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Ecrivain.

Brève. Que se passe-t-il en France ?

L’armée française dispose de ses propres services de renseignements et quand des généraux en charentaises osent écrire que la situation est dégradée ils savent très bien de quoi ils parlent. L’ancien maire de Lyon, ancien ministre de l’Intérieur, a démissionné car il savait que cette situation serait incontrôlable à brève échéance. Alors que se passe-t-il en France ? 3000 cambriolages par jour, 40000 voitures brûlées chaque année, une agression sous la menace d’une arme blanche toutes les 30 secondes … Devant ces faits la police n’est même pas autorisée à utiliser son arme de service pour se défendre. La police travaille pour aucun résultat puisque la justice ne fait pas son travail et les malfaiteurs sont relâchés sur l’heure et recommencent à nuire le lendemain. Il y a en France près de 300 zones de non-droit impossibles à contrôler et tout peut y arriver.

Si un autre policier est abattu comme un lapin dans les prochains jours alors la police ne tiendra plus compte des ordres émanant de plus haut et ce sera la guerre. Voilà ce qu’ont voulu dire ces gradés de l’armée à la retraite qui, pour la plupart, ont connu le feu et la guerilla. Ils savent de quoi ils parlent et il est normal qu’ils se tiennent prêts si la situation se dégradait en quelques heures au cas où un policier exacerbé tuait une ou deux personnes dans une banlieue de n’importe quelle ville de France. Voilà ce qu’ont voulu signifier dans leur lettre ouverte ces hauts gradés de l’armée.

Réellement la France est au bord d’une véritable guerre civile, les militaires le savent, en haut lieu au gouvernement tout le monde le sait, une toute petite anicroche entre deux policier et quelques frappes armées de Kalashnikov, achetées sur le marché souterrain avec l’argent de la drogue, comme il y en a des milliers dans les banlieues, et ce sera un embrasement généralisé alors la police et la gendarmerie seront débordées et inévitablement l’armée devra réagir. Voilà ce qu’on peut dire sans se voiler la face et sans faux-fuyants. Et ce n’est pas le cas de la presse bien-pensante ni du Ministre de l’Intérieur qui n’ont rien trouvé de mieux pour dissimuler cette situation inquiétante que de dénigrer ces militaires à la retraite. C’est une honte …Quand les dirigeants politiques dénigrent l’armée de leur propre pays c’est le début de la fin.

Je rappèle à mes lecteurs que j’ai publié le texte intégral de la déclaration des hauts gradés à la retraite sur ce blog : https://jacqueshenry.wordpress.com/2021/04/28/actualite-la-france-est-au-bord-du-chaos/ relisez-le, vous ne trouverez aucun appel à l’insurrection mais seulement une mise en garde alarmante au sujet de faits que personne, au plus haut niveau du gouvernement, n’ignore.

Le vaccin à ARNm contre le SARS-CoV-2 : un outil diabolique. Explications

L’article de Peter Koenig que j’ai fait figurer sur ce blog le 10 mars dernier m’a encouragé à chercher quelles pouvaient être les arguments scientifiques permettant d’affirmer que le vaccin à ARN messager codant pour la protéine spike-1 du SARS-CoV-2 présentait de réels dangers. Il faut donc entrer dans la vraie science et non pas celle des plateaux télé ou des politiciens. Je me souviens d’une interview en interne du Professeur Raoult qui avait mentionné la syncytine comme une cible potentielle des anticorps dirigés contre la protéine spike-1 du coronavirus. Une telle interférence, disait-il, pourrait avoir des conséquences sur l’attachement du placenta à l’endomètre, la paroi interne de l’utérus, ce qui pourrait conduire à des fausses-couches chez les femmes enceintes exprimant cet anticorps. Il avait également noté que cet attachement du placenta était favorisé par la présence de cette protéine qui est curieusement d’origine virale comme cela a été montré il y a quelques années. Pour rappel le génome humain est constitué de près de 4 fois plus d’ADN aux fonctions encore largement inconnues provenant en partie de rétrovirus que d’ADN codant pour des protéines connues. Or la syncytine est codée par une séquence d’origine virale provenant d’un rétrovirus (virus à ARN) incorporé dans le génome des primates il y a 25 millions d’années. Cette protéine présente des analogies avec la protéine de surface, la gp120, du virus du SIDA. Elle possède un site de clivage du produit du gène codant pour sa séquence de protéines appelé site furine qui clive le produit primaire de la traduction de l’ARN messager en deux protéines formant les deux sous-unités de la syncytine active.

Puisque je viens de citer le site de clivage appelé site furine, il faut mentionner ici que le mutant indien comporte précisément une mutation au niveau de ce site mais je ne suis pas assez documenté pour en tirer une quelconque conclusion. J’ajouterai tout de même qu’il y a aussi des chauve-souris en Inde et qu’il n’est pas exclu que des individus aient été contaminés par deux coronavirus provenant de chauve-souris, le virus provenant de Wuhan et un autre coronavirus provenant d’une chauve-souris locale directement ou ayant transité par un animal d’élevage (il en existe aussi en Inde comme en Chine) et que ces deux virus se soient recombiné, mais je m’égare …

Venons-en aux vaccins anti-SARS-CoV-2 dirigés contre la protéine spike. Il s’agit aussi d’une protéine composée de deux sous-unités issues du clivage de la protéine initialement traduite à partir de l’ARN du virus au niveau d’un site furine, c’est-à-dire une séquence constituée de deux arginines consécutives. Toutes ces ressemblances sont troublantes. Plus suspect encore est que les laboratoires pharmaceutiques ont formellement déconseillé aux femmes enceintes de se soumettre à un vaccin à ARN messager codant justement pour la protéine spike-1. Pourquoi cette recommandation ? Il faut rappeler ici que le SARS-CoV-2 est très proche du virus du SRAS qui, depuis le début des années 2000, a fait l’objet d’intenses travaux de recherche. Ce virus contient aussi une protéine spike pratiquement identique à celle de son cousin le SARS-CoV-2. Il ne fait aucun doute que les laboratoires pharmaceutiques ont étudié les interférences possibles entre les anticorps produits après expression du gène de la protéine spike faisant partie du vaccin injectable utilisé massivement aujourd’hui et d’autres protéines humaines dont la syncytine.

Les techniques modernes d’analyse permettent d’identifier rapidement quelles protéines d’origine humaines interagissent avec ces anticorps. Elles comprennent une électrophorèse des protéines suivie d’un transfert sur une membrane de nitrocellulose et révélation avec l’anticorps ou les anticorps étudiés. Elle s’appelle « Western Blot » et peut être suivie ensuite d’une analyse des protéines ayant réagi avec l’anticorps par la technique dite Maldi-tof qui permettra rapidement d’identifier ces protéines. Et la syncytine fait partie des protéines reconnues, on dit dans les laboratoires « allumée » par l’anticorps. Ceci pourrait expliquer pourquoi la « vaccination » des femmes enceintes a été vivement déconseillée par les laboratoires pharmaceutiques produisant ce pseudo-vaccin à ARNm.

Mais il y a pire encore. Puisque les premiers vaccins à ARN messager doivent être accompagnés de piqûres de rappel puisque la protéine spike a muté au cours du temps, comme on pouvait s’y attendre, alors l’anticorps dirigé contre cette protéine aura toutes les chances d’induire des troubles graves de la grossesse chez les femmes vaccinées. Comme la syncytine se trouve également impliquée dans l’intégrité en particulier du derme au niveau de la membrane basale caractérisée par la présence de syncytine et de la couche de cellules endothéliales tapissant, entre autres sous-organes, les vaisseaux sanguins, on peut s’attendre dans le futur à toutes sortes de pathologies non décrites à ce jour qu’on classera pour la peau par exemple parmi les maladies auto-immunes.

Les laboratoires pharmaceutiques savaient ! Sous prétexte qu’il y avait un caractère d’urgence pour vacciner des peuples entiers alors que le SARS-CoV-2 a tué moins de personnes dans le monde qu’une mauvaise grippe à Influenza classique, ils ont probablement omis de communiquer aux instances officielles délivrant les autorisations de mise sur le marché des informations plutôt gênantes. Devant ces constatations deux questions apparaissent. Pourquoi les décideurs politiques n’ont-ils pas pris la précaution, selon le principe du même nom, de s’assurer que ce vaccin nouveau ne présentait aucun risque pour la population ? Les laboratoires pharmaceutiques savaient qu’il existait des risques non nuls d’interférence avec la syncytine mais ils n’ont pas eu matériellement le temps de confirmer leurs doutes ou alors ils les ont délibérément cachés. Qui sera donc responsable, par exemple, d’une baisse brutale de la fécondité humaine dans les prochaines années ? Les décideurs politiques malgré le fait qu’ils n’ont pas été informés correctement ? Se gargarisant du fameux principe de précaution il n’ont pas respecté ce principe. Alors comme l’a suggéré Peter Koenig, avec ce vaccin il y a un dessein global de mise en place d’un processus malthusien de diminution de la population qui explique cette frénésie de vaccination de toute la population y compris les personnes de moins de 40 ans que le coronavirus a très rarement concerné, celles-la même capables de renouveler la population.

Je ne voudrais pas paraître comme un fâcheux « complotiste » mais il me semble qu’il y a comme un relent des principes du Club de Rome, de celui de Bilderberg, du Club de Davos et des idées malthusiennes avouées de Bill Gates …

Attention aux tests PCR et à l’appel incessant à la vaccination

Article de Peter Koenig paru le 8 mai 2021 sur le site globalresearch.ca dont la version française a été revue par mes soins. Hyperliens en bleu. Bonne lecture. J’ajouterai que cet article n’est pas nécessairement conforme à mon opinion personnelle. Un prochain billet sur ce blog décrira mon appréciation au sujet du document de Peter Koenig.

La validité du test PCR a été remise en question pendant des mois, sinon depuis le tout début de la pandémie déclarée de covid-19, y compris récemment également par l’OMS .Cependant, ce test nous est toujours et de plus en plus imposé. Ceci malgré le fait que de plus en plus de preuves scientifiques apparaissent indiquant que le test n’est absolument pas adapté pour déterminer si une personne est «infectée» par le coronavirus. Selon certains scientifiques, il y a jusqu’à 90% de faux positifs. En outre, un résultat positif dans 97% des cas n’indique pas que vous en souffrirez. Surtout les jeunes et les personnes sans comorbidités présentent rarement des symptômes.

D’autre part, il y a une volonté incessante de la part des pays occidentaux, avant tout l’Europe et les États-Unis, de vacciner-vacciner-vacciner – et cela avec une substance qui n’est même pas qualifiée de vaccin, à savoir un nouveau type de ce qu’on appelle aussi une thérapie génique, une injection d’ARN messager qui affectera le génome humain et très probablement l’ADN humain.

Les fabricants pharmaceutiques les plus connus de ces substances de type ARNm, faussement appelés vaccins, comprennent Pfizer, Moderna, AstraZeneca, Johnson and Johnson (J & J) et quelques autres sociétés de la l’Alliance GAVI, émanation de la Fondation Bill (Global Alliance pour les vaccins et les immunisations), également appelée Vaccine Alliance, située à Genève à côté de l’OMS.

Cette thérapie n’a pas été testée. Aucun essai substantiel sur les animaux. Dans les quelques essais sur animaux réalisés sur des furets et des rats, tous les animaux sont morts. Réclamant une urgence, la Food and Drug Administration (FDA) reconnaît la gravité de l’urgence de santé publique actuelle et a accordé une soi-disant demande d’utilisation d’urgence (EUA) pour ce qui est effectivement une thérapie génique, pas un vaccin. Par conséquent, d’autres essais sur les animaux ont été omis et ce traitement génique expérimental est allé directement aux humains – qui agissent maintenant comme des cobayes.

Pour les énormes risques et dangers de cette thérapie, consultez la récente interview exclusive avec Lifesitenews.com (7 avril 2021) et le témoignage de l’ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer, Mike Yeadon , qui déclare: « Votre gouvernement vous ment dans une histoire qui pourrait conduire à votre mort ». Voir l’interview complète ici .

Il semble que la soi-disant vaccination et les tests soient liés dans des proportions inverses, c’est-à-dire que moins de personnes se portent volontaires pour prendre le vaccin, plus les gouvernements imposent ces faux tests PCR à la population. Dans de nombreux pays, la Suisse est un exemple typique, les gouvernements « autorisent » les écoles à tester les écoliers, y compris la maternelle jusqu’à quatre fois par mois, et les entreprises peuvent faire de même, pour la « sécurité des collègues » – peu importe que la plupart des gens dans de nombreux pays travaillent encore à partir de leur bureau à domicile. Ne pas se soumettre à un test ou à un vaccin hautement discutable peut entraîner un licenciement – la perte de votre emploi. C’est aussi sombre et effrayant que cela et c’est devenu une paranoïa (coronavirale).

Maintenant, ils ont introduit des « kits d’auto-tests » vendus ou distribués par les pharmacies. Malgré une propagande intense, la plupart de ces tests achetés et subventionnés par le gouvernement restent dans les entrepôts des pharmacies, car de moins en moins de gens sont prêts à se soumettre à cette folie. En plus de tout cela, vous ne devez rapporter que les tests positifs des auto-tests – une distorsion ascendante supplémentaire de la fausse image de toute façon du soi-disant « taux d’infection ». Et personne ne semble demander pourquoi. Ou s’ils le font, ils ne le font pas ASSEZ FORT.

Bien sûr, plus le nombre de tests positifs est élevé, plus la volonté de vacciner est élevée, de sorte que la propagande le suppose, et sinon, meilleure est la justification de plus de verrouillages, plus de peur – et encore – peut-être – plus de volonté de vacciner. Vous voyez – toutes les actions conduisent à plus de peur et finalement à «plus de vaccination». C’est comme si les pays se voyaient attribuer un quota de vaccination qu’ils doivent respecter, et il ne semble pas y avoir de mesure de coercition suffisamment forte pour amener les gens à se soumettre à ce terrible coup non testé.

Même le top-doc américain, le Dr Anthony Fauci, exprime ses doutes sur l’efficacité des vaccins. Regardez ici .

On peut également se demander pourquoi l’Europe et les États-Unis n’autorisent pas le Spoutnik V russe ou l’un des vaccins chinois lancés au niveau international. Peut-être parce que ces vaccins sont de vrais vaccins, basés sur une expérience de plusieurs décennies, la méthode traditionnelle d’injection d’un virus affaibli ou mort qui réagira au contact d’un virus vivant et créera des anticorps pour créer une immunité – sans affecter votre ADN.

Il devient de plus en plus évident qu’il existe un programme spécial derrière cet engouement féroce pour les tests et la vaccination. Pour couronner le tout, et pour se rapprocher d’une explication à tout cela, un rapport récent suggère (encore à confirmer) que selon l’Université Johns Hopkins, vous pouvez être vacciné avec un test PCR, même sans le savoir (11 avril 2021). Voir ici pour plus de détails .

Alors, pourquoi la « vaccination » est-elle si importante ? Et surtout la vaccination par injection de type ARNm. Une des raisons peut être la suivante : tel que rapporté par The Daily Mail et RT .

Les scientifiques du Pentagone révèlent une micropuce qui détecte le COVID-19 dans votre corps. La technologie a été développée par la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), qui opère pour le Pentagone. La micropuce ne manquera pas de susciter des inquiétudes chez certains au sujet d’une agence gouvernementale implantant une micropuce chez un citoyen. Et qui sait ce que la micropuce fait d’autre dans votre corps. Tout ce qui vient de la DARPA n’est pas aussi bénin qu’on le croit, et n’est certainement pas une attraction ou un moyen de convaincre pour les gens qui ne sont de toute façon pas désireux de se faire piéger par les coronavirus. De plus, du fait des dommages collatéraux de ces toxines non testées qui se présentent sous forme de vaccins, les effets secondaires immédiats sont déjà d’un ordre de grandeur plus élevés que ceux des vaccinations conventionnelles. Le Defender (Children’s Health Defense – CHD) répertorie les chiffres statistiques du CDC, selon lesquels le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) a reçu des données selon lesquelles entre le 14 décembre 2020 et le 1er avril 2021, un total de 56869 événements indésirables ont été signalés, y compris 2 342 décès – une augmentation de 93 par rapport à la semaine précédente – et 7 971 « blessures graves », en hausse de 245 au cours de la même période. Ceci est le dernier en date du CDC . Toujours selon le CDC , ces chiffres sont largement sous-estimés.

En janvier 2019, l’ OMS a défini le nombre croissant de critiques des vaccins comme l’une des dix plus grandes menaces pour la santé mondiale, et depuis le fiasco sans précédent de la vaccination contre le coronavirus, le nombre de refus de vaccination s’est multiplié. Pendant ce temps, une résistance émerge même au sein de la communauté médicale conventionnelle. Mais les cerveaux de l’OMS continuent d’insister sur un taux de vaccination irréaliste d’au moins 70 pour cent. Pourquoi cette formidable pression pour la vaccination ? Nous savons que le taux de mortalité du SARS-CoV-2 est comparable à celui d’une grippe commune, voir le Dr Fauci dans « Navigating the Uncharted » évalué par des pairs. En écoutant le Dr Yeadon, nous savons également que la vaccination n’est pas nécessaire, car il existe de nombreux médicaments efficaces de prévention et de guérison.

En plus des effets secondaires immédiats, les dommages collatéraux à moyen et long terme peuvent être beaucoup plus importants. Le Dr Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, affirme que dans deux ou trois ans, nous pourrions voir des décès massifs de type génocidaire dus à des injections de type ARNm, regardez ça .

Il est de plus en plus clair que derrière cette campagne de vaccination anti-coronavirus, il y a un agenda eugénique aux proportions gigantesques. Cela a également été récemment reconnu par le principal avocat allemand des droits de l’homme, le Dr Reiner Füllmich, membre du comité d’enquête Corona, qui enquête à l’échelle mondiale sur les poursuites en cas de signalement frauduleux de vaccinations contre le coronavirus, des tests et conduisant à des « nombres de cas » frauduleux, et à une volonté massive d’insuffler la peur à la population. Lui et son équipe lancent plusieurs recours collectifs aux États-Unis et au Canada, ainsi que plusieurs poursuites contre des particuliers et des institutions en Europe et aux États-Unis. Il appelle ces procès à venir « Nuremberg 2 », d’après les procès de Nuremberg après la Seconde Guerre mondiale.

Dans une récente interview (12 avril 2021), le Dr Füllmich a déclaré qu’il voyait la lumière au bout du tunnel. Il a également dit à propos des mesures Corona, «Ce sont les pires crimes contre l’humanité jamais commis. Les quelques personnes qui peuvent encore penser de manière indépendante, environ 10 à 20% de la population, savent que la question n’a jamais été celle d’un virus ou de la santé humaine, mais d’une diminution massive de la population mondiale et de son contrôle total. Voir l’interview complète ici .

Ajoutez à l’horrible avenir mortel pour peut-être des centaines de millions de personnes à cause des vaccins, que plus de substances de type ARNm seront implantées chez des personnes âgées et jeunes, y compris des enfants, à leur insu, par des tests répétés autoritairement.

Si nous suivons les paroles de l’expérimenté Dr Mike Yeadon, ancien vice-président en chef de la science pour Pizer, nous pourrions être en train de mourir en masse – un génocide pur et simple – dans quelques années.

Et cela en plus des dommages collatéraux sociaux, économiques et sanitaires déjà perpétués par de fausses données covid et les mensonges du gouvernement inculquant la peur , laissant des centaines de millions de personnes dans la misère, le désespoir et la famine abjecte conduisant à la mort. Le dépeuplement massif est-il un objectif de cette fraude ?

Par conséquent, soyez conscient d’une exposition encore plus grande au risque en acceptant l’appel incessant pour des tests , des tests et plus de tests. Soyez vigilant et conscient et suivez la vérité.

Brève. Tests PCR : Où va tout ce pognon de dingue ?

Une de mes amies française s’est rendue en France quelques semaines. Elle réside ici à Tenerife et à son arrivée en France elle a été contrainte de payer un test PCR 130 euros puisqu’elle n’avait pas pris la précaution de procéder à ce test avant de se rendre dans le pays. Deux jours avant son retour en Espagne et Tenerife via un vol depuis Barcelone elle a pris ses précautions et a trouvé un laboratoire d’analyse pour procéder à un test PCR effectué moins de trois jours avant son voyage selon la loi espagnole. Encore 130 euros ! Avec un billet A/R Barcelone-Tenerife à 75 euros (c’est un tarif spécial résident) ça fait très cher le billet d’avion … C’est une excellente stratégie pour dissuader qui que ce soit de voyager. Un ménage avec deux enfants ira dans la France profonde plutôt que d’aller dans une contrée étrangère, aussi simple que cela.

Mais où va ce pognon de dingue ? Dans les poches de l’Etat et/ou dans celles des laboratoires d’analyse ? À l’évidence on assiste à la mise en place d’un système mafieux à l’échelle du pays car il y a des millions d’euros à collecter en jouant sur la peur des citoyens complètement décérébrés par la propagande étatique incessante …

Ici à Tenerife le retour d’expérience des élections madrilènes semble avoir eu une conséquence : le couvre-feu est repoussé à 23 heures et les restaurants peuvent à nouveau accueillir leurs clients à l’intérieur. Les terrasses occupant des places de parking seront progressivement supprimées et la seule contrainte restante sera le port du masque dans la rue et les lieux publics fermés comme les supermarchés. Et puis il y aura un nouveau mutant et une nouvelle vague et de nouvelles mesures de restrictions alors qu’en réalité ce virus n’est pas du tout aussi mortel qu’on le prétend dans les médias vendues au pouvoir politique et au grand capital. Il suffit d’examiner le tableau ci-dessous pour s’en rendre compte : les pays européens ont moins bien géré cette crise sanitaire que beaucoup de pays d’Afrique. Ces derniers ont privilégié les traitements précoces et ont évité des catastrophes.

Alors la question est encore, au risque de me répéter, où va ce pognon de dingue sachant qu’un appareil rustique à PCR comme il en existait dans tous les laboratoires de biologie moléculaire au début des années 1990 coûte environ 250 euros et que les réactifs, réverse transcriptase puisqu’on doit mesurer un ARN qui doit être converti en ADN double brin, ADN polymérase et nucléotides triphosphate, déjà fabriqués massivement avant l’épidémie, reviennent au bas mot à environ deux euros au grand maximum. Les quelques 128 euros restant enrichissent qui ? C’est une question vers laquelle devraient se pencher des journalistes « conscientisés » comme on a coutume de le dire aujourd’hui. (Illustration : capture d’écran d’une conférence de l’IHU de Marseille)

« Transition énergétique » : chronique d’un échec inévitable

Depuis que la grande majorité des scientifiques oeuvrant au sein de l’IPCC à Genève ont déclaré que c’était le CO2 d’origine « anthropique » (et lui seul !) qui perturbait le climat et que nous allions tous « griller comme des toasts » à brève échéance comme le déclarait Madame Christine Lagarde il y a quelques années, la nouvelle obsession est donc la transition énergétique devant aboutir au mieux à une réduction effective des émissions de carbone et au pire à une « neutralité carbone ». La signification de cette dernière notion m’échappe mais je dois probablement vieillir au point de ne plus être capable de comprendre ce que cela signifie dans la réalité des faits. Bref, j’ai tout de même compris que cette transition énergétique doit comporter trois volets. Le premier est une meilleure isolation des logements et des bâtiments de bureaux, publics et administratifs dans les pays connaissant des hivers frais ou franchement froids et des étés parfois torrides, comme le prévoit le réchauffement du climat. Dans les pays de la zone intertropicale de telles mesures d’isolation permettraient de réduire la consommation d’électricité alimentant les conditionneurs d’air. Jusque là tout peut être géré mais le second volet pose déjà plusieurs problèmes. Il s’agit pour réduire les émissions de carbone de procéder à un changement total des systèmes de propulsion des véhicules automobiles pour passer massivement de la consommation de combustibles fossiles à l’électricité ou l’hydrogène. Comme je n’ai pas la prétention de couvrir tous les pays du monde je me limiterai dans mon analyse à la France, pays dont la production et consommation d’énergie primaire sont bien identifiées. Enfin le dernier volet qui relève toujours de la fiction est le stockage de l’électricité hors hydroélectricité par pompage que je n’aborderai pas dans ce billet malgré le fait qu’il est lié aux deux premiers volets.

Les faits en 2017. L’énergie primaire consommée en France se répartit ainsi : 40 % de nucléaire, 29 % de pétrole, 15 % de gaz naturel, 4 % de charbon et 11 % d’énergies renouvelables comprenant en majeure partie les barrages hydroélectriques. Le secteur des transports consomme 33 % des énergies primaires, le secteur tertiaire-résidentiel 44 % et l’industrie 21 %. L’objectif de « décarbonation » qui ne sera jamais que partiel de la consommation d’énergies primaires concerne donc le secteur des transports car il peut être appréhendé assez directement. En France toujours, le transport ferroviaire électrifié incluant également les tramways et les métropolitains consomme 3 % de toute la production d’électricité. Le calcul est donc limpide : pour « électrifier » l’ensemble des transports consommateurs de pétrole et émetteurs de CO2 il faudrait construire 65 réacteurs nucléaires type Fessenheim ou 36 EPRs type Flamanville car il est impossible d’envisager de paralyser tout un pays s’il n’y a pas de vent pendant trois jours consécutifs. Il s’agit donc un projet monstrueusement coûteux, de l’ordre de 400 milliards d’euros sans oublier de surcroit les millions de bornes de rechargement dispersées dans les villes où les espaces de stationnement sont perpétuellement encombrés par des voitures qui ne sont utilisées que quelques heures par semaine.

Mais il y a pire. Le parc automobile français comprend 39 millions de véhicules, toutes catégories confondues, d’âge moyen 10 ans (source CCFA). Donc la moitié de ce parc est « vieux » et constitue un ensemble de candidats à une électrification. Le problème pour atteindre ce but partiel est l’approvisionnement en métaux et graphite hors acier et aluminium. Un véhicule classique de puissance moyenne utilise environ 20 kg de cuivre et un peu moins de dix kg de manganèse incorporé dans les alliages. Un véhicule électrique également de puissance moyenne nécessite outre l’acier et l’aluminium plus de 50 kg de cuivre, 20 kg de manganèse, 10 kg de lithium, 40 kg de nickel, 15 kg de cobalt, 70 kg de graphite et quelques centaines de grammes de terres rares (Source IEA, Agence Internationale de l’Energie). Encore une fois le calcul est simple : pour remplacer la moitié du parc automobile français traditionnel en véhicules électriques et en supposant que la France fabriquerait sur le territoire national ces véhicules, y compris les batteries (c’est un doux rêve) il faudrait qu’elle importe 200000 tonnes de lithium et 300000 tonnes de cobalt. Même si ce programme d’ « électrification » s’effectuait sur 10 ans cela représenterait chaque année 20 % de la production mondiale de cobalt (année 2018) et pour le lithium le quart de la production mondiale annuelle qui est de 80000 tonnes (années 2020). Or la France n’est pas toute seule dans le monde et de plus il n’y a aucun gisement de lithium ou de cobalt sur son territoire.

La solution ultime si chère aux écologistes et dont les médias font la promotion jusqu’à la nausée est donc la pile à hydrogène. Or selon un rapport récent de l’IEA la source la moins coûteuse de production d’hydrogène est le charbon à 2 dollars le kg suivi par le gaz naturel à 3 dollars et enfin les éoliennes à 7,5 dollars le kg. Si on considère la Toyota Mirai, un plein d’hydrogène (actuellement détaxé en France) revenant à 50 euros permet de parcourir 500 km. Il y a un petit détail : ce véhicule qui ne produit que de l’eau comme gaz d’échappement coûte 68000 euros. On est encore très loin de la démocratisation des voitures à piles à hydrogène. L’autre grand espoir des écologistes devenus allergiques au CO2 est de pouvoir stocker la production d’électricité provenant des éoliennes ou des panneaux solaires. Cet espoir se heurte au même problème que celui rencontré avec les voitures électriques : une demande délirante en cobalt et en lithium. Je pose ici une question à mes lecteurs : pourquoi ne pas revenir à la bonne vieille batterie d’accumulateurs au plomb peu coûteuse, dont on maîtrise le recyclage lorsque celles-ci arrivent en fin de vie et moyennant une installation également peu onéreuse il serait possible de récupérer l’hydrogène que produisent ces batteries lors des cycles de charge et de décharge …

Pour conclure ces remarques l’approche des écologistes pour « verdir » l’énergie est condamnée à un échec d’autant plus cuisant que ce sont les contribuables qui paieront et seront jetés dans la misère en raison de l’effondrement de l’économie qu’entrainera cette transition énergétique. Sources partielles : IEA et Statista. Toutes les données figurant dans ce billet son disponibles sur le web.

Pour un vaccin contre la malaria il y a encore un long chemin …

Alors qu’au cours de l’année 2020 la malaria aura encore tué près d’un million de personnes dans le monde alors que tous les yeux étaient tournés vers les morts provoqués par le SARS-CoV-2 et pour faire exception puisque tous les moyens étaient mobilisés pour sauver des vies humaines dans les pays occidentaux, ce nouveau virus a surpassé la malaria avec 3 213 602 morts dans le monde à la date du 4 mai 2021. Mais si la malaria a été surpassée par le coronavirus en cette année 2020 elle a également tué autant de personnes dans le monde durant ces 20 dernières années. Bref, il n’y a pas de quoi pavaner malgré une très nette amélioration essentiellement due à la généralisation de moustiquaires imprégnées d’insecticides, par exemple, et le retour à pas feutrés du DDT dont on imprègne les murs dans les cases des villages des pays tropicaux parce c’est justement sur ces murs que les moustiques viennent se poser durant la journée pour, la nuit tombée, aller se nourrir du sang des occupants de la case en se laissant littéralement tomber sur eux puis leur transmettant le plasmodium qui va tuer et tuera encore. S’étant imprégné de DDT les moustiques meurent avant d’avoir infecté leurs proies.Ce qui est très surprenant au premier regard est le très faible taux de mortalité par le SARS-CoV-2 dans les pays où précisément sévit de manière endémique la malaria. Je ne les citerai pas tous ici mais il s’agit de la péninsule cochinchinoise, la Birmanie, la Malaisie, l’Indonésie et la Nouvelle-Guinée mais aussi et surtout l’ensemble des pays d’Afrique en dehors de l’Afrique du sud qui a voulu jouer dans la cour des grands en interdisant les traitements précoces à base d’hydroxychloroquine ou d’Ivermectine.

Mais revenons à la malaria. Le Jenner Institute, émanation de l’Université d’Oxford, a imaginé de faire produire par des levures génétiquement modifiées dans ce but une protéine chimérique, une partie de la protéine de capside du virus de l’hépatite B fusionnée à une partie de la protéine de surface du parasite de la malaria sous sa forme existant dans la salive du moustique appelée sporozoïte. L’attention a été porté sur le Plasmodium falciparum qui tue beaucoup plus de personnes que le P. vivax. Cette protéine chimérique s’assemble spontanément en particules ressemblant à un virus et le patient inoculé par ce produit conditionné avec un adjuvant constitué de saponines d’origine végétale développe des anticorps contre la protéine du sporozoïte. Les premiers essais cliniques en phase 3 ont été effectués sur un nombre restreint d’enfants âgés de 5 à 17 mois dans une région du Burkina-Faso où la malaria est endémique. Il est encore prématuré de se réjouir puisque sur 146 enfants ayant reçu le vaccin 39 ont tout de même développé la malaria à falciparum alors que dans le groupe témoin de 147 enfants 106 d’entre eux ont, eux, développé la maladie. C’est à peu près ce qui se passe avec les vaccins à ARN pour le SARS-CoV-2 : une protection incomplète. De plus il existe une multitude de « variants » qui diffèrent au niveau des protéines de l’enveloppe du sporozoïte, c’est aussi exactement la situation à laquelle on est confronté dans les pays européens avec le soi-disant super-efficace pseudo-vaccin à ARN messager dirigé contre le SARS-CoV-2.

Le vaccin expérimental de GSK développé par une approche sensiblement identique, le Mosquirix, a de son côté péniblement atteint une efficacité de 56 % la première année et réduite à 36 % après 4 années. Il est donc clair que devant le peu de profits attendus pour la production de ces vaccins les grands laboratoires pharmaceutiques, qui pour certains d’entre eux ont trouvé la poule aux œufs d’or avec le SARS-CoV-2, ne sont pas très nerveux en ce qui concerne la malaria. Enfin, pour clore ce sujet, l’Institut des pathogènes émergeants à l’Université de Floride privilégie une toute autre approche consistant à affaiblir la capacité de transmission du parasite de l’homme vers le moustique. Je ne suis pas du tout spécialiste mais j’ai beaucoup de peine à imaginer comment ce but pourra être atteint …

Source : AAAS News, illustration Wikipedia

Flambée des matières premières … flambées des taux d’intérêt, et après ?

On assiste sur les marchés depuis quelques semaines à une flambée généralisée des matières premières, depuis le bois de construction (jusqu’à 300 %) en passant par l’acier et aux produits agricoles comme par exemple le blé tendre dont les cours à échéance six mois ont augmenté de 100 %. Que le bois le bois de construction augmente n’aura pas d’effet supérieur à 15 % sur la construction d’une maison individuelle traditionnelle en Europe mais que le prix du blé augmente de 100 % voire plus est très inquiétant. Le cas du blé est préoccupant. L’Algérie a acheté des quantités massives de blé ces dernières semaines, les mouvements populaires dits « printemps arabes » provoqués par une augmentation soudaine du prix du pain ont laissé des traces dans les mémoires des dirigeants politiques. Le Maroc a fait de même et dans une moindre mesure la Tunisie. Mais qu’en est-il de l’Egypte qui privilégie 30 % de ses surfaces agricoles à la production de coton parce qu’elle rapporte des devises alors que ces surfaces emblavées permettraient de mettre le pays à l’abri d’une pénurie de pain.

La grande presse occidentale clame que cette soudaine flambée du prix des matières premières est due à une reprise économique accélérée de la Chine. Cette même grande presse aux ordres du grand capital occidental a affirmé que la reconstitution des élevages de porcs décimés par l’épidémie de grippe porcine durant l’automne 2020 dans ce même pays requiert des quantités massives de nourriture dont le soja, l’huile de canola et le maïs. La Chine a cependant tissé un réseau d’approvisionnement en Amérique du Sud et surtout en Afrique pour être en partie épargnée par la flambée des cours de ces matières premières agricoles précitées. En Europe les cours des fruits et légumes flambent également, à croire que malgré toutes sortes de restrictions sanitaires la demande est soutenue.

Il n’en est rien. Si les cours de l’acier, du zinc, de l’étain, de l’aluminium, du cuivre ou du bois de construction ont augmenté de manière vertigineuse ces dernières semaines c’est tout simplement parce que les traders opérant pour les grandes banques et institutions financières spéculent sur les marchés à terme de ces matières premières. En appuyant sur la touche « enter » du clavier de leur ordinateur, souvent à la maison, ils n’ont pas imaginé un seul instant que leurs agissements purement spéculatifs pour gagner quelques centimes de dollars en quelques millièmes de seconde multipliés par des millions de dollars sur des « futurs » placés sur de l’étain, du cuivre ou du soja risque tout simplement de créer une immense crise à l’échelle mondiale.

Venons-en aux taux d’intérêt pour la France en particulier. Le titre de dette phare émis par la France est le bon à 10 ans. Il s’agit d’un actif financier considéré comme « liquide » puisqu’il existe un marché pour ce titre comme pour le T-bond américain à 10 ans. La valeur du titre est inversement proportionnelle au taux pratiqué sur le marché secondaire et le montant des coupons versés aux détenteurs de ce titre dépend également de cette valeur. C’est un peu complexe et j’avoue que je n’y comprends à peu près rien. Lors de l’introduction de l’euro en 2000 le taux du 10-ans français était de l’ordre de 5 % et il n’a cessé de diminuer depuis pour atteindre un « plus bas » en décembre 2020 à moins 0,372 %, largement en territoire négatif. Le prix de ce titre sur le marché secondaire était donc élevée malgré le fait que les investisseurs ayant souscrit aux appels d’offre du Trésor français « perdaient de l’argent » en d’autres termes se privaient temporairement de coupons annuels. En quelques heures, le 27 avril 2021, à la suite d’une décision à peine voilée de la Banque centrale européenne de restreindre ses achats de dettes souveraines sur le marché secondaire, car l’Allemagne commençait à rechigner, le taux d’intérêt du titre de dette à 10 ans français est passé de moins 0,005 à plus 0,160. Le différentiel est donc de 530 points de base depuis décembre 2020, le dernier « plus bas ». Comme les coupons versés annuellement aux investisseurs sont proportionnels aux taux négociés sur le marché secondaire inévitablement la charge de la dette va augmenter pour l’Etat français. De plus puisque la valeur de l’obligation diminue quand le taux augmente les investisseurs se détournent de cet actif et les banques commerciales, principaux vendeurs sur le marché secondaire, vont se retrouver dans une situation délicate, situation d’autant plus délicate que la Banque centrale européenne freine ses rachats de dettes sur le second marché. Il semble que le marché se soit stabilisé depuis quelques jours mais pour combien de temps encore, nul ne le sait. Ce qui est certain est l’augmentation de la charge de la dette pour l’Etat français qui n’avait vraiment pas besoin de cela.

Combinée à la hausse des matières premières une crise monétaire n’en est qu’à son début. Le grain de sable que représente cette augmentation des taux du « dix ans français » sur le marché secondaire est peut-être un signe mais je n’ai pas de boule de cristal. Ce dont je suis certain est qu’il y aura inévitablement une inflation généralisée en raison de l’augmentation du prix des matières premières, un élément propice pour des crises sociales et politiques généralisées. L’année 2021 va être très mouvementée et notre Janet internationale ne sait plus quoi dire … peut-être se mettra-t-elle a pleurer un jour (allusion à une chanson française traditionnelle remontant au Moyen-Âge).

Brève. Le vaccin anti-SARS-CoV-2 est dangereux !

Un article provenant d’une équipe de biologistes pilotée par le Laboratoire de Biologie Moléculaire et Cellulaire du Salk Institute for Biological Studies à La Jolla en Californie du sud et en étroite collaboration avec l’Université de Californie à San Diego et publiée le 30 avril 2021 vient jeter un pavé dans la mare des certitudes mondiales relatives à la nécessité de « vacciner » la totalité des populations avec un ARN messager provoquant la synthèse par l’organisme humain de la protéine Spike-1 du coronavirus. La personne vaccinée ainsi est censée produire cette protéine étrangère et s’en défendre avec son système immunitaire.

Devant le nombre croissant de personnes vaccinées ainsi et développant des pathologies relatives à la circulation sanguine, cette équipe de biologistes a voulu expliquer ce qui se passait au niveau des tissus pulmonaires en soumettant des hamsters dorés directement à la protéine spike par voie respiratoire. Ils ont eu la surprise de constater que cette protéine provoquait en quelques minutes des dommages vasculaires au niveau des poumons. Les curieux peuvent lire l’article paru dans la revue Circulation Research : https://doi.org/10.1161/CIRCRESAHA.121.318902 en accès libre.

Si les auteurs se gardent bien de le mentionner l’injection d’ARN messager codant pour la protéine spike du coronavirus à des personnes en vue de les protéger contre une infection coronavirale subséquente peut provoquer des effets indésirables au niveau de la circulation sanguine en induisant de profondes perturbation du tissu endothélial.

Très justement ces biologistes concluent que le SARS-CoV-2 n’est pas au sens strict du terme une maladie respiratoire mais une maladie de la circulation sanguine. Injecter un ARN messager qui code pour la protéine spike est donc criminel …

Source : https://www.salk.edu/news-release/the-novel-coronavirus-spike-protein-plays-additional-key-role-in-illness/

Le Code de Nuremberg version 2021

Devant l’urgence sanitaire décrétée par l’OMS il était matériellement impossible pour les laboratoires pharmaceutiques occidentaux de développer en un très court laps de temps un vaccin classique comme celui de la rougeole. Le vaccin de la rougeole est un virus entier obtenu à l’aide de cultures de cellules ou inoculation d’oeufs de poule comme c’était encore le cas il y a quelques années pour le virus influenza pour développer le vaccin contre la grippe saisonnière. L’inactivation du virus peut être réalisée par diverses techniques, formaldéhyde, rayons gamma, … faisant partie du savoir-faire des laboratoires pharmaceutiques. Mais l’urgence déclarée par l’OMS a conduit ces laboratoires à utiliser une technique nouvelle seulement appliquée auparavant pour traiter certains cancers réfractaires à toutes les thérapeutiques connues. Dans le principe il s’agit d’injecter quelques microgrammes d’un ARN qui va être pris en charge par la machinerie cellulaire pour produire une protéine étrangère contre laquelle l’organisme réagira avec son système immunitaire. La production de cet ARN est obtenue à l’aide de machines automatiques combinant divers outils enzymatiques et strictement chimiques. Il s’agit d’une grosse molécule et comme pour toute synthèse chimique ou mixte, c’est-à-dire chimique et enzymatique, il est ensuite nécessaire de procéder à des étapes de purification très délicates. Chaque laboratoire pharmaceutique dispose de ses propres approches technologiques et certains d’entre eux ont acquis ces connaissances au cours des années passées. La molécule d’ARN codant pour la protéine spike-1 du coronavirus comporte plusieurs milliers de nucléotides, un promoteur et des amorces choisies pour être reconnues par la cellule humaine et cette fragilité nécessite une technique de protection atteinte avec un mélange de lipides pour la plupart synthétiques et communément utilisés par les industriels de la cosmétique. Cette technique de protection s’appelle nano-encapsulation.

En théorie tout est satisfaisant sauf que ces produits mis sur le marché à la hâte, partant du principe mensonger qu’il n’existait aucune autre alternative pour contenir le coronavirus, n’ont fait l’objet d’aucunes études approfondies sur le long terme à la différence des vaccins traditionnels dont la mise sur le marché était précédée d’études s’étalant sur plusieurs années. Le troisième élément du Code de Nuremberg – « les expérimentations sur l’homme doivent être précédées d’expériences sur l’animal » – n’a pas été respecté, et pour cause, il n’existe en l’état actuel de la science pas de modèle animal. Nulle part dans les demandes d’autorisation temporaire accélérées figurent des expérimentations sur l’animal. Or certains carnassiers comme le chat, le furet et le vison constituent des réservoirs de ce virus mais à la décharge des laboratoires pharmaceutiques cette information a été tardivement identifiée.

Les décideurs politiques sommés par l’OMS, organisme éminemment corrompu par le lobby pharmaceutique et l’incontournable Bill Gates, de procéder à la « vaccination » massive des populations ont bafoué le premier élément du Code de Nuremberg qui stipule que : « le consentement volontaire de l’être humain devant subir l’expérimentation est essentiel ». Or manifestement les vieillards ont été autoritairement vaccinés et maintenant, sous prétexte d’instituer un « passeport sanitaire » toute la population devra être vaccinée, toujours en raison du postulat mensonger qu’il n’existe pas de thérapeutique pour contrer ce virus. Les très récents retours d’expérience américains relatifs à la « vaccination » de masse ayant provoqué des morts et des infirmités permanentes sont en contradiction avec le cinquième élément et le dixième élément du Code de Nuremberg qui stipulent que « aucune expérimentation ne doit être conduite si elle peut être la cause de morts ou d’infirmités » et que « le scientifique en charge doit être préparé à mettre un terme à l’expérimentation si blessure, infirmité ou mort sont observées ». À l’évidence les laboratoires pharmaceutiques s’en moquent surtout si on se souvient des déclarations du CEO de Moderna relatées dans le billet précédent. Ces derniers se retranchent sur le sixième élément du Code de Nuremberg qui précise que « les risques ne doivent jamais excéder les bénéfices ». Ce serait le cas si des études sur le long terme avaient été réalisées mais l’article précédant sur ce blog démontrait que cette injection d’ARN n’était pas sans risques. Désolé pour les laboratoires pharmaceutiques mais on répète sans arrêt que le principe de précaution que certains pays ont inscrit dans leur Constitution doit être appliqué scrupuleusement. Si ce principe avait été respecté la France, par exemple, n’aurait jamais accepté de soumettre sa population à cette thérapie génique appelée à tort vaccin.

Pour terminer ces réflexions j’ajouterai que si dans 15 ans ce coronavirus est toujours en circulation et selon les résultats des estimations exposées dans le précédent billet le « vaccin » qui n’en est pas un aura tué 310000 personnes seulement aux Etats-Unis, parce qu’il est bien acquis qu’il n’existe pas de traitement préventif ou curatif et que la vaccination sera obligatoire et routinière puisque ce virus, comme tous les virus à ARN, présente la mauvaise idée de muter très fréquemment. Belle perspective financière pour les laboratoires pharmaceutiques …

A Concise Summary of the 10 Elements of the Nuremberg Code

  1. Voluntary consent of the human to be experimented upon is essential.
  2. The results of any experiment must be for the greater good of society.
  3. Human experiments should be based on previous animal experimentation.
  4. Experiments should be conducted by avoiding physical/mental suffering and injury.
  5. No experiments should be conducted if it is believed to cause death/disability.
  6. The risks should never exceed the benefits.
  7. Adequate facilities should be used to protect subjects.
  8. Experiments should be conducted only by qualified scientists.
  9. Subjects should be able to end their participation at any time.
  10. The scientist in charge must be prepared to terminate the experiment when injury, disability, or death is likely to occur.

https://www.erasme.ulb.ac.be/fr/enseignement-recherche/comite-d-ethique/consensus-ethiques/le-code-de-nuremberg-1947

Vaccins anti-SARS-CoV-2 : massacre de masse !

Aux USA seulement, à la date du 16 avril 2021 le décompte morbide des effets de que l’on appelle communément le vaccin anti-SARS-CoV-2 qui n’est pas un vaccin au sens où l’entendaient Pasteur et ses successeurs mais une thérapie génique, voici le décompte des morts signalés au CDC (Center for Disease Control) et compilé par le National Vaccine Information Center :

À titre de comparaison entre le premier janvier 2005 et le 30 novembre 2020, toujours aux USA le nombre de morts occasionnés par des vaccinations a atteint 3446, la moitié des morts étant des enfants de moins de 3 ans :

Donc en ce qui concerne le SARS-CoV-2, au 16 avril 2021 le nombre morts (3186) a presque atteint en un an le nombre de morts répertoriés en 16 ans tous vaccins confondus auparavant. Le vaccin anti-SARS-CoV-2 a donc tué, en considérant ces données brutes temporelles, 11 fois plus de personnes que tous les vaccins classiques et comme les enfants de moins de 3 ans ne sont pas vaccinés contre le coronavirus c’est en réalité 22 fois plus de morts qu’il faut déplorer si on s’en tient aux statistiques fournies par VAERS. Les calculs se compliquent si on considère maintenant le tableau récapitulatif ci-dessous :

Le nombre de morts « officiels » répertoriés par le CDC est en réalité de 3486 et selon ce tableau les vaccins à ARN messager ont tué 48,5 fois plus de personnes que tous les autres vaccins confondus et en omettant les enfants de moins de 3 ans c’est donc 97 fois plus de morts alors que le nombre de personnes concernées par les vaccination de routine, essentiellement des enfants, était identique aux 67 millions de naissances durant la période 2005-2020 aux Etats-Unis. Sur cette même période figurant dans le tableau ci-dessus la palme du crime revient à Pfizer/BioNtech avec 1540 décès suivi de Moderna avec 1474 décès. Considérant le nombre de doses, 116 millions pour Pfizer, 97 millions pour Moderna et 8 millions pour Janssen, soit 110 millions de personnes qui ont reçu deux injections c’est de loin Moderna qui décroche le premier prix pour cette administration criminelle d’un vaccin expérimental dont les effets sur le long terme n’ont jamais été étudiés et pour cause les permis de commercialisation répondaient à un caractère d’urgence. Les fabricants, toujours dans le cadre de l’urgence sanitaire, ont été déchargés de toute responsabilité juridique. Ce sont donc les autorités politiques qui sont des criminels en série. Or ces décideurs politiques ne sont pas censés respecter le Code de Nuremberg (ci-dessous en anglais) et ils le sont encore moins puisqu’ils ont été manipulés par les médias contrôlés par les puissances financières qui elles-mêmes contrôlent les laboratoires pharmaceutiques avec l’approbation « bienveillante » de Bill Gates. Il est impossible de trouver des statistiques concernant les pays européens mais ces figures provenant des USA s’appliquent peu ou prou à l’Europe occidentale.

Devant de tels résultats catastrophiques continuer à obliger les populations à se soumettre à la vaccination avec ces produits à ARN messager est criminel et contraire au Code de Nuremberg. L’argument avancé par les décideurs politiques est le suivant : il n’existe pas de traitement contre ce virus. Mais c’est encore de la propagande de la part du lobby pharmaceutique. L’Inde et le Brésil, confrontés à des mutants apparemment plus dangereux que la souche originelle viennent de décider de traiter massivement les populations avec de l’ivermectine ou le cocktail hydroxychloroquine + azithromycine pour juguler l’épidémie. Cette décision était d’autant plus urgente que tous ces produits à ARN messager ne protègent pas les personnes contre ces nouveaux mutants puisqu’ils ont tous été confectionnés à partir de la séquence du coronavirus isolé à Wuhan et publiée au début du mois de janvier 2020 par les biologistes chinois.

Pour revenir à Moderna le CEO de ce laboratoire, Stéphane Bancel, a déclaré sur le site Yahoo Finance que « son » vaccin nécessiterait des rappels pour maintenir la protection immunitaire dès l’automne 2021 mais qu’il faudrait attendre le printemps 2022 pour que les populations disposent d’une nouvelle formule tenant compte des nouveaux mutants pour des rappels annuels. Ben voyons ! Source partielle : globalresearch.ca