Comment le plus repoussant conte de fée climatique a gagné la bataille

La science n’est pas censée induire en erreur. Elle est censée être précise, rigoureuse et circonspecte.

Article de Donna Laframboise paru sur son site nofrakkingconsensus.com/

Ces dernières années, quelque chose de sournois et dénué d’éthique s’est produit. Les autorités ont commencé à parler du pire scénario climatique comme si c’était notre avenir probable.

Il y a plus d’une décennie, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat a élaboré quatre contes de fées pour décrire comment les humains pourraient avoir un impact sur le climat d’ici 2100. Il y avait un scénario optimiste, deux scénarios de milieu de gamme et un scénario pessimiste. Ce dernier est connu sous le nom de RCP8.5 (je le pense comme Ridiculous Climate Prophecy 8 point 5).

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En janvier, Zeke Hausfather et Glenn Peters ont publié un commentaire dans Nature rappelant à tous que le RCP8.5 n’est pas une vision réaliste de l’avenir. Il représente un monde dystopique improbable et à haut risque (ce sont leurs mots) dans lequel « les dés sont chargés des pires résultats ». Cela ne peut pas devenir une réalité, soulignent-ils, à moins que l’humanité ne brûle cinq fois plus de charbon que nous ne le faisons actuellement, « un montant supérieur à certaines estimations des réserves de charbon récupérables ». Chaque fois que le RCP8.5 est mentionné, disent-ils, il devrait être clairement étiqueté comme un «pire cas improbable».

Leur plaidoyer est sans équivoque.

Nous devons tous – des spécialistes des sciences physiques et des modélisateurs de l’impact climatique aux communicateurs et décideurs – cesser de présenter le pire des scénarios comme le plus probable. L’analyste climatique américain Roger Pielke Jr. a également écrit trois articles qui documentent comment le RCP8.5 « a fait passer une valeur llimite extrême au centre des discussions sur les politiques climatiques », corrompant au passage de grandes parties de la littérature scientifique (voir les liens en fin de billet). Lui aussi appelle la vision RCP8.5 du futur imaginaire et impossible.

L’économiste canadien Ross McKitrick sonne également la sonnette d’alarme. Le RCP8.5, dit-il, est « un brûlot qui prédit des augmentations historiquement sans précédent des émissions mondiales de CO2 ». En utilisant des mots comme invraisemblable, improbable, exagéré et distorsion, il indique clairement que le seul endroit où cette vision de l’avenir existe est dans les imaginations délirantes.

« Personne ne croit sérieusement », dit-il, « que l’augmentation de la consommation de charbon décrite par le RCP8.5 soit même possible ».

Même les journalistes qui ont médité sur la menace climatique se réveillent. Dans un article intitulé « Nous obtenons une image plus claire de l’avenir climatique – et ce n’est pas aussi mauvais qu’il le paraissait autrefois » (lien), David Wallace-Wells rapporte que la plupart des experts qu’il a interviewés «m’ont dit qu’ils ne considéraient pas le RCP8.5 comme un scénario plausible. » D’ici 2100, rappelez-vous, l’adolescente Greta Thunberg aura 97 ans. Wallace-Wells observe que toute tentative de prédire à quoi ressemblera le monde dans un avenir proche n’est en réalité qu’un « jeu insensé ». Dans ses mots : La projection de la consommation mondiale d’énergie en 2100 équivaut à des projections en lesquelles ont devait croire faites en 1940 sur notre situation actuelle.

Pourtant, c’est à cela que sert en grande partie la «science» du climat – et le «journalisme» sur le climat. En 2018, la première page du New York Times annonçait : le rapport américain sur le climat met en garde contre les dommages causés à l’environnement et la contraction de l’économie. Cela a commencé ainsi : Un important rapport scientifique publié (lien) par 13 agences fédérales présente les avertissements les plus frappants à ce jour sur les conséquences du changement climatique pour les États-Unis, prévoyant que si des mesures importantes ne sont pas prises pour freiner le réchauffement climatique, les dégâts vont frapper jusqu’à 10 pour cent de la taille de l’économie américaine à la fin du siècle.

Plus incroyable, ce « rapport scientifique majeur » prend le RCP8.5 au sérieux. Appelant cela un « scénario de base », la page 6 du rapport le présente comme une possibilité réaliste plutôt que comme une hallucination farfelue : Le RCP8.5 est généralement associé à une croissance démographique plus élevée, à moins d’innovations technologiques et à une intensité carbone plus élevée du mix énergétique mondial.

Cela signifie que le rapport est dénué de toute qualité, peu importe le nombre d’organismes fédéraux impliqués dans sa création. Mais le Times n’a pas dit cela aux lecteurs.

LIENS:

https://nofrakkingconsensus.com/wp-content/uploads/2020/06/NCA2018_page6_RCP8dot5.pdf

Le Times n’a pas non plus informé pleinement les lecteurs de Michael Oppenheimer, cité dans cet article. Il n’est pas seulement « un professeur de géosciences et d’affaires internationales à Princeton », comme le Times le décrit. Au contraire, comme le montre clairement sa biographie en ligne, il « a rejoint l’Université de Princeton après plus de deux décennies avec l’Environmental Defence Fund (EDF), une organisation environnementale non gouvernementale, où il a été chef scientifique et directeur du « Climate and Air Program ». Un homme qui a passé deux décennies sur la masse salariale d’une riche organisation militante dominée par des avocats ne peut pas être considéré comme un scientifique impartial. Il a un point de vue précis, un objectif. Le public a le droit de le savoir. Autres liens

Hausfather & Peters, Emissions – the ‘business as usual’ story is misleading

L’ « après coronavirus », une opportunité pour relever le défi climatique

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Avant-propos. L’article ci-dessous paru dans The Telegraph le 5 Juin 2020 est révélateur de la main-mise du monde financier sur l’Occident et en particulier l’Europe à l’occasion de la grippe coronavirale. Les banques centrales ont outrepassé la mission qui leur avait été fixée par les pouvoirs politiques en monétisant non plus seulement les dettes souveraines mais également les dettes des entreprises quelle que soit la qualité de ces dernières. Un dernier verrou a récemment sauté : les banques de détail n’ont plus de facto l’obligation de préserver dans leurs bilans le collatéral fiduciaire au moins égal à 10 % des prêts accordés à des entreprises ou des particuliers que ce soit en Amérique du Nord ou en Europe. Il s’agit d’un événement sans précédent renforçant le pouvoir des banques centrales et leur contrôle sur les banques de détail mais également sur toutes les institutions financières. Dès lors la décision des gouverneurs relative à l’orientation générale des économies nationales échappera à tout contrôle démocratique au sein des Etats. Ces derniers perdront ainsi toute souveraineté au profit des banques centrales. Progressivement un gouvernement supra-national dénué de toute légitimité imposera ses objectifs et son agenda sur ces démocraties qui ne deviendront plus que l’ombre d’elles-mêmes, chaque citoyen étant relégué au statut d’esclave du pouvoir financier et de son agenda de domination du monde occidental. Il est déjà trop tard pour réagir.

Les auteurs : Andrew Bailey, Mark Carney, François Villeroy de Galhau, Frank Elderson.

En tant que banquiers centraux actuels et anciens, nous pensons que la pandémie offre une chance unique d’ « écologiser » l’économie mondiale.

Nous sommes actuellement au milieu du choc macroéconomique le plus grave depuis la seconde guerre mondiale. La perturbation de notre vie quotidienne et l’impact sur nos économies ont été énormes. Nous constatons de première main qu’une réponse collective est nécessaire pour vaincre un ennemi commun, alors que les autorités du monde entier mobilisent courageusement toutes les ressources disponibles pour lutter contre la pandémie de Covid-19.

Cette crise nous offre une occasion unique de reconstruire notre économie afin de résister au prochain choc qui s’annonce : la dégradation du climat. Si nous n’agissons pas maintenant, la crise climatique sera le scénario central de demain et, contrairement au Covid-19, personne ne pourra s’en isoler.

En réponse immédiate à la pandémie, les gouvernements ont pris des mesures d’une ampleur sans précédent pour maintenir les systèmes économiques et financiers à flot. Le FMI estime qu’environ 9000 milliards de dollars de soutien budgétaire ont été fournis dans le monde. Cela est nécessaire pour limiter les dommages aigus et permanents. Mais alors que nous envisageons la prochaine étape de la reprise, nous devons regarder au-delà de la crise immédiate et réfléchir de manière plus stratégique à la façon de procéder.

Collectivement, les pays du monde entier sont encore loin d’atteindre les objectifs de la crise climatique, notamment l’accord de Paris pour limiter l’augmentation de la température mondiale à bien en dessous de 2 °C et poursuivre les efforts pour limiter l’augmentation à 1,5 °C. Au cours de la dernière année, nous avons enregistré des températures record en Europe, des précipitations extrêmes aux États-Unis et des incendies de forêt dans l’Arctique. Les effets de la crise climatique sont irréversibles, de sorte que la gravité et la fréquence de ces événements météorologiques extrêmes ne feront qu’augmenter – dans la mesure où cela dépend de notre succès dans la transition vers un monde à émissions nettes nulles. Conscient de ce risque, le Réseau pour l’écologisation du système financier (NGFS, Network for Greening the Financial System) – une coalition de 66 banques centrales et superviseurs – a travaillé à «verdir» le système financier afin de réduire les risques financiers coûteux que ces développements créent.

Agir tôt aidera à faciliter la transition et à éviter un ajustement brusque et désordonné. Pour atteindre les objectifs de l’accord de Paris, il faut toute une transition économique : chaque entreprise, banque et institution financière devra s’adapter. La pandémie a montré que nous pouvons changer nos façons de travailler, de vivre et de voyager, mais elle a également montré que faire ces ajustements au plus fort d’une crise entraîne des coûts énormes. Pour lutter contre la dégradation du climat, nous pouvons désormais prendre des décisions qui réduisent les émissions de manière moins perturbatrice. Cela nous oblige à être stratégiques. Pour mieux reconstruire.

Cela ne se produira que si les décisions financières, y compris celles prises par les entreprises, les investisseurs, les banques et les gouvernements, tiennent compte de la crise climatique. Les plans de relance économique élaborés aujourd’hui offrent la possibilité de bâtir une nouvelle économie durable et compétitive.

Après la crise financière mondiale, seule une fraction des dépenses budgétaires a amélioré la « soutenabilité ». Cette fois, les plans de relance des gouvernements doivent être plus ambitieux. Par exemple, certains accélèrent déjà la transition vers une énergie propre, modernisent les maisons et les bâtiments et associent le soutien financier aux conditions climatiques définies par le Groupe de travail sur les divulgations financières liées au climat (TCFD, Task Force on Climate-related Financial Disclosures). Les investissements dans les infrastructures d’énergie renouvelable pourraient également servir un double objectif, nous orientant vers une transition ordonnée et créant des emplois pour soutenir la reprise.

Reconnaissant l’importance continue des risques climatiques pour le secteur financier, le NGFS a poursuivi son travail tandis que ceux en première ligne luttent contre la pandémie. En tant que banques centrales et autorités de surveillance, nous devons utiliser nos mandats et notre expertise en matière de stabilité financière pour garantir une gestion efficace des risques climatiques dans le système financier.

Le défi est mondial et bénéficiera d’une action précoce, nous travaillons donc ensemble pour partager les meilleures pratiques et renforcer nos capacités. La semaine dernière, le NGFS a publié un ensemble de rapports sur les risques climatiques et environnementaux( https://www.ngfs.net/en/liste-chronologique/ngfs-publications ), y compris un aperçu des pratiques de l’industrie et des orientations pour les autorités de contrôle, et dans les semaines à venir, il publiera un ensemble de scénarios de référence climatiques. Ces travaux soutiendront une transition ordonnée et relèveront la barre du secteur financier dans le monde.

Au lendemain de la crise financière, la communauté internationale s’est mobilisée pour réformer le système financier. Ces réformes ont permis au système financier de faire partie de la solution plutôt que du problème. Une fois de plus, nous avons atteint un tournant. Nous avons le choix : reconstruire l’ancienne économie, verrouiller les augmentations de température de 4 °C avec une perturbation climatique extrême, ou reconstruire mieux, en préservant notre planète pour les générations à venir.

Pour relever le défi de la crise climatique, nous devons tirer des enseignements de la pandémie de Covid-19. Faisons en sorte qu’une reprise verte constitue la première étape dans cette voie.

Andrew Bailey est gouverneur de la Banque d’Angleterre, François Villeroy de Galhau est gouverneur de la Banque de France, Frank Elderson est président du Network for Greening the Financial System et membre du comité exécutif de la Nederlandsche Bank, Mark Carney, ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre, est l’envoyé spécial aux Nations-Unies pour l’action pour le climat et les finances.

Virus ou climat qu’à cela ne tienne : viva la revolucion !

Un grave dilemme va éclater à la face des écologistes en ces temps troublés par la grippe coronavirale qui n’aura finalement tué même pas plus que la grippe asiatique (H2N2, 1957-58) qui fit à elle seule plus de deux millions et demi de victimes dans le monde dont 40000 en France. Pourtant les décisions totalement injustifiées des politiciens vendus à la cause des hommes de Davos et teintés des thèses malthusiennes du Club de Rome ont tout fait pour détruire les économies occidentales dont en particulier celles des principaux pays européens comme la France, l’Italie, l’Espagne et la Belgique. La solidarité européenne aura été admirablement absente et l’heure des comptes arrivera.

Pendant ce temps il ne fallait surtout pas oublier le « changement » du climat qui est toujours présent dans les esprits dérangés de ces écologistes qui ont osé prétendre que l’apparition de ce nouveau virus était une conséquence directe du changement climatique provoqué par l’activité humaine. Et si ce virus tue quelques personnes le changement climatique en tuera beaucoup plus si « on » ne fait rien. Et destruction de la biodiversité aidant ce sera carrément l’apocalypse. Ces mêmes pseudo-intellectuels, pour la grande majorité d’entre eux sont des crypto-gauchistes en mal d’idéal, se félicitent de constater que l’air est devenu plus « pur » dans les grandes villes, que le ciel a retrouvé sa couleur bleue d’antan et qu’il serait temps de retourner vivre dans des grottes infestées de chauve-souris, un comble ! Plus de voitures, plus d’avions, plus de bateaux : c’est bon pour le climat. Ben voyons …

Alors que tous les pays comptent leurs morts ces écolos osent en rajouter une couche pour clamer que dans la foulée de l’épidémie il serait bon de ne plus utiliser sa voiture, ne plus voyager en avion pour quelque prétexte que ce soit puisque les gouvernements ont pris des mesures pour habituer les populations à ce nouveau « style de vie » et d’aller vivre dans des cavernes comme nos lointains ancêtres tout en restant connecté à internet pour diffuser cette propagande pour le moins douteuse relative à « la crise climatique » qui fait les choux-gras de toute une série de sites écolo-gauchistes qui ainsi s’attirent des « like », de l’audience ! En effet, si on n’a pas de likes sur son site on est donc dissident et à la limite qualifié de fasciste, voire de négationniste, surtout quand on parle de climat et encore plus quand on cite des données dérangeantes relatives au nombre de morts des pandémies récentes comme la grippe de Hong-Kong ou la grippe asiatique. C’est surprenant comme ces mêmes écolos et ces mêmes politiciens ont a mémoire courte. Ça s’explique très simplement. Main dans la main ces monstres veulent asservir les populations pour poursuivre leur dessein de soumission afin de sauver le climat en organisant un essai en grandeur nature par le truchement du blocage total des économies occidentales. C’est à peu près la seule explication que j’ai pu trouver pour justifier ce confinement généralisé.

Ces idéologues n’ont pas imaginé un instant que le peuple, le bas peuple, les insignifiants, vêtus de gilets jaunes en France, en ont assez de souffrir, de payer des impôts démesurés qui sont dépensés par les gouvernements pour des résultats médiocres et en plus de payer des taxes pour sauver le climat. Cela suffit ! Ces « sans-dents » vont se révolter. Si les 15 millions de retraités français se retrouvent dans mon cas avec une diminution de 16 % de leur pension de retraite – oui j’ai constaté ce problème en consultant par hasard mon compte en banque ce mercredi matin – alors ils se joindront à ces sans-dents qui ont tous des problèmes pour finir leurs fins de mois.

Viva la revolucion !

Les mensonges des médias dévoilés : coronavirus, pandémies et changement climatique

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Les alarmistes climatiques et les principaux médias exploitent frauduleusement la pandémie de coronavirus pour dire au public que le changement climatique rend les pandémies plus probables et plus graves. En réalité, les preuves sont assez claires pour indiquer que les températures plus chaudes rendent les pandémies et les épidémies sous-jacentes de virus comme la grippe moins fréquentes et moins graves.

Dans un éditorial du 24 mars dans The Hill, Vinod Thomas, ancien directeur général du Groupe indépendant d’évaluation du Groupe de la Banque mondiale, écrit: «Il existe un lien avec des pandémies, comme COVID-19, et un monde plus chaud…» (Liens en fin de billet).

L’affirmation de Thomas en suit bien d’autres dans les médias. Par exemple, un récent article du magazine Time déclare: «Je n’ai aucune preuve que le changement climatique a déclenché ce virus particulier pour passer des animaux aux humains à ce moment particulier, ou qu’une planète plus chaude l’a aidé à se propager. Cela dit, il est assez clair que, de manière générale, le changement climatique est susceptible de conduire à une augmentation des futures épidémies causées par des virus et d’autres agents pathogènes. « 

Les deux auteurs savent ou, du moins devraient savoir, qu’ils disent des mensonges. De nombreuses études démontrent que les maladies transmissibles comme la grippe et le coronavirus sont beaucoup plus répandues et mortelles à la fin de l’automne, en hiver et au début du printemps, lorsque le temps est froid et humide, plutôt que pendant les mois d’été quand il fait chaud et sec. C’est la raison pour laquelle la saison de la grippe va de l’automne au début du printemps, puis se termine. Et les rhumes, bien qu’ils ne soient pas inconnus, sont également moins courants en été.

Le chapitre 7 du rapport non-gouvernemental du Panel international sur les changements climatiques (IPCC) intitulé « Climate Change Reconsidered: Biological Impacts » détaille les résultats de dizaines d’études et de rapports examinés par des pairs montrant que les décès prématurés dus à la maladie sont beaucoup plus répandus pendant les saisons plus froides et les époques climatiques plus froides, plutôt que pendant les saisons plus chaudes et les époques de climat plus chaud.

En 2010, la correspondante de la santé de la BBC, Clare Murphy, a analysé les statistiques de mortalité de l’Office of National Statistics du Royaume-Uni de 1950 à 2007 et a constaté: « Pour chaque degré, quand la température descend en dessous de 18°C [64 degrés Fahrenheit], les décès au Royaume-Uni augmentent de près de 1,5 pour cent. »

L’analyste du département américain de l’Intérieur Indur Goklany a étudié les statistiques officielles de mortalité aux États-Unis et a trouvé des résultats similaires. Selon les statistiques officielles de mortalité aux États-Unis, 7 200 Américains en moyenne meurent chaque jour au cours des mois de décembre, janvier, février et mars, contre 6 400 chaque jour pendant le reste de l’année.

Dans un article publié dans le Southern Medical Journal en 2004, WR Keatinge et GC Donaldson ont noté: «Les décès liés au froid sont beaucoup plus nombreux que les décès liés à la chaleur aux États-Unis, en Europe et dans presque tous les pays hors des tropiques, ils sont tous dus à des maladies courantes qui augmentent avec le froid. »

Plus récemment, dans une étude publiée dans le Lancet en 2015, les chercheurs ont examiné les données de santé de 384 sites dans 13 pays, représentant plus de 74 millions de décès – un énorme échantillon à partir duquel on peut tirer des conclusions solides – et ils ont trouvé que une température plus froide, directement ou indirectement, a tué 1 700% de personnes de plus que par temps chaud. Non, ce n’est pas une faute de frappe – 1 700% plus de personnes meurent de températures froides que de températures plus chaudes.

Contrairement aux affirmations alarmistes de The Hill et de Time magazine, les preuves scientifiques accablantes montrent que c’est le froid, pas la chaleur, qui tue. Par conséquent, un monde légèrement plus chaud, avec des hivers plus courts et moins sévères, devrait entraîner moins de décès prématurés dus à des maladies, des virus, des pandémies, la faim et d’autres causes naturelles.

Liens.

https://thehill.com/opinion/energy-environment/489273-limiting-our-carbon-footprint-in-a-post-covid-19-world-we-shouldnt

https://time.com/5779156/wuhan-coronavirus-climate-change/

https://www.heartland.org/_template-assets/documents/CCR/CCR-IIb/Chapter-7-Human-Health.pdf

https://www.heartland.org/news-opinion/news/cold-is-deadlier-than-heat-say-new-reports

https://www.thelancet.com/pdfs/journals/lancet/PIIS0140-6736(14)62114-0.pdf

Source : climaterealism.com

Commentaire. Entre juillet et décembre 2019 plus de 400 articles scientifiques publiés dans des revues à comités de lecture ont montré que la Terre entrait dans une phase climatique froide qui sera ressentie au moins jusqu’en 2050 et peut-être jusqu’en 2100, l’incertitude étant liée aux effets d’albedo dans les hautes altitudes pouvant être provoqués par l’augmentation du rayonnement cosmique, cette augmentation du rayonnement cosmique étant le résultat d’un effondrement de l’activité magnétique du Soleil. Cet effondrement a déjà été bien observé depuis les deux derniers cycles solaires avec un arrêt de l’évolution vers le haut des températures moyennes observées. En dehors des pays des régions inter-tropicales les dirigeants politiques devraient, au lieu de se focaliser sur un réchauffement du climat qui n’aura pas lieu, se préoccuper du refroidissement annoncé par ces nombreuses publications qui sont soigneusement ignorées par les instances onusiennes en charge du climat et de l’environnement.

Quelques remarques sur la crise du « virus couronné » … encore !

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Je suis assez satisfait d’avoir levé, via le discours de Jean-Pierre Chevallier, le lièvre de la supercherie planétaire du coronavirus et rétrospectivement puisque j’ai écrit quelques billets à ce sujet mais également des centaines de billets relatifs au réchauffement climatique, l’une de ces impostures également mondialisée par les médias, alors mon vieux cerveau qui fonctionne encore a éprouvé quelques étincelles de clarté ce soir du 22 mars ou plutôt ce matin 23 mars de la glorieuse année 2020 qui restera pour les générations futures un repère incontournable.

Je ne reviendrai que brièvement sur l’autre monstrueuse supercherie tant scientifique qu’informationnelle relative au réchauffement climatique (cf. un prochain billet). Cette manœuvre a donné lieu à tellement de manipulations graphiques, de mensonges, de déformations sciemment préméditées de la réalité factuelle qu’elle a atteint un niveau jamais atteint de ridicule, un peu comme à l’époque où la papauté affirmait que la Terre était plate ou que l’Univers avait été créé en 7 jours. On y revient, rassurez-vous ! Vingt-cinq pour cent des Américains croient fermement que la Terre est plate et que l’univers a été créé en 7 jours par un être suprême inventé de toutes pièces. De même que l’existence de dieu est un mythe, le réchauffement climatique est un mythe. Et pourquoi ?

Tout simplement parce que l’homme n’a aucun pouvoir sur la météorologie ni sur la rotation de la Terre, ni sur le fait qu’elle est sphérique et qu’elle tourne autour du Soleil, ni sur la précession des équinoxes, ni sur les rayons cosmiques. Et il n’existe aucune preuve de l’existence d’un quelconque dieu. C’est assez renversant de constater qu’il y a sur la Terre des milliards de « croyants » tous aussi incapables les uns que les autres d’apporter la moindre preuve de l’existence de dieu, qu’ils soient chrétiens, judaïques ou musulmans. Pour ce qui concerne le climat, celui-ci a été par le passé froid puis chaud puis froid à nouveau et ce ne sont pas les quelques dizaines de milliers d’êtres humains dispersés sur la Terre il y a une douzaine de milliers d’années qui ont provoqué la fin de la dernière grande glaciation. Aujourd’hui, malgré l’activité humaine, le climat de la Terre continuera d’évoluer. Alors pourquoi faire tout un pataquès au sujet du climat ?

Pour ce qui concerne le nouveau virus, il n’est pas plus létal, plutôt moins en réalité, que le banal Influenza qui a eu pour habitude de tuer des dizaines de milliers de personnes chaque année en Italie ainsi que dans d’autres pays et il semble que les politiciens ont oublié (ou sciemment occulté) cette simple constatation. De plus, et là la situation est devenue très grave, et je cherche avec mes modestes moyens d’information « qui » tire les ficelles pour que tous les pays occidentaux sans exception soient tombés dans le panneau de la prétendue dangerosité de ce virus.

Il y a diverses hypothèses qui paraissent toutes aussi vraisemblables les unes que les autres, ou invraisemblables selon les opinions politiques. La première est que les hedge funds localisées dans les paradis fiscaux ne trouvent plus de sources de revenus appréciables puisque les taux d’intérêt presque dans le monde entier ont atteint une limite inimaginable, c’est-à-dire proche de zéro ou pire en dessous de zéro. Alors ces organismes financiers de l’ombre, occultes par définition, ont décidé de mettre un terme à ce foutoire financier organisé par les banques centrales. Et l’effondrement économique inévitable provoqué par ce virus pourrait être mis à profit afin que ces dizaines de milliers de milliards de dollars profitent de cet effondrement. Mais cette éventualité me paraît peu probable, encore que, ça peut se discuter.

La deuxième éventualité, que JP Chevallier a évoqué, est le DNC qui craint pour sa survie, miné par des difficultés financières et sa corruption endémique au sujet desquelles la justice américaine devrait se préoccuper si les Etats-Unis étaient encore une démocratie (DNC est le Democratic National Committee qui a propulsé Joe Biden comme candidat possible pour les prochaines élections présidentielles américaines). Cette hypothèse paraît séduisante car le Deep State américain est étroitement lié à la gauche démocrate américaine. Il pourrait alors s’agir d’une manœuvre de diversion très opportune pour le parti démocrate américain que de provoquer une grave crise économique en Europe qui, je le rappelle comme le suggérait JP Chevallier, aura des répercussions impossibles à maîtriser outre-Atlantique. Une telle dégradation de la situation économique américaine déroulerait alors le tapis rouge pour l’élection éventuelle de Joe Biden. En réalité je ne crois pas trop non plus à ce scénario.

Se pose donc encore la question de l’énigmatique organisation de cette psychose mondiale totalement disproportionnée. Il pourrait s’agir d’une répétition générale en vraie grandeur de la mise en place d’une gouvernance mondiale totalitaire. Quand les populations sont sciemment assaillies d’une propagande incessante – c’est le cas du changement climatique – dont le seul objectif est d’alimenter la peur, celles-ci deviennent beaucoup plus malléables et elles finissent par être consentantes. Pour le climat les puissances politiques et financières de l’ombre ainsi que les institutions onusiennes, le « deep state » mondial, ont presque atteint leur but. Par exemple pour instituer et rendre opérationnelle une taxe carbone à l’échelle mondiale il faudra une gouvernance mondiale, une condition préalable incontournable. Cette histoire de « virus couronné » préfigure ce que pourrait être un système de gouvernance mondiale totalitaire. Tout d’abord un véritable suivi détaillé des activités quotidiennes de chaque individu via leur téléphone portable – ce qui s’est passé en Corée pour juguler avec succès l’épidémie virale – puis une surveillance faciale systématique, la suppression de la monnaie – on ne pourra payer qu’avec son téléphone portable et c’est ce qui se développe aujourd’hui – et enfin des procédés d’espionnage de la sphère privée comme si ça ne suffisait pas avec le téléphone !

Tous les ingrédients technologiques existent pour établir une gouvernance d’abord à l’échelle de chaque pays puis une véritable gouvernance mondiale pour imposer des lois et des règlements à chaque individu et le priver de sa liberté, lui-même consentant puisqu’il a toujours à la main ou dans sa poche l’outil essentiel, devenu incontournable dans sa vie de tous les jours, son téléphone portable, l’incroyable outil de la servitude volontaire (cf. Etienne de la Boétie) … George Orwell avait raison, il était un grand visionnaire !

L’héritage de l’activiste climatique de l’ONU, Rajendra Pachauri

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Article de Donna Laframboise paru sur son site nofrakkingconsensus.com

Les journalistes ont passé des années à qualifier à tort le président du GIEC de prix Nobel et de «meilleur climatologue du monde».

Rajendra Pachauri est décédé à l’âge de 79 ans. Que sa famille trouve du réconfort en cette période de chagrin. C’était un père et un mari avec qui aucune autre conversation n’est désormais possible.

Parce que Pachauri était également une personnalité publique, son décès est discuté par les médias du monde entier. Certains rapports font mieux que d’autres de contextualiser sa vie et son héritage.

En tant qu’auteur d’un exposé du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC/IPCC), l’organisation que Pachauri a dirigée entre 2002 et 2015, j’ai examiné de près sa carrière. Il est la figure centrale d’un autre livre que j’ai écrit, « Into the Dustbin: Rajendra Pachauri, the Climate Report & Nobel Peace Prize ». Il montre comment, sur une période de trois ans, mes premières inquiétudes au sujet du leadership de Pachauri se sont transformées en une incrédulité choquée.

Les dirigeants donnent le ton et l’exemple. Si un leader est plongé dans des conflits d’intérêts, s’il induit en erreur et se trompe perpétuellement, la réputation de toute l’organisation est torpillée.

Plus j’en apprenais sur cet homme, moins je prenais le GIEC au sérieux. Si le changement climatique était en fait une menace pour l’existence humaine, une organisation aussi importante n’aurait jamais été laissée entre les mains d’un individu aussi imparfait.

Au fil des ans, de nombreux journalistes ont écrit beaucoup de fausses choses sur Pachauri. Il s’agit d’un cas d’école de fausses nouvelles, de la façon dont les médias ne se soucient pas de la vérification des faits la plus rudimentaire si elle est d’accord avec vous. Sympathisant avec l’activisme climatique de Pachauri, les journalistes n’ont pas contesté ses proclamations manifestement fausses selon lesquelles le GIEC s’est appuyé uniquement sur la littérature évaluée par les pairs lors de la rédaction de ses rapports.

Pachauri a échappé à ce mensonge particulier pendant des années. Il n’a cessé de le dire qu’après avoir examiné, avec l’aide de 43 volontaires de 12 pays, les 18 531 références du rapport 2007 du GIEC.

Nous avons déterminé que 5 587 de ces références ne concernaient pas de la littérature évaluée par des pairs (comités de lecture), mais des communiqués de presse, des articles de journaux et de magazines, des documents de discussion, des documents de travail et des documents publiés par des militants verts.

Mais les médias grand public étaient uniquement intéressés à améliorer la stature de Pachauri, à le faire paraître plus impressionnant qu’il ne l’était réellement. En ce qui concerne Pachauri, la plupart des journalistes ont choisi d’induire le public en erreur. Encore et encore. À ce jour, ces fausses nouvelles imprègnent Internet. Voici donc deux faits rapides:

1. Rajendra Pachauri n’a jamais été climatologue. Sa formation universitaire était en économie et en ingénierie. Cela signifie qu’il n’a jamais été le «meilleur climatologue du monde», même si Science, la BBC et le New York Times l’affirment.

2. Rajendra Pachauri n’a jamais été lauréat du prix Nobel. Le GIEC – en tant qu’organisation – a remporté la moitié du prix Nobel de la paix 2007. Pachauri n’était que la figure de proue qui a accepté ce prix lors de la cérémonie Nobel. Lorsque le Premier ministre de gauche norvégien a publié un communiqué de presse qualifiant à tort Pachauri de «lauréat du prix Nobel», les médias n’ont à nouveau pas vérifié les faits. Au lieu de cela, il a promulgué de fausses nouvelles. Sans cesse.

Il vaut la peine de se demander pourquoi, pendant toutes ces années, aucune académie des sciences n’a pris la peine de remettre les pendules à l’heure sur aucun de ces sujets. Beaucoup de responsables scientifiques le savaient. Ils ont choisi de se taire.

Pachauri disait parfois des choses dignes de respect. Voici moi, reconnaissant cela il y a cinq ans : dans une interview accordée en 2007 à Pachauri, en sa qualité de président du GIEC, il a été demandé s’il serait préférable, d’un point de vue environnemental, qu’une nation soit dirigée par un Politburo qui impose sa volonté à un pays, comme c’est le cas en Chine. Le sous-texte de la question était : la démocratie est-elle une menace pour l’environnement? À son crédit durable, Pachauri a fermement fermé cette argumentation quand il a répondu: « Eh bien, je dirais que toute démocratie est 10 fois meilleure que ce que vous avez en Chine. »

Illustration : Une de Libération

Brève. Et pourtant la NASA croit toujours au réchauffement du climat …

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Nonobstant les alertes lancées par la NASA au sujet de l’effondrement de l’activité magnétique du Soleil cet organisme ose encore rendre publics ses trucages relatifs aux relevés de température au moins sur le territoire états-unien. Voilà ce que rendit public la NASA en 1999 :

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Les températures caniculaires de l’année 1934 qui provoquèrent de fameux dust-bowl sont bien présentes (point cerclé de rouge). Cet épisode hors de l’ordinaire inspira John Steinbeck pour écrire son fameux roman « Les raisins de la colère » et conduisit JD Roosevelt à mettre en œuvre le New Deal. Ces températures moyennes annuelles ont-elles vraiment évolué vers des valeurs hautes depuis 1920 ? Difficile de l’affirmer.

Mais pour mieux enfoncer le clou toutes ces données issues de moyennes et d’écarts de ces moyennes par rapport à une autre moyenne de référence telles qu’elles furent publiées en 1999 comme n’étant pas conformes à la « réalité » du réchauffement contemporain du climat un petit ajustement fut alors nécessaire et ce qui a été rendu public par la NASA est reproduit ci-dessous :

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Ainsi l’année 1998 a pu être déclarée comme la plus chaude depuis mémoire d’homme (ou presque) et la terrible canicule de 1934 a été rétrogradée. Les moyennes de moyennes ont ainsi bien fait ressortir un réchauffement du climat qui maintenant ressemble presque à une crosse de hockey, et chaque année depuis cette date est déclarée comme la plus chaude depuis, depuis … incroyable n’est-il pas ?

Que se passe-t-il au dessus de la Sibérie ? Rien de bien rassurant …

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Lorsque j’ai voyagé il y a deux mois entre Madrid et Tokyo-Narita (13h30 de vol) l’avion a suivi une trajectoire en apparence rectiligne (dans les faits curviligne) entre son point de départ et son point d’arrivée en se dirigeant d’abord vers le nord pour survoler l’Allemagne, le Danemark puis le sud de la Finlande et enfin l’interminable Sibérie en passant au dessus d’Arkangelsk, de Norilsk, puis au sud de Yakutsk, au dessus de Khabarovsk et pour survoler enfin la Mer du Japon. L’aéronef dont l’altitude de croisière est de 13000 mètres passe brièvement au nord du cercle polaire entre la Mer Blanche et Yakutsk dans la région de Norilsk. Le voyage débute à 12h30 heures, heure locale, à Madrid et au delà de la Finlande c’est l’obscurité totale jusqu’à la réapparition d’une pâle lueur en direction de l’est pour atterrir à Narita vers 10 heures du matin.

J’étais assis près d’un hublot du côté bâbord de la cabine, donc exposé au nord, et j’ai pu saisir ce bref moment où la Terre porte une ombre vers l’ouest alors que le Soleil n’est pas encore au dessus de l’horizon. Mais ce n’est pas ce qui est intéressant dans ce cliché riche d’enseignements. Ce qui est frappant est la couche claire située très haut au dessus de l’horizon, couche éclairée par le Soleil et prenant une couleur légèrement rose probablement du fait que l’horizon à l’est est rouge en raison du lever du Soleil en raison du phénomène physique appelé diffusion de Rayleigh (lien). En considérant un angle de vision de l’appareil de photo, un Fuji X10, de 30 degrés, une appréciation de la courbure de la Terre très approximative que j’ai négligé peut-être à tort et tenant compte de l’altitude de vol de 13000 mètres, la ligne d’horizon doit se trouver à environ 400 km de l’avion (voir les liens en fin de billet). L’angle de l’ombre portée par la Terre par rapport à la ligne d’horizon (en première approximation une ligne et non une courbe compte tenu des fluctuations nuageuses de basse altitude) est égal à environ 30 degrés. Il est donc possible de déduire l’altitude de cette bande claire qui est totalement invisible si on se penche vers le hublot et que l’on regarde vers le haut : le ciel était toujours complètement noir.

Après un calcul simple en utilisant un double décimètre posé sur l’écran de mon ordinateur j’ai trouvé que cette bande claire se trouvait à une altitude médiane d’environ 70 kilomètres et son épaisseur, puisqu’on la voit par la tranche, est difficile à apprécier compte tenu de la courbure de la Terre et donc de la courbure de cette couche si celle-ci est uniformément répartie. De plus cette épaisseur semble plus importante au fur et à mesure qu’on s’approche en direction de l’est encore une fois en raison de la diffusion de Rayleigh des rayons solaire. Il s’agit d’un phénomène de diffusion de la lumière solaire et c’est ce détail qui prouve que cette couche claire bien visible est constituée de micro-cristaux de glace qui réfléchissent la lumière du Soleil dans toutes les directions provoquant un épaississement apparent de la couche dont il est question dans la direction du lever du Soleil. Si cette couche n’existait pas il n’y aurait pas ce phénomène de réflexion solaire ni de diffusion qui s’accroit dans la direction de l’est.

Pourquoi donc arrive-t-on à voir cette accumulation de cristaux de glace ? Tout simplement parce que sa perception visuelle se fait par la tranche : il faut donc une accumulation de cette matière probablement très ténue diffusant la lumière solaire sur des dizaines de kilomètres pour qu’elle soit vraiment visible et seulement visible depuis un avion volant à 13000 mètres d’altitude. Je doute que les astronautes de la station spatiale soient capables de la voir.

Cette perception visuelle rendue possible de par la position de l’observateur en altitude apporte une preuve qu’il existe donc bien à environ 70 kilomètres d’altitude des cristaux de glace qui se forment mais comment cela est-il possible ? Il y a très peu de molécules d’eau à une telle altitude et pour que celles-ci s’agrègent et forment un micro-cristal de glace la présence d’un « noyau de nucléation » est nécessaire. Ce noyau de nucléation, terme plutôt réservé aux chimistes quand ils étudient la formation de colloïdes, est dans ce cas un ion chargé positivement ou négativement, peu importe, qui va attirer par attraction électrostatique ces molécules d’eau. Les molécules d’eau présentent naturellement une différence, certes faible mais bien réelle, de charge électrique négative entre l’oxygène et les atomes d’hydrogène de charge positive. Par exemple un ion N3+ aura toutes les chances d’attirer une molécule d’eau. La question qui surgit alors est l’origine de tels ions très chargés. Il s’agit tout simplement du résultat du bombardement des hautes couches de l’atmosphère, bien au dessus de cette altitude de 70 kilomètres, par des rayons cosmiques très énergétiques provenant de la galaxie.

Normalement le bombardement cosmique est dévié par le champ magnétique solaire. Or, il se trouve qu’en ce moment même le Soleil est entré dans une phase de sommeil magnétique avec plus de 270 jours consécutifs pratiquement sans aucune tache solaire, le « marqueur » de cette activité magnétique. Il s’agit d’un record depuis l’avènement de l’ère spatiale. Il faut remonter en 1913 pour retrouver de telles conditions. Mais qui peut bien se soucier de la présence d’un tel phénomène … Tout le monde car ces conditions existent tout autour de la planète et pas seulement près des pôles compte tenu de la faiblesse actuelle du champ magnétique solaire. Cette couche de glace va contribuer au refroidissement du climat en réfléchissant une partie du rayonnement solaire vers l’espace et comme il faudra attendre l’année 2100 pour qu’à nouveau le Soleil retrouve une activité magnétique normale, selon de nombreux astrophysiciens, alors il y a vraiment beaucoup de souci à se faire.

Ainsi l’observation fortuite d’un phénomène visuel inattendu dans le ciel sibérien peut expliquer, malgré toutes les approximations faites dans son interprétation, beaucoup de choses. Je répète encore que je ne suis pas un spécialiste mais j’ai eu la chance de regarder par le hublot de l’avion au bon moment et au bon endroit et comme je suis encore curieux à mon âge j’ai voulu trouver une explication rationnelle à ce phénomène inattendu que j’observais. Mes lecteurs plus férus que moi dans le domaine de la physique de l’atmosphère peuvent infirmer ou confirmer mon interprétation, je suis ouvert à toute explication détaillée.

Référence pour le calcul de la distance de l’horizon : https://fr.wikipedia.org/wiki/Courbure_terrestre https://en.wikipedia.org/wiki/Rayleigh_scattering . Lire aussi les derniers rapports de Spaceweather.com

Le lait en poudre spécial pour nourrissons : un gros business très trouble

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Il y a eu le scandale du lait en poudre pour bébés distribué en Afrique à des prix défiant toute concurrence sous le prétexte d’action humanitaire qui se termina très mal puisque le lait était reconstitué avec de l’eau polluée par des bactéries, c’est-à-dire non traitée. Il y eut des centaines de milliers de victimes. Puis il y eut le lait « enrichi en protéines » chinois, artificiellement enrichi puisque les fabricants ajoutaient de la mélamine qui réagit exactement comme une protéine quand on dose ces dernières par les techniques classiques. Les conséquences furent que des centaines de milliers d’enfants moururent d’insuffisance rénale aigüe.

Aujourd’hui les laits pour nourrissons sont de nouveau dans le collimateur mais pour d’autres raisons tout à fait inattendues, encore que … Alors que les êtres humains sont des mammifères – nul ne peut le nier – l’apparition des formules de lait en poudre pour nourrissons date du début des années 1960 et répondait à une recherche de profits supplémentaires de la part d’une des plus importantes firmes de l’époque spécialisée dans ce domaine : Nestlé. Ce lait en poudre pour bébés libérait les mères de famille de la lourde contrainte consistant à « donner le sein ». Drôle de conception du marketing.

Ce billet n’a pas pour but de ternir l’image de Nestlé mais de mettre en évidence le caractère tendancieux et résolument idéologique de certains universitaires qui n’hésitent pas à confondre leurs convictions avec la science. Il s’agit en l’occurence du Docteur Julie Smith de l’Australian University, spécialiste des aliments pour bébés, dont le lait en poudre formulé. Selon cette « spécialiste » la production de lait en poudre pour bébés contribue dramatiquement au dommage de l’environnement global (sic) : « ces dernières dizaines d’années on a assisté à une véritable explosion des formules déhydratées pour enfants mais il y a le côté destructeur de l’environnement et de la santé des populations qui a été négligé par ce marché nouveau« .

Tout est donc dit en quelques mots : le lait en poudre pour bébés est mauvais pour l’environnement et le climat mais également mauvais pour la santé des enfants. Alors que l’Australie et la Nouvelle-Zélande sont de gros exportateurs de lait en poudre pour bébés vers la Chine, leur principal marché, la situation aggrave donc l’empreinte carbone de ces deux pays.

Quelle solution trouver pour rémédier à ce grave problème – selon Julie Smith – tout simplement supprimer ces laits déhydratés pour bébés puisque nous sommes des mammifères ? C’est la solution préconisée : mesdames jeunes mères de famille allaitez votre enfant pour sauver le climat ! C’est ce qu’a écrit Julie Smith dans un article paru dans le périodique « International Breastfeeding Journal« . Au final on prêche le retour vers la nature pour sauver le climat. Quelle sera la prochaine étape ? C’est clair : ne plus faire d’enfants et … aller vivre dans des cavernes !

Source : 9news.com.au

Brève. Le totalitarisme climatique est d’actualité

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Un incroyable article vient de paraître avec la publicité mondiale qui l’accompagne dans la revue BioScience. Il est naturellement en libre d’accès, propagande oblige et cosigné par deux scientifiques répondant aux noms de William J. Ripple et Christopher Wolf de l’Université de l’Oregon. Sans aucune gène quelconque pas moins de 11000 scientifiques ont signé un manifeste appellant l’humanité toute entière à limiter les naissances car il y a une « urgence climatique » extrême.

Alors que l’administration Trump finalise la sortie des USA des accords de Paris sur le climat et que depuis l’élection de Donald Trump les scientifiques nord-américains n’ont jamais cessé de revendiquer une perennité de leurs financements de recherche cette prise de position extrêmiste est tout à fait compréhensible du point de vue de ces scientifiques, la majorité d’entre eux étant encartés à « Alliance of World Scientists », une organisation ouvertement extrêmiste qui organise les demandes de crédits de recherche auprès des administrations pour que celles-ci aient de près ou de loin un intérêt dans le cadre de la recherche sur le changement climatique. Peut-être que seules les mathématiques fondamentales et la physique théorique échappent au label « recherche sur le climat » …

On s’achemine donc vers une stérilisation autoritaire des femmes (et des hommes) comme le gouvernement chinois la pratique déjà pour les minorités musulmanes de Chine. C’est vrai, je n’invente rien ! Le totalitarisme climatique se met donc progressivement en place reprenant à la lettre les thèses malthusiennes scandaleuses et nauséabondes du Club de Rome.

Ces scientifiques, extrêmistes sinon fascistes, ont-ils perdu tout sens moral ? On ne peut qu’être effrayé et écoeuré par cette prise de position extrême qui rappelle les heures les plus sombres du milieu du XXe siècle …

Source : https://doi.org/10.1093/biosci/biz088