Le climat se réchauffe : la preuve en image !

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Ce court billet est une caricature de la façon de travailler de nombreux pseudo-scientifiques. J’ai capté cette image dans les Hauts-de-Seine il y a trois jours et comme vous pouvez le constater il s’agit bien d’un bananier en fleur. Je doute que la « popote » conduise à un régime de belles bananes …

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Mais il n’y a aucun doute le climat s’est réchauffé puisqu’un bananier a fleuri dans la banlieue parisienne en plein air. C’est ainsi que travaillent les spécialistes du climat et les anglo-saxons appellent ce genre de malhonnêteté du « cherry-picking ».

Le réchauffement climatique d’origine humaine : c’est « has-been »

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Selon le Docteur Steven Hayward, chercheur résident à l’Institute of Governmental Studies de l’Université de Californie à Berkeley l’histoire du réchauffement climatique d’origine est terminée. Hayward ne dit pas qu’il n’y aura pas dans le futur de changement du climat dans un sens ou dans un autre, il ne dit pas non plus que l’influence humaine est négligeable, il indique dans un article paru dans le Wall Street Journal que cette affaire du climat n’est plus une priorité et qu’elle a été déviée de ses intentions premières en ne profitant qu’à quelques scientifiques plus activistes que réels spécialistes et aux chasseurs des rentes que procurent les énergies renouvelables.

Pour preuve de plus en plus de gouvernements nationaux s’éloignent de la marche forcée vers la décarbonisation qui est un leurre coûteux et inatteignable. Il suffit pour comprendre ce retournement de tendance de se reporter aux recommandations de l’accord de Paris qui amalgamaient tout et n’importe quoi. Outre le fait que cet accord n’était par essence nullement contraignant l’action pour le climat devait également concerner l’égalité des genres, l’émancipation des femmes et l’équité intergénérationnelle ainsi que le fumeux concept de « justice climatique » (sic), bien malin qui comprendra ce que signifie ce concept.

Pour Hayward l’ « alarme climatique » c’est comme celle d’une voiture qu’on a tout de suite envie de débrancher et comme tout autre processus politique mis artificiellement en place son déroulement suit 5 phases.

La première étape implique des groupes d’experts et d’activistes qui se sont donné pour mission d’alerter le public au sujet d’un problème préoccupant qui les concerne, surtout eux et non pas ce public auquel ils s’adressent.

L’information est alors reprise très largement par les médias – c’est l’étape « dopamine » – pour alimenter l’émotion et présenter ce problème comme devant être résolu à n’importe quel prix. Les gesticulations onusiennes ont abouti au Protocole de Kyoto qui est totalement surréaliste dans ses objectifs de réduction massive de l’utilisation de combustibles carbonés fossiles.

La suite, c’est comme l’alarme de l’automobile : une lassitude croissante du public. Ce dernier va se préoccuper progressivement d’autres problèmes environnementaux, parfois à juste titre, comme la pollution des rivières et de l’air. Toutes les études du Pew Research Center l’indiquent, les Américains sont beaucoup plus préoccupés par ces aspects que par le changement climatique en dépit du battage médiatique incessant.

Enfin le public s’aperçoit, mais bien trop tard, qu’il a été trompé par le monde politique influencé par les activistes et qu’il doit payer la note. Il ne faut pas prendre les populations pour un ramassis d’idiots, chaque individu finit par comprendre que l’argent public a été détourné pour enrichir une minorité et entretenir financièrement des organisations activistes sans scrupules. La philanthropie climatique a été par exemple entièrement déviée de son but initial. Aux USA plus d’un demi-milliard de dollars d’argent public n’a jamais servi, entre 2011 et 2015, pour financer une quelconque recherche sérieuse sur le climat, tout cet argent a été détourné pour organiser une propagande incessante anti-nucléaire et anti-charbon.

Comme toute cause née et vivant de la politique elle meurt aussi en raison de la politisation outrancière de ses défenseurs qui se sont éloigné progressivement des réalités scientifiques, économiques et sociales par le simple fait qu’ils se sont emprisonné dans leur idéologie utopique.

Inspiré d’un article paru dans le Wall Street Journal et repris sur le site ZeroHedge

« Je ne suis pas heureux, je veux mourir « 

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Le 4 Avril 1914 naissait en Grande-Bretagne David Goodall. Après de brillantes études dans diverses universités ce monsieur devint l’un des leaders mondiaux de la botanique analytique et des écosystèmes. Goodall fut l’éditeur en chef d’une somme intitulée « Ecosystems of the World », une bible dans ce domaine qui se trouve dans toutes les bibliothèques universitaires du monde, du moins dans les universités qui ont un département de botanique.

Goodall milita aussi pour le droit à l’euthanasie volontaire durant les dernières années de sa vie qu’il voudrait abréger car selon ses dires, bien que ne souffrant d’aucune maladie débilitante, il s’ennuie … tout simplement. Après avoir été « remercié » à l’âge de 102 ans par l’Université Edith Cowan de Perth (Australie) pour ses bons et loyaux services il est facile de comprendre que ne pouvant plus travailler il puisse ressentir de l’ennui.

Militant de la première heure du droit à mourir dignement et paisiblement auprès des autorités australiennes alors que l’euthanasie y est interdite car il considère que ce droit fait partie intégrante de la liberté d’un individu il a décidé de se rendre à Bâle en Suisse pour, selon sa volonté, mettre fin à ses jours dans un centre médical spécialisé à cet effet. L’organisation « Exit International » a pu réunir les fonds nécessaires pour le transport par avion et les frais de l’intervention. Aux dernières nouvelles Goodall se trouve aujourd’hui à Bâle et aucun membre de sa famille n’a daigné l’accompagner … Chapeau bas !

Source BioEdge, illustration : Tribune de Genève

Brève : Qu’est devenu Hervé Falciani ?

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Arrêté en Espagne et mis à l’ombre par la mafia madrilène au pouvoir et qui se plie aux dictakts de l’Opus Dei – le vrai gouvernement espagnol – Falciani est considéré comme une monnaie d’échange pour rapatrier de Suisse deux « dissidents » séparatistes catalans. La soeur du roi d’Espagne vit très confortablement à Genève, merci pour elle …

Il est tout à fait probable que comme pour le vol MH17 on n’en saura rien avant longtemps. Sommes-nous encore en Europe un ensemble de pays respectant les rêgles fondamentales de la démocratie ? On peut en douter en considérant les errances de la justice néerlandaise et de celle de Madrid, justice pourtant considérée comme indépendante du pouvoir. Il faut croire que l’Opus Dei a gros à cacher avec les « HSBC-leaks ». La corruption espagnole à grande échelle ne date pas d’aujourd’hui : c’est Franco qui l’a organisée main dans la main avec l’Opus Dei. Pour le vol MH17 c’est une toute autre corruption organisée, celle-là, par la CIA. Qu’il est beau ce monde dans lequel nous vivons …

https://jacqueshenry.wordpress.com/2018/04/07/laffaire-hsbc-falciani-rebondit-la-faute-aux-democraties-corrompues/

Illustration : HSBC à Hong-Kong

Bataille entre Trump et l’état profond aux USA : Une mise à jour de Charles Gave

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Il s’agit d’un copié-collé d’un article de Charles Gave paru sur le site Institut des Libertés ( IDL : institutdeslibertes.org ) publié le 23 avril 2018. Bien que lisant moi-même la presse alternative américaine chaque jour pour me tenir informé de ce qui se passe dans le « marigot » cet article de Gave m’a économisé un long travail de rédaction pour mes lecteurs fidèles. Je n’ai fait que corriger quelques fautes de frappe du texte original et je pense que Charles Gave ne m’en tiendra pas rigueur. Bonne lecture.

Compte tenu de la complète nullité de la presse française dès qu’il s’agit de ce que dit ou fait monsieur Trump puisqu’elle ne prend ses informations que du New-York Times, j’ai pensé qu’une petite mise à jour de ce qui se passe à Washington intéresserait peut-être les lecteurs de l’IDL.

En voici un (très bref) résumé.

Le numéro deux du FBI, Andy McCabe a été viré du FBI il y a quelques semaines en perdant tous ses droits à la retraite pour faute(s) lourde(s) à la suite d’une enquête diligentée par monsieur Horowitz, contrôleur général de l’administration aux USA, personnage totalement indépendant des pouvoirs politiques et qui d’ailleurs avait été nommé à ce poste par Obama.

La semaine dernière, la même administration a demandé à ce que monsieur McCabe soit inculpé par le ministère de la Justice pour avoir menti au moins trois fois lors de témoignages qu’il avait effectué sous serment devant le Congrès, ce qui aux USA est passible de la prison à vie. Par exemple, il aurait organisé des fuites de documents confidentiels en direction du Wall -Street Journal, aurait juré devant le congrès que ce n’était pas lui et aurait envoyé des notes de service à tout le monde au FBI en exigeant que les fuites –dont il était l’auteurcessent !

Monsieur Comey quant à lui, le numéro un du FBI jusqu’à ce que monsieur Trump ne le vire est également dans de très sales draps. Il a avoué avoir fait fuiter volontairement par l’intermédiaire de l’un de ses amis professeur de droit à Columbia des documents top secret qui se seraient retrouvés le lendemain matin en première page du New-York Times. Le but de cette manœuvre ?  Monsieur Comey dans ce document laissait entendre qu’il avait été viré pour empêcher le FBI d’enquêter sur les liens entre Trump et Poutine, ce qui constituerait le crime d’obstruction à la justice. L’allégation ayant été prouvée fausse et la fuite de documents top secrets étant aussi un crime, monsieur Comey risque aussi de terminer sa vie prison. … Le plus rigolo est que monsieur Comey aurait affirmé lors d’un témoignage sous serment au Congrès qu’il n’était pas au courant des fuites organisées par monsieur McCabe alors que monsieur McCabe aurait juré que le numéro un était au courant de tout… Quelqu’un ment et a menti sous serment.

Le même Comey vient de sortir un livre dans lequel il se présente comme « monsieur propre » en insinuant que Trump serait le chef d’une mafia. Jugez-en. Par exemple, le parti démocrate avait commandé – et payé – une étude à une barbouze britannique, monsieur Steele, ancien chef de mission du MI6 à Moscou. Ce qui est totalement interdit par la loi, et pourtant n’a déclenché ni enquête ni indignation de la presse bien-pensante.

Le-dit monsieur Steele avait livré un document parfaitement ordurier dont tout le monde se rendit compte immédiatement que c’était un tissu d’âneries. Le dossier arriva « mystérieusement » sur le bureau de monsieur Comey qui s’en servit pour avoir l’autorisation de mettre les équipes de monsieur Trump sur écoutes téléphoniques pendant la campagne électorale, sans préciser au juge qui lui donna cette autorisation qu’il savait que c’était un faux, ce qui est un double crime d’après la loi Américaine. Tromper sciemment un juge, rien ne peut être plus grave. Et c’est cet homme qui donne des leçons de morale à monsieur Trump…

Et c’est ce dossier et les fuites organisées par monsieur Comey qui sont à l’origine de la nomination de monsieur Mueller, ex numéro un du FBI et grand copain de Comey en tant que procureur spécial chargé d’enquêter sur les « trumpitudes » du nouveau Président. C’est donc dire que l’enquête sur les relations entre monsieur Trump et la Russie est totalement fondée sur des FAUX et que l’on ne comprend pas pourquoi elle continue.

D’autres personnages éminents du FBI du style patron des services juridiques ou patron des communications avec les autres agences de renseignement se sont fait coincer eux aussi, s’étant envoyés les uns aux autres des email expliquant comment manœuvrer pour se débarrasser de Trump.  Ils vont sans aucun doute se retrouver eux aussi en danger. Bref, tout le fameux septième étage du FBI où se situe tous les « patrons » risque de se retrouver en tôle.

Le département des affaires étrangères, sous la conduite de monsieur Kerry serait également très gravement compromis. La CIA n’est guère mieux lotie…On peut espérer que la plupart de ces grands serviteurs de l’Etat vont aller en prison, ce qui va faire un peu désordre…

Nous en saurons un peu plus quand Mr Horowitz, l’inspecteur général, va remettre son rapport final, sans doute en Mai, expliquant dans le détail exactement quelles ont été les fautes lourdes commises par ce qu’il faut bien appeler des criminels.

Les choses ne vont guère mieux du côté du ministère de la Justice.

Loretta Lynch, ex ministre de la Justice d’Obama serait intervenue pour freiner les enquêtes portant sur les turpitudes de madame Clinton tant en ce qui concerne le serveur « privé » qu’elle s’était montée dans l’Etat de New-York où elle habitait, ce qui là encore était un crime, que dans l’affaire de Benghazi sombre histoire qui avait donné lieu au meurtre de l’ambassadeur des USA en Libye et de quelques soldats Américains. De même, elle aurait freiné autant qu’elle le pouvait, (ce qui n’était pas trop dur puisque le ministère de la Justice est l’autorité de contrôle du FBI), les enquêtes sur la fondation Clinton, qui n’était qu’une pompe à fric pour Bill et Hillary et elle aurait menacé un agent du FBI qui voulait témoigner dans la très bizarre acquisition de 25 % des mines d’uranium américaines par un prête-nom de Poutine, à la suite de quoi 25 millions de dollar avaient été versés par le dit prête-nom … à la fondation Clinton. Bill Clinton, l’ancien Président est mouillé jusqu’au cou dans cette histoire et lui aussi risque bien d’avoir de très graves ennuis.

Venons en au procureur spécial, monsieur Mueller, grand copain de Comey, ancien numéro un du FBI lui aussi et qui n’avait pris dans ses équipes QUE des avocats très proches du parti Démocrate. Il serait gravement compromis dans l’affaire de la vente des mines d’uranium, à qui il avait donné son autorisation alors qu’il savait que Poutine était derrière les achats puisqu’un agent du FBI, en couverture, travaillait dans la fausse société Canadienne qui était en fait une société Russe.

Qu’elle a été sa réaction à la suite des révélations de toutes ces abominations ?

Ce grand honnête homme a décidé de lancer une enquête sur l’avocat privé de Donald Trump du temps où il était dans l’immobilier, espérant y trouver des malhonnêtetés que le Donald aurait commises il y a dix ou vingt ans, c’est-à-dire qu’il sort complètement de son mandat.

Ce qui ne l’a pas empêché de faire dire au Président qu’il n’était l’objet d’une enquête ni pour l’affaire de collusion avec la Russie ni pour ce qui pourrait sortir des archives saisies chez son avocat. Mais alors pourquoi continue-t-il son enquête et que cherche-t-il ?

Quant à madame Clinton, elle est mal partie, puisque toutes les investigations sur elle ont été menées par… Mc Cabe lui-même ce qui veut dire que toutes ces enquêtes sont réouvertes et que le pire (pour madame Clinton) est à venir.

Arrêtons ce qui n’est qu’un tout petit résumé des crimes commis par tous ces gens et essayons d’en tirer quelques conclusions.

La première conclusion est simple : Je sais bien que la théorie du complot est le degré zéro de la pensée politique, mais cela ne veut en aucun cas dire que les complots n’existent pas.

En réalité il semble bien qu’il y ait eu bel et bien non pas un complot mais deux, organisés par l’administration Obama, les Clinton et les plus hauts niveaux du parti démocrate.

  1. Le premier consistait à noyauter le ministère de la Justice et le FBI avec des hauts fonctionnaires tous acquis à la « cause », selon le bon vieux principe Trotskyste (monsieur Obama dans sa jeunesse a beaucoup fréquenté ces milieux aux USA).

  2. Le deuxième eût lieu après l’élection totalement inattendue (par eux) de Trump pour essayer de le faire tomber en se servant de fausses accusations reprises et amplifiées par ceux qui avaient été mis là, à la faveur du premier complot.

Et tout cela s’est fait avec le soutien total des grands media (CNN, Washington Post, New-York Times) et la vérité n’est en train de voir le jour que grâce à l’Internet et à quelques journalistes courageux chez Fox News ou ailleurs.

La deuxième conclusion est tout aussi évidente. Si madame Clinton avait été élue, nous n’aurions rien su de tout cela, et ça, c’est très inquiétant. Nous aurions eu en fait un coup d’état aux USA, exécuté par les « hommes de Davos » locaux et nous n’en aurions rien su. Voila qui m’amène à penser que ce complot avait d’autres ramifications, à la CIA, au ministère de la Défense, au ministère des affaires étrangères etc… et qui m’amène à me demander aussi si certains de ces criminels ne sont pas en place depuis longtemps, très longtemps. Après tout, Eisenhower, dans son allocution d’adieu en 1960 avait prévenu les américains contre le risque présenté par le complexe militaro -industriel …

En ce qui me concerne, lors d’un petit déjeuner en tête à tête avec le gouverneur de l’une des Réserves Fédérales locales, il m’avait été dit que la Fed était tombée sous le contrôle d’une bande de criminels à la fin des années Clinton et que la politique monétaire de la Fed était depuis menée par cette clique ploutocratique au bénéfice de cette ploutocratie. Et le même homme de me dire :je me demande comment les citoyens américains vont récupérer leur démocratie 

Il semble que la réponse soit Trump.

Les voix du Seigneur sont impénétrables…

Venons en aux conclusions politiques

En Novembre 2018, nous allons avoir de nouvelles élections aux USA, pendant lesquelles un tiers des Sénateurs seront remplacés ou reconduits et la totalité de la chambre des Représentants.

Mais il faut bien que le lecteur se rende compte d’une chose ; une grande partie des élus REPUBLICAINS sont violemment opposés au Président. Ils sont connus sous le nom de « RINO », pour « Republican in name only »

Chacun des RINO va devoir passer par des primaires où un candidat Trumpiste s’opposera à lui, avant que le vainqueur de la primaire ne se présente contre un démocrate.

L’élection va donc se passer en deux temps

  • Dans un premier temps, qui sera très peu couvert par la presse française, il va falloir purger le parti républicain de tous ses traitres. Ce premier temps sera présenté par notre presse comme la lutte entre les gens intelligents et les idiots.

  • Et dans un deuxième temps, le but sera de battre les démocrates.

Si, comme je le pense et je l’espère, la moitié du parti démocrate se retrouve en prison, avec tous leurs réseaux de propagande complétement démonétisés, alors je n’ai pas beaucoup de doute sur le résultat.

En revanche, plus on se rapprochera de l’élection, plus je craindrais pour la vie de monsieur Trump. Il est en train de défier des gens que rien n’arrête. S’il n’est pas assassiné, alors la VRAIE présidence Trump commencera en Novembre 2018.

Si tout se passe bien, il faudra acheter la bourse de New-York et le dollar le lendemain de l’élection, au matin.

En attendant, garder sa poudre sèche en Asie me semble encore et toujours être une bonne idée.

Nouvelles du Japon : le doyen de l’humanité est dorénavant Japonais

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Après la mort en février dernier du plus vieil homme de la planète, l’Espagnol Francisco Nunez Olivera, à l’âge de 113 ans, le Guinness des records dont la lourde tâche est de mettre à jour les doyens de l’humanité a débusqué un Japonais de 112 ans au sud-est de l’île d’Hokkaido dans la petite ville de Ashoro (préfecture de Gifu), le dénommé Masazo Nonaka répondant aux critères très stricts du Livre des Records. Cet homme encore très alerte supervise le ryokan familial, sorte de petite auberge équipée de bains chauds d’origine volcanique où il ne dédaigne pas aller barbotter de temps en temps (illustration le volcan Meakan près d’Ashoro).

Le Japon comptait 68000 centenaires en 2017 et n’en est pas à son premier doyen de l’humanité puisque Masazo succède sur ce podium très particulier à ses compatriotes Jiroemon Kimura décédé en 2013 à l’âge de 116 ans et Sakari Momoi mort en 2015 à 112 ans. Il succède au prédécesseur de d’Olivera qui était également Japonais, Masamitsu Yoshida décédé en octobre 2016 à l’âge de 112 ans.

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Le Guinness recherche toujours la nouvelle doyenne de l’humanité après le décès en juillet 2017 de la Jamaïcaine Violet Brown à 117 ans. Le record de longévité, les deux sexes confondus, est toujours détenu par la Française Jeanne Calment décédée en 1997 à l’âge de 122 ans et 164 jours, Avis aux amateurs !

Source : BBC News, illustrations : AFP et Wikipedia