Toujours la politique …

De nombreuses failles ou fissures apparaissent au fil des jours sur l’accord PS-néo-trotskistes (car c’est ainsi que je nomme le mouvement vert français), au sujet du nucléaire, du droit de veto à l’ONU et enfin de la proportionnelle. Apparemment Hollande s’est finalement rendu compte qu’il s’était fait berner par Aubry car c’est elle qui a concocté cet accord avec les néo-trotskistes et non pas Hollande lui-même. De là à conclure qu’elle lui a bien savonné la planche électorale, il n’y a qu’un pas que n’importe quel analyste politique a franchi dès lors qu’on assiste également à de nombreuses prises de position hostiles de la part des élus locaux sortants qui seront interdits de candidature pour laisser leur siège de député à un néo-trotskiste totalement inconnu des citoyens.
En un mot, c’est un peu ça la démocratie revue et corrigée par les trotskistes !!!

(commentaire laissé sur le Figaro et sur le blog de Frankinjapan)

J’ajouterai encore un commentaire au sujet des OGM en général et du maïs MON810 en particulier qui vient d’être à nouveau autorisé à la culture en France à la suite d’une étude approfondie sur son innocuité tant pour l’environnement que pour son utilisation comme aliment (étude parue dans Transgenic Research). Je rappelle aux ignorants comme certains écologistes que je ne nommerai pas comment et pourquoi ce maïs a été créé.

Pourquoi ,
Pour diminuer voire supprimer l’utilisation d’insecticides utilisés pour exterminer le principal ravageur de cette culture qu’est la pyrale.

Comment ,
en se basant sur l’efficacité du « sulfatage » du maïs par une bouillie contenant du Bacillus thuringiensis utilisé par les agriculteurs se refusant à utiliser des insecticides par conviction ou par nécessité économique pour préserver leur label bio. Il s’agit d’une bactérie courante dans le sol que l’on peut facilement cultiver dans le but de l’utiliser comme insecticide.
Pourquoi cette bactérie en particulier : parce qu’elle a la capacité de sécréter une toxine mortelle pour les insectes. Les biologistes ont donc isolé le gène de cette toxine à partir de l’ADN de la bactérie et l’ont introduit dans le génome du maïs par divers procédés que je ne détaillerai pas ici mais dont je pourrai brièvement exposer de mémoire à tout lecteur curieux de mon blog les détails expérimentaux. Le maïs se met donc à sécréter dans sa sève la dite toxine et malheur à la première larve de pyrale qui commencera à grignoter la tige de la plante, elle sera immédiatement foudroyée.

Que reprochent les écologistes au MON810 ? Ils ne le savent même pas eux-mêmes. J’en appelle à tous les lecteurs de ce blog pour leur demander quel argument circonstancié ils supportent contre l’utilisation du MON810. Au contraire ! Cette plante génétiquement modifiée sur ce seul point particulier qui n’altère en rien la qualité nutritive du maïs devrait au contraire réjouir toute personne soucieuse de l’environnement puisque l’utilisation d’insecticide est très largement réduite avec cette culture.

Mais à la réflexion, et ceci conforte mon opinion sur l’ignorance des écologistes, ces derniers ont amalgamé le MON810 avec d’autres plantes transgéniques comme par exemple celles développées également par Monsanto pour résister à leur herbicide célèbre qu’est le Roundup (glyphosate). Je suis assez d’accord avec les écologistes pour bannir une telle plante modifiée car cette résistance au glyphosate n’apporte aucun plus vraiment justifié à l’agriculteur mais ne sert qu’à enrichir Monsanto.

Pour les écologistes néo-trotskistes Monsanto est aux OGM c’est qu’est Fukushima au nucléaire !!!

réponse à Claude Allègre (le Figaro.fr)

Cher Monsieur Allègre que je respecte encore car vous avez été mon ministre de tutelle quand j’étais au CNRS chercheur en biologie, la fermeture de Super-Phenix, entreprise européenne et non pas franco-française, fut une erreur monumentale, malgré les nombreux problèmes qui apparaissaient de manière récurrente (c’est hélas le destin de tout prototype) cette installation aurait au contraire dû être maintenue, améliorée et ses problèmes réglés les uns après les autres, car c’était possible. Vous avez cédé au chantage éhonté de Madame Voynet, cette crypto-trotskyste accueillie par son collègue Jospin pour des raisons idéologiques. Aujourd’hui, c’est madame Duflot qui souffle le chaud et le froid pour les mêmes aliénations idéologiques et électoralistes désastreuses à terme pour la France … Je pense très intimement que sans nucléaire, mes petits-enfants suffoqueront et auront des grandes difficultés à survivre dans un climat complètement déréglé par les émissions sans cesse croissantes de gaz carbonique dans l’atmosphère.
bon courage !

copie d’un message en réponse à un commentaire …

Voici un message envoyé à un commentateur du blog « franckinjapan » dont je suis lecteur assidu !
Ce texte aura au moins pour mérite de mieux me présenter à mes lecteurs (s’il y en a) …

Cher Monsieur,
à moi aussi de me présenter brièvement. Universitaire 100/100, doctorat de chimie, doctorat d’Etat de biologie (enzymologie), post-doc de UCLA et du Salk Institute. Outre mes années passées à l’université de Lyon, j’ai travaillé trois ans au sein d’une division d’EDF international pour d’abord évaluer des milliers de brevets « pondus » par les ingénieurs d’EDF dans tous les domaines. On avait fait appel à mes compétences (que j’ignorais à l’époque) pour cette évaluation avec un regard dénué de l’esprit « maison ». Et sur 1500 brevets, j’en ai éliminé 1450 ! J’ai, après ce travail harassant collaboré à la valorisation des technologies EDF développées dans le nucléaire (pilotage de la puissance des réacteurs, dispositifs de sécurité innovants (déjà à l’époque), robotique « genuine » exigée par notamment la CGT dont je salue au passage la constance dans l’amélioration de la sécurité des centrales nucléaires, puis j’ai réintégré l’université et j’ai, après avoir exploré les secrets de l’embryon humain, bifurqué vers la biologie végétale dans un centre de recherches de Rhône-Poulenc. C’était l’époque des balbutiements des recherches sur l’embryon humain mais ces travaux étaient déjà très mal vus et interdits, ce qui m’a amené à travailler sur les épinards puis les pesticides mais je n’ai été que spectateur de la création de plantes génétiquement modifiées, pourtant l’un des principaux axes de recherche du laboratoire dans lequel j’évoluais. J’ai toujours été un chercheur marginal, plutôt innovant (si je peux me permettre de me juger moi-même) mais jamais reconnu comme tel car peu respectueux de ma hiérarchie et des impératifs de rentabilité jugée au nombre de publications dans des revues à comité de lecture internationales. A 53 ans, en conflit avec ma direction à propos de la découverte du mode d’action d’un fongicide, j’ai démissionné du CNRS et je suis parti aussi loin que possible de la France, c’est-à-dire au Vanuatu. De toutes les manières, je n’avais pas assez travaillé pour prétendre avoir le prix Nobel !

Pour en venir à votre billet laissé à mon fils, je suis allé le réconforter à Tokyo quelques jours après le tsunami du 11 mars de cette année pour deux raisons : d’abord, tout au long de ma carrière scientifique j’ai utilisé de nombreux radio-isotopes plutôt moins dangereux que certains réactifs chimiques et mon expérience des centrales nucléaires (j’en ai visité une douzaine en France et une en Virginie, y compris Super-Phénix) m’a permis de relativiser aux yeux de mon fils et aussi de ma belle-fille japonaise les dangers de la radioactivité. Pour ce faire, j’a rappelé à mon fils que je me suis contaminé sérieusement avec du C14, naturellement sans le vouloir, j’ai utilisé des quantités loin d’être négligeables de phosphore 32 (émetteur beta énergétique) et aussi et surtout, c’était l’angoisse des Japonais à ce moment-là, je me suis sérieusement contaminé avec de l’iode 125 (émetteur gamma et X puissant) à deux reprises malgré un respect scrupuleux des protocoles en vigueur. De même que je me suis contaminé en faisant visiter les bâtiments réacteurs des centrales de Bugey ou de Tricastin lors des arrêts pour rechargement en combustible (probablement d’infimes particules de césium) mais je suis toujours bien vivant. A propos de la radioactivité naturelle ou artificielle, mon épouse, alors enceinte de mon fils aîné, puis de ma fille, et préparant sa thèse de génétique qu’elle n’a jamais soutenu, travaillait avec du tritium, un radio-isotope plutôt peu dangereux, dans un local jouxtant une chambre froide où se trouvait une source de fer 59 (très puissant émetteur gamma) pourtant protégée dans un château de plomb conforme aux normes. Une inspection de sécurité a montré que les rayons gamma émis par cette source traversaient le château de plomb et le mur de béton de la chambre froide sans que jamais personne ne s’en soit soucié. Mon fils aîné n’en a apparemment pas souffert puisqu’il est maintenant un éminent professeur au Muséum d’Histoire Naturelle à Paris et ma fille qui a subi comme son frère aîné cette irradiation permanente est agrégée et docteur en mathématiques et enseigne cette matière en MPSI au lycée Louis Le Grand !!!

En ce qui concerne le transport d’électricité, je suis entièrement de votre avis à propos de son maillage (surtout les lignes 700 kV) mais la structure de ce réseau est une conséquence directe de l’implantation géographique des centres de production et est donc inévitable. Je voudrais tout de même insister sur le fait que la France est le seul pays du monde qui module la puissance des réacteurs nucléaires (90 +/- 10 %), d’une part, et est, d’autre part, le seul pays du monde qui exploite à grande échelle le stockage de l’électricité, contrairement aux idées reçues, notamment par les écologistes, en pompant de l’eau dans des barrages d’altitude, y compris dans les Vosges. La perte induite au cours de cette opération est de l’ordre de 8 % due aux frottements et à l’efficacité des pompes et des turbines, comme approximativement la perte du transport qui est, elle, une conséquence directe et incontournable de la loi d’Ohm. Mais je vous rappelle que les raffineries de pétrole « sacrifient » 10 à 15 % du pétrole brut in situ pour le raffiner et le cracker et produire leur propre électricité et cette situation serait bien pire si on revenait à la vieille technique de gazéification du charbon !

Comme vous avez pu le comprendre, je suis intimement convaincu de la nécessité du nucléaire pour la fourniture d’électricité car il est monstrueux de brûler du pétrole pour cette utilisation, sachant que le pic pétrolier est déjà derrière nous. Quant au charbon, il est bon de rappeler que plus de 20 000 mineurs chinois meurent chaque année dans les mines, que les Allemands défigurent les campagnes de Rhénanie, détruisent des villages entiers pour extraire la lignite afin de produire, avec naturellement l’approbation des écologistes, de l’électricité et ils en extrairont encore plus dans les années à venir puisque le parc électro-nucléaire est condamné à disparaître à la suite de décisions politiques à court terme, électoralistes et irresponsables. De ce fait l’Allemagne, qui ose donner des leçons d’environnement à ses voisins, est le plus gros pollueur de l’Europe. Pour sauvegarder son image de « green », le gouvernement allemand a développé un parc d’éoliennes considérable mais le réseau de transport électrique n’est pas adapté, et ne pourra jamais l’être car le vent est une ressource énergétique aléatoire (comme le soleil pour le photo-voltaïque) ce qui interdit des investissements lourds dans les lignes de transport pourtant nécessaires pour transporter cette énergie vers le sud de l’Allemagne en raison de ce caractère aléatoire.

La situation atypique de la France résulte de la volonté politique visionnaire du Général de Gaulle d’affranchir le pays de la dépendance énergétique à la suite de la crise de Suez mais aussi parce que la France était et est encore relativement riche en uranium sur le pourtour du Massif Central, indépendamment de la demande militaire pour le plutonium (c’est un autre débat et à ma connaissance l’armée française n’est plus cliente d’Areva pour la fourniture de plutonium). Il en a résulté la situation actuelle de production électro-nucléaire française unique au monde, à part peut-être la Belgique qui vient de décider, bien à tort à mon avis (personnel et que je ne partage qu’avec moi-même) de mettre fin à cette production d’électricité. Cependant, et c’est encore un avis personnel, l’orientation PWR monolithique de la France, sous la pression de Framatome puis maintenant d’Areva est préjudiciable car l’activité même d’Areva interdit toute exploration et développement d’un prototype fonctionnant avec des fluorures fondus de thorium, à mon avis la seule filière d’avenir pour la production d’électricité si nous ne voulons pas que nos petits-enfants vivent dans la misère et soient soumis à des conditions climatiques insupportables. L’Inde, la Chine, et même la Grande-Bretagne s’intéressent de très près à cette technologie, mais quid de la France ? Areva ne veut pas en entendre parler. Ce n’est qu’une décision politique visionnaire dans cette direction qui effacera le désastre du démantèlement de l’usine de Creys-Malville décidé par Jospin pour satisfaire un caprice de sa ministre néo-trotskyste madame Voynet …

Juste une remarque à propos de la centrale du Blayais que je connais pour l’avoir visitée. Cette installation ne présente aucun danger particulier et ses équipements de sécurité sont conformes aux normes, à ma connaissance. J’émettrais par contre des réserves au sujet de l’usine de Golfech dont la sécurité pourrait être dégradée en cas de crue séculaire de la Garonne, mais même dans cette situation extrême, envisagée par l’ASN, les équipements sont à l’abri d’un désastre du genre de Fukushima…

Autre commentaire posté ce jour au Figaro …

En réponse à cet article :

http://plus.lefigaro.fr/articlesdv/20111123ARTFIG00556/commentaires

Larzac, Notre Dame des Landes, Fessenheim, Fukushima, Sizewell, Three Miles Island, OGM, Sida, sang contaminé, et puis Mediator, bisphenol A, PCB, CFC, Plogoff, Superphenix, le sang contaminé, la vache folle, Mon810, … des thèmes de polémique chers aux néo-trotskystes de la fin de siècle qui ressurgissent aujourd’hui à la faveur d’arrangement électoralistes obscènes …
Pourtant le plomb tétra-éthyle a été remplacé par des para-phénylène-diamines dont on ignore les effets à long terme sur l’organisme que les écologistes utilisent dans leur petite Twingo bardée de plastiques recyclés, qu’ils lavent une fois par semaine dans un centre commercial avec des détergents à base de phosphonates qui polluent durablement les océans au point de décimer le phytoplancton, après avoir mangé un hamburger provenant d’un élevage intensif aux hormones et aux antibiotiques, accompagné d’une sauce barbecue préparée avec de la mayonnaise cent pour cent industrielle constituée d’huile végétale hydrogénée contenant au moins trente pour cent d’huile de coton (transgénique) et de lécithine de soja (pour remplacer le jaune d’oeuf) également transgénique et ensuite s’être goinfré avec une glace contenant dans ses ingrédients au moins huit additifs alimentaires, agents de texture, édulcorants, colorants, antioxydants, crèmes reconstituées à partir de laits pulvérisés au préalable écrémés, des préservateurs perturbateurs endocriniens bien connus qu’on retrouve aussi dans les crèmes solaires, les soit-disantes huiles essentielles des magasins cent pour cent bio, et quand ces écolos, pour une raison ou pour une autre, vont à l’hôpital se soumettre à un examen radiologique tout à fait routinier, genre mammographie pour les femmes, ou pneumographie pour les fumeurs, club dont je fais partie, s’offusquent-ils de la dose de rayons X que leur corps a encaissé, bien sûr que non, car ils ne savent pas de quoi ils parlent, ni de Fukushima, ni de Sizewell, ni de Marcoule, ni du plutonium, ni du MOX, ni de la sur-régénération (je me demande toujours pour quelle raison logique Madame Voynet a ordonné le démantèlement de Super-Phénix alors que c’était une opportunité inespérée de se débarrasser des déchets à haute activité qui créent polémique aujourd’hui à propos de ce train en direction de l’Allemagne) ni des flux neutroniques, ni de l’effet Doppler neutronique, ni de l’inutilité de l’uranium 233 pour faire des bombes (j’ai lu ça dans la presse : il paraît qu’on peut fabriquer une bombe avec de l’uranium 233!), en somme une sordide désinformation aux mains d’ignorants et d’ignorantes, faut-il le rappeler, qui prétendent vouloir gouverner un pays, c’est en un mot misérable et surtout très inquiétant, car les manœuvres politiciennes auxquelles on assiste actuellement en France, non seulement ternissent l’image de notre pays mais vont durablement obérer l’industrie française* …

Je voudrais relater une décision totalement démagogique prise par Madame Weill, alors Ministre de la Santé, au sujet de l’albumine placentaire, fleuron industriel français, organisé pendant des années par Charles Mérieux et ensuite développé par ses successeurs. L’albumine placentaire constituait une alternative en urgence pour les transfusions sanguines et était produite à un coût relativement abordable compte tenu du fait que le placenta est un sous produit noble (quoiqu’on en pense) des naissances. Madame Weill, comme Madame Voynet pour Super-Phénix, a décidé d’interdire la production de l’albumine placentaire qui pourrait encore aujourd’hui sauver des vies partant du principe que ce produit, pourtant parfaitement contrôlé et d’une noblesse physico-chimique et biologique inégalée pouvait éventuellement transmettre la maladie de Creutzfeld-Jacob … J’hallucine encore !

Fukushima : 25 000 morts à cause du tsunami, sur le site de la centrale nucléaire, deux morts emportés par la vague géante de 15 mètres …
Après la catastrophe de Bophal (25 000 morts, autant que le tsunami du 11 mars 2011 à Sandaï) combien d’usines chimiques ont été fermées ?
Cette simple question me laisse pensif …
Je suis à ma manière écologiste, je sais de quoi je parle, en tant qu’ancien biologiste, ancien consultant dans l’énergie nucléaire, et si l’un de mes lecteurs éprouve une irrésistible envie de me poser des questions sur l’utilisation de pesticides dont le mode d’action est encore inconnu, ou comment on créé des OGM, je suis à sa disposition pour lui répondre de manière aussi honnête que possible …

Commentaire laissé au Figaro ce jour …

A propos de la parité dollar/euro :

Faux, quand je suis revenu en juillet 2000 d’un séjour de plusieurs années au Vanuatu (non pas pour échapper au fisc français mais pour enseigner le français puis créer une entreprise) j’ai échangé mes dollars US à 0,82 dollars pour 1 euro ! Aujourd’hui, si je revenais de ce pays avec ces mêmes dollars (la monnaie d’échange de ce pays puisque le vatu n’est pas convertible et utilisable uniquement dans sur place) la décote serait de 64 % !, ce qui signifie que les USA ont dévalué sciemment leur monnaie pour faire face aux coûts exorbitants de la guerre en Afghanistan puis en Irak en imprimant du papier. Je me demande toujours pourquoi la BCE ne fait pas de même en dépit des craintes allemandes voire françaises afin que l’euro se dévalue en raison de cette émission artificielle de monnaie. Les Allemands prétendent que ce serait aller tout droit vers une inflation à deux chiffres, mais qui a vu une inflation galopante aux USA après les QE qui sont une impression de monnaie papier ? Je pense que le paradoxe actuel de l’Europe est que les politiciens sont complètement déconnectés de la réalité en ce qui concerne la surévaluation sans raison rationnelle de l’euro (il en est de même pour le yen) qui ne repose que sur les missions contractuelles de la BCE de combattre à tout prix l’inflation.
Sans émission d’euro bonds et le rachat concomitant d’un certain pourcentage des dettes souveraines arrivées à maturité par la BCE ou une autre entité dédiée, l’Europe s’écroulera et alors ce sera la porte ouverte pour la misère des peuples de toute l’Europe !

Remplacement des 20 plus anciennes centrales

J’ai refait un calcul approximatif sur le remplacement des 20 plus anciens réacteurs :

photovoltaïque : 870 Md €
Eolien : 70 Md €
Retenues collinaires et lacs artificiels pour stockage d’énergie : 40 Md €
Total 980 Milliards d’euros sur dix ans = 98 milliards d’euros par an.
Sans prendre en compte la construction d’au moins une trentaine de centrales thermiques, la modification du réseau de transport d’électricité et l’augmentation de la facture énergétique.
Je rappelle que la trentaine de réacteurs nucléaires arrêtés au Japon depuis le tsunami du 11 mars 2011 a conduit à une augmentation brutale de 40 % des importations de pétrole et de 18 % de celles du gaz, ce qui a plombé la balance commerciale du pays pour seulement le mois d’août de 7,4 milliards d’euros …
La coalition socialo-écologiste promet de très mauvais jours à la France et aux Français !!!

Ces calculs ne donnent que des valeurs approximatives et n’engagent en rien ma responsabilité.

Vive les Verts !!!

Je me suis amusé à recalculer le coût total de sortie du nucléaire en France sur la base de données chiffrées qui me paraissent cohérentes d’un internaute ayant laissé son commentaire dans le Figaro :

Commentaire de Lychar à propos de l’article du Figaro :

http://plus.lefigaro.fr/article/pour-la-cgt-laccord-sur-le-nucleaire-est-irresponsable-20111118-603600/commentaires?page=2

Partant des données suivantes du parc électronucléaire français : 50 000 MW électriques, soit 350 Md de KWh par an en se basant sur une disponibilité de 80 % des unités de production (réacteurs).

Il faudrait pour remplacer tout le parc nucléaire 3250 millions de m2 de panneaux solaires, soit la superficie de départements comme le Haut-Rhin, le Vaucluse ou encore le Rhône !
Coût : 2600 milliards d’euros.

Mais comme la nuit l’efficacité des panneaux solaires est nulle, il faudrait aussi installer la même puissance en éoliennes géantes, soit 100 000 éoliennes.
Coût moindre mais tout de même de 200 milliards d’euros.

Or il faut stocker cette énergie sous forme d’eau pompée dans des barrages de montagne dont il faudra naturellement faire les frais de construction (barrage + tuyauteries forcées + usine de pompage et alternateurs) , coût estimé 300 milliards d’euros.

On arrive à un total de près de 3100 milliards d’euros soit l’équivalent de deux fois la dette actuelle de la France !

Supposons que ce programme soit réalisable et que le pouvoir politique ( socialo-écologiste) en décide ainsi, même en échelonnant les investissements sur 10 ans, cela représenterait un coût de 310 milliards d’euros par an, c’est-à-dire 6 fois la charge annuelle de la dette, ou 7 fois le budget de l’Education nationale.
Comment financer un tel investissement pharaonique ?
Par l’impôt ?
Chaque français quel que soit son âge devrait débourser 5000 euros par an pendant ces dix années hors le remboursement de la dette actuelle qui augmente de 10 % par an.
A tous ces coûts astronomiques viendrait s’ajouter naturellement la construction de centrales thermiques au gaz, au pétrole ou au charbon, car on se rendrait très vite compte que des black-out répétés mettraient l’ensemble de l’industrie française dans une situation franchement délicate et exaspéreraient la population dans son ensemble.

Le programme énergétique des socialo-écologistes est donc intenable et irréaliste.