Le CO2, ça paie pas assez alors il y a le méthane

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Dans la rubrique des gaz à effet de serre, l’espèce d’hystérique qui a réussi à être élue avec l’étiquette démocrate représentante de la ville de New-York au Congrès américain, en rajoute une couche avec son « Green New Deal ». Vue sa sale tête, elle est soit vegan, soit mal baisée soit les deux. Toujours est-il que pour combler ses frustrations elle s’est lancée dans la guerre contre les pétulances des bêtes à corne. Comme elle s’inquiète du méthane – hautement toxique pour le climat – Alexandria Ocasio-Cortez doit donc être vegan, du moins c’est ma conviction que je ne partage qu’avec moi-même.

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Cette pasionaria du climat et de la plus orthodoxe des écologies prône donc l’interdiction de l’élevage bovin. Ce qu’elle a oublié de mentionner dans ses diatribes passionnées c’est ce qui arrive au méthane d’origine naturelle mais aussi à celui des décharges d’ordures ménagères, des étangs et enfin des pétulances des 7 milliards de bipèdes que compte la planète. Le méthane se retrouve dans l’atmosphère, c’est un fait, et une partie de ce gaz a tendance à se retrouver dans la stratosphère puisque sa densité est inférieure à celle de l’air, et il va préférentiellement entre 10 et 60 km d’altitude. En présence de rayonnement ultra-violet le méthane, en contact avec l’oxygène, est rapidement oxydé pour produire du CO2 et de l’eau :

CH4 + 2 O2 -> CO2 + 2 H2O

Cette simple équation chimique explique pourquoi il y a toujours environ 4 ppm en volume de vapeur d’eau dans la stratosphère alors que compte tenu des très basses températures de la troposphère de – moins 60°C dans les basses couches de la stratosphère – toute la vapeur d’eau aurait du disparaître par condensation et formation de cristaux de glace qui par gravité retombent vers les basses altitudes. Cette présence de vapeur d’eau dans la stratosphère a intrigué les physiciens spécialistes de l’atmosphère et seule la présence de méthane et son oxydation par l’oxygène peut l’expliquer. Alors si le méthane est un dangereux gaz à effet de serre cette affirmation est en contradiction avec les observations mentionnées ici.

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Illustrations et sources : The Daily Caller, et Climate Depot

Le bétail c’est mauvais pour le climat : la solution existe !

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Les écologistes ne sont pas à court d’idées pour sauver le climat. Ils ont organisé une propagande éhontée pour que des populations entières mangent moins ou pas du tout de viande et se nourrissent plutôt d’insectes et de légumes parce que les vaches ça pète sans arrêt et leurs pétulances contiennent des quantités extravagantes de méthane qui, c’est bien connu mais non encore prouvé, est un beaucoup plus puissant gaz à « effet de serre » que le vulgaire gaz carbonique. Pour que les bêtes à cornes qui fournissent viande, lait et cuir ne fabriquent plus de méthane il n’y a qu’à leur faire manger un peu d’une algue vert-brune (Asparagopsis taxiformis) qui a la particularité de produire du bromoforme (CH3Br). Ce composé inhibe la formation de méthane dans le tractus intestinal des ruminants. En ajoutant jusqu’à 2 % en poids de cette algue dans la nourriture des bovins, ces derniers ne produisent pratiquement plus de méthane.

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Riche idée ! D’ailleurs les écolos ont toujours de bonnes idées comme en particulier de contrôler drastiquement les naissances parce que (mais ils ne l’ont pas encore dit clairement) les êtres humains eux aussi produisent du méthane même s’ils ne mangent pas d’herbe, et par conséquent il faudrait vraiment que la population diminue pour sauver le climat. Il y a cependant deux gros problèmes pour mettre en place cette riche idée. Comment produire en quantités suffisantes cette algue. Mystère, pas le moindre soupçon de solution.

L’autre très gros problème qui n’a pas semblé effleurer les cerveaux de ces rêveurs : le bromoforme est un carcinogène confirmé pour les animaux classé en catégorie 3B. Même s’il est probable que ce produit soit largement dégradé dans l’estomac des bovins il pourrait en rester des traces dans la viande ou le lait. Autant dire que cette idée lumineuse qui a fait l’objet de travaux de laboratoires du CSIRO financés par les contribuables australiens illustre l’imbécillité crasse de ces individus. Il faut remarquer que le Président américain a quitté l’accord de Paris sur le climat et on le comprend. Son message s’adressait à tous les écologistes et aux centaines de milliers de pseudo-scientifiques vivant du commerce de la peur du changement de climat, message qu’il aurait pu twitter ainsi : « la récréation est finie ». Via le site wattsupwiththat.com.

Sources. Illustration : The Sydney Morning Herald, Animal Production Science, doi : 10.1071/AN15576 et https://en.wikipedia.org/wiki/Bromoform

Réchauffement climatique global, épisode 2 : riz et méthane

Dans la rubrique des gaz dits à « effet de serre » il ne faut pas oublier le méthane qui est aussi accusé de tous les maux par les faux scientifiques auto-proclamés climatologues tout à fait incapables d’apporter une preuve formelle de cet effet de serre. Il paraît même, sans qu’on puisse non plus trouver de preuves scientifiques convaincantes, que ce gaz est 20 % plus puissant que le CO2 en termes d’effet de serre. D’autres sources avancent qu’il serait 25 fois plus nocif pour le climat, mais bon, inutile de se lancer dans une querelle de chiffres stérile et sans fin, cette disparité de chiffres est d’ailleurs révélatrice du fait qu’on raconte n’importe quoi à ce sujet.

D’où provient le méthane ? C’est là « The Question », et la réponse est donnée par les écolos conformément à leur stratégie de culpabilisation de l’humanité toute entière. Le principal émetteur de méthane est l’industrie liée à l’énergie primaire, pétrolière et minière (charbon et lignite) à hauteur de 40 %, la bête noire sombre des écolos. Vient ensuite l’agriculture avec les pétulances du bétail, 26 %, également dans le collimateur des écolos car il paraît qu’on mange trop de viande et trop de produits laitiers et que c’est mauvais pour la planète, pétulances auxquelles il faut ajouter le méthane dégagé par le fumier (10% du total) … pauvres bêtes à corne, c’est quand qu’on les extermine toutes pour la survie de l’humanité ? Le reste ce sont les décharges d’ordures ménagères et quelques détails oubliés.

Ce panorama qu’on retrouve ici (voir le lien) pour les USA ne tient pas compte d’un source de méthane considérable, c’est dire à quel point ce genre d’étude n’a rien de scientifique mais n’a de valeur que politique et idéologique, ce sont les rizières modestement classées dans les « autres catégories » créditées de 8 % du total des émissions de méthane.

Le riz est la seconde production céréalière mondiale après le maïs, un être humain sur deux mange du riz tous les jours, et l’ensemble des rizières du monde émettraient dans l’atmosphère entre 25 et 100 millions de tonnes de méthane chaque année, merci pour la précision … La raison en est simple, c’est la décomposition des matières organiques dans les rizières inondées. Or cette matière organique provient essentiellement des racines des plants de riz. Il faut rappeler que dans un pays comme la Thaïlande les riziculteurs arrivent en moyenne à faire trois récoltes convenables par an, faudra-t-il taxer les riziculteurs thaï pour leurs émissions de « gaz à effet de serre » ? Les racines de riz excrètent en effet des produits carbonés dans le sol et ce processus entretient la production de méthane durant la croissance de la plante. Comment faire pour réduire les pétulances des bêtes à corne, comment interdire aux Allemands d’extraire leur lignite à ciel ouvert, bonjour les émissions de méthane allemandes, impossible ! Par contre pour une plante comme le riz, on peut faire en sorte qu’au lieu de gaspiller des produits carbonés par leurs racines qui servent directement à des bactéries productrices de méthane la plante emmagasine plus d’hydrates de carbone dans ses tiges et ses grains.

Pour atteindre ce but, un riz à faible empreinte méthanée, je viens d’inventer ce néologisme qui va plaire aux écolos, il suffit de jouer sur la régulation de l’expression des gènes impliqués dans le métabolisme général des sucres.

Là où il y a un hic, c’est qu’il faut faire appel aux techniques de transgénèse végétale et cette approche ne plait pas … à ces mêmes écolos ni d’ailleurs aux agriculteurs qui produisent du riz ni aux consommateurs de riz parce qu’on leur a bien soigneusement expliqué que la transgénèse végétale c’était mauvais et dangereux pour l’environnement et accessoirement pour la santé. Il n’y a qu’à voir le fiasco criminel du riz doré dont les semences sont pourtant gratuites organisé toujours par ces mêmes écolos. C’est une étude réalisée conjointement entre les universités du Fujian et du Hunan en Chine et d’Uppsala en Suède qui a abouti à un riz transgénique ayant un rendement 30 % plus élevé qu’un riz hybride courant mais dont les racines ne vomissent plus de produits hydrocarbonés. Les racines ne nourrissent donc plus de bactéries méthanogènes et les grains sont plus riches en amidon, tout pour plaire :

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Photo du haut racines de riz transgénique, en bas riz contrôle. Les points verts sont des bactéries méthanogènes marquées par fluorescence (source Nature).

Les essais étalés maintenant sur trois années ont montré que ce riz poussait de manière satisfaisante et que les émissions de méthane d’une rizière expérimentale étaient 30 fois plus faibles que celles d’une rizière contrôle. Le stratagème a consisté à insérer dans le génome du riz un gène présent dans l’orge qui code pour un facteur de transcription appelé SUSIBA2 contrôlant l’expression de toute une série de gènes impliqués dans la synthèse de l’amidon, des polyosides linéaires, du saccharose et de la cellulose. Les racines du riz n’exsudent plus de métabolites carbonés, le plant de riz est plus robuste et les grains plus gros et plus riches en amidon, de quoi satisfaire tout le monde … sauf les écolos naturellement. Si jamais ce riz était accepté un jour ce serait probablement dans longtemps et pendant ce temps-là les rizières continueront à produire du méthane joyeusement et selon les experts de l’IPCC à perturber le climat. C’est quand qu’on interdit aux Chinois, aux Indiens, aux Thaïlandais et aux Japonais la culture du riz ?

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/gcb.12131/abstract;jsessionid=92CB11DA2DCC2E179DF581142165E81C.f01t01

http://www.epa.gov/climatechange/ghgemissions/gases/ch4.html

http://www.nature.com/nature/journal/vaop/ncurrent/full/nature14673.html

Réchauffement global : on calcule, on calcule, on calcule …

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C’est maintenant admis puisque des milliers de « scientifiques » l’ont affirmé, l’eau chaude descend dans les profondeurs des océans. Il s’agit encore de la violation d’une loi physique fondamentale relative à la dilatation des corps sous l’effet de la chaleur, la densité de ces derniers diminuant quand la température augmente en provoquant cette dilatation. Mais qu’à cela ne tienne puisque ça arrange les adeptes de l’Eglise de Scientologie Climatique qui peuvent ainsi affirmer tout et n’importe quoi pourvu que les travaux relatés soient conformes aux principes fondateurs de cette confrérie dont les agissements deviennent de plus en plus sujets à caution.

L’exemple illustrant mon propos vient de l’Université de Washington qui a organisé à grands renforts de « grants » (crédits de recherche) des expéditions au large des côtes de cet Etat du Pacifique Nord jouxtant la Colombie Britannique canadienne. Il paraît que l’eau se réchauffe dangereusement jusqu’à une profondeur de 500 mètres et que ça devient alarmant car les calculs « auraient tendance » à montrer que « si » ce phénomène dû au réchauffement global « s’intensifiait » il y « aurait » alors libération d’immenses quantités de méthane, un gaz notoirement connu pour son « effet de serre ». Pour bien prouver que c’est vraiment alarmant et qu’il faut vite faire quelque chose pour que les océans ne se réchauffent plus (on en a discuté à Lima), les « calculs » ont montré que la quantité de méthane relâchée par ce phénomène de réchauffement entre 1970 et 2013 est supérieure à tout le méthane émis dans la mer et l’atmosphère par l’accident de la plate-forme de forage Deep Water Horizon en 2010. D’après l’un des auteurs de l’article paru dans Geophysical Research Letters du 5 décembre de cette année « les hydrates de méthane sont un immense et fragile réservoir de carbone qui peut être libéré si les températures changent ». Il faut admirer la tournure grammaticale de cette phrase qui utilise au conditionnel des tournures introduisant une ambiguité : « qui peut » … « si ». Ça s’appelle de la science ou plutôt non, c’est de l’intoxication idéologique car tout scientifique vivant de la manne distribuée ad libitum par les comités d’attribution de crédits de recherches dans le domaine du climat et de ses changements se doit d’être en conformité avec les résultats attendus par ces mêmes comités.

On ne reste pas sur sa faim en continuant à lire le communiqué de presse de l’Université (voir le lien en fin de billet) en découvrant cette perle réthorique d’un des auteurs de l’étude : « Même si les observations étaient brutes et plutôt désordonnées, on pourrait discerner une tendance, ça a sauté aux yeux ». Lisez par vous-même en allant sur le lien car l’anglais est une langue plutôt précise. Une mauvaise traduction en français ferait abstraction du conditionnel et transformerait cette fausse affirmation en une vérité, erreur que tout journaliste inféodé à l’idéologie climatique très « tendance » et politiquement correcte s’empressera de faire. L’association de « on pourrait discerner » et « ça a sauté aux yeux » est un joyau d’endoctrinement verbal digne des plus grands orateurs de l’ère de la Troisième Internationale Communiste.

Les projections réalisées à la suite de calculs probablement très « savants » permettent d’estimer que d’ici la fin du présent siècle, tout le méthane mobilisé sous forme d’hydrate pourrait tout simplement disparaître jusqu’à des fonds marins éloignés de trois kilomètres des côtes alors que le phénomène observé se limite pour le moment à une frange éloignée d’un kilomètre de ces dernières, sous-entendu, tout le méthane qui se trouve actuellement près des côtes serait massivement libéré. Les « calculs » indiquent que seulement au large des côtes de l’Orégon et de l’Etat de Washington la quantité de méthane libéré « pourrait » atteindre 400000 tonnes par an ! Comme pour en rajouter une couche à la panique qui envahit le lecteur de cette News, si par un malencontreux hasard des bactéries « se mettaient » à consommer ce gaz, il en « résulterait » une acidification de l’eau avec un apauvrissement concommitent en oxygène. En définitive, tout pour plaire, plus de king-crabs, plus de poissons, une désertification de l’océan à cause du réchauffement climatique !

En conclusion de ces propos déclinés avec un usage inconditionnel du conditionnel, il « faudrait » encore plus de crédits de recherche pour réaliser de nouvelles mesures « qui confirmeraient » alors les calculs et les prédictions. Voilà comment fonctionne la recherche climatique et ça coûte des dizaines de milliards de dollars aux contribuables de tous les pays qui se sont engagé à combattre le réchauffement climatique qui n’arrive toujours pas … Où est passée l’honnêteté scientifique ?

Source et illustration (dégagement de méthane détecté par sonar, on ne sait pas s’il s’agit réellement de méthane puisque ce cliché sonar a été pris par un marin pêcheur … vraiment surréaliste !) :

http://www.washington.edu/news/2014/12/09/warmer-pacific-ocean-could-release-millions-of-tons-of-seafloor-methane/

Quelle bonne nouvelle pour Montebourg !

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Le Ministre du redressement aurait-il des idées de génie ? Peut-être bien et on peut le lui souhaiter. Tout de même il y a des évidences qui ne peuvent être occultées très longtemps, en particulier le déficit commercial chronique de la France qui finira bien par poser de réels problèmes. Or ce déficit est majoritairement du aux importations d’hydrocarbures, pétrole et gaz, et comme les écologistes le savent bien c’est mauvais pour le climat, laissons-les à leurs propres convictions, mais surtout c’est mauvais pour la santé économique de la France et ce dernier point n’a pas vraiment l’air de les préoccuper. Puisque la balance commerciale de la France est déficitaire, il n’y a pas besoin d’avoir fait de longues études d’économie pour comprendre que le pays s’appauvrit et cet appauvrissement se surajoute au paiement des intérêts de la dette qui ne fait que croître, mais c’est un autre sujet qui n’a rien à voir avec ce billet.

Revenons donc à Montebourg qui a déclaré à plusieurs reprises qu’après tout il serait opportun de se faire une idée du potentiel du sous-sol français en matière de gaz non conventionnel. Le cas échéant ce serait tout de même une bonne idée pour envisager une amélioration de la balance commerciale du pays. Chiche ! Mais les écolos veillent et ne se laisseront pas laminer, eux qui prétendent sans aucun argument à l’appui que la fracturation hydraulique des schistes est mauvaise pour l’environnement, que cette technique peut défigurer les paysages (comme les moulins à vent), que cette technique peut provoquer des tremblements de terre dévastateurs du genre du gros tremblement de terre qui eut lieu il y a exactement trois ans au Japon et qui mit à mal, tout le monde le sait, des réacteurs nucléaires, ou encore que les puits de forage sont fuyards et que le méthane est un horrible gaz à effet de serre …

Inutile de revenir encore une fois sur l’aspect obsessionnel de la théorie de l’effet de serre mais malheureusement pour les écolos et heureusement pour Montebourg une étude récente vient de prouver qu’au moins aux USA, le pays du monde en pointe dans le domaine de la fracturation hydraulique, les prétendues fuites de méthane, cet horrible gaz à effet de serre avéré ( ? ), n’avaient strictement rien à voir avec la dangerosité des pétulances des bêtes à corne, entendez les ruminants.

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C’est maintenant prouvé, les bœufs et autres ruminants polluent beaucoup plus que la fracturation hydraulique pour exploiter le gaz non conventionnel des roches mères. C’est dit ! Et des études convergentes le prouvent, que ce soit celles de l’EPA (Agence de Protection de l’Environnement) de la NOAA (Administration Nationale des Océans et de l’Atmosphère) ou encore de l’EDF (Fond pour la Défense de l’Environnement) ce sont bien les pets des bestiaux qui génèrent le plus de méthane dans l’atmosphère. Ces braves bêtes (voir la photo) débitées en entrecôtes ou dont les exsudations mamellaires sont transformées en fromages, yaourts et autres beurres salés ou non, constituent un véritable danger pour le climat, en tous les cas selon cette étude, beaucoup plus que les forages et leurs petites fuites inévitables.

L’étude indique également qu’un nombre impressionnant de secteurs industriels polluent également allègrement l’atmosphère en méthane. Le graphique ci-dessus le montre clairement : les flatulences bovines arrivent en tête suivies des décharges d’ordures, des mines de charbon (grisou) et ensuite du fumier qui par fermentation produit encore du méthane comme si c’était une suite naturelle de la digestion des bovins. Si on ajoute les pets et le fumier, ça frise la catastrophe écologique. A cause de toutes ces bêtes à corne on va griller comme des toasts dans pas très longtemps (dixit Christine Lagarde) et entre une belle entrecôte grillée ou être proprement grillé par le réchauffement climatique il va falloir choisir. Or l’extraction par fracturation du gaz de schiste n’est pas si polluante que le prétendent les écologistes. De plus la tendance à l’amélioration est significative compte tenu des régulations draconiennes imposées aux exploitants (au moins aux USA) et c’est une bonne nouvelle pour Montebourg qui œuvre pas à pas pour faire admettre au moins dans un premier temps une étude du potentiel du sous-sol français.

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On verra ensuite car le pragmatisme est de rigueur dans la situation actuelle du délabrement économique de la France.

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Aucune alternative salvatrice ne peut être écartée et Montebourg doit continuer à oeuvrer dans ce sens en méprisant purement et simplement les incantations catastrophistes des écolos qui ont déclaré que toute exploitation non conventionnelle de gaz serait un casus belli.

A propos des gaz à effet « dit de serre » il faut aussi ajouter dans la liste morbide dressée par les organisations terroristes écologistes les gaz destructeurs de l’ozone, amalgame oblige. Mais au fait où en est ce trou d’ozone, ce n’est plus un sujet d’actualité. Enfin, quand on garde présent à l’esprit le fait que près du tiers du gaz consommé en France provient de Russie via l’Ukraine, la situation politique qui pourrait empirer à tout moment en dégénérant en guerre civile, la dette ukrainienne de près de deux milliards de dollars envers Gasprom (que l’Union Européenne va s’empresser de payer pour ne pas être menacée de rupture d’approvisionnement) et l’indexation du prix du gaz sur le cours du pétrole constituent un ensemble de raisons pour se pencher sérieusement sur le potentiel en gaz non conventionnel de la France. C’est pourquoi cette étude constitue indirectement un argument en faveur d’une prise de décision ferme et rapide de la part du gouvernement et de son ministre dédié au redressement car l’exploitation du gaz des roches mères par fracturation est un réel espoir de redressement de la France.

Source : thebreakthrough.org

L’écotaxe sur la viande ? Pour bientôt, c’est le GIEC qui le préconise !

Les Anglais, dont on a pu dans le passé vanter le pragmatisme, sont devenu par l’entremise du Guardian, donc malgré eux, des soutiens incontestés de la bande d’escrocs autoproclamés experts en prévisions climatiques qui constituent l’IPCC. Cet organisme supra-national financé par les Nations-Unies, donc par les impôts des contribuables du monde entier, n’en peut plus de s’enfoncer dans le déni de la science basique dont le deuxième principe de la thermodynamique. Ce principe dont l’idée fut émise par Sadi Carnot dit en substance que la chaleur ne peut pas être transférée d’un corps froid vers un corps chaud sans intervention externe. C’est sur ce principe qu’est basé par exemple le fonctionnement d’un réfrigérateur ou d’un conditionneur d’air, l’intervention externe au système étant un compresseur dans ces deux exemples. Or l’atmosphère est un système ouvert et le postulat dit de l’effet de serre de certains constituants de l’atmosphère suppose qu’il y ait tranfert de chaleur des couches supérieures de l’atmosphère vers la surface de la planète. N’importe quel promeneur ou montagnard pourra dire par expérience que plus on monte en altitude plus la température décroit, d’environ 1 degrés pour chaque 100 mètres de dénivellé si on ne tient pas compte des vents. Par exemple, j’habite à Santa Cruz de Tenerife à quelques dizaines de mètres d’altitude. Sur le plateau de San Cristobal de la Laguna où se trouve l’aéroport, à 600 mètres d’altitude, la température est régulièrement de 5 à 7 degrés inférieure à celle du niveau de la mer par temps calme c’est-à-dire sans trop de vent pour perturber ce gradient naturel de température. Le sommet du Teide, point culminant de l’Espagne à 3718 mètres est en ce moment enneigé, et pas seulement le sommet, et c’est bien compréhensible puisque la température y avoisinne les moins dix degrés.

Or les pseudo-scientifiques de l’IPCC, qui n’ont pas froid aux yeux et n’ont aucun respect pour les acquis incontestables de la science, ont décrété que le deuxième principe de la thermodynamique ne s’appliquait pas à l’atmosphère et qu’il y avait donc un effet dit de serre provoqué par certains gaz issus de l’activité humaine, en négligeant au passage le principal gaz de l’atmosphère susceptible de présenter un effet dit de serre, la vapeur d’eau. Non, la vapeur d’eau n’est pas d’origine humaine donc elle n’entre pas (comme les variations de l’activité solaire) dans le cadre des études sponsorisées par les Nations-Unies et les gouvernements nombreux et variés qui se sont laissé tromper benoitement par les éminents experts de l’IPCC. L’effet de serre, pour ces charlatans, consiste en un transfert de chaleur des couches surpérieures de l’atmosphère vers le sol, cqfd.

Le Guardian en rajoute une couche en relatant un article de Nature Climate Change publié on line le 20 décembre, c’est-à-dire hier, dont je cite ici seulement l’abstract, puisque je ne dépenserai jamais 16 euros pour acheter ce torchon :

« Greenhouse gas emissions from ruminant meat production are significant. Reductions in global ruminant numbers could make a substantial contribution to climate change mitigation goals and yield important social and environmental co-benefits. »

Pour ceux de mes lecteurs qui n’y comprendraient rien à la langue de Shakespeare je traduis :

« Les émissions de gaz à effet de serre dues à la production de viande par les ruminants sont significatives. Une réduction du nombre global de ruminants serait une contribution substantielle pour atteindre une diminution du changement climatique et procurer par conséquent d’importants bénéfices sociétaux et environnementaux. »

Quand on lit juste le résumé de cet article, il vaut mieux être assis, dans le cas contraire on peut tomber à la renverse. Heureusement pour moi, je ne pianote jamais sur mon ordinateur en position debout. Bref, partant de là les journaliste du Guardian a pondu un pamphlet remarquable qu’on peut trouver ici (voir le lien) et qui dit en substance : instituer une taxe sur la viande permettrait d’infléchir les habitudes des consommateurs et donc in fine permettre une réduction des émissions de gaz à effet de serre. C’est l’écotaxe sur la viande ! A n’en pas douter le gouvernement socialo-écolo-marxiste au pouvoir en France et qui a un besoin impérieux et dramatique de financement comme chacun s’en est aperçu en payant ses impôts en cette fin d’année va sauter sur cette occasion inattendue puisque ce sont les experts auto-proclamés de l’IPCC qui le disent. Ils sont 2500, donc ce qu’ils disent est forcément vrai, point barre.

Pour bétonner son argument, ce journaliste probablement encarté à WWF ou Greenpeace ou les deux, y va de sa petite tirade jubilatoire en mentionnant qu’il y a 3,6 milliards de ruminants sur la planète (je lis ce qui est écrit, vous pouvez vérifier), surtout des moutons, des bœufs, des chèvres et quelques bisons, soit deux fois plus qu’il y a 100 ans. Ce journaliste s’est tiré une balle dans le pied puisque les moutons et les chèvres ne sont pas des ruminants à moins qu’ils aient été modifiés génétiquement il y a quelques jours mais on en aurait entendu parler. Il ne sait donc pas de quoi il parle surtout quand il ajoute ensuite que le méthane d’origine digestive est la principale source de gaz à effet de serre d’origine humaine. Il vaut vraiment mieux être assis pour lire ce tissu d’imbécilités, à croire que seules les flatulences d’origine humaine sont délétères pour le climat !

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La suite de l’article est un galimatia de suggestions complètement irréalistes du genre : il faudrait réduire le nombre de ruminants et pour y arriver seule une incitation fiscale peut être envisagée.

Je suggère donc au ministre de l’environnement (et de l’énergie) ancien faucheur d’OGM de songer sérieusement à instituer une écotaxe sur les viandes bovines, ovines et caprines. Heureusement pour les Bretons, les experts de l’IPCC ont oublié les porcs. Quid de l’industrie laitière ? Pas un mot, les vaches laitières ne pêtent pas, c’est bien connu !

Lord Stern of Brentford, ancien conseiller pour le gouvernement brittanique sur les questions de changement climatique déclarait il y a quelques années que manger de la viande c’était polluer les rivières, favoriser les émissions de gaz à effet de serre et pourrait devenir aussi socialement inacceptable que de conduire en état d’ivresse ! Les écolos de tout poil veulent nous faire peur mais ils veulent aussi nous culpabiliser et nous affamer pour atteindre leur but, paupériser l’ensemble de l’humanité. Beau programme …

Source (puisqu’il faut que les blogueurs citent les leurs) :

http://www.theguardian.com/environment/2013/dec/20/tax-meat-cut-methane-emissions-scientists

Et si la France c’était le Texas …

La France « disposerait » de réserves de méthane dans son sous-sol suffisantes pour une consommation équivalente en volume actuel pendant près d’un siècle. Mais le hic de taille est que le ministère de l’écologie (et de l’énergie) dirigé par Madame Batho a interdit le logging sur le territoire de l’Hexagone.

Les compagnies pétrolières et gazières, avant même d’envisager d’avoir un permis d’exploration, ne pourront même pas procéder à des études sismiques pour évaluer la nature des formations géologiques profondes susceptibles d’être plus tard soumise au fracking afin de récupérer du méthane dans les cas les plus favorables. Voilà où on en est en France.

Juste pour situer l’énormité de l’ineptie du gouvernement français aveuglé par les écologistes on peut simplement prendre l’exemple du Texas. La production pétrolière de cet Etat déclinait depuis une vingtaine d’années pour atteindre bon an mal an un peu plus d’un million de barils par jour. Certes, le Texas a toujours été un producteur de pétrole et l’un des premiers au monde à se lancer dans cette aventure (revoir Giant avec James Dean) mais le fracking et le pompage assisté ont doublé la production de pétrole et aussi de méthane, en quelque sorte un sous-produit du pétrole puisqu’il est dissous dans ce dernier, le méthane étant lui-même un hydrocarbure. Et le nouveau boom pétrolier du Texas laisse rêveur : les compagnies pétrolières ont payé 12 milliards de dollars de taxes à l’Etat texan en 2012 avec un effet multiplicateur de 4 pour chaque dollar investi, en d’autres termes chaque fois qu’une compagnie pétrolière investit 1 dollar, les retombées sur l’économie de l’Etat équivalent à 4 dollars. En trois ans, le Texas, en déficit de 25 milliards de dollars en 2010 est maintenant devant un excédent budgétaire de 9 milliards !

En France, non seulement la balance commerciale est chroniquement déficitaire en grande partie en raison des importations de pétrole et de gaz naturel, mais le déficit se creuse mois après mois. L’Etat emprunte pour rembourser les titres de dette à maturité et les intérêts des dettes en cours, c’est presque ahurissant que le gouvernement se plie aux caprices d’une pimbèche ignorante des faits économiques fondamentaux du pays tout comme Jospin en son temps s’est laissé apitoyer par la crise ovarienne de Madame Voynet.

Depuis Tenerife, j’observe qu’une partie du port maritime est louée pour la construction de plate-formes pétrolières qui iront exploiter le pétrole au large du Sahara Occidental et du Maroc alors que les Canariens de la province de Las Palmas (Lanzarote et Fuerteventura) sont farouchement hostiles à toute exploitation dans les eaux territoriales canariennes parce qu’ils ont été endoctrinés par Greenpeace et le WWF et les partis écologistes gauchistes locaux qui n’y comprennent rien ont fait tellement de bruit et d’agitation que l’exploitation du pétrole est reportée sine die. La situation deviendra franchement comique quand la raffinerie de pétrole de Santa Cruz de Tenerife importera du pétrole du Maroc

La bêtise des écologistes n’a pas de frontière en Europe mais au Texas, business in business …

Source : Texas Tribune du 30 avril 2013