Crise climatique : la puissance de la falsification de la science avec la modélisation par ordinateur.

Lorsque je sévissait tant bien que mal dans la recherche fondamentale en biologie, l’un des thèmes abordés fut l’étude de la compartimentation de l’acide glutamique dans les divers espaces intra-cellulaires et des mécanismes de transport de cet amino-acide essentiel pour le métabolisme cellulaire. Il n’y avait pas d’ordinateur dans le laboratoire tout simplement parce que ces grosses machines étaient réservées aux grands centres de recherche de l’armée ou du secteur de l’énergie. Nous ne disposions que d’une calculatrice dont la vitesse de calcul était désespérément lente. Il fallait parfois une nuit entière pour effectuer une régression linéaire alors qu’aujourd’hui avec un simple « clic » le résultat s’affiche avec la possibilité d’imprimer ce dernier immédiatement avec n’importe quel petit ordinateur portable. À cette époque il n’existait naturellement pas d’imprimante et tous les graphiques devaient être effectués à la main avec de l’encre de chine sur du papier spécial « calque ». Ces conditions de travail n’empêchaient nullement les scientifiques de faire progresser leurs travaux. Aujourd’hui on peut faire tout ce que l’on désire avec le moindre ordinateur de table dont la puissance de calcul et les possibilités graphiques sont sans aucune mesure avec ces outils préhistoriques que les universitaires utilisaient dans les années 1960-1970 comme les bruyants calculateurs à cartes perforées.

J’aurais vraiment apprécié à cette époque de pouvoir effectuer des modélisations des résultats de mes travaux comme c’est maintenant le cas pour tout et n’importe quoi. Par exemple on « modélise » l’évolution de la population mondiale, l’évolution des marchés financiers, le design de nouveaux réacteurs nucléaires et les ingénieurs peuvent aller jusqu’à imaginer à partir d’une simple idée un avion aux formes bizarres qui sera parfaitement capable de voler bien que d’un aspect défiant toutes les lois de l’aérodynamisme, et « ça marche » ! Quant à la biologie n’en parlons même pas, les spécialistes dans ce domaine établissent n’importe quelle corrélation entre une maladie et un gène et la recherche ne se fait plus avec des tubes à essais et des pipettes mais avec des ordinateurs et des robots …

Dans le domaine de l’évolution du climat, c’est exactement le même cas de figure. Tout ce que les médias aux ordres de groupes financiers influents et obscurs voire occultes clament à longueur de journée au sujet de l’évolution du climat est strictement basé sur des modélisations à l’aide de puissants ordinateurs comptant parmi les plus gros du monde. Et n’importe qui ose appeler ce genre d’approche de la science pure et dure. En réalité il ne s’agit pas de science au sens strict du terme mais de pseudo-science qui a ouvert la voie à la manipulation de données et d’observations disparates pour programmer l’ordinateur à la réalisation de calculs conformes à ce que l’on veut obtenir au final. Le cas de la modélisation de l’évolution du climat est emblématique car tenter de modéliser un phénomène au cours duquel interviennent plus de 6 paramètres interdépendants est déjà tout simplement impossible mathématiquement. Et dans le cas du climat ce sont a minima pas moins de 20 paramètres qui doivent être pris en considération. Certes, des lecteurs perfides de ce billet clameront qu’il est possible de modéliser un processus industriel complexe comme par exemple le design d’un nouveau type de réacteur nucléaire. Je mentionne cet exemple car un réacteur nucléaire fait partie des « objets » industriels les plus sophistiqués que l’homme ait jamais créé. Pourtant une telle machine rassemble diverses technologies qui peuvent être parfaitement traitées séparément les unes des autres de manière simplifiée car elles n’interagissent que très peu ou nullement entre elles. Ce n’est pas du tout le cas du climat et de son évolution.

D’autre part – et très curieusement – ces beaux modèles concluant tous à un réchauffement catastrophique à venir n’ont jamais été utilisés pour expliquer le climat passé et ceci pour une simple raison : ils sont faux ! L’intérêt d’une modélisation serait de pouvoir l’utiliser avant et après un instant t or tous ceux qui ont été décrits par l’organisme onusien IPCC ne peuvent pas « remonter » le temps.

Le fait d’incriminer le CO2 dans l’évolution du climat résulte d’une modélisation que les « spécialistes » dans ce domaine ont bien voulu lui faire dire ce qu’ils attendaient initialement. Pour ma part ainsi que pour un nombre croissant de climatologues ce n’est pas de la science mais de l’imposture car tous les modèles utilisés sont systématiquement incomplets pour les raisons exposées ci-dessus. Dans une publication parue il y a quelques semaines (lien en fin de billet), l’Australien Anthonie Bastiaan Ruighaver*, expert en sécurité informatique de son état, décrit en détail l’histoire progressive de cette imposture d’autant plus que certains articles scientifiques – qui ne sont pas, eux, adossés à des simulations informatiques – décrivent le CO2 comme un gaz susceptible au contraire de participer à la dissipation de l’énergie solaire reçue par la Terre vers l’espace ! (voir note en fin de billet).

* Il est surprenant en effet qu’un expert en sécurité informatique se soit intéressé au problème du climat et de l’effet de serre du CO2. Je ne suis qu’un modeste ancien biologiste et j’ai très rapidement détecté il y a plusieurs années qu’il y avait quelque chose de pas très orthodoxe dans cette histoire. C’est la même raison qui a stimulé Ruighaver à écrire un article très critique sur les manipulations en tous genre que permettent les ordinateurs.

L’histoire a débuté quand des pseudo-climatologues (ou pseudo-scientifiques y compris James Hansen pourtant un spécialiste de l’atmosphère de Vénus) ont rapproché l’évolution de la température moyenne à la surface de la planète très précisément provoquée par une augmentation continue de l’activité solaire depuis la fin des années 1940 – le deuxième optimum climatique moderne après celui des années 1900-1930 – avec l’évolution de la teneur en CO2 dans l’atmosphère qui a également continué à croître de manière continue depuis la fin de la seconde guerre mondiale en raison de l’activité industrielle et économique foisonnante d’après-guerre. Ces deux courbes se superposaient presque parfaitement jusqu’au milieu des années 1990 puis plus rien. La théorie de l’effet de serre du CO2 était pourtant née et il fallait l’étayer avec de belles modélisations pour que l’argument du réchauffement climatique global d’origine humaine devienne crédible et puisse être accepté par tous les pays du monde.

L’évidence de cette théorie était donc uniquement basée sur le rapprochement fallacieux et totalement fortuit entre ces évolutions parallèles des températures et de la teneur en CO2 ! Il n’y avait plus qu’à faire chauffer de gros ordinateurs pour conforter cette théorie avec des modèles tous aussi faux les uns que les autres pour bien faire avaler la pilule : se serrer la ceinture, devenir si possible végétalien, éteindre les lumières dans les pièces inoccupées, changer les ampoules à incandescence, emprunter des transports en commun quand il y en a ou alors pédaler sur un vélo, se chauffer l’hiver parcimonieusement, faire moins d’enfants, etc, etc … en d’autres termes régresser et consommer moins de combustibles fossiles quitte à mettre l’ensemble de l’économie (surtout occidentale) en péril. L’autre conséquence de cette théorie absurde est tout aussi terrifiante et il faut qu’il en soit ainsi : crises agricoles à venir, érosion des côtes, disparition des coraux, acidification de la mer, montée des eaux océaniques qui finiront par inonder New-York et rayer de la carte les îles Maldives et la Micronésie, effets délétères sur la santé des humains et des animaux dont certains disparaitront comme l’ours blanc ou le manchot empereur, bref, un pot-pourri bien servi sur le plateau des télévisions pour que le public s’en gave le cerveau et se sente culpabilisé et ainsi payer sa dime sans protester pour le sauvetage du climat.

Cette théorie mensongère a fait le délice des écologistes politiques et l’Organisation des Nations-Unies s’est emparée du mensonge pour encore plus asseoir sa crédibilité via l’IPCC. Comme le disait si opportunément Goebbels « plus le mensonge est gros plus il est facilement accepté » ou quelque chose de ce genre.

Quand une personne formule une théorie, son contenu doit conduire à une hypothèse de travail qui pourra ultérieurement être vérifiée (ou non) expérimentalement et par l’observation, c’est la démarche normale de toute science. Dans le cas de l’effet de serre il y a d’abord la négation des principes fondamentaux de la thermodynamique qui n’avaient jamais été remis en cause par l’expérience auparavant mais il y a aussi et surtout une absence totale de support expérimental ou observationnel pour confirmer cette théorie. C’est la raison pour laquelle le fameux « hiatus » du réchauffement qui s’est soudain arrêté il y a maintenant près de 20 ans – une observation incontestable – énerve ces climatologues d’opérette de l’IPCC. Car en parallèle le taux de CO2 atmosphérique ne cesse d’augmenter, alors conformément à cette théorie pourquoi la température moyenne de la planète ne continue-t-elle pas à évoluer vers la hausse ?

La démarche de l’IPCC est donc fondamentalement anti-scientifique et doit par conséquent être classée dans la catégorie des pseudo-sciences. Utiliser des modélisations quelles qu’elles soient comme finalité expérimentale est une déviance contraire à l’éthique scientifique et ce n’est pas la voix d’un petit blogueur comme votre serviteur qui permettra d’influencer le monde politique qui n’a qu’un objectif : rançonner le plus de petites gens avec un kilowatt-heure hors de prix pour financer les énergies renouvelables à « empreinte carbonée » faible ou nulle et détruire des pans entiers de l’économie.

Le monde entier nage donc dans la plus incroyable imposture des temps modernes et tout concoure pour qu’il n’y ait plus aucune possibilité de marche arrière à moins que nous assistions à une chute brutale et prononcée des températures en raison d’une diminution significative de l’activité magnétique du Soleil, un risque bien réel prédit par de nombreux géophysiciens spécialistes du Soleil mais qu’aucun politicien n’a l’air de prendre en considération sérieusement. Ces spécialistes indépendants de l’IPCC n’ont pas basé leurs prédictions sur des modélisations à l’aide de gros ordinateurs mais au contraire sur la périodicité de l’activité solaire parfaitement connue et analysée à l’aide d’équations mathématiques relativement simples qui peuvent être résolues avec un petit ordinateur de bureau. Le refroidissement généralisé du climat annoncé pour le début des années 2020 sera infiniment dévastateur alors qu’un doublement de la concentration en CO2 dans l’atmosphère n’aura aucun effet significatif sur la putative accélération du réchauffement.

Je conseille très vivement à mes lecteurs anglophones de lire cet article de Ruighaver, doi: 10.13140/RG.2.2.28331.34084

Notes. 1. Le CO2 contribue à la dissipation d’énergie depuis la Terre vers l’espace comme cela avait déja été mentionné sur ce blog en 2015 et ce gaz n’a aucune influence sur la température au niveau du sol ou des océans : https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/09/19/changement-climatique-episode-8-quest-devenue-lintegrite-des-scientifiques-climatologues/ . 2. Quatre-cent-quinze publications parues dans des revues scientifiques à comité de lecture contredisent la théorie de l’effet de serre du gaz carbonique depuis le début de l’année 2017. Avis à mes honorables lecteurs : pas de billet dimanche 5 et lundi 6 novembre, je serai quelque part dans les airs entre le Japon et les Iles Canaries. À mardi prochain pour de nouvelles aventures.

Le « réchauffement climatique » a bon dos !

Cette semaine Macron a fait un discours percutant au G20. Il a déclaré que le terrorisme était une conséquence directe du réchauffement climatique. Si on suit son analyse, les réfugiés qui affluent de Syrie, de Libye et d’Irak sont des « réfugiés climatiques » alors qu’ils fuyaient tout simplement les zones de guerre, des guerres fomentées par les Américains et la CIA avec l’honteuse complicité des pays de l’OTAN et pour la Libye avec l’aide très spéciale de Sarkozy. Macron, un affidé du Club de Bilderberg, n’a pas pu s’empêcher de faire cet amalgame invraisemblable car il faut bien qu’il répande la propagande climatique, l’une des préoccupations majeures de ce club d’ultra-initiés, je veux parler de Bilderberg, qui a organisé en très grande partie cette paranoïa relative au climat car il y a gros à gagner pour l’élite mondiale, les 0,1 % dont Macron fait maintenant partie.

Quant aux « printemps arabes » ils furent le résultat d’une soudaine augmentation des cours mondiaux du blé qui n’avaient strictement rien à voir avec le climat. Des mécontentements populaires furent alors exploités par la CIA avec l’aide d’ONGs qui ne cachaient même pas leur affiliation à cet organisme américain et il en résulta ce que l’on sait : la mise en place de groupes terroristes en Libye s’opposant à Khadaffi, un fait qui fut notamment exploité par BHL et repris par Sarkozy pour bombarder Tripoli et assassiner le « Colonel ». Et en Egypte comme en Syrie ce furent des scénarios sensiblement identiques mais Assad se rebiffa – il fallait donc détruire la Syrie par d’autres moyens pas très légaux – alors que l’Egypte est devenue ensuite une dictature militaire avec le soutien de la CIA et ainsi un vassal de Washington. Tout ça parce que le climat se réchauffe, selon Macron …

Macron nous prend tous pour ces cons uniquement bons à payer des taxes :

https://mobile.twitter.com/BFMTV/status/883694855662297089/video/1

Le Pew Research Institute fait aussi de la propagande

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C’est une enquète du Pew Research Center qui vaut ce qu’on veut bien lui attribuer comme valeur : qu’est-ce qui nous fait le plus peur ? Il ressort que ce qui préoccupe le plus l’homme de la rue (et la femme, qu’on ne m’accuse pas de machisme, ce n’est qu’une expression car j’aurais pu aussi écrire bipède) est le terrorisme symbolisé par l’organisation ISIS. C’est normal, tous les pays complices des Américains dans leurs exactions et leurs destructions de pays qui selon eux menacent leur sécurité, sont concernés par des risques d’attentats sur leur sol. Qu’est-ce que nos gouvernants sont allés faire dans cette galère ? pourraient se dire très justement ces « hommes de la rue ». Quand et pourquoi Assad, Saddam Hussein et Khadaffi auraient-ils menacé de massacrer les enfants de nos écoles ? Avant le 11 septembre il n’y avait pas de menaces terroristes en Europe si mes souvenirs sont exacts, mais peut-être que ma mémoire me fait défaut … Certes, il y eut des anarchistes, des gauchistes et des indépendantistes en Allemagne, en Italie, en Espagne, mais ils ont fini par déposer les armes. Le terrorisme salafiste est motivé par un but précis, appliquer la charia dans ces pays de mécréants qui forment le coeur de la civilisation européenne. Il s’agit d’une nouvelle forme de guerre de religion que nos ancêtres ont connu. Le fanatisme fait partie de la nature humaine et il sera difficile de l’éradiquer.

La deuxième préoccupation, toujours selon le Pew Institute est le changement climatique : 61 % des personnes interrogées se sentent concernées par ce grave ( ? ) problème qui importe à la planète entière. La propagande mondialisée a bien fait son travail et nous sommes tous endoctrinés, depuis l’école primaire, par le « problème du climat » qui nous concerne tous. Nous consommons trop, nous faisons trop d’enfants (surtout les Africains), nous gaspillons, nous ne respectons plus rien, nous polluons, bref, nous détruisons la planète et son climat. La peur et la culpabilisation sont deux denrées commerciales qui se sont toujours bien vendues, songez aux trésors entreposés dans les caves du Vatican. Dans les années 1950 des promoteurs immobiliers ont fait fortune en vendant des abris anti-atomiques. Aujourd’hui, des entreprises à peine plus scrupuleuses font fortune en installant des moulins à vent qui ne servent pratiquement à rien sinon à tuer des millions d’oiseaux migrateurs ou sédentaires, diurnes ou nocturnes, et on accuse le changement climatique de provoquer la disparition des moineaux dans les grandes villes d’Europe, ben voyons ! Ce qu’il y a de plus insupportable dans cette propagande climatique qui ne repose sur aucune justification scientifique c’est son relent malthusien écoeurant.

Viennent ensuite les cyber-attaques et les risque de l’économie globalisée. L’enquète du Pew a été démocratiquement organisée, du moins espérons-le. Pour ma part je classerais les risques économiques et financiers en première place. L’endettement généralisé, les taux d’intérêts proches de zéro voire négatifs, du jamais vu dans l’histoire de l’humanité, ce sont deux facteurs qui devraient être bien plus effrayants que le terrorisme ou le climat. L’homme de la rue ne comprend rien à l’économie ni moi non plus mais force est de constater qu’imprimer des billets de banque qui ne reposent sur aucun actif tangible paraît tellement artificiel qu’il va bien un jour falloir revenir à la case départ et la crise économique qui s’ensuivra sera bien pire que le terrorisme ou le climat. Quant aux cyber-attaques, il serait assez désastreux qu’elles ciblent les robots boursiers car elles précipiteraient cette crise inéluctable et en tous points catastrophique que nous allons tous vivre et dont l’imminence n’échappe plus à personne.

Ensuite c’est un peu du grand n’importe quoi, les réfugiés et l’influence géopolitique des trois grandes puissances, USA, Russie et Chine. Le problème des réfugiés du Moyen-Orient et d’Afrique qui affecte principalement les pays européens a été provoqué par les interventions armées des USA et de l’OTAN. Nous devons nous en prendre qu’à nous-mêmes. Si les politiciens étaient honnêtes avec les citoyens dont ils ont la charge ils auraient du demander aux populations leur avis par une consultation populaire comme aimait le faire le Général de Gaulle, mais c’est devenu un petit entrefilet dans les livres d’histoire car ces politiciens méprisent leur peuple, c’est évident. Enfin l’influence des trois Grands sur la géopolitique est un jeu à trois joueurs : l’un des trois sera nécessairement perdant selon les alliances qu’ils décideront d’établir entre eux.

Je pense que l’avenir est déjà arrêté : ce sera la chute de l’empire américain à la faveur d’une crise économique infiniment plus profonde que celle de 1929 ou beaucoup plus banalement d’une nouvelle guerre civile américaine entre les pauvres, les très pauvres, et les riches, les très riches, la crise économique qui se profile provoquant alors cette guerre civile. La structure de la société américaine a atteint un tel degré de caricature qu’elle n’a plus d’avenir quand on sait que près de 100 millons de personnes ont à peine de quoi se nourrir et que quelques centaines de personnes accaparent 98 % des richesses du pays. Pour moi, le problème mondial numéro un, mais le Pew Institute s’est bien gardé de le mettre en évidence, c’est les USA, chez eux et dans le monde entier.

Source et illustration : assets.pewresearch.org paru le 1er août 2017

Crise climatique : les incroyables magouilles de l’IPCC

Crise climatique : les incroyables magouilles de l’IPCC

Pour faire passer la toxicité du CO2 vis-à-vis du climat l’IPCC a d’abord construit la courbe de réchauffement dite en crosse de hockey, une fabuleuse escroquerie, qui a été ensuite effacée des rapports annuels (Assessment Reports) destinés aux décideurs politiques et aux parasites qui veulent se goinfrer avec toutes les technologies dites « vertes » en passant par les universitaires pas très scrupuleux travaillant peu ou prou sur des sujets ayant une liaison directe ou très indirecte avec le « changement climatique ». Ces climatologues d’opérette, plus motivés par leur idéologie que par la déontologie scientifique de base, ont donc « trafiqué », comme on dirait dans n’importe quel laboratoire de recherche en mal de notoriété, les données existantes et bien réelles pour masquer l’effet du Soleil sur le climat et faire ainsi ressortir artificiellement celui du CO2. C’était le but de la magouille qui après une propagande internationale fantastiquement bien organisée a été imprimée dans les esprits tant des politiciens que du grand public qui de toutes les façons sont perméables à toutes sortes de racontars puisqu’ils n’y comprennent rien du tout.

L’activité du Soleil se manifeste par ce que les spécialistes appellent l’irradiance c’est-à-dire l’énergie sous forme de radiations électromagnétiques, ultra-violet, visible et infra-rouge atteignant la surface de la Terre en provenance du Soleil. Il existe toutes sortes d’indices appelés « proxys » pour recalculer ce flux d’énergie exprimé en watt par mètre-carré durant les années passées et depuis l’arrivée des satellites il est encore plus facile de mesurer cette énergie à une distance du Soleil de une unité astronomique, la distance moyenne entre la Terre et le Soleil. Cette reconstruction a aussi pu être corrélée au nombre de taches solaires depuis que l’on dispose d’observations fiables et régulières depuis le début du XVIIIe siècle. L’irradiance solaire a ainsi pu être rapprochée de ce nombre de taches solaires et des proxys, que ce soient les cernes de croissance des arbres, l’abondance en carbone-14 et béryllium-10 (pour l’activité magnétique solaire) et oxygène-18 (pour les températures) dans les carottes de glace, les concrétions calcaires ou encore les coraux et les coquilles de mollusques. Bref, le scientifique dispose d’une quantité immense de données toutes disponibles au public.

Il suffit donc pour un scientifique un tant soit peu honnête d’analyser ces données et de constater que le climat est intimement dépendant de l’activité du Soleil et par voie de conséquence de l’irradiance solaire qui varie en gros entre 1364 et 1367 W/m2 à la surface de la Terre dans la zone intertropicale, par temps clair et quand le Soleil est au zénith. Il est intéressant de noter ici que la mission satellitaire SORCE a mesuré l’irradiance solaire dans l’espace à une distance de une unité astronomique du Soleil entre les années 2003 et 2013 et est arrivée à la conclusion qu’au cours d’une année cette grandeur varie entre 1319 et 1407 W/m2 soit un variation de 6,5 % par rapport à la moyenne de 1360 W/m2 pour deux raisons : l’orbite de la Terre est une ellipse et l’axe de rotation de la Terre n’est pas perpendiculaire au plan de son orbite autour du Soleil. Néanmoins une grande partie de cette énergie est captée par les hautes couches de l’atmosphère, en particulier par l’ozone, dans les longueurs d’onde de l’ultra-violet lointain, le rayonnement le plus énergétique provenant du Soleil, puis elle se dissipe dans l’espace.

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Les variations passées du climat depuis le début du XVIIe siècle sont bien documentées et elle suivent très fidèlement les variations de l’irradiance solaire telle qu’elle a pu être reconstruite à l’aide de ces proxys. Malheureusement pour les fonctionnaires de l’IPCC ces observations allaient à l’encontre de l’hypothèse de l’effet de serre du CO2 et des conséquences de cet effet de serre sur l’évolution du climat. Ces spécialistes, ou auto-proclamés comme tels, ont donc tout fait pour masquer l’effet de l’activité solaire sur le climat terrestre, quitte à carrément devenir malhonnêtes. Ce fut le cas grossier de la courbe en forme de crosse de hockey mais quel a été le cheminement de cette incroyable imposture ? Elle date de la fin des années 1990 et a été constamment modifiée pour satisfaire la mise en place du forcing radiatif provoqué par le CO2. Les curieux peuvent aller se délecter en lisant le rapport décrivant le « Coupled Model Intercomparison Project Phase 5 » (CMIP5) utilisé dans les rapports de l’IPCC (voir le lien). Pour établir une comparaison et faire ressortir cette imposture le Docteur Willie Soon du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, en collaboration avec deux scientifiques irlandais indépendants (voir le lien) ont pris la peine de mettre dans une même illustration les évolutions réelles de l’irradiance solaire en regard des données trafiquées par les sbires de l’IPCC en normalisant à la même échelle toutes ces représentations et c’est tout à fait clair : il y a eu de la grosse magouille, une grosse magouille inacceptable pour n’importe quelle personne ayant un tant soit peu d’esprit critique mais que les politiciens du monde entier ont pris pour argent comptant !

L’autre falsification sciemment organisée a concerné le choix à faire par l’IPCC entre deux cas de figure : un Soleil avec une variabilité réelle – telle qu’elle a été déduite de tous ces proxys mentionnés ci-dessus – ou une activité solaire réduite. Car pour faire « passer » l’effet de serre du CO2 et le forcing radiatif en résultant, l’activité solaire sous forme d’irradiance totale (TSI) réelle et telle que mesurée par ces proxys et rapprochée du comptage des taches solaires constituait une véritable épine dans le pied de ces menteurs patentés et mandatés par les Nations-Unies. Même chose ! Ils ont falsifié toutes les données en mettant au point des modèles uniquement écrits pour cette falsification finale.

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L’illustration ci-dessus demande quelques explications. Les tracés en rouge représentent l’irradiance solaire totale telle que reconstruite à partir des divers proxys disponibles et en pointillés bleus le nombre de taches solaires (SSN) selon les observations disponibles. La courbe supérieure est la plus proche de la réalité. Elle a pourtant été réactualisée par le même auteur entre les années 1995 et 2000 pour des raisons obscures. Ces même données ont été à leur tour reprises par Wang et collaborateurs en 2005 et n’importe quel enfant de 5 ans dira que ce ne sont pas les mêmes courbes alors que les mêmes données ont été utilisées pour en arriver à ces représentations graphiques très différentes les unes des autres. La courbe de Wang et al. est plus conforme aux hypothèses de l’IPCC car un quelconque effet significatif de l’activité solaire sur les variations du climat terrestre ne peut plus être invoqué.

Toute cette histoire rocambolesque de réchauffement climatique provoqué par le CO2 est basée sur des mensonges réitérés et ça n’a pas l’air de déranger qui que ce soit, en tous les cas certainement pas le ministre français de pacotille en charge de la transition énergétique solidaire, je crois que c’est à peu près le libellé de son maroquin, qui prend des décisions totalement injustifiées quand les mensonges de l’IPCC sont ainsi dévoilés clairement, que ce soient les primes à la casse pour les vieilles voitures, la construction de milliers d’éoliennes dans la campagne profonde française ou encore le combat contre le chocolat qui provoque la disparition des forêts tropicales humides de la Côte-d’Ivoire (objet d’un prochain article) entrainant donc une insupportable augmentation du CO2 atmosphérique. Pour un ancien scientifique que je fus j’en reste ahuri de stupeur …

Source : Willie Soon, Ronan Connolly, Michael Conolly, Earth-Science Reviews (2015) « Re-evaluating the role of solar variability on northern hemisphere temperature trends since the 19th century« , article aimablement fourni par les auteurs qui sont chaleureusement remerciés ici et que je tiens aimablement à la disposition de mes lecteurs curieux, https://doi.org/10.1016/j.earscirev.2015.08.010 , accès payant.

http://solarisheppa.geomar.de/cmip5

 

Environnement et moteurs diesel : un pas de plus dans la taxation pour sauver le climat.

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La Commission de Bruxelles (encore elle !) a finalisé la législation sur les oxydes d’azote émis par les véhicules automobiles munis de moteurs diesel et une nouvelle fois la législation européenne a reculé les limites de l’invraisemblable avec la norme Euro6d. Le sujet concerne cette fois l’addition d’urée dans le pot d’échappement catalytique de ces véhicules. De plus en plus de voitures et de camions sont équipés – les gros camions depuis 2010, du moins aux USA – d’un réservoir supplémentaire contenant une solution d’urée ultra-pure ( 32,5 %, selon les normes) qui au contact d’un catalyseur spécifique va transformer les oxydes d’azote NOx en azote avec production d’eau et de CO2. La grande majorité des incinérateurs et des fours industriels pour la production de vapeur sont équipés de ce genre de système dit réduction catalytique sélective (SCR en anglais). Dans un véhicule automobile la situation est plus complexe pour diverses raisons. D’abord la température des gaz d’échappement provenant du moteur est peu élevée et il faut donc utiliser des catalyseurs coûteux constitués de métaux précieux, platine voire palladium, les catalyseurs vanadium-tungstène ayant une durée de vie limitée. De plus ces catalyseurs sont extrêmement sensibles à d’autres oxydes comme les oxydes de soufre pouvant être produits si le carburant est lui-même contaminé par des dérivés soufrés organiques. Enfin, compte tenu du prix élevé de ces catalyseurs (pots dits catalytiques), leur recyclage après remplacement exigé lors d’un contrôle technique du véhicule est économiquement nécessaire, ce qui naturellement aggrave et complique le coût de l’opération.

Tout ça pour quoi ? Pour réduire les émissions d’oxydes d’azote dans l’atmosphère ! Ah bon ? Et le CO2 dans toute cette histoire rocambolesque puisqu’il faut de l’énergie pour fabriquer l’urée à partir de gaz naturel et d’ammoniac, donc une production fatale de CO2 ? Si ce problème a été contourné, en partie seulement, en réutilisant le gaz carbonique issu des fours des installations industrielles, il en résulte tout de même une consommation nette d’énergie évaluée à environ 40 % en poids de CO2 produit par unité de masse d’urée produite. En effet l’autre matière première nécessaire pour la synthèse industrielle de l’urée est l’ammoniac également produit par synthèse à partir de l’azote de l’air avec une consommation d’énergie extravagante ( voir sur ce blog, lien en fin de billet). Dans ces pots d’échappement « catalytiques » l’urée produit du CO2, de l’azote et de l’eau et la boucle est bouclée !

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Au final, l’automobiliste déja matraqué par les taxes sur les carburant va devoir acheter, conformément à la loi européenne, des bidons de solution d’urée pour ne pas polluer l’atmosphère, obligation bientôt légale qui surenchérira de 10 % le coût total du carburant. Il s’agit pour l’instant de la solution aqueuse d’urée « Adblue » dont la commercialisation est presque exclusivement contrôlée par la société Yara International basée à Oslo. L’activité de cette société était originellement la fourniture d’engrais azotés et d’urée comme complément alimentaire dans les élevages de bovins mais elle a trouvé une nouvelle poule aux oeufs d’or avec l’Adblue puisque 1 litre de solution d’urée à la concentration de 32,5 % pour les pots catalytiques coûte environ 2 euros. En estimant la consommation annuelle d’Adblue pour un véhicule diesel de tourisme à une trentaine de litres par an faites le calcul …

Voilà combien finit par coûter la protection de l’environnement et du climat et ce n’est pas encore terminé pour votre porte-monnaie. La directive européenne dite Euro6d applicable progressivement dès le 1er septembre 2017 et qui devra être généralisée à tous les véhicules diesel, quelle que soit la puissance du moteur, dès le 1er septembre 2020 va évidemment porter un coût sérieux aux constructeurs automobiles qui doivent dès à présent équiper les véhicules du système d’injection de l’urée dans les pots d’échappement et qui vont assister à une chute des ventes de véhicules diesel légers (voitures de tourisme : voir illustration, Wikipedia) car les associations de consommateurs conseillent vivement aux candidats à l’achat d’une voiture « diesel » de reporter leur décision … ou d’acheter un véhicule utilisant du gaz de pétrole liquéfié (GPL) qui ne génère ni poussières ni oxydes d’azote.

Sources : diverses. Note : la production mondiale d’urée est d’environ 190 millions de tonnes par an. Illustrations : bouchons de remplissage d’une voiture diesel de marque allemande, et 1 = réservoir d’urée, 2 = canalisation, 3 =calculateur, 4 = injecteur, 5 = pot catalytique. Et aussi sur ce blog :

https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/02/16/un-tout-petit-pas-vers-la-production-bio-dammoniac/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2016/10/08/crise-climatique-apres-la-taxe-carbone-la-taxe-azote/

Demain mercredi et le jour suivant je serai déconnecté : pas de billets.

En Suisse le « réchauffement (changement) climatique » c’est d’abord du business

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La Suisse, ce petit pays isolé au milieu de l’Europe et qui roule sur l’or c’est le moins qu’on puisse dire puisque c’est en Suisse que tout l’or du monde est raffiné pour atteindre le grade 99,999 recherché par les banques centrales pour adosser sur ce métal (de moins en moins) les billets en papier qu’elles émettent, mais c’est une toute autre question que je n’aborderai pas car je n’y comprend pas grand-chose sinon que nous sommes tous, dans le monde entier roulés dans la farine de papier monnaie depuis le coup d’éclat de Richard Nixon qui renia les accords de Bretton Woods, si je me souviens bien en 1971. Depuis cette décision de Nixon le papier monnaie a perdu plus de 40 fois sa valeur et pas seulement le dollar, monnaie de singe utilisée selon la volonté des Américains comme monnaie d’échanges internationale. C’est dire en quelques mots à quel point les Américains ont pris les peuples du monde entier pour des cons …

L’objet de ce billet est tout autre mais il concerne effectivement la Suisse et des arbustes avec lesquels on ne fabrique pas de papier. Ce pays se targue d’être un bienfaiteur de l’humanité avec de multiples actions dites – donc – humanitaires dans de nombreux pays en développement, surtout les pays qui permettent à la Suisse de gagner de l’argent et c’est du chocolat dont il s’agit, une matière première alimentaire qui fait l’objet de toutes les attentions des politiciens et des économistes suisses car il y a de gros profits à la clé. Le chocolat est l’une des nombreuses matières premières cotées à Genève et à Zürich, mais me direz-vous c’est normal puisque le chocolat suisse est conforté par sa réputation mondiale, je ne sais d’ailleurs pas trop pourquoi car le chocolat belge est tout aussi excellent, et ce n’est pas une blague belge, une fois !

Il faut se rendre à l’évidence le chocolat suisse permet de financer effectivement des oeuvres humanitaires dans de nombreux pays du monde et ce sont les consommateurs qui financent ces actions par le biais d’organismes opaques disposant tout de même de sites internet de pure propagande comme par exemple myclimate.org, un organisme basé à Zürich qui rançonne les entreprises pour qu’elles puissent apposer le label (illustration ci-dessus) et le prix de la tablette de chocolat proposée au consommateur comprend les quelques centimes de franc suisse (ou d’euro ou encore de dollar ou éventuellement quelques yens) qui serviront à financer ces actions humanitaires comme par exemple la distribution gratuite de cuisinières, environ 1100, en Bolivie et au Paraguay en 2016, pour réduire l’empreinte carbone dans des villages perdus dans la campagne, la construction de fermenteurs en Inde pour produire du méthane :

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mais aussi pour la promotion d’autobus « hybrides » en Suisse …

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Il faut bien que les Suisses se servent aussi au passage, c’est de toutes les façons bon pour l’image de ce peuple exemplaire à tous points de vue qui vient de décider l’abandon de l’énergie nucléaire par une votation populaire. Apparemment l’exemple allemand désastreux ne leur a pas servi de leçon. Finis les bus électriques sans uranium !

À propos de ces bus hybrides (toutes les illustrations ont été captées sur le site de myclimate.org) il semblerait que les Suisses ignorent qu’au Japon la grande majorité des autobus sont hybrides et utilisent du propane comme seul carburant, le diésel étant interdit dans les villes. Mais bon, la Suisse est un petit pays et tout ce qui n’est pas made in CH n’est pas forcément bien. Sans plus de commentaires …

Note : L’organisation UTZ ( https://utz.org/what-we-offer/the-utz-logos/ ) basée à Amsterdam – possiblement une subordonnée de Greenpeace – soutient l’agriculture « renouvelable » … Je ne sais toujours pas ce que signifie cet adjectif. En effet, sur le strict point de vue de la biologie végétale, les plantes utilisent directement le CO2 de l’atmosphère et plus il y en a mieux elles poussent. Fort heureusement en brûlant des combustibles fossiles l’humanité favorise la croissance des plantes, y compris le cacaoyer, le caféier, le théier et le noisetier, 4 productions qui intéressent tout particulièrement UTZ et « myclimate ». Je ne comprends décidément plus rien du tout !

Illustration : dos d’une tablette de chocolat achetée au petit supermarché de mon quartier

Brève : Donald Trump a dénoncé l’accord sur le climat de Paris

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Depuis maintenant deux ans je dénonce le caractère odieux de l’accord sur le climat mis au point lors de la COP21 qui eut lieu à Paris. Ni la Chine, ni le Japon, qui a violé le protocole de Kyoto depuis le grand tremblement de terre du 11 mars 2011, ni enfin des pays comme l’Arabie Saoudite ou le Qatar ne peuvent respecter cet accord inique et inapplicable. Il faut enfin reconnaître que l’économie américaine ne peut se passer ni de pétrole ni de gaz ni de charbon et c’est cet argument qui a conduit sagement le Président américain à dénoncer cet accord. Sans énergies fossiles l’économie américaine serait vouée à une mort certaine. Madame Merkel qui oeuvre pour ruiner l’économie allemande en optant aveuglément pour les énergies renouvelables en a profité pour cracher son venin en déclarant que cet accord sur le climat était essentiel ! Essentiel, mais c’est bien sûr ! Tout simplement pour accélérer la main-mise sur le peuple par les forces occultes de l’argent qui, seules, sont les principaux bénéficiaires de cet engouement pour les énergies renouvelables, l’enfant chéri des écologistes qui vivent des mensonges récurrents de l’IPCC organisés par cette mafia gravitant autour du club de Bilderberg, de Greenpeace et de bien d’autres organismes. Merci Monsieur Trump !

Source et illustration : AFP