A propos jacqueshenry

Ecrivain.

La France condamnée à une mort certaine ?

J’ai rédigé de ce billet décoiffant sans adopter d’ellipses de langage. Quel est le centre du débat électoral en France ? La présence trop visible d’une population d’origine africaine et plus précisément maghrébine ? Le chômage ? La désindustrialisation de la France largement favorisée par l’actuel président français : Alstom-Energie, Alcatel, Technip, Latécoère, et la liste est longue ? L’énergie : merci à Macron qui avez fermé Fessenheim et pensez maintenant que la France va être capable de remplacer cette usine avec des SMRs ? Les agriculteurs qui se suicident car la MSA les rançonne pour vivre comme des misérables quand ils partiront à la retraite ? Les lycéens qui arrivent à peine à s’exprimer clairement dans une copie de baccalauréat et qui ainsi se retrouveront chômeurs juste après avoir reçu ce diplôme bradé ? Et les habitants des zones rurales qui ne peuvent plus aller dans la première grande ville pour voir leur dentiste parce qu’ils se déplacent dans une voiture trop polluante ? Et le « covid » avec cette interdiction incompréhensible de vente et de prescription des deux médicaments connus pour être susceptibles de sauver des vies ? Et le climat ? Et les multitudes d’ONGs qui font la loi dans les couloirs des ministères ? Et encore, et encore …

La liste est longue, trop longue mais tous ces problèmes devront être traités dans leur programme électoral par les candidats au château de l’Elysée. Tous les candidats qui désirent accéder à la position républicaine suprême me font penser à un chien qui bave en voyant un os qui lui est inaccessible et se moque de ce qui se passe autour de lui tant qu’il n’a pas réussi à atteindre cet os. Car il faut le dire c’est l’attrait des ors de la république et tous les privilèges qui sont associés à cette fonction par pur désir d’améliorer l’état de son compte en banque. Pourquoi l’état de la France est aussi dégradé socialement, économiquement et financièrement (je résume), la réponse est très simple : il y a trop de lois, trop de fonctionnaires inutiles, trop de strates politiques coûteuses de la commune au canton puis au département et enfin à la région, trop de fonctionnaires inutiles à l’Education nationale (30 % des personnels), trop de fonctionnaires inutiles dans le secteur de la santé (même pourcentage), trop de comités, trop de secrétaires d’Etat, trop de ministres, tous aussi incompétents qu’inutiles les uns que les autres, trop de règlementations depuis le code du travail jusqu’aux lois fiscales d’une complexité inextricable et incompréhensible pour le moindre entrepreneur qui voudrait créer son entreprise. Il y a trop de personnes assistées, trop de prestations sociales versées à des inconnus et trop de fraudeurs dans ce domaine qui semble totalement tabou puisque personne n’ose y mettre de l’ordre, 50 millards d’euros de fraude à la carte vitale chaque année. Il y a trop d’emprise de l’Etat sur les régions, les départements et les communes, ce qui entraine trop de corruption à tous les niveaux.

L’Etat français est devenu au fil des années une énorme administration qui ressemble étrangement à ce qu’était l’URSS dans les années 1950-1970. Un système pyramidal avec quelques dizaines de milliers de hauts fonctionnaires inamovibles, tous plus ou moins corrompus, qui gouvernent la France et se moquent du peuple, des institutions et du monde politique, exactement la situation de l’Union soviétique. Quel candidat au poste de chef de l’Etat osera dénoncer tous ces débordements, je déplore qu’aucun de ces candidats ne se souciera de cette condition inquiétante de la France d’aujourd’hui. Cet empilement de lois paralyse l’activité économique et industrielle du pays et inhibe toute vision de l’avenir car pour prendre n’importe quelle décision il faut ménager les uns et les autres en raison de cette pléthore de lois, 95 % d’entre elles étant inutiles, inapplicables ou obsolètes. Quel candidat au trône du prince osera mettre en place un audit des dépenses de l’Etat, quel candidat osera proposer aux Français un référendum national pour demander aux citoyens s’ils veulent ou non rester dans l’Union européenne et dans l’union monétaire, le règne des juges européens et le pouvoir discrétionnaire de la Commission européenne étant contraire à la Constitution de la France. Il faudra au nouveau président organiser une véritable épuration de l’ensemble du système politique français et pourchasser et punir tous ceux qui, dans ce système complexifié à dessein par ces mêmes politiciens, ont profité de ce système pour s’enrichir sans jamais se soucier des citoyens.

Aujourd’hui en France il y a 600000 personnes qui n’ont pas de quoi s’acheter à manger chaque jour et qui échappent à toute statistique gouvernementale, il y a environ 10 millions de personnes en âge de travailler, 18-65 ans, qui sont au chômage (plus de 20 % de la population active) et n’ont aucun espoir de trouver un travail, ils sont souvent analphabètes, n’ont aucune formation professionnelle en raison du système d’éducation qui a institué le tronc commun au détriment de l’apprentissage et de la formation à un métier manuel, l’Etat est couvert de dettes – tous postes compris plus de 3 fois le PIB du pays – la balance commerciale de la France est en déficit chronique et la charge de la dette pourrait exploser dans les prochaines années sinon dans les prochains mois. Apparemment aucun candidat n’ose dénoncer les mensonges éhontés du Ministère des finances et des organismes nationaux de statistiques.

Le prochain locataire de l’Elysée devra présenter, avant d’être élu par le peuple cela s’entend, un programme d’avenir à long terme et non pas calé sur la prochaine échéance électorale. Ce programme devra inclure une totale réforme de l’enseignement, le retour au service militaire obligatoire, véritable creuset social, la revalorisation de l’enseignement technique et de l’apprentissage, l’instauration d’une stricte sélection à l’entrée aux universités, l’incitation au retour vers les métiers agricoles productifs car dans une génération il n’y aura plus d’agriculteurs en France et ce sera d’une extrême gravité pour le pays, une réindustrialisation de la France qui devra nécessairement passer par un changement de la politique fiscale frappant les entreprises et par une clarification drastique du code du travail. Sans ces deux préalables parler de réindustrialisation de la France ne sera qu’un vœu pieux. À ceci il est important de rappeler que 30 % des jeunes diplômés français quittent la France.

Quel candidat osera mettre en œuvre toutes ces restructurations, pour l’instant il n’y en a aucun. Ce n’est pas le pantin actionné par les puissances financières transnationales actuellement au pouvoir qui a pu être traversé par ces programmes de réforme en profondeur car il s’en moque totalement. Donc la France est condamnée à la ruine comme le dit si bien H16, point final.

L’IPCC et l’UNEP sont des organismes politiques corrompus

Vingt milliards de dollars gérés par l’IPCC et l’UNEP s’évaporent chaque année dans le but d’aider les pays en voie de développement à combattre le changement du climat et à protéger l’environnement. Ces fonds provenant des contribuables des pays développés disparaissent sans laisser de traces sinon quelques projets dont le seul but est le plus souvent de réaliser un reportage permettant de vanter l’action bénéfique pour le climat de l’UNEP. L’UNEP, United Nations Environment Program, est un organisme dont les principales préoccupations sont le climat, la nature, la pollution et le développement durable. L’UNEP se trouve à Nairobi (Kenya) et les actions engagées ne justifient pas son budget annuel de 20 milliards de dollars investi essentiellement dans les pays d’Afrique sub-saharienne.

Si ces deux organismes coûteux et inutiles étaient supprimés, la seule différence apparente serait la disparition de tous les parasites politiques et économiques qui profitent de cette manne inépuisable pour s’enrichir personnellement avec nos impôts. Sur le terrain il n’y aurait aucun changement, le climat continuerait à évoluer, il y aurait toujours des sécheresses, des canicules et des vagues de froid, les hommes continueraient à défricher des terres pour se nourrir comme ils l’ont toujours fait depuis des milliers d’années.

Mais un organisme comme l’UNEP ne s’intéresse pas seulement aux pays en voie de développement, organisme qui rêve de voir la totalité de l’Afrique transformée en une vaste réserve pour les animaux sauvages excluant toute forme d’activité humaine. L’Irlande est depuis plusieurs années dans le collimateur de ces deux organismes, et la raison est très simple. L’Irlande est un très important producteur et exportateur de viande bovine et de produits lactés. Cette véritable industrie représente près de 30 % du produit intérieur brut de l’Irlande mais il y a un gros problème auquel l’IPCC et l’UNEP veulent s’attaquer : les émissions de CO2 et surtout de méthane généré par les pétulances des bovins. L’IPCC considère que le méthane est 285 fois plus dangereux pour le climat que le CO2 même si personne ne connaît précisément sur quelle base scientifique cet organisme adosse ses affirmations.

En bon Irlandais au passé professionnel prestigieux, c’est là qu’intervient le Professeur Ray Bates pour défendre les intérêts de son pays attaqués par l’UNEP et l’IPCC. Dès 2015 la directive européenne a fixé les quotas d’émission de ces deux « gaz à effet de serre » (un autre concept non scientifiquement prouvé) pour l’Irlande et ils sont drastiques : l’Irlande doit réduire ses émissions de méthane en provenance des élevages de bovins de 60 %. Il est évident que le secteur de l’élevage irlandais est mis en danger de mort. Le Professeur Bates, sans remettre en cause le concept de gaz à effet de serre, précise qu’il n’y a aucune urgence planétaire et que l’abandon d’intérêts économiques fondamentaux pour l’Irlande comme l’élevage n’est pas justifié quand la législation européenne sur le climat l’exige. L’argument de Bates est simple, je traduis : « L’observation du réchauffement global du système climatique depuis la fin du XIXe siècle indique une augmentation de 0,85°C. Il eut lieu sur deux périodes distinctes, entre 1910 et 1945 et entre 1970 et 2000, séparées par une période de refroidissement de 25 ans. L’échauffement entre 1910 et 1945, alors que les émissions de gaz à effet de serre étaient faibles, fut aussi important que l’échauffement qui eut lieu entre 1970 et 2000 alors que ces mêmes émission étaient beaucoup plus importantes ». Bates insiste ensuite sur le fait que durant la période 1910-1945 les températures des sols et de la surface des océans ont suivi une évolution similaire alors que pour la période 1970-2000 la température moyenne des sols a augmenté deux fois plus vite que celle de la surface des océans. Depuis 1945, en effet, la température moyenne de surface des océans n’a augmenté que d’un tiers de degré. Loin de nous la menace d’une montée des eaux et loin de nous la menace d’une forte augmentation de la température moyenne comme le prédit l’IPCC.

Il ressort de ces remarques que ce n’est pas l’élevage irlandais qui sera finalement une menace pour le climat pour une raison simple : la science du climat n’est pas encore une science exacte et ne le deviendra peut-être jamais. Les modélisations de l’évolution future du climat sont des arguments purement politiques et sans aucun fondement scientifique. Il est grand temps d’avancer seulement des arguments scientifiquement prouvés et non pas de se contenter de spéculations douteuses et par voie de conséquence de politiques coûteuses et pénalisantes pour l’économie comme dans le cas de l’industrie de l’élevage irlandais.

Note. Ray Bates est professeur émérite de météorologie à l’Université de Dublin, ancien professeur de météorologie au Niels Bohr Institute de l’Université de Copenhague, ancien senior scientifique au Goddard Institute de la NASA. Il a également été par le passé relecteur de rapports de l’IPCC.

https://www.irishtimes.com/opinion/climate-action-preoccupation-with-level-of-farm-emissions-is-misguided-1.2268409

https://www.farmersjournal.ie/understanding-is-the-best-line-of-defence-593846

Petite coronarithmétique française

Selon les données de la CIA et du worldometers (liens en fin de billet) on peut se livrer à quelques petits calculs qui éclairent le commun des mortels ou plutôt ceux qui ont survécu au SARS-CoV-2 au sujet de l’« extrême » gravité et de la dangerosité de ce virus. Les données démographiques relatives à la France sont les suivantes (CIA) : 68 millions d’habitants, espérance de vie : 82,4 ans, mortalité : 651500 décès par an. Le nombre de morts par SARS-CoV-2 depuis le début de l’épidémie (mars 2020) est de 117000 avec un âge médian des morts de 82 ans. L’organisme officiel français INSEE a fait de savants calculs pour bien montrer que le SARS-CoV-2 a provoqué une hausse massive de la mortalité. Les données ci-dessus infirment les résultats de ces calculs de l’INSEE.

En effet, l’âge médian signifie que la moitié des morts avait plus de 82 ans et l’autre moitié moins de 82 ans. Durant ces 18 mois passés, dans la stricte théorie statistique toutes les personnes de plus de 82 ans seraient mortes, coronavirus ou pas. Pour les personnes plus jeunes la situation est plus complexe et c’est sur ce point que l’INSEE a commis un biais de perception comme l’indique dans son exposé Pierre de Décoder l’éco. Par une analyse statistique fine il a été montré qu’en 2020, et probablement aussi en 2021, la mortalité toutes causes confondues était identique à celle observée en 2010. Cette affirmation tient en effet compte de l’augmentation du nombre de personnes de plus de 80 ans au cours de cette décennie. Cet « ajustement » statistique élimine ainsi le biais de perception dont a été victime l’INSEE et il réduit l’incidence du SARS-CoV-2 sur les populations de moins de 82 ans.

Comme je ne suis pas du tout un statisticien chevronné j’ai donc fait mes petites règles de trois de mon côté. Sur la période de mars 2020 à septembre 2021 le nombre de morts « par covid » a représenté 11,9 % des décès toutes causes confondues et comme la moitié d’entre eux seraient morts (statistiquement parlant) coronavirus ou pas en raison de leur âge, ce pourcentage tombe à un peu moins de 6 %. Cette grandeur est très inférieure à la fluctuation observée année après année entre les étés et les hivers. Elle est très inférieure à celle de l’arrivée dans la tranche d’âge supérieure à 80 ans qui a augmenté de 3,9 millions en dix ans (voir l’illustration ci-dessus). Comme l’auteur de cette présentation l’a précisé, la mortalité n’a donc pas augmenté en raison de cette augmentation du nombre de « vieux » de plus de 80 ans car ils sont loin d’avoir tous été victimes du coronavirus !

L’épidémie de SARS-CoV-2 n’est donc finalement qu’une maladie virale plutôt peu mortelle affectant surtout les personnes âgées souffrant d’autres maladies, l’âge étant aussi considéré comme un facteur de « co-morbidité » et personne ne peut le nier. L’étude présentée par le prénommé Pierre mérite d’être vue et revue car son analyse bouscule les idées reçues et surtout la propagande gouvernementale mensongère. L’illustration est une capture d’écran de l’exposé de Pierre.

https://www.worldometers.info/coronavirus/country/france/

https://www.cia.gov/the-world-factbook/countries/france/

https://www.francesoir.fr/videos-lentretien-essentiel/lesperance-de-vie-de-2020-est-exactement-la-meme-que-celle-de-2015

La Cour pénale internationale va-t-elle statuer sur la nocivité des thérapies à ARN messager

Une commission d’enquête parlementaire néerlandaise indépendante créée en 2020 dispose de nouvelles preuves qu’elle a présentées à la Cour pénale internationale de La Haye sur la nocivité des vaccinations anti-Coronavirus. Le BPOC 2020 est un comité mis en place par des citoyens et est complètement séparé du gouvernement, des entreprises et de la politique. Le comité a été créé par Pieter Kuit et sa fille Jade Kuit.

« Cela vient d’un sens de la justice. Les gens ont inutilement perdu leurs libertés. Mais tout ce que dit le gouvernement est largement rapporté dans les médias. Vous pouvez difficilement trouver d’autres informations ». Kuit dit qu’il reçoit environ 600 à 700 e-mails et 80 appels téléphoniques par jour de personnes qui ont les mêmes inquiétudes quant au manque de transparence du gouvernement. Selon Kuit, « le gouvernement ne peut fournir aucune justification scientifique ».

La commission a examiné la proportionnalité de la politique et des mesures concernant le Covid-19 et enquête également sur le respect de la loi par le gouvernement. A cette fin, le comité entend des experts tels que des médecins, des scientifiques, des avocats et des professeurs, qui se concentrent sur la question suivante :

« Pourquoi des mesures restrictives ont-elles été imposées dans notre pays depuis le 15 mars 2020 en raison du Covid19, ces mesures sont-elles efficaces et les mesures imposées sont-elles proportionnelles à la maladie causée par le virus SARS-CoV-2 ? ».

Les entretiens avec les experts sont publics, filmés et diffusés en streaming. Un compte rendu écrit est fait des séances d’information. Des rapports intermédiaires et, finalement, un rapport final contenant des constatations et des conclusions sont rédigés et présentés à la Chambre des représentants et à toutes les autorités sociales compétentes telles que l’aide à la jeunesse, les syndicats et le Médiateur national.

Droit d’enquête parlementaire

La Chambre des représentants peut mener indépendamment des recherches sur les politiques et les projets et faire effectuer ces recherches par les députés. Plusieurs instruments peuvent être utilisés pour cela. Le moyen le plus efficace est la recherche fondée sur la Loi sur l’enquête parlementaire. Depuis 2016, la Chambre des représentants peut également procéder à une enquête parlementaire. Ainsi, un grand nombre de points de vue d’experts, de médecins, de virologues, de mathématiciens, d’économistes, mais aussi d’entrepreneurs ont été filmés sans aucun montage et diffusés en direct sur Facebook comme il sied à une démocratie parlementaire transparente.

Les vaccins contre le Covid ne sont pas sûrs

Les experts consultés par le BPOC2020 (Commission d’enquête parlementaire) estiment que les vaccins ne sont pas sûrs d’utilisation. Cela ressort également des rapports reçus par le Centre de notification des vaccinations du Comité. Jusqu’au 8 octobre, 2204 décès et 2835 cas d’effets secondaires graves après le vaccin Corona ont été enregistrés par la hotline des réactions indésirables aux vaccins. La base de données du gouvernement sur les événements indésirables, le Lareb refuse cependant de traiter ces déclarations.

L’administration Rutte ne souhaite pas prendre acte des rapports

Des cas d’atteinte grave à la santé, de leucémie chez les jeunes, de fausses couches, de myocardites et de thromboses avec syndrome de thrombocytopénie ont été notés. Le BPOC2020 est convaincu que le gouvernement néerlandais est conscient des décès et des cas graves d’atteintes à la santé qui se sont produits et se produisent encore quotidiennement après la vaccination.

Cependant, le gouvernement ne souhaite pas prendre connaissance des rapports. Le Lareb est également silencieux sur l’enquête sur les rapports qui ont été reçus au centre. C’est la raison pour laquelle la Commission a remis toutes ses preuves concernant les décès et les blessures graves dues aux vaccins signalés, à la Cour pénale internationale pour enquête.

Le BPOC2020 a également remis les rapports d’entretiens de sa visite au ministère de la Santé et de sa visite au Lareb à la CPI. On ne sait pas encore ce qu’il adviendra de cette initiative.

Traduction d’un article paru sur le site Free West Media le 11 octobre 2021

SARS-CoV-2 : va-t-on en voir la fin ?

Comme cela fut observé par le passé une épidémie disparaît sans que ce phénomène soit clairement expliqué par les plus grands spécialistes en la matière. Il est possible que ce mystère soit élucidé pour l’épidémie de coronavirus car les techniques analytiques modernes le permettront. Mais il s’agira pour les épidémiologistes d’un travail complexe car une épidémie est par essence multifactorielle. De plus l’intervention humaine directe sur le déroulement naturel de l’épidémie a perturbé celle-ci malgré le fait que les données statistiques montrent, par exemple pour l’Espagne, une évolution conforme à ce qui était attendu : des courbes gaussiennes pour chaque apparition de nouveaux mutants (source worldometers.info) :

Partant de ce principe d’évolution gaussienne l’Espagne a connu 6 épidémies différentes toutes provoquées par un coronavirus mais un virus génétiquement différent pour chaque « vague ». Le dernier en date est le SARS-CoV-2∆ plus contagieux mais dans le même temps beaucoup moins pathogène. Comme cette souche est plus contagieuse elle a supplanté les autres mutants tout en procurant à tous ceux qui ont été infectés en ne présentant que peu ou pas de symptômes une immunité naturelle bien que les tenants de la thérapie génique à ARN messager prétendent que ce résultat est l’effet protecteur de cette thérapie. Oublions dans ce graphique la première « vague » du printemps 2020 car l’utilisation des tests n’était pas encore systématique.

Je ne suis ni épidémiologiste ni virologiste mais encore capable d’observer et analyser un graphe tel que celui présenté ci-dessus. La double « vague » qui s’étendit d’août à décembre 2020 provoquée par deux mutants différents ne ressemble en rien à celle qui apparut à la fin du mois de juin 2021. Partant de l’hypothèse que ce variant delta permet une immunisation solide, du même type que celle induite par les coronavirus du vulgaire rhume chez les enfants qui induit une certaine immunité croisée contre tous les mutants du coronavirus (c’est la raison pour laquelle il y a eu si peu de cas chez les enfants), alors on est en droit d’espérer une fin « naturelle » de cette épidémie. C’est pour cette raison que des pays comme le Danemark, la Suède et la Norvège ont déclaré il y a quelques jours que cette épidémie de SARS-CoV-2 n’était maintenant pas plus préoccupante qu’une simple grippe saisonnière. Les pays ayant dérivé vers un totalitarisme intolérable comme l’Espagne, l’Italie ou la France et même la Suisse, pour ne citer que ces quatre pays, continuent à appliquer des mesures sociales privant les citoyens de leurs libertés fondamentales.

L’instauration d’un pass sanitaire est synonyme d’obligation de se soumettre à la thérapie génique à ARN messager. Il est intéressant de noter que les pays d’Europe du Nord cités plus haut ont interdit également plusieurs de ces thérapies géniques en raison de la multitude d’effets secondaires observés. Ces effets secondaires inexplicables sans en attribuer la cause à ces thérapies géniques sont toujours niés par la France, l’Espagne, l’Italie ou encore la Grande-Bretagne et l’Allemagne. Vous me direz que c’est normal puisque la Grande-Bretagne est impliquée dans la thérapie commercialisée par Astra-Zeneca et que l’Allemagne est partenaire de celle de Pfizer. Ceci explique cela. Donc, pour maximaliser les revenus de ces firmes pharmaceutiques ces pays continuent à nier les effets secondaires de ces thérapies géniques et ont décidé de les rendre obligatoires en dépit du fait que leur efficacité protectrice est remise en question par de nombreux scientifiques. Dans ce registre le cas d’Israël est emblématique. La thérapie génique appliquée massivement à la population a provoqué une hypersensibilité au SARS-CoV-2∆  conduisant à un nombre de « cas » et de décès toujours préoccupant à ce jour.

La question qu’on est en droit de se poser est donc la suivante, et le cas d’Israël constitue un bon argument, si personne n’avait été soumis à l’une de ces thérapies géniques que se serait-il passé en termes d’évolution de l’épidémie ? Tous les « vieux » ont été « injectés » et pourtant il n’y a eu aucune modification de l’espérance de vie statistique puisque tous ces « vieux », coronavirus ou pas, seraient morts. Moins de morts parmi les personnes plus jeunes ? Cela reste à prouver car un vulgaire virus de la grippe saisonnière aurait tout aussi bien pu aggraver l’état de santé de toutes ces personnes souffrant de co-morbidités souvent incurables.

Finalement cette pandémie est au aubaine pour les laboratoires pharmaceutiques car il faudra une troisième injection d’ARN messager, puis une quatrième, puis … arrivera le constat public que les effets secondaires tuent trop de personnes, provoquent trop de fausses-couches et d’infirmités variées comme par exemple des AVCs ou des cardiopathies. Alors les gouvernements se rendront finalement à l’évidence que leur collusion avec les laboratoires pharmaceutiques est criminelle et qu’il eut été préférable d’autoriser les traitements avec de l’hydroxychloroquine ou de l’ivermectine, dès le tout début de cette épidémie du moins pour l’HCQ, produits dont l’interdiction de vente et de prescription est toujours en vigueur et est en elle-même criminelle. On peut encore rêver …

J’ajouterai pour terminer ce billet que la Suède a fait un constat révélateur au sujet des morts par infection au SARS-CoV-2∆ entre le 1er et le 24 septembre 2021. La moyenne d’âge des patients décédés était de 86 ans et 70 % d’entre eux avaient reçu deux doses d’ARN messager. Quelle preuve supplémentaire apporter à l’argumentation développée ci-dessus ? Source :https://freewestmedia.com/2021/10/10/the-effect-of-the-vaccine-is-fading-more-and-more-fully-vaccinated-people-are-dying-from-covid-19/

Je rappelle ici que la Norvège, la Suède, le Danemark, la Finlande et l’Islande ont interdit toute injection d’ARN messager supposé protéger contre le SARS-CoV-2 pour deux raisons : trop d’effets secondaires et une protection contre une nouvelle infection non convaincante. 

Grande-Bretagne : L’énergie nucléaire est nécessaire pour produire de l’hydrogène

Traduction d’un article paru sur le site World Nuclear News

Pour faciliter une décarbonisation rapide et réduire la dépendance aux combustibles fossiles, l’énergie nucléaire et les énergies renouvelables sont nécessaires pour la production d’électricité et d’hydrogène, a conclu une nouvelle étude indépendante. L’étude, réalisée par Aurora Energy Research, examine les avantages du déploiement à la fois du nucléaire et des énergies renouvelables pour la production d’hydrogène, afin de soutenir la transition énergétique et d’atteindre les objectifs climatiques du Royaume-Uni. Le rapport – intitulé « Decarbonising Hydrogen in a Net Zero Economy » – a été commandé par Urenco et a été soutenu par l’Agence internationale de l’énergie atomique, EDF et Lucid Catalyst.

Il fait suite à la stratégie du gouvernement britannique sur l’hydrogène, publiée le mois dernier. La Stratégie sur l’hydrogène indiquait que le nucléaire offrait un certain nombre d’options pour produire de l’hydrogène propre, mais ce rapport ne modélisait pas les coûts et la compétitivité de la contribution du nucléaire. « La majorité des études sur l’avenir du secteur de l’hydrogène en Grande-Bretagne se concentrent sur l’hydrogène électrolytique issu de sources d’énergie renouvelables (SER) et l’hydrogène fossile avec capture et stockage du carbone (CSC) », indique le rapport. « Le potentiel du nucléaire à participer à l’économie de l’hydrogène n’est souvent pas pris en compte en raison des coûts élevés des actifs récents et du manque d’orientation politique claire conduisant à la suspension des projets prévus.

« Cette étude examine comment le soutien politique aux nouvelles technologies nucléaires et aux modèles commerciaux pour fournir de l’hydrogène électrolytique à faible émission de carbone pourrait réduire les coûts nucléaires et des systèmes tout en réduisant la dépendance aux combustibles fossiles lorsqu’ils sont déployés aux côtés des SER sur la voie du zéro net ».

Le rapport d’Aurora utilise la suite de modélisation intégrée de l’entreprise pour capturer les interactions du marché et les impacts du déploiement des SER et du nucléaire pour atteindre le zéro net. Le scénario interne Net-Zero d’Aurora reflète tous les objectifs récents du gouvernement britannique, y compris les 40 GW d’énergie éolienne offshore du livre blanc sur l’énergie et la capture de 10 millions de tonnes de dioxyde de carbone via le CSC d’ici 2030. La capacité électrique installée devrait passer de 107 GW en 2021 à 257 GWe en 2050, portée par la croissance rapide des énergies renouvelables et la capacité de pointe. La capacité de production nucléaire passerait de 9 GW à 21 GW sur cette période. La production d’électricité passerait de 312 TWh en 2021 à 643 TWh en 2050, la production nucléaire passant de 59 TWh à 159 TWh. Parallèlement, la capacité de production d’hydrogène passerait de 5 GW à 69 GW sur la même période.

Le modèle de décarbonisation d’Aurora diffère des approches traditionnelles en ce qu’il suppose que toutes les technologies de production sans émissions sont traitées sur un pied d’égalité et rivalisent sur le plan des coûts. Après 2030, les enchères de capacité ne sont disponibles que pour les producteurs zéro carbone et les coûts nucléaires et les applications du marché sont pleinement représentés dans le modèle.

L’étude a révélé que pour faciliter une décarbonisation rapide et réduire la dépendance aux combustibles fossiles, le nucléaire et les énergies renouvelables sont nécessaires pour la production d’électricité et d’hydrogène. Ensemble, le nucléaire et les énergies renouvelables peuvent fournir les volumes d’hydrogène nécessaires pour un net-zéro en 2050. Le déploiement de grands volumes de nucléaire parallèlement aux énergies renouvelables est économiquement efficace, réduisant la valeur actuelle nette des dépenses totales du système du Royaume-Uni de 6 à 9 % (40 à 60 milliards de livres sterling ) à l’horizon 2050. Il a également constaté que la combinaison de l’hydrogène et du nucléaire conduit à des coûts compétitifs. L’utilisation conjointe de la chaleur et de l’électricité d’une centrale nucléaire pour la production d’hydrogène offre un avantage de coût important. Les émissions cumulées de gaz à effet de serre jusqu’en 2050 peuvent être réduites de 80 millions de tonnes de CO2 et la consommation de gaz sous forme d’électricité et d’hydrogène conduirait à une réduction de la consommation de 8000 TWh thermique.

Le dernier rapport fait suite à l’étude 2020 d’Aurora Hydrogen for a Net Zero GB: An Integrated Energy Market Perspective. Il note que bien que la nouvelle étude se concentre sur le Royaume-Uni, les résultats étant applicables à d’autres pays, y compris les pays en développement. « Il existe un potentiel passionnant pour combiner le nucléaire, les énergies renouvelables et l’hydrogène pour offrir une économie nette zéro », a déclaré Felix Chow-Kambitsch d’Aurora Energy Research. « Le nouveau rapport d’Aurora est la première étude du genre à démontrer comment le nucléaire peut compléter les énergies renouvelables et l’hydrogène. Atteindre les volumes d’hydrogène requis pour un net-zéro sans combustibles fossiles sera un défi sans hydrogène électrolytique issu du nucléaire et des énergies renouvelables. Un système énergétique avec une grande ambition dans l’énergie nucléaire peut réduire sa dépendance aux combustibles fossiles, réduire les émissions de carbone et réduire les coûts du système ».

« L’énergie nucléaire a clairement un rôle important aux côtés des énergies renouvelables dans la transition vers une énergie propre en soutenant une production d’électricité fiable et à faible émission de carbone et la production future d’hydrogène », a déclaré Boris Schucht, PDG du groupe Urenco. « Pour réaliser cela, nous devons débloquer les investissements, en créant un nouveau modèle de financement pour le nucléaire et un environnement de marché pour l’hydrogène. Le développement de réacteurs à haute température serait un moyen pour le nucléaire de soutenir l’hydrogène, étant donné que ces conceptions sont très efficaces pour la production d’hydrogène. « Cette dernière recherche est une étape importante pour permettre aux décideurs politiques d’ouvrir la voie à la livraison de net-zéro d’ici 2050. Nous attendons avec impatience des conversations constructives dans les mois à venir et une forte collaboration entre l’industrie et le gouvernement sur ce travail essentiel ».

Notes. Urenco est une entreprise britannique d’enrichissement d’uranium majoritairement détenue par l’Etat. Dans le scénario retenu dans le rapport Aurora les énergies dites renouvelables, moulins à vent et autres panneaux solaires, seraient entièrement dédiées à la production d’hydrogène par électrolyse de l’eau. Si la production d’électricité par ces éoliennes devait être intégrée au réseau il faudrait en effet des productions d’appui avec des turbines à gaz. Cette éventualité est donc considérée comme devant être exclue du scénario 2050. Enfin le Président de la République française a récemment déclaré que le pays devait s’intéresser au petits réacteurs nucléaires modulaires (SMR) alors qu’il a obtenu autoritairement la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim et ordonné l’arrêt du projet Astrid. Peut-être confondait-il les usines de production électriques utilisant le gaz naturel pour pallier avec les SMRs à l’intermittence des énergies dites renouvelables. À l’évidence il ne sait pas de quoi il parle et sa politique énergétique est totalement erratique.

On a tous quelque chose de Yamnaya en nous …

Près de 6000 ans avant l’ère commune des communautés s’installèrent dans les plaines situées au nord de la Mer Caspienne le long du cours inférieur de la Volga. Elles venaient probablement de la région appelée le Croissant Fertile dans l’actuel Irak. Et elles s’étaient déplacées avec leurs cheptels bovin et ovin. Des fouilles récentes concernant cette « civilisation » dite Yamnaya, aux carrefours de divers affluents du bassin de la Volga ont montré que ces peuples restèrent dans cette zone près de 3000 ans passant du néolithique à l’âge du bronze. L’une des particularités de ces peuples est qu’ils se déplacèrent ensuite avec des chariots tirés par des bœufs et leur nourriture constituée de produits lactés et de viande qui les suivait sur leurs 4 membres si on peut dire les choses ainsi. Le chariot à roue fut inventé semble-t-il par les Egyptiens et les Yamnayas utilisèrent cette technologie innovante pour se déplacer vers 3300 avant l’ère commune. Nul ne sait comment ils purent adopter le chariot à roue car la région où ils prospérèrent se trouve au nord du Caucase, une barrière pratiquement infranchissable pour se rendre au Moyen-Orient actuel qui connaissait à cette époque le chariot à roues. L’autre caractéristique des Yamnayas serait qu’ils parlaient une langue proto-indo-européenne venue il y a 5000 ans avant notre ère d’on ne sait pas trop où car il s’agit seulement d’hypothèses.

Lors des fouilles il a été possible de retrouver la trace des protéines présentes dans le lait de vache ou de brebis au niveau des maxillaires des squelettes inhumés dans des tombes relativement profondes favorables à une bonne conservation de ces protéines. Il s’agissait donc initialement d’éleveurs sédentaires. Les corps inhumés étaient recouverts d’ocre et cette particularité a permis de définir cette culture comme étant celle des « tombes ocrées ». Les travaux de séquençage de l’ADN mitochondrial recueilli dans les squelettes ont en outre montré que les Yamnayas eurent des contacts avec les chasseurs-cueilleurs d’Asie centrale mais également plus à l’ouest avec les populations d’Europe de la culture dite des « poteries cordées » du nom des décorations réalisées sur ces poteries à l’aide de morceaux de cordes torsadées avant la cuisson.

L’avantage que maîtrisaient ces peuples était leur mobilité. On a retrouvé leurs « traces » dans l’ADN mitochondrial depuis la Scandinavie et l’actuelle Belgique jusqu’à la Mongolie. Les haplotypes yamnayas se retrouvent en effet très présents dans l’Allemagne et le Danemark actuels. Traverser des rivières ne semblait donc pas les arrêter mais ils ne savaient pas naviguer puisque ces « traces » d’ADN sont pratiquement inexistante en Sardaigne comme en Sicile. Cette fabuleuse expansion des Yamnayas constitue un fait unique en Europe tant par sa rapidité, à peine un millénaire, que par la dissémination de l’usage des produits lactés jusqu’en Scandinavie et en Grande-Bretagne.

Source : https://doi.org/10.1038/s41586-021-03798-4 Illustration Wikipedia

Brève. Les cocus de la CIA

Toute la presse française est stupéfaite : la publication des Pandora Papers tourneboule les neurones des journalistes fatigués par les fausses nouvelles qu’ils ont répandu au sujet du coronavirus ou des ruptures de stock de papier hygiénique dans les grands magasins de distribution. C’est tout simplement risible. Je ne lis que les titres de la presse française et n’écoute que SudRadio épisodiquement et souvent RT mais je suis déjà las de constater que ces Pandora papers sont devenus la préoccupation numéro un de tous ces écrivassiers de caniveau.

Il faut croire que le consortium de journalistes (600 environ) formant l’ICIJ (International Consortium of Investigation Journalists) est vraiment bien informé pour sortir près de 12 millions de dossiers dans lesquels figurent des informations financières de millions d’entités physiques ou juridiques, depuis l’incontournable Vladimir jusqu’à Abdullah II en passant par DSK. Pas un seul citoyen américain et pas une seule société américaine ne figure dans cette « fuite » massive représentant 2,94 terabytes d’espace informatique. Il ne faut pas se leurrer la source est naturellement anonyme et pourtant la fuite concerne 14 agents financiers dans plusieurs paradis fiscaux dont pas un seul américain.

C’est sur ce point que les « journaleux » français moyens d’une médiocrité risible et les autres, comme Elise Lucet qui fait la preuve d’un angélisme confondant alors qu’elle est membre de l’ICIJ en partie financé par George Soros, auraient mieux fait de se pencher. En effet, la fuite provient de la NSA via la CIA et c’est la raison pour laquelle aucun politicien américain ne figure dans cette liste. Il est vrai que les citoyens américains disposent de leurs propres paradis fiscaux, le Delaware, le Dakota du Sud et les Îles Vierges américaines mais ils sont assujettis à l’impôt fédéral américain. Il ne faut donc pas trop fantasmer avec ces paradis fiscaux made in USA. La NSA n’a pas jugé utile de communiquer des informations à l’ICIJ au sujet de ces « refuges » fiscaux ni des citoyens américains qui ont mis à l’ombre une partie de leur fortune par exemple à Antigua ou Saint-Kitts. Ceci constitue une preuve indirecte du mutisme de la CIA au sujet de ces citoyens américains qui, non contents des services que le Delaware leur offre, ont transféré une partie de leur fortune dans d’autres places financières comme Belize, le Vanuatu ou plus prosaïquement Malte.

Un autre fait troublant qui a échappé aux journalistes occidentaux est que la CIA ne semble pas intéressée par le contenu du disque dur de l’ordinateur de Hunter Biden, le Washington Post niant en bloc la véracité des données résidant dans ce disque dur. Faut-il que cette administration soit plus préoccupée à ternir l’image de certains politiciens étrangers qu’à décider d’une investigation au sujet du contenu de ce disque dur. Peut-être attendent-ils que le vieux Joe soit déclaré médicalement inapte à sa mission de président ?

Les journalistes vont se faire un plaisir en distillant les informations au gré de leur humeur mais ils ont déjà mis sous le tapis le fait qu’ils ont tous été cocufiés par l’administration américaine. On verra apparaître les noms des 600 Français qui figurent dans ces « Papers » au gré de l’humeur des journalistes (et du gouvernement) histoire d’occuper les citoyens pour détourner leur attention des infectes décisions du Président en campagne électorale, signant avec une désinvolture sidérante des chèques pour toutes les mains tendues qu’il serre au cours de ses tournées, chèques payés par les impôts de chacun, et de prendre des décisions dignes d’un dictateur pour mettre à genoux l’opinion publique. Consternant !

Source de l’information : ZeroHedge

La guerre des monnaies (suite)

Dans un billet précédent je dissertais de l’antagonisme entre la Chine et les USA. J’ai omis quelques remarques que l’opinion a tendance à amalgamer ou ignorer. D’abord les revendications territoriales de la Chine concernant Taïwan n’aboutiront jamais à un conflit armé entre les USA et la Chine. Il existe en effet un accord non écrit entre les 5 puissances dotées officiellement de l’arme nucléaire dont le fondement est de ne pas utiliser l’arme nucléaire en cas de conflit entre ces 5 puissances. Israël, le Pakistan, l’Inde et la Corée du Nord ne font pas partie de ce club. Personne ne connait l’état de leur armement ni celui des vecteurs qu’ils peuvent déployer pour tenter d’anéantir à distance un ennemi. Les 5 pays « nucléarisés » disposent d’un arsenal suffisant et opérationnel à tout moment pour détruire une grande partie de la Terre. Ils ne s’affronteront donc jamais directement tout simplement car ils ne savent pas qui sortira gagnant d’un tel conflit si tant est qu’il y aura un survivant. En conséquence les USA n’entreront jamais en conflit armé direct avec la Chine au sujet de Taïwan. Ces deux pays n’ont aucun intérêt à voir cette île détruite par des bombardements pour satisfaire une revendication territoriale, pour l’un, et une position stratégique pour l’autre. Taïwan possède un atout majeur, son entreprise TSMC. Il faudra au moins dix ans pour que l’usine TSMC-bis en construction sur le sol américain soit opérationnelle et la Chine ne sera opérationnelle dans cette technologie qu’en 2030 au plus tôt avec une résolution légèrement inférieure à 10 nanomètres alors que TSMC a déjà atteint 4 nanomètres. En d’autres termes un circuit produit par TSMC aujourd’hui sera, dans dix ans, toujours plus performant (d’un facteur 2) à la meilleure technologie que pourra atteindre la Chine.

L’autre point qui obligera en quelque sorte la Chine à modérer ses velléités d’annexion de Taïwan est la proximité de l’immense installation militaire terrestre et maritime américaine d’Okinawa au sud de Kyushu au Japon qui se trouve à 20 minutes de vol d’un F-16 (ou d’un F-35 s’il est en état de vol). Le Japon n’est pas exclu de la stratégie américaine car des entreprises nippones spécialisées mondialement dans les matériaux composites travaillent activement dans le cadre d’un contrat avec Raytheon et Lockheed-Martin pour la mise au point d’un chasseur et d’un bombardier super-furtifs. De toutes les façons un conflit armé entre la Chine et les USA serait destructeur sans même l’usage d’un quelconque armement nucléaire et les Américains auraient beaucoup à perdre. L’industrie américaine est en effet incapable de produire à domicile ce qu’elle importe de Chine. Avant d’envisager un conflit armé avec la Chine il faudra en premier lieu « ré-industrialiser » le pays. Or un tel processus durera plus de dix ans.

Le dernier point à considérer dans cette guerre des monnaies qui voit le jour est l’attitude de la Russie, l’Union européenne étant considérée dans ce jeu stratégique comme une quantité négligeable. Si les Américains étaient de fins politiciens, ce qui est loin d’être le cas, ils devraient d’abord se rapprocher de la Russie plutôt que de l’Australie ! La Russie est préoccupée par les visées économiques de la Chine sur la Sibérie. La « route de la soie » ferroviaire qui emprunte le territoire russe sur des milliers de kilomètres constitue un sujet de réflexion pour le Kremlin. Plutôt que de laisser croiser des navires de guerre à proximité de la péninsule de Crimée les Américains seraient bien avisés de renouer des relations de bonne entente avec la Russie. En décidant avec l’Europe de sanctions contre la Russie les Américains ont anéanti toute crédibilité au sujet de leur stratégie d’encerclement maritime de la Chine car il faudrait aussi que la Chine soit « encerclée » par la terre, comprenez la Russie. Mais les Américains sont trop fiers d’eux-mêmes pour reconnaître qu’ils ont fait une grave erreur stratégique dans leur attitude vis-à-vis de la Russie. Sans le soutien de la Russie les USA ne pourront jamais maîtriser les projets de dé-dollarisation de la Chine. Et un tel soutien relève de l’hypothèse puisque Moscou est également en faveur d’un abandon du dollar pour les échanges internationaux.

La conclusion est évidente : à terme le leadership américain disparaîtra avec le dollar, en d’autres termes la « globalisation adossées au roi dollar » puis l’Union européenne s’effondrera, c’est inévitable, et un nouvel équilibre s’établira avec une Chine plus modérée, confrontée elle aussi à des problèmes démographiques sérieux et qui s’occupera plus de ce qui se passe à l’intérieur du pays car le parti dominant redoute tout mouvement populaire de mécontentement comme celui qui enfle avec la possible faillite d’Evergrande car d’autres promoteurs immobiliers pourraient suivre. Le colosse chinois a des pieds d’argile et les responsables politiques en sont conscients. Ils savent que tant les Américains que les Européens ne peuvent se passer des produits « made in PRC » et cette situation durera encore longtemps car les Chinois ont une autre notion du temps que les Occidentaux.

L’histoire se répète toujours, la preuve …

Pour prouver cette affirmation voici deux exemples presque convaincants. Remontons donc le temps jusqu’en 1920. Au début du mois de septembre de cette année-là se tint le premier congrès des peuples d’Orient appelé aussi Congrès de Bakou. Celui-ci fut organisé par l’Internationale Communiste par Grigori Zinoviev. Le but non dissimulé de ce congrès était de répandre l’idéologie communiste parmi les peuples musulmans du Caucase jusqu’aux Kurdes et aux Perses et naturellement les musulmans russes. L’ingéniosité de Zinoviev fut de promouvoir la « guerre sainte » pour étendre le communisme et dans le même type de stratégie l’émancipation des femmes au nom de ce communisme. On retrouve dans le programme de ce congrès l’idéologie néo-marxiste de l’islamo-gauchisme contemporain qui sévit en particulier en France. L’ultra-gauche fleurant bon le marxisme le plus intransigeant tente aujourd’hui de s’approprier la propagande organisée par les activistes musulmans pour la fondre dans un mélange idéologique à la Zinoviev. L’histoire se répète toujours.

Le deuxième événement du vingtième siècle qu’il est approprié de citer ici est la grande révolution culturelle prolétarienne chinoise qui dura dix ans, de 1966 à 1976. Il s’agissait pour Mao, premier secrétaire du parti communiste chinois, de consolider son pouvoir et il réussit pleinement avec comme conséquence plus de 20 millions de personnes proprement massacrées. L’essence de la révolution culturelle était d’effacer l’histoire et de créer une nouvelle hiérarchie idéologique et politique. Le mouvement fut initialement encadré par les « grades rouges », majoritairement des étudiants. Les autodafés, la profonde remise en question de l’ordre dit « bourgeois » et les auto-critiques en public souvent suivies d’exécutions sans autre forme de procès furent les caractéristiques de cette révolution culturelle. Aujourd’hui on assiste à un mouvement similaire issu lui aussi des universités, non plus chinoises mais américaines, le mouvement « Woke » qui signifie littéralement « éveillé ». Ce mouvement a rapidement traversé l’Atlantique pour se répandre en Europe occidentale. Le but ultime de ce mouvement idéologique également issu de l’extrême-gauche universitaire exactement comme les gardes rouges prirent naissance au sein de l’Université Tsinghua de Pékin est de faire table rase du passé pour construire un monde nouveau et par conséquent nécessairement meilleur.

Si on ne relit pas l’histoire l’islamo-gauchisme et le mouvement Woke pourraient être aussi dévastateurs que leurs précédents historiques, en particulier le mouvement Woke, par définition destructeur et qui pourrait dériver vers une idéologie anarchiste et sanguinaire. Le nombre d’oeuvres d’art et de réminiscences historiques détruits au cours de la révolution culturelle chinoise semble encore aujourd’hui impressionnant. Quant aux restes du congrès de Bakou ils sont toujours évidents au Tadjikistan, au Kyrgyzstan et au Kazakhstan, des démocraties autoritaires fortement imprégnées de l’idéologie communiste des années précédant la chute de l’Union soviétique avec, fait peu connu en Europe un droit des femmes respecté dans la plupart de ces pays contrairement aux autres pays de la région n’ayant pas été colonisés par Moscou. Ceci n’ôte rien à l’aspect délétère de l’islamo-gauchisme dont le but est d’instaurer la charia dans les pays occidentaux.