Nouvelles du Japon : vous avez dit Pâques ?

Demain dimanche 21 avril ce sera ici à Tokyo un dimanche comme les autres avec les centres commerciaux ouverts, les trains qui circuleront à l’heure et, le soleil aidant, les parcs envahis par des familles avec leurs enfants.

De plus ce dimanche sera un jour d’élections municipales dans tout le pays avec une multitude de candidats. Le shintoïsme, une sorte de religion animiste particulière, plutôt une philosophie qu’une religion puisque n’importe quel arbre centenaire, n’importe quelle cascade dans la forêt ou un beau bloc de roche volcanique sont des dieux, n’a jamais mentionné ce qui advient après la mort contrairement aux grandes religions monothéistes qui utilisaient et utilisent encore ce « passage » pour le plus souvent culpabiliser les croyants ou les pousser à combattre pour atteindre le paradis. Le shintoïsme ignore la notion de paradis et c’est bien ainsi.

Donc demain, pas de Pâques au Japon et pas de billet sur mon blog …

Brève : Notre-Dame de Paris

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L’incendie qui a failli détruire l’ensemble de l’édifice religieux, emblème de Paris, que constitue depuis plus de 800 ans Notre-Dame de Paris ne serait-il pas un signe prémonitoire de la chute de la République française corrompue jusque dans ses plus profondes racines ?

Il est grand temps que le système politique français change. Un changement en profondeur qui introduise une réelle séparation entre le pouvoir et la justice, une abolition des privilèges de la classe politique élue, l’interdiction aux fonctionnaires voulant accéder à des fonctions politiques de retourner ensuite dans leur corps d’origine, la mise en place d’un audit des finances publiques par des personnalités indépendantes, éventuellement étrangères, la refonte du système d’éducation, la réduction des pouvoirs de l’Etat, etc …

et enfin une nouvelle constitution qui a été taillée sur mesure par De Gaulle et pour lui qui fonctionnait parce qu’il était De Gaulle mais dont ses successeurs se sont servi pour leur propres profits. De Gaulle était un homme intègre, tous ses successeurs se sont avérés corrompus …

La charpente multi-centenaire de Notre-Dame s’est effondrée, il faut détruire la charpente de la République française telle qu’elle est devenue et reconstruire une nouvelle république ouverte au peuple avec l’introduction, entre autres nombreuses réformes, du suffrage à la proportionnelle et installer un système de gouvernance par le peuple avec des référendums à l’échelle locale, départementale et nationale. Si les politiciens au pouvoir aujourd’hui ne prennent pas conscience qu’il faut radicalement changer la République française alors leurs têtes se retrouveront exposées au peuple sur des piques …

La loi européenne sur les droits d’auteur et internet

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C’est maintenant officiel le Parlement européen a finalement voté la directive controversée sur le droit d’auteur dont le but est de réviser la législation sur le droit d’auteur de tout ouvrage en ligne dans l’Union Européenne. Cette loi sème la discorde, en particulier l’article 13, et ses opposants appellent cela une « interdiction de mémoire », c’est-à-dire en limitant la liberté d’expression à l’aide de « filtres de téléchargement » sur tout contenu téléchargeable, ce qui offre aux grands de la big tech une emprise encore plus pesante sur la toile. Les défenseurs de cette directive prétendent qu’elle obligera les grands de la big tech – pour résumer, les GAFA – à payer leur juste participation aux droits d’auteur, ben voyons !

Ce qui est évident c’est qu’internet en Europe ne sera plus jamais comme avant. Et l’interdiction des « mèmes » obligera les grandes plateformes comme Youtube à flitrer chaque téléchargement afin de prévenir les atteintes illicites aux droits d’auteur. Les partisans de cette réforme prétendent que le terme « interdiction des mèmes » est inexact car ces derniers seraient étiquetés comme des parodies de mémoire et ils seraient ainsi protégés tandis que les opposants affirment que le filtrage automatique des téléchargements n’améliorera en rien cette protection.

Cerise sur le gâteau, une autre disposition que les opposants à cette directive ont surnommé « la taxe sur les liens » obligerait les agrégateurs d’informations, y compris les poids lourds comme Google News, à rémunérer les éditeurs pour les liens vers leurs articles. La Députée au Parlement européen Julia Reda, opposante à cette directive européenne sur les droits d’auteur, a déclaré que les petits éditeurs peu connus en terme de marque pourraient perdre gros. Elle a qualifié cette directive de très sombre pour la liberté de l’internet.

On entre dans le contrôle de l’internet qui préfigure la main-mise de la gouvernance totalitaire dont l’Union européenne est le laboratoire. Aux USA les sites d’hébergement se sont arrogé le droit de clore un compte comme par exemple le site Information Clearing House qui n’est plus accessible. Qui a pris cette décision, nul ne le sait mais il est vraisemblable qu’un ordre a été envoyé d’en haut. WordPress pourrait supprimer l’accès à mon blog parce qu’il déplairait à un politicien lambda ou que, selon la philosophie de cette directive européenne, je devrais acquitter une taxe en raison du fait que je cite des auteurs mentionnés avec des liens spécifiques.

Un jour très sombre pour internet !

Source et illustration : futurism.com

Note. Mème et mémétique : il s’agit d’un néologisme proposé par le biologiste Richard Dawkins dont la définition peut être « réplicateur » par analogie avec les gènes contenus dans l’ADN. En ce qui concerne les mèmes internet ce concept peut prendre plusieurs formes comme par exemple un hyperlien, un site internet, un hashtag, … qui peuvent être propagés sur la toile.

Le moment européen de la Chine est arrivé

Il serait difficile de mésestimer l’importance des visites de Xi Jinping à Rome, Paris et Monaco la semaine dernière. En mettant au coeur de l’Europe son initiative très médiatisée « Belt and Road Initiative » (ceinture maritime et voies terrestres, BRI), le Président chinois a confronté l’Europe à la question la plus fondamentale qu’il devra résoudre dans les années à venir : où en est-elle en tant que partenaire trans-atlantique avec les USA et comment se positionnera-t-elle en tant qu’extrémité occidentale du continent eurasiatique ? En effet, la simplification de l’ordre moderne, pour le dire autrement, commence juste à faire partie de l’Histoire. À Rome, le gouvernement populiste du Premier ministre Giuseppe Conte a invité l’Italie au programme ambitieux de la Chine visant à relier l’Asie de l’Est et l’Europe occidentale par le biais d’une multitude de projets d’infrastructure allant de Shanghaï à Lisbonne. Le protocole d’accord qu’ont signé Xi et le le vice-premier ministre Luigi di Maio comprends le développement de routes, de voies ferrées, de ponts, d’aéroports, de ports maritimes mais aussi des systèmes de télécommunication et des projets énergétiques. Parallèlement à ce protocole les investisseurs chinois ont signé 29 accords industriels et commerciaux d’un montant de 2,8 milliards de dollars.

L’Italie est le premier des 7 pays fondateurs de l’Union européenne à s’engager dans la stratégie BRI chinoise. Et l’Italie l’a fait deux semaines après la publication « Chine : Perspectives Stratégiques » par la Commission européenne, une évaluation de l’arrivée rapide de la Chine en Europe qui touche le coeur de l’ambivalence de l’Union :

« La Chine, dans différents domaines, est simultanément un partenaire de coopération avec le quel l’Union européenne a des objectifs étroitement alignés, un partenaire de négociation avec lequel l’Union européenne doit trouver un équilibre ménageant ses intérêts, un concurrent économique dans la poursuite du leadership technologique et un rival systémique promouvant un modèle alternatif de gouvernance. »

Il y a dans ce document beaucoup de points à assimiler. L’un d’eux est la préoccupation croissante des membres de l’UE et des hauts fonctionnaires de Bruxelles au sujet de l’émergence de la Chine en tant que puissance mondiale. C’est bien naturel, à condition de ne pas tomber dans une version moderne du « péril jaune » du siècle dernier. En second lieu les dirigeants de l’UE sont très réticents au sujet de l’attitude conflictuelle à l’égard de la Chine que Washington leur recommande. La voie de la sagesse que l’UE pourrait choisir est un indicateur fort que les Européens cherchent enfin une voix indépendante dans les affaires mondiales.

À la recherche de l’unité

Les Européens recherchent également un front uni dans les relations de leur continent avec la Chine. C’était le point de vue de Macron à l’arrivée de Xi à Paris et il a veillé à ce qu’Angela Merkel et Jean-Claude Junker soient présents sur le perron de l’Elysée pour saluer Xi. La principale raison pour laquelle l’Italie a envoyé une véritable onde choc à travers l’Europe lorsqu’elle a adhéré au projet de Xi est qu’elle a brisé la hiérarchie européenne à un moment critique.

Mais l’unité telle que Macron et Merkel l’envisagent va se révéler irréalisable. D’abord parce que Bruxelles ne peut pas s’ingérer dans les affaires souveraines d’un Etat de l’UE. Ensuite parce que n’importe quel Etat peut refuser la politique de Bruxelles s’il désire profiter des opportunités offertes par la Chine. L’illustration est qu’alors que Macron plaidait pour un front européen uni vis-à-vis de la Chine il signait ensuite des contrats avec Xi concernant Airbus, EDF et une multitude d’autres entreprises pour un montant de 35 milliards de dollars ! Il n’y a qu’une interprétation possible : la Commission européenne peut bien affirmer tout ce qu’elle veut comme prétendre que la politique de la Chine est de semer la division pour mieux conquérir l’Europe mais sur le terrain elle ne pourra pas empêcher la préférence des Chinois pour les accords bilatéraux. En rentrant chez lui, Xi s’est arrêté à Monaco pour finaliser l’accord de la Principauté décidé en février dernier pour permettre à Huawei, la société de télécommunication chinoise controversée, d’y développer le réseau 5G.

L’Italie était prédestinée pour dévoiler la forme que prendrait l’arrivée de la Chine en Europe. Le gouvernement Conte-Di Maio, coalition hétéroclite entre la Ligue du Nord et le Mouvement 5 étoiles est à contre-courant parmi les autres membres de l’UE. Il critique vivement Bruxelles et sa politique d’austérité. Il est farouchement jaloux de sa souveraineté et prône un assouplissement des liens de l’UE avec la Russie. Sur le plan intérieur l’économie italienne est affaiblie et les investissements étrangers sont pratiquement inexistants. Dans des domaines comme le textile ou la pharmacie peu de collaborations existent entre l’Italie et la Chine depuis des décennies. La carte ci-dessous montre clairement la position stratégique de l’Italie avec le port de Trieste qui est une porte d’entrée vers les marchés européens les plus solides.

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L’initiative visionnaire « Belt and Road » de Xi devrait maintenant décoller en Europe. L’accord avec l’Italie, la tournée européenne de Xi et le sommet UE-Chine prévu à Bruxelles le 9 avril prochain indiquent que ce moment est arrivé.

Changement de relations

Il n’est pas très clair que les Européens aient vraiment compris l’importance stratégique des évènements de la semaine dernière. Les Dirigeants Européens se sont engagés dans une voie qui va presque certainement modifier les relations trans-atlantiques établies de longue date. L’Europe commence – enfin – à agir de manière plus indépendante en se repositionnant entre le monde atlantique et les nations dynamiques de l’est et la Chine est la première d’entre elles. Pourtant aucun dirigeant européen n’a encore abordé cette question. Mais cette situation ne saurait être surestimée. Les relations trans-atlantiques sont de plus en plus tendues depuis la présidence Obama. Les décisions antagonistes de Trump, la dénonciation de l’accord de Paris sur le climat et de l’accord sur le nucléaire iranien ont intensifié les frictions mais rien n’indique qu’un dirigeant européen devienne l’avocat d’une rupture des relations avec Washington.

La question centrale aujourd’hui est de savoir comment les relations américano-européennes vont évoluer au fur et à mesure de la présence chinoise de plus en plus évidente sur le sol européen. Les Européens semblent se préparer à un nouveau chapitre de leur histoire trans-atlantique mais rien n’indique comment Washington réagira à une réduction de son influence depuis longtemps non contestée par les capitales de l’Europe occidentale.

Il y a l’autre question à laquelle l’Occident devra répondre : la « perspective stratégique » de la Commission européenne qualifie la Chine de « rival systémique promouvant des formes alternatives de gouvernance ». Ce thème récurrent pose deux problèmes. D’abord rien ne prouve que la Chine ait insisté ou voudra insister pour que d’autres pays se conforment à ses normes politiques en échange d’un avantage économique. Cela est une pratique habituelle parmi les pays occidentaux et les institutions internationales telles que le Fond monétaire international ou la Banque mondiale. Ce n’est pas le cas de la Chine. Ensuite alors que nous avançons vers une parité entre Occidentaux et non-Occidentaux – une caractéristique incontournable du XIXe siècle – il deviendra impossible de supposer que les démocraties parlementaires de l’Occident puissent établir les critères selon lesquels tous les autres pays peuvent être classés et évalués. Les Nations ont des traditions politiques très différentes, c’est à chacune de les entretenir ou de s’en éloigner. La Chine comprend cela, à l’Occident d’en faire de même.

Article de Patrick Lawrence, correspondant à l’étranger de l’International Herald Tribune pendant de nombreuses années, paru le premier avril 2019 sur le site Consortium News traduit pour mes fidèles lecteurs par mes soins.

Lawrence peut être contacté sur son site web : http://www.patricklawrence.us , illustration Wikimedia

Branle-bas de combat au CDC (US Center for Disease Control) !

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Après les épidémies de typhus dans les quartiers de banlieues « défavorisées » des grandes villes américaines comme Los Angeles, San Francisco, Baltimore, Detroit et même, Oh l’horreur ! East-Washington DC, sans oublier New-York, il y a maintenant non seulement des foyers affolants d’épidémies de rougeole mais aussi les micro-ondes. Rien ne va plus dans l’Amérique de Jefferson et Jackson, deux esclavagistes notoires et pourtant pères fondateurs de la légendaire démocratie américaine qui doit servir d’exemple au monde entier, c’est à mourir de rire jaune. Le CDC s’alarme aussi au sujet du nombre de décès par overdose d’opioïde plus ou moins frelatés pourtant fabriqués par des laboratoires américains, un comble ! Selon certaines statistiques que l’on peut contester il y aurait plus de 1000 morts par overdose et par semaine aux USA mais je n’ai pas cherché, je l’avoue, de sources statistiques précises car celles-ci sont très difficiles à trouver, omerta gouvernementale oblige …

Je lis les journaux américains et c’est tout simplement alarmant. Le Los Angeles Times a par exemple déploré que la police ramasse chaque jour dans la rue une centaine de jeunes à moitié morts par overdose d’opioïdes. Ce même LA Times a relaté le cas de cancers dans une école primaire mettant en cause un relais de téléphonie mobile mais passant sous silence l’épidémie de rougeole dans un autre comté de l’Etat. Le Washington Post s’est ému pudiquement de l’épidémie de typhus qui sévit à l’est du carré de DC, le District de Columbia coupé en deux par le Potomac.

Un jour alors que je me trouvais à Washington, il y a une trentaine d’année, j’avais une demi-journée à perdre et je décidais d’aller visiter Annapolis, l’une des premières vraies villes crées par les Européens qui fut la capitale de la Confédération pendant à peine une année. Je pris un taxi et pour traverser East-Washington le chauffeur verrouilla les portes de la voiture par crainte d’une agression à un feu rouge. Partant de Georgetown le contraste était tel, entre la richesse et l’opulence, avec tout d’un coup la misère et la mendicité qu’il est hautement vraisemblable qu’aujourd’hui la situation n’a fait que s’aggraver. Et pourquoi ? East-Washington est une zone défiscalisée avec une population tolérée à près de 100 % noire qui se livre à toutes sortes de trafics qui profitent à intelligentsia de « Washington ouest ».

Entrons donc dans le vif du sujet de ce billet. L’épidémie de typhus qui sévit dans de nombreuses grandes villes américaines est alimentée par les dizaines de milliers de sans-abri qui jètent leurs détritus dans les caniveaux, détritus qui alimentent les rats. Ceux-ci, commensaux des hommes depuis la nuit des temps, sont infestés de puces qui transmettent le typhus.

Une autre préoccupation du CDC est l’épidémie de rougeole qui frappe diverses villes depuis le début de l’année 2019 à tel point que les officiels du comté de Rockland dans l’Etat de New-York ont banni les enfants non vaccinés des espaces publics et des écoles à dater du 27 mars 2019 pour une durée de 30 jours afin de juguler l’épidémie particulièrement sérieuse qui a affecté 150 enfants en quelques jours. La très grande majorité des enfants atteints n’étaient pas vaccinés ou n’avait pas leur carnet de vaccination à jour. Pour retourner normalement à l’école tous les enfants devront présenter leur carnet de vaccination et en cas de défaut non justifié par un certificat médical les parents seront automatiquement condamnés à une amende de 500 dollars ou 6 mois de prison s’ils ne peuvent pas payer. Dans les recommandations du CDC les enfants non vaccinés ne pourront être admis à l’école si le taux de vaccination des élèves est inférieur à 95 %, le seuil dit de « protection de groupe ». Avant l’introduction du vaccin contre la rougeole – maintenant combiné aux oreillons et à la rubéole – plus de 500 enfants mourraient chaque année et plusieurs milliers souffraient de séquelles cérébrales irréversibles. Avant les campagnes anti-vaccins il y avait sur tout le territoire nord-américain moins de 140 cas de rougeole par an …

Le CDC et le National Cancer Institute, s’appuyant sur une large étude épidémiologique réalisée en Europe, ont considéré que les relais de téléphonie mobile ne présentaient aucun danger pour la santé. Les ondes émises par ces relais sont constituées de photons infiniment moins énergétiques que ceux de la lumière visible et ils se dissipent sous forme de chaleur. Dans la ville de Ripon du Comté californien de San Joaquin dont l’industrie est à près de 100 % consacrée à la production d’amandes, l’école primaire Weston accueille sur son terrain un relais de téléphonie mobile (photo) qui lui rapporte 2000 dollars par mois de loyer, de quoi rémunérer un professeur. Il se trouve que 4 élèves ont développé des cancers récemment. Le relais de téléphonie a immédiatement été incriminé sans qu’aucune étude épidémiologique n’ai été sérieusement initiée. Les inspections sanitaires avaient indiqué que les émissions de ce relais étaient en dessous des normes de sécurité. La relation de causalité entre ces cancers et le relais téléphonique n’a pas pu être établie et aucune autre étude relative à d’autres facteurs environnementaux n’a été décidée. Néanmoins les parents d’élèves ont exigé le démontage de ce relais et ont eu finalement gain de cause. « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » …

Sources : divers sites et journaux américains, illustration trouvée sur ZeroHedge

Dernière disgrâce du globalisme : l’armée française contre les « Gilets Jaunes »

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Voici la traduction d’un article de Tom Luongo, journaliste indépendant résidant en Floride, paru sur le site Strategic Culture Foundation

Peu de gens dans le monde ont eu un comportement aussi exécrable que celui du Président français Emmanuel Macron la semaine dernière, en dehors peut-être des agresseurs d’enfants. Pour un homme dont le pouvoir joue un rôle crucial pour l’avenir de millions de personnes sa décision d’ordonner à l’armée française de réprimer les manifestations des « Gilets Jaunes » avec des balles réelles est tout simplement odieux. Macron s’est défini comme l’exact symbole de ce que représente l’élite mondialiste. Son dédain pour les citoyens français dont il est à la tête est palpable tout comme son dédain pour les Britanniques qui ont voté pour le Brexit. Pour lui l’Union Européenne est « tout », l’UE est inévitable et face au choix de servir la France ou de servir l’UE, il choisit chaque fois l’UE.

C’est ce qui l’a conduit à cette décision désastreuse de déployer l’armée française dans les rues pour la première fois depuis 1948 avec ordre de tirer sur les manifestants. Et son dédain est si complet qu’il ne se rend même pas compte de ce qui pourrait se passer si l’un de ces militaires allait trop loin en croyant le Président sur parole. Heureusement, ça ne s’est pas encore produit. Dans le cas contraire Macron perdrait immédiatement le contrôle du pays s’il ne l’a pas déjà perdu.

La participation des manifestants lors de l’acte XIX a été évaluée à 125000 et le fait que beaucoup de personnes descendant dans la rue risquent de se faire tirer dessus à balles réelles n’est pas à rejeter d’un revers de la main. Macron, en tant que chef de l’Etat devrait prendre ça très au sérieux. La vraie peur de Macron ce n’est pas une manifestation violente risquant de se terminer par des morts, non, sa vraie peur c’est une manifestation pacifique. Que se passera-t-il quand l’armée se rendra compte du réel niveau de violence des manifestants qui a été systématiquement exagéré ? Pire encore l’absence de violences au cours de l’acte XIX est-il le fait que les agents provocateurs commandités par les autorités et payés 25 euros de l’heure ne se sont plus portés volontaires parce une telle rémunération n’en vaut plus la peine ? Et ce qu’ils verront lors des prochains épisodes ce seront des personnes en colère, découragées et désespérées ayant des griefs légitimes et les exprimant comme ils l’ont toujours fait, pacifiquement.

Si Macron n’alimentait pas la guerre civile avant l’épisode XIX, il le fait maintenant. En effet, un soulèvement contre un gouvernement corrompu et insensible aux revendications du peuple est une chose. Il commence par la colère, mais si le gouvernement persévère en refusant de les entendre alors ce mouvement se propagera et l’attitude hautaine de Macron ne fera qu’aggraver la situation.

Dès lors que le peuple a lancé ce combat pour l’avenir de la France ce seront les militaires qui le termineront et malheur à Macron et à l’élite dirigeante française si l’armée côtoie sur le terrain le peuple contre lequel elle a été envoyée pour tuer. Il n’y a rien de plus lâche qu’une démocratie soi-disant libérale et tolérante qui envoie la troupe pour faire taire son propre peuple et l’empêcher de descendre dans la rue.

C’est tout simplement une attitude propre à un dictateur de pacotille baignant dans l’illusion du pouvoir. Les images en provenance de France ont été horribles et ne valent pas mieux que celles de la répression menée par Mariano Rajoy contre la Catalogne lors du référendum sur l’indépendance en 2017. Cette attitude lui a coûté son poste de premier ministre. Il va en être de même pour Macron car il a franchi la ligne rouge. Macron est aux ordres de ses soutiens financiers du Forum de Davos pour prendre le contrôle de la France. Il ne sera pas démis de ses fonctions tant qu’il agira conformément à leurs souhaits. Mais à ce jour il aurait pu déjà être remplacé par quelqu’un plus apte à désamorcer la situation. Le problème est qu’il n’y a personne pour le remplacer (voir commentaire en fin de billet). Sa cote de popularité est catastrophique : il est en retard sur Marine Le Pen et le parti Rassemblement national enverra plus de députés au Parlement européen que le parti En marche au mois de mai.

Macron était déjà le leurre contre Le Pen en 2017, un globaliste habillé en réformateur et maintenant qu’il est au centre de la colère des Gilets Jaunes, il ne lui reste que le rejet brutal de ce mouvement pour sauver son mandat de président. Et les Gilets jaunes le savent de même qu’ils savent que Macron les méprise. Une répression violente n’est que l’ultime bataille d’une guerre déjà perdue. Avec une Europe enlisée dans son combat contre les partisans du Brexit et l’Italie qui enfonce le coin dans la Commission européenne il n’y a plus de marge de manoeuvre pour Macron.

Donc la situation en France va continuer jusqu’à devenir impossible. Alors la légitimité de Macron s’évaporera et un changement politique se produira. Mais les mondialistes qui sont derrière Macron et dans les milieux politiques français tenteront de repousser le plus possible cette échéance. C’est la raison pour laquelle il n’y eut pas d’actes de violence lors de l’épisode XIX des Gilets Jaunes. Le coup de bluff de Macron a fonctionné mais cela signifie que la fin de son histoire approche. On n’aurait pas pu supposer un tel destin à un tricheur pareil.

Madame Merkel vous êtes maintenant sur le pont et tenez la barre.

Bref commentaire. Les grands médias aux mains des groupes financiers qui ont soutenu Macron et l’ont finalement fait élire ne pourront pas continuer à organiser une obstruction systématique envers François Asselineau. Le candidat du Frexit et de la sortie de l’OTAN est la seule alternative crédible pour le sauvetage de la France. Force est de constater que ces médias ne jouent pas en faveur de la démocratie, c’est le moins qu’on puisse dire.

Billet d’humeur politique : vers la dictature autoritaire … en France

Macron a décidé d’inclure l’armée française dans le dispositif de maintien de l’ordre lors de la prochaine manifestation des gilets jaunes ce samedi 23 mars 2019. Ça rappelle la Commune et les répressions sanglantes des grèves de la fin du XIXe siècle. Il s’agit d’un tournant dans la stratégie coercitive du gouvernement qui ne peut plus jouer que sur la force pour se maintenir au pouvoir. L’armée n’est pas équipée de balles de caoutchouc, son équipement est létal. La moindre balle tirée par un des troufions qui se trouveront au coeur d’un mouvement de foule et qui provoquera la mort d’un manifestant pacifique sera le point de départ d’une révolution qui embrasera la France entière.

On ne peut que constater que la mascarade organisée par Macron relative au pseudo grand débat citoyen qui n’est en réalité qu’une campagne électorale pour les prochaines élections européennes payée par les contribuables totalement bluffés ne passera pas dans l’opinion. C’est certain. Il y a des limites à ne pas dépasser dans la démagogie …

Ce samedi, malgré ces nouvelles menaces mortelles, sera peut-être, mais personnellement je ne le souhaite pas, le début d’une nouvelle révolution. Je suis impatient de constater en regardant la seule chaine TV qui couvre avec impartialité ce qui arrivera en France, je veux nommer RT France.