Pas de mères, pas de peuples !

Je suis un fanatique des analyses de Paul Craig Roberts et je me suis permis de proposer à mes lecteurs les traductions successives de deux articles de ce fameux commentateur américain au sujet du féminisme (paulcraigroberts.org).

Il est tout à fait paradoxal que le féminisme, avec d’autres mouvements idéologiques, ait détruit la féminité naturelle des femmes et les ait transformées en articles sexuels. Par exemple cette jeune fille de 19 ans qui a décidé de se faire ligaturer les trompes est en train de devenir un pur produit sexuel ( http://www.spiked-online.com/2019/08/02/the-turn-against-motherhood ). Le fait que les femmes décident de se transformer en poupées sexuelles est un résultat paradoxal après des décennies de propagande féministe qui ont réduit la relation sexuelle entre les hommes et les femmes d’une relation amoureuse à l’ « utilisation du corps des femmes par les hommes ».

En d’autres termes le féminisme n’a pas libéré les femmes, il les a libérées de leur rôle biologique d’épouses, de femmes et de mère. Le type de relations stables et engagées que les femmes et les hommes avaient naguère est difficile à retrouver aujourd’hui sinon chez la génération la plus âgée. Comme cela a été récemment exposé dans un article de The Saker nous sommes confrontés à « la non-pertinence progressive d’une civilisation entière », une civilisation qui a été vidée de son histoire, de son objectif fondamental, de son intégrité, de sa spiritualité et de sa conscience morale. Après des décennies de propagande anti-masculine, il est douteux que les relations entre hommes et femmes puissent être restaurées. Ainsi la famille a été minée. Les ethnies blanches disparaissent de la Terre car le taux de natalité est inférieur au taux de mortalité et les femmes de 19 ans se font ligaturer les trompes !

Les civilisations occidentales ont commis de nombreux actes pervers, le plus souvent de la part de gouvernements dissimulant leurs propres projets aux peuples. Pourtant, des décisions perverses peut aussi être trouvées parmi toutes les ethnies de la Terre. Il est difficile d’imaginer pire mal que ce que les Israéliens ont infligé aux Palestiniens ou le génocide au Rwanda lorsque les Hutus ont massacré un million de Tutsis. Le seul mal reconnu et diabolisé est celui commis par des Blancs. On entend toujours dire que l’histoire de l’Amérique se résume à un asservissement des Noirs par les Blancs. En réalité l’histoire a été réécrite pour alimenter les désunions et les conflits. L’esclavage des Noirs a pour origine la guerre des esclaves du Roi noir du Dahomey. Lorsque ce despote tout puissant accumula plus d’esclaves qu’il n’en avait besoin il commenca à les vendre aux marchands arabes et plus tard aux colons européens du Nouveau-Monde. Au lieu d’exposer des faits historiques aux élèves des écoles on apprend aux petits Blancs à perdre confiance en eux et aux Noirs à haïr les Blancs.

Une poignée d’idéologues s’attache aujourd’hui à détruire la civilisation occidentale et dans la même veine l’agence nationale suédoise de l’éducation a décidé de supprimer des programmes scolaires toute l’histoire occidentale antérieure à 1700 pour ne laisser qu’une place au rôle des sexes (des genres) et de l’immigration afin de faire oublier toute mémoire de l’histoire du peuple suédois. Comme George Orwell l’avait si justement écrit :  » le moyen de plus efficace de détruire l’identité des peuples est de nier et effacer leur propre compréhension de leur histoire « .

Une poignée de féministes fanatisées a réussi malgré l’opposition des femmes qu’elles prétendent défendre à les soustraire des activités qu’elles aimaient et des emplois qui leur donnaient une certaine visibilité sociale. Il y a d’innombrables exemples en ce sens. Par exemple les danseuses Alba du club de basket-ball de Berlin en Allemagne ont été remerciées ce mois-ci parce qu’elles « ne correspondent plus à notre époque ». Les supporters du club ont baissé les bras devant une poignée de féministes enragées qui ont affirmé que ces danseuses promouvaient les mauvaises valeurs des femmes et que le club devait plutôt les encourager à pratiquer le basket-ball. L’Australie a interdit aux femmes les sports de combat car des idéologues féministes considèrent que c’est transformer ces femmes en objets. De même lors des grands prix de F1 les « girls » ont été écartées, des associations féministes considérant que c’était dégradant et sexiste malgré les protestations des intéressées. Et même combat contre les pom-pom girls, les danseuses de bar … Les féministes ne seront pleinement satisfaites que lorsque toutes les femmes occidentales seront vêtues d’une burqa alors que les intéressées n’ont pas droit au chapitre, les féministes considérant que les femmes qui s’opposeraient à cet agenda ont subi un lavage de cerveau pour qu’elles soient persuadées que ce ne sont que des objets sexuels destinés aux hommes.

Les fondements même de la civilisation occidentale ont été fragilisés et tout l’édifice est en voie d’effondrement. Le gouvernement des Etats-Unis et la police locale appliquent le principe selon lequel « on pourrait rémédier à cette situation » or la majorité des jeunes générations sont incapables de se forger une opinion à partir des faits. S’intégrer dans cette sorte de moule civilisationnel est, pour cette jeunesse, la seule voie vers le succès. Or le succès se mesure maintenant uniquement par l’argent, on ne peut plus rien croire ni personne. La démocratie est devenue impuissante car tout est sous contrôle, par exemple la liberté d’expression pourtant inscrite dans la Constitution est en voie de disparition. Dans les universités les seuls financements accordés le sont pour appuyer les thèses officielles des élites dirigeantes. N’y a-t-il pas plus préoccupant que cette politisation de la science et des comportements humains ?

(suite dans un prochain billet)

Petit compte-rendu d’une conversation avec une de mes petites-filles

L’une de mes petites-filles a décidé de visiter les îles Canaries avec une amie, en réalité une collègue qui, avec elle, partage la passion du cirque. Ma petite-fille est une virtuose du mono-cycle, jongleuse, et capable de bien d’autres prouesses dont j’ignore la nature et son amie pratique l’art des rubans et des drapeaux. J’avoue que je n’ai aucune idée de ce dont il s’agit. Bref, ces deux jeunes femmes, de moins de 25 ans l’une et l’autre, ont écouté avec une attention certaine mes propos relatifs à la destinée de l’homme sur le plancher des vaches. Avec une touche de provocation inspirée de mon passé de biologiste ayant côtoyé tant les hôpitaux que les abattoirs pour recueillir mon matériel de travail – je ne plaisante pas – la conversation a progressivement dérivé vers cette destinée fondamentale de l’être humain dontnous sommes prisonniers.

De quoi s’agit-il ? En réalité la réponse est très simple. Il y a une douzaine de milliers d’années nos ancêtres étaient encore des chasseurs-cueilleurs, ce qui signifie que les hommes partaient alentour avec des sagaies rudimentaires pour trouver du gibier et le ramener au campement alors que les femmes s’occupaient de leur progéniture et éventuellement collectaient quelques graines ou noix comestibles. Elles devaient également entretenir le feu situé au centre de l’abri, coudre les peaux de bêtes pour maintenir en état cet abri constitué de ces peaux de bêtes que les hommes rapportaient de leurs expéditions qu’elles préparaient à cette fin et éventuellement pour vêtir la communauté en hiver.

C’est vrai, j’ai débuté cette conversation sur ce thème avec une arrière pensée, la dichotomie entre la condition masculine et la condition féminine. Dans les communautés ancestrales, bien avant l’apparition de l’agriculture, l’homme, le mâle, était chasseur et sa ou ses compagnes étaient dans la « maison » pour prendre soin de la progéniture qui devait assurer la pérennité du groupe. Il y avait donc de fait un partage des responsabilités, on pourrait dire des fonctions, que chacun devait remplir pour la satisfaction et la survie du groupe. Les jeunes femmes, compte tenu de l’espérance de vie incertaine, plutôt limitée en réalité, se retrouvaient enceintes après leurs premières règles car il fallait absolument – il s’agit d’un instinct profondément ancré dans notre nature encore de nos jours – perpétuer l’espèce. Faire l’amour, on pourrait plutôt dire s’accoupler, était déjà l’un des passe-temps favoris de l’homme et je ne suis pas aussi affirmatif quant à l’intérêt que portaient les femmes à ce sujet.

C’est alors que, en ces temps de remise en cause systématique de l’identité des sexes et d’introduction de l’idéologie malthusienne consistant tout simplement à ne plus procréer pour « sauver » le climat et la planète, la conversation prit une tournure franchement plus réaliste. J’exposai alors mes thèses relatives à la destinée inscrite dans la profondeur de nos gènes qui n’a pas évolué depuis nos lointains ancêtres chasseurs-cueilleurs il y a des dizaines de milliers d’années. Nous sommes nés pour travailler afin de trouver de la nourriture, non plus dans la savane avec une arme rudimentaire mais chez le boucher, le marchand de légumes et le boulanger. Nous échangeons la monnaie que nous gagnons par notre travail contre de la nourriture. Il n’y a pas vraiment de différence entre le XXIe siècle et douze ou treize mille années avant l’ère commune.

Nos instincts nous poussent également à trouver l’ « âme soeur » afin de procréer et ces instincts sont d’autant plus exacerbés que l’acte de procréation, c’est-à-dire l’acte sexuel, est source de plaisir autant pour la femme que pour l’homme, il y a 12000 ans plutôt pour l’homme, j’imagine, comme je l’ai écrit plus haut. Sans vouloir choquer ces jeunes femmes je leur exposais que la reconnaissance, disons officielle, du plaisir sexuel féminin était un fait récent de même que la mention du clitoris dans les cours de sciences de la vie au collège. Je ne les ai pas choquées quand je leur ai appris que la grande majorité des petites filles se masturbaient et que les adolescents mâles en faisaient autant de leur côté.

Fort de l’attention qu’elles prêtaient à mes propos un peu décoiffants je déclarais alors que l’homosexualité tant féminine que masculine avait toujours été tolérée par le passé et que l’inceste et les mariages entre frères et soeurs avaient été et étaient toujours considérés comme des interdits. Seuls les pharaons d’Egypte du temps des Ptolémées contournèrent cet interdit du mariage consanguin en épousant leur soeur pour je ne sais plus quelle raison. Cette pratique contre nature fut d’ailleurs introduite en Egypte par les Grecs. L’endogamie au sens plus large est encore bien présente dans certaines parties du monde, en particulier au Moyen-Orient où il existe toujours des mariages arrangés entre oncle et nièce ou entre cousins. J’en suis alors arrivé au délicat sujet des trans-sexuels et j’ai abrégé la conversation en affirmant qu’il s’agissait d’une déviation également contre nature favorisée par les progrès récents de la biologie, de la chirurgie et de l’endocrinologie car il y a seulement trente ans cette attitude était tout simplement impossible parce qu’il n’existait pas d’hormones sexuelles de synthèse pour « changer de sexe », du moins en apparence. Une femme qui s’est transformée en homme est toujours une XX et un homme transformé en femme est toujours un XY. Elles m’approuvèrent quand j’affirmais que ces pratiques devraient être interdites par la loi mais par contre elles furent assez surprises d’apprendre que j’étais en faveur de la grossesse pour autrui (GPA), surtout en résidant dans un pays où la prostitution est légale et la GPA pratiquée sous le manteau par des officines secrètes alors qu’elle reste illégale. Je glissais dans la conversation quelques propos sur le débat houleux qui va traverser la France avec les lois stupides relatives à la grossesse médicalement assistée pour les femmes célibataires ou homosexuelles, un débat qui sera une excellente diversion politique afin de détourner l’attention sur d’autres sujets beaucoup plus préoccupants comme la dette de l’Etat, la destruction de l’industrie française ou encore l’immigration. Bref, je découvris que tant les parents que les enseignants des écoles ne font pas vraiment leur travail d’éducateurs. Ils n’abordent pas les sujets qui sont la source pour eux-mêmes de questions auxquelles ils n’osent pas répondre.

Brève. Japon : le typhon Faxai va atterrir à Tokyo dans les prochaines heures

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Le typhon Faxai va arriver dans la nuit de dimanche à lundi précisément sur l’agglomération de Tokyo où se trouvent plus de 38 millions d’habitants. Classé en catégorie 3 il sera rapidement rétrogradé dès son arrivée sur l’île de Honshu. J’espère qu’il n’y aura pas trop de dégâts dans le quartier de Tokyo où habite mon fils …

La turbulence des fluides

C’est en nettoyant un pinceau utilisé pour peindre un objet avec une laque argentée que j’ai eu la surprise de voir naître des turbulences ressemblant un peu à celles que l’on peut constater en observant parfois des nuages d’orage.

Ce phénomène est facilement reproductible, non pas les turbulences elles-mêmes qui dont chaotiques, mais il s’agit d’une petite expérience qui décrit ce qui se passe en permanence dans l’atmosphère. J’ai utilisé de l’acétone, solvant pratique car il est miscible à l’eau. Essayez chez vous c’est assez surprenant.

« la turbulence des fluides » est le titre d’un film de la réalisatrice québecoise Manon Briand (2002) avec Pascale Bussières où apparaît l’insignifiante Julie Gayet.

Brève. Facebook est-il une officine de trafic d’êtres humains ?

Je ne sais plus quand j’ai ouvert un compte sur Facebook, c’était tout nouveau, de mémoire au début de l’année 2007, et curieusement je ne suis jamais allé voir ce qui pouvait bien se passer sur mon compte depuis qu’il fut créé. J’ai perdu le mot de passe, je n’ai jamais cherché à en introduire un nouveau. Mon compte est donc dormant, je devrais plutôt dire mort-né puisque je ne l’ai jamais utilisé.

Depuis environ un an je reçois régulièrement des messages dans ma boite de courrier électronique provenant de Facebook. Ces messages sont évocateurs. Des femmes aux prénoms et noms exotiques voudraient me contacter. Pour parer à toute ambiguité Facebook prend la précaution de me signaler par une question une sorte d’invitation : « Connaissez-vous … ».

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Je ne connais pas ! Comme je suis un peu primitif dans l’utilisation d’internet, je ne sais même pas comment faire pour éviter de recevoir de tels messages. La question qui me vient donc à l’esprit est la suivante : Facebook, connaissant vaguement mon profil, fournit-il des données à des organismes obscurs de trafic d’êtres humains ?

Nouvelles de l’ashitaba ( 明日葉 ) Angelica Keiskei. Un « anti-cholestérol » puissant

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J’ai commencé à me traiter avec de l’ashitaba, la plante des jours à venir comme les Japonais ont coutume de l’appeler, au début du mois d’avril de cette année. Je viens de recevoir ma dernière analyse sanguine, la précédente datant du 29 février 2016. Elle avait révélé une « hypercholestérolémie » alarmante (plus de 380 mg/dl de cholestérol total) et tous les paramètres étaient supérieurs aux normes édictées par les instances gouvernementales qui se soucient de notre santé. Le médecin m’avait prescrit des statines, ce que j’ai refusé, et une autre saloperie pour diminuer le taux sanguin de lipoprotéines de faible densité (LDL) que j’ai également refusé.

Je n’avais strictement rien modifié dans mon régime alimentaire comme par exemple diminuer la consommation d’oeufs, 4 à 6 par semaine et surtout un litre de lait de vache entier chaque jour. J’aime bien manger des oeufs au bacon, je ne vois pas pourquoi je m’en priverais. J’aime bien les bons fromages de chèvre français ou un Saint-Félicien bien coulant, je ne vois pas pourquoi je m’en priverais.

En présence du médecin qui suit d’un oeil distrait l’évolution de ma vieillesse, donc le raccourcissement de mon espérance de vie, ce mercredi 10 juillet 2019, précisément 3 mois après avoir débuté mon « traitement » avec de la poudre de feuilles d’ashitaba, j’ai découvert avec elle que « mon » taux de cholestérol total était devenu parfaitement satisfaisant : il avait diminué de plus de la moitié ! Je répète que je n’ai, entre ces deux analyses sanguines, strictement rien changé à mes habitudes de vie et d’alimentation. Merci à l’ashitaba, je continuerai le traitement. Pour les curieux un sachet de 100 grammes suffit pour environ 2 mois de traitement, non remboursé par la sécurité sociale mais vraiment efficace et sans aucun effet secondaire indésirable comme c’est le cas pour les statines …

Note. Que mes lecteurs ne se méprennent pas, je ne suis pas médecin et je ne relate ici qu’une expérience personnelle. Illustration : Wikipedia