Vaccination en Australie : les grands moyens !

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En Australie il existe une exemption annuelle d’impôts de 737 dollars pour les familles avec enfants, ce qui correspond aux « allocations familiales » dans un pays comme la France. Le gouvernement fédéral vient de faire voter une loi qui stipule que les familles dont les enfants ne sont pas vaccinés ne bénéficieront plus de cette exemption fiscale et ils devront payer une amende de 28 dollars chaque quinzaine. La recrudescence de cas de rougeole et de coqueluche a poussé le gouvernement à prendre cette décision drastique accompagnée de toute une série de dispositions punitives pour les parents : plus d’accès aux crêches ni aux écoles maternelles, interdiction d’employer des baby-sitters, suppression des activités extra-scolaires pour les enfants non vaccinés. Le Gouvernement australien a lançé la campagne « No Jab, No Pay » : pas de piqûre, pas d’argent (illustration), c’est maintenant la loi.

L’objectif du gouvernement est d’atteindre 100 % des enfants de moins de 6 ans vaccinés contre dix maladies virales ou bactériennes. La vaccination est gratuite et l’Etat dépense 15 millions de dollars australiens pour parfaire cet objectif. Seuls les enfants dont l’état de santé est officiellement reconnu comme défavorable à une vaccination pourront échapper à cette campagne. Sans certificat établi par un médecin dûment assermenté ce sera « no jab, no pay ».

Source et illustration : ZeroHedge

Le microbiome intestinal : un ami qui nous veut du bien

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Jamais depuis la découverte de la pénicilline par Alexander Fleming les hommes se sont autant intéressés aux produits chimiques créés par les microorganismes et ce n’est que très récemment que nous avons réalisé leur potentiel sur la santé. L’étude de notre « microbiome » est devenu de ce fait l’un des domaines scientifiques le plus d’actualité car il apparaît qu’un grand nombre de conditions pathologiques sont liées à ce microbiome, que ce soient l’obésité, les maladies cardiovasculaires ou encore la dégénérescence cérébrale. Tout semble être sous la dépendance des microorganismes de notre système digestif.

Cette population microbienne qui inclut des bactéries, des levures, des virus et même des parasites est appelée microbiote. Il est constitué de milliers de milliards de microorganismes, plus que l’ensemble de toutes les cellules vivantes de notre corps et au niveau strictement génétique il est d’une complexité des centaines de fois supérieure à celle de notre génome. Chacune de ces populations constitue de véritables usines chimiques qui puisent leurs matières premières dans notre alimentation et fabriquent une multitude d’autres molécules chimiques comme par exemple des vitamines qui, prises ensembles, nous permettent de contrôler notre système immunitaire, notre métabolisme général et les fonctions de notre cerveau. Et comme nous pouvons par notre alimentation influer sur l’équilibre de ces populations microbiennes ce domaine de recherche biologique est une opportunité immense pour la médecine.

Une récente étude dirigée par les Docteurs Tim Spector et Cristina Menni au King’s College à Londres et parue dans la revue scientifique Nature montre clairement la relation entre ce que nous mangeons, comment les bactéries intestinales traitent cette nourriture et quel est le processus d’accumulation des graisses dans notre corps, en particulier dans notre ventre. Cette étude a consisté à collecter plus de 500 échantillons d’excréments de vrais jumeaux pour mesurer la teneur en plus de 800 métabolites que le microbiote produit. Elle a permis d’identifier quelles molécules chimiques favorisent par exemple l’apparition de l’obésité ventrale. Et dans le cas précis de l’obésité nos propres gènes n’interviennent qu’à hauteur de 20 %, le reste étant sous le contrôle des bactéries de notre système digestif. Entre deux vrais jumeaux il a pu être démontré que le transfert d’excréments fécaux pouvait rétablir chez l’un des jumeaux un déséquilibre de son microbiote vers un profil plus satisfaisant. Cette approche répond au doux nom de thérapie fécale …

L’autre approche pour moduler ce microbiote est l’apport dans l’alimentation de « prébiotiques » contenus par exemple dans des aliments fermentés pour « fertiliser » cette flore intestinale. L’article de Spector et Menni introduit le concept de « postbiotiques », les métabolites spécifiquement produits par le microbiote intestinal, un éventail de molécules chimiques qui a un effet direct sur la santé. Une sorte de « carte d’identité » du microbiote, le « métabolome », a ainsi pu être établie sur la base de la composition en ces postbiotiques des matières fécales. Par exemple la supplémentation alimentaire en omega-3 fait apparaître dans les excréments du carbamyl-glutamate qui présente des propriétés anti-inflammatoires, ce qui était encore inconnu il y a quelques mois.

L’étape suivant cette étude consistera à identifier les métabolites permettant d’aider à la régulation de l’apparition par exemple de l’obésité. Du papier hygiénique spécial permettra de prélever un peu de matière fécale qui pourra être analysée afin d’analyser le « métabolome » et déterminer quel régime alimentaire convenable il faudra choisir pour prévenir l’apparition de l’obésité ou d’autres pathologies. D’ors et déjà il est nécessaire d’avoir une alimentation équilibrée qui favorise un microbiote équilibré et ainsi une meilleure santé générale.

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Pour illustrer le vaste programme de recherches qui se présente il suffit d’examiner comment la cafféine est métabolisée dans l’intestin selon la présence ou non de trois gènes bactériens indiqués dans les symboles figurant dans des ellipses allongées. La cafféine peut être transformée en 6 métabolites différents !

Inspiré d’un article paru dans The Conversation, illustrations : The Conversation et Nature.

Note à l’intention des lecteurs de ce blog : pas de billets mercredi 27 et jeudi 28 juin.

L’OMS doit occuper ses fonctionnaires en définissant des nouvelles maladies : mort de rire !

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L’OMS, organisme onusien bien connu pour ses prises de position au sujet du glyphosate s’intéresse aussi aux nouvelles maladies car il faut bien que ses fonctionnaires grassement payés avec les impôts de tous les contribuables du monde entier justifient leurs salaire et leur passeport diplomatique. À force de se gratter le sommet du crâne ils ont fini par statuer sur deux déviances modernes qui n’existaient pas il y a encore 30 ans : le transexualisme et l’addiction aux jeux vidéo.

Pour le transexualisme qui était jusqu’alors considéré comme une maladie mentale (personnellement je suis tout à fait d’accord avec ce classement) une telle classification a été considérée par l’OMS comme stigmatisante selon Lale Lay, personnalité éminente en charge du département de santé reproductive dans cet organisme. Selon cette personne dont je ne me suis pas donné la peine d’établir le sexe « réduire cette stigmatisation contribuerait à une meilleurs acceptation de ces personnes (transexuelles) par la société et même à augmenter leur accès aux soins de santé » (sic). Il faut rappeler ici que la France, le premier pays au monde à ce sujet, avait supprimé le transexualisme de la liste des maladies considérées comme relevant de la psychiatrie.

Et comme il ne fallait pas frustrer la corporation des psychiatres une nouvelle maladie a été ajoutée à leur gagne-pain : l’addiction aux jeux vidéo, ben voyons ! Enfin l’OMS s’est aussi penché ardemment sur la médecine traditionnelle considérant que des dizaines de millions de personnes dans le monde ont recours aux cornes de rhinocéros pour soigner les troubles de l’érection et à la poudre d’ailerons de requin séchés pour soigner les troubles digestifs. Toutes les recettes des sorciers d’Afrique et des boutiquiers chinois et indiens seront-elles bientôt en vente dans les pharmacies des quartiers chics de Genève, ville où siège l’OMS ?

Source : AFP

Les militants anti-vaccins sont des criminels !

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Les militants anti-vaccins se basant sur des rumeurs complètement infondées prétendant que la vaccination est une cause prédominante de l’autisme sont des criminels, c’est tout ce que l’on peut dire. Et chaque jour les informations le prouvent. À quelques jours d’intervalle la presse a rapporté qu’en Roumanie, depuis l’année 2016, 13700 personnes ont souffert de la rougeole et 55 personnes, essentiellement des enfants, en sont morts et ces statistiques ne concernent que la Roumanie. En 2017 la rougeole a fait des ravages dans ce pays mais pas seulement puisque l’Italie et l’Ukraine sont également concernées et depuis le début de cette année 2018 les médecins de Bucarest ont déploré plusieurs dizaines de décès d’enfants en raison de cette maladie pour laquelle il existe un vaccin tout à fait efficace. Malgré ce triste bilan inacceptable dans un pays occidental qui dispose des infrastructures sanitaires comparables à celles de la Belgique, par exemple, de stars de la télévision roumaine comme Olivia Steer continuent publiquement à faire de la propagande anti-vaccins ! L’OMS recommande qu’au moins 95 % des enfants doivent être vaccinés pour prévenir une flambée de l’épidémie. Cela s’appelle une protection de groupe. Or en Roumanie seulement 84 % des enfants ont été vaccinés et pour les experts ce n’est pas suffisant.

En Ukraine c’est pire encore car la désorganisation de l’Etat qui entre parenthèses s’enfonce dans un fascisme anti-sémite ostentatoire qui rappelle les heures les plus sombres qu’a vécu l’Europe au XXe siècle le nombre d’enfants vaccinés n’atteint même pas 42 %. Cette triste – et monstrueuse – statistique classe l’Ukraine troisième pays au monde le plus mal protégé contre les maladies infantiles parfois mortelles. Onze personnes dont 7 enfants sont morts de rougeole depuis le début de l’année 2018 sur un total de 20500 cas déclarés depuis le début de l’année. L’épidémie s’est propagée dans les régions de Lviv, Tchernivtsi et Odessa, ces dernières villes étant proches de la Roumanie.

Les détracteurs de la vaccination prétendent que le virus provient d’Italie et que les enfants vaccinés n’étaient pas immunisés contre cette souche particulière. On peut se demander sur quels arguments ils se basent pour faire de telles affirmations. Il reste que selon le Centre européen pour la prévention et le contrôle des maladies la rougeole se répand maintenant en Allemagne, Grande-Bretagne, Grèce et également en France. Combien d’enfants morts faudra-t-il encore ajouter à la liste ?

Sources : Associated Press, AFP et The Guardian, illustration AP

Allez visiter le Paraguay il n’y a plus de risques de malaria !

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En 1973 la malaria fut officiellement éradiquée de Cuba à la suite de l’extermination des moustiques (illustration : femelle anophèle, principal vecteur de la malaria) par traitement systématique des eaux stagnantes avec du DDT. Il aura fallu attendre 45 ans pour qu’un autre pays des Amériques soit officiellement déclaré libre de malaria par l’Organisation Mondiale de la Santé et il s’agit cette fois du Paraguay. Il n’y a pas eu de cas de malaria déclaré depuis 5 ans. Le réservoir humain du parasite a donc diminué et l’éradication des moustiques a contribué à assainir le pays. Un seul autre pays dans le monde fait partie de ce « club » très fermé, le Sri Lanka qui fut déclaré exempt de malaria en 2016.

Malgré le fait que de nombreux progrès ont été réalisés pour sinon éradiquer du moins maîtriser ce fléau qui tue chaque année plus d’un demi-million de personnes, essentiellement des enfants, l’OMS a constaté que le nombre de personnes ayant souffert de malaria en 2016 (dernières statistiques connues) a atteint 216 millions soit 5 % de plus qu’en 2015. Selon Tedros Adhanom Ghebreyesus, retenez bien ce nom, Directeur de l’OMS, si un pays comme le Paraguay peut éradiquer la malaria pourquoi d’autres pays ne pourraient pas atteindre cet objectif ? La réponse est multifactorielle. D’une part les anophèles deviennent de plus en plus résistants aux insecticides utilisés pour les exterminer, d’autre part le parasite lui-même dont l’homme et certains primates sont les seuls réservoirs devient également résistant aux drogues utilisées (voir à ce sujet d’autres billets sur ce blog) et enfin les conflits armés dans certains pays ont eu pour conséquence une baisse de la vigilance sanitaire qui peut expliquer cet accroissement des cas de malaria observés ces dernières années.

Restons optimistes, toujours selon l’OMS l’Algérie, l’Argentine et l’Uzbekistan devraient être déclarés officiellement libres de malaria avant la fin de cette année.

Source : OMS

Malaria : Alerte Mondiale !

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Au nord de la province thaïlandaise de Trat qui borde le Golfe de Thaïlande se trouve du côté cambodgien la petite province de Pailin d’où ont émergé et apparaissent encore aujourd’hui des parasites de la malaria résistants à tous les produits connus à ce jour. Ce phénomène intrigue les spécialistes car les premières résistances à l’artémisinine sont apparues très rapidement et ceci dès 2005 à cet endroit précis. Dans la même région la résistance à la chloroquine apparut au milieu des années 1950 et il fallut moins de 30 ans pour que cette résistance arrive en Afrique après s’être répandue dans tous les pays d’Asie du Sud-Est. Comme la malaria tue près de 700000 personnes chaque année et principalement en Afrique, selon les dernières statistiques de l’OMS (WHO), la situation devient alarmante. Encore une fois c’est dans ce même coin du Cambodge que vient d’être détectée la première résistance aux nouveaux anti-malaria de la famille des sulfadoxines-pyrimethamines plus connues sous le nom de Fansidar efficaces contre le P. falciparum et dans une moindre mesure contre le P. vivax.

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Pourquoi toutes ces résistances prennent naissance au même endroit ? Est-ce une vengeance posthume du spectre de Pol Pot qui organisa ses massacres systématiques précisément depuis cet endroit ? C’est ce qu’insinuent certains Kmers des bourgades aux alentours de Pailin ! Les autorités cambodgiennes, thaïlandaises et vietnamiennes ont demandé à l’OMS de prendre des dispositions drastiques pour juguler l’expansion du P. falciparum résistant à tous les composés connus à ce jour à l’aide de moyens de grande ampleur car il en va de la survie des populations de la région, ce parasite étant déjà présent dans le delta du Mékong ainsi que dans de grandes parties de la Thaïlande et devenant la forme dominante. Il s’agit en effet d’un grave problème qui ne concerne plus seulement la péninsule indochinoise mais la planète entière.

La situation est également préoccupante en Malaisie en raison d’une envolée des cas de malaria provoqués par le Plasmodium knowlesi qui, bien qu’étant moins fatal que le P. falciparum, provoque néanmoins un grand nombre de décès car le parasite se multiplie beaucoup plus rapidement que les types falciparum ou vivax. Il existe deux réservoirs pour ce plasmodium, l’homme et le singe macaque, très commun tant en Thaïlande qu’en Malaisie et en Indonésie. Plus des deux tiers des cas de malaria sont provoqués en Malaisie par ce parasite qui n’affecte pas les macaques mais qui sont porteurs sains à plus de 80 % du parasite. La Fondation Bill & Melinda Gates, comme sur l’île de Zanzibar, a mis en place un suivi des populations de macaques vivant près des villages à l’aide de colliers émetteurs placés sur quelques-uns de ces animaux relativement familiers de l’homme et dont les signaux sont détectés par des drones qui effectuent également une cartographie des zones arborées et des étendues d’eau propices à la reproduction des moustiques. Il semble urgent de reconsidérer l’interdiction du DDT pour sinon éradiquer du moins diminuer le nombre de moustiques dans ces régions tropicales : 700000 morts par an c’est beaucoup … les populations des villes de Lyon et Marseille réunies ! Depuis l’interdiction du DDT en 1972 la malaria a provoqué la mort de plus de 30 millions de personnes dans le monde, soit la moitié de la population de l’Italie ou encore les deux tiers de celle de l’Espagne. Un grand merci aux mouvements écologistes.

Sources : Welcome Trust, WHO, Bill & Melinda Gate Foundation, illustrations The Guardian

L’incroyable business du HPV (Human Papilloma Virus)

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J’ai souvent disserté sur ce blog du virus du papillome humain, humain parce qu’il ne sévit que dans l’espèce humaine, et qu’il est la cause majeure des cancers du col de l’utérus, tout de même selon les dernières statistiques de l’OMS près de 500000 morts par an dans le monde …

Je voudrais relater dans ce billet l’expérience d’une ami française vivant à Tenerife, âgée d’une soixantaine d’année, qui comme toute femme soucieuse de sa santé et qui a des relations sexuelles régulières va voir son gynécologue une fois par an. À la suite de sa dernière visite celui-ci lui fit remarquer qu’il y avait une tache suspecte au niveau du col de son utérus et qu’il était prudent qu’elle se plie à des examens complémentaires. Cela se passait en France au mois de février dernier. De retour ici à Tenerife elle alla donc voir un gynécologue de ville, considérant qu’il y avait urgence, et quand on ne passe pas par la sécurité sociale publique il faut payer comme vous allez le constater.

Petite remarque au passage qui a son importance : que l’on passe par le système public, le système privé sans aucune assurance ou que l’on ait souscrit à une assurance maladie privée, la situation est identique on paie toujours, rien n’est gratuit quel que soit le choix que l’on ait fait. D’ailleurs les médecins de ville ne dédaignent pas être rémunérés en numéraire, cela en dit long mais je n’épiloguerai pas.

Le gynécologue lui assura que la première consultation était gratuite : gros ouf ! de soulagement. Il procéda à une colposcopie, c’est-à-dire un examen visuel du vagin comme son nom l’indique et un prélèvement d’un peu de tissu superficiel du col de l’utérus qu’il envoya à un laboratoire d’analyse médicale local.

Les résultats des analyses devaient arriver après un délai de trois semaines mais mon amie reçut un appel téléphonique du médecin bien avant ce délai qui lui demandait de venir en consultation rapidement, sans préciser la motivation de ce caractère d’urgence. Dans son cabinet le médecin lui présenta la facture du laboratoire d’analyse : 308 euros, analyse qui révéla qu’elle était porteuse du virus du papillome de type # 42 c’est-à-dire la forme la plus bénigne de ce virus qui peut éventuellement provoquer des sortes de verrues appelées papillomes au niveau de la verge chez l’homme et de la vulve chez la femme sans aucune évolution maligne, verrues qui peuvent disparaître spontanément. La deuxième visite, la première était gratuite, lui coûta 90 euros pour apprendre cette heureuse nouvelle.

Conclusion : les médecins et les laboratoires d’analyse s’en mettent vraiment plein les poches avec les nouvelles technologies d’analyse d’acides nucléiques alors que seuls deux types de virus sont vraiment dangereux. Un grand merci aux laboratoires pharmaceutiques qui oeuvrent pour enrichir la caste médicale, y compris les laboratoires d’analyse, en ayant mis au point des tests capables d’établir sans contestation une distinction entre les dizaines de types différents du virus. Il paraît qu’en Suisse les citoyens envisagent une votation pour fonctionnariser la profession médicale car ça leur coûte trop cher.

Illustration : https://en.wikipedia.org/wiki/Human_papillomavirus_infection