Réponse globale à certains commentaires relatifs aux billets « crise climatique ».

 

Je ne suis pas un climatologue et les mathématiques ainsi que la physique que j’ai étudié à l’université sont bien loin mais je me souviens des grands principes de la thermodynamique qui sont essentiels pour comprendre aussi bien un processus chimique ou biochimique que le comportement de l’atmosphère. Nous avons en effet à faire dans ces deux cas de matière « vivante » aussi bien pour l’atmosphère, en perpétuel mouvement en recevant de l’énergie du Soleil, que pour une bactérie qui consomme de l’énergie pour se déplacer ou encore pour un neurone qui a besoin aussi de beaucoup d’énergie pour envoyer un message électrique à un autre neurone. Tout est donc affaire d’énergie comme d’ailleurs en ce qui concerne la société humaine. Sans énergie la société humaine telle que nous la connaissons aujourd’hui rétrograderait non pas d’un siècle ou deux mais de plusieurs millénaires.

L’énergie solaire commande le climat en influant accessoirement sur l’atmosphère mais surtout sur les océans qui sont le seul réservoir significatif de cette énergie en provenance du Soleil et emmagasinée sour forme de chaleur. Les spécialistes estiment que plus de 95 % de l’énergie solaire atteignant la Terre et qui ne se dissipe pas immédiatement vers l’Espace est emmagasinée par les océans et ce sont ces derniers qui « réchauffent » l’atmosphère, et non pas l’inverse, essentiellement par l’évaporation de l’eau qui rétrocèdera l’énergie de vaporisation à l’air quand les nuages se formeront au cours de la condensation de la vapeur d’eau. La théorie de l’effet de serre du CO2 avancée par les « spécialistes » onusiens de l’IPCC n’a jusqu’à présent jamais été confirmée dans les faits (voir par exemple https://doi.org/10.4236/ns.2017.98026 ) car, en effet, elle est en complète contradiction avec le deuxième principe de la thermodynamique et en particulier la loi de Stefan-Boltzman qui ne peut pas s’appliquer dans les approximations utilisées pour concrétiser cette théorie. La théorie de l’effet de serre fait abstraction des océans et de la vapeur d’eau atmosphérique et se concentre sur des gaz pratiquement transparents aux radiations électromagnétiques dans les longueurs d’onde de l’infra-rouge ou en tous les cas dans des longueurs d’onde où la présence de vapeur d’eau masque totalement l’effet infime que pourraient avoir ces gaz.

Maintenant m’accuser de propagande « anti-réchauffement », un véritable blasphème pour certains de mes lecteurs au sens religieux du terme (voir l’illustration), n’est pas approprié car je ne suis guidé que par ma curiosité scientifique. Et quand j’affirme que réchauffement il n’y a plus depuis près de 20 ans, cette affirmation n’est pas personnelle mais elle est issue de travaux scientifiques reconnus et publiés dans des revues à comité de lecture. Comme par exemple le fait que hormis les épisodes El Nino la température moyenne de la Terre n’a pas significativement évolué depuis plus de 20 ans ( doi : 10.18280/ijht.355p0103 ) :

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Ou encore cette autre illustration qui résume l’ensemble des modèles de l’IPCC et les observations réelles jusqu’en 2012 mais rien n’a évolué dans le sens du réchauffement depuis les 5 années suivantes :

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Je ne suis pas un activiste au sens où l’entendent les adeptes de l’Eglise de Scientologie Climatique mais je constate simplement que les théories et les préceptes de l’IPCC sont erronés d’un point de vue strictement scientifique, un point c’est tout. Maintenant m’accuser de prendre parti pour les climato-sceptiques, nullement, ma démarche est strictement personnelle et il m’arrive parfois d’être particulièrement critique au sujet d’un article scientifique publié également dans une revue de renommée internationale (cf le prochain billet relatif à l’homosexualité) car dans bien d’autres domaines étrangers à la climatologie il existe aussi des dérives parfois bien arrangeantes pour confirmer les idées à la mode véhiculées par des groupes de pression financiers aidés par les ONGs bienveillantes et complices des politiciens. Cette conjonction d’intérêts conduit à une dégradation de la qualité des recherches scientifiques comme on a pu le constater avec, pour cette histoire de climat, la fameuse courbe en crosse de hockey, une sorte de « séralinisation » de la science dans bien des domaines. Et c’est un phénomène de société quasiment mondial qui est très inquiétant.

L’exemple du glyphosate est particulièrement démonstratif dans mon esprit d’autant plus que je connais bien cette molécule. L’affaire du glyphosate relève de la plus exécrable dérive politique alimentée par des a priori erronés véhiculés par des ONGs opposées aux plantes génétiquement modifiées qui ont fait de la firme Monsanto leur bête noire. Les plantes résistantes au glyphosate sont devenues au fil des ans la bête noire de ces organisations qui font tout sauf de la science. Des pseudo-scientifiques de l’IARC ont classé le glyphosate comme cancérigène probable sans aucune espèce d’évidence scientifique. De probable ce produit est devenu vraiment toxique et donc cancérigène avéré dans la réthorique de ces propagandistes hautement politisés. Les politiciens qui font également tout sauf de la science, ils oeuvrent surtout pour leur carrière lucrative de politiciens, ont repris les slogans de ces organisations à leur compte. Force est de constater une dérive verbale qui, comme dans bien d’autres domaines de société, peut avoir des conséquences catastrophiques. C’est également le cas de l’énergie nucléaire et on retrouve toujours les mêmes organisations comme Greenpeace, le WWF, en France les Amis de la Terre, et bien d’autres ONGs pour qui la science dévoyée par leurs soins n’est plus qu’un véhicule pour leurs idéologies malthusiennes.

Crise climatique : Manger du chocolat c’est mauvais pour le climat !

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J’ai dans mon frigo en permanence au moins trois grosses tablettes de chocolat, c’est l’un de mes vices (parmi tant d’autres) et je m’en vante car le chocolat contient plein de bonnes choses pour la santé. Les militants anti-réchauffement climatique ont malheureusement adopté une nouvelle stratégie après les palmiers à huile : le chocolat c’est mauvais pour le climat ! Ce n’est pas tellement le chocolat en lui-même qui est mauvais mais les forêts qu’il faut raser pour planter des cacaoyers (Theobroma cacao, ci-dessus, Wikipedia). Du coup si j’étais alarmiste, je supprimerais le chocolat de mes vices et c’est exactement le but du pamphlet richement illustré qu’a publié l’ONG Mighty Earth.

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Cette ONG a enquêté au Ghana et en Côte-d’Ivoire et dénonce largement la déforestation y compris dans des zones protégées ou pire encore dans des parcs nationaux. Les gouvernements locaux ferment les yeux car le cacao est une source substantielle de devises sans oublier les billes de bois qui arrivent à Abidjan, les sacs de fèves de chocolat arrivant en majorité dans le port de San Pedro. Pire encore dans la démagogie tendancieuse de ces ONGs « climato-alarmistes » le changement climatique, entendez « réchauffement », pourrait à terme menacer la culture du cacaoyer en provoquant des sécheresses préjudiciables à cet arbuste qui demande une pluviométrie abondante.

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Selon l’illustration ci-dessus (source : wattsupwiththat) alors que le réchauffement du climat bat son plein (Ah bon ?) il n’y a pas eu de changement notoires de la pluviométrie dans ces deux pays depuis 1998 alors qu’au contraire puisque ça se réchauffe il devrait moins pleuvoir. C’est à ne plus rien comprendre. Le Huffington Post, jamais avare de propagande climatique comme d’ailleurs l’Agence France Propagande ont repris cette information qui constitue pour ces deux médias un véritable scoop. Le chocolatier Godiva (l’un de mes préférés) va même jusqu’à associer le chocolat avec l’érotisme comme l’a souligné MightyEarth, est-ce tout aussi mauvais pour le climat ?

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Il est vrai que faire des enfants n’est pas bon pour l’ « empreinte carbone » mais tout de même ! Dorénavant il faudra manger seulement du chocolat « solidaire et renouvelable ». Et les pauvres paysans qui n’ont que le cacao pour survivre ? Pour ces ONGs à l’idéologie exécrable, justement, il y a trop de paysans pauvres avec beaucoup trop d’enfants, surtout en Afrique, et s’ils crèvent de faim ce sera encore mieux pour le climat. Enfin les grandes multinationales du chocolat comme Olam, Cargill ou encore Barry Callebaut ainsi que les chocolatiers comme Lindt, Nestlé, Ferrero, Mars ou encore Cadbury contribuent à la dégradation du climat … J’en ai la nausée comme si je venais de manger d’un seul coup ma tablette de chocolat noir de 500 grammes aux amandes grillées … À consommer avec modération pour sauver le climat !!!

Source : Zerohedge et https://wattsupwiththat.com/2017/09/16/claim-chocolate-causes-climate-change/

http://www.mightyearth.org/wp-content/uploads/2017/09:chocolates_dark_secret_english_web.pdf

En France il y a peu de pétrole et encore moins d’idées (sauf si on est écolo … )

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Le territoire hexagonal français est potentiellement riche en pétrole et en gaz. Il y a eu le gaz de Lacq dont le gisement s’est épuisé comme le gaz de Groningue aux Pays-Bas mais il y a aussi dans trois bassins sédimentaires, l’Aquitaine, le Languedoc-Roussillon et le Bassin Parisien, des potentialités non négligeables de gisements d’hydrocarbures à des profondeurs variées. C’est le cas du Bassin Parisien dont un peu de pétrole est pompé chaque jour à plus de 2000 mètres de profondeur par une société canadienne du nom de Vermilion. Cette même société a exploré l’Aquitaine et son plateau continental mais sans succès pour l’instant car les sondages profonds, en particulier en mer, sont coûteux et les entreprises spécialisées dans ce domaine n’investissent de grosses sommes que si le « jeu en vaut la chandelle ». Ces décisions dépendent également du prix du pétrole brut sur le marché mondial, ce qui complique la situation.

Bref, depuis déjà de nombreuses années Vermilion pompe du pétrole en Seine-et-Marne, paye une redevance aux propriétaires des champs sur lesquels se trouvent les pompes ainsi qu’une taxe aux communes dont par exemple la Commune de Saint-Méry où se trouve une unité de traitement du mélange pétrole-eau-gaz provenant de quelques puits alentour. L’activité est rentable même avec un pétrole Brent à 53,78 dollars le baril (cours du 11 septembre 2017) car les installations sont amorties depuis bien longtemps. Tout va bien, personne ne se plaint et chacun y trouve son compte.

Sauf que depuis que le clown écolo-gauchiste Hulot ayant accédé au poste de Ministre d’Etat chargé de l’ « économie circulaire », des moulins à vent et du démantèlement des centrales nucléaires décide, sur un coup de sang idéologique, d’interdire l’exploration et l’exploitation sur tout le territoire hexagonal français d’un quelconque hydrocarbure sous forme liquide ou gazeuse, tout va mal. Dans la tête dérangée de cet écolo pur et dur, il sera plus rentable (et moins coûteux) de recycler, de fermenter, de composter pour produire de l’énergie qui sera utilisée pour faire rouler des voitures électriques et faire fonctionner le peu d’industrie qui restera sur le territoire hexagonal. Ben voyons !

Selon les services techniques de la société Vermilion, il y a encore suffisamment de réserves dans le Bassin Parisien – qui n’a pas été totalement exploré à ce jour – pour pomper des hydrocarbures durant les 50 prochaines années. Pour Hulot, Ministre de la Transition Écologique et Solidaire (ce titre me laisse rêveur !), c’est inacceptable, ça pollue, ça abime l’esthétique inoubliable de la campagne française profonde … Il est beaucoup plus judicieux d’installer des forêts d’éoliennes en lieu et place de ces pompes discrètes et silencieuses qui produisent tout de même 815000 tonnes de pétrole brut par an soit un petit 1 % de la consommation annuelle française de brut. Mais non, « bienvenue dans un monde meilleur » sans pétrole et sans uranium ! pour paraphraser le slogan de Rhône-Poulenc, sponsor de Hulot quand il parcourait le monde entier en hélicoptère. Selon France-Nature-Environnement, une ONG écolo-bobo hébergée par le Muséum Nationale d’Histoire Naturelle à Paris (dont c’est l’incontestable mission) : « dans le cadre de la transition énergétique, il va falloir se passer ou tout du moins fortement diminuer notre consommation en énergie fossile ». Hulot a donc décidé d’accélérer la ruine de la France, c’est une évidence.

Source et illustration : AFP (dépêche du 1er septembre 2017) qui s’est délectée comme il se doit en rapportant cette information.

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C’est une information pêchée sur le site de l’Office fédéral de l’environnement de la Suisse, l’OFEV, qui fait comme il se doit un travail d’orfèvre en matière d’environnement et il s’agit cette fois de recyclage du phosphate. Cette note m’a paru tellement inattendue que je me suis plongé dans la lecture, étant entendu que je suis déformé par le recyclage, ayant subi il faut le mentionner l’éducation très stricte à ce sujet de mon fils qui habite à Tokyo depuis maintenant de nombreuses années. Il y a chez moi une « poubelle » à trois compartiments trouvée chez le Chinois du coin et fabriquée avec des matières plastiques recyclées pour faciliter le tri hors bouteilles de verre que je range sous l’évier de ma modeste cuisine que je n’utilise jamais. Je me targue donc d’être à ma mesure respectueux de l’environnement mais je n’en suis pas encore arrivé aux grands principes fumeux de l’économie circulaire comme l’a déclaré pompeusement le pantin écolo, troisième personnage de la République Française (ou du moins ce qu’il en reste) qui a avoué avoir voté pour Hamon au premier tour des élections présidentielles. Entre parenthèse cet aveu signifie bien son opportunisme débridé et comme il est dramatiquement à court d’idée il a lancé le concept d’économie circulaire qui signifie en clair qu’on doit tout recycler.

En Suisse l’agriculture dépend à 100 % du phosphate importé. Et comme les Helvètes sont regardants ils se sont rendu compte que parfois le phosphate importé était « contaminé » (comme les oeufs) par du cadmium et – oh horreur ! – par de l’uranium. C’est n’est pas un scoop car les gisements de phosphate contiennent le plus souvent ces deux métaux à l’état de traces et il est difficile de les séparer. Cerise sur le gâteau, les Suisses, férus d’actions humanitaires (voir un précédent billet sur ce blog), s’alarment des conditions des travailleurs des mines de phosphate : il fallait donc que la Confédération se distingue dans le domaine du recyclage « circulaire » du phosphate.Capture d’écran 2017-08-31 à 17.33.54.png

 

L’OFEV a financé une étude de faisabilité d’une installation de recyclage du phosphore à partir des eaux usées et des cendres issues de l’incinération des boues des stations d’épuration. Il y a un souci qui ne paraît pas très clair dans ce projet : comment éliminer les métaux lourds fatalement présents dans les eaux usées ? Toute une panoplie de technologies a été passée au crible et il ressort qu’après les premiers traitements (illustration, voir le lexique) il s’agira d’une combinaison de précipitations et de cristallisations, d’échanges d’ions, de digestion acide, de digestion thermochimique pour au final atteindre un degré de pureté satisfaisant du phosphore recyclé conforme aux exigences de qualité dite agricole. Autant dire que sur le plan des économies d’énergie ça coûtera un « bras » sans parler des investissements considérables à réaliser car ces installations devront impérativement être implantées aux abords immédiats des stations d’épuration existantes. Encore un rêve des écolos : les mines de phosphate ont encore de beaux jours devant elles …Capture d’écran 2017-08-31 à 17.56.07.png

 

Lexique : sandfang = désableur, vorklärbecken = clarificateur primaire, belebungsbecken = piscine d’activation, nachklärbecken = clarificateur secondaire, rücklaufschlamm = boues de retour, prozesswasser = eau de procédé, voreindicker = pré-épaississeur, faulbehälter = fermenteur, klärgas = gaz des eaux usées, nacheindicker = épaississant secondaire, entwässerung = séchage centrifuge, verbrennung = cuisson.

Source et illustrations : https://www.bafu.admin.ch/bafu/fr/home/themes/dechets/dossiers/recyclage-du-phosphore.html

Réintroduire des animaux dangereux voire nuisibles : quel intérêt ?

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Il y a quelques semaines j’ai mentionné les dégâts provoqués par les loups réintroduits en France pour la plus grande gloire de l’équilibre du biotope naturel. Tout ça au nom de je ne sais quel principe de reconstitution de la nature telle qu’elle était lorsque nos ancêtres vivaient encore dans des cavernes et se vêtaient de peaux de bêtes, dont de peaux d’ours, qu’ils avaient tué pour se nourrir et se protéger contre leurs agressions incessantes. Mais l’idéologie moderne de retour à la nature primitive n’en est pas à ses premiers effets dévastateurs. Il s’agit d’un grave problème de société entretenu par des illuminés adorateurs de la Terre nourricière harmonieuse et généreuse qu’il faut à tout prix préserver au risque de voir des enfants se faire dévorer par des chiens errants.

À propos de chiens errants, j’ai toujours en mémoire cet épisode de panique que je vécus, seul, au bord d’une petite plage isolée sur la commune de Saint-François à la Guadeloupe. Il s’agissait de la fin d’un calvaire avec une petite chapelle remplie de bougies fondues. J’ai été attaqué par une meute de chiens errants et j’ai cru que ma dernière heure était arrivée. J’ai couru tout habillé dans l’eau et fort heureusement la plage était constituée de galets, d’excellents projectiles pour éloigner ces bêtes immondes couvertes de parasites. Les chiens ont horreur de recevoir des projectiles car ils n’ont alors plus de défense. J’ai donc parlé des loups qui massacrent ici et là quelques brebis mais c’est exactement la même situation avec les ours réintroduits dans les Pyrénées …

Dans les Pyrénées, comme dans les Alpes, quel que soit le côté de la frontière, les éleveurs pratiquent depuis des temps immémoriaux le pastoralisme qui est une forme de protection de la diversité biologique et qui de plus préserve la vie de la montagne. Les estives produisent une herbe de qualité appréciée par les bovins, en Suisse surtout, mais aussi par les moutons. Pendant des siècles, donc, les éleveurs ont tout fait pour se débarrasser des prédateurs carnassiers, les loups et les ours. Le dernier ours brun natif des Pyrénées a été abattu en 2004 et les éleveurs ont poussé un grand ouf ! car cet animal terrorise les moutons plus qu’il ne les massacre contrairement aux loups.

C’est ce qui est arrivé il y a quelques jours dans les Pyrénées où de part et d’autre de la frontière des ours en provenance de Slovénie ont été réintroduits pour justement reconstituer la nature originelle telle qu’elle était autrefois quand nos ancêtres vivaient dans des cavernes … Cette fois ce sont plus de 200 brebis qui se sont littéralement suicidées en se jetant dans le vide, poursuivies par un ours.

L’aspect le plus exécrable de cette histoire est que ce sont, des deux côtés de la frontière franco-espagnole, les contribuables qui vont indemniser les éleveurs pour leurs pertes comme ce sont ces mêmes contribuables qui ont financé la réintroduction de ce nuisible à grands frais. Et sous prétexte de protéger la nature c’est exactement le même scénario par exemple en Australie et dans les îles Salomon. Les crocodiles d’estuaire qui peuvent atteindre 7 mètres de long sont protégés. Seuls ceux qui ont dévoré un être humain – encore faut-il qu’il y ait un témoin de la scène – peuvent être abattus. Quand des randonneurs se feront dévorer par un ours (ou un loup) peut-être que l’opinion publique refusera de continuer à se faire mener en bateau par ces écologistes rêveurs d’un autre temps pour qui l’homme est l’animal le plus nuisible de la planète.

Source de l’information : The Guardian

https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/06/28/nicolas-hulot-patauge-dans-la-boue-rouge-et-se-fait-mordre-par-les-loups/

Nicolas Hulot patauge dans la boue rouge et se fait mordre par les loups

Le Ministre d’Etat (excusez du peu !) Nicolas Hulot qui considère que la cravate n’est pas écolo a annoncé la couleur : il veut promouvoir l’intelligence écologique collective. Je me suis tenu la tête entre les mains fermement, les yeux fermés, durant … au moins une minute, mais je n’ai pas réussi à trouver une définition satisfaisante aux propos du politicien de pacotille le plus aimé des Français. Entre parenthèses il faut souligner au passage le manque de discernement crasse de ceux qui encensent cet homme particulièrement incompétent. J’en suis arrivé à la conclusion évidente qu’il avait été catapulté ministre verdoyant justement en raison de son incompétence et de ce fait il faut espérer qu’il sera moins nuisible que ses prédécesseurs à ce poste, majoritairement des femmes, qui n’ont provoqué que des catastrophes.

Donc, le Ministre d’Etat en charge de la « transition écologique et solidaire » commence à prendre un bain de boue rouge avec l’affaire des rejets en mer de la société Altéo. Peut-être faudrait-il aussi que cet individu prenne des mesures pour réduire les rejets dans la mer de matières minérales en suspension par les fleuves en crue … Il a remis à plus tard toute décision au sujet de ce dossier au risque de mettre en difficulté Altéo qui plierait alors bagages laissant des centaines de chômeurs sur le carreau. Pour les loups la situation se complique. Il y a d’un côté les écolos purs et durs qui veulent réhabiliter le loup alors que nos ancêtres ont mis des siècles pour éradiquer cet animal nuisible. Chaque année environ 10000 brebis se font égorger en France par ces monstres d’un autre temps et les éleveurs, à juste titre, demandent qu’ils soient exterminés une fois pour toutes. Hulot, qui reconnait être imprégné d’un altruisme naturaliste, pense aussi aux éleveurs et a repoussé à plus tard toute décision. Pour ma part je considère que la réintroduction du loup dans nos contrées est une aberration tant culturelle qu’économique et j’ouvre le débat avec ce propos.

Venons-en au code minier qui fut défini par Napoléon. Il s’agit aussi d’une sorte de main-mise de l’Etat sur le sous-sol. Dans de nombreux pays développés le sous-sol avec ses ressources appartient au propriétaire de la surface correspondante. C’est le cas en particulier aux USA où le boom du gaz de schiste n’aurait jamais eu lieu si la législation avait été similaire à celle de la France. Des permis d’exploration ont été accordés à diverses sociétés pour identifier les ressources potentielles en gaz de schiste et éventuellement en pétrole dans le sud de la France. Remettre en cause ces permis pourrait coûter une petite fortune à l’Etat français. Hulot temporise par solidarité avec le Ministère des finances qui ne va pouvoir que constater que les caisses de l’Etat sont vides quand le rapport de l’audit commandé par le Président sera remis au gouvernement et rendu public car il faudra bien aussi se solidariser avec les contribuables qui verront encore leurs impôts et autres taxes augmenter inexorablement …

En ce qui concerne les perturbateurs endocriniens (voir un prochain billet sur ce blog relatif au triclosan) Hulot attend aussi de voir ce qui va être décidé à Bruxelles pour ensuite (éventuellement) prendre des mesures à l’échelle nationale. Pour les néonicotinoïdes, même topo, attendons de voir même si les apiculteurs continuent à déplorer une mortalité anormale de leurs abeilles.

La nouvelle marotte de ce pitre est l’économie circulaire, vous avez bien lu : Circulaire ! Ça veut dire que comme en temps de guerre il faudra recycler la laine, le tissu, le cuir des chaussures, le papier, et toute une industrie du recyclage crééra de nombreux emplois, plus d’un million seulement en France, qui trieront les ordures à longueur de journée. Ben voyons, Marseille ressemblera à Dacca et la banlieue parisienne aux favelas de Lagos … Car l’obsession de Hulot est le consumérisme outrancier qui ruine la planète entière : Gaïa ne peut plus renouveller en temps utile tout ce que l’homme en extrait chaque minute.

Enfin, Hulot s’est intéressé à l’extraction de sable sur la commune de Lannion sur les bords de l’estuaire du Léguer, site appelé Baie de la Vierge, vaste sujet ! Inutile de constater l’incompétence crasse de cet individu pétri d’idéologie écolo-rétrograde, malthusienne et dévastatrice pour l’économie et l’industrie. Avec lui il est certain que le chômage régressera …

L’arrêt de mort d’EDF est signé

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Finalement le Ministre d’État (rien que ça !) chargé de la « transition écologique et solidaire » a signé l’arrêt de mort d’EDF. Deuxième de la hiérarchie gouvernementale après le Premier Ministre, cet individu dont l’opportunisme ne fait de doute à personne a donc repris mots pour mots les engagements pris à la sauvette par décret le 8 avril 2017 (décret 2017-508) par une autre opportuniste toute aussi incompétente que lui, je veux parler de Mademoiselle Ségolène, l’ex de l’ex-président. Il y a moins d’une semaine je relatais le Plan Macron (lien) de transition énergétique qui, chiffres à l’appui, n’est qu’une fanfaronnade électoraliste car il faut encore rassurer les Français allergiques à l’uranium avant les élections législatives. De Gaulle et Mesmer avaient une vraie vision de l’indépendance énergétique, du moins électrique, de la France en mettant en place un plan colossal d’équipement électronucléaire français qui fit (et fait encore) l’admiration du monde entier et qui fut financé par les contribuables (dont je fis partie) pour former un patrimoine industriel sans équivalent dans le monde.

Nicolas Hulot, faisant fi des réalités du monde moderne, a donc repris les thèses chères aux écologistes de tout poil, diminuer la part du nucléaire dans la production d’électricité française sans se demander un instant par quoi elle va être remplacée de manière fiable afin de garantir une sécurité nationale. L’exemple catastrophique de « transition énergétique » allemande qu’il a pourtant sous les yeux ne lui aura pas servi de leçon. Ce triste individu dont la notoriété fut financée par le plus grand groupe chimique d’Europe – à l’époque de ses reportages tonitruants en hélicoptère – a assis sa nouvelle fonction par je ne sais quel truchement de copinages obscurs. Il est tout simplement scandaleux de laisser libre cours à un tel pouvoir de malfaisance. Le nouveau président aurait eu beaucoup plus de crédibilité en nommant à un poste moins pompeux – disons tout simplement Ministre de l’Energie – un technicien connaissant le B-A BA de cette discipline dont dépend le développement économique.

Chers lecteurs contribuables et consommateurs d’énergie électrique, attendez-vous à des augmentations substantielles de vos notes d’électricité (et de gaz) dans les prochaines années que vous paierez tous par solidarité avec l’incurie gouvernementale. Cette affaire me rappelle celle de l’idiot à qui on montre la Lune de la main : il regarde le bout du doigt de l’observateur et continue à lui demander où se trouve la Lune. En d’autres termes Hulot ne fait qu’abonder dans les thèses écolos les plus radicales et les plus ringardes pour cultiver sa personnalité d’ex présentateur de télévision sans se soucier un seul instant de l’avenir du pays. Je serai mort avant d’assister au désastre annoncé d’une mort certaine d’EDF qui fut et est encore le plus beau fleuron industriel de la France et à qui cet énergumène de foire va confier la construction de moulins à vent à grands frais. Je n’ai que mon blog et mes larmes pour pleurer …

https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/05/15/le-plan-macron-de-transition-energetique-une-utopie/