Quelques mémoires de ma carrière de chercheur en biologie (1) : l’erreur des embryons humains

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Il y a un peu moins de 40 ans – un bail – j’avais réintégré mon laboratoire d’origine à l’Université de Lyon à l’issue d’un longue pérégrination qui avait suivi ma soutenance de thèse d’Etat, un diplôme prestigieux qui n’existe plus aujourd’hui et personnellement je le déplore. Je précise ici que la thèse d’Etat succédait à la thèse dite de spécialité. Après cette soutenance de thèse j’avais si l’on peut dire tout d’abord sévi dans un des laboratoires les plus à la pointe à l’époque en France sur la recherche relative aux hormones stéroïdes sexuelles dans le sud de la France puis j’avais choisi d’aller poursuivre mes travaux aux Etats-Unis. Compte tenu de mes recherches antérieures publiées dans des journaux ayant une audience internationale (cf. le h-index) j’avais sélectionné deux universités américaines afin de parfaire mes connaissances en ce qui concernait la chimie des protéines qui avait été dans le fond l’objet de mes deux doctorats : Kansas City (Kansas) ou UCLA. J’avais en effet obtenu, compte tenu des publications que je comptais à mon actif, des assurances d’un complément de salaire lors de mon séjour auprès de l’une ou l’autre de ces éminentes figures de la chimie des protéines au sein de ces deux universités. Mon choix fut sans appel, ce fut UCLA. Pour ceux qui ne connaissent ce logo que sur des t-shirts il s’agit de l’University of California at Los Angeles, un admirable campus situé à Westwood Village entre Wilshire Boulevard et Sunset Boulevard. L’une des entrées nord du campus faisait face à celle de la propriété d’Alfred Hitchcock à Bel Air qui était toujours de ce monde à cette époque, je n’invente rien.

Dans le prestigieux laboratoire de chimie biologique situé dans l’immense complexe de l’hôpital universitaire de UCLA, peut-être encore aujourd’hui le plus grand bâtiment public des USA après le Pentagone (illustration), c’est dire, j’appris enfin à travailler dans un laboratoire de recherche car ce qui me restait de l’enseignement dispensé par mes professeurs de l’université française était devenu tout à coup pour moi totalement obsolète, plongé d’un coup dans le culte de l’efficacité de la recherche américaine. À tel point que je ne compris pas comment j’avais pu réaliser durant plus de huit années de labeur des travaux qui m’avaient permis d’être reconnu mondialement – au moins par mes publications dans de prestigieux journaux ou des communications à des congrès internationaux – alors que les méthodes de travail des laboratoires universitaires américains étaient si différentes et tellement mieux organisées.

Bref, il est un fait indéniable : j’appris à travailler à UCLA puis à San Diego, certainement pas à l’Université de Lyon, et de retour en France, après ces quelques années d’errements, je réintégrais mon laboratoire d’origine précisément à l’Université de Lyon.

J’eus soudain l’impression d’être complètement perdu dans un univers qui me paraissait figé, sans avenir, sans perspectives sinon de continuer à s’enferrer dans des problématiques qui ne verraient leurs éclaircissements que bien des années plus tard à la faveur de l’évolution fantastiques des techniques de recherche comme la biologie moléculaire ou l’analyse des molécules chimiques complexes, je veux parler ici des protéines, avancées qui ont permis des progrès gigantesques dont seuls des spécialistes – je n’en fais plus partie depuis bien longtemps – peuvent évaluer la portée future tant en biologie qu’en médecine ou encore en agriculture. Muni de mon expérience récente je recherchais désespérément des collaborations extérieures, mon laboratoire d’origine étant toujours prisonnier de ses thématiques originelles qui ne m’intéressaient absolument plus. À l’occasion d’un petit congrès pluridisciplinaire organisé par la région Rhône-Alpes j’eus la chance – ou peut-être la malchance – de rencontrer un vétérinaire qui se demandait comment pouvoir mettre en oeuvre la culture d’embryons bovins pour les réimplanter ensuite dans l’utérus de vaches porteuses pas nécessairement de la même race. C’était à l’époque l’explosion des fécondations in vitro pour les humains et ce vétérinaire me communiqua les coordonnées d’un médecin oeuvrant dans une clinique de la banlieue lyonnaise spécialisée dans ce domaine pour éventuellement imaginer un petit programme de recherche. Fort de mon expérience de purification de petits peptides acquise tant à UCLA qu’à San Diego je griffonnais une hypothèse de travail hasardeuse mais qui se révéla par la suite lourde de conséquences.

Le médecin en charge des fécondations in vitro s’arrangea pour mettre à ma disposition les boites de culture usagées des embryons humains et je pus alors entreprendre de chercher des différences entre le milieu de culture neuf disponible dans le commerce et les milieux, naturellement débarrassés des embryons après deux jours de culture, la base de mon hypothèse étant de tenter de trouver une molécule susceptible de favoriser le maintien d’un embryon en vie dans un milieu n’ayant rien à voir avec l’environnement d’une trompe de Fallope ou d’un utérus, molécule que l’embryon, dans cet environnement hostile, était obligé de produire pour sa survie. C’était la préoccupation majeure de ce vétérinaire car dans le cas des embryons bovins tout ne se passe pas comme dans une clinique, il faut transporter ces embryons en culture pour leur réimplantation et à l’époque cette technique essuyait échecs sur échecs. Collecter du sperme de taureau était déjà une routine pour les inséminations mais prélever des ovules de vache n’était pas encore totalement au point et la technique de congélation des embryons était encore inconnue.

Ce projet devait se dérouler sans que qui que ce soit apprenne dans quel domaine de recherche je me lançais, c’était tout simplement interdit et a fortiori je n’étais pas censé travailler directement sur les embryons humains. Très rapidement il apparut qu’un petit peptide s’accumulait dans le milieu de culture des embryons humains d’une manière totalement inattendue. Il me fallut quelques semaines à raison d’une ou deux heures chaque jour pour en purifier une quantité suffisante afin de procéder à une étude structurale qui fut menée à bien par spectrographie de masse grâce à la collaboration bienveillante et toujours sans aucun caractère officiel – j’avais un réseau de scientifiques sur place, amis pour la plupart – de collègues à qui j’avais exposé très vaguement l’objet de mes travaux et qui ne me posèrent aucune question embarrassante. Un autre ami, quand la structure de ce petit peptide fut élucidée, accepta d’en synthétiser une petite quantité toujours sous le manteau.

J’étais intrigué par cette petite molécule (voir note en fin de billet). À l’époque il n’existait aucun moyen, comme c’est le cas aujourd’hui, d’en rechercher la provenance en comparant la séquence des aminoacides avec toutes celles connues. Pourquoi s’accumulait-il et quelle était sa fonction ? L’embryon de deux jours ne se trouvait pas dans son environnement naturel et il synthétisait d’incroyables quantités de cette molécule, précisément, mais dans quel but ? Et c’est pour répondre à ces questions que ma curiosité de scientifique me conduisit à une dérive dont je ne perçus pas sur le moment l’importance et les conséquences futures.

Un vendredi soir, comme à l’accoutumée car j’avais encore quelques vérifications mineures pour finaliser ce petit projet, j’allais récolter quelques boites de culture d’embryons dans cette clinique où j’étais devenu un habitué. Une laborantine me donna une dizaine de ces boites, visiblement pressée de quitter le laboratoire. Je revins à l’université et par simple routine j’examinais les boites avec une loupe binoculaire par précaution dans le but de m’assurer qu’il n’y avait plus aucun embryon humain. Deux boites contenaient encore chacune deux embryons.

Je dois éclairer mes lecteurs sur le fait que pour qu’une fécondation in vitro soit réussie il faut implanter au moins deux embryons dans l’utérus et c’est la raison pour laquelle ce genre d’intervention conduit souvent à des grossesses gémellaires. C’était d’ailleurs un détail qui m’avait depuis le début de ces travaux plutôt intrigué. Pour la bonne compréhension du processus de fécondation in vitro il faut au préalable considérablement amplifier par voie hormonale la production d’ovules par les ovaires afin de faciliter la ponction ovarienne des ovules. Le geste chirurgical n’est en effet pas anodin et il faut qu’il soit réussi la première fois. D’autre part cette coexistence de deux embryons lors de la réimplantation dans l’utérus ne signifiait-elle pas qu’il manquait quelque chose de critique pour que l’embryon – au moins l’un des deux introduits – puisse s’implanter dans l’endomètre. Sans le savoir j’avais peut-être mis le doigt sur un paramètre qui était à cette époque totalement ignoré …

Je restais donc, seul dans le laboratoire, silencieux, anxieux mais en même temps très excité par le fait que j’avais entre les mains deux boites contenant des embryons humains en parfait état, et j’étais parfaitement conscient que je n’avais pas le droit de faire une quelconque expérimentation avec ces embryons. Les laborantines avaient de toute évidence bâclé leur travail, c’était un vendredi et elles étaient pressées de rentrer chez elles. C’est alors qu’il me vint l’idée de tester « mon peptide » sur ces embryons car j’ignorais quel pouvait être sa fonction et mon ami vétérinaire s’impatientait. Il s’agissait d’une démarche sans aucune arrière pensée mais motivée par ma seule curiosité scientifique. Je changeais le milieu de culture des deux boites fatidiques, préparais une solution stérile de « mon peptide » et en ajoutais une quantité infinitésimale, selon mes estimations il suffirait de quelques microgrammes dans chaque boite, inscrivis un code sur les boites et les mis dans l’incubateur.

Je passais, je m’en souviens comme si c’était hier, un week-end en famille très perturbé. Je voulais être déjà le lundi suivant. Et ce fameux lundi fut le début du basculement de ma carrière. La première chose que je fis fut d’examiner à la loupe les deux fameuses boites que j’avais mis dans un coin de l’incubateur. À ma grande surprise il n’y avait plus deux embryons dans chacune d’entre elles mais au moins 5 ou 6 qui semblaient se trouver en excellentes conditions quant aux embryons originels ils avaient dépassé le stade des 32 ou 64 cellules, une situation inédite à l’époque. Pris d’une terrible angoisse je mis de l’eau de Javel concentrée dans les boites avant que quiconque ne vienne me demander ce que je manigançais dans mon coin car, qui plus est, je n’étais pas vraiment censé faire des cultures de cellules dans le laboratoire. Puis je pris mon téléphone et j’appelais mon ami vétérinaire et je lui fit part de ma découverte.

Quelques mois plus tard, pour une raison dont j’ignore toujours l’origine, je fus convoqué par la direction du CNRS à Paris et on me pria de travailler désormais sur les épinards … Et c’est à cette occasion que je découvris ce que les écologistes exècrent : l’agrochimie, ce qui fera l’objet d’un prochain épisode de ces mémoires d’ancien biologiste.

Je voudrais ajouter en forme de post-scriptum qu’à l’époque, il y a donc près de 40 ans, j’ai pu grâce à la connivence de cet ami vétérinaire avoir accès à des documents ultra-secrêts issus tant des USA que du « bloc de l’Est » qui circulaient entre scientifiques sous le manteau que les armées étaient très activement intéressées par le croisement entre l’homme et le chimpanzé et vice-versa afin de créer des sortes de sous-hommes que les généraux pourraient sans état d’âme envoyer au casse-pipe. C’est vrai ! je n’invente rien. Il se trouve qu’il y avait un début de grossesse mais le système immunitaire n’était pas adapté – à l’époque où on ne connaissait pas encore les drogues immunodépressives – pour supporter l’embryon hybride. C’est terrifiant mais je suis persuadé qu’aujourd’hui les armées du monde entreprennent des recherches vraiment glauques comme par exemple au sujet du virus Ebola qui me paraissent hautement suspectes, du moins de mon point de vue d’ancien biologiste.

Note. J’ai complètement occulté de ma mémoire la structure, c’est-à-dire l’enchainement des acides aminés de ce peptide, et c’est bien mieux ainsi. Aujourd’hui encore je tente de me persuader que j’ai eu une hallucination et que ce que je croyais être des clones d’embryons humains n’étaient que des contaminations par des levures … Aujourd’hui encore je ne pense pas que ces travaux puissent être reproduits car les milieux de culture ont changé et les techniques de fécondation in vitro également pour atteindre une bien meilleure efficacité qu’à cette époque.

Il y a 50 ans naissait le Club de Rome

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Aurelio Peccei, un industriel italien philanthrope qui avait travaillé dans la firme automobile Fiat puis la société Olivetti, créa en avril 1968 avec Alexander King, un chimiste écossais, le Club de Rome, mettant en avant pour la première fois le concept de « développement durable ». Le Club de Rome existe toujours et est basé à Winterthur en Suisse, le pays de tous les possibles. La problématique de cette assemblée dont le secrétaire général actuel est Graeme Maxton, connu pour son livre « La fin du Progrès », est de prôner le malthusianisme afin de sauvegarder l’humanité. On peut résumer l’idéologie de ce club ainsi. En réalité si les thèses d’un déclin imparable de la qualité des conditions de vie sur la Terre en raison de l’accroissement de la population fait partie de la préoccupation centrale du Club de Rome, le but final est tout autre.

Il est difficilement concevable d’imaginer un instant que les individus sur la planète entière restreindront sans contrainte extérieure leur instinct de procréation. Il s’agit donc pour cette organisation de mettre en place progressivement un gouvernement mondial dont les objectifs seront d’abolir les gouvernements nationaux et d’imposer des règles strictes de bonne conduite afin de restreindre la population. Pour atteindre un tel objectif il faut naturellement que les populations soient réceptives à des injonctions venant d’ « en haut ». L’Eglise chrétienne a remporté un franc succès en persuadant les adeptes qu’il y avait un paradis promis à ceux qui étaient vertueux et un enfer pour les autres. C’est exactement ce type d’attitude qu’adopta tout de suite le Club de Rome.

Dès 1973, avec les ordinateurs de l’époque, des chercheurs du MIT travaillant pour le Club de Rome modélisèrent un sombre avenir pour l’humanité si celle-ci ne réussissait pas à restreindre le nombre des naissances. La vidéo datant de cette année-là et diffusée à la télévision indique que dès 2020 l’humanité sera confrontée à des graves problèmes de survie, de pollution, de ressources alimentaires et qu’en 2040 la situation se sera tellement dégradée que la population mondiale chutera catastrophiquement. Voici le lien pour les anglophones : https://youtu.be/cCxPOqwCr1I. On peut croire ou non à ce type de prévision sur le long terme appelée par son auteur Jay Forrester le programme « World One » mais son but était surtout de terroriser les foules.

Pour imposer « sa loi » à l’humanité toute entière il faut d’abord la préparer psychologiquement et le seul moyen, comme l’a fait l’église chrétienne en son temps, il faut lui faire peur. Comme le disait Christine Lagarde l’humanité dérègle le climat – ce qui reste encore à prouver – et « on va tous griller comme des toasts », c’est ce qu’elle a affirmé : l’image de l’enfer ! Alexander King, alors directeur du Club de Rome, évalua les résultats de ce programme de simulation et en conclut que les grandes corporations devaient imposer un nouvel ordre mondial afin d’achever le but d’ « un développement durable » qui ne dégrade pas les conditions de vie sur la planète Terre. Lors de sa prochaine réunion le Club de Rome formulera les 17 points qui doivent être implémentés rapidement. C’est essentiellement une directive de mise en place d’une gouvernance mondiale sous l’égide des Nations-Unies, du Fond Monétaire international et de la Banque Mondiale. Pour retrouver les détails de ce projet il suffit d’aller sur le site des Nations-Unies et de chercher Sustainable Development Goals.

Monter en épingle le réchauffement climatique d’origine humaine – alors que l’activité humaine joue un rôle négligeable par rapport à l’activité solaire – est du pain béni pour ces globalistes qui veulent imposer leurs lois et leur lubies au monde entier. Le Club de Rome est sponsorisé par les globalistes les plus acharnés au monde. Juste pour situer l’importance qu’ils donnent à cette organisation, citons les membres passés et présent de cette assemblée qui veut s’octroyer des pouvoirs terrifiants pour les démocraties : Al Gore, Mikhail Gorbachev, Bill Clinton, Jimmy Carter, Bill Gates, Ted Turner, George Soros, Tony Blair, Deepak Chopra, Henry Kissinger, Barbara Marx Hubbard, Marianne Williamson, Le Roi Juan Carlos I et la plupart des anciens secrétaires généraux des Nations-Unies ainsi que divers officiels de haut rang. Les bras séculiers déjà présents pour mettre en oeuvre ce projet sont Facebook, Google ou encore Amazon, Microsoft et la majeure partie des médias appartenant à des entités financières transnationales.

Nous entrons donc bien dans une ère nouvelle orwellienne, la dictature mondiale dont le principal acteur sera les USA, inutile de s’en étonner. Pour donner un petit exemple de l’attitude particulièrement significative des Nations-Unies j’ai écrit un billet il y a quelques jours sur la bilharziose. Je conseille à mes lecteurs d’aller sur la page schistosomiasis de Wikipedia en anglais et ils découvriront avec stupeur ceci :

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Ce passage a disparu de la version française ! Il est très facile de comprendre quelle est la politique de l’OMS, organisme onusien, faut-le rappeler, tout simplement de laisser les enfants africains mourir, c’est mieux pour la planète : la bilharziose tue seulement 200000 personnes chaque année, ce n’est pas assez … N’importe quel individu normalement constitué trouve que ce genre de décision émanant d’un organisme international est inique. Mais si on prend la peine de fouiller dans les directives du Club de Rome, force est de retrouver tous les chevaux de bataille des ONGs concernant la lutte contre l’usage des pesticides. C’est un levier pour réduire la population humaine car ne plus faire appel à des molécules chimiques hautement spécifiques dans l’agriculture extensive entrainera inévitablement des famines généralisées, ce que désire finalement le Club de Rome. Un autre point intéressant dont les médias n’ont pas le droit de faire un quelconque commentaire, l’orchestration par le Club de Rome des campagnes anti-vaccins dans le but d’affaiblir les défenses immunitaires des êtres humains afin d’assister à une augmentation de la mortalité généralisée. Ce type d’actions souterraines est largement repris par les médias. Pas étonnant, ces médias appartiennent pour la plupart à des groupes financiers impliqués dans le grand projet du Club de Rome et je le rappelle ici au risque de me répéter.

La supposée raréfaction des ressources en hydrocarbures est aussi une préoccupation de cette insidieuse organisation totalitaire néo-troskyste dont le label trompeur est le néo-libéralisme est un mensonge. Il existe des réserves en charbon et en pétrole partout dans le monde mais leur exploitation est préjudiciable pour la santé du climat. En effet le Club de Rome a largement encouragé la propagande consistant à déclarer que le gaz carbonique était mauvais pour le climat, normal me direz-vous car il s’agit du seul argument dont dispose cette assemblée de complôtistes qui veulent établir une hégémonie dictatoriale sur l’ensemble de l’humanité. J’ai plus de 70 ans et je ne suis pas encore dénué de sens critique mais je suis convaincu que mes petits-enfants vivront des années très sombres. Ils seront les esclaves des grandes compagnies apatrides guidées par les USA, peut-être le seul créneau qui reste aujourd’hui à ce pays pour survivre à moins de catalyser un nouveau conflit mondial meurtrier, ce que désire finalement le Club de Rome pour réduire la population mondiale. Belle perspective …

Inspiré d’un article de Michael Snyder paru sur le site endoftheamericandream.com le 3 septembre 2018 via le site ZeroHedge

Nouvelles du Japon : l’assurance-vie en France vue de l’Empire du Soleil Levant

Nouvelles du Japon : l’assurance-vie en France vue de l’Empire du Soleil Levant

Un ami et ancien collègue de mon fils, français et expatrié au Japon depuis plus de 12 ans comme ce dernier, m’a raconté une histoire vécue inouïe qui devrait préoccuper bon nombre de Français bien connus pour privilégier l’assurance-vie comme canal favori pour leur épargne. Après avoir sévi au back-office d’une société de gestion de portefeuilles à Tokyo il a trouvé un nouvel emploi dans l’office d’une grosse compagnie d’assurance européenne implantée au Japon dont je tairai le nom pour des raisons de confidentialité simples à comprendre.

Son père, français et résidant en France, avait il y a de nombreuses années souscrit une assurance-vie auprès d’un organisme bien connu des Français dont je tairai également le nom pour ne pas m’attirer de problèmes. Quelques plus ou moins trois mois avant sa mort ce vieux monsieur, sensiblement de mon âge, avait omis de reconduire son contrat. Je suis incapable de préciser comment et quand il faut satisfaire une telle formalité n’ayant jamais eu moi-même la moindre envie de souscrire à une assurance-vie. Bref, le père de cet ami est mort avant de faire cette démarche nécessaire, semble-t-il, pour que son contrat perdure. Et cet ami de mon fils s’est rendu dans l’urgence en France pour s’occuper de toutes les formalités relatives aux obsèques de son père, passé au four dans une boite en carton qu’il a fallu payer une fortune et régler les frais de crémation qui faisaient pourtant l’objet d’une couverture totale dans le cadre du contrat d’assurance de son père.

Je ne me permettrai pas d’épiloguer au sujet de l’industrie de la mort qui est certaine d’avoir toujours des clients qui sont, puisque nous sommes tous mortels, captifs par définition et pour cette raison les tarifs ne cessent d’augmenter à un rythme bien supérieur à celui de l’inflation. Mais dans le cas du décès du père de cet ami de mon fils il dut dont payer quelques 4000 euros pour le transport du corps, son gardiennage pendant quelques jours et l’incinération. En outre comme son contrat n’avait pas été « confirmé » ou « oublié » par négligence compte tenu de l’état de santé de cet homme, tout le capital accumulé qui selon les dires de cet ami de mon fils devait se situer entre cent et deux-cent mille euros (c’était un homme relativement aisé épargnant depuis de nombreuses années) fut tout simplement effacé !

L’ami de mon fils m’a indiqué que les grandes compagnies d’assurance qui oeuvrent dans le domaine de l’assurance-vie réalisent l’essentiel de leurs bénéfices avec ce genre de situation. En effet, le capital investi et constitué durant de nombreuses années de labeur et parfois de privations est, dans ce cas qui est loin d’être isolé, perdu pour les ayant-droit. Il s’agit en quelque sorte d’une arnaque organisée dont beaucoup de familles n’ont même pas conscience. Il faut vivre au Japon et ne pas être en mesure d’assister son vieux père pour découvrir cette entourloupe. Travaillant au sein d’une importante compagnie d’assurance européenne implantée à Tokyo, je le répète, cet ami sait naturellement de quoi il parle : les compagnies d’assurance-vie sont des voleurs et elles profitent des faiblesses des vieux pour réaliser l’essentiel de leurs profits en ces temps de politique monétaire de taux d’intérêt proches de zéro. C’est bien inquiétant.

Insolite : une vache avec un soutien-gorge !

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Comme son estomac l’appareil de la vache produisant du lait – je suis un grand amateur de lait de vache entier, ne contenant que du lait de vache – est constitué de 4 glandes mammaires et à chacune d’elle correspond un trayon. Les veaux « sous la mère » ont donc le choix pour satisfaire leur appétit. Quelle n’a pas été la surprise d’un éleveur anglais de constater que l’un de ses veaux refusait catégoriquement de s’alimenter avec les deux trayons inférieur de sa mère vache. Il recourut donc à un stratagème inattendu : dissimuler les deux tétons que préférait le veau avec un soutien-gorge de son épouse qu’il a disposé à l’aide d’une sangle passant sur le dos de son ruminant … et ça a très bien réussi ! Il s’est vu obligé de téter les deux autres trayons torturé par la faim …

Source et illustration : Le Matin

Note à l’intention de mes lecteurs : pas de billets ces deux prochains jours, je serai dans les airs en direction du Japon.

La main merveilleuse de la nature

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Comme je l’avais mentionné dans un précédent billet c’est, ici dans l’archipel des Canaries, la pleine saison des fraises et croyez-moi elles sont succulentes ! Dans la barquette d’un demi-kilo m’ayant coûté deux euros cinquante j’ai trouvé deux spécimens que je me suis empressé de prendre en photo avec une règle pour se faire un idée de la taille des fruits. Bon appétit …