La « grande réinitialisation »

La plèbe prend du poids et elle se multiplie. Ah non !

J’ai lu dans son intégralité un article de Tessa Lena paru le 28 octobre 2020 au sujet du « Great Reset » promu par le WEF: « La grande réinitialisation pour les marionnettes ». J’avais envisagé de traduire en français quelques extraits de cet article mais il faut le lire entièrement pour comprendre l’analyse de l’auteur : https://tessa.substack.com/p/great-reset-dummies . Je laisse à mes lecteurs le soin de se plonger dans cette analyse. Tout y est dit ! L’élite dirigeante, le 0,0001 % comprenant les grandes familles de l’aristocratie financière, dirigera le monde. Tous les individus ne seront plus que des numéros obéissant à un pouvoir central entièrement informatisé en temps réel procédant d’algorithmes analysant chaque composant de la plèbe. Les progrès exponentiels de l’informatique le permettent. Nous n’aurons plus le choix, nous seront soumis. 

Cette artiste d’origine russe vivant à New-York a osé comparer le « Great Reset » de Klaus Schwab à la révolution organisée par Lénine :https://soundcloud.com/geopoliticsandempire/tessa-lena-parallels-exist-between-lenins-great-reset-schwabs-great-reset-259 ). Cette transposition se justifie dans le mesure où la Russie de 1917 était dominée par une oligarchie proche du pouvoir central protégée par une police très active qui maintenait le peuple paysan dans un état de servage digne du Moyen-Age. L’instauration du régime totalitaire bolchevique fut calqué sur le régime tsariste : une élite dominante et le bas peuple, ouvrier ou paysan. Ce bas peuple fut dépossédé de ses biens et devenait donc un ensemble d’individus anonymes.

La mise en place progressive, on va dire en douceur afin de ne surtout pas provoquer de mouvements populaires hostiles, du « Great Reset » est un copié-collé du projet de Lénine. Tessa Lena ose parler d’un communisme de Davos. L’élite de Davos, ces 0,0001 %, domineront le monde quoiqu’il arrive. On comprend dès lors pourquoi les dirigeants européens, les plus fidèles élèves de Schwab, veulent instituer une carte d’identité digitale européenne, extension du « pass sanitaire », incluant les données bancaires, la reconnaissance faciale, les données de santé et d’état civil, moyens dont ne disposait pas Lénine. Tout ira donc très vite. Personnellement je pense avoir fait le bon choix en allant terminer mes jours dans le village où vécurent Jacques Brel et Paul Gauguin pour ne pas assister à cette catastrophe. D’ailleurs peu m’importe je n’ai plus beaucoup d’années à vivre.

Les contribuables français vont aimer …

La Russie a récupéré deux canons automoteurs français Caesar revendus par l’Ukraine, par Christelle Néant.

Confirmant des rumeurs qui circulaient depuis plusieurs jours, la chaîne Telegram Rybar et des sources militaires françaises ont confirmé que deux canons automoteurs Caesar français fournis par Paris à l’Ukraine avaient été revendus par cette dernière, et qu’ils ont fini en Russie où ils sont actuellement décortiqués.

Le 20 juin 2022, l’avocat français Régis de Castelnau publiait sur Twitter un post annonçant que la Russie avait mis la main sur deux canons automoteurs Caesar que la France avait fournis à l’Ukraine.

Sur le coup l’information semblait trop énorme, et il n’y avait pas de confirmation, jusqu’au 23 juin, lorsque la compagnie Ouralvagonzavod citée dans le tweet de Régis de Castelnau a répondu avec son compte officiel sur la chaîne Telegram de l’avocat français.

« Bonjour, Monsieur Régis.

Veuillez transmettre nos remerciements au Président Macron pour le don des canons automoteurs.
Ce matériel n’est bien sûr pas tip top… pas comme notre MSTA-S !
Mais néanmoins, il sera utile. Envoyez-en plus – nous les démonterons ».

Le ton ironique du post laissait planer un doute, d’où le fait que je n’avais pas relayé cette information. Jusqu’au 29 juin, lorsque j’ai reçu conjointement confirmation des faits à la fois par Rybar (qui est toujours bien informé), et de sources militaires françaises.

Ainsi on apprend par Rybar comment la Russie a mis la main sur les deux canons automoteurs français Caesar qui avaient été fournis à l’Ukraine. Sur l’ensemble des canons Caesar qui ont été fournis à Kiev, il s’avère que trois ont été détruits lors de frappes aériennes sur Kourakhovo, un a été détruit sur l’île Koubanski dans la région d’Odessa et deux ont été vendus pour le prix ridicule de 120 000 dollars pièce ! 

Pour information un canon automoteur Caesar vaut environ 7 millions d’euros ! Donc la France a fourni pour 14 millions d’euros deux canons automoteurs Caesar qui ont été revendus pour 240 000 dollars. Les contribuables français apprécieront de savoir que leurs impôts servent à payer une telle gabegie !

Il y a fort à parier que les canons ont été revendus à un intermédiaire (groupe armé ou marchand d’armes) qui a lui même revendu les canons automoteurs à la Russie, qui peut maintenant les démonter, et les analyser. Ce qui présente un intérêt pour Moscou c’est le système de guidage et de coordination des tirs du canon automoteur Caesar.

Voilà à quoi a mené la bêtise des autorités françaises couplée à la corruption endémique en Ukraine : la Russie va pouvoir analyser et potentiellement copier les systèmes de guidage et de coordination du canon automoteur Caesar. Bravo !!!

Et cerise sur le gâteau non seulement cette fourniture de canons automoteurs a dépouillé plusieurs unités françaises de leur artillerie (certaines n’ont plus qu’un Caesar en leur possession), mais en prime, une partie de ces pièces d’artillerie étaient destinées au Maroc dans le cadre de contrats gouvernementaux, et le reste avait été retiré du service.

Voilà le niveau d’incompétence d’Emmanuel Macron ! Non seulement il a achevé de détruire les relations franco-russes en disant d’un ton méprisant à Vladimir Poutine quatre jours avant le lancement de l’opération militaire russe qu’il s’en foutait des propositions des séparatistes (violant ainsi les accords de Minsk) et qu’il ne savait pas où son juriste a appris le droit – alors que je rappelle que le président russe est titulaire d’un diplôme en droit de l’université de Leningrad (!!!) – mais en plus il a dépouillé l’armée française pour permettre à quelques Ukrainiens de se remplir les poches et à la Russie de pouvoir faire de la rétro-ingénierie sur les canons automoteurs Caesar !!!

Eh bien heureusement que le surnom d’Emmanuel Macron c’est le « Mozart de la finance », parce que sinon je ne vous raconte pas ce qui se serait passé ! Je rappelle que la France s’est déjà rendue complice des crimes de guerre de l’Ukraine en fournissant à Kiev des canons automoteurs Caesar utilisés contre les zones résidentielles du Donbass, et maintenant grâce à son incompétence crasse, le président français vient d’offrir sur un plateau d’argent ces mêmes canons à un pays désigné par l’OTAN comme une menace ! Bravissimo !

Ce n’est pourtant pas faute d’avoir averti depuis des années, et encore plus depuis le lancement de l’opération militaire spéciale russe, sur le niveau de corruption stratosphérique en Ukraine et le fait que les armes occidentales fournies à Kiev finissent souvent revendues ! Là où les Américains avaient eu l’intelligence de mettre en place un système d’audit régulier des armes qu’ils fournissaient à l’Ukraine avant l’opération militaire spéciale russe, la France a donné ces canons automoteurs Caesar sans aucune mesure de surveillance ! Et encore heureux que c’est la Russie qui les a acquis et pas je ne sais quel groupe terroriste ! Sans cela je vous laisse imaginer ce que ça aurait pu donner ! Voilà le gouvernement d’incompétents pour lequel les Français ont voté pour cinq ans de plus…

Christelle Néant

source : Donbass Insider

Nouvelles du Japon. Les chaussures dans l’entrée et pas dans la maison !

Dans tous les appartements et les maisons, au Japon et dans beaucoup d’autres pays d’Asie orientale, il existe une sorte de barrière entre l’extérieur et l’intérieur du logement. Entre la porte d’entrée qui s’ouvre vers l’extérieur et le reste de cet espace il y a une différence de niveau matérialisant cette barrière. On doit y laisser ses chaussures souillées en marchant à l’extérieur et ne pas introduire de miasmes. On marche donc pieds nus ou en chaussettes. Pour les Japonais l’extérieur du logement consacré aux dieux est impur et cette limite est scrupuleusement respectée. Toutes sortes de rites gravitent autour de cette sacralisation du logement. Lorsque l’on démolit une maison, l’acquéreur de la parcelle de terrain sur laquelle il va construire son logement est consacrée aux dieux. Une sorte de cérémonie a lieu sur ce terrain et on plante un grand rameau d’un arbre et parfois on y attache des petits papiers sur lesquels ont été inscrits des sortes de vœux. Il paraît qu’il faut chasser les mauvais esprits ayant pu être laissés par les anciens occupants.

Pour les chaussures laissées dans l’entrée du logement la tradition remonterait, pour le Japon au moins, au fait que l’espace de vie des maisons était recouverts de tatamis fabriqués avec de la paille de riz. Il était inimaginable de marcher sur un tatami avec des chaussures. C’est aussi l’une des raisons évoquées pour interdire les chats dans les maisons. Il a été prouvé scientifiquement que les chaussures peuvent introduire toutes sortes de polluants et d’agents pathogènes dans une maison ainsi que des poussières potentiellement allergènes. Mais il y a un revers à cet excès de précautions hygiéniques : un très grand nombre de Japonais souffrent de problèmes allergiques car leur organisme n’a pas été habitué dès l’enfance au contact de toutes sortes de composés chimiques naturels et de microorganismes présents dans les sols, par exemple. Et le résultat est une hypersensibilité aux agents microbiens du sol, aux pollens, aux piqûres de moustiques … Trop de précautions nuisent à la santé. Illustration : l’entrée de la maison de mon fils à Tokyo.

Le « grand remplacement » au Japon ?

Dans la rue piétonne située entre la gare ferroviaire et le terminus de la plus vieille ligne de métro de Tokyo, la Marunouchi line, et le domicile de mon fils il y a deux « kebab » tenus par des Turcs. Celui qui est le plus proche de la maison de mon fils fut réaménagé il y a quelques années et j’eus la surprise de constater que la petite entreprise qui avait travaillé à ce réaménagement, en fin de semaine, comptait des ouvriers tous turcs. Il conversaient dans leur langue et les passants japonais étaient étonnés non pas parce qu’ils travaillaient un samedi car c’est très souvent le cas au Japon mais parce qu’il s’agissait de gaïjins, des étrangers qui conversaient dans une langue inconnue. Je savais qu’il y avait à Tokyo une petite communauté de Turcs.

Hier jeudi, je me suis rendu à Shinjuku faire quelques emplettes. Dans ce quartier d’habitude très cosmopolite rares étaient les passants d’origine européenne. Et pourtant dans ma petite promenade un peu nostalgique au milieu de petites rues commerçantes également réservées aux piétons tout près de l’immense gare ferroviaire qui fut un temps la plus grande du monde avec une multitude de trains et en souterrain 9 lignes de métro qui s’entrecroisent il y avait, devinez quoi ? Un kebab perdu au milieu de restaurants de toutes nationalités. Le jour précédent je m’étais rendu à Asakusabashi dans le quartier spécialisé dans les produits en cuir et quelle ne fut pas ma surprise de trouver un « kebab » perdu au milieu des « ramen » et des sushi ! J’ai finalement compris pourquoi les kebab étaient si populaires au Japon, du moins dans une grande ville comme Tokyo : un peu de viande de poulet mélangée à de la viande boeuf dans une petite galette de pain sans levain pliée en deux et c’est presque le repas d’un « salary-man » pour trois-cent yens, on va arrondir à 2 euros 50, alors qu’un « ramen » revient au minimum à 1000 yens car on paie la place assise tandis que le kebab est emporté ou dégusté sur place debout. Pour la petite histoire il y a une mosquée turque d’obédience sunnite dans le quartier de Yoyogi tout près de Shinjuku. Enfin je crois me souvenir avoir mangé un « kebab » près de la Place de la Bastille à Paris il y a longtemps. Je n’ose pas imaginer quel est le stade du « grand remplacement » dans ce quartier de Paris très plaisant il y a 30 ans … Quant à dire qu’il y aura un « grand remplacement » au Japon rien n’est moins sûr car les Japonais, comme beaucoup de peuples insulaires, sont fondamentalement opposés à une arrivée massive d’étrangers, à l’instar de l’Allemagne, ce ne sont pas des Turcs qui permettront de mettre un terme à la chute préoccupante de la natalité dans ce pays. Lien :https://en.wikipedia.org/wiki/Tokyo_Metro_Marunouchi_Line

L’OTAN s’engage dans une agression directe contre la Russie

Clarification : Dans cet article, j’écris (Paul Craig Roberts) qu’en vertu de la doctrine néoconservatrice Wolfowitz de l’hégémonie américaine, « le Kremlin a deux choix. La Russie peut renoncer à sa souveraineté ou détruire l’Occident. La Russie n’a pas d’autre choix. Le monde entier doit le comprendre. » Je ne préconise pas que la Russie détruise l’Occident. Je souligne simplement que, pendant trois décennies, l’Occident a confronté la Russie à ce choix limité. Poutine lui-même s’en est plaint à maintes reprises. Je trouve étonnant que la « communauté de politique étrangère » occidentale, quelle qu’elle soit, ait permis une politique qui coince ainsi une puissante puissance nucléaire comme la Russie. Et ça continue. Maintenant, la Lituanie bloque l’accès de la Russie à une partie de son territoire, l’enclave de Kaliningrad. C’est de la folie. Cela confirme les conclusions russes selon lesquelles seule la force peut contraindre l’Occident. Une guerre plus large est l’objectif de Washington. Paul Craig Roberts, 22 juin 2022

Comme je l’ai écrit à maintes reprises, l’opération du Kremlin en Ukraine ne peut pas être limitée. Washington ne le permettra pas. Washington a déjà élargi le conflit, et l’élargit encore. Les néoconservateurs juifs insensés qui contrôlent la politique étrangère américaine ont prévalu sur la Lituanie minuscule et impuissante pour violer l’accord avec la Russie pour la fourniture de Kaliningrad et a reçu un ultimatum russe. Le porte-parole idiot du département d’État, Ned Price, a rejeté l’ultimatum comme une « fanfaronnade ». En d’autres termes, Washington lance une guerre plus large.

Le conflit dans le Donbass est allé lentement, parce que c’est une guerre au milieu du peuple russe attaché à l’Ukraine par les dirigeants soviétiques. Les troupes russes combattent avec précaution pour minimiser la mort de civils et les destructions dans la région du Donbass, d’où les forces ukrainiennes sont chassées et détruites. Une guerre plus large ne sera pas menée parmi les populations russes. Le monde n’a jamais vu une telle insouciance que Washington et l’OTAN manifestent. Les démocrates sordides et complètement corrompus ont désespérément besoin d’une guerre pour rallier les Américains au gouvernement et empêcher un anéantissement démocrate lors des élections de mi-mandat. Dans leurs efforts pour s’accrocher au pouvoir, les démocrates et les médias prostitués élargissent la guerre. C’est dangereux au-delà de toute attente. Le gouvernement russe a déclaré il y a quelque temps que la Russie ne combattra plus jamais sur son propre territoire.

Il est ahurissant que le Kremlin ait cru que son intervention dans le Donbass pourrait être limitée. Il est inexplicable que le Kremlin ait réussi à mal interpréter l’Occident qui a complètement rejeté les efforts du Kremlin pour parvenir à un accord de sécurité mutuelle. Apparemment, le Kremlin n’a pas pris la doctrine de Wolfowitz au sérieux. Le Kremlin et les imbéciles intégrationnistes atlantistes russes ont besoin de l’apprendre par cœur et de le répéter chaque matin au réveil car il est la doctrine opérationnelle. En vertu de cette doctrine, le Kremlin a deux choix. La Russie peut renoncer à sa souveraineté ou la Russie peut détruire l’Occident. La Russie n’a pas d’autre choix. Le monde entier doit le comprendre.

Encore une fois, je demande : L’Occident pousse-t-il la Russie trop loin ? Lisez ces déclarations russes de haut niveau et répondez à la question pour vous-même:

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a souligné lundi que la décision de Vilnius était « sans précédent » et « une violation de tout et de rien ».

La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déclaré que les actions « provocatrices » de Vilnius constituent une violation des obligations juridiques internationales du pays de permettre le transit de marchandises entre la Russie et Kaliningrad. Elle a déclaré que la Russie considère cette mesure comme « ouvertement hostile » et que, à moins que la Lituanie ne lève immédiatement ces restrictions, la Russie se réserve le droit de « défendre ses intérêts nationaux ».

Le chef de la Commission de défense de la souveraineté de l’État de la Russie, Andreï Klimov, a prévenu : « résoudre le problème du transit de Kaliningrad créé par la Lituanie par TOUS les moyens que nous avons choisis. »

Washington et ses marionnettes européennes provoquent intentionnellement des conflits entre la Lituanie et la Russie et l’attitude russe se durcit. Les néoconservateurs fous qui contrôlent la politique étrangère américaine nous conduisent à la guerre nucléaire. La Russie ne fera plus jamais confiance à l’Occident ( https://www.rt.com/russia/557570-russia-never-trust-west/ ). Je ne connais aucune raison autre que l’illusion du pouvoir pour Washington de s’attendre à ce que la Russie et la Chine subordonnent leur souveraineté et leurs intérêts à Washington. Cette attente totalement irréelle des néoconservateurs conduit à l’Armageddon. Discours de Poutine : Le peuple russe est-il prêt à faire son devoir et à détruire l’Occident dépravé et diabolique ? https://www.unz.com/aanglin/putin-gives-historic-speech-calls-sanctions-stupid-says-russia-a-thousand-year-old-empire-that-wont-crack/

Yemen et Ukraine : où est la différence ?

Il y a toujours un conflit armé dont plus personne ne parle et que les Occidentaux appellent pudiquement « la guerre du Yemen ». La France, troisième vendeur d’armements au monde, a fourni des armements tels que des canons autotractés à l’Arabie saoudite supposés, selon le contrat passé avec la famille Saoud, n’être utilisés que pour défendre le pays. Dans la réalité ces canons sont pointés vers les villes du Yemen et tuent des civils sans que qui que ce soit s’en émeuve. Les populations meurent de faim et de maladie et tout le monde s’en moque y compris la grande figure de l’humanitarisme français, je veux parler du pseudo-philosophe en chemise blanche que tous mes lecteurs reconnaîtront. La France encore une fois a vendu des armes à l’Ukraine. Il s’agit aussi de pièces d’artillerie utilisées pour tuer les populations civiles, si possible en plus grand nombre possible.

Contrairement au Yemen il y a des sous-sols dans les immeubles d’habitation de la région de Donetsk et de la ville elle-même. Les habitants vivent comme des rats dans ces sous-sols depuis huit ans car ces bombardements n’ont jamais cessé depuis que le Président Porochenko a déclaré haut et fort qu’il fallait exterminer ces sales slaves jusqu’au dernier.

Voilà la vraie guerre d’Ukraine et comme pour celle du Yemen c’est un marché juteux pour l’une des rares industries françaises encore fonctionnelles. Donc Macron est complice des criminels de guerre de Kiev mais l’argent n’a pas d’odeur d’autant plus que ces armements sont payés grâce à l’aide de l’Union européenne à l’Ukraine, en d’autres termes avec les impôts des contribuables européens. Ces impôts ne servent pas à construire des ponts ou aider les agriculteurs européens mais à détruire des quartiers de Donetsk et tuer des innocents. Voilà où en sont arrivés l’Union européenne et la France et si quelqu’un est fier de faire partie de cette colonie américaine va-t-en guerre, ce n’est pas mon cas.

Il existe donc un parallèle entre le Yemen et l’Ukraine. Ce sont deux marchés pour les industriels de l’armement et ces deux pays sont des alibis pour l’Europe occidentale et les USA afin de contrer dans le premier cas l’influence de l’Iran qui soutient les rebelles yéménites et dans l’autre le soutien de la Russie pour sauver des vies slaves russophones de l’est de l’Ukraine persécutées et assassinées par le régime de Kiev depuis 8 ans. Je veux bien qu’un faux philosophe raconte n’importe quoi et que tous les téléspectateurs français ébahis boivent ses paroles mais il serait beaucoup plus objectif de suivre les articles et les reportages de la journaliste française Christelle Néant, d’Anne-Laure Bonnel et d’autres personnes courageuses qui relatent des faits et non les fantasmes de ce triste individu ou la propagande anti-russe constante qui inonde tous les médias européens.

L’émergence du néofascisme en santé publique

Posted by Jean-Dominique Michel  ( https://anthropo-logiques.org/lemergence-du-neofascisme-dans-la-sante-publique/ )

Note liminaire. Ce billet de Jean-Dominique Michel que je fais figurer en intégralité sur mon blog (sans autorisation de l’auteur mais il me pardonnera) résume tout ce que l’on doit comprendre pour se préparer à un futur proche et sombre auquel nous n’échapperons pas si nous ne réagissons pas rapidement et fermement car le totalitarisme fascisant ne pourra être arrêté que si les peuples en prennent conscience.

Je republie ici un texte paru sur le site du Brownstone Institute, une des sources où paraissent des contenus pertinents et non assujettis à la propagande crapuleuse qui a colonisé l’entier des médias « mainstream ».

Ceux-ci sont parvenus, avec une idéologie et des moyens totalitaires faits de désinformation, de calomnie et de harcèlement (comme nous l’avons développé précédemment), à imposer une pensée unique fallacieuse et criminelle. Ils ont intoxiqué les populations avec un narratif soigneusement ciselé mais qui est une insulte à la réalité et à l’intelligence.

Alors que les meilleurs experts au monde (par milliers) n’ont cessé de dénoncer les décisions destructrices et absurdes qui ont été prises, quand en avons-nous lu quoi que ce soit dans ces médias ?

Martin Kulldorf, épidémiologiste et professeur émérite de santé publique de l’Université de Harvard, a bien résumé la situation aux États-Unis, la même chose devant être dite ici :Après avoir supervisé le pire fiasco de l’histoire en matière de santé publique, poussé à la fermeture des écoles, ignoré les dommages collatéraux et l’immunité naturelle, mal protégé les personnes âgées, etc., il est troublant que  Fauci soit toujours à la tête du NIAID (organisme responsable de la gestion des épidémies, NdT).

Quand avez-vous lu dans les colonnes de Heidi News du Temps, de Libé ou du Monde, ou entendu sur les plateaux de la RTS, de BFM ou de la RTBF que la plupart des meilleurs spécialistes en santé publique s’opposaient avec fermeté aux mesures débiles qui nous été imposées comme les confinements, le port du masque ou l’imposition d’injections géniques hasardeuses et expérimentales à la population tout entière ?!

Nulle part et jamais, tant ces organes de « presse » ne sont plus que des propagandistes sans scrupules d’un agenda fasciste et qui n’a accessoirement jamais rien eu à voir avec la santé publique. Voici par exemple ce que rappelle le Dr Gemma Aherane maintenant qu’aux États-Unis, un début de reconnaissance commence à se manifester quant à la nocivité des confinements :Maintenant que les médias mainstream commencent à reconnaître les dommages complexes produits par les confinements, pouvons-nous s’il vous plaît nous souvenir que les experts qui ont été exprimé des réticences ont été harcelés et ont vu leurs conditions d’existence menacées. Ils ont été ostracisés, salis et ridiculisés. Ne l’oublions pas.

N’oublions en effet pas qu’ici, ce sont des gens comme Bertrand Kiefer, Serge Michel, Stéphane Benoît Godet, Claude Ansermoz, Alexis Favre et bien d’autres ainsi que des émissions comme Mise au Point et Temps Présent qui se sont chargés de manière zélée de cette sale besogne, en collusion avec les « experts » véreux de nos hôpitaux universitaires.

C’est donc avec conviction que je publie ici cette tribune du Dr David Bell, médecin en santé publique ayant travaillé pour l’OMS, portant sur l’abjection littéralement fasciste qui s’est emparée des politiques de santé publique sous l’action conjuguée des politiciens, des autorités médicales, des fonctionnaires (comme les lamentables « médecins cantonaux ») et des médias.

A bon entendeur…

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L’émergence du néofascisme dans la santé publique

Le fascisme est l’art de cacher la vérité derrière une façade de vertu saine. Il est, vraisemblablement, aussi vieux que l’humanité. Mussolini lui a simplement donné un nom – en cachant ses idées autoritaires derrière l’assèchement des marécages, la rénovation des villages, les enfants à l’école et les trains à l’heure. L’image du nazisme dans les années 1930 n’était pas celle de vitres brisées et de vieillards battus dans la rue, mais celle de jeunes souriants et heureux travaillant ensemble en plein air pour reconstruire le pays.

Il est dangereux de coller de telles étiquettes à l’époque actuelle, car elles sont porteuses d’un lourd bagage, mais cela permet aussi de déterminer si le bagage actuel que nous avions cru progressiste est en réalité régressif. Ces jeunes gens souriants et heureux des années 1930 étaient en fait formés aux arts de l’autosatisfaction, du dénigrement des idées fausses et de l’obéissance collective. Ils savaient qu’ils avaient raison et que le problème venait de l’autre camp. Cela vous est-il familier ?

Les changements sociétaux de ces deux dernières années ont été définis et dirigés par la « santé publique ». Il est donc juste de chercher des analogies avec la santé publique dans le passé pour aider à comprendre ce qui se passe, quels en sont les moteurs et où ils pourraient mener. Nous avons vu nos professions de santé publique et les associations qui les représentent appeler à la discrimination active et à la coercition sur le choix médical. Ils ont plaidé en faveur de politiques qui appauvrissent les autres, tout en maintenant leurs propres salaires, en contrôlant la vie familiale normale et même en dictant la façon dont ls gens peuvent faire le deuil de leurs morts.

Des hôpitaux ont refusé des transplantations à des personnes qui avaient fait des choix médicaux sans rapport avec l’hôpital et que celui-ci n’appréciait pas. Je les ai vus refuser à une famille l’accès à un proche mourant jusqu’à ce qu’il accepte des injections qu’il ne voulait pas, puis autoriser un accès immédiat, confirmant ainsi que ce n’était pas l’immunité, mais la conformité, qui était recherchée.

Nous avons tous vu d’éminents professionnels de la santé vilipender et dénigrer publiquement des collègues qui cherchaient à réaffirmer des principes sur lesquels nous avons tous été formés : absence de coercition, consentement éclairé et non-discrimination. Plutôt que de faire passer les gens en premier, un collègue professionnel m’a informé, lors d’une discussion sur les preuves et l’éthique, que le rôle des médecins de santé publique était d’appliquer les instructions du gouvernement. Obéissance collective.

Ces mesures ont été justifiées par le « plus grand bien » – un terme indéfini car aucun gouvernement défendant ce discours n’a, en deux ans, publié de données claires sur les coûts et les avantages démontrant que le « bien » est plus grand que le mal. Cependant, le décompte réel, bien qu’important, n’est pas la question. Le « plus grand bien » est devenu une raison pour les professions de santé publique d’annuler le concept de la primauté des droits individuels.

Ils ont décidé que la discrimination, la stigmatisation et la suppression des minorités étaient acceptables pour « protéger » une majorité. C’est ce qu’était, et est toujours, le fascisme. Et ceux qui ont promu des slogans tels que « la pandémie des non-vaccinés » ou « personne n’est en sécurité tant que tous ne le sont pas » connaissent l’intention et les résultats potentiels de la désignation de boucs émissaires pour les minorités.

Ils savent aussi, grâce à l’histoire, que la nature fallacieuse de ces déclarations n’empêche pas leur impact. Le fascisme est l’ennemi de la vérité, et jamais son serviteur.

Le but de cet article est de suggérer que nous appelions un chat un chat. Que nous disions les choses telles qu’elles sont, que nous disions la vérité. Les vaccins sont des produits pharmaceutiques dont les avantages et les risques varient, tout comme les arbres sont des objets en bois avec des feuilles. Ce sont les personnes qui ont des droits sur leur propre corps, et non les médecins ou les gouvernements, dans toute société qui considère que toutes les personnes ont une valeur égale et intrinsèque.

La stigmatisation, la discrimination et l’exclusion sur la base de choix de soins de santé, que ce soit pour le VIH, le cancer ou le COVID-19, est une erreur. Exclure et vilipender des collègues pour des opinions divergentes sur l’utilisation de médicaments sûrs est arrogant. Dénoncer ceux qui refusent de suivre des ordres contraires à l’éthique et à la morale est dangereux.

Suivre aveuglément les diktats des gouvernements et des entreprises simplement pour se conformer au « groupe » n’a rien à voir avec la santé publique éthique. Tout cela a plus en commun avec les idéologies fascistes du siècle dernier qu’avec ce qui était enseigné dans les cours de santé publique que j’ai suivis. Si c’est la société que nous souhaitons développer aujourd’hui, nous devons le dire ouvertement et ne pas nous cacher derrière des façades de fausse vertu comme « l’équité vaccinale » ou « tous dans le même bateau ».

Ne nous laissons pas enfermer dans les subtilités politiques de la « gauche » et de la « droite ». Les dirigeants des deux principaux régimes fascistes d’Europe des années 30 étaient issus de la « gauche ». Ils s’appuyaient fortement sur les concepts de santé publique du « plus grand bien » pour éliminer les penseurs inférieurs et les non-conformistes.

Notre situation actuelle appelle à l’introspection, pas à la partisanerie. En tant que profession, nous nous sommes conformés aux directives visant à discriminer, stigmatiser et exclure, tout en brouillant les exigences en matière de consentement éclairé. Nous avons contribué à supprimer les droits humains fondamentaux – à l’autonomie corporelle, à l’éducation, au travail, à la vie familiale, à la circulation et aux déplacements. Nous avons suivi les autoritaires des entreprises, en ignorant leurs conflits d’intérêts et en les enrichissant alors que notre public s’appauvrissait. La santé publique n’a pas réussi à mettre les gens aux commandes et est devenue le porte-parole d’une petite minorité riche et puissante.

Nous pouvons continuer sur cette voie, et cela finira probablement comme la dernière fois, sauf peut-être sans les armées des autres pour renverser la monstruosité que nous avons soutenue.

Ou nous pouvons trouver l’humilité, nous rappeler que la santé publique doit être au service du peuple et non l’instrument de ceux qui cherchent à le contrôler, et éliminer le monstre de notre milieu. Si nous ne soutenons pas le fascisme, nous pouvons cesser d’être son instrument. Nous pourrions y parvenir simplement en suivant l’éthique et les principes fondamentaux sur lesquels reposent nos professions.

David Bell, chercheur senior du Brownstone Institute, est un médecin de santé publique basé aux États-Unis. Après avoir travaillé en médecine interne et en santé publique en Australie et au Royaume-Uni, il a travaillé à l’Organisation mondiale de la santé (OMS), en tant que chef de programme pour le paludisme et les maladies fébriles à la Foundation for Innovative New Diagnostics (FIND) à Genève, et en tant que directeur des technologies de santé mondiale à Intellectual Ventures Global Good Fund à Bellevue, aux États-Unis. Il est consultant en biotechnologie et en santé mondiale. MBBS, MTH, PhD, FAFPHM, FRCP

Et une autre friandise de J-D Michel à écouter attentivement au moins 2 fois : https://anthropo-logiques.org/presse-collabo-et-pouvoirs-pervers-lequation-du-desastre/

Le complot de domination mondiale est maintenant dévoilé

C’est l’aveu de Klaus Schwab, un néo-nazi qui se prend pour le maître du monde : la pandémie de coronavirus a été organisée dans le but d’asservir les peuples, la fenêtre d’opportunité pour établir un nouvel ordre mondial, comme le déclara sèchement ce triste individu. Depuis plus de 30 ans cet homme, entouré de personnalités inconnues du grand public, met en place son réseau d’influence en sélectionnant des êtres de toute discipline suffisamment malléables pour leur inculquer cette idéologie directement issue des visées hitlériennes de fondation d’un nouvel empire de mille ans. Le coronavirus n’a pas tué assez de monde, qu’à cela ne tienne le lobby pharmaceutique occidental s’est plié aux exigences malthusiennes de Schwab de connivence avec les décideurs politiques pour soumettre toute la population à l’injection d’un produit toxique aux effets secondaires multiples y compris mortels. On se trouve donc devant l’évidence : les déclarations de Schwab sont bien claires, le nouvel ordre mondial façon Hitler-2.0 est en marche. Comme le disait Meryl Nass « il faut mettre un terme à la nuisance de ces gens ». Elle ne mentionnait que les biologistes qui manipulent les virus pour décimer les populations mais comme l’a déclaré Schwab à son insu c’est maintenant ficelé : tous les acteurs du nouvel ordre mondial sont sous contrôle et rien ne pourra plus les arrêter.

Mais au juste quels pays vont être concernés par ce nouvel ordre mondial ? L’Europe Occidentale en premier lieu, l’Amérique du Nord, l’Australie, la Nouvelle-Zélande … Peut-être le Japon, colonie américaine qui ne dit pas son nom et aussi la Corée. Les deux tiers de la population mondiale ne se sentent pas concernés malgré le fait que la Chine a déjà mis en place un régime totalitaire contrôlant très étroitement tous les faits et gestes des citoyens. Si l’un d’entre eux adopte un comportement non conforme aux directives du parti alors il est rétrogradé dans une caste inférieure, epsilon par exemple (cf. Huxley). Schwab s’inspire d’ailleurs du modèle chinois et l’avenir, tel que ce magicien de la dictature le conçoit, se résumera en quelques mots : nous ne posséderons rien mais nous serons heureux. Je n’arrive pas à comprendre quelle est la conception du bonheur selon cet individu au jugement faussé par sa mégalomanie inquiétante. Je suis trop vieux pour assister à cette évolution néfaste de la civilisation occidentale et j’avoue que je m’en réjouis pour moi-même mais malheureusement en pensant à mes petits-enfants qui vivront dans un monde que j’ai de la peine à conceptualiser.

La domination des peuples a été atteinte par la peur du coronavirus qui, au final, a fait des ravages sensiblement identiques à une grosse grippe à influenza. Quand un individu a peur et que les politiciens lui proposent une issue comme un traitement tel qu’une thérapie génique il acquiesce sans réfléchir. Ceux qui refusent cette approche sont considérés comme des dangers publics. Ce phénomène est l’approche de la mise en place d’une dictature car chacun est alors conditionné, la peur paralyse son aptitude à penser et faire émerger un quelconque doute. C’est fini pour le citoyen lambda, il a basculé dans le système du nouvel ordre mondial. L’un des acteurs importants selon Schwab est le corps médical qui doit se plier aux injonctions du pouvoir politique. L’un des exemples emblématiques de cette disposition est l’interdiction des traitements précoces en ambulatoire pour soigner l’infection coronavirale (hydroxychloroquine et ivermectine) et quel que soit le donneur d’ordre de cette interdiction celle-ci entre dans le cadre de la soumission des acteurs de la santé au grand projet du Forum Économique mondial. Si la variole du singe, promue uniquement pour paniquer les peuples, n’atteint pas son but alors qu’à cela ne tienne il y aura par exemple des mutants du virus Hendra ou du virus Nipah dont le taux de létalité est de l’ordre de 95 %, un don des dieux pour Schwab et les laboratoires pharmaceutiques qui travaillent déjà sur la mise au point d’anticorps monoclonaux contre ces deux virus. Pour quelques milliers de dollars on échappera (peut-être) à la mort. Certes il existe déjà un vaccin contre le virus Hendra pour les chevaux mais n’est-il pas inquiétant de constater une certaine agitation soudaine autour de ces deux virus ? Une petite modification de « gain de fonction » et j’arrête là ma prose … « Brave New World » (Aldous Huxley).

Vidéo montrant la satisfaction non dissimulée de Klaus Schwab:

https://twitter.com/benoitm_mtl/status/1534935530361716737?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1534935530361716737%7Ctwgr%5E%7Ctwcon%5Es1_&ref_url=https%3A%2F%2Freseauinternational.net%2Fklaus-schwab-nous-les-avons-tous-dans-nos-sacs-les-politiciens-les-medias-et-surtout-les-experts-et-les-scientifiques%2F

Où sont les scientifiques (du NIAID de Fauci, de Fort Dietrick, de l’OMS et de Metabiota) qui ont averti en 2010 de l’imminence de la variole du singe ?

Traduction d’un article de Meryl Nass daté du 6 juin 2022. Les inserts en caractères italiques sont de ma plume. Lien en fin de billet.

Ils mettaient tout au point pour une ère de peur et maintenant ils font en sorte que l’on regarde ailleurs, vers des pénuries de pétrole, d’engrais et de nourriture, ne nous préparent-ils pas à la mort ? Qui sont ces gens-là ? Si on regarde leur identité au début de l’article qu’ils publièrent dans les PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences) dont voici le lien : https://www.pnas.org/doi/10.1073/pnas.1005769107 , on va de surprise en surprise. (L’hypothèse d’un complot organisé n’est pas à exclure et celui-ci ne date pas d’hier soir).

Nous avons Barney Graham, du NIAID Vaccine Research Center de Fauci, et des scientifiques d’USAMRIID (Fort Detrick), de l’OMS et de l’organisation de Nathan Wolfe, qui sont passés d’une organisation à but non lucratif à une entreprise très rentable. Nathan Wolfe est maintenant mieux connu comme un associé de Peter Daszak (Nathan est aussi un profiteur viral travaillant en marge de l’intelligence américaine), un écuyer de Ghislaine Maxwell et un bandit dont la société Metabiota a servi d’interface entre les « biolabs » d’Ukraine et la société Seneca de Hunter Biden qui les a financés.

J’ai acheté le livre de 2011 de Wolfe (image ci-dessous), qui est sous-titré, « The Dawn of a New Pandemic Age » (L’aube d’une nouvelle ère de pandémies), et j’ai été surprise de trouver la photo sur la couverture qui était un masque chirurgical ! Et l’image de Wolfe était très sombre, ce qui était logique, je suppose, puisqu’il faisait partie du conseil d’administration de la fausse œuvre de charité de Ghislaine Maxwell, TerraMar. Il a également été un jeune leader mondial du Forum Économique Mondial et lauréat du prix des NIH (National Institutes of Health).

Le message à retenir, c’est que ces gens préparaient le terrain pour la pandémie d’aujourd’hui, il y a plus de dix ans. Les Laurie Garretts, Nathan Wolfes, Peter Daszak nous « adoucissaient » (nous ramollissaient le cerveau, aurais-je pu aussi traduire) pour nous préparer à mourir de peur à cause des virus… alors que notre autonomie, notre souveraineté et nos possessions nous sont arrachées pendant que nous sommes distraits, apeurés par des menaces existentielles qui ont été largement démesurées.

Cinq $ le gallon d’essence? 10 $? Embargo sur le gaz russe, créer une pénurie artificielle, les prix montent en flèche et l’Inde paie un prix préférentiel à la Russie pour son pétrole, puis le raffine et vend les distillats à l’Europe. Pensez-vous que ces marionnettistes ne savaient pas qu’un embargo vous volerait, aiderait la Russie (le rouble est en hausse) et enrichirait encore plus tous ceux qui font de l’argent avec le pétrole ?

Ces mêmes acteurs sournois se lamentent sur le réchauffement climatique, exigeant plus de moulins à vent et de panneaux solaires, même s’ils ne peuvent pas rivaliser avec le coût du pétrole. Cela fait augmenter encore plus le prix de l’énergie. Ces méchants acteurs ont créé des pénuries artificielles d’aliments et d’engrais, ainsi qu’une pénurie artificielle de pétrole. Ils nous pressent comme des citrons et se moquent de nous. Jusqu’à ce qu’on les arrête …

Source et notes : http://anthraxvaccine.blogspot.com/2022/06/who-are-scientists-from-faucis-niaid_6.html NIAID = National Institute for Allergies and infectious Diseases), USAMRIID = Institut de recherche médicale sur les maladies infectieuses de l’armée des Etats-Unis. Cet organisme est supposé effectuer des recherches défensives contre la guerre biologique. En réalité des recherches dirigées par Peter Daszak consistent à étudier des procédés de gain de fonction de virus normalement bénins pour l’homme afin de les rendre hautement pathogènes. Le quartier général et l’un des principaux laboratoires du USAMRIID se trouvait à Fort Dietrik dans l’Etat du Maryland.

Les téléphones fixes dans la rue : ça existe toujours au Japon !

Au Japon il y aura encore longtemps des téléphones publics dans les rues tout simplement parce que beaucoup de « vieux » ne savent pas se servir d’un téléphone portable devenu un extension de l’ego de chacun et je fais partie de cette catégorie. D’ailleurs j’en suis parfois très fier car maintenant que j’ai émigré au Japon mon téléphone portable ne me sert plus qu’à faire des photos, et je ne me sens pas du tout ridicule.

Il y a un peu plus d’une quinzaine d’années le Japon était le leader mondial des téléphones mobiles dits plus tard « smart-phone ». Il était déjà possible de payer un trajet en train avec son téléphone portable. Quelques applications apparaissaient mais elles étaient difficiles à utiliser. Bref il semblait que les ingénieurs informaticiens appelés aussi développeurs butaient sur un écueil insurmontable : la complexité de la formulation de la langue japonaise qui comporte des milliers de signes. Cette invention du smart-phone par les Japonais, il ne faut pas avoir peur de le dire, fit la fortune d’Apple, de Samsung et d’autres sociétés déjà impliquées dans la production de téléphones portables qui paraissent préhistoriques aujourd’hui. La raison en est simple : l’alphabet international utilisé par les pays occidentaux est beaucoup plus simple à gérer pour un développeur. L’arrivée des écrans tactiles résistifs ou capacitifs et leur intégration dans les téléphones portables a constitué la grande révolution du smart-phone. Cette invention qui date de la fin des années 1970 a fait le succès des téléphones d’Apple qui a su adapter cette technologie aux téléphones dès 2007.

Les entreprises japonaises n’ont donc pas su intégrer en temps opportun les innovations car ils étaient bloqués par les idéogrammes de leur langue écrite. Mais il existe un autre facteur aujourd’hui qui justifie la présence de téléphones classiques dans la rue : le vieillissement de la population dont une grande partie est réfractaire aux téléphones portables pour qui il s’agit d’un instrument trop complexe à utiliser. C’est un peu mon cas … Dans ce pays où la population est imprégnée du respect de toute chose le téléphone fixe dans la rue se trouve dans une sorte de boite et l’appareil est protégé par une vitre. Jamais personne n’osera détériorer cet appareil et par conséquent il ne requiert aucun entretien particulier. Dans dix ans il sera toujours là pour satisfaire une demande. Il en est de même des « fax » dans chaque maison, le téléphone fixe servant aussi à envoyer ou recevoir des documents, encore une fois pour la population vieillissante qui méconnaît totalement la puissance du réseau internet et ne connait que la manière de changer de programme télévisuel avec un récepteur parfois d’un autre âge.

Un autre détail qui m’a interpellé est la présence de caisses automatiques dans certains supermarchés. Le fonctionnement est simple : on met son panier d’articles d’un côté de la caisse. Le poids du panier est enregistré et on fait passer les articles les uns après les autres de l’autre côté. On paie majoritairement avec son smart-phone (encore lui) car c’est extrêmement rapide et on s’en va. Ce système avait été mis en place peu de temps avant que je rentre en Espagne en décembre 2019. Aujourd’hui je n’ai vu aucun « vieux » utiliser ces caisses automatiques. Par contre en raison du coronavirus il y a des machines pour payer en numéraires afin que la caissière, vieille mode, ne soit pas obligée de manipuler des pièces de monnaie ou des billets qui pourraient être contaminés par le virus. Les « vieux » comme votre serviteur ont compris ce qu’il fallait faire pour payer ses achats. On choisit numéraire ou carte de crédit, il y a une touche pour préciser qu’on est d’accord avec le reçu de monnaie … C’est par cette filière que tous ces « vieux » déconnectés passent et qu’ils paient avec des billets de banque. Mon fils achète une baguette de pain et paye avec son téléphone (un iPhone) et j’avoue que je suis tout simplement ébahi … Je ne savais pas que c’était possible.