Réintroduire des animaux dangereux voire nuisibles : quel intérêt ?

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Il y a quelques semaines j’ai mentionné les dégâts provoqués par les loups réintroduits en France pour la plus grande gloire de l’équilibre du biotope naturel. Tout ça au nom de je ne sais quel principe de reconstitution de la nature telle qu’elle était lorsque nos ancêtres vivaient encore dans des cavernes et se vêtaient de peaux de bêtes, dont de peaux d’ours, qu’ils avaient tué pour se nourrir et se protéger contre leurs agressions incessantes. Mais l’idéologie moderne de retour à la nature primitive n’en est pas à ses premiers effets dévastateurs. Il s’agit d’un grave problème de société entretenu par des illuminés adorateurs de la Terre nourricière harmonieuse et généreuse qu’il faut à tout prix préserver au risque de voir des enfants se faire dévorer par des chiens errants.

À propos de chiens errants, j’ai toujours en mémoire cet épisode de panique que je vécus, seul, au bord d’une petite plage isolée sur la commune de Saint-François à la Guadeloupe. Il s’agissait de la fin d’un calvaire avec une petite chapelle remplie de bougies fondues. J’ai été attaqué par une meute de chiens errants et j’ai cru que ma dernière heure était arrivée. J’ai couru tout habillé dans l’eau et fort heureusement la plage était constituée de galets, d’excellents projectiles pour éloigner ces bêtes immondes couvertes de parasites. Les chiens ont horreur de recevoir des projectiles car ils n’ont alors plus de défense. J’ai donc parlé des loups qui massacrent ici et là quelques brebis mais c’est exactement la même situation avec les ours réintroduits dans les Pyrénées …

Dans les Pyrénées, comme dans les Alpes, quel que soit le côté de la frontière, les éleveurs pratiquent depuis des temps immémoriaux le pastoralisme qui est une forme de protection de la diversité biologique et qui de plus préserve la vie de la montagne. Les estives produisent une herbe de qualité appréciée par les bovins, en Suisse surtout, mais aussi par les moutons. Pendant des siècles, donc, les éleveurs ont tout fait pour se débarrasser des prédateurs carnassiers, les loups et les ours. Le dernier ours brun natif des Pyrénées a été abattu en 2004 et les éleveurs ont poussé un grand ouf ! car cet animal terrorise les moutons plus qu’il ne les massacre contrairement aux loups.

C’est ce qui est arrivé il y a quelques jours dans les Pyrénées où de part et d’autre de la frontière des ours en provenance de Slovénie ont été réintroduits pour justement reconstituer la nature originelle telle qu’elle était autrefois quand nos ancêtres vivaient dans des cavernes … Cette fois ce sont plus de 200 brebis qui se sont littéralement suicidées en se jetant dans le vide, poursuivies par un ours.

L’aspect le plus exécrable de cette histoire est que ce sont, des deux côtés de la frontière franco-espagnole, les contribuables qui vont indemniser les éleveurs pour leurs pertes comme ce sont ces mêmes contribuables qui ont financé la réintroduction de ce nuisible à grands frais. Et sous prétexte de protéger la nature c’est exactement le même scénario par exemple en Australie et dans les îles Salomon. Les crocodiles d’estuaire qui peuvent atteindre 7 mètres de long sont protégés. Seuls ceux qui ont dévoré un être humain – encore faut-il qu’il y ait un témoin de la scène – peuvent être abattus. Quand des randonneurs se feront dévorer par un ours (ou un loup) peut-être que l’opinion publique refusera de continuer à se faire mener en bateau par ces écologistes rêveurs d’un autre temps pour qui l’homme est l’animal le plus nuisible de la planète.

Source de l’information : The Guardian

https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/06/28/nicolas-hulot-patauge-dans-la-boue-rouge-et-se-fait-mordre-par-les-loups/

Nicolas Hulot patauge dans la boue rouge et se fait mordre par les loups

Le Ministre d’Etat (excusez du peu !) Nicolas Hulot qui considère que la cravate n’est pas écolo a annoncé la couleur : il veut promouvoir l’intelligence écologique collective. Je me suis tenu la tête entre les mains fermement, les yeux fermés, durant … au moins une minute, mais je n’ai pas réussi à trouver une définition satisfaisante aux propos du politicien de pacotille le plus aimé des Français. Entre parenthèses il faut souligner au passage le manque de discernement crasse de ceux qui encensent cet homme particulièrement incompétent. J’en suis arrivé à la conclusion évidente qu’il avait été catapulté ministre verdoyant justement en raison de son incompétence et de ce fait il faut espérer qu’il sera moins nuisible que ses prédécesseurs à ce poste, majoritairement des femmes, qui n’ont provoqué que des catastrophes.

Donc, le Ministre d’Etat en charge de la « transition écologique et solidaire » commence à prendre un bain de boue rouge avec l’affaire des rejets en mer de la société Altéo. Peut-être faudrait-il aussi que cet individu prenne des mesures pour réduire les rejets dans la mer de matières minérales en suspension par les fleuves en crue … Il a remis à plus tard toute décision au sujet de ce dossier au risque de mettre en difficulté Altéo qui plierait alors bagages laissant des centaines de chômeurs sur le carreau. Pour les loups la situation se complique. Il y a d’un côté les écolos purs et durs qui veulent réhabiliter le loup alors que nos ancêtres ont mis des siècles pour éradiquer cet animal nuisible. Chaque année environ 10000 brebis se font égorger en France par ces monstres d’un autre temps et les éleveurs, à juste titre, demandent qu’ils soient exterminés une fois pour toutes. Hulot, qui reconnait être imprégné d’un altruisme naturaliste, pense aussi aux éleveurs et a repoussé à plus tard toute décision. Pour ma part je considère que la réintroduction du loup dans nos contrées est une aberration tant culturelle qu’économique et j’ouvre le débat avec ce propos.

Venons-en au code minier qui fut défini par Napoléon. Il s’agit aussi d’une sorte de main-mise de l’Etat sur le sous-sol. Dans de nombreux pays développés le sous-sol avec ses ressources appartient au propriétaire de la surface correspondante. C’est le cas en particulier aux USA où le boom du gaz de schiste n’aurait jamais eu lieu si la législation avait été similaire à celle de la France. Des permis d’exploration ont été accordés à diverses sociétés pour identifier les ressources potentielles en gaz de schiste et éventuellement en pétrole dans le sud de la France. Remettre en cause ces permis pourrait coûter une petite fortune à l’Etat français. Hulot temporise par solidarité avec le Ministère des finances qui ne va pouvoir que constater que les caisses de l’Etat sont vides quand le rapport de l’audit commandé par le Président sera remis au gouvernement et rendu public car il faudra bien aussi se solidariser avec les contribuables qui verront encore leurs impôts et autres taxes augmenter inexorablement …

En ce qui concerne les perturbateurs endocriniens (voir un prochain billet sur ce blog relatif au triclosan) Hulot attend aussi de voir ce qui va être décidé à Bruxelles pour ensuite (éventuellement) prendre des mesures à l’échelle nationale. Pour les néonicotinoïdes, même topo, attendons de voir même si les apiculteurs continuent à déplorer une mortalité anormale de leurs abeilles.

La nouvelle marotte de ce pitre est l’économie circulaire, vous avez bien lu : Circulaire ! Ça veut dire que comme en temps de guerre il faudra recycler la laine, le tissu, le cuir des chaussures, le papier, et toute une industrie du recyclage crééra de nombreux emplois, plus d’un million seulement en France, qui trieront les ordures à longueur de journée. Ben voyons, Marseille ressemblera à Dacca et la banlieue parisienne aux favelas de Lagos … Car l’obsession de Hulot est le consumérisme outrancier qui ruine la planète entière : Gaïa ne peut plus renouveller en temps utile tout ce que l’homme en extrait chaque minute.

Enfin, Hulot s’est intéressé à l’extraction de sable sur la commune de Lannion sur les bords de l’estuaire du Léguer, site appelé Baie de la Vierge, vaste sujet ! Inutile de constater l’incompétence crasse de cet individu pétri d’idéologie écolo-rétrograde, malthusienne et dévastatrice pour l’économie et l’industrie. Avec lui il est certain que le chômage régressera …

L’arrêt de mort d’EDF est signé

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Finalement le Ministre d’État (rien que ça !) chargé de la « transition écologique et solidaire » a signé l’arrêt de mort d’EDF. Deuxième de la hiérarchie gouvernementale après le Premier Ministre, cet individu dont l’opportunisme ne fait de doute à personne a donc repris mots pour mots les engagements pris à la sauvette par décret le 8 avril 2017 (décret 2017-508) par une autre opportuniste toute aussi incompétente que lui, je veux parler de Mademoiselle Ségolène, l’ex de l’ex-président. Il y a moins d’une semaine je relatais le Plan Macron (lien) de transition énergétique qui, chiffres à l’appui, n’est qu’une fanfaronnade électoraliste car il faut encore rassurer les Français allergiques à l’uranium avant les élections législatives. De Gaulle et Mesmer avaient une vraie vision de l’indépendance énergétique, du moins électrique, de la France en mettant en place un plan colossal d’équipement électronucléaire français qui fit (et fait encore) l’admiration du monde entier et qui fut financé par les contribuables (dont je fis partie) pour former un patrimoine industriel sans équivalent dans le monde.

Nicolas Hulot, faisant fi des réalités du monde moderne, a donc repris les thèses chères aux écologistes de tout poil, diminuer la part du nucléaire dans la production d’électricité française sans se demander un instant par quoi elle va être remplacée de manière fiable afin de garantir une sécurité nationale. L’exemple catastrophique de « transition énergétique » allemande qu’il a pourtant sous les yeux ne lui aura pas servi de leçon. Ce triste individu dont la notoriété fut financée par le plus grand groupe chimique d’Europe – à l’époque de ses reportages tonitruants en hélicoptère – a assis sa nouvelle fonction par je ne sais quel truchement de copinages obscurs. Il est tout simplement scandaleux de laisser libre cours à un tel pouvoir de malfaisance. Le nouveau président aurait eu beaucoup plus de crédibilité en nommant à un poste moins pompeux – disons tout simplement Ministre de l’Energie – un technicien connaissant le B-A BA de cette discipline dont dépend le développement économique.

Chers lecteurs contribuables et consommateurs d’énergie électrique, attendez-vous à des augmentations substantielles de vos notes d’électricité (et de gaz) dans les prochaines années que vous paierez tous par solidarité avec l’incurie gouvernementale. Cette affaire me rappelle celle de l’idiot à qui on montre la Lune de la main : il regarde le bout du doigt de l’observateur et continue à lui demander où se trouve la Lune. En d’autres termes Hulot ne fait qu’abonder dans les thèses écolos les plus radicales et les plus ringardes pour cultiver sa personnalité d’ex présentateur de télévision sans se soucier un seul instant de l’avenir du pays. Je serai mort avant d’assister au désastre annoncé d’une mort certaine d’EDF qui fut et est encore le plus beau fleuron industriel de la France et à qui cet énergumène de foire va confier la construction de moulins à vent à grands frais. Je n’ai que mon blog et mes larmes pour pleurer …

https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/05/15/le-plan-macron-de-transition-energetique-une-utopie/

Les manifestations « pour le climat » aux USA : quelle bouffonnerie !

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Je n’ai pas besoin de rappeler à mes lecteurs que je fais partie de ceux qui doutent sérieusement – arguments scientifiques basiques à l’appui – de ce qu’il est coutume d’appeler le réchauffement climatique global d’origine anthropique. Et ce qui se passe depuis maintenant une semaine dans les rues et le Mall à Washington est une caricature évidente de l’inquiétude de tous les scientifiques (ou auto-déclarés comme tels) vis-à-vis de la politique du Président Donald Trump relative au climat. En effet, nombre de ces parasites se nourrissant dans la mangeoire climatique ont peur pour leur avenir car ils risquent bien de ne plus avoir un dollar pour continuer leurs pseudo-recherches. Et ce sera très bien ainsi. Depuis plus de 20 ans toute cette recherche vaine est basée sur des mensonges, des truquages de données, des manipulations scandaleuses, une propagande tout aussi éhontée, pour au final en arriver dans quelques années au constat lapidaire et sans appel : le climat ne se réchauffe plus et il fait de plus en plus froid !

Il faut donc se poser la question de fond : qui manipule ces foules protestataires ? À n’en pas douter un instant les ONGs très puissantes comme le Sierra Club, le WWF et Greenpeace sont derrière cette machination qui a pour but de discréditer le Président, lui qui a osé placer au Département d’Etat Tillerson, ex-CEO d’Exxon. Pour eux c’est presque une insulte frontale. L’illustration tirée du blog d’Anthony Watts est là pour prouver que ces ONGs manipulent l’opinion publique en réalisant un amalgame entre le futur, la foi (mais si, mais si), la vérité, la justice et la préservation de Gaïa. Il est inutile d’épiloguer, il ne s’agit plus de science stricto sensu mais bien de politique de mauvaise qualité …

Note : demain lundi pas de billet, je serai dans l’avion au dessus de la Sibérie.

La couleur des écolos

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Je ne parle pas d’écologie telle qu’elle est appréhendée dans les hautes sphères dirigeantes, je pense à la famille royale d’Angleterre et au Prince Charles, au Club de Bilderberg, à Al Gore ou encore à la Banque Mondiale, mais à l’homme de la rue, le simple quidam comme tout un chacun qui s’est laissé endoctriner par des activistes de l’ombre, dûment payés par le Deep State pour répandre la propagande climatique, que ce soit la presse main-stream ou les chaines de télévision ou encore des publications qui n’ont de scientifique que la sophistication de leurs mensonges.

Aujourd’hui cette propagande monstrueuse fait que si on n’est pas écolo alors on est fasciste, complotiste, négationiste d’extrême droite, en un mot un être malfaisant qu’il faut éliminer comme l’Inquisition a éliminé Giordano Bruno. Il est de bon ton d’être écolo et sympathisant communiste comme le montre cette photo prise du balcon de mon modeste logement au centre du centre-ville de Santa Cruz de Tenerife il y a quelques jours. La couleur de l’écologie c’est comme une pastèque, c’est vert à l’extérieur et rouge à l’intérieur mais les vrais écolos, ceux qui manipulent tous ces gogos qui n’y comprennent rien, ce sont les groupes de pression qui ne sortent pas de leurs châteaux, de leur loft avec vue sur Central Park ou de leurs yachts de luxe. Ils engrangent méthodiquement les bénéfices de leurs propagandes sur le dos de tous ceux, les consommateurs anonymes, qui se sont fait piéger par des politiciens qu’ils ont élu et qui sont vendus à leur cause. Triste scène très caricaturale prise au hasard avec mon modeste Fuji X10, objectif 28 mm, 10 M pixels.

L’oxyde de titane cancérigène ? Encore du « séralinisme » à l’INRA !

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Ci-dessous j’ai « copié-collé » un article paru le 23 janvier 2017 dans le très respectable quotidien économique Les Echos sous la plume de Joël Cossardeaux dont je ne mets nullement en doute ici les qualités professionnelles bien que ce document m’ait vivement interpellé. Il s’agit de la prétendue toxicité de l’oxyde de titane. Voici l’article (illustration pêchée dans Les Echos) et je ferai quelques commentaires en fin de billet.

L’INRA en alerte sur l’effet d’un additif alimentaire

Une étude de l’institut relie absorption de dioxyde de titane et développement de lésions précancéreuses chez les rats.

C’est une expérience dont 4 des 11 rats mobilisés pendant cent jours par l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) ne sont pas sortis indemnes. Soumis quotidiennement à l’ingestion d’E171, un additif incorporé dans les pâtes de dentifrice, les plats préparés et les confiseries, 40 % de cet échantillon de rongeurs ont développé des lésions précancéreuses sur le colon à l’issue de ce régime alimentaire.

« Nous avons observé des troubles du système immunitaire dans les intestins et jusqu’au foie » (en caractères gras par mes soins), détaille Eric Houdeau, du Centre de recherche en toxicologie alimentaire, un laboratoire de l’Inra, organisme dont les travaux ont été publiés vendredi. Leurs résultats témoignent d’un rôle « initiateur » et « promoteur », d’un début de cancérogenèse colorectale, selon un communiqué de l’Inra. Plusieurs précisions s’imposent. L’effet lié à l’absorption de dioxyde de titane – le nom savant de l’E171, composé à 45 % de nanoparticules – au travers de cette expérience ne vaut que pour le rat. En outre, « nous nous sommes limités au stade précoce, ce qui empêche d’extrapoler jusqu’au stade tumoral. Entre les deux, il y a beaucoup d’étapes », prend soin d’indiquer Fabrice Pierre, directeur de recherches à l’Inra.

En d’autres termes, rien ne permet de dire que l’E171 expose l’homme à un risque de cancer. Mais l’étude de l’Inra n’affirme pas non plus le contraire. En tout état de cause, « ses résultats vont justifier une étude de carcinogenèse, selon les lignes directrices de l’OCDE », poursuit Fabrice Pierre. Il s’agira, cette fois, d’observer des groupes de 100 rats sur une échelle de temps de deux ans, comme le prévoient les standards internationaux.

Onde de choc

Sans attendre, les ministères chargés de l’Économie, de la Santé et de l’Agriculture ont fait savoir, vendredi, qu’ils saisissaient conjointement l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses). Mission : « déterminer si l’additif alimentaire E171 présente un éventuel danger pour les consommateurs ». Le dossier ne peut être pris à la légère. « Les niveaux d’exposition vont de 1 à 10 milligrammes/kilo/jour », indique Eric Houdeau. Une échelle de valeur dont les enfants occupent les plus hauts barreaux. Surtout les plus jeunes, très consommateurs de confiseries et qui ont tendance à avaler le dentifrice lors du lavage des dents. Sans faire l’effet d’une bombe, l’étude de l’Inra a produit une onde de choc sur l’industrie agroalimentaire. L’entreprise Verquin Confiseur, qui produit des bonbons Têtes Brûlées, s’est s’engagée à ne plus utiliser de dioxyde de titane dans la fabrication de l’ensemble de ses sucreries. « Après Lutti, Verquin Confiseur est la seconde entreprise à modifier ses recettes afin d’exclure les dioxydes de titane », s’est félicitée l’ONG Agir pour l’Environnement. La semaine dernière, cette association a établi une liste de 200 produits pouvant contenir des nanoparticules.

Joël Cossardeaux, Les Echos

Naturellement je ne me suis pas abaissé à perdre mon temps pour rechercher la source, c’est-à-dire l’article scientifique ( ? ) qui relate ces expérimentations car il me paraît clairement qu’il s’agit d’anti-science : 4 rats sur 11 soumis à quelle quantité d’oxyde de titane pendant 100 jours et ayant développé des problèmes digestifs ? Eric Houdeau est tout simplement un escroc, un de plus, tout comme Séralini, payé par les contribuables français. C’est scandaleux d’oser faire de la publicité avec ce type d’expérience et surtout d’alerter les Ministères concernés par la santé et l’agriculture. Je savais que l’INRA était un nid d’écolos en mal de sensationnel mais cette fois la limite de l’honnêteté scientifique a été largement dépassée et pas seulement dans les domaines de l’alimentation, des plantes génétiquement modifiées, des pesticides et de la santé mais aussi dans le cadre de bien d’autres sciences, je pense en particulier à la science climatique et à l’environnement. Comme le disait si bien Carl Sagan que j’ai cité dans un billet précédent, on s’achemine vers un obscurantisme alimenté par le fameux et fumeux principe de précaution qui a été « inscrit dans le marbre de la Constitution » et chaque fois que des pseudo-scientifiques relatent des expériences bâclées que font les politiciens ? Il taxent, il interdisent, ils modifient les lois pour le supposé bien-être et la sécurité des citoyens gogos qui les croient sur parole. On va certainement taxer le dentifrice à pâte blanche, ben voyons, puisqu’il contient de l’oxyde de titane … Bienvenue dans un monde cent pour cent écologique !


Source : http://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/0211714108032-linra-en-alerte-sur-leffet-dun-additif-alimentaire-2059102.php#WPOmUjxMbDZMsd8z.99

Vers un totalitarisme écologiste

Voici l’illustration évidente de la mise en place du totalitarisme (climatique) écologiste qui a pour but de laminer les libertés individuelles et de rançonner le quidam aussi bien que les grandes entreprises. Il s’agit d’une retranscription d’un article paru dans Le Temps du 9 mai 2016 relatant l’opinion du journaliste, écrivain et historien, Grégoire Gonin, résident helvète, qui n’y va pas par quatre chemins dans la démagogie environnementale. Cette retranscription ne modifie en rien les propos rapportés par le quotidien Le Temps mais les élargit à l’ensemble du monde occidental et non pas seulement à la Suisse. À vous de juger …

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En moins de cinquante ans, l’Occident a basculé de la quasi-pénurie au gaspillage ostentatoire éhonté. Face à ce désastre, des mesures radicales s’imposent: 200 gr de viande hebdomadaire, un voyage par année par personne en avion seulement… Catalogue

«Firmes géantes, Etats nains», prophétisait il y a près de vingt ans déjà l’éditorialiste Ignacio Ramonet, du Monde diplomatique. Les entreprises occupent désormais la place centrale des «démocraties» du Nord; en constituent-elles l’avatar ultime? Oui, si l’on considère le volume des exportations mondiales de produits manufacturés, multiplié par presque 100 depuis le second XXe siècle, ou encore les négociations en cours de type TAFTA ou TISA.

Evangélistes du marché contre écologistes

«Quand ils se pencheront sur les négociations internationales du dernier quart de siècle, les historiens du futur constateront deux processus déterminants», tonne Naomi Klein dans son dernier essai, Capitalisme et changement climatique: face au quasi-statisme en matière environnementale triomphent les poussées vertigineuses sur le front du libre-échange. Rien d’étonnant à cela : la réponse collective au dérèglement climatique surgit au moment où les «évangélistes du marché» (Keith Dixon), font désormais loi, sans grande foi sinon celle du «court-termisme» financier.

«Demain», un film pétri de bonnes intentions

Face à cette déferlante néolibérale (déréglementation, privatisations, défiscalisation), le film Demain, pétri de bonnes intentions, au succès populaire indubitable, ne convainc toutefois qu’à demi. Peut-il verser autre chose que quelques gouttes d’eau dans des océans bientôt habités par davantage de millions de tonnes de plastique que de poissons?

«Demain» exagère l’impact des atomes humains

Sa posture résolument centrée sur l’individu – et en cela les réalisateurs apparaissent eux-mêmes captifs de l’idéologie qu’ils condamnent –, le documentaire exagère, d’après nous, l’impact potentiel des atomes humains face aux centrales de pouvoir des niveaux méso (les entreprises) ou macro (les Etats). Eluder à ce point les rapports de force réellement existants, en occultant une mise en perspective globale des micro-résistances locales, relève de l’angélisme sociologique.

Ce qu’il faut faire pour sauver la planète

Seules des mesures décidées d’en haut, avec l’appui de la base citoyenne, sont susceptibles de renverser la tendance. L’instauration de tickets de rationnement écologique, déclinables en plusieurs volets, s’impose comme une évidence, au risque tout aussi manifeste de heurter la sacro-sainte liberté individuelle.

Limiter la consommation de viande

Parmi un faisceau de solutions simples et nécessaires, avançons celui d’une limitation de 200 g hebdomadaire de viande, et autant de poisson. Face au non-sens et au désastre absolu de cette double «shoah animalière», la modernité n’a plus nom steak, mais salade ou pomme (propos de l’ingénieur agronome Bruno Parmentier (qui porte bien son nom).

Limiter  à un voyage par an et par personne les déplacements aériens

Au royaume de l’automobile, n’autoriser son usage en ville qu’à cette même fréquence signifierait sans doute un crime de lèse-majesté. Restreindre à un déplacement annuel en avion per capita demanderait aux médias de ne plus fustiger un jour l’augmentation du C02, et le lendemain de prendre acte sans contrition de l’augmentation croissante de voyageurs de tel ou tel aéroport.

Augmenter la garantie légale à 10 ans

De même, qu’est-ce qui empêcherait les parlementaires de porter à dix ans la garantie légale, de manière à forcer les producteurs à lutter efficacement contre l’obsolescence programmée, qu’elle soit réelle ou supposée. Dans la même veine, la «consigne énergie grise» atteindrait parfaitement cette cible, en obligeant chaque consommateur à déposer sur un compte une somme forfaitaire lors de chaque achat d’un produit neuf, afin d’en privilégier la réparation. Vue de l’extérieur, la simili-prostitution des adeptes de Paléo après que sa direction a décidé de réintroduire une ancienne norme en vigueur dans le commerce (un dépôt pour les boissons) a de quoi faire sourire, ou frémir: pour une maigre obole, les Suisses soudainement pauvres refusent de laisser le sol jonché de leurs gobelets, lors même que, faisant fi de toute élémentaire urbanité, le littering de mégots de cigarettes (qui au volant, qui dans la rue, qui le long des quais) devient le nouveau sport national.

Abandonner les camps de ski

Agiraient-ils de même à leur propre domicile? Et l’homme de gauche, paradoxalement, de songer à une privatisation des services d’ordre de ce genre, force amendes rémunératrices à la clef, affectables à d’autres pans de la lutte en faveur du «renouveau pour la Terre», si, comme sur la plaine de l’Asse, elle représente l’ultima ratio contre pareil déni. Comment réagirait la population si, en termes cette fois d’éducation intergénérationnelle à rebours, les camps de ski (moralement grevés par les canons à neige aux coûts environnementaux injustifiables) étaient abandonnés au moins une fois au cours de la scolarité obligatoire en faveur d’une semaine de nettoyage des rivières, des lacs ou des bords de route, permettant à tout futur citoyen de visualiser concrètement l’impact et le concept de société de surconsommation?

Mettre fin au gaspillage ostentatoire

En moins de cinquante ans, l’Occident a basculé de la quasi-pénurie au gaspillage ostentatoire éhonté; ainsi l’écrivaine Janine Massard concluait-elle son magistral Terre noire d’usine, en 1990. L’urgence commence pourtant dès demain.

Note : mon blog étant entièrement gratuit, je n’ai pas pris la peine de demander à la rédaction du Temps l’autorisation de retranscrire cet article. La gratuité de mon blog préserve ma liberté d’expression et me permet d’alerter mes lecteurs sur des sujets de société parfois alarmants sinon terrifiants.

Illustration tirée de fdesouche.com