Quels sont les effets globaux de la calima sur l’Atlantique Nord ?

DSCF6123.jpg

Le 29 mars de cette année eut lieu un intense épisode de « calima » au dessus de l’archipel des Canaries. La calima est cette poussière transportée par les vents d’est depuis le Sahara vers l’Océan Atlantique. Elle obscurcit le Soleil et pénètre dans les maisons, les narines, les yeux et imprègne les vêtements. Selon son origine elle peut être rouge, jaune ou noire. Lorsque le vent tourna vers le secteur nord, le ciel se dégagea et j’entrepris de faire un peu de ménage dans mon modeste logement y compris le petit balcon de 2,85 m2 où je recueillis soigneusement la poussière de couleur noire que je mis dans un mouchoir en papier. Plus tard je suis allé chez la pharmacienne du quartier qui s’exprime assez bien en français et je lui ai demandé de peser le mouchoir plié en huit ainsi qu’un autre mouchoir vierge de toute poussière. Elle me déclara que la balance dont elle disposait n’était précise qu’à 25 milligrammes près mais curieusement elle me donna la différence obtenue par double pesée : 375 mg.

DSCF6122.jpg

Je n’ai pas argumenté au sujet du manque de précision des balances équipant les pharmacies de nos jours. Il est vrai que cette corporation, malgré de longues études universitaires, n’est qu’un vulgaire commerce, du moins en Europe, mais là n’est pas l’objet de ce billet. J’ai donc considéré que mon petit balcon avait été soumis à une pluie de particules sahariennes fines comme la moyenne de l’archipel dont la superficie totale est de 7493 km2. Tout calcul fait il est tombé sur les Îles Canaries au moins 985 tonnes de poussières en 24 heures environ.

Capture d’écran 2018-03-29 à 13.52.37.png

Le site tropic.ssc.wisc.edu présente un état du vent saharien sur l’Atlantique qui figure en rouge sur une carte et ce jour-là la calima atteignit le nord du Brésil.

Cette simple observation montre à quel point la météorologie peut influer sur les océans et également sur les sols car si le Sahara s’appauvrit lors d’une tempête de sable dont seulement les plus fines poussières seront transportées au loin, l’océan comme les îles s’enrichissent en nutriments minéraux et le temps d’une journée le rayonnement solaire est significativement perturbé.

Illustrations : tropic.ssc.wisc.edu , le Soleil et le ciel depuis le balcon de mon logement le 29 mars 2018

Albert Einstein serait-il un sceptique du réchauffement global s’il était encore de ce monde ? (William Happer)

Capture d’écran 2018-04-01 à 15.15.36.png

Traduction d’un article paru sur le site Tribune News Service ( edberry.com)

Albert Einstein aurait été très certainement un climato-sceptique s’il avait été encore en vie aujourd’hui comme de nombreux scientifiques réputés et respectés le sont aussi. On ne peut que se réjouir qu’Einstein nous ait laissé en héritage toutes sortes de citations lapidaires qui indiquent quelle serait son attitude vis-à-vis du culte des alarmistes du réchauffement du climat.

Prenez la propagande maintes fois répétée que 97 % des scientifiques soutiennent l’alarmisme du réchauffement global. Dans ce contexte totalement erroné de cette affirmation, Einstein nous aurait à point nommé rappelé l’attaque qu’il subit intitulée « Cent Scientifiques contre Einstein » et publiée en 1931 en Allemagne. Sa réponse à cette diatribe fut tout simplement  » Si j’étais dans l’erreur, un seul scientifique aurait été suffisant « .

Son point de vue sur la « pensée de groupe » fut résumée dans un autre commentaire :  » Pour faire partie d’un troupeau de moutons, on doit être avant tout un mouton soi-même « . Prenez les affirmations répétées à toutes les occasions par les alarmistes du climat, la plupart d’entre eux n’ont qu’une connaissance négligeable de la science : « La science climatique s’est arrêtée dans un schéma immuable« . Toute discipline scientifique, et en particulier celle relative à l’extrême complexisté du climat de la Terre, n’est jamais figée. Aucun astronome crédible, par exemple, jamais déclarera que l’on connait tout de l’Univers. Comme Einstein l’avait si bien dit :  » On ne connait toujours pas plus d’un millième d’un centième de ce que la nature nous a révélé « . Albert Einstein lui-même n’a-t-il pas démontré que la loi de la gravitation de Newton, pourtant largement acceptée, présentait des déficiences majeures ?

Par exemple la loi de gravitation de Newton ne pouvait pas expliquer les ondes gravitationnelles, exactement comme elles avaient été prévues par Einstein, et qui furent démontrées pour la première fois par mes amis de Princeton Joe Taylor et Russell A. Hulse et qui furent récompensé par un Prix Nobel en 1993.

Plus important encore, Einstein aurait prêté une attention toute particulière sur le fait de savoir comment la théorie de réchauffement global était conforme aux expériences. Il fit cette déclaration fameuse à son sujet :  » Aucunes expériences, aussi nombreuses soient-elles, ne peuvent prouver que j’ai raison. Une seule peut suffire pour montrer que j’ai tort « .

La Terre a fait l’expérience à laquelle Einstein pensait. Elle s’est réchauffé deux à trois fois plus lentement que ce que prévoyaient tous les modèles. Pour rendre la situation des alarmistes encore plus inconfortable, personne ne sait en réalité quelle est la part d’influence du gaz carbonique sur le petit réchauffement de la Terre. Parce qu’après tout, un réchauffement similaire fut observé il y a une centaine d’années et le CO2 aurait joué un rôle encore plus mince sinon nul. Toute l’histoire des alarmistes s’est révélée fausse par les simples observations expérimentales. Et, très attaché aux observations expérimentales, Einstein aurait été littéralement révulsé par la diabolisation Orwellienne du CO2 comme « polluant carboné ». Les satellites ont montré que le petit accroissement de la teneur atmosphérique en gaz carbonique a provoqué un verdissement mesurable de la Terre en particulier dans les régions arides. Les plantes « respirent » du CO2 et « exhalent » de l’oxygène. Les maraîchers ajoutent tout ce qu’ils peuvent de CO2 dans leurs serres pour améliorer la qualité et la croissance de leurs fleurs, de leurs fruits et de leurs légumes verts. Un être humain adulte exhale chaque jour un kilo de ce CO2 « polluant ».

Durant toute l’histoire géologique, il y a eu majoritairement beaucoup plus de CO2 dans l’atmosphère qu’aujourd’hui. Autant les plantes que les animaux étaient beaucoup plus abondants sur la Terre avec trois à quatre fois plus de CO2 qu’aujourd’hui. Les alarmistes climatiques vont avoir de plus en plus de difficultés avec la science pour justifier leurs affirmations. La Terre refuse de se réchauffer aussi vite que les modèles l’ont prédit. Les épisodes météorologiques extrêmes deviennent de moins en moins fréquents. Le niveau des océans augmente à peu près à la même vitesse qu’au début du XIXe siècle. Les rendements agricoles ne cessent d’augmenter. Au lieu de présenter des arguments scientifiques solides et honnêtes les alarmistes attaquent les sceptiques en les qualifiant de négationnistes, un substantif délibérément choisi pour vilipender une personne comme ils le font pour le CO2.

Einstein était l’objet d’attaques du même genre par envie et parce qu’il était préjudiciable pour bien d’autres scientifiques de sont époque. Son conseil pour gérer ce genre de situation était le suivant : «  Les gens faibles cherchent à se venger, les gens forts pardonnent, les gens intelligents ignorent « .

Note. Les premières ondes gravitationnelles ont été détectées instrumentalement en 2016, voir sur ce blog : https://jacqueshenry.wordpress.com/2016/02/12/les-premieres-ondes-gravitationnelles-detectees/

Le Docteur William Happer est professeur émérite de physique à l’Université de Princeton. Une petite vidéo résume la position de William Happer : https://www.prageru.com/videos/can-climate-models-predict-climate-change

Complément au billet relatif à l’activité magnétique solaire et à son influence sur le climat terrestre.

clip_image007.jpg

J’avais décidé de ne plus écrire un quelconque billet au sujet du « changement climatique ». Cependant un article paru sur le site wattsupwiththat.com sous la plume de James A. Marusek très bien documenté confirme l’ensemble de l’exposé que j’avais mis en ligne sur mon blog le 3 février dernier (lien). Voici donc la traduction fidèle du passage de cet article (lien) relatant point par point l’évolution de l’activité du Soleil depuis les 12 dernières années et quelles conclusions en tirer pour l’évolution future du climat. Il s’agit d’un ensemble de faits et d’observations incontestables disponibles au public( voir les références dans le texte). J’ai toutefois jugé inutile de traduire un bref passage relatif à l’origine des rayons cosmiques qui figure dans mon billet du 3 février. Je conseille à mes fidèles lecteurs anglophones de lire cet article car il fait référence ensuite à des faits historiques également incontestables qu’il est fort intéressant de connaître car une évolution du climat vers un refroidissement sera tout simplement catastrophique. L’un des collaborateurs de cet article déclare que les températures seront généralement plus froides durant les 20 prochaines années voire plus. Il a fait cette prévision en comparant les trois précédents cycles solaires 22, 23 et 24 avec les cycles solaires 3, 4 et 5 (1775-1823, minimum de Dalton) et il tire une prévision pour le cycle 25 à venir. Voici donc la traduction du passage complétant le précédent billet de ce blog sur l’activité solaire et son effet sur le climat terrestre.

Résumé des observations effectuées durant le dernier cycle solaire # 24.

1. Le nombre de taches solaires durant le cycle solaire 24 a diminué de plus de 50 % par rapport au précédent cycle.

2. Il y a eu moins d’éruptions solaires et d’éjections coronales qui produisent des accroissements du nombre de protons atteignant la Terre et provoquant des orages magnétiques sur Terre. Durant la transition entre les cycles 23 et 24 qui débuta en juillet 2000, le Soleil produisit 5 explosions massives se succédant rapidement avec des flux de protons supérieurs d’énergie supérieure à 10 MeV. Elles eurent lieu en juillet 2000, novembre 2000, septembre 2001 et Octobre 2003. Il n’y a pas eu d’autres explosions de cette ampleur depuis 2003 ( https://umbra.nascom.nasa.gov/SEP/ ).

3. Le champ magnétique solaire a significativement diminué. L’indice magnétique interplanétaire moyen(Ap Index) est une mesure de l’intensité de l’activité magnétique solaire car il interagit avec le champ magnétique terrestre. Les mesures d’Ap Index ont débuté en 1932. Plus le Soleil est calme magnétiquement parlant, plus cet indice est faible. Durant les 822 mois entre Janvier 1932 et juin 2000 l’Ap Index mensuel a été inférieur à 4 durant un seul mois. Par contre au cours des 186 mois entre juillet 2000 et décembre 2015 l’Ap index s’est trouvé être égal ou inférieur à 4 à 15 occasions ( http://wwwuser.gwdg.de/~rhennin/kp-ap/ap_monyr.ave ).

4. Le nombre de rayons cosmiques galactiques atteignant la Terre a augmenté de manière significative (…). Le champ magnétique solaire intégré au vent solaire module le flux de rayons cosmiques atteignant la Terre et l’effet de ce champ magnétique se fait sentir jusqu’à 200 unités astronomiques, l’héliosphère. Comme l’activité magnétique du Soleil a diminué l’héliosphère a parallèlement diminué. L’intensité du champ magnétique solaire interplanétaire, normalement de 6 à 8 nanoTesla est retombé à 4 nT et la pression du vent solaire a atteint un valeur basse jamais observée depuis 50 ans. Depuis 2009 l’intensité des rayons cosmiques atteignant la Terre n’a jamais été aussi élevée depuis que les observations par satellite existent ces 50 dernières années ( http://science.nasa.gov/headlines/y2009/29sep_cosmicrays.htm ).

5. Si l’irradiance solaire varie peu au cours d’un cycle solaire cette variation n’est pas linéaire sur tout le spectre électromagnétique. Entre 2004 et 2007 la décroissance des radiations dans l’UV a été 4 à 6 fois plus élevée qu’attendu alors que dans les longueurs d’onde visible (400-700 nm) celles-ci ont légèrement augmenté ( http://www.nasa.gov/topics/solarsystem/features/solarcycle-sorce_prt.htm ) et ceci a son importance car le rayonnement ultra-violet est un facteur très important de la chimie de la haute atmosphère (ozone).

6. La thermosphère située entre 90 et 600 kilomètres d’altitude a dramatiquement diminué depuis le dernier minimum solaire (2008-2009) et cette diminution est deux à trois fois supérieure à celle attendue en raison de la diminution de l’activité magnétique solaire ( http://science.nasa.gov/science-news/science-at-nasa/2010/15jul_thermosphere/ ).

7. Le flux solaire dans les longueurs d’onde radio (longueur d’onde de 10,7 centimètres) maximales est mesuré depuis l’année 1947. Il s’est avéré que ce flux est le plus faible observé depuis cette date ( http://www.spaceweather.gc.ca/solarflux/sx-6-mavg-en.php ).

8. Enfin les observations de plus en plus fréquentes dans des régions de plus en plus méridionales de nuages noctilucents constituent un signe de changement dans la haute atmosphère entre 60 et 85 km d’altitude. Les nuages noctilucents ne sont pas des aurores boréales. Il sont constitués de microscopiques cristaux de glace qui réfléchissent la lumière solaire après le crépuscule. Depuis le début du XIXe siècle ils n’avaient jamais pu être observés à des latitudes aussi basses que le Colorado, l’Utah ou encore le nord de la péninsule ibérique, à l’observatoire de Calar Alto en 2009 ( doi : 10.1016/j.jastp.2010.12.008 ).

Noctilucent_clouds_over_Uppsala,_Sweden.jpg

Suite de l’article en anglais : voir le lien.

Puisque cette longue énumération de toutes les observations réalisées depuis la fin du cycle solaire 23 mentionnent le début du XIXe siècle le Docteur James A. Marusek, ancien physicien auprès de la US Navy s’est penché sur la similitude des cycles solaires # 3, 4 et 5 s’étalant sur la période 1785-1830 appelée « petit âge glaciaire » ou encore « minimum de Dalton ». Cette étude est presque anecdotique puisqu’elle a été commandée par un organisme de prévision de l’évolution du cours des céréales sur le Chicago Mercantile Exchange Market (voir le lien sur ce blog). Cette mise en parallèle de ce qui s’est passé entre 1795 et 1820 et la remarquable similitude de l’activité solaire réflétée par le nombre de taches solaires des trois derniers cycles solaires a permis d’établir des prévisions sur l’évolution du prix des céréales. Le Docteur Marusek a étudié l’histoire passée et il est apparu que cette évolution « pourrait » conduire à des hivers rigoureux et des printemps catastrophiques mettant en péril les récoltes de céréales. De plus les régions situées au sud du 45e parallèle et au nord du Tropique du Cancer pourraient vivre des périodes durables de sécheresse catastrophiques.

Illustration : nuage noctilucent observé à Bargerveen aux Pays-Bas en 2009. Note. Au sujet des nuages noctilucents et du changement climatique, l’article de Wikipedia à leur sujet est instructif (lien) car il dissimule soigneusement l’effet des rayons cosmiques qui n’est jamais évoqué en citant toutes sortes d’hypothèses appuyées sur aucun article scientifique publié dans des revues à comité de lecture. Il s’agit d’articles de presse ou d’une thèse de doctorat qui ne semble pas avoir donné lieu à un article publié dans une revue de haute tenue scientifique. Toutes les hypothèses ont été abordées, dont naturellement aucune n’a pu être vérifiée, la plus spectaculaire étant que le méthane – un gaz à effet de serre bien connu (!) – pourrait produire dans les haute couches de l’atmosphère de l’eau en réagissant avec l’oxygène en présence d’ultra-violets entrent dans le domaine de la science-fiction. À l’évidence, et dans ce cas précis, Wikipedia est un outil de propagande pour soutenir les thèses de l’IPCC.

Liens :

https://jacqueshenry.wordpress.com/2018/02/03/crise-climatique-le-role-preponderant-mais-indirect-de-lactivite-magnetique-solaire-sur-le-climat-terrestre-est-incontestable/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/12/27/selon-la-nasa-cest-officiel-le-climat-entre-dans-un-episode-glaciaire/

https://wattsupwiththat.com/2018/02/09/forecast-for-solar-cycle-25/

https://en.wikipedia.org/wiki/Noctilucent_cloud

Changements climatiques : un effet des rayons cosmiques ?

SN_1006.jpg

Le premier mai 1006 puis en 1054 eurent lieu deux évènements cosmiques remarquables qui ont été répertoriés par les chroniqueurs tant en Europe qu’en Chine ou en Egypte. Il s’agit de l’explosion d’étoiles massives, phénomènes appelés supernova, qui inondèrent l’Espace de particules et de rayonnements divers. La première explosion (SN1006, illustration du « reste » de cette explosion) provoqua ce que les astronomes de l’époque appelèrent une nouvelle étoile tellement brillante qu’elle était non seulement visible à l’oeil nu en plein jour mais qu’elle éclairait suffisamment la nuit pour distinguer les ombres portées. Sa luminosité apparente correspondait à celle de la Lune au premier quartier. Elle eut pourtant lieu 7200 ans plus tôt dans notre Galaxie dans la constellation du Loup. La deuxième explosion (SN1054) eut lieu 48 ans plus tard dans la constellation du Taureau et il en reste aujourd’hui de magnifiques volutes colorées, témoins de ce cataclysme (illustrations Wikipedia) qui eut lieu en réalité 6500 années plus tôt.

Crab_Nebula.jpg

En analysant les carottes glaciaires du dôme Fuji dans l’Antarctique les physiciens du Riken Institute au Japon ont pu retrouver des traces de ces deux explosions. Il s’agit d’ions nitrate formés dans la haute atmosphère par le rayonnement gamma provenant de ces supernova (lien : https://arxiv.org/pdf/0902.3446.pdf accès libre). Les physiciens qui se sont affairé pour analyser ces carottes glaciaires ont pris soin d’éliminer toute autre cause comme des éruptions volcaniques ou d’autres variations brutales du climat. Deux pics séparés d’environ 47 ans – à la précision des mesures près – correspondent à ces deux explosions massives.

Capture d’écran 2018-01-20 à 14.11.46.png

Le Soleil émet également des rayons gamma et comme il est possible de le remarquer dans la figure ci-dessus l’évolution de la quantité de nitrates suit à peu un cycle d’environ onze ans qui a été corrélé par les auteurs de cette étude aux cycles solaires. Il est important de noter que l’échelle des temps est double. La calibration tient en effet compte de la compressibilité de la glace et il existe deux modèles de calibration différents qui ont été explicités dans cette figure. Enfin l’évènement daté de 1080 n’a pas pu être lié à une autre supernova car il n’existe aucun document dans l’Hémisphère nord qui ait relaté un tel évènement cosmique. Peut-être alors s’agissait-il d’une supernova invisible depuis les contrées septentrionales habitées.

Toujours est-il que les ions nitrate ont un effet direct sur la formation de nuages d’altitude. Mais est-il raisonnable d’en déduire que les supernova – et donc le rayonnement cosmique – ont aussi un effet direct sur le climat ? Ces deux (ou trois ?) explosions ont précisément eu lieu au cours de la période médiévale de climat chaud (années 800 à 1300). Les chroniques de l’époque font état de famines soudaines dont les causes sont peu connues entre les années 1000 et 1100 et une diminution sensible des températures telles qu’elles ont pu être reconstituées par analyse de teneurs en oxygène-18 des coquillages retrouvés dans les fjords du nord-est de l’Islande (voir le lien) :

Capture d’écran 2018-01-20 à 14.42.52.png

Toutes les spéculations sont permises et pour ma part je ferai le point des connaissances actuelles sur ce sujet dans un prochain article de ce blog. J’en profite ici pour rappeler à mes lecteurs que tous les billets de mon blog relatifs au climat et à bien d’autres sujets sont adossés sur des articles scientifiques publiés dans des revues à comité de lecture et que je n’invente rien. Je ne fais qu’informer mes lecteurs objectivement et je me passerais volontiers des commentaires haineux de certains de mes lecteurs.

Source : http://www.pnas.org/cgi/doi/10.1073/pnas.0902522107 ou http://www.pnas.org/107/12/5306.full?pdf?with-ds=yes en accès libre

Quand le Forum de Davos alias World Economic Forum fait de la propagande … ça vaut de l’or !

Capture d’écran 2017-12-07 à 16.28.59.png

En collaboration avec l’Environmental Defense Fund (EDF, http://www.edf.org) le World Economic Forum (WEF), organisme basé à Genève, a passé en revue tous les effets de la consommation outrancière d’énergie de l’humanité produisant donc du CO2 sur l’état de la planète Terre et c’est presque une énumération à la Prévert. Pour le WEF il y a déjà 4 signaux alarmants et quasi irréversibles qui vont accélérer le climat vers la fournaise : la disparition de la banquise arctique, la fonte des glaces du Groenland, la désintégration de la glace de l’Antarctique ouest et la mort des coraux.

1. Pour ce qui est de la banquise arctique les propagandistes zélés du WEF auraient pu revoir leur copie : entre 2007 et 2017 la surface moyenne de la banquise a augmenté de 15 % et son volume de 2000 km-cube (doi : 10.1002/jqs.2929). Pas de commentaire.

2. La fonte des glaces du Groenland ? Ce n’est plus qu’un souvenir de mauvais goût puisque les glaciers recommencent à avancer depuis 5 ans et les températures sont anormalement basses comme par exemple à la station scientifique de Summit (voir un précédent billet sur ce blog).

3. La désintégration de la couche de glace dans l’Antarctique Ouest ? C’est un phénomène naturel dont la cause est essentiellement l’activité volcanique sous-glaciaire. Pour le reste du Continent Antarctique l’augmentation de la masse de glace est continue depuis plus de 100 ans et seulement ces dix dernières années le volume de glace a globalement augmenté de plus de 123 gigatonnes par an. Dans l’ensemble cette augmentation du volume de glace antarctique a conduit à une baisse du niveau des océans de 0,02 mm par décennie contrairement à ce que la propagande « réchauffiste » encouragée par le WEF affirme (source : 10.5194/cp-13-1491-2017).

4. La disparition des coraux ? C’est aussi une vue de l’esprit quand on relie ce phénomène à un changement du climat. En effet les coraux qui blanchissent subissent une attaque virale qui a été bien identifiée et caractérisée par des biologistes de l’Université de l’Oregon (voir sur ce blog : https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/09/13/rechauffement-climatique-non-un-virus/ ).

Les points de « basculement » répertoriés par le Forum de Davos pour le plus long terme ont requis de l’imagination car rien n’échappe au « réchauffement climatique d’origine humaine ».

1. Perturbation « irréversible » des courants océaniques. Selon l’étude citée par le WEF la perturbation qui est déjà en cours au niveau du gyre sub-polaire de la Mer du Labrador (voir le billet sur ce blog du 7 décembre 2017) conduirait à une augmentation significative du niveau de l’Océan Atlantique le long de la côte est des USA … Pourquoi pas jusqu’à submerger l’île de Manhattan pendant qu’on y est ? L’article que j’avais cité en référence au sujet de la modification de l’intensité du Gulf Stream ne fait nullement mention d’un tel évènement. Le WEF, qui naturellement ne cite pas ses sources autres que l’EDF ( Environmental Defense Fund), en profite pour glisser une bonne couche de mensonges pour bien effrayer les populations.

2. Dégagement de méthane depuis les hydrates dans la profondeur des océans. Le WEF constate que ce processus pourra prendre peut-être un millier d’années pour se concrétiser, pas de commentaire …

3. Anoxie des océans. Idem pour le phosphate rejeté dans la mer par les eaux de ruissellement et provenant des engrais agricoles, la prolifération d’algues risquant d’asphyxier les océans n’est pas non plus pour demain. Il est tout de même intéressant de noter que le WEF en profite pour culpabiliser le monde agricole qui utilise des engrais : c’est potentiellement mauvais pour les océans donc aussi pour le climat qui, se réchauffant, accélérera le lessivage des terres agricoles en raison de précipitations plus abondantes. À n’y rien comprendre puisque les algues dégagent de l’oxygène par photosynthèse et plus il y a de CO2 disponible plus la photosynthèse est active.

Viennent ensuite trois points encore incertains : la mort de la forêt amazonienne, la mort des forêts boréales et l’affaiblissement du piégeage du CO2 par les océans. Aborder ces rubriques relève de la science-fiction ou des films catastrophes d’Hollywood mais les mentionner suggère l’intention évidente du WEF de terroriser les peuples. Puis ce sont des délires contradictoires comme le reverdissement des zones sub-sahéliennes qui risquerait d’être contrecarré par les émissions d’aérosols d’origine industrielle et dans la rubrique « incertaine » la perturbation de la mousson asiatique en raison de ces mêmes aérosols et de l’effet de serre du CO2 qui pourrait provoquer de graves sécheresses en Inde et dans les pays voisins, encore un autre scénario apocalyptique irraisonné.

Je cite pêle-mêle et à la suite quelques points abordés dans ce pamphlet : la fonte annoncée des glaciers himalayens, un El Nino permanent, la fonte du permafrost sibérien, et comme si on voulait mettre une couronne sur le chapeau de la Terre l’apparition d’un trou d’ozone au dessus de l’Arctique. Il ne manquait plus que ça !

Ce type de propagande est pris pour argent comptant par les peuples mais aussi et surtout par les politiciens et les financiers du monde entier qui fréquentent les hôtels de luxe de Davos une fois l’an. Ils fourbissent leurs arguments pour écumer le pékin moyen après l’avoir bien culpabilisé en lui décrivant des scénario d’horreur climatique. Au moins le WEF ne dissimule plus ses intentions : il faudra payer et payer très cher pour sauver le climat de la surchauffe annoncée à grands renforts de propos alarmistes.

Le coût global de la « protection du climat » est estimé par la Banque Mondiale à 3500 milliards de dollars par an pendant 30 ans … Les sites d’informations scientifiques que je consulte chaque jour sont remplis d’annonces catastrophistes car il faut bien stimuler la recherche scientifique dans ce domaine puisqu’il y a urgence et qu’il y a de l’argent à profusion à dépenser dans des milliers de laboratoires pour étayer ce planétaire problème du réchauffement.

À qui va profiter cette pharaonique manne climatique ? Tout simplement aux grands financiers de ce monde, aux banques qui émettent maintenant des obligations vertes, c’est à la mode, ça peut rapporter gros (aux banques) et comme le résultat n’est pas garanti – et pour cause le climat pourrait aussi se refroidir – ce sont les imbéciles d’épargnants pris au piège de cette propagande, souvent à leur insu, qui se retrouveront grugés mais certainement pas les banques ni les grands groupes financiers ni enfin les entreprises corrompues qui réaliseront des profits éhontés soutirés en toute légalité de la poche des contribuables. Le WEF, comme la grande majorité des ONGs impliquées dans ce gigantesque piège, n’abonde dans sa propagande que pour appauvrir ceux qui sont déjà pauvres en leur enfonçant dans le crâne un sentiment de culpabilité pour non plus sauver leur âme comme du temps des indulgences papales mais pour sauver le climat … J’en frémis pour mes petits-enfants !

Source et illustration : World Economic Forum ( http://www.weforum.org/agenda/2017/11 ) paru le 8 novembre 2017 sur le site weforum.org

Brève : la propagande relative au réchauffement climatique bat son plein !

L’article original repris par Slate provient du Guardian, quotidiens qu’on ne peut pas vraiment qualifier d’objectifs. Le devoir des journalistes scrupuleux serait de présenter des arguments valables pour affirmer de telles monstruosités à moins que les petites adolescentes du Mozambique et d’Ethiopie, pays d’où proviennent les statistiques des mariages dits « précoces » aient leur corps vraiment importuné par le climat, hypothèse insoutenable car il règne des températures torrides tout au long de l’année. Ces deux pays comptent aussi parmi ceux dont le taux de natalité est le plus élevé du monde et les filles sont traitées comme n’importe quelle tête de bétail et vendues au plus offrant dès l’âge de 15 ans. Il est certain qu’il y a une corrélation indéniable entre le changement du climat et cette coutume multiséculaire …

Source : The Guardian via Slate redirigé depuis RTS.info (www.theguardian.com/society/2017/nov/26/climate-change-creating-generation-of-child-brides-in-africa

Crise climatique : la puissance de la falsification de la science avec la modélisation par ordinateur.

Lorsque je sévissait tant bien que mal dans la recherche fondamentale en biologie, l’un des thèmes abordés fut l’étude de la compartimentation de l’acide glutamique dans les divers espaces intra-cellulaires et des mécanismes de transport de cet amino-acide essentiel pour le métabolisme cellulaire. Il n’y avait pas d’ordinateur dans le laboratoire tout simplement parce que ces grosses machines étaient réservées aux grands centres de recherche de l’armée ou du secteur de l’énergie. Nous ne disposions que d’une calculatrice dont la vitesse de calcul était désespérément lente. Il fallait parfois une nuit entière pour effectuer une régression linéaire alors qu’aujourd’hui avec un simple « clic » le résultat s’affiche avec la possibilité d’imprimer ce dernier immédiatement avec n’importe quel petit ordinateur portable. À cette époque il n’existait naturellement pas d’imprimante et tous les graphiques devaient être effectués à la main avec de l’encre de chine sur du papier spécial « calque ». Ces conditions de travail n’empêchaient nullement les scientifiques de faire progresser leurs travaux. Aujourd’hui on peut faire tout ce que l’on désire avec le moindre ordinateur de table dont la puissance de calcul et les possibilités graphiques sont sans aucune mesure avec ces outils préhistoriques que les universitaires utilisaient dans les années 1960-1970 comme les bruyants calculateurs à cartes perforées.

J’aurais vraiment apprécié à cette époque de pouvoir effectuer des modélisations des résultats de mes travaux comme c’est maintenant le cas pour tout et n’importe quoi. Par exemple on « modélise » l’évolution de la population mondiale, l’évolution des marchés financiers, le design de nouveaux réacteurs nucléaires et les ingénieurs peuvent aller jusqu’à imaginer à partir d’une simple idée un avion aux formes bizarres qui sera parfaitement capable de voler bien que d’un aspect défiant toutes les lois de l’aérodynamisme, et « ça marche » ! Quant à la biologie n’en parlons même pas, les spécialistes dans ce domaine établissent n’importe quelle corrélation entre une maladie et un gène et la recherche ne se fait plus avec des tubes à essais et des pipettes mais avec des ordinateurs et des robots …

Dans le domaine de l’évolution du climat, c’est exactement le même cas de figure. Tout ce que les médias aux ordres de groupes financiers influents et obscurs voire occultes clament à longueur de journée au sujet de l’évolution du climat est strictement basé sur des modélisations à l’aide de puissants ordinateurs comptant parmi les plus gros du monde. Et n’importe qui ose appeler ce genre d’approche de la science pure et dure. En réalité il ne s’agit pas de science au sens strict du terme mais de pseudo-science qui a ouvert la voie à la manipulation de données et d’observations disparates pour programmer l’ordinateur à la réalisation de calculs conformes à ce que l’on veut obtenir au final. Le cas de la modélisation de l’évolution du climat est emblématique car tenter de modéliser un phénomène au cours duquel interviennent plus de 6 paramètres interdépendants est déjà tout simplement impossible mathématiquement. Et dans le cas du climat ce sont a minima pas moins de 20 paramètres qui doivent être pris en considération. Certes, des lecteurs perfides de ce billet clameront qu’il est possible de modéliser un processus industriel complexe comme par exemple le design d’un nouveau type de réacteur nucléaire. Je mentionne cet exemple car un réacteur nucléaire fait partie des « objets » industriels les plus sophistiqués que l’homme ait jamais créé. Pourtant une telle machine rassemble diverses technologies qui peuvent être parfaitement traitées séparément les unes des autres de manière simplifiée car elles n’interagissent que très peu ou nullement entre elles. Ce n’est pas du tout le cas du climat et de son évolution.

D’autre part – et très curieusement – ces beaux modèles concluant tous à un réchauffement catastrophique à venir n’ont jamais été utilisés pour expliquer le climat passé et ceci pour une simple raison : ils sont faux ! L’intérêt d’une modélisation serait de pouvoir l’utiliser avant et après un instant t or tous ceux qui ont été décrits par l’organisme onusien IPCC ne peuvent pas « remonter » le temps.

Le fait d’incriminer le CO2 dans l’évolution du climat résulte d’une modélisation que les « spécialistes » dans ce domaine ont bien voulu lui faire dire ce qu’ils attendaient initialement. Pour ma part ainsi que pour un nombre croissant de climatologues ce n’est pas de la science mais de l’imposture car tous les modèles utilisés sont systématiquement incomplets pour les raisons exposées ci-dessus. Dans une publication parue il y a quelques semaines (lien en fin de billet), l’Australien Anthonie Bastiaan Ruighaver*, expert en sécurité informatique de son état, décrit en détail l’histoire progressive de cette imposture d’autant plus que certains articles scientifiques – qui ne sont pas, eux, adossés à des simulations informatiques – décrivent le CO2 comme un gaz susceptible au contraire de participer à la dissipation de l’énergie solaire reçue par la Terre vers l’espace ! (voir note en fin de billet).

* Il est surprenant en effet qu’un expert en sécurité informatique se soit intéressé au problème du climat et de l’effet de serre du CO2. Je ne suis qu’un modeste ancien biologiste et j’ai très rapidement détecté il y a plusieurs années qu’il y avait quelque chose de pas très orthodoxe dans cette histoire. C’est la même raison qui a stimulé Ruighaver à écrire un article très critique sur les manipulations en tous genre que permettent les ordinateurs.

L’histoire a débuté quand des pseudo-climatologues (ou pseudo-scientifiques y compris James Hansen pourtant un spécialiste de l’atmosphère de Vénus) ont rapproché l’évolution de la température moyenne à la surface de la planète très précisément provoquée par une augmentation continue de l’activité solaire depuis la fin des années 1940 – le deuxième optimum climatique moderne après celui des années 1900-1930 – avec l’évolution de la teneur en CO2 dans l’atmosphère qui a également continué à croître de manière continue depuis la fin de la seconde guerre mondiale en raison de l’activité industrielle et économique foisonnante d’après-guerre. Ces deux courbes se superposaient presque parfaitement jusqu’au milieu des années 1990 puis plus rien. La théorie de l’effet de serre du CO2 était pourtant née et il fallait l’étayer avec de belles modélisations pour que l’argument du réchauffement climatique global d’origine humaine devienne crédible et puisse être accepté par tous les pays du monde.

L’évidence de cette théorie était donc uniquement basée sur le rapprochement fallacieux et totalement fortuit entre ces évolutions parallèles des températures et de la teneur en CO2 ! Il n’y avait plus qu’à faire chauffer de gros ordinateurs pour conforter cette théorie avec des modèles tous aussi faux les uns que les autres pour bien faire avaler la pilule : se serrer la ceinture, devenir si possible végétalien, éteindre les lumières dans les pièces inoccupées, changer les ampoules à incandescence, emprunter des transports en commun quand il y en a ou alors pédaler sur un vélo, se chauffer l’hiver parcimonieusement, faire moins d’enfants, etc, etc … en d’autres termes régresser et consommer moins de combustibles fossiles quitte à mettre l’ensemble de l’économie (surtout occidentale) en péril. L’autre conséquence de cette théorie absurde est tout aussi terrifiante et il faut qu’il en soit ainsi : crises agricoles à venir, érosion des côtes, disparition des coraux, acidification de la mer, montée des eaux océaniques qui finiront par inonder New-York et rayer de la carte les îles Maldives et la Micronésie, effets délétères sur la santé des humains et des animaux dont certains disparaitront comme l’ours blanc ou le manchot empereur, bref, un pot-pourri bien servi sur le plateau des télévisions pour que le public s’en gave le cerveau et se sente culpabilisé et ainsi payer sa dime sans protester pour le sauvetage du climat.

Cette théorie mensongère a fait le délice des écologistes politiques et l’Organisation des Nations-Unies s’est emparée du mensonge pour encore plus asseoir sa crédibilité via l’IPCC. Comme le disait si opportunément Goebbels « plus le mensonge est gros plus il est facilement accepté » ou quelque chose de ce genre.

Quand une personne formule une théorie, son contenu doit conduire à une hypothèse de travail qui pourra ultérieurement être vérifiée (ou non) expérimentalement et par l’observation, c’est la démarche normale de toute science. Dans le cas de l’effet de serre il y a d’abord la négation des principes fondamentaux de la thermodynamique qui n’avaient jamais été remis en cause par l’expérience auparavant mais il y a aussi et surtout une absence totale de support expérimental ou observationnel pour confirmer cette théorie. C’est la raison pour laquelle le fameux « hiatus » du réchauffement qui s’est soudain arrêté il y a maintenant près de 20 ans – une observation incontestable – énerve ces climatologues d’opérette de l’IPCC. Car en parallèle le taux de CO2 atmosphérique ne cesse d’augmenter, alors conformément à cette théorie pourquoi la température moyenne de la planète ne continue-t-elle pas à évoluer vers la hausse ?

La démarche de l’IPCC est donc fondamentalement anti-scientifique et doit par conséquent être classée dans la catégorie des pseudo-sciences. Utiliser des modélisations quelles qu’elles soient comme finalité expérimentale est une déviance contraire à l’éthique scientifique et ce n’est pas la voix d’un petit blogueur comme votre serviteur qui permettra d’influencer le monde politique qui n’a qu’un objectif : rançonner le plus de petites gens avec un kilowatt-heure hors de prix pour financer les énergies renouvelables à « empreinte carbonée » faible ou nulle et détruire des pans entiers de l’économie.

Le monde entier nage donc dans la plus incroyable imposture des temps modernes et tout concoure pour qu’il n’y ait plus aucune possibilité de marche arrière à moins que nous assistions à une chute brutale et prononcée des températures en raison d’une diminution significative de l’activité magnétique du Soleil, un risque bien réel prédit par de nombreux géophysiciens spécialistes du Soleil mais qu’aucun politicien n’a l’air de prendre en considération sérieusement. Ces spécialistes indépendants de l’IPCC n’ont pas basé leurs prédictions sur des modélisations à l’aide de gros ordinateurs mais au contraire sur la périodicité de l’activité solaire parfaitement connue et analysée à l’aide d’équations mathématiques relativement simples qui peuvent être résolues avec un petit ordinateur de bureau. Le refroidissement généralisé du climat annoncé pour le début des années 2020 sera infiniment dévastateur alors qu’un doublement de la concentration en CO2 dans l’atmosphère n’aura aucun effet significatif sur la putative accélération du réchauffement.

Je conseille très vivement à mes lecteurs anglophones de lire cet article de Ruighaver, doi: 10.13140/RG.2.2.28331.34084

Notes. 1. Le CO2 contribue à la dissipation d’énergie depuis la Terre vers l’espace comme cela avait déja été mentionné sur ce blog en 2015 et ce gaz n’a aucune influence sur la température au niveau du sol ou des océans : https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/09/19/changement-climatique-episode-8-quest-devenue-lintegrite-des-scientifiques-climatologues/ . 2. Quatre-cent-quinze publications parues dans des revues scientifiques à comité de lecture contredisent la théorie de l’effet de serre du gaz carbonique depuis le début de l’année 2017. Avis à mes honorables lecteurs : pas de billet dimanche 5 et lundi 6 novembre, je serai quelque part dans les airs entre le Japon et les Iles Canaries. À mardi prochain pour de nouvelles aventures.