Coronavirus vs. Influenza : où est le problème ?

Des épidémiologistes italiens ont publié en 2019 une étude détaillée des grippes saisonnières qui eurent lieu en Italie comme dans la plupart des pays européens de 2013/14 à 2016/17. Pour tous les cas confirmés de grippes à Influenza la mortalité chez les personnes de plus de 65 était la plus élevée : environ 95 % des morts quelles que soient les virus impliqués, Influenza A H3N2 ou H1N1 et dans une moindre mesure Influenza B-Yamagata ou B-Victoria. Tous ces épisodes grippaux différaient les uns des autres selon la proportion des trois virus présents. Comme pour la grippe 2019-2020 à coronavirus les enfants de moins de 15 ans avaient été relativement épargnés. Les populations âgées n’étaient plus systématiquement vaccinées depuis plusieurs années en raison de l’inefficacité du vaccin comme par exemple pour la grippe saisonnière de 2016-2017 majoritairement à H3N2 mais dont le vaccin prévu selon les recommandations de l’OMS n’était pas efficace car le virus avait muté entre le moment de la prise de décision des souches à utiliser et la fabrication du vaccin. C’est la raison pour laquelle la grippe de 2016-2017 fut la plus meurtrière avec 27000 morts dont 21270 de plus de 65 ans en Italie (tableaux 2 et 3 de la publication en référence). Toutes ces grippes saisonnières se ressemblèrent et se déroulèrent selon un profil classique de courbe en cloche aussi appelée courbe de répartition de Gauss bien connue des épidémiologistes (ILI = influenza like illness).

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Juste une remarque à propos de cette courbe en cloche. Le confinement décidé de manière autoritaire par les politiciens pris de panique n’a fait qu’abaisser le pic de cette courbe et de détruire sa symétrie avec pour conséquence de faire durer cette épidémie et donc d’aggraver le désastre économique qui va certainement provoquer un nombre de victimes que nul (même Neil Ferguson) ne peut prévoir.

Alors qu’en Europe l’épidémie coronavirale touche donc à sa fin il est intéressant d’établir une comparaison entre cette grippe saisonnière – pour les pays européens du moins – avec ces grippes passées et parfaitement documentées. Le virus de l’Influenza est bien connu et les traitements sont également bien connus. De plus il existe un vaccin, certes pas toujours totalement efficace, mais qui contribue à maintenir dans les populations une immunité partielle de groupe. Enfin les traitements avec des antibiotiques permettent de prévenir l’apparition de pneumonies fatales dans la majorité des cas, surtout chez les « vieux ». Par exemple, toujours pour la grippe de 2016-2017, il y eut au total 5,5 millions de cas de grippe à Influenza en Italie dont 660000 concernant des personnes de plus de 65 ans et 21200 morts pour cette même tranche d’âge. Pour la grippe à coronavirus (SARS-2/covid-19) les dernières statistiques font état d’un nombre total de 233500 cas et 33500 décès en Italie. Si on ne connait pas précisément le nombre de décès par tranche d’âge il est probable que la grande majorité des morts se situe également dans la même tranche d’âge de plus de 65 ans. La très grande différence entre ces deux grippes réside donc dans le taux de létalité (nombre de morts / nombre de cas confirmés). Dans le cas de la grippe à Influenza pour la saison 2016-2017 ce taux global était de 0,0049 (27000/5,5 millions) alors que pour la grippe à coronavirus il était donc de 0,14. Mais ce calcul du taux de létalité prête à confusion car si on ne se penche que sur la tranche d’âge de plus de 65 ans, pour la grippe à Influenza ce taux est de 0,032 (21267/664400, tableaux 2 et 3 de l’article) soit près de 5 fois plus faible que pour le coronavirus.

Cette différence peut s’expliquer par le fait que le coronavirus provoque une réponse immunitaire violente entrainant des lésions pulmonaires y compris, d’ailleurs chez des malades ne présentant pas de symptômes. On peut vivre avec ces lésions, j’en apporte la preuve puisque mes deux poumons sont détruits à hauteur d’environ de 20 % par une tuberculose dont j’ai souffert à l’âge de 15, je suis encore en vie. Une autre explication est le manque d’immunité pour ce « nouveau » virus, pas si nouveau que ça puisqu’une vingtaine de coronavirus circulent depuis on ne sait pas trop quand. Ce fait explique pourquoi la tranche d’âge 0-40 ans n’a pas subi d’attaque virale vraiment importante car elle a été en contact auparavant avec l’un ou l’autre de ces coronavirus. Ces dernières informations ont été clairement démontrées par l’équipe du Professeur Raoult en utilisant une technique immunologique très sensible appelée « western blot » que je connais bien pour l’avoir utilisée au cours de mes travaux de recherche en biologie en utilisant un deuxième anticorps marqué avec de l’iode radioactif. Pour l’anecdote sans avoir commis la moindre maladresse expérimentale ce fut l’occasion pour moi de me contaminer deux fois la thyroïde avec cet iode radioactif et je n’en suis pas mort.

Il reste tout de même un point qui ne me paraît pas très clair. Combien de cas de grippe à Influenza ont été répertoriés durant cette saison 2019-2020 puisque ce (ou ces) virus n’a pas pu disparaître magiquement pour laisser la place au coronavirus et à lui seul. Il est alors trop facile de nouer une étiquette au gros orteil des morts en inscrivant corona+. Cette dernière remarque me fait douter de la validité des statistiques actuelles. On connaîtra peut-être la contribution de cette grippe à influenza dans celle estampillée coronavirale. Il faudra probablement attendre quelques années, c’est-à-dire quand les politiciens auront oublié leurs décisions stupides de confinement afin que l’on ne soit plus en mesure de les leur reprocher.

Bref, on commence à connaître un peu mieux ce coronavirus. Comme tous les rétrovirus à ARN simple brin, c’est également le cas des Influenza, il a tendance à muter rapidement, un fait qui risque de rendre la mise au point d’un vaccin problématique voire impossible. Heureusement que l’on connaît la bi-thérapie appliquée par le Professeur Raoult et systématiquement utilisée maintenant dans plus de 20 pays du monde … sauf en France à l’exception de l’IHU de Didier Raoult.

Source : https://doi.org/10.1016/j.ijid.2019.08.003 en accès libre.

Et aussi : https://en.wikipedia.org/wiki/Western_blot

Crimes d’Etat

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par Christophe Claudel

Suite à l’étude statistique très controversée publiée la semaine dernière dans le magazine The Lancet mettant en cause l’efficacité de l’hydroxychloroquine, étude par ailleurs réalisée par des personnes ayant toutes au moins un conflit d’intérêt avec un laboratoire cherchant à promouvoir un médicament concurrent de l’hydroxychloroquine, le gouvernement vient donc d’interdire ni plus ni moins toute prescription de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19 en France.

De même les essais thérapeutiques réalisés sur ce médicament sont désormais suspendus.

Quant aux informations partagées publiquement par des professionnels ou des particuliers sur le Covid-19, l’origine de l’épidémie, les modes de propagation, les méthodes prophylactiques et thérapeutiques, celles-ci restent étroitement surveillées. Les écarts à la vérité officielle validée par le gouvernement et son Comité Scientifique sont sévèrement réprimés sinon pénalisés, tant dans les médias que sur internet ou les réseaux sociaux, grâce à l’arsenal de mesures de surveillance répressive mises en place depuis avril dernier.

En droit, se substituer à l’autorité médicale et scientifique pour interdire autoritairement de poursuivre des essais thérapeutiques sur un médicament, interdire la prescription ou l’administration d’un traitement pour sauver des vies, interdire à la presse de publier certaines informations scientifiquement vérifiées, ou aux citoyens de les relayer, cela s’appelle une entrave à l’exercice de la médecine, un abus de pouvoir, une atteinte à la liberté d’expression et à la liberté de la presse. Des méthodes dignes d’une dictature totalitaire.

Compte tenu des morts inévitables que cette interdiction du seul traitement avéré efficace contre le Covid-19 va provoquer, nous sommes face à un authentique crime d’Etat. Pour ne pas dire à un crime contre l’humanité ou un génocide.

On ne pourra plus dire que nos dirigeants ne savaient pas. Puisqu’aucun d’entre eux mis à part Véran n’est médecin, ils auraient dû s’en remettre à l’avis des autorités scientifiques compétentes, nationales et mondiales. Or l’Académie de Médecine est muette depuis le début de l’épidémie. Ne parlons pas de l’Ordre des Médecins ni de l’Agence du Médecin, deux institutions très largement corrompues par le lobby pharmaceutique.

Au lieu de cela, le gouvernement a préféré faire mine de se retrancher derrière l’avis d’un aréopage de lampistes réunis autour du Président pour relayer la Doxa des labos, pompeusement baptisé « Comité Scientifique ». Un peu comme si BlackRock siégeant au Conseil des Ministres s’était rebaptisé Conseil Economique et Social.

Prendre la liberté de contester arbitrairement des études médicales internationales convergentes pour nier l’efficacité d’un médicament et en interdire l’usage, cela revient à confisquer l’autorité du savant, du médecin, à la subordonner entièrement à l’autorité arbitraire du politique et de l’administration qui en dépend. Et faire un pied de nez à toute la communauté scientifique internationale, quasi unanime, et aux nombreux états qui ont adopté le protocole du Professeur Raoult pour sauver des vies. Un cas unique au monde. Et un abus très grave. Surtout quand une telle décision impacte des milliers de vies en suspens sur notre territoire.

Si l’on pousse le raisonnement à son terme, toutes proportions gardées, quelle différence objective y a-t-il entre une administration aux ordres d’un régime nazi qui durant la guerre a commandé en masse du Zyclon B au laboratoire Bayer pour gazer des Juifs dans les camps, et une administration aux ordres d’une secte dictatoriale néolibérale qui ordonne d’interdire la seule molécule produite par un laboratoire français (Sanofi), par ailleurs très peu coûteuse (4,17€)*(voir note en fin de billet), seule capable de sauver des vies en période d’épidémie ? Ligotant ainsi les mains des médecins et condamnant de facto ceux qui auraient pu en bénéficier à une mort probable ?

D’un côté une réquisition de moyens et une organisation logistique à des fins génocidaires. De l’autre un empêchement d’exercer la médecine et une suppression administrative de moyens à des fins… on n’ose comprendre les vrais motifs de ces criminels qui nous dirigent…

Il faudrait vraiment que les politiques de l’opposition les journalistes gangrénés par le politiquement correct et perclus de trouille fassent pour une fois leur boulot osent aujourd’hui NOMMER les choses !

Et ne se contentent plus d’ânonner comme depuis 4 mois les mêmes poncifs sur « les erreurs du gouvernement« , « l’irresponsabilité » ou « l’incompétence« , les « cafouillages » de nos dirigeants. Il y a longtemps que nous n’en sommes plus à ces circonvolutions approximatives. Et qu’au contraire toute la mascarade de cette crise se révèle dans une détermination cohérente, un cynisme, un machiavélisme qui glacent le sang.

Car on ne plus mettre toutes ces entraves délibérées à ce qui paraît à toute personne équipée de bon sens comme des décisions évidentes qu’il eût fallu mettre en œuvre dans l’intérêt des citoyens pour faire reculer l’épidémie et la mortalité, sur le compte d’un quelconque égarement ou d’une incohérence de nos responsables dépassés par l’ampleur de la crise.

Toute cette cabale pseudo scientifique et médiatique tous ces mensonges et toutes ces tentatives de manipulation de l’opinion pour entacher la réputation d’un de nos plus grand experts français en épidémiologie, pour discréditer de façon calomnieuse son équipe et ses travaux, pour produire de fausses informations et de fausses études scientifiques, propager de fausses rumeurs sur la prétendue « inefficacité » et la toxicité gravissime de l’hydroxychloroquine, n’ont en vérité qu’un seul but : favoriser des laboratoires pharmaceutiques qui cherchent à imposer leur propre médicament, presque toujours inefficace, toxique, dangereux et ruineux, comme l’alternative frauduleuse au seul traitement aujourd’hui efficace au monde (mis à part l’artemisa) : celui mis au point par le Pr. Raoult.

Autant les nommer : d’abord Roche avec le Kalétra (invirase), antirétroviral conçu pour traiter l’infection au VIH et testé sur le Covid-19, mais rapidement écarté compte tenu de son inefficacité.

Et surtout Gilead Science, le laboratoire le plus cynique et le champion du monde de la corruption. Et son remdésevir : un autre antirétroviral que toutes les études ont jusqu’ici démontré inefficace sur le Covid-19.

Il faudrait bien évidemment ajouter tous les autres labos en lice pour décrocher la timbale, principal but à court terme de cette « crise sanitaire » savamment orchestrée. Ceux qui concourent dans les 78 essais au monde, avec l’aide de mécènes comme Bill Gates et sa fondation, pour mettre au point un potentiel vaccin, qui devrait être administré de façon obligatoire à toute la population mondiale après un formatage méthodique durant près d’un an de l’opinion. Si toutefois la stratégie de son parrain Bill Gates, par ailleurs principal financeur de l’OMS, parvient à son terme.

On l’aura compris : tout ceci n’est qu’une sale histoire de mensonges énormes, de corruption massive et de gros sous. Dans laquelle nos dirigeants sont malheureusement mouillés jusqu’au cou.

Faut-il rappeler que la France est l’un des pays au monde les plus corrompus, et ce depuis des décennies, notamment par les puissants lobbies agrochimique et pharmaceutique ?

Quant à Emmanuel Macron et ses amis, on ne compte plus les laboratoires pharmaceutiques qui ont participé au financement de sa campagne de 2017, qui financent toujours LREM, qui graissent la patte de quelques ministres ou décideurs de santé publique (Agnès Buzyn, son mari Yves Lévy, ex Président de L’INSERM, Olivier Véran…), et qui subventionnent (à hauteur de 450.000€ « officiellement » tout de même) ce fameux « Comité Scientifique » constitué sans aucune base légale et composé exclusivement de pseudos experts, tous bardés de conflits d’intérêt. A commencer par son Président Jean-François Delfraissy, omniprésent dans les médias.

Un Comité chargé d’édicter la seule Vérité admise en France en matière de connaissances épidémiologiques sur le Covid-19, de stratégie prophylactique et thérapeutique, de consignes sanitaires. Et qui désormais impose son autorité quasi dictatoriale à tout le corps médical, aux soignants et prescripteurs, au milieu hospitalier, aux chercheurs, aux médias, et même aux internautes, pourchassés s’ils osent publier des informations contraires aux dogmes établis dans le but non pas de sauver des vies mais de satisfaire quelques généreux mécènes.

Nous voici donc donc arrivés au summum de la corruption, de la violation du Serment d’Hippocrate, de règles de déontologie scientifique, de toutes les valeurs républicaines et de tous les principes éthiques et démocratiques. Tout ça pour répondre à la cupidité de quelques-uns. Avec lesquels nos propres dirigeants sont cul et chemise. S’ajoute à ce tableau des méthodes arbitraires, autoritaires et répressives qui violent totalement nos lois, et s’apparent aux pires dictatures du monde.

Ce que cette crise révèle, c’est toute la trame hideuse d’un système. Un système où les politiques sont les obligés des lobbies, et qui transforme les autres pouvoirs, scientifique, médical, administratif, judiciaire, médiatique, technologique, en obligés ou en valets serviles d’un pouvoir politique dévoyé en courroie de transmission du seul vrai pouvoir économico-financier.

Il est temps non seulement de dénoncer les coupables, les complices, d’instruire sans relâche des procès pour juger les crimes et punir ceux qui les ont commis ou permis. D’informer et de mobiliser le plus possible une opinion sidérée, abusée, en état de narcose prolongée. Mais aussi de renverser la table une fois pour toutes. De changer la donne et de mettre un terme définitif à cette imposture, à cette confiscation de la vérité et de la démocratie au profit d’une clique de pourris cyniques et de leur agenda totalitaire.

L’un des tout premiers bénéfices de cette « crise sanitaire » bidon orchestrée autour d’une banale grippe dès la fin 2019 fut de mettre un terme immédiat aux troubles sociaux, manifestations d’envergure, émeutes, insurrections et guerres civiles qui avaient explosé spontanément dans 27 états du monde en 2019. De Hong Kong à Paris, de Santiago à Beyrouth, de Téhéran à Berlin. On l’a vu de façon éloquente en France avec l’interdiction progressive des rassemblements de plus de 10.000, 5.000, 1.000, 100 puis 5 personnes, pour « raisons sanitaires ». Aucune mesure répressive n’aurait été plus efficace pour tuer le mouvement des Gilets jaunes, et mettre fin au bourbier politique de ce mouvement de grèves record contre la réforme des retraites.

Note. J’ignore le prix d’une boite de 100 comprimés dosés à 100 mg d’hydroxychloroquine. Il y a 20 ans 100 comprimés de chloroquine coûtaient 7,15 euros, j’ai toujours la boite avec moi depuis 20 ans en cas de crise sévère de malaria.

Source : https://christopheclaudelblog.wordpress.com/ 

Covid-19 et autres sujets : la mise au point de Douste-Blazy

https://www.youtube.com/watch?v=yAi_GKbpKUQ

Cette longue interview a le mérite de mettre au clair le conflit de personnes existant entre le corps médical parisien et celui de la « province ». Je me permets néanmoins de formuler une remarque au sujet des essais thérapeutiques dits « double-aveugle » qui devraient, selon Douste-Blazy, être réalisés afin de valider l’effet complexe de la chloroquine sur la multiplication du virus comme sur le système immunitaire. Comment mettre en chantier un essai en double-aveugle sur des malades pouvant éventuellement mourir des effets secondaires de l’infection virale, en particulier les attaques pulmonaires qui ont été très bien identifiées par Didier Raoult. D’une manière générale les essais cliniques sont réalisés par les grande firmes pharmaceutiques pour confirmer (ou infirmer) l’effet d’une nouvelle molécule en utilisant des volontaires généralement en bonne santé et rémunérés pour ces essais. Ces essais mettent également en évidence les effets secondaires de ces nouvelles molécules.

Les médecins ne prendront jamais le risque de mettre en danger la vie d’un malade pour satisfaire des comités théodule qui exigent la mise en place de ce type d’essai. Si les résultats de Raoult relatifs à la diminution de la charge virale atteinte par le traitement avec de la chloroquine (ou avec son dérivé hydroxylé) confirmés sur des centaines de malades positifs au coronavirus et traités précocement ne suffisent pas pour satisfaire la bonne conscience pseudo-scientifique des détracteurs de la chloroquine alors c’est à désespérer d’avoir dans un pays comme la France de tels fonctionnaires, voire des ministres, dont l’ignorance doublée d’évidents conflits d’intérêts est la honte du pays. J’aurais aimé entendre Douste-Blazy insister sur ces points précis.

Je rappelle à mes lecteurs que la quinine a été utilisée par l’armée américaine pour protéger ses soldats contre la malaria quand ceux-ci combattaient l’armée impériale japonaise dans les îles Salomon infestées de moustiques où la malaria y était endémique (opérations de la Mer de Corail). L’armée américaine obtint de la quinine en plantant à la hâte des cinchona notamment au Costa-Rica pour approvisionner les corps expéditionnaires. Il fallut attendre 1943 pour dispose de chloroquine mise au point par les laboratoires Bayer au cours des années 1930. L’armée américaine mit la main sur les stocks de ce produit des armées de l’Axe dès la défaite des armées allemandes en Tunisie au début de l’année 1943. Les troupes américaines furent alors immédiatement approvisionnées en chloroquine, moins toxique que la quinine, pour protéger les combattants contre la malaria. Les armées japonaises rencontrèrent les plus grandes difficultés pour s’approvisionner en quinine ainsi qu’en chloroquine et le nombre de soldats morts de malaria n’a jamais été décompté précisément. Il est évident qu’aucun essai en double-aveugle ne fut réalisé pour cette molécule dérivée de la quinine : on était en temps de guerre … C’est d’ailleurs ce qu’avait répété le Président français à plusieurs reprises lors d’une allocution au sujet du coronavirus : on est en état de guerre !

Une autre vidéo pour le dessert : https://www.youtube.com/watch?v=1toAVH8A01U&feature=emb_rel_end

Covid-19 : Neil Ferguson, le Lyssenko libéral

Avertissement à l’intention de mes lecteurs. Ce billet est un copié-collé d’un article de Thierry Meyssan paru sur son site voltairenet.org. Meyssan est un journaliste d’investigation qui, s’il lui arrive de faire des erreurs de jugement, n’en fait pas moins son travail avec honnêteté. Il est un journaliste « free-lance » qui est donc indépendant et ne dépend pas des puissances financières qui ont vêtu d’une camisole l’ensemble des médias français et de bien d’autres pays européens dits « démocratiques ». Pour tenter de se faire une opinion sur n’importe quel fait de société il ne suffit certainement pas de se contenter de la lecture du Figaro ou du Monde et par conséquent de consentir à un asservissement idéologique. J’ose donc à nouveau m’en référer aux travaux d’investigation de Thierry Meyssan. Pour la bonne compréhension du texte de Meyssan des ajouts en caractères italiques ont été insérés.

Aux débuts de la Guerre froide, il était d’usage en Occident de se gausser de l’aveuglement des Soviétiques qui croyaient aux balivernes du professeur Trofim Lyssenko. Le Premier secrétaire du Parti, Joseph Staline, avait interdit l’enseignement de la génétique et utilisait Lyssenko pour justifier scientifiquement du marxisme, mais il n’en tirait aucune conséquence pratique. Aujourd’hui la même maladie mentale a atteint l’Occident. Le professeur Neil Ferguson assure que les statistiques peuvent prédire le comportement des être vivants. C’est stupide, et pourtant de nombreux hauts dirigeants politiques le croient. Malheureusement, à la différence des Soviétiques, ils en tirent des conséquences politiques qui ruinent leurs pays.

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La création du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies

Depuis une vingtaine d’années, les dirigeants politiques occidentaux tentent d’utiliser les connaissances statistiques des épidémies pour déterminer les bonnes décisions à prendre en cas de danger. Suite à celle de SRAS en 2003, l’Union européenne s’est dotée en 2005 d’un Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDPC). Durant le second semestre 2008, celui-ci et la présidence tournante française organisèrent un colloque pour étudier l’opportunité de la fermeture des écoles pour lutter contre une épidémie de grippe et déterminer quand celle-ci devrait intervenir et quand elle devrait cesser. On ne parlait pas encore de confinement généralisé de toute la population.

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La principale contribution fut celle du professeur Neil Ferguson et de Simon Cauchemez de l’Imperial College de Londres [1]. Elle comparait ‎ les données statistiques des fermetures d’école à Hong Kong en 2003 et 2008 (SRAS et grippe porcine), de celle occasionnée par la grève des professeurs en Israël en 2000, de l’impact des vacances par zones en France de 1984 à 2006, de la fermetures des écoles infectées par la grippe (asiatique) en France en 1957, et de celles de la grippe espagnole dans certaines villes US et en Australie en 1918. Et elle relevait les inégalités et les injustices liées aux fermetures d’école au Royaume-Uni et aux USA.

Dès ce moment-là‎, le problème était posé à l’envers. Les experts avaient observé que les fermetures d’école n’avaient pas d’incidence notable sur le nombre final de décès, mais uniquement sur la vitesse de propagation de la maladie. Ils avaient pour mission de prévoir une solution à la fermeture de lits d’hôpitaux qui n’étaient pas occupés au jour le jour. Les statistiques n’étaient plus au service de la santé des Européens, mais d’une idéologie, celle de la gestion libérale de l’État.

Bernard Kouchner, le ministre français des Affaires étrangères qui organisa ce colloque, était celui qui, lorsqu’il était ministre de la Santé (1992-93, 1997-99, 2001-02) avait débuté la réorganisation du système hospitalier français non plus selon des critères médicaux, mais selon une logique de rentabilité. En une quinzaine d’années, la France a ainsi pu réaliser de substantielles économies en fermant 15 % de ses lits d’hôpitaux, des économies dérisoires au regard du coût actuel du confinement.

Le charlatanisme du professeur Neil Ferguson

Le professeur Ferguson est toujours la référence européenne en matière de modélisation des épidémies.
Pourtant c’est lui qui, en 2001, avait convaincu le Premier ministre Tony Blair de faire abattre 6 millions de bovins pour stopper l’épidémie de fièvre aphteuse (une décision qui coûta 10 milliards de livres et qui est aujourd’hui considérée comme aberrante).
En 2002, il calcula que la maladie de la vache folle tuerait environ 50 000 britanniques et 150 000 de plus lorsqu’elle se transmettrait aux moutons. Il y eut en réalité 177 morts en Grande-Bretagne.
En 2005, il prédit que la grippe aviaire tuerait 65 000 Britanniques. Il y en eu au total 457.

Peu importe, il est devenu conseiller de la Banque mondiale et de nombreux gouvernements. C’est lui qui fit parvenir le 12 mars 2020 une note confidentielle au président français Emmanuel Macron annonçant un demi-million de morts en France. Affolé celui-ci prit la décision de confinement généralisée le soir même. C’est encore le professeur Ferguson qui annonçait publiquement, le 16 mars, que, si rien n’était fait, on compterait jusqu’à 550 000 morts au Royaume-Uni et jusqu’à 1,2 million aux États-Unis, contraignant le gouvernement britannique à revoir sa politique.

Simon Cauchemez, qui était en 2009 son bras droit, dirige aujourd’hui l’unité de modélisation de l’Institut Pasteur. Il est bien sûr membre du Comité scientifique de l’Élysée où il a proposé le confinement généralisé. Ce comité a été constitué par le directeur général de la Santé, le professeur Jérôme Salomon, fils spirituel et ancien conseiller technique de Bernard Kouchner.

La prise de pouvoir de l’équipe Ferguson est fondée sur une escroquerie intellectuelle. La « biologie mathématique » (sic) pourrait justifier la gestion libérale des services de santé.

Malheureusement si les statistiques permettent d’évaluer après coup les effets de telle ou telle mesure, elles ne peuvent pas prévoir le comportement d’un organisme vivant, en l’occurence d’un virus. Celui-ci cherche à se propager, surtout pas à tuer, ce qu’il provoque involontairement lorsque l’espèce dans laquelle il se niche n’a pas encore d’anticorps appropriés. Aucun virus n’éliminera d’espèce, y compris les humains, car s’il les tuait tous, il disparaîtrait avec eux (c’est la raison pour laquelle la fièvre Ebola ne fait des apparitions que sporadiques et limitées géographiquement car le taux de létalité de la maladie est très élevé, plus de 50 % des malades meurent).

Au demeurant, l’extrapolation de mesures concernant des grippes à l’épidémie de Covid-19 est une absurdité : la grippe touche de nombreux enfants, pas le Covid-19 qui ne tue en termes démographiques que des personnes âgées ou diabétiques ou encore hypertendues. Les enfants contaminés au Covid-19 n’ont qu’une très faible charge virale, on ignore même à ce jour s’ils sont contagieux.

Le professeur Ferguson a reconnu, le 22 mars, avoir effectué ses calculs sur l’épidémie de Covid-19 exclusivement avec une base de données vieille de 13 ans relative aux épidémies de grippe.

Force est de se constater la dérive de ce guru qui ne se contente plus de justifier des politiques libérales appliquées à la Santé publique, mais en vient à préconiser de priver de liberté des peuples entiers. Pour masquer la réalité de cette dérive, les partisans du professeur Ferguson détournent l’attention du public en lui proposant l’usage de masques chirurgicaux dont nous avons déjà expliqué qu’il ne sont d’aucune utilité face à l’épidémie (voir note en fin de billet).

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La polémique avec le Professeur Didier Raoult

Ces explications éclairent d’un jour nouveau la polémique qui a opposé les disciples du professeur Neil Ferguson à ceux du professeur Didier Raoult. Contrairement à ce que l’on a dit, il ne s’agit pas d’un problème de méthodologie, mais bien de finalité.

Neil Ferguson est un charlatan happé par son escroquerie, tandis que Didier Raoult est un médecin clinicien. Les adeptes du premier ont besoin de morts pour croire en leur religion, ceux du second soignent leurs malades.

Le problème que nous affrontons n’est pas un débat scientifique, mais une guerre d’erreurs répétées contre la démarche scientifique. Il est stupéfiant d’entendre des membres du Conseil scientifique de l’Élysée reprocher au professeur Raoult de ne pas mener d’études comparatives avec un groupe témoin. Faut-il qu’en période de crise un médecin responsable ne soigne pas certains de ses patients et les sacrifie délibérément ?

[1] « Closure of schools during an influenza pandemic », Cauchemez, Simon ; Ferguson, Neil M ; Wachtel, Claude ; Tegnell, Anders ; Saour, Guillaume ; Duncan, Ben ; Nicoll, Angus, The Lancet Infectious Diseases (August 2009), 9 (8) : 473–481. doi:10.1016/S1473-3099(09)70176-8.

Article de Thierry Meyssan paru sur son site voltairenet.org le 18 avril 2020

Note. Au sujet du port de masques protecteurs, dans tous les pays asiatiques il s’agit d’une pratique courante. Elle n’est motivée que lorsque la personne en question présente des symptômes grippaux ou de simples rhumes. Mes petits-enfants franco-japonais portent un masque à la maison s’ils sont grippés ou enrhumés quand ils sont en présence de leurs grands-parents, spontanément, sans que ni mon fils ni ma belle-fille ne leur en donne l’ordre. Dans la rue il est inutile de porter un masque si on n’est pas malade, c’est-à-dire grippé avec de la fièvre, par contre si tel est le cas le port d’un masque protège l’entourage que l’on soit dans la rue, dans un magasin, le métro ou le train. Chaque fois que je séjourne à Tokyo il y a toujours des personnes qui circulent dans la rue ou utilisent le train ou le métro avec un masque parce qu’elles sont grippées afin de ne pas transmettre leur maladie aux passants. Il s’agit d’un principe fondamental du respect d’autrui qui n’existe que dans la culture asiatique, principe qui est enseigné dans les écoles dès le plus jeune âge.

La fraude du coronavirus a été planifiée

La fraude du coronavirus a été planifiée pour répandre la peur, la panique et les révoltes populaires afin d’accélérer l’agenda du contrôle mondial.

Article de Gary Barnett paru sur son blog. Sa réflexion ne s’applique pas uniquement aux USA. Je me suis permis de traduire ce billet car pour la première fois un chroniqueur utilise le mot fraude au sujet de la pandémie coronavirale. J’ai inséré quelques ajouts et remarques entre parenthèses et en caractères italiques ainsi qu’une note en fin de billet.

Il a fallu peu de temps pour que les Etats-Unis deviennent une société comateuse en raison de la fraude appelée coronavirus. Une prise de contrôle plus aisée de l’esprit des Américains aurait difficilement pu être imaginée. Cela est dû en grande partie à l’ignorance de masse qui a été introduite dans le peuple pendant de nombreuses décennies. L’ignorance sera toujours évidente au sein des foules, donc pour survivre en tant qu’âme libre, il faut faire preuve d’ouverture d’esprit et changer ses perceptions afin de pouvoir échapper à l’ignorance. L’accomplissement de cette liberté nécessite de ne croire qu’en ce que l’on peut prouver, alors remettez tout en question et ne croyez qu’en vous-même. Acceptez l’amour, l’empathie, la compassion, la joie, l’humilité, la gentillesse, la vérité, et cela conduira à un rapprochement avec les autres au lieu de la peur et de la division.

À ce stade, la peur est le seul dénominateur commun de l’action humaine, et cette peur a conduit au chaos et à la soumission à grande échelle. C’est une recette pour la tyrannie, et cela est bien connu des instigateurs de cette fausse (fake dans le texte) crise, car ils ont structuré cette pandémie de manière à provoquer un bouleversement mondial par l’isolement et en opposant tout le monde contre son voisin. Ce faisant, les luttes intestines ont remplacé la raison et au lieu de remettre en question le faux récit du (des) gouvernement(s), les gens s’interrogent mutuellement. Cela laisse les vrais criminels libres de poursuivre leur complot visant à restructurer la société pour l’adapter à leur programme de contrôle total.

L’un des piliers de tout effort pour contrôler un grand nombre de personnes est la confusion fabriquée, car la confusion de masse ne laisse pas assez de temps pour discerner la vérité. Ce qui s’est produit en quelques semaines est un raz de marée de confusion et de doute, le battage médiatique du gouvernement assurant à ces masses déjà désemparées que la précipitation pour obtenir un vaccin libérera tout risque de mort. Afin de contrôler la panique, le gouvernement prétend accélérer les efforts pour créer un vaccin lorsque le vaccin est déjà disponible, et ce depuis un certain temps à mon avis (que je ne partage pas). En fait, tout vaccin qui est mandaté au public à court terme sera si mortel qu’il provoquera la prochaine vague, suivie par plus de vagues de maladie et de décès, tout cela en raison des virus et des adjuvants injectés directement dans une population qui a maintenant un système immunitaire fragilisé en raison du stress provoqué par l’isolement imposé par le gouvernement. Essentiellement, la vaccination améliorera la mort et ne mènera qu’à plus de contrôle, plus d’isolement et plus de faux tests, permettant des fermetures constantes et continues, la surveillance, le traçage et l’emprisonnement.

C’est bien plus qu’un virus, car tout virus réel est mineur (voir note en fin de billet) par rapport à cette réponse destinée à envahir la société. Il s’agit d’une prise de contrôle technocratique, où presque tout est contrôlé à partir d’une grille de planification centrale, où les plus favorisés et les élites auront tout ce dont ils ont besoin grâce à des services automatisés tandis que la majeure partie de la société souffrira des conséquences d’être prisonnière d’un système contrôlé et surveillé de la classe ouvrière. La destruction de ce système économique actuel est déjà bien avancée, car les conséquences des fermetures des commerces, des fermetures d’entreprises, de la destruction des approvisionnements alimentaires, des maladies supplémentaires, du désespoir et du chômage non seulement nuiront à certains, mais seront dévastatrices pour tous dans cette société à l’exception des élites, du 1 % supérieur de la société.

De plus, toute vie privée a disparu, les mouvements sont surveillés et contrôlés, et les choix de vie futurs seront basés sur le respect par les pouvoirs publics des mandats de mise à distance, de vaccination, de dépistage et d’autres ordres obligatoires concernant tous les comportements. Être asservi, sondé, injecté et surveillé est désormais la «nouvelle norme», avec des menaces de violence de l’État si tout le monde n’obéit pas aux ordres directs des autorités centrales de planification revendiquant le droit de gouverner.

Des gens sont assassinés quotidiennement, en particulier les personnes âgées et celles qui ont une faiblesse du système immunitaire, et ce n’est pas un accident et ce n’est dû à aucun virus. De nombreux hôpitaux sont fermés, les soins médicaux normaux et la chirurgie ont été supprimés ou suspendus, beaucoup meurent chez eux de peur d’aller à l’hôpital, ou sachant qu’ils ne peuvent recevoir aucun soin en raison du fait que les hôpitaux refusent d’aider ceux qui en ont besoin . La plupart des patients admis à l’hôpital mettent leur vie en danger, car tout diagnostic de Covid signifie un salaire plus élevé pour l’hôpital, et lorsque l’hôpital met un patient sous ventilation, normalement une condamnation à mort, le paiement à l’hôpital est augmenté d’autant. Ceci est une parodie de médecine (du moins aux USA).

D’autres choses se produisent alors que cette dystopie se poursuit, comme le gouverneur de l’Etat de Washington l’a indiqué il y a quelques jours ceux qui ne coopèrent pas avec les «traceurs de contact» et qui n’autorisent pas les tests forcés ne seront pas autorisés à quitter leur domicile quelque soit la raison invoquée. Le personnel militaire armé et d’autres entrepreneurs privés embauchés par l’État imposent cette invasion de la sphère privée des citoyens, et ces mesures totalitaires seront bientôt appliquées à l’échelle nationale si une forte résistance ne se manifeste pas.

Notre avenir semble sombre. Notre vie privée appartient désormais au passé, nos maisons peuvent être envahies à tout moment par des représentants de l’autorité de l’Etat prétendant protéger le public, et la vie est reléguée à une forme numérique, sans espace personnel et sans interactions humaines normales. Le divertissement a été pratiquement éliminé, et les plaisirs simples comme les repas au restaurant s’apparentent désormais à un cadre de science-fiction stérile. Les voyages sont presque impossibles et sans la capacité de bouger, de se rassembler, de rire et de jouer, la vie devient invivable.

Qu’est-il arrivé aux habitants de ce pays ? Pourquoi la majeure partie de la société est-elle si disposée à laisser la fausse peur les conduire à l’esclavage ? Pourquoi les gens normaux ont-ils acquiescé aux ordres de l’État ? Des ordres qui ont détruit leurs moyens de subsistance, leurs biens et leurs familles, et les ont placés dans une situation de dépendance sans fin ? La famine et la pauvreté frappent à la porte de beaucoup dans ce pays, mais aucune ne devrait permettre aux mauvaises intentions du gouvernement de voir le jour à cause de cette fausse pandémie créée dans le seul but de détruire tout ce qui est bon pour l’humanité afin de créer un monde déshumanisé.

Nous pouvons défendre notre droit à la vie et à la liberté, ou nous pouvons nous effondrer dans la peur et mourir.

Source : https://www.garydbarnett.com/

Gary Barnett est un ancien analyste financier. Il réside dans le Montana et est chroniqueur pour plusieurs médias alternatifs.

Notes et commentaire. La pandémie coronavirale n’a toujours pas provoqué autant de décès (au 21 mai 2020 338000 morts) que les deux épisodes de grippe à virus Influenza dites asiatique (1957-1958, 2,5 millions de morts dans le monde) et de Hong-Kong (1968-1969, 1 million de morts dans le monde) au cours desquelles il n’y eut jamais de confinement autoritaire ni de contrôle systématique des populations. Il apparaît donc clairement que ce virus qualifié de nouveau alors que d’autres coronavirus de ce type ont circulé les années précédentes a servi de prétexte pour que le monde politique impose des lois restrictives à l’ensemble des populations. Or comme le monde politique, dans les pays occidentaux, subit le pouvoir du monde financier ( « la main de celui qui prête est au dessus de la main qui reçoit », Napoléon Premier Consul) par conséquent c’est le monde de la haute finance qui a organisé ce bluff, cette fraude à l’échelle quasi planétaire. La fausse monnaie déversée par ce même monde financier pour juguler la crise économique abyssale qui s’installe fait partie de ce plan d’asservissement car toutes les populations deviendront dépendantes de ce monde financier. Le contrôle d’internet, le traçage des individus par l’intermédiaire de leur téléphone portable et de leur carte bancaire sont des outils formidables à la disposition de cette élite et ces outils sont déjà mis en place. Serait-il déjà trop tard pour se rebeller contre la tournure totalitaire qu’ont choisi les démocraties occidentales ?

Cf. un prochain article sur ce sujet

Coronavirus, une urgence planétaire ? Pas pour ceux que l’on croit !

Durant ces nombreuses semaines de confinement que je n’ai pas vraiment respecté puisque j’ai marché tous les jours jusqu’au marché couvert pour acheter du pain ou du fromage français j’ai tenté de trouver quelle était la motivation profonde des politiciens lorsqu’ils avaient opté pour un confinement massif des populations – supposant qu’ils ne sont pas complètement stupides – en ayant soit une arrière-pensée soit un ordre reçu de plus haut, mais de qui et comment ? Si tant est que cette hypothèse puisse être vérifiable. Je ne suis pas un journaliste d’investigation et pour discerner la lumière au fond du tunnel il est nécessaire de disposer d’informations fiables. Comme je l’ai déjà écrit cette grippe coronavirale n’aura certainement pas, au final provoqué plus de morts que la grippe de Hong-Kong qui fut gérée par les gouvernements de l’époque, il y a cinquante ans, comme n’importe quelle grippe saisonnière, c’est-à-dire sans prendre de décisions démesurées comme ce confinement total, autoritaire et inutile sinon qu’il a permis de réduire le pic épidémique, les capacités d’accueil hospitalières ayant été réduites les années passées pour des raisons d’austérité économique imposée par la Commission de Bruxelles pour les pays européens.

L’Italie, l’Espagne, la France, la Belgique et la Grande-Bretagne totalisent à eux 5 le plus grand nombre de morts dans le monde provoquées par ce virus. Et il est intéressant de faire cette constatation morbide.

En quelques semaines ces Etats dits démocratiques ont bafoué les libertés fondamentales : interdiction de sortir de chez soi sous peine d’amende ou de prison. La France, le pays des droits de l’homme s’est même payé le luxe de rétablir le laissez-passer, « l’Ausweis » dont les très vieux Français se souviennent, du temps de l’occupation nazie, du moins ceux qui n’ont pas succombé à ce virus. Cette France, le pays des droits de l’homme faut-il le répéter, a osé revenir à l’Ancien Régime dictatorial des rois et de leurs courtisans en s’inspirant, le seul pays du monde ayant osé prendre cette mesure détestable d’instaurer un « Ausweis », de la Gestapo du temps d’Hitler.

Fallait-il que le Président Macron ait suivi des ordres venus d’en haut pour s’afficher en élève modèle, en continuant à mépriser le peuple français comme il l’a fait systématiquement depuis le début de son mandat ? Depuis des semaines, donc, je tente de trouver une explication à ces décisions stupides de confinement qu’ont adopté ces pays occidentaux où le décompte des victimes du virus sont les plus significatives. Quel en a été l’objectif final et pour quelles raisons ? Afin de m’éclairer ou de clarifier mes idées sans tomber dans les stupides théories de complot comme par exemple la diffusion intentionnelle de ce virus par les Chinois (ce que pensent les Américains) ou par les Américains (ce que pensent les Chinois) dans un contexte de guerre commerciale surtout organisé pour rassurer l’électorat républicain américain à l’approche des élections présidentielles, je n’ai attaché aucune importance à ces gesticulations ridicules. Alors, une organisation coordonnée presque mondialement pour arrêter les économies occidentales édictée par je ne sais quelle autorité supra-nationale ? C’est possible.

Pour tenter de trouver une explication chaque jour je ratisse très largement la presse internationale depuis des semaines, inlassablement, ne constatant qu’un désastre économique dans ces démocraties occidentales – je pense ici aux pays européens cités plus haut – désastre qui ne fait que montrer les prémices du précipice dans lequel ces pays vont plonger dans les prochains mois. Le confinement a conduit au télétravail pour de nombreuses entreprises mais elles n’ont pas songé un instant que leurs activités étaient soigneusement espionnées par les « Five Eyes », les pays anglo-saxons qui ont mis au point le système de surveillance global de toutes les communications circulant par satellite, par fibre optique ou localement par réseau wifi. Tous les secrets de toutes les entreprises ayant encouragé le télé-travail ont déjà été espionnées, leurs secrets ont été percés, leurs interlocuteurs ont été démasqués, c’est déjà trop tard pour elles. Seuls des pays comme la Chine ou la Russie et quelques autres rares exceptions ont échappé à cet espionnage global car elles ont construit des systèmes de protection infranchissables par ces Anglo-saxons dont le seul projet est de dominer le monde.

Le confinement généralisé et obligatoire tel qu’il a été décrété par les démocraties occidentales qui ne sont plus que l’ombre d’elles-mêmes n’a jamais été prouvé comme étant la solution idéale ni ultime pour lutter contre une épidémie. Pourquoi les démocraties occidentales se sont pliées à cette mesure – je parle toujours ici des pays européens cités plus haut – alors qu’elles savaient qu’une telle mesure conduirait à la ruine de leurs économies ? Faut-il obéir à des raisons ou des injonctions impérieuses pour prendre de telles décisions dévastatrices ! L’éventualité d’une pandémie a été depuis le HIV étudiée en détail par les politiciens il y a maintenant plus de 40 ans et ce virus pour lequel on n’a toujours pas trouvé de vaccin tue chaque année entre 500000 et un million de personnes. La tri-thérapie n’éradique pas le virus mais freine seulement sa multiplication et sa propagation et les médicaments utilisés sont depuis longtemps dans le domaine public. Il s’agit d’une maladie virale qui tue toujours mais ne procure plus aucun profit aux grandes entreprises pharmaceutiques multinationales, les vaccins et les « nouveaux médicaments » sont beaucoup plus « juteux » pour les actionnaires de ces grandes entreprises apatrides. Le coronavirus est arrivé presque comme un messie salvateur car rien ne se profilait à l’horizon pour réaliser encore plus de profit pour enrichir encore plus les actionnaires.

Les projections mathématiques délirantes écrites noir sur blanc dans The Lancet (lien en fin de billet) ont répandu la panique parmi les dirigeants de l’Union européenne, pas tous mais presque, dirigeants tous conviés aux raouts de Davos et diverses conférences confidentielles réservées aux décideurs stratégiques.

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Le concept de confinement généralisé obligatoire a été imaginé il y a plus de 30 ans par l’administration Bush pour se prémunir non pas contre une épidémie virale banale mais contre une attaque bio-terroriste. Cette idée de confinement a été imaginée par un certain Donald Rumsfeld alors CEO des laboratoires pharmaceutiques G.D.Searle dont est issu le Laboratoire Gilead. Rumsfeld, figure éminente de l’administration Bush, prévoyait de financiariser la santé dans le cadre de la financiarisation globale de l’économie, ce à quoi on a assisté ces 30 dernières années. Le plan de Rumsfeld consistait à réorganiser la planète en divisant géographiquement les fonctions de chaque pays. Les pays qui refusaient de s’intégrer à l’économie globale n’aurait plus d’autre utilité que de fournir des matières premières et les zones développées comme l’Union européenne, la Russie et la Chine ne se contenteraient que de produire et les USA assureraient dans le cadre de ce plan la sécurité et la police mondiale. L’American Enterprise Institute fut chargé de conforter ce projet et les évènements du 11 septembre 2001 permirent la mise en place du Patriot Act, première étape significative de la réduction des libertés, assorti du concept de « guerre sans fin » géré par les USA dans le monde entier.

Nous en sommes là aujourd’hui. L’épisode du confinement généralisé avec tous les contrôles qui lui sont associés, tous des atteintes aux libertés individuelles, sont un prolongement de la doctrine de Rumsfeld qui par conséquent favorise en premier lieu le gigantesque lobby pharmaceutique dont la mission première est de contrôler la santé des individus mais également les individus eux-mêmes. On comprend dès lors, à la lumière des évènements qui ont secoué la France au sujet de la chloroquine ou de son dérivé l’hydroxy-chloroquine quelle fut l’opposition véhémente de l’administration française à l’encontre du traitement préconisé par les autorités sanitaires chinoises et repris avec le succès que l’on n’ignore plus maintenant par le Professeur Didier Raoult en France. Le Président Donald Trump a fait confiance au traitement préventif préconisé par Didier Raoult en se traitant lui-même et en adjoignant tout son entourage à se traiter préventivement avec ce dérivé de la chloroquine.

Donald Trump a-t-il mesuré l’ampleur de son attaque contre le lobby pharmaceutique qui jouit d’une rente de situation : la santé de chaque être humain sur la planète ? Ce lobby, comme le complexe militaro-industriel, fait partie du « marigot » du District de Columbia qu’il a décidé de combattre. Trump subit des attaques incessantes de la part de la presse inféodée aux grands groupes financiers qui considère que son comportement est désinvolte ! Pour l’avenir des libertés de tous, et pas seulement des Américains, il faut espérer que Donald Trump sera réélu et qu’il pourra mettre en prison tous ces individus nuisibles au monde entier, d’autant plus que la mise au point d’un vaccin contre le coronavirus ne provoquant pas d’ « orage immunitaire » est très loin d’être acquise.

Inspiré d’un article de Thierry Meyssan paru il y a quelques jours sur le site Voltaire.org et lien ci-dessous. Prochains billets à venir sur le même sujet.

https://books.google.es/books?id=dsHADwAAQBAJ&pg=PA546&lpg=PA546&dq=10.1016/S1473-3099(09)70176-8&source=bl&ots=0qA59iY6Ow&sig=ACfU3U1fMacjBi0VNeF3n6rnCZd2VyiGSg&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwiQiaCY_sDpAhVlyoUKHQVPASsQ6AEwAnoECAsQAQ#v=onepage&q=10.1016%2FS1473-3099(09)70176-8&f=false

Scènes de la vie quotidienne. Les caissières des supermarchés.

Je loue un deux pièces meublé dans le centre-ville de Santa Cruz de Tenerife et au rez-de-chaussée de l’immeuble ou je réside il y a un supermarché. Pour y pénétrer en ces temps coronoviraux il faut avoir un masque et une fille, le plus souvent très plantureuse, vous propose des gants et contrôle la température frontale. Ce 17 mai dernier – oui c’est ouvert le dimanche ! – j’avais besoin d’une bouteille de « Chardonnay » (made in Spain, je le précise et excellent) pour boire avec un sashimi de thon que je m’étais procuré au marché ce matin du même jour, pas le sashimi mais le morceau de thon fraîchement pêché. Je me suis arrêté chez un « chinois » pour me munir de sauce au sojaà laquelle j’ai ajouté un peu de Wasabi pour le sashimi. J’ai même osé laisser un pourboire de 20 centimes à la jeune fille qui tenait la caisse de la boutique d’imports en tous genres de sauces et autres conserves provenant du monde entier. Enceinte de plus de huit mois selon mon évaluation elle me gratifia d’un charmant sourire … Au supermarché j’ai également acheté un pack de 4 litres de bière car je risquais d’être en rupture de stock ce lundi 18 mai. Je suis un gros buveur de bière, je l’avoue.

Un pack de 4 litres de bière et une bouteille de Chardonnay : total 6,87 euros.

Je laisse 17 centimes sur le plan de la caisse séparée par un panneau de Plexiglas, coronavirus oblige, et un billet de 10 euros. La caissière, je le répète passablement plantureuse comme celle distribuant des gants à l’entrée, sort une petite calculette et je l’observe avec curiosité, surtout son énorme poitrine, je l’avoue. Elle prend son temps pour imaginer quel sera le résultat de la caisse automatique quand elle entrera 10 euros et 17 centimes pour m’acquitter d’un somme de 6,87 euros. Je n’avais pas réalisé que je lui avais tendu un piège : pourquoi 17 centimes et pas tout simplement 7 centimes ? Cela aurait été plus logique.

Bref la fille me rendit 3,20 euros après mûre réflexion et les 17 centimes que je lui avais proposé – elle avait tout son temps, il n’y avait pratiquement personne dans le magasin – et j’admirais son effort pour avoir calculé indépendamment de la caisse automatique (qui ne fait pas d’erreur) ce qu’elle devait me rendre, soit 3,30 euros, somme que j’avais calculé de tête bien avant d’observer son manège et sa poitrine trop grosse pour satisfaire la main d’un homme honnête.

Elle me rendit donc 3,30 euros, ce que lui avait indiqué la caisse automatique, ainsi que les 17 centimes que j’avais laissé sur le plan de la caisse. Je lui fis remarquer dans mon espagnol approximatif qu’elle avait fait une erreur et laissais les 17 centimes d’euros. Hasta luego ! J’ai soudainement compris pourquoi ces filles sont payés ici 750 euros par mois primes comprises et qu’elles développent un embonpoint presque dérangeant, tout simplement parce qu’elles ne savent même pas faire une simple soustraction de tête. Je refuse d’utiliser ma carte bancaire pour payer sans contact et sans code confidentiel pour que les caissières réfléchissent moins car elles ne sont pas payées pour ça.

Où va-t-on ? Une coccinelle (« bug ») dans le système informatique de la banque et on fait quoi pour un achat de 6,87 euros débité sur le compte 68,7 euros ? Que cherchent à établir les banques main dans la main avec les politiciens ? Un contrôle de chaque citoyen mais pas celui du surpoids des caissières …

Je termine avec le sashimi de thon. C’était excellent. J’ai acheté assez de thon pour au moins trois jours de vrai régal. Bon appétit et oubliez le virus, mangez, buvez, pensez, lisez et regardez de vrais bons films comme « La Belle Noiseuse » avec Emmanuelle Béart et Piccoli que j’ai re-visionné hier en apprenant la mort de Piccoli ou écoutez de la bonne musique comme les quatuors à corde de Beethoven ou Roberta Flack …