Le très gros mensonge des tenants du réchauffement climatique d’origine humaine

Le très gros mensonge des tenants du réchauffement climatique d’origine humaine

Ce billet est un peu technique mais il démontre que les hypothèses de réchauffement du climat formulées par l’IPCC liées au gaz carbonique atmosphérique (CO2) sont non seulement extravagante mais de plus erronées. La Terre n’est pas un disque orienté vers le Soleil mais une sphère et l’énergie sous forme de photons provenant du Soleil se répartit donc pour atteindre une valeur moyenne de 340 Watt par mètre-carré à la surface de la Terre. Les photons infra-rouges réémis par le sol ne parcourent qu’au plus une soixantaine de mètres en direction du ciel car ils sont piégés par les molécules de gaz atmosphériques, que ce soient l’oxygène, l’azote, la vapeur d’eau et dans une bien moindre mesure le CO2. Ces mêmes molécules, après avoir été excitées par un photon infra-rouge réémettent un autre photon infra-rouge de plus grande longueur d’onde, donc de moindre énergie, dans toutes les directions car une partie de l’énergie des premiers photons a été dissipée sous forme de mouvement de ces molécules lors de la collision initiale. Les photons dirigés vers l’espace vont à leur tour exciter d’autres molécules de gaz et ainsi de suite. Quant aux photons qui reviennent vers le sol il n’ont que peu de chance d’interagir avec des molécules de gaz déja dans un état excité trop énergétique. Quand bien même ils interagiraient avec ces dernières il y aurait à nouveau perte d’énergie et ce processus en cascade résulte finalement en une perte d’environ 50 % de l’énergie de chaque photon.

À cette dynamique concernant strictement les seuls photons infra-rouges l’énergie thermique est évacuée vers les plus hautes couches de l’atmosphère par la vapeur d’eau. L’eau, compte tenu de ses caractéristiques physiques, change d’état avec l’altitude et le gradient adiabatique résultant de la gravitation terrestre qui induit un gradient de température décroissant avec l’altitude. La vapeur d’eau en se condensant libère de l’énergie qui va à son tour exciter les molécules d’azote et d’oxygène. Ces molécules émettront à leur tour un photon infra-rouge et le processus continue jusqu’à atteindre les hautes couches de l’atmosphère où il ne reste plus que de rares micro-cristaux de glace qui ne participent plus à cet échange d’énergie bien que pouvant encore capter un photon infra-rouge d’énergie trop faible pour modifier l’état de la glace, c’est-à-dire de la faire fondre dans un environnement atmosphérique où les températures atteignent des valeurs avoisinnant les moins 50 degrés centigrade.

Tous ces processus sont connus et bien étudiés. Les vents et les mouvements de vapeur d’eau ainsi que les changements d’état de l’eau de vapeur en goutelettes constituent un puissant véhicule de dissipation de l’énergie thermique atteignant la surface terrestre. L’IPCC a sciemment ignoré les effets de la vapeur d’eau sur l’équilibre thermique de la Terre. Qui plus est, les proportions entre eau et gaz carbonique atmosphériques sont telles – un rapport d’environ 8 à 10 pour 1 selon l’endroit où on se trouve – que si la teneur en CO2 doublait la température moyenne à la surface de la Terre n’augmenterait que de 0,01 degrés !

La Terre, chauffée par le Soleil en moyenne 12 heures par jour, est donc du fait de la présence de vapeur d’eau dans l’atmosphère en équilibre thermique avec l’espace. « L’impression » de chaleur au sol est seulement la résultante du gradient adiabatique gravitationnel sur la colonne d’air pesant environ 10 tonnes par mètre-carré et la conséquence des radiations infra-rouges émanant du sol. Sans surprise et pour ces deux raisons les basses couches de l’atmosphère sont plus chaudes que les plus hautes couches de celle-ci. Introduire la notion d’effet de serre est donc erroné car ce n’est pas ainsi que l’atmosphère fonctionne. Les théoriciens de l’effet de serre ont oublié la dynamique de l’atmosphère, les vents et surtout la vapeur d’eau ! Avec une planète dont près de 70 % de la surface est recouverte d’océans c’est tout de même grossier comme mensonge si on se place du point de vue strictement scientifique. N’importe quel enfant pourra constater lui-même qu’en regardant une mappemonde il en est ainsi. S’il était encore nécessaire d’apporter une autre preuve de la non-incidence du gaz carbonique sur le climat pourquoi a-t-il fait si chaud au Moyen-Age, vers les années 1000-1100, alors que la concentration en CO2 atmosphérique n’était que de 280 parties par million ? Quel scientifique auto-proclamé de l’IPCC peut donner une explication à cette simple constatation déduite de diverses analyses incontestables des proxys « climatiques » dont j’ai dit à de nombreuses reprises un mot dans ce blog ?

Le Docteur Dai Davies de l’Université de Canberra dont je me suis largement inspiré pour écrire ce billet est formel, le CO2 n’a qu’un effet négligeable sur le climat terrestre et ce gaz n’est pas toxique mais éminemment bénéfique pour la biosphère. Dit plus abruptement sans CO2 dans l’atmosphère il n’y aurait aucune vie sur la Terre. Les principaux processus d’immobilisation du CO2 atmosphérique sont l’eau des océans et le phytoplancton, source de toute la chaine alimentaire marine. Au sol, ce sont les végétaux qui sont la source de toute vie et sont à la racine de la chaine alimentaire terrestre. Et le Docteur Davies de préconiser avec vigueur que les protagonistes du débat relatif au climat « suivent la science afin que nous puissions rapidement mettre une fin à cette débacle climatique« . Il s’agit bien en effet d’une débacle économique qui attend de nombreux pays soumis à cette propagande incessante et mensongère au sujet du CO2. Malgré mes réflexions je n’ai pas pu identifier clairement à qui va profiter ce véritable crime contre l’humanité …

COP21 : Le Soleil, ce grand absent du débat … Normal, on ne peut pas taxer le Soleil !

 

Contrairement à ce que les climatologues mandatés par les Nations-Unies prétendent dans leur projections vers le futur, ce n’est pas le CO2, ce gaz supposé avoir un effet de serre, qui pourrait être à l’origine d’un hypothétique réchauffement climatique futur. Dans le passé, chaque fois qu’il y eut des épisodes climatiques chauds la teneur en CO2 de l’atmosphère augmentait entre cinquante et cent années plus tard et réciproquement (voir le billet sur la loi de Henry). Toute modification du climat est la conséquence d’une modification de l’activité magnétique du Soleil. En effet, les prédictions réalisées par des astrophysiciens et des géophysiciens sérieux concernant l’évolution de l’activité magnétique du Soleil vont toutes dans le même sens, l’optimum moderne qui a commencé aux alentours des années 1940 est terminé. La teneur en CO2 atmosphérique va continuer à augmenter en raison de l’inertie thermique des océans qui vont continuer à « dégazer » sans pour autant avoir un quelconque effet sur l’évolution du climat : la température moyenne de la planète n’a pas augmenté depuis près de 20 ans alors que la teneur en CO2 n’a cessé d’augmenter durant la même période. Le champ magnétique solaire a commencé à diminuer dramatiquement et va continuer à diminuer et donc ne va plus dévier les rayons cosmiques avec autant d’efficacité que par le passé récent et les hautes couches de l’atmosphère vont se charger encore plus de micro-cristaux de glace d’autant plus que l’activité solaire diminuera (voir la note 1 en fin de billet). L’énergie atteignant la surface terrestre va donc diminuer brutalement car le pouvoir réflecteur de l’atmosphère (l’albédo) va augmenter et a déjà augmenté depuis 20 ans.

On peut dire brutalement parce que les oscillations périodiques de la circulation des courants marins dans l’Atlantique et le Pacifique sont arrivées il y a une quinzaine d’années vers un maximum (période d’environ 60 ans) et qu’elles ont tendance à aller vers un ralentissement. Les deux phénomènes combinés – diminution de l’activité magnétique du Soleil et ralentissement des courants marins des océans, pour faire bref – vont précipiter le climat vers une refroidissement généralisé dont l’établissement pourrait avoir lieu en seulement quelques années comme cela a été le cas dans le passé.

Il faut ajouter que le rayonnement cosmique accru favorisera également la formation de nuages dans les plus basses couches de l’atmosphère par les mêmes mécanismes d’ionisation des molécules d’azote ou d’oxygène et d’eau favorisant l’apparition de gouttelettes d’eau accélérant le refroidissement par les précipitations sous forme de pluie et de neige contribuant également à l’amplification de l’effet « miroir » de l’ensemble du système Terre-atmosphère. La formation de cristaux de glace dans les hautes couches de l’atmosphère, entre 6000 et 12000 mètres d’altitude, contribuera également à ce refroidissement car la cristallisation de la vapeur d’eau, un phénomène physique produisant de la chaleur, relâchera celle-ci et elle ira se perdre dans l’espace. La même situation aura lieu pour la formation de nuages aux plus basses altitudes.

Si le CO2 avait réellement un effet de serre on pourrait échapper à ce refroidissement qui sera infiniment catastrophique mais ce ne sera malheureusement pas le cas ! Les océans vont en effet se refroidir et seront donc à même de dissoudre encore plus de gaz carbonique ou de méthane d’origine humaine ou naturelle. Les théories des climatologues qui s’intéressent au futur et non pas au passé vont donc à l’encontre de ce qui va arriver inévitablement, un petit âge glaciaire – restons un peu optimiste – qui va devenir sensible dans quelques années seulement et durer jusqu’aux alentours de 2070-2080 voire plus longtemps, certains géophysiciens parlent de 2160 …

Dans moins de dix ans la Seine, la Tamise, le Rhin ou encore le Danube, pour parler seulement de l’Europe, seront pris par les glaces chaque hiver comme cela s’est déjà produit dans le passé autour des années 1650. Les printemps seront maussades et pluvieux, les étés seront frais, les automnes auront à peine débuté qu’il y aura des chutes abondantes de neige jusqu’au mois de mai. Cette situation climatique s’étendra sur l’ensemble des zones dites tempérées (aujourd’hui) de la planète. Les productions agricoles chuteront brutalement, en quelques années seulement, avec des conséquences tellement effroyables qu’il est terrifiant d’y songer une seule minute.

Et pourtant, en ce moment, on ne parle que de réchauffement climatique et les pouvoirs financiers et politiques se préparent, sur la base d’une propagande totalement mensongère, à asservir le monde entier pour « sauver » la planète de l’enfer du réchauffement annoncé par des climatologues qui n’en sont pas. Ont-ils songé un instant que les conséquences du refroidissement attendu et précisément annoncé par des spécialistes incontestables ne pourront en aucune manière être maîtrisées ? Quelle que soit l’attitude qu’adoptera l’humanité toute entière sous prétexte de « sauver » le climat, aucun résultat ne pourra être atteint car les variations du climat terrestre ne dépendent pas de l’homme et de ses activités mais seulement du Soleil.

Note 1. Quand je voyageais en avion il y a 20 ou 30 ans, vu d’avion à 11000 mètres d’altitude, par exemple au dessus du Grand Nord Canadien pour me rendre d’Europe en Californie, le ciel était d’un bleu profond presque noir. Ces dernières années j’ai survolé la Sibérie à de nombreuses reprises pour me rendre au Japon, toujours à la même altitude, le ciel était bleu pâle alors qu’il y a une grande similitude entre la Sibérie et le grand nord canadien en terme de climat. Cette différence traduit bien la présence de micro-cristaux de glace. À cette même altitude il y a encore des molécules d’eau libres mais l’ionisation par les rayons cosmiques de l’azote et de l’oxygène favorise leur agrégation conduisant à la formation instantanée de micro-cristaux ce glace.

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L’illustration ci-dessus ( tropic.ssec.wisc.edu ) est une représentation des vents en altitude déduits de clichés pris dans l’infra-rouge de la présence d’eau (vapeur ou glace). En bleu, les altitudes sont comprises entre 10 et 13 kilomètres, en jaune entre 8 et 10 kilomètres et en vert entre 5,5 et 8 kilomètres. Cliché du 19 novembre 2015 à 6 h UTC.

Climat épisode 3 . Une canette de bière, un modèle de l’atmosphère terrestre ?

Il s’agit ici d’un petit essai ironique à ne pas prendre au sérieux, quoique …

Comme je suis encore curieux et pas encore gâteux (ça viendra), je me suis trouvé avec innocence presque fasciné par un phénomène très simple de physique basique qu’il m’a fallu analyser pour en déduire une signification généralisée. J’avais posé une canette de bière bien fraîche sur la table du séjour recouverte d’une plaque de verre. Comme l’air marin est naturellement humide, une condensation est apparue sur la surface de la canette, rien d’anormal. Mais lorsque j’ai levé le coude pour la première gorgée de bière (je mens effrontément, ce n’étais pas du tout la première gorgée de bière de la journée) je me suis aperçu qu’un rond de gouttelettes d’eau se trouvait maintenant sur le verre de la table, non seulement au niveau du cercle de contact direct de la plaque de verre avec le fond concave de la canette mais un cercle complet de condensation. J’ai pris un mouchoir en papier et essuyé cette condensation. Comme je m’y attendais un peu, la condensation de la vapeur d’eau existait de part et d’autre de la plaque de verre de la table, en dessus, c’est-à-dire au plus près de la canette de bière, mais aussi sur la face inférieure du plateau de verre.

Que s’est-il passé ? La canette de bière fraiche a « pompé » de la chaleur en provenance de la plaque de verre pour se réchauffer et hors-mis le contact entre le verre et le bord du fond de la canette où s’est produit un transfert direct de chaleur, l’échange de chaleur dans le reste de cette surface s’est fait par rayonnement infra-rouge en provenance de la plaque de verre. L’inverse est difficile à imaginer : la plaque de verre n’a pas pu « refroidir » le fond de la canette de bière. Il y a eu transfert d’énergie de la plaque de verre se trouvant à la température ambiante, disons 27 degrés, vers le fond de la canette de bière à une température proche de 5 degrés et de ce fait la bière s’est légèrement réchauffée et par voie de conséquence la plaque de verre s’est refroidie en cédant cette énergie calorifique. Tout naturellement, la vapeur d’eau ambiante s’est condensée comme elle se condensait d’ailleurs sur les parois de la canette. Cette condensation est un phénomène physique très courant qualifié d’exothermique pour utiliser un mot savant. En d’autres termes, la vapeur d’eau, dont l’existence même a nécessité un apport d’énergie (du Soleil) pour qu’elle coexiste dans l’air avec l’azote et l’oxygène, restitue cette énergie lors de la condensation et le résultat est un réchauffement de la plaque de verre qui a auparavant cédé de l’énergie au fond plus froid de la canette de bière ainsi qu’un réchauffement de la surface cylindrique de la canette de bière. On se trouve donc dans un système où interviennent trois acteurs, deux corps solides, la plaque de verre de la table et la canette de bière, et un acteur gazeux devenant liquide, la vapeur d’eau.

Vous me direz que cet exposé paraît emberlificoté mais pas tant que ça, car c’est ce qui se passe exactement dans les phénomènes météorologiques. La canette de bière peut représenter l’atmosphère, la plaque de verre de la table la surface du sol et la vapeur d’eau le véhicule permettant de transmettre de l’énergie entre ces deux composantes. Il y a peut-être, à ce que l’on prétend, quelques parties par million de CO2 qui contribuent à ce phénomène mais c’est certainement négligeable car, en effet, pour que ce gaz puisse intervenir de manière conséquente dans le processus, il faudrait qu’il change aussi « d’état », en d’autres termes qu’il se vaporise depuis l’état solide ou qu’il se solidifie depuis l’état gazeux. Ces conditions ne sont naturellement pas réunies au niveau de la mer puisqu’elles apparaissent aux alentours de moins 78 degrés centigrades.

Pourquoi ai-je dit que la vapeur d’eau était un véhicule de transmission de la chaleur d’un corps vers un autre ? Tout simplement parce que outre le rayonnement infra-rouge provenant de la plaque de verre se trouvant à la température de la pièce, « pompé » ou absorbé – comme vous voudrez – par le fond de la canette de bière, la condensation de la vapeur d’eau contribue au réchauffement de la canette. Et comme la plaque de verre s’est refroidie en cédant de l’énergie à la canette de bière, la vapeur d’eau va contribuer à atteindre l’équilibre thermique du système. Tout se passe rigoureusement ainsi dans le système Terre-atmosphère. Les principaux mécanismes mis en jeu dans l’équilibre thermique de ce système sont les mouvements de convection de l’air chargé de vapeur d’eau et l’échange d’énergie par rayonnement infra-rouge entre la surface de la Terre et l’atmosphère chargé de vapeur d’eau, c’est mieux de le répéter. Comme la plaque de verre de la table représentant la surface de la Terre, cette dernière rayonne dans l’infra-rouge et ce rayonnement est absorbé par l’atmosphère, rayonnement qui va de proche en proche se dissiper dans l’espace. Et ce processus permet d’évacuer l’énergie reçue par la surface de la Terre en provenance du Soleil. S’il n’y avait pas de vapeur d’eau dans l’atmosphère il ferait subitement froid dès le coucher du Soleil et immédiatement très chaud dès le lever de l’astre. C’est un peu la situation dont on peut faire l’expérience au milieu d’un désert où la surface du sol se refroidit par le seul rayonnement infra-rouge émis vers les hautes couches de l’atmosphère sans arriver à maintenir une température suffisante de l’air ambiant qui est très sec car l’azote et l’oxygène absorbent très peu ce rayonnement infra-rouge qui va se perdre directement dans l’espace.

La vapeur d’eau est donc le principal véhicule « transportant » la chaleur et pour deux raisons très simples : la capacité thermique de l’eau est en effet très élevée (4,2 kJ/kg.°K) et l’enthalpie de vaporisation de l’eau est également particulièrement élevée de 40,65 kJ/mole soit 2200 kJ/kg. Ces paramètres physiques ne sont pas en eux-mêmes parlants mais ils signifient que l’eau est un excellent fluide caloporteur, d’ailleurs cette propriété est utilisée dans les machines thermiques, et il faut une quantité d’énergie importante pour faire passer l’eau de l’état liquide à l’état gazeux et cette énergie est en partie restituée au milieu ambiant quand la vapeur d’eau se condense. Enfin la tension superficielle de l’eau est extrêmement élevée ce qui favorise la formation de gouttelettes lorsque la vapeur se condense, lors de la formation des nuages notamment. Tous ces paramètres physiques de l’eau contribuent à son rôle prédominant de véhicule thermique entre l’atmosphère et le sol.

Finalement cette canette de bière posée sur une table de verre n’est qu’une petite machine thermique et c’est la vapeur d’eau ambiante qui joue pleinement son rôle afin que le système atteigne au bout d’un certain laps de temps un équilibre. C’est exactement ce qui se passe sur la Terre : la dissipation de l’énergie reçue du Soleil est assurée essentiellement par la vapeur d’eau et l’atmosphère n’est en réalité qu’une gigantesque machine thermique avec ses soupapes de sécurité comme les typhons ou les ouragans et ses orages avec éclairs dissipant l’énergie accumulée par la vapeur d’eau et provenant en majeure partie de la surface terrestre, terre ferme ou océans, après que celle-ci ait été irradiée par le rayonnement infra-rouge issu du Soleil.

Quand j’ai terminé l’écriture de ce petit billet qui n’a aucune prétention scientifique le fond de bière dans la canette était tiède, il n’y avait plus de condensation, tout était en équilibre comme l’est la Terre avec l’Espace depuis des milliards d’années …

Retour sur la théorie de l’effet de serre atmosphérique

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Puisque je reçois parfois des volées de bois vert quand je m’insurge sur la théorie de l’effet de serre il faut mettre les points sur les « i » . L’effet de serre est considéré maintenant comme un « fait scientifique » puisque des millions de personnes adhèrent à ce concept en particulier les « spécialistes de l’IPCC auto-proclamés climatologues », une multitude d’ONGs politisées, courroies de transmission de cette Eglise nouvelle de Scientologie et enfin de nombreux ministres de l’environnement ou de l’énergie de par le monde et en particulier en Europe. L’hypothèse du réchauffement climatique repose sur deux dogmes, l’effet de serre et la contribution du CO2 à cet effet de serre. Ce qui est surprenant et inquiétant est que ce « fait scientifique » ne s’appuie sur aucun principe scientifique pourtant reconnu et incontestable comme les lois fondamentales de la thermodynamique ou l’équilibre gravitationnel de l’atmosphère. C’est sur ce dernier point que je voudrais donc insister dans ce billet car l’interprétation de l’équilibre gravitationnel de l’atmosphère a conduit à des conclusions erronées qui ont été utilisées à tort pour formuler la théorie de l’effet de serre et l’intervention du CO2 dans cette théorie. Je ne reparlerai donc pas de l’équilibre thermique et radiatif de la Terre soumise au rayonnement solaire qui est décrite par les équations de Planck et de Stefan-Boltzmann relatives au corps noir et qui a fait l’objet de longs billets de ce blog mais seulement de la confusion qu’a entrainé l’interprétation tendancieuse et erronée de l’équilibre atmosphérique soumis au champ gravitationnel de la Terre.

À moins de nier la gravitation et de réfuter les observations de Newton ou de Galilée au sommet de la tour penchée de Pise, il faut reconnaître quelques faits. L’atmosphère « pèse » en moyenne dix tonnes par mètre carré au niveau de la mer. C’est un premier fait et les écarts infimes autour de cette moyenne occupent les météorologistes puisqu’il s’agit des variations de la pression atmosphérique, anticyclones, dépressions et autres phénomènes simplement liés à la nature fluctuante de l’atmosphère d’un champ de pression élevée vers une zone de basse pression, des variations somme toute de plus ou moins 3 % ce qui paraît négligeable mais ne l’est pas dans la mesure où d’immenses masses d’air sont en jeu. La densité de l’atmosphère et sa température diminuent en fonction de l’altitude, personne ne peut nier ces faits, demandez à n’importe quel alpiniste il vous le confirmera. La compression gravitationnelle de l’atmosphère établit donc une distribution des températures sur toute la hauteur de la troposphère, c’est-à-dire jusqu’à environ 17 km d’altitude (au niveau de l’équateur) car au delà la raréfaction gazeuse et l’ionisation des molécules par le vent solaire et les rayons cosmiques font que les lois relatives au comportement des gaz ne s’appliquent plus.

Cette corrélation entre altitude, densité de l’air et température est décrite par une loi physique très simple dite « gradient adiabatique » qui a été vérifiée et n’est pas contestable (voir infra). Elle indique que l’atmosphère sec se refroidit de 9,8 degrés par kilomètre et l’air humide de seulement 6,5 degrés pour un même kilomètre en raison de la très forte inertie thermique de la vapeur d’eau. Pour rappel, l’application des lois de la thermodynamique à la Terre indique de manière incontestable que la planète se comporte comme un corps noir à la température de – 18 degrés. L’altitude moyenne où on peut trouver cette température de -18 degrés se trouve être de 5000 mètres. Quand on applique la loi décrivant le gradient adiabatique de l’atmosphère terrestre on trouve une température moyenne au sol de 14,5 degrés (voir infra), ce qui est parfaitement conforme avec toutes les observations effectuées au niveau de la Terre. Naturellement plus on s’approche des pôles plus la température diminue en raison de l’incidence du rayonnement solaire qui diminue mais la loi décrivant le gradient adiabatique gravitationnel de l’atmosphère s’y applique toujours. Et dans les déserts où l’atmosphère est très sec, cette température moyenne est plus élevée le jour et plus faible la nuit car il n’y a pas assez de vapeur d’eau pour amortir cette différence jour-nuit.

La transposition des observations relatives à l’atmosphère de Vénus qui ont conduit à la formulation de la théorie de l’effet de serre est erronée, et pour plusieurs raisons.

Vénus est plus proche du Soleil et reçoit donc plus d’énergie radiative en provenance de l’étoile, cependant son albédo (en un mot le pouvoir de réfléchir le rayonnement solaire) est beaucoup plus élevé que celui de la Terre. La densité de l’atmosphère de Vénus constituée essentiellement de gaz carbonique (CO2) est environ 92 fois plus élevée que celle de la Terre avec une pression au sol de 920 tonnes au m2 (en gros comme si on se trouvait à 1000 mètres sous l’eau sur la Terre) mais les lois décrivant le gradient adiabatique de cet atmosphère sont les mêmes que celles décrites pour l’atmosphère terrestre soit une refroidissement d’environ 9 degrés par kilomètre. Cependant cette densité de l’atmosphère de Vénus (95 kg/m3 au niveau du sol vénusien) est telle que la température au sol conduit selon ces mêmes lois de compression adiabatique à une température de 465 degrés. Pour retrouver les valeurs de pression atmosphérique semblables à celles de la Terre au niveau de la mer il faut se trouver à une altitude de 50 kilomètres dans le dense atmosphère vénusien où la température y est alors voisine de 0 degrés. Il ne faut pas oublier enfin que le jour Vénusien est de 243 jours terrestres mais que les échanges entre la face éclairée et la face sombre de cette planète sont très actifs par convection et que si la face éclairée est « surchauffée » ceci explique que la face sombre de la planète ne se refroidit pas considérablement car des vents très violents répartissent en permanence la chaleur tout autour de la planète.

Pour toutes ces raisons, il n’e peut pas y avoir d’effet de serre sur Vénus, la planète se trouve en effet en équilibre radiatif avec l’espace mais les paramètres de cet équilibre sont différents de ceux existant pour la Terre en raison du très fort gradient adiabatique et du fait de la densité élevée de son atmosphère. S’il y avait « un effet de serre » sur Vénus en raison de son atmosphère riche en CO2 il y a bien longtemps que la surface de cette planète serait en fusion, or ce n’est pas le cas ! Il y a en effet des montagnes et des plaines sur cette planète parfaitement reconnues par imagerie radar et même des volcans et peut-être des « mers » de gaz carbonique liquide supercritique …

La confusion et la transposition à la Terre des observations de Vénus proviennent du fait que l’atmosphère de cette planète est constitué de plus de 95 % de gaz carbonique, d’azote pour le reste et des traces d’oxydes de soufre. Il n’en fallut pas plus pour que les ingénieurs de la NASA, dont James Hansen, ancien spécialiste de l’atmosphère de Vénus, déclarent à tort que le CO2 a un effet de serre parce que la surface de Vénus est chauffée par cet effet de serre à la température de 465 degrés : « Il n’y a qu’à voir ce qui se passe sur Vénus ! », ont-ils déclaré. C’est pourtant totalement faux et contraire aux lois décrivant l’état des gaz ! La théorie de l’effet de serre est donc en violation avec les lois fondamentales de la thermodynamique et également en violation avec les lois décrivant l’état des gaz qui sont d’ailleurs liées, ça fait tout de même beaucoup, beaucoup trop pour n’importe quel esprit critique …

Au risque encore de recevoir encore des volées de bois vert en publiant ce billet sur mon blog, je me demande tout de même pourquoi personne n’ose s’attaquer de front aux tenants de la théorie de l’effet de serre et du rôle indûment attribué au CO2 dans cette théorie à l’aide d’arguments scientifiques prouvés. Les extrapolations acceptées par des gouvernements complètement aveuglés en subissant une propagande parfaitement organisée par l’IPCC et reprise par des ONGs diverses qui n’ont même plus la pudeur de dissimuler leur orientation idéologique malthusienne va conduire de nombreux pays à la catastrophe économique et sociale, tout ça pour une incroyable chimère qui relève du sophisme et de la scientologie, la fausse science dans toute son horreur.

Pour les curieux voici l’équation de l’équilibre adiabatique. La situation thermodynamique d’une colonne d’air se décrit de manière simplifiée ainsi :

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où U est l’énergie totale, Cp la capacité thermique de l’atmosphère (1004 joules/kg/degré K pour l’air sec, 1012 pour un air humide comprenant en moyenne 0,25 % de vapeur d’eau), T la température de la portion de colonne d’air (en degrés Kelvin), g l’accélération de la pesanteur et h la hauteur ou altitude. Si on dérive cette équation on obtient :

Capture d’écran 2014-10-27 à 16.18.46

qui s’exprime en degrés K/km. On y voit le terme g/Cp appelé « gradient adiabatique » qui décrit l’équilibre entre pression et température de l’atmosphère. Cette équation différentielle peut être réarrangée ainsi :

Capture d’écran 2014-10-29 à 17.00.38

Comme g et Cp sont des grandeurs physiques positives, on voit tout de suite que la distribution des températures dans le champ gravitationnel terrestre, mais c’est valable pour n’importe quelle planète pourvue d’un atmosphère, décroit en fonction de l’altitude.

Cette dernière équation peut être résolue ainsi, en introduisant h « zéro », l’altitude inférieure, au niveau de la mer ou au sommet de la Tour Eiffel par exemple avec T « zéro », la température à cette altitude :

Capture d’écran 2014-10-29 à 17.01.13

Et on trouve alors aisément la température au sol (h-zéro = 0) en introduisant dans le calcul l’altitude de 5 kilomètres pour l’isotherme à – 18 °C correspondant à l’équilibre radiatif du système Terre + atmosphère (tel que décrit par les lois de Stefan-Boltzmann) :

t = – 6,5 (h – 5) – 18 = 32,5 – 18 = 14,5 degrés C, le facteur 6,5 étant la capacité thermique de l’air chargé en vapeur d’eau. La teneur moyenne en vapeur d’eau de l’atmosphère est de l’ordre de 0,25 % .

Note : ces données se trouvent dans n’importe quel cours de physique de lycée et aussi là : http://en.wikipedia.org/wiki/Lapse_rate.

Il reste un petit détail à régler pour convaincre les sceptiques qui auraient encore quelque courage à la lecture de ce long billet. S’il devait y avoir un gaz à effet de serre dans notre atmosphère ce serait à l’évidence la vapeur d’eau pour deux raisons. Il y a dans l’atmosphère plus de 600 fois plus de vapeur d’eau que de gaz carbonique, facteur 600 qu’il faut multiplier encore par 5 puisque la capacité thermique de l’eau est de 4180 joules/kg/°K en comparaison de celle du CO2 qui est de 840 joules/kg/°K. On arrive à un facteur 3000 de différence. Si donc il devait exister un « effet de serre » sur la Terre dû à la vapeur d’eau, il y a bien longtemps que tous les océans se seraient évaporés dans l’espace … Le gaz carbonique est donc accusé à tort !

Encore une fois, comme c’est la philosophie fondamentale de mon blog, je n’ai rien inventé dans ce billet, tout ce qui est cité ici se trouve dans Wikipedia … Photo : Vénus dans les longueurs d’onde ultra-violettes (Wikipedia).

La situation commence tout de même à évoluer timidement:

Meteorologist John Coleman, who co-founded The Weather Channel, says the claim that human activity is leading to global warming is no longer scientifically credible. He wrote: « There is no climate crisis. The ocean is not rising significantly. The polar ice is increasing, not melting away. Polar bears are increasing in number. He wrote: « There is no significant man-made global warming at this time. There has been none in the past and there is no reason to fear any in the future, » says Coleman, who was the original meteorologist on « Good Morning America. »

« Efforts to prove the theory that carbon dioxide is a significant greenhouse gas and pollutant causing significant warming or weather effects have failed. « There has been no warming over 18 years. » Climate expert William Happer, a professor at Princeton University, expressed support for Coleman’s claims. « No chemical compound in the atmosphere has a worse reputation than CO2, thanks to the singleminded demonization of this natural and essential atmospheric gas by advocates of government control [of] energy production, » Happer said.

« The incredible list of supposed horrors that increasing carbon dioxide will bring the world is pure belief disguised as science. »

Lu sur Bloomberg.com ce 27 octobre 2014 que j’insère à l’appui du développement de ma démonstration qui je l’espère sera convaincante pour ceux qui douteraient encore du bien-fondé de celle-ci.

Traduction du passage en anglais :

Le météorologiste John Coleman, cofondateur de « Weather Channel » dit que l’assertion que l’activité humaine conduit à un réchauffement global n’est plus scientifiquement crédible. Il écrit : « Il n’y a pas de crise du climat. Le niveau des océans ne monte pas significativement. Les glaces polaires augmentent et ne fondent pas. Le nombre d’ours blancs augmente ». Il écrit aussi : « Il n’y a pas aujourd’hui de réchauffement global. Il n’y en a pas eu par le passé et il n’y a pas de raison qu’il y en ait dans le futur ». Coleman était le premier météorologiste dans l’émission « Good Morning America ».

« Tous les efforts pour prouver la théorie que le dioxyde de carbone est un gaz à effet de serre significatif et un polluant causant un réchauffement significatif ou des changement météorologiques ont échoué ». L’expert en climat William Happer, professeur à l’université de Princeton a exprimé son soutien aux déclarations de Coleman, en ces termes : « Aucun composé chimique de l’atmosphère n’a une plus mauvaise réputation que le CO2, ceci en raison de la diabolisation ridicule de ce gaz naturel et essentiel (à la vie) par les tenant du contrôle gouvernemental de la production d’énergie. La liste incroyable des horreurs supposées arriver pour le monde si le dioxyde de carbone augmentait est une pure croyance déguisée en science ».