Coronavirus : il existe un traitement, pourquoi ne pas l’utiliser ?

La Russie prévoit la commercialisation d’au moins deux vaccins immunisant contre le coronavirus dès cet automne 2020. Pour l’instant les essais en phase 3 de l’un de ces deux vaccins va comprendre les personnels hospitaliers exposés à ce virus ainsi que les diplomates qui au cours de leurs missions à l’étranger peuvent être exposés à l’agent pathogène. Il existe près d’une centaine de laboratoires dans le monde qui travaillent intensément à la mise au point de ce vaccin en particulier la firme Moderna qui a fait les délices des spéculateurs boursiers ces derniers mois. Malheureusement pour cette société les premiers essais en phase 3 à très petite échelle, une cinquantaine de volontaires, ont été particulièrement décevants puisque des effets secondaires parfois critiques ont été observés sur 97 % des volontaires tous grassement rémunérés à cet effet. En ce qui concerne la firme Gilead qui avait corrompu une grande partie du gouvernement français sa molécule antivirale a fait un flop : aucun effet statistiquement bénéfique n’a pu être démontré.

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Pourtant parmi plus de 50 pays répertoriés ayant été confrontés à la pandémie coronavirale ceux ayant utilisé l’hydroxychloroquine seule ou associée à l’azithromycine systématiquement ont pu échapper au palmarès morbide du taux de létalité dont le premier au classement revenait à la France selon les statistiques relatives à ce sujet qui dataient du début du mois de juin 2020 suivie par 4 autres pays européens, la Belgique, l’Italie, la Grande-Bretagne, les Pays-Bas. Je rappelle à mes lecteurs que le taux de létalité exprimé en % est le rapport entre le nombre de morts en regard du nombre de cas infectés avérés.

Lorsque la Chine a communiqué au tout début du mois de février dernier que l’hydroxychloroquine était efficace contre la multiplication du coronavirus en culture sur des cellules épithéliales humaines les scientifiques de l’IHU de Marseille, en France, ont immédiatement mis en place des tests de dépistage PCR – la Chine avait également publié la séquence de l’ARN du virus et n’importe quel laboratoire hospitalier muni d’un synthétiseur d’ARN pouvait disposer de l’amorce nécessaire à la mise en place d’un test PCR – et on systématiquement traité les cas positifs au coronavirus dès cette positivité avérée. Les résultats ont permis de confirmer en quelques jours seulement que la combinaison hydroxychloroquine+azithromycine permettait de réduire la charge virale des patients et donc que ce traitement très peu coûteux était bien préventif et également curatif. Vingt-cinq pays n’avaient pas attendus les résultats de l’IHU de Marseille pour traiter les patients révélés positifs comme par exemple en Corée ou de manière prophylactique comme en Malaisie ou au Sénégal, des pays où toute la population est traitée en permanence avec l’hydroxychloroquine (HCQ) ou la chloroquine pour prévenir la malaria. Le Ministre de la santé du Sénégal a déclaré à propos de la toxicité de l’HCQ décrétée officiellement par le gouvernement français qu’il s’agissait d’une mauvaise blague.

Alors pourquoi les gouvernements des pays occidentaux continuent à emmerder leurs citoyens avec ce virus alors qu’il existe un traitement curatif dont l’efficacité est maintenant prouvée quoiqu’en disent encore les politiciens et les fonctionnaires internationaux tous aussi corrompus les uns que les autres par le lobby ultra-puissant de la pharmacie. Ces mercantis ont dénigré les travaux de l’IHU de Marseille tout simplement parce que ces deux molécules ne sont plus depuis longtemps protégées par des brevets et que leur synthèse couvre à peine le prix de leur conditionnement. Aujourd’hui même quand il y a un foyer de contamination (pour faire chic on parle de cluster) il se passe ce qui aurait du être mis en place dès le début de l’épidémie : 1. dépistage par PCR, 2. isolement et 3. traitement curatif puisqu’il existe. Je parle de la France avec les beaux discours du Premier ministre : il ne mentionne toujours pas l’existence de ce traitement curatif largement mis en place par 25 pays dans le monde avec des résultats probants. Et puis comme pour la vérole autrefois il faut retrouver toutes les personnes ayant pu être en contact avec les personnes contaminées, les tester et les isoler et les traiter le cas échéant. Restent des mesures simples à mettre en place si cette terreur du virus persiste encore : le port d’un masque dans les lieux fermés et la prise de température frontale par infra-rouge, ce qui est toujours de rigueur dans tous les supermarchés de ma ville de résidence Santa-Cruz de Tenerife.

Les trois premières fautes de Jean Castex

Avant-propos. L’article ci-dessous écrit par Thierry Meyssan, journaliste français d’investigation, m’a paru suffisamment clair pour épargner à mes lecteurs mes propres réflexions sur le sujet de la politique française. Résidant à Damas Meyssan a été accusé de tous les maux par la propagande étatique européenne et en particulier française contre le Président syrien. Il est pourtant un journaliste à l’esprit clair et c’est toujours un plaisir pour moi de le lire. Bonne lecture comme ce fut mon cas il y a trois jours.

par Thierry Meyssan

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Sans aucun doute, Jean Castex est un brillant haut fonctionnaire. Mais cela n’en fait pas l’homme de la situation pour devenir Premier ministre de la France. Il n’a pas réfléchi à la manière de restaurer le pacte social face à la globalisation financière et se satisfait de mesures pour acheter la paix sociale à court terme. Dès sa nomination, il a montré qu’il ne voulait pas réformer la classe politique, qu’il se contentait de lutter contre la pandémie en faisant comme les autres, et qu’il soutenait le projet maastrichien conçu durant la Guerre froide.

L’administration française fonctionne très bien toute seule. En ce sens, c’est l’une des meilleures au monde. Le rôle des ministres n’est pas de se substituer aux directeurs d’administration centrale qui font tourner la machine. C’est au contraire d’adapter l’administration aux changements du monde ; de l’orienter dans le sens imaginé par le président de la République et approuvé par les citoyens lors de son élection.

Le président de la République ne peut avoir d’avis sur tout. Mais ils doit penser les Affaires étrangères et la Défense, la Police et la Justice, la Monnaie et les Impôts. C’est ce que l’on appelle les fonctions régaliennes. Actuellement, il doit repenser cet ensemble pour rétablir le contrat social face à une modification profonde des structures de la société.

Les inégalités de patrimoine se sont considérablement accrues. Au cours des dernières années, les classes moyennes ont fondu comme neige au soleil et une nouvelle classe sociale est apparue qui s’est présentée à la vue de tous lors des manifestations des Gilets jaunes. L’homme le plus riche du pays dispose d’une fortune égale à ce qu’un smicard ne parvient pas à gagner brut en cinq millions d’années. Cet écart astronomique renvoie le pays à une organisation médiévale et rend impossible tout fonctionnement démocratique.

Depuis l’accident cérébral du président Jacques Chirac, le 2 septembre 2005, il n’y a plus de pilote dans l’avion. Lors des trois élections présidentielles de 2007, 2012 et 2017, aucun des candidats élus n’a présenté de vision du pays, juste des mesures sectorielles. Privée d’un président digne de ce nom, la France est dès lors à la dérive depuis 15 ans.

Le nouveau Premier ministre français, Jean Castex, est un très haut fonctionnaire dont tout le monde loue l’efficacité et l’attention aux autres. Mais ce n’est pas un responsable politique capable de fixer des objectifs nouveaux et de repenser l’architecture du système.

Son directeur de cabinet, Nicolas Revel, est partisan d’un atlantisme féroce. Il est le fils de l’académicien Jean-François Revel et de la journaliste Claude Sarraute. Le premier était le principal agent de la National Endowment for Democracy en France. La seconde était chroniqueuse au Monde. Avec humour, elle s’est appliquée à ridiculiser les syndicats ouvriers et à valoriser les combats sociétaux. Mathieu Ricard, le frère de Nicolas Revel, est un porte-parole du dalaï lama qui ne manque jamais une occasion de dénoncer la Chine.

Le bilan des premiers jours de Jean Castex à Matignon est catastrophique. Dans cet article, je pointerai ses trois premières décisions en matière d’organisation du gouvernement, de réponse à la pandémie et de politique européenne.

1- La réforme des cabinets ministériels

Dès la nomination de son gouvernement, le nouveau Premier ministre a réformé la règle limitative imposée par son prédécesseur à la composition des cabinets ministériels. Il a élargi le nombre des collaborateurs politiques de 10 à 15. En effet, les ministres des gouvernements d’Édouard Philippe se plaignaient de ne pas avoir d’équipe assez nombreuse pour pouvoir contrôler les administrations centrales. À quoi servaient donc leurs 10 collaborateurs ? À répondre au public et à améliorer leur image.

Certes, les ministres ne sont pas élus et n’ont donc de compte à rendre qu’au Premier ministre et au président de la République, pas directement aux électeurs. Mais comme chacun pense d’abord à sa carrière, puis à sa fonction, 10 collaborateurs de relations publiques, ce n’est pas de trop.

Dans ces conditions, il ne fallait pas créer 5 postes supplémentaires auprès de chaque ministre, mais veiller à ce que les collaborateurs engagés le soient dans l’intérêt du gouvernement, pas de l’avenir du ministre. En effet, sans préjuger de ce que chacun fera, il est évident que Jean Castex ne souhaite pas que les conseillers interférent avec l’administration, mais qu’ils informent les ministres sur les aspects techniques des dossiers. Ce n’est qu’un tout petit pas en avant qui ne règlera pas le problème.

2- Les masques obligatoires

Juste avant d’être nommé Premier ministre, Jean Castex fut chargé d’une mission sur le déconfinement après l’épidémie de Covid-19. Il est donc censé avoir réfléchi à la prévention de cette maladie.

Alors que le gouvernement précédent avait déclaré que les masques ne servaient pas à grand chose, Jean Castex les a rendus obligatoires. L’opinion publique a interprété à tort ce changement de consigne en fonction de la disponibilité de ces masques : quand il n’y en avait pas, ils ne servaient à rien, quant ils sont là, ils deviennent obligatoires.

En réalité, huit mois après le début de l’épidémie mondiale, on ne sait toujours pas comment ce virus se transmet et donc comment on peut éviter sa propagation. La différence des consignes n’est pas due à la disponibilité des masques, mais à la volonté du nouveau gouvernement de montrer qu’il prend les choses en main. Ce n’est pas une mesure médicale, mais une manière de se rassurer.

Souvenez-vous, lorsque le virus est arrivé en Occident, toutes les autorités affirmaient qu’il se propageait par contact via des surfaces solides. Une hystérie s’est emparée de l’Europe à propos des poignées de portes. Il suffisait d’en toucher une et de porter sa main au visage pour risquer la mort immédiate.

On avait en effet découvert que le virus pouvait survivre quelques heures sur des poignées de porte et même deux jours sur du carton. On en avait conclu que les lettres et paquets devaient être conservés pendant 48 heures avant de les ouvrir. Aujourd’hui, ces consignes paraissent idiotes et personne ne les suit. Pourtant, au plan scientifique, rien n’a changé. On n’en sait pas plus sur les modes de contamination aujourd’hui qu’hier. On a juste remarqué qu’il ne semble pas y avoir de transmission via des surfaces solides. On « croit » donc qu’elle se fait directement par quelques mystérieux liquides humains. L’« opinion » communément admise affirme que la maladie se transmet par les gouttelettes respiratoires. Il convient donc de porter le masque. Mais cette croyance n’est pas plus sûre que la précédente.

Je me souviens que l’on avait agi de la même manière lors de l’épidémie de sida. Le rétrovirus avait été identifié dans le sang et le sperme. On en avait conclu qu’il pouvait se transmettre par les moustiques et la fellation. Pendant trois ans, les autorités sanitaires de nombreux pays ont multiplié les messages de prévention en ce sens. Aujourd’hui, on sait qu’elles se trompaient. Le sida ne se transmet pas par les moustiques, ni par la fellation.

L’erreur est de croire qu’il suffit d’attraper un virus pour tomber malade. Or, le corps humain est prévu pour vivre avec de nombreux virus. La plupart du temps, il sait comment s’en protéger. Le Covid-19 est une maladie respiratoire. Elle se transmet donc a priori comme les autres maladies respiratoires : par l’air. Si c’est le cas, les seuls masques utiles doivent être hermétiques, comme des masques à gaz utilisés par les armées ou les laboratoires P4. Les masques chirurgicaux sont au contraire de fausses protection car ils n’adhèrent pas à la peau et laissent passer l’air en de nombreux endroits.

Dans le cas où le Covid-19 se transmet comme toutes les autres maladies respiratoires – ce qui est a priori l’hypothèse la plus probable -, la prévention doit être d’aérer les espaces fermés. Ce que l’OMS avait déclaré au début de la pandémie.

Cependant, un autre problème surgit. On a installé au cours des dernières années des systèmes de climatisation dans de nombreux immeubles. Si l’air climatisé absorbe des vapeurs d’eau contaminée, toutes les autres personnes respirant cet air risquent d’être contaminées. On se souvient de l’épidémie de légionellose (une infection bactérienne pulmonaire grave) lors de la convention de l’American Legion, en 1976 à Philadelphie. La même maladie fut transmise de la même manière, en 2000, à des patients de l’hôpital européen Georges Pompidou à Paris, peu après son ouverture. Il fallut réformer tout le système de climatisation de ce gigantesque hôpital flambant neuf.

Il faut distinguer les systèmes de climatisation qui expulsent l’air à l’extérieur de ceux qui fonctionnent en circuit fermé, diffusant éventuellement la maladie dans tout l’établissement. Les contaminations dans les abattoirs, espaces climatisés en circuit fermé et à basse température, laissent à penser que cette hypothèse devrait être prise très au sérieux.

Envisager cette hypothèse, c’est envisager d’admettre que de nombreux bâtiments modernes doivent être réhabilités, comme on l’a fait avec l’hôpital Pompidou. Ce sont des budgets conséquents comparables à ceux que l’on dépense pour désamianter des immeubles. Pour un haut-fonctionnaire, il vaut mieux ignorer cette question. Ne rien changer, agir comme d’autres États et rendre obligatoire le port du masque.

3- Le moment hamiltonien

Le projet franco-allemand du chancelier Helmut Köhl et du président François Mitterrand fut conçu durant la Guerre froide. Énoncé par le Traité de Maastricht, en 1992, il se poursuit inexorablement. L’objectif stratégique est de construire une structure supra-étatique capable de neutraliser les divergences d’intérêt entre les deux pays et de rivaliser économiquement avec les États-Unis, la Russie et la Chine. Inexorablement, les pièces du puzzle se mettent en ordre une à une comme ce fut le cas avec le Traité constitutionnel européen.

Vue l’opposition de nombreux peuples européens à cette construction sous contrôle US, les étapes actuelles sont difficiles à franchir, mais l’épidémie du Covid-19 permet aux dirigeants allemands et français d’agir à la faveur de la panique sanitaire. C’est le hamiltonian moment (« moment hamiltonien »), par référence à la manière dont Alexander Hamilton fit basculer son pays d’un système de coopération entre États indépendants américains à une Fédération. Durant la période 1789-95, lorsqu’il fut le 1er secrétaire au Trésor des États-Unis, il fit reprendre les dettes contractées par les États membres lors de la guerre d’Indépendance par le gouvernement fédéral, créant ainsi leur dépendance. Cependant, ce ne fut que soixante-dix ans plus tard, lorsque les États du Sud refusèrent les droits de douane uniques que le gouvernement fédéral tenta de leur imposer dans l’intérêt des États du Nord que le fédéralisme s’avéra un carcan, provoquant la guerre de Sécession.

À l’issue d’un des plus longs sommets des chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne, un plan de 750 milliards d’euros a été adopté par le Conseil européen pour faciliter la reprise économique post-Covid. Il ne sera pas financé par une dévaluation de l’euro car seuls 19 États en sont membres sur 27, mais par des emprunts de 30 ans. Il devrait donc être sinon impossible du moins très difficile d’organiser des sorties de l’Union sur le modèle du Royaume-Uni durant les 30 prochaines années.

Dans un premier temps, lorsque les entreprises recevront des subventions ou des prêts européens, tout le monde se réjouira. Mais lorsque les choses iront mieux et que l’on constatera s’être aliéné pour 30 ans, la révolte grondera.

Ce plan est présenté comme une mesure d’urgence face à une terrible crise. Il ne s’agit que d’un emballage de communication comme l’atteste le fait qu’une fois adopté par le Conseil des chefs d’État et de gouvernement, il a été renvoyé devant le Parlement européen et les parlements nationaux qui ne se prononceront pas avant des mois. Durant toute cette période l’aide prétendument « d’urgence » sera bloquée.

Ce plan est accompagné d’un nouveau budget de l’UE pour les sept prochaines années. Il révèle la vraie nature de cette union : par exemple, alors que l’on communiquait sur la nouvelle « Défense européenne », son budget de la Défense est divisé par deux sans explication.

C’est ce tour de passe-passe que Jean Castex vient d’avaliser, faisant passer le rêve de puissance de Kohl et Mitterrand, puis de Merkel et Macron, avant la volonté d’indépendance des peuples. Il s’agit d’un choix d’une extrême gravité qui s’est déjà fracassé les deux fois où la France seule, puis l’Allemagne seule, l’ont tenté avec Napoléon et Hitler. Dans la version actuelle, les chefs d’État des deux pays sont d’accord entre eux, mais probablement pas leurs peuples et encore moins ceux des autres pays concernés.

Emmanuel Macron et Jean Castex ont accepté à la place des Français d’enchaîner le pays à l’UE pour 30 ans afin de récupérer 40 milliards d’euros. Mais pour quoi faire ? Pour réformer le mode de rémunération du travail et résorber le gouffre social entre les ultra-riches et les autres ? Pour indemniser les Français dont le travail a été détruit par un confinement imposé ? Ou pour gagner du temps tout en préservant la paix sociale ? Malheureusement, ces deux hommes ne veulent rien changer et cet argent sera dépensé en pure perte. Thierry Meyssan, Damas, 28 juillet 2020


Grippe coronavirale en France : des faits !

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J’ai capté ce graphique au cours d’une interview du Professeur Didier Raoult il y a quelques jours. Raoult est un passionné de chiffres et de statistiques qui peuvent faire ressortir des phénomènes épidémiologiques qu’un observateur de terrain, en l’occurence un complexe hospitalier comme l’IHU + hôpital de la Timone à Marseille, peut ne jamais déceler.

Reprenant les données brutes disponibles auprès de l’administration, ici les décès facilement comptabilisés à partir des certificats établis obligatoirement à cette occasion, Raoult a montré un phénomène totalement ignoré par la presse aux ordres du gouvernement et des puissances financières qui ont installé au pouvoir le président Macron et qui contrôlent cette presse servile : au cours des 4 mois d’hiver passés, de décembre à mars inclus, il y a eu globalement moins de morts en France qu’au cours des mêmes périodes des trois années précédentes ! C’est à se demander s’il y a eu réellement une grippe coronavirale redoutable et éminemment mortelle comme on l’avait servie aux Français avec des dizaines de milliers de morts et un engorgement ingérable des services d’urgence des hôpitaux publics.

Si on considère les 30265 morts par coronavirus soit 13,7 % de toutes les causes de mortalité on peut faire quelques comparaisons intéressantes et relativiser l’ « extrême dangerosité » de ce virus qui préoccupe toujours les politiciens pour une raison que j’ai toujours beaucoup de mal à discerner sinon emmerder les citoyens encore et encore : on trouve les cancers en première ligne avec 27 % des décès (on ne peut pas mettre un masque pour se protéger d’un cancer !), suivis par les maladies cardiovasculaires – 26 % – les drogues en tous genres, tabac, alcool, stupéfiants, … : 17 %, décès suivis par l’obésité (10 %) etc, … Comme il ne faut pas oublier que le coronavirus est venu à bout majoritairement de « vieux » (50 % des morts étaient âgés de plus de 80 ans !) et de ceux, plus jeunes, souffrant aussi de maladies cardiovasculaires, de cancers et éventuellement d’obésité il est difficile de dire aujourd’hui quelle a été la contribution nette de la mortalité globale en France provoquée par ce virus, probablement à peine plus qu’une grippe saisonnière à influenza pour laquelle sont attribués 1,5 % du total des décès de ces dernières années. Toutes les données ci-dessus sont disponibles sur internet, je n’ai rien inventé.

Je doute que l’administration française osera publier des statistiques détaillées prenant en compte les co-morbidités au sujet de la grippe coronavirale de cette année 2020 car ces données ridiculiseraient l’ensemble du gouvernement et en particulier le président de la République, mais cette situation n’est pas particulière à la France. Et les dirigeants politiques continuent à entretenir la peur alors que si le nombre de cas positifs augmente sporadiquement le nombre de morts est devenu négligeable. Il est essentiel de mentionner que cette augmentation du nombre de « cas de coronavirus » sont la directe conséquence du nombre de tests enfin pratiqués à grande échelle, aussi bien en France qu’en Espagne ou encore en Italie.

Maintenant les politiciens commencent à constater que les mesures stupides et moyenâgeuses qui ont été décidées pour juguler cette grippe – finalement une simple grippette – ont tout simplement conduit à une récession économique jamais connue dans son ampleur depuis le début de la seconde guerre mondiale, alors chers politiciens cessez de nous emmerder avec ce virus !

Brève. La psychose coronavirale a dépassé les limites de la bêtise humaine.

Durant le XVIIIe siècle et la première moitié du XIXe siècle, la période dite Edo, le Japon se replia sur lui-même. Cette période de strict isolationisme arriva à son terme avec la restauration Meiji (1867-1912) qui préfigurait le Japon moderne. La fin de la période Edo japonaise coïncida avec la fin de la seconde guerre de l’opium (1856-1860) organisée par les pays européens pour ouvrir la Chine au commerce. Peut-être que le Japon accepta de s’ouvrir au monde occidental en constatant les atrocités invraisemblables commises par les Anglais, les Français et les Américains sur le sol chinois. Le pillage du palais d’été de l’empereur n’est qu’un épiphénomène car la réalité de cette guerre de l’opium est toute autre. Il y eut environ 30 millions de Chinois proprement massacrés dans la joie partagée par les trois puissances hégémoniques de l’époque, les livres d’histoire tant français qu’anglo-saxons semblent l’avoir oublié. Les informations circulant jusqu’au Japon, le nouvel empereur ouvrit son pays à l’influence occidentale pour éviter que des puissances occidentales envahissent le pays et massacrent ses sujets. Néanmoins le Japon est resté fondamentalement un pays insulaire et ce petit rappel historique permettra à mes lecteurs de comprendre l’objet de mon billet du jour.

Einstein disait que la bêtise humaine donnait une assez bonne idée de l’infini et il semble bien que cette bêtise n’a en effet pas de limite. L’exemple actuel du Japon en est une illustration. Mon fils est résident permanent au Japon depuis près de 15 ans. Il habite et travaille à Tokyo, il a fondé une famille en épousant une Japonaise avec laquelle il a eu deux charmants enfants inscrits au Consulat de France, donc de nationalité française au moins jusqu’à leur majorité. En ces temps troublés par la pandémie de grippe coronavirale (« la » Covid comme disent certains, j’ignorais que les virus avaient un sexe) si mon fils, pour des raisons professionnelles ou familiales, devait se rendre en France il ne pourrait plus rentrer au Japon bien qu’étant résident permanent. Si un Japonais résidant à Paris désirait aller visiter sa famille au Japon il pourrait sans problème entrer au Japon – parce qu’il est Japonais – mais pas mon fils puisqu’il arriverait d’un pays à risque comme pourtant ce Japonais hypothétique que je viens de mentionner.

Comme chaque année je vais voir mon fils et sa famille à Tokyo au printemps et à l’automne. J’ai été privé de mon séjour printanier en raison de la quarantaine et j’envisage d’aller à Tokyo fin septembre-début octobre. Mon fils m’a vivement conseillé de me renseigner auprès du Consulat du Japon à Madrid avant de décider des dates de mon séjour.

Il m’est difficile de comprendre pourquoi les autorités japonaises font une distinction entre les ressortissants japonais résidant à l’étranger et les ressortissants étrangers résidant au Japon. C’est peut-être le cas pour d’autres pays mais à mes yeux je trouve ce type de disposition totalement stupide sans aucune espèce de justification ni logique ni scientifique. On a donc bien ici une preuve de l’infinité de la bêtise humaine surtout quand le cerveau est déréglé par la peur … ce qui est le cas dans le monde entier en ce moment.

Comme je l’ai exposé dans l’introduction historique de ce billet le Japon est un pays insulaire et tout intrus est considéré comme étranger donc d’un statut social inférieur. Ces dispositions sanitaires stupides et discriminatoires prises par les autorités japonaises ne sont motivées que par ce lointain souvenir de l’ère Edo qui prônait un isolationnisme strict … en quelque sorte un retour aux heures sombres de l’histoire, mais je m’égare, très nerveux à l’idée que je ne pourrai peut-être pas voir mes petits-enfants ni mon fils cet automne.

Covid-19 : L’hydroxychloroquine pourrait sauver des dizaines de milliers de personnes si elle était largement prescrite

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Le professeur d’épidémiologie de Yale, le Dr Harvey Risch, a déclaré sur le plateau de l’émission « Ingraham Angle » de Fox News qu’il pensait que l’hydroxychloroquine pourrait sauver 75 000 à 100 000 vies si elle était largement utilisée pour traiter le COVID-19, et qu’il est malheureux qu’une « guerre de propagande » ait été menée sur les médicaments couramment prescrits, une propagande qui ne repose sur aucuns «faits médicaux».

« Il y a beaucoup de médecins qui m’ont informé avoir reçu des remarques hostiles en disant que toutes les preuves sont mauvaises pour cela et, en fait, ce n’est pas du tout vrai », a déclaré Risch lundi, ajoutant qu’il pensait que le médicament devrait être utilisé comme prophylactique pour les travailleurs de la santé de première ligne, comme cela a été fait en Inde.

Des chercheurs du système de santé Henry Ford dans le sud-est du Michigan ont découvert que l’administration précoce d’hydroxychloroquine rend les patients hospitalisés beaucoup moins susceptibles de mourir : https://www.ijidonline.com/article/S1201-9712(20)30534-8/fulltext

Cette étude, publiée dans l’International Journal of Infectious Diseases, a déterminé que l’hydroxychloroquine a fourni une «réduction du rapport de risque de 66 %, et l’hydroxychloroquine + l’azithromycine une réduction de 71 pour cent, par rapport à l’absence traitement.

La mortalité en milieu hospitalier était de 18,1% dans l’ensemble, 13,5 pour cent avec juste de l’hydroxychloroquine, 22,4 pour cent avec l’azithromycine seule et 26,4 pour cent avec aucun des deux médicaments. « Des essais prospectifs sont nécessaires » pour un examen plus approfondi, notent les chercheurs, tout en concluant : « Dans cette évaluation multi-hospitalière, lors du contrôle des facteurs de risque de COVID-19, le traitement par l’hydroxychloroquine seule et en association avec l’azithromycine était associé à une réduction de mortalité associée au COVID-19 ». (voir la vidéo, lien en fin de billet)

« Toutes les preuves sont en fait satisfaisantes quand elles sont utilisées en ambulatoire. Néanmoins, les seules personnes qui disent réellement cela font partie des médecins qui sont en première ligne pour traiter ces patients à travers le pays et ce sont eux qui sont à risque et on les force à ne pas suivre ce traitement », a ajouté Risch, arguant que les HSH (administrations hospitalières américaines) refusent de reconnaître les avantages du médicament, et font taire activement ceux qui tentent de montrer l’efficacité de l’hydroxychloroquine.

« Imaginez combien de personnes sont mortes à cause de la « guerre de propagande » des médias » a conclu le Docteur Harvey Risch. « Nos résultats diffèrent de certaines autres études », a déclaré le Dr Marcus Zervos, chef de l’unité des maladies infectieuses du système de santé Henry Ford. « Ce que nous pensons être important dans nôtre cas … c’est que les patients ont été traités tôt. Pour que l’hydroxychloroquine ait un bénéfice, il faut que le traitement soit mis en place avant que les patients ne commencent à souffrir de certaines des réactions immunitaires sévères qu’ils peuvent avoir avec le COVID. »

Lien vidéo : https://youtu.be/wr8CpMudkrE

L’Europe, Macron et le mal de tête …

Mardi soir 21 juillet le Président Macron s’est adressé aux Français sur la chaine TF1 depuis Bruxelles (il me semble, mais comme je ne regarde jamais les chaines de télévision françaises je n’en suis pas certain) et des millions d’entre eux ont avalé sans protester ses mensonges, en particulier quand il a clamé que l’aide européenne ne coûterait pas un sou aux contribuables français. J’avoue que j’ai été surpris que les commentateurs béni-oui-oui habituels n’aient pas relevé ce bon mot du président.

Alors j’ai mis ma tête entre les mains et j’ai lu rapidement le document émanant de la Commission européenne relatif à cet accord « le plus historique de tous les autres accords historiques européens » qui va donc marquer l’histoire, c’est bien la définition du mot historique, n’est-ce pas ? Il marquera l’histoire comme étant la plus grande entourloupe jamais concoctée pour appauvrir encore plus les contribuables européens et par voie de conséquence les contribuables français. Si vous désirez lire ce document munissez-vous d’aspirine et de café pour ne pas sombrer dans une somnolence et une céphalée difficiles à gérer : https://www.consilium.europa.eu/media/45125/210720-euco-final-conclusions-fr.pdf

Il y a quelques passages qui encouragent la méditation comme par exemple celui-ci page 14, alinéa 18 du document : « Compte tenu de l’importance de la lutte contre le changement climatique conformément aux engagements pris par l’Union en vue de mettre en œuvre l’accord de Paris et les objectifs de développement durable des Nations unies, les programmes et instruments devraient contribuer à l’intégration de la lutte contre le changement climatique dans toutes les politiques et à la réalisation de la valeur cible globale d’une affectation d’au moins 30 % du montant total des dépenses à charge du budget de l’Union et des dépenses au titre de Next Generation EU à des mesures en faveur d’objectifs climatiques. Les dépenses de l’UE devraient concorder avec les objectifs de l’accord de Paris et le principe de « ne pas nuire » du pacte vert pour l’Europe. Une méthode efficace de suivi des dépenses liées au climat et de leur exécution, y compris l’établissement de rapports et des mesures pertinentes en cas de progrès insuffisants, devrait garantir que le prochain CFP dans son ensemble contribue à la mise en œuvre de l’accord de Paris. La Commission présente chaque année un rapport sur les dépenses liées au climat. Afin de tenir compte des conséquences sociales et économiques de l’objectif consistant à parvenir à la neutralité climatique à l’horizon 2050 ainsi que du nouvel objectif climatique de l’Union à l’horizon 2030, il sera créé un mécanisme pour une transition juste comprenant un fonds pour une transition juste ».

Et page 41, alinéa 84 dans la rubrique ressources naturelles et environnement : « Le financement au titre de cette rubrique est axé sur l’apport d’une valeur ajoutée par une politique agricole, maritime et de la pêche durable et modernisée, ainsi que par la poursuite de l’action pour le climat et la promotion de la protection de l’environnement et de la biodiversité. L’intégration des questions climatiques dans l’ensemble du budget et l’intégration accrue des objectifs environnementaux confèrent à cette rubrique un rôle déterminant dans la réalisation de l’objectif ambitieux qui consiste à porter à au moins 30 % la part des dépenses de l’UE contribuant à la réalisation des objectifs en matière de climat ».

Que faut-il attendre de telles mises en demeure de la part de la Commission au sujet de l’utilisation de ces prêts requalifiés de « dons » ? Tout simplement une main-mise de la Commission sur les affaires intérieures des Etats. Il sera donc demandé aux gouvernements nationaux de mettre en place diverses taxes et contributions pour le sauvetage du climat puisqu’il est question dans toutes les rubriques abordées de climat et de l’accord de Paris. Un impôt européen sera également créé alors que Madame Merkel ne voulait pas en entendre parler pour financer cette aide exceptionnelle de 750 milliards d’euros. Il ne sera pas appelé impôt mais contribution, les contribuables s’y reconnaîtront. La valse des nouvelles taxes va donc commencer : taxe sur les matières plastiques non recyclables, taxe sur le diesel (on se souvient de la révolte des Gilets Jaunes à ce sujet), taxes généralisées sur le carbone, depuis une taxe sur l’accès à internet dont le fonctionnement produit beaucoup de carbone (ne parlons même pas de la 5G), taxe sur les grandes entreprises et les acteurs internationaux qui ne respecteront pas les nouvelles directives européennes dites « bas carbone objectif 2050 ». Pour la taxe sur le carbone importé, il faut être créatif pour en arriver à de telles dénominations. Il faudrait plutôt dire tout simplement droits de douane sur tous les produits importés ayant produit du carbone dans les pays d’où ils proviennent hors zone européenne, ce serait plus clair.

Pour faire passer cette supercherie dans l’opinion les entreprises importatrices au sens large et les grandes chaines de distribution genre Lidl, Mercadona ou Carrefour seront taxées mais il est évident qu’elles répercuteront ces taxes dans le prix des denrées et c’est donc finalement le consommateur qui paiera. Par exemple le service gratuit de messagerie de Google pourrait devenir payant si l’Europe décide de taxer les GAFAM et tout compte Facebook pourrait aussi le devenir à terme. J’imagine la réaction des Américains et des Chinois qui se moquent du changement climatique : ils vont découvrir qu’ils ont un nouvel ennemi commun, l’Europe, avec la France comme leader dans la créativité fiscale. Enfin si on examine les tableaux récapitulatifs des sommes engagées la Commission européenne, donc la Banque centrale européenne, va emprunter sur les marchés 390 milliards d’euros. La France contribuera au remboursement de cette dette « solidaire » à hauteur de 75 milliards d’euros alors qu’elle ne recevra que 40 milliards d’euros dans le cadre de ce programme d’aide. Il faudra donc au gouvernement français trouver dans la poche des contribuables 35 milliards d’euros ! Toute cette mise en scène de mauvaise qualité risque de se très mal se terminer.

Lire aussi : https://ec.europa.eu/info/live-work-travel-eu/health/coronavirus-response/recovery-plan-europe_fr c’est un peu plus lisible mais il n’y a pas de détails …

La Suède : le mauvais élève de la classe !

Le 11 juillet dernier j’avais commenté sur le présent blog l’approche controversée de la gestion de la grippe coronavirale par les autorités suédoises : pas de fermeture des écoles, pas de confinement, pas de distanciation sociale. Le résultat final est que la Suède n’a pas eu plus de morts (en pourcentage de la population) qu’un pays comme la France. L’économie suédoise a connu un ralentissement, certes, mais il est la conséquence du ralentissement économique impressionnant de ses partenaires commerciaux qui ont géré différemment leurs propres grippes en confinant massivement leurs populations, disposition qui a entrainé une paralysie totale de leurs économies. On assiste aujourd’hui à une critique systématique de la stratégie des Suédois dans les médias dits « main-stream » qui avancent l’argument impossible à prouver que si ce pays avait opté pour un confinement de la population il y aurait eu moins de morts et … tant pis pour l’économie !

Les deux affirmations mensongères avancées pour ternir l’image de la Suède sont les suivantes : si la Suède n’a pas confiné sa population son économie a malgré cela plongé et l’immunité de groupe n’a pas été atteinte dans ce pays. La première affirmation imprimée en une du Financial Times est une « fake-news » car l’économie suédoise est très dépendante de ses exportations en particulier vers l’Europe, espace commercial où tous les pays ont massivement et autoritairement confiné la population. La deuxième affirmation est également un mensonge et les statistiques suédoises le prouvent. Sans confinement de la population, sans port du masque obligatoire et sans fermeture des écoles pourquoi le nombre de morts a évolué normalement vers zéro après le pic épidémique s’étalant de la fin du mois de mars à la deuxième semaine de mai alors que le nombre de personnes positives pour le coronavirus a continué à évoluer comme nous allons le découvrir ci-dessous ?

Le Docteur Anders Tegnell, épidémiologiste suédois, s’est fermement opposé à toutes les mesures adoptées et imposées aux populations dans les autres pays européens car il considérait, à juste titre, qu’elles entraveraient l’établissement d’une immunité de groupe. Pour ce spécialiste la fermeture des écoles n’était pas justifiée dans la mesure où les enfants de moins de 16 ans disposent d’une immunité croisée contre le coronavirus millésime 2019. En effet, la majorité des rhumes bénins chez les enfants est provoquée par des coronavirus et les enfants ont acquis rapidement une immunité contre le nouveau SARS-coV-19, leurs cellules immunitaires dites « mémoire » répondant très rapidement au contact avec ce dernier. Le Docteur Anders Tegnell a également ajouté que les enfants des écoles ne présentaient pas de danger de diffusion du virus pour les raisons évoquées ci-dessus puisqu’ils n’atteignaient jamais une charge virale susceptible de les rendre porteurs sains contagieux. Ce fait observé par les praticiens hospitaliers n’a jamais été pris en compte par les autres pays européens ni bien d’autres pays dans le monde.

On se trouve ainsi devant une accumulation de mensonges de la part des autorités sanitaires des pays européens mais également et surtout de l’OMS qui a diffusé des informations alarmantes sans que ces dernières soient un seul instant appuyées sur des études scientifiques convaincantes. Devant tous ces éléments on est en droit de se poser une série de questions. Pourquoi une telle campagne de dénigrement à l’encontre de la Suède ? La réponse est claire : parce que la Suède ne s’est pas pliée aux injonctions de l’OMS. Alors que les autres pays européens avaient atteint une sorte de psychose généralisée au sujet du coronavirus et privaient leurs citoyens de toute liberté individuelle, ce qui est contraire au préambule de la Constitution européenne, la Suède suivait son propre chemin. C’était le mauvais élève de la classe ! La Suède a refusé les injonctions venues d’en haut. Au fil du présent exposé j’en arrive donc à la question suivante : d’où venaient les ordres appliqués scrupuleusement par les gouvernements des pays européens ?

Deux hypothèses paraissent plausibles. D’abord les personnels de l’OMS ne sont pas tous des fonctionnaires ignares et certains d’entre eux savaient parfaitement que le confinement retarderait l’établissement d’une immunité de groupe. Ceci allongerait le délai que mettraient à profit les grandes compagnies pharmaceutiques pour la mise au point d’un médicament ou d’un vaccin. Or nul n’ignore que l’OMS est un organisme onusien corrompu travaillant étroitement avec le cartel mondial de la pharmacie, cartel lui-même contrôlé par l’industrie financière transnationale. La deuxième hypothèse me paraît trop simpliste : tous les politiciens à la tête des pays européens ont été pris de panique à la suite des affirmations erronées de Neil Ferguson, craignant d’ailleurs d’être poursuivis devant les tribunaux en raison de leur parfaite faillite dans la gestion de cette crise sanitaire. Cette hypothèse est à écarter d’autant plus fermement que les prises de position de certains gouvernements dont en particulier celui de la France à propos de la bithérapie hydroxychloroquine + azithromycine préconisée par le Professeur Didier Raoult a eu pour résultat de révéler la corruption du monde politique occidental et en particulier le monde politique français, lui-même corrompu à tous les niveaux. Ces molécules génériques, donc ne générant plus de profits pour les laboratoires pharmaceutiques, ont été classées comme toxiques pour prévenir toute démonstration de leur efficacité contre la charge virale des personnes nouvellement atteintes par le coronavirus. Devant toutes ces évidences et tous ces mensonges, on ne peut donc que déplorer l’emprise du cartel mondial de l’industrie pharmaceutique sur le monde politique que l’on peut considérer comme également corrompu. La « marchandisation » de la santé par les politiciens au profit de l’industrie pharmaceutique est donc révélée avec une clarté stupéfiante par cette grippe coronavirale qui finalement est encore très loin d’avoir fait autant de morts que celle de 1957-1958, un sujet pour lequel je ferai quelques commentaires dans un prochain billet.

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Lorsque le Président Macron mentionna l’immunité de groupe quelques heures avant de mettre en place le confinement généralisé de la population française il ne savait pas de quoi il parlait. Il n’en a d’ailleurs jamais reparlé. Avait-il reçu des ordres « d’en haut » ? Revenons donc à l’immunité de groupe « made in Sweden ». Le premier graphique ci-dessus fait état du nombre de morts par jour depuis le 12 mars et jusqu’au 16 juillet 2020. Pour la bonne compréhension de ce graphique il est important de rappeler une fois encore que la Suède n’a jamais fermé les écoles et que la population n’a jamais été confinée durablement. Les bars et restaurants ont toujours été ouverts ainsi que tous les commerces et toutes les usines. Le port du masque était laissé à l’appréciation de chaque citoyen et n’a jamais été imposé autoritairement. La courbe en noir indique que le pic épidémique a été atteint la deuxième semaine d’avril puis le nombre de morts n’a cessé de décroître pour atteindre zéro au cours de la seconde semaine de juillet. Tous les morts répertoriés étaient positifs pour le coronavirus puisque la Suède avait mis en place très tôt les tests PCR relayés à la fin du mois d’avril par des tests sérologiques.

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Si on examine maintenant le nombre brut de sujets positifs (ci-dessus) il est évident que plus de trois mois ont été nécessaires pour atteindre une immunité de groupe puisqu’entre le début du mois de mai et la mi-juillet le nombre de cas positifs n’a cessé d’augmenter alors que le nombre de morts diminuait linéairement. L’examen de ces deux graphiques permet donc d’affirmer que la population suédoise est dans son ensemble immunisée maintenant contre le coronavirus version 2019. J’ajouterai malicieusement que ce pays n’aura pas besoin de vaccin puisque sa population est d’ors et déjà immunisée ! La Suède est donc doublement un mauvais élève aux yeux des puissances de l’ombre qui ont imposé aux démocraties occidentales des décisions stupides contraires aux principes fondamentaux de la liberté individuelle pour ouvrir ultérieurement cet immense marché aux vaccins.

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Vous voulez une preuve supplémentaire de la stupidité sanitaire des décisions des politiciens, en voici une qui prouve à quel point le port obligatoire du masque est tout aussi stupide (illustration ci-dessus). Au Nouveau-Mexique le port obligatoire du masque a été décrété le 15 mai alors que le nombre de nouveaux cas positifs pour le coronavirus s’était stabilisé et semblait même avoir tendance à diminuer. Il n’a pas fallu plus de deux semaines pour que le nombre de nouveaux cas augmente à nouveau pour progresser ensuite d’une façon alarmante. N’est-ce pas là la preuve évidente qu’il fallait tout simplement laisser cette épidémie suivre son cours normal comme toute autre grippe ? Certes des esprits chagrins diront que le Nouveau Mexique ce n’est pas la Suède, j’en conviens, mais ce seul exemple montre à quel point la gestion de cette crise sanitaire a été faite en dépit du bon sens par des politiciens ignorants les principes de base de l’épidémiologie et ne prenant des décisions stupides que « sur ordre d’en haut ». Ces gens devront être traduits devant les tribunaux ou alors nous sommes tous déjà consentants à la mise en place d’une gouvernance mondiale totalitaire. Je ne pense pas que les Suédois soient vraiment d’accord …

Inspiré d’un article de Tony Heller paru sur son blog realclimatescience.com

Nouvelles des îles Canaries : l’économie s’enfonce vers la ruine totale

Une amie française est revenue du sud de la France en avion depuis Barcelone il y a trois jours. Aucun contrôle sanitaire à la frontière franco-espagnole, aucun contrôle à l’aéroport de Barcelone comme par exemple une prise de température frontale avec un thermomètre infra-rouge comme cela existe dans les supermarchés ici à Santa Cruz de Tenerife. Aucune attente pour passer la sécurité, toute la place dans l’avion pratiquement vide. Le personnel naviguant de cabine immobile pendant tout le vol ceinturé comme des sphinx de pierre sur les petits sièges faisant face aux rares passagers. Pendant le vol durant plus de trois heures aucun rafraichissement proposé aux passagers, tous devant porter un masque de protection.

Arrivée à l’aéroport nord de Tenerife : aérogare déserte, aucune boutique ouverte, les offices des compagnies aériennes fermés, les bureaux de location de voitures fermés, les bars fermés. Sur le tableau où sont affichés les vols, quelques mentions seulement pour les vols inter-îles et trois vols pour Madrid, Barcelone et Bilbao prévus en fin de journée.

Deux jours plus tard cette amie est allée récupérer son petit-fils qui arrivait à l’aéroport sud Reina Sofia qui normalement fonctionne 24/24h. Même ambiance, aérogare déserte, pas un seul bar ouvert, quelques rares passagers hébétés. Le gamin avait pris un avion tôt le matin depuis Genève : aucun moyen de boire quoi que ce soit ou de manger le moindre sandwich. Ayant pris leur voiture ils ont donc fait un peu de route et tentèrent leur chance dans le haut lieu du tourisme de masse, à Las Americas, aussi appelé Costa de Adege, dans le sud de l’île où il y a d’immenses plages. Rien, le désert total, toutes les boutiques fermées, tous les bars et les restaurants également fermés.

D’habitude cet endroit est noir de monde venu de l’Europe entière … Ayant repris la route, dans le village de Santiago del Teide, un seul restaurant ouvert alors qu’il y en avait une petite dizaine auparavant. Trois quart d’heure d’attente pour avoir de quoi boire et se restaurer. Le patron du restaurant était submergé par une table de quatre Belges (des touristes courageux) et ceux qui parlent espagnol passaient après ces rares touristes. Il finit pas s’excuser pour cette attente insupportable en expliquant qu’il n’était pas habitué à cuisiner et faire le service, il avait été obligé de licencier tout son personnel car il ne pouvait plus payer les salaires puisque pendant trois mois il n’avait plus eu un seul client.

Voilà la situation économique de l’archipel. Dans ces conditions la reprise de l’activité touristique reste hypothétique. La gravité de la situation ne présage rien de très rassurant. Mais il en sera de même pour l’Espagne péninsulaire, l’Italie et également la France, pays où le tourisme représente près de 15 % du PIB. Je pense que dans ces pays la rentrée sociale sera particulièrement mouvementée pour ne pas dire critique. Tout ça pour des décisions politiciennes inexplicables afin de maîtriser une grippe qui au final n’aura pas été plus dévastatrice que n’importe quelle autre grippe saisonnière. Ce dernier point fera l’objet d’un prochain billet.

SRAS-Covid-19 : la controverse suédoise

Le seul pays développé à ne pas avoir imposé de mesures sévères de confinement lorsque l’épidémie l’a atteint au cours du mois de mars 2020 est la Suède. Dans une moindre mesure le Japon n’a pas imposé non plus de confinement car cette mesure aurait été contraire à la Constitution et a laissé aux Japonais adultes le soin de gérer leur propre confinement sur une base volontaire tandis que les écoles et la majorité des lieux publics ont été fermés pendant 2 mois et demi au plus fort de l’épidémie. En ce qui concerne la Suède il existe très peu de documents en langue anglaise décrivant en détail le déroulement de l’épidémie, par conséquent la propagande relative à la mauvaise gestion de cette crise sanitaire par le gouvernement suédois va bon train, les médias ayant pour détestable habitude de colporter toutes sortes de rumeurs et de fausses nouvelles pour « faire de l’audience ». Il est donc opportun de faire le point sur le « cas suédois ».

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Voici ci-dessus un graphique résumant la situation globale de l’épidémie de Covid-19. Le nombre de nouveaux cas augmentait jusqu’à la fin du mois d’avril puis s’est stabilisé progressivement jusqu’à la fin du mois de mai quand fut prise la décision de généraliser les tests PCR. On assista alors à une augmentation importante de nouveaux cas. Il faut multiplier par 100 l’échelle des ordonnées pour obtenir le nombre de nouveaux cas. Ajusté au nombre de tests l’ensemble des nouveaux cas est resté stable. Le nombre de morts strictement attribués au coronavirus a atteint un maximum au cours de la deuxième moitié du mois d’avril pour lentement décliner ensuite. De même le nombre de patients admis en soins intensifs (ICU) a diminué progressivement.

La controverse relative à la gestion de l’épidémie par les autorités suédoises réside dans le fait que le nombre de morts a été important dans les hôpitaux, là où les tests PCR étaient effectués et là où les malades sévères étaient dirigés avant le mois de juin. D’autre part les autorités sanitaires ont choisi une politique sélective d’admission en soins intensifs : les malades de plus de 80 n’étaient pas pris en charge en soins intensifs afin de privilégier ceux qui avaient une espérance de vie plus robuste et qui ne souffraient pas déjà de pathologies multiples. De ce fait 49 % des malades de plus de 70 ans ont été victimes du coronavirus alors qu’ils ne représentaient que 15 % du total de malades en soins intensifs à l’hôpital. Il faut mentionner enfin que près de 50 % de la totalité des décès dus au coronavirus a été comptabilisé dans les résidences médicalisées pour personnes âgées.

Faut-il pour autant critiquer les autorités et le corps médical suédois pour avoir pris ce genre de décision sélective ? Tous âges confondus le taux de létalité (nombre de morts par personnes infectées confirmées par tests PCR) a atteint en Suède 0,015 % alors que ce taux a atteint au paroxysme de l’épidémie 4,3 % pour la tranche d’âge 70 ans et plus à l’hôpital uniquement. Pour cette même tranche d’âge le taux n’est plus maintenant que de 0,1 %. Le débat qui agite aujourd’hui les commentateurs dans d’autres pays européens et même aux Etats-Unis consiste à se demander combien de vies auraient pu être sauvées en Suède si la gestion de l’épidémie avait été différente. Jamais aucune réponse satisfaisante n’émergera. Il reste que le cas de la Suède est statistiquement conforme à celui d’autres pays européens. Le nombre total de morts, 5500, rapporté au nombre de cas positifs, largement sous-estimé puisque les tests ont été rendus systématiques après la fin du mois de mai, ne représente que 0,05 % de la population totale, soit 50 morts pour 100000 habitants, la grande majorité de ceux-ci ayant plus de 70 ans, c’est-à-dire sensiblement comme en France : à ce jour pour la France : 170000 cas positifs, 30000 morts donc 17,6 % de létalité et 0,04 % de mortalité alors que la population française a souffert d’un confinement strict qui a détruit durablement l’économie du pays. Fallait-il confiner ou non ? Je pose la question et la pose aussi aux politiciens italiens, espagnols, belges et à bien d’autres (dernières statistiques de la Johns Hopkins University).

Source détaillée et illustration : https://judithcurry.com/2020/06/28/the-progress-of-the-covid-19-epidemic-in-sweden-an-analysis/ . Dans cet article il apparaît clairement un autre bénéfice du non-confinement : l’immunité de groupe atteinte pour les tranches d’âge de zéro à 60 ans. À ce sujet des rumeurs circulent quant au fait que les anticorps disparaissent au cours du temps et que la grippe coronavirale peut à nouveau frapper un individu ayant été auparavant en contact avec le virus. Je ne suis pas spécialiste mais je voudrais comprendre pourquoi les enfants et les adolescents de moins de 20 ans ayant été en contact avec d’autres coronavirus ayant provoqué chez eux des rhumes bénins ont résisté mieux que toute autre tranche d’âge de la population à ce SRAS-Covid-19. Je suis persuadé que les médias et les responsables politiques racontent n’importe quoi (sur ordre?).

Petite illustration vécue de l’insignifiance cérébrale du citoyen moyen

Mardi matin j’ai décidé de me faire plaisir, émergeant d’un problème de santé en apparence bénin qui aurait pu très mal se terminer, et je suis allé dans le magasin près de mon domicile où sont vendus les produits de la meilleure pâtisserie de l’île située à 100 kilomètres de Santa Cruz sur la côte nord. Je connais cet endroit depuis longtemps et j’ai appris également que le patron de cet établissement a appris la pâtisserie en France, un peu de fierté nationale ne fait pas de mal. J’entre dans ce magasin sans masque (j’en avais un dans la poche de ma chemise) et je me fais immédiatement tancer par la jeune vendeuse. J’étais le seul client. La réaction presque agressive de cette jeune personne m’a amusé.

  • Mais je ne souffre ni de la grippe ni d’un rhume, donc porter un masque ne sert à rien.

  • Ah mais monsieur, c’est le gouvernement qui l’a dit et on l’a vu à la télévision. Mettez votre masque.

  • Et vous, pourquoi portez-vous un masque ? Vous n’êtes pas malade, alors ça ne sert à rien.

  • Ah ! Mais c’est la loi.

Le mot était prononcé : La LOI. Certes les autorités politiques à la tête de leur pays ont pour devoir de protéger les citoyens et la santé fait partie du panel entrant dans leurs devoirs de protection. Mais comme n’a pas voulu le comprendre cette jeune fille dont j’ai admiré rétrospectivement la docilité il y a des décisions gouvernementales prises sans aucune justification scientifique. Le port du masque comme d’un préservatif quand on envisage d’avoir une relation sexuelle avec une personne dont on ignore l’état de santé peut se justifier, un masque est ainsi considéré comme une protection au même titre que le préservatif. Mais porter un masque sans présenter le moindre symptôme grippal est totalement injustifié.

Cette attitude autoritaire des gouvernements au moins occidentaux rappelle la peur du HIV, maladie virale pour laquelle il n’existe toujours pas de vaccin et qui fit on ne sait même pas combien de millions de morts : si les vraies statistiques étaient rendues publiques elles feraient très peur. Malgré la mortalité toujours inférieure à celle de la grippe asiatique de la fin des années 1950 les politiciens ont ressorti avec cette grippe coronavirale les vieux démons de la promotion de la peur. Et il faut bien prendre soin d’alimenter cette peur. Dès qu’un nouveau cas est signalé on confine à nouveau des dizaines de milliers de personnes. Au nom de la loi il faut que le monde politique domine les citoyens au prix d’une atteinte aux libertés individuelles, une problématique qui n’a pas effleuré cette jeune fille, mais surtout d’une destruction de la démocratie ouvrant la perspective d’un « monde d’après » (après le virus) encore plus vert et encore plus totalitaire, deux orientations politiques qui désormais vont de pair …