Brève. Nostalgie …

Il y a exactement deux ans, à quelques jours près, je me trouvais quelque part au dessus de la Sibérie de retour du Japon vers l’Espagne, c’était le 17 décembre 2019. Je pense tous les jours à cet événement qui est devenu d’une extrême importance dans ma vie. Depuis, j’ai été contaminé par le coronavirus et je souffre toujours des conséquences dites « longues » de cette infection. Selon diverses études relatives à ces petits tortillons d’ADN que l’on appelle des télomères j’aurais vieilli de 4,8 années et j’ai perdu deux années sans voir ni mon fils ni mes petits-enfants franco-japonais ni son épouse ni sa belle-famille admirable.

Mon souhait de vieillard est de pouvoir retourner au Japon dès que possible et de ne jamais revenir en Europe. D’ailleurs mes jours sont comptés et je n’alimente aucun scrupule en décidant d’aller mourir au Japon, peu m’importe. En ce jour anniversaire je voulais laisser divaguer mes pensées sur mon blog …

Si en mars 2020 nous avions été informés de l’imminence d’une pandémie j’aurais pris le dernier avion pour Tokyo. J’ai perdu deux années irremplaçables de ma vie à me trouver confronté à des médecins totalement incompétents qui n’officient que pour faire des actes, du chiffre, dans un univers entièrement informatisé kafkaïen où le malade est un numéro qui doit se plier au « protocole » qu’il est impossible de transgresser. En 13 ans jamais un médecin généraliste du système public de santé local, ici en Espagne, n’a osé prendre ma tension artérielle, jamais aucun médecin ne m’a ausculté, à croire qu’ils ignorent ce qu’est un stéthoscope. Vous comprendrez, chers lecteurs, que cette médecine moderne hautement administrative et informatisée n’est pas pour moi.

Autant aller consulter un vétérinaire ! Quand je constate les imbécillités d’un Laurent Alexandre qui prétend sur les plateaux télévisuels qu’il faut informatiser la médecine et que des algorithmes de qualité irréprochable permettront d’atteindre, enfin, une médecine sans faille j’ai tout simplement envie de pleurer en me souvenant que lorsque j’étais enfant le médecin de famille prescrivait une bonne soupe d’oignons et un cataplasme à la moutarde quand j’étais fiévreux. Je ne reverrai jamais aucun médecin d’ici aux Canaries ni de France et j’irai mourir au Japon.

Deux années sacrifiées dans l’isolement mais à mon âge ce sont plutôt quinze années de perdues et tout ça pour satisfaire des décideurs politiques qui ont pris des mesures dignes du plus dur régime totalitaire pour n’arriver qu’à des résultats décevants en termes de maîtrise de cette épidémie. Et la propagande reprend de plus belle avec le nouveau mutant omicron, je suis tout simplement envahi par le dégout pour ne pas dire la haine. En prenant comme espérance de vie 82 ans pour les hommes français selon les statistiques officielles deux années sans avoir le droit d’aller visiter mon fils et mes petits-enfants au Japon correspondent pour un homme de 30 ans à 15 années perdues et pour un homme de 50 ans à 9 années perdues jamais récupérées. Bien que n’étant pas médecin, je me soigne avec la complicité d’une pharmacienne locale qui parle français avec des stéroïdes qui ne sont prescrits que sur ordonnance. Je l’en remercie si elle lit mon blog ce qui est improbable. L’avenir sera juge mais d’ors et déjà j’ai décidé de ne plus jamais consulter un médecin local et de gérer les derniers jours qui me restent à vivre sereinement …

Note à l’intention de mes fidèles lecteurs. Ce lundi 20 ma fille arrive ici avec ses clones et je serai très occupé. Je ne mettrai donc en ligne que quelques photos pour maintenir une fréquentation de ce blog qui m’est très important pour survivre. Encore merci pour votre fidélité, chers lecteurs, et je vous souhaite des fêtes de fin d’année festives malgré le virus. 

Confidences d’un grand-père …

Dans quelques semaines trois de mes petites-filles et leur jeune frère se trouveront probablement pour la dernière fois de leur vie en présence de leur vieux grand-père déclinant. Sur quels sujets m’interrogeront-ils, que voudront-ils savoir de ma vie intime ou des aléas invraisemblables de ma vie professionnelle ? Je pense à ces quelques jours passés avec mes petits-enfants sous le soleil de Tenerife, peut-être du Teide couvert de neige et de la mer à 21 degrés qui, pour des habitués de vacances d’été à l’île de Ré, ne les décevront pas outre mesure. J’éviterai naturellement d’aborder la politique qui me semble tellement insipide que ce sujet ne mérite aucune attention et encore moins le coronavirus dont le dernier mutant « omicron » provoque des remous boursiers inattendus pour le non-initié dont je ne fais pas partie, remous simplement créés par des algorithmes dans lesquels le mot « omicron » a été introduit, remous, donc, qui vont s’amplifier proportionnellement en fonction de l’usage qui en sera fait par le monde politique, étroitement associé au lobby du « BigPharma » qui a enfin trouvé l’occasion d’un rebond de ses bénéfices.

Non, ni ma fille, ni son époux, ni mes petits-enfants, ne s’intéressent à ces bas travers du monde moderne qui n’est guidé que par le profit quoiqu’il arrive, y compris au détriment de la santé des peuples. Mes quatre petits-enfants ont appris à lire des ouvrages de la littérature française classique, leur père bien que mathématicien étant un fanatique invraisemblable de la littérature française et de l’histoire de la France. Dans la maison de ma fille presque tous les murs sont occupés par des rayonnages remplis de livres que mes petits-enfants ont eu tout le loisir de parcourir et encore aujourd’hui. Cette incroyable bibliothèque mise à leur disposition a naturellement fait que mes petits-enfants ont acquis une ouverture d’esprit irremplaçable, une maîtrise de la langue française qui ne s’acquiert que par la lecture et surtout une faculté d’analyse qu’aucun enseignant de la monstrueuse administration de l’éducation nationale n’est plus capable d’inculquer à ses élèves qui préfèrent pianoter stérilement sur leur téléphone plutôt que de lire Stendhal, Giraudoux ou même Saint-Exupéry et Jules Romain.

Alors de quoi allons-nous parler mes petits-enfants et leur grand-père déclinant ? Une de mes petites-filles est maintenant bien engagée dans une vie professionnelle prometteuse, je lui poserai la question cruciale qu’elle se posera elle-même dans une vingtaine d’années ou plus : jusqu’à quel âge auras-tu envie de travailler ? C’est exactement la question que je posais hier à mon fils qui habite Tokyo. Ce dernier, prisonnier d’un remboursement d’hypothèque sur sa maison, n’a pas éludé ma question mais j’ai avancé l’argument auquel à son âge on ne pense pas nécessairement. Dans 15 ans sa fille aura disparu de la circulation pour vivre sa vie professionnelle et peut-être conjugale dans n’importe quelle ville du Japon et son fils aura également quitté le foyer familial, date à laquelle sa banque ne sera plus propriétaire de sa maison.

C’est très dur de tenir ce genre de propos à un de ses enfants mais c’est pourtant la réalité. Alors mes petites-filles, dans quelques jours, me demanderont pourquoi j’ai démissionné pour abandonner un poste pour lequel j’étais très bien rémunéré et au sein duquel je pouvais faire ce qui me plaisait, pour me débarrasser de tous mes biens et partir à l’aventure aux antipodes. J’avais un peu plus de 50 ans quand je me suis dit : « assez » et je me suis retrouvé au Vanuatu, pays qu’entre parenthèse je n’aurais jamais du quitter.

Je spécule … Peut-être que mes conversations avec mes petits-enfants, probablement les dernières de ma vie, prendront une toute autre tournure. Je n’en sais rien.

Dix ans déjà …

Il y a 10 ans mon plus jeune fils qui habite à Tokyo me suggéra de tenir un blog. Au tout début je ne savais pas quoi écrire puis j’ai découvert que, dans la mesure où je devais payer pour avoir accès au site wordpress, j’avais donc acquis le droit d’écrire ce que je pensais sans craindre de censure (il y a 10 ans les censures qui existent aujourd’hui avec Facebook ou Google étaient encore très anecdotiques) et fort de mon passé universitaire, maintenant bien lointain, je pouvais aborder des sujets que de nombreux journalistes sont incapables d’analyser. Je me suis donc jeté dans l’inconnu sans chercher à atteindre un quelconque succès, je m’en moque, car ce blog est une occupation quotidienne qui me paraît beaucoup plus satisfaisante que de regarder des séries américaines stupides. Il est vrai que je n’ai pas de télévision chez moi et que je suis très jaloux de mon libre-arbitre.

Entre 1500 et 2000 vues chaque jour sur mon blog constituent une reconnaissance de la part de mes lecteurs que je ne peux que remercier ici. En 2020 par exemple 366000 personnes ont lu mon blog et depuis 2011 ce nombre croit linéairement. La grande majorité de mes lecteurs se trouve répartie entre la France, la Belgique, la Suisse, le Québec et divers pays d’Afrique francophone et pour le confort de mes lecteurs je paie WordPress pour qu’il n’y ait pas de publicité sur ma page. À ce jour j’ai mis en ligne 3788 articles ce qui représente plus de 7500 pages dactylographiées ou encore plus de 20 ouvrages de 350 pages. Comme j’ai atteint aujourd’hui le crépuscule de ma vie j’ai abandonné l’idée de réunir tous les articles relatifs au réchauffement du climat, par exemple, et d’en faire un livre que je pourrais soumettre à un éditeur alors mon blog n’a donc aucun caractère lucratif, ce qui représente un précieux privilège, celui de la liberté d’expression.

Merci encore à tous mes lecteurs et … bonne lecture

Demain samedi 25 un article au sujet de Valérie Pécresse.

L’épidémie de Covid perdurera tant que les remèdes connus resteront interdits

Paul Craig Roberts, 18 août 2021

Chers lecteurs,

Depuis que le NIH, le CDC, la FDA, l’OMS et les « presstitués » ont commencé à promouvir en masse leur campagne de vaccination contre le Covid il y a un an et demi, la sale racaille vous dit que le vaccin est sûr, que les mauvaises réactions sont « très rares », que le vaccin est efficace à 97,5% dans sa protection, et d’autres mensonges scandaleux. L’ensemble des bureaucraties de santé publique du monde occidental n’a pas dit un seul mot de vérité. Le vaccin ne vous protège pas. Au contraire, il vous rend malade. Les effets indésirables ne sont pas « rares », ils sont courants.

Le vaccin n’offre aucune protection contre le virus.

Des rapports provenant de toutes les régions du monde indiquent que la grande majorité des nouveaux cas de Covid apparaissent parmi les personnes entièrement vaccinées.

Les bases de données des États-Unis, de l’UE et du Royaume-Uni sur les effets indésirables des vaccins indiquent des dizaines de milliers de décès et plus de 5 millions de problèmes de santé associés au vaccin Covid. Comme les bases de données ne capturent qu’entre 1% et 10% des effets indésirables, les vaccins ont fait plus de mal que le virus Covid lui-même.

Depuis le début de la « pandémie » le protocole officiel appliqué par le CDC, le NIH, la FDA et l’OMS a empêché l’utilisation de traitements préventifs et curatifs connus – HCQ et Ivermectine – pour traiter les patients. Eli Lilly a annoncé un nouveau remède, mais il a été « mis en attente », c’est-à-dire interdit d’utilisation. Pourquoi l’establishment médical a-t-il bloqué le traitement des patients de Covid avec des remèdes sûrs et connus ?

En termes clairs, le protocole médical officiel est entièrement responsable des décès de Covid. C’est le manque de traitement, pas le virus, qui a tué les gens.

Pourquoi les gens n’ont-ils pas été traités ? Ils n’ont pas été traités car l’absence de traitement connu est la seule base légale pour l’utilisation d’un « vaccin » expérimental non testé, non approuvé. La loi est claire. Les vaccins non approuvés ne peuvent pas être utilisés s’il existe un remède.

Les remèdes et les préventifs connus – HCQ et Ivermectine – ont été bloqués par le protocole établi pour garantir l’inoculation de masse avec le « vaccin ». Le protocole garantissait des milliards de bénéfices sur les vaccins et une forte augmentation des cours des actions des fabricants de vaccins. La « pandémie » a créé d’énormes richesses pour ceux qui dirigent cette machination. Le profit l’a emporté sur la santé publique et l’emporte encore sur la santé publique.

Alors que les informations affluent selon lesquelles le vaccin ne protège pas mais fait du mal, le crétin de bas grade nommé secrétaire à la Défense par le voleur d’élections (comprenez Joe Biden) a ordonné que tout le personnel militaire américain soit vacciné avant une date fixée en septembre. Un officier intelligent de la marine américaine a souligné que cet ordre, au vu des preuves connues, est préjudiciable à la sécurité nationale des États-Unis car le vaccin est connu pour ne pas protéger mais est garanti pour causer un grand nombre de maladies et de décès parmi les troupes.

Il semble donc que même le stupide secrétaire américain à la Défense soit de mèche avec Big Pharma. Il ne fait aucun doute qu’il fera partie du conseil d’administration d’une société pharmaceutique et avec ses primes, sa fortune finira par s’élever à 100 millions de dollars, un bon plan pour une reconversion vers la vie civile. C’est ainsi que fonctionne le système politique américain.

L’Islande, un petit pays insulaire, a atteint une population entièrement vaccinée à 95%, et l’Islande, comme Israël, qui est également fortement vacciné, subit maintenant une nouvelle pandémie de virus. Où est l’immunité vaccinale ? Introuvable. Selon les autorités sanitaires islandaises, 62 % des personnes en soins intensifs sont entièrement vaccinées. 80% des cas les plus graves – ceux sous ventilateurs – sont entièrement vaccinés.

Comme je l’ai examiné à plusieurs reprises, le vaccin a-t-il été administré à des personnes par ailleurs en bonne santé ? S’agit-il d’effets secondaires vaccinaux ? Le vaccin, comme le disent d’éminents experts, entraîne-t-il des variants pour échapper au vaccin et au système immunitaire humain, produisant ainsi des variants insensibles aux vaccins ?

Jusqu’à ce que ces questions soient clarifiées par une analyse et un accord d’experts, toute personne qui fait une inoculation de Covid commet un crime contre le patient. Tout patient qui accepte le vaccin est motivé par la peur et la pression des pairs et met sa vie et sa santé en danger.

Les Américains et tous les peuples du monde qui se tournent bêtement vers les États-Unis pour le leadership doivent comprendre que le système de santé américain est dysfonctionnel. La pratique médicale privée cesse d’exister. L’Obamacare et d’autres facteurs législatifs et de responsabilité obligent les médecins à devenir de simples employés d’organisations de « soins de santé » massives qui se protègent de la responsabilité en suivant les protocoles établis par le NIH et le CDC. Comme le NIH et le CDC sont de mèche avec Big Pharma, les médecins suivent essentiellement les ordres des sociétés pharmaceutiques.

Les médecins indépendants peuvent toujours réfléchir et utiliser leur formation et leurs compétences pour trouver un moyen d’aider leurs patients. Mais l’establishment est déterminé à étendre son contrôle sur les médecins indépendants restants. Pour contrôler les pratiques indépendantes, l’establishment utilise le pouvoir de révoquer les autorisations médicales. Ce pouvoir est maintenant utilisé contre les médecins qui traitent et guérissent réellement les patients de Covid.

Nous, Américains ayant subi un lavage de cerveau, entendons tellement parler de la médecine gratuite au lieu d’une médecine socialisée comme en Europe. C’est censé nous faire sentir supérieur. Mais ce que les Américains ont, c’est un système de santé dominé par Big Pharma. En Amérique, les soins de santé servent les profits, pas la santé.

Le problème avec l’Occident, c’est qu’une fois les aristocrates qui avaient le sens de l’honneur, même les corrompus, ont été chassés de la politique, nous n’avons plus que des idiots et des bassement corrompus.

Considérons par exemple le ministre australien de la Santé qui a annoncé que 24 000 étudiants recevront une injection du vaccin mortel Covid, indépendamment de l’objection des parents.

Le nom du criminel est Brad Hazzard. Le criminel a annoncé que l’inoculation forcée était « une opportunité en or » de se mettre en sécurité. https://www.infowars.com/posts/watch-australian-health-minister-announces-24000-students-will-be-injected-in-stadium-without-parental-supervision/

Ici, nous avons un exemple l’orgueil du mal. Hazzard porte bien son nom. Il représente un danger pour 24 000 jeunes Australiens. C’est un miracle que personne n’ait décidé que 24 000 jeunes australiens valent plus qu’un ministre de la Santé meurtrier.

En Nouvelle-Zélande, la Première ministre Jacinda Ardern, qui à son apparence a un QI d’environ 70, a mis tout le pays en quarantaine parce qu’un seul cas de Covid, « probablement le variant Delta », a été découvert dans la ville d’Auckland .

Un grand nombre des scientifiques les plus distingués et les plus haut placés sur terre ont déclaré que le vaccin, au mieux, est un échec. Rien ne peut être fait contre le variant Delta. Aucune vaccination, confinements, ports de masques. Tous sont impuissants. Le variant Delta envahira la population. La seule solution est la guérison. Les remèdes connus sont connus et utilisés par des cabinets indépendants. En Inde, l’ivermectine a complètement stoppé le Covid dans les districts autorisés à l’utiliser. https://www.thedesertreview.com/opinion/columnists/indias-ivermectin-blackout/article_e3db8f46-f942-11eb-9eea-77d5e2519364.html

Mais dans la grande superpuissance scientifique omnisciente exceptionnelle et indispensable (comprenez les USA), tous les remèdes connus sont contre le protocole.

Quand j’écris que l’Amérique est un pays totalement idiot, vous savez maintenant ce que je veux dire. Nous avons une « pandémie » parce que les responsables de la santé publique des États-Unis ont établi un protocole, soutenu par les médias presstitués, qui empêche le traitement avec des remèdes éprouvés connus. Au lieu de cela, un « vaccin » expérimental est utilisé pour propager des maladies. Et la population américaine stupide est assise là à sucer son pouce pendant que les emplois sont détruits, la liberté est détruite, la Constitution est détruite et la tyrannie est érigée à leur place.

Que font les imbéciles quand ils découvrent que le vaccin Covid ne fonctionne pas ? Ils en prescrivent encore plus !

https://finance.yahoo.com/news/biden-fauci-cdc-director-support-covid-19-booster-shots-164521133.html

Brève. Deux petites histoires vécues

Il y a 4 ans l’une de mes petites-filles défila sur les Champs-Elysées devant Trump et Macron, fière d’arborer son uniforme de jeune Polytechnicienne. En 2022 sa sœur se prêtera au même exercice puisqu’elle vient d’intégrer la même école d’ingénieurs. J’ai dit à ma fille que ce ne serait pas Macron qui siégerait dans la tribune officielle. Je pense ne pas me tromper.

La semaine dernière je me trouvais chez une de mes nièces au sud d’Alicante pour me sortir du marasme qui m’envahit depuis plus de 18 mois. J’ai quitté Tokyo le 16 décembre 2019 et je suis privé, en raison des évènements sanitaires artificiellement amplifiés par les politiciens, de visite auprès de mon dernier fils et de sa petite famille adorable. Et cette privation est d’autant plus pesante que j’aime beaucoup le Japon. Bref, me trouvant dans la ville où habite ma nièce, je lui ai demandé de prendre un rendez-vous avec un médecin généraliste francophone. Je lui ai exposé mes problèmes vécus en 2020, toujours persuadé que j’ai subi une infection par le SARS-CoV-2 à la fin du mois de mars de cette année-là. Il n’a pas eu l’air convaincu mais je n’ai pas insisté. Je lui ai cependant posé une question dérangeante : « Avez-vous fait un peu de bibliographie au sujet de ce virus ? ». Il a été très franc avec moi et m’a répondu qu’il n’avait pas le temps. J’avais cru comprendre, mais je dois être très naïf, qu’un médecin généraliste se doit de se documenter lorsqu’apparaît une nouvelle maladie non pas par curiosité mais pour être mieux armé pour soigner voire sauver ses malades. Ce médecin n’est certainement pas une exception. Je pense que j’ai lu plus d’articles scientifiques relatifs au SARS-CoV-2 que tous les médecins généralistes de France, de Navarre et d’Espagne. Et j’en suis fier.

Ce médecin m’a cependant rassuré (à moitié) en examinant l’état étrange de mon épiderme et concluant qu’il s’agissait probablement d’une maladie auto-immune. Quand je lui ai affirmé qu’il devait s’agir de l’apparition d’anticorps anti-sphingolipides perturbant la membrane basale, un effet secondaire bien identifié de l’infection coronavirale, il a été étonné mais je n’ai pas insisté non plus, constatant silencieusement sa totale ignorance de cette maladie. La visite m’a coûté 50 euros cash … naturellement.

Retour sur le billet mis en ligne sur ce blog le 17 juin 2021

Chers lecteurs de mon blog, je suis jaloux de ma liberté d’expression qui je l’espère ne sera pas mise en cause par le site WordPress (payant) car ce serait un précédent incalculable dans le monde de l’information libre. En ce qui me concerne mes sujets de prédilection sont la biologie et l’énergie nucléaire car je connais dans le détail ces deux domaines. Pour le reste je me suis intéressé au climat pour comprendre avec objectivité de quoi relevait par exemple l’effet de serre, ce qui m’a obligé à me documenter inlassablement et faire finalement la part des choses. Ayant acquis une solide culture scientifique au cours de mes études universitaires, tant en physique qu’en chimie ou en biologie, je considère, modestie mise à part, que si la violation d’une loi fondamentale de la physique ou un principe également fondamental de la biologie est violé alors je me documente pour tenter de faire la part du vrai et du faux. Il est de plus en plus commun et de plus en plus regrettable que des personnalités politiques ou médiatiques mettent en avant des thèses totalement en contradiction avec la vraie science, celle pour laquelle il a fallu des siècles afin qu’elle soit établie, Aujourd’hui, à l’ère des médias omniprésents et des smartphones, il est devenu improbable qu’un individu quelconque puisse se forger une opinion claire tant de l’évolution de la science que de la politique ou de l’économie.

Pour arriver à se faire une idée précise de la biologie moderne il faut lire des articles scientifiques et surtout se plonger dans les fameuses « supplementary informations » que personne ne lit car pourtant c’est là que se trouve le plus souvent la clé de la compréhension. Et je me donne cette peine. Quand je détecte par hasard une information intéressante susceptible d’alimenter mon blog je suis le plus souvent découragé si j’entreprends de rechercher une autre source permettant sinon de confirmer du moins de corroborer celle-ci car c’est le plus souvent impossible. Je citerai un seul exemple : cherchez sur Wikipedia l’optimum climatique médiéval, il a tout simplement disparu !

En ce qui concerne les données de santé de l’Etat d’Israël collectées depuis le début de la campagne de vaccination en janvier 2021 elles ne sont pas disponibles pour le public car elles sont tenues secrètes. En effet le gouvernement israélien a négocié avec les fournisseurs de vaccin des prix avantageux contre l’ouverture de toutes les données de santé de plus de 5 millions de personnes. On ne connaîtra jamais avec précision quelles sont les incidences des effets secondaires de ces pseudo-vaccins. Reste à expliquer l’empressement injustifié de tous les gouvernements occidentaux pour imposer cette vaccination aux populations quel que soit leur âge et leur état de santé.

Energies renouvelables : encore une autre élucubration ?

Au Danemark, l’un des pays d’Europe dont la dépendance aux énergies renouvelables est la plus critique, la recherche de moyens de stockage de l’énergie éolienne est devenue tout aussi critique. Les chercheurs et techniciens de l’Université d’Aarhus s’en donnent donc à coeur-joie depuis le véritable fiasco du stockage de l’électricité à l’aide de batteries construites et fournies par la société d’Elon Musk en Nouvelle-Galle-du-Sud. De plus la disponibilité en cobalt et en lithium limite sérieusement les projets de stockage à grande échelle. Le procédé imaginé par l’Université et confié à la société Stiesdal. Elle développe ce procédé appelé GridScale qui consiste en deux grands réservoirs calorifugés remplis de cendres volcaniques de type basaltique. Les moulins à vent alimentent une pompe à chaleur qui va refroidir l’un des réservoirs pour chauffer les petites particules de basalte se trouvant dans l’autre réservoir jusqu’à une température de 600 degrés.

Lorsqu’il n’y a pas de vent le système est inversé et alimente un alternateur qui produira alors de l’électricité. Le fluide caloporteur semble être un gaz, probablement du CO2 dont les propriétés caloporteuses ont été exploitées dans les centrales nucléaires ancien modèle dites graphique-gaz. La machinerie consiste donc en une pompe à chaleur et un compresseur dans le sens froid vers chaud et une turbine dans le sens chaud vers froid et également d’un autre compresseur pour recharger le réservoir « froid ».

Tout semble pouvoir fonctionner sans problèmes. Curieusement il n’y a pas dans ce système d’échangeur de chaleur pour refroidir le fluide après détente dans la turbine actionnant l’alternateur. Il y a peut-être une astuce cachée dans ce système … La société Stiesdal indique que la maintenance pourra être assurée par un technicien sans formation particulière. Un prototype d’une puissance de 2 MW doit être opérationnel dans le courant de l’année 2022. Le prix du kW devrait être 50 fois inférieur à celui stocké dans des batteries cobalt-lithium, l’investissement faisant appel à des technologies disponibles sur le marché. Le projet de prototype d’un coût de 4,7 millions d’euros (35 millions de couronne danoise) devrait être capable d’alimenter quelques maisons durant une période sans vent n’excédant pas deux jours.

Bref, si cette technologie est validée non seulement le paysage sera irrémédiablement défiguré par des moulins à vent gigantesques mais également par des réservoirs tout aussi monstrueux. C’est l’avenir nous dit-on …

https://www.stiesdal.com/storage/the-gridscale-technology-explained/

L’arrêt Bouvet de la Maisonneuve et Millet : vous connaissez ?

Le 4 Juin 1975 le Conseil d’Etat a statué au sujet d’une requête présentée par les deux citoyens mentionnés dans le libellé de l’arrêt, requête mettant en doute la liberté individuelle concernant l’obligation de la ceinture de sécurité pour le conducteur et le passager à l’avant d’un véhicule automobile. Écrire quelques lignes au sujet de cet épisode législatif français comme il en existe des dizaines de milliers peut paraître incongru aujourd’hui pour qui possède une voiture « moderne » qui signale que les ceintures de sécurité ne sont pas « bouclées » ou que la porte du coffre est mal fermée. En réalité cet arrêt institutionnalisait la perte de liberté individuelle et faisait en outre ressortir que si un citoyen n’est pas capable de se protéger lui-même alors l’Etat s’arroge le droit de s’occuper de son cas. En conséquence, et il y a de multiples conséquences au sujet de cet arrêt, tout individu qui refuse de se protéger lui-même est passible de sanctions.

Prenons des exemples. L’Etat a interdit les publicités relatives à l’alcool et aux cigarettes pour protéger les citoyens en les incitant à ne pas trop boire ou ne pas trop fumer. Dans sa grande responsabilité de transmission de son message l’Etat a agrémenté ces encouragements par des taxes astronomiques sur les cigarettes, de l’ordre de 500 % et pour les spiritueux de l’ordre de 100 %. Si un individu fume ou picole il est incapable de se protéger … selon l’esprit de cet arrêt du Conseil d’Etat dont voici un bref résumé trouvé sur le web :

Aujourd’hui cet arrêt fonctionne pleinement : port du masque obligatoire pour se protéger, confinements, distances de sécurité, et bientôt le goulag pour les récalcitrants parce c’est là où veut en venir l’Etat. Pour se protéger soi-même du réchauffement du climat il ne faudra plus faire d’enfants, restreindre sa consommation, se déplacer en bicyclette, travailler si possible chez soi, ne plus fumer, c’est polluant, se faire vacciner pour se protéger soi-même, etc, etc … Où se trouve alors la distinction entre se protéger soi-même et abandonner la majeure partie de ses libertés individuelles ? Voilà la vraie signification de cet arrêt ! Et si on ajoute le principe de précaution on se trouve exactement dans la situation présente et celle-ci ne pourra qu’empirer mais comme le dit souvent H16 ça ne peut que très mal se terminer.

Pour l’anecdote j’avais acquis au début des années 1980 une 2CV Citroën millésime 1954 (375 cm3) en triste état qui avait occupé mes fins de semaine pour la remettre en état de marche. Il n’y avait naturellement pas de ceintures de sécurité. Un jour, alors que je l’utilisais pour aller travailler depuis de nombreuses semaines, un agent de la force publique m’arrêta et me demanda de « boucler » ma ceinture de sécurité. Il fut dans l’incapacité de me verbaliser car techniquement il était impossible d’installer un tel équipement sur ce vieux modèle de 2CV : je découvris sans le savoir que, dans ce cas particulier l’arrêt du Conseil d’Etat Bouvet de la Maisonneuve et Millet (dont j’ignorais l’existence) ne pouvait pas s’appliquer …

Allons-nous vers une crise climatique de grande ampleur ?

Mes fidèles lecteurs ont bien compris que je ne crois pas un mot de la théorie de l’effet de serre du CO2 inspirée par des travaux d’Arrhenius largement contestés par la communauté scientifique. Diverses modélisations de l’évolution du climat ont conduit à des prédictions apocalyptiques qui trainent dans les médias du monde entier, prévisions agrémentées d’évidentes malhonnêtetés scientifiques comme la fameuse courbe en crosse de hockey, un subterfuge dont s’inspirèrent les décideurs politiques lors de la mise en place de l’accord international (non contraignant) conclu à Paris en 2015. Ces prédictions, ces modélisations et toutes sortes d’autres publicités mensongères comme la disparition des ours polaires ou des coraux ou encore de 60 % de la faune terrestre ont contribué à transformer cette fraude initiale de l’effet de serre du CO2 s’auto-alimentant comme par magie en un dogme, une croyance irrationnelle en laquelle la majorité de l’humanité croit. Et si par hasard quelqu’un exprimait quelque doute il est vite rappelé à l’ordre. Par exemple la vague de blizzard qui a mis à genoux l’un des Etats américains les plus riches a été expliquée par ces faiseurs de contes comme étant une directe conséquence du réchauffement du climat qui perturbe l’équilibre entre les masses d’air polaire et celles de la zone intertropicale. J’ai tenté sans succès de trouver une explication, scientifique, à cette nouvelle affirmation non pas sortie de la tête d’une climatologue confirmé mais du chapeau d’un prestidigitateur de cirque.

Le Texas compte parmi les leaders mondiaux de la fameuse « transition énergétique » bien que cette région nord-américaine regorge d’hydrocarbures. Entre les panneaux solaires et les moulins à vent il paraissait improbable sur le papier qu’un événement tel que la vague de blizzard de ces dix derniers jours puisse remettre en question cette décision des autorités politiques d’un abaissement drastique des émissions de carbone en développant massivement ces énergies dites vertes. Pas de chance ! La nature a montré qu’elle restait maître de la météorologie et par voie de conséquence du climat. Toutes les décisions irrationnelles que pourront adopter les pauvres bipèdes négligeables que nous sommes n’y feront rien : LE moteur des variations du climat est le seul Soleil avec ses propres variations d’activité dont les effets échappent à tout contrôle de la part de l’humanité.

Le climat terrestre est entré dans une phase d’instabilité identique à celle que connut l’humanité au sortir de l’optimum climatique médiéval (950-1200), une période d’une prospérité jamais atteinte auparavant. Les températures moyennes étaient de 2 à 2,5 degrés plus élevées qu’aujourd’hui et l’abondance des récoltes favorisa un accroissement exponentiel des populations. Ce fut en Europe l’époque des cathédrales. Dès le début du XIIIe siècle ce climat entra dans une longue période d’instabilité avec des alternances de sécheresses aux conséquences dévastatrices et d’hivers rigoureux, période instable ponctuée néanmoins de petits épisodes de calme relatif durant 20 à 30 ans. Toute cette période a été savamment occultée par les fonctionnaires de l’IPCC car cette variation climatique, un réchauffement si l’on considère les siècles qui l’ont précédé, n’avait rien à voir avec les émissions de CO2 provoquées par l’activité humaine. Cette longue période d’instabilité climatique qui suivit était le signe avant-coureur du « petit âge glaciaire » qui s’étendit de la fin du XVIe siècle jusqu’à la fin du XIXe siècle. Il s’ensuivit l’optimum climatique moderne d’environ 40 ans qui est centré sur les années 1920. Malgré un autre sursaut des températures globales moyennes durant une trentaine d’années (1970-2000) cette évolution s’est figée depuis plus de 20 ans, le fameux « hiatus » inexplicable pour les experts de l’IPCC puisque les fameuses émissions de CO2 ont continué de plus belle.

Les instabilités météorologiques que l’on connait depuis maintenant près de 20 ans peuvent être le signe d’un changement radical de la nature du climat. Ce changement, compte tenu des observations du passé, pourrait conduire à un nouvel épisode de réchauffement. Malheureusement pour nous, petits homoncules négligeables, il s’agira d’un refroidissement progressif auquel nous ne sommes pas préparés, il n’y a qu’à constater la catastrophe texane. Et qui dit refroidissement dit aussi consommation accrue d’énergie tout simplement pour se chauffer dans les régions dites tempérées. Refroidir son logement l’été répond à une sorte de confort mais n’est pas vital. Chauffer son logement durant l’hiver est beaucoup plus critique. Ce sont des situations qui au fil des années à venir vont devenir de plus en plus fréquentes avec, en miroir, des étés plus chauds et plus secs. Il y a pire encore si on examine les compilations faites par Leroy Ladurie relatives aux chroniques de la période qui suivit l’optimum climatique médiéval, les hivers furent, certes plus rigoureux, mais les printemps et les automnes furent pluvieux et dévastèrent les récoltes. C’est ce à quoi on assiste aujourd’hui en Amérique du Nord et la prochaine victime de cette instabilité du climat sera l’Europe si ce n’est déjà le cas.

Il apparaît urgent que les décideurs politiques changent leur fusil d’épaule et songent à équiper leur pays de sources d’énergie fiables car des récoltes incapables en volume de satisfaire la faim des peuples risqueraient d’accélérer un chaos social : quand le peuple a faim il devient incontrôlable et tout simplement dangereux. Nous sommes à la vielle d’un changement du climat et la transition énergétique si chère à nos politiciens devrait plutôt s’orienter vers la mise en place d’infrastructures fiables pour faire face à ce changement. Ce que n’a pas fait le Texas …