L’épidémie de Covid perdurera tant que les remèdes connus resteront interdits

Paul Craig Roberts, 18 août 2021

Chers lecteurs,

Depuis que le NIH, le CDC, la FDA, l’OMS et les « presstitués » ont commencé à promouvir en masse leur campagne de vaccination contre le Covid il y a un an et demi, la sale racaille vous dit que le vaccin est sûr, que les mauvaises réactions sont « très rares », que le vaccin est efficace à 97,5% dans sa protection, et d’autres mensonges scandaleux. L’ensemble des bureaucraties de santé publique du monde occidental n’a pas dit un seul mot de vérité. Le vaccin ne vous protège pas. Au contraire, il vous rend malade. Les effets indésirables ne sont pas « rares », ils sont courants.

Le vaccin n’offre aucune protection contre le virus.

Des rapports provenant de toutes les régions du monde indiquent que la grande majorité des nouveaux cas de Covid apparaissent parmi les personnes entièrement vaccinées.

Les bases de données des États-Unis, de l’UE et du Royaume-Uni sur les effets indésirables des vaccins indiquent des dizaines de milliers de décès et plus de 5 millions de problèmes de santé associés au vaccin Covid. Comme les bases de données ne capturent qu’entre 1% et 10% des effets indésirables, les vaccins ont fait plus de mal que le virus Covid lui-même.

Depuis le début de la « pandémie » le protocole officiel appliqué par le CDC, le NIH, la FDA et l’OMS a empêché l’utilisation de traitements préventifs et curatifs connus – HCQ et Ivermectine – pour traiter les patients. Eli Lilly a annoncé un nouveau remède, mais il a été « mis en attente », c’est-à-dire interdit d’utilisation. Pourquoi l’establishment médical a-t-il bloqué le traitement des patients de Covid avec des remèdes sûrs et connus ?

En termes clairs, le protocole médical officiel est entièrement responsable des décès de Covid. C’est le manque de traitement, pas le virus, qui a tué les gens.

Pourquoi les gens n’ont-ils pas été traités ? Ils n’ont pas été traités car l’absence de traitement connu est la seule base légale pour l’utilisation d’un « vaccin » expérimental non testé, non approuvé. La loi est claire. Les vaccins non approuvés ne peuvent pas être utilisés s’il existe un remède.

Les remèdes et les préventifs connus – HCQ et Ivermectine – ont été bloqués par le protocole établi pour garantir l’inoculation de masse avec le « vaccin ». Le protocole garantissait des milliards de bénéfices sur les vaccins et une forte augmentation des cours des actions des fabricants de vaccins. La « pandémie » a créé d’énormes richesses pour ceux qui dirigent cette machination. Le profit l’a emporté sur la santé publique et l’emporte encore sur la santé publique.

Alors que les informations affluent selon lesquelles le vaccin ne protège pas mais fait du mal, le crétin de bas grade nommé secrétaire à la Défense par le voleur d’élections (comprenez Joe Biden) a ordonné que tout le personnel militaire américain soit vacciné avant une date fixée en septembre. Un officier intelligent de la marine américaine a souligné que cet ordre, au vu des preuves connues, est préjudiciable à la sécurité nationale des États-Unis car le vaccin est connu pour ne pas protéger mais est garanti pour causer un grand nombre de maladies et de décès parmi les troupes.

Il semble donc que même le stupide secrétaire américain à la Défense soit de mèche avec Big Pharma. Il ne fait aucun doute qu’il fera partie du conseil d’administration d’une société pharmaceutique et avec ses primes, sa fortune finira par s’élever à 100 millions de dollars, un bon plan pour une reconversion vers la vie civile. C’est ainsi que fonctionne le système politique américain.

L’Islande, un petit pays insulaire, a atteint une population entièrement vaccinée à 95%, et l’Islande, comme Israël, qui est également fortement vacciné, subit maintenant une nouvelle pandémie de virus. Où est l’immunité vaccinale ? Introuvable. Selon les autorités sanitaires islandaises, 62 % des personnes en soins intensifs sont entièrement vaccinées. 80% des cas les plus graves – ceux sous ventilateurs – sont entièrement vaccinés.

Comme je l’ai examiné à plusieurs reprises, le vaccin a-t-il été administré à des personnes par ailleurs en bonne santé ? S’agit-il d’effets secondaires vaccinaux ? Le vaccin, comme le disent d’éminents experts, entraîne-t-il des variants pour échapper au vaccin et au système immunitaire humain, produisant ainsi des variants insensibles aux vaccins ?

Jusqu’à ce que ces questions soient clarifiées par une analyse et un accord d’experts, toute personne qui fait une inoculation de Covid commet un crime contre le patient. Tout patient qui accepte le vaccin est motivé par la peur et la pression des pairs et met sa vie et sa santé en danger.

Les Américains et tous les peuples du monde qui se tournent bêtement vers les États-Unis pour le leadership doivent comprendre que le système de santé américain est dysfonctionnel. La pratique médicale privée cesse d’exister. L’Obamacare et d’autres facteurs législatifs et de responsabilité obligent les médecins à devenir de simples employés d’organisations de « soins de santé » massives qui se protègent de la responsabilité en suivant les protocoles établis par le NIH et le CDC. Comme le NIH et le CDC sont de mèche avec Big Pharma, les médecins suivent essentiellement les ordres des sociétés pharmaceutiques.

Les médecins indépendants peuvent toujours réfléchir et utiliser leur formation et leurs compétences pour trouver un moyen d’aider leurs patients. Mais l’establishment est déterminé à étendre son contrôle sur les médecins indépendants restants. Pour contrôler les pratiques indépendantes, l’establishment utilise le pouvoir de révoquer les autorisations médicales. Ce pouvoir est maintenant utilisé contre les médecins qui traitent et guérissent réellement les patients de Covid.

Nous, Américains ayant subi un lavage de cerveau, entendons tellement parler de la médecine gratuite au lieu d’une médecine socialisée comme en Europe. C’est censé nous faire sentir supérieur. Mais ce que les Américains ont, c’est un système de santé dominé par Big Pharma. En Amérique, les soins de santé servent les profits, pas la santé.

Le problème avec l’Occident, c’est qu’une fois les aristocrates qui avaient le sens de l’honneur, même les corrompus, ont été chassés de la politique, nous n’avons plus que des idiots et des bassement corrompus.

Considérons par exemple le ministre australien de la Santé qui a annoncé que 24 000 étudiants recevront une injection du vaccin mortel Covid, indépendamment de l’objection des parents.

Le nom du criminel est Brad Hazzard. Le criminel a annoncé que l’inoculation forcée était « une opportunité en or » de se mettre en sécurité. https://www.infowars.com/posts/watch-australian-health-minister-announces-24000-students-will-be-injected-in-stadium-without-parental-supervision/

Ici, nous avons un exemple l’orgueil du mal. Hazzard porte bien son nom. Il représente un danger pour 24 000 jeunes Australiens. C’est un miracle que personne n’ait décidé que 24 000 jeunes australiens valent plus qu’un ministre de la Santé meurtrier.

En Nouvelle-Zélande, la Première ministre Jacinda Ardern, qui à son apparence a un QI d’environ 70, a mis tout le pays en quarantaine parce qu’un seul cas de Covid, « probablement le variant Delta », a été découvert dans la ville d’Auckland .

Un grand nombre des scientifiques les plus distingués et les plus haut placés sur terre ont déclaré que le vaccin, au mieux, est un échec. Rien ne peut être fait contre le variant Delta. Aucune vaccination, confinements, ports de masques. Tous sont impuissants. Le variant Delta envahira la population. La seule solution est la guérison. Les remèdes connus sont connus et utilisés par des cabinets indépendants. En Inde, l’ivermectine a complètement stoppé le Covid dans les districts autorisés à l’utiliser. https://www.thedesertreview.com/opinion/columnists/indias-ivermectin-blackout/article_e3db8f46-f942-11eb-9eea-77d5e2519364.html

Mais dans la grande superpuissance scientifique omnisciente exceptionnelle et indispensable (comprenez les USA), tous les remèdes connus sont contre le protocole.

Quand j’écris que l’Amérique est un pays totalement idiot, vous savez maintenant ce que je veux dire. Nous avons une « pandémie » parce que les responsables de la santé publique des États-Unis ont établi un protocole, soutenu par les médias presstitués, qui empêche le traitement avec des remèdes éprouvés connus. Au lieu de cela, un « vaccin » expérimental est utilisé pour propager des maladies. Et la population américaine stupide est assise là à sucer son pouce pendant que les emplois sont détruits, la liberté est détruite, la Constitution est détruite et la tyrannie est érigée à leur place.

Que font les imbéciles quand ils découvrent que le vaccin Covid ne fonctionne pas ? Ils en prescrivent encore plus !

https://finance.yahoo.com/news/biden-fauci-cdc-director-support-covid-19-booster-shots-164521133.html

Le Docteur Peter McCullogh persiste et signe : pour le SARS-CoV-2 on a tous été manipulés

Le Dr Peter McCullough, auteur de l’article le plus téléchargé sur l’American Journal of Medicine et qui concerne les traitements du COVID, estime que 85 % des décès dus au COVID auraient pu être évités si les responsables de la santé, les politiciens et les médecins s’étaient moins concentrés sur les vaccins et davantage sur les traitements précoces.

https://www.bitchute.com/video/tt0yyvUtKFfs/

Le Docteur McCullough, consultant, cardiologue et chef adjoint du Baylor University Medical Center à Dallas, Texas est l’un des 5 chercheurs en médecine qui a le plus publié d’articles scientifiques et est le plus lu. Au mois d’août 2020 il a publié ses premières conclusions au sujet des traitements ambulatoires précoces contre le SARS-CoV-2 (lien en fin de billet). Le Dr McCullough, qui a traité dans son service de nombreux malades atteints par le coronavirus, a déclaré que l’idée de traiter ces patients a été ignorée partout dans le monde alors qu’il existe des traitements ambulatoires comme l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine. Ce dont on a parlé dans les grands médias, déplore le Dr McCullough, ne concernait que la réduction de la propagation du virus et de la seule solution existante : des vaccins à ARN dont on ignore les effets à court et long terme. Les laboratoires pharmaceutiques ont incroyablement promu leurs vaccins avant même qu’ils soient produits massivement.

Pour lui, l’article paru dans le Lancet et dénigrant l’hydroxychloroquine puis l’incendie de la plus importante usine de production de cette molécule à Taïwan faisaient partie de la même stratégie de promotion des seuls vaccins. J’invite tous les lecteurs anglophones de ce blog à écouter l’interview de cet éminent médecin qui ne manipule pas la langue de bois. Ils découvriront à quel point les pays occidentaux ont été bernés par leurs décideurs politiques, eux-mêmes corrompus par le lobby pharmaceutique et aux ordres de ce dernier.

https://doi.org/10.1016/j.amjmed.2020.07.003

La médecine aujourd’hui : une histoire de « pognon de dingue ».

Comment peut-on être soigné correctement par des médecins plus ou moins fonctionnaires comme c’est le cas en Espagne avec le service de santé public mais également avec les médecins du service de santé privé qui ne travaillent que pour payer leurs impôts et le train de pneus de leur Porsche dernier modèle. Je voudrais relater ici une anecdote vécue personnellement. Il y a un dizaine d’années. Je suis allé voir un ancien ami médecin spécialiste en otorhino, sans rendez-vous, sans carte vitale, en visite touristique en quelque sorte. Je voulais qu’il me dise ce qu’il pensait de la sinusite chronique dont je souffrais depuis mon séjour au Vanuatu. Pour le mettre sur la voie je lui précisai que dans ce pays tout monde souffre de la malaria et que tout le monde souffre également de sinusite et je lui ai demandé s’il n’y aurait pas une relation encore non explorée entre ces deux pathologies. Il fut étonné par l’audace de ma question. Je me trouvais dans la bonne ville (encore à l’époque) de Lyon pour quelques jours et lui demandai de faire un peu de bibliographie à ce sujet. Il me répondit que c’était impossible, qu’il opérait le matin à l’hôpital et que l’après-midi il recevait en consultation au moins 15 personnes. Et je lui ai renvoyé la balle en lui demandant pourquoi il travaillait autant. Il me répondit qu’il fallait bien qu’il paie ses impôts.

Voilà par qui on est soigné aujourd’hui : par des médecins du secteur public plus ou moins fonctionnaires et des médecins du secteur privé qui travaillent pour payer leurs impôts, qui n’ont pas une minute à consacrer à de la bibliographie et reçoivent des jolies filles estampillées visiteuses médicales qui leur vantent les bienfaits de nouveaux médicaments extraordinaires coûtant une fortune mais pas plus efficaces que les vieux remèdes de grand-mère pour soigner une petite grippe. Vous voulez un autre exemple anecdotique ? Lorsque j’était enfant une mauvaise grippe se soignait avec des inhalations. Il s’agissait de respirer les vapeurs d’une décoction de plantes aromatiques que l’on trouvait à un prix dérisoire chez le pharmacien du village et si on avait la trachée vraiment encombrée ma mère préparait un cataplasme à base de poudre de graines de moutarde. Après une heure d’un genre de supplice thermique on respirait nettement mieux …

Aujourd’hui tout est calculé, financiarisé comme on dit maintenant, les hôpitaux sont rémunérés à l’acte et je suspecte que les médecins le sont aussi en fonction des « actes » qu’ils prescrivent. C’est un peu un système à points et il faut surtout prescrire ou décider d’actes médicaux les plus coûteux possible. Un autre exemple : lorsque je suis allé consulter pour la première fois l’urologue vers lequel j’avais été orienté à la suite d’une analyse sanguine qui révélait un taux élevé de PSA (prostate specific antigen) il m’a tout de suite dit qu’il fallait opérer. J’ai refusé puis j’ai joué le jeu pour savoir où ce théâtre allait me conduire … Quand un oncologue m’a reçu à l’hôpital, après une gamma-graphie, une IRM et un scanner, trois actes loin d’être gratuits, il a conclu qu’il fallait que je me soumette à une radiothérapie, j’ai refusé. Ces médecins spécialistes qui croient être imprégnés de science ne savent même pas que trois hommes sur cinq de mon âge souffrent de problèmes de prostate qu’ils ignorent jusqu’au jour où une analyse sanguine révèle que leur taux de PSA est élevé et … qu’il faut faire quelque chose, c’est-à-dire dépenser l’argent des contribuables en fermant les yeux et sans se poser de questions ni morales ni éthiques. À 80 ans ce sont plus de 80 % des hommes qui ont des problèmes de prostate. Voilà dans quel état est la médecine dans les pays occidentaux, pognon, pognon, pognon … affligeant !

Il est dès lors facile de comprendre que tout a été fait pour surtout ne pas permettre aux médecins généralistes de prescrire l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, deux médicaments profitant d’une solide réputation d’innocuité en ce qui concerne les effets secondaires et très rapidement utilisés par le corps médical chinois. Le gros souci est le coût dérisoire de ce traitement ce qui n’a pas plus au corps médical ni aux laboratoires pharmaceutiques qui n’ont pas voulu en entendre parler. La perspective de mettre sur le marché des produits nouveaux hors de prix ce qui entrait parfaitement dans le cadre des visées des fonctionnaires gérant le secteur hospitalier public : toujours une très grosse histoire de pognon. Et les vies humaines dans tout ce cirque ? Les quelques 50000 morts qui auraient pu être évités en France en laissant toute liberté de prescription aux médecins généralistes ont été sacrifiés sur l’autel du profit ! Et aujourd’hui pourquoi les gouvernements occidentaux ne décident pas de traiter massivement toute la population dont ils ont la responsabilité avec un comprimé d’ivermectine par semaine pendant deux semaines, alors l’épidémie disparaîtra mais encore une fois les laboratoires pharmaceutiques exerceront une pression (par la corruption) considérable sur les décideurs politiques pour ne surtout décider d’une telle mesure. Les pays africains se moquent des occidentaux, nous devrions avoir honte de nos gouvernants …

Note. Cette fin de semaine je vais me promener dans la nature. Il n’y aura donc pas de billet avant lundi prochain au soir.

Autres réflexions sur l’épidémie de SARS-CoV-2

Lorsque je me suis auto-prescrit de la chloroquine il y a un peu plus d’un an terrifié d’avoir été éventuellement contaminé par le SARS-CoV-2 puisque les Chinois en avaient mentionné les propriétés anti-virales et que le Professeur Raoult avait repris ces travaux pionniers des biologistes chinois j’ai été stupéfait que la Ministre de la santé française du moment, Madame Buzin, classe la chloroquine (dans les faits l’hydroxychloroquine) comme substance vénéneuse. Au Vanuatu la chloroquine était gratuite en raison de l’aspect endémique de la malaria dans ce pays avec non seulement du P.vivax mais également du P.falciparum, il faut avoir vécu dans ce pays pour comprendre pourquoi la chloroquine était disponible gratuitement. Quand j’ai appris que la France classait ce produit comme toxique alors qu’il sauvait des vies dans ce pays reculé je me suis demandé si les décideurs politiques français n’étaient pas tombé sur la tête, sans s’en rendre compte.

Ou alors cette décision était télécommandée par les laboratoires pharmaceutiques qui ne voulaient pas en entendre parler. J’ai pu confirmer près de six mois plus tard que j’avais effectivement été contaminé par le SARS-CoV-2 à la fin du mois de mars 2020 en me soumettant à une analyse sérologique et en lisant une multitude d’articles scientifiques qui décrivaient en détail les symptômes dont j’avais souffert. Si j’avais suivi les décisions du gouvernement français je serais probablement mort à la fin du mois de mars 2020. Au Vanuatu mon véhicule était un pick-up 4 roues motrices et il m’est souvent arrivé de sauver des vies d’enfants en bas âge en les conduisant avec leur mère dans le dispensaire le plus proche. L’infirmier confiait à la mère une purée contenant de la chloroquine qu’elle devait mettre dans la bouche de son enfant mourant et, à ma grande stupéfaction, c’était efficace. Alors quand Madame Buzin déclara que la chloroquine est toxique, comprenez ma réaction d’indignation.

Les ministres et leur cortège de conseillers scientifiques finiront par se laver les mains de leurs décisions criminelles puisque l’INED a conclu de ses études statistiques qu’au cours de l’année 2020 il n’y a eu aucune augmentation vraiment significative de la mortalité en France. Il n’y a pas besoin de se gratter la tête pour arriver à la même conclusion car l’âge moyen des victimes du SARS-CoV-2 au cours de cette année 2020 est supérieure à 80 ans, en d’autres termes au delà de l’espérance de vie selon les critères de l’INED. Ceci veut tout simplement dire que jamais aucun politicien français ne sera condamné à des peines de prison. Des avocats comme Fabrice Di Visio, pour lequel j’ai beaucoup de respect, se prennent pour Don Quichotte de la Mancha.

Pour revenir à Madame Buzin il me paraît très suspect qu’elle ait été parachutée pour représenter le gouvernement (il faut dire les choses clairement) dans des élections locales dont j’ai oublié l’enjeu puis être nommée à l’OMS, une magouille téléphonée depuis le Palais de l’Elysée, afin qu’elle dispose d’un passeport diplomatique et échappe ainsi à toute poursuite judiciaire. Il ne faut pas croire un instant que le Président de la République Française ait pu concocter ce sauvetage de Madame Buzin car les évènements le dépassaient, à moins qu’il en ait lui-même été l’acteur central. Je veux signifier ici que le Président français, habitué des cercles d’influence qu’il a côtoyé au cours de son séjour chez Rothschild, ait fermé les yeux devant ce que lui faisaient miroiter les lobbyistes des grandes compagnies pharmaceutiques. L’affaire de l’interdiction de la prescription et de la vente de l’hydroxychloroquine semble n’être qu’un détail et pourtant c’est là, sur ce point précis que des journalistes d’investigation courageux devraient mettre leur nez … S’en est suivie l’ignoble campagne de dénigrement du Professeur Raoult orchestrée par les médias proches du pouvoir. Des vies auraient pu être sauvées voire prolongées, mais quelle est l’importance de la vie d’un « vieux » pour ces technocrates qui gouvernent le pays ?

L’autre volet très surprenant de la gestion de l’épidémie de SARS-CoV-2 a été l’interdiction des cliniques et hôpitaux privés de traiter les malades « covid ». Alors que les hôpitaux publics étaient totalement encombrés leurs contre-parties privées étaient vides. Ce type de décision a également été pris dans d’autres pays européens comme l’Italie, la Belgique ou l’Espagne. Quelle en était la motivation cachée ? Le pouvoir politique voulait-il tout contrôler et pour quelle raison ? Le public a le droit de savoir … En ce qui me concerne si je ne trempe pas dans une théorie complotiste de l’intervention directe du lobby du « BigPharma » en arrière plan alors je ne comprends toujours rien.

Il reste un dernier point énigmatique : l’attitude des grands médias télévisuels et de la presse écrite. Ces canaux d’information n’ont cessé de transmettre un message angoissant, certes, mais ce message provenait-il du pouvoir politique ou des journalistes eux-mêmes ? En d’autres termes qui gouvernait réellement le pays, les politiques ou les médias ? Je pencherais plutôt pour une sorte de symbiose malsaine entre les journalistes et le pouvoir dans le but ultime de terroriser le peuple pour mieux l’asservir. Dans ces conditions la voie est libre pour mettre en place un régime totalitaire, à moins que …

Encart tiré du blog de George Ugeux :

( https://georgesugeux.com/category/french/ )

Retour sur le SARS-CoV-2, encore et encore …

Lorsque je suis allé demander de l’ivermectine à la pharmacie où je vais faire mes emplettes depuis plus de dix et qu’un refus catégorique m’a été opposé je me suis posé de multiples questions. Ma démarche était motivé par une éventuelle infection par de la gale, une maladie parasitaire de la peau parfaitement bien traitée avec ce macrolide initialement décrit comme antiparasitaire, les acariens étant justement des parasites sensibles à ce produit. Or mes problèmes épidermiques récurrents n’étaient pas provoqués par la gale puisque le traitement auquel je me soumis, par curiosité scientifique, n’eut aucun effet. J’en ai donc déduit que je souffrais toujours de troubles provoqués par le coronavirus dont j’ai été victime il y a maintenant une année. Bref, mes « bobos de vieux » n’intéressent personne mais ce qui m’a interpellé est cette interdiction stricte de vente de l’ivermectine en Espagne.

Pour quelle raison un médicament connu depuis 40 ans, distribué dans le monde entier pour traiter des maladies parasitaires, n’ayant jamais présenté d’effets secondaires si la posologie est respectée, est-il interdit à la vente en Espagne ? Depuis quand ce médicament est-il interdit ? Outre le fait que cette interdiction prive les médecins de leur droit fondamental de prescription d’un médicament dont ils estiment en leur âme et conscience être susceptible d’améliorer les conditions cliniques de leur patient conformément au Code de Nuremberg (1947), elle est donc contraire aux lois fondamentales que doit respecter toute démocratie, si tant est que l’on parle bien de démocratie.

Le gouvernement français s’est distingué au cours du printemps 2020 en interdisant la vente d’hydroxychloroquine, du jour au lendemain devenue toxique, alors que des milliers de Français utilisent quotidiennement ce produit pour traiter la polyarthrite rhumatoïde ou le lupus, deux maladies auto-immunes. Les gouvernements français et espagnol ne respectent donc pas le Code de Nuremberg ni la liberté de prescription des médecins. Pour l’ivermectine j’ajouterai que ce produit est interdit en France pour traiter l’infection parasitaire provoquée par les poux (Pediculus humanus) dont souffrent chaque année 15 % des enfants des écoles. L’administration française lui préfère des pyrethroïdes genre malathion ou permethrine, toxiques, alors que l’ivermectine ne présente aucun effet toxique si la posologie est respectée.

L’explication qui me vient à l’esprit pour expliquer ces interdictions tant en France qu’en Espagne, au moins deux pays européens parmi d’autres, est le véritable diktat imposé par le lobby pharmaceutique occidental pour ouvrir la voie à la vaccination massive afin de maîtriser les épidémies de SARS-CoV-2 puisque ces deux produits, ivermectine et hydroxychloroquine, présentent des propriétés antivirale maintenant non contestées, toujours niées par les politiciens qui nous gouvernent. Si mes lecteurs disposent d’une autre explication je suis impatient d’en prendre connaissance.

L’Espagne et la France ne sont donc plus des démocraties. Ces pays ne respectent plus les libertés individuelles. Ces pays ne respectent plus le Code de Nuremberg. Comme beaucoup d’autres pays occidentaux ils ont politisé la science et la médecine. Cette attitude est lourde de conséquences car elle ouvre toute grande la porte à une multitude de dérives contraires aux principes de base sur lesquels sont fondées les démocraties. Ceci signifie que beaucoup de pays occidentaux sont sur le point de basculer dans des systèmes politiques de type totalitaire avec toutes les privations de liberté individuelle sur lesquels ces régimes reposent. Bienvenue en Corée du Nord …

Lire aussi : https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/entre-une-policiere-espagnole-et-lafp-qui-desinforme-le-plus et voir la vidéo (en français) qui résume admirablement tout le problème auquel les peuples européens sont confrontés aujourd’hui. Il n’y a pas une virgule à changer dans l’exposé de Sonia Vescovacci !

Nouvelles du Japon. Comment l’épidémie de SARS-CoV-2 a été gérée.

C’est tout à fait fortuitement que j’ai découvert comment le Japon a géré l’épidémie coronavirale avec succès. Les écoles ont été fermées pendant quelques mois en 2020, certes, mais l’activité quotidienne, qu’elle soit industrielle ou commerciale, n’a jamais été mise à l’arrêt. Les Japonais n’ont jamais été confinés, il n’y a jamais eu de couvre-feu et le port du masque a été laissé à l’appréciation de chaque citoyen car toute décision autoritaire émanant du gouvernement et restreignant les libertés individuelles aurait été contraire à la Constitution. On ne plaisante pas au Japon avec les libertés individuelles et c’est facile car les Japonais respectent le bien commun et la santé de tous fait partie de cette éducation du respect. En conséquence dans les centres commerciaux tout le monde porte un masque alors que ce n’est pas obligatoire …

Il y a d’autres informations qui fusent au sujet du Japon qui a, quoiqu’on en dise en Occident, remarquablement bien géré cette épidémie compte tenu du fait que plus de 90 % de la population vit en milieu urbain. De surcroit la population japonaise est considérée du point de vue démographique comme « la plus vieille » dans le monde. Dans un esprit de respect des libertés les médecins de ville n’ont pas été découragés par des directives gouvernementales ineptes comme en Europe occidentale ou en Amérique du Nord. Ils ont toujours pu prescrire en leur âme et conscience les médicaments qu’ils jugeaient utiles et efficaces pour soigner les malades qui les consultaient en présentant des symptômes ressemblant à une grippe virale d’un nouveau type. Suivant l’expérience de la Chine ils ont prescrit de l’hydroxychloroquine puis lorsque les propriétés antivirales de l’ivermectine ont été découvertes puis établies dès la fin du printemps 2020 alors ces médecins ont prescrit cet « anti-parasite » presque systématiquement. Le gouvernement japonais a malgré cela tardé à officiellement donner son feu vert pour l’utilisation de cette molécule mais les médecins de ville n’ont pas attendu cette décision gouvernementale.

Il est vrai que l’ivermectine est largement utilisée depuis 1981, que le retour d’expérience n’a jamais montré d’effets secondaires néfastes et surtout que cette molécule a été découverte en 1970 par un Japonais, le Docteur Satoshi Ômura, ce qui lui a valu d’être honoré du prix Nobel de médecine partagé avec le Docteur William Campbell avec qui il collabora pour en déterminer la structure. Si les propriétés anti-rétrovirales de l’ivermectine restent controversées malgré l’accumulation de résultats cliniques en double aveugle concluants il apparaît que son utilisation est prometteuse car cette molécule agit sur la pénétration du coronavirus dans la cellules en modifiant le pH des endosomes, un processus similaire à celui de l’hydroxychloroquine mais qui n’est pas encore totalement élucidé. Ce mode d’action pourrait rappeler l’effet sur les vers parasites, l’application originelle de la molécule, en provoquant une hyper-polarisation des membranes cellulaires du parasite. Dans un très proche avenir la communauté scientifique connaîtra en détail ce mode d’action mais l’ivermectine comme l’hydroxychloroquine resteront les bêtes noires des laboratoires pharmaceutiques et la grande presse, aux ordres des puissances financières et du pouvoir politique, continuera à dénigrer ces deux produits, et des centaines de milliers de personnes continueront à mourir avec par conséquent des mesures stupides des autorités politiques et une descente aux enfers de l’économie …

Voir aussi : https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/paul-marik-une-faillite-totale-de-nos-systemes-de-sante

Note. J’avais écrit ce billet avant mon escapade dans l’Espagne péninsulaire. En rentrant tardivement chez moi ce 19 mars j’ai découvert après un sevrage « internetique » total que le « Professeur Castex » avait encore décidé de malmener les Français. Par contre je dois me plier à ce stupide test RT-PCR au plus tard lundi 22 (gratuit pour les résidents) puisque je suis revenu d’une contrée contaminée. N’importe quoi !

France, les autres pays européens et le SARS-CoV-2 : Pourquoi une telle obstination criminelle ?

Je viens visionner une émission de Frédéric Taddeï sur RTFrance relative à l’apparition du variant du coronavirus « made in Great-Britain » et dont voici le lien pour les amateurs de Taddeï mais aussi les curieux. Voici le lien : https://www.youtube.com/watch?v=f9IoycJUC6I . Parmi les intervenants figurait l’ancien directeur de l’Institut Mérieux Christian Bréchot, branche de Sanofi spécialisée dans la production de vaccins. Il a été question de vaccins, de confinement, de couvre-feu, bref, comme d’habitude la sauce suprême de la propagande gouvernementale qui ne tient absolument pas compte des préconisations réitérées du plus grand infectiologue mondial du moment, le Professeur Didier Raoult. Pourquoi débattre des heures et des dates de confinement ou de couvre-feu ? C’est totalement stérile puisqu’il existe à ce jour au moins trois traitements efficaces pour guérir précocement du virus n’importe quel malade, quel que soit son âge, l’hydroxychloroquine seule, l’azithromycine seule, la combinaison hydroxychloroquine + azithromycine et enfin l’Ivermectine, le tout associé (ou non) à des compléments tels que zinc, vitamines C et D.

Plutôt que de menacer des populations entières de reconfinement, de couvre-feu ou d’autres misères, toutes illégales car ne respectant pas les libertés individuelles fondamentales, et destructrices sur les plans économiques, sociaux et psychiques il suffirait de détecter les personnes à l’aide d’un thermomètre à infra-rouge et en cas de fièvre les orienter vers un généraliste qui procédera à un test RT-PCR en cas d’évidence étayée par des symptômes grippaux, genre toux sèche comme j’en ai fait l’expérience. De toutes les façons rien n’interdit le médecin généraliste de traiter son patient avec l’une des trois molécules citées à titre préventif en cas de doute et si le test s’avère positif ce sera alors un traitement curatif. C’est ce qu’ont fait les Chinois et ce que font beaucoup de pays d’Afrique aujourd’hui, l’Ivermectine et l’hydroxychloroquine étant des médicaments disponibles gratuitement dans la plupart des dispensaires de brousse et des grandes villes africaines. Je rappelle que les interdictions adressées aux médecins de prescrire sont également illégales.

Le Professeur Raoult défend sa bi-thérapie et il a raison puisque maintenant il en connait exactement les bénéfices et les effets : c’est un traitement à n’utiliser qu’en phase précoce de l’infection coronavirale. J’admire le calme de ce grand scientifique, imperturbable, alors qu’il s’est ramassé des « avoinées » incroyables de la part de certains de ses confrères qui sont des quantités négligeables sur le plan scientifique mondial. Il l’a toujours répété : « détecter, isoler, traiter ». Ça ne coûte rien et le fonctionnement de l’économie n’est pas perturbé. La France, comme la Belgique, a sombré dans le mensonge car jamais les politiciens n’admettront qu’ils ont fait une grave erreur criminelle en interdisant l’utilisation de l’hydroxychloroquine au stade précoce de la maladie. Utilisée en traitement prophylactique l’hydroxychloroquine (mais également l’Ivermectine dont les effets ont été établis plus récemment) aurait tout simplement fait disparaître le virus ! Dans les pays africains comme dans les îles du Pacifique chacun prend son comprimé d’hydroxychloroquine chaque jour pour prévenir la malaria. En Europe, non, ce n’est pas possible parce que ce n’est pas l’Afrique ni les îles Fiji, il vaut mieux un produit qui détruit les reins et est notoirement inefficace ou un vaccin « high-tech » dont personne ne connait l’efficacité à moyen et long terme, y compris ses concepteurs. Tant pis pour l’Europe si elle a choisi des mesures criminelles et inefficaces … en se conformant aux ordres des « BigPharma ».

Au terme de ces quelques mots j’ai l’impression de me répéter et je m’en excuse auprès de mes honorables lecteurs. Juste une dernière information : le compteur tourne ! En ce qui concerne les tests RT-PCR la France a déjà en très grande partie gaspillé 3,5 milliards d’euros et pour les vaccins les pré-commandes ont déjà coûté 4,3 milliards d’euros, les livraisons se faisant attendre, ce sont donc à ce jour près de 8 milliards qui viennent s’ajouter au déficit abyssal du système de protection sociale français, mais il en est de même pour tous les autres pays d’Europe occidentale.

Un autre aspect de la puissance du lobbying des « BigPharma »est d’infléchir la politique extérieure des USA en ce qui concerne la production de vaccins anti-SARS-CoV-2 par Cuba à destination de l’Iran, ces deux Etats étant considérés avec la Corée du Nord et la Syrie comme des ennemis des USA. Mais le cas de Cuba dont personne n’ignore l’excellence de ses services sanitaires est tout à fait révélateur de l’immense pouvoir du cartel des BigPharma et Mike Pompeo est tombé dans le panneau ou alors il a touché un gros paquet de dollars pour faire passer cette dernière décision stupide (et criminelle) de l’administration Trump qui n’est maintenant plus que l’ombre d’elle-même. On assiste maintenant en Europe à une décadence qui conduira nécessairement à une dictature car ces millions de politiciens européens voudront sauver leur peau, y compris les fonctionnaires internationaux d’organismes comme l’OMS qui ont poussé les gouvernements à prendre des décisions stupides, inutiles et illégales en répétant sans cesse des prévisions de mortalité déraisonnables au sujet de ce SARS-CoV-2. À suivre.

Pour vous faire une opinion écoutez attentivement ce que dit le Docteur Dolores Cahill dont je ne partage pas toutes les prises de position et analyses (les sous-titres ne sont pas parfaits) :

https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/video-debriefing-dolores-cahill

L’ivermectine interdite par le gouvernement sud-africain pour soigner le coronavirus

Article du Docteur Meryl Nass paru sur son site anthraxvaccine.blogspot.com le premier janvier 2021. La traduction en français est automatique sur ce site. Hyperliens en bleu. Je n’ai pas modifié le texte. Bref commentaire en fin de billet.

L’ivermectine, un médicament générique bon marché utilisé pour l’ankylostome, le ver du cœur et la gale, dont la demi-vie le fait rester dans votre système pendant des mois, est utilisé comme médicament «vermifuge» chez les enfants, les chiens et les chevaux. En raison de sa grande valeur en tant que médicament hautement sûr et efficace, un prix Nobel a été décerné à ses développeurs en 2015.

Par hasard, il s’est avéré extrêmement efficace dans Covid-19 , à la fois pour la  prévention  et le traitement. Il est même efficace à un stade avancé de la maladie, contrairement à l’hydroxychloroquine. Le médicament semble fonctionner encore mieux contre le SRAS-CoV-2 que les antipaludiques. Contrairement aux médicaments à base de chloroquine, son efficacité n’a été établie qu’au cours des derniers mois. De nombreuses études  prouvent maintenant sa valeur dans Covid-19.

L’utilisation systématique de l’ivermectine dans des endroits comme l’Afrique a probablement contribué à l’extraordinaire résistance de l’Afrique au Covid-19, où les taux de mortalité sont une petite fraction de ce qu’ils sont aux États-Unis. La plupart des pays africains ont signalé des taux de mortalité dus à Covid-19 entre 1% et 10% de ceux des États-Unis .

Une audience du Sénat américain dirigée par le sénateur Ron Johnson le 8 décembre a appelé comme témoins des médecins qui utilisaient le médicament, qui ont discuté de son avantage extrême dans l’épidémie de Covid. 

Cela semble avoir déclenché une tempête de fausses nouvelles sur la façon dont le médicament est dangereux, non prouvé et ne devrait pas être utilisé pour Covid. L’ Associated Press a ouvert la voie, employant la journaliste Beatrice Dupuy , spécialisée dans la démystification de la «désinformation» de Covid , et qui a déjà écrit pour Teen Vogue. L’AP a également utilisé  le système opaque de «vérification des faits» de Facebook . Ensuite, d’autres médias ont suivi.

La veille de Noël, 16 jours après l’audience du Sénat qui a donné à l’ivermectine sa première grande publicité, le gouvernement sud-africain a interdit son utilisation et son importation comme traitement pour Covid . Aucun problème de sécurité spécifique n’a été cité comme raison. Il n’y a pas de problème de sécurité spécifique; le médicament est extrêmement sûr, bien qu’un lourd fardeau de vers morts puisse parfois rendre malade un patient.

Les médicaments à base de chloroquine sont également des traitements très efficaces pour Covid précoce, mais leur utilisation à cette fin a été obscurcie, interdite et interférée avec l’utilisation d’un grand nombre de techniques. J’ai créé une liste de 53 stratégies différentes qui ont été utilisées pour empêcher l’utilisation de médicaments chloroquine contre Covid dans de nombreux pays. Les stratégies étaient extrêmement efficaces. Peu de médecins et de patients ont la moindre idée qu’il existe de véritables «balles magiques» pour guérir Covid. Moins encore ont réalisé qu’en empêchant l’accès à des médicaments hautement efficaces, nos dirigeants prolongent délibérément la pandémie et maximisent les décès. 

Ne vous y trompez pas: l’utilisation appropriée des médicaments chloroquine ou de l’ivermectine (tous bon marché et génériques) changerait la donne. Ils mettraient fin à la pandémie de Covid-19, avec ou sans vaccins. 

L’interdiction de l’ivermectine en Afrique du Sud est un BALLON D’ESSAI – si les pouvoirs en place peuvent s’en tirer là-bas, ils commenceront à l’interdire ailleurs. Faites tout ce qui est en votre pouvoir pour éviter que cela ne se produise. Veuillez passer le mot. Demandez à votre médecin de vous prescrire le médicament. Écrivez des lettres au journal.

Commentaire. Le lobby « BigPharma » dicte donc la marche à suivre aux gouvernements occidentaux ou affiliés comme l’Afrique du sud et l’Australie. L’ivermectine comme l’hydroxychloroquine représentent des dangers majeurs pour le BigPharma. En effet, si ces deux produits génériques et peu coûteux, auxquels il faut ajouter l’azithromycine, avaient été – dès la découverte de leurs effets bénéfiques sur la charge virale – prescrits massivement aux populations à titre prophylactique et curatif on ne parlerait plus d’antiviraux grossièrement promus par des entreprises pharmaceutiques loin d’être irréprochables, on ne parlerait même plus de vaccins car le virus aurait disparu depuis longtemps. Mais le lobby « BigPharma » occidental (à l’exception de la Chine et de la Russie) ne l’entendait pas ainsi : quelques milliards de dollars pour corrompre les décideurs politiques et quelques organisations internationales et c’est le jackpot, des centaines de milliards de bénéfices assurés. Quand on parle de complot des « hommes de Davos », de grand reset, de « rien ne sera comme avant » je n’y crois plus. La vérité se trouve dans la puissance financière gigantesque du lobby pharmaceutique.

Voici une planisphère qui montre l’utilisation dans le monde de l’hydroxychloroquine. Tous les pays en rouge sont proches des USA, ils ont suivi les directives de l’OMS et du « BigPharma, et dans tous ces pays la gestion de l’épidémie de coronavirus a été gérée n’importe comment, ce qu’il fallait démontrer …

Brève. Quand on dispose de la puissance de l’argent on ose tout

La deuxième plus importante usine de production d’hydroxychloroquine dans le monde a été détruite dimanche par une très forte explosion suivie d’un incendie massif. L’usine, située près de l’aéroport Taoyuan de Taïpeh, à Taïwan est totalement hors d’état de produire ce produit. Les conditions de sécurité dans une usine chimique sont extrêmement strictes et tout les personnels sont formés et au moins deux fois par an doivent assister à des sessions d’exercices de lutte contre le feu, le confinement des produits dangereux en cas d’incident et à des rappels des gestes élémentaires de sécurité. J’ai subi ce genre de formation pendant plus de 13 ans lorsque je travaillais au sein d’un centre de recherche de Rhône-Poulenc. Taïwan n’est pas un pays sous-développé et il est inconcevable que cet accident soit la conséquence d’un manque de rigueur industrielle.

La synthèse de cette molécule ne fait jamais appel à des conditions extrêmes de température ou de pression. C’est un process très bien maîtrisé effectué en continu qui, pour un chimiste, ne présente pas de problèmes particuliers. La seule hypothèse est une origine criminelle de cette explosion. L’hydroxychloroquine dérange au plus haut point le lobby international de la pharmacie pour deux raisons. Administré massivement à titre préventif et prophylactique pour maîtriser la pandémie de SARS-CoV-2 celle-ci ne serait plus qu’un souvenir. Le nombre de morts aurait été diminué de plus de la moitié. Certes les personnes de plus de 80 ans ayant une espérance de vie de moins d’une année seraient mortes mais n’auraient pas été comptabilisées abusivement dans les décès estampillés Covid. N’ayant pas d’alternative crédible pour traiter ce virus les laboratoires pharmaceutiques n’auraient pas systématiquement corrompu les gouvernements pour imposer des produits alternatifs inefficaces et dangereux en exigeant qu’ils interdisent l’hydroxychloroquine et plus important encore les gouvernements ne seraient pas obligés aujourd’hui de dépenser (l’argent des contribuables) des sommes astronomiques, des centaines de milliards de dollars, pour vacciner leurs populations avec un vaccin inconnu potentiellement dangereux.

Cet accident ne peut être que criminel …

Source : https://whatnownews24.com/2020/12/20/massive-explosion-at-a-pharmaceutical-company-in-north-taiwan/

SARS-CoV-2 : Pourquoi continuer à se plier aux desiderata du « BigPharma » ?

Il y a maintenant plus de 20 ans, au Vanuatu, l’une me mes sources de revenus était la production d’huile de tamanu obtenue à partir des graines d’un arbre (Calophyllum inophyllum) très commun dans toutes les îles du Pacifique. Cette huile, dans la pharmacopée traditionnelle revisitée par le pharmacien des armées Paul Pétard qui ouvrit la première pharmacie à Port-Vila, présente une multitude d’activités. Analgésique, anti-inflammatoire, anti-microbienne, anti-virale, cicatrisante, ça fait beaucoup. Paul Pétard considérait cette huile comme magique. Un biologiste canadien m’écrivit pour que je lui expédie 2 litres de ce produit afin d’en étudier en détail les propriétés. À l’époque la technique dite MALDI-TOF dont j’ai dit un mot dans une billet de ce blog il y a quelques semaines n’existait pas … Je reçus un message quelques semaines plus tard qui m’informait que la composition chimique de cette huile était trop complexe pour envisager une séparation de chacun des composants dans le but de les étudier séparément pour identifier des propriétés anti-virales ou anti-bactériennes. J’ai suivi la littérature au sujet de cette huile et selon les dernières nouvelles il n’y a eu aucune avancée scientifique ou biomédicale. Il est possible voire probable que cette huile contienne une ou plusieurs molécules actives contre la prolifération du coronavirus, allez savoir.

Le renom de l’artémise ou armoise, une plante répandue dans le monde entier, provient du fait qu’elle a depuis la nuit des temps été utilisée en tisane pour combattre la malaria, en particulier en Chine. Le gouvernement de Madagascar a préconisé ce traitement contre le SARS-CoV-2 en prophylaxie et dans la phase précoce de l’attaque virale. Comme l’huile de tamanu la composition chimique d’une décoction d’artémise est très complexe et il semblerait qu’un mélange de tous les composés présents dans cette plante soit plus efficace que l’un ou l’autre des constituants individualisé et éventuellement synthétisé.

Les extraits de cette plante sont pratiquement gratuits et comme on pouvait s’y attendre l’OMS a mis en garde les autorités malgaches contre de faux espoirs au sujet de la gestion de l’épidémie de SARS-CoV-2 avec des décoctions d’artémise. Existe-t-il de vrais experts dignes de ce nom à l’OMS qui soient en droit d’émettre des jugements sur l’usage traditionnel d’une plante, d’une huile ou d’une graine ? J’en doute, et s’ils émettent de tels avis ils le font sur ordre.

Venons-en aux « vieilles molécules » dont l’activité anti-coronavirus a été découverte ces dernières années. Encore une fois deux d’entre elles, initialement orientées vers le combat contre la malaria, se sont révélées être actives contre le SARS-CoV-2. Il s’agit d’abord de l’Ivermectine, isolée par une équipe japonaise à partir d’un Streptomyces au début des années 1980 qui s’est révélée être un puissant outil pour combattre toutes sortes d’affections parasitaires dues à des vers, onchocercose, filariose, … mais également active pour combattre de nombreux arthropodes parasites de l’homme éventuellement porteurs de maladies, poux, tiques, punaises, demodex, mais également les moustiques anophèles, vecteurs de la malaria. Il se trouve que l’Ivermectine s’est révélée être également un puissant antiviral actif contre le SARS-CoV-2 !

Enfin la palme des controverses initiées par l’OMS, organisme onusien supposé protéger la santé des tous les habitants de la planète mais devenu avec le temps un outil de propagande et de protection du cartel mondial du « BigPharma » pour organiser la prospérité de toutes ces compagnies dont la puissance financière égale celle de certains Etats d’Europe occidentale, revient à l’hydroxychloroquine, la petite sœur de la chloroquine connue depuis plus de 70 ans également comme agent anti-malaria. L’OMS a coup sur coup déconseillé l’hydroxychloroquine, l’Ivermectine et la décoction d’artémise pour combattre le SARS-CoV-2. Le cartel BigPharma propose plutôt de nouveaux produits 100 à 1000 fois plus coûteux que ces « vieilles molécules » ou cette « vieille » pharmacopée, nouveaux produits dont la commercialisation a à l’évidence fait l’objet de pressions auprès des législateurs, normal quand on parle de dizaines de milliards de dollars de chiffre d’affaire potentiel, le comportement de l’OMS, comme du CDC aux USA ou de l’ANSM en France ressemblent à s’y méprendre aux exactions des gangsters de Chicago lors de la prohibition de l’alcool aux Etats-Unis.

Tous ces organismes internationaux ou nationaux sont corrompus par le cartel des BigPharma et non contents de leurs actes délictueux les compagnies pharmaceutiques ont également corrompu les gouvernements, au moins ceux des pays riches, ceux qui sont solvables, puisque le Sénégal, par exemple, ne constitue pas un marché rentable pour ces requins internationaux et le Ministre de la santé de ce pays a fait un pied-de-nez à l’OMS. Le sort de l’hydroxychloroquine a déjà été mis à mal sous l’impulsion de la FDA combinée au CDC aux USA et amplifiée par l’OMS au sujet du traitement de la polyarthrite rhumatoïde qui préconisent exactement le même traitement avec un anticorps monoclonal (rituximab) dont le prix est 1000 fois plus élevé que celui de cette molécule et qu’il faut administrer par injection veineuse, deux injections intraveineuses coûtent 9000 dollars ! Business is business …

Il reste enfin un antibiotique bien connu des médecins généralistes pour combattre les infections bactériennes pulmonaires. Il s’agit de l’azithromycine largement prescrite dans de nombreux pays par dizaines de millions de comprimés chaque jour. Pas de chance pour le « BigPharma » il se trouve que l’azithromycine, outre ses propriétés antibiotiques est également active pour inhiber la multiplication du SARS-CoV-2 à peu près comme l’hydroxychloroquine et l’Ivermectine et c’est une molécule qui coûte aussi une poignée de kopecks.

Triste époque où la science et le corps médical – celui qui n’a pas été lui-même corrompu – sont traités par le mépris le plus abject parce qu’ils ne se conforment pas à l’agenda financier du « BigPharma » … Suite de mes réflexions dans un prochain billet.