L’étonnante propagande climatique de la BBC

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Tous les ans à la même période les régions arctiques situées au nord du cercle polaire ne connaissent pas la nuit et l’ensoleillement y est le plus élevé au monde. Apparemment les services météorologiques de la BBC ignorent ce détail et chaque année ils y vont d’un grand coup de propagande pour dénoncer le réchauffement du climat puisque la température a atteint l’étonnante valeur de 30 degrés à la station météo de l’aéroport de Nizhnyaya Pesha en Nénètsie, province peuplée de nomades éleveurs de rennes. Il n’y a pourtant rien d’inquiétant !

Toujours en Nénètsie, au bord de la Mer de Barentz, la station météo de Ust Tzilma située à 65,43 °N présente les plus longues séquences de données de température de cette région arctique et comme il est évident de le remarquer la température oscille entre + 30 et – 30 degrés avec une régularité étonnante :

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La BBC a perdu une bonne occasion de se taire quand elle ajoute une couche en prétendant que les Nénètses redoutent des incendies de forêt …

Source : blog de Paul Homewood.

Désinformation : histoires de « règle de trois »

Les gros mensonges repris en boucle par les médias deviennent insupportables. Un seul exemple illustre cette tendance à la désinformation de journalistes peu scrupuleux. La province de Hubei en Chine compte à peu près autant d’habitants que la France et il y a donc statistiquement autant de décès qu’en France, soit 600000 morts par an de toutes sortes de causes, naturelles et médicales. La ville de Wuhan concentre avec son agglomération plus de 19 millions d’habitants. En deux mois de confinement autoritaire lors de la grippe du Covid-19 il a donc fallu « gérer » pas seulement les morts provoqués par cette grippe mais également les décès « habituels », c’est-à-dire environ 40000 morts dans la seule agglomération de Wuhan. Devant l’incapacité des familles à venir se recueillir auprès de leurs proches et de gérer elles-mêmes leurs morts, les autorités ont décidé de crémations massives prenant soin de transférer les cendres dans des urnes avec une étiquette précisant l’identité du mort correspondant afin que les familles viennent après le confinement récupérer ces urnes. J’ai mentionné environ car les statistiques démographiques datent de 2015.

Des photos prises opportunément de pleines palettes d’urnes funéraires pour alimenter la désinformation au sujet de la Chine et de sa gestion de la crise grippale du coronavirus ont fait le tour du monde sans que jamais aucun journaliste n’ai manifesté le moindre soupçon de bon sens arithmétique comme je viens de l’exposé ci-dessus, il suffisait de faire une simple règle de 3. Ces photos ont été disséminées par la CIA dans le monde occidental et les médias les ont unanimement reprises en boucle.

Quand on constate qu’un ministre de l’économie ne sait même pas combien il y a de m2 dans un hectare il ne faut donc pas s’étonner que des journalistes ne soient pas capables de faire une règle de 3, c’est largement au dessus de leurs capacités intellectuelles. Et quand le président Macron prolonge le confinement en France jusqu’au 11 mai de cette année il ne faut pas s’étonner non plus qu’il ignore la règle de 3, lui qui est censé être un économiste de haut vol mis au pouvoir par des électeurs qui ignorent aussi la règle de trois. Il n’a pas compris qu’arithmétiquement parlant les deux mois de confinement représentent 16,666 points de PIB perdus, perte du PIB qui atteindra probablement le quart voire le tiers du PIB global de la France sur l’année 2020. Bon confinement à tous !

Crise climatique à l’ONU !

À l’approche du grand raout onusien dont le plat de résistance sera le climat et ses conséquences invraisemblables pour l’ensemble de l’humanité à moins qu’un conflit moyen-oriental vienne perturber cette grand-messe de l’Eglise de Scientologie Climatique avec sa sainte et vierge Greta les médias tirent à vue leurs cartouches et ce lundi 16 septembre 2019 je me suis limité aux titres du Guardian, florilège :

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L’obsession du carbone a progressivement changé les mentalités.

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Subissant presque 24 heures sur 24 la propagande « réchauffiste » basée sur les émissions de CO2 dans l’atmosphère, les gouvernements encouragent à grands frais (pour les contribuables) la mise en place des énergies dites « vertes » ou « non carbonées » ou encore « renouvelables » et en particulier les moulins à vent. Notre capacité de jugement a été émoussée par cette propagande à tel point qu’il devient impossible de discerner la fiction que véhicule cette propagande de la réalité des faits. Ce billet n’exposera pas encore une fois l’imposture du changement climatique mais le désastre provoqué par les éoliennes sur la biodiversité, biodiversité dont on entend aussi parler car, selon les mêmes activistes « réchauffistes », elle est menacée … par le réchauffement.

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En 2013, alors que le parc éolien nord-américain n’en était qu’au stade du développement, 573000 oiseaux ont été tués par les éoliennes, provoquant une baisse alarmante notamment des populations de pygargue à tête blanche (Haliaeetus leucocephalus) aussi appelé Bald Eagle, l’emblème des Etats-Unis. Ces même militants « réchauffistes » s’alarment du mazoutage de quelques oiseaux marins quand il y a un accident sur un bateau transportant du pétrole mais ils gardent le silence devant l’hécatombe de chauve-souris et d’oiseaux migrateurs provoquée par les éoliennes.

Tout ça parce que les éoliennes font partie du programme institué par les Nations-Unies pour décarboner la planète. Voilà un exemple de la déviation de cette faculté de jugement provoquée par la propagande climatique. L’objectivité a disparu car ce jugement prend soin de ne pas considérer tous les éléments pourtant nécessaires pour construire un jugement objectif. Prenons un autre exemple emblématique de la confusion qui a envahi l’opinion. Aux Etats-Unis toujours la dixième cause de mortalité est le suicide dont le taux a atteint en 2017 quatorze cas pour 100000 habitants (source CDC). Ces mêmes activistes « réchauffistes » ont clamé que ce taux de suicide était en constante augmentation parce que, suivant des recommandations de 70 associations médicales, le changement climatique devait être considéré comme une urgence sanitaire et que par conséquent le nombre de suicides augmentait pour cette raison. Les 45000 suicidés américains chaque année doivent donc être considérés comme des victimes du changement climatique.

L’opinion traverse donc une crise réelle et pas seulement aux USA puisque la toute nouvelle présidente de la Commission européenne a déclaré que l’urgence absolue de l’Union européenne était le changement climatique. Tous les prétexte sont bons pour la propagande « réchauffiste » : le recul des glaciers alpins, les épisodes de canicule, les inondations, la sécheresse, l’érosion des littoraux, les feux de forêt, la raréfaction des ours blancs, la fonte de la banquise, et pourquoi pas aussi les tremblements de terre et la prochaine crise boursière ? Qu’arrive-t-il à une société qui se raconte ses propres contes de fée ? La décadence, car nous sommes tous en train de « perdre le nord » !

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Inspiré d’un billet de Donna Laframboise (nofrackingconsensus.com)

Illustrations : pygargue, Wikipedia, titre d’un article paru sur Le Temps de Genève

L’obsession du carbone a progressivement changé les mentalités.

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Subissant presque 24 heures sur 24 la propagande « réchauffiste » basée sur les émissions de CO2 dans l’atmosphère, les gouvernements encouragent à grands frais (pour les contribuables) la mise en place des énergies dites « vertes » ou « non carbonées » ou encore « renouvelables » et en particulier les moulins à vent. Notre capacité de jugement a été émoussée par cette propagande à tel point qu’il devient impossible de discerner la fiction que véhicule cette propagande de la réalité des faits. Ce billet n’exposera pas encore une fois l’imposture du changement climatique mais le désastre provoqué par les éoliennes sur la biodiversité, biodiversité dont on entend aussi parler car, selon les mêmes activistes « réchauffistes », elle est menacée … par le réchauffement.

En 2013, alors que le parc éolien nord-américain n’en était qu’au stade du développement, 573000 oiseaux ont été tués par les éoliennes, provoquant une baisse alarmante notamment des populations de pygargue à tête blanche (Haliaeetus leucocephalus) aussi appelé Bald Eagle, l’emblème des Etats-Unis. Ces même militants « réchauffistes » s’alarment du mazoutage de quelques oiseaux marins quand il y a un accident sur un bateau transportant du pétrole mais ils gardent le silence devant l’hécatombe de chauve-souris et d’oiseaux migrateurs provoquée par les éoliennes.

Tout ça parce que les éoliennes font partie du programme institué par les Nations-Unies pour décarboner la planète. Voilà un exemple de la déviation de cette faculté de jugement provoquée par la propagande climatique. L’objectivité a disparu car ce jugement prend soin de ne pas considérer tous les éléments pourtant nécessaires pour construire un jugement objectif. Prenons un autre exemple emblématique de la confusion qui a envahi l’opinion. Aux Etats-Unis toujours la dixième cause de mortalité est le suicide dont le taux a atteint en 2017 quatorze cas pour 100000 habitants (source CDC). Ces mêmes activistes « réchauffistes » ont clamé que ce taux de suicide était en constante augmentation parce que, suivant des recommandations de 70 associations médicales, le changement climatique devait être considéré comme une urgence sanitaire et que par conséquent le nombre de suicides augmentait pour cette raison. Les 45000 suicidés américains chaque année doivent donc être considérés comme des victimes du changement climatique.

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L’opinion traverse donc une crise réelle et pas seulement aux USA puisque la toute nouvelle présidente de la Commission européenne a déclaré que l’urgence absolue de l’Union européenne était le changement climatique. Tous les prétexte sont bons pour la propagande « réchauffiste » : le recul des glaciers alpins, les épisodes de canicule, les inondations, la sécheresse, l’érosion des littoraux, les feux de forêt, la raréfaction des ours blancs, la fonte de la banquise, et pourquoi pas aussi les tremblements de terre et la prochaine crise boursière ? Qu’arrive-t-il à une société qui se raconte ses propres contes de fée ? La décadence, car nous sommes tous en train de « perdre le nord » !

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Inspiré d’un billet de Donna Laframboise (nofrackingconsensus.com)

Illustrations : pygargue, Wikipedia, titre d’un article paru sur Le Temps de Genève

Crise climatique : la propagande totalitaire.

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La longue tradition européenne de propagande a souvent mis en scène des jeunes filles blondes, aux longs cheveux noués en nattes. S’achemine-t-on vers un totalitarisme climatique ? Un seul exemple suffit à donner une réponse affirmative à cette question : la mise en place d’une « taxe-carbone » à l’échelle mondiale ne pourra être effective que si elle est instituée par une gouvernance mondiale autoritaire et par conséquent totalitaire. Il n’y a pas d’autre choix …

Illustration trouvée sur le site realclimatescience.com

Propagande climatique scandaleuse auprès de la jeunesse

Comment un enfant de 12 ans peut comprendre l’évolution du climat sinon en écoutant et en mémorisant ce que la radio, la télévision, les médias répètent inlassablement. Et pire encore, les élèves du collège apprennent dans leurs livres d’éveil en sciences de la vie et de la Terre – doux euphémisme – que le gaz carbonique est dangereux pour le climat et qu’il leur faudra se serrer la ceinture plus tard. Ils n’auront plus de pétrole, peut-être bien plus de gaz naturel et il fera très chaud, trop chaud parce que leurs parents et grands-parents mangeaient trop de viande, gaspillaient tout, consommaient trop, faisaient trop d’enfants, voyageaient trop …

Pour bien inculquer la propagande climatique dans le cerveau de cette jeunesse les gouvernements de tous les pays du monde ont organisé une manifestation festive, solidaire et écolo-responsable en ce mémorable vendredi 15 mars 2019 qui restera gravé dans les mémoires des générations à venir ! Et qui se trouve derrière cet évènement ? Les puissances apatrides de l’argent qui ont inscrit dans leur agenda la domination du monde, le prétexte fallacieux du réchauffement du climat en raison de l’activité humaine étant le plus simple prétexte à imposer à l’ensemble de la population puisqu’il alimente la peur panique d’un Armageddon climatique. Le mensonge est tellement gros qu’il est d’autant mieux admis comme une vérité sinon scientifique du moins politique.

Allez demander à cet escroc de Hulot ce qu’il en pense en se rasant devant sa glace le matin. Comment a-t-il fait fortune ? Sponsorisé par Rhône-Poulenc en parcourant des dizaines de milliers de kilomètres en hélicoptère. De qui se moque cet ex-ministricule, le deuxième plus riche de tous les membres du premier gouvernement Macron ?

Enseigne-t-on aux petits collégiens que la courbe en crosse de hockey de Mann est une escroquerie ? Non bien sûr ! Et pourtant Il ne se passe pas une semaine sans qu’une étude sérieuse et impartiale soit publiée dans des revues scientifiques à comité de lecture constate que, contrairement aux prévisions des politiciens de l’IPCC, il n’y a plus de « réchauffement » du climat depuis 1998. L’étude parue le 28 janvier 2019 concernant l’Atlantique nord et le continent nord-américain jusqu’à l’Alaska réalisée dans le cadre d’une collaboration entre l’Université du Dakota du Sud et celle de Lanzhou en Chine est sans équivoque.

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Les scientifiques en concluent que le gaz carbonique ne joue qu’un rôle mineur dans les variations du climat mais que ce secteur nord du globe terrestre est soumis aux oscillations de l’Océan Atlantique Nord (AMO, Atlantic Multidecadal Oscillation). Depuis 1995 l’oscillation nord-atlantique s’est inversée mettant fin à un cycle « positif », c’est-à-dire provoquant un accroissement des températures moyennes, qui débuta au cours des années 1930. Combinée à une chute spectaculaire de l’activité magnétique du Soleil cette inversion de l’oscillation atlantique va inévitablement provoquer dans un proche avenir un refroidissement sensible du climat.

Ce genre d’article scientifique est ignoré par les politiciens qui veulent vite mettre en place de toute urgence un système de taxes variées pour que les puissances financières transnationales réalisent, de toute urgence également, le maximum de profits … avant que le climat ne se refroidisse. Mais un jour ou l’autre les populations se révolteront contre ces imposteurs qui avancent comme argument uniquement de la fausse science. Il aurait été plus honnête de dire à tous ces adolescents de se préparer à un refroidissement du climat peut-être ingérable et cataclysmique.

Enfin puisque l’argument choc des « réchauffistes » est la toxicité climatique du gaz carbonique ces derniers brandissent la menace d’une raréfaction du pétrole. Encore une fois cet argument est fallacieux. Selon une récente étude de l’Agence Internationale de l’Énergie, les réserves de pétrole sont telles qu’elles sont suffisantes pour assurer le développement économique mondial pendant encore 90 ans et ensuite ce sera le charbon que le Troisième Reich puis l’Afrique du Sud lors de l’embargo contre l’apartheid utilisèrent en mettant en place à grande échelle le procédé Fischer-Tropsch inventé en 1923. Dans ce cas il y a suffisamment de charbon sur la Terre pour assurer un approvisionnement énergétique pendant encore 500 ans sans prendre en compte l’uranium et le thorium … Et la Terre continuera de tourner et le climat continuera à varier.

Source et illustration : Earth and Space Science, code doi : 10.1029/2018EA000443

Agriculture industrielle « renouvelable » : le cas de l’huile de palme.

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Les Organisations non gouvernementales écologistes défendent l’environnement, la préservation des écosystèmes et le climat et l’une de leurs marottes est la déforestation provoquée par les grandes cultures vivrières et industrielles. Des pays comme le Brésil, le Cameroun mais aussi l’Indonésie sont dans le collimateur de ces organisations qui prônent un peu tout et n’importe quoi pour sauver la planète. Le cas de l’huile de palme est exemplaire de leurs argumentations démagogiques et fausses. Partant du principe que détruire des forêts pour planter des palmiers à huile entraine une directe augmentation du CO2 atmosphérique puisque le « puits » de CO2 que constitue une forêt est alors détruit est un faux argument. L’huile de palme est constituée en poids de 83 % de carbone et un hectare de plantation produit en moyenne 3,8 tonnes d’huile par an, soit une capture ce carbone de 3,15 tonnes de carbone chaque année outre la croissance des troncs et la production péri-annuelle de feuilles. Je défie un quelconque biologiste de soutenir qu’une forêt tropicale puisse atteindre une telle efficacité de capture de carbone et ce d’autant plus que le bois mort produit de manière continue est lui-même un source de CO2 et aussi de méthane lors de sa décomposition !

Ces mêmes organisations avancent un autre argument tout aussi fallacieux : la préservation des écosystèmes et en particulier des orangs-outans. Encore une propagande mensongère ! En effet, la très grande majorité des plantation de palmiers se trouvent dans des plaines ou des profils topographiques légèrement vallonnés afin que les camions puissent atteindre facilement les lieux de récolte. Or ces grands singes vivent dans des régions montagneuses mais ces ONGs omettent de mentionner ce détail, ça s’appelle de la désinformation, on pourrait dire une « fake news ».

L’huile de palme est utilisée dans de nombreux domaines alimentaires et industriels, depuis les résidus cellulosiques du pressage converti en combustible « bio » et exporté, jusqu’aux additifs alimentaires mais aussi en cosmétique, dans certains lubrifiants industriels et enfin comme bio-diésel dans certains pays d’Europe ou encore à Singapour. Conclusion : les organisations écologistes manipulent l’opinion publique en avançant de faux arguments issus d’une idéologie qui n’est basée sur aucune évidence scientifique.

Inspiré d’un article paru sur le site The Conversation

Le dernier rapport IPCC : un stratagème cynique !

Le dernier rapport IPCC : un stratagème cynique !

Traduction presque libre d’un billet de Donna Laframboise paru sur son blog Big Picture News. Il y a 7 jours l’IPCC a rendu public le résumé de son Rapport Spécial relatif au réchauffement global de 1,5 °C. Il est important de comprendre que tout ce projet était un coup monté – un stratagème cynique pour provoquer les réactions des grands titres des journaux du monde entier – et ça a magnifiquement réussi. Le fait que plus de 90 scientifiques originaires de 40 pays – pour la plupart des universitaires rémunérés par les impôts des contribuables – ont passé des mois à travailler à la rédaction de ce rapport est en soi un vrai scandale.

Vous n’avez qu’à constater ce que dit l’IPCC : « Nous pensons que nous savons à quoi le monde ressemblera dans quelques décennies si la planète se réchauffe de 2 degrés Celsius« .

Reconsidérons donc tous ces nombres hautement spéculatifs et voyons à quel point la situation sera meilleure avec un réchauffement de seulement 1,5 degré. Si l’IPCC était une organisation parfaitement impartiale, le communiqué de presse aurait du préciser que se fixer un but de réchauffement inférieur à 1,5 degrés aurait été tout bénéfice mais comme tout ça nécessite des compromis les politiciens élus doivent être à même de décider ce qui est opportun plutôt que d’écouter les scientifiques car, après tout, le monde est confronté à toutes sortes d’autres problèmes bien plus préoccupants qui méritent une attention particulière.

Au lieu de cela le communiqué de presse insiste sur le fait que le scénario A est bien préférable au scénario B – le scénario A c’est le réchauffement de 2 degrés – alors pourquoi donc c’est celui-là qui est préférable ? Tout simplement parce qu’il doit conduire à une société plus « équitable ». Si l’IPCC utilise un tel argument c’est de l’ergotage politique, ce n’est plus de la science. C’est évident ! Le communiqué de presse commence ainsi : « des changements rapides, considérables et sans précédents de tous les aspects de la société sont nécessaires pour atteindre ce scénario« . Les médias se sont précipités sur cette affirmation et l’ont amplifiée et c’était exactement ce que recherchait l’IPCC.

Les journalistes se sont bien gardé de passer du temps à expliquer au public que ce rapport n’est globalement qu’une comparaison artificielle de deux scénarios également totalement artificiels. Ils se sont également bien gardé de rappeler que les précédentes prédictions apocalyptiques n’avaient pas été vérifiées par les faits.

En février 2004 un comité secret du Pentagone informa le Président Bush que le changement climatique durant les 20 prochaines années aura pour conséquence une catastrophe mondiale. Par exemple en 2020, selon ce comité, une majorité de grandes villes européennes seront submergées par les flots marins. Il règnera un froid sibérien sur la Grande-Bretagne et ce changement de climat menacera directement la sécurité des Etats-Unis … Déjà en 2004 ces prévisions catastrophiques furent prises en considération à Washington et pas seulement par la Maison-Blanche mais également par le Pentagone et la Banque Mondiale. Bush retarda la publication de ce rapport et fut accusé de tous les maux par les médias tant à Washington qu’à New-York. Nous sommes à 14 mois de 2020 et à l’évidence l’Europe n’est exposée à aucun danger d’origine climatique.

Dans la mesure où les journalistes disposent de ces informations gratuites et fausses ils les mettent en exergue sans prendre de risques. CNN a solennellement averti qu’il fallait tenir compte des avertissements de l’IPCC si nous voulons éviter les « effets désastreux du réchauffement ». La BBC a insisté sur le fait que l’auteur Natalie Mahowald de l’IPCC a déclaré qu’il fallait se préparer à d’immenses changements sociétaux et Debra Roberts, officiel de haut rang de l’IPCC, a rajouté qu’il fallait  » mettre la pression sur les décideurs politiques » pour répondre aux défis du réchauffement. Elle a déclaré au Guardian son espoir de voir ce rapport mobiliser les populations et créer une dynamique de changement.

Prenez un sujet complètement artificiel, dites aux médias d’adopter un langage dramatique, demandez à votre staff de faire des déclarations publiques non neutres mais ayant l’air d’être tout sauf partisanes, c’est ça l’IPCC, un organe de propagande à la solde des puissances de l’argent et des lobbys écologistes pour installer une gouvernance totalitaire dans le monde entier.

Note. Le chemin sera ouvert pour que les petits malins organisent de grosses arnaques comme ce qui est arrivé à l’Etat français qui s’est fait déposséder de 1,5 milliard d’euros de taxe dite « carbone » en 2017 par des organisations mafieuses.

L’ « Anthropocène » : une vaste supercherie ? Pire, une fake-news !

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Les géologues spécialisés dans l’étude des roches et des sédiments qui deviendront aussi un jour eux-mêmes des roches compactes ont défini les périodes géologiques passées et la dernière en date est l’Holocène, période géologique qui débuta il y a 11700 ans avec la fin de la grande glaciation de l’hémisphère terrestre nord. Cette période coincida avec l’apparition de l’agriculture et la sédentarisation de l’homme. Le bouleversement du climat provoqua la disparition d’espèces animales comme l’emblématique mammouth laineux, disparition que l’on a imputé un peu vite à l’activité humaine. Ce sont donc des spécialistes qui ont nommé les diverses époques et périodes géologiques passées. C’est leur travail car à chacun sa spécialité scientifique. L’Holocene est la troisième époque de la période quaternaire, elle succède au Pleistocene, époque elle-même divisée en « âges », le Gelasien, le Calabrien, le Chibanien et le Tarentien.

Ces noms un peu byzarres se réfèrent à des profils stratigraphiques bien identifiés et ont été attribués par un comité international de géologues. Les paléontologues et les paléoanthropologues ont ensuite détaillé chacun de ces âges pour classer plus aisément leurs propres travaux. Il parlent par exemple de l’Aurignacien, une période temporelle du Paléolithique supérieur se situant entre 43000 et 28000 ans avant le présent et pour les géologues l’Aurignacien se situe dans la deuxième moitié du Tarentien (126000 -11700 avant l’ère présente). Ainsi tout est plus simple à référencer pour de nombreux spécialistes tant de la géologie que de la paléontologie ou encore de la climatologie.

À l’issue d’une conférence organisée à Amsterdam en 2001 relative au programme international Géosphère-Biosphère (IGBP) le concept d’Anthropocène fut proposé par le spécialiste de l’atmosphère Paul Crutzen, nobélisé pour ses travaux, revendiquant qu’un nouveau système global pour les sciences environnementales était nécessaire. Pour Crutzen il était opportun de créer une nouvelle époque géologique permettant d’alerter le public au sujet du degré catastrophique d’altération du « système Terre » par l’activité humaine. Cette intervention de Crutzen fut totalement en opposition à la mission de la Commission Internationale de Stratigraphie (ICS) et pour enfoncer le clou idéologique Crutzen publia un article dans la revue Nature pour proposer cette nouvelle époque géologique. Le rédacteur en chef de la revue Nature pria même les géologues d’accepter cette proposition, outrepassant ses fonctions, avançant l’argument fallacieux que l’homme était devenu, de par son activité, un acteur du « temps géologique ».

Si l’ICS accepte cette proposition – il n’y a pas eu de progrès depuis 2003 à ce sujet – ce sera un retour soudain vers l’obscurantisme scientifique du géocentrisme de Ptolémée, de la Terre plate et de la création de l’humanité en sept jours. Le Darwinisme sera foulé aux pieds par ces activistes arrogants qui n’ont d’autre mission que de culpabiliser le bipède moyen que justement Darwin considérait comme un acteur mineur dans l’évolution des êtres vivants, évolution qui a toujours connu des extinctions et l’apparition de nouvelles espèces.

Les temps géologiques échappent à l’imagination de l’homme et l’insignifiance de l’homme lui échappe par voie de conséquence. Considérons que l’âge de la Terre est de 4560 millions d’années et que chaque million d’années soit matérialisé sur une route par 1 kilomètre. Le « temps géologique » s’étalerait sur une route reliant Washington DC au campus de l’Université de Seattle (Etat de Washington). Les dinosaures apparaîtraient à mi-chemin et disparaîtraint quand vous vous trouveriez à une centaine de kilomètres de Seattle ! Vous arriveriez dans la ville de Seattle lorsque l’explosion des différentes espèces de mammifères apparaîtrait. et à proximité du parking de l’Université quand les premiers humanoïdes apparaîtraient. Plus encore la distance entre l’assassinat de Jules César et aujourd’hui serait de 1,20 mètre. L’Anthropocène tel qu’il a été proposé par Crutzen ne représenterait que les derniers 6 centimètres de cette route de 4560 kilomètres, même pas l’épaisseur du siège du conducteur de la voiture …

Cette élucubration que constitue la formulation de l’Anthropocène nie toute résilience du système Terre-océans-atmosphère dépendante de l’activité solaire. Pour illustrer cette résilience l’IUCN (International Union for Conservation of Nature) a officiellement annoncé en 2017 que parmi les 24230 espèces de plantes examinées depuis les années 1500 environ 118 ont disparu et 35 sont éteintes dans la nature mais survivent dans des serres et des réserves spéciales. Pour que l’on assiste à une extinction massive de plantes (70 % disparaissant), à ce rythme-là il faudrait attendre au moins 70000 ans. Pour les insectes la situation est encore plus claire : sur 25250 insectes surveillés trois espèces seulement ont officiellement disparu !

Parmi les 67222 espèces animales répertoriées depuis les années 1500 seulement 748 d’entre elles ont disparu.

Et pourtant si on entre sur Google « sixth mass extinction » il existe 4290000 pages web pour cette rubrique. Comme on peut le constater la propagande va bon train alors qu’elle n’est basée que sur des théories et non sur la réalité des faits. L’Homme se regarde dans un miroir tel Narcisse et des entités financières apatrides se sont emparé de cette nouvelle religion pour s’enrichir alors que la planète Terre continue sa trajectoire autour du Soleil, l’astre de vie, sans qu’un quelconque effet significatif de la population humaine, négligeable de par son importance – seule l’importance que l’homme se donne à lui-même – n’y changera rien. Rien ne changera à moins d’appuyer sur le « bouton rouge » de l’arme de destruction massive et la vie continuera …

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Pour contrecarrer les élucubrations des tenants de l’ « Anthropocène » l’ICS vient d’annoncer que la sous-commission internationale sur la stratigraphie vient d’ajouter trois sub-divisions de l’Holocène : le Greenlandien, le Northgrippien et le Meghalayen. Ces « âges » ont été définitivement adoptés à l’unanimité et font donc maintenant autorité pour les spécialistes de la géologie. Les deux premiers « âges » font référence à des études de stratigraphie effectuées au Groenland et corrélées aux carottages glaciaires et le Meghalayen fait référence aux études stratigraphiques effectuées dans la grotte de Mawmluh en Inde corrélée aux carottages glaciaires du Mont Logan au Canada. Le début de cet « âge » coïncide avec la période de grande sécheresse qui sévit tant au Moyen-Orient qu’en Asie il y a 4250 années avant le temps présent.

Source : https://thebreakthrough.org/index.php/journal/no.-9-summer-2018/welcome-to-the-narcisscene , illustration Echo et Narcisse, John William Waterhouse (1903)