À Athènes une pute c’est 4 euros de l’heure, trouvez mieux !

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En Grèce, il y a tellement de prostituées dans les rues des grandes villes, souvent des lycéennes ou des étudiantes, que les bordels ont été contraints de fermer leurs portes car ils n’avaient plus assez de clients pour pouvoir payer leur licence. Un heure avec une fille âgée d’à peine 17 ans coûte maintenant 4 euros. La fille a ensuite de quoi se payer un cheesecake pour 1 euro 20 et il lui reste un peu d’argent pour parer à ses frais de logement ou plus prosaïquement pour acheter un cahier et un stylo à bille. Toutes les filles des pays de l’est de l’Europe ont disparu car leurs tarifs étaient il y a à peine trois ans de 50 euros de l’heure car les Grecques n’avaient pas pour habitude de se prostituer.

Je ne raconte pas n’importe quoi. Cette information parue dans le très sérieux The Times a été reprise par Tyler Durden dans son blog Zerohedge ce 28 novembre.

Voilà où en est la Grèce ! Le pays vend ses bijoux de famille, des îles, les compagnies d’électricité et de distribution d’eau, les ports mais ça ne suffit pas pour que le peuple puisse se nourrir et les lycéennes vendent leur vertu pour simplement survivre. La Grèce a emprunté aux banques allemandes pour acheter des sous-marins made in Germany et pendant ce temps-là les filles continuent à se prostituer car elles n’ont pas le choix. Si elles ne vendaient pas leur corps au premier venu elles crèveraient de faim. Voilà ce que l’Europe a fait de la Grèce : seule l’industrie du sexe est devenue compétitive dans ce pays.

L’enquête a été réalisée par le Professeur de sociologie Gregory Lazos de l’Université Panteion d’Athènes pendant ces trois dernières années sur 18500 prostituées des principales villes du pays. Triste tableau …

Source et illustration : The Times repris par Zerohedge.com

Il faut rétablir les maisons closes !!!

En 1946, le gouvernement français issu d’une coalition hétéroclite comprenant le MRP, les communistes et des opportunistes de tous poils issus entre autres du Conseil National de la Résistance comptait parmi ses membres une certaine Marthe Richard. Mais qui était réellement Marthe Richard, Richard étant un pseudonyme, mais peu importe ? J’ignore ce que les livres d’histoire disent de cette aventurière de haut vol, sans faire de jeu de mot (vous le comprendrez en lisant mon billet), dont le nom est passé dans l’histoire pour avoir obtenu la fermeture des maisons closes, la fameuse et infamante loi Marthe Richard (1946). Marthe Richard a commencé à se prostituer à l’age de 16 ans à Nancy, mais c’est vrai ! L’auteure de la loi sur les bordels était une ancienne pute qui a vite compris que vendre ses charmes au tout venant n’était pas vraiment une profession rentable mais qu’elle comportait aussi des risques puisqu’elle fut accusée par un troufion d’avoir contracté la vérole après avoir payé pour sa prestation. Ne pouvant plus exercer sa profession de péripatéticienne à Nancy, elle vint à Paris et mit aussitôt la main sur un riche négociant qui, probablement subjugué par son savoir faire sexuel, l’épousa et l’entraina dans toutes sortes de frasques réservées aux riches voulant faire de l’esbroufe avec leur belle épouse dont l’achat d’un avion pour tenter de rejoindre Zürich depuis la côte de la Manche. Cet épisode monté de toute pièce puisque l’avion n’atteignit jamais la Suisse la propulsa dans les milieux interlopes de l’espionnage où elle évolua en accumulant à son tableau de chasse (sexuelle) toutes sortes d’individus. Mais sa préoccupation fondamentale était l’argent et la quantité d’argent que pouvait lui rapporter son cul, non plus en se prostituant mais en séduisant des hommes riches comme par exemple un dénommé Crompton représentant à Paris de la fondation Rockefeller qui finit par l’épouser. Le malheureux, probablement épuisé par la technicité horizontale de son épouse, mourut deux ans plus tard laissant la veuve (pour la deuxième fois) dans l’opulence et sa vie prit une nouvelle tournure d’imposture journalistique en publiant un torchon relatant ses aventures d’espionne pendant la première guerre. Les liaisons passagères avec de grandes figures de la pègre ne lui suffisant pas, sa notoriété d’écrivain et d’ancienne espionne la propulsa au rang notoire de maîtresse officielle d’Edouard Herriot alors premier ministre, l’équivalent de Hollande aujourd’hui puisque le Président de la République n’avait alors aucun pouvoir.

A ce sujet, il est bon de rappeler que lors d’un voyage en Ukraine avec son amant, Marthe Richard nia tout comme Herriot d’ailleurs la terrible famine qui sévissait dans ce pays, famine organisée comme chacun sait par Staline, le petit père du peuple. Mais bon, cette anecdote fait partie des heures sombres de l’histoire de France …

Pendant la seconde guerre mondiale, Marthe Richard ne se priva pas de fricoter avec les pires individus recrutés par la Gestapo mais elle ne fut pas pour autant tondue à la libération alors qu’elle utilisait toujours son cul comme instrument promotionnel même s’il commençait, vers la cinquantaine, à être sérieusement usagé. Malgré cette face sombre de sa carrière d’aventurière, Marthe Richard se retrouva députée du quatrième arrondissement de Paris avec l’étiquette MRP, et son exploit fut de faire passer une loi interdisant les bordels, il y en avait 180 à Paris, entrainant les filles, officiellement employées de ces « maisons closes », à entrer dans la clandestinité. Cette décision, appuyée par les communistes fut l’oeuvre d’une ancienne pute dont la vie comporta plus d’affabulations que de faits réels.

Il reste tout de même de la vie de Marthe Richard un enseignement : les politiciens ne répugnent pas à se commettre avec la pègre, le grand banditisme et les relations interlopes pourvu qu’ils aient le pouvoir, qu’ils en usent et en abusent. D’un autre côté, Marthe Richard est le plus bel exemple de l’utilisation de moyens peu recommandables pour faire de la politique quitte à nier son passé de prostituée pour avilir celles dont elle partagea la profession dès l’age de 16 ans et qui resta fondamentalement une pute toute sa vie.

Aujourd’hui, les mêmes socialo-marxistes veulent encore une fois porter atteinte au droit fondamental de la libre disposition de son corps, finalement la définition tant du métier de prostituée que de celui de ses clients. Les employées des bordels choisissaient ce métier de leur plein gré, aujourd’hui nombre de prostituées sont esclavagisées par des souteneurs qui ne sont eux-mêmes que de tristes représentants de mafias et de gangs internationaux. Voilà où cette espèce de pudibonderie a abouti. Qu’on rétablisse les maisons closes, tout ira beaucoup mieux, ça créera des emplois et ça rapportera de l’argent dans les caisses de l’Etat !

Source Wikipedia (en anglais)