A propos jacqueshenry

Ecrivain.

Facebook, Tweeter et autres Youtube : cherchez l’erreur !

Je ne disserterai pas dans ce billet des évènements de censure sur les réseaux dits sociaux dont je refuse catégoriquement de faire partie qui ont eu lieu dans divers pays. Je voudrais seulement donner mon impression sur ce qui s’est passé en France ces derniers mois, des censures qui ont toutes été liées à l’épidémie de coronavirus. Il y a d’abord eu la censure du documentaire « Hold-Up » qui très rapidement est devenu inaccessible sur Youtube puis sur le site de France-Soir la censure de l’exposé du Docteur en génétique Alexandra Henrion-Caude et enfin les misères auxquelles est confronté le Docteur Martine Wonner, par ailleurs députée de la République. Certes, il existe bien d’autres cas de censure sur les réseaux sociaux mais si on rapproche ces trois « cas » (dont on n’a pas besoin de test RT-PCR pour les identifier) et les difficultés rencontrées pour avoir accès aux exposés de la « Coordination Santé Libre » dont je suis tant bien que mal les apparitions sur Youtube, il y a comme une impression de censure commandée par les dirigeants politiques auprès de ces réseaux.

Les algorithmes ont bon dos ! Quand ces réseaux sociaux sont contactés par une « victime » la réponse est invariablement la même : c’était une erreur de filtrage par les algorithmes. Il ne faut pas prendre les gens pour des idiots. Ces censures sont exigées par le pouvoir politique et c’est bien compréhensible : depuis le Président de la République jusqu’aux obscurs conseillers scientifiques dont on ignore les qualifications l’angoisse commence à s’amplifier car de toutes parts les évidences s’accumulent quant à la gestion erratique de l’épidémie coronavirale et au psychodrame relatif à l’hydroxychloroquine. En dehors, naturellement, du gouvernement et de ses affidés et de l’apparition d’une autre bête noire qu’est l’ivermectine, tout l’échafaudage de mensonges du pouvoir politique français est sur le point de s’écrouler. Avoir laissé délibérément des braves citoyens mourir car depuis le début de l’épidémie le gouvernement attendait le fameux vaccin miracle après la tentative avortée mais coûteuse de promotion du remdesivir, les autorités politiques se sont rendues coupable d’homicide et de mise en danger des citoyens. Il était donc hors de question d’autoriser les médecins généralistes de ville de prescrire l’hydroxychloroquine associée ou non à de la vitamine D, du zinc et éventuellement de l’azithromycine pour laisser la voie libre aux vaccins.

Madame Henrion-Caude a osé alerter sur la dangerosité de ce vaccin d’un type nouveau jamais utilisé auparavant chez l’homme et commercialisé à la va-vite sans la moindre étude d’effets indésirables à moyen ou long terme. Elle a été immédiatement censurée. Et ni Facebook, ni Youtube n’en tiraient un quelconque bénéfice sinon de voir leur image se dégrader. Je ne voudrais pas paraître comme un complotiste mais je trouve tout ça troublant. Que les laboratoires pharmaceutiques donnent des ordres à ces outils d’information mondiaux est une autre possibilité car s’ils ont déjà empoché des centaines de milliards de dollars et tout le monde sait qu’ils en veulent toujours plus. Je n’y crois pas trop mais par contre je suis convaincu que le gouvernement français, sentant venir l’heure du verdict populaire, s’affole et a décidé d’attaquer pour tenter de se défendre. Il suffit de constater l’attitude systématiquement vindicative du ministre de la santé lorsqu’il intervient à l’Assemblée nationale, c’est tout à fait révélateur d’un individu dont la compromission rend nerveux. Le vieux Delfressy doit porter des couches-culottes car on le sent terrorisé, et pour cause c’est lui qui va sauter quand le scandale gouvernemental pour homicide volontaire sera mis devant la place publique. Souvenez vous du scandale du sang contaminé, la ministre de la santé de l’époque est restée droite dans ses bottes et c’est un inconnu subalterne qui a été mis à l’ombre. Ce sera peut-être aussi Salomon dont la faculté de raisonner est descendue dans son porte-monnaie comme d’ailleurs pour Delfressy. Le Professeur Christian Perronne a été « puni » mais personne n’a encore osé « toucher » au Professeur Raoult en dehors de quelques journalistes délégués par le pouvoir central à Marseille pour essayer de pousser à la faute cet illustrissime infectiologue. Il ne s’est pas laissé impressionner, c’est le moins qu’on puisse dire.

Toutes les attaques systématiques contre le traitement précoce des malades symptomatiques avec de l’hydroxychloroquine, un traitement devant être prescrit par les médecins de ville, interdits de prescription, ont été dirigées non pas contre le Professeur Raoult mais parce que cette molécule qui ne coûte rien aurait coupé l’herbe sous le pied des laboratoires pharmaceutiques. Donc le gouvernement français dans son ensemble et le Président de la République sont complices de cette machination odieuse et criminelle, ces attaques permanentes contre le Professeur Raoult et quelques-uns de ses courageux collègues en sont la preuve évidente.

J’ai écrit il y a quelques semaines un billet un peu ésotérique sur la « surmortalité » induite par le SARS-CoV-2 compte tenu du vieillissement de la population française. Les exactions (il faut appeler un chat un chat) du pouvoir politique ont provoqué la mort prématuré de 7000 à 10000 personnes en France, et je suis optimiste. Il faudra que ce pouvoir politique rende des comptes et comme cette éventualité approche alors les dernières parades grossières trouvées sont de censurer les empêcheurs de tourner en rond, CQFD. Il ressort donc de ce bref récit que le gouvernement français a été manipulé (avec l’approbation de l’Elysée) et que par conséquent l’ensemble de la population a été également manipulé : 10000 morts de trop (peut-être beaucoup plus) c’est énorme.

Nouvelles du Japon : les menus dans les écoles

J’ai appris avec stupéfaction que les petits écoliers japonais, dont mes petits-enfants, avaient le privilège de voir servi dans leur assiette au repas de midi des tranches d’une viande qu’il est impossible de trouver en Europe. Il s’agit de viande de baleine ! Selon mes petits-enfants c’est très bon … Renseignement pris la viande de baleine se vend à peu près au même prix que le bœuf, le bœuf de Kobé faisant exception quant à son prix prohibitif. Il y a deux raisons « justifiant » la pêche à la baleine au Japon. La première est fallacieuse : il s’agit d’une pêche dite « scientifique ». Depuis 2017 seuls deux articles scientifiques ont été publiés dans la littérature à comité de lecture, ce qui est loin de justifier cette pêche industrielle sous couvert de science. La deuxième raison est la très forte dépendance du Japon de l’étranger pour satisfaire la demande en nourriture de sa population. C’est ainsi que le Japon a constitué au cours des années passées un stock stratégique de plus de 6000 tonnes de viande de baleine. Près de 90 % des baleines pêchées par le Japon (environ 1400 prises en 2019) sont des baleines Minke plus petites que la baleine à bosse et au ventre blanc comme les orques. Elles se nourrissent de krill mais servent aussi de nourriture aux orques, c’est la dure loi de la nature. La baleine de Minke n’est pas considérée comme une espèce marine en danger.

L’histoire raconte que les enfants dans les écoles japonaises se voient servir des tranches de viande de baleine pour réguler le stock stratégique de cette viande. La viande de baleine, riche en graisses est également riche en mercure (dimethyl-mercure) et en résidus carbonés polycycliques. Enfin la pêche japonaise à la baleine n’a aucun intérêt économique puisqu’elle coûte au gouvernement plus de 50 millions de dollars par an. Sans subventions gouvernementales cette pêche aurait disparu depuis longtemps …

https://www.reuters.com/article/us-japan-whaling-whalewatching/in-japan-the-business-of-watching-whales-overshadows-resumption-of-hunt-idUSKCN1U402J avec une vidéo montrant une baleine de Minke.

Le conarvirus transmet une maladie incurable : la connerie

Brassens chantait « Quand on nait con on est con … » et expliquait que cette maladie était incurable. La grande réussite de l’épidémie de conarvirus, alias SARS-CoV-2 et de ses petits variants, a été de révéler l’incommensurable abrutissement des gouvernants. Je m’explique : quand j’ai fait ma première tentative d’apprentissage de la lecture et de l’écriture à l’école du village on m’a ordonné d’écrire en tenant le porte-plume dans la main droite. Je suis devenu complètement idiot pour ne pas dire con. J’ai failli devenir un gaucher contrarié débile. Et il y avait dans la classe un sourd-muet que tous les élèves, y compris votre serviteur, croyaient complètement débile, l’idiot du village en quelque sorte. Pourtant à la surprise générale il apprit beaucoup plus rapidement à écrire et lire que tous ses autres petits camarades. Donc la connerie ne se mesure pas de cette façon.

Quand le conarvirus s’est abattu sur le pauvre peuple il a révélé la totale incapacité des gouvernements à gérer la situation. Ils fermaient les yeux, se bouchaient les oreilles mais contrairement aux trois singes de la légende ils continuaient à parler, pour ne rien dire. Ils fermaient les yeux pour ne pas être affligés par le spectacle affligeant des rues désertes, des théâtres cadenassés, des bars et des restaurants d’où plus aucune odeur de café ou de fumet ne s’échappait. Et s’ils n’ouvraient qu’un seul œil ils ne percevaient que la moitié de la réalité, celle qui leur convenait. Je ne sais pas pourquoi j’ai écrit tout ça au passé puisqu’il en est de même aujourd’hui. Les membres du gouvernement mais pas seulement celui de la France se sont bouché les oreilles pour ne pas écouter les rares scientifiques qui leur transmettaient quelques recettes de leur cru qui sauvent des vies et pour maintenir l’économie à un niveau fonctionnel.

Dans ses chroniques Paul Craig Roberts, un habitué des mœurs politiciennes américaines, considère que la gestion de la pandémie conarvirale est bien un complot organisé pour transformer les peuples en esclaves soumis à des traitements inutiles, coûteux et mutagènes. Pire encore, les pseudo-vaccins préparés à la hâte mettent en danger la fertilité des êtres humains et l’équilibre du système immunitaire.

Tous les stratagèmes mis en place par les décideurs politiques sont en réalité ceux que leur a dicté le complexe pharmaceutico-industriel. Pas question d’autoriser les traitements prophylactiques et curatifs au stade précoce de la pathologie conarvirale ! Le complexe pharmaco-industriel ne veut pas en entendre parler car ce sont des produits risquant de voir s’effondrer leurs objectifs financiers de bénéfices se montant à des centaines de milliards de dollars.

Par conséquent les politiciens se sont bouché les oreilles, ont fermé les yeux et sont restés muets aux appels des grandes figures de la science médicale et l’épidémie a continué à provoquer des dizaines de milliers de morts. Pourtant ces produits font partie de la pharmacopée banale et ont déjà été utilisés par des milliards de personnes dans le monde. Tous les gouvernements, aux ordres, ont participé à la mise en place des campagnes de vaccination avec un vaccin qui n’en est pas un au sens traditionnel du terme mais une véritable thérapie génique qui ressemble à l’approche technologique qu’a utilisé la firme Monsanto pour la mise au point par exemple de maïs résistant aux insectes en obligeant cette plante à fabriquer une protéine étrangère, en l’occurence la toxine Bt. Curieusement les mouvements anti-OGMs n’ont pas dit un mot au sujet de ces vaccins d’un type nouveau. Sont-ils tous devenus complètement cons ou bien ont-ils été soudoyés par le complexe pharmaceutico-industriel ?

Des études récentes relatées par le Docteur Chris Shaw, neuropathologiste américain, ont montré que l’ARN messager utilisé dans les vaccins anti-conarvirus se retrouvait dans tout l’organisme (en utilisant des modèles animaux) y compris dans le cerveau et, contrairement à ce qu’affirment les fabricants, cet ARN peut provoquer des réactions inflammatoires dont les conséquences à long terme sont totalement inconnues à ce jour. Les décideurs politiques, dont la plupart sont incapables de lire une publication scientifique en anglais, ont donc les yeux fermés et les oreilles bouchées, ils sont incapables d’écouter et de comprendre ce que raconte le plus grand épidémiologiste du monde, le Docteur Ioannidis de l’Université de Stanford ( https://www.youtube.com/watch?v=8KzZXvT1g-k ).

Cet immense spécialiste conteste la validité de toutes les décisions prises par les politiciens dans les pays occidentaux, qu’il s’agisse des confinements, des couvre-feux, ports de masque si on n’est pas soi-même malade et autres gestes barrière. Difficile à avaler pour un idiot infecté par le conarvirus ! Voilà où en sont les pays occidentaux, des dirigeants le doigt sur la couture du pantalon devant le lobby international de la pharmacie, incapables de réfléchir, et une population qui risque de voir sa santé se dégrader en raison des vaccins qui lui sont imposés pour le plus grand bonheur de ce lobby de la pharmacie. Drôle de monde …

Des pervers narcissiques au pouvoir ?

L’une des caractéristiques des pervers narcissiques est de mentir et de considérer que leurs mensonges reflètent la vérité. Le nid de pervers narcissiques le plus emblématique dans le monde est l’IPCC, un organisme international qui accumule mensonges après mensonges car ce processus est sans fin. Neil Ferguson fait partie de cette catégorie d’individus dangereux. Jamais il ne s’abaissera à reconnaître que ses prédictions relatives à la pandémie de SARS-CoV-2 étaient une imposture mathématique. Son modèle comportait plus de 900 paramètres tous interdépendants. Demandez à un mathématicien de traiter un tel modèle : c’est tout simplement impossible au delà de 6 variables interdépendantes. L’exemple de la mécanique céleste en est une démonstration évidente. Le fameux problème des trois corps célestes posé par Poincaré (le mathématicien et non pas le politicien) n’a jamais été résolu. Ce ne sont que des calculs par itération qui ont permis de prédire le mouvement des planètes et non pas des équations. La frustration des mathématiciens est toujours là … Quand Ferguson a simulé l’encéphalite spongiforme bovine, la « vache folle », il s’est complètement trompé. Il a réitéré ses mensonges avec le coronavirus en prédisant des millions de morts en Europe occidentale et ces mensonges ont été vérifiés par l’expérience. Neil Ferguson est un pervers narcissique, il a menti et il continuera à mentir.

Les mensonges, on pourrait dire les fantasmes mathématiques, de Ferguson ont malheureusement provoqué des réactions parmi les décideurs politiques européens qui sont lourdes de conséquences. Ces derniers ont été pris de panique, comme cela leur était arrivé pour la « vache folle », et ils ont décidé de mesures moyenâgeuses contraires aux principes élémentaires du respect des droits des citoyens induisant par voie de conséquence une ruine de l’économie de la plupart des pays d’Europe occidentale. En effet, tous les gouvernements européens ont suivi les injonctions mensongères de Ferguson. Les chefs de gouvernement des pays européens, présidents du Conseils, leaders d’une majorité ou d’une coalition politique, parfois président de république, ont suivi les conseils de Ferguson et d’autres prospectivistes auto-proclamés et se sont enferrés dans des décisions qui ont révélé leur propre nature de pervers narcissiques, pratiquant le mensonge systématique comme règle basique de gouvernance, et se sont enlisé dans un tourbillon mouvant de décisions le plus souvent contradictoire et sans aucun fondement scientifique pour tenter, sans illusion, de juguler la pandémie coronavirale tout en déstabilisant l’opinion des citoyens dont ils ont la charge. Fatalement leurs errements décisionnels ont désorienté les populations qui, au fil des semaines et des mois, ont perdu tout repère rationnel, devenus comme un troupeau de moutons poussé dans les alpages par des chiens de berger devenus fous et précipité, selon leur perception, dans le danger permanent du saut vers le précipice.

C’est là où la plupart des populations européennes se trouvent aujourd’hui. La pandémie, dont la létalité a été amplifiée à l’extrême sans aucune mesure avec la réalité, a été perçue par les peuples comme quelque chose de fatal, d’inévitable, La propagande médiatique a fait admirablement son travail, et pour cause, tous les médias, dans tous les pays d’Europe occidentale, sont contrôlés par les gouvernements ou des individualités privées intimes des gouvernements. La situation est pliée. Les mensonges réitérés des dirigeants politiques sont devenus une réalité à laquelle il faut croire sans plus se poser la moindre question. Il est frappant de constater qu’il en est exactement de même pour la problématique climatique : un mensonge devenu réalité de laquelle il est devenu impossible d’échapper. Les peuples, assénés depuis des mois de coups de massues mensongères soigneusement relayés par les médias aux ordres des pouvoirs politiques, sont devenus progressivement décérébrés, incapables de réagir, ayant acquis une sorte de peur de la mort devenue avec le coronavirus une réalité.

Comme si la mort était devenue, par magie, par un mensonge, un événement de la vie qui pouvait être évité. Comme si le virus allait tuer des millions de personnes selon Neil Ferguson alors que la simple constatation de l’évolution de la démographie de tous les pays d’Europe occidentale converge vers le fait qu’elle est vieillissante et que fatalement la mortalité va augmenter alors que l’espérance de vie a atteint son maximum. Un autre mensonge des dirigeants politiques entourés de tout un essaim de conseillers vendus aux intérêts du gigantesque pouvoir financier des industriels de la pharmacie est de tout faire pour dissimuler cette alliance contre nature d’un pouvoir censé protéger les citoyens avec des puissances industrielles qui ne se soucient pas de ces mêmes citoyens une seule minute et n’ont qu’une seule préoccupation, réaliser des profits. Tous ces conseillers ont menti et continueront à mentir, du moins à dissimuler leurs prises d’intérêts dans tel ou tel laboratoire pharmaceutique.

Faut-il admettre que tous les pays européens sont gouvernés par des narcissiques pervers ou que devenir dirigeant politique rend ces personnalités des pervers narcissiques, on peut se poser la question. En ce qui concerne Neil Ferguson, il faudra que cet individu soit condamné pour crime organisé, il faudra que tous les dirigeants politiques ayant aveuglément suivi les affirmations mensongères de Ferguson soient également poursuivis pour crime organisé et enfin que les médias soient poursuivis pour complicité de crime organisé. Je ne parle même pas des privations de liberté individuelle contraires aux lois des Etats et de la constitution européenne. Par conséquent les décideurs politiques dans leur ensemble devront rendre compte par devant les cours de justice de leurs crimes, pas vraiment en ce qui concerne les « morts du covid » qui tous sans exception n’avaient qu’une espérance de vie limitée à quelques mois avec une moyenne d’âge de plus de 82 ans, mais pour toutes les victimes de leur paranoïa de pervers narcissiques ayant conduit à une ruine des économies. Et puisque la crise économique est maintenant là, nous les moutons dociles, prostrés et attendant de vivre dans l’incertitude « de l’après », nous allons tous nous faire tondre car crise il y a et qu’il faut, qu’il est urgent, de mettre la main dans le porte-monnaie. Pire encore, à défaut de mourir du virus, nous allons mourir de dépression, de désintérêt total, c’est un peu ce que je ressens aujourd’hui. Il ne faut pas se faire d’illusion, le « Great reset », la grande remise à zéro, le monde d’après que tous ces menteurs nous promettent sera un monde de désillusion et de misère, de moutons tondus … qui n’auront plus la force de bêler. Merci à tous les pervers narcissiques qui gouvernent les pays européens !

Petite chronique personnelle. Le coronavirus et autres infirmités.

Ce mercredi matin 11 février passé je me suis retrouvé après deux heures d’attente dans le bureau du médecin qui s’occupe de mon cas, une tumeur dans la prostate, un truc banal et de plus en plus banal au fur et à mesure qu’on avance, nous les hommes, en âge. Je ne suis pas du tout préoccupé par cette présence d’un petit adénome de la taille d’une olive qui provoque parfois une difficulté pour uriner. Bref, pas de quoi fouetter un chat. Le médecin spécialiste me prévenait que j’allais être convoqué pour une radiothérapie, comprenez une irradiation avec des rayons X, un traitement loin d’être sélectif. Je n’ai pas protesté mais j’ai entrepris de raconter mon histoire personnelle de SARS-CoV-2 en apprenant qu’on allait me faire un test RT-PCR chaque lundi lorsque débuterait cette radiothérapie. Quand j’ai appris à ce médecin que je m’étais auto-traité qui plus est avec de la chloroquine lorsque j’ai compris que je risquais d’avoir « chopé » le virus fin mars dernier sans consulter un médecin, hypothèse confirmée ensuite par des symptômes bien décrits dans la littérature scientifique, il a manifesté non seulement sa réprobation mais également son incrédulité : comment un individu lambda supposé ne rien connaître de la médecine et de ses arcanes peut-il décider de se traiter lui-même sans aucun avis médical ? Ça en dit long de l’attitude du corps médical, ici en Espagne et ailleurs, qui considère que nous sommes tous des béotiens et que nous n’avons pas le droit de jouer avec notre vie …

Quand j’ai précisé que cette boite de chloroquine était « périmée » depuis plus de dix ans, ce fut carrément une réaction hystérique. J’ai dit qu’il me restaient quelques notions de chimie (je suis tout de même titulaire d’un doctorat de chimie) et que cette molécule est tout à fait stable à moins de la chauffer pendant une heure dans de l’huile bouillante, encore que … À la question : « pourquoi n’êtes-vous pas allé consulter au centre de santé dont vous dépendez ? », j’ai répondu par une autre question : « pour me voir prescrire du paracétamol ? Il n’a pas aimé … Naturellement on ne peut pas demander à un oncologue spécialisé dans la prostate de se documenter au sujet du coronavirus. Le problème du corps médical d’aujourd’hui est qu’il est, au niveau des spécialistes, tellement focalisé sur sa spécialité qu’il ignore tout de la pédiatrie, de la traumatologie ou de la virologie, un domaine débattu lors de notre conversation. J’ai eu la très nette impression que j’en connaissais beaucoup plus que lui et qu’il en avait conscience. J’ignore si mes lecteurs, confrontés au corps médical, ont eu un jour ou l’autre cette impression mais en ce qui me concerne je conduis les médecins dans une situation où ils se trouvent automatiquement mal à l’aise. Et je ne cache pas que j’éprouve un certain plaisir à les confronter aux réalités scientifiques récentes.

Je vais peut-être me plier à ce traitement puisque le protocole a été justifié par l’expérience passée. Il y a quelques délais car l’hôpital doit rattraper le retard pris pour tous les traitements contre le cancer accumulé avec la crise coronavirale et je passe après les plus jeunes et après les Espagnols puisque je suis un « estranjero » et également car après tout je fais partie de ceux qui auraient dû passer à la trappe avec ce virus …

Si les taux d’intérêts augmentent, quelles seront les conséquences pour la France ?

Le taux des T-bonds à dix ans a triplé en quelques mois passant de 0,45 % au mois d’août 2020 à un peu plus de 1,34 % le 19 février 2021 et cette augmentation n’a cessé depuis l’arrivée de Biden à la Maison-Blanche (source : marketwatch.com). Mécaniquement les pays européens gros demandeurs de prêts vont se heurter à une augmentation des taux qu’ils proposeront aux investisseurs sinon ces derniers iront tout simplement voir ailleurs. Seule la Banque Centrale européenne pourra répondre à l’appel au secours financier de pays comme l’Italie, l’Espagne ou la France, les plus importants pays demandeurs en Europe suivis par la Belgique et l’Irlande. La situation à laquelle ces pays vont se trouver confrontés face aux marchés va donc se compliquer en particulier pour la France.

Tout ce que les médias racontent au sujet de la dette souveraine de la France est grossièrement faux depuis l’entourloupe de Juppé consistant à classer dans les « hors-bilan » le plus gros de la dette y compris dans le sens des critères de Maastricht ! Les dettes des collectivités locales, des hôpitaux, des entreprises dont l’Etat est actionnaire partiel, toutes les entreprises de l’Etat comme la SNCF, l’EDF, … et également la dette des caisses de retraite des fonctionnaires, etc … une véritable énumération à la Prévert. Ce montant des hors-bilan atteint la somme rondelette approximative de 4000 milliards de d’euros ! Il est très surprenant de constater que jamais personne n’en parle au journal télévisé de 20 heures. Les Français seraient tellement terrorisés qu’il est préférable de ne pas en parler. Avec la dette « officielle » de l’Etat français on arrive à un endettement total de la France égal à 2,9 fois le PIB du pays, PIB calculé par les experts du quai de Bercy en faisant abstraction de la chute d’au moins 12 % de ce PIB (voir les notes en fin de billet) en raison de l’épidémie coronavirale. Deuxième mensonge de l’Etat.

Les taux proposés par l’Agence France-Trésor (AFT) lors de ses prochaines adjudications vont donc immanquablement augmenter car la BCE ne pourra pas continuer comme elle le fait depuis un an sans retenue à acheter des titres de dette émises par le Trésor français et d’autres pays européens. Cette pratique est d’ailleurs contraire aux traités, ce qui fait assez désordre. Un jour ou l’autre les pays dits frugaux réagiront si ce n’est pas déjà le cas dans les couloirs feutrés des chancelleries. Qu’on dise que ce qui se passe aux USA n’arrivera jamais en Europe est une erreur. Les Allemands, les Autrichiens et les autres pays « sérieux » vont protester, c’est inévitable.

Pour la France en particulier il y a pire encore. Les entreprises, confrontées à un euro trop fort pour elles, voient leurs carnets de commande réduits à presque rien s’ils non pas pu ou voulu délocaliser leur activité vers des pays comme la Roumanie, la Bulgarie ou encore le Maroc, des pays où les niveaux de salaire sont comparables à ceux de la Chine. Il est vrai que c’est tentant de délocaliser, mettez vous à la place du CEO de Renault qui ne fait plus qu’assembler quelques véhicules en France, tous les composants étant fabriqués ailleurs. Toutes ces entreprises sont donc endettées. L’estimation de la dette globale du secteur privé de l’industrie et des services atteint aussi 4000 milliards d’euros, juste un détail qui ne concerne pas l’Etat. La BCE achète des titres de dette des entreprises, nul ne sait ce qu’elle en fait. Je n’ai pas écrit que la BCE achetait ces titres de dette aux entreprises directement mais elle les achète auprès des banques. La majorité de ces titres de dette est pourrie (junk en anglais) et on peut se demander pourquoi la banque centrale européenne prend de tels risques sinon pour dissimuler une création de monnaie. Le système monétaire européen, dans ces conditions malsaines, ne pourra pas perdurer. Pour assombrir encore ce tableau Renault dont l’Etat est actionnaire a perdu en 2020 8 milliards d’euros ainsi qu’Air France, même montant astronomique pour les financiers de Bercy qui n’ont plus aucun fond de tiroir à gratter.

La conséquence qu’entrevoient certains analystes est une partition de l’Europe, une zone euro telle qu’on la connait et une zone euro-mark rassemblant les « frugaux » et la sphère des pays proches économiquement de l’Allemagne englobant le club de Visegrad. Personnellement je ne pense pas que ce scénario se réalise. Je pense plutôt que le printemps sera très chaud voire sanglant à commencer en France et ses voisins espagnols et italiens suivront. Les citoyens ont atteint un niveau de lassitude concernant les stupides mesures prises par les pouvoirs politiques contre l’épidémie coronavirale, un niveau tel que ces pouvoirs politiques ne veulent plus évaluer sinon ils quitteraient le bateau ! Une grave crise sociale dans ces trois pays signera la fin de l’Union européenne et de l’euro, ce sera sanglant, destructeur, mais finalement libérateur. Cette union monétaire et législative, puisque la Commission européenne émet des diktats en direction de tous les membres de l’Union, est nuisible pour tous les peuples européens hors Allemagne et les autres « frugaux » et il faudra détruire cette union mais ce sera dans la douleur, c’est certain.

Pour en revenir à la France, ce pays reviendra au franc et comme toutes les dettes relèvent du droit français elles seront remboursées en francs (mais sur ce point je peux me tromper) et inévitablement une inflation à deux chiffres rongera la dette, l’épargne des particuliers et des rentiers, comprenez les quelques 12 millions de retraités, sera laminée mais l’activité économique retrouvera des bases saines car l’industrie redeviendra compétitive puisque la valeur du franc sur les marchés perdra au minimum 30 % de sa valeur par rapport à l’euro, comprenez encore qu’il faudra au moins 8,5 francs (nouveau) pour un « euro-mark ». Tout redeviendra normal mais pour cela il faudra faire un grand nettoyage dans la sphère dirigeante de l’Etat ainsi que dans l’administration pléthorique tant au niveau de l’Etat qu’au niveau des administrations supra-départementales qui, elles, ne servent à rien sinon à se gaver avec l’argent des contribuables, par exemple redonner à chaque département un degré de liberté prenant en compte les spécificités locales qui sont le secret de la réussite passée de la France. Ce pays est peut-être à la veille d’un grand renouveau et je le souhaite pour mes petits-enfants.

Note. Je me suis exilé au Vanuatu au tout début de l’année 1997 alors que la baguette de pain coûtait encore 1 franc, peut-être un franc dix centimes. Quand je suis revenu de ce pays, dès que l’euro a été mis en circulation le prix de la baguette de pain est devenu 1 euro. Je n’ai jamais compris ce tour de passe-passe. Si un de mes lecteurs peut m’apporter une explication il est le bienvenu. Pour ce qui concerne une sortie de la France de l’euro les fonctionnaires du Ministère des finances français ont calculé qu’elle signifierait une chute du PIB de 12 %. Personnellement je suis incrédule au sujet de cette évaluation parce que les Français ont fait des merveilles après la deuxième guerre mondiale alors que le pays était ruiné et je crois en l’esprit d’entreprise et en la créativité des Français mais il faudra libérer cet esprit d’entreprise et cette créativité, c’est-à-dire mettre un terme radical à l’invasion administrative des fonctionnaires, mais c’est une autre histoire.

Allons-nous vers une crise climatique de grande ampleur ?

Mes fidèles lecteurs ont bien compris que je ne crois pas un mot de la théorie de l’effet de serre du CO2 inspirée par des travaux d’Arrhenius largement contestés par la communauté scientifique. Diverses modélisations de l’évolution du climat ont conduit à des prédictions apocalyptiques qui trainent dans les médias du monde entier, prévisions agrémentées d’évidentes malhonnêtetés scientifiques comme la fameuse courbe en crosse de hockey, un subterfuge dont s’inspirèrent les décideurs politiques lors de la mise en place de l’accord international (non contraignant) conclu à Paris en 2015. Ces prédictions, ces modélisations et toutes sortes d’autres publicités mensongères comme la disparition des ours polaires ou des coraux ou encore de 60 % de la faune terrestre ont contribué à transformer cette fraude initiale de l’effet de serre du CO2 s’auto-alimentant comme par magie en un dogme, une croyance irrationnelle en laquelle la majorité de l’humanité croit. Et si par hasard quelqu’un exprimait quelque doute il est vite rappelé à l’ordre. Par exemple la vague de blizzard qui a mis à genoux l’un des Etats américains les plus riches a été expliquée par ces faiseurs de contes comme étant une directe conséquence du réchauffement du climat qui perturbe l’équilibre entre les masses d’air polaire et celles de la zone intertropicale. J’ai tenté sans succès de trouver une explication, scientifique, à cette nouvelle affirmation non pas sortie de la tête d’une climatologue confirmé mais du chapeau d’un prestidigitateur de cirque.

Le Texas compte parmi les leaders mondiaux de la fameuse « transition énergétique » bien que cette région nord-américaine regorge d’hydrocarbures. Entre les panneaux solaires et les moulins à vent il paraissait improbable sur le papier qu’un événement tel que la vague de blizzard de ces dix derniers jours puisse remettre en question cette décision des autorités politiques d’un abaissement drastique des émissions de carbone en développant massivement ces énergies dites vertes. Pas de chance ! La nature a montré qu’elle restait maître de la météorologie et par voie de conséquence du climat. Toutes les décisions irrationnelles que pourront adopter les pauvres bipèdes négligeables que nous sommes n’y feront rien : LE moteur des variations du climat est le seul Soleil avec ses propres variations d’activité dont les effets échappent à tout contrôle de la part de l’humanité.

Le climat terrestre est entré dans une phase d’instabilité identique à celle que connut l’humanité au sortir de l’optimum climatique médiéval (950-1200), une période d’une prospérité jamais atteinte auparavant. Les températures moyennes étaient de 2 à 2,5 degrés plus élevées qu’aujourd’hui et l’abondance des récoltes favorisa un accroissement exponentiel des populations. Ce fut en Europe l’époque des cathédrales. Dès le début du XIIIe siècle ce climat entra dans une longue période d’instabilité avec des alternances de sécheresses aux conséquences dévastatrices et d’hivers rigoureux, période instable ponctuée néanmoins de petits épisodes de calme relatif durant 20 à 30 ans. Toute cette période a été savamment occultée par les fonctionnaires de l’IPCC car cette variation climatique, un réchauffement si l’on considère les siècles qui l’ont précédé, n’avait rien à voir avec les émissions de CO2 provoquées par l’activité humaine. Cette longue période d’instabilité climatique qui suivit était le signe avant-coureur du « petit âge glaciaire » qui s’étendit de la fin du XVIe siècle jusqu’à la fin du XIXe siècle. Il s’ensuivit l’optimum climatique moderne d’environ 40 ans qui est centré sur les années 1920. Malgré un autre sursaut des températures globales moyennes durant une trentaine d’années (1970-2000) cette évolution s’est figée depuis plus de 20 ans, le fameux « hiatus » inexplicable pour les experts de l’IPCC puisque les fameuses émissions de CO2 ont continué de plus belle.

Les instabilités météorologiques que l’on connait depuis maintenant près de 20 ans peuvent être le signe d’un changement radical de la nature du climat. Ce changement, compte tenu des observations du passé, pourrait conduire à un nouvel épisode de réchauffement. Malheureusement pour nous, petits homoncules négligeables, il s’agira d’un refroidissement progressif auquel nous ne sommes pas préparés, il n’y a qu’à constater la catastrophe texane. Et qui dit refroidissement dit aussi consommation accrue d’énergie tout simplement pour se chauffer dans les régions dites tempérées. Refroidir son logement l’été répond à une sorte de confort mais n’est pas vital. Chauffer son logement durant l’hiver est beaucoup plus critique. Ce sont des situations qui au fil des années à venir vont devenir de plus en plus fréquentes avec, en miroir, des étés plus chauds et plus secs. Il y a pire encore si on examine les compilations faites par Leroy Ladurie relatives aux chroniques de la période qui suivit l’optimum climatique médiéval, les hivers furent, certes plus rigoureux, mais les printemps et les automnes furent pluvieux et dévastèrent les récoltes. C’est ce à quoi on assiste aujourd’hui en Amérique du Nord et la prochaine victime de cette instabilité du climat sera l’Europe si ce n’est déjà le cas.

Il apparaît urgent que les décideurs politiques changent leur fusil d’épaule et songent à équiper leur pays de sources d’énergie fiables car des récoltes incapables en volume de satisfaire la faim des peuples risqueraient d’accélérer un chaos social : quand le peuple a faim il devient incontrôlable et tout simplement dangereux. Nous sommes à la vielle d’un changement du climat et la transition énergétique si chère à nos politiciens devrait plutôt s’orienter vers la mise en place d’infrastructures fiables pour faire face à ce changement. Ce que n’a pas fait le Texas …

Nouvelles du Japon : recrudescence de parasitoses à Tokyo ?

Lors d’une conférence de presse le 9 février dernier, le président de l’Association médicale de Tokyo, Haruo Ozaki, a recommandé l’utilisation d’urgence de médicaments, principalement pour prévenir l’aggravation des soignants à domicile afin de répondre à la propagation de la nouvelle infection à parasites, non ! à coronavirus. Il a souligné que les médicaments antiparasitaires tels que « l’ivermectine » devraient être administrés aux personnes infectées par « la corona », rien à voir avec la bière du même nom, affirmant qu’ils se sont avérés efficaces pour prévenir l’aggravation à l’étranger.

En plus de l’ivermectine, il a appelé le gouvernement à approuver l’utilisation de l’anti-inflammatoire stéroïdien dexaméthasone. M. Ozaki a déclaré: « (Les deux) ont peu d’effets secondaires. Je voudrais que le gouvernement envisage de faire en sorte que le traitement puisse être effectué au niveau d’un médecin de famille ».

L’ivermectine et la dexaméthasone sont toutes deux prescrites dans le pays. Cependant, il n’a pas été approuvé comme traitement pour la corona. En date du 8 février, il y a environ 1 600 en récupération à domicile à Tokyo (comprenez des personnes sous oxygène) et environ 1 600 personnes infectées qui sont « sous ajustement » (comprenez sous traitement à domicile mais dans un état préoccupant) car la destination d’hospitalisation n’a pas été décidée. La façon de faire face aux changements soudains de la condition physique des patients en soins à domicile qui sont souvent bénins ou asymptomatiques est également un problème.

Monsieur Ozaki a souligné qu’avec le nombre de personnes nouvellement infectées à Tokyo par jour et hospitalisées, environ 100, ce serait le moyen d’améliorer la situation d’avril à juin. Le 9 février, 412 personnes nouvellement infectées ont été confirmées à Tokyo.

Note. La préfecture de Tokyo, de la taille de la région parisienne, compte plus de 15 millions d’habitants et fait partie de la plus importante conurbation du monde autour de la baie de Tokyo avec plus de 38 millions d’habitants. Le Japon déplore à ce jour 7360 morts dûment provoqués par « la corona ». Je n’ai pas trouvé de statistiques relatives au nombre de morts provoqués par l’abus de bière éponyme, les Japonais étant de gros buveurs de bière …

Transitions énergétique et écologique : un miroir aux alouettes.

J’ai visionné ce 17 février 2020 une intervention de Gaël Giraud, l’un des analystes financiers les plus vénérés dans les milieux progressistes, qui considère que le salut de l’humanité, en raison de la dégradation de la biosphère, n’a d’autre solution, en tous les cas dans les pays occidentaux, qu’un retour au pratiques de la fin du XVIIIe siècle. Giraud est complètement à fond dans la transition énergétique et la transition écologique … pour sauver la planète du réchauffement climatique qui avance inexorablement si personne ne fait rien. Ce que Giraud propose est le retour vers une poly-agriculture de proximité non polluante (en termes d’émissions de CO2) : directement de la ferme à la table du citadin, les circuits courts, l’agriculture « bio » si possible pas trop mécanisée car ça pollue, sans aucun pesticide ni aucun engrais de synthèse pour sauver Gaïa. Pour réduire le nombre d’automobiles il faut, toujours selon ce monsieur, développer massivement les chemins de fer de proximité mais il ne mentionne jamais dans son discours d’où proviendra l’énergie pour faire rouler les trains : le charbon ? Inutile d’y penser ce n’est pas ESG, l’électricité : nucléaire ou éolien ? Il n’a pas abordé cet aspect pourtant crucial. J’imagine des habitants de Bourg-la-Reine prendre le train pour aller dans la campagne environnante acheter de quoi préparer les repas quotidiens chez un paysan style fin du XIXe siècle avec vache, veau, cochons et couvées et qui laboure ses champs avec un cheval.

Au fil des années la théorie de l’effet de serre du CO2, totalement erronée et démentie par une multitude de scientifiques, est devenue un dogme auquel tout le monde doit croire sans réfléchir. Toute l’idéologie de la transition énergétique repose sur ce dogme puisqu’il repose sur les effets des émissions de CO2 provenant des combustibles fossiles. La transition écologique est un concept global dont la portée est mal définie. Ce concept s’étend de l’économie dite circulaire à l’instauration d’une économie totalement décarbonée. Quand Gaël Giraud prétend que ces « transitions » sont la seule solution pour relancer l’économie, je pense qu’il se méprend et qu’au contraire ce projet entrainera une paupérisation généralisée des populations et un chômage massif. On ne peut pas programmer un « retour à la terre » comme le préconisait Pétain avec l’interdiction totale de tout intrant non naturel dans l’agriculture car ce programme consistera à développer le travail manuel pour éliminer par exemple les adventices dans les champs. Vu sous cet angle il y aura, certes, des créations d’emploi mais qui consentira à désherber des milliers d’hectares à la main, labourer avec des chevaux (les bœufs c’est mauvais pour le climat puisque c’est une véritable usine à méthane) puis semer du blé également manuellement ? Car il faudra bien continuer à produire du blé pour les pauvres et les riches qui n’auront pas d’autre choix que de rester dans les villes et qui n’auront pas d’autre choix non plus que de se nourrir avec du mauvais pain et un brouet dans lequel tremperont quelques morceaux de mauvaise viande si possible synthétique ou de mauvais poisson d’élevage si possible « écologique ».

Ce programme de transition écologique est tout simplement absurde et j’ai, dans ces quelques lignes caricaturales, bien fait ressortir cette absurdité. Et cette absurdité dans sa formulation comporte une lacune considérable : le pouvoir de résilience de la nature qui s’est toujours jouée par le passé des multiples changements profonds du climat. Quant à la transition énergétique sans uranium et sans thorium elle ne permettra pas de décarboner la production d’énergie électrique. En effet, un jour viendra, et ce n’est peut-être que dans une petite dizaine d’années, où les matières premières viendront à manquer pour construire des moulins à vent. Bien que je ne sois pas un spécialiste dans ce domaine particulier il me paraît en outre évident que la solution du stockage à très grande échelle de l’énergie électrique ne sera jamais trouvée car encore une fois l’approvisionnement en matières premières deviendra rapidement critique. Si les ressources en combustibles carbonés fossiles sont limitées les ressources en lithium, cobalt et autres terres rares sont encore plus limitées. Pour envisager une transition énergétique réaliste il n’y a pas d’autre choix que l’énergie nucléaire quoiqu’en pensent les grands penseurs de l’écologie.

Croire comme Gaël Giraud que la transition énergétique créera des emplois est un leurre, un rêve, une autre absurdité. Avec de tels théoriciens qui sont passés d’une autre religion à une autre, celle du réchauffement climatique l’humanité est bien mal engagée vers l’avenir. Le dogme de l’effet de serre du CO2 a remplacé les dogmes des religions monothéistes, le changement climatique est devenu une nouvelle religion et celle-ci précipitera l’ensemble des pays occidentaux dans l’enfer de la pauvreté et de l’économie de subsistance.

Je trouve tout à fait surprenant pour un analyste financier de haut-vol comme Giraud qu’il ne mentionne jamais dans son analyse deux pays qui n’ont que faire de ces « transitions » si prometteuses pour la prospérité des pays occidentaux. Vous avez compris il s’agit de la Chine et de la Russie, les deux seuls rares pays au monde qui sont engagés dans un politique énergétique sur le long terme. Les Chinois présentent une image vertueuse sur le plan énergétique en développant l’énergie nucléaire et en s’engageant à atteindre une neutralité carbone à l’horizon 2060, ils sont prudent mais pour un pays de près de 1,4 milliards d’habitants il faut le faire !

Source : https://www.youtube.com/watch?v=L_vqi3nYWAs

Au Texas c’est la panique climatique …

Des chutes de neige et un froid polaire jamais vus au Texas ont semé une gigantesque panique ces derniers jours. En raison du réchauffement climatique d’origine humaine cet Etat américain riche de son pétrole était montré du doigt par les Démocrates car il est l’un des principaux contributeurs à l’augmentation du CO2 atmosphérique, un gaz à « effet de serre » (bien connu) qui perturbe le climat. Ces derniers jours le Texas est montré du doigt parce qu’il n’a pas su anticiper la crise coronavirale ni su prévoir une vague de froid intense. Naturellement la consommation électrique a atteint des sommets et les compagnies productrices et distributrices de cette énergie ont était contraintes de procéder à des centaines de milliers de coupures sectorielles à tel point que beaucoup de personnes n’ont pas pu se chauffer et que des milliers de doses de vaccins ont été perdues car les réfrigérateurs n’ont pas pu maintenir une température adéquate pour leur conservation. Ces deux effets combinés ont aggravé la situation sanitaire déjà critique. Il a neigé au bord du Golfe du Mexique pour la première fois depuis que cet Etat tient des registres météorologiques. Naturellement c’est à cause du réchauffement climatique, mais pas seulement. La particularisme du Texas est de ne pas être interconnecté avec le reste des Etats-Unis. Le réseau électrique ERCOT (Electric Reliability Council Of Texas) est vieux et mal entretenu et les gouverneurs texans successifs ont toujours refusé d’être dépendants du reste des Etats américains.

Un autre facteur aggravant a résidé dans une alimentation en gaz naturel pour les centrales électriques à turbines à gaz complètement désorganisée, en raison des températures anormalement basses et des abondantes chutes de neige. Pire encore, les compagnies de distribution d’eau n’ont pas pu assurer correctement la purification de ce fluide essentiel à la vie. Les autorités ont vivement conseillé aux populations de faire bouillir l’eau avant de l’utiliser mais avec des coupures d’électricité à répétition il est facile d’imaginer les conséquences sanitaires. Voici la carte de l’enneigement de l’hémisphère nord datant du 16 février (source : Rutgers University) et comme on peut le constater pratiquement la totalité de l’Etat du Texas est recouverte de neige :

La perturbation hivernale Uri laissera des traces dans la mémoire des Texans avec des conséquences inattendues comme la remise en cause de la gestion de cet Etat par les Républicains, du pain béni pour l’Administration Biden …

Sources : https://consortiumnews.com/2021/02/16/texas-becoming-failed-state-amid-historic-winter-storm/ et

https://weather.com/news/news/2021-02-16-winter-storm-uri-impacts-power-outages-boil-water