Revue de presse du 24 au 28 octobre 2022 (Pierre Jovanovic)

Regardez bien ce graphique que Thomas Malthus aurait adoré analyser. Certes, le créateur a un peu triché puisqu’il fait partir la courbe de 10.000 ans avant Jésus Christ, ce qui donne un impact visuel phénoménal (ou: comment tricher avec des graphiques). Il aurait été plus honnête de démarrer à partir du XVIIIe ou plutôt XIXe siècle pour une simple raison: le développement du savoir médical, ne serait-ce que la simple obligation faite aux médecins et/ou sage-femmes de se laver les mains avant de procéder à l’accouchement. Ce sont les découvertes de Louis Pasteur et d’Ignace Semmelweis qui ont bouleversé la natalité humaine. 

Bref, si en 1928 (malgré la guerre 14-18) la Terre comptait 2 milliards d’habitants, l’avancée scientifique a permis de gagner 1 milliard de plus en 1960 avec 3 milliards, soit 1 milliard sur 32 ans. Avec l’arrivée de l’aviation globale, en 1975, en juste 15 ans donc, la population est passée à 4 milliards. 

Avancée rapide jusqu’en 2022: 8 milliards d’habitants (pour simplifier) soit 4 milliards de plus en l’espace de 47 ans -par rapport à 1975. 

On peut estimer qu’en 2070 la population arrivera à 16 milliards et à environ 20 milliards en 2100. 

Et c’est précisément à cause de cette progression estimée que le club Davos et Bill Gates ont convaincu le reste des ultra-riches (dont les avions privés ne peuvent même pas se garer à Genève, tant ils sont nombreux) qu’il était nécessaire de REDUIRE LA POPULATION. 

Je rappelle que Bill Gates ont parle depuis plus de 10 ans, et que l’astuce trouvée pour maquiller ce génocide consiste à le cacher sous « l’empreinte carbone qui créé le réchauffement du climat » ! 

Il expliquait à la presse depuis des années que les habitants émettaient trop de carbone qui entraînait le réchauffement du climat, d’où la nécéssite d’imposer un « passeport carbone » qui a en réalité vu le jour sous le faux-nom de « passe sanitaire« . 

Il va de soi que ce graphique participe naturellement à cette terreur « carbone / réchauffement » que tous les médias diffusent et la raison pour laquelle Laurent Joffrin a demandé à imposer un passe-carbone (si, si) dans l’une des émissions de Pascal Praud sur C-News voici 10 jours. 

Vous avez tous les éléments… 

Vous comprenez maintenant mieux pourquoi Bill Gates vaccine toute l’Afrique via son organisation vaccinale GAVI ! Pourquoi Macron lui a remis la Légion d’Honneur et pourquoi Gates, Trudeau et lui sont les grands favoris de Klaus Schwab. Ils n’ont pas hésité à massacrer financièrement les médecins et infirmières qui ont refusé le vaccin. 

Un indice sur le graphique (en haut): les experts aux Nations-Unies estiment qu’en 2100 il n’y aura « que » 11 milliards. Où sont passés les 9 milliards d’habitants logiquement prévus ? 

…. un Ange passe, effrayé ! 

Et avec la guerre en Ukraine et la Russie, eh bien Bill Gates se frotte les mains. Il a déclaré sur une chaîne américaine que « cette guerre était une bonne chose sur le long terme parce que cela va accélérer la transition ! » (sic)  
Et il va plus loin, en ajoutant que les privations d’électricité et la crise énergétique européenne permettront d’arriver aux nouvelles approches plus rapidement ». Comme vous le voyez, il est d’une parfaite logique avec lui-même et sa stratégie voir ici sa video. Cela vous confirme aussi mon interview de la semaine passée avec Planètes360. 
C’est sûr qu’avec ses diverses maison de 25 pièces chacune, son yacht et ses 5 ou 6 avions, Bil Gates est bien placé pour nous parler d’économies d’énergie. Revue de Presse par Pierre Jovanovic

Mon commentaire. Ce qui a accéléré la croissance exponentielle de la population est l’amélioration de l’hygiène comme l’a mentionné Pierre mais également l’avènement des antibiotiques, avènement favorisé par la seconde guerre mondiale avec les besoins en pénicilline et enfin la production massive d’engrais azotés de synthèse. Comme tout être vivant l’abondance de nourriture favorise la natalité, qu’il s’agisse des pigeons des villes abondamment nourris par des âmes charitables alors que ce geste est interdit par la loi dans la plupart des pays civilisés ou encore un autre exemple trivial : les élevages de saumons gavés de nourriture peu ragoutante alors qu’en pleine mer il est impossible d’en capturer. L’optimum climatique médiéval n’a-t-il pas vu exploser la population européenne car il n’y avait plus de famines à répétition en raison de conditions météorologiques clémentes.

Pour des raisons que l’élite internationale nie toujours que le climat est en voie de refroidissement depuis l’optimum climatique de plusieurs milliers d’années de l’Holocène qui favorisa le « verdissement » du Sahara, immense étendue parsemée de cours d’eau et de lacs. Les « élites » comme Bill Gates, Klaus Schwab y compris le jésuite Gaël Giraud, fervent disciple de la « décarbonisation » de la planète alors que précisément l’abondance de CO2 favorise la croissance végétale ( lien ci-dessous) . Autant se taire et attendre avec patience les années 2060-2080 quand il y aura un vrai refroidissement du climat que l’on commence d’ailleurs à constater avec les épisodes de sécheresse imputés à tort à ce fameux réchauffement du climat qui n’est qu’un prétexte pour asservir l’humanité par ces élites.https://www.youtube.com/watch?v=n7oj2m8B0iM&ab_channel=Thinkerview

Enfin je me suis décidé !

Depuis de nombreux mois je voulais rassembler tous les billets de mon blog concernant le réchauffement ou le changement du climat. Lorsque j’ai décidé d’écrire sur mon blog, je lisais ou écoutais distraitement des articles ou des causeries au sujet de ce climat sans jamais avoir fait l’effort de comprendre ce dont il s’agissait d’un point de vue scientifique. En effet les journalistes de plume ou de plateau télévisuel semblaient exposer des idées acquises avec des dépêches d’agence ou de très doctes rapports de réunions internationales telles que le Congrès de Rio. Ma curiosité d’ancien scientifique m’encouragea à me documenter non pas en me limitant à ce que je pouvais trouver dans la presse ou pire encore sur Wikipedia (en anglais). Ce fut un long travail de mise à niveau ressemblant à ce qu’un étudiant peut, ou pouvait effectuer en première ou deuxième année de maîtrise.

Comme mon cerveau est encore à peu près fonctionnel j’ai pu retrouver dans ce cerveau et sans trop de difficultés les cours de physique et de chimie que j’avais suivi à la fin des années 1960. Je n’y connaissais rien en matière de climat. Autant l’énergie nucléaire m’est encore aujourd’hui familière comme la biologie moléculaire mais le climat était un trou noir, un domaine tellement compliqué que certains spécialistes ne comprennent rien et l’avouent. En me souvenant de cette sorte de lacune j’ai donc décidé de rassembler tous les billets de mon blog relatifs au climat, de la modifier si nécessaire et d’en fa ire une sorte d’ouvrage que je pourrai soumettre à un éditeur sans chercher à réaliser un quelconque profit.

L’introduction de cet ouvrage ressemblera donc au présent billet.

Petite leçon à une belle inconnue

Le fait que j’aie écrit un billet relatant une discussion avec un jeune diplômé d’une école européenne formant des « conseillers auprès des gouvernements » – ça veut tout dire c’est-à-dire rien du tout – qui a suscité de nombreuses réactions d’un grand intérêt, je reviens sur mon blog, vous me le permettrez. Mis à part des billets relatant une dernière découverte scientifique ou la situation économique de tel ou tel pays, je me suis surtout focalisé sur le « changement climatique » et ses conséquences dont les politiques de réduction des émissions de gaz carbonique et enfin depuis plus de deux ans sur le coronavirus. J’ai d’ailleurs l’intention de réunir tous les billet de l’une ou l’autre de ces deux rubriques et les proposer à un éditeur sans chercher à réaliser des profits, je m’en moque.

Je racontais hier à une très belle jeune femme que je tenais un blog. Elle est artisan-voilière, comprenez elle répare des voiles de bateau ici dans les territoires d’outre-mer français, connait toutes les capitaineries et quand elle veut se déplacer il lui suffit de trouver un navigateur pour la convoyer là où elle le désire. Je commencé à lui exposer mon opinion sur le climat mais elle m’a devancé sans vraiment savoir quelles étaient les lois de la thermodynamique avec un aplomb admirable. Je retranscris ici ses propos : « le climat a toujours changé dans le passé et l’homme n’y peut rien, c’est une histoire de mouvement des planètes et de la Terre autour du Soleil » (sic). Rien à redire pour une personne qui ne s’est jamais vraiment documentée sur ce sujet, en quelque sens le bon sens paysan. Eh bien il faudrait que des présentateurs de plateau télé aient le courage de clamer le même type d’argument. Or tout a été organisé pour appauvrir les classes moyennes au profit de l’infime minorité des richissimes, tant pis pour tous ces pauvres, qu’ils crèvent.

Et à propos du coronavirus, connaissant ma qualité d’ancien biologiste, elle m’a permis d’exposer mon point de vue que je résume ici en quatre points : (1) un virus manipulé en laboratoire pour obtenir un « gain de fonction » par insertion du site de clivage « furine » artificiel sur la protéine de la spicule du virus, manipulation faite sur l’ARN du virus directement parent du SARS-Cov-2 par l’armée américaine couverte par Antony Fauci, (2) ce virus est répandu à l’occasion des jeux olympique militaires de Wuhan au cours de l’automne par des agents américains pour accuser ensuite les biologistes du laboratoire de virologie P4 de la même ville financé par la France. Troisième point les grands laboratoires pharmaceutiques incapables de trouver de nouvelles molécules actives depuis des années se voient offrir l’opportunité de produire une thérapie génique (et non pas un vaccin) pour, selon Fauci et l’OMS, protéger les populations et comme attendu fiasco total puisque ce virus à ARN a une très forte tendance à muter, thérapie génique abusivement appelée vaccin qui tue plutôt que protéger les populations.

Dernier point cette épidémie, qui je le rappelle a tué moins de personnes que la grippe de Hong-Kong en rapportant le nombre de décès à la population, était censée tuer beaucoup plus de monde, le grand dessein de la gauche malthusienne qui a envahi toutes les sphères dirigeantes occidentales. Encore un échec.

À la fin de ma démonstration très brève cette jeune personne m’a demandé si tout ça était de mon invention. Je dois lu communiquer le lien de mon blog pour qu’elle se rende compte par elle-même que toutes mes affirmations sont sourcées sauf peut-être le processus de diffusion depuis Wuhan au sujet duquel je n’ai trouvé que très peu d’évidence journalistique. Et si on veut me traiter de complotiste voire de fasciste j’ai déclaré à mon interlocutrice que mon blog était une source d’information comme une autre ajoutant et que si j’étais journaliste j’aurais déjà été défenestré ou « mouru » comme dit si bien Pierre Jovanovic.

Depuis 1997 la Terre ne s’est pas réchauffée !

La problématique du réchauffement ou du changement climatique a au moins un avantage qui réside dans le fait que l’étude climat n’a jamais atteint une telle diversité d’approches. Les radio-ballons-sonde font partie de ces investigations et ils comptent parmi les meilleures sources de données au sujet de l’humidité de l’air, de la température et des vitesses et directions des vents à diverses altitudes. Depuis des dizaines d’années les données collectées par les milliers de ballons-sonde ont été soigneusement préservées et sont à la disposition des scientifiques. Telle a été la mission d’une équipe italienne de Bergame et de l’Institut de méthodologie pour l’analyse du milieu ambiant à Potenza en Italie, de dépouiller et homogénéiser les centaines de milliers de données disponibles. Les résultats obtenus après plusieurs années d’un travail de bénédictin ont remis en cause la doxa relative au changement du climat.

Depuis le milieu de siècle dernier les mesures par radio-sondes sont les seules sources de données susceptibles d’être exploitées pour l’étude de la variabilité du climat. Les radio-sondes atteignent des altitudes de l’ordre de 20 kilomètres et durant leur ascension toutes les données sont envoyées par radio à un centre de collecte situé au sol. Chaque jour plus d’un millier de radio-sondes sont larguées dans le monde et les données sont centralisées dans plusieurs centres de traitement en Amérique du Nord, en Europe, Russie, Japon, Chine, Philippines, Australie et Amérique du Sud. Lorsque le ballon atteint une certaine altitude son enveloppe éclate et le matériel est récupéré à l’aide d’un parachute localisé par radar. Depuis le milieu du siècle dernier plus de 12 millions de radio-sondes ont été utilisées.

L’immense volume de données a été standardisé afin d’être exploitable et les données relatives aux températures relevées entre les latitudes 25° et 70° nord ainsi que la teneur en vapeur d’eau à partir des données de 697 stations de collecte des signaux des radio-sondes depuis 1978 ont permis d’obtenir le résultat suivant plus parlant que n’importe quel discours :

Depuis 1997 jusqu’à ce jour les données intégrées des archives globales des radio-sondes dans l’hémisphère nord (IGRA en noir) ainsi que celles harmonisées entre les différents centres de collecte de ces données (RHARM, pour Radiosounding HARMonization, en rouge, et la réanalyse selon les critères du centre européen de prédiction météorologique (ERA5) indiquent qu’il n’y a pas eu de « réchauffement » notable entre les latitudes 25-70° nord. L’anomalie relative à la moyenne de toutes ces données n’indique elle aussi aucune tendance, K étant les degrés Kelvin. Mais alors que nous raconte donc l’IPCC, un organisme censé tenir compte d’une telle étude ? Rien, silence total car la mission de cet organisme onusien est d’effrayer les populations afin d’en maîtriser le style de vie pour sauver le climat. Il n’y a aucune corrélation entre ces profils temporels et l’augmentation constante de la teneur en CO2 de l’atmosphère. Ces résultats constituent encore une preuve que ce gaz n’a aucun effet sur le climat. Certes 23 années est une très courte période dans l’évolution naturelle du climat en regard des cycles glaciaire-interglaciaire mais tout de même combien de temps faudra-t-il attendre pour comprendre que toute cette histoire de réchauffement du climat est un coup monté ? Car en effet les émissions de CO2 d’origine humaine dans l’atmosphère sont passées de 6700 à 10000 millions de tonnes sur cette même période 1997-2020 et pourtant les températures n’ont pas évolué au cours de cette même période.

Source en accès libre : https://doi.org/10.1029/2021JD035220

Evolution du climat au cours des deux derniers millénaires

En m’inspirant toujours de l’article très riche en information d’Andy May dont j’ai laissé le lien dans un précédent billet il m’est apparu intéressant d’effectuer une analyse détaillée de la figure 2 de son somptueux article. Il s’agit de l’analyse de l’évolution des températures au nord du trentième parallèle réalisée minutieusement par les Docteurs Christiansen et Ljungqvist en 2012 en utilisant exclusivement ce que l’on appelle des proxys, très exactement 91, c’est-à-dire des analyses des cernes des arbres, des sédiments lacustes et marins, des teneurs en oxygène-18 des carottages glaciaires, des chroniques tant européennes que chinoises, de l’analyse des spéléotèmes, bref, à l’exclusion des relevés de températures avec des thermomètres ou plus récemment par analyse satellitaire. Si la diversité de tous ces proxys ajoute un degré de difficulté dans l’analyse ces auteurs ont été contraints d’homogénéiser toutes ces données du point de vue chronologique. Je conseille aux lecteurs de ce billet de jeter ne serait-ce qu’un coup d’oeil pour qu’ils se rendent compte du travail de fourmi réalisé par ces auteurs (doi : 10.51194/cp-8-765-2012 que l’on peut trouver aussi sur le site www.clim-past.net/8/765/2012 ). Il est tout aussi admirable de constater le travail qu’a réalisé Andy May pour en arriver à la reconstruction de l’évolution des températures dans l’hémisphère nord (hors régions intertropicales) tout aussi minutieuse. Pour plus de clarté cette reconstruction a été exprimée en anomalie par rapport à la moyenne des températures (reconstruites également) entre 1880 et 1960.

Une autre complication apparaît lorsque l’on rapproche tous les proxys utilisés par Christiansen et Ljungqvist. Disserter de l’évolution de climat moyen est une approche loin d’être satisfaisante sinon exacte car le climat dépend des interactions locales entre le relief, les vents et la proximité ou non d’une étendue océanique. Contrairement aux études des sondages effectués dans le détroit de Makassar, les proxys terrestres varient considérable d’une région à l’autre. Par exemple alors que l’Europe faisait l’expérience de froids rigoureux au début du Dix-huitième siècle le nord de l’Alaska connaissait des température presque clémentes, et quand Napoléon s’est aventuré dans les grandes plaines d’Europe orientale et de Russie il a mal choisi la date de sa campagne alors que le centre de la Chine profitait de températures plus clémentes que d’habitude. Bref, après un véritable travail de bénédictin Andy May a réussi à obtenir cette reconstruction :

On retrouve la tendance vers un refroidissement si on fait abstraction des deux périodes optimales, médiévale et contemporaine. La période chaude médiévale (MWP) a duré deux siècles et a connu un essor sans précédent du bien-être des peuples d’Europe, une croissance de la population favorisée par des récoltes abondantes avec une urbanisation également jamais constatée auparavant. La pluviométrie due à des températures élevées a permis la transformation des déserts d’Asie centrale en plaines herbeuses, ce qui a ouvert la voie à Gengis Khan jusqu’aux portes de l’Europe. Et une population foisonnante a été la principale explication de la construction en Europe occidentale des cathédrales. L’homme n’a rien fait pour que le climat suive à nouveau cette pente descendante jusqu’au milieu du dix-neuvième siècle, ce que l’on a appelé le petit âge glaciaire (LIA). L’optimum moderne qui a débuté au milieu des années 1930 paraît comme une sorte d’accident transitoire dans cette évolution générale du climat. Tout a été fait pour trouver une explication à cette poussée des températures et la plus communément admise (approuvée par 99 % des scientifiques concernés) est la conséquence sur le climat des émissions de CO2 provenant de l’utilisation des combustibles fossiles carbonés. C’est presque caricatural d’en être arrivé là. Comment tous ces experts expliquent-ils l’optimum climatique médiéval ? Il serait intéressant de leur poser la question et qu’ils répondent de manière circonstanciée. Selon la reconstruction d’Andy May les températures atteintes durant le MWP ont été supérieures à celles reconstruites à l’aide des proxys lors de l’optimum moderne, abstraction totale faite des relevés de températures à l’aide de thermomètres qui ont conduit à des délires inimaginables du genre « courbe en crosse de hockey » d’évolution des températures, résultat d’une manipulation éhontée des relevés de températures que les anglo-saxons appellent le « sherry-picking ». Les travaux de Christiansen et Ljungqvist repris par Andy May sont tout sauf du sherry-picking.

Avec l’optimum climatique moderne l’humanité (hors zones intertropicales) vit encore et depuis la fin de la première guerre mondiale un âge d’or éphémère qui pourra encore durer quelques années ou dizaines d’années, ensuite ce sera l’inconnu … Retrouvez l’article d’Andy May en vous reportant au précédent article à ce sujet sur ce blog.

Prévisions apocalyptiques et autres fantasmes …

La dernière version « fuitée » du rapport de l’IPCC fait état d’une montée catastrophique du niveau des océans, d’une augmentation délirante de la température moyenne de la planète Terre et de toute une série de catastrophes, disparition totale (ou presque) des coraux, sécheresses, typhons et autres cyclones, incendies, canicules (à croire que ce qui se passe dans les Etats de Washington et de British Columbia arrive à point nommé), famines, épidémies, invasions de criquets, etc … Pendant ce temps-là on recherche des OVNIs, des signaux extra-terrestres, la possibilité d’installer des colonies d’humains sur Mars voire sur Titan puisque de toutes les façons, quoiqu’il arrive, l’humanité va disparaître à cause de la fournaise insupportable qui nous attend tous. Au Quinzième siècle on brûlait des femmes innocentes qu’on accusait de sorcellerie car elles collaboraient avec des forces maléfiques et diaboliques pour qu’il y ait des étés pourris et des récoltes insignifiantes, ce qui provoquait de gigantesques famines accompagnées d’immondes épidémies. Pour le très sérieux Bulletin of Atomic Scientists le compteur de la durée de vie (de survie) de l’humanité affiche maintenant 100 secondes, je n’invente rien. Si on considère que l’apparition de l’homme moderne date d’environ 500000 ans alors il ne reste à l’humanité que 12 ans à vivre, encore une prévision apocalyptique ! La représentante démocrate Ocazio-Cortez (AOC) l’a affirmé droite dans ses escarpins vernis. Aujourd’hui les scientifiques honnêtes qui affirment que le prochain réchauffement du climat arrivera après la grande glaciation, c’est-à-dire dans 70000 ans, sont expulsés du milieu académique, en d’autres temps ils auraient été brûlés sur la place publique comme Giordano Bruno ou les sorcières dans les années 1450. Tout le cartel de la gauche occidentale affirme qu’on va tous disparaître si on ne fait rien, comprenez si on continue à se goinfrer de viande rouge au lieu de choisir de survivre avec des larves de termites grillées sur un feu de bouses de vaches utilisées pour labourer de maigres champs d’illusoire subsistance.

Toutes ces prévisions de fin du monde conduisent aux plus extravagantes fictions. L’humanité envisage d’aller coloniser une autre planète orbitant autour d’une autre étoile. Près de notre système solaire à environ 20 années-lumière de distance 250 systèmes planétaires ont été reconnus. Pas le moindre signal intelligent provenant d’une quelconque de ces planètes, d’ailleurs il semble qu’aucun de ces objets orbitant autour d’étoiles plus ou moins hostiles soit habitable. Oublions de tels projets, ils relèvent d’une science-fiction de mauvaise qualité. Depuis maintenant 16 mois on est pétri quotidiennement et c’est pratiquement inévitable pour tous les habitués des chaines de télévision en subissant inlassablement une propagande jamais atteinte en intensité y compris durant les heures sombres de l’Allemagne nazie ou de l’URSS stalinienne de signaux d’alarme terrifiants. Un relent de cette intensité peut être retrouvé en Chine ou en Corée du Nord mais néanmoins la propagande a atteint notre cerveau reptilien et nous sommes tous, de ce fait, devenus incapables de manifester un quelconque semblant d’esprit critique. La fin du monde est prévu avant 12 ans (si tout va bien) et tout le monde y croit. Des épidémies il y en aura d’autres et le SARS-CoV-2 a servi uniquement à bien éduquer les démocraties occidentales pour exploiter ce type d’évènements ultra-angoissants selon la version des décideurs politiques donnant libre cours à leurs instincts dominateurs.

Les prochaines sorcières que l’on brûlera seront les quelques rares scientifiques courageux qui dénoncent les dérives idéologiques actuelles lourdement teintées de totalitarisme. Je voudrais terminer ce billet très pessimiste par une anecdote. En 1978 je travaillais à UCLA et le 4 juillet je suis allé avec ma petite famille dans le quartier résidentiel de Brentwood. J’ai vu l’astronaute John Glenn qui se trouvait assis sur un char genre carnaval. Il serrait la main de ses admirateurs et je me suis approché de lui et ai dit que j’étais heureux que toute l’Amérique célèbre mon anniversaire, je suis en effet né un 4 juillet. Il m’a félicité et m’a souhaité un joyeux anniversaire. Au cours des quelques tours qu’il a parcouru autour de la Terre il n’a rien vu d’étrange ni de divin. Franchement, devant la totale imbécillité qui envahit l’humanité entière je n’ai plus vraiment envie que qui que ce soit me souhaite un joyeux anniversaire et je préfère attendre la mort qui je l’espère arrivera le plus vite possible. Tant pis pour mes petits-enfants ce ne sera plus mon problème …

Petite expérience de physique à l’usage des climato-réalistes

Je vais deux fois par mois reconstituer mon stock d’excellentes parts de tarte fabriquées par le meilleur pâtissier de Tenerife, le meilleur car il a appris son métier en France. Je congèle ces tartes puisque j’en achète une dizaine de parts au même moment. La photo ci-dessous est celle d’une part de ces tartes que je préfère. Sur un fond de pâte brisée est déposée une couche de de frangipane dans laquelle sont inclus des raisins secs qui ont macéré au préalable dans ce que je crois être du Porto ou un autre vin d’Andalousie. En surface se trouve une couche de pâte d’amende caramélisée recouverte enfin de sucre glace. C’était pour vous mettre en appétit.

J’ai réalisé cette expérience très simple en deux étapes. Comme indiqué sur la photo la part de tarte est posé sur une fourchette à dessert et elle n’est pas en contact avec l’assiette. J’ai constaté que le fond de l’assiette se refroidissait très sérieusement. J’en ai déduit que de l’air entourant la part de tarte se refroidissait et tombait alors littéralement vers le fond de l’assiette dans un mouvement de convection. Mais je n’étais pas satisfait de cette première observation que je ne pouvais pas quantifier à moins de disposer d’un appareil de photo infra-rouge.

J’ai réalisé la même phase de décongélation quelques jours plus tard d’une autre part de tarte identique en prenant cette fois la précaution de recouvrir la fourchette et l’assiette d’un film alimentaire en polyéthylène dans le but d’éliminer toute convection de l’air entourant la part de tarte qui en se refroidissant tout en réchauffant la tarte n’irait pas ensuite refroidir l’assiette. Et surprise, mais je m’y attendais un peu, le fond de l’assiette s’est également refroidi tout autant que s’il n’y avait pas eu ce film plastique. Que s’est-il passé ? La part de tarte se trouvait à la température de – 20°C et la température de l’assiette à + 25°C. Parler de thermies, de frigories n’a aucun sens puisque l’assiette est isolée par le film alimentaire et qu’il n’y a plus de convection ou de conduction directe pouvant favoriser un transfert de « froid » de la part de tarte vers l’assiette plus chaude. En réalité la part de tarte est un puits de photons infra-rouges émis par l’assiette. Certes la part de tarte émet des photons infra-rouges mais ils sont beaucoup moins énergétiques que ceux émis par l’assiette, la différence de température étant de 45°C au début de cette petite expérience. Ceux de mes lecteurs familiers de la loi de Stefan-Boltzmann trouveront que la différence de longueur d’onde entre les photons émis par le fond de l’assiette et ceux émis par la part de tarte est de 0,166 micromètres.

C’est peu me direz-vous mais savez-vous combien de photons infra-rouge votre corps émet chaque seconde ? Un adulte émet chaque seconde 45 milliards de milliards de photons de longueur d’onde d’environ 9,70 microns. Et pour l’assiette située sous la tarte il en est de même à une petite différence près : l’assiette ne consomme pas d’énergie pour maintenir sa température constante comme nous le faisons à chaque instant, donc nécessairement l’assiette se refroidit : elle perd de l’énergie en émettant des photons et elle en émet d’autant plus que ces photons sont littéralement piégés par la tarte.

Il en est de même entre la surface de la Terre et les couches élevées de l’atmosphère malgré le fait que les échanges sont compliqués par des phénomènes de convection puissants et l’intervention de la vapeur d’eau qui introduit un facteur supplémentaire de transfert de chaleur. Cette petite expérience observationnelle prouve qu’il ne peut pas exister de transfert d’énergie sous quelque forme que ce soit d’un corps froid vers un corps chaud. C’est pourtant ce qu’avance la théorie de l’effet de serre du CO2. Pour les curieux tous les calculs figurant dans ce billet sont déduits de la loi de Wien ( https://en.wikipedia.org/wiki/Wien%27s_displacement_law ). Je tiens à remercier Valentine, étudiante en classe préparatoire aux grandes écoles d’ingénieurs, qui a effectué les calculs pour son vieux grand-père.

Inversion du champ magnétique terrestre : une menace pour l’humanité

Les écologistes ont clamé que l’homme était un destructeur impitoyable de la nature en utilisant des arguments non prouvés. Ça s’appelle de l’anti-science car affirmer que la cause de la disparition de la mégafaune d’Europe est le résultat de l’instinct de prédation de l’homme est faux. Les mammouths laineux ou encore les tigres à dents de sabre n’ont pas été exterminés par les hommes modernes du continent eurasiatique venus d’Afrique il y a environ 100000 ans, de même que l’homme de Neandertal n’a pas non plus été exterminé par ces hommes modernes dont nous descendons. Bien au contraire ils ont sympathisé à tel point que nous avons hérité de ces néandertaliens de quelques caractéristiques génétiques. D’autre part alors que le champ magnétique terrestre diminue ( moins 9 % durant les 170 dernières années) et que le pôle magnétique se dirige vers la Sibérie de plus en plus rapidement les spéculation au sujet d’une inversion du champ magnétique terrestre prennent de l’ampleur. Les impacts économiques que pourrait entrainer un tel événement sont difficiles à estimer. Il faut retourner dans le passé pour se faire une idée précise de ce qui pourrait arriver dans un futur pas très lointain. L’objet de ce billet est de présenter ce qui arriva sur la Terre lors de la dernière inversion du champ magnétique terrestre.

Tout est arrivé il y a 42000 ans et l’homme moderne a survécu parce qu’il avait un cerveau plus développé et a appris à s’adapter à ce que les géologues appellent la « Laschamps Excursion ». Ne vous méprenez pas il n’y avait pas de dénommé Laschamps il y a 42000 ans et le mot excursion doit être pris au sens scientifique qui signifie perturbation ou sortie d’un état normal. Et en effet la Terre vécut un perturbation considérable provoquée par une brutale inversion du champ magnétique terrestre qui a duré un peu plus de 1000 ans. Cette inversion du champ magnétique a été découverte pour la première fois en étudiant les coulées de lave issues du volcan de Laschamps sur la commune de Saint-Genès-Champanelle, Puy-de-Dôme. Les études réalisées en 1969 sur ce site ont montré une inversion du champ magnétique terrestre mais les techniques analytiques de l’époque paraissent aujourd’hui préhistoriques et les travaux publiés à l’époque restent très spéculatifs. Des études très récentes dirigées par l’Australian Research Council ont utilisé pour étudier l’évènement de Laschamps des restes de troncs d’anciens arbres Kauri, une espèce d’araucaria (Agathis australis) parfaitement conservés dans des tourbières de la péninsule nord de l’île nord de la Nouvelle-Zélande.

L’inversion du champ magnétique terrestre comprend trois phases. La première est caractérisée par une diminution progressive de l’intensité du champ magnétique terrestre. Ce processus a pour conséquence d’exposer la Terre au vent solaire et aux rayons cosmiques qui ne sont plus déviés par ce champ magnétique. Ils heurtent alors frontalement les hautes couches de l’atmosphère provoquant une profonde perturbation de la couche d’ozone. Le rayonnement cosmique induit une abondance inhabituelle des isotopes 10 du béryllium et 14 du carbone, phénomène appelé spallation cosmique. Connaissant les demi-vies de ces deux isotopes, respectivement 1,4 million d’années et 5730 ans, la chute de l’intensité du champ magnétique terrestre au cours l’évènement Laschamps a pu être datée avec une grande précision, autour de 42000 ans avant l’ère commune. Outre l’appauvrissement de la haute atmosphère en ozone, le climat a été brutalement perturbé mettant fin à une période relativement clémente par une tout aussi brutale glaciation qui a affecté l’ensemble de l’hémisphère boréal, d’où la disparition de la mégafaune et la mise en grave danger des Néandertaliens qui n’ont pas su s’adapter. L’article cité en référence en fin de billet ne mentionne pas la formation de nuages de haute altitude en raison du rayonnement cosmique intense comme l’a suggéré Svensmark mais les études ont mis en évidence une forte augmentation en altitude des oxydes d’azote et des radicaux libres HO, CO, et NO non pas provenant d’une activité volcanique mais probablement en raison de l’action conjuguée du rayonnement cosmique et du vent solaire non dévié par le champ magnétique terrestre fortement amoindri au cours de cette transition. Le changement du climat a été global puisque la zone de convergence intertropicale s’est déplacée vers le sud entrainant un changement profond du climat de l’hémisphère nord avec une intense glaciation du continent nord-américain, une perturbation du régime des moussons en Asie, bref il fallut que l’homme anatomiquement moderne invente des moyens de survie inédits ce que n’a pas su imaginer l’homme de Neandertal.

Il est intéressant de rapprocher cette « excursion » de l’essor de l’art pariétal dans le sud de la France et le nord de l’Espagne à la même époque comme par exemple dans la grotte d’El Castillo, où l’usage presque exclusif de l’ocre comme pigment a fait émerger l’hypothèse que nos ancêtres se recouvraient peut-être le corps de cette terre fine pour se protéger du rayonnement ultra-violet intense puisque les peintures et empreintes en négatif des mains a été précisément daté de 41400 ans avant l’ère commune. À n’en pas douter cette catastrophe géophysique, son peut parler de cet événement ainsi, constitue un goulot d’étranglement dans l’évolution de l’espèce humaine, un terme signifiant aussi sélection naturelle. Nos ancêtres directs ont survécu et nous survivront à d’autres changements du climat …

Source et illustration : 10.1126/science.abb8677

La Commission européenne prépare la chute finale …

Après avoir entériné la politique de « verdissement » européen de l’énergie pour atteindre un bilan neutre en carbone les fonctionnaires de la Commission de Bruxelles continuent sur leur lancée démagogique tous azimuts pour préparer les populations à une plongée dans la misère qui pourrait se concrétiser beaucoup plus rapidement que ces peuples européens ne l’imaginent. Tous les ingrédients sont rassemblés, depuis les économies d’énergie, le futur bannissement des moteurs à combustion interne des automobiles, l’installation massive de moulins à vent pour ne produire qu’une énergie aléatoire, le démantèlement programmé de l’énergie nucléaire, et enfin la production de viande qui tient une grande place dans les esprits de ces fonctionnaires totalement caviardés par le lobby vert qui gravite autour de l’édifice de la Commission.

Les élevages bovin et porcin sont en effet dans le collimateur de ces activistes anti-gaz à effet de serre. La Commission a pondu un rapport détaillée à la fin de l’année 2020 ouvrant la porte à la mise en place de directives entrant dans le cadre de la stratégie « Farm to Fork », ( https://ec.europa.eu/food/farm2fork_en ), comprenez de la ferme à la fourchette. Il s’agit de promouvoir dans l’Union européenne un programme équitable, naturel, renouvelable, respectueux de la santé et compatible avec le respect de l’environnement. On retrouve la réthorique écologiste. Le but de ce programme est d’augmenter la disponibilité en sources alternatives de protéines produites par des végétaux, des bactéries, des algues et des insectes. Le document cité en référence précise sans ambiguïté que les populations devront profondément modifier leurs habitudes culinaires. Finies les entrecôtes, les côtelettes d’agneau, les saucissons et les jambons … Puis dans un deuxième temps fini le lait de vache ou de tout autre mammifère et par voie de conséquence finis les fromages … puisque ces ruminants émettent un terrible gaz à effet de serre qu’est le méthane.

Selon l’organisme non gouvernemental IPIFF (international platform of insects for food and feed) proche de la Commission, il est urgent de développer des aliments préparés à partir d’insectes, il y a en effet pour cet organisme un formidable gisement de création d’emplois dans tous les pays de l’Europe. La production industrielle à grande échelle d’insectes mettra l’Europe à l’abri des importations d’aliments pour animaux (les chiens et les chats, je présume), et à l’abri des difficultés d’approvisionnement qui ont émergé durant l’année 2020 en raison de la pandémie. L’autorité de sureté des aliments a approuvé les insectes comme « nourriture nouvelle » étant considéré qu’il s’agit d »aliments riches en protéines pouvant être facilement produits massivement dans des installations de petite taille. Les insectes sont considérés comme des aliments riches en protéines « renouvelables », il ne fallait pas oublier cette mention très importante. La Commission considère que la baisse violente du niveau de vie de la plupart des Européens prévue en 2021-2022 les préparera à accepter ce type d’aliments. Le Forum économique mondial (WEF) a organisé une propagande pour conditionner les populations à se convertir aux insectes dans leur assiette : https://www.weforum.org/agenda/2019/09/why-disgusted-eating-insects-gnarly-fruit-vegetables/ et aux eaux usées traitées dans leur verre : https://summit.news/2020/12/02/world-economic-forum-encourages-plebs-to-eat-weeds-drink-sewage/ dans le but précis de réduire les émissions de carbone ! J’hallucine : veut nous faire boire des eaux d’égout retraitées …

George Soros est également sur le coup mais pas avec des insectes (il ne doit pas aimer) et il va investir massivement dans la viande synthétique, un bonne occasion pour lui de ramasser un maximum de profits pour financer toutes ses ONGs de l’Open Society qui abondent dans le sens d’une écologisation généralisée de la société européenne. Entre une énergie électrique qui deviendra de plus en plus aléatoire et une nourriture que l’on pourrait qualifier de préhistorique la Commission européenne et le Forum de Davos préparent clairement les peuples européens à reculer de 10000 ans. Puisqu’il y a trop d’êtres humains sur la Terre selon ce même Forum de Davos à quand la promotion de l’anthropophagie ?

Climat et CO2 : une vaste escroquerie pseudo-scientifique soigneusement dissimulée

Les 7,5 milliards d’êtres humains peuplant la planète Terre dégagent chaque année, en respirant, 2,5 milliards de tonnes de CO2 et tout ce vilain « gaz à effet de serre » contribue à sinon détruire du moins à perturber le climat selon les « experts » de l’IPCC. C’est en tous les cas le dogme maintenant bien ancré dans les cerveaux de tous les humains qui ont accepté de se soumettre à la propagande climatique incessante minutieusement organisée par diverses organisations internationales, gouvernementales et des organismes non gouvernementaux, propagande largement reprise par les médias. Si un soupçon de cohérence existait entre tous ces groupes de pression on devrait donc payer un impôt pour avoir le droit de respirer. Or on va découvrir qu’il s’agit d’une propagande mensongère appuyée sur des non-sens scientifiques.

Chaque être vivant respire pour que son métabolisme fonctionne correctement, depuis les champignons et les bactéries jusqu’aux cellules de notre peau ou de notre cerveau. Les virus et tous les autres parasites intracellulaires utilisent la machinerie de la cellule infectée pour disposer d’énergie. Fatalement ce processus rejète du CO2 quand une simple molécule de glucose est « brûlée » dans la cellule pour produire de l’énergie sous forme d’ATP et des équivalents réducteurs, mais c’est une autre histoire. Seuls les organismes dits photosynthétiques, les cyanobactéries, le plancton et les végétaux produisent de l’oxygène en captant du CO2 et comme tout autre être vivant quand il n’y a pas de lumière solaire ils respirent aussi et dégagent donc également du CO2. Pour tous ces derniers organismes le bilan est néanmoins très favorable dans le sens de la capture de CO2.

Si un gouvernement mondial venait à imposer ses volontés à tous les bipèdes Homo sapiens qui peuplent la Terre entière (il paraît qu’il y en a trop) il faudrait qu’il revoie sa copie avant d’imposer des mesures du genre contrôle strict des naissances ou taxe sur la respiration pouvant être assimilée à la taxe carbone dont on parle de plus en plus souvent. En constatant ce qui se passe pour le coronavirus on peut s’attendre à tout … Si ces personnages s’étant proclamés détenteurs d’une autorité suprême décidaient de régenter tous les peuples pour sauver la planète et le climat il est urgent que tous les peuples soient informés de la vaste escroquerie que constituerait une taxation de la respiration de chaque individu. De plus désigner comme coupable de la modification du climat les seuls combustibles fossiles est également une aberration totale et voici les faits, une approche lapidaire qui m’a demandé beaucoup d’heures de recherche et qui, à ma connaissance, n’a jamais été mentionnée explicitement parce que c’est très dérangeant.

En ne considérant « que » les bactéries il y a, en poids de biomasse, 1160 fois plus de bactéries que d’êtres humains sur l’ensemble de la planète et ces bactéries dégagent par leur processus de respiration métabolique 2950 milliards de tonnes de carbone chaque année ! Alors l’humanité toute entière fait figure de bon élève car elle ne dégage en respirant « que » 2,5 milliards de tonnes de carbone chaque année. Et les combustibles fossiles, combien de tonnes de CO2 dégagent-ils pour la production d’électricité, les transports, le chauffage et l’industrie dans le monde entier alors qu’on accuse ces combustibles fossiles frontalement d’être les principaux perturbateurs du climat ? La réponse est trente-cinq milliards de tonnes soit 84 fois moins que toutes les bactéries qui vivent sur la totalité de la planète … De qui se moque-t-on ?

Je n’ai pas inventé toutes ces données, elles sont publiques, disponibles dans diverses publications scientifiques et entre autres sources sur le site en.wikipedia.org en cherchant soigneusement et en prenant son temps, beaucoup de temps … tout en restant parfaitement objectif comme je m’efforce de l’être sur ce blog. Ces données sont soigneusement passées sous silence alors qu’elles sont pourtant incontestables !