Les faits expérimentaux montrent que le climat va indubitablement se refroidir : il faut donc changer à 180 degrés de paradigme

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Puisque les fonctionnaires onusiens de l’IPCC se rencontrent en ce moment en Pologne il était donc du devoir des agences de presse d’inonder les salles de rédaction des grands quotidiens d’informations alarmantes. Il faut en effet alimenter la peur du public en ce qui concerne le réchauffement climatique global d’origine humaine afin d’asseoir la culpabilité du public et le préparer à être systématiquement rançonné pour le dissuader d’utiliser des combustibles fossiles et pour financer les énergies renouvelables. C’est le but ultime de cette agence onusienne pour le plus grand profit de grands groupes industriels complices du monde politique.

Or les prévisions de l’IPCC sont basées sur des modélisations fantaisistes qui ne résistent pas à l’analyse et encore moins aux données expérimentales récentes sur ce qu’il convient d’appeler la « météorologie spatiale », en d’autres termes l’évolution de l’activité solaire. Avant l’avènement de l’ère spatiale, donc avant l’utilisation de satellites d’observation de plus en plus sophistiqués, ce que l’homme savait de l’activité solaire était le nombre de taches se trouvant à la surface du Soleil directement observables avec des télescopes. Aujourd’hui l’astrophysicien dispose de toute une série d’observations directes, satellitaires ou terrestres, et de proxys lui permettant éventuellement de remonter dans le temps. Les appareillages sont devenus au fil des années de plus en plus sensibles et spécialisés. Nous allons donc au cours de ce billet recenser l’ensemble des données qui permettent de se faire une petite idée de ce qui va arriver dans les prochaines années : réchauffement ou refroidissement ?

Il ne faut pas se leurrer, le seul facteur pouvant significativement influer sur le climat terrestre est le Soleil et uniquement lui, tout autre facteur d’origine terrestre quel qu’il soit est totalement négligeable y compris les volcans qui n’ont qu’un effet passager sur le climat. Ce billet est inspiré d’un article de David Archibald et n’est pas de mon fait, encore une fois je n’invente rien car je ne suis ni astrophysicien ni climatologue.

Le premier paramètre expérimental permettant d’obtenir une mesure très précise de l’activité solaire est le flux d’émissions radio dans la bande de 10,7 cm de longueur d’onde qui procure une indication très précise de l’état des couches supérieures de l’atmosphère solaire, la chromosphère. Ces observations ont débuté en 1948 et le dernier cycle solaire #24 a atteint, en termes d’émission radio un plancher jamais atteint depuis cette date.

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Un autre paramètre important et mesurable à l’aide de satellites spécialisés depuis le milieu des années 1960 est le champ magnétique interplanétaire alimenté par la dynamo solaire. Il est exprimé en nanoTeslas et après l’épisode de refroidissement relatif des années 1965-1975 les minima inter-cycle solaire n’ont jamais cessé de diminuer. Dans trois ans, c’est-à-dire en 2021 au minimum d’activité solaire entre les cycles 24 et 25, la valeur du champ magnétique interplanétaire atteindra au mieux la valeur de 2,8.

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Un troisième paramètre pour lequel il existe des mesures précises depuis 1867 est la mesure des variations du champ magnétique terrestre qui lui-même « baigne » dans le champ magnétique interplanétaire (ou solaire). Ce paramètre s’appelle aa index, acronyme d’ « activité (magnétique) antipodale ». En effet au tout début des mesures de cet indice magnétique il existait deux observatoires, l’un situé dans la banlieue de Londres (Greenwich) et l’autre situé à Melbourne en Australie. Aujourd’hui ce sont les observatoires de Hartland en Grande-Bretagne et de Canberra en Australie qui sont en charge des mesures quotidiennes de ce paramètre. Cet index exprimé en nanoTeslas donne une mesure du couplage entre le champ magnétique terrestre et le champ magnétique solaire ( voir par exemple pour plus de détails Adv. in Space Research, doi : 10.1016/j.asr.2017.09.008). On ne peut que constater que l’optimum climatique moderne qui a débuté au début des années 1930 et explicité par l’augmentation de cet index est arrivé à sa fin après 2006. Le climat, selon les mesures de cet index, devrait revenir aux conditions qui prévalaient au XIXe siècle et au début du XXe siècle après la chute spectaculaire de cet index en 2006-2007.

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Venons-en aux températures océaniques relevées par des sondes Argo au milieu de l’Atlantique Nord (59°Nord, 30°Ouest) entre 0 et 800 mètres de profondeur depuis 2004. Les observations sont des données brutes avec en pointillés les moyennes sur 12 mois. L’Océan Atlantique-Nord ne cesse de se refroidir depuis 2006, quand ce refroidissement s’arrêtera-t-il ? Nul ne le sait mais ce qui est prévisible est la conséquence de ce refroidissement des eaux océaniques de l’Atlantique-Nord sur le climat de l’Europe occidentale.

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Un autre indicateur de l’activité solaire et de ses répercutions directes sur l’atmosphère terrestre est le vent solaire c’est-à-dire le flux de particules chargées électriquement et atteignant les hautes couches de l’atmosphère. L’un des paramètres pour suivre l’évolution du vent solaire est de rapport entre les particules alpha (noyaux d’hélium He++ ) et les électrons e provenant du Soleil. Après avoir culminé en 1991, ce rapport, au plus fort des cycles solaires comme des « creux » inter-cycles, n’a cessé de décliner et il devrait atteindre la valeur de 0,01 dans 2 années quand le cycle solaire #24 touchera à sa fin. Ce rapport indique que l’activité solaire s’assoupit depuis le début des années 1990.

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Directement lié au flux des électrons et des particules alpha provenant du Soleil est la « pression » du vent solaire qui, comme le comptage des constituants principaux du vent solaire, est mesurée à l’aide de satellites équipés d’instruments dédiés à ce type de mesures. Cette pression exprimée en nanoPascals dépend de la nature des particules, protons et électrons, qui constituent le plasma solaire, et de leur vitesse de propagation dans l’espace depuis les couches supérieures de l’atmosphère solaire. Depuis 1992 cette pression diminue et a déjà atteint une valeur basse que ne fait pas apparaître explicitement le comptage direct des taches solaires. Le vent solaire est un constituant du champ magnétique solaire et un affaiblissement de l’intensité de ce dernier est donc évident.

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L’intensité du champ magnétique solaire a un effet sur l’intensité de l’incidence des rayons cosmiques vers la Terre. Les rayons cosmiques sont constitués de particules de haute énergie et quand elles entrent en collision avec un atome d’azote ou d’oxygène il apparait des neutrons parmi d’autres particules subatomiques ou encore les radioisotopes cosmogéniques C-14 et Be-10. Le comptage des neutrons d’origine cosmique « secondaire » donne une image de l’efficacité avec laquelle les rayons cosmiques sont déviés par le champ magnétique solaire. Ce comptage est principalement effectué en routine à l’observatoire d’Oulu en Finlande et effectivement le nombre de neutrons diminue lorsque le Soleil est au maximum de son cycle et à chaque minimum inter-cycle le nombre de neutrons augmente. Comme on peut le constater les minimas de neutrons atteignant les basses couches de l’atmosphère terrestres augmentent depuis 1990, une autre signature de la décroissance de l’activité magnétique du Soleil.

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Une autre représentation du nombre de neutrons d’origine cosmique secondaire encore plus parlante consiste à aligner les comptages à partir du premier mois de chaque cycle quand de nouvelles taches solaires apparaissent depuis les pôles du Soleil et qu’il n’existe plus de taches au niveau de l’équateur solaire constituant la fin du cycle précédent. On ne peut que constater que le nombre de protons comptés au cours du cycle #24 qui se termine a été toujours supérieur à ceux des 4 cycles solaires précédents et pourrait atteindre la valeur de 7000 en fin de cycle. Ceci signifie que la probabilité que des particules chargées et de haute énergie provenant de l’espace atteignent les basses couches de l’atmosphère terrestre augmente et qu’ainsi des noyaux dits de nucléation des molécules d’eau apparaissent avec la formation de nuages d’altitude jouant alors le rôle de miroir pour réfléchir le rayonnement solaire arrivant vers la Terre. Ce phénomène aura pour résultat d’accélérer le refroidissement du climat.

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Pour terminer cet exposé le comptage des neutrons d’origine cosmique secondaire peut être représenté avec une échelle inversée en regard de l’activité solaire telle qu’elle peut être mesurée par les ondes radio dans la bande des 10,7 centimètres et il devient alors plus évident encore qu’une période de refroidissement du climat est bien en cours d’établissement depuis près de 20 ans.

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Le cycle solaire #24 et le suivant cycle dont l’amplitude est prévue pour être encore plus faible contribuent à en quelque sorte normaliser le climat qui va rapidement ressembler à celui que connurent le XIXe siècle et le début du XXe siècle. Il n’y a vraiment pas de quoi se réjouir …

Fidèlement inspiré d’un article de compilation de David Archibald paru sur le site SOTT (sott.net) intitulé « Grand solar minimum : Data shows this is the lowest cycle since records began« . Les captures d’écran des dépêches de l’AFP datent du 2 décembre 2018.

Je me permets de faire quelques remarques. Je vais très souvent errer sur Youtube pour visionner des conférences et ce 2 décembre 2018 j’ai eu la surprise de constater que presque tout ce qui était proposé avait trait au réchauffement climatique et à l’effondrement des écosystèmes. Voici deux captures d’écran qui le prouvent. Comme quoi la propagande onusienne est très bien organisée.

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Mais au juste que va-t-il se passer quand le climat va se refroidir dans quelques années seulement et les astrophysiciens sont formels cela va être inexorablement le cas quoique les populations puissent faire ? On parle de « migrants climatiques » aujourd’hui mais que se passera-t-il quand en Pologne il sera devenu impossible de faire pousser du blé comme ce fut le cas au XIXe siècle en Irlande avec des printemps pourris qui interdisaient toute récolte de pommes de terre ? Que feront les viticulteurs de Champagne quand ils ne pourront plus produire de vin ? Ce n’est pas anecdotique car à côté de la Champagne il y a la Beauce, le grenier à grain de la France, et si également il est devenu impossible d’y cultiver du blé d’hiver, il y aura vraiment un gros problème. Les habitants des pays du nord de l’Europe ou de la Chine, ce qui sera dans ce cas un phénomène d’une ampleur immense, iront-ils tous migrer vers des pays au climat plus clément ? Et on peut faire ce genre de prospective à l’infini mais dans tous les cas la situation sera tout simplement terrifiante avec des conflits tellement immenses que n’importe quel conflit armé du passé récent passera pour anecdotique. Il est urgent d’effectuer un virage à 180 degrés pour une simple question de survie. Je laisse aux spécialistes le soin d’imaginer comment se prémunir contre un refroidissement du climat qui arrivera demain – 5 ou 10 ans c’est demain – mais pour ma part je suis très pessimiste en particulier pour mes petits-enfants.

Denisovans et Néandertaliens : une très vieille histoire d’amour

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Dans la grotte de Denisova située dans les monts Altaï en Sibérie il y a des dizaines de milliers de fragments d’os qui sont visiblement des restes de festins de hyènes qui se repaissaient de n’importe quelle créature vivante ou morte. Cette grotte a été peut-être occupée pendant des centaines de milliers d’années et si il y a quelques années une phalange d’origine humaine a été retrouvée c’était le fait du hasard. L’ADN récupéré et ensuite séquencé après avoir été « amplifié » a conduit à la découverte d’un ancêtre de l’homme moderne issu de populations antérieures à celles de l’homme moderne, c’était l’homme de Denisova, en réalité une femme de moins de 20 ans qui vécut là il y a plus de 50000 ans. Des études ultérieures ont mis en évidence la présence de longues séquences d’ADN de ce « Denisovan » dans les populations actuelles de Nouvelle-Guinée. Aucune autre découverte de sites archéologiques susceptibles d’éclairer sur les migrations de ces « proto-Homo sapiens » n’a pu encore fournir aux paléoanthropologues de nouvelles données pour éclairer cette histoire bien antérieure à la sortie « out of Africa » de l’homme moderne il y a environ « seulement » 100000 ans.

Parmi ces dizaines de milliers de fragments osseux dont l’identification est impossible à l’oeil il a fallu développer une technique d’investigation basée sur la structure du collagène que nombre de femmes coquettes connaissent pour s’en tartiner le visage avec des crèmes contenant des restes de cette substance. Entre parenthèse s’appliquer des billets de banque sur les joues serait tout aussi efficace car le collagène est constitué de molécules géantes, des polymère, dont les séquences d’amino-acides sont caractéristiques de chaque animal et elle ne peuvent en aucun cas pénétrer dans le derme. En ce qui concerne l’homme il peut exister quelques ambiguïtés si ce collagène est comparé à celui des grands singes. Or il n’y a jamais eu de grands primates dans cette région de l’Altaï en dehors naturellement de ces proto-Homo sapiens qu’étaient les Denisovans.

Pour trier ces fragments d’os des physico-chimistes des Universités de Manchester et d’Oxford ont mis au point une technique d’analyse des peptides issus de la dégradation du collagène osseux par spectrographie de masse. Cette approche a été appelée ZooMS et après avoir passé au crible 2513 fragments osseux provenant de la grotte de Denisova un petit fragment d’à peine 2,5 centimètres de long a été sans aucun doute possible identifié comme étant d’origine humaine. Ce petit morceau d’os a été envoyé au Professeur Svante Pääbo du Laboratoire d’anthropologie évolutive du Max Planck Institute de Leipzig afin d’extraire de l’ADN pour être ensuite amplifié et soumis à une analyse de séquence. Jusque là rien de très nouveau car les techniques développées par l’équipe de Pääbo sont maintenant rodées après plus de 20 années de pratique. C’est en effet dans cette équipe que la plupart des séquençages d’ADNs préhistoriques sont maintenant effectués tant la spécialisation y est poussée à la perfection.

Ce qui apparut immédiatement fut qu’il s’agissait d’une femme probablement jeune (environ 13 ans) dont la datation avec du carbone-14 permit de la situer dans le temps il y a 90000 ans, c’est-à-dire avant que l’homme moderne parti d’Afrique n’ai encore pu atteindre une telle contrée et 50000 ans avant l’autre Denisovan. Plus incroyable encore les séquences de l’ADN montrèrent qu’il était un mélange presque équivalent (48/52 %) provenant d’ADN néandertalien et d’ADN « denisovan », donc un descendant direct d’un accouplement entre ces deux espèces de proto-humains, la mère d’origine néandertalienne et le père d’origine denisovane. En poussant l’analyse dans les détails, il a aussi et découvert que l’ADN du père Denisovan contenait déjà avant d’engendrer cette fille avec cette néandertalienne, surnommée par les chercheurs Denny, des traces d’ADN néandertalien. Dans l’illustration en début de billet l’ADN néandertalien est symbolisé en bleu et celui d’origine denisovane est symbolisé en rouge. L’introgression néandertalienne (flèche bleue dans l’illustration ci-dessous) dans l’ADN du père de « Danny » (Denisova II) est symbolisée par le petit cercle bleu. Les étoiles indiquent les ADNs effectivement séquencés.

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Ces deux sous-espèces de proto-Homo sapiens avaient donc coexisté bien avant cet évènement qui a été révélé un peu par hasard par l’équipe de Pääbo. Mais de là à affirmer que les Néandertaliens et les Denisovans se rencontraient souvent pour copuler serait une erreur scientifique car leurs ADNs auraient fini par devenir uniformes, ce qui n’est à l’évidence pas le cas. Ce que l’on peut seulement affirmer est qu’ils se rencontrèrent très épisodiquement dans cette grotte et eurent des relations sexuelles. La mère de « Denny » présente dans son ADN des similarités avec celui d’un Néandertalien retrouvé en Croatie. Selon le calendrier de la dérive génétique unanimement admise par la communauté scientifique les Néandertaliens et les Denisovans divergèrent il y a 500000 ans. Comment ces populations se comportèrent durant les 400000 années suivantes ? Nul ne le sait mais la science archéologique progresse et la balle est maintenant dans le camp chinois, pays qui peut receler des sites intéressants et éclairer l’évolution de ces populations qui n’étaient pas tout à fait des hommes modernes car elles avaient évolué dans l’immense espace eurasien bien avant que l’homme moderne ne finisse par les surclasser.

Source et illustrations Nature, DOI : 10.1038/s41586-018-0455-x

Une nouvelle forme de polio ?

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J’ai eu le privilège il y a bien des années d’aller dîner chez Jonas Salk, l’inventeur du vaccin anti-poliomyélite, tout simplement parce que sa compagne était l’ultime maîtresse de Pablo Picasso, un française. Et au cours de ce dîner très informel il y avait également mon patron au Salk Institute (Prix Nobel de médecine, également Français, et Francis Crick (Prix Nobel avec James Watson pour la découverte de la structure de l’ADN) dont l’épouse était française. La langue adoptée au cours de cette soirée fut naturellement le français car Salk maîtrisait parfaitement la langue de Voltaire. Salk avait donc mis au point le vaccin antipolio, une maladie qui faisait des ravages dans la jeunesse américaine et dont le Président Kennedy souffrait des séquelles. Cette maladie fut presque éradiquée dans le monde et il ne reste plus que quelques foyers au Bangladesh et en Afghanistan, un espoir réel pour le bien-être de l’humanité toute entière. Car cette maladie tue rarement mais les séquelles sont terribles pour l’ensemble de la société. La vaccination est toujours obligatoire et c’est une excellente décision d’un point de vue sanitaire.

La poliomyélite se déclare le plus souvent comme une sorte de grippe mais ce n’est pas une grippe car le virus attaque les nerfs moteurs et provoque des paralysies parfois irréversibles. Depuis quelques semaines plus de 60 cas répartis dans 22 états américains de paralysies des membres chez des enfants à la suite d’un petit rhume ont été répertoriés. Soixante-cinq autres cas sont toujours en cours d’évaluation. Cette nouvelle maladie qui ressemble étrangement à la polio a été dénommée par le CDC (Center for Disease Control) myélite flacide aigüe. Déjà en 2014 et 2016 des cas similaires ont été décrits et un entérovirus apparenté à celui de la poliomyélite appelé D68 (EV-D68) a été considéré comme la cause de cette nouvelle maladie. Le fait que seulement quelques enfants soient atteints de paralysie sévères et parfois irréversibles n’est pas encore très clair. Ce qui est acquis est que le virus se transmet par la salive et les sécrétions nasales en provoquant tous les symptômes d’un rhume léger que le corps médical diagnostique comme tel.

Jusqu’à ce jour un seul patient a été diagnostiqué comme porteur du virus dans son liquide céphalo-rachidien ce qui trouble encore plus le corps médical qui ne sait pas diagnostiquer dans les temps cette nouvelle maladie. À la fin de l’année 2016 vingt-neuf enfants dans 12 pays européens différents ont aussi été diagnostiqués comme souffrant de cette même attaque virale paralysante. Des biologistes de l’Université du Colorado à Denver, ville où eut lieu la plus sévère épidémie de myélite flacide aigüe en 2016 a montré que cette souche de virus provoquait des paralysies chez la souris en attaquant les cellules neuronales et que la présence du virus pouvait être facilement vérifiée dans le mucus provenant de la trachée.

La ressemblance avec la polio qui ne provoquait des paralysie que dans moins de 1 % des cas est troublante. Peut-être existe-t-il une prédisposition génétique. Le CDC a rapproché ces cas de ceux de l’entérovirus 71 qui provoque des inflammations de la muqueuse buccale et peut également être à l’origine de myélite flacide aigüe. Pour l’instant il n’existe pas de vaccins contre l’EV-D68 mais en existera-t-il un à l’avenir compte tenu de la rareté des cas de paralysie ? Nul ne le sait.

Source et illustration : Science

Quelques mémoires de ma carrière de chercheur en biologie (1) : l’erreur des embryons humains

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Il y a un peu moins de 40 ans – un bail – j’avais réintégré mon laboratoire d’origine à l’Université de Lyon à l’issue d’un longue pérégrination qui avait suivi ma soutenance de thèse d’Etat, un diplôme prestigieux qui n’existe plus aujourd’hui et personnellement je le déplore. Je précise ici que la thèse d’Etat succédait à la thèse dite de spécialité. Après cette soutenance de thèse j’avais si l’on peut dire tout d’abord sévi dans un des laboratoires les plus à la pointe à l’époque en France sur la recherche relative aux hormones stéroïdes sexuelles dans le sud de la France puis j’avais choisi d’aller poursuivre mes travaux aux Etats-Unis. Compte tenu de mes recherches antérieures publiées dans des journaux ayant une audience internationale (cf. le h-index) j’avais sélectionné deux universités américaines afin de parfaire mes connaissances en ce qui concernait la chimie des protéines qui avait été dans le fond l’objet de mes deux doctorats : Kansas City (Kansas) ou UCLA. J’avais en effet obtenu, compte tenu des publications que je comptais à mon actif, des assurances d’un complément de salaire lors de mon séjour auprès de l’une ou l’autre de ces éminentes figures de la chimie des protéines au sein de ces deux universités. Mon choix fut sans appel, ce fut UCLA. Pour ceux qui ne connaissent ce logo que sur des t-shirts il s’agit de l’University of California at Los Angeles, un admirable campus situé à Westwood Village entre Wilshire Boulevard et Sunset Boulevard. L’une des entrées nord du campus faisait face à celle de la propriété d’Alfred Hitchcock à Bel Air qui était toujours de ce monde à cette époque, je n’invente rien.

Dans le prestigieux laboratoire de chimie biologique situé dans l’immense complexe de l’hôpital universitaire de UCLA, peut-être encore aujourd’hui le plus grand bâtiment public des USA après le Pentagone (illustration), c’est dire, j’appris enfin à travailler dans un laboratoire de recherche car ce qui me restait de l’enseignement dispensé par mes professeurs de l’université française était devenu tout à coup pour moi totalement obsolète, plongé d’un coup dans le culte de l’efficacité de la recherche américaine. À tel point que je ne compris pas comment j’avais pu réaliser durant plus de huit années de labeur des travaux qui m’avaient permis d’être reconnu mondialement – au moins par mes publications dans de prestigieux journaux ou des communications à des congrès internationaux – alors que les méthodes de travail des laboratoires universitaires américains étaient si différentes et tellement mieux organisées.

Bref, il est un fait indéniable : j’appris à travailler à UCLA puis à San Diego, certainement pas à l’Université de Lyon, et de retour en France, après ces quelques années d’errements, je réintégrais mon laboratoire d’origine précisément à l’Université de Lyon.

J’eus soudain l’impression d’être complètement perdu dans un univers qui me paraissait figé, sans avenir, sans perspectives sinon de continuer à s’enferrer dans des problématiques qui ne verraient leurs éclaircissements que bien des années plus tard à la faveur de l’évolution fantastiques des techniques de recherche comme la biologie moléculaire ou l’analyse des molécules chimiques complexes, je veux parler ici des protéines, avancées qui ont permis des progrès gigantesques dont seuls des spécialistes – je n’en fais plus partie depuis bien longtemps – peuvent évaluer la portée future tant en biologie qu’en médecine ou encore en agriculture. Muni de mon expérience récente je recherchais désespérément des collaborations extérieures, mon laboratoire d’origine étant toujours prisonnier de ses thématiques originelles qui ne m’intéressaient absolument plus. À l’occasion d’un petit congrès pluridisciplinaire organisé par la région Rhône-Alpes j’eus la chance – ou peut-être la malchance – de rencontrer un vétérinaire qui se demandait comment pouvoir mettre en oeuvre la culture d’embryons bovins pour les réimplanter ensuite dans l’utérus de vaches porteuses pas nécessairement de la même race. C’était à l’époque l’explosion des fécondations in vitro pour les humains et ce vétérinaire me communiqua les coordonnées d’un médecin oeuvrant dans une clinique de la banlieue lyonnaise spécialisée dans ce domaine pour éventuellement imaginer un petit programme de recherche. Fort de mon expérience de purification de petits peptides acquise tant à UCLA qu’à San Diego je griffonnais une hypothèse de travail hasardeuse mais qui se révéla par la suite lourde de conséquences.

Le médecin en charge des fécondations in vitro s’arrangea pour mettre à ma disposition les boites de culture usagées des embryons humains et je pus alors entreprendre de chercher des différences entre le milieu de culture neuf disponible dans le commerce et les milieux, naturellement débarrassés des embryons après deux jours de culture, la base de mon hypothèse étant de tenter de trouver une molécule susceptible de favoriser le maintien d’un embryon en vie dans un milieu n’ayant rien à voir avec l’environnement d’une trompe de Fallope ou d’un utérus, molécule que l’embryon, dans cet environnement hostile, était obligé de produire pour sa survie. C’était la préoccupation majeure de ce vétérinaire car dans le cas des embryons bovins tout ne se passe pas comme dans une clinique, il faut transporter ces embryons en culture pour leur réimplantation et à l’époque cette technique essuyait échecs sur échecs. Collecter du sperme de taureau était déjà une routine pour les inséminations mais prélever des ovules de vache n’était pas encore totalement au point et la technique de congélation des embryons était encore inconnue.

Ce projet devait se dérouler sans que qui que ce soit apprenne dans quel domaine de recherche je me lançais, c’était tout simplement interdit et a fortiori je n’étais pas censé travailler directement sur les embryons humains. Très rapidement il apparut qu’un petit peptide s’accumulait dans le milieu de culture des embryons humains d’une manière totalement inattendue. Il me fallut quelques semaines à raison d’une ou deux heures chaque jour pour en purifier une quantité suffisante afin de procéder à une étude structurale qui fut menée à bien par spectrographie de masse grâce à la collaboration bienveillante et toujours sans aucun caractère officiel – j’avais un réseau de scientifiques sur place, amis pour la plupart – de collègues à qui j’avais exposé très vaguement l’objet de mes travaux et qui ne me posèrent aucune question embarrassante. Un autre ami, quand la structure de ce petit peptide fut élucidée, accepta d’en synthétiser une petite quantité toujours sous le manteau.

J’étais intrigué par cette petite molécule (voir note en fin de billet). À l’époque il n’existait aucun moyen, comme c’est le cas aujourd’hui, d’en rechercher la provenance en comparant la séquence des aminoacides avec toutes celles connues. Pourquoi s’accumulait-il et quelle était sa fonction ? L’embryon de deux jours ne se trouvait pas dans son environnement naturel et il synthétisait d’incroyables quantités de cette molécule, précisément, mais dans quel but ? Et c’est pour répondre à ces questions que ma curiosité de scientifique me conduisit à une dérive dont je ne perçus pas sur le moment l’importance et les conséquences futures.

Un vendredi soir, comme à l’accoutumée car j’avais encore quelques vérifications mineures pour finaliser ce petit projet, j’allais récolter quelques boites de culture d’embryons dans cette clinique où j’étais devenu un habitué. Une laborantine me donna une dizaine de ces boites, visiblement pressée de quitter le laboratoire. Je revins à l’université et par simple routine j’examinais les boites avec une loupe binoculaire par précaution dans le but de m’assurer qu’il n’y avait plus aucun embryon humain. Deux boites contenaient encore chacune deux embryons.

Je dois éclairer mes lecteurs sur le fait que pour qu’une fécondation in vitro soit réussie il faut implanter au moins deux embryons dans l’utérus et c’est la raison pour laquelle ce genre d’intervention conduit souvent à des grossesses gémellaires. C’était d’ailleurs un détail qui m’avait depuis le début de ces travaux plutôt intrigué. Pour la bonne compréhension du processus de fécondation in vitro il faut au préalable considérablement amplifier par voie hormonale la production d’ovules par les ovaires afin de faciliter la ponction ovarienne des ovules. Le geste chirurgical n’est en effet pas anodin et il faut qu’il soit réussi la première fois. D’autre part cette coexistence de deux embryons lors de la réimplantation dans l’utérus ne signifiait-elle pas qu’il manquait quelque chose de critique pour que l’embryon – au moins l’un des deux introduits – puisse s’implanter dans l’endomètre. Sans le savoir j’avais peut-être mis le doigt sur un paramètre qui était à cette époque totalement ignoré …

Je restais donc, seul dans le laboratoire, silencieux, anxieux mais en même temps très excité par le fait que j’avais entre les mains deux boites contenant des embryons humains en parfait état, et j’étais parfaitement conscient que je n’avais pas le droit de faire une quelconque expérimentation avec ces embryons. Les laborantines avaient de toute évidence bâclé leur travail, c’était un vendredi et elles étaient pressées de rentrer chez elles. C’est alors qu’il me vint l’idée de tester « mon peptide » sur ces embryons car j’ignorais quel pouvait être sa fonction et mon ami vétérinaire s’impatientait. Il s’agissait d’une démarche sans aucune arrière pensée mais motivée par ma seule curiosité scientifique. Je changeais le milieu de culture des deux boites fatidiques, préparais une solution stérile de « mon peptide » et en ajoutais une quantité infinitésimale, selon mes estimations il suffirait de quelques microgrammes dans chaque boite, inscrivis un code sur les boites et les mis dans l’incubateur.

Je passais, je m’en souviens comme si c’était hier, un week-end en famille très perturbé. Je voulais être déjà le lundi suivant. Et ce fameux lundi fut le début du basculement de ma carrière. La première chose que je fis fut d’examiner à la loupe les deux fameuses boites que j’avais mis dans un coin de l’incubateur. À ma grande surprise il n’y avait plus deux embryons dans chacune d’entre elles mais au moins 5 ou 6 qui semblaient se trouver en excellentes conditions quant aux embryons originels ils avaient dépassé le stade des 32 ou 64 cellules, une situation inédite à l’époque. Pris d’une terrible angoisse je mis de l’eau de Javel concentrée dans les boites avant que quiconque ne vienne me demander ce que je manigançais dans mon coin car, qui plus est, je n’étais pas vraiment censé faire des cultures de cellules dans le laboratoire. Puis je pris mon téléphone et j’appelais mon ami vétérinaire et je lui fit part de ma découverte.

Quelques mois plus tard, pour une raison dont j’ignore toujours l’origine, je fus convoqué par la direction du CNRS à Paris et on me pria de travailler désormais sur les épinards … Et c’est à cette occasion que je découvris ce que les écologistes exècrent : l’agrochimie, ce qui fera l’objet d’un prochain épisode de ces mémoires d’ancien biologiste.

Je voudrais ajouter en forme de post-scriptum qu’à l’époque, il y a donc près de 40 ans, j’ai pu grâce à la connivence de cet ami vétérinaire avoir accès à des documents ultra-secrêts issus tant des USA que du « bloc de l’Est » qui circulaient entre scientifiques sous le manteau que les armées étaient très activement intéressées par le croisement entre l’homme et le chimpanzé et vice-versa afin de créer des sortes de sous-hommes que les généraux pourraient sans état d’âme envoyer au casse-pipe. C’est vrai ! je n’invente rien. Il se trouve qu’il y avait un début de grossesse mais le système immunitaire n’était pas adapté – à l’époque où on ne connaissait pas encore les drogues immunodépressives – pour supporter l’embryon hybride. C’est terrifiant mais je suis persuadé qu’aujourd’hui les armées du monde entreprennent des recherches vraiment glauques comme par exemple au sujet du virus Ebola qui me paraissent hautement suspectes, du moins de mon point de vue d’ancien biologiste.

Note. J’ai complètement occulté de ma mémoire la structure, c’est-à-dire l’enchainement des acides aminés de ce peptide, et c’est bien mieux ainsi. Aujourd’hui encore je tente de me persuader que j’ai eu une hallucination et que ce que je croyais être des clones d’embryons humains n’étaient que des contaminations par des levures … Aujourd’hui encore je ne pense pas que ces travaux puissent être reproduits car les milieux de culture ont changé et les techniques de fécondation in vitro également pour atteindre une bien meilleure efficacité qu’à cette époque.

Il y a 50 ans naissait le Club de Rome

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Aurelio Peccei, un industriel italien philanthrope qui avait travaillé dans la firme automobile Fiat puis la société Olivetti, créa en avril 1968 avec Alexander King, un chimiste écossais, le Club de Rome, mettant en avant pour la première fois le concept de « développement durable ». Le Club de Rome existe toujours et est basé à Winterthur en Suisse, le pays de tous les possibles. La problématique de cette assemblée dont le secrétaire général actuel est Graeme Maxton, connu pour son livre « La fin du Progrès », est de prôner le malthusianisme afin de sauvegarder l’humanité. On peut résumer l’idéologie de ce club ainsi. En réalité si les thèses d’un déclin imparable de la qualité des conditions de vie sur la Terre en raison de l’accroissement de la population fait partie de la préoccupation centrale du Club de Rome, le but final est tout autre.

Il est difficilement concevable d’imaginer un instant que les individus sur la planète entière restreindront sans contrainte extérieure leur instinct de procréation. Il s’agit donc pour cette organisation de mettre en place progressivement un gouvernement mondial dont les objectifs seront d’abolir les gouvernements nationaux et d’imposer des règles strictes de bonne conduite afin de restreindre la population. Pour atteindre un tel objectif il faut naturellement que les populations soient réceptives à des injonctions venant d’ « en haut ». L’Eglise chrétienne a remporté un franc succès en persuadant les adeptes qu’il y avait un paradis promis à ceux qui étaient vertueux et un enfer pour les autres. C’est exactement ce type d’attitude qu’adopta tout de suite le Club de Rome.

Dès 1973, avec les ordinateurs de l’époque, des chercheurs du MIT travaillant pour le Club de Rome modélisèrent un sombre avenir pour l’humanité si celle-ci ne réussissait pas à restreindre le nombre des naissances. La vidéo datant de cette année-là et diffusée à la télévision indique que dès 2020 l’humanité sera confrontée à des graves problèmes de survie, de pollution, de ressources alimentaires et qu’en 2040 la situation se sera tellement dégradée que la population mondiale chutera catastrophiquement. Voici le lien pour les anglophones : https://youtu.be/cCxPOqwCr1I. On peut croire ou non à ce type de prévision sur le long terme appelée par son auteur Jay Forrester le programme « World One » mais son but était surtout de terroriser les foules.

Pour imposer « sa loi » à l’humanité toute entière il faut d’abord la préparer psychologiquement et le seul moyen, comme l’a fait l’église chrétienne en son temps, il faut lui faire peur. Comme le disait Christine Lagarde l’humanité dérègle le climat – ce qui reste encore à prouver – et « on va tous griller comme des toasts », c’est ce qu’elle a affirmé : l’image de l’enfer ! Alexander King, alors directeur du Club de Rome, évalua les résultats de ce programme de simulation et en conclut que les grandes corporations devaient imposer un nouvel ordre mondial afin d’achever le but d’ « un développement durable » qui ne dégrade pas les conditions de vie sur la planète Terre. Lors de sa prochaine réunion le Club de Rome formulera les 17 points qui doivent être implémentés rapidement. C’est essentiellement une directive de mise en place d’une gouvernance mondiale sous l’égide des Nations-Unies, du Fond Monétaire international et de la Banque Mondiale. Pour retrouver les détails de ce projet il suffit d’aller sur le site des Nations-Unies et de chercher Sustainable Development Goals.

Monter en épingle le réchauffement climatique d’origine humaine – alors que l’activité humaine joue un rôle négligeable par rapport à l’activité solaire – est du pain béni pour ces globalistes qui veulent imposer leurs lois et leur lubies au monde entier. Le Club de Rome est sponsorisé par les globalistes les plus acharnés au monde. Juste pour situer l’importance qu’ils donnent à cette organisation, citons les membres passés et présent de cette assemblée qui veut s’octroyer des pouvoirs terrifiants pour les démocraties : Al Gore, Mikhail Gorbachev, Bill Clinton, Jimmy Carter, Bill Gates, Ted Turner, George Soros, Tony Blair, Deepak Chopra, Henry Kissinger, Barbara Marx Hubbard, Marianne Williamson, Le Roi Juan Carlos I et la plupart des anciens secrétaires généraux des Nations-Unies ainsi que divers officiels de haut rang. Les bras séculiers déjà présents pour mettre en oeuvre ce projet sont Facebook, Google ou encore Amazon, Microsoft et la majeure partie des médias appartenant à des entités financières transnationales.

Nous entrons donc bien dans une ère nouvelle orwellienne, la dictature mondiale dont le principal acteur sera les USA, inutile de s’en étonner. Pour donner un petit exemple de l’attitude particulièrement significative des Nations-Unies j’ai écrit un billet il y a quelques jours sur la bilharziose. Je conseille à mes lecteurs d’aller sur la page schistosomiasis de Wikipedia en anglais et ils découvriront avec stupeur ceci :

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Ce passage a disparu de la version française ! Il est très facile de comprendre quelle est la politique de l’OMS, organisme onusien, faut-le rappeler, tout simplement de laisser les enfants africains mourir, c’est mieux pour la planète : la bilharziose tue seulement 200000 personnes chaque année, ce n’est pas assez … N’importe quel individu normalement constitué trouve que ce genre de décision émanant d’un organisme international est inique. Mais si on prend la peine de fouiller dans les directives du Club de Rome, force est de retrouver tous les chevaux de bataille des ONGs concernant la lutte contre l’usage des pesticides. C’est un levier pour réduire la population humaine car ne plus faire appel à des molécules chimiques hautement spécifiques dans l’agriculture extensive entrainera inévitablement des famines généralisées, ce que désire finalement le Club de Rome. Un autre point intéressant dont les médias n’ont pas le droit de faire un quelconque commentaire, l’orchestration par le Club de Rome des campagnes anti-vaccins dans le but d’affaiblir les défenses immunitaires des êtres humains afin d’assister à une augmentation de la mortalité généralisée. Ce type d’actions souterraines est largement repris par les médias. Pas étonnant, ces médias appartiennent pour la plupart à des groupes financiers impliqués dans le grand projet du Club de Rome et je le rappelle ici au risque de me répéter.

La supposée raréfaction des ressources en hydrocarbures est aussi une préoccupation de cette insidieuse organisation totalitaire néo-troskyste dont le label trompeur est le néo-libéralisme est un mensonge. Il existe des réserves en charbon et en pétrole partout dans le monde mais leur exploitation est préjudiciable pour la santé du climat. En effet le Club de Rome a largement encouragé la propagande consistant à déclarer que le gaz carbonique était mauvais pour le climat, normal me direz-vous car il s’agit du seul argument dont dispose cette assemblée de complôtistes qui veulent établir une hégémonie dictatoriale sur l’ensemble de l’humanité. J’ai plus de 70 ans et je ne suis pas encore dénué de sens critique mais je suis convaincu que mes petits-enfants vivront des années très sombres. Ils seront les esclaves des grandes compagnies apatrides guidées par les USA, peut-être le seul créneau qui reste aujourd’hui à ce pays pour survivre à moins de catalyser un nouveau conflit mondial meurtrier, ce que désire finalement le Club de Rome pour réduire la population mondiale. Belle perspective …

Inspiré d’un article de Michael Snyder paru sur le site endoftheamericandream.com le 3 septembre 2018 via le site ZeroHedge

Nouvelles du Japon : l’assurance-vie en France vue de l’Empire du Soleil Levant

Nouvelles du Japon : l’assurance-vie en France vue de l’Empire du Soleil Levant

Un ami et ancien collègue de mon fils, français et expatrié au Japon depuis plus de 12 ans comme ce dernier, m’a raconté une histoire vécue inouïe qui devrait préoccuper bon nombre de Français bien connus pour privilégier l’assurance-vie comme canal favori pour leur épargne. Après avoir sévi au back-office d’une société de gestion de portefeuilles à Tokyo il a trouvé un nouvel emploi dans l’office d’une grosse compagnie d’assurance européenne implantée au Japon dont je tairai le nom pour des raisons de confidentialité simples à comprendre.

Son père, français et résidant en France, avait il y a de nombreuses années souscrit une assurance-vie auprès d’un organisme bien connu des Français dont je tairai également le nom pour ne pas m’attirer de problèmes. Quelques plus ou moins trois mois avant sa mort ce vieux monsieur, sensiblement de mon âge, avait omis de reconduire son contrat. Je suis incapable de préciser comment et quand il faut satisfaire une telle formalité n’ayant jamais eu moi-même la moindre envie de souscrire à une assurance-vie. Bref, le père de cet ami est mort avant de faire cette démarche nécessaire, semble-t-il, pour que son contrat perdure. Et cet ami de mon fils s’est rendu dans l’urgence en France pour s’occuper de toutes les formalités relatives aux obsèques de son père, passé au four dans une boite en carton qu’il a fallu payer une fortune et régler les frais de crémation qui faisaient pourtant l’objet d’une couverture totale dans le cadre du contrat d’assurance de son père.

Je ne me permettrai pas d’épiloguer au sujet de l’industrie de la mort qui est certaine d’avoir toujours des clients qui sont, puisque nous sommes tous mortels, captifs par définition et pour cette raison les tarifs ne cessent d’augmenter à un rythme bien supérieur à celui de l’inflation. Mais dans le cas du décès du père de cet ami de mon fils il dut dont payer quelques 4000 euros pour le transport du corps, son gardiennage pendant quelques jours et l’incinération. En outre comme son contrat n’avait pas été « confirmé » ou « oublié » par négligence compte tenu de l’état de santé de cet homme, tout le capital accumulé qui selon les dires de cet ami de mon fils devait se situer entre cent et deux-cent mille euros (c’était un homme relativement aisé épargnant depuis de nombreuses années) fut tout simplement effacé !

L’ami de mon fils m’a indiqué que les grandes compagnies d’assurance qui oeuvrent dans le domaine de l’assurance-vie réalisent l’essentiel de leurs bénéfices avec ce genre de situation. En effet, le capital investi et constitué durant de nombreuses années de labeur et parfois de privations est, dans ce cas qui est loin d’être isolé, perdu pour les ayant-droit. Il s’agit en quelque sorte d’une arnaque organisée dont beaucoup de familles n’ont même pas conscience. Il faut vivre au Japon et ne pas être en mesure d’assister son vieux père pour découvrir cette entourloupe. Travaillant au sein d’une importante compagnie d’assurance européenne implantée à Tokyo, je le répète, cet ami sait naturellement de quoi il parle : les compagnies d’assurance-vie sont des voleurs et elles profitent des faiblesses des vieux pour réaliser l’essentiel de leurs profits en ces temps de politique monétaire de taux d’intérêt proches de zéro. C’est bien inquiétant.