Environnement et moteurs diesel : un pas de plus dans la taxation pour sauver le climat.

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La Commission de Bruxelles (encore elle !) a finalisé la législation sur les oxydes d’azote émis par les véhicules automobiles munis de moteurs diesel et une nouvelle fois la législation européenne a reculé les limites de l’invraisemblable avec la norme Euro6d. Le sujet concerne cette fois l’addition d’urée dans le pot d’échappement catalytique de ces véhicules. De plus en plus de voitures et de camions sont équipés – les gros camions depuis 2010, du moins aux USA – d’un réservoir supplémentaire contenant une solution d’urée ultra-pure ( 32,5 %, selon les normes) qui au contact d’un catalyseur spécifique va transformer les oxydes d’azote NOx en azote avec production d’eau et de CO2. La grande majorité des incinérateurs et des fours industriels pour la production de vapeur sont équipés de ce genre de système dit réduction catalytique sélective (SCR en anglais). Dans un véhicule automobile la situation est plus complexe pour diverses raisons. D’abord la température des gaz d’échappement provenant du moteur est peu élevée et il faut donc utiliser des catalyseurs coûteux constitués de métaux précieux, platine voire palladium, les catalyseurs vanadium-tungstène ayant une durée de vie limitée. De plus ces catalyseurs sont extrêmement sensibles à d’autres oxydes comme les oxydes de soufre pouvant être produits si le carburant est lui-même contaminé par des dérivés soufrés organiques. Enfin, compte tenu du prix élevé de ces catalyseurs (pots dits catalytiques), leur recyclage après remplacement exigé lors d’un contrôle technique du véhicule est économiquement nécessaire, ce qui naturellement aggrave et complique le coût de l’opération.

Tout ça pour quoi ? Pour réduire les émissions d’oxydes d’azote dans l’atmosphère ! Ah bon ? Et le CO2 dans toute cette histoire rocambolesque puisqu’il faut de l’énergie pour fabriquer l’urée à partir de gaz naturel et d’ammoniac, donc une production fatale de CO2 ? Si ce problème a été contourné, en partie seulement, en réutilisant le gaz carbonique issu des fours des installations industrielles, il en résulte tout de même une consommation nette d’énergie évaluée à environ 40 % en poids de CO2 produit par unité de masse d’urée produite. En effet l’autre matière première nécessaire pour la synthèse industrielle de l’urée est l’ammoniac également produit par synthèse à partir de l’azote de l’air avec une consommation d’énergie extravagante ( voir sur ce blog, lien en fin de billet). Dans ces pots d’échappement « catalytiques » l’urée produit du CO2, de l’azote et de l’eau et la boucle est bouclée !

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Au final, l’automobiliste déja matraqué par les taxes sur les carburant va devoir acheter, conformément à la loi européenne, des bidons de solution d’urée pour ne pas polluer l’atmosphère, obligation bientôt légale qui surenchérira de 10 % le coût total du carburant. Il s’agit pour l’instant de la solution aqueuse d’urée « Adblue » dont la commercialisation est presque exclusivement contrôlée par la société Yara International basée à Oslo. L’activité de cette société était originellement la fourniture d’engrais azotés et d’urée comme complément alimentaire dans les élevages de bovins mais elle a trouvé une nouvelle poule aux oeufs d’or avec l’Adblue puisque 1 litre de solution d’urée à la concentration de 32,5 % pour les pots catalytiques coûte environ 2 euros. En estimant la consommation annuelle d’Adblue pour un véhicule diesel de tourisme à une trentaine de litres par an faites le calcul …

Voilà combien finit par coûter la protection de l’environnement et du climat et ce n’est pas encore terminé pour votre porte-monnaie. La directive européenne dite Euro6d applicable progressivement dès le 1er septembre 2017 et qui devra être généralisée à tous les véhicules diesel, quelle que soit la puissance du moteur, dès le 1er septembre 2020 va évidemment porter un coût sérieux aux constructeurs automobiles qui doivent dès à présent équiper les véhicules du système d’injection de l’urée dans les pots d’échappement et qui vont assister à une chute des ventes de véhicules diesel légers (voitures de tourisme : voir illustration, Wikipedia) car les associations de consommateurs conseillent vivement aux candidats à l’achat d’une voiture « diesel » de reporter leur décision … ou d’acheter un véhicule utilisant du gaz de pétrole liquéfié (GPL) qui ne génère ni poussières ni oxydes d’azote.

Sources : diverses. Note : la production mondiale d’urée est d’environ 190 millions de tonnes par an. Illustrations : bouchons de remplissage d’une voiture diesel de marque allemande, et 1 = réservoir d’urée, 2 = canalisation, 3 =calculateur, 4 = injecteur, 5 = pot catalytique. Et aussi sur ce blog :

https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/02/16/un-tout-petit-pas-vers-la-production-bio-dammoniac/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2016/10/08/crise-climatique-apres-la-taxe-carbone-la-taxe-azote/

Demain mercredi et le jour suivant je serai déconnecté : pas de billets.

En Suisse le « réchauffement (changement) climatique » c’est d’abord du business

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La Suisse, ce petit pays isolé au milieu de l’Europe et qui roule sur l’or c’est le moins qu’on puisse dire puisque c’est en Suisse que tout l’or du monde est raffiné pour atteindre le grade 99,999 recherché par les banques centrales pour adosser sur ce métal (de moins en moins) les billets en papier qu’elles émettent, mais c’est une toute autre question que je n’aborderai pas car je n’y comprend pas grand-chose sinon que nous sommes tous, dans le monde entier roulés dans la farine de papier monnaie depuis le coup d’éclat de Richard Nixon qui renia les accords de Bretton Woods, si je me souviens bien en 1971. Depuis cette décision de Nixon le papier monnaie a perdu plus de 40 fois sa valeur et pas seulement le dollar, monnaie de singe utilisée selon la volonté des Américains comme monnaie d’échanges internationale. C’est dire en quelques mots à quel point les Américains ont pris les peuples du monde entier pour des cons …

L’objet de ce billet est tout autre mais il concerne effectivement la Suisse et des arbustes avec lesquels on ne fabrique pas de papier. Ce pays se targue d’être un bienfaiteur de l’humanité avec de multiples actions dites – donc – humanitaires dans de nombreux pays en développement, surtout les pays qui permettent à la Suisse de gagner de l’argent et c’est du chocolat dont il s’agit, une matière première alimentaire qui fait l’objet de toutes les attentions des politiciens et des économistes suisses car il y a de gros profits à la clé. Le chocolat est l’une des nombreuses matières premières cotées à Genève et à Zürich, mais me direz-vous c’est normal puisque le chocolat suisse est conforté par sa réputation mondiale, je ne sais d’ailleurs pas trop pourquoi car le chocolat belge est tout aussi excellent, et ce n’est pas une blague belge, une fois !

Il faut se rendre à l’évidence le chocolat suisse permet de financer effectivement des oeuvres humanitaires dans de nombreux pays du monde et ce sont les consommateurs qui financent ces actions par le biais d’organismes opaques disposant tout de même de sites internet de pure propagande comme par exemple myclimate.org, un organisme basé à Zürich qui rançonne les entreprises pour qu’elles puissent apposer le label (illustration ci-dessus) et le prix de la tablette de chocolat proposée au consommateur comprend les quelques centimes de franc suisse (ou d’euro ou encore de dollar ou éventuellement quelques yens) qui serviront à financer ces actions humanitaires comme par exemple la distribution gratuite de cuisinières, environ 1100, en Bolivie et au Paraguay en 2016, pour réduire l’empreinte carbone dans des villages perdus dans la campagne, la construction de fermenteurs en Inde pour produire du méthane :

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mais aussi pour la promotion d’autobus « hybrides » en Suisse …

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Il faut bien que les Suisses se servent aussi au passage, c’est de toutes les façons bon pour l’image de ce peuple exemplaire à tous points de vue qui vient de décider l’abandon de l’énergie nucléaire par une votation populaire. Apparemment l’exemple allemand désastreux ne leur a pas servi de leçon. Finis les bus électriques sans uranium !

À propos de ces bus hybrides (toutes les illustrations ont été captées sur le site de myclimate.org) il semblerait que les Suisses ignorent qu’au Japon la grande majorité des autobus sont hybrides et utilisent du propane comme seul carburant, le diésel étant interdit dans les villes. Mais bon, la Suisse est un petit pays et tout ce qui n’est pas made in CH n’est pas forcément bien. Sans plus de commentaires …

Note : L’organisation UTZ ( https://utz.org/what-we-offer/the-utz-logos/ ) basée à Amsterdam – possiblement une subordonnée de Greenpeace – soutient l’agriculture « renouvelable » … Je ne sais toujours pas ce que signifie cet adjectif. En effet, sur le strict point de vue de la biologie végétale, les plantes utilisent directement le CO2 de l’atmosphère et plus il y en a mieux elles poussent. Fort heureusement en brûlant des combustibles fossiles l’humanité favorise la croissance des plantes, y compris le cacaoyer, le caféier, le théier et le noisetier, 4 productions qui intéressent tout particulièrement UTZ et « myclimate ». Je ne comprends décidément plus rien du tout !

Illustration : dos d’une tablette de chocolat achetée au petit supermarché de mon quartier

Brève : Donald Trump a dénoncé l’accord sur le climat de Paris

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Depuis maintenant deux ans je dénonce le caractère odieux de l’accord sur le climat mis au point lors de la COP21 qui eut lieu à Paris. Ni la Chine, ni le Japon, qui a violé le protocole de Kyoto depuis le grand tremblement de terre du 11 mars 2011, ni enfin des pays comme l’Arabie Saoudite ou le Qatar ne peuvent respecter cet accord inique et inapplicable. Il faut enfin reconnaître que l’économie américaine ne peut se passer ni de pétrole ni de gaz ni de charbon et c’est cet argument qui a conduit sagement le Président américain à dénoncer cet accord. Sans énergies fossiles l’économie américaine serait vouée à une mort certaine. Madame Merkel qui oeuvre pour ruiner l’économie allemande en optant aveuglément pour les énergies renouvelables en a profité pour cracher son venin en déclarant que cet accord sur le climat était essentiel ! Essentiel, mais c’est bien sûr ! Tout simplement pour accélérer la main-mise sur le peuple par les forces occultes de l’argent qui, seules, sont les principaux bénéficiaires de cet engouement pour les énergies renouvelables, l’enfant chéri des écologistes qui vivent des mensonges récurrents de l’IPCC organisés par cette mafia gravitant autour du club de Bilderberg, de Greenpeace et de bien d’autres organismes. Merci Monsieur Trump !

Source et illustration : AFP

Les manifestations « pour le climat » aux USA : quelle bouffonnerie !

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Je n’ai pas besoin de rappeler à mes lecteurs que je fais partie de ceux qui doutent sérieusement – arguments scientifiques basiques à l’appui – de ce qu’il est coutume d’appeler le réchauffement climatique global d’origine anthropique. Et ce qui se passe depuis maintenant une semaine dans les rues et le Mall à Washington est une caricature évidente de l’inquiétude de tous les scientifiques (ou auto-déclarés comme tels) vis-à-vis de la politique du Président Donald Trump relative au climat. En effet, nombre de ces parasites se nourrissant dans la mangeoire climatique ont peur pour leur avenir car ils risquent bien de ne plus avoir un dollar pour continuer leurs pseudo-recherches. Et ce sera très bien ainsi. Depuis plus de 20 ans toute cette recherche vaine est basée sur des mensonges, des truquages de données, des manipulations scandaleuses, une propagande tout aussi éhontée, pour au final en arriver dans quelques années au constat lapidaire et sans appel : le climat ne se réchauffe plus et il fait de plus en plus froid !

Il faut donc se poser la question de fond : qui manipule ces foules protestataires ? À n’en pas douter un instant les ONGs très puissantes comme le Sierra Club, le WWF et Greenpeace sont derrière cette machination qui a pour but de discréditer le Président, lui qui a osé placer au Département d’Etat Tillerson, ex-CEO d’Exxon. Pour eux c’est presque une insulte frontale. L’illustration tirée du blog d’Anthony Watts est là pour prouver que ces ONGs manipulent l’opinion publique en réalisant un amalgame entre le futur, la foi (mais si, mais si), la vérité, la justice et la préservation de Gaïa. Il est inutile d’épiloguer, il ne s’agit plus de science stricto sensu mais bien de politique de mauvaise qualité …

Note : demain lundi pas de billet, je serai dans l’avion au dessus de la Sibérie.

Sirius disparaît à l’horizon : décryptage.

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Les deux précédents billets au sujet de Sirius se justifiaient à mon humble avis par mon penchant compulsif à observer ce qui se passe autour de moi. Cette attitude que je découvris dans mon enfance quand je passais par exemple des heures à observer des fourmis aller et venir le long de chemins qu’elles avaient ménagé dans un petit pré à quelques dizaines de mètres de ma maison natale pour aller chercher de la nourriture alentour a finalement empli ma raison d’être. Ce besoin d’observer ne me quitta jamais puisque je finis dans un laboratoire universitaire dont la mission était à l’époque (les choses ont quelque peu changé depuis) d’observer puis de déduire de ces observations une information pouvant éventuellement conduire à une investigation plus approfondie. Aujourd’hui encore je me surprend parfois à la terrasse d’un café, buvant mon café matinal, de découvrir avec stupeur le nombre incroyable de personnes obèses ou présentant des signes évidents de dérangement mental profond. Mais c’est une autre histoire …

Lors de mon dernier voyage au Japon j’ai donc « observé » le ciel de nuit à l’aller puis de jour au retour et comme je connais les étoiles pour les avoir utilisé pour naviguer en haute mer à l’époque où il n’existait pas l’électronique à bord dont aucun navigateur ne pourrait se passer aujourd’hui je me suis donc rendu compte que l’étoile Sirius était invisible là où elle aurait du se trouver dans le ciel. Lors de mon retour vers l’Europe j’ai remarqué à l’horizon lointain une sorte de voile ténu semblant se trouver bien au dessus de l’altitude de croisière des longs-courriers qui survolent la Sibérie. Et comme je n’avais jamais observé ce phénomène auparavant, c’est-à-dire au cours des dix dernières années durant lesquelles je fis de nombreux aller-retour entre l’Europe et le Japon, il me paraissait donc intéressant de trouver une explication à ce fait nouveau.

Selon toute vraisemblance il s’agit de cristaux de glace dont l’apparition ne peut être due qu’à une augmentation des radiations cosmiques provenant de l’espace (et non pas du Soleil) et atteignant les hautes couches de l’atmosphère, là où se trouvent encore quelques molécules d’eau libres. Les rayons cosmiques provoquent des ionisations des molécules d’azote (N2) et d’oxygène (O2) créant des noyaux de condensation par attraction électrostatique un peu comme une règle en plastique que l’on a frotté contre un chandail de laine attire des confetti en papier. Au gré des vents ces « noyaux » chargés électriquement grossissent et finissent, en attirant des molécules d’eau, par former des cristaux de glace car la molécule d’eau n’est pas complètement neutre puisque l’atome d’oxygène est légèrement négatif et les deux atomes d’hydrogène sont légèrement positifs. Pourquoi une telle formation de cristaux de glace à des altitudes relativement élevées ?

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Tout simplement parce que le champ magnétique solaire diminue depuis plusieurs années conformément à la fin du cycle d’activité solaire 24 qui a été d’une faiblesse jamais observée depuis le cycle conventionnellement numéroté #5 correspondant au début du petit âge glaciaire qui sévit au début du XIXe siècle appelé le minimum de Dalton.

Et comme le représente l’illustration ci-dessous dans laquelle figure la moyenne des taches solaires pour les cycles 1 à 23 en bleu, en gris le cycle #5 et en rouge le cycle solaire présent #24, ce cycle est très faible en termes de taches solaires qui sont une bonne appréciation de l’activité magnétique du Soleil :

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L’autre représentation est plus parlante car elle indique le « déficit » en taches solaires pour les divers cycles depuis qu’ils sont observés systématiquement par rapport à la moyenne des cycles 1 à 23 :

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Le champ magnétique terrestre n’est plus suffisamment puissant pour protéger l’atmosphère du rayonnement cosmique. En effet le champ magnétique solaire est de l’ordre, pôle à pôle, de 2 gauss mais au niveau des taches solaires il peut atteindre jusqu’à 3000 gauss. A contrario le champ magnétique terrestre atteint, pôle à pôle, 0,25 gauss et suffit pour détourner la majeure partie du « vent » solaire mais certainement pas les particules cosmiques de haute énergie. La question est donc de savoir si cette apparition de cristaux de glace dans les hautes couches de la troposphère n’est que le résultat des cycles solaires immuables et durant environ 11 années.

Le gros souci qui est passé sous silence par l’ensemble des médias est que ce cycle solaire #24 est particulièrement faible et par voie de conséquence le champ magnétique solaire a brusquement faibli mais aussi et surtout parce que les prévisions des astrophysiciens concordent pour affirmer que le cycle suivant sera pratiquement plat comme l’a prévu le modèle de Valentina Zharkova dont j’ai déjà disserté sur ce blog :

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Si l’énergie solaire incidente ne va pas spectaculairement varier il en sera tout autrement du champ magnétique solaire et donc de la formation de ces cristaux de glace qui forment déjà une sorte de miroir réfléchissant activement une partie du rayonnement solaire, du moins à des latitudes élevées. Les prévisions du Docteur Zharkova s’appuient sur l’exactitude de son modèle qui a été confirmé par les données climatiques passées, contrairement à tous les modélisations de l’IPCC qui n’ont jamais pu être corrélées avec les observations passées à l’aide des carottages glaciaires tant au Groenland qu’en Antarctique ou encore avec les proxys comme les cernes des arbres ou les concrétions calcaires des coquillages ou dans diverses grottes.

Bref, après le cycle solaire #24 la Terre entière entrera dans une période de refroidissement durable qui sévira au moins jusqu’en 2100 …

Certains de mes lecteurs pourraient croire que je me répète à longueur de billets. Pourtant les données récentes relatives à l’extension des glaces dans l’Océan Arctique confirment ce phénomène de refroidissement déjà en cours comme l’indique la figure ci-dessous qui décrit l’état de la banquise entre le premier et le 24 septembre de chaque année depuis 1987 :

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Depuis maintenant deux années la banquise s’étend en raison justement de l’augmentation de l’effet miroir de ces cristaux de glace en altitude, un accroissement de l’albédo de la Terre contrairement à ce que les médias inféodées aux directives de l’IPPC clament à longueur de journée chaque fois qu’il s’agit du réchauffement climatique global. Le 13 octobre 2016 voici quel était l’état d’avancement de la banquise :

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Il n’y a pas de quoi se réjouir d’autant plus qu’un refroidissement généralisé d’à peine un degré inversera le phénomène si décrié d’accumulation du CO2 dans l’atmosphère supposé contribuer à ce réchauffement global en raison de la loi de dissolution des gaz dans l’eau : plus l’eau des océans est froide, plus les gaz s’y dissolvent facilement et parler d’une acidification des océans par le CO2 lorsque le « climat se réchauffe » est une hérésie anti-scientifique. On ne pourra donc même plus compter sur l’effet de serre (également hypothétique) de ce gaz « nocif » qu’est le CO2 pour le climat ! Il est urgent de reconsidérer la politique adoptée mondialement pour la préservation du climat car ce n’est certainement pas l’activité humaine qui doit être incriminée mais uniquement les caprices cycliques du Soleil dont l’évolution est prévue mais assurément pas à notre avantage …

Quand les spécialistes de la NASA dont les propos ont été repris par les médias main-stream ont clamé à la faveur du phénomène El Nino que l’année 2015 avait été la plus chaude depuis on ne sait plus trop quand et que derechef l’année 2016 avait battu tous les records de chaleur jamais observés, ce n’était que le dernier râle moribond de ces pseudo-scientifiques de pacotille qui sont fondamentalement en désaccord, quand ils se regardent dans un miroir, avec leurs propres déclarations tonitruantes. Il s’est avéré que le Nino de 2015 était le plus violent depuis 50 ans, une belle occasion de continuer à répandre la propagande réchauffiste et la peur. Combien faudra-t-il d’années et de centaines de milliards de dollars dépensés pour du vent avant que l’humanité toute entière se rende compte qu’elle a été roulée dans le goudron et les plumes ?

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Pas si longtemps que ça : il va être tout à fait intéressant d’observer l’attitude de peuples entiers quand ils comprendront qu’ils ont été bernés par leurs dirigeants quand les hivers deviendront de plus en plus rigoureux et les étés de plus en plus « pourris ». J’espère, comme le disait Valentina Zharkova, vivre encore suffisamment longtemps pour assister au discrédit de ces organisations onusiennes inutiles et coûteuses. Tout un pan de cette « novscience » climatique tombera brusquement dans l’oubli et tous les acteurs de cette mascarade mondiale se retrouveront cloués au pilori de la vindicte populaire, ce qu’ils méritent déjà !

Sources diverses dont Wattsupwiththat ? et vencoreweather.com

Note en addendum : les prévisions météorologiques prévoient un épisode neigeux durant la semaine dans la majeure partie de l’Europe, depuis Madrid jusqu’à Varsovie. C’est déjà le début de l’hiver. Ici à Tenerife le sommet du Teide est recouvert de neige depuis une semaine … Et ça se réchauffe puisqu’on vous le dit !

Crise climatique : agissements malsains de « scientifiques » corrompus !

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C’est le Daily Mail qui a révélé l’affaire dimanche dernier 23 octobre. Les malversations scientifiques et financières du CCCEP, le Centre pour la politique et l’économie du changement climatique situé à la London School of Economics et à l’Université de Leeds sont pour le moins cocasses. Ce centre très écouté par les politiciens tant britanniques qu’européens a pour mission de définir la stratégie globale pour mettre en place une action décisive contre le réchauffement climatique. Cette mission doit donc être conforme avec l’agenda de ces derniers politiciens. Il en résulte, on pouvait s’y attendre, une série de malversations scientifiques comme par exemple des travaux réalisés avant même l’existence de cette entité administrative plus que scientifique ou encore l’appropriation de travaux réalisés par d’autres équipes de scientifiques, le tout afin d’être largement subventionné par le contribuable. Le scandale a été découvert à la lecture d’un rapport de 700 pages commandé par le gouvernement de Tony Blair relatif à l’impact économique du changement climatique.

Et la manne financière, de ce fait, coule à flot pour financer des pseudo-travaux se résumant en des rapports ronflants sans aucune base scientifique prouvée. Neuf millions de livres sterling ont été ainsi dépensés pour des travaux de recherche qui n’ont jamais été réalisés ou ont été plagiés et sciemment modifiés pour en tirer des conclusions conformes aux attentes du monde politique entre 2008 et 2011. Ce ne sont pas moins de 37 millions de livres qui ont été accordés en huit années à cet organisme qui pilote aussi l’EPA (Environmental Protection Agency) et édicte conjointement avec cette agence le Plan pour l’Energie Propre (Clean Power Plan). Par exemple une publication parue dans le périodique Ecological Economics Journal le 31 juillet 2008 dissertant de l’impact économique marginal du changement climatique a été repris en en changeant quelques mots pour arriver à une conclusion inverse de celle des auteurs dont Le Professeur Richard Tol de la Sussex University. Celui-ci a déclaré au Daily Mail que ça sentait vraiment mauvais ! L’ Ecological Economics Journal n’a pas une très bonne réputation dans le monde scientifique dans la mesure où il refuse certains manuscrits soumis à publication quand leur contenu n’est pas en accord avec sa mission de propagande écologiste, une attitude pour le moins exécrable.

Ce n’est pas tout ! La plupart des pseudo-publications scientifiques de cet organisme sont prédéterminées, en d’autres termes les conclusions des travaux effectués sur le terrain (le plus souvent fictifs) sont écrites avant même qu’il y ait eu une quelconque recherche effective, si tant est qu’on puisse parler de « recherche » dans ce cas de figure.

Bref, l’escroquerie dévoilée par le Daily Mail tombe très mal à quelques jours du raout de Marrakech (COP22) car le CCCEP, dirigé par un certain Nick Stern, grand combattant du changement climatique mais aussi président de la British Academy, une sorte de confrérie non officielle réservée à une certaine élite de scientifiques cooptés et soigneusement choisis pour leur orientation politique, devrait y être accueilli avec les honneurs. Tout ceci est bien glauque !

Ce scandale est une preuve supplémentaire qu’il ne peut pas y avoir de science de qualité quand celle-ci est soumise au pouvoir politique et à son bon vouloir pour le soutien financier accordé avec des fonds publics, c’est-à-dire l’argent des contribuables, afin de conforter les thèses erronées de ces mêmes politiciens … Avec de telles pratiques la « science climatique » a encore de beaux (mauvais) jours devant elle !

Source et illustration (Nick Stern) : Daily Mail et Daily Caller

Des OGMs au climat en passant par les vaccins …

Des OGMs au climat en passant par les vaccins …

Un climat d’inquisition et de chasse aux sorcières se met progressivement en place aux USA pour tenter de réduire au silence tous les dissidents à la cause écologiste. L’organisation US Right To Know, (USRTK) qui peut se traduire en français par « nous avons le droit de savoir » bien que cette interprétation soit de mon cru et j’en prends la pleine responsabilité, a pris le taureau par les cornes en assignant devant les tribunaux l’ensemble du Département de Biotechnologie de l’Université de Californie à Davis (voir le lien) sous couvert de la loi de liberté de l’information (Freedom of Information Act) afin d’avoir accès aux dossiers d’une dizaine d’universitaires de haut rang pour prouver qu’ils ont des liens avec la firme Monsanto dans le cadre de leurs programmes de recherche liés aux plantes génétiquement modifiées. Le but on ne peut plus évident d’USRTK est de prouver sur la place publique que ces chercheurs de très haut niveau travaillent main dans la main avec l’industrie et qu’il est impératif de discréditer leur travail et leur réputation.

Le Guardian avait déjà tiré la sonnette d’alarme en 2015 à ce sujet en dénonçant (voir le lien) les agissements obscurs de ce groupe de lobbying qui amalgame les OGMs, le climat et les vaccins … sous le prétexte que le droit de savoir (Freedom of Information Act) l’autorise à ordonner des investigations judiciaires dans le seul but de discréditer des institutions académiques de réputation mondiale. L’UC Davis est en effet l’Université leader mondial dans le domaine de la biologie végétale et pas seulement en ce qui concerne les plantes génétiquement modifiées.

La stratégie utilisée au cours des années 1990 pour culpabiliser et rançonner au passage l’industrie du tabac est utilisée maintenant d’une manière encore plus agressive contre des universitaires honnêtes et intègres sous prétexte qu’ils développent des OGMs dans le cadre d’une collaboration avec l’industrie privée, en l’occurence Monsanto.

Si on entre dans le détail de cette opération de chasse aux sorcières USRTK est financé en grande partie par des consommateurs gogos membres d’une autre espèce de secte, l’OCA (Organic Consumers Association) qui prône l’alimentation « vegan » pour préserver le climat et des traitements naturels contre le virus Zika. USRTK prêche également ouvertement contre la dangerosité des vaccins qui, selon ses « experts » provoque l’apparition de l’autisme chez les enfants. Pour les adeptes de ces sectes extravagantes – et il en existe en Europe, y compris en France et en Belgique – la grippe peut parfaitement être traitée par l’homéopathie ! Ben voyons …

La Fondation Westreich (voir le lien), également sponsor d’USRTK, amalgame tout et n’importe quoi pour semer le doute au sujet de la science et de la médecine sans jamais apporter de preuves scientifiquement reconnues des allégations formulées dans sa propagande. On baigne donc, du moins aux USA, dans le mensonge institutionnalisé et reconnu par les lois. Et ce ne sont pas seulement les OGMs, le climat, le CO2 ou les vaccins qui sont concernés mais aussi le vol MH17, les gaz utilisés par Assad, les armes de destruction massive de Saddam Hussein et le bellicisme de Poutine. Ce ne sont plus des faits tangibles qui orientent la politique et l’économie de ce pays mais le mensonge organisé à tous les niveaux sociétaux. Triste image d’un pays !

Source : Communication de Mark Lynas

http://www.davisenterprise.com/local-news/ucd/anti-gmo-group-sues-ucd-over-public-records-requests/

https://www.theguardian.com/environment/2015/mar/09/gm-opponents-are-science-deniers

http://thewestreichfoundation.org/