Préserver la biodiversité ? Eliminer les hommes !

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Le nouveau dada des écolos bobos des pays développés est la protection de la biodiversité. Celle biodiversité est déjà menacée par le climat dont on nous dit qu’il se réchauffera inexorablement si l’homme ne fait pas tout ce qu’il peut – surtout financièrement – pour le sauver mais cette biodiversité est surtout menacée encore une fois par l’homme lui-même. Nous sommes donc – nous humains – tous concernés par ce problème d’équilibre des espèces animales, végétales et microbiennes parce que nous sommes trop nombreux sur la Terre, bien que ne représentant qu’une infime partie de la biosphère terrestre : 0,011 % (voir le lien sur ce blog). Et comme le monde politique a décidé haut et fort que le sauvetage de la biodiversité, comme celui du climat, constituait une urgence absolue il ne reste qu’une solution efficace : réduire la population humaine.

Va-t-on ressortir les vieilles idéologies malthusiennes reprises par le Club de Rome pour que nous nous donnions bonne conscience ? Va-t-on interdire l’agriculture intensive pour redonner à la nature ses droits ? Va-t-on interdire aux être humains le droit de faire des enfants afin de libérer des espaces pris sur la nature ? C’est selon les résultats d’une étude coordonnée par le TREE Project ce qui apparaît clairement : nous sommes trop nombreux sur la planète, il faut donc réduire la population humaine et créer des « parcs mondiaux » de préservation de la biodiversité en éliminant toute population humaine d’espaces réservés à la biodiversité. Il n’y a aucun autre moyen !

Le TREE (acronyme de Transfer-Exposure-Effects, http://tre.ceh.ac.uk ) est un organisme dépendant du Centre d’Écologie et d’Hydrologie britannique qui a collecté toutes les données disponibles au sujet des zones interdites mises autour de la centrale nucléaire de Tchernobyl qui a lourdement contaminé une zone située incluant la ville de Prypiat. La « création » de cette zone a nécessité l’évacuation sans retour possible de 350000 personnes car plus de 400 fois la quantité de radioactivité correspondant à celle de la bombe d’Hiroshima s’y dissémina. Ces études ont clairement montré que si la présence de l’homme est autoritairement éliminée la nature reprend ses droits rapidement et très efficacement.

L’accident de Tchernobyl révèle au moins un point important : la radioactivité tant décriée par les écolos bobos des pays occidentaux n’est pas aussi dangereuse qu’il n’y paraît. Il ressort que des doses massives de radiation tuent tout, les animaux, les arbres, les lichens et les mousses mais ces doses massives n’ont été observées et mesurées que lors de l’accident lui-même et des quelques jours suivants. Nul ne connaît précisément le nombre de décès d’êtres humains, les rumeurs mentionnent que 500000 personnes seraient mortes des suites de l’accident, directement ou à la suite de séquelles provoquées par les radiations. Quant à la population animale et la végétation elles semblent se comporter parfaitement bien dans les zones encore interdites. Comme on pouvait s’y attendre les mouvements opposés à l’usage de l’énergie nucléaire ont exigé que les statistiques concernant les décès soient « gonflées » pour bien faire passer leur message mais force est de constater que les animaux ont prospéré d’une manière inattendue dans des endroits pourtant déclarées après l’explosion « déserts pour la vie et pour des siècles ». Ce n’est évidemment pas le cas comme le montrent quelques illustrations :

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Le bison d’Europe semble tout à fait heureux, vivant en harmonie avec les lynx, les ours bruns, les élans et les chevaux de Przewalski, tous considérés comme des espèces hautement menacées avant l’accident nucléaire. Même certains amphibiens comme la grenouille arboricole se sont accommodés des fortes doses de radiations. Les enquêteurs scientifiques objectifs ont noté des cas d’albinisme chez certains oiseaux mais jamais ils n’ont pu observer des malformations comme celles qui circulèrent sur les réseaux sociaux quelques années après l’accident.

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Pour conclure ce billet la décision du gouvernement ukrainien de déclarer la zone interdite de Tchernobyl « réserve radiologique et environnementale de la biosphère » paraît être un geste hautement politique dans le contexte mondiale de préservation des écosystèmes, zone devenue en effet au cours des années du plus grand intérêt pour l’étude de la la conservation de la biodiversité dans un environnement radioactif déclaré hostile pour l’homme … à l’exception de toute autre forme de vie.

Au final il faut nuancer la culpabilité humaine tant en ce qui concerne le climat que la biosphère et encore et surtout tenir compte de l’immense capacité de résilience de la planète qui a vécu par le passé des situations climatiques beaucoup plus froides ou chaudes qu’aujourd’hui et la disparition d’espèces vivantes comme l’apparition d’autres espèces, ce que le monde politique refuse de prendre en considération. L’homme a l’outrecuidance d’avoir le pouvoir de modifier l’évolution de ce système planétaire complexe. Alors qu’il a abandonné toute croyance religieuse il s’est arrogé celui, divin, de vouloir influencer la nature en confondant politique et science ou plutôt en utilisant la science à des fins politiques.

Inspiré d’un article paru sur le site The Conversation. Prochain billet mardi 21 mai.

https://jacqueshenry.wordpress.com/2018/06/05/biodiversite-biosphere-et-biomasse-cest-tendance-et-cest-trompeur/

L’ ESG, ça vous « parle » ?

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L’ ESG, acronyme de Environmental and Sustainable Governance, en français approximatif gouvernance environnementale et renouvelable compatible, que l’on peut aussi traduire par Encéphalite Spongiforme Globalisée est un programme global imposé par les gouvernements pour concrétiser les mesures relatives au sauvetage du climat. Comprenne qui pourra. Les institutions financières des pays de l’OCDE – mais pas tous fort heureusement – se sont prises de folie pour inventer des produits qui vont être à grands renforts de publicité, plutôt de propagande, présentées auprès du public afin de procéder à une collecte de fonds massive.

Cette opération va concerner par exemple les logements et leur mise aux « normes climatiques », les édifices publics dans la même optique, et aussi et surtout les entreprises qui devront se plier à ces normes, pour la plupart impossibles à atteindre, de réduction des émissions de carbone. Tout est donc concocté pour que les banquiers attirent les gogos crédules et culpabilisés par des campagne d’intoxication omniprésentes et incessantes et leur volent littéralement leurs maigres économies qu’ils iront, selon les brochures mises à la disposition de ces derniers, enrichir des entreprises du bâtiment spécialisées dans la rénovation écolo-compatible des logements, et des bureaux d’études spécialisés également créés sous l’impulsion des gouvernements pour que les entreprises productrices de CO2 puissent procéder à des investissements supposés redorer leur « image carbone ».

Les taux de rendement de ces obligations sont supposées être calculées sur l’efficacité finale des programmes décidés et choisis par des commissions spéciales mises en place pour la bonne cause par les gouvernements avec la collaboration totale et consentie des banques. Ces taux de rendement ne dépasseront qu’exceptionnellement les taux d’inflation même si la notation des entreprises dans lesquelles ces fonds seront investis sera exceptionnelle. Du moins en apparence car le calcul de cette efficacité de « sustainabilité » (je n’ai pas trouvé d’équivalent en français) est réalisée sur des critère plutôt sibyllins qui de toutes les façons ont été mis en place pour avantager les institutions financières. En dépit des promesses alléchantes des banques – car toutes se précipitent sur ce nouvel afflux de capitaux sacrifiés par les petits épargnants – il n’y aura que peu ou pas du tout de retour sur investissement pour ces épargnants. Les objectifs fixés par les principaux pays de l’OCDE sont tellement lointains qu’il est irréaliste de pronostiquer quoi que ce soit, dans un sens ou un autre.

Justement, parlons-en ! Si le climat venait malencontreusement choisir la tendance refroidissement, l’isolation des logements sera un avantage indéniable, certes, mais quid concernant les entreprises consommatrices d’énergie et/ou émettrices de carbone ? À moins d’évoluer dans le saint des saints des ministères et des administrations nulle mention est faite de ce type de situation. Le monde s’achemine donc vers un asservissement du peuple qui n’aspire qu’à sauver la planète pour seulement vivre « normalement » tant la propagande est soutenue.

Le niveau de compréhension de nos destinées a subitement régressé de 5 siècles ! Nous sommes revenus à l’époque de l’inquisition, des sorcières brûlées vives car elles commerçaient avec le Malin (aujourd’hui le malin est le CO2) et pour le rachat des âmes, afin de les « sauver » du brasier, la papauté – le pouvoir central européen à l’époque puisque le pape donnait des ordres aux rois – introduisit le système des indulgences. Comme pour la taxe carbone aujourd’hui les indulgences furent l’objet de commerces, d’échanges et de moyens de pression (voir lien en fin de billet). Toute cette idéologie mensongère qui n’a jamais tenu compte un seul instant des immenses capacités de résilience de la Terre est issue de l’idéologie scandaleusement malthusienne du Club de Rome, largement reprise ensuite par les écologistes et enfin par les émanations onusiennes comme l’IPCC et maintenant l’IPBES.

Ne nous masquons pas la face, cette stratégie politique globale dans laquelle les organismes financiers seront des acteurs incontournables en particulier pour la mise en place universelle de la taxe carbone conduira à l’établissement d’une gouvernance mondiale, du moins pour certains pays de l’OCDE. Il est en effet difficile d’imaginer que des pays comme la Chine, l’Inde, l’Indonésie, le Nigeria ou encore le Brésil pour ne citer que cinq pays densément peuplés puissent établir des règles strictes de respect du climat ou de la biodiversité, tout simplement parce que ce n’est pas leur préoccupation première.

( https://fr.wikipedia.org/wiki/Commerce_des_indulgences )

Illustration : le pape collectant les indulgences (Lucas Cranach) via Wikipedia.

Pour qui le New-York Times travaille-t-il ?

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Comme en Europe et également en France le réchauffement du climat fait la une presque chaque jour dans les médias main-stream et aux USA c’est presque plusieurs fois par jour. Les grands quotidiens américains comme le LA Times, le Washington Post ou encore le New-York Times sont les fers de lance de la propagande dite « réchauffiste ». Depuis qu’Obama a clamé que 97 % des scientifiques … il faut avant tout croire les politiciens en ce qui concerne le climat car ce sont eux, les politiciens, qui détiennent la vérité ultime.

Et c’est bien normal puisque les rapports de l’IPCC à l’usage des politiciens qui oeuvrent dans les divers gouvernements sont rédigés par eux et pour eux. Normal puisque l’IPCC est un organisme onusien intergouvernemental comme son nom l’indique. Il ne faut donc plus s’étonner de rien.

Il reste cependant des franc-tireurs, des scientifiques qui, comme François Gervais par exemple en France, osent dévoiler la supercherie de cet édifice politique, avant tout, qu’est la fiction montée de toutes pièces du réchauffement inexorable de la température à la surface de la Terre dans les années à venir si on n’obéit pas, nous simples manants ignares, aux injonctions des politiciens qui vont devenir de plus en plus pressantes puis coercitives pour que nous changions notre style de vie pour sauver le climat et éviter la fournaise.

Les toasts grillés dont parlait Madame Lagarde ressemblent à l’enfer que nous promettait il n’y a pas si longtemps le Vatican pour les catholiques (je n’ai pas cherché à savoir si les autres religions monothéistes menacent les fidèles de l’enfer s’ils ne paient pas l’impôt pour le salut de leur âme) et on ne peut que constater qu’en conséquence cette histoire de climat est devenue une vraie religion alimentée par la propagande des grands médias, des télévisions et mêmes des professeurs des écoles qui inculquent cette croyance aux enfants de dix ans.

Si on suit les conseils de Patrick Armstrong (billet sur ce blog du 13 février dernier) quand tous les médias relatent le même fait presque dans les mêmes termes, il faut être suspect quant à sa véracité. Le NYT a bien martelé le 16 février 2019 que la planète devient catastrophiquement plus chaude et la peur est peut-être le seul moyen de nous sauver !

Cette peur a-t-elle une justification simplement météorologique sans même parler de modèles, de prévisions, de spéculations à la Nostradamus ou à la boule de cristal ? Rassurez-vous, la réponse est non. En reprenant toutes les observations météo sur le territoire des USA depuis 1920 en ce qui concerne seulement les relevés de températures obtenues avec le même réseau de stations depuis cette date, force est de constater que tous les constats de soi-disant réchauffement sont faux.

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Sans réaliser des moyennes et des lissages hasardeux sur le plan scientifique des températures observées ni de calculs d’anomalies par rapport à une moyenne judicieusement choisie pour faire apparaître ce que l’on veut bien obtenir (cf. La fameuse crosse de hockey, une fakenews modèle du genre) des climatologues à la petite semaine ont comptabilisé le nombre de jours sur tout le territoire des USA où la température a atteint ou dépassé le seuil de 35°C (90°F) et ils ont construit à partir de ces données brutes et simples un graphe tout aussi simple exprimant en pourcentage ce nombre de jours durant lesquels il a « fait chaud ». Il a été moyenné sur des intervalles de 5 années pour tenter de faire ressortir une tendance. Si on examine le résultat non manipulé des données brutes, un peu comme le comptage des taches solaires ou encore des jours où la température était de 0°C à Tokyo le matin, la tendance évidente est que ces données strictement météorologiques font ressortir depuis 100 ans un refroidissement général indéniable.

La question que n’importe qui peut se poser est de savoir à qui profite la propagande du NYT et pourquoi ce même NYT ne publie pas un tel graphe ? Jusqu’à quand tous les citoyens des pays de l’OCDE accepteront les yeux fermés et la bouche close cette propagande honteuse et encore une fois à qui profite ce mensonge scandaleux ?

Le CO2, ça paie pas assez alors il y a le méthane

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Dans la rubrique des gaz à effet de serre, l’espèce d’hystérique qui a réussi à être élue avec l’étiquette démocrate représentante de la ville de New-York au Congrès américain, en rajoute une couche avec son « Green New Deal ». Vue sa sale tête, elle est soit vegan, soit mal baisée soit les deux. Toujours est-il que pour combler ses frustrations elle s’est lancée dans la guerre contre les pétulances des bêtes à corne. Comme elle s’inquiète du méthane – hautement toxique pour le climat – Alexandria Ocasio-Cortez doit donc être vegan, du moins c’est ma conviction que je ne partage qu’avec moi-même.

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Cette pasionaria du climat et de la plus orthodoxe des écologies prône donc l’interdiction de l’élevage bovin. Ce qu’elle a oublié de mentionner dans ses diatribes passionnées c’est ce qui arrive au méthane d’origine naturelle mais aussi à celui des décharges d’ordures ménagères, des étangs et enfin des pétulances des 7 milliards de bipèdes que compte la planète. Le méthane se retrouve dans l’atmosphère, c’est un fait, et une partie de ce gaz a tendance à se retrouver dans la stratosphère puisque sa densité est inférieure à celle de l’air, et il va préférentiellement entre 10 et 60 km d’altitude. En présence de rayonnement ultra-violet le méthane, en contact avec l’oxygène, est rapidement oxydé pour produire du CO2 et de l’eau :

CH4 + 2 O2 -> CO2 + 2 H2O

Cette simple équation chimique explique pourquoi il y a toujours environ 4 ppm en volume de vapeur d’eau dans la stratosphère alors que compte tenu des très basses températures de la troposphère de – moins 60°C dans les basses couches de la stratosphère – toute la vapeur d’eau aurait du disparaître par condensation et formation de cristaux de glace qui par gravité retombent vers les basses altitudes. Cette présence de vapeur d’eau dans la stratosphère a intrigué les physiciens spécialistes de l’atmosphère et seule la présence de méthane et son oxydation par l’oxygène peut l’expliquer. Alors si le méthane est un dangereux gaz à effet de serre cette affirmation est en contradiction avec les observations mentionnées ici.

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Illustrations et sources : The Daily Caller, et Climate Depot

Le projet hégémonique des Nations-Unies, donc des USA

En mai 2000, Kofi Annan, secrétaire général des Nations-Unies déclarait : « Depuis la mise en place de l’ONU, plus de 500 conventions multilatérales ont été conclues et prises dans leur ensemble celles-ci forment une assise légale pour l’établissement d’un monde meilleur ». Il existe une multitude de « filiales » de l’ONU qui ont toutes pour but d’émettre des recommandations de bonne gouvernance comme par exemple le Bureau International du travail, l’OMS (organisation mondiale de la santé), la FAO (food and agriculture organization), ou encore l’IPCC en ce qui concerne le climat. Cette « filiale » particulière de l’ONU est par définition un organisme politique puisqu’il regroupe des représentants des gouvernements de tous les membres de l’ONU. Et pour une bonne acceptation de ses décisions cet organisme, tel un travesti, a revêtu les apparences – uniquement les apparences – de la science.

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Les officiels de l’ONU ont donc délibérément décidé, dans le cas du climat, d’utiliser la science, une aubaine créée de toutes pièces, pour faire progresser leur agenda qui est, soyons clairvoyants, tout sauf défenseur de la liberté. Le monde moderne a besoin d’énergie pour fonctionner, beaucoup d’énergie. Toute action tentant de réduire, restreindre ou limiter notre consommation d’énergie réduit, limite et restreint d’autant nos choix quotidiens qui sont où et comment vivre, travailler, étudier, voyager. En tant que personne résidant dans un pays libre au XXIe siècle, je ne suis pas prêt à accepter que les Nations-Unies me dictent comment vivre, me loger, me nourrir et travailler. Les Nations-Unies n’ont aucune autorité sur ma propre personne.

Il faudra travailler durement pour changer cette attitude des Nations-Unies. Par exemple au mois de décembre dernier les Accords de Marrakech sur les migrations globales ont été clairement mis en place pour reconnaître que les migrants avaient plus d’importance que les libertés fondamentales des personnes citoyennes de leur pays. Voilà ce que désire l’ONU dans le monde selon elle. Et l’ONU a tout fait pour que les médias politiquement corrects couvrent l’évènement dans un sens favorable au risque de perdre leur liberté d’expression. Et c’est ainsi que ces médias occultent par tous les moyens le combat entre les individus qui croient encore à la démocratie et ceux qui approuvent et encouragent la gouvernance mondiale. La gouvernance mondiale se met en place progressivement à la faveur d’un réseau de plus en plus dense de recommandations onusiennes qui empiètent sur nos libertés.

Ces conventions multilatérales dont parlait Kofi Annan ont pour seul but d’imposer des normes onusiennes dans tous les pays au mépris des décisions et des jugements des citoyens et de leurs représentants démocratiquement élus.

https://youtu.be/j459Rlp6k3Q

Nos traditions, nos lois et nos constitutions seront tout simplement mises au panier et accords après accords le « cadre juridique global » que mentionnait Annan sera mis en place et amenuisera lentement nos libertés. Annan était convaincu que « le monde meilleur » auquel il faisait allusion serait bénéfique à l’humanité. Il le serait effectivement si nous tous préférons être traités comme des enfants plutôt que des adultes en charge de notre propre destinée, en d’autres termes si nous acceptons que les officiels de l’ONU sont moralement et intellectuellement nos supérieurs. C’est sous l’impulsion de l’ONU que les juridictions transnationales ont établi des décisions légales qui rendent progressivement les juridictions nationales inopérantes. C’est pour cette raison que l’ONU fait pression sur les juges et dans le contexte de l’affaire du climat c’est exactement ce qui se passe. Si nous prenons conscience du danger que représente la gouvernance mondiale il faudra alors retirer notre pays de la plupart des accords et directives que l’ONU a mis en place depuis sa création. L’ONU n’est plus un organisme de maintien de la paix mais un organisme totalitaire.

Source : adapté d’un billet de Donna Laframboise

Commentaire. Les institutions de Bruxelles qui pilotent l’évolution de l’Union Européenne ont adopté l’agenda de l’ONU à l’échelle de l’Europe et c’est petit à petit, sans possibilité de retour en arrière, que la Commission européenne, constituée de personnalités non élues comme les représentants des pays aux Nations-Unies et encore moins les membres du Conseil de sécurité, institue un état supra-national en Europe. Comme personne ne l’ignore l’Union européenne est le vassal des USA au niveau de la défense avec l’OTAN, au niveau de la monnaie avec le dollar qui constitue encore 60 % des échanges commerciaux entre la zone euro et les pays hors zone euro, cette devise restant d’ailleurs au troisième rang mondial après le dollar et le yuan alors que l’Union européenne, prise dans son ensemble, est la première puissance économique dans le monde. On ne peut que constater que les USA ont délibérément freiné l’ascension de l’euro sur le plan des échanges commerciaux mondiaux, bien entendu dans son propre intérêt renforcé par l’extra-territorialité de ses lois.

L’Europe constitue pour l’ONU une sorte de laboratoire, le modèle à l’échelle européenne du processus de main-mise d’une administration supra-nationale – ce qu’est de facto la Commission de Bruxelles – pour poursuivre la gouvernance mondiale téléguidée par Washington tout en soutenant les dissensions entre les Etats européens afin d’éviter une montée en puissance économique et monétaire de l’Union pour préserver, cela va de soi, la suprématie du dollar. Ce n’est pas un hasard si le FMI, la Banque Mondiale et l’ONU se trouvent sur le territoire américain et sont sous le contrôle de Washington, quoiqu’on en dise béatement. Ce n’est pas un hasard non plus si les USA contrôlent le système GPS, internet et le système Swift de paiement international, et enfin ce n’est pas un hasard si les USA ont les moyens techniques largement utilisés pour espionner n’importe qui, n’importe où dans le monde car le contrôle du WEB est entre les mains de la NSA avec la complaisance assumée de Google, Facebook et des autres firmes américaines impliquées dans les technologies de l’information. Toutes les parlottes des politiciens européens me paraissent n’être que du théâtre de mauvaise qualité. Au sein de l’Union européenne il est regrettable de constater que la France, avec son Président adoubé par le Club de Bilderberg, le World Economic Forum (Davos) et les grandes banques supranationales dont la banque Rothschild est à l’avant-garde de cette mise en place d’un état totalitaire à l’échelle nationale qui préfigure ce nouvel ordre mondiale car on ne peut que constater que le « pays des droits de l’homme » a renié depuis bien longtemps ses principes de gouvernance au profit du pouvoir financier. Il reste sur le plan mondial que la Chine, d’ailleurs de concert avec la Russie et quelques autres entités nationales, restera un pays opposé à ce projet même s’il doit leur en coûter une guerre contre les USA.

Climat et nourriture : il va falloir choisir !

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The Lancet, prestigieuse revue médicale anglaise, se lance tête baissée dans la propagande climato-conformiste en s’attaquant à la nourriture : il va falloir se serrer la ceinture pour sauver le climat et ce sera excellent pour la santé ! C’est à peu près en ces termes que l’on peut résumer l’article publié par cette revue le 16 janvier 2019 (liens). Le titre de cet éditorial est évocateur : « Food in the Anthropocene : the EAT-Lancet Commission on healthy diets from sustainable food systems« . Inutile de revenir sur le terme anthropocène qui est une usurpation flagrante par les activistes climato-réchauffistes teintés de malthusianisme d’une dénomination réservée aux géologues spécialistes de stratigraphie, j’en ai déjà dit un mot sur ce blog. Voici la traduction du résumé :

Les systèmes alimentaires ont le potentiel de fournir une nourriture saine à l’humanité tout en favorisant la durabilité environnementale mais nos habitudes actuelles menacent ces deux objectifs. La Commission EAT-Lancet se penche sur la nécessité de nourrir une population mondiale croissante avec un régime alimentaire sain tout en définissant des systèmes alimentaires durables qui minimisent les dommages causés à la planète.

La Commission décrit quantitativement un régime alimentaire universel de référence pour la santé basé sur une consommation accrue d’aliments sains tels que les légumes, les fruits, les céréales complètes, les noix et les légumineuses avec parallèlement une diminution des aliments malsains : viandes rouges, sucre et grains décortiqués. Ce régime procurera d’incontestables avantages pour la santé et augmentera également les chances d’atteindre les objectifs de développement durable. Cette commission se situe dans le contexte de limites scientifiquement déterminées qui permettraient d’assurer une exploitation « environnementalement » durable.

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Il est évident qu’une gouvernance mondiale va se mettre en place pour imposer à chaque individu ce qu’il devra mettre dans son assiette et ce qu’il ne devra pas mettre au risque d’être lourdement taxé : c’est le but de cette mafia écologiste transnationale …

https://doi.org/10.1016/S0140-6736(18)33179-9

http://dx.doi.org/10.1016/S0140-6736(18)31788-4

et aussi : https://nofrakkingconsensus.com/wp-content/uploads/2019/01/PIIS0140673618317884.pdf via le blog de Donna Laframboise au cas où les liens soient inopérants. Illustrations : https://nofrakkingconsensus.com/

Crise climatique : Un nouveau « petit âge glaciaire » a déjà commencé !

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Selon 98 nouvelles publications scientifiques soumises à des comités de lecture et non pas des communiqués de presse repris par les médias main-stream depuis le début de l’année 2018, il ne fait plus aucun doute que le climat de la Terre est étroitement dépendant de l’activité du Soleil. Tous les auteurs de ces articles – qui je le rappelle exposent des résultats scientifiques incontestables émanant des plus prestigieux centres de recherche universitaires dans le monde – s’accordent pour prédire que dans moins de dix ans les températures moyennes globales chuteront dramatiquement. Ces géophysiciens pour la plupart d’entre eux n’aiment pas trop parler de moyennes de températures car ce genre de représentation physique n’a aucune signification. Ce sont des géophysiciens spécialisés en particulier dans les observations et les analyses de l’activité solaire à l’aide d’une multitude d’instruments leur permettant de comprendre ce qui se passe à l’intérieur de cet astre des centaines de millions de fois plus grand que la Terre qui tirent la sonnette d’alarme. Ces physiciens ne s’intéressent pas au climat futur car la science du climat ne peut que se focaliser sur le climat du passé, c’est une évidence ! Et il faut remettre les pieds sur terre et cesser de croire que le futur sera torride car c’est tout le contraire qui se prépare …

Comment peut-on se hasarder à faire des projections sur l’évolution future du climat terrestre alors qu’il dépend d’une multitude de paramètres qui ne peuvent pas se prêter à une quelconque modélisation en raison justement de leur multitude : mathématiquement, quelle que soit la puissance des ordinateurs utilisés pour atteindre de telles modélisations, celles-ci sont par définition sans aucune valeur puisque mathématiquement il est impossible de prendre en considération plus de six paramètres interdépendants dans une quelconque simulation sans aboutir à un résultat hasardeux. Les faits observés par les spécialistes du Soleil à l’aide de satellites et d’observatoires au sol et aussi reconstruits à l’aide de proxys sont formels : le Soleil est déjà entré dans une phase de sommeil. Or les faits passés sont aussi formels : quand l’activité magnétique du Soleil est faible, le climat terrestre est froid et inversement et si on ne connait toujours pas précisément les mécanismes liant l’activité magnétique du Soleil au climat terrestre ceci a été formellement prouvé avec des proxys.

Comme je ne suis pas du tout un spécialiste du climat et que mes lecteurs ne le sont pas nécessairement voici une explication succincte des proxys, on peut dire aussi marqueurs, utilisés par les climatologues – la climatologie est une science du passé faut-il le répéter – et les géophysiciens. Pour se faire une idée du climat passé et donc de la température en un endroit donné de la Terre la mesure de l’abondance relative de l’isotope 18 de l’oxygène est le marqueur utilisé pour « remonter » dans le passé. La partie de l’eau des océans « alourdie » en oxygène-18 s’évapore d’autant mieux qu’il fait plus chaud car il faut plus d’énergie thermique pour que cette évaporation ait lieu. Le marqueur de l’activité solaire, activité qui englobe l’irradiance, c’est-à-dire l’énergie exprimée en Watts/m2 atteignant la Terre, et l’activité magnétique du Soleil est corrélé à l’abondance du béryllium-10 dans les sédiments et les carottes glaciaires. Le béryllium-10 est radioactif et a une période de demi-vie de 1,387 million d’années. Son abondance est utilisée pour dater les sédiments et également les carottes glaciaires très précisément. Ce métal est utilisé comme marqueur de l’activité solaire car il est produit par le bombardement de l’oxygène ou de l’azote atmosphériques par les rayons cosmiques. Or les rayons cosmiques sont mieux déviés par le champ magnétique solaire lorsque l’activité solaire est élevée.

Ces observations ont permis d’établir un lien entre l’activité solaire et les variations du climat terrestre passé et ce lien est incontestable bien qu’il ait été soigneusement ignoré par les « spécialistes autoproclamés » de l’IPCC. En reprenant la centaine d’articles scientifiques parus en 2018 dans des revues à comité de lecture il n’est plus contestable que l’activité solaire a atteint un niveau de faiblesse alarmant et les études relatives à l’évolution de l’activité solaire passée indiquent que l’optimum climatique moderne décline depuis le milieu des années 1990. Le dernier cycle solaire #24 atteindra son minimum en 2019-2020 après avoir été le plus faible depuis 350 ans en termes de taches solaire (donc d’activité magnétique) c’est-à-dire justement à la période correspondant au minimum dit de Maunder (1650-1750), période durant laquelle l’Europe mais également la Chine connurent des froids intenses. Les prévisions des astrophysiciens relatives à l’évolution du champ magnétique solaire sont complètement alarmantes puisque certains d’entre eux prévoient même une chute globale des températures dès 2019.

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Ce qui est plus alarmant encore ressort d’une étude réalisée par le Docteur Abdussamatov (doi : 10.1016/B978-0-12-804588-6.00017-3 , observatoire de St-Petersbourg) où il est mentionné que depuis 1990 en raison du déclin progressif de l’irradiance solaire, la Terre se refroidit car le déficit de la dissipation de l’énergie vers l’espace dans les longueurs d’onde de l’infra-rouge n’est plus compensée par cette irradiance. Ceci s’explique par l’inertie thermique des océans. Selon cet auteur un nouveau petit âge glaciaire a commencé depuis l’année 2015 et la situation deviendra réellement critique dès 2030 quand l’inertie océanique aura faibli au point d’accélérer le refroidissement des températures.

Le climat terrestre a toujours varié : au cours des 7500 dernières années il y eut plus de 34 alternances plus ou moins prononcées de périodes chaudes suivies de périodes froides soumises aux variations de l’activité solaire et il ressort que ces fluctuations chaud + froid suivent un cycle d’environ 200 ans. Aujourd’hui nous avons dépassé la fin d’un cycle bicentenaire qui débuta au tournant du XIXe siècle et après l’optimum climatique moderne attribué à tort aux émissions de CO2 nous nous acheminons vers un nouvel âge glaciaire. Combien d’années de froidure nous attendent ? Peut-être plus de 100 ans …

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Pour ceux qui confondent le climat et la météorologie, la période froide dans laquelle nous vivons donc déjà va augmenter les épisodes météorologiques de grande ampleur quand l’inertie thermique des océans, au moins superficiellement, jusqu’à 100 mètres de profondeur, se sera estompée par rééquilibrage naturel. En effet, le gradient des températures entre la zone inter-tropicale et les latitudes 30-65 degrés nord et sud deviendra plus prononcé. Il en résultera à ces latitudes des périodes de grands froids et des périodes de grandes chaleurs et de sécheresses. Cette instabilité météorologique rendra encore plus insupportable le changement du climat.

Source et illustrations : H.I. Abdussamatov in Evidence-Based Climate Science, Elsevier, 2016 (doi dans le texte) et aussi la « Frost Fair » de 1814 sur la Tamise, en arrière plan l’Eglise Saint-Paul. (https://thames.me.uk/s00051.htm)