Le Docteur Zelenko n’est plus mais sa mémoire aura des conséquences

Lorsque le docteur en médecine Vladimir Zelenko, médecin généraliste, commença à constater au printemps 2020 que le SARS-CoV-2 tuait beaucoup plus de personnes que la grippe saisonnière, contrairement à la grande majorité de ses collègues médecins, il se pencha sur la bibliographie récente au sujet de ce nouveau virus. Et il découvrit des travaux très récents disponibles en « preprint » avant leur date de publication officielle. Ces travaux étaient relatifs au traitement précoce de l’infection par le coronavirus avec une bi-thérapie hydroxychloroquine-azithromycine confirmée par l’équipe de Professeur Didier Raoult en France :https://doi.org/10.1016/j.ijantimicag.2020.105949 . Le Docteur Zelenko appliqua le protocole en utilisant la posologie alors universellement connue pour traiter la malaria et l’azithromycine étant un antibiotique très largement prescrit. Les premiers cinquante patients que Zelenko traita furent tous guéris très rapidement et il publia à son tour ses travaux :https://doi.org/10.1016/j.ijantimicag.2020.106214 . Un peu naïvement Zelenko eut l’audace de prévenir le Président américain Donald Trump par courrier. Comme par un effet du hasard sa missive atterrit sur le bureau du Président qui s’empressa de déclarer publiquement que l’HCQ était un « don des dieux ».

À partir de cette courte prestation de Donald Trump le complot anti-HCQ se structura et s’accéléra pour plusieurs raisons. Tout ce que déclarait Donald Trump était un tissu de mensonges, selon les Démocrates, par conséquent cette histoire d’HCQ était une « fake-news ». Alors que les Laboratoires Gilead venaient de mettre au point une molécule active in vitro sur la réplication du virus, le Remdesivir, inspiré de travaux de recherche sur le virus de la fièvre Ebola, et que d’autres laboratoires et non des moindres envisageait sérieusement de mettre au point ce qui sera plus tard abusivement appelé un vaccin, en réalité la formulation d’un ARN messager provenant de la séquence du SARS-CoV-2 publiée par les Chinois au début de l’année 2020, modifié pour ne pas être trop rapidement dégradé dans l’organisme et formulé dans des nano particules de lipides de synthèse il était urgent de réagir contre cette funeste nouvelle de l’efficacité de l’HCQ. Les Démocrates, puissamment soutenus financièrement par les grands laboratoires pharmaceutiques prirent le train en marche et forcèrent les instances sanitaires, CDC, FDA et NIH, la plupart d’entre eux percevant de confortables émoluments de ces laboratoires y compris Gilead, pour construire aussi rapidement que possible une véritable obstruction dirigées contre l’HCQ. Il en ressortit que si l’HCQ ne présente aucun effet secondaire connu lorsqu’elle est utilisé en traitement contre la malaria, elle est par contre toxique, hautement toxique, si elle est utilisée avec des posologies similaires pour traiter l’infection au stade précoce par le coronavirus. Comprenne qui pourra mais ce véritable coup monté n’avait plus rien à voir avec la science médicale. Les médecins de ville, les premiers à voir les malades, furent rigoureusement interdits de prescription de l’HCQ, les pharmacies n’eurent plus l’autorisation de satisfaire une ordonnance comportant de l’HCQ. Seuls les patients souffrant de maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde ou le lupus pouvaient encore en obtenir mais difficilement.

Anthony Fauci, lui-même compromis dans cette cabale, abonda dans le sens de l’interdiction de l’HCQ puis de l’Ivermectine. Cette affaire prit rapidement une ampleur internationale. De nombreux médecins traitants et soignant leurs malades en leur âme et conscience furent interdits d’exercer la médecine comme par exemple le Docteur Meryl Nass dans l’Etat du Maine. En France l’immense infectiologue qu’est le Professeur Didier Raoult fit l’objet de menaces de mort, de calomnies invraisemblables, mais il resta droit dans ses bottes et ne succomba nullement à cette agressivité constante organisée et téléguidée par l’immense lobby pharmaceutique, un véritable état dans l’Etat qui dicte sa loi aux décideurs politiques quitte à les corrompre s’ils s’avèrent difficiles à convaincre.

Combien de morts auraient pu être évités si l’HCQ avait été généralisée en traitement préventif et prophylactique dès le printemps 2020 ? Les assassins devront payer un jour car il s’agit probablement de plusieurs millions de morts non pas gratuits mais pour le plus grand profit des laboratoires pharmaceutiques qui ne reculent devant rien et se révèlent être une véritable mafia criminelle. Il y a en effet les effets secondaires de ces « vaccins » toujours passés sous silence par les grands médias eux aussi corrompus. Avoir osé de la part des décideurs politiques d’injecter des centaines de millions de personnes avec un produit qui n’avait pas ses preuves, résultat de recherches et de mises de cette technique qui n’a jamais montré de résultats satisfaisants depuis 20 ans est tout aussi criminel … Ce bref billet est inspiré d’un article de Meryl Nass dont je conseille la lecture à mes lecteurs :http://anthraxvaccine.blogspot.com/2022/07/our-obituary-for-dr-zev-zelenko.html et pour tous ceux qui sont « vraiment » convaincus que la thérapie génique est souvent mortelle, ce long exposé du Docteur Joseph Mercola qui a subi la vindicte de la presse « presstitute » :https://www.lewrockwell.com/2022/07/joseph-mercola/pathologist-speaks-out-about-covid-jab-effects/

Documents « Pfizer » : trop gros pour être vrais ?

Note liminaire. Le SARS-CoV-2 est passé au second plan dans l’opinion toujours forgée par les médias. Le changement du climat revient en force, certes, mais il reste encore en France 100 millions de doses de pseudo-vaccin qu’il faudra bien injecter à des citoyens devenus des moutons décérébrés. Il me paraissait important de faire figurer sur ce blog l’article de « Zola » afin que les Français, à qui le gouvernement va soumettre des « rappels » d’ARN messager dès la rentrée scolaire, à eux et à leurs enfants, comprennent quelle est l’ampleur du crime organisé par les firmes pharmaceutiques avec l’aide des agences sanitaires et de l’OMS. Depuis les crimes de l’Allemagne nazie le monde occidental n’a jamais connu une telle situation. Pour rafraîchir les mémoires Émile Zola, le lendemain de l’acquittement d’Esterhazy, dans le cadre de l’ « affaire Dreyfus, publie une lettre adressée au Président de la République, « J’accuse », qui a le mérite de dévoiler au peuple français les dessous de l’affaire Dreyfus. Le billet de Zola copié-collé ci-après est une sorte de « J’accuse » à l’intention du gouvernement français largement complice des grandes firmes pharmaceutiques qui ont reçu pour mission non pas de guérir ou prévenir mais de tuer le maximum de personnes.

Par Zola, covid-factuel.fr, premier juin 2022

Les documents Pfizer ont du mal à sortir. Il est vrai que plusieurs centaines de milliers de pages n’est pas évident à éplucher. Rien qu’un dossier de patient fait 250 pages, il y en a plus de 40 000, et il faut vérifier que ses éléments ont bien été retranscrits, et le résultat non déformé. Un travail de fous, que même la FDA, l’EMA, l’ANSM n’ont pas fait. Personne n’ayant réellement les moyens de le faire, l’industrie pharmaceutique a le champ libre pour faire ce qu’elle veut. Même pour des dossiers plus petits, comme le Paxlovid, du même menteur, personne n’a vu les rebonds.

Cette semaine, Naomi Wolf, qui suit cela de près, et elle a poussé un coup de gueule parlant de « génocide » dans ce papier. Cette personne est écrivain et journaliste, militante féministe, ancienne conseillère des campagnes de Bill Clinton et d’Al Gore. Elle est aujourd’hui considérée comme théoricienne du complot, mais ce papier s’appuie sur les travaux d’autres personnes, et les sources citées sont des études publiées et les documents Pfizer, reprenant les recherches du WarRoom / DailyClout, un groupe de 3000 médecins, qui produisent rapport après rapport (sur DailyClout.io.), ce qu’ils trouvent dans les 55 000 documents internes de Pfizer que la FDA avait demandé à un tribunal de garder secrets pendant 75 ans, et que la justice a ordonné de publier. Rien que ce refus de publier est la preuve qu’il y a des choses à cacher.

Quelques extraits stupéfiants, tellement gros qu’il faudrait presque vérifier les vérifications, l’invraisemblable et le vrai semblant se confondre. Quelques traductions :

Les bénévoles de WarRoom/DailyClout ont confirmé que Pfizer (et donc la FDA) savait en décembre 2020 que les vaccins à ARNm ne fonctionnaient pas et qu’ils perdaient en efficacité.

Pfizer savait également en mai 2021 que le cœur de 35 jeunes avait été endommagé une semaine après l’injection d’ARNm, mais la FDA l’a quand même autorisé pour les adolescents un mois plus tard, sans mise en garde sur les dommages cardiaques jusqu’à ce que des milliers d’adolescents ont été vaccinés. https://www.jpeds.com/article/S0022-3476(22)00282-7/fulltext# ;  https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8312754/ .

Pfizer, et donc la FDA, de nombreux documents indiquant « FDA : CONFIDENTIEL » en bas de page) savaient que, contrairement à ce que les médecins et les autorités nous ont affirmé, l’ARNm, la spike et les nanoparticules lipidiques ne restaient pas dans le site d’injection du deltoïde, mais plutôt, dans les 48 heures, dans la circulation sanguine, de là pour se loger dans le foie, la rate, les surrénales, les ganglions lymphatiques et, les ovaires et testicules. https://dailyclout.io/internal-pfizer-documents-prove-knowledge-that-lipid-nanoparticles-in-mice-subjects-do-not-remain-in-muscle-but-were-shown-to-be-rapidly-distributed-in-the-blood-to-the-liver .

Pfizer, et donc la FDA, savait que le vaccin Moderna contenait 100 mcg d’ARNm, des nanoparticules lipidiques et des protéines de pointe, soit plus de trois fois les 30 mcg de la dose adulte de Pfizer. Les documents internes de l’entreprise montrent un taux plus élevé d’événements indésirables avec la dose de 100 mcg, qu’ils ont donc cessé d’expérimenter à ce dosage, en raison de sa “réactogénicité” – les mots de Pfizer – mais personne n’a rien dit sur les 100 mcg de Moderna.

Pfizer a faussé les patients de l’essai de sorte que près des trois quarts étaient des femmes, un sexe moins sujet aux lésions cardiaques. Pfizer a perdu les archives de ce qu’il est advenu de centaines de leurs patients d’essai. (Ignorer les patents perdus, permettant de fausser certains résultats, a aussi été une spécialité de Together).

Dans les essais internes, il y a eu plus de 42 000 événements indésirables et plus de 1 200 personnes sont décédées ( ! ! ! énorme, à vérifier , de l’assassinat. Sans doute à comparer à la mortalité de 42 000 personnes du même âge…). Quatre des personnes seraient décédées le jour de l’injection.

Les événements indésirables répertoriés dans les documents internes de Pfizer sont complètement différents de ceux signalés sur le site Web du CDC ou annoncés par des médecins, des organisations médicales et des hôpitaux corrompus. Ceux-ci comprennent de vastes colonnes de douleurs articulaires, des douleurs musculaires, nombre d’effets neurologiques comme la sclérose en plaques, des Guillain Barré, et toutes les altérations possibles de coagulation sanguine, des thrombocytopénies à grande échelle, des accidents vasculaires cérébraux, des hémorragies et de nombreux types de ruptures de membranes dans tout le corps humain. Pfizer et la FDA étaient au courant, mais n’ont pas prévenu.

Egalement des éruptions cutanées, des problèmes de cloques (annonçant étrangement les symptômes du monkeypox ?).

Les documents internes montrent que Pfizer (et donc la FDA) savait que les zébrures rouges ou l’urticaire étaient une réaction courante au PEG, un allergène dérivé du pétrole, contenu dans les ingrédients du vaccin. En effet, le PEG est un allergène sévère pouvant entraîner un choc anaphylactique. Mais les personnes allergiques au PEG n’ont pas été mises en garde contre les vaccins ni même surveillées. 

BioNTech prévenait dans son dossier pour la SEC qu’il pouvait y avoir des malaises violents, dont le CDC et l’AMA ne soufflent pas un mot. Résultats, des athlètes, des étudiants et les adolescents s’effondrent sur les terrains de football et cours de récréation. Les “vérificateurs de faits” peuvent nier tout ce qu’ils veulent, les documents (extraits de ces documents ici)parlent d’eux-mêmes, mais ceux qui soulèvent ces problèmes sont poursuivis.

Naomi Wolf poursuit :  j’ai pu traiter tout cela et continuer simplement à faire des rapports, mais ces dernières semaines, l’horreur m’a submergé : les volontaires, sous l’excellente direction de la responsable du programme Amy Kelly, ont confirmé qu’un “génocide” est en cours, intentionnellement ou non. L’essence même de la vie et de la nature vit chez les femmes enceintes et allaitantes. Le sujet des mères enceintes et allaitantes, qui se font vacciner sous l’encouragement et la coercition est douloureux. C’est douloureux de faire des recherches, douloureux d’écrire, et douloureux d’apprendre à quel point les plus précieux d’entre nous sont traités avec insouciance. 

Il semble qu’il puisse effectivement y avoir un génocide fortuit, la reproduction elle-même étant ciblée, intentionnellement ou non, par les vaccins à ARNm. Et si vous savez que la reproduction est altérée, et que les bébés et les fœtus sont altérés, et que vous savez que c’est à grande échelle, ce que tout le monde chez Pfizer et à la FDA qui a lu ces documents savait, et si vous n’arrêtez pas, alors est-ce que pas finalement un génocide ?

Les bénévoles de WarRoom/DailyClout ont confirmé que les nanoparticules lipidiques, traversent la membrane amniotique. Cela signifie qu’ils pénètrent dans l’environnement fœtal. (Elles traversent également la barrière méningo-encéphalique, ce qui peut aider à expliquer les accidents vasculaires cérébraux post-ARNm et les problèmes cognitifs). Les volontaires ont approfondi les rapports de Pfizer sur la grossesse et ont découvert que l’assurance que le vaccin est “sûr et efficace” pour les femmes enceintes, était basée sur une étude de 44 rats français, suivis pendant 42 jours (de plus, les scientifiques qui ont dirigé l’étude sont actionnaires ou employés de BioNTech). https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8163337/ ; https://dailyclout.io/covid-19-vaccines-pregnancy-risky-business/

Ces bénévoles ont constaté que si les femmes enceintes étaient exclues des études internes, et donc de l’AMM sur la base de laquelle toutes les femmes enceintes étaient assurées que le vaccin était “sûr et efficace”, il n’en reste pas moins qu’environ 270 femmes sont tombées enceintes au cours de l’étude. Plus de 230 d’entre elles ont été perdues de vue d’une manière ou d’une autre, mais sur les 36 femmes enceintes dont les résultats ont été suivis, 28 ont perdu leur bébé.

Les volontaires ont découvert qu’un bébé était mort après avoir été allaité par une mère vaccinée et qui avait eu une hépatite. De nombreux bébés allaités de mères vaccinées ont montré de l’agitation, des troubles gastro-intestinaux et un retard de croissance.

La base de données du NIH contient une étude en pré-publication, démontrant qu’il y a des quantités négligeables de PEG dans le lait maternel des femmes vaccinées. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8351783/ . Qu’est-ce qu’une quantité négligeable d’un produit pétrolier dans le lait maternel, quand on est un tout petit nouveau-né ? Cet étude en préimpression du NIH signale des niveaux plus élevés de détresses gastro-intestinales et d’insomnies chez les nourrissons étudiés, et une mère avait des niveaux élevés de PEG dans le lait maternel. En petits caractères, ils concluent qu’une étude plus approfondie est nécessaire : « Des études plus importantes sont nécessaires pour accroître notre compréhension du transfert du PEG dans le lait maternel et des effets potentiels après ingestion par le nourrisson ». Une telle phrase dans le rapport Hill sur l’Ivermectine, demandant plus d’études, permet de tout arrêter, pas ici, alors que les conséquences peuvent être mortelles, ce qui n’était pas le cas pour l’Ivermectine.  

Sur une telle science erronée, les femmes ont assuré que les vaccins étaient “sûrs et efficaces” pour elles et leurs bébés allaités. Mais quatre des femmes allaitantes vaccinées dans les documents de Pfizer ont signalé du lait maternel « bleu-vert ». Je ne l’invente pas, c’est écrit dans le rapport. Et le bébé allaité qui est mort, avec une inflammation du foie, a été enterré, et n’a pas fait la une des journaux.

Par coïncidence – ou non – la même FDA qui a fermé les yeux sur les vastes méfaits de Pfizer, a déclaré qu’Abbot, un important producteur de lait maternisé aux États-Unis, devait fermer son usine pour un décès. https://www.cnbc.com/2022/05/16/abbott-reaches-agreement-with-fda-to-reopen-baby-formula-plant-to-ease-nationwide-shortage.html . Toujours par coïncidence, , il s’avère que Bill Gates, Jeff Bezos, Richard Branson et Mark Zuckerberg ont tous investi dans une startup appelée “BioMilq ” – qui produit du lait maternel cultivé en laboratoire à partir de cellules mammaires. https://www.cnbc.com/2020/06/16/biomilq-raises-3point5-million-from-bill-gates-investment-firm.html . 

Comme si tout cela n’était pas assez horrible, dans un article israélien de Mme Hecht, qui reprend tous ces éléments, on cite en plus des études dans trois pays – le Canada, l’Écosse et maintenant Israël – qui montrent que les bébés meurent de manière disproportionnée, en 2021 et après, dans ces pays hautement vaccinés, selon qu’ils ont des mères vaccinées ou non.

En Écosse, très vaccinée, près du double du nombre de bébés décédés en 2021 par rapport aux chiffres de référence. https://www.heraldscotland.com/news/19726487.investigation-launched-abnormal-spike-newborn-baby-deaths-scotland/ . En Ontario (Canada), 86 bébés sont décédés en 2021, contre une base de référence de quatre ou cinq, mortalité infantile si grave qu’un parlementaire a porté la question au Parlement. https://nonvenipacem.com/2021/12/10/explosive-rise-in-ontario-stillbirths-triggers-parliamentary-questions/ . En Israël, à l’hôpital RamBam de Haïfa, il y a eu 34% d’avortements spontanés et de mort-nés en plus chez les femmes vaccinées que chez les femmes non vaccinées. https://jackanapes.substack.com/p/still-births-miscarriages-and-abortions?utm_source=substack&utm_campaign=post_embed&utm_medium=web&s=r

Mme Hecht note également que le dérèglement menstruel chez les femmes vaccinées est maintenant pleinement confirmé par de nombreuses études (considéré comme banal et sans conséquences à long terme en France). Un cycle menstruel déréglé, l’accumulation de protéines de pointe dans les ovaires, la traversée du sac amniotique par des nanoparticules lipidiques, sans parler du PEG dans le lait maternel, vont toutes affecter la fertilité, la santé fœtale, l’accouchement et le bien-être ou la détresse gastro-intestinale des bébés, et donc leur capacité ou leur incapacité à se développer. 

Et maintenant, les bébés meurent. Étendez les données du Canada, de l’Écosse et d’Israël à toutes les nations vaccinées du monde, que fait-on de tout cela ? Sachant comme je le sais maintenant, que Pfizer et la FDA savaient que les bébés mouraient, et que le lait des mères se décolorait en regardant simplement leurs propres dossiers internes ; sachant comme moi qu’ils n’ont alerté personne et encore moins arrêté ce qu’ils faisaient, et qu’à ce jour, Pfizer, la FDA et d’autres entités démoniaques de « santé publique » poussent à vacciner de plus en plus de femmes enceintes ; maintenant qu’ils sont sur le point d’imposer cela aux femmes d’Afrique et d’autres pays à faible revenu qui ne recherchent pas les vaccins à ARNm, selon le PDG de Pfizer, Bourla, la semaine dernière au WEF, et sachant que Pfizer fait pression et pourrait même recevoir une autorisation pour des bébés aux enfants de cinq ans, je dois conclure que nous nous penchons sur un abîme du mal jamais vu depuis … ( j’ai enlevé les allusions aux expériences de Mengele).

ILS SAVAIENT, ILS N’ONT RIEN DIT. Il serait bon que le Sénat se penche sur l’épluchage de ces documents Pfizer, cela permettrait de remonter aux sources des enquêtes qu’ils font actuellement.

BigPharma : le prochain grand crack boursier ?

Edward Dowd, diplômé en économie de l’Université Notre-Dame et ancien gestionnaire de portefeuilles chez BlackRock tire la sonnette d’alarme sur la situation du monde financier. Il avait prévu la chute de la bulle financière dot com en 2000 et pressenti l’imminence de la crises des sub-prime en 2008. Considéré comme une sorte de gourou de la finance bien que retiré depuis quelques années sur les rivages de l’île de Maui il a livré ses impressions au sujet de Moderna et Pfizer et son analyse sur le proche avenir est préoccupante. Alors qu’en France un tribunal a tranché en faveur de la banque auprès de laquelle un contrat d’assurance-vie avait été souscrit après le décès d’une personne à la suite de l’administration du vaccin Pfizer. Les ayant-droit ont vu disparaître la coquette somme de 1 million d’euros, les juges ayant décrété qu’il n’y avait pas de relation de cause à effet. Cette information soigneusement étouffée par les médias est tout de même parvenue jusqu’aux Etats-Unis.

Les compagnies d’assurance américaines constatant que le nombre de décès excède jusqu’à 300 % dans certains Etats sont en cours de constitution d’une class-action pour poursuivre Pfizer et Moderna pour fraude, ce qui n’était pas prévu dans les closes de la FDA lorsque cet organisme a accordé une autorisation de mise sur le marché du vaccin à ARN messager dans l’urgence. Pour Edward Dowd Moderna sera acculé à la faillite et ses dirigeants poursuivis devant la justice et le destin de Pfizer ne sera pas plus rassurant. Cette affaire pourrait avoir de lourdes répercussions de ce côté-ci de l’Atlantique. En effet le contrat léonin conclu entre Pfizer et La Commission européenne pourrait faire l’objet de poursuites au pénal d’autant plus que la Commission européenne a usurpé ce droit qui ne lui était pas reconnu par les traités en la personne d’Ursula van der Leyen.

Revenons aux Etats-Unis. La situation des compagnies d’assurance est tellement préoccupante que le dossier risque d’être traité lui aussi dans l’urgence car les compagnies de réassurance sont également impliquées directement. Un autre signal alarmant qui a été relevé par Edward Dowd est la désaffectation soudaine des hedge funds pour ces deux valeurs, Moderna et Pfizer, qui ont déjà perdu respectivement 40 et 19 % par rapport aux plus hauts de leur cotation. Une maigre consolation pour les détenteurs d’actions des principales compagnies de pompes funèbres, ils ont réalisé de confortables plus-values … La FDA se bat toujours pour rendre publiques les quelques 450000 pages du document remis par Pfizer pour obtenir l’autorisation d’utilisation d’urgence de son vaccin à ARN messager. La justice vient d’obliger la FDA a rendre publique ce dossier à raison de 55000 pages par mois. On connaitra enfin jusqu’à quel point la FDA, puis l’OMS, puis l’Agence européenne du médicament ont été corrompues par Pfizer. La chute des deux icônes de la « BigPharma », révélant cette corruption généralisée, entrainera une grave crise boursière puis financière.

Source : https://www.thedesertreview.com/opinion/columnists/pfizer-moderna-investors-run-for-the-exits/article_f33832ce-9347-11ec-830c-6fe60d1a126b.html et aussi sur ce blog :https://jacqueshenry.wordpress.com/2022/01/06/vaccins-les-compagnies-dassurance-sont-des-temoins-incontestables/

Brèves. Le CEO de Pfizer fait amende honorable (?)

Alors que l’Espagne vient de déclasser le SARS-CoV-2 en endémie au même titre que la grippe saisonnière, il faudra attendre pour constater les mesures d’assouplissement sanitaires, le CEO de Pfizer vient de déclarer, je cite, « Deux doses du vaccin offrent une protection très limitée, si protection il y a. Trois doses avec rappel procurent une protection raisonnable contre l’hospitalisation et la mort mais moins de protection contre l’infection ».

Je n’invente rien, voici le lien de la vidéo d’Albert Bourla, vétérinaire de son état et grand ami d’Ursula von der Leyen :https://video.twimg.com/ext_tw_video/1480572820249796608/pu/vid/480×270/scCYvNUplxW0n3T8.mp4?tag=12

Difficile d’imaginer qu’on ait soumis Albert Bourla à un quelconque sérum de vérité. Toujours est-il qu’il recommande plus d’injections de rappel pour rendre son « vaccin » plus crédible.

Brève. Macron aurait-il les mains sales ?

Lors des négociations relatives à la cession du département alimentation pour enfants de Pfizer à Nestlé qui ont été confiées par la Banque Rothschild au jeune banquier débutant Emmanuel Macron il est indubitable que ce jeune banquier a rencontré de hauts responsables de Pfizer. Une négociation de plus dix milliards de dollars ne se fait pas en une journée, l’enjeu n’étant pas négligeable. Je ne voudrais pas être taxé de complotisme mais une négociation à la conclusion de laquelle Macron a été gratifié de 20 millions d’euros laisse des traces, non pas en ce qui concerne la destination de cette somme d’argent mais des liens indélébiles entre Macron et les dirigeants de cette société. Certes la banque d’affaires Rothschild n’était pas le seul acteur de cette considérable transaction mais elle en était le « leader ». Macron a empoché sa commission qui n’a rien d’extravagant mais révèle le fait qu’il était l’acteur principal de ces négociations.

Macron a-t-il été contacté lors de l’émergence de la pandémie coronavirale par les dirigeants de Pfizer ? Bien entendu qu’il a été contacté ! Au cours d’une négociation de plus de dix milliards de dollars on créé des liens, c’est inévitable, c’est même naturel. Macron n’est pas idiot, il a flairé le gros coup avec les thérapies géniques. Il profite de l’appui sans limites de la Présidente de la Commission européenne qui, elle aussi, entretient des liens étroits avec Pfizer via son époux. Concrètement un chef d’Etat est un client pour une grosse entreprise pharmaceutique comme Pfizer, c’est ainsi car ce sont les gouvernements qui signent les contrats et pour l’Europe c’est la Commission qui signe ces contrats.

Quel est donc le nombre de milliards de doses de « vaccin » figurant dans le contrat entre Pfizer et l’Union européenne ? Ce contrat est secret et seuls quelques initiés de haut rang connaissent la réponse à cette question. S’il s’agit de deux milliards de doses alors c’est suffisant pour injecter toute la population européenne au moins 4 fois, il faut aussi et surtout rendre cette thérapie génique obligatoire pour les enfants dès l’âge de 5 ans et contraindre les récalcitrants en les « emmerdant » le plus possible. Il faut parallèlement éliminer les concurrents, J&J, Moderna et autres. S’il s’agit de trois ou quatre milliards de doses, la situation ne se complique pas du tout car, comme l’a indiqué le clown qui sert aux Français de Ministre de la santé, il faudra une injection de rappel tous les trois mois y compris pour les personnes qui ont été infectées et ont guéri, un véritable défi aux certitudes de la médecine concernant les maladies infectieuses.

En abordant sous cet angle mercantile le problème de cette « vaccination » tout s’explique et tout est plus clair. N’oublions pas le fait que cette thérapie génique est aujourd’hui obsolète puisqu’elle a été constituée à partir de la séquence de l’ARN de la souche de Wuhan publiée en janvier 2020. De plus, contrairement aux affirmations gouvernementales ce produit ne protège pas contres les formes graves, en tous les cas aucune donnée statistique ne le prouve. On se trouve donc dans un cas de fraude caractérisée de la part de Pfizer, entreprise coutumière du fait, puisque « sa » thérapie génique n’est plus efficace (l’a-t-elle été un jour ?) et ne protège pas contre une infection par le vrai virus ni contre une contamination par les personnes « vaccinées ». Appeler ça un vaccin est un scandaleux abus de langage. J’exprime ici mon opinion personnelle et que l’on me traite de complotiste ne m’émeut pas car j’ai aussi le droit d’écrire encore ici que tous les décideurs politiques européens ont été corrompus par les grands laboratoires pharmaceutiques, en particulier par Pfizer.

Source des illustrations : https://nofrakkingconsensus.com/2022/01/10/better-to-laugh-than-to-despair/

Didier Raoult : un gravier dans la chaussure du VRP de Pfizer

Il faudra bien rendre publique un jour la vraie raison des prises de décisions délirantes du gouvernement français dès le tout début de l’épidémie de SARS-CoV-2. Une véritable salve de décisions mettant à l’évidence en danger les malades : pour les vieux (ils ne servent plus à rien et ils coûtent cher à la société) du Rivotril, ça les tue, très bien. Pour les moins vieux : restez chez vous et prenez du paracétamol mais n’allez surtout pas voir votre médecin généraliste et si vous vous sentez mal, très mal, appelez une ambulance pour être hospitalisé à l’article de la mort. Les médecins généralistes ont été interdits de prescription d’un médicament hors AMM pourtant, dès le début de l’épidémie, décrit par les Chinois comme très efficace pour traiter l’infection par le SARS-CoV-2 au stade précoce. Il s’agit de la chloroquine ou de son dérivé l’hydroxychloroquine. Même interdiction de prescrire l’Ivermectine lorsqu’il fut prouvé que ce produit était très satisfaisant pour soigner l’infection virale. Du jamais vu depuis l’élaboration du code de Nuremberg qui stipule que les médecins, en leur âme et conscience, ont le droit de prescrire des médicaments hors AMM s’ils jugent que ces produits peuvent améliorer les conditions de leur malade sans nuire à leur santé.

Les médecins de plateau télé français, encouragés par le Président de la République, tous aussi corrompus les uns que les autres, ont ensuite fait la promotion de la thérapie génique comprenant un ARN messager capable de diriger les cellules humaines vers la synthèse d’une des protéines de surface du SARS-CoV-2 afin que le système immunitaire produise alors des anticorps supposés protéger les « vaccinés ». Aucune étude de moyen terme et encore moins de long terme n’a été effectuée quant aux effets secondaires potentiels de cette thérapie génique. Il y avait un caractère d’urgence et dans l’urgence la santé du public passe au second plan. La véritable urgence était et est toujours d’une toute autre nature : le profit ! Tous les conseillers du Président français et le Président lui-même, mais pas seulement en France, ont été achetés par les laboratoires pharmaceutiques pour qu’ils écoulent des centaines de millions de doses de cette thérapie génique.

Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a décidé d’acheter pour 1 milliard d’euros un produit inutile et toxique pour les reins, probablement grassement payée par le laboratoire Gilead. Non contente d’avoir bénéficié d’une aumône de ce laboratoire comme Karine Lacombe en France qui vantait le caractère magique du Remdesivir, Ursula s’est rendu aux USA, fastueusement reçue par l’Atlantic Council, pour chaleureusement remercier le CEO de Pfizer, Albert Bourla, ou plutôt pour que ce dernier la remercie chaleureusement pour avoir accepté de signer les contrats de fourniture de thérapie génique à l’Europe, contrats que jamais personne n’a pu consulter. Etrange de constater qu’Ursula et Albert étaient sur le point de se faire rouler un patin en public, tout le pognon derrière les agissements de Madame von der Leyen valait bien une belle embrassade …

Il est apparu ensuite que cette thérapie ne protégeait pas les sujets, qu’ils pouvaient souffrir de l’infection à SARS-CoV-2 et en mourir. Affirmer que cette thérapie réduit les risque de formes graves est du foutage de gueule, excusez cette expression de cour de récréation. Car ces tristes personnages qui constituent les gouvernements jouent comme des gamins dans la cour de récréation, leur jeu favori étant d’amasser le plus de commissions de la part des laboratoires pharmaceutiques.

L’apparition de mutants du SARS-CoV-2 a compliqué la situation. Le Professeur Raoult a été l’un des tout premiers scientifiques à alerter sur cette apparition de mutants. Il a fait la promotion de l’hydroxychloroquine contre vents et marées gouvernementales orchestrés par des ignorants dans l’entourage du Président de la République. Ce n’est pas terminé car il faut faire durer cette situation, ça peut encore rapporter gros ! Toutes les mesures prises sans aucune évidence scientifique ont considérablement réduit voire annihilé, peut-être irréversiblement, les libertés individuelles. La dernière en date est la forme déguisée de l’obligation de « vaccination » avec le pass sanitaire qui viole lui-même le secret médical. L’un des très rares pays européens à avoir déclaré le pass sanitaire illégal est l’Espagne. L’Espagne est également l’un des rares pays européens à avoir toujours respecté la séparation du pouvoir exécutif et du pouvoir judiciaire.

Cette épidémie est donc depuis son apparition une mascarade organisée par un pouvoir politique corrompu. Il faut que le peuple exige que tous les acteurs de ce jeu de cours de récréation soient poursuivis devant la justice, si tant est que cette justice prendra ses responsabilité, et ils devront rendre compte de leurs agissements devant le peuple. À ce stade de l’imposture je ne dirai pas que le pays France est foutu (cf. H16) mais qu’il est urgent de faire la révolution.

Pfizer n’est pas à court d’idées … pour encore plus de profits !

Alors que des voix s’élèvent de toute part pour dénoncer les effets secondaires de la thérapie génique à base d’ARN messager censée combattre le coronavirus et aussi et surtout pour rendre publique le fait que la supposée protection que devrait conférer ce « vaccin » est une vue de l’esprit. Pire encore le nombre de personnes hospitalisées atteintes de coronavirus comprend maintenant majoritairement des personnes « vaccinées ». La société Pfizer a donc pris les devants pour éviter de voir chuter ses bénéfices. Il existe un gène du SARS-CoV-2 qui code pour une protéase, un enzyme clivant des protéines, nécessaire pour la mise en place du complexe de copie de l’ARN du virus et ainsi sa multiplication dans les cellules infectées de l’organisme. Si on inhibe cette protéase à l’aide d’une molécule pouvant être administrée par voie orale c’est le jack-pot assuré, j’y reviendra dans la suite de ce billet. Cette protéine est particulière dans la mesure où une cystéine et une histidine sont requises pour son activité. De nombreux travaux ont été réalisés ces derniers mois pour trouver des inhibiteurs de cet enzyme en s’intéressant en particulier au thé vert conduisant à des résultats souvent difficiles à appliquer en raison de la complexité des molécules identifiées comme étant actives contre cette protéase. Mais la direction prise par Pfizer a été dictée par des travaux relatifs à la péritonite infectieuse du chat provoquée par un coronavirus qui possède également ce type de protéase. Une molécule s’est révélée active pour traiter la péritonite du chat. Il s’agit de la molécule GC376 ( https://en.wikipedia.org/wiki/GC376 ) initialement découverte par Anivive Lifesciences.

La firme Pfizer s’est inspirée de cette molécule en changeant le groupement sulfite par une fonction nitrile (ou cyanogène) très réactive pour obtenir le PF-07321332 avec un certain nombre d’autres modifications pour favoriser la fixation de la molécule dans le site actif de la protéase virale 3CLpro-1 ( https://en.wikipedia.org/wiki/PF-07321332 ). Les essais de toxicité sur des animaux ont été satisfaisants et ce produit est maintenant en cours d’étude en phase II/III sur des volontaires humains. L’approbation par la FDA n’est qu’une affaire de semaines et le cours de l’action Pfizer a bondi au détriment de celles de Moderna et Astra-Zeneca. Pfizer a déjà envisagé de commercialiser cette molécule au prix de 700 euros pour un traitement précoce pour une personne dès l’apparition des premiers symptômes et la confirmation par test RT-PCR, en association avec du ritonavir qui prolonge la durée de demi-vie du PF-07321332 dans l’organisme. Il n’y a qu’un petit détail dans cette histoire. Où on été publiées les études de toxicité réalisées sur qui, sur les chats ? Une telle molécule incluant un groupement particulièrement réactif ne peut pas ne pas avoir d’effets secondaires. Encore une fois les études de Pfizer ont été tout simplement bâclées ! Pour la petite histoire je me souviens avoir collaboré à un projet de recherche consistant à déterminer comment l’estradiol interagissait avec un enzyme qui était pour moi une vieille connaissance. Les chimistes de l’équipe de recherche avaient introduit ce groupement nitrile (C-triple liaison-N). Et surprise ce dérivé de l’estradiol se fixait irréversiblement sur la protéine via une sérine et non une cystéine comme c’est le cas, selon Pfizer. Balayer des effets secondaires sur l’organisme humain est criminel.

Pour conclure cette information un traitement par le PF-07321332 pour une personne sera aussi coûteux que de traiter 250 personnes avec de l’hydroxychloroquine ou de l’ivermectine, deux produits toujours interdits à la vente et à la prescription en Europe sur ordre des grands acteurs occidentaux de la pharmacie … Avec les prévisions apocalyptiques de l’OMS-Europe, 600000 morts par SARS-CoV-2 durant l’hiver à venir, les thérapies géniques et peut-être bien le nouveau produit de Pfizer ont un bel avenir ! En effet, alors que l’Union européenne veut interdire toute expérimentation en laboratoire sur les animaux, cette même Union européenne a autorisé l’administration massive de la thérapie génique supposée protéger contre le coronavirus et de ce fait autorisé des essais à grande échelle sur des êtres humains dont le consentement a été obtenu par un odieux chantage consistant à mettre en place le pass sanitaire, synonyme de « vaccination » obligatoire. Nous vivons dans un monde étonnant !

Les surprises d’internet : Je me régale

Quand j’ai écrit le billet du 30 octobre j’ai eu la surprise de retrouver l’article de The Sovereign Independent de juin 2011 en entrant comme mots clés “2011”, “Bill Gates” et “vaccine”. Puis je me suis amusé à entrer “Macron” et “Pfizer”, faites l’essai c’est stupéfiant. La page web en français date du 4 mai 2017 ( https://www.swissinfo.ch/fre/election-présidentielle-française_macron-le-banquier-de-nestlé-à-l-elysée/43153142 ). Il est précisé que Macron alors pas encore élu président de la république et ayant fait une déclaration de patrimoine a omis les honoraires versés par la banque Rothschild pour ses bons et loyaux services lors de la cession de la branche nutrition de Pfizer à Nestlé. Ces honoraires s’élevaient à 2 millions d’euros mais certains journalistes mauvaises langues (probablement bien informés) ont parlé de 20 millions. La banque Rothschild connait toutes les finesses pour faire disparaître des radars une telle somme.

J’ai ensuite entré sur mon browser “Macron” et “Alstom”. On a l’embarras du choix parmi 720000 pages web ! J’ai choisi les atermoiements des Suisses toujours prêts à compter leurs sous : https://www.letemps.ch/economie/alstom-general-electric-meilleur-surtout-pire . Encore une fois Macron a piloté la vente d’Alstom (14 milliards de francs suisses) et parmi le consortium bancaire choisi pour cette transaction encore une fois Rothschild figure dans le coup. Si on veut me faire croire que Macron n’a pas été remercié par son ancien employeur, personne n’y arrivera.

Trop heureux de débusquer des informations toutes publiques je rentre alors “Macron” et “Alcatel” et là apothéose 2090000 pages web. Difficile de faire un choix. J’ai bien aimé cet article : https://www.technikart.com/loik-le-floch-prigent-alstom-alcatel-renault-nissan-les-responsables-courent-toujours/ mais il y a mieux dans le genre. C’est l’article de Paris-Match, le poids des mots, le choc des photos, qui a retenu mon attention pendant un temps seulement car il ne fait qu’effleurer le sujet : https://www.parismatch.com/Actu/Economie/Nokia-va-racheter-Alcatel-Lucent-745096 . J’ai alors trouvé un article de BBC News plus sérieux : https://www.bbc.com/news/business-32297783 et en recoupant ces trois articles on arrive à un plan de Macron, alors au ministère des finances, de 16 milliards d’euros, des interventions des banques et des tractations avec les Américains puisque Alcatel c’est aussi Lucent. L’article du Financial Times: https://www.ft.com/content/4c7ab364-e7f8-11e4-894a-00144feab7de est tout à fait intéressant puisqu’il mentionne aussi l’intervention de Macron dans la cession de Lafarge au groupe suisse Holcim. Encore une fois si les copains de Macron chez Rothschild n’ont pas participé à l’affaire Alcatel j’ai des doutes. Reste la fusion “entre égaux” de Lafarge et d’Holcim qui semble ne pas avoir concerné Macron pourtant aux manettes au ministère des finances et de l’industrie en 2014. Avec les histoires syriennes et la liquidation d’actifs de Lafarge cette vieille entreprise française n’existe tout simplement plus. Je n’ai pas réussi à confirmer une quelconque intervention de Macron dans cette tractation entre cimentiers (https://www.ege.fr/infoguerre/2018/10/chronique-dun-rapport-de-force-holcim-sest-approprie-lafarge ).

En conclusion de cette rapide recherche que n’importe qui peut réaliser à la maison si Macron n’est pas reconduit à son poste il pourra certainement couler des jours heureux dans un paradis fiscal ensoleillé de son choix avec le “pognon de dingue” qu’il s’est mis dans la poche, en mélangeant les genres, ce qui pourrait lui attirer quelques ennuis futurs ou beaucoup plus tôt que prévu dans l’éventualité d’une enquête diligentée par les services secrets américains, qui connaissent tout sur tout, pour faits de corruption. Ce serait l’évènement perturbateur de la campagne électorale qui débute en France. Macron sait très bien qu’il doit se plier aux exigences des USA comme du Royaume-Uni. C’est ainsi qu’il a été évident lors de ce G20 de voir à quel point le Président français a été tout simplement traité par le mépris tant par Biden que par Johnson. Traduisez : s’il donne de la voix les Anglais et les Américains disposent de moyens incontournables pour le faire taire sinon le détruire.

Pfizer et l’éthique scientifique : de quoi avoir peur … mais c’est trop tard !

Pfizer a trouvé 2268 enfants pour réaliser une étude en double aveugle sur l’effet de leur mixture d’ARN messager. L’histoire ne donne aucun détail sur le recrutement de ces enfants ni dans quel pays l’étude a été réalisée. Le premier résultat encourageant est le suivant : « efficace à 90 % ». Il faut noter que ni dans le groupe « essai » ni dans le groupe « témoin » il a pu être observé un effet secondaire sévère et aucune infection par le coronavirus. La seule évidence de cette efficacité est l’apparition d’anticorps circulants dirigés contre la protéine spike codée par l’ARN messager constituant cette thérapie. Le groupe « essai » comprenait 1518 enfants âgés de 5 à 11 ans et le groupe témoin 750 enfants dans la même tranche d’âge. Ce nombre limité a été délibérément choisi pour éviter statistiquement tout effet secondaire. De plus le suivi des enfants a été interrompu 17 jours après le deuxième injection pour les mêmes raisons.

Autre évidence du non respect de l’éthique scientifique : toutes les possibilités ont donc été effacées à propos de ces effets secondaires potentiels puisque le suivi des enfants volontaires (?) a été interrompu à dessein trop tôt. Mais il y a pire encore. Non seulement les enfants n’ont pas été testés préalablement pour savoir s’ils avaient été en contact avec le virus et, ce qui est très courant à cet âge, avaient développé les symptômes d’une simple grippe mais parmi les volontaires (?) il est apparu que ceux de ces enfants exprimant des anticorps anti-SARS-CoV-2 au début de l’étude ont été exclus sans que Pfizer n’en rende compte. Ceci, encore une fois, est contraire à l’éthique. Il apparaît donc que Pfizer a ciblé ces enfants pour obliger leur système immunitaire à ne reconnaître que la protéine spike. Cette limitation du processus de « vaccination » a abouti à une amplification de cette réponse immunitaire chez des centaines de millions d’adultes au contact du virus après « vaccination ». Cf. Israël, l’Islande ou encore Gibraltar.

L’un des fait le plus troublant concernant cette étude est le fait que Pfizer a déclaré avoir perdu le contact avec 4,9 % des enfants enrôlés dans l’essai, soit 111 enfants. Qu’est-il arrivé à ces 111 enfants ? Pas de réponse de Pfizer. L’autre fait qui devrait condamner Pfizer relève de la fraude. Les enfants du groupe témoin ont, à la fin de l’essai, tous reçu les deux doses de « vaccin » et ce stratagème empêche toute comparaison ultérieure. Il est intéressant d’ajouter ici que Moderna, Johnson&Johnson et Astra-Zeneca ont procédé de la même façon lors de leurs essais cliniques en 2020 avec naturellement l’approbation de la FDA et du CDC. L’approbation pour la « vaccination » des enfants de 5 à 11 ans est maintenant entérinée par la FDA. Cependant le seul critère retenu par ces organismes est le risque de myocardite survenant après l’administration intra-musculaire de l’ARN messager. Ce risque peut apparaître à n’importe quel moment après la première ou les deux injections. Or Pfizer n’a pas mis en place de suivi suffisamment long pour détecter d’éventuelles myocardites, les 111 enfants exclus de l’étude ? Un calcul simple issu de l’estimation par la FDA du nombre de myocardites de 106 par million d’enfants de cette tranche d’âge après « vaccination » conduirait pour seulement les Etats-Unis à tout de même 3000 myocardites en excès dans cette tranche d’âge.

Il semble que les règles éthiques ont été ignorées car tout autre vaccin conduisant à un tel désastre sanitaire concernant surtout des jeunes enfants qui représentent 0 % de tous les morts depuis le début de l’épidémie coronavirale à quelques très rares exceptions d’enfants gravement atteints par d’autres maladies, tout autre vaccin, disais-je, serait immédiatement interdit. Ce seul fait conduit à réfléchir à la vraie finalité de cette décision de vacciner les enfants, décision qui sera suivie par les pays européens à n’en pas douter. Pour qui et dans quel but ces états dans les états que sont ces groupes industriels richissimes travaillent-ils ? Il est clair que les interdictions de l’hydroxychloroquine et de l’ivermectine ont été télécommandées par ces firmes tentaculaires qui se moquent de l’éthique et du bien-être de l’humanité et y compris de la vie des individus puisque selon le Docteur Anthony Hinton, ancien consultant du National Health System, pour des enfants exposés à un risque favorisant l’apparition de myocardite, ce qu’il n’est pas possible de nier pour ce « vaccin », le taux de mortalité sera de 20 % au bout de 2 ans et de 50 % après la cinquième année.

En réalité si le but immédiat de laboratoires comme Pfizer n’est pas de tuer des enfants de moins de dix ans l’objectif est tout autre. Lors de l’injection de l’ARN messager l’organisme synthétise des quantités massives de protéine spike, synthèse totalement dérégulée probablement à dessein. Cette protéine envahit la plupart des tissus mais préférentiellement les gonades. Aucune étude n’a été publiée au sujet du devenir de cette protéine au cours du temps comme par exemple l’effet de cette protéine sur les gonades elles-mêmes ou encore sur le cerveau ou le foie, plus prosaïquement. Non, rien ! Par contre, faut-il le répéter, les anticorps dirigés contre cette protéine et apparaissant après l’injection de cet ARN messager reconnaissent la syncytine. Ceci explique la forte augmentation du nombre de fausses-couches chez les femmes s’étant retrouvées enceintes après la « vaccination » puisque cette protéine est essentielle pour le maintien de l’implantation du placenta au niveau de l’endomètre de l’utérus. Quant au rêve de Bill Gates il pourrait se concrétiser mais il faudra attendre que les enfants qui vont bientôt subir cette thérapie génique soient en âge de procréer. L’approbation par la FDA de la « vaccination » des enfants de 5 à 11 ans est donc un crime contre l’humanité orchestré par les laboratoires pharmaceutiques avec la complicité de Bill Gates qui contrôle l’OMS.

À propos de Bill Gates, l’article publié par le mensuel The Sovereign Independent en juin 2011 a fait l’objet d’une récente controverse, dix ans plus tard, c’est très curieux sinon suspect, et cet article était prémonitoire pour diverses raisons. D’abord le fait que les recherches sur le gain de fonction du SARS-CoV-2 qui ne datent pas d’hier se soient focalisées sur les interactions entre la protéine spike et divers organes en utilisant des souris dites « humanisées » ne soit pas anodin. D’autre part, si on exclut l’appât du gain tout à fait justifié des laboratoires pharmaceutiques, il reste quelques points également très suspects au sujet de ces pseudo-vaccins. Les études sur les effets secondaires ont été bâclées voire inexistantes, le fait que la syncytine soit reconnue par les anticorps dirigés contre la protéine spike était connu des biologistes des firmes pharmaceutiques, il suffit de faire un western blot pour s’en rendre compte, et enfin pour être certain que cette « vaccination » atteindra ses objectifs, non pas de protéger les populations contre une infection par le coronavirus, mais de tout simplement stériliser des générations entières en vue de diminuer la population mondiale est donc un fait réel. Encore une fois les biologistes des firmes pharmaceutiques l’ont certainement observé avec ces souris humanisées, il faut être idiot pour le nier.

Et qui nie cela ? Les « fact-checkers » de Reuters qui ont réexaminé l’article paru en 2011 dans The Sovereign Independent ! Cette « vaccination » est un coup monté par l’OMS dont Bill Gates est un contributeur financier important, par la FDA et le CDC, nécessairement informées des détails des expérimentations faites au sein des laboratoires pharmaceutiques, et un coup monté des instances internationales apatrides comme le WEF en premier lieu. Dans dix ans je ne serai certainement plus de ce monde mais on assistera à une baisse brutale de la fécondité au niveau mondial, la « Zero Carbon Solution », et c’est la raison pour laquelle Gates encourage et finance avec son immense fortune une « vaccination » généralisée et autoritaire dans les pays africains, sud-américains ainsi qu’en Asie. Hitler, Staline et Mao étaient des enfants de choeur en regard des visées malthusiennes de Bill Gates.

Pour conclure ce billet il est hautement improbable que les laboratoires pharmaceutiques aient été capables de mettre au point naïvement ces ARNs messagers en quelques mois. L’information relative au gain de fonction, recherche financée par les Etats-Unis au sein du laboratoire P4 de Wuhan, a abouti à une séquence d’ARN codant pour la protéine spike communiquée à ces laboratoires avant même que la pandémie soit déclarée par l’OMS. Il n’y a pas d’autre alternative. C’est clair ! C’est d’autant plus clair car les virologistes payés en partie par les Américains à Wuhan savaient que leur virus manipulé génétiquement était dangereux et qu’ils ont immédiatement informé les autorités locales qui ont mis sous « cocon » strict la totalité de la ville pour surtout juguler la dissémination de ce virus artificiellement modifié en Chine, et ils ont remarquablement réussi. Il a fallu néanmoins rapatrier des milliers d’Européens et d’Américains vivant dans cette ville et c’est ainsi que ce virus s’est répandu dans le monde entier.

Je ne suis pas complotiste mais j’analyse les informations et les faits. Antony Faucy qui a sévi lors de l’administration Trump et est toujours, étrangement, aux manettes sous l’administration Biden travaille pour Bill Gates. C’est une question existentielle qu’on peut se poser car aujourd’hui on va forcer les enfants à être « vaccinés » … C’est là le plus criminel aspect de ce coup monté par les Etats-Unis avec l’aide de la Chine et l’appui de Bill Gates et probablement dans l’ombre l’appui du World Economic Forum et de BlackRock toujours présent dans les coups juteux en investissant des dizaines de milliards de dollars dans ces laboratoires. Ainsi le monde de la finance, bien propre sous tous rapports, est complice de cette machination …

Mais alors quid des enfants qui, comme mes deux petits-enfants franco-japonais, ont souffert du SARS-CoV-2 ? Il y a une très grande différence entre l’infection par le virus lui-même et le « vaccin ». Le virus est une particule immédiatement reconnue par le système immunitaire pour le détruire et dans le même temps ce système immunitaire produit des anticorps qui vont servir de support à cette élimination. Si des dizaines de millions de particules virales envahissent les voies respiratoires les personnes en bon état de santé en arrivent à bout rapidement comme l’organisme arrive dans la majorité des cas à bout du virus de la grippe. Avec ce pseudo-vaccin à ARN messager ce sont des centaines de milliards de molécules de la protéine spike qui produites sans aucune régulation et qui envahissent la totalité du corps bien avant que le système immunitaire commence à réagir. Voilà le détail clé qui éclaire ceux qui douteraient encore de l’aspect diabolique de ce pseudo-vaccin.

Sources :

https://tobyrogers.substack.com/p/ten-red-flags-in-the-fdas-risk-benefit

https://en.wikipedia.org/wiki/Syncytin-1

https://www.reuters.com/article/uk-factcheck-newspaper-idUSKBN27X2VR

et aussi l’attitude de Pfizer tout à fait révélatrice :

Le diabète (type 2) va se faire dézinguer !

 

Le zinc est un oligo-éléments important pour le bon fonctionnement de l’organisme et sans vouloir dresser une liste des divers rôles du zinc, on peut mentionner son intervention dans la détoxification de l’ammoniaque par le foie, un poison violent pour la cellule. Si vous voulez vous shooter avec du zinc, mangez un bon steak avec une bonne grosse cuillère de moutarde, la viande et la moutarde sont d’excellentes sources de zinc.

Un autre rôle vital du zinc est sa participation dans la conversion du carbonate sanguin en CO2 au niveau des poumons dans le processus de la respiration mais surtout l’un de ses rôles centraux si situe dans la sécrétion de l’insuline. Le pancréas est d’ailleurs l’organe (ou plutôt la glande) le plus riche en zinc. Ce métal est transporté au niveau des cellules beta du pancréas par un système spécialisé et il se lie aux molécules d’insuline dans les granules de sécrétion pour former un complexe de six insulines autour de l’atome de zinc (voir l’illustration, Wikipedia) et quand l’insuline est sécrétée dans le sang, le zinc est récupéré pour resservir d’agent complexant et redirigé vers les cellules beta par un transporteur spécifique exprimé uniquement dans ces cellules et appelé ZnT-8. Pour faire les choses un peu moins simples mais c’est important pour comprendre la suite, ce transporteur est codé par le gène SLC30A8. Les curieux peuvent aller sur ce site du NCBI ( http://www.ncbi.nlm.nih.gov/gene?Db=gene&Cmd=ShowDetailView&TermToSearch=169026 ) pour se documenter. Outre le fait que ce gène n’est exprimé que dans les cellules des îlots de Langerhans, le transporteur ZnT-8 a parfois la fâcheuse tendance à déclencher une réaction auto-immune contre lui-même conduisant fatalement à l’apparition d’une forme rare de diabète de type I puisque la sécrétion de l’insuline n’est plus assurée mais ce n’est pas le sujet de ce billet.

En réalité c’est la recherche de cibles médicamenteuses pour traiter l’autre forme de diabète, le type II, qui a conduit à une découverte pour le moins inattendue puisqu’elle concerne également ce gène SLC30A8. Le fait que plus de trois cent millions de personnes dans le monde souffrent de diabète de type II pour diverses raisons excite sérieusement les universitaires mais aussi et surtout les laboratoires pharmaceutiques car qui dit nouvelle cible appropriée dit nouvelle drogue et donc nouveaux profits. Trois cent millions de malades de longue durée, c’est un véritable pactole et l’enjeu en vaut vraiment la peine. Nonobstant ces considérations bassement mercantiles, un genre de consortium d’universitaires disséminés dans le monde entier et en particulier dans les pays scandinaves et les USA et avec l’appui non dissimulé de Pfizer a étudié 150000 patients présentant de rares mutations sur le gène SLC30A8 et chaque fois que ces mutations étaient identifiées les risques de développement de diabète de type II étaient significativement diminués.

Jouer sur l’expression d’un gène plutôt que sur l’activité de la protéine codée par ce dernier est une nouvelle approche thérapeutique qui commence à faire ses preuves et c’est encourageant pour développer de nouveaux médicaments. Et c’est l’identification de ces mutations protectrices qui ouvre la voie à ces investigations d’un type nouveau. Par exemple des mutations sur le gène CCR5 confèrent une protection contre le virus du SIDA et des drogues ont été imaginées pour bloquer ce gène. De même, le blocage du gène PCSK9 impliqué dans le taux de LDL (« mauvais cholestérol ») en diminuant ce dernier par un recyclage plus intense des LDL au niveau du foie a grandement favorisé la découverte d’un produit qui est actuellement en étude de phase III par Bristol-Myers-Squibb. Ce type de résultat est encourageant car modifier l’expression d’un gène est réversible et le traitement peut à tout moment être adapté alors qu’attaquer le produit du gène lui-même peut conduire à des effets secondaires désastreux. Là encore, le marché, dirais-je prosaïquement, des LDL est carrément juteux.

Mais revenons au SLC30A8. L’étude initiée en 2009 a permis par séquençage de l’ADN d’identifier des mutations discrètes sur ce gène qui, toutes, semblent protéger les non-diabétiques en particulier en Finlande contre le développement de diabète de type II. Ces mutations sont extrêmement rares en dehors de la Finlande et l’étude a aussi détecté une autre mutation sur le même gène en Islande. Dans les deux cas la glycémie est diminuée et le risque de diabète de type II supposé apparaître plus fréquemment chez des sujets en surpoids, par exemple, également diminué. Après avoir séquencé plus de 13000 ADN de ce gène une dizaine d’autres mutations ont été identifiées et toutes conduisent au même résultat, une protection contre le diabète de type II. Comme le gène SLC30A8 existe sous deux formes alléliques sur le chromosome 8, des mutations sur l’un seulement des allèles conduit à une protection supérieure à 65 % au risque de diabète. L’exact mécanisme de cette protection au niveau du transporteur de zinc ZnT-8 reste à expliquer mais ce que l’on peut imaginer c’est qu’une moindre abondance de ce transporteur pourrait jouer un rôle dans cette protection, une hypothèse contre-intuitive puisque justement ce transporteur est impliqué dans la sécrétion de l’insuline. On peut dire que la biologie a parfois ses raisons que la raison ignore … Il reste naturellement un long chemin à parcourir pour trouver un produit bloquant la transcription du gène SLC30A8 …

InsulinHexamer

Source : Broad Institute, MIT et Havard Medical School