Autres réflexions sur l’épidémie de SARS-CoV-2

Lorsque je me suis auto-prescrit de la chloroquine il y a un peu plus d’un an terrifié d’avoir été éventuellement contaminé par le SARS-CoV-2 puisque les Chinois en avaient mentionné les propriétés anti-virales et que le Professeur Raoult avait repris ces travaux pionniers des biologistes chinois j’ai été stupéfait que la Ministre de la santé française du moment, Madame Buzin, classe la chloroquine (dans les faits l’hydroxychloroquine) comme substance vénéneuse. Au Vanuatu la chloroquine était gratuite en raison de l’aspect endémique de la malaria dans ce pays avec non seulement du P.vivax mais également du P.falciparum, il faut avoir vécu dans ce pays pour comprendre pourquoi la chloroquine était disponible gratuitement. Quand j’ai appris que la France classait ce produit comme toxique alors qu’il sauvait des vies dans ce pays reculé je me suis demandé si les décideurs politiques français n’étaient pas tombé sur la tête, sans s’en rendre compte.

Ou alors cette décision était télécommandée par les laboratoires pharmaceutiques qui ne voulaient pas en entendre parler. J’ai pu confirmer près de six mois plus tard que j’avais effectivement été contaminé par le SARS-CoV-2 à la fin du mois de mars 2020 en me soumettant à une analyse sérologique et en lisant une multitude d’articles scientifiques qui décrivaient en détail les symptômes dont j’avais souffert. Si j’avais suivi les décisions du gouvernement français je serais probablement mort à la fin du mois de mars 2020. Au Vanuatu mon véhicule était un pick-up 4 roues motrices et il m’est souvent arrivé de sauver des vies d’enfants en bas âge en les conduisant avec leur mère dans le dispensaire le plus proche. L’infirmier confiait à la mère une purée contenant de la chloroquine qu’elle devait mettre dans la bouche de son enfant mourant et, à ma grande stupéfaction, c’était efficace. Alors quand Madame Buzin déclara que la chloroquine est toxique, comprenez ma réaction d’indignation.

Les ministres et leur cortège de conseillers scientifiques finiront par se laver les mains de leurs décisions criminelles puisque l’INED a conclu de ses études statistiques qu’au cours de l’année 2020 il n’y a eu aucune augmentation vraiment significative de la mortalité en France. Il n’y a pas besoin de se gratter la tête pour arriver à la même conclusion car l’âge moyen des victimes du SARS-CoV-2 au cours de cette année 2020 est supérieure à 80 ans, en d’autres termes au delà de l’espérance de vie selon les critères de l’INED. Ceci veut tout simplement dire que jamais aucun politicien français ne sera condamné à des peines de prison. Des avocats comme Fabrice Di Visio, pour lequel j’ai beaucoup de respect, se prennent pour Don Quichotte de la Mancha.

Pour revenir à Madame Buzin il me paraît très suspect qu’elle ait été parachutée pour représenter le gouvernement (il faut dire les choses clairement) dans des élections locales dont j’ai oublié l’enjeu puis être nommée à l’OMS, une magouille téléphonée depuis le Palais de l’Elysée, afin qu’elle dispose d’un passeport diplomatique et échappe ainsi à toute poursuite judiciaire. Il ne faut pas croire un instant que le Président de la République Française ait pu concocter ce sauvetage de Madame Buzin car les évènements le dépassaient, à moins qu’il en ait lui-même été l’acteur central. Je veux signifier ici que le Président français, habitué des cercles d’influence qu’il a côtoyé au cours de son séjour chez Rothschild, ait fermé les yeux devant ce que lui faisaient miroiter les lobbyistes des grandes compagnies pharmaceutiques. L’affaire de l’interdiction de la prescription et de la vente de l’hydroxychloroquine semble n’être qu’un détail et pourtant c’est là, sur ce point précis que des journalistes d’investigation courageux devraient mettre leur nez … S’en est suivie l’ignoble campagne de dénigrement du Professeur Raoult orchestrée par les médias proches du pouvoir. Des vies auraient pu être sauvées voire prolongées, mais quelle est l’importance de la vie d’un « vieux » pour ces technocrates qui gouvernent le pays ?

L’autre volet très surprenant de la gestion de l’épidémie de SARS-CoV-2 a été l’interdiction des cliniques et hôpitaux privés de traiter les malades « covid ». Alors que les hôpitaux publics étaient totalement encombrés leurs contre-parties privées étaient vides. Ce type de décision a également été pris dans d’autres pays européens comme l’Italie, la Belgique ou l’Espagne. Quelle en était la motivation cachée ? Le pouvoir politique voulait-il tout contrôler et pour quelle raison ? Le public a le droit de savoir … En ce qui me concerne si je ne trempe pas dans une théorie complotiste de l’intervention directe du lobby du « BigPharma » en arrière plan alors je ne comprends toujours rien.

Il reste un dernier point énigmatique : l’attitude des grands médias télévisuels et de la presse écrite. Ces canaux d’information n’ont cessé de transmettre un message angoissant, certes, mais ce message provenait-il du pouvoir politique ou des journalistes eux-mêmes ? En d’autres termes qui gouvernait réellement le pays, les politiques ou les médias ? Je pencherais plutôt pour une sorte de symbiose malsaine entre les journalistes et le pouvoir dans le but ultime de terroriser le peuple pour mieux l’asservir. Dans ces conditions la voie est libre pour mettre en place un régime totalitaire, à moins que …

Encart tiré du blog de George Ugeux :

( https://georgesugeux.com/category/french/ )

Retour sur le SARS-CoV-2, encore et encore …

Lorsque je suis allé demander de l’ivermectine à la pharmacie où je vais faire mes emplettes depuis plus de dix et qu’un refus catégorique m’a été opposé je me suis posé de multiples questions. Ma démarche était motivé par une éventuelle infection par de la gale, une maladie parasitaire de la peau parfaitement bien traitée avec ce macrolide initialement décrit comme antiparasitaire, les acariens étant justement des parasites sensibles à ce produit. Or mes problèmes épidermiques récurrents n’étaient pas provoqués par la gale puisque le traitement auquel je me soumis, par curiosité scientifique, n’eut aucun effet. J’en ai donc déduit que je souffrais toujours de troubles provoqués par le coronavirus dont j’ai été victime il y a maintenant une année. Bref, mes « bobos de vieux » n’intéressent personne mais ce qui m’a interpellé est cette interdiction stricte de vente de l’ivermectine en Espagne.

Pour quelle raison un médicament connu depuis 40 ans, distribué dans le monde entier pour traiter des maladies parasitaires, n’ayant jamais présenté d’effets secondaires si la posologie est respectée, est-il interdit à la vente en Espagne ? Depuis quand ce médicament est-il interdit ? Outre le fait que cette interdiction prive les médecins de leur droit fondamental de prescription d’un médicament dont ils estiment en leur âme et conscience être susceptible d’améliorer les conditions cliniques de leur patient conformément au Code de Nuremberg (1947), elle est donc contraire aux lois fondamentales que doit respecter toute démocratie, si tant est que l’on parle bien de démocratie.

Le gouvernement français s’est distingué au cours du printemps 2020 en interdisant la vente d’hydroxychloroquine, du jour au lendemain devenue toxique, alors que des milliers de Français utilisent quotidiennement ce produit pour traiter la polyarthrite rhumatoïde ou le lupus, deux maladies auto-immunes. Les gouvernements français et espagnol ne respectent donc pas le Code de Nuremberg ni la liberté de prescription des médecins. Pour l’ivermectine j’ajouterai que ce produit est interdit en France pour traiter l’infection parasitaire provoquée par les poux (Pediculus humanus) dont souffrent chaque année 15 % des enfants des écoles. L’administration française lui préfère des pyrethroïdes genre malathion ou permethrine, toxiques, alors que l’ivermectine ne présente aucun effet toxique si la posologie est respectée.

L’explication qui me vient à l’esprit pour expliquer ces interdictions tant en France qu’en Espagne, au moins deux pays européens parmi d’autres, est le véritable diktat imposé par le lobby pharmaceutique occidental pour ouvrir la voie à la vaccination massive afin de maîtriser les épidémies de SARS-CoV-2 puisque ces deux produits, ivermectine et hydroxychloroquine, présentent des propriétés antivirale maintenant non contestées, toujours niées par les politiciens qui nous gouvernent. Si mes lecteurs disposent d’une autre explication je suis impatient d’en prendre connaissance.

L’Espagne et la France ne sont donc plus des démocraties. Ces pays ne respectent plus les libertés individuelles. Ces pays ne respectent plus le Code de Nuremberg. Comme beaucoup d’autres pays occidentaux ils ont politisé la science et la médecine. Cette attitude est lourde de conséquences car elle ouvre toute grande la porte à une multitude de dérives contraires aux principes de base sur lesquels sont fondées les démocraties. Ceci signifie que beaucoup de pays occidentaux sont sur le point de basculer dans des systèmes politiques de type totalitaire avec toutes les privations de liberté individuelle sur lesquels ces régimes reposent. Bienvenue en Corée du Nord …

Lire aussi : https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/entre-une-policiere-espagnole-et-lafp-qui-desinforme-le-plus et voir la vidéo (en français) qui résume admirablement tout le problème auquel les peuples européens sont confrontés aujourd’hui. Il n’y a pas une virgule à changer dans l’exposé de Sonia Vescovacci !

Nouvelles du Japon. Comment l’épidémie de SARS-CoV-2 a été gérée.

C’est tout à fait fortuitement que j’ai découvert comment le Japon a géré l’épidémie coronavirale avec succès. Les écoles ont été fermées pendant quelques mois en 2020, certes, mais l’activité quotidienne, qu’elle soit industrielle ou commerciale, n’a jamais été mise à l’arrêt. Les Japonais n’ont jamais été confinés, il n’y a jamais eu de couvre-feu et le port du masque a été laissé à l’appréciation de chaque citoyen car toute décision autoritaire émanant du gouvernement et restreignant les libertés individuelles aurait été contraire à la Constitution. On ne plaisante pas au Japon avec les libertés individuelles et c’est facile car les Japonais respectent le bien commun et la santé de tous fait partie de cette éducation du respect. En conséquence dans les centres commerciaux tout le monde porte un masque alors que ce n’est pas obligatoire …

Il y a d’autres informations qui fusent au sujet du Japon qui a, quoiqu’on en dise en Occident, remarquablement bien géré cette épidémie compte tenu du fait que plus de 90 % de la population vit en milieu urbain. De surcroit la population japonaise est considérée du point de vue démographique comme « la plus vieille » dans le monde. Dans un esprit de respect des libertés les médecins de ville n’ont pas été découragés par des directives gouvernementales ineptes comme en Europe occidentale ou en Amérique du Nord. Ils ont toujours pu prescrire en leur âme et conscience les médicaments qu’ils jugeaient utiles et efficaces pour soigner les malades qui les consultaient en présentant des symptômes ressemblant à une grippe virale d’un nouveau type. Suivant l’expérience de la Chine ils ont prescrit de l’hydroxychloroquine puis lorsque les propriétés antivirales de l’ivermectine ont été découvertes puis établies dès la fin du printemps 2020 alors ces médecins ont prescrit cet « anti-parasite » presque systématiquement. Le gouvernement japonais a malgré cela tardé à officiellement donner son feu vert pour l’utilisation de cette molécule mais les médecins de ville n’ont pas attendu cette décision gouvernementale.

Il est vrai que l’ivermectine est largement utilisée depuis 1981, que le retour d’expérience n’a jamais montré d’effets secondaires néfastes et surtout que cette molécule a été découverte en 1970 par un Japonais, le Docteur Satoshi Ômura, ce qui lui a valu d’être honoré du prix Nobel de médecine partagé avec le Docteur William Campbell avec qui il collabora pour en déterminer la structure. Si les propriétés anti-rétrovirales de l’ivermectine restent controversées malgré l’accumulation de résultats cliniques en double aveugle concluants il apparaît que son utilisation est prometteuse car cette molécule agit sur la pénétration du coronavirus dans la cellules en modifiant le pH des endosomes, un processus similaire à celui de l’hydroxychloroquine mais qui n’est pas encore totalement élucidé. Ce mode d’action pourrait rappeler l’effet sur les vers parasites, l’application originelle de la molécule, en provoquant une hyper-polarisation des membranes cellulaires du parasite. Dans un très proche avenir la communauté scientifique connaîtra en détail ce mode d’action mais l’ivermectine comme l’hydroxychloroquine resteront les bêtes noires des laboratoires pharmaceutiques et la grande presse, aux ordres des puissances financières et du pouvoir politique, continuera à dénigrer ces deux produits, et des centaines de milliers de personnes continueront à mourir avec par conséquent des mesures stupides des autorités politiques et une descente aux enfers de l’économie …

Voir aussi : https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/paul-marik-une-faillite-totale-de-nos-systemes-de-sante

Note. J’avais écrit ce billet avant mon escapade dans l’Espagne péninsulaire. En rentrant tardivement chez moi ce 19 mars j’ai découvert après un sevrage « internetique » total que le « Professeur Castex » avait encore décidé de malmener les Français. Par contre je dois me plier à ce stupide test RT-PCR au plus tard lundi 22 (gratuit pour les résidents) puisque je suis revenu d’une contrée contaminée. N’importe quoi !

France, les autres pays européens et le SARS-CoV-2 : Pourquoi une telle obstination criminelle ?

Je viens visionner une émission de Frédéric Taddeï sur RTFrance relative à l’apparition du variant du coronavirus « made in Great-Britain » et dont voici le lien pour les amateurs de Taddeï mais aussi les curieux. Voici le lien : https://www.youtube.com/watch?v=f9IoycJUC6I . Parmi les intervenants figurait l’ancien directeur de l’Institut Mérieux Christian Bréchot, branche de Sanofi spécialisée dans la production de vaccins. Il a été question de vaccins, de confinement, de couvre-feu, bref, comme d’habitude la sauce suprême de la propagande gouvernementale qui ne tient absolument pas compte des préconisations réitérées du plus grand infectiologue mondial du moment, le Professeur Didier Raoult. Pourquoi débattre des heures et des dates de confinement ou de couvre-feu ? C’est totalement stérile puisqu’il existe à ce jour au moins trois traitements efficaces pour guérir précocement du virus n’importe quel malade, quel que soit son âge, l’hydroxychloroquine seule, l’azithromycine seule, la combinaison hydroxychloroquine + azithromycine et enfin l’Ivermectine, le tout associé (ou non) à des compléments tels que zinc, vitamines C et D.

Plutôt que de menacer des populations entières de reconfinement, de couvre-feu ou d’autres misères, toutes illégales car ne respectant pas les libertés individuelles fondamentales, et destructrices sur les plans économiques, sociaux et psychiques il suffirait de détecter les personnes à l’aide d’un thermomètre à infra-rouge et en cas de fièvre les orienter vers un généraliste qui procédera à un test RT-PCR en cas d’évidence étayée par des symptômes grippaux, genre toux sèche comme j’en ai fait l’expérience. De toutes les façons rien n’interdit le médecin généraliste de traiter son patient avec l’une des trois molécules citées à titre préventif en cas de doute et si le test s’avère positif ce sera alors un traitement curatif. C’est ce qu’ont fait les Chinois et ce que font beaucoup de pays d’Afrique aujourd’hui, l’Ivermectine et l’hydroxychloroquine étant des médicaments disponibles gratuitement dans la plupart des dispensaires de brousse et des grandes villes africaines. Je rappelle que les interdictions adressées aux médecins de prescrire sont également illégales.

Le Professeur Raoult défend sa bi-thérapie et il a raison puisque maintenant il en connait exactement les bénéfices et les effets : c’est un traitement à n’utiliser qu’en phase précoce de l’infection coronavirale. J’admire le calme de ce grand scientifique, imperturbable, alors qu’il s’est ramassé des « avoinées » incroyables de la part de certains de ses confrères qui sont des quantités négligeables sur le plan scientifique mondial. Il l’a toujours répété : « détecter, isoler, traiter ». Ça ne coûte rien et le fonctionnement de l’économie n’est pas perturbé. La France, comme la Belgique, a sombré dans le mensonge car jamais les politiciens n’admettront qu’ils ont fait une grave erreur criminelle en interdisant l’utilisation de l’hydroxychloroquine au stade précoce de la maladie. Utilisée en traitement prophylactique l’hydroxychloroquine (mais également l’Ivermectine dont les effets ont été établis plus récemment) aurait tout simplement fait disparaître le virus ! Dans les pays africains comme dans les îles du Pacifique chacun prend son comprimé d’hydroxychloroquine chaque jour pour prévenir la malaria. En Europe, non, ce n’est pas possible parce que ce n’est pas l’Afrique ni les îles Fiji, il vaut mieux un produit qui détruit les reins et est notoirement inefficace ou un vaccin « high-tech » dont personne ne connait l’efficacité à moyen et long terme, y compris ses concepteurs. Tant pis pour l’Europe si elle a choisi des mesures criminelles et inefficaces … en se conformant aux ordres des « BigPharma ».

Au terme de ces quelques mots j’ai l’impression de me répéter et je m’en excuse auprès de mes honorables lecteurs. Juste une dernière information : le compteur tourne ! En ce qui concerne les tests RT-PCR la France a déjà en très grande partie gaspillé 3,5 milliards d’euros et pour les vaccins les pré-commandes ont déjà coûté 4,3 milliards d’euros, les livraisons se faisant attendre, ce sont donc à ce jour près de 8 milliards qui viennent s’ajouter au déficit abyssal du système de protection sociale français, mais il en est de même pour tous les autres pays d’Europe occidentale.

Un autre aspect de la puissance du lobbying des « BigPharma »est d’infléchir la politique extérieure des USA en ce qui concerne la production de vaccins anti-SARS-CoV-2 par Cuba à destination de l’Iran, ces deux Etats étant considérés avec la Corée du Nord et la Syrie comme des ennemis des USA. Mais le cas de Cuba dont personne n’ignore l’excellence de ses services sanitaires est tout à fait révélateur de l’immense pouvoir du cartel des BigPharma et Mike Pompeo est tombé dans le panneau ou alors il a touché un gros paquet de dollars pour faire passer cette dernière décision stupide (et criminelle) de l’administration Trump qui n’est maintenant plus que l’ombre d’elle-même. On assiste maintenant en Europe à une décadence qui conduira nécessairement à une dictature car ces millions de politiciens européens voudront sauver leur peau, y compris les fonctionnaires internationaux d’organismes comme l’OMS qui ont poussé les gouvernements à prendre des décisions stupides, inutiles et illégales en répétant sans cesse des prévisions de mortalité déraisonnables au sujet de ce SARS-CoV-2. À suivre.

Pour vous faire une opinion écoutez attentivement ce que dit le Docteur Dolores Cahill dont je ne partage pas toutes les prises de position et analyses (les sous-titres ne sont pas parfaits) :

https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/video-debriefing-dolores-cahill

L’ivermectine interdite par le gouvernement sud-africain pour soigner le coronavirus

Article du Docteur Meryl Nass paru sur son site anthraxvaccine.blogspot.com le premier janvier 2021. La traduction en français est automatique sur ce site. Hyperliens en bleu. Je n’ai pas modifié le texte. Bref commentaire en fin de billet.

L’ivermectine, un médicament générique bon marché utilisé pour l’ankylostome, le ver du cœur et la gale, dont la demi-vie le fait rester dans votre système pendant des mois, est utilisé comme médicament «vermifuge» chez les enfants, les chiens et les chevaux. En raison de sa grande valeur en tant que médicament hautement sûr et efficace, un prix Nobel a été décerné à ses développeurs en 2015.

Par hasard, il s’est avéré extrêmement efficace dans Covid-19 , à la fois pour la  prévention  et le traitement. Il est même efficace à un stade avancé de la maladie, contrairement à l’hydroxychloroquine. Le médicament semble fonctionner encore mieux contre le SRAS-CoV-2 que les antipaludiques. Contrairement aux médicaments à base de chloroquine, son efficacité n’a été établie qu’au cours des derniers mois. De nombreuses études  prouvent maintenant sa valeur dans Covid-19.

L’utilisation systématique de l’ivermectine dans des endroits comme l’Afrique a probablement contribué à l’extraordinaire résistance de l’Afrique au Covid-19, où les taux de mortalité sont une petite fraction de ce qu’ils sont aux États-Unis. La plupart des pays africains ont signalé des taux de mortalité dus à Covid-19 entre 1% et 10% de ceux des États-Unis .

Une audience du Sénat américain dirigée par le sénateur Ron Johnson le 8 décembre a appelé comme témoins des médecins qui utilisaient le médicament, qui ont discuté de son avantage extrême dans l’épidémie de Covid. 

Cela semble avoir déclenché une tempête de fausses nouvelles sur la façon dont le médicament est dangereux, non prouvé et ne devrait pas être utilisé pour Covid. L’ Associated Press a ouvert la voie, employant la journaliste Beatrice Dupuy , spécialisée dans la démystification de la «désinformation» de Covid , et qui a déjà écrit pour Teen Vogue. L’AP a également utilisé  le système opaque de «vérification des faits» de Facebook . Ensuite, d’autres médias ont suivi.

La veille de Noël, 16 jours après l’audience du Sénat qui a donné à l’ivermectine sa première grande publicité, le gouvernement sud-africain a interdit son utilisation et son importation comme traitement pour Covid . Aucun problème de sécurité spécifique n’a été cité comme raison. Il n’y a pas de problème de sécurité spécifique; le médicament est extrêmement sûr, bien qu’un lourd fardeau de vers morts puisse parfois rendre malade un patient.

Les médicaments à base de chloroquine sont également des traitements très efficaces pour Covid précoce, mais leur utilisation à cette fin a été obscurcie, interdite et interférée avec l’utilisation d’un grand nombre de techniques. J’ai créé une liste de 53 stratégies différentes qui ont été utilisées pour empêcher l’utilisation de médicaments chloroquine contre Covid dans de nombreux pays. Les stratégies étaient extrêmement efficaces. Peu de médecins et de patients ont la moindre idée qu’il existe de véritables «balles magiques» pour guérir Covid. Moins encore ont réalisé qu’en empêchant l’accès à des médicaments hautement efficaces, nos dirigeants prolongent délibérément la pandémie et maximisent les décès. 

Ne vous y trompez pas: l’utilisation appropriée des médicaments chloroquine ou de l’ivermectine (tous bon marché et génériques) changerait la donne. Ils mettraient fin à la pandémie de Covid-19, avec ou sans vaccins. 

L’interdiction de l’ivermectine en Afrique du Sud est un BALLON D’ESSAI – si les pouvoirs en place peuvent s’en tirer là-bas, ils commenceront à l’interdire ailleurs. Faites tout ce qui est en votre pouvoir pour éviter que cela ne se produise. Veuillez passer le mot. Demandez à votre médecin de vous prescrire le médicament. Écrivez des lettres au journal.

Commentaire. Le lobby « BigPharma » dicte donc la marche à suivre aux gouvernements occidentaux ou affiliés comme l’Afrique du sud et l’Australie. L’ivermectine comme l’hydroxychloroquine représentent des dangers majeurs pour le BigPharma. En effet, si ces deux produits génériques et peu coûteux, auxquels il faut ajouter l’azithromycine, avaient été – dès la découverte de leurs effets bénéfiques sur la charge virale – prescrits massivement aux populations à titre prophylactique et curatif on ne parlerait plus d’antiviraux grossièrement promus par des entreprises pharmaceutiques loin d’être irréprochables, on ne parlerait même plus de vaccins car le virus aurait disparu depuis longtemps. Mais le lobby « BigPharma » occidental (à l’exception de la Chine et de la Russie) ne l’entendait pas ainsi : quelques milliards de dollars pour corrompre les décideurs politiques et quelques organisations internationales et c’est le jackpot, des centaines de milliards de bénéfices assurés. Quand on parle de complot des « hommes de Davos », de grand reset, de « rien ne sera comme avant » je n’y crois plus. La vérité se trouve dans la puissance financière gigantesque du lobby pharmaceutique.

Voici une planisphère qui montre l’utilisation dans le monde de l’hydroxychloroquine. Tous les pays en rouge sont proches des USA, ils ont suivi les directives de l’OMS et du « BigPharma, et dans tous ces pays la gestion de l’épidémie de coronavirus a été gérée n’importe comment, ce qu’il fallait démontrer …

Brève. Quand on dispose de la puissance de l’argent on ose tout

La deuxième plus importante usine de production d’hydroxychloroquine dans le monde a été détruite dimanche par une très forte explosion suivie d’un incendie massif. L’usine, située près de l’aéroport Taoyuan de Taïpeh, à Taïwan est totalement hors d’état de produire ce produit. Les conditions de sécurité dans une usine chimique sont extrêmement strictes et tout les personnels sont formés et au moins deux fois par an doivent assister à des sessions d’exercices de lutte contre le feu, le confinement des produits dangereux en cas d’incident et à des rappels des gestes élémentaires de sécurité. J’ai subi ce genre de formation pendant plus de 13 ans lorsque je travaillais au sein d’un centre de recherche de Rhône-Poulenc. Taïwan n’est pas un pays sous-développé et il est inconcevable que cet accident soit la conséquence d’un manque de rigueur industrielle.

La synthèse de cette molécule ne fait jamais appel à des conditions extrêmes de température ou de pression. C’est un process très bien maîtrisé effectué en continu qui, pour un chimiste, ne présente pas de problèmes particuliers. La seule hypothèse est une origine criminelle de cette explosion. L’hydroxychloroquine dérange au plus haut point le lobby international de la pharmacie pour deux raisons. Administré massivement à titre préventif et prophylactique pour maîtriser la pandémie de SARS-CoV-2 celle-ci ne serait plus qu’un souvenir. Le nombre de morts aurait été diminué de plus de la moitié. Certes les personnes de plus de 80 ans ayant une espérance de vie de moins d’une année seraient mortes mais n’auraient pas été comptabilisées abusivement dans les décès estampillés Covid. N’ayant pas d’alternative crédible pour traiter ce virus les laboratoires pharmaceutiques n’auraient pas systématiquement corrompu les gouvernements pour imposer des produits alternatifs inefficaces et dangereux en exigeant qu’ils interdisent l’hydroxychloroquine et plus important encore les gouvernements ne seraient pas obligés aujourd’hui de dépenser (l’argent des contribuables) des sommes astronomiques, des centaines de milliards de dollars, pour vacciner leurs populations avec un vaccin inconnu potentiellement dangereux.

Cet accident ne peut être que criminel …

Source : https://whatnownews24.com/2020/12/20/massive-explosion-at-a-pharmaceutical-company-in-north-taiwan/

SARS-CoV-2 : Pourquoi continuer à se plier aux desiderata du « BigPharma » ?

Il y a maintenant plus de 20 ans, au Vanuatu, l’une me mes sources de revenus était la production d’huile de tamanu obtenue à partir des graines d’un arbre (Calophyllum inophyllum) très commun dans toutes les îles du Pacifique. Cette huile, dans la pharmacopée traditionnelle revisitée par le pharmacien des armées Paul Pétard qui ouvrit la première pharmacie à Port-Vila, présente une multitude d’activités. Analgésique, anti-inflammatoire, anti-microbienne, anti-virale, cicatrisante, ça fait beaucoup. Paul Pétard considérait cette huile comme magique. Un biologiste canadien m’écrivit pour que je lui expédie 2 litres de ce produit afin d’en étudier en détail les propriétés. À l’époque la technique dite MALDI-TOF dont j’ai dit un mot dans une billet de ce blog il y a quelques semaines n’existait pas … Je reçus un message quelques semaines plus tard qui m’informait que la composition chimique de cette huile était trop complexe pour envisager une séparation de chacun des composants dans le but de les étudier séparément pour identifier des propriétés anti-virales ou anti-bactériennes. J’ai suivi la littérature au sujet de cette huile et selon les dernières nouvelles il n’y a eu aucune avancée scientifique ou biomédicale. Il est possible voire probable que cette huile contienne une ou plusieurs molécules actives contre la prolifération du coronavirus, allez savoir.

Le renom de l’artémise ou armoise, une plante répandue dans le monde entier, provient du fait qu’elle a depuis la nuit des temps été utilisée en tisane pour combattre la malaria, en particulier en Chine. Le gouvernement de Madagascar a préconisé ce traitement contre le SARS-CoV-2 en prophylaxie et dans la phase précoce de l’attaque virale. Comme l’huile de tamanu la composition chimique d’une décoction d’artémise est très complexe et il semblerait qu’un mélange de tous les composés présents dans cette plante soit plus efficace que l’un ou l’autre des constituants individualisé et éventuellement synthétisé.

Les extraits de cette plante sont pratiquement gratuits et comme on pouvait s’y attendre l’OMS a mis en garde les autorités malgaches contre de faux espoirs au sujet de la gestion de l’épidémie de SARS-CoV-2 avec des décoctions d’artémise. Existe-t-il de vrais experts dignes de ce nom à l’OMS qui soient en droit d’émettre des jugements sur l’usage traditionnel d’une plante, d’une huile ou d’une graine ? J’en doute, et s’ils émettent de tels avis ils le font sur ordre.

Venons-en aux « vieilles molécules » dont l’activité anti-coronavirus a été découverte ces dernières années. Encore une fois deux d’entre elles, initialement orientées vers le combat contre la malaria, se sont révélées être actives contre le SARS-CoV-2. Il s’agit d’abord de l’Ivermectine, isolée par une équipe japonaise à partir d’un Streptomyces au début des années 1980 qui s’est révélée être un puissant outil pour combattre toutes sortes d’affections parasitaires dues à des vers, onchocercose, filariose, … mais également active pour combattre de nombreux arthropodes parasites de l’homme éventuellement porteurs de maladies, poux, tiques, punaises, demodex, mais également les moustiques anophèles, vecteurs de la malaria. Il se trouve que l’Ivermectine s’est révélée être également un puissant antiviral actif contre le SARS-CoV-2 !

Enfin la palme des controverses initiées par l’OMS, organisme onusien supposé protéger la santé des tous les habitants de la planète mais devenu avec le temps un outil de propagande et de protection du cartel mondial du « BigPharma » pour organiser la prospérité de toutes ces compagnies dont la puissance financière égale celle de certains Etats d’Europe occidentale, revient à l’hydroxychloroquine, la petite sœur de la chloroquine connue depuis plus de 70 ans également comme agent anti-malaria. L’OMS a coup sur coup déconseillé l’hydroxychloroquine, l’Ivermectine et la décoction d’artémise pour combattre le SARS-CoV-2. Le cartel BigPharma propose plutôt de nouveaux produits 100 à 1000 fois plus coûteux que ces « vieilles molécules » ou cette « vieille » pharmacopée, nouveaux produits dont la commercialisation a à l’évidence fait l’objet de pressions auprès des législateurs, normal quand on parle de dizaines de milliards de dollars de chiffre d’affaire potentiel, le comportement de l’OMS, comme du CDC aux USA ou de l’ANSM en France ressemblent à s’y méprendre aux exactions des gangsters de Chicago lors de la prohibition de l’alcool aux Etats-Unis.

Tous ces organismes internationaux ou nationaux sont corrompus par le cartel des BigPharma et non contents de leurs actes délictueux les compagnies pharmaceutiques ont également corrompu les gouvernements, au moins ceux des pays riches, ceux qui sont solvables, puisque le Sénégal, par exemple, ne constitue pas un marché rentable pour ces requins internationaux et le Ministre de la santé de ce pays a fait un pied-de-nez à l’OMS. Le sort de l’hydroxychloroquine a déjà été mis à mal sous l’impulsion de la FDA combinée au CDC aux USA et amplifiée par l’OMS au sujet du traitement de la polyarthrite rhumatoïde qui préconisent exactement le même traitement avec un anticorps monoclonal (rituximab) dont le prix est 1000 fois plus élevé que celui de cette molécule et qu’il faut administrer par injection veineuse, deux injections intraveineuses coûtent 9000 dollars ! Business is business …

Il reste enfin un antibiotique bien connu des médecins généralistes pour combattre les infections bactériennes pulmonaires. Il s’agit de l’azithromycine largement prescrite dans de nombreux pays par dizaines de millions de comprimés chaque jour. Pas de chance pour le « BigPharma » il se trouve que l’azithromycine, outre ses propriétés antibiotiques est également active pour inhiber la multiplication du SARS-CoV-2 à peu près comme l’hydroxychloroquine et l’Ivermectine et c’est une molécule qui coûte aussi une poignée de kopecks.

Triste époque où la science et le corps médical – celui qui n’a pas été lui-même corrompu – sont traités par le mépris le plus abject parce qu’ils ne se conforment pas à l’agenda financier du « BigPharma » … Suite de mes réflexions dans un prochain billet.

Quand la bonne science est supprimée par le complexe politico-médical, les gens meurent

Éditorial du British Medical Journal du 13 Novembre, auteur Kamran Abbasi.

Les politiciens et les gouvernements suppriment la science. Ils le font dans l’intérêt public, disent-ils, pour accélérer la disponibilité des diagnostics et des traitements. Ils le font pour soutenir l’innovation, pour mettre des produits sur le marché à une vitesse sans précédent. Ces deux raisons sont en partie plausibles; les plus grandes déceptions sont fondées sur un grain de vérité. Mais le comportement sous-jacent est troublant. La science est supprimée à des fins politiques et financières. Le SARS-CoV-2 a déclenché la corruption de l’État à grande échelle, et c’est nocif pour la santé publique (référence 1, voir les références en cliquant sur le lien en fin de billet). Les politiciens et l’industrie sont responsables de ce détournement de fonds opportuniste. Il en va de même pour les scientifiques et les experts en santé. La pandémie a révélé comment le complexe politico-médical peut être manipulé en cas d’urgence, à un moment où il est encore plus important de sauvegarder la science.

La réponse du Royaume-Uni à la pandémie fournit au moins quatre exemples de suppression de la science ou des scientifiques. Premièrement, la composition, la recherche et les délibérations du Groupe consultatif scientifique pour les urgences (SAGE) étaient initialement secrètes jusqu’à ce qu’une fuite de presse force la transparence (2). La fuite a révélé une implication inappropriée de conseillers gouvernementaux dans le SAGE, tout en révélant une sous-représentation de la santé publique, des soins cliniques, des femmes et minorités ethniques. En effet, le gouvernement a également reçu récemment l’ordre de publier un rapport de 2016 sur les lacunes de la préparation à une pandémie, l’opération Cygnus, à la suite d’un verdict du Bureau du commissaire à l’information (3,4).

Ensuite, la publication d’un rapport de Public Health England sur le SARS-CoV-2 et les inégalités a été retardée par le ministère de la Santé d’Angleterre : une section sur les minorités ethniques a été initialement suspendue, puis, à la suite d’un tollé général, a été publiée dans le cadre d’un rapport de suivi (5,6). Les auteurs de Public Health England ont reçu pour instruction de ne pas parler aux médias. Troisièmement, le 15 octobre, le rédacteur en chef du Lancet s’est plaint qu’un auteur d’un article de recherche, un scientifique du gouvernement britannique, a été interdit de parole par le gouvernement en raison d’un « paysage politique difficile » (7). Maintenant, un nouvel exemple concerne la controverse sur les tests d’anticorps dirigés contre le SARS-CoV-2 (8). L’opération Moonshot du Premier ministre dépend de la disponibilité immédiate et large de tests de diagnostic rapide et précis (9). Elle dépend également de la logique discutable du dépistage de masse – actuellement testé à Liverpool avec un test PCR sub-optimal (10,11).

L’incident est lié à une recherche publiée cette semaine par le BMJ, qui révèle que le gouvernement a acheté un test d’anticorps qui, dans la réalité, est bien en deçà des déclarations de performance faites par ses fabricants (12,13). Des chercheurs de Public Health England et des institutions collaboratrices ont raisonnablement poussé à publier les résultats de leur étude avant que le gouvernement ne s’engage à acheter un million de ces tests, mais ont été bloqués par le ministère de la Santé et le bureau du Premier ministre (14). Pourquoi était-il si important de se procurer ce produit sans examen minutieux ? La publication préalable de recherches (preprint) sur un serveur dédié ou sur un site Web gouvernemental est compatible avec la politique de publication du BMJ. Comme si ce n’était pas opportun, Public Health England a ensuite tenté en vain de bloquer le communiqué de presse du BMJ sur le document de recherche.

Les politiciens prétendent souvent suivre la science, mais c’est une simplification excessive et trompeuse. La science est rarement absolue. Cela s’applique rarement à tous les contextes ou à toutes les populations. Il n’est pas logique de suivre servilement la science ou les preuves. Une meilleure approche consiste pour les politiciens, les décideurs nommés publiquement, à être informés et guidés par la science lorsqu’ils décident de la politique pour leur public. Mais même cette approche ne bénéficie de la confiance du public et des professionnels que si la science est disponible pour un examen minutieux et sans ingérence politique, et si le système est transparent et non compromis par des conflits d’intérêts. La répression de la science et des scientifiques n’est ni nouvelle ni un phénomène particulièrement britannique. Aux États-Unis, le gouvernement du président Trump a manipulé la Food and Drug Administration pour approuver à la hâte des médicaments non prouvés tels que l’hydroxychloroquine et le Remdesivir (15) (voir note de votre serviteur en fin de billet). À l’échelle mondiale, les gens, les politiques et les marchés sont corrompus par des agendas politiques et commerciaux (16).

La réponse du Royaume-Uni à la pandémie repose trop largement sur des scientifiques et d’autres personnes nommées par le gouvernement aux intérêts concurrents inquiétants, y compris des participations dans des entreprises qui fabriquent des tests de diagnostic, des traitements et des vaccins contre le SARS-CoV-2 (17). Les personnes nommées par le gouvernement peuvent ignorer de choisir la science – une autre forme d’utilisation abusive – et se livrer à des pratiques anticoncurrentielles qui favorisent leurs propres produits et ceux d’amis et associés (18).

Comment la science pourrait-elle être sauvegardée en ces temps exceptionnellement troublés ? La première étape est la divulgation complète des intérêts concurrents (conflits d’intérêt) du gouvernement, des politiciens, des conseillers scientifiques et des personnes nommées, tels que les responsables des tests et du traçage, de l’approvisionnement en tests diagnostiques et de la livraison des vaccins. L’étape suivante est une transparence totale sur les systèmes de prise de décision, les processus et surtout savoir qui est responsable de quoi. Une fois que la transparence et la responsabilité sont établies en tant que normes, les personnes employées par le gouvernement ne devraient idéalement travailler que dans des domaines sans rapport avec leurs intérêts concurrents. L’expertise est possible sans intérêts concurrents. Si une règle aussi stricte devient irréalisable, la bonne pratique minimale est que les personnes ayant des intérêts concurrents ne doivent pas être associées aux décisions sur les produits et les politiques dans lesquels elles ont un intérêt financier.

Les gouvernements et l’industrie doivent également cesser d’annoncer une politique scientifique critique par communiqué de presse. De telles mesures mal jugées laissent la science, les médias et les marchés boursiers vulnérables à la manipulation. Une publication claire, ouverte et préalable des bases scientifiques de la politique, des achats et des médicaments miracles est une exigence fondamentale (19). Les enjeux sont considérables pour les politiciens, les conseillers scientifiques et les personnes nommées par le gouvernement. Leur carrière et leurs soldes bancaires peuvent dépendre des décisions qu’ils prennent. Mais ils ont une responsabilité et un devoir plus élevés encore envers le public. La science est un bien public. Il n’est pas nécessaire de la suivre aveuglément, mais il faut en tenir compte de manière équitable. Il est important de noter que la suppression de la science, que ce soit en retardant une publication, en sélectionnant des recherches favorables ou en bâillonnant les scientifiques, est un danger pour la santé publique, causant des décès en exposant les gens à des interventions dangereuses ou inefficaces et en les empêchant de bénéficier de meilleures conditions d’intervention et de prévention. Lorsque tout ceci est mêlé à des décisions commerciales, il s’agit également d’une mauvaise administration de l’argent des contribuables.

La politisation de la science a été déployée avec enthousiasme par certains des pires autocrates et dictateurs de l’histoire, et elle est malheureusement courante dans les démocraties (20). Le complexe politico-médical tend vers la suppression de la science pour promouvoir et enrichir ceux qui sont au pouvoir. Et, à mesure que les puissants gagnent en succès, s’enrichissent et s’enivrent de plus en plus de pouvoir, les vérités indésirables de la science sont supprimées. Lorsque la bonne science est supprimée, les gens meurent Source : https://doi.org/10.1136/bmj.m4425 où figurent les références.

Notes. 1) cet édito décrit les évènements qui ont eu lieu en Grande-Bretagne mais ce récit n’est pas exclusif. 2) Pour le législateur un médicament est considéré comme « sûr » quand son effet préventif ou curatif a été mis en évidence par des essais randomisés en double-aveugle. Cette procédure lourde et coûteuse a été mise en place par les laboratoires pharmaceutiques afin de valider statistiquement qu’une nouvelle molécule présentait des avantages significatifs en comparaison d’un autre principe actif précédemment utilisé mais se trouvant dans le domaine public et ne générant donc plus de profit pour les dits laboratoires. Il existe cependant des centaines de milliers de « vieilles molécules » qui ont été mises sur le marché, certainement pas toujours après avoir été étudiées par des essais randomisés en double-aveugle, et dont on redécouvre de nouvelles propriétés, l’évolution de la recherche médicale aidant. Cette immense collection de molécules constitue un patrimoine pour l’humanité toute entière. La découverte de leurs nouvelles propriétés, qui d’ailleurs préexistaient, est très gênante pour les laboratoires pharmaceutiques à la recherche de toujours plus de profits car il est interdit de breveter une « vieille » molécule pour une application nouvelle : elle est dans le domaine public, point barre. Tout le problème de l’hydroxychloroquine et du Remdesivir se résume en quelques mots : un traitement avec la première molécule est 500 fois moins coûteux qu’avec la seconde dont l’autorisation de mise sur le marché a été bâclée car les effet secondaires ont été soigneusement passés sous silence. Aux dernières nouvelles l’OMS déconseille fermement l’utilisation du Remdesivir en raison des risques de lésions rénales irréversibles !

L’argent, les médicaments et le SARS-CoV-2

Une analyse de 2003 (liens en fin de billet) énumère trois façons dont les médecins gagnent de l’argent distribué généreusement par des sociétés pharmaceutiques. Certains sont embauchés pour mener des recherches. Certains sont payés pour orienter les patients vers des essais cliniques. D’autres sont incités à rédiger plus d’ordonnances. Ces incitations peuvent prendre la forme d’honoraires annuels de consultant. Ou des honoraires d’orateurs lors des événements des sociétés pharmaceutiques. Ou des conférences rétribuées dans des lieux exotiques (voyages), des dîners dans des restaurants chics, des billets pour des événements sportifs et des billets pour des concerts de musique. Ces recherches suggèrent que même de petits cadeaux et de petites sommes d’argent affectent le comportement des médecins à un degré surprenant, et que la plupart des médecins croient que leurs collègues sont influencés par les promotions des compagnies pharmaceutiques.

Ce qui nous amène au SARS-CoV-2. Un conflit très public est survenu entre ceux qui favorisent le traitement des patients avec des médicaments peu coûteux et non brevetés tels que l’hydroxychloroquine (HCQ) et ceux qui favorisent l’utilisation de médicaments coûteux et protégés par des brevets tels que le Remdesivir qui est fabriqué par Gilead Sciences.

Un article récent (lien ci-dessous) examine ce que 98 professeurs de médecine et praticiens français spécialisés dans les maladies infectieuses ont déclaré publiquement à propos de l’HCQ. Intitulé « Influence des conflits d’intérêts sur les positions publiques à l’ère COVID-19, le cas de Gilead Sciences », il rapporte que 54 de ces universitaires n’ont pris aucune position publique sur le HCQ, 14 autres sont restés soigneusement neutres. Ce qui en laisse 30 dont 14 ont dit des choses favorables ou très favorables à propos de HCQ et 16 ont dit des choses défavorables ou très défavorables.

En France, les sociétés pharmaceutiques sont tenues de déclarer, via un site Web gouvernemental (lien), le montant du soutien financier qu’elles fournissent aux médecins. Cet article révèle une différence surprenante entre les universitaires pro- et anti-HCQ. De manière générale, les médecins les plus favorables à HCQ reçoivent moins d’argent de Gilead Sciences et vice versa. Le document traite les 14 universitaires pro-HCQ comme deux sous-groupes (favorables et très favorables), plutôt que comme des individus identifiables. Certaines de ces personnes n’avaient aucun lien financier avec Gilead Sciences au cours des sept dernières années (2013-2019). Le montant le plus avantageux pour un individu dans ce groupe a été de 4 773 euros.

Tous les autres 16 (également non identifiés) anti-HCQ (également non identifiés) étaient financièrement liés à Gilead au cours de la même période. Ceux qui ont fait des commentaires publics défavorables ont reçu en moyenne 11085 € (avec des cas individuels allant de 234 € à 31 731 €). Ceux qui ont fait des commentaires très défavorables ont reçu en moyenne 24 048 € (avec des cas individuels allant de 122 € à 52 812 €). En France, moins les médecins sont financièrement connectés à Gilead Sciences plus ils sont susceptibles de soutenir l’utilisation de HCQ. Plus le lien financier avec Gilead est grand, plus l’hostilité envers HCQ est grande. La section «Résultats» de ce document rapporte en outre que, sur les 98 universitaires étudiés, seuls 13 n’avaient aucun lien financier avec Gilead. Quatre de ces 13 n’ont pris aucune position publique sur HCQ, l’un d’eux est resté neutre. La majorité est pro-HCQ, un étant favorable et sept étant très favorables.

Cette étude ne nous dit rien, bien sûr, sur les circonstances dans lesquelles HCQ pourrait être un traitement efficace contre le SRS-CoV-2. Mais cet article nous rappelle que les gouvernements s’appuient sur le jugement d’êtres humains faillibles. Même au milieu d’une pandémie, alors que tout le monde devrait s’efforcer de penser clairement, les experts en maladies infectieuses sont sujets à de multiples types de déviations, notamment d’ordre financier.

Liens.

https://doi.org/10.1016/j.nmni.2020.100710 (publié en preprint en juin 2020, en accès libre)

https://www.transparence.sante.gouv.fr/flow/main;jsessionid=2A5097024EBC8564AC21232B6D093561?execution=e1s1

Article de Donna Laframboise paru sur son site nofrackingconsensus.com. Commentaires de la part de votre serviteur. Il est plus que vraisemblable qu’un certain nombre de médecins, après lecture de cet article mis en ligne en juin 2020, ont été rendus passablement nerveux par le Professeur Raoult en particulier ceux qui dans la région française où se trouve l’institut IHU se sentent auréolés d’une importance indue car ils font partie de la délégation régionale du Conseil de l’Ordre des Médecins. Cette instance a déposé une plainte à l’encontre du Professeur Raoult pour manquements aux préceptes du Serment d’Hippocrate. Ces sinistres individus émargent-ils aussi sur les largesses des laboratoires pharmaceutiques ? Durant ma carrière de recherche en biologie j’ai été en contact avec de nombreux médecins spécialistes et tous sans exception bénéficiaient des faveurs financières des laboratoires pharmaceutiques dont ils ne se cachaient pas. Naturellement cette attitude n’est pas répréhensible dans la mesure où ces personnes sont professionnellement irréprochables. Mais dénigrer un confrère qui a décidé de sauver des vies humaines en prescrivant un médicament vieux et peu coûteux, certes, mais hors autorisation d’usage pour ce type d’application, relève de la justice pénale. Il faut espérer que cette affaire ne s’éteindra pas car il faudra nettoyer les écuries d’Augias une fois pour toutes. En effet, des membres du gouvernement français se sont compromis dans cette histoire d’HCQ en déclarant cette molécule toxique et par conséquent interdite (pour protéger leurs bonus provenant de Gilead ?). Ce sera à la justice de clarifier cette affaire et de condamner à de lourdes peines certains personnages qui ont délibérément mis en danger la vie d’autrui.

SARS-CoV-2: jusqu’à quand on va nous prendre pour des veaux ?

J’habite dans une province espagnole où aucun couvre-feu ni confinement n’a été mis en place. Seul le port du masque reste obligatoire dans la rue et les espaces publics et commerciaux. L’interdiction de fumer dans la rue a été maintenue et c’est une bonne décision puisque la propreté de trottoirs s’est améliorée. Il est également interdit de fumer lorsque l’on est assis à une terrasse de café. J’ignore où en est l’augmentation du nombre de « cas », phénomène qui est devenu le nouvel outil pervers de manipulation des populations dans de nombreux pays occidentaux et de privation de leurs libertés fondamentales. Les gouvernements, aux ordres de l’OMS, organisme onusien lui-même aux ordres du lobby international de l’industrie pharmaceutique, ont décidé de mesures liberticides contraires à la constitution des Etats mais également contraires aux instances supranationales comme le Conseil de l’Europe. Et pourtant personne ne proteste, tous les citoyens, transformés en moutons ou en veaux, courbent le dos et restent silencieux en attendant un traitement contre le SARS-CoV-2 ou un vaccin nécessairement mis au point à la hâte en raison du caractère récent de cette grippe.

La grande nouvelle est l’imminence de la disponibilité d’un ou plusieurs vaccins. Les firmes Pfizer et BioNTech ont été mentionnées mais nulle part dans la presse occidentale ne sont cités les progrès réalisés par les laboratoires russes et chinois ou encore japonais dans ce domaine. Les médias répandent donc bien des informations comme le leur ordonne l’OMS c’est-à-dire privilégier les firmes pharmaceutiques occidentales. Comment les deux firmes pharmaceutiques mentionnées ci-dessus ont-elles testé l’efficacité de leurs vaccins ? Probablement en suivant l’apparition d’anticorps dirigés contre l’antigène d’origine virale utilisé pour confectionner le vaccin. Quel est cet (ou ces) antigène et comment a-t-il été produit ? S’agit-il de protéines virales produites in vitro et conditionnées pour être injectées ou s’agit-il d’ARN messager codant pour cette ou ces protéines virales injecté au candidat au vaccin ? Dans ce dernier cas il y a un gros problème : s’agit-il de modifier génétiquement des êtres humains ? Encore des questions sans réponse. Pourtant les moutons et les veaux semblent apercevoir de loin un frémissement de début d’amélioration de leurs conditions de vie devenues inhumaines à la suite des mesures draconiennes prises par les gouvernements, mesures qui frisent celles mises en place par des régimes totalitaires passés. À quand la création de camps de rééducation dans nos bonnes vielles démocraties occidentales pour les récalcitrants ? En ce qui me concerne je refuserai de me faire vacciner avec un produit (ARN messager) qui modifie mon patrimoine génétique …

Et pourtant tout ce bruit pour rien alors que le SARS-CoV-2 a fait moins de victimes en France que les grippes saisonnières de 2014-2015, 1974-1975, 1968-1969 ou 1962-1963 en données brutes non corrigées de l’augmentation de la population. Les fraudes quasiment imposées aux hôpitaux et aux médecins de ville pour classer les morts avec le label « Covid-19 » n’ont pas suffi à augmenter cette statistique pour faire avaler la pilule amère des mesures socialement (et économiquement) restrictives par la population laborieuse qui s’appauvrit inexorablement, ayant perdu la force de bêler ou meugler tels les moutons et les veaux qu’ils sont devenus. Et comme toute la population est terrorisée par le SARS-CoV-2 alors elle va se soumettre à un test RT-PCR sans imaginer un instant que chaque test rapporte 75 euros aux laboratoires pharmaceutiques ou à leurs filiales spécialisées dans la manufacture de réactifs de laboratoire, 75 euros prélevés sur les impôts qu’ils paient et ces impôts ne pourront qu’augmenter au cours des années à venir. Ces braves citoyens réduits à l’état d’animaux d’élevage sont devenus incapables de raisonner.

Et pourtant tout ce bruit pour rien alors qu’il existe un traitement efficace mis au point par les Chinois et largement étudié au sein de l’IHU de Marseille en France pour traiter les patients atteints par le SARS-CoV-2 au stade précoce de la maladie. Les problèmes très préoccupants montés de toute pièce par ces mêmes laboratoires pharmaceutiques qui font la pluie et le beau temps à l’OMS mais également au sein des gouvernements des pays occidentaux est que ce traitement n’entre pas dans le cadre des essais dits randomisés en double-aveugle contre un placebo, protocole lui-même mis en place par ces laboratoires pharmaceutiques pour valider une nouvelle molécule. Or le traitement préventif et pouvant être généralisé dans une campagne de prophylaxie générale pour éteindre l’épidémie fait appel à deux molécules qui ne coûtent rien, ne sont protégées par aucun brevet, sont connues depuis des dizaines d’années et leurs effets secondaires parfaitement identifiés puisqu’elles ont été utilisées par des milliards de personnes dans le monde. Envisager de demander à des médecins hospitaliers d’imaginer mettre en place un essai randomisé en double-aveugle avec des malades dont ces médecins savent qu’ils peuvent mourir par manque de soins adéquats au plus fort de l’épidémie de SARS-CoV-2 aurait été tout simplement criminel : la non-assistance à personne en danger de mort est un crime, c’est pourtant l’argument qu’ont avancé en France les autorités sanitaires, le fameux (et fumeux) conseil scientifique dont s’était entouré le Président Macron pour interdire l’utilisation de l’hydroxychloroquine hors AMM pour sauver des patients. Ce produit, si on respecte la posologie, est anodin et utilisé quotidiennement par des milliards de personnes dans le monde en prophylaxie de la malaria. J’ai moi-même utilisé la chloroquine pendant plusieurs années lorsque je résidais au Vanuatu et je suis toujours en vie. La toxicité de l’hydroxychloroquine classée comme poison par la Ministre de la santé n’était qu’un reflet des ordres qu’elle avait reçu du lobby pharmaceutique et son successeur ne fait pas mieux.

Le Docteur Harvey A. Risch de l’Université de Yale a dirigé deux études statistiques collectant tous les résultats émanant des cliniques et hôpitaux de par le monde au sujet du traitement du SARS-CoV-2 par l’hydroxychloroquine et d’autres molécules dont le Remdesivir et ses conclusions sont sans appel : l’hydroxychloroquine associée à d’autres molécules connues depuis des décennies est efficace pour traiter la maladie provoquée par le SARS-CoV-2 ajoutant qu’aucun effet secondaire sérieux n’est à déplorer en particulier des arythmies cardiaques, le danger mortel qu’avait mis en avant l’ex-ministre française de la santé. Donc, pour résumer, cette grippe (oui ! Je persiste et signe en affirmant qu’il s’agit d’une grippe) peut être circonscrite par un traitement efficace et dénué de tout danger à condition que celui-ci soit appliqué précocement. Pour évaluer le caractère précoce de cette grippe, outre les signes cliniques que n’importe quel médecin de ville peut reconnaître il y a le dépistage à l’aide de thermomètres infra-rouge qui ne coûtent que 30 euros la pièce. En cas de fièvre il est alors conseillé de se soumettre à un test RT-PCR si celui-ci ne comporte pas plus de 25 cycles d’amplification, la norme appliquée en Allemagne, et alors le traitement préconisé par l’IHU de Marseille fait disparaître la charge virale après un délai d’une semaine. Les deux études dirigées par le Docteur Risch prouvent que cette approche est satisfaisante et que le confinement, l’arrêt total de l’économie, le port obligatoire du masque et toutes autres sortes de fantaisies sont inutiles et plus important encore, si cette approche rationnelle était adoptée massivement alors cette grippe disparaîtrait d’elle-même.

C’est trop demander aux politiciens corrompus par le lobby des laboratoires pharmaceutiques : ils ne pensent pas au bien-être des populations dont ils ont la charge, ils sont surtout occupés par l’épaisseur de leur porte-feuille tout en prenant des mesures telles que jamais on ne pourra leur reprocher quoi que que ce soit puisqu’ils appliquent à la lettre le sinistre principe de précaution. Voilà où en sont les démocraties occidentales, affligeant !

Sources : https://doi.org/10.1101/2020.09.30.20204693 et https://doi.org/10.1016/j.amjmed.2020.07.003