Grammaire française : petites remarques

Oh oui ! Je sais que la grammaire est une discipline rébarbative qui n’intéresse personne bien qu’une de mes cousines fut agrégée de grammaire française et que toute sa carrière professionnelle fut le résultat de ce diplôme qui peut paraître désuet pour beaucoup de jeunes bacheliers qui savent à peine lire et écrire … N’étant pas moi-même un puriste et je l’avoue, je crois que dans ma prose qui compte maintenant plus de 7000 pages, mon blog, j’ai certainement accumulé un nombre considérable de fautes d’orthographe grossières. En ces jours d’incertitude financière plus que sanitaire, je pèse mes mots, il y a une expression revenant sans arrêt et qui me paraît défier les règles grammaticales les plus fondamentales mais je peux me tromper car je ne suis pas agrégé de grammaire. Il s’agit de l’expression « en même temps ».

Je ne regarde pas la télévision, fort heureusement pour ma santé mentale, mais je parie qu’au cours d’un journal l’un ou l’autre des interlocuteurs présents sur le plateau va utilise abusivement l’élocution « en même temps » agrémentée de plusieurs « effectivement ». J’ai de l’estime pour André Bercoff (SudRadio) mais je suis obligé de constater qu’il use et abuse des deux : « en même temps » et « effectivement ». Napoléon disait que si un de ses interlocuteurs utilisait plus de deux adverbes dans une phrase il ne l’écoutait plus et il avait raison parce qu’agrémenter un propos avec des adverbes signifie que ce propos est vide de sens.

Mais j’en reviens au « en même temps ». Je pense qu’il s’agit d’une faute grammaticale, certes légère, pardonnable, mais une faute tout de même. Il serait plus correct de dire : « dans le même temps ». Loin de moi l’idée de contrarier les physiciens qui considèrent que le temps est une notion impalpable et théorique, inventée pour décrire des phénomènes tels que la chute des corps explorée par Galilée puis Newton. Si on approfondit cette approche il ne peut pas exister de « même temps » car le temps est fugitif : l’avenir, à un instant t, n’existe pas encore et le passé n’existe plus. Il est vrai que ce n’est pas très simple à comprendre mais c’est pourtant la réalité. J’écoute en rédigeant ce billet la sonate pour piano n°22 in F, op.5 de Beethoven, chaque note, dans le même temps, est jouée par l’interprète (Claudio Arrau) et je ne peux pas me résoudre à écrire que le pianiste joue en même temps deux notes avec les doigts de ses deux mains, car il existe toujours une infime différence temporelle dans les notes jouées malgré le fait que Arrau soit un immense virtuose.

Donc, et j’insiste, l’expression « en même temps » n’est correcte ni grammaticalement ni physiquement. Les journalistes qui s’en gargarisent doivent dire « dans le même temps » même si la notion « même temps » n’a aucune signification scientifique, et le « en » doit être banni et a minima remplacé par « dans le » pour des raisons d’esthétique. Peut-être que ces expressions utilisés par les journalistes constituent l’une des raisons pour lesquelles je m’intéresse avec de plus en plus de détachement à l’actualité. La seule information qui ait attiré mon attention est une déclaration de Corinne Lepage qui a affirmé que la France était le pays européen le plus exposé aux conséquences du « dérèglement » climatique, c’est dire à quel point les informations volent bas. Dans la problématique du réchauffement, pardon du dérèglement climatique, c’est du « en même temps » systématique, les ours blancs, merci au CO2, ils pullulent, la grande barrière de corail, merci au CO2, elle ne s’est jamais aussi bien portée, quant aux aléas météorologiques c’est aussi du « en même temps », un amalgame fallacieux, car il y eut toujours par le passé des évènements météorologiques exceptionnels. Pour le climat comme pour la crise coronavirale c’est du « en même temps » systématique … pour semer la confusion dans les esprits.

Fake-news ou réalité ?

J’ai appris hier 22 juillet que les pseudo-vaccins à ARNm n’étaient pas halal car il contenaient un produit présent dans la viande de porc. Cela ne signifie pas que l’un des composants des nano capsules protégeant l’ARN était préparé à partir de porc. L’information a été présentée dans le journal d’information de TVL. Si cette information est exacte c’est une véritable bombe sociétale en Europe …

Cette affaire me rappelle l’histoire des friandises Aribo qui contiennent (ou contenaient) du collagène de porc.

Brève. La réforme des retraites en France

C’est l’insouciance de l’été et le gouvernement français a choisi cette période de l’année pour remettre à l’ordre du jour la réforme des retraites. Le coronavirus n’a pas tué suffisamment de « vieux » alors il faudra faire passer cette réforme au forceps. Une chose est certaine : dans un futur proche le montant des retraites actuellement versées aux rentiers dont je fais partie va diminuer comme cela a eu lieu en Grèce il y a dix ans. Les vieux sont trop arthritiques pour aller courir dans les rues en manifestant leur désaccord.

L’autre approche que pourrait proposer le gouvernement français est de laisser le libre choix aux salariés actuels qui cotisent pour les retraités du moment, le choix de partir à la retraite quand ils le veulent. Si un actif décide de cesser de travail avant l’âge légal de la retraite, je crois me souvenir que cet âge est de 62,5 ans, il sera pénalisé et s’il décide de continuer à travailler jusqu’à 70 ans il sera récompensé par une retraite sur-valorisée. L’économie en sera fortifiée car tous ces seniors possèdent un savoir-faire irremplaçable qui pourra être mis à profit par les entreprises et transmis aux générations accédant au marché du travail. Encore une fois le gouvernement français ne s’inspire pas des choix faits par divers pays étrangers. Le Japon constitue un exemple presque caricatural : par manque de main-d’oeuvre les « vieux » sont toujours actifs. Il en est de même aux Etats-Unis au moins dans les universités, pays dans lequel les directeurs de laboratoires ne peuvent plus exercer leur métier après 75 ans, c’est la limite d’âge ! En voulant imposer une retraite par points le gouvernement français a choisi la mauvaise voie. Il faut laisser aux Français le choix de travailler aussi longtemps qu’ils le désireront sans changer le système actuel par répartition.

Je n’avais jamais connu une telle situation !

D’Atuona à Melbourne, de Kuala-Lumpur à Dakar, de Cabo San Lucas à Montréal, de Tokyo à Stockholm, de Londres à Chicago ou encore de Los Angeles à Douala en passant par Hong-Kong et Oslo voire Reykjavik, Douala ou Honolulu je n’avais jamais vécu une telle situation auparavant dans un aéroport. Ce mardi 13 juillet j’étais en possession d’un billet Tenerife-sud-Orly. J’avais fait tout le nécessaire la veille lundi pour obtenir un test PCR mais le dernier laboratoire d’analyse que j’avais approché me promettait un résultat pour le lendemain. Je suis donc arrivé à l’aéroport de Tenerife-sud convaincu de mon bon droit et que sans ce document sans aucune valeur scientifique ou clinique je pourrais régler le problème à mon arrivée à Paris-Orly. Par ailleurs j’ignorais que j’aurais pu obtenir ce document à l’aéroport même en une demi-heure. J’ai perdu un temps précieux dans la file d’attente pour enregistrer mon bagage de soute et lorsqu’au comptoir j’ai appris que je ne pourrais pas accéder à l’avion il n’y avait plus assez de temps devant moi pour obtenir ce document.

Je devais voyager avec une compagnie aérienne espagnole. Celle-ci avait le 12 juillet de ce mois reçu des autorités françaises l’ordre de refuser à l’embarquement tout passager dont l’état de santé n’était pas certifié par un pass-sanitaire, un certificat de vaccination ou un test PCR de moins de 3 jours à destination de n’importe quel aéroport français. Principe de précaution ? Non. Macron est l’homme du lobby pharmaceutique et peut-être aussi le bon élève de Klaus Schwab. La France est définitivement moribonde, elle n’est plus une démocratie mais est entrée dans le club très fermé des Etats qui ont imposé la vaccination pour tous, le Turkmenistan, le Kirghizistan et l’Arabie Saoudite, trois pays notoirement démocratiques comme chacun sait et que Macron a pris pour exemple …

Après le coronavirus et le réchauffement, quel sera le cygne noir suivant ?

Ce sujet est presque inépuisable et je vais pour l’instant en aborder seulement deux. On peut citer l’antispécisme en hors-d’oeuvre, car d’autres petits articles à venir sur ce blog s’attacheront à décrire tout ce qui menace les fondements de la civilisation occidentale, fondements qui remontent à la nuit des temps. J’aborderai quelques autres sujets qui préfigurent les anges exterminateurs de l’Apocalypse, concept qui envahit le sub-conscient de tous ceux qui constituent une civilisation héritée d’une longue histoire des ancêtres dont nous sommes tous issus. Puisque j’ai mentionné l’antispécisme autant dire tout de suite qu’il s’agit d’une attitude idéologique dont le but est d’abaisser le statut des êtres humains au rang d’animaux. Nous sommes déjà plongés dans cette problématique puisque nous sommes tous considérés comme des animaux de laboratoire à propos de ce que l’on nomme abusivement des vaccins, les fameux ARN messagers bientôt obligatoires pour protéger les populations contre le coronavirus. On vaccine les animaux d’élevage sans leur demander leur avis et dans quelques semaines il en sera de même pour les humains. Nos lointains ancêtres étaient des chasseurs-cueilleurs. Probablement lassés de se nourrir de charognes qu’ils disputaient aux carnassiers sauvages ils ont appris à chasser et l’invention du feu les a protégés de ces bêtes sauvages et a en outre permis de faire cuire la viande de leurs proies. Ce changement alimentaire, selon les paléontologues, a contribué à l’augmentation du volume du cerveau. L’antispécisme conduit à toutes sortes d’extravagances comme ces projets stupides de production de protéines in vitro pour remplacer la viande bovine ou porcine. L’idéologie sous-jacente de l’antispécisme est là, dissimulée par la nécessité impérative de protection du climat en rabaissant l’homme à l’état d’animal … Comme aurait dit Pierre Desproges : « J’en pouffe ».

Dans la rubrique énergie les critères ESG vont conduire à une pénurie ingérable de combustibles carbonés fossiles et la mauvaise image de l’énergie nucléaire va amplifier cette situation. À court terme, une dizaine d’années tout au plus, l’Europe va souffrir de black-out à répétition d’abord localisés puis généralisés. Selon l’étude décrite dans un billet de ce blog (voir le lien) il faut au moins une semaine pour retrouver un semblant d’alimentation électrique. Le choc économique et social d’un black-out généralisé est difficilement imaginable. Toutes les technologies modernes, télévision, radio, internet, téléphone, GPS, disparaitront instantanément et paralyseront totalement les transports ferroviaires et aériens dépendant étroitement de ces technologies elles-mêmes dépendantes de la fourniture d’électricité. De nombreuses industries lourdes subiront des dégâts irréparables car un black-out ne prévient pas. À tort les Français peuvent penser qu’ils seront à l’abri d’un black-out européen généralisé car l’énergie nucléaire, dans leur esprit, les protègerait contre un tel événement. En effet, si le réseau de transport haute tension de l’électricité qui interconnecte tous les pays européens devient inutilisable, tous les réacteurs, ne pouvant plus évacuer sur le réseau l’électricité produite, sont mis à l’arrêt automatiquement. Il reste alors à contrôler la chaleur résiduelle des réacteurs en laissant fonctionner les pompes de refroidissement alimentées avec des groupes électrogènes diesel. Je crois me souvenir que chaque réacteur dispose d’une réserve de sécurité d’un mois car en cas de black-out il est également nécessaire de refroidir les piscines de stockage des assemblages de combustibles récemment extraits des réacteurs lors du précédent rechargement en combustible. Donc, il n’y a pas de place pour la moindre illusion il faudra au moins dix jours pour un retour à la normale.

Un black-out provoqué par la politique énergétique stupide et suicidaire de l’Allemagne mais également de la Suisse (interconnectée malgré qu’elle soit neutre, un jeu de mot à l’intention de ceux qui comprennent ce qu’est l’énergie électrique) et enfin de la Belgique qui a décidé d’arrêter progressivement ses installations nucléaires conduira peut-être les autorités de Bruxelles à reconsidérer leur politique « énergies vertes ». À mon âge qu’on me laisse le droit de rêver … Ce mardi pas de billet car je me rends en France, puis je ferai en sorte de rédiger de courts articles sur ce sujet, de mon point de vue, des cygnes noirs qui tournent au dessus de nos têtes. Quelques pensées mais pas tous les jours, excusez-moi fidèles lecteurs.

Brève. La coulée de boue mortelle d’Atami au Japon

Cet événement fait toujours la une des journaux télévisés nippons. Voici les dernières nouvelles. Le terrain ayant fait l’objet de remblais massifs a changé en quelques années par trois fois de propriétaire. Le premier voulait bien créer une petite opération immobilière comprenant maisonnettes avec des panneaux solaires. Ce projet n’a pas été réalisé et le propriétaire a revendu ce terrain à une autre personne qui l’a, à son tour vendu. La parcelle vallonnée et couverte de bambous impénétrables a alors été utilisée comme décharge de gravats d’origine industrielle. Des riverains se sont plaint des multitudes de gros camions qui détérioraient la route d’accès étroite ainsi que d’une pollution d’origine inconnue de la rivière drainant les eaux de pluie de ce massif escarpé. L’activité de transport de matières variées a alors cessé.

Il semblerait qu’une sombre histoire de gestion de déchets soit à l’origine du glissement de terrain. Au Japon de nombreuses opérations immobilières sont contrôlées par la mafia qui n’a pas pour habitude de s’embarrasser de régulations contraignantes surtout quand il s’agit de gravats car c’est une activité qui rapporte très gros. L’affaire est entre les mains de la justice et de la police. Prochain billet dans quelques heures

Nouvelles du Japon : le désastre d’Atami

Atami est une petite ville tranquille en bord de mer dans la préfecture de Shizuoka à une heure à peine de Tokyo en shinkansen. J’étais au printemps 2019 dans cette ville avec mon fils et sa petite famille pour rendre la voiture de location après une merveilleuse escapade dans les environs d’Atami puis prendre le train de retour. Quand j’ai appris qu’il y avait eu le 3 juillet de ce mois un glissement de terrain meurtrier en pleine ville j’ai naturellement prêté mon attention à cet événement. Au cours de la saison des pluies au Japon il y a toujours des glissements de terrain et comme l’indique l’illustration ci-dessous (capture d’écran du site du Parisien daté du 4 juillet) les zones dangereuses sont très bien répertoriées. La géologie des collines surplombant la ville est de type volcanique détritique. Ces collines sont recouvertes de massifs presque impénétrables de bambous qui stabilisent les sols. Bien qu’il soit tombé près de 300 litres d’eau au m2 en 48 heures cette végétation très dense aurait du protéger la ville contre tout glissement de terrain. Or il n’en fut rien et le résultat a été catastrophique, pour l’instant quelques morts et plusieurs dizaines de disparus.

Pourquoi un tel glissement de terrain a-t-il parcouru le centre de la ville semant la désolation et la mort sur son passage ? L’explication vient d’être trouvée. Un entrepreneur peu scrupuleux à l’égard de la nature et de son utilité pour préserver l’équilibre naturel a obtenu un permis il y a quelques années pour s’approprier quelques hectares de forêt qu’il a défriché ignorant à l’évidence que les bambous sont un facteur sécurisant extraordinaire avec leurs rhizomes gigantesques qui stabilisent des sols. Cet entrepreneur a apporté des remblais par camions entiers pour constituer des terrasses afin d’y installer des panneaux solaires. Apparemment les autorités des services géologiques de la préfecture de Shizuoka ont donné leur feu vert pour ce projet. Il faut signaler ici que si les éoliennes sont pratiquement bannies du paysage au Japon parce qu’elles portent atteinte à l’harmonie des paysages lorsqu’un entrepreneur détecte un site favorable pour l’installation de panneaux solaires, beaucoup plus discret, il obtient un permis car il collabore à la décarbonatisation de l’atmosphère. Bref, cet entrepreneur a déposé le bilan et a disparu après avoir probablement empoché de rondelettes subventions en laissant les terrasses artificielles représentant près de 50000 m3 de remblais et les voies d’accès en l’état, c’est-à-dire à l’abandon.

Les fortes pluies de ces derniers jours ont emporté cet édifice instable de remblais récents ravageant la ville d’Atami. Naturellement la presse occidentale a immédiatement incriminé le dérèglement du climat provoquant ces fortes pluies. Les autorité préfectorales japonaises locales ont vite expliqué la cause première de ce glissement de terrain particulièrement spectaculaire et meurtrier. Il est évident qu’y compris au Japon quand il s’agit d’énergies renouvelables la corruption est présente. Des têtes vont tomber et se retrouver en prison, qu’il s’agisse des fonctionnaires qui ont accordé le permis pour le développement de ce projet et l’entrepreneur lui-même et ses complices s’ils sont retrouvés par la police. L’implantation de panneaux solaires est courante au Japon et se situe toujours dans des zones souvent difficilement accessibles mais nécessitant automatiquement des bouleversements majeurs de la configuration naturelle des terrains. Ce précédent pourrait conduire le gouvernement central du Japon à revoir sa copie au sujet des énergies photovoltaïques. Morale de cette histoire, énergies renouvelables = corruption et morts d’hommes et pas seulement au Japon. Source : NHK

Prévisions apocalyptiques et autres fantasmes …

La dernière version « fuitée » du rapport de l’IPCC fait état d’une montée catastrophique du niveau des océans, d’une augmentation délirante de la température moyenne de la planète Terre et de toute une série de catastrophes, disparition totale (ou presque) des coraux, sécheresses, typhons et autres cyclones, incendies, canicules (à croire que ce qui se passe dans les Etats de Washington et de British Columbia arrive à point nommé), famines, épidémies, invasions de criquets, etc … Pendant ce temps-là on recherche des OVNIs, des signaux extra-terrestres, la possibilité d’installer des colonies d’humains sur Mars voire sur Titan puisque de toutes les façons, quoiqu’il arrive, l’humanité va disparaître à cause de la fournaise insupportable qui nous attend tous. Au Quinzième siècle on brûlait des femmes innocentes qu’on accusait de sorcellerie car elles collaboraient avec des forces maléfiques et diaboliques pour qu’il y ait des étés pourris et des récoltes insignifiantes, ce qui provoquait de gigantesques famines accompagnées d’immondes épidémies. Pour le très sérieux Bulletin of Atomic Scientists le compteur de la durée de vie (de survie) de l’humanité affiche maintenant 100 secondes, je n’invente rien. Si on considère que l’apparition de l’homme moderne date d’environ 500000 ans alors il ne reste à l’humanité que 12 ans à vivre, encore une prévision apocalyptique ! La représentante démocrate Ocazio-Cortez (AOC) l’a affirmé droite dans ses escarpins vernis. Aujourd’hui les scientifiques honnêtes qui affirment que le prochain réchauffement du climat arrivera après la grande glaciation, c’est-à-dire dans 70000 ans, sont expulsés du milieu académique, en d’autres temps ils auraient été brûlés sur la place publique comme Giordano Bruno ou les sorcières dans les années 1450. Tout le cartel de la gauche occidentale affirme qu’on va tous disparaître si on ne fait rien, comprenez si on continue à se goinfrer de viande rouge au lieu de choisir de survivre avec des larves de termites grillées sur un feu de bouses de vaches utilisées pour labourer de maigres champs d’illusoire subsistance.

Toutes ces prévisions de fin du monde conduisent aux plus extravagantes fictions. L’humanité envisage d’aller coloniser une autre planète orbitant autour d’une autre étoile. Près de notre système solaire à environ 20 années-lumière de distance 250 systèmes planétaires ont été reconnus. Pas le moindre signal intelligent provenant d’une quelconque de ces planètes, d’ailleurs il semble qu’aucun de ces objets orbitant autour d’étoiles plus ou moins hostiles soit habitable. Oublions de tels projets, ils relèvent d’une science-fiction de mauvaise qualité. Depuis maintenant 16 mois on est pétri quotidiennement et c’est pratiquement inévitable pour tous les habitués des chaines de télévision en subissant inlassablement une propagande jamais atteinte en intensité y compris durant les heures sombres de l’Allemagne nazie ou de l’URSS stalinienne de signaux d’alarme terrifiants. Un relent de cette intensité peut être retrouvé en Chine ou en Corée du Nord mais néanmoins la propagande a atteint notre cerveau reptilien et nous sommes tous, de ce fait, devenus incapables de manifester un quelconque semblant d’esprit critique. La fin du monde est prévu avant 12 ans (si tout va bien) et tout le monde y croit. Des épidémies il y en aura d’autres et le SARS-CoV-2 a servi uniquement à bien éduquer les démocraties occidentales pour exploiter ce type d’évènements ultra-angoissants selon la version des décideurs politiques donnant libre cours à leurs instincts dominateurs.

Les prochaines sorcières que l’on brûlera seront les quelques rares scientifiques courageux qui dénoncent les dérives idéologiques actuelles lourdement teintées de totalitarisme. Je voudrais terminer ce billet très pessimiste par une anecdote. En 1978 je travaillais à UCLA et le 4 juillet je suis allé avec ma petite famille dans le quartier résidentiel de Brentwood. J’ai vu l’astronaute John Glenn qui se trouvait assis sur un char genre carnaval. Il serrait la main de ses admirateurs et je me suis approché de lui et ai dit que j’étais heureux que toute l’Amérique célèbre mon anniversaire, je suis en effet né un 4 juillet. Il m’a félicité et m’a souhaité un joyeux anniversaire. Au cours des quelques tours qu’il a parcouru autour de la Terre il n’a rien vu d’étrange ni de divin. Franchement, devant la totale imbécillité qui envahit l’humanité entière je n’ai plus vraiment envie que qui que ce soit me souhaite un joyeux anniversaire et je préfère attendre la mort qui je l’espère arrivera le plus vite possible. Tant pis pour mes petits-enfants ce ne sera plus mon problème …

Réflexions sur la politique française

Après ces élections départementales et régionales en France, en tant que spectateur puisque je n’habite plus dans mon pays natal, je voudrais faire quelques remarques certainement pas très pertinentes puisque je suis de très loin ce qui se passe en France. La première remarque est évidente : les électeurs français sont désabusés par la tournure du fonctionnement de la politique française. Ils ne croient plus en la démocratie et pour cause, le pouvoir a mis la main sur la justice, le Parlement s’est vu privé de tout pouvoir législatif et le peuple n’est plus représenté. Enfin le pouvoir est un théâtre de marionnettes manipulées par Bruxelles et Francfort. L’électorat a perdu confiance. Alors pourquoi voter puisque l’élite politique au pouvoir considère que le peuple n’a qu’à se taire et payer ses impôts en silence. C’est tout.

Le monde politique n’a pas l’air d’avoir pris conscience que l’orage est en préparation dans les « classes populaires » méprisées par les ministres et les secrétaires d’Etat ou encore les Préfets qui ne représentent plus qu’un pouvoir de pacotille à bout de souffle et qui n’a plus aucune ligne de conduite clairement identifiable. Je n’ai pas vraiment d’opinion politique, en d’autres temps j’aurais été gaulliste et j’aurais voté oui au référendum sur la participation, le grand projet de De Gaulle, visionnaire, qui aurait donné une toute autre tournure au tissu industriel de la France. De Gaulle avait quitté le commandement de l’OTAN et prié les GI américains de bien vouloir quitter le territoire français. Les projets d’union européenne lui semblaient mal ficelés et il avait raison.

Aujourd’hui la France souffre de son appartenance à l’Union européenne, elle n’est plus maîtresse de sa monnaie ni de ses lois, c’est beaucoup trop. Le pouvoir central s’est privé de son pouvoir au profit de la Commission européenne et de la BCE. C’est à mon humble avis l’une des raisons de la désaffectation des électeurs pour les scrutins : ça ne sert plus à rien. Enfin, les nostalgiques de la souveraineté de la France (dont je fais encore partie) défendue par le Front National il y a encore quelques années ont été déçus par le revirement du leader de ce mouvement qui s’est ralliée aux « Européistes ». À mon avis toujours aussi insignifiant la déroute du parti souverainiste qui n’a plus rien de souverainiste maintenant s’explique par ce revirement de tendance politique.

J’avoue que je suis déçu par le monde politique français, déçu par l’avancée insidieuse du « gauchisme plus ou moins vert » qui envahit toutes les sphères du pouvoir. À moins d’un événement tout aussi imprévisible que la chute d’une météorite l’avenir de la France est compromis et ce pays ne s’en relèvera pas.

On ne dit rien aux Canadiens quand ils se font vacciner

Article de John Cunnington, Docteur en médecine, ancien professeur à l’Université McMaster paru sur le site de Donna Laframboise

Au sommet de la hiérarchie médicale se trouve le neurochirurgien. Les neurochirurgiens sont entourés d’une mystique d’omniscience et d’omnipotence. Imaginez donc ma surprise, en tant qu’humble étudiant en médecine, de découvrir que le neurochirurgien principal de notre établissement, Robert Hughes, était poursuivi pour faute professionnelle. En fait, Robert Hughes, à son grand dam, a écrit l’histoire médicale et juridique du Canada sur la question du consentement éclairé.

En 1970, Hughes a effectué une endo-artériectomie carotidienne (nettoyage de l’artère carotide jusqu’au cerveau) sur un homme de 44 ans, John Reibl, qui a ensuite subi un accident vasculaire cérébral qui l’a laissé paralysé d’un côté et incapable de continuer à travailler. Reibl a poursuivi Hughes, affirmant qu’il n’avait pas été informé qu’il pourrait subir un accident vasculaire cérébral à la suite de cette chirurgie élective, et que s’il l’avait su, il aurait retardé l’opération jusqu’à ce qu’il devienne éligible pour une pension de Ford Motor Company moins de deux ans plus tard. Voici le témoignage de Reibl devant la Cour :

Q. Vous a-t-il parlé de ce qui se passerait si vous ne subissiez pas l’opération? R. Oui, il a dit : « C’est à vous de décider si vous voulez l’avoir ou non. Vous pouvez vivre quelques années. Vous pouvez vivre environ 7 ou 10 ans ou plus. Un de ces jours, vous allez tomber sur le nez, et c’est tout. Si vous voulez le faire maintenant vous n’aurez aucun problème plus tard.

Q. Le Dr Hughes a-t-il dit autre chose sur les risques de l’opération ?

R. Il n’a rien dit.

L’affaire Reibl contre Hughes est allée jusqu’à la Cour suprême du Canada et, en 1980, la Cour a énoncé la norme actuelle du consentement éclairé, en particulier que le médecin (ou un autre fournisseur de soins de santé) « doit donner au patient suffisamment d’informations pour qu’un examen objectif, par une personne raisonnable à la place du patient puisse être en mesure de faire un choix éclairé concernant un acte médical ». Le tribunal a défini l’omission de divulguer les risques qui en découlent comme une négligence.

Ainsi, au Canada, pour recevoir un traitement ou une intervention, le patient doit non seulement l’accepter verbalement et signer un formulaire de consentement, mais doit donner un consentement éclairé après s’être fait expliquer les risques. Quarante et un ans après la décision de la Cour suprême, nos gouvernements fédéral et provinciaux se sont engagés dans un programme d’administration à toute la population canadienne de plus de 12 ans, d’un traitement de thérapie génique complètement nouveau, expérimental, non approuvé par la FDA. Cette thérapie, selon les bases de données sur les réactions indésirables aux vaccins des gouvernements américain et européen, est raisonnablement suspectée d’avoir tué des milliers de personnes et causé des blessures graves chez des dizaines de milliers d’autres personnes. Pendant ce temps, les conséquences à long terme de la thérapie sont tout simplement inconnues.

Les Canadiens qui subissent ce traitement obtiennent-ils cette information ? Leur dit-on ce qu’ils doivent savoir pour donner un consentement éclairé ? Un de mes amis a récemment reçu l’injection. Je lui ai demandé s’il était informé de la possibilité d’effets secondaires. Il a dit qu’aucun ne lui a été mentionné !Pour autant que je sache, les Canadiens ne sont pas informés qu’il y a des risques. Lorsqu’ils se présentent au site d’injection, il semble qu’on leur demande de signer un formulaire et de tendre le bras. Ceux qui administrent le traitement ne discutent pas avec eux des avantages et des inconvénients, des risques et des bénéfices de l’injection avant l’administration du « vaccin ». La plupart des Canadiens qui se font vacciner n’ont aucune idée qu’il existe un risque de troubles de la coagulation sanguine, comme une embolie pulmonaire et un accident vasculaire cérébral, de processus immunitaires mettant la vie en danger comme la thrombocytopénie induite par le vaccin, ou que les jeunes qui se font vacciner courent un risque de complication potentiellement mortelle de la myocardite (ils ne sont pas non plus informés que le risque de Covid lui-même est presque négligeable pour les jeunes et en bonne santé). Un tel manque d’information est une violation de la décision de la Cour suprême sur le consentement. Si vous êtes blessé par le vaccin et n’avez pas donné votre consentement éclairé, vous avez des motifs de poursuivre vos autorités sanitaires pour négligence et dommages-intérêts.

Remarque : Il n’incombe pas aux patients de faire leurs propres recherches. Il incombe au fournisseur de soins de santé d’informer les patients des risques afin qu’une personne objective et raisonnable dans la position du patient soit en mesure de faire un choix éclairé. Est-ce que quelqu’un croit vraiment qu’un enfant de 12 à 15 ans est capable de comprendre suffisamment les problèmes complexes liés à la thérapie génique expérimentale pour donner un consentement éclairé ? Attirer des enfants avec de la crème glacée à Toronto ou des adultes avec une loterie dans l’Etat d’Alberta constitue-t-il un consentement éclairé?

Si l’affaire Reibl contre Hughes établit la norme pour les traitements approuvés, quelle devrait alors être la norme pour les traitements non approuvés, pour l’expérimentation sur les humains avec des technologies nouvelles et non testées ? À la suite d’expériences menées par des médecins nazis sur des prisonniers des camps de concentration et les procès de Nuremberg qui ont suivi, cette Cour a formulé dix principes d’éthique de la recherche pour guider l’expérimentation médicale sur les humains. Le premier principe est que « le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel ». Bien que le Code de Nuremberg, créé il y a plus de 70 ans, n’ait pas utilisé le mot « informé », il a utilisé le mot « consentement » et il n’est guère exagéré de conclure que le consentement dont ils parlaient était un « consentement éclairé ». La plupart des Canadiens qui reçoivent ces nouvelles injections de thérapie génique n’ont aucune idée que ces « vaccins » ne sont pas une thérapie approuvée, comme un vaccin contre la grippe, et ils ne savent pas qu’ils sont en fait inscrits à des essais cliniques qui sont toujours en cours.

Nos gouvernements fédéral et provinciaux, premiers ministres, administrateurs de la santé publique et personnel négligent d’administrer les vaccins Covid à des dizaines de millions de Canadiens sans les informer clairement qu’il s’agit d’une thérapie expérimentale, qui pourrait entraîner des événements indésirables graves, y compris des changements de vie, blessures ou la mort, et que les effets secondaires à long terme, par exemple les maladies auto-immunes potentielles, sont encore inconnus. Lorsque les gouvernements utilisent tous les moyens en leur pouvoir, y compris le contrôle des médias et la censure généralisée des voix dissidentes, pour inciter les gens à se faire soigner sans les informer de manière adéquate des risques, ils violent la confiance fondamentale entre le peuple et leur gouvernement.

Lien : https://scc-csc.lexum.com/scc-csc/scc-csc/en/item/2563/index.do