Les Français ne se battent plus pour leur autonomie industrielle ? C’est de l’humour noir …

On a ressassé les fiascos à répétition qu’a rencontré le gouvernement français au début de l’épidémie de coronavirus. On continue dans les médias à dénoncer le peu de confiance réservée aux négociateurs gouvernementaux français lorsqu’il s’agit de marchés avec des partenaires hors de France voire hors de l’Union européenne, etc …

Je pourrais écrire des pages d’exemples illustrant la plongée économique irréversible de la France. Mais quelle est la vraie raison de cette faillite ? C’est très simple et il existe au moins trois raisons expliquant cette faillite, selon mon analyse un peu rapide. Lorsqu’il s’agit d’un marché national avec un pays extérieur le gouvernement français a pour tradition de payer ses fournisseurs avec un délai dit de « 60 jours fin de mois », comprenez à 90 jours, naturellement sans intérêts. C’est ainsi que la France n’a pu s’approvisionner en masques considérés comme volés sur le tarmak d’un aéroport chinois par un autre pays : tout simplement parce que le fournisseur préférait être payé tout de suite en cash, c’est facile à comprendre. Et si la France éprouve des difficultés à s’approvisionner en vaccins la raison est identique. Maintenant en ce qui concerne les marchés intérieurs, c’est pire ! Une entreprise moyenne ayant été sélectionnée pour un contrat avec une municipalité ou un département verra ses travaux rémunérés parfois 6 mois plus tard, si tout se passe bien. En ce qui concerne les « vacations », c’est-à-dire des missions ponctuelles rémunérées par l’Etat la situation est tout simplement surréaliste. Je prends un exemple vécu personnellement. Lorsque je préparais ma thèse de doctorat on m’a proposé de donner des cours – 8 heures de cours dans l’année – à des étudiants en dernière année de maîtrise. Je n’ai assuré cette vacation qu’une seule année parce que j’ai reçu une maigre rémunération 18 mois plus tard !

La France est gouvernée par des technocrates et des affairistes qui n’ont jamais dirigé une entreprise, vivent des largesses que l’administration leur octroie avec l’argent des contribuables et sont incapables de prendre une décision raisonnée, ceci à tous les niveaux. J’entend dire que la France dispose encore d’un bon crédit auprès des marchés financiers internationaux, mais jusqu’à quand ? Si on prend en considération le fait que la France a accumulé entre mars 2020 et aujourd’hui à la mi-avril 2021 un déficit de 425 milliards d’euros avec un déficit du commerce extérieur qui explose je n’arrive pas à comprendre par quel artifice mon pays natal peut encore espérer emprunter sur les marchés pour simplement financer son fonctionnement au jour le jour. Ça semble relever du mystère. Le taux d’intérêt des titres de dette française à 10 ans a amorcé une spectaculaire remontée puisque entre le 11 décembre 2020 et le 15 avril 2021 ce taux est passé de moins 0,381 à moins 0,023 % ce 15 avril 2021, soit une augmentation d’un facteur 16, ce qui ne signifie rien mais ne présage rien de bon non plus ! Il est donc impossible de faire une quelconque prévision sur l’avenir de la maison France.

Si on ajoute à ce tableau désastreux le fait que 450000 petites entreprises se sont déclarées en faillite, dossiers accumulés auprès des tribunaux de commerce et non encore traités, on ne peut qu’en conclure que la France est en état de mort économique. Il n’est donc pas surprenant que l’industrie française soit également moribonde. Les dirigeants politiques se pavanent en clamant que l’industrie française du luxe est « luxuriante », donc que tout va bien Madame la Marquise, mais c’est de la poudre aux yeux pour aveugler des Français qui ne peuvent plus se nourrir à leur faim. Il suffit de constater que dans la seule ville de Paris les principaux bailleurs de logements à loyer réglementé ont constaté en un an un retard de paiement de 54 milliards d’euros de loyers. Et pendant ce temps les affairistes au pouvoir concoctent un démantèlement d’EDF … À pleurer

Brève. L’incroyable « saloperie » de la psychose « covidienne »

Cette fois-ci cette sombre histoire de coronavirus et de vaccins a dépassé les limites du supportable. Ça se passe sur l’île de Saint-Vincent au sud de la Martinique. Le volcan de la Soufrière, homonyme de celui de la Guadeloupe qui fit couler en son temps beaucoup d’encre pour savoir si oui ou non il fallait évacuer les habitants de Basse-Terre sur les flancs du volcan, est entré dans une phase active éruptive ce vendredi dernier 9 avril. Parmi les 16000 personnes qui ont évacué les zones à risque certaines ont trouvé un refuge sur des bateaux de croisière de la Royal Caribbean ou de Carnival Cruise. Mais ce havre de paix et de sécurité temporaire a un prix : toute personne montant à bord de ces navires doit impérativement être vaccinée. Sur une population totale de 106000 personnes, 1792 ont été victimes du SARS-CoV-2, parmi lesquelles 1777 se sont rétablies et le nombre de morts officiels depuis le début de l’épidémie est de 10. Malgré ces statistiques encourageantes les personnels des bateaux susceptibles d’héberger des réfugiés exigent un certificat de vaccination en bonne et due forme quitte à interdire l’accès à bord de ces personnes qui ont tout laissé derrière elles en raison de l’éruption de la Soufrière qui pourrait exploser à tout moment.

L’humanitarisme n’a même plus cours, les îlots des Grenadines ont une capacité d’accueil limité et le seul secours est d’être en sécurité sur un de ces bateaux de croisière délaissés par leur clientèle habituelle, il y en a une douzaine au mouillage au nord de Santa-Cruz de Tenerife depuis plusieurs mois … Encore un de ces sordides scandales que les pays occidentaux auront sur la conscience : la vaccination n’est pas la panacée unique, il suffirait de traiter tous ces réfugiés avec par exemple de l’Ivermectine à titre prophylactique et éventuellement curatif et l’affaire serait pliée. Non ! Les autorités ont choisi le mercantilisme et pour eux une vie humaine de nègre qui trimait dans ses champs de bananes ou de patate douce sur les flanc de la Soufrière n’a aucune valeur. C’est tout simplement écoeurant.

La pénurie de semi-conducteurs : un problème mondial récurrent

Ce n’est pas la pandémie coronavirale qui a provoqué une pénurie mondiale de semi-conducteurs puisque les deux principaux pays producteurs de ces composants essentiels pour l’industrie mondiale n’ont jamais été affectés par le coronavirus. Il s’agit de la Corée et de Taïwan, deux pays précisément exemplaires dans la gestion de cette crise sanitaire. La demande mondiale en semi-conducteurs n’a cessé de croître au fil des années et les gigantesques investissements pour créer de nouvelles unités de production n’ont pas suivi cette augmentation de la demande. Pour créer une unité industrielle de production de semi-conducteurs l’investissement nécessaire est de l’ordre de 12 milliards de dollars et il faudra trois années pour qu’elle devienne opérationnelle. Ces usines dont la sophistication est poussée à l’extrême puisque les circuits électroniques atteignent maintenant des échelles de l’ordre de quelques microns sont encore appelées des « fonderies ». En effet, l’activité en amont consiste à produire des lingots de silicium ultra-pur à partir de sables particuliers pauvres en contaminants mais qu’à cela ne tienne les techniques de purification dites de « zone » des lingots ont fait des progrès considérables quand il s’agit de ce secteur particulier de la production industrielle de « chips » spécialisés. Le court documentaire (lien en fin de billet) donne un aperçu de ce type d’unité de production. Deux entreprises extrême-orientales sont les leaders de ce marché, Samsung en Corée et TSMC (Taiwan Semiconductor). Quelques autres acteurs comme Intel aux USA et SMIC en Chine se partagent les miettes. Le Japon dont les unités de production, en particulier celles de Toshiba, ont été ruinées par le grand tsunami du 11 mars 2011 n’a pas suivi cette évolution. Seules des firmes nippones spécialisées dans la robotique de précision ont survécu mais ne sont plus que des sous-traitants de TSMC ou de Samsung.

Pourquoi des industriels du monde entier doivent attendre des livraisons de « chips », tout simplement parce qu’aucune entreprise occidentale ne peut prendre le risque financier considérable d’investir des milliards de dollars dans ce créneau alors que la conjoncture économique est incertaine et que par conséquent les risques de profitabilité sont tout aussi incertains. Un faisceau de paramètres a donc créé cette crise. D’abord les constructeurs d’automobiles ont reporté leurs commandes, occupés à repenser leurs productions pour passer du diesel à la voiture électrique. De tels changements de stratégie ne s’effectuent pas en un jour. Les confinements et autres couvre-feux ont eu pour conséquence une explosion du travail à domicile et la demande en électronique personnelle de bureau a bondi. Les décisions politiques de l’ex-président américain à l’égard de la Chine ont poussé une firme comme Huawei a constituer des stocks de semi-conducteurs jamais vus auparavant. Enfin le « minage » des monnaies électroniques a rapidement épuisé la production de cartes graphiques, une pression supplémentaire sur les principaux fabricants.

La conséquence de cette crise est une augmentation significative des prix de toute l’électronique grand public : quand il n’y a pas assez de blé le prix du pain augmente et ceux qui mangent du pain sont les premiers à en subir les conséquences, c’est exactement ce qui se passe aujourd’hui dans l’industrie des semi-conducteurs …

Inspiré d’un article paru sur le site The Conversation

Note. Pour ceux qui envisageraient de placer leurs économies en achetant des actions de TSMC qui ont « pris » 190 % d’augmentation en quelques semaines en raison de la pénurie mondiale de semi-conducteurs ils doivent s’armer de patience car investir à Taïwan est très compliqué. Enfin la Chine a besoin de Taïwan et pas seulement de TSMC mais également de FoxCon et un conflit armé entre la Chine populaire et la République de Chine (Taïwan) me paraît improbable pour l’instant car il faudra au moins 15 ans pour que la Chine devienne autosuffisante dans ce domaine.

Actualité. Le Coradia Ilint : cocorico pour Alstom ?

Les piles de puissance à hydrogène ne sont pas une nouveauté. Les premières installations de ce type ont été réalisées en Allemagne pour équiper des sous-marins dès 1994. La technologie de la pile à combustible utilisant de l’hydrogène comprimé est basée sur des films échangeurs de protons propriété industrielle de la firme Siemens. Ces piles équipent les dernières générations de sous-marins allemands de type 214. Les derniers modèles de sous-marins sont équipés de deux piles d’une puissance de 120 kW chacune. Chaque sous-marin est également équipé d’un moteur diesel pour la navigation en surface, les piles étant le système de propulsion indépendant de l’atmosphère lorsque le sous-marin est en plongée.

Avant de crier victoire il faut mentionner que l’hydrogène comprimé embarqué dans les sous-marins est produit dans une raffinerie de pétrole ou dans une unité industrielle de production de chlore. Le problème reste donc entier s’il s’agit de « décarboner » l’atmosphère qu’il s’agisse de trains comme le Coradia Ilint ou de sous-marins.

Le PDG d’Alstom devant une rame Coradia Ilint

Les annonces tonitruantes des médias sont donc tout à fait mal placées. Les seules technologies économiquement rentables de production d’hydrogène ne produisant pas de CO2 comme c’est le cas pour le gaz naturel, le pétrole ou le charbon sont l’électrolyse directes de l’eau et les réacteurs nucléaires à très haute température (VHTR). Dans le premier cas les rendements sont faibles à moins d’opérer à haute température ce qui complique considérablement le process et dans le deuxième cas avec le couplage au cycle « Iode-SO2 » qui nécessite un apport thermique considérable le coût de l’hydrogène produit sera abordable, encore faudra-t-il que les anti-nucléaires irréductibles admettent que décarboner ne pourra être atteint que si on utilise cette technique nucléaire innovante.

L’hydrogène utilisé comme combustible dans le but de réduire les émissions de carbone en restera donc au stade expérimental pendant de nombreuses années. Le coup de publicité d’Alstom est donc prématuré et surtout mensonger …

https://www.alstom.com/fr/nos-solutions/materiel-roulant/coradia-ilint-le-premier-train-hydrogene-au-monde

Brève. La Belgique n’est plus une démocratie

Suivant un dépôt de plainte d’un collectif de citoyens belges le Tribunal de première instance de Bruxelles avait rendu son jugement. Il était considéré dans ce jugement que les mesures restrictives prises par le gouvernement belge pour lutter contre la pandémie coronavirale étaient illégales. Dans tout Etat de droit se prétendant être une démocratie la justice doit être indépendante du pouvoir. C’est encore le cas en Espagne et en Italie mais pour combien de temps ? La Belgique vient de franchir la ligne rouge. Le Ministre belge de la justice a déclaré à la télévision hier mercredi 31 mars que le gouvernement ne lèverait pas les mesures et le Ministre de la santé a déclaré de son côté qu’il était « impressionné » par la décision du tribunal.

Comme en France qui n’est plus depuis non plus une démocratie le Ministre belge de la santé a déclaré, droit dans ses bottes qu’il allait mettre en place une « Loi Pandémie » pour couper court à toute discussion. Dans le même temps le gouvernement belge a fait appel de la décision du tribunal.

Le royaume de Belgique n’est plus une démocratie. D’autres pays vont suivre suivant les recommandations du World Economic Forum présidé par Klaus Schwab qui préconisent la mise en place de régimes autoritaires en Europe pour combattre le réchauffement du climat et maintenant depuis une année le coronavirus. Le cœur fondateur de l’Europe est en train de pourrir par la tête. Alors que tous ces pays qui prétendent être (encore) des démocraties ne cessent de critiquer le régime russe de Vladimir Poutine en mettant en avant la grotesque histoire Navalny ils devraient d’abord reconnaître qu’ils basculent les uns après les autres dans le totalitarisme quand la justice n’est plus indépendante du pouvoir exécutif. Je rappelle à mes lecteurs de France que ce pays a déjà basculé depuis 2017 lorsque le pouvoir en place aujourd’hui a pris le contrôle de la justice avec l’affaire Fillon. Une vraie démocratie n’a pas besoin d’un ministre de la justice, celle-ci doit faire son travail en toute indépendance, encore faut-il que le pouvoir exécutif lui en donne les moyens, ce qui n’est plus le cas de la France depuis de nombreuses années. Je doute que toutes les plaintes déposées auprès des tribunaux français au sujet de l’épidémie coronavirale trouvent un aboutissement.

En Finlande, alors que le gouvernement envisageait des mesures très restrictives pour contrôler l’épidémie de SARS-CoV-2 le Comité des Affaires Constitutionnelles, organe indépendant du pouvoir exécutif, a prévenu le gouvernement et le parlement que ces mesures étaient contraires à la constitution. Ce qui est tout à fait étonnant est le fait que les citoyens ne réagissent pas quand les gouvernements piétinent la constitution et, comme en France, gouvernent par décret. C’est inimaginable.

L’autre vrai pilier de la démocratie est l’information, qu’il s’agisse des quotidiens papier ou des sites, aujourd’hui, disponibles sur internet. Le Japon est une démocratie un peu autoritaire, très administrative, mais la constitution y est respectée scrupuleusement. La presse papier est l’une des plus foisonnantes du monde. Pour donner un aperçu de cette presse papier japonaise le Yomiuri Shimbun tire à 10 millions d’exemplaires chaque jour, l’Asahi Shimbun 8 millions, le Mainichi Shimbun à 4 millions et le Nikkei Shimbun à 3 millions d’exemplaires. Certes ces quotidiens appartiennent des grands groupes financiers mais ils délivrent des informations aussi impartiales que possible. Et, cerise sur le gâteau, ils respectent les décisions gouvernementales tout en les commentant largement afin d’alimenter le débat démocratique. En Europe occidentale la presse est entre les mains de groupes industriels et financiers qui sont main dans la main avec le pouvoir. La France est vraiment caricaturale dans le genre : tous les canaux d’information, papier ou télévisuel, sont contrôlés par des financiers qui contrôlent également le pouvoir. Comment voulez-vous que dans ces conditions – justice et information contrôlées par le pouvoir – un pays prétende être encore une démocratie ?

L’Europe des Six des années 1960 a disparu, remplacée par une technocratie tentaculaire corrompue qui a mis la main avec délectation sur 21 pays supplémentaires et les quelques démocraties qui restaient encore disparaissent les unes après les autres. Triste bilan …

Retour sur le SARS-CoV-2, encore et encore …

Lorsque je suis allé demander de l’ivermectine à la pharmacie où je vais faire mes emplettes depuis plus de dix et qu’un refus catégorique m’a été opposé je me suis posé de multiples questions. Ma démarche était motivé par une éventuelle infection par de la gale, une maladie parasitaire de la peau parfaitement bien traitée avec ce macrolide initialement décrit comme antiparasitaire, les acariens étant justement des parasites sensibles à ce produit. Or mes problèmes épidermiques récurrents n’étaient pas provoqués par la gale puisque le traitement auquel je me soumis, par curiosité scientifique, n’eut aucun effet. J’en ai donc déduit que je souffrais toujours de troubles provoqués par le coronavirus dont j’ai été victime il y a maintenant une année. Bref, mes « bobos de vieux » n’intéressent personne mais ce qui m’a interpellé est cette interdiction stricte de vente de l’ivermectine en Espagne.

Pour quelle raison un médicament connu depuis 40 ans, distribué dans le monde entier pour traiter des maladies parasitaires, n’ayant jamais présenté d’effets secondaires si la posologie est respectée, est-il interdit à la vente en Espagne ? Depuis quand ce médicament est-il interdit ? Outre le fait que cette interdiction prive les médecins de leur droit fondamental de prescription d’un médicament dont ils estiment en leur âme et conscience être susceptible d’améliorer les conditions cliniques de leur patient conformément au Code de Nuremberg (1947), elle est donc contraire aux lois fondamentales que doit respecter toute démocratie, si tant est que l’on parle bien de démocratie.

Le gouvernement français s’est distingué au cours du printemps 2020 en interdisant la vente d’hydroxychloroquine, du jour au lendemain devenue toxique, alors que des milliers de Français utilisent quotidiennement ce produit pour traiter la polyarthrite rhumatoïde ou le lupus, deux maladies auto-immunes. Les gouvernements français et espagnol ne respectent donc pas le Code de Nuremberg ni la liberté de prescription des médecins. Pour l’ivermectine j’ajouterai que ce produit est interdit en France pour traiter l’infection parasitaire provoquée par les poux (Pediculus humanus) dont souffrent chaque année 15 % des enfants des écoles. L’administration française lui préfère des pyrethroïdes genre malathion ou permethrine, toxiques, alors que l’ivermectine ne présente aucun effet toxique si la posologie est respectée.

L’explication qui me vient à l’esprit pour expliquer ces interdictions tant en France qu’en Espagne, au moins deux pays européens parmi d’autres, est le véritable diktat imposé par le lobby pharmaceutique occidental pour ouvrir la voie à la vaccination massive afin de maîtriser les épidémies de SARS-CoV-2 puisque ces deux produits, ivermectine et hydroxychloroquine, présentent des propriétés antivirale maintenant non contestées, toujours niées par les politiciens qui nous gouvernent. Si mes lecteurs disposent d’une autre explication je suis impatient d’en prendre connaissance.

L’Espagne et la France ne sont donc plus des démocraties. Ces pays ne respectent plus les libertés individuelles. Ces pays ne respectent plus le Code de Nuremberg. Comme beaucoup d’autres pays occidentaux ils ont politisé la science et la médecine. Cette attitude est lourde de conséquences car elle ouvre toute grande la porte à une multitude de dérives contraires aux principes de base sur lesquels sont fondées les démocraties. Ceci signifie que beaucoup de pays occidentaux sont sur le point de basculer dans des systèmes politiques de type totalitaire avec toutes les privations de liberté individuelle sur lesquels ces régimes reposent. Bienvenue en Corée du Nord …

Lire aussi : https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/entre-une-policiere-espagnole-et-lafp-qui-desinforme-le-plus et voir la vidéo (en français) qui résume admirablement tout le problème auquel les peuples européens sont confrontés aujourd’hui. Il n’y a pas une virgule à changer dans l’exposé de Sonia Vescovacci !

Brève. On est rassuré les chevaux aussi meurent de virus

Décidément tout va mal, depuis un an les décideurs politiques corrompus par les puissants laboratoires pharmaceutiques font des misères au « bas peuple ». Si le taux de mortalité du SARS-CoV-2, et non de létalité, est égal à un pouième de pourcent chez les chevaux c’est l’hécatombe. Une épidémie de virus de l’herpès de type 1 (EHV-1), équin, et donc supposée non transmissible à l’homme, c’est rassurant est apparue lors d’un meeting européen de jumping. Comme pour l’homme il existe au moins 6 à 9 types de virus de l’herpès qui attaquent le cheval. Ce sont des virus à ADN comportant une capside et une enveloppe lipidique au niveau de laquelle se trouvent des protéines d’attache sur les cellules de l’hôte. Un peu comme les coronavirus ces virus mutent et peuvent devenir très virulents.

C’est ce qui est arrivé partiellement en Espagne lors d’une compétition de jumping qui s’est déroulée ces dernières semaines à Valencia en Espagne près de 40 % des chevaux ont présenté des symptômes sérieux et 17 chevaux sont morts. Un désastre puisque plus de 600 chevaux participaient à ce meeting. Un hôpital vétérinaire de campagne avait été prévu pour l’occasion en liaison avec l’Université Cardenal Herrera située à proximité du site. Comme pour le SARS-CoV-2 le service des urgences a été totalement engorgé.

Comment expliquer un tel phénomène. Comme chez les humains les chevaux sont extrêmement sensibles au stress et certains d’entre eux ont enduré un voyage depuis divers pays d’Europe durant parfois 12 heures. Ce stress a diminué les défenses immunitaires de ces chevaux, exactement comme chez les hommes, et ils sont devenus sensibles au EHV-1 qui est naturellement endémique, anodin et sans symptômes.

Ce qui a le plus perturbé les vétérinaires est la forte incidence de formes graves chez les juments alors que tous ces chevaux avaient été vaccinés pour être protégés contre l’EHV-1, parfois quelques jours avant ce meeting, et comme pour les vaccins dirigés contre le SARS-CoV-2 il existe des effets secondaires. La plus belle conquête de l’homme a donc, par solidarité avec ses maîtres, été victime d’un concours de circonstances aggravantes, dont ce stress accumulé et la proximité dans les box contigus aménagés pour accueillir tous ces animaux.

Source et illustration : Sciencemag

Le cas des Ouïghours : remettons les choses à leur place

Les Ouïghours sont une peuplade originellement nomade, turcophone, qui a été sédentarisée par la force au cours des années 1950. Ce ne sont pas des Hans, ils pratiquent une religion proche de l’islam et leur écriture est dérivée de l’arabe. L’implantation des Ouïghours est le Xinjiang. Depuis près de 200 ans le peuple Ouïghour s’est révolté contre l’autorité chinoise et, appuyés par le parti islamique du Turkestan dont on peine à cerner l’idéologie politique, les Ouïghours n’ont cessé de fomenter des attentats, des meurtres souvent gratuits et diverses actions subversives contre l’autorité chinoise. La situation s’est aggravé avec la doctrine du parti communiste d’assimilation des minorités ethniques. L’attitude des Ouïghours a naturellement encouragé le pouvoir central a réprimer sévèrement toute tentative de rébellion ou de désordre. Comme toutes les peuplades nomades les Ouïghours sont avant tout des guerriers doublés d’une idéologie de conquête identitaire. L’Occident et en particulier les Etats-Unis ne disposent que de rares informations relatives à ce peuple puisque le Xinjiang est dans la pratique interdit aux Occidentaux. Malgré l’indiscipline caractérisée des peuple Ouïghours le pouvoir central chinois investit des somme considérables pour développer l’économie de cette riche province, la voie vers une assimilation économique et culturelle. C’est sans compter sur la particularité de ce peuple sans cesse en rébellion contre le pouvoir local, c’est-à-dire les représentants du pouvoir central appuyés par une police et une armée dont la mission est de maintenir l’ordre.

Malgré l’emprise du pouvoir central dans cette région dite autonome la violence, les attentats et les homicides restent courants, ce qui constitue un frein considérable au développement de la région, trois fois plus étendue que la France et dont les ressources minières sont considérables outre le charbon, le pétrole et le gaz. Devant cette permanence de la violence le pouvoir central chinois a choisi de punir les activistes séparatistes teintés d’islamisme radical. Cette politique ne plait pas aux démocraties occidentales emmenés dans une croisade anti-chinoise par Washington, dénonçant une grave atteinte aux droits de l’homme, prétendant que Pékin a jeté des millions de Ouïghours dans des camps de travail forcé, accusations allant jusqu’à dénoncer un véritable génocide. Aucun Occidental n’est allé sur place vérifier les prétendues exactions dont sont victimes les Ouïghours. Cette propagande totalement mensongère est organisée par un pseudo-ethnologue, Adrian Zenz, idéologue évangélique d’extrême droite notoire, qui a étroitement collaboré au sein d’une prétendue université, la Fairfax University of America, qui n’est pas une université mais un groupement d’activistes évangéliques. Cette mascarade idéologique est organisée en sous-main par la CIA, exactement comme les évènements de Hong-Kong auxquels le pouvoir central chinois a mis fin autoritairement.

Les Ouïghours constituent donc un moyen de pression sur Pékin ou plutôt un faux prétexte pour renforcer les sanctions économiques à l’égard de la Chine. Et les Occidentaux, totalement dépourvus du moindre esprit critique, soutiennent Washington. Il serait avisé que les pays européens commencent à gérer leurs propres problèmes de minorités ethniques et religieuses avant de proférer de véritables insultes à l’encontre de Pékin puisqu’il s’agit tout simplement de « fake-news » dont sont coutumiers les Américains depuis le faux attentat dans le port de la Havane comme prétexte pour déclarer la guerre à l’Espagne à la fin du XIXe siècle.

Pour toute information complémentaire je conseille à mes lecteurs de se reporter à l’article de Ajit Singh paru (en français) sur le site Inestig’Action le 22 mars 2020 dont voici le lien :

Illustration trouvée sur le sommaire de quotidien Marianne ce 24 mars 2020 : l’Ambassadeur de Chine en France Lu Shaye. Je n’ai pas lu l’article.

Nouvelles des Îles Canaries. Les profits pervers réalisés sur le dos des mesures anti-SARS-CoV-2

Ici à Santa Cruz de Tenerife les restaurants ont été autorisés à ouvrir à nouveau leurs tables intérieures à leur clientèle mais tout en respectant la fameuse distanciation sociale. La baisse de fréquentation de certains restaurants dont la solide clientèle est constituée d’habitués doit donc faire face à peu près au même volume de clients que « avant covid » mais compte tenu de cette stupide règle gouvernementale de distanciation sociale le propriétaire du restaurant où travaille comme chef de cuisine le seul ami français que je vois régulièrement, mais brièvement, ici a donc décidé d’employer les deux aides-cuisiniers (expérimentés) à mi-temps. Il en a le droit, c’est conforme aux dispositions gouvernementales puisqu’en théorie la distanciation sociale a pour conséquence un moindre remplissage des tables.

Dans le cas présent ce n’est pas le cas car ces clients « habitués » ont trouvé une parade toute simple : il viennent déjeuner plus tôt pour le repas de midi (ici ce repas est plutôt servi à 15 heures) et le soir ils viennent nettement plus tôt aussi en raison du semblant de couvre-feu en vigueur à 22 heures. Bref, le volume de repas servis est le même qu’avant covid, sauf qu’il n’y a plus que deux personnes en cuisine au lieu de trois. La moitié du salaire de ces employés à mi-temps techniquement pour des raisons sanitaires est payée par le gouvernement !

Vous avez compris l’astuce : le propriétaire du restaurant réalise maintenant le même chiffre qu’avant la crise sanitaire mais il fait payer par le gouvernement un salaire plein net sans payer de charges sociales soit une économie de 2000 euros par mois. Mais comme le gouvernement canarien n’a plus un centime puisqu’il n’y a plus de touristes il demande à Madrid de l’aide. Alors le gouvernement central emprunte sur les marchés financiers pour financer ce genre d’absurdité économique.

C’est pour quand la fin de cette hystérie ?

Information pour mes fidèles lecteurs. Je vais ce mercredi 10 mars me changer les idées auprès d’une de mes nièces et de ses enfants près d’Alicante. Je ne suis pas certain d’assurer ma mission de blogueur. Ne désespérez pas, je serai de retour le 20 mars pour de nouveaux billets contrariens et toujours décoiffants.

Il faut défendre le soldat Raoult !

L’AAAS, American Association for the Advancement of Science, a sorti ses longs couteaux pour discréditer le Professeur Didier Raoult car, à l’évidence, il dérange le super-puissant complexe pharmaco-industriel américain dont l’un des membres et non des moindres puisqu’il s’agit d’Eli Lilly vient d’obtenir de l’Agence Nationale de la Sécurité du Médicament (française) une autorisation temporaire d’utilisation pour un anticorps monoclonal protégeant contre le SARS-CoV-2 version Wuhan, mais inefficace contre les autres souches circulant majoritairement aujourd’hui. Cet anticorps est administré par perfusion et un flacon, dont on ignore la durée de vie dans le sang, coûte 1000 euros pour un traitement. Voici l’article paru sur le site de l’AAAS le 25 février 2020 (doi:10.1126/science.abh2631) que j’ai traduit de l’anglais afin que mes lecteurs comprennent l’ampleur du complot et la bassesse des arguments utilisés par la collaboratrice jurnalistique de l’AAAS Cathleen O’Grady pour ternir l’image du Professeur Didier Raoult. Chaque fois qu’un mot ou une phrase de ce texte m’a dérangé j’ai laissé une note sous forme de numéros entre parenthèses et en caractères gras se reportant à mes remarques personnelles en fin de billet.

« Des revues scientifiques épinglées pour favoritisme ».

Lorsque Didier Raoult a publié l’année dernière plusieurs études prétendant (1) montrer la promesse de l’hydroxychloroquine, un médicament antipaludique, comme traitement du COVID-19, les critiques ont rapidement dénoncé ses méthodes. Raoult, microbiologiste à Aix-Marseille Université, fait maintenant face à des mesures disciplinaires de la part d’un régulateur médical français, et le médicament a été largement discrédité en tant que traitement COVID-19 (2).

Mais certains chercheurs avaient une autre préoccupation : la publication étonnamment prolifique de Raoult dans la revue New Microbes and New Infections, où certains des collaborateurs de Raoult sont éditeurs associés et rédacteur en chef. Depuis la création de la revue en 2013, le nom de Raoult est apparu sur un tiers de ses 728 articles. Florian Naudet, métascientifique à l’Université de Rennes (3), s’est demandé à quel point cet état de fait était commun. Lui et ses collègues ont fait équipe avec la psychologue de l’Université d’Oxford Dorothy Bishop, qui avait développé une méthode pour identifier la paternité prolifique, pour explorer son étendue dans la littérature de recherche biomédicale:

( https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.02.03.429520v1.full ).

Le groupe a extrait des données sur près de 5 millions d’articles publiés entre 2015 et 2019 dans plus de 5000 revues biomédicales indexées par la US National Library of Medicine’s Broad Subject Terms, qui répertorie les thèmes des revues. Cette méthode n’a pas capturé les revues qui ne sont pas inscrites dans le catalogue avec ces termes de sujet – parmi elles, des revues moins connues telles que New Microbes et New Infections, dit Naudet. Les chercheurs ont ensuite compté le nombre d’articles que chaque auteur avait publiés pour identifier le chercheur le plus prolifique de chaque revue.

Dans la moitié des revues, l’auteur le plus prolifique a publié moins de 3% des articles. Mais 206 revues montraient des valeurs aberrantes, avec un seul auteur responsable de 11% à 40% des articles, rapporte l’équipe dans un pré-imprimé publié ce mois-ci. Bien que bon nombre de ces revues aberrantes soient obscures, certains sont des titres reconnaissables avec des facteurs d’impact importants: le Journal of Enzyme Inhibition and Medicinal Chemistry, le Journal de l’American Dental Association et Current Problems in Surgery. Si de nouveaux microbes et de nouvelles infections avaient été inclus dans l’analyse, le taux de publication de Raoult le placerait dans les 10 journaux les plus aberrants. Raoult et Michel Drancourt, rédacteur en chef de New Microbes and New Infections, n’ont pas répondu aux demandes de commentaires.

Les chercheurs ont également comparé le temps écoulé entre la soumission et la publication et ont constaté que les auteurs prolifiques bénéficiaient d’examens par les pairs plus rapides. Et dans un échantillon aléatoire de 100 des revues aberrantes choisies pour un examen plus approfondi, les chercheurs ont trouvé ce qu’ils considèrent comme une preuve de favoritisme ou, comme ils l’appellent, de « népotisme » : pour environ un quart de ces revues, l’auteur prolifique était le rédacteur en chef de la revue, et dans 61% d’entre eux, l’auteur faisait partie du comité de rédaction (4).

L’étude, qui n’a pas encore fait l’objet d’un examen par les pairs, est « bien faite », déclare Ludo Waltman, bibliométricien à l’Université de Leiden, et soulève des questions sur l’intégrité de la littérature scientifique. La co-auteure de l’étude, Clara Locher, pharmacologue à l’Université de Rennes, note qu’il reste du travail à faire car l’analyse ne montre pas si les articles rédigés par des chercheurs prolifiques de ces revues « népotistes » sont de moins bonne qualité. Naudet dit que demander aux lecteurs aveugles du statut des revues de noter un sous-ensemble d’articles pourrait éclairer cette question.

Mais Waltman met en garde contre les distinctions binaires simples entre les « bonnes » et « mauvaises » revues. Beaucoup tombent dans une zone grise, dit-il, et tracer des lignes claires risque de donner un cachet tacite d’approbation à des revues qui ne dépassent pas un seuil arbitraire mais qui peuvent encore avoir des problèmes importants.

Ce qu’il faut, dit-il, c’est plus de transparence de la part des revues sur leurs processus éditoriaux. Le meilleur moyen pour les revues d’éviter le népotisme, dit-il, serait de publier les commentaires des pairs évaluateurs de chaque article, permettant aux lecteurs de juger par eux-mêmes s’il a été correctement révisé (5).

Mes commentaires. 1. Le Professeur Raoult n’a jamais rien prétendu au sujet de l’HCQ. Il a publié avec ses collaborateurs Philippe Colson et Jean-Marc Rolain en mars 2020 des résultats préliminaires décrivant la très forte baisse de la charge virale avec des malades souffrant du nouveau virus SARS-CoV-2 précocement traités avec de la chloroquine (et non pas de l’HCQ) dans la revue International Journal of Antimicrobial Agents ( https://doi.org/10.1016/j.ijantimicag.2020.105923 ). Ces tentatives ont été appliquées à partir des résultats obtenus par les médecins et biologistes chinois forts de leur expérience accumulée 20 ans pus tôt avec le SARS-CoV-1. 2. Depuis les premiers travaux relatifs à l’HCQ pour traiter les malades souffrant des symptômes provoqués par le SARS-CoV-2 plus de 1000 études et méta-analyses ont montré que l’HCQ était un médicament de choix pour guérir les malades au stade précoce de la maladie mais ne présentait aucun effet pour traiter cette maladie au stade tardif pour les cas graves pour une raison lapidaire : au delà de 15 jours environ suivant la primo-infection la présence du virus est devenue indétectable et la maladie dans ses formes graves est le résultat de ce que l’on a coutume d’appeler l’orage cytokinique accompagné de troubles de la coagulation sanguine. 3. Le dénommé Naudet a-t-il écrit ce pamphlet sur commande ? On peut se poser la question. Dans le cas contraire il devrait se documenter au sujet des mécanismes gérant les publications scientifiques (voir infra).

4. De nombreux scientifiques de renommée internationale font partie de comités de rédaction et de publication de revues scientifiques également de renommée internationales. Cette situation n’a rien à voir avec du népotisme. J’ai moi-même bénéficié de cet état de fait en publiant un article dans la revue Science, un article dans la revue PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences) et un article dans la revue Journal of Biological Chemistry, pour ne citer que quelques-uns d’entre eux, car le coauteur, dernier signataire de ces articles, était le directeur du laboratoire où j’effectuais mes travaux de recherche et il était membre de l’ « editorial board » de ces revues. 5. Enfin les commentaires des « pairs » qui ont relu le manuscrit sont confidentiels et les identités de ces « pairs » ne sont pas communiquées aux auteurs d’un article soumis à publication. Le directeur de la publication se contente le plus souvent d’un résumé des remarques des relecteurs qu’il communique à l’auteur principal en cas de refus de publication. La raison en est simple : il s’agit d’éviter des conflits entre personnes. Il m’est arrivé à de nombreuses reprises lorsque je travaillais aux Etats-Unis de devoir relire un manuscrit soumis à publication. Je devais effectuer ce pensum le week-end et rendre une note au patron le lundi matin. Je me serais trouvé dans une situation particulièrement inconfortable si j’avais été contraint de justifier mes remarques auprès de l’auteur du manuscrit dont j’avais fait l’analyse. La plupart des « patrons » confient à leurs élèves cette lourde tache consistant à relire un manuscrit, ils en reçoivent des dizaines chaque semaine.

Pour conclure mes commentaires je pense que l’article de Naudet et coll. est un pamphlet dirigé contre le Professeur Raoult. Les auteurs semblent méconnaître les pratiques courantes dans les mécanismes de publication rapide de travaux scientifiques. Je serais heureux que le sieur Florian Naudet me fasse personnellement part de ses remarques au sujet de mes critiques.