Les écologistes déstabilisent l’Europe !

J’ai lu avec intérêt le rapport du CGSP et me suis arrêté page 112 sur le schéma n°12 (voir le lien). Quand on sait que le gouvernement français, soumis au diktat des écologistes, envisage d’arrêter une vingtaine de centrales dites « vieilles » d’ici 2020 et que c’est l’obsession première de l’ancien faucheur d’OGM (amnistié) promu ministre de l’énergie et de l’environnement par sa Majesté le Baron de Tulle, Brive et autres contrées, il y a vraiment de quoi se faire du souci. Du souci, oui, mais pas seulement pour la France, il en va de l’équilibre énergétique (électrique) de l’ensemble de l’Europe de l’Ouest. La lecture du rapport n’apporte pas d’informations vraiment nouvelles sinon que la gestion de l’intrusion des énergies renouvelables dans le mix énergétique européen, gaz à « effet de serre oblige », a déjà eu des effets dévastateurs sur les politiques d’investissement sur le long terme en fragilisant la situation financière de la plupart des fournisseurs d’électricité européens (voir le schéma 5 page 94) et même si les consommateurs finaux, tant les particuliers que les industriels, paieront la note (salée) de cette transition, l’abandon partiel du nucléaire tel qu’il a été décrété en France par pure idéologie, faut-il le rappeler, déstabilisera l’ensemble du marché électrique européen. Et pour cause !

Il existe des accords de fourniture et d’échange d’électricité entre la France et l’Irlande et la Grande-Bretagne, entre la France et la péninsule ibérique, entre la France et le Bénélux et l’Allemagne et enfin entre la France l’Italie, la Suisse et l’Autriche. On voit clairement dans ce schéma 12 du rapport que la France constitue un pivot central pour l’ensemble des pays de l’ouest européen. Cette fonction de pivot stabilisateur repose sur la fiabilité et la constance de l’électricité d’origine nucléaire française, inutile de revenir sur ce point, facilitant les échanges entre tous les pays mentionnés ci-dessus.

Or la politique du gouvernement français va consister à terme à remplacer une partie du parc nucléaire français ( au moins 20 réacteurs de la série des 900 Mw) en énergies dites renouvelables, éolien et solaire. Or c’est sur ce point que réside le très gros risque de déstabilisation de l’ensemble du réseau électrique européen car il deviendra alors impossible sans ce pivot français de réguler le réseau. De plus la mise en place d’interconnexions a pris du retard en particulier en raison de l’opposition des écologistes pour l’implantation de lignes THT aériennes ayant dans certaines situations obligé les électriciens à mettre en œuvre des lignes souterraines en courant continu extrèmement coûteuses et moins fiables. Ce dernier point, peu évoqué dans le rapport, contribue à la fragilisation du réseau européen.

En conclusion, les élucubrations idéologiques des écologistes qui ont infiltré tous les gouvernements européens vont arriver finalement au but souhaité : fragiliser le tissu industriel européen et appauvrir les citoyens avec le renchérissement insoutenable de l’énergie électrique, une fiabilité du réseau amoindrie, un tarissement des investissements sur le long terme, en particulier dans le nucléaire. C’est exactement ce type d’argument que je développais dans un billet de mon blog ( https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/09/29/le-complot-du-climat/ ) daté du 29 septembre dernier.

On en est là, et il suffira d’un black-out européen généralisé, qui peut arriver à tout moment, par exemple à l’occasion de l’installation d’un anti-cyclone sur l’Europe avec absence de vent et température polaires, comme ce qui est arrivé aux USA il y a quelques semaines, du genre février 1956 pour ceux qui s’en souviennent et ont vécu plus de trois semaines avec des moins 25 degrés en permanence en plaine et un ciel plombé, pour qu’on se rende compte que finalement les écologistes ont vraiment tout faux !

http://www.strategie.gouv.fr/blog/wp-content/uploads/2014/01/CGSP_Rapport_Systeme_electrique_europeen_28012014.pdf

De la théorie du genre

Depuis quelques semaines la presse française en ligne dévouée à l’idéologie marxisante du gouvernement en place parle de genre, de la théorie du genre, de l’urgence d’enseigner ce qu’est le genre à l’école primaire. Je n’ai toujours pas compris ce que signifiait cette approche sémantique que les bambins de 8 ans seront bien incapables de comprendre et je n’ai pas non plus compris quelle excitation soudaine secouait le ministre de l’éducation nationale dont j’ai oublié le nom mais à n’en pas douter un de ces crypto-trotskystes qui forment la majorité des membres du gouvernement.

Comme il y a deux jours à peine je me suis fendu d’un billet sur le pâté de pigeons urbains à Amsterdam, j’avais laissé une page Wikipedia que j’ai retrouvée dans l’historique de mes consutations internetiques (merci Google) et je lis :

Columbidés : règne animal, embranchement chordés (Chordata), sous-embranchement vertébrés, classe oiseaux (Aves), ordre Columbiformes, famille Columbidae. Plus bas dans la même page on trouve les genres répartis en sous-familles, les Columbinae, les Otidiphabinae, les Gourinae les Didunculinae et les Treroninae

Ouf ! J’en ai déduit que le pigeon de l’ancien monde (Columba) dont on fait des pâtés à Amsterdam était un genre de pigeon tout comme la tourterelle (Zenaida) était un autre genre de pigeon, ça ressemble au pigeon de nos villes mais ce n’est pas vraiment un pigeon. De plus il y a 7 espèces différentes de tourterelles toutes regroupés sous le genre Zenaida. C’est carrément compliqué pour les pigeons et autres tourterelles mais pour l’homme qu’en est-il ?

Je me suis donc hasardé au même type de recherche toujours sur Wikipedia en entrant Homo sapiens. Première surprise, la page n’existe qu’en anglais, c’est chelou !!! Il y a du avoir censure du ministère socialo-écolo-marxiste de l’éducation nationale français pour qu’on ne puisse pas avoir accès à cette page en français, mais bon, je reste calme et je lis (comme pour les pigeons) : règne animal (certes, nous ne sommes pas des plantes), phylum (en français embranchement) Chordata, classe mammifère, ordre primates, famille hominidés, tribu Hominini, genre Homo, espèce H. Sapiens (Linnée, 1758), sous-espèce Homo sapiens sapiens. La classification scientifique indique que l’Homo sapiens idaltu a disparu et dans le texte on parle d’évolution, d’Homo sapiens neanderthalensis ou encore d’Homo rhodesiensis.

Mais ne compliquons pas les choses, le genre est Homo, point à la ligne. Qu’est-ce qu’on va dire aux élèves de CP et CM1 ? Qu’ils font partie du genre Homo, stricto sensu, c’est-à-dire selon la classification scientifique officiellement reconnue ? Il y a de quoi semer le trouble dans leurs esprits, convenez-en. Je vois bien la réaction de parents bien-pensants entendre leurs moutards de 9 ans déclarer en plein dîner familial: « Maman, la maîtresse m’a dit que j’étais homo », suivez mon regard !

Donc, pour conclure, le ministre de l’éducation nationale dont j’ai décidément toutes les peines du monde à mémoriser le nom a probablement perdu la tête, et les ailes, et les pattes, et le bec et les plumes … et des neurones essentiels !

Notre arbre généalogique se précise

Selon les récentes études génétiques d’un homme de Néanderthal (un deuxième spécimen est en cours de séquençage) cette sous-espèce humaine divergea de l’homme de l’Afrique de l’Est dont nous sommes tous issus aujourd’hui il y a environ 500 000 ans. Si l’hypothèse de l’origine des hominidés situe cette dernière quelque part dans la vallée de l’Omo, il y a donc eu plusieurs vagues d’ « émigration » depuis ce berceau de l’humanité. N’en déplaise aux créationistes la vallée de l’Omo ne se trouve pas en Palestine ni dans le Sinaï … Bref, un demi million d’années n’a pas totalement suffi pour que l’Homo sapiens sapiens qui rencontra ces survivants (les Néanderthaliens) de la première vague d’émigration il y a quelques 50 à 80000 ans en Europe fasse que le fruit de leurs fornications soit stérile comme sont stériles les fruits de la monte d’une ânesse par un cheval ou l’inverse.

Nos ancêtres directs ont donc bien forniqué avec les Néanderthaliens et vice-versa et le résultat est que nous trainons en nous des gènes néanderthaliens qui ne sont pas tous bénéfiques. C’est ce qu’a montré une étude réalisée à l’Université d’Harvard en collaboration avec le laboratoire du Docteur Svante Pääbo (Max Plank Institute for Evolutionary Anthropology en Allemagne) après analyse des ADN et des variants génétiques de 846 personnes européennes ou nord-américaines sans origine africaine, 176 personnes d’Afrique sub-saharienne et l’ADN d’une femme (femelle) qui vivait en Sibérie il y a 50000 ans à partir de l’os d’une phalange comme la jeune fille de l’autre sous-espèce Denisovan (voir : https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/12/05/nos-ancetres-lointains-etaient-des-vraies-betes-de-sexe/ ).

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Les 176 ADN provenant d’une population sub-saharienne supposée n’avoir jamais été en contact direct avec les Néanderthaliens ont en quelque sorte servi de contrôle qui a mis en évidence des variations génétiques chez les Européens et non chez ces sujets sub-sahariens. L’étude a montré que certaines zones du génome étaient riches en ADN néanderthalien alors que d’autres parties en étaient totalement dénuées ou au moins beaucoup moins que la moyenne. La teneur, si l’on peut parler ainsi, d’informations génétiques modifiées provenant des Néanderthaliens n’excède par quelques centaines de milliers de paires de bases sur tout le génome, tout au plus entre 1,5 et 2,1 % du génome et pourtant malgré cette très faible information, elle est pourtant importante en ce qui concerne par exemple la synthèse de la kératine. Cette adaptation spécifique des Neanderthaliens a peut-être contribué à leur acclimatation à des environnements différents de celui que connaissaient leurs ancêtres africains. D’autre part un certain nombre d’allèles spécifiques ont été bien identifiés car ils confèrent une sensibilité accrue à certaines maladies et peut-être que ces gènes sensibilisateurs proviennent de l’endogamie intense qui avait conduit chez les Néanderthaliens à une uniformité génétique comme on la rencontre chez certains animaux comme les léopards.

De plus, cette étude a montré clairement que les Neanderthaliens et les Denisovans se sont rencontré à un moment ou un autre au cours des quelques 400000 ans qui ont suivi leur exode d’Afrique. Enfin, certains gènes de Dénisovans ont été retrouvés en Papouasie-Nouvelle-Guinée, en Australie et aux Philippines mais également sur le continent asiatique. On peut dès lors se faire une idée assez précise des différents types de populations d’hominidés que rencontrèrent nos ancêtres directs lorsqu’ils partirent d’Afrique il y a environ 100000 ans pour envahir la totalité du continent eurasien : des Néanderthaliens depuis l’Europe de l’ouest jusqu’à en gros l’Oural, deux populations de Denisovans et un groupe hypothétique encore inconnu. La divergence entre Néanderthaliens et Denisovans est un événement beaucoup plus ancien puisqu’il daterait, selon la dérive génétique naturelle qui est une loi s’appliquant à tous les êtres vivants, d’au moins 1,4 millions d’années.

Naturellement la question qui se pose est de comprendre d’abord comment ces populations ancestrales qui avaient divergé aussi longtemps auparavant pouvaient encore être interfécondes et donner lieu à une descendance fertile conduisant à ce mélange de gènes incroyable mais l’autre question à laquelle il sera difficile de répondre sans raisonnement anthropomorphique est l’avantage qui résultait de ces « croisements ». Cette dernière remarque me rappelle les recherches généalogiques que j’ai pu mener à bien sur les origines de ma famille paternelle. Celle-çi est issue d’un petit village du Bugey dont la population n’avait jamais dépassé le millier d’habitants mais fait extraordinaire plus de la moitié de la population de ce village était identique sur le plan patronymique, certes il y avait les J. du haut du village et les J. du bas et les mariages étaient strictement réglementés par le curé afin d’éviter l’endogamie. Mais il arrivait parfois qu’une fille nubile se fasse engrosser par un colporteur venu d’Italie (le Bugey faisait partie du duché de Savoie), alors la famille s’arrangeait pour lui trouver un mari contre quelques pièces d’or mais ce genre d’évènement constituait un apport de sang « neuf » et donc de gènes appréciables. On peut imaginer que les groupes humains ayant émigré d’Afrique par vagues successives purent survivre à l’endogamie gràce à l’arrivée de ces nouvelles « invasions » qui avaient pourtant très peu de chances de se rencontrer et les Néanderthaliens n’ont finalement pas survécu à l’inbreeding, pardon l’endogamie, qui devait miner leur santé depuis des centaines de milliers d’années.

Un dernier point intéressant de cette étude est la présence de gènes spécifiques de la stérilité mâle et de la maturation des testicules dans le chromosome Y ainsi que des gènes présents dans le chromosome X. Cette observation pourrait être liée au fait que nos ancêtres directs (Homo sapiens sapiens) et les Néanderthaliens n’auraient pas du pouvoir se croiser sexuellement avec succès en raison de leur divergence de longue date, ils ont pourtant réussi …

Pour conclure, il faut rappeler que dans les années 50 et 60, au beau milieu de la guerre froide, des travaux furent entrepris par les militaires du bloc soviétique pour tenter de produire des super-singes ou des sous-hommes, c’est selon de quel côté on se place, afin de les envoyer combattre sans états d’âme. C’est vrai ! Une femelle bonobo est fécondable avec du sperme humain mais malgré l’infime différence entre l’homme et le bonobo sur le plan strictement génétique, la grossesse n’arrive pas à terme. Le même type d’approche a également été tenté, fécondation d’une femme avec du sperme de bonobo, même cas de figure : début de grossesse et avortement spontané au bout que quelques semaines … Tout ceci pour dire que les Néanderthaliens (et les Denisovans) étaient plus proches de nos ancêtres directs que nous le sommes des bonobos !

Source et crédit photo (grotte du Caucase où fut retrouvé le Néanderthalien) : Harvard Medical School News

 

Six fois plus d’investisseurs en Espagne qu’en France ! (2013)

Ce sont les statistiques de l’UNCTD (en français CNUCED) qui le disent. Les journalistes français subventionnés ont tout de suite trouvé des failles dans ces données, soit-disant parce que les investissements passent par des chemins détournés en allant faire un petit séjour dans les Iles Vierges puis revenir par Jersey vers le Luxembourg pour finalement atterrir dans les caisses des firmes françaises exangues. C’est bon, on a compris le script du film en VO. Ce qui est certain c’est la violente désaffectation des investisseurs vis-à-vis de la France pour toutes sortes de raisons. Mais 77 % de chute en une année c’est tout de même brutal.

Le Wall Street Journal compare avec la France ce qui s’est passé en Espagne, pays qui rappellons-le a mené à bien de profondes réformes libéralisant entre autres le marché du travail : le tissu économique et industriel espagnol a attiré 37 milliards de dollars en 2013 (France : 5,7 Md), plus que l’Allemagne (32 Md) malgré le fait que les investissements ont quadruplé en Allemagne. Les autres pays qui ont attiré les capitaux sont l’Italie, la Belgique, les Pays-Bas et l’Irlande.

La dernière trouvaille de Hollande (et qui est une parfaite illustration de son incompétence) est le pacte de responsabilité. Les blogueurs américains le résument en quatre phrases courtes (Mish’s Global Economic Trend) :

Les compagnies doivent embaucher plus de personnels.

Si ces compagnies embauchent Hollande envisagera de réduire leurs taxes.

Hollande surveillera les compagnies qui embauchent.

Hollande mettra sous pression les compagnies qui n’embauchent pas.

Mish qui ne manque pas d’humour compare cette mascarade à l’enfant qui pose la question : « Maman, je peux ? » …

Et Mish de conclure en suggérant cinq coups de ciseaux géants à faire le plus vite possible dans la Maison France :

Supprimer les lois anti-licenciements.

Retarder l’âge de départ à la retraite.

Diminuer les taxes sur les entreprises.

Diminuer les impôts sur les personnes physiques.

Supprimer la législation du travail imposée par les syndicats.

 

C’est exactement ce qu’a fait l’Espagne ces trois dernières années : retraite à 68 ans, allocations chômage réduites à 28 jours par année travaillée, réduction de l’impôt sur les sociétés, suppression du salaire minimum qui est négocié branche par branche, etc … Et les investisseurs ont tout compris !

Les borborygmes idéologiques de Hollande et les aboiements de Montebourg ont tout simplement fait fuir les capitaux de France. C’est un très mauvais signal pour l’équipe socialo-écolo-marxiste au pouvoir !

L’Eglise de Scientologie Climatique est en train de se fissurer !

 

A la demande de José Manuel Barroso les Etats membres de l’Union Européenne ne sont plus obligés de se plier à des recommendations spécifiques pour le développement des énergies renouvelables, point à la ligne.

Après le désastre danois qui doit vendre à perte des kWh éoliens et acheter à prix d’or d’autres kWh quand le vent ne permet plus de faire tourner les dizaines de milliers de moulins à vent installés dans le pays sans jamais avoir réussi à réduire d’un gramme les émissions de CO2, ce « gaz à effet de serre » tant redouté par les escrologistes qui sévissent toujours en Europe et en particulier en France,

Après l’abandon de facto du protocole de Kyoto par l’Allemagne, le premier pollueur d’Europe qui produit près de la moitié de son électricité avec de la lignite pour protéger son tissu industriel, après l’abandon de l’Espagne de toute subvention pour les énergies renouvelables avec à court terme un rachat des kWh « verts » au cours du marché, et enfin après les décisions de fracturer les schistes riches en gaz et peut-être en pétrole au Pays de Galles, et il ne faut pas oublier la Pologne, les Pays-Bas (qui hébergent Greenpeace), et quelques autres pays qui viennent tous de comprendre enfin, en premier lieu l’Allemagne, que si le coût de l’énergie continue à augmenter l’économie en général sera mise à mal, alors l’édifice mensonger de la théorie de l’effet de serre et du réchauffement climatique n’a plus qu’un avenir incertain.

La plus grande escroquerie de la fin du XXe siècle orchestrée par James Hansen, Al Gore et les 2500 affidés de ces gourous va finalement être révélée au grand jour !

Je fais partie des rares blogueurs anticonformistes en matière de climat. Et je m’en félicite car il faut que des voix discordantes s’élèvent au milieu de cette intoxication planétaire qui coûte aux contribuables de la planète entière UN MILLIARD de DOLLARS par jour … pour aucun résultat tangible en termes de réduction des émissions de CO2. Car, faut-il le répéter, et combien de fois faudra-t-il le répéter ( ? ), le CO2 émis par l’activité humaine dans l’atmosphère ne peut pas participer à un quelconque « effet de serre » car cette théorie n’est appuyée sur aucune loi physique, il s’agit d’une pure invention dont James Hansen fut l’initiateur et qui est en violation directe avec les lois fondamentales de la thermodynamique qui permettent par exemple de comprendre comment fonctionne le climatiseur d’une voiture. Mais non, pour satisfaire l’idéologie destructrice et rétrograde des écologistes, membres de l’Eglise de Scientologie Climatique, il fallait trouver à tout prix, quitte à falsifier ostensiblement des résultats scientifiques pourtant reconnus, une relation de cause à effet : le CO2 est coupable de réchauffement. Tous les moyens ont été rassemblés pour prouver que cette théorie était valide, que ce soient les coraux qui blanchissent, les ours polaires qui se raréfient, les manchots qui ne savent plus où nidifier, les oies grises qui perdent le nord, les cigales qui viennent chanter dans des contrées où on n’avait jamais de mémoire d’homme vu la moindre cigale, les glaciers de l’Antarctique et de l’Himalaya qui fondent, tous les arguments, si possibles bien truqués à dessein, ont été utilisés à grands renforts de scoops dans la presse, de prix Nobel, de films catastrophe (oui Hollywood a aussi été un acteur de poids dans cette mascarade), et de déclarations tonitruantes après des réunions mondaines plutôt que scientifiques des ces 2500 experts auto-proclamés financés par les contribuables de l’ensemble de la planète.

Mes chers lecteurs, vous avez le droit de contester les augmentations de vos factures d’électricité et de gaz injustifiées qui servent à financer ces projets fous d’énergies renouvelables parce qu’il s’agit d’une escroquerie ! L’ancien faucheur d’OGM (amnistié) ministre de l’environnement et de l’énergie n’a pas le droit de vous rançonner pour installer des moulins à vent n’importe où selon le prétexte hautement fallacieux qu’il faudra arrêter les « vieilles » centrales nucléaires, qu’il faudra réduire les émissions de CO2 de 20 % avant je ne sais plus quand ! La France est paradoxalement l’un des rares pays du monde à émettre le minimum de CO2 pour la production d’électricité avec le Québec, le Malawi et le Paraguay, mais si ! C’est vrai ! Mais non, il faudra réduire les émissions de CO2, ce vilain « gaz à effet de serre » de 20 % à l’horizon 2020 … Cet objectif signifie qu’il faudra convertir, en France, chaque année au moins 600000 véhicules à essence en équivalents électriques (qui n’émettent pas de CO2) et le calcul est à la portée de n’importe quel élève de CM1 non endoctriné par l’éducation nationale socialo-écolo-marxiste. Il y a sur les belles routes de la France profonde plus de 35 millions de véhicules qui émettent du vilain CO2 ce qui représente plus de 60 % des émissions de ce vilain gaz réchauffiste et pour l’anecdote qui contribuent pour plus de 60 % (belle convergence des données) au déficit de la balance commerciale du pays ! Or, pour diminuer de 20 % ces mauvaises émissions de CO2, il faut remplacer en urgence ces véhicules pollueurs en voitures électriques. Mais le problème qui n’a pas effleuré le cerveau des crânes d’oeuf du gouvernement socialo-écolo-marxiste est qu’il faudra d’une manière ou d’une autre alimenter toutes ces voitures « propres ». Avec des moulins à vent, avec des panneaux solaires « made in PRC », avec de l’hydrogène ? Le programme hydrogène financé en grande partie par EDF (entreprise d’Etat dirigée de facto par l’ancien faucheur d’OGM) à perte car le bilan « carbone » de l’hydrogène, sans uranium, quand il n’y a ni vent ni soleil, mais ça arrive ( ! ) est catastrophique : on est bien là au milieu du délire total des adeptes de l’Eglise de Scientologie Climatique.

L’énergie est le nerf fondamental de la croissance économique et José Manuel Barroso a tiré la sonnette d’alarme, enfin, car si l’Europe, sous la pression des écologistes qui ne sont que des crypto-trotskystes arrivistes, de Greenpeace qui n’est qu’une organisation terroriste, des amis de la terre (en minuscules) qui ne sont que des opportunistes et de bien d’autres organisations non gouvernementales financées par les impôts que paient les contribuables à leur corps défendant, si l’Europe, donc, n’avait pas décidé de mettre un terme à cette dérive spécieuse, l’avenir de nos petits-enfants serait compromise. Il faut dès à présent interdire les mouvements écologistes et mettre définitivement un terme à leur escroquerie mais ce n’est pas du ressort des contribuables. 

L’Europe selon Google

J’avais l’intention ce matin d’écrire un billet sur les effets combinés des 5 pesticides les plus souvent retrouvés dans le miel et létaux pour le couvain des abeilles. La complexité de l’article paru dans PlosOne m’a dissuadé car mes lecteurs auraient été découragés. J’ai donc trouvé cette carte Google de l’Europe dans Business Insider (puisque tout blogueur doit citer ses sources) que je trouve assez drôle. J’en fais donc profiter mes lecteurs. Notez que la France n’est ni pauvre, ni riche, ni raciste, ni athée mais … gay !  

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Du bon pâté de pigeon !

Il y a eu les pigeons voyageurs pendant la guerre de 14, les pigeons qui s’aimaient d’amour tendre, il y a toujours les pigeons de la Place Saint-Marc à Venise qui font partie de l’image d’Epinal de cette ville, mais au fait, y-a-t’il des pigeons à Epinal, probablement comme dans beaucoup de villes d’Europe. Car ces oiseaux mangeurs de détritus pullulent dans les villes et plus ils sont nourris plus ils se multiplient. Certaines villes tentent à grands frais de contrôler leur population comme Paris avec la collaboration active du Muséum d’histoire naturelle (CRBPO : http://www2.mnhn.fr/crbpo/) mais à Amsterdam, c’est une toute autre histoire !

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Partant du fait que le pâté de pigeon a toujours été un mets délicat, y compris pour les rois, et que le pigeon urbain ( Columba livia ) est venu des campagnes où il n’est plus pourchassé vers les villes où il contribue efficacement au nettoyage des terrasses de restaurants, sa valeur nutritive ne peut donc pas faire de doute. Après tout, le pigeon abondamment nourri par des catoles en mal d’indulgences au sens religieux du terme qui, ne trouvant pas de réconfort auprès des humains, tentent de racheter leur âme noircie par leurs turpitudes passées en nourrissant ces volatiles dans les jardins du palais du Luxembourg à Paris avec force graines achetées à prix d’or et des morceaux de pain Poilane, donc ce pigeon représente une source de nourriture saine et pourquoi ne pas l’exploiter !

Les pigeons considérés comme une vermine à Amsterdam sont donc contrôlés et périodiquement exterminés par les services municipaux dédiés à cette tâche particulière. Ils sont revendus à une compagnie locale qui se charge de les abattre dans les règles puisqu’ils sont attrapés vivants avec des filets ou des pièges appropriés et proprement transformés en pâtés qui se retrouvent dans les bons restaurants de la ville. L’un de ces transformateurs de pigeons traite plus de 1000 pigeons chaque année et ce n’est qu’un début. Les pâtés en question ont été analysés par des laboratoires indépendants et assermentés et aucun produit toxique ni parasites n’ont pu être décelés car selon les dires de certains Bataves, les pigeons des villes seraient plutôt mieux nourris que les pigeons des campagnes, c’est dire ! Et puis après tout, ces pigeons mangent parfois des détritus mais que font les crevettes, les homards et les poissons-chats dans la mer, la même chose en pire et on ne se pose pas de questions !

Source et illustration : Forbes