Un traitement thérapeutique à 3,5 millions de dollars la dose

En 1982 une équipe biologiste réussit à isoler et cloner le gène codant pour le facteur de coagulation IX d’origine humaine dont la déficience est la cause première de l’hémophilie de type B. La séquence complète de ce cDNA issu d’une banque d’ADN du foie a permis d’élucider la structure primaire du facteur IX. Elle comprend trois peptides signaux en position N-terminale suivis par le facteur IX proprement dit. L’ensemble du cDNA comprend 1467 nucléotides. Le premier domaine N-terminal, riche en acide glutamique est modifié au cours du processus de coagulation par une réaction spécifique de carboxylation de ces résidus glutamate catalysée par la vitamine K. Deux autres domaines proches de la structure du facteur de croissance épidermique se suivant dans la séquence en tandem sont des petites séquences riches en cystéine favorisant la sécrétion de la protéine active, le facteur IX proprement dit, qui va être activé par le facteur de coagulation XI pour enfin activer à son tour le facteur X qui va cliver la prothrombine en thrombine afin d’initier le processus de coagulation. Une déficience dans l’activité du facteur IX conduit alors à l’hémophilie. Le gène codant pour le facteur IX et ses trois peptides en position N-terminale se trouve dans le chromosome sexuel X. Ceci explique pourquoi il y a beaucoup plus d’hommes hémophiles que de femmes car chez la femme il existe deux copies du chromosome X.

Pour traiter l’hémophilie de type B il est nécessaire de disposer de facteur IX purifié à partir du sang humain contenant ces trois peptides signaux pour être susceptible d’être activé par les facteurs de coagulation XI ou VIII. Compte tenu du fait que le facteur IX est difficile à purifier à partir du plasma la thérapie habituelle est une fraction du plasma appelée « concentré du complexe prothrombine » plus facile à produire pour être injecté aux patients par voie intraveineuse. L’injection mensuelle, parfois bimensuelle, d’une dose dont le coût est d’environ 1000 dollars doit être effectuée lentement mais n’est pas dépourvue d’effets secondaires variés dont des réactions allergiques et l’induction de thromboses pouvant être éventuellement mortelles. Enfin la perfusion de plasma n’est pas non plus curative.

Le facteur IX humain a pu être cloné et introduit chez des moutons mais sa purification ultérieure à partir de plasma ovin n’est pas non plus la solution idéale tant au niveau des quantités de facteur IX obtenues que du conditionnement de la protéine pour être injectable sans incident. L’idéal serait de construire un adénovirus dans lequel est inséré le gène complet du « pro-facteur » IX puis de l’injecter au patient afin que le virus s’installe dans le foie comme beaucoup d’autres adénovirus bénins et que l’expression du gène en question permette une production continue et suffisante de facteur IX pour être curative chez les hémophiles. Des travaux dans cette direction occupent les biologistes depuis près de 25 ans. Malgré le fait que l’hémophilie de type B n’atteint que une personne sur 40000 le traitement est coûteux, il doit être effectué au moins deux fois par mois, et il n’est pas dénué d’effets secondaires.

Pour toutes ces raisons une firme pharmaceutique a réussi à mettre au point un adénovirus dont la séquence d’ADN support génétique contient l’insertion du gène du pro-facteur X. Il s’agit de la société CSL Behring spécialisée dans le traitement des maladies orphelines. Elle vient d’obtenir ce 22 novembre 2022 l’approbation par la FDA de son traitement contre l’hémophilie B (https://www.cslbehring.com/newsroom/2022/fda-hemgenix). Aussi appelé etranacogene dezaparvovec avec cette préparation injectable par voie intraveineuse les résultats des premiers essais cliniques réalisés avec des patients confirmés comme souffrant d’hémophilie de type B, une cinquantaine environ, a été sinon spectaculaire du moins très satisfaisante. Il s’agit d’une des toutes premières tentatives de traitement par thérapie génique proprement dite couronnée de succès pour une maladie orpheline pour laquelle il n’existait pas de traitement curatif.

Le seul petit détail est le coût du traitement : 3,5 millions de dollar par injection. Dans l’état actuel des essais cliniques il n’y a pas encore d’évidence quant à la pérennité du traitement. Seul l’avenir le dira mais le calcul de prix d’une dose tient compte du coût global du traitement d’un hémophile sa vie durant. L’autre espoir réside dans le fait que les descendants mâles des sujets hémophiles, eux-mêmes hémophiles (type B), pourront être traités dès l’enfance. Sources : diverses dont wikipedia en anglais : https://en.wikipedia.org/wiki/Haemophilia_B , https://www.pnas.org/doi/abs/10.1073/pnas.79.21.6461

Vous avez dit réchauffement ?

Depuis que le coronavirus s’est presque évaporé non pas à la suite d’une thérapie génique de masse mais parce que le virus a muté, muté à nouveau et est devenu anodin, au mieux un gros rhume, alors resurgit la crise du réchauffement du climat. On va rôtir comme des toasts, il faut faire quelque chose, c’est urgent. On ressort l’adolescente scandinave, Alexandria Ocasio-Cortez et bien d’autres figures qui prédisent l’apocalypse climatique. Les « experts » de l’IPCC ressortent leurs poncifs éculés et montrent des courbes d’évolution des températures moyennes supposées être fidèles et honnêtes. Malheureusement ces évolutions ont été modifiées pour la grande cause et il faut être totalement intoxiqué par la propagande politique pour y croire.

À la fin des années 1970 un article paru dans la revue National Geographic rappelait fort à propos de que l’on qualifiait à l ‘époque d’épisode tropical qui affecta l’Europe occidentale et l’Amérique du Nord entre 1920 et 1960. De même que ce fut le cas pour la période chaude dite d’optimum climatique médiéval les graphiques d’évolution des températures moyennes ont été manipulés de telle façon que ces optima n’apparaissent plus et que seul le réchauffement moderne est pris en compte. Les fonctionnaires onusiens travaillant à l’IPCC ont en effet reçu comme instruction d’insister par tous les moyens, y compris les plus malhonnêtes, sur ce réchauffement moderne.

Le graphique du National Geographic est pourtant indéniable :

Néanmoins la NOAA, administration américaine dédiée à l’étude des océans et de l’atmosphère publia encore récemment de belles courbes montrant que cet épisode chaud qui prévalut entre 1920 et 1960 n’existe plus si on reporte le nombre de jours, au moins aux Etats-Unis, durant lesquels une température égale ou supérieure à 35°C a été relevée et on remarque que cet épisode chaud n’est plus qu’un petit résidu qui dura à peine dix années :

Enfin le refroidissement qui suivit cette période chaude récente durant les années 1950-1980 a été tout simplement supprimé :

Il s’agit là d’une illustration sans équivoque de la malhonnêteté de ces fonctionnaires mais également de la NOAA. Les conséquences de cette propagande mensongère sont immenses puisque dogmatiquement ce réchauffement est le fait des émissions de CO2 consécutives à l’activité humaine. Plus d’investisseurs pour la recherche de nouveaux gisements de gaz et de pétrole, mise en place de programmes délirants d’énergies dites renouvelables, mesures d’isolation des logements dans le but de réduire le chauffage, mise en place d’un programme dévastateur pour certaines économies nationales consistant à remplacer les véhicules propulsés par des moteurs à combustion interne par des véhicules électriques, et enfin réduction de la part de l’énergie nucléaire dans la production d’électricité, la vieille obsession des écologistes depuis la fondation de Greenpeace.

Pour dissimuler ce mensonge qu’est le dogme liant le climat et le CO2 toutes les mesures relatives à la température à la surface de la Terre sont manipulées pour cacher un mensonge par un autre mensonge. Et cette réthorique mensongère a été tellement souvent répétée qu’elle est devenue une réalité. Les pays occidentaux ont préparé minutieusement leur ruine, la disponibilité en énergie étant l’unique facteur de leur croissance économique.

Qui est l’auteur de cette diabolique machination à laquelle échappent pourtant de nombreux pays autres que ces pays occidentaux en particulier européens ? L’histoire remonte bien avant la création de l’IPCC lorsque Maurice Strong commença à construire une intrigue car il voulait se venger de l’industrie pétrolière. Par un stratagème encore mal éclairci aujourd’hui il organisa sans jamais paraître au grand jour avant le début des festivités la première réunion internationale relative à l’environnement à Stockholm en 1972. Il fut ainsi reconnu par les Nations-Unies comme un fin diplomate. L’apothéose de sa carrière fut l’organisation du sommet international sur la Terre à Rio de Janeiro en 1992. Les débuts très troubles de la carrière de Strong font plutôt penser à un aventurier qui trempa à diverses reprises dans des activités à la limite de la légalité. Toujours est-il qu’il arriva à séduire les grands du pétrole canadien, sans jamais avoir acquis une quelconque formation de géologue ou de chimiste, pour enfin exploiter son entregent et sa rage de séduire afin d’être reconnu comme irremplaçable auprès des instances dirigeantes de l’ONU. On peut qualifier Maurice Strong comme l’un des plus extraordinaires escrocs du vingtième siècle.

De cette soif de vengeance en est sorti l’imposture de l’effet du CO2 sur le climat. Personne n’ose ternir l’image de cet imposteur qui berna jusqu’au Secrétaire Général des Nations-Unies. L’oeuvre dévastatrice de Maurice Strong explique ce que les pays occidentaux traversent aujourd’hui : une crise énergétique qu’ils ont eux-mêmes créé par des décisions dont la motivation sous-jacente était et est toujours la réduction des émissions de CO2, un gaz qui ne représente pourtant que 0,04 % du mélange de gaz de l’atmosphère. Pour illustrer enfin la tendance au « réchauffement » actuel du climat une simple observation contredit toutes les prévisions échafaudées par les spécialistes onusiens : la tendance de la surface enneigée de l’hémisphère nord de la Terre croit depuis cinquante ans :

Les glaciers dans le même hémisphère nord ont cessé de reculer, les ours blancs prospèrent et il serait malhonnête de continuer à réfuter ces faits.

Inspiré d’un article de Tony Heller paru sur son blog.

Je ne suis pas médecin … mais je n’en pense pas moins.

Après un billet récréatif je passe à nouveau aux choses sérieuses ! En regardant le dialogue entre Xavier Azalbert et la sœur d’un malade n’ayant pas survécu à l’infection par le coronavirus car mal soigné (lien) je me remémore ce qui m’est arrivé à la fin du mois de mars 2020. Je rappelle ici qu’à cette époque je résidais à Tenerife. Il n’y avait pas de masques, on n’était donc pas obligé d’en porter un, pas de tests et pas de traitement officiellement reconnu par les autorités de santé. J’avais très vite entrepris de lire des articles scientifiques au sujet de cette nouvelle maladie dont les médecins, en particulier en Chine, connaissaient les symptômes depuis près de 20 ans. Souvenez-vous du SRAS puis du MERS. Un traitement in vitro potentiel avait été mis en évidence par les biologistes chinois. Il s’agissait de l’hydroxychloroquine qui inhibait la multiplication du virus dans des cultures de cellules Vero. Comme ces deux épidémies très localisées avaient disparu cette information fut immédiatement reprise par les biologistes chinois quand le SARS-CoV-2 apparut pour la première fois, officiellement, dans la ville de Wuhan à la fin de l’année 2019.

C’est ainsi que brutalement malade avec de la fièvre et une toux persistante, seul chez moi, et disposant de chloroquine pour traiter une éventuelle crise de malaria, je me suis traité moi-même sans consulter un médecin, sans aller à l’hôpital, suspectant une possible infection par ce nouveau virus. Après avoir lu des centaines d’articles relatifs à cette maladie et ayant échappé à toute complication potentiellement mortelle, convaincu que ce traitement par la chloroquine m’avait sauvé la vie, au cours de mes lectures je pus déterminer quelle était la cause des thromboses aux pieds et aux mains ainsi que celle des démangeaisons cutanées incessantes qui minaient mon équilibre psychique. Les médecins de ville ou à l’hôpital que je décidais de consulter conclurent tous à des diagnostics erronés que ce soit la prescription d’antibiotiques ou de stéroïdes. Le fait que le taux de D-dimères dans le sang soit élevé ne parut pas inquiéter ces médecins que je pourrais aujourd’hui dénoncer pour leur incompétence. Bref, en écoutant le témoignage de cette dame s’entretenant avec Xavier Azalbert, rédacteur de France-Soir si vous l’ignorez, m’a conduit à écrire ce billet.

Ne connaissant pas la posologie du traitement par l’hydroxychloroquine en tant que traitement précoce puisque celle-ci fut mise au point en avril-mai 2020 à l’IHU de Marseille, j’avais opté pour une posologie que je connaissais, celle utilisée pour traiter une crise de malaria. Cependant les effets secondaires de cette infection ne pouvaient pas être imputés à cette posologie mal adaptée, ce que je découvris par la suite, mais à une autre cause, elle-même la conséquence à long terme de l’infection. En septembre 2020, n’attachant aucune crédibilité aux tests par PCR associée à une rétrotranscriptase (RT-PCR) dont le nombre d’amplifications était contraire à toute logique scientifique je payais de ma poche une recherche d’anticorps anti-SARS-CoV-2 par ELISA. Je rappelle à mes lecteurs que j’ai moi-même, au cours de ma carrière de biologiste, utilisé ces deux techniques et suis donc capable d’en analyser les limites et la fiabilité que l’on peut accorder à celles-ci. En septembre 2020 il existait toujours des anticorps circulant dirigés contre la protéine spike du virus originel dit souche Wuhan dans mon sang. Rétrospectivement j’avais acquis la preuve que mes problèmes maintenant récurrents de peau étaient une possible conséquence de cette infection virale compte tenu du taux élevé d’IgE révélé par une analyse sanguine effectuée en septembre 2021 que je payais également avec mes propres deniers.

Je rappelle ici que toutes les analyses sanguines et toutes les consultations médicales furent à ma charge ayant découvert que le corps médical tant dans les centres de santé qu’à l’hôpital (à Tenerife) était totalement incompétent. Cette incompétence pouvait être imputée à leur ignorance, car les médecins doivent « faire du chiffre » pour payer leurs impôts et un nouveau train de pneus pour leur Porsche et n’ont ainsi pas une seule minute pour faire de la bibliographie. Je ne connais pas le contenu du serment d’Hippocrate mais je suppose que les médecins sont tenus de se documenter lorsqu’apparaît une nouvelle maladie. Or n’ayant pas le loisir de se documenter par eux-mêmes les médecins ont reçu des directives gouvernementales pour traiter leurs malades. C’est ce que cette dame a exposé à France-Soir : le médecin traitant de son frère avait reçu l’ordre de ne pas traiter son patient avec de l’hydroxychloroquine. Or ce même serment d’Hippocrate précise que le médecin doit mettre en œuvre tout ce qu’il peut pour sauver la vie de son patient. Dans le cas contraire il agit de manière criminelle. Les médecins français ont été menacés de radiation dans le cas où ils prescriraient de l’hydroxychloroquine associée à un macrolide ou non puis dans le cas où ils prescriraient de l’ivermectine.

Ces mesures d’interdiction des traitements précoces associés à des menaces et des dénonciations n’avaient qu’une seule finalité : favoriser la thérapie génique consistant en une ARN messager modifié codant pour la protéine spike du coronavirus. Les pressions sur le pouvoir politique provenant des grands laboratoires pharmaceutiques ont fait rentrer dans le rang les médecins traitants qui se retranchent derrière les directives gouvernementales pour clamer qu’ils n’ont pas pu respecter le serment d’Hippocrate car dans le cas contraire ils se seraient mis hors la loi. Pour aggraver cette situation politique vraiment glauque combien de médecins ont été interdits pour avoir prescrit ces traitements précoces, combien de décès auraient pu être évités par ces traitements précoces, et enfin combien de morts auraient pu être évités si la transparence relative aux effets secondaires de la thérapie génique avait été respectée. Aujourd’hui il y a plus de malades en soins intensifs et de morts chez les personnes dites « vaccinées » que chez les personnes non « vaccinées », n’est-ce pas là une preuve supplémentaire de l’immense mensonge et de l’incompétence des décideurs politiques.

Ce traitement réservé par le pouvoir politique sous la pression des grandes firmes pharmaceutiques qui ont acheté les organismes internationaux en charge de la santé ainsi que ce même pourvoir politique, ce traitement dis-je est criminel et faudra un jour que justice soit faite. Pour conclure ce billet j’avoue avoir été confondu par l’incompétence de tous les médecins que j’ai consulté dans les îles Canaries et il m’a été confirmé récemment par un médecin exerçant ici à Papeete que je souffrais d’un syndrome lié à une réaction auto-immune et que le traitement privilégié était l’hydroxychloroquine , un immuno-modulateur bien connu pour traiter le psoriasis, la polyarthrite rhumatoïde, le lupus, l’urticaire chronique ainsi que certaines formes de sinusites. La posologie ferait frémir un ministre de la santé français puis qu’il s’agit de 600 mg par jour. Depuis maintenant six semaines, je ne suis pas morts alors que le Plaquénil était considéré comme mortel et la grande majorité des symptomes dont je souffrais depuis le printemps 2020 ont été largement atténués. Lien :

https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/son-medecin-voulait-lui-prescrire-de-l-hydroxychloroquine-pascale-muller

Souvenirs érotiques

À mon âge bientôt vénérable je n’ai plus de vie sexuelle, en réalité il y a déjà plusieurs années que je ne me suis pas senti tenté par une nouvelle aventure amoureuse. Je me surprends à ne plus contempler une belle femme dans la rue que comme faisant partie du décor sans ressentir le moindre désir ou le moindre intérêt autre qu’esthétique. Je m’excuse donc auprès de mes lectrices qui pourraient trouver cette remarque liminaire un peu vexante. Par conséquent ma vie amoureuse étant réduite à néant je me remémore parfois des souvenirs croustillants, ceux qui m’ont vraiment mis dans une situation inattendue et qui sont enfouis dans ma mémoire. Quand j’avais écrit mes mémoires érotiques il y a une trentaine d’années et que j’avais soumis mon manuscrit au fils de Régine Deforges, éditeur sis dans une petite rue à Pigalle, il avait sauté de joie en me déclarant « enfin un homme, il n’y a que des femmes qui écrivent des trucs érotiques ». Pour vous en convaincre écoutez attentivement ce tribunal des flagrants délires anthologique de Pierre Desproges : https://www.youtube.com/watch?v=RYicXvNidCk

Pourquoi alors les hommes ne s’aventurent-ils que très rarement dans ce genre littéraire, la réponse est claire : les femmes construisent des romans car elles n’osent que très rarement parler de leurs fantasmes érotiques dont la diversité est étonnante. Pour illustrer ce commentaire je vais donc relater une expérience vécue il y a maintenant près de vingt cinq années, et en ces temps de morosité généralisée je réussirai peut-être à faire sourire quelques-uns de mes lecteurs.

Il y a donc au moins 25 ans une très belle femme bouscula ma vie. Elle débordait d’activité en position horizontale mais aussi dans bien d’autres positions que je ne décrirai pas ici car je déborderai sur le sujet de ce billet. Elle m’avoua sans honte aucune qu’elle aimait faire l’amour avec un homme mais qu’elle ne dédaignait pas se livrer à des activités similaires avec une partenaire féminine. Je manifestai un peu de surprise car je n’aurais jamais imaginé que cette charmante créature puisse se livrer à des ébats amoureux avec une personne du même sexe bien que prétendant être libéral dans ce domaine avec cependant une restriction stricte : je n’ai jamais, au grand jamais, été attiré par les hommes, l’attirance vers les femmes relevant, pour votre serviteur au moins, de l’instinct et de la recherche de la douceur et de la tendresse dont seule une femme détient le secret.

J’avais décidé de ne plus me raser et ce petit détail a son importance dans la suite de mon récit. Cette charmante personne m’expliqua en détail comment se déroulaient les secrets d’alcôve entre deux femmes. Par exemple elle décrivit très précisément comment une femme donnait du plaisir à sa partenaire et il est aisé pour un homme d’imaginer la scène, lui qui apprécie plus que tout de reproduire avec sa partenaire ce qu’une femme fait avec la sienne. Ce qui m’étonna particulièrement fut sa remarque pourtant anodine quand nous échangions un long baiser : « je m’imagine que le bout de ta langue c’est comme mon clitoris quand tu embrasses mon sexe, avec tous les poils de ta barbe qui sont tout autour ». 

Cette remarque me conduisit à reconsidérer la signification que peut revêtir un baiser avec un homme pour une femme qui vit épisodiquement des expériences homosexuelles. Ce court récit est authentique et il illustre parfaitement quel degré de sophistication la femme peut atteindre dans ses rêveries érotiques malgré le fait que les hommes, la plupart d’entre eux, ignorent tout du mécanisme de l’érotisme féminin et encore moins de celui de leur plaisir. En conclusion le fils de Régine Deforges avait raison, les femmes sont destinées par nature à écrire des romans érotiques …

MH17 : Les Pays-Bas se couvrent de ridicule !

Pour se faire une idée ou une opinion sur les événements d’Ukraine voici le dernier épisode de Stratpol :

https://rumble.com/v1ws2zj-stratpol-109.-xavier-moreau-ukraine-vs-pologne-ukro-lgbt-vs-orthodoxie-zele.html

Pour ma part depuis l’accident du vol MH17 que j’avais largement relaté sur ce blog ma propre opinion est faite : les Occidentaux ont suivi l’idéologie nationale-socialiste corrompue de Kiev, l’exemple le plus démonstratif étant le résultat de l’enquête relative à ce vol MH17. Les Néerlandais se sont couvert de ridicule et aux yeux de n’importe quel analyste politique ils sont l’archétype de la dérive mensongère des pays de l’OTAN qui veulent la guerre contre la Russie sans envoyer de troupes sur place à l’exception de mercenaires payés 10000 dollars par mois … À vous de juger.

Et pour mieux comprendre l’évolution de ce conflit voici une analyse de Thierry Meyssan que d’aucuns considèrent comme pro-russe, opinion que je ne partage pas: https://www.voltairenet.org/article218419.html . Pour retrouver les billets de ce blog concernant le vol MH17 allez sur l’onglet recherche et entrez MH17.

Et comme on pouvait s’y attendre le tribunal néerlandais a condamné trois russes :https://www.lefigaro.fr/international/crash-du-vol-mh17-en-ukraine-le-verdict-attendu-ce-jeudi-20221116 . Inutile de laisser ici d’autres commentaires. 

SARS-CoV-2 ou ARN messager : que choisir ?

Selon les dernières statistiques disponibles il y aurait eu dans le monde entier 6 millions de morts provoquées par l’infection avec le coronavirus. Cette estimation globale comprend toutes les souches mutantes qui se sont succédées au cours de cette pandémie, soit un taux de mortalité global conforme aux premières prévisions des épidémiologistes de l’ordre de 0,075 % ou 1 décès pour 1350 personnes ( https://en.wikipedia.org/wiki/COVID-19_pandemic_deaths ). Pour l’ensemble de l’Europe, Turquie et Russie comprises, le nombre de décès a atteint 1,77 million ( https://en.wikipedia.org/wiki/COVID-19_pandemic_in_Europe ).

Comparons ces données, au moins pour l’Europe, au nombre d’effets secondaires de la thérapie génique par ARN messager synthétique abusivement appelée vaccin. Malgré une très grande incertitude entourant cette estimation, le chiffre de 5 millions de personnes souffrant d’effets secondaires temporairement invalidant a été avancé. Toutes les études relatives à ces effets secondaires sont entachées d’erreurs dont la source se situe à deux niveaux. D’une part les autorités de santé des divers pays refusent d’admettre une relation directe de cause à effet entre cette thérapie génique et les effets secondaires observés et péniblement reportés dans les statistiques nationales. D’autre part le nombre de décès liés à cette thérapie est tout simplement ignoré voire nié par ces mêmes autorités. Toutes sortes de dispositions législatives ont été mises en place pour faire obstruction à cette remontée des données fournies par les médecins traitants. Menaces, interdictions de pratiquer des autopsies, falsification des causes de la mort dans les certificats de décès, … ont contraint les médecins à ne plus faire remonter l’information auprès des autorités de santé. Tant aux USA avec le système de veille VAERS qu’en Europe avec le système mis en place par l’Agence européenne du médicament, cette collecte des données est très largement sous-estimée. On estime que les statistiques disponibles sont sous-estimées d’un facteur maximal de 25 correspondant à une prise en compte de seulement 4 % des déclarations des médecins traitants.

Pourtant, par d’autres biais on a pu faire une estimation de ce nombre de décès en analysant les informations produites par les compagnies d’assurance et aussi, aussi curieusement que cela puisse paraître, des compagnies de pompes funèbres. De mémoire (j’ai malencontreusement égaré la référence) il y aurait eu en Europe, non comprises la Russie et la Turquie, depuis le début de la mise en place de la thérapie génique supposée protéger la population contre l’infection par le coronavirus, entre 100000 et 250000 décès directement attribuables à cette thérapie malgré les dénégations des autorités de santé nationales et européennes. Il s’agit de l’estimation brute obtenue en interrogeant également plusieurs milliers de médecins traitants choisis au hasard dans divers pays européens sous couvert d’anonymat.

Si on rapproche cette estimation non officielle de la grave sous-estimation des statistiques gouvernementales et européennes, dans l’hypothèse médiane on arrive alors à un nombre de décès consécutifs à cette thérapie génique de 100000 x (25/2) = 1,25 millions de morts dont la cause suspectée est liée à celle thérapie. L’obligation « vaccinale » mise en place par les décideurs politiques de divers pays européens est donc clairement criminelle. La planification d’une nouvelle campagne de « vaccination » à l’aide d’un mélange d’ARNs codant pour la souche originelle dite de Wuhan et pour le dernier en date des mutants de la souche générique omicron s’avère déjà dévastatrice sur le plan des effets secondaires. Combien faudra-t-il de morts supplémentaires pour qu’il soit mis un terme à toute cette mascarade ? J’utilise le terme mascarade à dessein car les décisions politiques prises tant par la Commission européenne que par les gouvernements nationaux dissimule l’objectif de diminution de la population décidé par des pouvoirs obscurs comme de WEF, le Club de Bilderberg et d’autres instances supranationales reprenant les théories malthusiennes du Club de Rome. Il n’est pas fortuit que l’on fasse en ce moment même grand cas d’une population mondiale qui aurait atteint 8 milliards de personnes. Cette information constitue un alibi pour justifier une nouvelle campagne de « vaccination ». Bienvenue dans un monde meilleur sans surpopulation, sans pollution urbaine, sans changement climatique, sans guerres !

Politique : les USA, un modèle de démocratie ? 

Comme aurait dit Pierre Desproges : « je pouffe ! » si on me pose cette question. Les élections présidentielles ont été gagnées par les Démocrates avec une fraude généralisée que la justice, corrompue par le clan Clinton et le réseau d’Obama, n’a pas voulu reconnaître. Les démocrates ont réitéré lors des élections de mid-term en perdant de justesse la Chambre des Représentants et avec un Sénat encore indécis. Les Démocrates ont prétendu que si les candidats républicains remportaient les deux chambres, ce serait la fin de la démocratie américaine, je « pouffe » encore. La fraude électorale est supposée exister à grande échelle dans les républiques bananières, selon l’expression consacrée pour classer les petites pays d’Amérique centrale, le pré carré des Américains, ou d’autres Etats africains.

Sous ce fallacieux prétexte que les Etats-Unis sont la seule vraie démocratie dans le monde, ce pays doit servir de modèle. Les médias américains appartenant à quelques riches milliardaires, un peu comme en France et bien d’autres « démocraties » occidentales, ont servi de levier pour influencer le choix des électeurs : « si vous votez pour les candidats pro-Trump vous votez contre la démocratie. Pour dissimuler la notion de démocratie chancelante américaine les médias de ce pays ne cessent de clamer que la Russie pratique également la fraude électorale à grande échelle et que la popularité du chef de l’Etat russe est largement usurpée avec des médias russes aux ordres du Kremlin. Le fait que la Chine ou la Corée du nord, états notoirement totalitaires, ne procèdent jamais à des élections libres se comprend mais que les Etats-Unis fraudent systématiquement lors des élections rappelle tout à fait ce que ces pays pratiquent presque naturellement.

Je ne prendrai qu’un seul exemple de cette imposture électorale américaine. La Floride a interdit le vote par correspondance et tous les électeurs devaient se rendre physiquement dans les bureaux de vote munis d’une pièce d’identité et d’une carte de résident en Floride. Curieusement les médias français n’ont pas noté ce détail et c’est compréhensible car l’Etat français envisage de procéder lors de nouvelles élections à des votes électroniques, la porte grande ouverte aux fraudes. Résultat attendu, en Floride la grande majorité des candidats encartés au parti républicain l’ont emporté parfois de justesse mais la conséquence de cette décision est incontestable. Le gouverneur Ron DeSantis a été réélu haut la main. J’ajouterai que si Donald Trump n’était pas perverti par son ego pathologique il adouberait DeSantis comme candidat républicain lors des prochaines élections présidentielles. Le cas de la Floride est exemplaire et va probablement encourager d’autres Etats à choisir de revenir au système de vote traditionnel avec des bureaux et des scrutateurs au cours du processus de vote mais également lors des dépouillements. J’ai moi-même été scrutateur lors de je ne sais plus quelles élections, c’est un droit ouvert à tout citoyen soucieux du respect de la démocratie.

En conclusion les Etats-Unis ne sont plus une démocratie et il faut souhaiter que l’exemple de la Floride soit salutaire, en particulier pour la France, et j’ai le droit de rêver sans « pouffer » …

Les premières conséquences de l’Agenda du changement climatique

Depuis plus de deux ans les prix de l’énergie ne cessent d’augmenter depuis 2020 comme en témoigne le graphique suivant (source Tradingeconomics.com) :

Ce n’est pas à cause du conflit ukrainien, ce n’est pas à cause de Poutine, ce n’est pas à cause de la Chine. La raison est étrangère à la conjoncture géopolitique du moment. Il s’agit de la mise en place des fameux critères dits ESG. Selon la brève définition de wikipedia en anglais ESG signifie un ensemble de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance des corporations qui se réfère à des données spécifiques rassemblées afin d’être utilisées par les investisseurs pour évaluer les risques matériels qu’ils prennent en considérant les externalités qui peuvent être générées par ces investissements source :https://en.wikipedia.org/wiki/Environmental,_social,_and_corporate_governance .

Cette prose ambiguë cache en réalité le véritable but de l’orientation que doivent choisir les investisseurs. Tout capital investi provenant par exemple de fonds de pension ne peut pas conduire à une augmentation du taux de CO2 dans l’atmosphère. En d’autres termes les investissements doivent être réalisés dans le vaste domaine du « renouvelable » car les sources de biens mis à la disposition de l’homme par la nature ne sont pas renouvelables : un jour ils n’y aura plus de sources carbonées fossiles d’énergie, il n’y aura plus de minerai de fer, il n’y aura plus de terres rares. En conséquence les investisseurs ne peuvent plus investir dans cet éventail des industries extractives. L’énergie issue de la fission de noyaux fertiles comme ceux de l’uranium-238 ou du thorium-232 après capture d’un neutron a échappé de justesse au classement ESG car les technique dites de quatrième génération de production d’électricité aussi appelées surrégénération qui produisent plus de combustible qu’elles n’en consomment sont maintenant considérées comme des sources d’énergie renouvelables. Les investisseurs peuvent donc s’intéresser à ce pan de l’industrie.

Cependant l’ensemble des industries dépendant des hydrocarbures et du charbon ont vu les investisseurs les fuir dédaigneusement. L’application scrupuleuse des critère ESG par les gestionnaires des fonds de pension comme Blackrock ou Vanguard, pour ne citer que les deux plus importants, est contrôlée par une série d’organismes dont en particulier les agences de notation et d’autres organismes comme les agences de contrôle des investissements sur les marchés boursiers.Les investissements situés en amont, c’est-à-dire l’industrie de la prospection et de la mise en exploitation de nouveaux gisements de pétrole ou de gaz a vu ses investissements se tarir en quelques semaines dès la fin des années 2010. La conséquence était prévisible. Les prix du gaz naturel et du pétrole ont tout simplement flambé, sans faire de jeu de mot, au détriment de l’industrie et des particuliers. Les investissements dans l’industrie extractive tant du pétrole que du gaz sont des décisions de long terme et il en est de même pour l’industrie nucléaire.

Confrontés à ce goulot d’étranglement et cherchant des profits de court terme les investisseurs se sont orienté vers les énergie renouvelables comme les moulins à vent ou les panneaux magiques (citation de Charles Gave) mais malgré les 1000 milliards investis moins de 1 % de réduction des émissions de carbone a pu être être quantifié en utilisant des modèles de lissage des données brutes fournies par la NOAA et la NASA qui restent contestables. Les grandes compagnies pétrolières et gazières comme le français Total se sont parées d’un vernis vert en investissant dans les énergies renouvelables ainsi qu’EDF en France. Mais pour ces entreprises il s’agit d’investissements à perte, non pas en raison de leur incrédulité ni parce que les moulins à vent et les miroirs magiques ne relèvent pas de leur compétence mais parce que les décideurs de ces entreprises savent qu’il s’agit de sources d’énergie intermittentes, un défaut que les technologies actuelles ne permettent pas de corriger. 

Deux pays et non des moindres se moquent des critères ESG et investissent massivement dans l’énergie nucléaire alors qu’ils disposent de ressources et de réserves en carburants fossiles comptant parmi les plus abondants de la planète, qu’il s’agisse de pétrole, de gaz ou de charbon. Il s’agit de la Russie et de la Chine. Finalement les critères ESG ne sont respectés que par les pays occidentaux : Amérique du Nord, Europe, Australie, Nouvelle-Zélande, Corée et Japon. Si j’étais un investisseur je ne choisirais aucun de ces pays pour réaliser des profits car les économies de ces derniers vont rapidement s’effondrer. C’est d’ailleurs cette tendance qui se dessine maintenant en Europe occidentale, conglomérat hétéroclite de pays dont l’économie tend vers une récession catastrophique.

Pour plus d’information lisez cet excellent article de F. William Engdahl paru sur le site du magazine New Eastern Outlook traduit par le Saker Francophone et repris par Reseau International : https://reseauinternational.net/dou-vient-reellement-largent-derriere-le-nouvel-agenda-vert/

Le climat se réchauffe, c’est certain !

Alors que l’hémisphère sud s’apprête à entrer en été, fin novembre ici correspondant à fin mai en occident, des signes s’accumulent pour constater que l’été austral sera peut-être bien plus froid que ce que l’on attendait. Comme j’ai définitivement cessé mes pérégrinations dans les îles de la Polynésie française, un territoire presque aussi étendu que l’Europe occidentale, je me trouve définitivement installé à Papeete et comme cela va de soi j’observe la météorologie afin de prévoir si je peux sortir marcher sans être transformé en éponge car l’été ici signifie aussi saison des pluies, des orages et des cyclones. La Polynésie française comme les Samoa, les Fiji et le Vanuatu se trouvent au sud de la zone de convergence intertropicale (ITCZ) et les îles Marquises (à 10S-140W) ainsi que Wallis et Futuna (10S-160W) se trouvent à la limite sud de cette zone de convergence. Ces îles bénéficient ainsi du régime des alizés représentés par les flèches vertes figurant la direction des vents. La capture d’écran ci-dessous a été réalisée à 08h30 ce samedi 19 novembre, heure et date locale de Tahiti (source : https://tropic.ssec.wisc.edu/real-time/windmain.php?&basin=seastpac&sat=wg10s&prod=ir&zoom=&time= .

Comme on peut le remarquer le régime des alizés qui prévalait avant que l’archipel ne bascule dans la saison des pluies a disparu et plutôt que d’être de dominance de secteur est les vents à basse altitude (pressions atmosphériques comprises entre 500 et 900 mBars selon la terminologie de l’Université du Wisconsin) sont de secteur ouest ou plus significativement encore de secteur sud. Le front pluvieux couvrant actuellement l’archipel dans l’immédiate proximité de Tahiti (18S-150W) est le résultat d’une collision de ces vents de secteur sud relativement froids rencontrant une masse d’air humide, reliquat du régime d’alizés précédent. Tout s’explique en réalité par la présence d’un puissant anticyclone centré vers 30S-170W qui oriente les vents froids vers le nord. La situation est donc normale et seuls les touristes s’en étonnent. Il ne pourront qu’apercevoir Huahine, Bora-Bora et Maupiti sous une averse et cernées de nuages très justement appelées les Îles sous le vent par rapport à Tahiti puisqu’elles se trouvent à l’ouest et Tahiti « au vent ».

Dans le sud de l’Australie la situation a été encore plus compliquée car une forte influence de vents du sud a provoqué il y a quelques jours une vague de froid sans précédent et des chutes de neige dans les alpes de l’Etat de Victoria au sud des Nouvelles-Galles du Sud. À Sydney, pourtant beaucoup plus au nord, la température au sol approchait les 10°C tandis qu’à Melbourne un record absolu pour le mois de novembre elle était de seulement 7,2 degrés ce 16 novembre 2022. Une tempête de neige recouvrit les Alpes victoriennes avec une température également exceptionnellement basse au Mont Hotham de moins 7,2 degrés. Il faut préciser ici que le printemps passé à Melbourne aura été passablement froid. Toutes les prédictions des climatologues sont démenties par les observations météorologiques. Réchauffement ou refroidissement, en quoi faut-il croire ?

Géopolitique : commentaires

Les pays occidentaux commencent à réaliser qu’ils persistent dans l’erreur consistant à soutenir l’Ukraine qui depuis 2014 bombarde systématiquement les populations civiles sans défense du Donbass. Elles n’ont que deux défauts aux yeux du gouvernement de Kiev, être russophones et pratiquer la religion orthodoxe. Après 20000 morts la Russie a réagi malgré une multitude de tentatives de médiation avec les accords de Minsk que ni l’Allemagne ni la France n’ont fait respecter. L’inertie coupable de ces deux pays était télécommandée par Washington et l’OTAN. Autant l’Allemagne que la France n’ont pas mesuré les conséquences d’une intervention de la Russie pour sauver un peuple frère. On ne peut que constater que ces deux pays sont dirigés par des marionnettes animées par la main de Washington qui a tout de suite vu que le conflit ukrainien était une guerre par procuration qui ne les concernait pas directement et également que l’opportunité d’affaiblir l’économie européenne pour mieux la contrôler était une aubaine.

Les gesticulations insignifiantes du philosophe en chemise blanche n’y feront rien. Ce triste individu devrait relire l’histoire et il découvrirait peut-être l’ « inconscient » de l’Histoire dont il prétend incarner le concept. La « guerre de 1936 » comme l’appellent les Espagnols présente des similitudes troublantes avec les évènements d’Ukraine. Après avoir massacré allègrement et par idéologie des dizaines de milliers d’ecclésiastiques et de grands propriétaires terriens, dévastant ainsi le patrimoine millénaire de leur pays en brûlant des bibliothèques contenant des manuscrits datant d’avant la découverte de l’Amérique, les démocraties occidentales bien-pensantes ont aidé ces républicains criminels en leur fournissant des armes et en les aidant humainement avec les brigades internationales. L’armée espagnole a réagi comme il fallait le faire : rétablir l’ordre, et ce fut la guerre civile destructrice et meurtrière qui s’ensuivit.

Aujourd’hui en Ukraine c’est l’armée russe appuyée par les milices russophones du Donbass qui remet de l’ordre dans ce pays dirigé par des nationalistes extrémistes qui se moquent des droits les plus élémentaires des citoyens, outre la corruption omniprésente à tous les niveaux qui y règne. L’armée levée par Franco était espagnole et non pas étrangère et elle a rétabli l’ordre dans son pays. L’armée russe s’est arrogé le droit de rétablir l’ordre dans la partie russophone de l’Ukraine, un droit certes contesté par les Occidentaux mais pour abonder dans cette comparaison avec la « guerre de 1936 » derrière que droit les belligérants occidentaux s’appuyaient-ils pour intervenir en Espagne ?

BHL a oublié l’histoire. C’est un pseudo-philosophe de théâtre, il me fait penser à Zelinsky, un bouffon ! Il parle de l’inconscient de l’histoire mais il ne comprend pas un mot de ce qu’il écrit. Triste France qui a suivi cet idéologue de pacotille pour détruire la Libye. Les politiciens français sont eux-mêmes devenus des bouffons. Je commence à haïr mon pays natal et c’est bien triste …