Le réchauffement climatique va-t-il provoquer une catastrophe imminente ?

Traduction d’un éditorial paru le 28 mars 2019 dans le Los Angeles Times sous la plume de Myron Ebell (note en fin de billet).

Selon Donald Trump la science climatique doit être auditée par des experts.

Le Président Trump a souvent dit qu’il ne pensait pas que le changement du climat était une menace alors même que son administration continuait à publier des rapports officiels l’avertissant que c’était le cas. Le Président saura qui a raison en convoquant une commission de haut niveau (Presidential Commission on Climate Security, PCCS) pour procéder à un examen critique de la quatrième évaluation du climat (IPCC, Fourth Climate Assessment, Novembre 2018) ainsi que d’autres rapports gouvernementaux. Curieusement, la plupart des sciences du climat financées par le gouvernement fédéral (US) n’ont jamais fait l’objet d’un examen aussi rigoureux et exhaustif comme il est courant de traiter d’autres questions scientifiques importantes ou d’ingénierie.

Par exemple lorsque la NASA a préparé son projet d’alunissage d’astronautes sur la Lune chaque pièce d’équipement et chaque calcul étaient soumis à un examen sous tous les angles possibles tout simplement parce que si quelques chose se passait mal alors la mission échouerait. Des scientifiques éminents tels que par exemple le Professeur William Happer de Princeton ont mentionné à maintes reprises de graves problèmes et faiblesses dans le domaine de la climatologie officielle. Ils ont ensuite été écartés par les organismes fédéraux chargés de produire les rapports d’évaluation, alors que, paradoxalement, les conclusions et prévisions de ces rapports climatologiques officiels constituent la base des politiques énergétiques qui pourraient coûter des des dizaines de milliers de milliards de dollars au cours des décennies à venir.

Compte tenu de l’ampleur des coûts potentiels il est tout simplement stupide de faire confiance aux processus bureaucratiques qui ont abouti à un consensus officiel. Ainsi, l’examen que doit entreprendre la Commission sur la sécurité climatique présidée par Donald Trump se fait attendre depuis longtemps. Ne mentionnons que trois problèmes majeurs parmi bien d’autres qui devraient être examinés.

Premièrement, les modèles informatiques utilisés depuis près de 30 ans ont prédit une réchauffement beaucoup plus important que ce qui a été observé au cours des 40 dernières années. Pourquoi tous ces modèles ont échoué et pourquoi sont-ils toujours utilisés sont des questions importantes.

Deuxièmement, les prévisions des divers impacts négatifs du réchauffement, tels que l’élévation du niveau de la mer, sont dérivées de scénarios extrêmement irréalistes et les impacts positifs, tels que les tempêtes hivernales moins violentes, sont minimisés ou ignorés. À quoi ressemblerait un inventaire plus honnête de tous les impacts possibles du changement climatique ?

Troisièmement, les ensembles de données sur la température de surface semblent avoir été manipulés pour montrer un réchauffement plus marqué au cours du siècle dernier qu’il ne l’a été en réalité. La nouvelle commission devrait insister pour que le débat se base sur des données scrupuleusement fiables.

Depuis que la nouvelle de l’examen proposé a été divulguée en février dernier, la bureaucratie fédérale chargée du climat et ses alliés du complexe industriel climatique ont lancé une campagne acharnée pour y mettre un terme. À première vue cela semble déroutant. Si les alarmistes sont convaincus que la science contenue dans les rapports officiels est parfaite, ils devraient se féliciter d’un examen qui dissiperait enfin les doutes qui ont été exprimés. D’un autre coté, leur opposition suggère que la science derrière le consensus sur le climat est hautement suspecte et ne peut résister à un examen critique. En d’autres termes il colportent des « fake news » et sont sur le point d’être découverts. Un comité de presse émanant d’un groupe de pression alarmiste était intitulé : « 58 hauts responsables de l’armée et de la sécurité nationale dénoncent la commission d’examen sur le climat ». Dénoncer une évaluation par un expert semble une réponse tout à fait inappropriée, et en particulier une réponse conçue pour être ouverte et sujette à un examen approfondi par d’autres experts tels que les Académies nationales des sciences.

C’est à se demander si des groupes de pression environnementaux ont déjà dénoncé la réalisation d’une autre examen environnemental comme par exemple celui du pipeline Keystone XL qu’ils tentent de stopper. Deux éminents défenseurs de l’alarmisme face au réchauffement de la planète ont récemment publié un éditorial dans lequel ils accusent l’administration Trump d’utiliser une ‘tactique stalinienne » pour tenter de discréditer le consensus sur la science du climat.

Espérons que ces individus ne sont pas aussi ignorants de la science qu’ils le sont de l’histoire. Ce sont ces mêmes personnes qui soutiennent l’orthodoxie climatique et sont opposés à un débat ouvert sur cette question qui utilisent une tactique stalinienne.

Myron Ebell est directeur du département Energie et Environnement au sein du Competitive Enterprise Institute. Il peut être contacté à l’adresse suivante : CEI, 1310 L Street NW, Washington DC, 20005 USA

Note. La mise en place de la « PCCS » a été l’élément initiateur de la violente campagne démocrate menée par « AOC », membre de l’aide ultra-gauche du parti démocrate pour mettre en place le « Green New Deal ». Selon l’éminent Professeur William Happer il n’existe aucune évidence d’un danger climatique :

https://youtu.be/Gm8WJLR28Ys

Et si c’était Donald Trump qui sera le prochain prix Nobel de la Paix pour avoir démoli l’imposture, planétaire maintenant, de l’effet néfaste du CO2 sur le climat ?

Branle-bas de combat au CDC (US Center for Disease Control) !

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Après les épidémies de typhus dans les quartiers de banlieues « défavorisées » des grandes villes américaines comme Los Angeles, San Francisco, Baltimore, Detroit et même, Oh l’horreur ! East-Washington DC, sans oublier New-York, il y a maintenant non seulement des foyers affolants d’épidémies de rougeole mais aussi les micro-ondes. Rien ne va plus dans l’Amérique de Jefferson et Jackson, deux esclavagistes notoires et pourtant pères fondateurs de la légendaire démocratie américaine qui doit servir d’exemple au monde entier, c’est à mourir de rire jaune. Le CDC s’alarme aussi au sujet du nombre de décès par overdose d’opioïde plus ou moins frelatés pourtant fabriqués par des laboratoires américains, un comble ! Selon certaines statistiques que l’on peut contester il y aurait plus de 1000 morts par overdose et par semaine aux USA mais je n’ai pas cherché, je l’avoue, de sources statistiques précises car celles-ci sont très difficiles à trouver, omerta gouvernementale oblige …

Je lis les journaux américains et c’est tout simplement alarmant. Le Los Angeles Times a par exemple déploré que la police ramasse chaque jour dans la rue une centaine de jeunes à moitié morts par overdose d’opioïdes. Ce même LA Times a relaté le cas de cancers dans une école primaire mettant en cause un relais de téléphonie mobile mais passant sous silence l’épidémie de rougeole dans un autre comté de l’Etat. Le Washington Post s’est ému pudiquement de l’épidémie de typhus qui sévit à l’est du carré de DC, le District de Columbia coupé en deux par le Potomac.

Un jour alors que je me trouvais à Washington, il y a une trentaine d’année, j’avais une demi-journée à perdre et je décidais d’aller visiter Annapolis, l’une des premières vraies villes crées par les Européens qui fut la capitale de la Confédération pendant à peine une année. Je pris un taxi et pour traverser East-Washington le chauffeur verrouilla les portes de la voiture par crainte d’une agression à un feu rouge. Partant de Georgetown le contraste était tel, entre la richesse et l’opulence, avec tout d’un coup la misère et la mendicité qu’il est hautement vraisemblable qu’aujourd’hui la situation n’a fait que s’aggraver. Et pourquoi ? East-Washington est une zone défiscalisée avec une population tolérée à près de 100 % noire qui se livre à toutes sortes de trafics qui profitent à intelligentsia de « Washington ouest ».

Entrons donc dans le vif du sujet de ce billet. L’épidémie de typhus qui sévit dans de nombreuses grandes villes américaines est alimentée par les dizaines de milliers de sans-abri qui jètent leurs détritus dans les caniveaux, détritus qui alimentent les rats. Ceux-ci, commensaux des hommes depuis la nuit des temps, sont infestés de puces qui transmettent le typhus.

Une autre préoccupation du CDC est l’épidémie de rougeole qui frappe diverses villes depuis le début de l’année 2019 à tel point que les officiels du comté de Rockland dans l’Etat de New-York ont banni les enfants non vaccinés des espaces publics et des écoles à dater du 27 mars 2019 pour une durée de 30 jours afin de juguler l’épidémie particulièrement sérieuse qui a affecté 150 enfants en quelques jours. La très grande majorité des enfants atteints n’étaient pas vaccinés ou n’avait pas leur carnet de vaccination à jour. Pour retourner normalement à l’école tous les enfants devront présenter leur carnet de vaccination et en cas de défaut non justifié par un certificat médical les parents seront automatiquement condamnés à une amende de 500 dollars ou 6 mois de prison s’ils ne peuvent pas payer. Dans les recommandations du CDC les enfants non vaccinés ne pourront être admis à l’école si le taux de vaccination des élèves est inférieur à 95 %, le seuil dit de « protection de groupe ». Avant l’introduction du vaccin contre la rougeole – maintenant combiné aux oreillons et à la rubéole – plus de 500 enfants mourraient chaque année et plusieurs milliers souffraient de séquelles cérébrales irréversibles. Avant les campagnes anti-vaccins il y avait sur tout le territoire nord-américain moins de 140 cas de rougeole par an …

Le CDC et le National Cancer Institute, s’appuyant sur une large étude épidémiologique réalisée en Europe, ont considéré que les relais de téléphonie mobile ne présentaient aucun danger pour la santé. Les ondes émises par ces relais sont constituées de photons infiniment moins énergétiques que ceux de la lumière visible et ils se dissipent sous forme de chaleur. Dans la ville de Ripon du Comté californien de San Joaquin dont l’industrie est à près de 100 % consacrée à la production d’amandes, l’école primaire Weston accueille sur son terrain un relais de téléphonie mobile (photo) qui lui rapporte 2000 dollars par mois de loyer, de quoi rémunérer un professeur. Il se trouve que 4 élèves ont développé des cancers récemment. Le relais de téléphonie a immédiatement été incriminé sans qu’aucune étude épidémiologique n’ai été sérieusement initiée. Les inspections sanitaires avaient indiqué que les émissions de ce relais étaient en dessous des normes de sécurité. La relation de causalité entre ces cancers et le relais téléphonique n’a pas pu être établie et aucune autre étude relative à d’autres facteurs environnementaux n’a été décidée. Néanmoins les parents d’élèves ont exigé le démontage de ce relais et ont eu finalement gain de cause. « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » …

Sources : divers sites et journaux américains, illustration trouvée sur ZeroHedge

Dernière disgrâce du globalisme : l’armée française contre les « Gilets Jaunes »

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Voici la traduction d’un article de Tom Luongo, journaliste indépendant résidant en Floride, paru sur le site Strategic Culture Foundation

Peu de gens dans le monde ont eu un comportement aussi exécrable que celui du Président français Emmanuel Macron la semaine dernière, en dehors peut-être des agresseurs d’enfants. Pour un homme dont le pouvoir joue un rôle crucial pour l’avenir de millions de personnes sa décision d’ordonner à l’armée française de réprimer les manifestations des « Gilets Jaunes » avec des balles réelles est tout simplement odieux. Macron s’est défini comme l’exact symbole de ce que représente l’élite mondialiste. Son dédain pour les citoyens français dont il est à la tête est palpable tout comme son dédain pour les Britanniques qui ont voté pour le Brexit. Pour lui l’Union Européenne est « tout », l’UE est inévitable et face au choix de servir la France ou de servir l’UE, il choisit chaque fois l’UE.

C’est ce qui l’a conduit à cette décision désastreuse de déployer l’armée française dans les rues pour la première fois depuis 1948 avec ordre de tirer sur les manifestants. Et son dédain est si complet qu’il ne se rend même pas compte de ce qui pourrait se passer si l’un de ces militaires allait trop loin en croyant le Président sur parole. Heureusement, ça ne s’est pas encore produit. Dans le cas contraire Macron perdrait immédiatement le contrôle du pays s’il ne l’a pas déjà perdu.

La participation des manifestants lors de l’acte XIX a été évaluée à 125000 et le fait que beaucoup de personnes descendant dans la rue risquent de se faire tirer dessus à balles réelles n’est pas à rejeter d’un revers de la main. Macron, en tant que chef de l’Etat devrait prendre ça très au sérieux. La vraie peur de Macron ce n’est pas une manifestation violente risquant de se terminer par des morts, non, sa vraie peur c’est une manifestation pacifique. Que se passera-t-il quand l’armée se rendra compte du réel niveau de violence des manifestants qui a été systématiquement exagéré ? Pire encore l’absence de violences au cours de l’acte XIX est-il le fait que les agents provocateurs commandités par les autorités et payés 25 euros de l’heure ne se sont plus portés volontaires parce une telle rémunération n’en vaut plus la peine ? Et ce qu’ils verront lors des prochains épisodes ce seront des personnes en colère, découragées et désespérées ayant des griefs légitimes et les exprimant comme ils l’ont toujours fait, pacifiquement.

Si Macron n’alimentait pas la guerre civile avant l’épisode XIX, il le fait maintenant. En effet, un soulèvement contre un gouvernement corrompu et insensible aux revendications du peuple est une chose. Il commence par la colère, mais si le gouvernement persévère en refusant de les entendre alors ce mouvement se propagera et l’attitude hautaine de Macron ne fera qu’aggraver la situation.

Dès lors que le peuple a lancé ce combat pour l’avenir de la France ce seront les militaires qui le termineront et malheur à Macron et à l’élite dirigeante française si l’armée côtoie sur le terrain le peuple contre lequel elle a été envoyée pour tuer. Il n’y a rien de plus lâche qu’une démocratie soi-disant libérale et tolérante qui envoie la troupe pour faire taire son propre peuple et l’empêcher de descendre dans la rue.

C’est tout simplement une attitude propre à un dictateur de pacotille baignant dans l’illusion du pouvoir. Les images en provenance de France ont été horribles et ne valent pas mieux que celles de la répression menée par Mariano Rajoy contre la Catalogne lors du référendum sur l’indépendance en 2017. Cette attitude lui a coûté son poste de premier ministre. Il va en être de même pour Macron car il a franchi la ligne rouge. Macron est aux ordres de ses soutiens financiers du Forum de Davos pour prendre le contrôle de la France. Il ne sera pas démis de ses fonctions tant qu’il agira conformément à leurs souhaits. Mais à ce jour il aurait pu déjà être remplacé par quelqu’un plus apte à désamorcer la situation. Le problème est qu’il n’y a personne pour le remplacer (voir commentaire en fin de billet). Sa cote de popularité est catastrophique : il est en retard sur Marine Le Pen et le parti Rassemblement national enverra plus de députés au Parlement européen que le parti En marche au mois de mai.

Macron était déjà le leurre contre Le Pen en 2017, un globaliste habillé en réformateur et maintenant qu’il est au centre de la colère des Gilets Jaunes, il ne lui reste que le rejet brutal de ce mouvement pour sauver son mandat de président. Et les Gilets jaunes le savent de même qu’ils savent que Macron les méprise. Une répression violente n’est que l’ultime bataille d’une guerre déjà perdue. Avec une Europe enlisée dans son combat contre les partisans du Brexit et l’Italie qui enfonce le coin dans la Commission européenne il n’y a plus de marge de manoeuvre pour Macron.

Donc la situation en France va continuer jusqu’à devenir impossible. Alors la légitimité de Macron s’évaporera et un changement politique se produira. Mais les mondialistes qui sont derrière Macron et dans les milieux politiques français tenteront de repousser le plus possible cette échéance. C’est la raison pour laquelle il n’y eut pas d’actes de violence lors de l’épisode XIX des Gilets Jaunes. Le coup de bluff de Macron a fonctionné mais cela signifie que la fin de son histoire approche. On n’aurait pas pu supposer un tel destin à un tricheur pareil.

Madame Merkel vous êtes maintenant sur le pont et tenez la barre.

Bref commentaire. Les grands médias aux mains des groupes financiers qui ont soutenu Macron et l’ont finalement fait élire ne pourront pas continuer à organiser une obstruction systématique envers François Asselineau. Le candidat du Frexit et de la sortie de l’OTAN est la seule alternative crédible pour le sauvetage de la France. Force est de constater que ces médias ne jouent pas en faveur de la démocratie, c’est le moins qu’on puisse dire.

L’Allemagne et la « transition énergétique »

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Lors de la dernière réunion des chefs d’Etat de l’Union européenne, outre le sujet du Brexit il y avait aussi sur la table le dossier « climat ». Le sujet n’a été abordé que très brièvement car la Chancelière de l’Allemagne, l’économie la plus puissante de l’Europe, a tout simplement déclaré qu’il serait impossible de tenir ses engagements de réduction des émissions de CO2 ni en 2020, ni en 2030, ni en 2050. Malgré les sommes pharaoniques déjà investies dans les énergies intermittentes – jusqu’en 2015 déjà plus de 200 milliards d’euros – l’Allemagne n’a pas réussi à réduire ses émissions de CO2. La transition énergétique allemande (Energiewende) n’a pas atteint ses objectifs et pour Madame Merkel il n’est plus approprié de gaspiller de l’argent dans ce domaine. Le doublement ou le triplement du nombre d’éoliennes sur le sol allemand n’y feront rien. Les énergies intermittentes ne sont tout simplement pas adaptées à une économie moderne et dynamique comme celle de l’Allemagne. L’instabilité du réseau électrique va croissant tant au niveau de l’offre – la production – que de la qualité de l’énergie injectée sur le réseau, c’est-à-dire les problèmes quasiment insolubles de fréquence. En effet pour maintenir la stabilité globale du réseau électrique européen interconnecté il faut maintenir une fréquence de 50 Hz et seules les unités de production thermique (nucléaire, charbon ou gaz) permettent d’atteindre cette stabilité.

Comme pour beaucoup d’autres pays de l’est de l’Europe la « transition énergétique » n’est plus considérée que comme un rêve, un délire surréaliste propulsé par les écologistes. Le nord de l’Allemagne ressemble maintenant à une gigantesque ferme éolienne inefficace qui a provoqué d’immenses dommages environnementaux tant pour l’habitat sauvage, hécatombe d’oiseaux migrateurs et nocturnes, chauve-souris en voie de disparition accélérée, anciennes forêts et vieux villages historiques littéralement cernés par des moulins à vent, nuisances sonores et sanitaires, tout ça pour finalement s’apercevoir que c’est un puits financier sans fond et un leurre.

Sur le papier, tel que présenté par les écologistes il faudrait un moulin à vent par km2 du territoire allemand pour atteindre une décarbonisation totale de la production électrique.

Mais deux points essentiels n’ont pas été pris en considération dans ce calcul délirant : la conversion des moteurs thermiques des véhicules automobiles en moteurs électriques, donc le rechargement massif de ces véhicules, et le stockage de l’électricité. Or, ce dernier point relève toujours de la spéculation scientifique et technique hasardeuse. Il n’existe pas de techniques de stockage de l’électricité à grande échelle – à l’échelle de l’économie allemande – aujourd’hui. Toutes les approches actuelles dans le domaine du stockage relèvent de la fiction.

Plus important encore, la transition énergétique mobilise des surfaces au sol irrémédiablement bétonnées, justement des quantités gigantesques de béton, d’acier, de cuivre, de terres rares, de lithium, de cadmium, de matériaux composites en quantités également astronomiques. Aucun de tous ces produits n’est renouvelable et aucun d’eux ne peuvent être extraits, purifiés, pour devenir ensuite de l’énergie éolienne ou solaire sans utilisation massive d’énergie fossile. C’est tout simplement ni écologique ni renouvelable. La conséquence de cette transition énergétique est financée par le peuple qui paie sous forme de taxes son coût exorbitant. La corrélation entre le prix du kWh et la capacité d’énergie intermittente installée est claire :

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L’exemple du Danemark n’a pas frappé l’esprit des partis politiques « verts » allemands, ni l’administration française Macron. Pourtant au cours d’élections dans divers pays européens les partis politiques opposés à la transition énergétique imposée par les accords de Paris (COP21) gagnent des sièges aux parlements nationaux comme lors des dernières élections régionales aux Pays-Bas qui a résulté en 13 sièges au Sénat pour le parti nationaliste climato-sceptique Forum voor Democratie. Les pays du « Club de Visegrad » ont également adopté la même position et force est de constater que l’Allemagne vient de sérieusement mettre à mal cette absurde politique écologiste de transition énergétique en se rapprochant de la Pologne, de la Hongrie et de la République tchèque qui ont tourné le dos aux accords de Paris. Fin de l’histoire ? Peut-être bien …

Sources : blog d’Antony Watts et The Global Warming Policy Forum (thegwpf.com)

Le ciment ciblé par les écologistes

Au Japon toutes les maisons individuelles sont construites essentiellement avec du bois. Il s’agit d’une ossature posée sur une semelle flottante de béton amortissant les secousses sismiques. Les parois extérieures sont des panneaux de bois recouverts ensuite d’une protection et les parois intérieurs sont constituées de « placo-plâtre », ici l’extension de la maison de mon fils à Tokyo :IMG_4421 - copie.JPG

L’usage du bois permet une rapidité d’exécution et puisqu’on est entré dans l’âge de la décarbonisation de la civilisation ne pas utiliser de parpaings de béton pour construire une maison individuelle est en soi conforme aux programmes dits de protection de l’environnement. De plus le bois est par excellence un matériau « renouvelable », nul ne peut le contester. Et dans le cas du Japon utiliser du bois est judicieux parce qu’il y a des forêts partout car plus de 70 % de la superficie du Japon est recouverte de forêts.

Les mouvements écologistes dans les pays de l’OCDE encouragent donc les constructions en bois et il y a une réelle opportunité pour les architectes audacieux de considérer ce matériau pour imaginer d’audacieuses constructions en bois et ceci d’autant plus que les gouvernements, aveuglés par la propagande de protection du climat, sont prêts à subventionner de tels projets. En effet, si le ciment était un pays il serait le troisième émetteur de carbone après la Chine et les USA (illustration The Guardian) :

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Les projets de grosses constructions en bois apparaissent un peu partout dans le monde comme cet édifice en Suède :

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ou ce projet aux Pays-Bas :

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L’entreprise Sumitomo Forestry Co envisage la construction d’édifices de 70 étages dont 90 % des matériaux utilisés seront du bois, mais ils seront supportés par une structure en acier résistant aux plus violents tremblements de terre :

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On peut toujours rêver …

Allemagne-USA : Ça va devenir de pire en pire

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L’Allemagne s’oppose ouvertement aux exigences du Président Trump de dépenser plus pour sa participation au budget de l’OTAN. L’Ambassadeur américain à Berlin criant au scandale a provoqué des appels de plusieurs partis politiques à son expulsion.

De tous les pays européens c’est l’Allemagne qui a le plus souffert de la colère de Trump depuis son arrivée à la Maison-Blanche. En deux ans les relations bilatérales entre Washington et Berlin se sont effondrées sous le poids des attaques verbales de Trump.

Trump a reproché à l’Allemagne ses pratiques commerciales déloyales dans le cas de ses exportations lucratives d’automobiles. Trump a carrément accusé l’Allemagne de trahison dans ses relations avec la Russie en matière d’approvisionnement en gaz naturel allant jusqu’à menacer de sanctions économiques les entreprises impliquées dans le projet de gazoduc NordStream 2 sous la Mer Baltique.

L’Allemagne a vigoureusement rejeté les accusations de Trump, affirmant que son industrie automobile était un investisseur important dans la création d’emplois aux USA et que sa politique énergétique relevait de sa souveraineté dans le cadre des principes objectifs du marché.

Trump n’a cessé de reprocher à l’Allemagne de ne pas assez dépenser pour ses engagements pris avec l’OTAN estimant que la protection américaine lui était suffisante. Lors du dernier sommet de l’OTAN en 2018 Trump a demandé à la Chancelière d’augmenter le budget militaire de son pays pour atteindre l’objectif de 2 % du PIB. Pendant de nombreuses années après la fin de la guerre froide les dépenses militaires allemandes ont accusé un retard de 1 % du PIB et Trump considère que l’Allemagne, la plus grande puissance économique de l’Europe, devrait doubler son budget de la défense alors qu’il a tendance à diminuer. L’Ambassadeur US Richard Grenell a ainsi dénoncé le « refus » de l’Allemagne à respecter ses engagements vis-à-vis de l’OTAN.

Grenell est en quelque sorte le torchon rouge de Trump et ce n’est pas la première fois qu’il invective l’Allemagne en des termes qu’aurait bien pu lui dicter Trump. Grenell ne cesse de critiquer le projet NordStream 2 et les relations entre l’Allemagne et le géant chinois Huawei. Ses dernières accusations au sujet de l’OTAN ont suscité la fureur des politiciens et des médias allemands. Wolfgang Kubicki, leader adjoint du Parti Démocrate Libre, a même déclaré que « un ambassadeur n’est pas censé agir comme le porte-parole d’une puissance occupante« . Le New-York Times a relevé que cette situation était la pire que l’on puisse imaginer à moins d’un mois du 70e anniversaire de la fondation de l’Alliance atlantique, une grande fête qui aura lieu à Washington mais qui pourrait être sévèrement refroidie par l’attitude négative de l’Allemagne. Sur la trentaine de pays membres de l’OTAN seuls sept d’entre eux ont augmenté leur budget militaire pour se rapprocher de l’objectif des 2 % décidé avant l’élection de Trump et celui-ci a même menacé de retirer les États-Unis de cette organisation si les membres européens ne se pliaient pas à ses exigences financières.

L’Allemagne et les autres pays européens devraient prendre au mot le coup de bluff de Trump et lui répondre : « vas-y ! ». Car en effet la présence de troupes, de missiles (y compris nucléaires) et d’avions américains sur le sol européen ne l’est pas pour protéger les pays européens mais pour projeter l’hégémonie américaine sur ses vassaux en particulier pour qu’ils ne rétablissent pas de relations normales et naturelles avec la Russie. Les pays européens doivent protester vigoureusement contre l’augmentation des dépenses militaires qu’exige Washington de leur part car à quoi sert cette dépendance pathologique aux dépenses militaires ? À l’évidence il s’agit pour les USA de tirer parti de l’économie des pays européens pour grossir les profits des géants de l’armement américain. C’est un véritable racket adossé à l’empoisonnement des relations internationales avec la Russie et la Chine organisé dans ce seul but, afin de justifier le siphonnage de l’argent public des Européens vers les grands groupes de défense américains.

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La plus grande menace sécuritaire des pays européens est la croissance massive de la pauvreté, des inégalités et des privations selon le dernier rapport de l’OCDE. Le discours alarmiste des Américains à propos de la Russie et des autres « ennemis étrangers » est une ruse grossière pour l’utilisation abusive et obscène de l’argent public des pays européens pour engraisser le colossal complexe militaro-industriel américain qui parasite totalement la société américaine elle-même. Une contradiction hautement risible est que Trump est censé être une « marionnette russe » selon ses ennemis politiques nationaux et pourtant il fait valoir le prétexte anti-russe au nom du complexe militaro-industriel encore plus que n’importe quel autre président auparavant (voir note en fin de billet).

L’Allemagne et d’autres pays européens ont bien raison d’ignorer le diktat de Trump au sujet des dépenses de défense douteuses. L’argent serait bien mieux investi nationalement dans un développement social productif et véritablement bénéfique. On sent venir une confrontation entre l’Allemagne et les USA. L’Allemagne s’est trop longtemps laissée malmener par la « puissance occupante » américaine. Avec les humiliations insultantes de Trump cette situation n’a fait que s’aggraver. Jusqu’à quel point les Allemands peuvent-ils tolérer cet abus de pouvoir des Américains ? Et ce d’autant plus que l’opposition aux diktats américains ne fait que croître dans l’opinion publique et pas seulement en Allemagne.

Traduction d’un article de Finian Cunningham, journaliste anglais, paru sur le site informationclearinghouse.info

Illustration trouvée sur le site de Mish Shedlock : petit coup d’oeil sur le complexe militaro-industriel américain en milliards de dollars.

Note. Le rapport du procureur Mueller fait clairement mention d’aucune interférence de la part de la Russie au cours du processus des élections présidentielles américaines. L’affaire est donc close, du moins pour l’instant.

Chers lecteurs,

J’ai finalement trouvé un terrain d’entente avec mon syndicat, c’est-à-dire avec moi-même, et je reprendrai le travail de rédaction et de publication de billets sur mon blog ce mardi 26 mars 2019. Cet arrêt d’activité de 48 heures m’a conduit à constater que cette occupation avait pris en près de 8 années une importance considérable dans ma vie de tous les jours. Non seulement je m’instruis mais encore, comme je l’ai constaté, je transmets à mes lecteurs des informations qui ne figurent parfois dans aucun média main-stream subventionné ou appartenant à des groupes financiers.

Chaque jour je parcours environ 40 sites internet pour la plupart anglo-saxons afin de recouper au mieux les informations. Cette « revue de presse » attire mon attention durant près de 2 heures. Puis je dois me plonger, quand il s’agit d’un article un peu scientifique, dans la lecture approfondie du contenu du papier en question pour en comprendre la signification car je ne suis pas du tout omniscient. Enfin il faut rédiger si possible en un français de qualité un condensé aussi facilement lisible que possible pour n’importe quel néophyte. Voilà quel est mon passe-temps et cette « grève » symbolique que je me suis imposé m’a fait découvrir que j’avais réellement besoin d’occuper mon cerveau à autre chose que la sculpture, une autre activité cette fois-ci manuelle, que j’ai découvert il y a quelques années.

À demain donc pour de nouvelles informations …