L’ « Anthropocène » : une vaste supercherie ? Pire, une fake-news !

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Les géologues spécialisés dans l’étude des roches et des sédiments qui deviendront aussi un jour eux-mêmes des roches compactes ont défini les périodes géologiques passées et la dernière en date est l’Holocène, période géologique qui débuta il y a 11700 ans avec la fin de la grande glaciation de l’hémisphère terrestre nord. Cette période coincida avec l’apparition de l’agriculture et la sédentarisation de l’homme. Le bouleversement du climat provoqua la disparition d’espèces animales comme l’emblématique mammouth laineux, disparition que l’on a imputé un peu vite à l’activité humaine. Ce sont donc des spécialistes qui ont nommé les diverses époques et périodes géologiques passées. C’est leur travail car à chacun sa spécialité scientifique. L’Holocene est la troisième époque de la période quaternaire, elle succède au Pleistocene, époque elle-même divisée en « âges », le Gelasien, le Calabrien, le Chibanien et le Tarentien.

Ces noms un peu byzarres se réfèrent à des profils stratigraphiques bien identifiés et ont été attribués par un comité international de géologues. Les paléontologues et les paléoanthropologues ont ensuite détaillé chacun de ces âges pour classer plus aisément leurs propres travaux. Il parlent par exemple de l’Aurignacien, une période temporelle du Paléolithique supérieur se situant entre 43000 et 28000 ans avant le présent et pour les géologues l’Aurignacien se situe dans la deuxième moitié du Tarentien (126000 -11700 avant l’ère présente). Ainsi tout est plus simple à référencer pour de nombreux spécialistes tant de la géologie que de la paléontologie ou encore de la climatologie.

À l’issue d’une conférence organisée à Amsterdam en 2001 relative au programme international Géosphère-Biosphère (IGBP) le concept d’Anthropocène fut proposé par le spécialiste de l’atmosphère Paul Crutzen, nobélisé pour ses travaux, revendiquant qu’un nouveau système global pour les sciences environnementales était nécessaire. Pour Crutzen il était opportun de créer une nouvelle époque géologique permettant d’alerter le public au sujet du degré catastrophique d’altération du « système Terre » par l’activité humaine. Cette intervention de Crutzen fut totalement en opposition à la mission de la Commission Internationale de Stratigraphie (ICS) et pour enfoncer le clou idéologique Crutzen publia un article dans la revue Nature pour proposer cette nouvelle époque géologique. Le rédacteur en chef de la revue Nature pria même les géologues d’accepter cette proposition, outrepassant ses fonctions, avançant l’argument fallacieux que l’homme était devenu, de par son activité, un acteur du « temps géologique ».

Si l’ICS accepte cette proposition – il n’y a pas eu de progrès depuis 2003 à ce sujet – ce sera un retour soudain vers l’obscurantisme scientifique du géocentrisme de Ptolémée, de la Terre plate et de la création de l’humanité en sept jours. Le Darwinisme sera foulé aux pieds par ces activistes arrogants qui n’ont d’autre mission que de culpabiliser le bipède moyen que justement Darwin considérait comme un acteur mineur dans l’évolution des êtres vivants, évolution qui a toujours connu des extinctions et l’apparition de nouvelles espèces.

Les temps géologiques échappent à l’imagination de l’homme et l’insignifiance de l’homme lui échappe par voie de conséquence. Considérons que l’âge de la Terre est de 4560 millions d’années et que chaque million d’années soit matérialisé sur une route par 1 kilomètre. Le « temps géologique » s’étalerait sur une route reliant Washington DC au campus de l’Université de Seattle (Etat de Washington). Les dinosaures apparaîtraient à mi-chemin et disparaîtraint quand vous vous trouveriez à une centaine de kilomètres de Seattle ! Vous arriveriez dans la ville de Seattle lorsque l’explosion des différentes espèces de mammifères apparaîtrait. et à proximité du parking de l’Université quand les premiers humanoïdes apparaîtraient. Plus encore la distance entre l’assassinat de Jules César et aujourd’hui serait de 1,20 mètre. L’Anthropocène tel qu’il a été proposé par Crutzen ne représenterait que les derniers 6 centimètres de cette route de 4560 kilomètres, même pas l’épaisseur du siège du conducteur de la voiture …

Cette élucubration que constitue la formulation de l’Anthropocène nie toute résilience du système Terre-océans-atmosphère dépendante de l’activité solaire. Pour illustrer cette résilience l’IUCN (International Union for Conservation of Nature) a officiellement annoncé en 2017 que parmi les 24230 espèces de plantes examinées depuis les années 1500 environ 118 ont disparu et 35 sont éteintes dans la nature mais survivent dans des serres et des réserves spéciales. Pour que l’on assiste à une extinction massive de plantes (70 % disparaissant), à ce rythme-là il faudrait attendre au moins 70000 ans. Pour les insectes la situation est encore plus claire : sur 25250 insectes surveillés trois espèces seulement ont officiellement disparu !

Parmi les 67222 espèces animales répertoriées depuis les années 1500 seulement 748 d’entre elles ont disparu.

Et pourtant si on entre sur Google « sixth mass extinction » il existe 4290000 pages web pour cette rubrique. Comme on peut le constater la propagande va bon train alors qu’elle n’est basée que sur des théories et non sur la réalité des faits. L’Homme se regarde dans un miroir tel Narcisse et des entités financières apatrides se sont emparé de cette nouvelle religion pour s’enrichir alors que la planète Terre continue sa trajectoire autour du Soleil, l’astre de vie, sans qu’un quelconque effet significatif de la population humaine, négligeable de par son importance – seule l’importance que l’homme se donne à lui-même – n’y changera rien. Rien ne changera à moins d’appuyer sur le « bouton rouge » de l’arme de destruction massive et la vie continuera …

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Pour contrecarrer les élucubrations des tenants de l’ « Anthropocène » l’ICS vient d’annoncer que la sous-commission internationale sur la stratigraphie vient d’ajouter trois sub-divisions de l’Holocène : le Greenlandien, le Northgrippien et le Meghalayen. Ces « âges » ont été définitivement adoptés à l’unanimité et font donc maintenant autorité pour les spécialistes de la géologie. Les deux premiers « âges » font référence à des études de stratigraphie effectuées au Groenland et corrélées aux carottages glaciaires et le Meghalayen fait référence aux études stratigraphiques effectuées dans la grotte de Mawmluh en Inde corrélée aux carottages glaciaires du Mont Logan au Canada. Le début de cet « âge » coïncide avec la période de grande sécheresse qui sévit tant au Moyen-Orient qu’en Asie il y a 4250 années avant le temps présent.

Source : https://thebreakthrough.org/index.php/journal/no.-9-summer-2018/welcome-to-the-narcisscene , illustration Echo et Narcisse, John William Waterhouse (1903)

Les vieux ours polaires …

Depuis quelques jours circule sur le WEB la (les) photo d’un vieil ours polaire qui n’a plus la force de se déplacer et attend donc la mort.

Comme tous les animaux les ours meurent un jour et ce n’est pas parce que « un » ours a été photographié à l’agonie qu’il faut tout de suite en profiter pour incriminer le fameux (et fumeux) réchauffement climatique d’origine humaine. Cet ours s’est probablement gavé de bébés phoques comme cette femelle qui dorlote son petit …

Les incroyables mensonges de la CIA

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Le recomptage des voix à la suite du scrutin dit présidentiel du 6 novembre dernier aux USA a conduit à un nouveau désastre pour le clan Clinton. Dans l’Etat du Wisconsin, des voix « pour » Trump avaient été oubliées … Dans l’Etat du Michigan ce recomptage, du jamais vu dans l’histoire des USA, a clairement montré qu’au contraire les urnes électorales avaient été truquées au profit d’Hillary. Cette mascarade odieuse a donc pris fin et à n’en pas douter il va y avoir de sérieuses poursuites judiciaires dans quelques mois à l’encontre de ces individus, Hillary et Bill, intimement mêlés dans ce scandale de corruption politique.

Ce n’est pas tout, la rumeur qui avait été mise en avant par les journaux et les médias à la solde du clan Clinton, que ce soit Fox News ou le Washington Post et CNN, à savoir l’interférence de la Russie dans l’organisation de ce scrutin, rumeur émanant de la CIA, risque bien elle aussi d’entrainer de lourds dégâts dans le marigot nauséabond de Washington. Il faut se rendre à l’évidence l’Amérique est l’un des pays les plus corrompus du monde avec la collaboration de toutes les administrations fédérales dont justement la CIA main dans la main des grandes compagnies industrielles de l’armement . À en croire les dernières informations le FBI serait sur le point d’ouvrir une enquête au sujet des agissements plutôt louches de cette agence, ce qui constituerait une première dans le fonctionnement des institutions américaines, mais attendons de voir.

Il faut remonter la filière de cette incroyable mise en scène de la CIA qu’aucun auteur de romans policiers n’aurait pu imaginer et que quelques courageux journalistes d’investigation ont eu le mérite au péril de leur vie de révéler mais il ne faut pas en parler en Occident, surtout pas en Europe, surtout pas en France ni en Belgique et encore moins au Canada, un conglomérat informe de pays esclavagisés par les USA avec l’OTAN et encore une fois la CIA : pour reprendre les propos du Président des Philippines, tous les chefs de gouvernement européens sont des « enfants de putes » …

L’Ukraine est la cour de récréation de la CIA depuis les évènements de Maiden (janvier 2014) à Kiev. Tout y est minutieusement organisé pour discréditer la Russie depuis l’avion malaysien assurant le vol Amsterdam-Kuala Lumpur MH17 abattu par l’armée ukrainienne dans le but de durcir la position des Européens à la suite du vote démocratiquement organisé en Crimée pour réintégrer ce territoire à la Fédération de Russie. La guerre civile conduite par les fascistes mis au pouvoir à Kiev par la CIA pour massacrer systématiquement les habitants russophones du Donbass, guerre financée par les USA et par voie de conséquence par l’Union européenne via l’OTAN, et donc par les contribuables des pays européens, a fait plusieurs centaines de milliers de morts, la plupart innocents, et anéanti le tissu industriel de cette région. Aujourd’hui encore des chefs d’Etat hautement corrompus comme Hollande et Merkel soutiennent le maintien des sanctions économiques contre la Russie alors que de nombreux autres gouvernements européens considèrent qu’il s’agit d’une erreur funeste pour l’économie de leurs pays.

Je disais donc que l’Ukraine est devenue la cour de récréation de la CIA et de plus en plus d’informations naturellement ignorées des médias occidentaux, en France Le Monde, Le Figaro ou encore Le Point et en Espagne El Pais ou El Mundo, mais aussi La Libre Belgique ou La Tribune de Genève, font état de l’origine ukrainienne de ce prétendu hacking à grande échelle qui aurait nui au bon déroulement des élections présidentielles américaines. De quoi s’agit-il au juste ?

Il faut faire quelques rappels en ce qui concerne l’Ukraine. C’est un pays artificiel où tout oppose deux communautés qui doivent depuis la fin de la deuxième guerre mondiale tenter de vivre ensemble. Il y a d’une part les habitants de la partie occidentale de ce pays qui parlent l’ukrainien, une langue proche du polonais, sont catholiques et ont hérité de l’idéologie fasciste (nazie) mise en place par Stepan Bandera au début des années 1940. Dans la partie orientale du pays, la plus industrialisée et la plus riche, la population est majoritairement de religion orthodoxe et russophone. L’industrie du Donbass a toujours maintenu des liens étroits avec la Russie y compris après la chute du mur de Berlin et la désagrégation de l’URSS. Il y a enfin la péninsule de Crimée où s’est toujours trouvée une importante base militaire terrestre et navale russe datant de l’époque de Staline, territoire qui fit toujours partie de la Russie jusqu’à des arrangements stupides de « Monsieur K » qui incorpora à l’Ukraine ce territoire pourtant russe depuis des temps immémoriaux. Les vues stratégiques des USA sur ce petit bout de terre ont provoqué ce que l’on sait, les sanctions économiques à l’encontre de la Russie décidées par l’Union européenne suivant servilement les injonctions de Washington …

Aujourd’hui c’est la CIA qui gouverne en Ukraine et aide le gouvernement fasciste de Kiev a jeter le discrédit sur la Russie, et toutes le occasions sont bonnes à saisir surtout quand il s’agit de protéger les copains corrompus des rives du Potomac dont le clan Clinton et les entreprises de l’armement, beaucoup d’entre elles se trouvant en Virginie toute proche. L’occasion était rêvée pour Obama, agissant au nom du clan Clinton, d’accuser Moscou de hacking des systèmes informatiques électoraux américains. Naturellement c’est la CIA qui lui dictait ses déclarations tonitruantes. Ce n’est pas Moscou qui était à l’origine de cette incroyable mise en scène relevant du plus pur machiavélisme gouvernemental américain. Tout est venu de l’Ukraine ! Et il y a beaucoup à parier que c’est la CIA elle-même qui est à l’origine de ce couac repris par les médias corrompus de l’ensemble des pays occidentaux, cette même CIA qui ose accuser ses propres agissements, tout à fait invraisemblable mais pourtant vrai !

Des journalistes ukrainiens ayant eu vent de ce coup monté ont été interdits d’activité par le régime de Kiev. Pas moins de 4500 personnes se sont vues du jour au lendemain privées de leurs droits civiques et ne peuvent plus exercer leur métier d’information. Au coeur de cette machination organisée par la CIA se trouve une dénommée Alexandra Chalupa, une politicienne de Kiev haute en couleur, fondatrice d’un mouvement politique ultra-nationaliste fasciste prônant la guerre – tout simplement – contre la Russie et qui a alimenté un lobbyisme intense auprès des gouvernements de l’Union européenne pour la mise en place des sanctions économiques à l’encontre de la Russie et fait appel à l’OTAN pour protéger son pays d’une éventuelle attaque russe en obtenant le déploiement de fusées anti-missiles et de radars puissants sur le sol ukrainien. Chalupa, depuis le début de la campagne électorale américaine, était viscéralement opposée à la candidature de Donald Trump en particulier quand ce dernier nomma Paul Manafort, son manager de campagne électorale, ouvertement ouvert à une collaboration avec la Russie. Elle inventa de toute pièce l’information reprise par tous les médias occidentaux (sur ordre de la CIA et de l’OTAN) que Manafort était un « homme de Moscou » …

Il s’ensuivit l’apparition de cette rumeur infondée de hacking et d’interférence électronique de la campagne électorale américaine et du trucage des votes lors de l’élection du 6 décembre dernier, rumeur organisée par Chalupa, très probablement un agent de la CIA bien qu’aucune information crédible ne puisse conforter cette hypothèse. Toujours est-il que depuis le début de l’année 2014 les pays européens dans leur ensemble ont été manipulés par la CIA via l’Ukraine et ses dirigeants fascistes et ça ne date pas de ces fameux évènements de Maiden mais de bien avant. La mouvance fasciste ukrainienne date de la collaboration avec le régime d’Hitler et a été largement utilisée par les services secrets américains tout au long de la « Guerre froide » puis très largement, et alors ouvertement, à la suite de l’effondrement du mur de Berlin.

Si Donald Trump, le prochain président américain, manifestait quelques velléités de vengeance à l’encontre de la CIA, il sera très probablement assassiné (comme le fut JF Kennedy) par cet organisme qui est, somme toute, un état dans l’Etat collaborant étroitement avec l’OTAN et donc imposant ses vues hégémoniques à l’Union européenne et échappe à tout contrôle tant du Sénat que de la Chambre des Représentants. Triste image d’une démocratie supposée être exemplaire pour le monde entier, mais aussi triste constat de la déliquescence de la politique étrangère européenne, en particulier de la France et de l’Allemagne mais aussi des Pays-Bas empêtrés par l’affaire du vol MH17, consternant, tout simplement. The Donald devra prendre soin de lui-même, je lui souhaite longue vie.

Source : eXiledonline.com

Quand l’AFP est prise en flagrant délit de désinformation

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Japon: un puissant typhon à proximité de Tokyo, transports très perturbés

Tokyo – Un typhon, Mindulle, le neuvième de la saison en Asie, a accosté lundi près de Tokyo, avec de puissantes rafales de vent et des pluies diluviennes, forçant les compagnies aériennes japonaises à annuler des centaines de vols et perturbant la circulation sur les routes et voies ferrées.

Le typhon, dont les pointes de vent peuvent atteindre 180 km/heure, est arrivé à la mi-journée sur la côte à Tateyama, au sud de Chiba, préfecture limitrophe de Tokyo. Il est assez rare que les typhons accostent en cette partie de l’archipel. Souvent, ils balayent d’abord une partie plus à l’ouest.

Mindulle est accompagné de fortes précipitations qui devraient particulièrement toucher la capitale et sa banlieue dans l’après-midi et en début de soirée.

Au moins neuf cours d’eau des régions de Tokyo, Kanagawa et Chiba ont atteint le niveau d’alerte qui oblige à conseiller ou ordonner aux riverains de partir, a précisé la chaîne publique NHK dont l’antenne est presque entièrement consacrée aux informations sur ce cyclone tropical.

Des avis de préparation à l’évacuation concernant des dizaines de milliers de foyers ont été lancés pour plusieurs localités où risquent de se produire des inondations et des glissements de terrain, y compris dans une partie du centre-sud de Tokyo.

Des trains ont été stoppés ou retardés aux heures de pointe et ceux qui circulaient étaient ralentis et bondés.

Les millions de salariés de la capitale craignent des perturbations encore plus importantes lors des trajets de retour.

Au moins 425 vols ont été annulés par les compagnies aériennes, en majorité par les deux principales, Japan Airlines (JAL) et All Nippon Airways (ANA). Ce nombre pourrait encore augmenter au fil des heures, ont-elles averti sur leurs sites internet.

Des pluies terribles sont redoutées dans toute la partie est du pays avec des vents extrêmement forts, selon la NHK dont les journalistes enchaînaient les directs depuis les différentes régions concernées.

Entre 20 et 30 typhons balayent chaque année l’Asie, la moitié environ affectant le Japon.

(©AFP / 22 août 2016 07h09)

Coutumière du fait quand il s’agit de météorologie ou de climat, l’AFP patauge dans la désinformation. En ce moment même il n’y a pas de puissant typhon sur l’agglomération de Tokyo mais une simple dépression tropicale avec des pluies un peu plus intenses que d’habitude en cette période de l’année et des rafales de vent dépassant à peine les 80 km/h dans les zones périphériques découvertes. Pour preuve voici l’aperçu ci-dessus ( tropic.ssec.wisc.edu ) et ce qui se passe en temps réel à Shibuya : https://www.youtube.com/watch?v=6q36pnzcw70

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Vol MH17 : Une intéressante dépêche de l’agence ATS (Suisse)

Comme nul ne l’ignore le mystère reste entier au sujet du crime de guerre perpétré à l’encontre d’un avion civil au dessus de la zone en conflit à l’est de l’Ukraine il y a maintenant près de deux ans. La patate chaude a été confiée par la CIA aux Néerlandais. Le texte de la dépêche copiée-collée ci-dessous en dit long sur les agissements des services secrets américains et de l’OTAN dans cette affaire qui dépasse l’intelligence limitée d’un Porochenko de toutes les façons manipulé par ces mêmes services secrets.

Le plus dramatique dans cette histoire est le fin mot de la dépêche : on attend les informations de la Russie … La Russie a déclaré officiellement à la fin de l’été 2014 qu’aucun missile BUK n’était en possession des séparatistes pro-russes du Donbass. Personne ne peut affirmer que c’est effectivement un tel missile qui a abattu l’avion de la Malaysia Airline. Pourquoi deux chasseurs ukrainiens se trouvaient dans ce secteur au moment où l’avion a été abattu ? Qu’a découvert ce détective allemand ? Peut-être bien qu’on ne connaîtra jamais la réalité car elle est trop lourde à assumer pour la Maison-Blanche !

Crash du MH17: perquisitions après l’enquête d’un détective privé

Des perquisitions ont été menées au domicile allemand d’un détective privé, engagé pour enquêter sur la cause du crash de l’avion MH17 dans l’est de l’Ukraine en 2014. Son coffre-fort zurichois a également fait l’objet d’une perquisition.

Parmi les objets saisis mercredi dernier en Allemagne se trouvent des « papiers apparemment explosifs ». Grâce à eux, les enquêteurs « espèrent se rapprocher des responsables du crash du Boeing 777 » de Malaysia Airlines, informe le quotidien populaire néerlandais De Telegraaf. Selon le journal, le détective privé en question aurait reçu une récompense de 17 millions d’euros (18,6 millions de francs) – contre 30 millions promis – de la part d’un riche donneur d’ordre inconnu. Et il aurait commencé à enquêter deux mois après la catastrophe ayant fait 298 morts le 17 juillet 2014.

« Nous attendons des informations à ce sujet. C’est pourquoi nous avons mené une perquisition à son domicile », a expliqué Wim de Bruin, porte-parole du parquet national néerlandais. Il assure ignorer, où se trouve actuellement ce détective.

Contenu du coffre inconnu

Après des fouilles à son domicile de Bad Schwartau (nord de l’Allemagne), un coffre bancaire a fait l’objet d’une perquisition à Zurich et son contenu a été saisi. « Nous ignorons actuellement ce que contient ce coffre. Le juge en Suisse doit maintenant décider si son contenu peut être transféré au ministère public néerlandais », a précisé Wim de Bruin.

Contacté par l’ats, le Ministère public de la Confédération confirme « avoir exécuté une demande d’entraide judiciaire formulée par les autorités néerlandaises ».

Selon la requête de la justice néerlandaise aux enquêteurs suisses que s’est procurée De Telegraaf, « il est plausible que des co-auteurs présumés des tirs contre le MH17 aient pris contact » avec le bureau du détective privé.

Missile sol-air de fabrication russe

Les enquêteurs ont distribué lundi un magazine aux proches des victimes, afin de les informer de la manière dont est menée l’enquête. Des photos des fragments d’un missile sol-air BUK de fabrication russe, retrouvés sur place y ont été affichées, dont un de taille plus importante, comme l’avait dévoilé un précédent rapport.

Coordonnée par les Pays-Bas, une enquête internationale sur les causes du crash avait affirmé en octobre qu’un missile sol-air de type BUK de fabrication russe avait été tiré sur le Boeing 777 de Malaysia Airlines en route pour Kuala Lumpur, depuis une zone tenue par les séparatistes pro-russes.

L’enquête pénale cherche à identifier les responsables du crash et l’endroit exact du tir. Mais de nombreux experts doutent que les auteurs du tir de missile seront un jour arrêtés et poursuivis. Les premiers résultats sont attendus après l’été, car les experts internationaux attendent des informations de la part de la Russie à propos des installations de missiles BUK.

(ats / 07.06.2016 18h25)

Zika : Monsanto est coupable !

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Depuis l’épidémie de fièvre provoquée par le virus Zika, un proche cousin de celui de la dengue, il ne se passe plus une journée sans qu’on soit abreuvé de nouvelles alarmantes en provenance d’Amérique latine. Les cas de microcéphalie répertoriés tant au Brésil qu’en Colombie font frémir d’horreur et très vite, trop vite, l’association avec la fièvre Zika a été immédiatement mise en avant sans qu’aucune preuve formelle ne soit encore apportée pour confirmer ce fait. Il faudra étudier au moins 5000 cas cliniques pour pouvoir entrevoir un commencement de preuve. Les fausses-couches provoquées par la fièvre ne sont pas un phénomène propre au Zika. Une grippe violente avec une forte fièvre peut tout aussi bien provoquer la mort du foetus en début de grossesse. Il faut donc étudier chaque dossier de microcéphalie en détail et c’est ce que finance actuellement l’OMS au Brésil.

En attendant, la théorie du complot bat son plein. Le dernier accusé en date est la firme Monsanto qui « commercialise » un larvicide appelé pyriproxyfen ajouté dans l’eau. Ce produit serait la cause des microcéphalies. C’est un vrai complot exposé véhémentement dans les lignes du Guardian ! D’abord il n’existe aucune évidence que ce produit présent dans l’eau potable provoque des microcéphalies. Selon les normes en vigueur, la teneur en pyriproxifen dans l’eau du robinet, que ce soit en Argentine, au Paraguay ou au Brésil, ne pourrait éventuellement provoquer des troubles que si on buvait 1000 litres d’eau traitée par jour ! D’autre part ce produit n’est ni fabriqué ni vendu par Monsanto mais commercialisé depuis une vingtaine d’années par Sumitomo Chemical dans le cadre d’une coopération sanitaire tout à fait officielle entre cette compagnie et certains Etats d’Amérique du Sud.

Il a donc suffi de la seule mention mensongère de Monsanto pour amplifier la peur du Zika d’un cran. Encore une fois ce genre de manipulation préméditée par un journaliste en manque de scoop va faire des dégâts dans le seul but de discréditer la société Monsanto. Suivez mon regard : il y a comme un relent d’idéologie anti-OGM dans cette histoire comme si on voulait attaquer les cultivateurs brésiliens qui utilisent des plantes génétiquement modifiées. Cette information entre dans le registre de la plus pure imposture journalistique téléguidée par des organisations non gouvernementales dont il est inutile de rappeler ici l’identité.

Sources : The Guardian et http://www.marklynas.org repris par Slate.com, illustration Slate.

Nouvelles de Fukushima

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Naturalnews.com est un site lu par plus de 7 millions de personnes aux USA, c’est-à-dire 7 millions d’individus qui gobent toutes crues les informations qu’on leur propose dans la plus pure prose joyeusement vert-pomme. Je traduis le titre du dernier papier(-toilette) que ce site a mis en ligne le 17 décembre : « Dissimulation des radiations massives en provenance de Fukushima, des scientifiques payés par le gouvernement déclarent que ces radiations sont inoffensives ».

Ce genre de titre accrocheur est une parfaite illustration de la rhétorique des écologistes et des affidés aux mouvements idéologiquement opposés à l’uranium. Mais il a aussi pour effet d’alarmer une population totalement ignorante des faits. Dans plus d’une centaine d’échantillons prélevés récemment à grands frais dans l’Océan Pacifique entre l’Alaska et le sud de la Californie la radioactivité moyenne due au césium-134 (demi-vie de deux ans) et au césium-137 (demi-vie de 30 ans) s’est révélée être de 11 becquerels par mètre cube, en d’autres termes 11 désintégrations par seconde. En tant qu’ancien biologiste ayant travaillé avec des produits radioactifs pendant des années, je n’arrive pas à comprendre comment les mesures ont pu être matériellement effectuées ! C’est un peu comme cette histoire de césium qu’on avait retrouvé au sommet du Puy-de-Dôme au cours de l’été 2011 … du 134 ou du 137 ? On n’a jamais vraiment su ce que le Criirad avait mesuré pour ce scoop mensonger.

Il faudrait tout de même clarifier la situation car on peut faire dire n’importe quoi à de telles mesures fantaisistes même si elles ont été effectuées par des spécialistes. Le premier point important est que le césium-137 retrouvé dans l’océan peut fort bien provenir encore des essais nucléaires atmosphériques des années 50-60. Si on veut attribuer spécifiquement cette radioactivité à l’accident de Fukushima, il faut plutôt considérer le césium-134 or il n’en reste déjà plus que 20 % de la quantité émise dans l’atmosphère et les eaux de refroidissement des réacteurs endommagés depuis le 11 mars 2011 qui se sont retrouvées dans l’océan en raison de fuites. Quand les écologistes clament que la situation le long des côtes américaines ne pourra qu’empirer car il y a encore de la radioactivité qui va arriver en provenance du Japon, on ne peut qu’être stupéfait par leur mauvaise foi.

Le deuxième point est le degré de dangerosité de cette radioactivité. Il faut rappeler que les normes japonaises fixent la radioactivité naturelle de l’eau potable, quels que soient les radio-isotopes considérés, à 20 becquerels par litre. Cette valeur est tout simplement 1800 plus élevée que ce que les mesures sur l’eau océanique le long des côtes ouest-américaines ont révélé !

Enfin, si on considère que notre corps est naturellement radioactif en raison de la présence de potassium-40 et de carbone-14, il faut relativiser la situation car une personne de 70 kg subit, si l’on peut dire, 4000 becquerels (désintégrations par seconde) dus au potassium et 1200 becquerels dus au carbone-14 produit en permanence par spallation cosmique que l’on retrouve dans les aliments. Conclusion, RAS, Rien À Signaler … Cette histoire de césium dans l’Océan Pacifique relève de la fausse science que pratiquent en permanence les idéologues écologistes, que ce soit à propos du climat, de l’énergie nucléaire ou des OGMs.

Adapté d’un article paru dans Natural News.