SARS-CoV-2 : le bout du tunnel ?

Il reste encore trop de zones d’ombre au sujet de la pandémie de coronavirus qui débuta il y a 3 ans quelque part à Wuhan en Chine juste au moment où se déroulaient les jeux olympiques militaires internationaux, trop de zones d’ombre pour s’en désintéresser. De nombreux athlètes regagnèrent leur pays atteints d’une maladie mystérieuse et inconnue qui ne fit l’objet d’aucune « une » dans la presse jusqu’à l’apparition de foyers infectieux en particulier en Savoie et en Italie centrale. Ce qu’on ignorait à l’époque, du moins ce que les médias ignoraient, était le fait que tout était déjà plié : le mécanisme international de corruption allait prendre en main la suite des évènements avec l’appui bienveillant de l’OMS et du NIH, entre autres organismes. Le moindre petit grain de sable dans les rouages de cette manipulation internationale issue des Etats-Unis devait être éliminée, je vais revenir sur ce point dans le suite de ce billet.

Ce qui m’a déterminé à revenir à nouveau sur cette pandémie est une transcription d’un exposé du sénateur australien Gerard Rennick qui en quelques minutes détruit point par point la machination de la « vaccination », conséquence de la pandémie de SARS-CoV-2 : https://crowdbunker.com/@leLibrePenseurOrg . Ne tentez pas de visualiser cette intervention du sénateur australien sans sous-titre, son accent du Queensland profond est inaudible y compris pour un anglophone comme votre serviteur. L’autre fait qui m’a également motivé est une retransmission d’une table ronde organisée par la Vaccine Safety Research Foundation paru ce 13 décembre 2022 sur Rumble dont voici le lien : https://rumble.com/v20gj44-bret-weinstein-robert-malone-md-and-steve-kirsch-save-the-world-in-3-steps-.html et celui permettant de sélectionner les interventions de chacun des participants à cette table ronde :https://rumble.com/c/VaccineSafetyResearchFoundation .

J’aborderai le premier fait révélateur de la machination sous-jacente qui accompagna cette pandémie jusqu’à ce jour. Il s’agit du traitement précoce de l’infection par le SARS-CoV-2 avec l’hydroxychloroquine préconisé très tôt par le Professeur Didier Raoult. Il appliqua ce type de traitement à la fin des années 1990 pour traiter la fièvre Q en associant la chloroquine à un macrolide ou d’autres antibiotiques comme la doxycycline, une tétracycline (https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/j.1529-8019.2009.01244.x ). L’utilisation de la chloroquine (600 mg par jour) pour traiter la fièvre Q et d’autres rickettsioses découlait de l’observation que cette molécule alcalinise les lyzosomes et favorise donc la mort du parasite intracellulaire obligatoire, un peu comme un virus qui peut être également considéré comme un parasite intracellulaire. Les premières observations cliniques du Professeur Raoult démontrèrent l’efficacité de l’hydroxychloroquine pour réduire en quelques jours la charge virale en SARS-CoV-2 chez des patients infectés par ce virus. Quelle ne fut pas la véritable chasse aux sorcières dont fut victime le Professeur Raoult car il était le « grain de sable » pouvant bloquer tout le complot qui prenait forme autour de la pandémie. En effet la séquence de l’ancêtre le plus proche du SARS-CoV-2, RaTG13, comparée à celle de ce dernier révélera par la suite que ce virus avait été modifié au niveau du gène codant pour la protéine spike par l’insertion d’une séquence de 19 nucléotides qui avait fait l’objet d’un brevet déposé par la société Moderna en 2019 ( https://jacqueshenry.wordpress.com/2022/03/15/breve-rebondissement-sur-lorigine-du-sars-cov-2/ et https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fviro.2022.834808/full ). Ce qui était troublant dans cet article était la présence de deux codons CGG codant pour l’arginine qui sont extrêmement rares dans toutes les séquences de coronavirus connues. Ce simple fait signe une manipulation dans un laboratoire. Donc les grandes firmes pharmaceutiques étaient déjà prêtes à produire un « vaccin » basé sur de l’ARN messager dérivé de celui du virus codant pour la sous-unité-1 de la protéine spike partant du principe trompeur que si l’organisme recevant cet ARN messager synthétisait cette protéine, alors elle servirait à induire une réponse immunitaire et protégerait ainsi contre une infection par le SARS-CoV-2.

Le grain de sable, la bête noire à pourchasser devenait de facto l’animal nuisible à pourchasser. Tout fut fait pour persécuter cet éminent scientifique parce qu’il contrecarrait les projets des grandes entreprises pharmaceutiques. Une telle série d’évènements laisse des traces indélébiles dans la mémoire et le simple exposé que je viens de brosser ci-dessus prouve indirectement la culpabilité de ces grandes entreprises pharmaceutiques. Dès le retour des athlètes de Wuhan le virus se répandit dans le monde entier et il devenait donc urgent de mettre les grands moyens en œuvre pour ouvrir le marché de cette thérapie génique. À ce jour près de 5 milliards de personnes ont reçu au moins deux doses de cet ARN messager dans le monde avec un succès proche de zéro, j’y reviendrai. Le deuxième grain de sable qui subit le même traitement médiatique et politique fut l’ivermectine qui apparut dans ce mécanisme diabolique fomenté par les laboratoires pharmaceutiques mais quelques mois plus tard.

Le docteur Robert Malone a bien résumé ce que je viens d’écrire (https://rwmalonemd.substack.com/p/irreparable-vaccine-induced-harm ) et il a ouvert le débat au sujet de l’imprévisible désinvolture des grands laboratoires pharmaceutiques occidentaux. Le cas de l’interdiction de l’ivermectine a fait l’objet de nombreux débats dont celui mené par le Docteur Pierre Kory par exemple ici : https://www.lewrockwell.com/2022/10/joseph-mercola/the-war-on-ivermectin/ .

Je reviens donc ici sur le problème de la stoechiométrie vaccinale qui a été éludée par ces firmes pharmaceutiques. Un vaccin contre un virus classique est constitué de ce virus obtenu après culture dans des œufs ou des cultures de cellule puis désactivé pour qu’il perde ses propriétés pathogènes. On injecte à un sujet une quantité connue de particules virales et le résultat prouvé après de longues études est une immunité acquise satisfaisante. Au cours de ces longues études tous les effets secondaires possibles et déjà répertoriés pour d’autres vaccins sont explorés en profondeur au cours d’essais cliniques longs et coûteux. L’énorme différence avec la thérapie génique utilisée dans l’espoir d’immuniser les sujets est que dans ce dernier cas cette stoechiométrie n’est pas contrôlable. L’organisme du receveur va synthétiser avec sa machinerie cellulaire un nombre de copies inconnu d’une protéine, la sous-unité-1 de la protéine spike codée par l’ARN messager synthétique injecté, qui s’est révélée par la suite toxique car c’est précisément elle qui confère au virus sa toxicité en particulier au niveau circulatoire sanguin. Confrontés à ce problème très grave sinon criminel ces mêmes laboratoires pharmaceutiques ont organisé auprès des gouvernements une sorte d’omerta en ce qui concerne ces effets secondaires. Sur les quelques 4 à 5 milliards de personnes dans le monde ayant reçu de gré ou de force et sans aucune information cet ARN messager le nombre d’effets secondaires toutes causes confondues n’a jamais été corrélé à ces injections, et pour cause il fallait en dissimuler l’ampleur. Les estimations font état de 45000 sujets ayant fait l’objet de rapports détaillés transmis aux organismes ad hoc nord-américains ou européens, 45000 tous effets confondus y compris les morts subites quand celles-ci étaient prises en compte. La mise en forme d’un dossier « effets secondaires » est tellement laborieuse que les médecins traitants négligent de faire remonter les informations dont ils disposent. Outre ces complications administratives les autopsies de patients ayant succombé subitement après ces injections ont été découragées voire interdites. C’est dire à quel point les laboratoires pharmaceutiques se sentent gênés ! Bref, moins de 1 % des dossiers sont remontés auprès des instances administratives dédiées. On peut donc raisonnablement considérer que ce nombre d’effets secondaires pourrait atteindre 5 millions de patients seulement dans les pays occidentaux. Et le nombre de morts consécutifs à une injection d’ARN messager est difficilement comptabilisable malgré le fait qu’on découvre peu à peu une surmortalité « inexplicable » dans de nombreux pays occidentaux, de la Nouvelle-Zélande au Québec en passant par Israël, pays qui ont rendu cette « vaccination » obligatoire alors que cette obligation est contraire au droit international.

En conclusion de cette longue prose il faut que des personnes courageuses, comme par exemple Madame Virginie Joron, députée européenne, qui tente vainement de soumettre la présidente de la Commission européenne à un interrogatoire devant l’Assemblée parlementaire européenne, que des élus de ces instances européennes et des élus de divers pays décident de faire toute la lumière sur ce scandale, sur ce crime organisé par les laboratoires pharmaceutiques avec la complicité des instances sanitaires internationales et nationales et encouragés par les médias et les décideurs politiques. Il y a comme une forte odeur de corruption, pensez-donc : au minimum dix à 15 ­ milliards de doses à 15 dollars en moyenne l’unité c’est un gigantesque profit pour ces entreprises sans foi ni loi, la plupart d’entre elles déjà condamnées par le passé pour comportement frauduleux ou mensonger.

Je ne suis pas médecin … mais je n’en pense pas moins.

Après un billet récréatif je passe à nouveau aux choses sérieuses ! En regardant le dialogue entre Xavier Azalbert et la sœur d’un malade n’ayant pas survécu à l’infection par le coronavirus car mal soigné (lien) je me remémore ce qui m’est arrivé à la fin du mois de mars 2020. Je rappelle ici qu’à cette époque je résidais à Tenerife. Il n’y avait pas de masques, on n’était donc pas obligé d’en porter un, pas de tests et pas de traitement officiellement reconnu par les autorités de santé. J’avais très vite entrepris de lire des articles scientifiques au sujet de cette nouvelle maladie dont les médecins, en particulier en Chine, connaissaient les symptômes depuis près de 20 ans. Souvenez-vous du SRAS puis du MERS. Un traitement in vitro potentiel avait été mis en évidence par les biologistes chinois. Il s’agissait de l’hydroxychloroquine qui inhibait la multiplication du virus dans des cultures de cellules Vero. Comme ces deux épidémies très localisées avaient disparu cette information fut immédiatement reprise par les biologistes chinois quand le SARS-CoV-2 apparut pour la première fois, officiellement, dans la ville de Wuhan à la fin de l’année 2019.

C’est ainsi que brutalement malade avec de la fièvre et une toux persistante, seul chez moi, et disposant de chloroquine pour traiter une éventuelle crise de malaria, je me suis traité moi-même sans consulter un médecin, sans aller à l’hôpital, suspectant une possible infection par ce nouveau virus. Après avoir lu des centaines d’articles relatifs à cette maladie et ayant échappé à toute complication potentiellement mortelle, convaincu que ce traitement par la chloroquine m’avait sauvé la vie, au cours de mes lectures je pus déterminer quelle était la cause des thromboses aux pieds et aux mains ainsi que celle des démangeaisons cutanées incessantes qui minaient mon équilibre psychique. Les médecins de ville ou à l’hôpital que je décidais de consulter conclurent tous à des diagnostics erronés que ce soit la prescription d’antibiotiques ou de stéroïdes. Le fait que le taux de D-dimères dans le sang soit élevé ne parut pas inquiéter ces médecins que je pourrais aujourd’hui dénoncer pour leur incompétence. Bref, en écoutant le témoignage de cette dame s’entretenant avec Xavier Azalbert, rédacteur de France-Soir si vous l’ignorez, m’a conduit à écrire ce billet.

Ne connaissant pas la posologie du traitement par l’hydroxychloroquine en tant que traitement précoce puisque celle-ci fut mise au point en avril-mai 2020 à l’IHU de Marseille, j’avais opté pour une posologie que je connaissais, celle utilisée pour traiter une crise de malaria. Cependant les effets secondaires de cette infection ne pouvaient pas être imputés à cette posologie mal adaptée, ce que je découvris par la suite, mais à une autre cause, elle-même la conséquence à long terme de l’infection. En septembre 2020, n’attachant aucune crédibilité aux tests par PCR associée à une rétrotranscriptase (RT-PCR) dont le nombre d’amplifications était contraire à toute logique scientifique je payais de ma poche une recherche d’anticorps anti-SARS-CoV-2 par ELISA. Je rappelle à mes lecteurs que j’ai moi-même, au cours de ma carrière de biologiste, utilisé ces deux techniques et suis donc capable d’en analyser les limites et la fiabilité que l’on peut accorder à celles-ci. En septembre 2020 il existait toujours des anticorps circulant dirigés contre la protéine spike du virus originel dit souche Wuhan dans mon sang. Rétrospectivement j’avais acquis la preuve que mes problèmes maintenant récurrents de peau étaient une possible conséquence de cette infection virale compte tenu du taux élevé d’IgE révélé par une analyse sanguine effectuée en septembre 2021 que je payais également avec mes propres deniers.

Je rappelle ici que toutes les analyses sanguines et toutes les consultations médicales furent à ma charge ayant découvert que le corps médical tant dans les centres de santé qu’à l’hôpital (à Tenerife) était totalement incompétent. Cette incompétence pouvait être imputée à leur ignorance, car les médecins doivent « faire du chiffre » pour payer leurs impôts et un nouveau train de pneus pour leur Porsche et n’ont ainsi pas une seule minute pour faire de la bibliographie. Je ne connais pas le contenu du serment d’Hippocrate mais je suppose que les médecins sont tenus de se documenter lorsqu’apparaît une nouvelle maladie. Or n’ayant pas le loisir de se documenter par eux-mêmes les médecins ont reçu des directives gouvernementales pour traiter leurs malades. C’est ce que cette dame a exposé à France-Soir : le médecin traitant de son frère avait reçu l’ordre de ne pas traiter son patient avec de l’hydroxychloroquine. Or ce même serment d’Hippocrate précise que le médecin doit mettre en œuvre tout ce qu’il peut pour sauver la vie de son patient. Dans le cas contraire il agit de manière criminelle. Les médecins français ont été menacés de radiation dans le cas où ils prescriraient de l’hydroxychloroquine associée à un macrolide ou non puis dans le cas où ils prescriraient de l’ivermectine.

Ces mesures d’interdiction des traitements précoces associés à des menaces et des dénonciations n’avaient qu’une seule finalité : favoriser la thérapie génique consistant en une ARN messager modifié codant pour la protéine spike du coronavirus. Les pressions sur le pouvoir politique provenant des grands laboratoires pharmaceutiques ont fait rentrer dans le rang les médecins traitants qui se retranchent derrière les directives gouvernementales pour clamer qu’ils n’ont pas pu respecter le serment d’Hippocrate car dans le cas contraire ils se seraient mis hors la loi. Pour aggraver cette situation politique vraiment glauque combien de médecins ont été interdits pour avoir prescrit ces traitements précoces, combien de décès auraient pu être évités par ces traitements précoces, et enfin combien de morts auraient pu être évités si la transparence relative aux effets secondaires de la thérapie génique avait été respectée. Aujourd’hui il y a plus de malades en soins intensifs et de morts chez les personnes dites « vaccinées » que chez les personnes non « vaccinées », n’est-ce pas là une preuve supplémentaire de l’immense mensonge et de l’incompétence des décideurs politiques.

Ce traitement réservé par le pouvoir politique sous la pression des grandes firmes pharmaceutiques qui ont acheté les organismes internationaux en charge de la santé ainsi que ce même pourvoir politique, ce traitement dis-je est criminel et faudra un jour que justice soit faite. Pour conclure ce billet j’avoue avoir été confondu par l’incompétence de tous les médecins que j’ai consulté dans les îles Canaries et il m’a été confirmé récemment par un médecin exerçant ici à Papeete que je souffrais d’un syndrome lié à une réaction auto-immune et que le traitement privilégié était l’hydroxychloroquine , un immuno-modulateur bien connu pour traiter le psoriasis, la polyarthrite rhumatoïde, le lupus, l’urticaire chronique ainsi que certaines formes de sinusites. La posologie ferait frémir un ministre de la santé français puis qu’il s’agit de 600 mg par jour. Depuis maintenant six semaines, je ne suis pas morts alors que le Plaquénil était considéré comme mortel et la grande majorité des symptomes dont je souffrais depuis le printemps 2020 ont été largement atténués. Lien :

https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/son-medecin-voulait-lui-prescrire-de-l-hydroxychloroquine-pascale-muller

Je vois des complots partout !

Comme je l’ai écrit à de nombreuses reprises les évidences s’accumulent pour maintenant affirmer que l’épidémie de SARS-CoV-2 était un coup monté de toute pièce pour divertir l’opinion publique, la terroriser et ainsi préparer le contrôle totalitaire de tous les peuples occidentaux à la mode chinoise. Les intérêts sous-jacents sont immenses car lorsque nous seront tous réduits à l’état de bétail avec un émetteur miniature sous la peau (et non pas comme les bovins avec des étiquettes jaunes fixées aux oreilles) pour être espionnés et suivis en permanence alors il sera trop tard et toutes nos libertés seront effacées. Un crédit « carbone » fera partie de la vie, la plus significative avancée dans le contrôle des peuples. « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux » (Klaus Schwab) et les élites veilleront sur vous. Le droit de propriété sera aboli et tout s’enchainera très vite. Le coronavirus a été clairement reconstruit en laboratoire pour obtenir un gain de fonction en introduisant un site de clivage dit « site furine » dont les deux arginines sont codées par des triplets de bases jamais rencontrés dans les coronavirus connus dont les ARNs ont été séquencés. Cette séquence de nucléotides avait fait l’objet d’un brevet déposé par la firme Moderna. Je n’invente rien, cette étude a été publiée.

Les deux molécules ultra connues et utilisées dans le monde entier capables de traiter l’infection par ce virus modifié artificiellement ont été interdites … C’est suffisant pour affirmer qu’il y a eu un complot. Mais il y a plus grave encore. Les injections d’ARNm appelées abusivement vaccins provoquent des morts, des invalidités permanentes, des troubles variés très bien répertoriés. Pour tout autre vaccin de tels constats auraient immédiatement entrainé l’interdiction de son utilisation. Pourquoi une telle décision n’a pas été prise ? Parce ces mixtures d’ARN auront potentiellement des effets, dans dix ans peut-être, sur la fertilité, le but ultime recherché par l’élite. Le coronavirus a bon dos, il y a bien complot.

Le cas du réchauffement ou perturbation du climat est emblématique. Il s’agit bien d’un autre complot à l’échelle planétaire sauf pour tous les peuples qui vivent dans les régions tropicales, ceux-là même qui utilisent quotidiennement les deux molécules dont il est fait mention plus haut. Les variations du climat ne dépendent en rien des activités humaines comme le montre la figure ci-dessous.

Aucune activité humaine ne peut expliquer l’optimum climatique médiéval, certainement pas les hydrocarbures fossiles puisqu’ils n’étaient pas connus à l’exception du charbon lorsque les dépôts étaient facilement accessibles. L’histoire du CO2 est un coup monté et l’effet de serre qui lui est attribué repose sur des arguments fallacieux utilisés par les adeptes de la décroissance : trop de monde, trop de consommation, trop de déchets, trop de CO2 … C’est très facile de faire des amalgames dont le but ultime, comme dans le cas de l’épidémie coronavirale, permettra à l’élite mondiale apatride de dominer le petit peuple, réduit au silence, surveillé, traqué s’il ose contester la nouvelle loi, emprisonné et éliminé en cas de récidive. Les scientifiques osant critiquer la théorie du réchauffement du climat vont bientôt être jetés en prison. S’il n’y a pas un complot alors je n’ai rien compris. Et enfin si les choses ne se déroulent comme le désirent Klaus Schwab et ses affidés alors un nouveau virus apparaîtra comme le virus Hendra, par exemple, qui tue 95 % des personnes infectées tandis qu’elles ont tout le loisir de contaminer leur entourage avant que les premiers symptômes apparaissent, c’est nettement plus efficace que ce SARS-CoV-2 qui semble s’être évanoui et les populations seront complètement terrorisées. Une petite manipulation génétique des protéines d’attachement de ce virus aux cellules humaines et le tour sera joué. Les élites auront sous la main des anticorps monoclonaux pour se protéger, c’est déjà au point, comme elles se sont protégées avec de l’HCQ ou de l’Ivermectine, mais ça elles ne l’avoueront jamais. Comme l’a si bien écrit H16 dans son dernier billet, lorsqu’il faudra choisir cet hiver prochain entre se chauffer et se nourrir avec des aliments de plus en plus rares dans les supermarchés alors la situation sociale dans toute l’Europe explosera : virus ou pas, « vaccins », masques, et autres fantaisies des politiciens à l’imagination fertile … ne pas manger à sa faim effacera toute cette mascarade scandaleuse.

L’épidémie de Covid perdurera tant que les remèdes connus resteront interdits

Paul Craig Roberts, 18 août 2021

Chers lecteurs,

Depuis que le NIH, le CDC, la FDA, l’OMS et les « presstitués » ont commencé à promouvir en masse leur campagne de vaccination contre le Covid il y a un an et demi, la sale racaille vous dit que le vaccin est sûr, que les mauvaises réactions sont « très rares », que le vaccin est efficace à 97,5% dans sa protection, et d’autres mensonges scandaleux. L’ensemble des bureaucraties de santé publique du monde occidental n’a pas dit un seul mot de vérité. Le vaccin ne vous protège pas. Au contraire, il vous rend malade. Les effets indésirables ne sont pas « rares », ils sont courants.

Le vaccin n’offre aucune protection contre le virus.

Des rapports provenant de toutes les régions du monde indiquent que la grande majorité des nouveaux cas de Covid apparaissent parmi les personnes entièrement vaccinées.

Les bases de données des États-Unis, de l’UE et du Royaume-Uni sur les effets indésirables des vaccins indiquent des dizaines de milliers de décès et plus de 5 millions de problèmes de santé associés au vaccin Covid. Comme les bases de données ne capturent qu’entre 1% et 10% des effets indésirables, les vaccins ont fait plus de mal que le virus Covid lui-même.

Depuis le début de la « pandémie » le protocole officiel appliqué par le CDC, le NIH, la FDA et l’OMS a empêché l’utilisation de traitements préventifs et curatifs connus – HCQ et Ivermectine – pour traiter les patients. Eli Lilly a annoncé un nouveau remède, mais il a été « mis en attente », c’est-à-dire interdit d’utilisation. Pourquoi l’establishment médical a-t-il bloqué le traitement des patients de Covid avec des remèdes sûrs et connus ?

En termes clairs, le protocole médical officiel est entièrement responsable des décès de Covid. C’est le manque de traitement, pas le virus, qui a tué les gens.

Pourquoi les gens n’ont-ils pas été traités ? Ils n’ont pas été traités car l’absence de traitement connu est la seule base légale pour l’utilisation d’un « vaccin » expérimental non testé, non approuvé. La loi est claire. Les vaccins non approuvés ne peuvent pas être utilisés s’il existe un remède.

Les remèdes et les préventifs connus – HCQ et Ivermectine – ont été bloqués par le protocole établi pour garantir l’inoculation de masse avec le « vaccin ». Le protocole garantissait des milliards de bénéfices sur les vaccins et une forte augmentation des cours des actions des fabricants de vaccins. La « pandémie » a créé d’énormes richesses pour ceux qui dirigent cette machination. Le profit l’a emporté sur la santé publique et l’emporte encore sur la santé publique.

Alors que les informations affluent selon lesquelles le vaccin ne protège pas mais fait du mal, le crétin de bas grade nommé secrétaire à la Défense par le voleur d’élections (comprenez Joe Biden) a ordonné que tout le personnel militaire américain soit vacciné avant une date fixée en septembre. Un officier intelligent de la marine américaine a souligné que cet ordre, au vu des preuves connues, est préjudiciable à la sécurité nationale des États-Unis car le vaccin est connu pour ne pas protéger mais est garanti pour causer un grand nombre de maladies et de décès parmi les troupes.

Il semble donc que même le stupide secrétaire américain à la Défense soit de mèche avec Big Pharma. Il ne fait aucun doute qu’il fera partie du conseil d’administration d’une société pharmaceutique et avec ses primes, sa fortune finira par s’élever à 100 millions de dollars, un bon plan pour une reconversion vers la vie civile. C’est ainsi que fonctionne le système politique américain.

L’Islande, un petit pays insulaire, a atteint une population entièrement vaccinée à 95%, et l’Islande, comme Israël, qui est également fortement vacciné, subit maintenant une nouvelle pandémie de virus. Où est l’immunité vaccinale ? Introuvable. Selon les autorités sanitaires islandaises, 62 % des personnes en soins intensifs sont entièrement vaccinées. 80% des cas les plus graves – ceux sous ventilateurs – sont entièrement vaccinés.

Comme je l’ai examiné à plusieurs reprises, le vaccin a-t-il été administré à des personnes par ailleurs en bonne santé ? S’agit-il d’effets secondaires vaccinaux ? Le vaccin, comme le disent d’éminents experts, entraîne-t-il des variants pour échapper au vaccin et au système immunitaire humain, produisant ainsi des variants insensibles aux vaccins ?

Jusqu’à ce que ces questions soient clarifiées par une analyse et un accord d’experts, toute personne qui fait une inoculation de Covid commet un crime contre le patient. Tout patient qui accepte le vaccin est motivé par la peur et la pression des pairs et met sa vie et sa santé en danger.

Les Américains et tous les peuples du monde qui se tournent bêtement vers les États-Unis pour le leadership doivent comprendre que le système de santé américain est dysfonctionnel. La pratique médicale privée cesse d’exister. L’Obamacare et d’autres facteurs législatifs et de responsabilité obligent les médecins à devenir de simples employés d’organisations de « soins de santé » massives qui se protègent de la responsabilité en suivant les protocoles établis par le NIH et le CDC. Comme le NIH et le CDC sont de mèche avec Big Pharma, les médecins suivent essentiellement les ordres des sociétés pharmaceutiques.

Les médecins indépendants peuvent toujours réfléchir et utiliser leur formation et leurs compétences pour trouver un moyen d’aider leurs patients. Mais l’establishment est déterminé à étendre son contrôle sur les médecins indépendants restants. Pour contrôler les pratiques indépendantes, l’establishment utilise le pouvoir de révoquer les autorisations médicales. Ce pouvoir est maintenant utilisé contre les médecins qui traitent et guérissent réellement les patients de Covid.

Nous, Américains ayant subi un lavage de cerveau, entendons tellement parler de la médecine gratuite au lieu d’une médecine socialisée comme en Europe. C’est censé nous faire sentir supérieur. Mais ce que les Américains ont, c’est un système de santé dominé par Big Pharma. En Amérique, les soins de santé servent les profits, pas la santé.

Le problème avec l’Occident, c’est qu’une fois les aristocrates qui avaient le sens de l’honneur, même les corrompus, ont été chassés de la politique, nous n’avons plus que des idiots et des bassement corrompus.

Considérons par exemple le ministre australien de la Santé qui a annoncé que 24 000 étudiants recevront une injection du vaccin mortel Covid, indépendamment de l’objection des parents.

Le nom du criminel est Brad Hazzard. Le criminel a annoncé que l’inoculation forcée était « une opportunité en or » de se mettre en sécurité. https://www.infowars.com/posts/watch-australian-health-minister-announces-24000-students-will-be-injected-in-stadium-without-parental-supervision/

Ici, nous avons un exemple l’orgueil du mal. Hazzard porte bien son nom. Il représente un danger pour 24 000 jeunes Australiens. C’est un miracle que personne n’ait décidé que 24 000 jeunes australiens valent plus qu’un ministre de la Santé meurtrier.

En Nouvelle-Zélande, la Première ministre Jacinda Ardern, qui à son apparence a un QI d’environ 70, a mis tout le pays en quarantaine parce qu’un seul cas de Covid, « probablement le variant Delta », a été découvert dans la ville d’Auckland .

Un grand nombre des scientifiques les plus distingués et les plus haut placés sur terre ont déclaré que le vaccin, au mieux, est un échec. Rien ne peut être fait contre le variant Delta. Aucune vaccination, confinements, ports de masques. Tous sont impuissants. Le variant Delta envahira la population. La seule solution est la guérison. Les remèdes connus sont connus et utilisés par des cabinets indépendants. En Inde, l’ivermectine a complètement stoppé le Covid dans les districts autorisés à l’utiliser. https://www.thedesertreview.com/opinion/columnists/indias-ivermectin-blackout/article_e3db8f46-f942-11eb-9eea-77d5e2519364.html

Mais dans la grande superpuissance scientifique omnisciente exceptionnelle et indispensable (comprenez les USA), tous les remèdes connus sont contre le protocole.

Quand j’écris que l’Amérique est un pays totalement idiot, vous savez maintenant ce que je veux dire. Nous avons une « pandémie » parce que les responsables de la santé publique des États-Unis ont établi un protocole, soutenu par les médias presstitués, qui empêche le traitement avec des remèdes éprouvés connus. Au lieu de cela, un « vaccin » expérimental est utilisé pour propager des maladies. Et la population américaine stupide est assise là à sucer son pouce pendant que les emplois sont détruits, la liberté est détruite, la Constitution est détruite et la tyrannie est érigée à leur place.

Que font les imbéciles quand ils découvrent que le vaccin Covid ne fonctionne pas ? Ils en prescrivent encore plus !

https://finance.yahoo.com/news/biden-fauci-cdc-director-support-covid-19-booster-shots-164521133.html

Le Docteur Peter McCullogh persiste et signe : pour le SARS-CoV-2 on a tous été manipulés

Le Dr Peter McCullough, auteur de l’article le plus téléchargé sur l’American Journal of Medicine et qui concerne les traitements du COVID, estime que 85 % des décès dus au COVID auraient pu être évités si les responsables de la santé, les politiciens et les médecins s’étaient moins concentrés sur les vaccins et davantage sur les traitements précoces.

https://www.bitchute.com/video/tt0yyvUtKFfs/

Le Docteur McCullough, consultant, cardiologue et chef adjoint du Baylor University Medical Center à Dallas, Texas est l’un des 5 chercheurs en médecine qui a le plus publié d’articles scientifiques et est le plus lu. Au mois d’août 2020 il a publié ses premières conclusions au sujet des traitements ambulatoires précoces contre le SARS-CoV-2 (lien en fin de billet). Le Dr McCullough, qui a traité dans son service de nombreux malades atteints par le coronavirus, a déclaré que l’idée de traiter ces patients a été ignorée partout dans le monde alors qu’il existe des traitements ambulatoires comme l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine. Ce dont on a parlé dans les grands médias, déplore le Dr McCullough, ne concernait que la réduction de la propagation du virus et de la seule solution existante : des vaccins à ARN dont on ignore les effets à court et long terme. Les laboratoires pharmaceutiques ont incroyablement promu leurs vaccins avant même qu’ils soient produits massivement.

Pour lui, l’article paru dans le Lancet et dénigrant l’hydroxychloroquine puis l’incendie de la plus importante usine de production de cette molécule à Taïwan faisaient partie de la même stratégie de promotion des seuls vaccins. J’invite tous les lecteurs anglophones de ce blog à écouter l’interview de cet éminent médecin qui ne manipule pas la langue de bois. Ils découvriront à quel point les pays occidentaux ont été bernés par leurs décideurs politiques, eux-mêmes corrompus par le lobby pharmaceutique et aux ordres de ce dernier.

https://doi.org/10.1016/j.amjmed.2020.07.003

La médecine aujourd’hui : une histoire de « pognon de dingue ».

Comment peut-on être soigné correctement par des médecins plus ou moins fonctionnaires comme c’est le cas en Espagne avec le service de santé public mais également avec les médecins du service de santé privé qui ne travaillent que pour payer leurs impôts et le train de pneus de leur Porsche dernier modèle. Je voudrais relater ici une anecdote vécue personnellement. Il y a un dizaine d’années. Je suis allé voir un ancien ami médecin spécialiste en otorhino, sans rendez-vous, sans carte vitale, en visite touristique en quelque sorte. Je voulais qu’il me dise ce qu’il pensait de la sinusite chronique dont je souffrais depuis mon séjour au Vanuatu. Pour le mettre sur la voie je lui précisai que dans ce pays tout monde souffre de la malaria et que tout le monde souffre également de sinusite et je lui ai demandé s’il n’y aurait pas une relation encore non explorée entre ces deux pathologies. Il fut étonné par l’audace de ma question. Je me trouvais dans la bonne ville (encore à l’époque) de Lyon pour quelques jours et lui demandai de faire un peu de bibliographie à ce sujet. Il me répondit que c’était impossible, qu’il opérait le matin à l’hôpital et que l’après-midi il recevait en consultation au moins 15 personnes. Et je lui ai renvoyé la balle en lui demandant pourquoi il travaillait autant. Il me répondit qu’il fallait bien qu’il paie ses impôts.

Voilà par qui on est soigné aujourd’hui : par des médecins du secteur public plus ou moins fonctionnaires et des médecins du secteur privé qui travaillent pour payer leurs impôts, qui n’ont pas une minute à consacrer à de la bibliographie et reçoivent des jolies filles estampillées visiteuses médicales qui leur vantent les bienfaits de nouveaux médicaments extraordinaires coûtant une fortune mais pas plus efficaces que les vieux remèdes de grand-mère pour soigner une petite grippe. Vous voulez un autre exemple anecdotique ? Lorsque j’était enfant une mauvaise grippe se soignait avec des inhalations. Il s’agissait de respirer les vapeurs d’une décoction de plantes aromatiques que l’on trouvait à un prix dérisoire chez le pharmacien du village et si on avait la trachée vraiment encombrée ma mère préparait un cataplasme à base de poudre de graines de moutarde. Après une heure d’un genre de supplice thermique on respirait nettement mieux …

Aujourd’hui tout est calculé, financiarisé comme on dit maintenant, les hôpitaux sont rémunérés à l’acte et je suspecte que les médecins le sont aussi en fonction des « actes » qu’ils prescrivent. C’est un peu un système à points et il faut surtout prescrire ou décider d’actes médicaux les plus coûteux possible. Un autre exemple : lorsque je suis allé consulter pour la première fois l’urologue vers lequel j’avais été orienté à la suite d’une analyse sanguine qui révélait un taux élevé de PSA (prostate specific antigen) il m’a tout de suite dit qu’il fallait opérer. J’ai refusé puis j’ai joué le jeu pour savoir où ce théâtre allait me conduire … Quand un oncologue m’a reçu à l’hôpital, après une gamma-graphie, une IRM et un scanner, trois actes loin d’être gratuits, il a conclu qu’il fallait que je me soumette à une radiothérapie, j’ai refusé. Ces médecins spécialistes qui croient être imprégnés de science ne savent même pas que trois hommes sur cinq de mon âge souffrent de problèmes de prostate qu’ils ignorent jusqu’au jour où une analyse sanguine révèle que leur taux de PSA est élevé et … qu’il faut faire quelque chose, c’est-à-dire dépenser l’argent des contribuables en fermant les yeux et sans se poser de questions ni morales ni éthiques. À 80 ans ce sont plus de 80 % des hommes qui ont des problèmes de prostate. Voilà dans quel état est la médecine dans les pays occidentaux, pognon, pognon, pognon … affligeant !

Il est dès lors facile de comprendre que tout a été fait pour surtout ne pas permettre aux médecins généralistes de prescrire l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, deux médicaments profitant d’une solide réputation d’innocuité en ce qui concerne les effets secondaires et très rapidement utilisés par le corps médical chinois. Le gros souci est le coût dérisoire de ce traitement ce qui n’a pas plus au corps médical ni aux laboratoires pharmaceutiques qui n’ont pas voulu en entendre parler. La perspective de mettre sur le marché des produits nouveaux hors de prix ce qui entrait parfaitement dans le cadre des visées des fonctionnaires gérant le secteur hospitalier public : toujours une très grosse histoire de pognon. Et les vies humaines dans tout ce cirque ? Les quelques 50000 morts qui auraient pu être évités en France en laissant toute liberté de prescription aux médecins généralistes ont été sacrifiés sur l’autel du profit ! Et aujourd’hui pourquoi les gouvernements occidentaux ne décident pas de traiter massivement toute la population dont ils ont la responsabilité avec un comprimé d’ivermectine par semaine pendant deux semaines, alors l’épidémie disparaîtra mais encore une fois les laboratoires pharmaceutiques exerceront une pression (par la corruption) considérable sur les décideurs politiques pour ne surtout décider d’une telle mesure. Les pays africains se moquent des occidentaux, nous devrions avoir honte de nos gouvernants …

Note. Cette fin de semaine je vais me promener dans la nature. Il n’y aura donc pas de billet avant lundi prochain au soir.

Autres réflexions sur l’épidémie de SARS-CoV-2

Lorsque je me suis auto-prescrit de la chloroquine il y a un peu plus d’un an terrifié d’avoir été éventuellement contaminé par le SARS-CoV-2 puisque les Chinois en avaient mentionné les propriétés anti-virales et que le Professeur Raoult avait repris ces travaux pionniers des biologistes chinois j’ai été stupéfait que la Ministre de la santé française du moment, Madame Buzin, classe la chloroquine (dans les faits l’hydroxychloroquine) comme substance vénéneuse. Au Vanuatu la chloroquine était gratuite en raison de l’aspect endémique de la malaria dans ce pays avec non seulement du P.vivax mais également du P.falciparum, il faut avoir vécu dans ce pays pour comprendre pourquoi la chloroquine était disponible gratuitement. Quand j’ai appris que la France classait ce produit comme toxique alors qu’il sauvait des vies dans ce pays reculé je me suis demandé si les décideurs politiques français n’étaient pas tombé sur la tête, sans s’en rendre compte.

Ou alors cette décision était télécommandée par les laboratoires pharmaceutiques qui ne voulaient pas en entendre parler. J’ai pu confirmer près de six mois plus tard que j’avais effectivement été contaminé par le SARS-CoV-2 à la fin du mois de mars 2020 en me soumettant à une analyse sérologique et en lisant une multitude d’articles scientifiques qui décrivaient en détail les symptômes dont j’avais souffert. Si j’avais suivi les décisions du gouvernement français je serais probablement mort à la fin du mois de mars 2020. Au Vanuatu mon véhicule était un pick-up 4 roues motrices et il m’est souvent arrivé de sauver des vies d’enfants en bas âge en les conduisant avec leur mère dans le dispensaire le plus proche. L’infirmier confiait à la mère une purée contenant de la chloroquine qu’elle devait mettre dans la bouche de son enfant mourant et, à ma grande stupéfaction, c’était efficace. Alors quand Madame Buzin déclara que la chloroquine est toxique, comprenez ma réaction d’indignation.

Les ministres et leur cortège de conseillers scientifiques finiront par se laver les mains de leurs décisions criminelles puisque l’INED a conclu de ses études statistiques qu’au cours de l’année 2020 il n’y a eu aucune augmentation vraiment significative de la mortalité en France. Il n’y a pas besoin de se gratter la tête pour arriver à la même conclusion car l’âge moyen des victimes du SARS-CoV-2 au cours de cette année 2020 est supérieure à 80 ans, en d’autres termes au delà de l’espérance de vie selon les critères de l’INED. Ceci veut tout simplement dire que jamais aucun politicien français ne sera condamné à des peines de prison. Des avocats comme Fabrice Di Visio, pour lequel j’ai beaucoup de respect, se prennent pour Don Quichotte de la Mancha.

Pour revenir à Madame Buzin il me paraît très suspect qu’elle ait été parachutée pour représenter le gouvernement (il faut dire les choses clairement) dans des élections locales dont j’ai oublié l’enjeu puis être nommée à l’OMS, une magouille téléphonée depuis le Palais de l’Elysée, afin qu’elle dispose d’un passeport diplomatique et échappe ainsi à toute poursuite judiciaire. Il ne faut pas croire un instant que le Président de la République Française ait pu concocter ce sauvetage de Madame Buzin car les évènements le dépassaient, à moins qu’il en ait lui-même été l’acteur central. Je veux signifier ici que le Président français, habitué des cercles d’influence qu’il a côtoyé au cours de son séjour chez Rothschild, ait fermé les yeux devant ce que lui faisaient miroiter les lobbyistes des grandes compagnies pharmaceutiques. L’affaire de l’interdiction de la prescription et de la vente de l’hydroxychloroquine semble n’être qu’un détail et pourtant c’est là, sur ce point précis que des journalistes d’investigation courageux devraient mettre leur nez … S’en est suivie l’ignoble campagne de dénigrement du Professeur Raoult orchestrée par les médias proches du pouvoir. Des vies auraient pu être sauvées voire prolongées, mais quelle est l’importance de la vie d’un « vieux » pour ces technocrates qui gouvernent le pays ?

L’autre volet très surprenant de la gestion de l’épidémie de SARS-CoV-2 a été l’interdiction des cliniques et hôpitaux privés de traiter les malades « covid ». Alors que les hôpitaux publics étaient totalement encombrés leurs contre-parties privées étaient vides. Ce type de décision a également été pris dans d’autres pays européens comme l’Italie, la Belgique ou l’Espagne. Quelle en était la motivation cachée ? Le pouvoir politique voulait-il tout contrôler et pour quelle raison ? Le public a le droit de savoir … En ce qui me concerne si je ne trempe pas dans une théorie complotiste de l’intervention directe du lobby du « BigPharma » en arrière plan alors je ne comprends toujours rien.

Il reste un dernier point énigmatique : l’attitude des grands médias télévisuels et de la presse écrite. Ces canaux d’information n’ont cessé de transmettre un message angoissant, certes, mais ce message provenait-il du pouvoir politique ou des journalistes eux-mêmes ? En d’autres termes qui gouvernait réellement le pays, les politiques ou les médias ? Je pencherais plutôt pour une sorte de symbiose malsaine entre les journalistes et le pouvoir dans le but ultime de terroriser le peuple pour mieux l’asservir. Dans ces conditions la voie est libre pour mettre en place un régime totalitaire, à moins que …

Encart tiré du blog de George Ugeux :

( https://georgesugeux.com/category/french/ )

Retour sur le SARS-CoV-2, encore et encore …

Lorsque je suis allé demander de l’ivermectine à la pharmacie où je vais faire mes emplettes depuis plus de dix et qu’un refus catégorique m’a été opposé je me suis posé de multiples questions. Ma démarche était motivé par une éventuelle infection par de la gale, une maladie parasitaire de la peau parfaitement bien traitée avec ce macrolide initialement décrit comme antiparasitaire, les acariens étant justement des parasites sensibles à ce produit. Or mes problèmes épidermiques récurrents n’étaient pas provoqués par la gale puisque le traitement auquel je me soumis, par curiosité scientifique, n’eut aucun effet. J’en ai donc déduit que je souffrais toujours de troubles provoqués par le coronavirus dont j’ai été victime il y a maintenant une année. Bref, mes « bobos de vieux » n’intéressent personne mais ce qui m’a interpellé est cette interdiction stricte de vente de l’ivermectine en Espagne.

Pour quelle raison un médicament connu depuis 40 ans, distribué dans le monde entier pour traiter des maladies parasitaires, n’ayant jamais présenté d’effets secondaires si la posologie est respectée, est-il interdit à la vente en Espagne ? Depuis quand ce médicament est-il interdit ? Outre le fait que cette interdiction prive les médecins de leur droit fondamental de prescription d’un médicament dont ils estiment en leur âme et conscience être susceptible d’améliorer les conditions cliniques de leur patient conformément au Code de Nuremberg (1947), elle est donc contraire aux lois fondamentales que doit respecter toute démocratie, si tant est que l’on parle bien de démocratie.

Le gouvernement français s’est distingué au cours du printemps 2020 en interdisant la vente d’hydroxychloroquine, du jour au lendemain devenue toxique, alors que des milliers de Français utilisent quotidiennement ce produit pour traiter la polyarthrite rhumatoïde ou le lupus, deux maladies auto-immunes. Les gouvernements français et espagnol ne respectent donc pas le Code de Nuremberg ni la liberté de prescription des médecins. Pour l’ivermectine j’ajouterai que ce produit est interdit en France pour traiter l’infection parasitaire provoquée par les poux (Pediculus humanus) dont souffrent chaque année 15 % des enfants des écoles. L’administration française lui préfère des pyrethroïdes genre malathion ou permethrine, toxiques, alors que l’ivermectine ne présente aucun effet toxique si la posologie est respectée.

L’explication qui me vient à l’esprit pour expliquer ces interdictions tant en France qu’en Espagne, au moins deux pays européens parmi d’autres, est le véritable diktat imposé par le lobby pharmaceutique occidental pour ouvrir la voie à la vaccination massive afin de maîtriser les épidémies de SARS-CoV-2 puisque ces deux produits, ivermectine et hydroxychloroquine, présentent des propriétés antivirale maintenant non contestées, toujours niées par les politiciens qui nous gouvernent. Si mes lecteurs disposent d’une autre explication je suis impatient d’en prendre connaissance.

L’Espagne et la France ne sont donc plus des démocraties. Ces pays ne respectent plus les libertés individuelles. Ces pays ne respectent plus le Code de Nuremberg. Comme beaucoup d’autres pays occidentaux ils ont politisé la science et la médecine. Cette attitude est lourde de conséquences car elle ouvre toute grande la porte à une multitude de dérives contraires aux principes de base sur lesquels sont fondées les démocraties. Ceci signifie que beaucoup de pays occidentaux sont sur le point de basculer dans des systèmes politiques de type totalitaire avec toutes les privations de liberté individuelle sur lesquels ces régimes reposent. Bienvenue en Corée du Nord …

Lire aussi : https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/entre-une-policiere-espagnole-et-lafp-qui-desinforme-le-plus et voir la vidéo (en français) qui résume admirablement tout le problème auquel les peuples européens sont confrontés aujourd’hui. Il n’y a pas une virgule à changer dans l’exposé de Sonia Vescovacci !

Nouvelles du Japon. Comment l’épidémie de SARS-CoV-2 a été gérée.

C’est tout à fait fortuitement que j’ai découvert comment le Japon a géré l’épidémie coronavirale avec succès. Les écoles ont été fermées pendant quelques mois en 2020, certes, mais l’activité quotidienne, qu’elle soit industrielle ou commerciale, n’a jamais été mise à l’arrêt. Les Japonais n’ont jamais été confinés, il n’y a jamais eu de couvre-feu et le port du masque a été laissé à l’appréciation de chaque citoyen car toute décision autoritaire émanant du gouvernement et restreignant les libertés individuelles aurait été contraire à la Constitution. On ne plaisante pas au Japon avec les libertés individuelles et c’est facile car les Japonais respectent le bien commun et la santé de tous fait partie de cette éducation du respect. En conséquence dans les centres commerciaux tout le monde porte un masque alors que ce n’est pas obligatoire …

Il y a d’autres informations qui fusent au sujet du Japon qui a, quoiqu’on en dise en Occident, remarquablement bien géré cette épidémie compte tenu du fait que plus de 90 % de la population vit en milieu urbain. De surcroit la population japonaise est considérée du point de vue démographique comme « la plus vieille » dans le monde. Dans un esprit de respect des libertés les médecins de ville n’ont pas été découragés par des directives gouvernementales ineptes comme en Europe occidentale ou en Amérique du Nord. Ils ont toujours pu prescrire en leur âme et conscience les médicaments qu’ils jugeaient utiles et efficaces pour soigner les malades qui les consultaient en présentant des symptômes ressemblant à une grippe virale d’un nouveau type. Suivant l’expérience de la Chine ils ont prescrit de l’hydroxychloroquine puis lorsque les propriétés antivirales de l’ivermectine ont été découvertes puis établies dès la fin du printemps 2020 alors ces médecins ont prescrit cet « anti-parasite » presque systématiquement. Le gouvernement japonais a malgré cela tardé à officiellement donner son feu vert pour l’utilisation de cette molécule mais les médecins de ville n’ont pas attendu cette décision gouvernementale.

Il est vrai que l’ivermectine est largement utilisée depuis 1981, que le retour d’expérience n’a jamais montré d’effets secondaires néfastes et surtout que cette molécule a été découverte en 1970 par un Japonais, le Docteur Satoshi Ômura, ce qui lui a valu d’être honoré du prix Nobel de médecine partagé avec le Docteur William Campbell avec qui il collabora pour en déterminer la structure. Si les propriétés anti-rétrovirales de l’ivermectine restent controversées malgré l’accumulation de résultats cliniques en double aveugle concluants il apparaît que son utilisation est prometteuse car cette molécule agit sur la pénétration du coronavirus dans la cellules en modifiant le pH des endosomes, un processus similaire à celui de l’hydroxychloroquine mais qui n’est pas encore totalement élucidé. Ce mode d’action pourrait rappeler l’effet sur les vers parasites, l’application originelle de la molécule, en provoquant une hyper-polarisation des membranes cellulaires du parasite. Dans un très proche avenir la communauté scientifique connaîtra en détail ce mode d’action mais l’ivermectine comme l’hydroxychloroquine resteront les bêtes noires des laboratoires pharmaceutiques et la grande presse, aux ordres des puissances financières et du pouvoir politique, continuera à dénigrer ces deux produits, et des centaines de milliers de personnes continueront à mourir avec par conséquent des mesures stupides des autorités politiques et une descente aux enfers de l’économie …

Voir aussi : https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/paul-marik-une-faillite-totale-de-nos-systemes-de-sante

Note. J’avais écrit ce billet avant mon escapade dans l’Espagne péninsulaire. En rentrant tardivement chez moi ce 19 mars j’ai découvert après un sevrage « internetique » total que le « Professeur Castex » avait encore décidé de malmener les Français. Par contre je dois me plier à ce stupide test RT-PCR au plus tard lundi 22 (gratuit pour les résidents) puisque je suis revenu d’une contrée contaminée. N’importe quoi !

France, les autres pays européens et le SARS-CoV-2 : Pourquoi une telle obstination criminelle ?

Je viens visionner une émission de Frédéric Taddeï sur RTFrance relative à l’apparition du variant du coronavirus « made in Great-Britain » et dont voici le lien pour les amateurs de Taddeï mais aussi les curieux. Voici le lien : https://www.youtube.com/watch?v=f9IoycJUC6I . Parmi les intervenants figurait l’ancien directeur de l’Institut Mérieux Christian Bréchot, branche de Sanofi spécialisée dans la production de vaccins. Il a été question de vaccins, de confinement, de couvre-feu, bref, comme d’habitude la sauce suprême de la propagande gouvernementale qui ne tient absolument pas compte des préconisations réitérées du plus grand infectiologue mondial du moment, le Professeur Didier Raoult. Pourquoi débattre des heures et des dates de confinement ou de couvre-feu ? C’est totalement stérile puisqu’il existe à ce jour au moins trois traitements efficaces pour guérir précocement du virus n’importe quel malade, quel que soit son âge, l’hydroxychloroquine seule, l’azithromycine seule, la combinaison hydroxychloroquine + azithromycine et enfin l’Ivermectine, le tout associé (ou non) à des compléments tels que zinc, vitamines C et D.

Plutôt que de menacer des populations entières de reconfinement, de couvre-feu ou d’autres misères, toutes illégales car ne respectant pas les libertés individuelles fondamentales, et destructrices sur les plans économiques, sociaux et psychiques il suffirait de détecter les personnes à l’aide d’un thermomètre à infra-rouge et en cas de fièvre les orienter vers un généraliste qui procédera à un test RT-PCR en cas d’évidence étayée par des symptômes grippaux, genre toux sèche comme j’en ai fait l’expérience. De toutes les façons rien n’interdit le médecin généraliste de traiter son patient avec l’une des trois molécules citées à titre préventif en cas de doute et si le test s’avère positif ce sera alors un traitement curatif. C’est ce qu’ont fait les Chinois et ce que font beaucoup de pays d’Afrique aujourd’hui, l’Ivermectine et l’hydroxychloroquine étant des médicaments disponibles gratuitement dans la plupart des dispensaires de brousse et des grandes villes africaines. Je rappelle que les interdictions adressées aux médecins de prescrire sont également illégales.

Le Professeur Raoult défend sa bi-thérapie et il a raison puisque maintenant il en connait exactement les bénéfices et les effets : c’est un traitement à n’utiliser qu’en phase précoce de l’infection coronavirale. J’admire le calme de ce grand scientifique, imperturbable, alors qu’il s’est ramassé des « avoinées » incroyables de la part de certains de ses confrères qui sont des quantités négligeables sur le plan scientifique mondial. Il l’a toujours répété : « détecter, isoler, traiter ». Ça ne coûte rien et le fonctionnement de l’économie n’est pas perturbé. La France, comme la Belgique, a sombré dans le mensonge car jamais les politiciens n’admettront qu’ils ont fait une grave erreur criminelle en interdisant l’utilisation de l’hydroxychloroquine au stade précoce de la maladie. Utilisée en traitement prophylactique l’hydroxychloroquine (mais également l’Ivermectine dont les effets ont été établis plus récemment) aurait tout simplement fait disparaître le virus ! Dans les pays africains comme dans les îles du Pacifique chacun prend son comprimé d’hydroxychloroquine chaque jour pour prévenir la malaria. En Europe, non, ce n’est pas possible parce que ce n’est pas l’Afrique ni les îles Fiji, il vaut mieux un produit qui détruit les reins et est notoirement inefficace ou un vaccin « high-tech » dont personne ne connait l’efficacité à moyen et long terme, y compris ses concepteurs. Tant pis pour l’Europe si elle a choisi des mesures criminelles et inefficaces … en se conformant aux ordres des « BigPharma ».

Au terme de ces quelques mots j’ai l’impression de me répéter et je m’en excuse auprès de mes honorables lecteurs. Juste une dernière information : le compteur tourne ! En ce qui concerne les tests RT-PCR la France a déjà en très grande partie gaspillé 3,5 milliards d’euros et pour les vaccins les pré-commandes ont déjà coûté 4,3 milliards d’euros, les livraisons se faisant attendre, ce sont donc à ce jour près de 8 milliards qui viennent s’ajouter au déficit abyssal du système de protection sociale français, mais il en est de même pour tous les autres pays d’Europe occidentale.

Un autre aspect de la puissance du lobbying des « BigPharma »est d’infléchir la politique extérieure des USA en ce qui concerne la production de vaccins anti-SARS-CoV-2 par Cuba à destination de l’Iran, ces deux Etats étant considérés avec la Corée du Nord et la Syrie comme des ennemis des USA. Mais le cas de Cuba dont personne n’ignore l’excellence de ses services sanitaires est tout à fait révélateur de l’immense pouvoir du cartel des BigPharma et Mike Pompeo est tombé dans le panneau ou alors il a touché un gros paquet de dollars pour faire passer cette dernière décision stupide (et criminelle) de l’administration Trump qui n’est maintenant plus que l’ombre d’elle-même. On assiste maintenant en Europe à une décadence qui conduira nécessairement à une dictature car ces millions de politiciens européens voudront sauver leur peau, y compris les fonctionnaires internationaux d’organismes comme l’OMS qui ont poussé les gouvernements à prendre des décisions stupides, inutiles et illégales en répétant sans cesse des prévisions de mortalité déraisonnables au sujet de ce SARS-CoV-2. À suivre.

Pour vous faire une opinion écoutez attentivement ce que dit le Docteur Dolores Cahill dont je ne partage pas toutes les prises de position et analyses (les sous-titres ne sont pas parfaits) :

https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/video-debriefing-dolores-cahill