Histoire de « calima »

Dans le vocabulaire local canarien (îles Canaries) les poussières soulevées par les vents du désert saharien s’appellent « la calima ». On dit que ce sont les fatmas qui secouent leurs tapis dans les tentes des nomades. En réalité il s’agit d’un phénomène météorologique qui n’a strictement rien à voir avec le réchauffement ou changement climatique dont on parle tous les jours et encore plus maintenant puisque le coronavirus qui paralyse presque toute la planète serait le résultat le plus évident du changement climatique qui fait apparaître de nouveaux virus.

Pendant cet épisode j’ai pris une photo précisément à 19h15 le dimanche 23 février au plus fort de cette calima :

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Depuis 2 jours on ne voyait pas le soleil … puis une autre photo exactement à la même heure ce 27 février. Ici 19h15 correspond à 20h15 en Europe continentale. Et voici la différence :

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Je signale à mes lecteurs que l’éclairage public est régi par des détecteurs de luminosité et non pas par des horloges. Le temps des allumeurs de réverbères est définitivement révolu …

Cette poussière ocre qui avait envahi l’atmosphère, nos poumons, provoqué la fermeture totale des deux aéroports internationaux de l’île s’était aussi déposée à l’intérieur des logements et était exposée en altitude par le Soleil et elle éclairait encore le paysage alors qu’il avait disparu à l’ouest loin derrière l’horizon. Ce phénomène signifie bien que ces poussières qui ont répandu dans l’océan des millions de tonnes de matière fertilisante pour le plancton se trouvaient à des altitudes de plusieurs milliers de mètres. Des insectes ont également été transportés par ces vents d’altitude avec la poussière. Il paraît que ce phénomène, aussi violent, n’avait pas été observé depuis plus de 50 ans à Tenerife, donc ce serait bien le changement climatique ! À suivre.

Lien journalistique pour se faire une idée de cet épisode de calima à Tenerife :

https://www.theguardian.com/world/gallery/2020/feb/24/canary-islands-sandstorm-leaves-tourists-stranded-in-pictures

Le vrai coût du programme zéro carbone britannique

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Selon le think-tank britannique Global Warming Policy Foundation (GWPF) il en coûtera à chaque ménage la coquette somme de 100000 livres sterling pour atteindre zéro émissions de carbone en 2050. Le programme devrait atteindre une somme totale supérieure à 3000 milliards de livres. Selon le CCC (Committee on Climate Change) ce projet d’émissions zéro est « réalisable » … Pour utiliser un ordre de grandeur de ce coût pharaonique qui n’aura aucune incidence mesurable sur les températures globales mondiales cela reviendrait à mettre en chantier – chaque année – une ligne ferroviaire à grande vitesse (300 km/h) équivalente à celle appelée HS2 qui devrait relier dans les prochaines années Londres à Birmingham alimentée en électricité 25000 volts. Le coût de cette seule ligne est estimée à 80 milliards de livres alors qu’il était estimé au début du projet à seulement 36 milliards.

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L’objectif zéro carbone est donc une vue de l’esprit dans la mesure où la seule énergie « verte » dont dispose la Grande-Bretagne est l’énergie éolienne. Comme le nord de l’Allemagne et le Danemark la Grande-Bretagne fait partie des pays les plus « venteux » d’Europe. Malgré ce constat, durant les dix dernières années il n’y eut qu’une seule semaine (six jours consécutifs) entièrement « décarbonée » en Grande-Bretagne encore que cette prouesse triomphalement relevée par les médias oubliait de mentionner le fonctionnement à plein régime des 10000 MW de puissance nucléaire installée répartie sur les 8 sites que compte le pays.

Le parlement britannique ne dispose d’aucun document correctement chiffré pour statuer sur l’objectif zéro carbone devant être atteint en 2050. Les estimations varient entre 2300 et 3200 milliards de livres. Cette estimation haute doit être également considérée avec précaution puisque l’éolien terrestre est de plus en plus mal accepté par les populations tandis que le coût de l’éolien off-shore ne cesse d’augmenter. L’évolution des prix des matières premières nécessaires pour la construction des éoliennes et des batteries d’accumulateurs reste également un facteur totalement inconnu. Quelques membres du Parlement britannique ont timidement exprimé leurs craintes au sujet de ce programme zéro carbone considérant qu’il conduirait le pays tout simplement à la banqueroute : on ne peut pas être plus explicite …

Source : blog de Paul Homewood

Brève d’actualité :Coronavirus et chloroquine : fakenews ?

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Lorsque j’ai vécu ma première crise de paludisme j’étais dans un état tellement minable que le pharmacien de Port-Vila au Vanuatu consentit à me donner un petit sachet contenant 15 comprimés de chloroquine (Nivaquine) dosés à 100 mg de matière active chacun. Dans ce pays comme dans bien d’autres contrées c’est la loi car ces 15 comprimés pris en une fois peuvent presque tuer une personne adulte. La posologie du traitement était la suivante : 5 comprimés le premier jour en une prise, 4 le second jour, puis 3, puis 2 et enfin le dernier comprimé. Normalement la crise est terminée. Le Plasmodium vivax, celui qui est toujours dans mon foie bien confortablement installé depuis 22 ans, était et je pense est toujours sensible à la chloroquine. Ce parasite se manifeste plusieurs fois par an pour me signifier que c’est lui qui contrôle la situation. La crise était appelée autrefois « fièvre tierce » car elle comporte trois crises fébriles séparées les unes des autres par un intervalle de 40 heures assez précisément. Ces épisodes de fébrilité intense suivis de frissons tout aussi intenses sont beaucoup moins violents si on prend de la chloroquine. Mais encore aujourd’hui je ne me traite plus avec ce médicament pour deux raisons.

D’abord les crises sont maintenant très atténuées mais prendre 500 mg en une prise le premier jour pour non seulement faire chuter la fièvre mais aussi tuer les Plasmodium circulants dans le sang vous rend tellement malade qu’il est difficile de se lever de son lit pour satisfaire des besoins naturels me paraît être une vue de l’esprit pour traiter un malade qui souffre de cette grippe à coronavirus. De plus j’ai cru comprendre qu’il fallait administrer 2 fois 500 mg de chloroquine chaque jour pendant 10 jours ! pour soi-disant traiter cette grippe. C’est n’importe quoi ! Un gramme par jour représente presque les deux tiers de la dose léthale. Pourquoi ? Parce qu’avec de telles doses que je qualifierais d’extravagantes la température du corps diminue tellement, jusqu’à 35 degrés (je n’ai jamais testé !), qu’on se trouve dans un état tout simplement comateux profond.

J’aimerais bien savoir si les médecins qui prétendent pouvoir traiter une infection virale avec ce produit savent vraiment de quoi ils parlent, en d’autres termes s’ils connaissent cet effet collatéral inévitable de la chloroquine qui peut tout simplement tuer une personne soufrant déjà de pneumonie. En conséquence je pense que cette annonce est une grossière « fake-news » … mais je ne suis pas virologiste ni médecin et je peux me tromper, du moins je l’espère en pensant à cette terreur irraisonnée qui se répand sur la planète entière.

Dans trois mois on n’en parlera même plus ! Les autorités sanitaires mondiales feraient mieux de s’occuper efficacement de la malaria qui détient le record du nombre de morts chaque année : un demi-million ! Mais tout le monde s’en moque, ce sont des pauvres (le plus souvent des « blacks ») vivant des des pays pauvres où il n’y a pas d’usines pour produire des smart-phones. C’est vraiment très glauque comme fake-news !

Illustration : mon propre stock de Nivaquine que je n’ai pas utilisé depuis 20 ans mais qui peut encore tuer promptement et en douceur.

Le plaisir sexuel féminin : tout un programme …

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Katherine Rowland est journaliste et essayiste et elle s’est intéressé au plaisir sexuel féminin pendant de nombreuses années. Elle vient de publier un essai qui a eu un très gros succès outre-Atlantique intitulé « The Pleasure Gap » sous-titré les femmes américaines et la révolution sexuelle inachevée, résultat de 5 années d’investigations. Elle a eu des entretiens avec 120 femmes âgées de 22 à 72 ans et des dizaines de professionnels de la santé sexuelle. Elle a rencontré des veuves, des jeunes-mariées, des vraies et des fausses monogames, des femmes avides d’aventures passagères ou au contraire soumises, des femmes ne pouvant pas vivre pleinement sans relations amoureuses multiples. Enfin, Katherine Rowland a enquêté sur les travaux concernant la recherche du « viagra pour femmes » et les pratiques hétérodoxes d’éducation sexuelle à Los Angeles consistant à présenter en spectacle un couple hétérosexuel faisant l’amour devant une assistance féminine en cours de thérapie sexuelle.

Les conclusion de cette journaliste sont lapidaires : le manque ou le peu de désir sexuel des femmes n’est pas d’ordre physiologique mais relève d’un mélange de conditions sociales concourant à affaiblir ce désir, qu’il s’agisse d’obligations professionnelles ou de vie familiale. Les femmes se comportent alors sexuellement par obligation, par générosité ou tout simplement pour être tranquilles. La question que beaucoup de femmes formulent en présence d’un conseiller médical est la suivante : »Qu’est-ce qui ne va pas avec moi ? ». La réponse des spécialistes est le plus souvent trop simpliste car ils sont persuadés que la libido féminine est moins exacerbée que celle de l’homme et que c’est un fait qu’il faut admettre, le « gap », le fossé.

Une étude réalisée en 2018 concernant plus de 50000 femmes américaines (lien) a choisi non pas de partir de l’a priori que la libido féminine est de faible intensité mais de rechercher les causes physiologiques et psychologiques de cette faiblesse de libido partant du principe que la réponse sexuelle de la femme est triphasique : désir, excitation et orgasme. Le désir étant donc la première étape de ce processus il convient d’en étudier le mécanisme et c’est ce que Freud résumait en une courte phrase : « Que veut une femme ? » mais qui peut être reformulée de la manière suivante : « comment une femme en vient à éprouver un désir sexuel ? ». Le sujet est complexe car il fait intervenir une multitude de paramètres comme les fantasmes, les affects, le contexte socioculturel, le statut hormonal du moment au cours du cycle menstruel et enfin l’intervention subconsciente comme Platon l’a si bien formulé par cette célèbre phrase : « L’amour est désir et le désir est manque ». Il s’agit de la définition de l’ « eros » des Grecs et pour la femme comme pour l’homme de la sensation de manque qui ne sera satisfaite que par l’orgasme consécutif à l’excitation physique.

Il est donc aisé de comprendre que le désir sexuel féminin peut paraître mystérieux ou complexe pour l’homme qui est soumis à ses instincts comme le disait le Marquis de Sade : « Tout homme est un tyran quand il bande », en d’autres termes l’homme ne recherche que l’accomplissement de son instinct de procréateur matérialisé par son orgasme éjaculatoire. Et c’est dans le contexte de cette différence entre les femmes et les hommes que l’influence socioculturelle prend plus d’importance chez les femmes. Ces dernières confondent alors pour plus de 40 % d’entre elles le dysfonctionnement de leur libido et l’influence socioculturelle mais seulement 30 % avouent avoir régulièrement un orgasme avec leur partenaire masculin alors que ce pourcentage atteint plus de 80 % chez les lesbiennes. Cependant les lesbiennes font souvent l’expérience d’une chute brutale de leur désir sexuel qui les conduit à chercher une autre partenaire paradoxalement plus fréquemment que pour les couples hétérosexuels. En moyenne cette chute brutale du désir apparaît après au moins 2 années de relations sexuelles. L’usure du couple existe donc aussi chez les lesbiennes. Et ce phénomène d’usure demande un effort constant pour être évité afin de ne pas mettre en péril la pérennité du couple.

La femme est prête à tout pour être aimée au sens grec de « agape » y compris à se donner physiquement alors que l’homme est au contraire prêt à tout pour faire l’amour au sens du grec « eros » pour satisfaire son instinct. De par mon expérience personnelle je conteste en partie les conclusion de cette étude largement reprise par Katherine Rowland dans son article paru sur le site du Guardian. En effet, la femme devient amoureuse puis aime profondément l’homme qui est capable de la satisfaire sexuellement, régulièrement et durablement, tout en lui faisant comprendre également qu’elle est désirable. En d’autres termes, chez la femme, l’amour procède de la satisfaction sexuelle et la femme voudra garder pour elle, et elle seule, son partenaire sexuel si celui-ci la satisfait. C’est peut-être ce point que Katherine Rowland n’a peut-être pas osé aborder car cette vision masculine de la situation peut être confondue avec l’instinct dominateur de l’homme.

Un dernier aspect de la relation sexuelle entre femme et homme abordé par cette journaliste est la simulation de l’orgasme par les femmes. Selon une étude parue en 2010 dans la revue Archives of Sexual Behavior 80 % des femmes hétérosexuelles font semblant d’avoir un orgasme une fois sur deux quand elles font l’amour avec leur partenaire et parmi elles un quart simulent presque systématiquement un orgasme bien vécu. Je n’arrive pas à concevoir comment un homme peut ne pas s’apercevoir qu’il a été leurré. La raison en est simple. Comme pour l’homme, après avoir fait l’expérience d’un orgasme suffisamment intense la femme a tendance à vouloir s’assoupir. Faut-il que simuler un orgasme soit aussi coûteux en énergie qu’un orgasme réel ? Cette attitude de la femme signifie également qu’elle veut « garder » son partenaire pour elle malgré le fait qu’elle n’est pas satisfaite, attitude qui s’explique alors pour d’autres raisons que la stricte relation amoureuse.

Billet inspiré d’un article paru sur le Guardian et d’une conférence du philosophe André Comte-Sponville dont j’ai égaré le lien.

https://link.springer.com/article/10.1007%2Fs10508-018-1212-9

Des biologistes dénoncent la pratique transgenre

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Deux biologistes ont dénoncé le «déni sexuel» dans un éditorial du Wall Street Journal. Colin Wright, de Penn State University, et Emma Hilton, de l’Université de Manchester, soutiennent que l’existence de deux sexes seulement, hommes et femmes, est un fait scientifique et que l’idéologie transgenre est «une théorie académique excentrique».

Comme ils le soulignent, même les revues scientifiques promeuvent une vision non binaire du sexe. «L’idée de deux sexes est simpliste», a déclaré Claire Ainsworth dans la revue scientifique Nature en 2015 (lien) : «Les biologistes pensent maintenant qu’il existe un spectre plus large que cela.» Un article de Scientific American en 2018 affirmait que «les biologistes pensent maintenant qu’il existe un spectre plus large que les femmes et les hommes binaires». Et en 2018, le New York Time a expliqué «Pourquoi le sexe n’est pas binaire» (liens en fin de billet)

Wright et Hilton décrivent ces vues comme «une tendance dangereuse et anti-scientifique vers le déni pur et simple du sexe biologique». Ils poursuivent: «Caractériser cette ligne de raisonnement comme n’ayant aucun fondement dans la réalité serait un euphémisme flagrant. C’est faux à toutes les échelles de résolution imaginables. »

Ce n’est plus un sujet de plaisanterie, disent-ils:

« Le temps de la politesse sur cette question est révolu. Les biologistes et les professionnels de la santé doivent défendre la réalité empirique du sexe biologique. Lorsque des institutions scientifiques faisant autorité ignorent ou nient un fait empirique au nom de l’accommodement social, c’est une trahison flagrante envers la communauté scientifique qu’elles représentent. Ils sapent la confiance du public dans la science et c’est dangereusement malsain pour les plus vulnérables. »

Note. Il existe quelques mutations génétiques qui perturbent l’établissement du sexe au cours du développement de l’embryon en interférant avec la synthèse des hormones sexuelles. La duplication de l’un des gène sexuels X ou Y conduit également à des ambiguïtés. Forcer la nature après la naissance en imposant à un enfant normalement constitué un traitement hormonal afin qu’il « change » de sexe est criminel. Ce type de manipulations devrait être interdit par la loi. La fréquence de mutations ou de duplication de gènes sexuels conduisant à un sexe indéterminé à la naissance est de l’ordre de 1 cas pour 1000 naissances. Pour l’anecdote une amie de ma mère était sage-femme (en anglais midwife) et elle racontait qu’au cours de sa carrière elle avait préféré abréger la première minute de vie de centaines de nouveaux-nés présentant à l’évidence des ambiguïtés au niveau sexuel puisque l’un des rôle des sages-femmes était (j’ignore si ce métier existe toujours) de déclarer à la mère la nature du sexe de son enfant.

Source : BioEdge

https://www.wsj.com/articles/the-dangerous-denial-of-sex-11581638089

https://www.nature.com/news/sex-redefined-1.16943

https://www.scientificamerican.com/article/sex-redefined-the-idea-of-2-sexes-is-overly-simplistic1/

https://www.nytimes.com/2018/10/25/opinion/sex-biology-binary.html

Billet de très mauvaise humeur politique : l’affaire grivoise.

Se faire filmer en train de tromper sa femme avec la « tante poignet », si j’ai bien compris en écoutant Sud-radio sommairement, c’est complètement puéril et indigne d’un ministre. Puis s’indigner, y compris Macron, que la Russie est derrière la démission de cet idiot de ministre, et j’assume le qualificatif que je viens d’écrire, c’est rajouter une couche à cette puérilité totale dans laquelle nage le monde politique français aujourd’hui.

S’agit-il d’un rideau de fumée pour divertir l’attention des citoyens au sujet de la réforme du régime des retraites ou encore de la fermeture scandaleuse de la centrale nucléaire de Fessenheim (soigneusement passée au second plan par les rares médias français en ligne dont je ne lis que les titres chaque jour), ou encore des nouvelles directives de régulation des crédits immobiliers qui sont aussi passées inaperçues et qui vont ruiner en quelques mois seulement un autre secteur économique français, le bâtiment ? Il y a bien d’autres sujets dans lesquels le gouvernement erre lamentablement sans aucune espèce de vision d’avenir.

La France, dans quelques années, même pas une décennie, aura rétrogradé au niveau de la Roumanie ou de la Bulgarie. Paris est envahie par des hordes de rats et de mendiants sans abris et les lits des hôtels sont envahis par des punaises : belle image pour les touristes !

Non seulement le paysage énergétique de la France commence à se dégrader, non seulement le monde agricole s’achemine vers un désastre annoncé, non seulement la dette enfle monstrueusement, l’activité économique s’effondre, et, cerise sur le gâteau Macron remet en cause la force de dissuasion nucléaire de la France, une erreur d’une ampleur incroyable qui reléguera – au mieux – le pays au niveau du Bénin sur la scène politique internationale. Et si de surcroît l’activité touristique s’effondre également à cause des rats qui courent en liberté dans les rues de Paris et à cause des punaises de lit alors le jour où l’Etat français ne sera plus capable de me payer ma retraite je demanderai l’asile économique auprès des autorités japonaises ayant heureusement un de mes enfants qui vit à Tokyo et les dispositions des services de l’immigration japonais sont très claires à ce sujet : ayant un proche de ma famille vivant au Japon je peux bénéficier d’un visa de résident dans ce cas particulier. Et ce jour-là pourrait arriver plus tôt qu’on ne le pense mais ce seront aussi des millions de Français qui pourraient se retrouver dans la même situation. Comme je l’écrivais il y a peu sur ce blog la France se suicide et la raison en est une totale incompétence de ses dirigeants politiques à commencer par le président lui-même et c’est très préoccupant …

J’ajouterai enfin qu’une prise de position du gouvernement français relative à la promotion des voitures électriques strictement motivée pour des raisons idéologiques teintées de vert a oublié de se pencher sur un point précis : comment ces voitures pourront être rechargées alors que la centrale nucléaire de Fessenheim aurait pu assurer l’alimentation de plus de 400000 voitures électriques chaque jour 24/24 heures ? On mesure là l’indigence intellectuelle totale du gouvernement français actuellement au pouvoir.