Nous nous acheminons vers une tyrannie alimentaire mondiale

Remarques liminaires de votre serviteur. Le titre de ce billet est alternatif à celui de l’article ci-dessous de F. William Engdahl initialement paru sur le site New Eastern Outlook (lien en fin de billet) et traduit par le Saker francophone pour Réseau International. Je reproduis l’intégralité de cet article en français. Il est opportun de rappeler ici les récents incendies qui ont ravagé les élevages intensifs d’animaux dans de nombreux pays européens ainsi qu’en Amérique du Nord. Ces évènements ont été classés parmi les faits divers mais ils avaient un but précis : fragiliser les circuits de production de protéines animales (volaille, porc, bovins, poisson d’élevage) dans les pays occidentaux, afin que les consommateurs se familiarisent avec des linéaires de supermarché vides, la première manifestation du véritable complot ourdi par leurs auteurs dénoncés dans l’article ci-dessous. Non satisfaits par l’augmentation décevante de la mortalité et la réduction tout aussi décevante des naissances qui devait être une conséquence directe et souhaitée des injections massives d’ARN messager pratiquées dans ces mêmes pays occidentaux (commercialisés dans l’urgence dans le cadre d’une autorisation temporaire de mise sur le marché), les auteurs de ce complot s’attaquent maintenant à la disponibilité en nourriture qui va inexorablement diminuer et se raréfier au cours des prochaines années. Il apparaît urgent que les pays comme la Chine, l’Inde, la Russie ou encore le Brésil prennent les mesures adéquates pour contrer ce complot occidental. J’ajouterai enfin que ce complot est adossé au mythe, au dogme, de l’effet néfaste du CO2 sur le climat.

Les critères ESG auxquels sont soumis les grands organismes financiers sont la face cachée de ce projet de famine organisée qui va enfin permettre une diminution satisfaisante de la population. Pourtant le CO2 est la source de toute vie halieutique, animale et végétale sur Terre. Ces organisations bien décidées à décimer la population mondiale sont donc bien des organisations complotistes au sens littéral du terme.

Guerre contre l’agriculture mondiale : L’Agenda 2030 « durable » non-durable des Nations unies 

par F. William Engdahl 

Au cours des dernières semaines, un assaut coordonné contre notre agriculture – la capacité de produire la nourriture nécessaire à l’existence humaine – a commencé. La récente réunion gouvernementale du G20 à Bali, la réunion de la COP27 de l’Agenda 2030 des Nations unies en Égypte, le Forum économique mondial de Davos et Bill Gates sont tous complices. En général, ils utilisent un cadre linguistique dystopique pour donner l’illusion qu’ils font le bien, alors qu’ils font en réalité avancer un programme qui conduira à la famine et à la mort de centaines de millions, voire de milliards de personnes si on le laisse se poursuivre. Il est dirigé par une coalition d’argent. 

Du G20 à la COP27 au WEF

Le 13 novembre, le G20 – représentants des 20 nations les plus influentes, dont les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Union européenne (bien qu’il ne s’agisse pas d’une nation), l’Allemagne, l’Italie, la France, le Japon, la Corée du Sud et plusieurs pays en développement, dont la Chine, l’Inde, l’Indonésie et le Brésil – a adopté une déclaration finale. 

Le premier point majeur est un « appel à une transformation accélérée vers des systèmes agricoles et alimentaires et des chaînes d’approvisionnement durables et résilients». En outre, « travailler ensemble pour produire et distribuer des aliments de manière durable, veiller à ce que les systèmes alimentaires contribuent mieux à l’adaptation au changement climatique et à son atténuation, et arrêter et inverser la perte de biodiversité, diversifier les sources d’alimentation… » Ils ont également appelé à un «commerce agricole inclusif, prévisible et non discriminatoire, fondé sur les règles de l’OMC ». De même, « Nous sommes déterminés à soutenir l’adoption de pratiques et de technologies innovantes, notamment l’innovation numérique dans l’agriculture et les systèmes alimentaires, afin d’améliorer la productivité et la durabilité en harmonie avec la nature… » Vient ensuite la déclaration révélatrice : «Nous réitérons notre engagement à atteindre l’objectif mondial de zéro émission nette de gaz à effet de serre/neutralité carbone vers le milieu du siècle » ( https://www.consilium.europa.eu/media/60201/2022-11-16-g20-declaration-data.pdf. ). 

« Agriculture durable » avec « zéro émission nette de gaz à effet de serre » est un double langage orwellien. Pour un étranger à la linguistique de l’ONU, ces mots sonnent trop bien. Ce qui est en fait promu, c’est la destruction la plus radicale de l’agriculture et de l’élevage au niveau mondial sous le nom d’« agriculture durable ». Quelques jours seulement après la conférence du G20 à Bali s’est tenue en Égypte la réunion annuelle du Sommet climatique de l’Agenda vert des Nations unies COP27. Là, les participants de la plupart des pays des Nations unies, ainsi que des ONG telles que Greenpeace et des centaines d’autres ONG vertes, ont rédigé un deuxième appel. La COP27 a lancé quelque chose qu’ils appellent de manière révélatrice FAST – la nouvelle initiative de l’ONU sur l’alimentation et l’agriculture pour une transformation durable (FAST). Fast, comme dans « s’abstenir de manger… ». Selon Forbes, l’initiative FAST favorisera une « transition vers des régimes alimentaires sains, durables et résistants au climat, et contribuera à réduire les coûts liés à la santé et au changement climatique d’un montant pouvant atteindre 1,3 billion de dollars, tout en soutenant la sécurité alimentaire face au changement climatique ». Nous parlons de gros chiffres. La transition vers des « régimes alimentaires sains, durables et résistants au climat » permettrait de réduire le coût du changement climatique de 1,3 billion de dollars (https://www.theburningplatform.com/2022/11/13/lab-grown-meat-nuclear-yeast-vats-cop27-reignites-the-war-on-food/ ). Que se passe-t-il réellement derrière tous ces mots ? 

De grosses sommes d’argent

Selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), qui s’est adressée à Reuters lors de la COP27, la FAO lancera d’ici un an un plan directeur « de référence » pour la réduction des gaz à effet de serre issus de l’agriculture. L’impulsion de cette guerre contre l’agriculture vient, sans surprise, des grandes fortunes, de l’Initiative FAIRR, une coalition de gestionnaires d’investissements internationaux basée au Royaume-Uni qui se concentre sur «les risques et opportunités ESG matériels causés par la production animale intensive ». Parmi leurs membres figurent les acteurs les plus influents de la finance mondiale, notamment BlackRock, JP Morgan Asset Management, l’allemand Allianz AG, Swiss Re, la banque HSBC, Fidelity Investments, Edmond de Rothschild Asset Management, Credit Suisse, Rockefeller Asset Management, la banque UBS et de nombreuses autres banques et fonds de pension, avec un total d’actifs sous gestion de 25000 milliards de dollars (https://www.fairr.org/about-fairr/network-members/page/14/ ). Ils ouvrent maintenant la guerre à l’agriculture comme ils l’ont fait pour l’énergie. Le directeur adjoint de la FAO chargé des politiques relatives au changement climatique, Zitouni Ould-Dada, a déclaré lors de la COP27 : « Jamais auparavant l’alimentation et l’agriculture n’avaient fait l’objet d’autant d’attention. Cette COP est définitivement la bonne » ( https://www.reuters.com/business/cop/cop27-un-food-agency-plan-farming-emissions-launch-by-next-year-after-investor-2022-11-10/ ). 

La FAIRR affirme, sans preuve, que « la production alimentaire représente environ un tiers des émissions mondiales de gaz à effet de serre et constitue la principale menace pour 86% des espèces en voie d’extinction dans le monde, tandis que l’élevage de bétail est responsable des trois quarts de la disparition de la forêt amazonienne ». La FAO prévoit de proposer une réduction drastique de la production mondiale de bétail, en particulier des bovins, qui, selon FAIRR, sont responsables de « près d’un tiers des émissions mondiales de méthane liées à l’activité humaine, libérées sous forme de rots de bovins, de fumier et de cultures fourragères ». Pour eux, la meilleure façon de mettre fin aux rots et au fumier de vache est d’éliminer le bétail. 

Une agriculture durable non viable

Le fait que la FAO des Nations unies soit sur le point de publier une feuille de route visant à réduire de manière drastique les soi-disant gaz à effet de serre émis par l’agriculture mondiale, sous le prétexte fallacieux d’une « agriculture durable », sous l’impulsion des plus grands gestionnaires de fortune du monde, dont BlackRock, JP Morgan, AXA et d’autres, en dit long sur le véritable programme. Ces institutions financières sont parmi les plus corrompues de la planète. Elles ne mettent jamais un centime là où elles ne sont pas assurées de faire d’énormes bénéfices. La guerre contre l’agriculture est leur prochaine cible. 

Le terme « durable » a été créé par le Malthusian Club of Rome de David Rockefeller. Dans leur rapport de 1974, « L’humanité au tournant », le Club de Rome a fait valoir : 

« Les nations ne peuvent pas être interdépendantes sans que chacune d’entre elles renonce à une partie de sa propre indépendance, ou du moins reconnaisse des limites à celle-ci. Le moment est venu d’élaborer un plan directeur pour une croissance organique durable et un développement mondial fondé sur une répartition mondiale de toutes les ressources finies et un nouveau système économique mondial (https://web.archive.org/web/20080316192242/http:/www.wiseupjournal.com/?p=154 )». 

Telle était la formulation initiale de l’Agenda 21 des Nations unies, de l’Agenda 2030 et de la grande réinitialisation de Davos en 2020. En 2015, les nations membres de l’ONU ont adopté ce que l’on appelle les Objectifs de développement durable ou ODD : 17 objectifs pour transformer notre monde. 

L’objectif 2 est « Éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire et une meilleure nutrition et promouvoir une agriculture durable ».

Mais si nous lisons en détail les propositions de la COP27, du G20 et du WEF de Davos de Klaus Schwab, nous découvrons ce que signifient ces belles paroles. Aujourd’hui, nous sommes inondés d’affirmations, non vérifiées, par de nombreux modèles de groupes de réflexion financés par des gouvernements ou par le secteur privé, selon lesquelles nos systèmes agricoles sont une cause majeure du réchauffement climatique. Pas seulement le CO2, mais aussi le méthane et l’azote. Pourtant, tout l’argument des gaz à effet de serre, selon lequel notre planète est au bord d’un désastre irréversible si nous ne changeons pas radicalement nos émissions d’ici 2030, est une absurdité invérifiable provenant de modèles informatiques opaques. Sur la base de ces modèles, le GIEC des Nations unies insiste sur le fait que si nous n’empêchons pas une augmentation de la température mondiale de 1,5 °C par rapport au niveau de 1850, la fin du monde est imminente d’ici 2050. 

La guerre ne fait que commencer

Les Nations unies et le WEF de Davos se sont associés en 2019 pour faire progresser conjointement l’Agenda 2030 des Nations unies en matière de développement durable. Sur le site web du WEF, il est ouvertement admis que cela signifie se débarrasser des sources de protéines carnées, introduire la promotion de la fausse viande non éprouvée, préconiser des protéines alternatives telles que les fourmis salées ou les grillons ou vers moulus pour remplacer le poulet ou le bœuf ou l’agneau. Lors de la COP27, la discussion a porté sur «les régimes alimentaires qui peuvent rester dans les limites de la planète, notamment en réduisant la consommation de viande, en développant des alternatives et en encourageant le passage à davantage de plantes, de cultures et de céréales indigènes (réduisant ainsi la dépendance actuelle vis-à-vis du blé, du maïs, du riz et des pommes de terre (https://cop27.eg/assets/files/days/COP27%20FOOD%20SECURITY-DOC-01-EGY-10-22-EN.pdf ) ».

Le WEF encourage le passage d’un régime alimentaire à base de protéines de viande à un régime végétalien, en faisant valoir qu’il serait plus «durable » (https://www.weforum.org/agenda/2022/10/vegan-plant-based-diets-sustainable-food/ ). Il promeut également des alternatives de viande de laboratoire ou à base de plantes, comme les Impossible Burgers financés par Bill Gates, dont les propres tests de la FDA indiquent qu’ils sont probablement cancérigènes car ils sont produits avec du soja OGM et d’autres produits saturés de glyphosate. La PDG d’Air Protein, une autre entreprise de fausse viande, Lisa Lyons, est une conseillère spéciale du WEF. Le WEF promeut également les protéines d’insectes comme alternatives à la viande. Notez également qu’Al Gore est un administrateur du WEF (https://www.weforum.org/podcasts/house-on-fire/episodes/have-we-reached-the-end-of-meat ). 

La guerre contre l’élevage d’animaux pour la viande devient de plus en plus sérieuse. Le gouvernement des Pays-Bas, dont le Premier ministre Mark Rutte, anciennement d’Unilever, est un contributeur à l’agenda du WEF, a créé un ministre spécial pour l’environnement et l’azote, Christianne van der Wal. En s’appuyant sur des lignes directrices de protection de la nature Natura 2000 de l’UE, jamais invoquées et dépassées, conçues prétendument pour « protéger la mousse et le trèfle » et basées sur des données d’essai frauduleuses, le gouvernement vient d’annoncer qu’il va fermer de force 2500 exploitations bovines à travers la Hollande. Leur objectif est de forcer 30% des exploitations bovines à fermer ou à être expropriées. 

En Allemagne, l’Association allemande de l’industrie de la viande (VDF) affirme que dans les quatre à six prochains mois, l’Allemagne sera confrontée à une pénurie de viande et que les prix monteront en flèche. Hubert Kelliger, membre du conseil d’administration de la VDF, a déclaré : « Dans quatre, cinq ou six mois, nous aurons des manques sur les étagères ». Le porc devrait connaître les pires pénuries. Les problèmes d’approvisionnement en viande sont dus à l’insistance de Berlin à réduire de 50% le nombre de têtes de bétail afin de réduire les émissions liées au réchauffement climatique ( https://hotair.com/jazz-shaw/2022/11/21/germany-cutting-back-meat-production-to-fight-global-warming-n512518 ). Au Canada, le gouvernement Trudeau, autre produit du WEF de Davos, selon le Financial Post du 27 juillet, prévoit de réduire les émissions des engrais de 30% d’ici à 2030 dans le cadre d’un plan visant à atteindre le zéro émission dans les trois prochaines décennies. Mais les producteurs disent que pour y parvenir, ils devront peut-être réduire considérablement leur production de céréales. 

Lorsque le président autocratique du Sri Lanka a interdit toute importation d’engrais azotés en avril 2021 dans un effort brutal pour revenir à un passé d’agriculture « durable », les récoltes se sont effondrées en sept mois et la famine, la ruine des agriculteurs et les manifestations de masse l’ont contraint à fuir le pays. Il a ordonné que l’ensemble du pays passe immédiatement à l’agriculture biologique, mais n’a fourni aucune formation de ce type aux agriculteurs. 

Si l’on ajoute à cela la décision politique catastrophique de l’UE d’interdire le gaz naturel russe utilisé pour fabriquer des engrais azotés, ce qui entraîne la fermeture d’usines d’engrais dans toute l’UE, et qui provoquera une réduction mondiale des rendements agricoles, ainsi que la fausse vague de grippe aviaire qui ordonne à tort aux agriculteurs d’Amérique du Nord et de l’UE de tuer des dizaines de millions de poulets et de dindes, pour ne citer que quelques cas supplémentaires, il apparaît clairement que notre monde est confronté à une crise alimentaire sans précédent. Tout ça pour le changement climatique ? 

Source: http://www.williamengdahl.com/gr30November2022.php

MH17 : Les Pays-Bas se couvrent de ridicule !

Pour se faire une idée ou une opinion sur les événements d’Ukraine voici le dernier épisode de Stratpol :

https://rumble.com/v1ws2zj-stratpol-109.-xavier-moreau-ukraine-vs-pologne-ukro-lgbt-vs-orthodoxie-zele.html

Pour ma part depuis l’accident du vol MH17 que j’avais largement relaté sur ce blog ma propre opinion est faite : les Occidentaux ont suivi l’idéologie nationale-socialiste corrompue de Kiev, l’exemple le plus démonstratif étant le résultat de l’enquête relative à ce vol MH17. Les Néerlandais se sont couvert de ridicule et aux yeux de n’importe quel analyste politique ils sont l’archétype de la dérive mensongère des pays de l’OTAN qui veulent la guerre contre la Russie sans envoyer de troupes sur place à l’exception de mercenaires payés 10000 dollars par mois … À vous de juger.

Et pour mieux comprendre l’évolution de ce conflit voici une analyse de Thierry Meyssan que d’aucuns considèrent comme pro-russe, opinion que je ne partage pas: https://www.voltairenet.org/article218419.html . Pour retrouver les billets de ce blog concernant le vol MH17 allez sur l’onglet recherche et entrez MH17.

Et comme on pouvait s’y attendre le tribunal néerlandais a condamné trois russes :https://www.lefigaro.fr/international/crash-du-vol-mh17-en-ukraine-le-verdict-attendu-ce-jeudi-20221116 . Inutile de laisser ici d’autres commentaires. 

Politique : les USA, un modèle de démocratie ? 

Comme aurait dit Pierre Desproges : « je pouffe ! » si on me pose cette question. Les élections présidentielles ont été gagnées par les Démocrates avec une fraude généralisée que la justice, corrompue par le clan Clinton et le réseau d’Obama, n’a pas voulu reconnaître. Les démocrates ont réitéré lors des élections de mid-term en perdant de justesse la Chambre des Représentants et avec un Sénat encore indécis. Les Démocrates ont prétendu que si les candidats républicains remportaient les deux chambres, ce serait la fin de la démocratie américaine, je « pouffe » encore. La fraude électorale est supposée exister à grande échelle dans les républiques bananières, selon l’expression consacrée pour classer les petites pays d’Amérique centrale, le pré carré des Américains, ou d’autres Etats africains.

Sous ce fallacieux prétexte que les Etats-Unis sont la seule vraie démocratie dans le monde, ce pays doit servir de modèle. Les médias américains appartenant à quelques riches milliardaires, un peu comme en France et bien d’autres « démocraties » occidentales, ont servi de levier pour influencer le choix des électeurs : « si vous votez pour les candidats pro-Trump vous votez contre la démocratie. Pour dissimuler la notion de démocratie chancelante américaine les médias de ce pays ne cessent de clamer que la Russie pratique également la fraude électorale à grande échelle et que la popularité du chef de l’Etat russe est largement usurpée avec des médias russes aux ordres du Kremlin. Le fait que la Chine ou la Corée du nord, états notoirement totalitaires, ne procèdent jamais à des élections libres se comprend mais que les Etats-Unis fraudent systématiquement lors des élections rappelle tout à fait ce que ces pays pratiquent presque naturellement.

Je ne prendrai qu’un seul exemple de cette imposture électorale américaine. La Floride a interdit le vote par correspondance et tous les électeurs devaient se rendre physiquement dans les bureaux de vote munis d’une pièce d’identité et d’une carte de résident en Floride. Curieusement les médias français n’ont pas noté ce détail et c’est compréhensible car l’Etat français envisage de procéder lors de nouvelles élections à des votes électroniques, la porte grande ouverte aux fraudes. Résultat attendu, en Floride la grande majorité des candidats encartés au parti républicain l’ont emporté parfois de justesse mais la conséquence de cette décision est incontestable. Le gouverneur Ron DeSantis a été réélu haut la main. J’ajouterai que si Donald Trump n’était pas perverti par son ego pathologique il adouberait DeSantis comme candidat républicain lors des prochaines élections présidentielles. Le cas de la Floride est exemplaire et va probablement encourager d’autres Etats à choisir de revenir au système de vote traditionnel avec des bureaux et des scrutateurs au cours du processus de vote mais également lors des dépouillements. J’ai moi-même été scrutateur lors de je ne sais plus quelles élections, c’est un droit ouvert à tout citoyen soucieux du respect de la démocratie.

En conclusion les Etats-Unis ne sont plus une démocratie et il faut souhaiter que l’exemple de la Floride soit salutaire, en particulier pour la France, et j’ai le droit de rêver sans « pouffer » …

Les premières conséquences de l’Agenda du changement climatique

Depuis plus de deux ans les prix de l’énergie ne cessent d’augmenter depuis 2020 comme en témoigne le graphique suivant (source Tradingeconomics.com) :

Ce n’est pas à cause du conflit ukrainien, ce n’est pas à cause de Poutine, ce n’est pas à cause de la Chine. La raison est étrangère à la conjoncture géopolitique du moment. Il s’agit de la mise en place des fameux critères dits ESG. Selon la brève définition de wikipedia en anglais ESG signifie un ensemble de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance des corporations qui se réfère à des données spécifiques rassemblées afin d’être utilisées par les investisseurs pour évaluer les risques matériels qu’ils prennent en considérant les externalités qui peuvent être générées par ces investissements source :https://en.wikipedia.org/wiki/Environmental,_social,_and_corporate_governance .

Cette prose ambiguë cache en réalité le véritable but de l’orientation que doivent choisir les investisseurs. Tout capital investi provenant par exemple de fonds de pension ne peut pas conduire à une augmentation du taux de CO2 dans l’atmosphère. En d’autres termes les investissements doivent être réalisés dans le vaste domaine du « renouvelable » car les sources de biens mis à la disposition de l’homme par la nature ne sont pas renouvelables : un jour ils n’y aura plus de sources carbonées fossiles d’énergie, il n’y aura plus de minerai de fer, il n’y aura plus de terres rares. En conséquence les investisseurs ne peuvent plus investir dans cet éventail des industries extractives. L’énergie issue de la fission de noyaux fertiles comme ceux de l’uranium-238 ou du thorium-232 après capture d’un neutron a échappé de justesse au classement ESG car les technique dites de quatrième génération de production d’électricité aussi appelées surrégénération qui produisent plus de combustible qu’elles n’en consomment sont maintenant considérées comme des sources d’énergie renouvelables. Les investisseurs peuvent donc s’intéresser à ce pan de l’industrie.

Cependant l’ensemble des industries dépendant des hydrocarbures et du charbon ont vu les investisseurs les fuir dédaigneusement. L’application scrupuleuse des critère ESG par les gestionnaires des fonds de pension comme Blackrock ou Vanguard, pour ne citer que les deux plus importants, est contrôlée par une série d’organismes dont en particulier les agences de notation et d’autres organismes comme les agences de contrôle des investissements sur les marchés boursiers.Les investissements situés en amont, c’est-à-dire l’industrie de la prospection et de la mise en exploitation de nouveaux gisements de pétrole ou de gaz a vu ses investissements se tarir en quelques semaines dès la fin des années 2010. La conséquence était prévisible. Les prix du gaz naturel et du pétrole ont tout simplement flambé, sans faire de jeu de mot, au détriment de l’industrie et des particuliers. Les investissements dans l’industrie extractive tant du pétrole que du gaz sont des décisions de long terme et il en est de même pour l’industrie nucléaire.

Confrontés à ce goulot d’étranglement et cherchant des profits de court terme les investisseurs se sont orienté vers les énergie renouvelables comme les moulins à vent ou les panneaux magiques (citation de Charles Gave) mais malgré les 1000 milliards investis moins de 1 % de réduction des émissions de carbone a pu être être quantifié en utilisant des modèles de lissage des données brutes fournies par la NOAA et la NASA qui restent contestables. Les grandes compagnies pétrolières et gazières comme le français Total se sont parées d’un vernis vert en investissant dans les énergies renouvelables ainsi qu’EDF en France. Mais pour ces entreprises il s’agit d’investissements à perte, non pas en raison de leur incrédulité ni parce que les moulins à vent et les miroirs magiques ne relèvent pas de leur compétence mais parce que les décideurs de ces entreprises savent qu’il s’agit de sources d’énergie intermittentes, un défaut que les technologies actuelles ne permettent pas de corriger. 

Deux pays et non des moindres se moquent des critères ESG et investissent massivement dans l’énergie nucléaire alors qu’ils disposent de ressources et de réserves en carburants fossiles comptant parmi les plus abondants de la planète, qu’il s’agisse de pétrole, de gaz ou de charbon. Il s’agit de la Russie et de la Chine. Finalement les critères ESG ne sont respectés que par les pays occidentaux : Amérique du Nord, Europe, Australie, Nouvelle-Zélande, Corée et Japon. Si j’étais un investisseur je ne choisirais aucun de ces pays pour réaliser des profits car les économies de ces derniers vont rapidement s’effondrer. C’est d’ailleurs cette tendance qui se dessine maintenant en Europe occidentale, conglomérat hétéroclite de pays dont l’économie tend vers une récession catastrophique.

Pour plus d’information lisez cet excellent article de F. William Engdahl paru sur le site du magazine New Eastern Outlook traduit par le Saker Francophone et repris par Reseau International : https://reseauinternational.net/dou-vient-reellement-largent-derriere-le-nouvel-agenda-vert/

À voir absolument sur Rumble ou Odyssée avant qu’l ne soit trop tard

Il paraît que le gouvernement français censure Rumble. Il est vrai que la France n’est plus une démocratie depuis … depuis une demi-douzaine d’années. Elle est gouvernée par une mafia de politiciens constituée d’incompétents qui n’ont qu’un objectif : s’en mettre au maximum dans les poches et en suivant les directives d’Ursula et de Klaus. Dans quelques années seulement la France sera complètement ruinée et les Français seront dans la misère.

La seule alternative qui reste est la révolution … 

https://rumble.com/v1teoso-librez-linfo-7-avec-xavier-moreau-10.11.22.html

L’Ukraine vue par Michel Collon, journaliste belge

Dans la communauté des journalistes francophones Michel Collon se distingue par sa prise de conscience de la manipulation journalistique après une longue période de sa vie comme membre du parti communiste-léniniste belge. Au cours de cette période il découvrit les mensonges et les manipulations du parti communiste de l’Union soviétique à la suite de la chute du mur de Berlin. Cette prise de conscience, certes tardive, le conduisit à se spécialiser dans la propagande de guerre et la désinformation médiatisée par les grands canaux d’information occidentaux appartenant à des milliardaires et, ou, subventionnés par les Etats. Il a donc créé un site spécialisé dans la réinformation, « Investig’Action » dans lequel lui-même, ou ses interlocuteurs, recoupe les informations disponibles, les analyse minutieusement et découvre le plus souvent que les peuples sont soumis en permanence aux mensonges des Etats et manipulés par une propagande sophistiquée dont l’un des objectifs est par exemple de justifier l’entrée en guerre d’un pays contre un autre. Le cas du Kosovo l’a particulièrement mobilisé. Au cours de cette guerre entièrement organisée par une propagande forcenée de la part des Etats-Unis et de l’OTAN, fait avéré grâce à l’envoi d’une équipe indépendante d’observateurs civils sur place qu’il organisa lui-même. Il a ainsi renforcé son opinion sur l’aspect malsain et mensonger de la propagande de guerre.

Comme on pouvait s’y attendre il est qualifié de complotiste et c’est la raison pour laquelle j’apprécie beaucoup les analyses de ce journaliste. Je conseille vivement aux lecteurs de mon blog qui sont restés fidèles de voir cette intervention de Michel Collon dans laquelle il décortique, tel un horloger démontant une montre pièce après pièce, les évènements d’Ukraine. Je voudrais ajouter, en tant que complotiste moi-même, et j’assume mes prises de position, que le combat des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne contre la Russie (il ne plus se voiler la face) a deux finalités. L’une consiste à occuper l’opinion publique empêtrée dans des difficultés du quotidien qui n’ont pas de solution : inflation à deux chiffres, pénuries alimentaires, troubles sociaux quotidiens qui sont occultés par la presse papier ou télévisuelle, lassitude des citoyens qui craignent dans un proche avenir d’être traités comme des animaux d’élevage, je pense au cheptel bovin muni d’étiquettes jaunes aux oreilles, selon les théories totalitaristes d’un Klaus Schwab appliquées par plus de 40000 membres de la caste des décideurs politiques formatés par le Forum Économique Mondial. Les manifestions violentes, meurtres et pillages quotidiens tant en Amérique du Nord qu’en Europe sont occultés par ces médias aux ordres.

Seuls importent des sujets comme l’agression de la Russie contre ce pauvre pays sans défense qu’est l’Ukraine, le « réchauffement climatique », les coraux, les tortues marines et l’injection mortelle d’ARN à des nouveaux-nés pour protéger les « vieux ». Heureusement que grâce à un journaliste courageux comme Michel Collon il est encore possible de s’informer et éventuellement, si on possède encore un soupçon d’esprit critique de se faire une opinion.

Nouvelles des îles et d’ailleurs

Un ami récent a effectué un séjour d’une dizaine de jours dans l’archipel des Marquises. Pour se rendre à Hua-Pu depuis Nuku-Hiva il a emprunté un hélicoptère, son âge et sa forme physique ne lui permettant pas de monter à bord d’un petit bonitier comme ce fut mon cas il y a quelques semaines pour aller d’Hiva-Hoa à Fatu-Hiva. Son impression générale, puisqu’il réside à Papeete depuis une trentaine d’années, fut l’extravagance des prix pratiqués tant par les hôtels que les restaurants, environ 30 % de plus qu’à Papeete, ville où les prix également pratiqués sont de l’ordre de ceux auxquels on est confronté à Tokyo ou à Paris.

Bref, en Polynésie l’octroi de mer qui s’applique deux fois puisque cet archipel s’individualise par son éloignement de Tahiti qui perçoit également un octroi de mer sur tout denrée importée de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande ou de France métropolitaine. À cet octroi de mer s’ajoute la TVA, en un mot ce qui est vraiment gratuit ce sont le soleil et la température presque toujours égale à elle-même au cours de l’année.

Et je pense à tous les Européens qui vont devoir affronter les rigueurs de l’hiver. Tant pis pour eux car ils n’ont jamais eu le courage de protester au sujet des décisions des gouvernements, qu’il s’agisse de l’Espagne, de l’Italie, de la France ou encore de l’Allemagne dont les économie s’engouffrent dans une spirale destructrice.

Pour rassurer mes enfants j’ai enfin (pour eux) accepté de louer un studio dans une résidence pour seniors dans le centre de Papeete. Si l’Etat français qui peine à trouver maintenant des créanciers décide de réduire le montant des pensions de retraite je serai peut-être dans l’obligation de faire appel à la générosité de mes enfants et je leur ai déjà précisé qu’ils devaient songer à cette éventualité, eux qui n’auront peut-être pas de retraite du tout, allez savoir. Ici le soleil sera toujours gratuit …

Nouvelles indirectes de la France métropolitaine

Il doit faire froid dans les bureaux de l’administration française, normalement surchauffés pour que le vernis à ongle de ces dames sèche plus vite, leur première occupation du matin étant de raviver ce vernis pour plaire à leur chef. En effet il aura été nécessaire à au moins une partie de cette administration 50 jours pour enfin domicilier une partie seulement de ma pension de retraite dans une autre banque, en Polynésie française de surcroit ! Et mon cas est particulier car je ne suis plus un retraité de l’Etat français résidant à l’étranger mais un retraité de l’Etat français résidant dans un territoire français d’outre-mer. Quand on est français est-on à l’étranger à Papeete ? Je peux me poser la question mais mon cas doit être inhabituel.

Pour l’autre partie de ma retraite, maintenant qu’il fait de plus en plus froid et que le Ministre de l’Economie a dit aux Français qu’il leur fallait économiser l’énergie, avec des mitaines ces dames de l’administration auront encore plus de mal pour saisir mon nouveau numéro de compte en banque sans se tromper. Et puisque leur chef constatera qu’avec le froid les dossiers s’accumulent il réclamera la création de nouveaux postes de travail pour éviter un mouvement social. Quand il fera vraiment froid dans les bureaux de l’administration on ne peux s’attendre qu’à une paralysie du système. Ainsi va la France …

Les médias et la guerre : ça ne date pas d’aujourd’hui !

Je ne voudrais pas parcourir un sentier battu mais les évènements récents m’ont convaincu de revenir brièvement sur le premier dans ce billet sur le première escroquerie, le premier montage mensonger des Etats-Unis ayant abouti à un conflit avec l’Espagne. L’évènement en question eut lieu en 1898 lorsqu’une explosion eut lieu à bord du cuirassier USS Maine au mouillage dans le port de La Havane.

Immédiatement la presse s’empara de l’évènement et la conséquence en fut la guerre entre les Etats-Unis et l’Espagne. Il s’agissait en premier lieu du New-York Journal, propriété de William Hearst et du New-York World, propriété de Joseph Pulitzer, deux magnats de la presse de l’époque proches du pouvoir.

L’accusation désigna immédiatement l’Espagne alors que l’explosion qui fit sombrer le bateau provenait d’un feu de grisou ou de poussière de charbon dans une soute jouxtant une soute où étaient entreposées des munitions.

Depuis cette date les américains n’ont jamais cessé de mentir au monde entier en utilisant des unités spéciales de l’armée ou les services secrets américains ou anglais pour provoquer des évènements lourds de conséquences géopolitiques.

L’évènement le plus récent est le sabotage des gazoducs russes traversant la Mer Baltique dont les conséquences sont encore difficiles à évaluer. Tous ces mensonges et ces montages mafieux pour que les USA dominent le monde. Inutile d’établir tous les mensonges que les Américains ont imaginé dans ce seul but car la liste est trop longue. Belles perspectives pour le futur !