A propos jacqueshenry

Ecrivain.

Complotisme et corruption ? Allons-y !

Au sujet de l’épidémie de SARS-CoV-2-x tout porte à croire qu’il s’agit d’un virus confectionné dans un laboratoire. Un virus destiné à tuer le plus de personnes possible après des manipulations génétiques dites de « gain de fonction ». Les Américains ont été les premiers à s’intéresser à ce nouveau coronavirus et en particulier le Docteur Fauci, chef du service des maladies infectieuses du NIH déjà dans les années 2000. L’armée américaine a été également sollicitée pour appuyer ces recherches. Devant leur réticence, car pour l’armée si on développait une arme biologique la règle fondamentale était qu’il fallait aussi disposer d’un antidote, ce qui n’était alors pas le cas à l’époque de l’apparition de la toute première version du coronavirus qui provoqua l’épidémie de SRAS puis de MERS, Fauci, malgré le fait qu’il a nié en bloc ses interventions lors de ses auditions sous serment au Sénat américain, a fait appel aux services du tout nouveau laboratoire de haute sécurité P4 installé dans la ville de Wuhan en Chine. L’armée américaine comme le NIH savaient que ce laboratoire s’intéressait aux virus véhiculés par les chauve-souris. Un peu de dollars et le tour était joué. Il suffisait alors d’attendre des résultats probants et de profiter des jeux olympiques militaires qui étaient prévus dans cette ville au cours de l’automne 2019 pour disséminer le virus dans le monde entier, pour ensuite accuser les Chinois. Cette analyse est de mon cru et je ne la partage qu’avec moi-même.

Des laboratoires pharmaceutiques largement financés par le gouvernement américain avaient été priés de préparer un antidote, en d’autres termes un vaccin. Il est plus que vraisemblable que la séquence complète du SARS-CoV-2, objet de toutes les attentions dans le laboratoire de Wuhan était connue des services américains avant l’apparition de la pandémie et ils la communiquèrent à quelques laboratoires pharmaceutiques américains dont Pfizer ou encore J&J. Si le virus modifié en laboratoire était mis en circulation alors il faudrait rapidement protéger avant tout l’armée et ensuite la population américaine.

Comme par définition un vaccin ne peut être administré à toute une population que s’il n’existe aucun traitement efficace pour juguler une nouvelle maladie inconnue jusqu’alors, la mise au point rapide d’un « vaccin » ne pouvait être réalisée qu’en faisant appel à la technique consistant à injecter un ARN messager dans le corps des patients-cobayes afin de leur faire synthétiser la molécule dite Spike supposée être l’antigène le plus accessible du virus (voir la note en fin de billet). La mise au point d’un vaccin est en effet une longue et coûteuse entreprise car il est impératif de s’assurer que le rapport bénéfices /risques est avantageux pour la protection des personnes. Par conséquent s’il existe une thérapie pour traiter une maladie émergente alors la mise au point d’un vaccin est secondaire voire inutile. C’était le cas pour le SARS-CoV-2 car les biologistes chinois avaient déjà identifié l’effet anti-viral de plusieurs molécules durant les 20 dernières années de recherches sur le SRAS. Alors comme les laboratoires américains étaient sur le point de produire massivement une thérapie génique capable, selon eux, de faire apparaître des anticorps susceptibles de protéger les personnes il était hors de question d’entendre parler d’hydroxychloroquine ni d’Ivermectine quelques mois plus tard.

Ces interdictions de prescription et de vente furent mises en place au cours du printemps 2020 par les décideurs politiques de divers pays occidentaux, lourdement encouragés par les laboratoires pharmaceutiques qui avaient atteint la fin de la phase II d’évaluation de leurs produits à ARNs messagers et ces derniers médicaments bien connus ne seraient réservés qu’à l’armée américaine au cas où les travaux des laboratoires pharmaceutiques failliraient à leur mission. Les laboratoires pharmaceutiques mandatés par le gouvernement américain et l’OMS furent capables de livrer les premières doses de « vaccin » dans le courant de l’automne 2020. Le premier pays de l’OCDE à décider d’une « vaccination » massive de sa population fut Israël en décembre 2020. Une année plus tard on procède maintenant dans ce même pays à une quatrième injection de l’ARNm produit par Pfizer.

Jamais auparavant dans le domaine des vaccins on avait constaté qu’il fallait effectuer trois rappels en moins d’une année pour maintenant une immunisation satisfaisante. C’est un fait nouveau qui à lui seul indique incontestablement que cette thérapie génique n’est pas efficace. Parmi tous les vaccins communément administrés à des enfants en bas âge, aucun d’entre eux ne nécessite de « rappel » avant dix années après la première injection. Pfizer, Moderna et d’autres firmes pharmaceutiques continuent pourtant à vendre massivement un produit inefficace, c’est assez incroyable.

Accordant une confiance aveugle à cette thérapie génique les décideurs politiques, conseillés par des médecins corrompus n’ont pu que constater les faits : cette approche thérapeutique ne conduit qu’à des résultats catastrophiques. Ce fut le cas aux USA avec le triste bilan de plus de 890000 morts à ce jour. La thérapie génique mise au point « à l’arrache » par ces laboratoires partant du principe qu’un ARN messager injecté chez les individus serait capable de « lever » des anticorps dirigés contre la protéine virale favorisant l’attachement du virus, en son absence, préviendrait toute forme d’infection. Cette exigence fut demandée par le gouvernement américain dans l’urgence car le virus était déjà répandu dans le monde entier.

Dès le début de cette opération de « vaccination » mise en place plusieurs mois trop tard, vers la fin de l’année 2020, il s’avéra qu’il ne se passait rien et que l’épidémie progressait avec l’apparition de nouveaux mutants chaque trois semaines en moyenne comme cela a été magistralement démontré par l’IHU de Marseille en France. Tous les virologistes savent que les virus à ARN ont une forte propension à muter et le plan de Fauci et de l’armée américaine ne se déroulait pas du tout comme prévu. Les études réalisées par les laboratoires pharmaceutiques n’avaient été conduits que sur une durée d’à peine plus de 100 jours, autant dire que tous les effets secondaires potentiels ou probables ne pouvaient pas matériellement être détectés. Toujours est-il que ces gigantesques entreprises ont inondé le monde entier avec un produit dangereux, souvent mortel, parce qu’il fallait protéger les populations contre un virus initialement modifié dans un laboratoire à des fins militaires, en prenant bien soin de se décharger de toute responsabilité pénale, bien que le dit produit soit totalement inefficace pour protéger la population.

J’ai visionné la totalité de la table ronde organisée par le Sénateur de Wisconsin Ron Johnson disponible le 25 janvier 2022. Il a invité les plus célèbres pointures de la virologie et de l’infectiologie des Etats-Unis et la longue confrontation entre ces diverses personnalités a mis en évidence que l’ensemble des organismes en charge de la santé des citoyens américains est corrompu par l’industrie pharmaceutique. Tout a été fait pour interdire les traitements précoces. Tout a été organisé pour menacer les rares médecins de haut niveau qui ont osé contrevenir aux injonctions de ces organismes reprises par les gouverneurs et les parlements locaux. Le discours est clair : les décideurs politiques et leurs conseillers médicaux sont des criminels. Il est également criminel de soumettre les enfants à cette thérapie génique ainsi que les femmes enceintes. Et selon le Docteur Pierre Kory tout ça c’est de la corruption criminelle au niveau du CDC, du NIH et de la FDA !

Ce genre de discussion qui eut lieu le 24 janvier de cette année constitue un pas décisif dans la mise au grand jour de cet immense scandale organisé par les laboratoires pharmaceutiques. Des têtes vont tomber, c’est certain, y compris en France et pas seulement aux USA. Les peuples ont le droit de savoir et de demander des comptes … Le lien ci-dessous débute vers 36 minutes. Je suggère vivement à mes lecteurs anglophones de regarder ce « show » captivant :https://rumble.com/vt62y6-covid-19-a-second-opinion.html . Je livrerai demain 27 janvier quelques observations notées lors de cette table ronde qui va avoir de très profonds rebondissements.

Notes. La séquence de l’ARN messager codant pour la protéine spike utilisé pour la mise au point de la thérapie génique supposée protéger les personnes contre l’attaque virale par le SARS-CoV-2 date de 2019. Elle est donc obsolète. Illustration : Dr Robert Malone, inventeur de la thérapie génique à l’aide d’ARN messager, technique mise au point pour soigner certaines maladies orphelines et des cancers incurables par d’autres approches thérapeutiques, biologiste résident du Salk Institute. 

Chronique cinématographique : « Le Hussard sur le Toit »

En 1832, l’année durant laquelle se déroulent les faits figurants dans le roman de Giono paru en 1951, la situation est critique. Une épidémie meurtrière de choléra ravage d’abord la région parisienne puis le sud de la France. En Italie du Nord la présence autrichienne alimente une montée du nationalisme italien qui aboutira bien des années plus tard à l’unification de l’Italie sous l’impulsion décisive de Garibaldi. Le roman de Giono a été adapté magistralement à l’écran par Jean-Paul Rappeneau. Coexistent dans le film trois histoires, l’épidémie de choléra, la longue chevauchée d’un hussard italien qui doit rejoindre son pays avec de l’or collecté auprès des émigrés italiens pour financer la rébellion contre l’Autrichien et enfin une admirable histoire d’amour non-dite et inachevée entre ce hussard et la jeune épouse d’un noble plus âgé qu’elle qui, fuyant le choléra, se retrouve sur la route du hussard italien en fuite vers l’Italie.

Le Colonel de hussards Angelo Pardi est incarné par Olivier Martinez et Madame de Théus par Juliette Binoche. Si Rappeneau a un peu trop insisté sur la gravité de l’épidémie en filmant des cadavres dévorés par des freux, allusion évidente au célébrissime film d’Hitchcock « Les Oiseaux » inspiré d’un roman de Daphné du Maurier, il apparaît cependant une autre histoire d’actualité : l’attitude des individus et des foules confrontés à l’épidémie, la suspicion, la crainte, la délation, les gestes barrière, les confinements ou quarantaines, la peur omniprésente et parfois le désespoir, exactement ce que des peuples européens viennent de vivre avec l’épidémie de coronavirus. Sans oublier la perte de liberté de déplacement étroitement surveillée et appliquée impitoyablement par les dragons, la police de l’époque. Comme Camus dans « La peste » Giono a bien pressenti à quel point l’être humain devient vulnérable quand il a peur car il devient incapable de réfléchir clairement. Angelo Pardi ne craint pas l’épidémie ni la contagion et il réagit à chaque instant sainement. Madame de Théus, subjuguée par la personnalité et l’esprit décisif de ce jeune homme, ne craint pas non plus la contagion bien qu’elle risque de succomber à son tour et n’est sauvée qu’à la dernière minute par le hussard.

À voir ou revoir ce magnifique film d’une actualité brûlante. Illustration capture d’écran (de mauvaise qualité).

France : Blanquer, un gauchiste en embuscade devenu fou

Le Ministre français de la propagande scolaire organisée a dépassé les limites du supportable. Il fallait être vraiment très créatif pour imaginer que l’enseignement de la théorie du genre devait être inscrite dans le cursus des élèves de CM2. Il fallait aussi être vraiment très imaginatif pour considérer que l’enseignement des mathématiques est machiste. Enfin il fallait s’appeler Blanquer pour martyriser les élèves âgés de 4 à 8 ans en les obligeant de porter un masque et de se faire ramoner les fosses nasales tous les deux jours. Cet homme a perdu la tête, il est tout simplement devenu fou.

En réalité ce ministricule suit les injonctions des fonctionnaire ultra-gauchistes et progressistes qui pourrissent l’éducation nationale française depuis les années Mitterand répandant en profondeur une modification progressive des programmes éducatifs dont le but final est d’atteindre une aliénation totale des élèves de l’enseignement primaire puis de l’enseignement secondaire. Résultat : on délivre le diplôme du baccalauréat à des élèves qui savent à peine lire, qui n’ont acquis aucune connaissance historique ou géographique et qui sont incapables d’écrire un texte de dix lignes sans décorer leur prose d’une dizaine de fautes d’orthographe ou de syntaxe. À se demander s’ils n’ont jamais lu un texte d’Hugo ou de Camus, que dis-je, certainement pas.

Et munis d’un diplôme dévalué ces élèves ayant acquis maintenant le statut d’étudiants se condamnent eux-mêmes à un constat terrible : ils sont inutiles pour la société car l’université n’est plus la porte ouverte vers la promotion sociale dont ils rêvaient faussement.

Pire encore Blanquer, dont j’ignore le « pedigree » universitaire, d’ailleurs je m’en moque, a décidé de détruire les derniers hauts lieux de l’enseignement parisien public conduisant vers les écoles prestigieuses d’ingénieurs ainsi qu’en province car quelques autres lycées prestigieux de province sont dans la ligne de mire de ce sombre individu, porte-parole de la mouvance gauchiste des dizaines de milliers de fonctionnaires administratifs du Ministère de l’éducation nationale qui sont pour la plupart tous aussi inutiles les uns que les autres. Les informations parues dans la presse (lien) ne sont pas nouvelles pour votre serviteur. Il existe une sélection dans les deux principaux lycées publics parisiens de haut niveau capables de concurrencer des écoles privées telles que Sainte-Geneviève en ce qui concerne les classes préparatoires aux grandes écoles, tant au niveau de l’entrée en classe de seconde qu’en classe préparatoire. Blanquer a mis fin à ce système car il le considère comme non démocratique et trop élitiste. Le niveau des élèves candidats aux concours d’entrée dans les grandes écoles va donc diminuer avec par conséquent un taux de réussite à l’entrée des grandes école plus faible.

La conséquence concoctée par Blanquer semble ainsi une dévalorisation des deux lycées en question : Louis-le-Grand et Henry IV. Les élèves n’auront alors plus d’autre solution que d’opter pour des écoles privées. Encore faudra-t-il que leurs parents aient les moyens financiers de payer la scolarité de leurs enfants. C’est donc une sorte de raffinement du nivellement par le bas imaginé par Blanquer. Lisez l’article de Jean-Yves Chevalier paru sur le site de Marianne, vous aurez tout compris.

https://www.marianne.net/agora/les-mediologues/affectation-des-lyceens-via-affelnet-parents-si-vous-saviez

Brève chronique canarienne. Ces médecins qui tueraient père et mère pour respecter des lois iniques

« Elle n’en a rien à foutre … » c’est ce que m’a répondu mon seul ami, ici à Santa Cruz de Tenerife, quand il est venu en coup de vent boire une bière chez moi il y a trois jours. Divorcé de la mère de son fils de 17 ans, cet ami, chef cuisiner de son état dans probablement le meilleur restaurant du centre ville, qui s’est fait lui-même à force de travailler très durement, reste tout de même mystérieux pour votre serviteur car il a épousé une femme médecin spécialiste en traumatologie de 20 ans son aîné. Ça me rappelle quelque chose mais je ne m’en souviens plus. Bref, il y a donc deux jours, mon ami m’apprend que sa belle-mère a été infectée par le coronavirus et qu’elle est très malade. Elle a en effet plus de 75 ans et est par conséquent doublement « vaccinée ». Je lui ai tout de suite suggéré de dire à son ex-épouse de se débrouiller pour trouver de l’Ivermectine éventuellement auprès du vétérinaire qui s’occupe de son chien. Je lui ai précisé la posologie : 100 microgrammes par kilo, « fais le calcul » ai-je dit …

Il m’a répondu en regardant le plafond en invoquant je ne sais quelle divinité qu’elle n’en avait rien à foutre de la vie de sa mère.

L’Ivermectine est interdite à la vente et à la prescription en Espagne, comme en France d’ailleurs, et je ne sais plus quel politicien a déclaré que ce produit était réservé à l’usage vétérinaire, donc que les êtres humains ne sont ni des chevaux ni des chiens. Et pourtant des millions de personnes auraient pu être sauvées de la mort si, dès le mois de mai 2020, elles avaient été traitées avec de produit. Non, on l’a réservé pour les chiens, les chats et les chevaux. Qu’une femme, médecin de son état, adopte une attitude aussi révoltante, relève de la justice, mais ce ne sont pas mes affaires …

Aux dernières nouvelles cette vieille dame a été très affaiblie par cet épisode infectieux et elle a été victime d’un malaise vagal dans la rue en compagnie d’un de ses petits-fils. Elle devrait être hospitalisée ce samedi 22 janvier. Bon courage à tous ceux qui dans leur famille comptent un médecin respectant aveuglément les règlementations imposées par les grands laboratoires pharmaceutiques pour qu’ils aient les mains libres afin de vendre leur thérapie génique toxique et mortelle. Une pilule de 100 mg aurait guéri en moins de 48 heures cette vieille personne …

La politique étrangère américaine n’a jamais varié depuis 70 ans

J’ai bien spécifié dans le titre de ce billet 70 ans car la nouvelle histoire de la politique américaine contemporaine devrait en réalité débuter après l’épouvantable débâcle de l’armée américaine qui mit fin à la guerre du Vietnam. Depuis la capitulation du Japon et de l’Allemagne les Etats-Unis ont sévi dans 37 pays dans le monde et provoqué la mort de plus de 20 millions de personnes … Rien n’a en réalité changé depuis que les émigrants, au début de ce processus de transfert de populations de l’Europe anglophone vers l’Amérique du Nord. Ce fut d’abord le massacre systématique des indigènes amérindiens dont il ne reste que quelques communautés parquées dans des « réserves » dont il faut accélérer la disparition à coup de drogues, de pop-corn et d’alcool. La situation est exactement identique en Australie avec les Aborigènes qui sont encouragés dans une surconsommation d’alcool et de nourriture qui ne leur convient pas. J’ai vu des Aborigènes au nord du Queensland qui étaient déjà ivres à 10 heures du matin dans la banlieue de Bundaberg. L’horreur. Et c’est la même situation pour les Inuits qui se gavent aujourd’hui de coca-cola et de nourriture industrielle alors qu’ils ont survécu pendant des milliers d’années en se nourrissant de viande crue de phoque. Les Amérindiens d’Amérique du Nord, les Aborigènes d’Australie et les Inuits sont condamnés, c’est inscrit dans le programme d’épuration ethnique profondément inscrit dans le comportement des anglo-saxons.

Le titre de ce billet devrait en effet englober cette période d’invasion meurtrière de l’Amérique du Nord par des aventuriers sans foi ni loi et c’est toujours la même situation aujourd’hui. Je ne m’étendrai pas sur l’inique esclavagisme nord-américain avec des centaines de milliers de « noirs » traités comme des animaux qui ont sué et sont morts pour constituer d’immenses fortunes toujours existantes. Bref, quand on ose parler de la démocratie américaine, il faudrait se souvenir de ce peuple génocidaire et de ses exactions incessantes sur la scène internationale depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Après la Conférence Yalta la propension génocidaire des anglo-saxons nord-américains a prospéré avec la guerre froide d’une part et le projet dit « Opération Condor » en ce qui concerne le Continent américain dans son entier, c’est-à-dire l’Amérique centrale et l’Amérique du sud, comprenez un territoire habité par des sous-hommes comme les Noirs ou les Amérindiens et des « Chicanos » plus ou moins métissés.

Outre ce programme peu reluisant, la toute puissance américaine a combattu le communisme pendant toute la guerre froide, Corée puis Vietnam, Cuba, Allende au Chili, et encore aujourd’hui le Venezuela. Des épisodes maintenant oubliés comme le renversement du Président Sukarno en 1965 car il était un sympathisant du régime de Moscou, le renversement de Mossadegh en Iran, démocratiquement élu mais également proche de Moscou, bref la liste est longue et les bilans en pertes humaines parfois inimaginables. Puis arrivèrent les « guerres du pétrole » dont par exemple le coup d’Etat organisé en Angola pour nettoyer ce pays des troupes cubaines appelées par le Président de l’époque pour maintenir l’ordre, résultat près de 700000 morts. Inutile de rappeler ici les conflits en Irak et en Syrie qui sentent le pétrole. Les petits pays d’Amérique centrale ont été maintenus dans le giron du politiquement correct car les grandes compagnies fruitières comme Dole ou Chiquita avaient d’immenses intérêts dans ces pays, ce n’étaient des guerres pour le pétrole mais pour les bananes ou les ananas. Pour peu que ces petits pays expriment des velléités de réformes agraire alors c’était toute de suite la guerre.

Après la chute de l’URSS les Américains ont littéralement colonisé l’ensemble des pays de l’ex-pacte de Varsovie. L’article de Popular Resistance relate même le cas de la Hongrie dont la révolte contre l’Union soviétique fut largement encouragée par Radio Free Europe, un organisme de propagande américain qui ne dissimulait même pas son anti-communisme.

Aujourd’hui les USA cherchent un ennemi et n’en reste que deux, la Chine et la Russie. Ce sont deux pays nucléarisés et la situation se complique car tout conflit ne pourra que dégénérer en guerre nucléaire. L’Assemblée Générale de l’ONU est inopérante et encore moins le Conseil de Sécurité. L’humanité toute entière est donc menacée par le pays le plus dangereux du monde, les Etats-Unis d’Amérique.

2021: l’année où la liberté est morte

Le droit de prendre nos propres décisions médicales a disparu en 2021. Qu’enseignons à nos enfants ? Obéissez au gouvernement ou vous perdrez votre travail et ferez l’objet d’une arrestation à votre domicile. Aucun processus déterminé, aucune audience, aucune condamnation pénale n’est nécessaire. Donc l’urgence sanitaire a détruit l’Etat de droit, le fondement de toute démocratie

Analyste politique britannique Brendan O’Neill a écrit un brûlot intitulé « La Mort de l’Europe » (lien). Il aurait été préférable qu’il le titre « La mort de la Liberté », car ses remarques s’appliquent bien au-delà des frontières de l’Europe. Il décrit ce qui se passe dans une grande partie de l’Asie, une grande partie de l’Amérique du Nord, en Australie et en Nouvelle-Zélande. En 1821, les gouvernements, en Amérique du Nord nous ont volé le droit de prendre nos propres décisions médicales en privé, en consultation avec notre médecin. Taille unique pour tous, la médecine est devenue normalisée.

En 2021, ces mêmes institutions qui ont survécu à des décennies, décidant de salaires plus élevés et de lois plus équitables du travail ont agité une baguette magique et ont décrété comme une infraction de prendre certains médicaments particuliers. Les médicaments qui sont totalement nouveaux, et pour lesquels aucune donnée de sécurité à long terme n’existe ne peuvent pas être remplacés par des vieux génériques.

Il est difficilement possible de mesurer la signification terrible de cette année 2021. Dans les mots d’O’Neill: « Ce qui se passe en Europe en ce moment n’a rien de moins terrifiant … Nous vivons une refonte de toute la relation entre l’État et l’individu, avec l’État habilité à un degré aussi extraordinaire qu’il peut désigner maintenant à ses citoyens ce sur quoi ils doivent se soumettre à une injection dans leur corps et l’individu est si politiquement émacié, donc dénudé de droits, qu’il ne peut plus apprécier sa propre souveraineté sur lui-même, sur ce qu’est son propre corps et son esprit ».

O’Neill continue ainsi : « Beaucoup semblent ne pas reconnaître à quel point une vaccination obligatoire en cours de développement est grave. Même ceux d’entre nous qui sont pro-vaccination, qui ont été heureusement « vaxxés » contre le Covid-19, devraient regarder sans rien de moins que l’horreur la proposition que devrait être une infraction à ne pas être vaccinée … Cela précise la fin de la liberté comme nous la connaissons. Si nous n’aimons pas ce pouvoir sur notre esprit et notre chair, alors nous ne sommes pas respectés et cela de manière significative ».

Ensuite, veuillez commencer à penser, très sobrement, à propos de ce que cela signifie. Chaque fois que vous montrez votre « pass » vaccinal afin d’accéder à un événement ou à un lieu de résidence dont d’autres sont exclus, vous participez à la tyrannie. Vous coopérez avec un système qui répudie la vie privée et l’individu. Un système qui exige une obéissance. Un système qui punit impitoyablement la non-conformité.

Inspiré d’un billet de Donna Laframboise, journaliste canadienne. Lien : https://www.spiked-online.com/2021/12/06/the-death-of-europe/

Et si l’ONU demandait à la France de restituer Mayotte à la République des Comores

En ces temps troublés qui par la force des choses trouveront une solution diplomatique il reste un litige entre l’Assemblée générale des Nations Unies et la France qui n’a jamais été clairement épuré si on peut dire les choses ainsi. La France, un pays qui vit un déclin sociétal, industriel et économique accéléré, qui n’est plus que la dixième puissance économique mondiale, et encore je suis optimiste, gonfle son jabot, tel un coq, en provoquant des navires turcs dans une zone qui n’a rien à voir avec l’espace maritime de son pays, masque de ce fait la vacuité affligeante de sa politique étrangère. On pourrait écrire des dizaines de pages au sujet la lente descente aux enfers de la France. À commencer par les gesticulations du Président français au sujet de l’avenir de l’Europe qui ne vont certainement pas plaire aux Américains. Supposons donc que l’Assemblée Générale des Nations Unies décide de rouvrir le dossier relatif à Mayotte, dossier qui a été enterré à la demande justement de la France, membre du Conseil de Sécurité et disposant donc d’un droit de veto, alors la réouverture d’un tel dossier ferait grand bruit et pourrait avoir des répercussions géopolitiques inattendues.

Je suis allé plusieurs fois à Mayotte pour acheter des fleurs d’ylang-ylang à Combani il y a 20 ans, et cet ensemble de deux îles n’était pas encore un département français. La vie y était paisible, la présence militaire française était discrète, les Mahorais étaient jaloux de leur appartenance à la République française. Aujourd’hui Mayotte, devenue département français, faisant donc partie de l’Union européenne, est la porte d’entrée que choisissent les Comoriens pour arriver en Europe, mais l’Europe c’est loin et c’est là le problème. Plus de la moitié de la population, estimée à 700000 habitants, sur un territoire à peine plus grand qu’un petit département de la France métropolitaine, est d’origine immigrée en provenance des îles de la République des Comores, ancien protectorat français. Quelques rappels historiques permettront de situer le problème de Mayotte. En 1974, sous l’influence des mouvements indépendantistes mahorais (les habitants de Mayotte) vis-à-vis des autres îles des Comores, la France organise un référendum et Mayotte vote pour son maintien au sein de la République française. En dépit du fait que la Charte des Nations-Unies reconnaît le droit des peuples à disposer de leur destin par des voies légales, comprenez une requête déposée auprès de l’ONU, cet organisme n’a jamais reconnu la validité du scrutin du référendum organisé par la France. L’affaire en est restée là.

Passons maintenant à la Crimée. À la suite des événements dits de Maidan le Parlement de la région autonome de Crimée, statut d’autonomie datant de 1991, organise un référendum auprès de la population en 2014. Le résultat était prévisible car la population de cette péninsule est largement russophone et de plus la Russie dispose de l’immense base militaire et navale de Sebastopol qui ne faisait pas partie de l’Ukraine ni de la région autonome de Crimée. La population de la Crimée vote massivement pour le rattachement à la Russie, comme Mayotte l’avait fait en 1974, quarante ans plus tôt. La communauté internationale n’a jamais reconnu la validité de ce référendum. Parce qu’aucune demande n’avait été déposée auprès des Nations-Unies ? Non bien sûr car les USA, instigateurs des évènements de Maidan, et les Européens, considérant que c’était un coup monté par la Russie exigèrent de l’Ukraine qu’elle ne reconnaisse pas ce référendum. La situation n’a pas évolué depuis et les sanctions décrétées par les USA et l’Europe à l’encontre de la Russie sont toujours appliquées.

Il y a donc clairement deux poids et deux mesures. La France n’aurait jamais dû « s’approprier » Mayotte et la Russie n’aurait jamais dû « annexer » la Crimée. Les Nations-Unies ont fermé les yeux sur le cas de Mayotte. En toute logique la communauté internationale devrait aussi fermer les yeux sur le cas de la Crimée, les sanctions iniques dont est victime la Russie devraient être levées car pourquoi pas aussi des sanctions contre la France qui a « annexé » Mayotte à l’issue d’un référendum jamais approuvé par l’ONU ! Puisque la France n’a plus aucun pouvoir géopolitique, l’Europe étant gouvernée par les Etats-Unis et l’OTAN, les deux dossiers épineux de Mayotte et de la Crimée devraient être déposés sur le bureau de l’Assemblée générale des Nations-Unies, Assemblée qui devrait selon toute logique et en vertu de la Charte de cet organisme statuer sur les cas de Mayotte et de la Crimée indépendamment du Conseil de sécurité. Mais j’ai du rêver les yeux ouverts en écrivant ce billet …

Pour info ce documentaire réalisé il y a quelques jours à Mayotte qui a en partie motivé ce billet : https://www.youtube.com/watch?v=TmfiRT-vFE8&ab_channel=RTFrance

Les taux des emprunts d’Etat français à dix ans augmentent, où est le problème ?

Depuis août 2019 la tendance de l’évolution des taux à dix ans émis par la France est orientée vers une augmentation. Ces taux fluctuaient autour de zéro depuis mai de la même année. Ce 17 janvier ce taux a atteint 0,358 %, pas de quoi affoler l’Agence France Trésor ni le patron de Bercy car la France continue à emprunter à court terme avec des taux négatifs. Et c’est presque le jack-pot pour les finances publiques de la France puisque les intérêts des emprunts à un mois sont toujours à moins 0,64 % ! Pour prêter de l’argent à l’Etat français sans se faire arnaquer, du moins sur le papier, il faut consentir à placer son argent pendant 20 ou 30 ans, les taux étant respectivement de 0,67 et 1 %. On est encore très loin des taux à 10 % de la fin des années 1970.

Mais comme je l’ai suggéré les investisseurs croient en la pérennité de l’Etat français et ils ne s’attache qu’au taux pratiqué à ce jour. Mais si on prend en compte une inflation de 7 % ( ce qui était le cas dans les années 1970 et Pierre Jovanovic parle de 15 % d’inflation aujourd’hui) alors un investisseur courageux qui prêtera sur 10 ans une certaine somme d’argent aura perdu tout son capital au cours de cette période. De plus cette remontée des taux affaiblit la valeur négociable sur le second marché de ces titres de dette souveraine. La Banque Centrale Européenne tente de contrôler ce second marché de la dette, pas seulement celle de la France, et pour tenter d’assainir ce marché elle a vendu il y a quelques jours pour 945 milliards d’euros de dette souveraine émise par les Etats de la zone euro, devinez à qui ? À l’Arabie saoudite et au Qatar, via des gestionnaires de fonds américains, puisque la BCE n’a pas trouvé d’autres investisseurs … La BCE vend la dette des Etats de la zone euro aux seuls Etats disposant de liquidités, les monarchies pétrolières du Moyen-Orient, c’est un fait nouveau qui devrait attirer l’attention des peuples et des candidats à la présidentielle française.

La situation est donc très grave, personne n’en parle, y compris Eric Zemmour, pourtant concerné directement par cet événement soigneusement occulté par les grands médias européens et français. Qu’adviendra-t-il quand ces gigantesques gestionnaires de fond, américains faut-il le préciser, demanderont des comptes aux Etats. Qu’adviendra-t-il quand les Saoudiens réclameront leur « pognon » qui se sera évaporé en raison de l’inflation ? La conversion de toutes les églises et de tous les temples en mosquées et l’installation de la charia ? La BCE est donc d’une inconséquence coupable en ayant outrepassé sa mission et les Etats de la zone euros, pourtant, ne réagissent pas. On vit dans un monde potentiellement très dangereux …

L’irradiation gamma : une solution pour éradiquer les moustiques

Une expérience pilote financée par l’IAEA (International Atomic Energy Agency) a permis de réduire la population de moustiques porteurs du virus de la dengue de plus de 90 %.

À Cuba, comme dans la plupart des pays tropicaux, la dengue est un problème croissant. Transmise par l’espèce de moustique Aedes aegypti, cette infection virale provoque une forte fièvre, des douleurs musculaires et articulaires, des éruptions cutanées et, dans les cas les plus graves, la mort. À l’échelle mondiale, le nombre de cas de dengue signalés à l’Organisation Mondiale de la Santé a été multiplié par huit au cours des deux dernières décennies. « À Cuba, le contrôle d’Aedes aegypti est une priorité nationale », a déclaré René Gato Armas, entomologiste et chef du groupe de techniques d’insectes stériles (SIT) à l’Institut de médecine tropicale Pedro Kourí de Cuba.

« Après une importante épidémie de dengue en 1981, le gouvernement a déployé un programme national intensif basé sur des méthodes conventionnelles qui a presque éradiqué le moustique à la fin de la décennie. Depuis lors, cependant, les flambées épidémiques de cas importés sont fréquentes. Actuellement, la dengue est considérée comme une maladie endémique à Cuba. Il a été noté que l’utilisation aveugle d’insecticides a également déclenché une résistance aux insecticides chez Aedes aegypti.

La SIT est une approche de contrôle des populations d’insectes reposant sur la libération de moustiques mâles stérilisés. L’irradiation, comme avec les rayons gamma et les rayons X, est utilisée pour stériliser les insectes élevés en masse afin que, tant qu’ils restent sexuellement actifs, ils ne puissent pas produire de progéniture. Au cours des cinq dernières années, Gato Armas a travaillé en étroite collaboration avec des experts de l’Agence internationale de l’énergie atomique (IAEA) et de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour collecter des données de base et développer l’essai pilote SIT comme alternative à des efforts de lutte contre les moustiques qui perdent en efficacité et qui nuisent à l’environnement.

Un essai pilote d’une campagne SIT a été mené entre avril et août 2020 dans une zone de 50 hectares à El Cano, un quartier isolé du sud-ouest de La Havane. Arroyo Arenas, un autre quartier de taille similaire, a été utilisé comme site témoin non traité. Lors de l’essai pilote, près de 1,3 million de moustiques mâles stériles ont été relâchés. Les moustiques mâles ne sont pas porteurs de la dengue, ne piquent pas et ne se nourrissent pas de sang.

L’IAEA a aidé Cuba à se doter d’équipements pour séparer les moustiques mâles et femelles avant l’irradiation et leur libération dans la nature et a aidé à équiper des installations d’élevage de moustiques. Avant l’essai, Cuba avait peu de capacité d’élevage d’insectes et l’IAEA a aidé des étudiants boursiers cubains à suivre une formation sur cette technique au Brésil, en Colombie, au Mexique et dans les laboratoires de l’IAEA en Autriche.

« L’utilisation de la SIT pour les moustiques est relativement nouvelle partout dans le monde, et des essais pilotes comme celui-ci montrent à quel point ils peuvent être prometteurs », a déclaré Rui Cardoso Pereira, chef de la section de lutte contre les insectes nuisibles au Centre conjoint FAO/IAEA des techniques nucléaires pour l’Alimentation et l’Agriculture. « Les institutions nationales peuvent désormais mettre en œuvre efficacement la SIT et seront bientôt en mesure de soutenir d’autres pays dans cette technique », a déclaré Raquel Scamilla Andreo Aledo, responsable de la gestion du programme de l’IAEA pour Cuba. Gato Armas a déclaré qu’il était possible que d’ici la fin de 2022, la zone d’étude du projet augmente, mais cela nécessitera des mises à niveau de l’équipement, y compris un « trieur de sexe » automatisé, pour réduire la main-d’œuvre chronophage et réduire les coûts.

Notes. Outre la dengue l’Aedes aegypti est un vecteur du virus de la fièvre chikungunya souvent confondue avec la dengue, de la fièvre Zika, du Mayaro virus, de la fièvre jaune et probablement d’autres maladies virales. La technique de séparation des moustiques mâles et femelles est basée sur la différence de taille des pupes, celles des femelles étant légèrement plus grosses. Les pupes mâles sont ensuite irradiées et après l’éclosion les mâles sont libérés.

Source : IAEA/FAO et doi : 10.1051/parasite/2020041

Les sept dernières années ont été les plus chaudes depuis l’invention du thermomètre !

Voilà l’affirmation péremptoire parue sur le site Atlantico en introduction d’un débat-propagande réunissant les trois éminents climatologues que sont Corinne Lepage, Isabelle Thomas et Michel de Rougement, ben voyons ! Il est donc dit été répété dans cet article que c’est à cause du CO2, donc de l’activité humaine, que le climat se dérègle. Par conséquent on va bientôt tous griller comme des toasts. Ce sera l’enfer ici-bas et c’est devenu inévitable. Le but d’un tel pamphlet est de faire peur au lecteur, de faire peur au peuple afin de mieux l’asservir afin d’imposer une gouvernance mondiale totalitaire à la chinoise. Le coronavirus a montré que des démocraties comme l’Autriche avaient aisément basculé dans un régime dictatorial rappelant les heures les plus sombres de l’histoire du dernier siècle. Inévitablement nous serons tous surveillés un jour prochain pour nos émissions de carbone puisque le réchauffement du climat est provoqué par l’augmentation du CO2 de l’atmosphère.

Dans ces conditions il est presque impossible de garder son sang-froid, sans jeu de mot, car la vraie science est écartée du débat sur le climat. Dans la réalité bien après l’invention du thermomètre les températures les plus élevées observées durant ces 150 dernières années se situent entre 1920 et 1950 avec un maximum vers 1940. Cette évolution des températures suit un cycle d’environ 60 ans correspondant, pour l’Europe au moins, aux oscillations de l’Atlantique Nord (AMO, Atlantic Multidecadal Oscillations). On se trouve aujourd’hui dans la phase descendante de cette oscillation et les températures observées, souvent localement, ne pourront que diminuer. À cette inversion de l’AMO s’ajoute un cycle solaire dont l’activité magnétique est prévue plus faible encore que le précédent cycle solaire. Les affirmations de ces « éminents climatologues » ressemblent un peu aux derniers cris d’une bête blessée. Comme pour la pandémie de coronavirus, l’imposture du réchauffement du climat et de l’effet du CO2 sur ce dernier va éclater et ces trois pseudo-scientifiques cités plus haut seront neutralisés.

Il faut que les peuples se réveillent, c’est urgent, car c’est leur liberté qui est dans la balance, il faut qu’ils mettent leur peur de côté et recommencent à réfléchir sainement en ne se soumettant plus (comme des veaux) à la propagande de ces faux scientifiques, c’est une question de survie et de leurs libertés.

Source : https://atlantico.fr/article/decryptage/le-dereglement-climatique-est-la-l-action-coordonnee-a-l-echelle-de-la-planete-non–vaut-il-mieux-gretathunbergiser-ou-se-preparer-a-faire-face-actions-reformes-prise-de-conscience-michel-de-rougemont-corinne-lepage-isabelle-thomas? … ce lien a été abrégé, il peut être retrouvé sur votre moteur de recherche favori.

et aussi Doi : 10.1142/S0217979214500957

Doi : 10.1016/B978-0-12-804588-6.00009-4

Doi : 10.1177/0959683613516818