Climat et CO2 : une vaste escroquerie pseudo-scientifique soigneusement dissimulée

Les 7,5 milliards d’êtres humains peuplant la planète Terre dégagent chaque année, en respirant, 2,5 milliards de tonnes de CO2 et tout ce vilain « gaz à effet de serre » contribue à sinon détruire du moins à perturber le climat selon les « experts » de l’IPCC. C’est en tous les cas le dogme maintenant bien ancré dans les cerveaux de tous les humains qui ont accepté de se soumettre à la propagande climatique incessante minutieusement organisée par diverses organisations internationales, gouvernementales et des organismes non gouvernementaux, propagande largement reprise par les médias. Si un soupçon de cohérence existait entre tous ces groupes de pression on devrait donc payer un impôt pour avoir le droit de respirer. Or on va découvrir qu’il s’agit d’une propagande mensongère appuyée sur des non-sens scientifiques.

Chaque être vivant respire pour que son métabolisme fonctionne correctement, depuis les champignons et les bactéries jusqu’aux cellules de notre peau ou de notre cerveau. Les virus et tous les autres parasites intracellulaires utilisent la machinerie de la cellule infectée pour disposer d’énergie. Fatalement ce processus rejète du CO2 quand une simple molécule de glucose est « brûlée » dans la cellule pour produire de l’énergie sous forme d’ATP et des équivalents réducteurs, mais c’est une autre histoire. Seuls les organismes dits photosynthétiques, les cyanobactéries, le plancton et les végétaux produisent de l’oxygène en captant du CO2 et comme tout autre être vivant quand il n’y a pas de lumière solaire ils respirent aussi et dégagent donc également du CO2. Pour tous ces derniers organismes le bilan est néanmoins très favorable dans le sens de la capture de CO2.

Si un gouvernement mondial venait à imposer ses volontés à tous les bipèdes Homo sapiens qui peuplent la Terre entière (il paraît qu’il y en a trop) il faudrait qu’il revoie sa copie avant d’imposer des mesures du genre contrôle strict des naissances ou taxe sur la respiration pouvant être assimilée à la taxe carbone dont on parle de plus en plus souvent. En constatant ce qui se passe pour le coronavirus on peut s’attendre à tout … Si ces personnages s’étant proclamés détenteurs d’une autorité suprême décidaient de régenter tous les peuples pour sauver la planète et le climat il est urgent que tous les peuples soient informés de la vaste escroquerie que constituerait une taxation de la respiration de chaque individu. De plus désigner comme coupable de la modification du climat les seuls combustibles fossiles est également une aberration totale et voici les faits, une approche lapidaire qui m’a demandé beaucoup d’heures de recherche et qui, à ma connaissance, n’a jamais été mentionnée explicitement parce que c’est très dérangeant.

En ne considérant « que » les bactéries il y a, en poids de biomasse, 1160 fois plus de bactéries que d’êtres humains sur l’ensemble de la planète et ces bactéries dégagent par leur processus de respiration métabolique 2950 milliards de tonnes de carbone chaque année ! Alors l’humanité toute entière fait figure de bon élève car elle ne dégage en respirant « que » 2,5 milliards de tonnes de carbone chaque année. Et les combustibles fossiles, combien de tonnes de CO2 dégagent-ils pour la production d’électricité, les transports, le chauffage et l’industrie dans le monde entier alors qu’on accuse ces combustibles fossiles frontalement d’être les principaux perturbateurs du climat ? La réponse est trente-cinq milliards de tonnes soit 84 fois moins que toutes les bactéries qui vivent sur la totalité de la planète … De qui se moque-t-on ?

Je n’ai pas inventé toutes ces données, elles sont publiques, disponibles dans diverses publications scientifiques et entre autres sources sur le site en.wikipedia.org en cherchant soigneusement et en prenant son temps, beaucoup de temps … tout en restant parfaitement objectif comme je m’efforce de l’être sur ce blog. Ces données sont soigneusement passées sous silence alors qu’elles sont pourtant incontestables !

Les tomates sont des êtres vivants !

NRCSHI07018_-_Hawaii_(716072)(NRCS_Photo_Gallery)

Les végétaux puisent leur énergie du Soleil grâce à une machinerie complexe résidant dans les chloroplastes. Ils utilisent les photons pour couper l’eau selon une équation chimique simplifiée qui s’écrit ainsi :

2 H2O → O2 + 4 H+ (ou protons). Certes cette équation n’est pas équilibrée mais il apparaît aussi 4 électrons dans le processus qui est particulièrement complexe. Le terme photosynthèse n’est donc paradoxalement pas vraiment approprié puisque le rôle premier de la capture des photons solaires est la cassure des molécules d’eau. Deux protons sont ensuite utilisés pour réduire du NADP et deux autres protons sont pris en charge par l’ATP synthétase pour produire de l’ATP, le vecteur universel d’énergie cellulaire du monde vivant. Le NADP réduit ou encore NADPH est nécessaire à de nombreux processus métabolique dont la fixation du CO2 atmosphérique qui entre aussi dans les fonctions des chloroplastes. Cette fixation se fait grâce à l’intervention d’un enzyme, probablement le plus abondant sur la planète, la RUBISCO. Ces deux fonctions sont résumées dans les schémas ci-dessous (Wikipedia) :

Capture d’écran 2014-11-08 à 15.35.13

Capture d’écran 2014-11-09 à 10.09.08

La cellule végétale contient aussi des mitochondries et c’est bien normal puisque la nuit le métabolisme ne peut pas s’arrêter en attendant le jour suivant. Les mitochondries produisent alors l’ATP nécessaire à la poursuite des activités métaboliques de la cellule. C’est la raison pour laquelle les végétaux produisent aussi du CO2, un peu le jour mais surtout la nuit. Les chloroplastes contiennent, outre la chlorophylle, de nombreux autres pigments collaborant au processus de capture des photons, dont des caroténoïdes qui confèrent une couleur rouge-orangée à de nombreux fruits et fleurs. On sait aussi que la cellule végétale contient enfin des inclusions riches en ces caroténoïdes appelés chromoplastes mais auxquels aucune fonction métabolique n’avait encore été attribuée.

Mais qu’advient-il dans un fruit comme une tomate ? Une tomate, pour prendre cet exemple, était considérée comme un tissu mort, sans métabolisme significatif, jusqu’à une récente découverte de la fonction d’un troisième système cellulaire de fourniture d’énergie différent des chloroplastes mais également des mitochondries. Et ce système se trouve être situé justement dans ces chromoplastes.

Quand une tomate commence à murir les chloroplastes dégénèrent et forment alors des chromoplastes dont on n’a qu’à peine effleuré le rôle jusqu’à une étude récente réalisée à l’Université de Barcelone qui montre sans ambiguité que ces organites sub-cellulaires sont bien impliqués dans des processus respiratoires fournissant des équivalents réducteurs (NADPH) et de l’énergie (ATP) en consommant de l’oxygène. La tomate mure n’est donc pas du tout un tissu mort. Selon cette étude, on peut dire brièvement que les chromoplastes disposent d’une machinerie proche de celle des mitochondries mais qu’elle diffère dans sa composition et son fonctionnement de celle de ces dernières. Cette différence a pu être mise en évidence en utilisant un additif alimentaire bien connu pour ses propriétés anti-oxydation, l’octyl gallate (E 311). Ce produit appelé aussi Ogal, inhibe la chaine respiratoire des chromoplastes mais seulement quand la tomate est arrivée à maturité ce qui signifie qu’il s’effectue une complète réorganisation des tissus constituant ce fruit afin de ne pas mourir mais de maintenir un métabolisme ralenti prévenant l’éventuelle attaque de champignons ou de bactéries. Ces chromoplastes jouent aussi un rôle essentiel au cours du murissement en produisant d’importantes quantités de caroténoïdes, des acides gras et bien d’autres métabolites responsables des propriétés organoleptiques du fruit.

Capture d’écran 2014-11-08 à 16.28.27

 

En conclusion de ce travail, la tomate, comme beaucoup d’autres fruits, n’est pas du tout un tissu mort mais un être bien vivant doté d’une certaine activité métabolique essentielle qui continue à fonctionner en consommant de l’oxygène au contraire de la plante entière qui produit de l’oxygène à partir de l’eau. Finalement les végétaux sont beaucoup plus complexes qu’on pourrait le croire.

Illustration montrant des chromoplastes visualisés par auto-fluorescence du lycopène, le carotène le plus abondant dans la tomate lui conférant sa couleur rouge caractéristique.

Source : Plant Physiology, open access, DOI: 10.1104/pp.114.243931