Crise climatique à l’ONU !

À l’approche du grand raout onusien dont le plat de résistance sera le climat et ses conséquences invraisemblables pour l’ensemble de l’humanité à moins qu’un conflit moyen-oriental vienne perturber cette grand-messe de l’Eglise de Scientologie Climatique avec sa sainte et vierge Greta les médias tirent à vue leurs cartouches et ce lundi 16 septembre 2019 je me suis limité aux titres du Guardian, florilège :

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L’obsession du carbone a progressivement changé les mentalités.

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Subissant presque 24 heures sur 24 la propagande « réchauffiste » basée sur les émissions de CO2 dans l’atmosphère, les gouvernements encouragent à grands frais (pour les contribuables) la mise en place des énergies dites « vertes » ou « non carbonées » ou encore « renouvelables » et en particulier les moulins à vent. Notre capacité de jugement a été émoussée par cette propagande à tel point qu’il devient impossible de discerner la fiction que véhicule cette propagande de la réalité des faits. Ce billet n’exposera pas encore une fois l’imposture du changement climatique mais le désastre provoqué par les éoliennes sur la biodiversité, biodiversité dont on entend aussi parler car, selon les mêmes activistes « réchauffistes », elle est menacée … par le réchauffement.

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En 2013, alors que le parc éolien nord-américain n’en était qu’au stade du développement, 573000 oiseaux ont été tués par les éoliennes, provoquant une baisse alarmante notamment des populations de pygargue à tête blanche (Haliaeetus leucocephalus) aussi appelé Bald Eagle, l’emblème des Etats-Unis. Ces même militants « réchauffistes » s’alarment du mazoutage de quelques oiseaux marins quand il y a un accident sur un bateau transportant du pétrole mais ils gardent le silence devant l’hécatombe de chauve-souris et d’oiseaux migrateurs provoquée par les éoliennes.

Tout ça parce que les éoliennes font partie du programme institué par les Nations-Unies pour décarboner la planète. Voilà un exemple de la déviation de cette faculté de jugement provoquée par la propagande climatique. L’objectivité a disparu car ce jugement prend soin de ne pas considérer tous les éléments pourtant nécessaires pour construire un jugement objectif. Prenons un autre exemple emblématique de la confusion qui a envahi l’opinion. Aux Etats-Unis toujours la dixième cause de mortalité est le suicide dont le taux a atteint en 2017 quatorze cas pour 100000 habitants (source CDC). Ces mêmes activistes « réchauffistes » ont clamé que ce taux de suicide était en constante augmentation parce que, suivant des recommandations de 70 associations médicales, le changement climatique devait être considéré comme une urgence sanitaire et que par conséquent le nombre de suicides augmentait pour cette raison. Les 45000 suicidés américains chaque année doivent donc être considérés comme des victimes du changement climatique.

L’opinion traverse donc une crise réelle et pas seulement aux USA puisque la toute nouvelle présidente de la Commission européenne a déclaré que l’urgence absolue de l’Union européenne était le changement climatique. Tous les prétexte sont bons pour la propagande « réchauffiste » : le recul des glaciers alpins, les épisodes de canicule, les inondations, la sécheresse, l’érosion des littoraux, les feux de forêt, la raréfaction des ours blancs, la fonte de la banquise, et pourquoi pas aussi les tremblements de terre et la prochaine crise boursière ? Qu’arrive-t-il à une société qui se raconte ses propres contes de fée ? La décadence, car nous sommes tous en train de « perdre le nord » !

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Inspiré d’un billet de Donna Laframboise (nofrackingconsensus.com)

Illustrations : pygargue, Wikipedia, titre d’un article paru sur Le Temps de Genève

L’obsession du carbone a progressivement changé les mentalités.

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Subissant presque 24 heures sur 24 la propagande « réchauffiste » basée sur les émissions de CO2 dans l’atmosphère, les gouvernements encouragent à grands frais (pour les contribuables) la mise en place des énergies dites « vertes » ou « non carbonées » ou encore « renouvelables » et en particulier les moulins à vent. Notre capacité de jugement a été émoussée par cette propagande à tel point qu’il devient impossible de discerner la fiction que véhicule cette propagande de la réalité des faits. Ce billet n’exposera pas encore une fois l’imposture du changement climatique mais le désastre provoqué par les éoliennes sur la biodiversité, biodiversité dont on entend aussi parler car, selon les mêmes activistes « réchauffistes », elle est menacée … par le réchauffement.

En 2013, alors que le parc éolien nord-américain n’en était qu’au stade du développement, 573000 oiseaux ont été tués par les éoliennes, provoquant une baisse alarmante notamment des populations de pygargue à tête blanche (Haliaeetus leucocephalus) aussi appelé Bald Eagle, l’emblème des Etats-Unis. Ces même militants « réchauffistes » s’alarment du mazoutage de quelques oiseaux marins quand il y a un accident sur un bateau transportant du pétrole mais ils gardent le silence devant l’hécatombe de chauve-souris et d’oiseaux migrateurs provoquée par les éoliennes.

Tout ça parce que les éoliennes font partie du programme institué par les Nations-Unies pour décarboner la planète. Voilà un exemple de la déviation de cette faculté de jugement provoquée par la propagande climatique. L’objectivité a disparu car ce jugement prend soin de ne pas considérer tous les éléments pourtant nécessaires pour construire un jugement objectif. Prenons un autre exemple emblématique de la confusion qui a envahi l’opinion. Aux Etats-Unis toujours la dixième cause de mortalité est le suicide dont le taux a atteint en 2017 quatorze cas pour 100000 habitants (source CDC). Ces mêmes activistes « réchauffistes » ont clamé que ce taux de suicide était en constante augmentation parce que, suivant des recommandations de 70 associations médicales, le changement climatique devait être considéré comme une urgence sanitaire et que par conséquent le nombre de suicides augmentait pour cette raison. Les 45000 suicidés américains chaque année doivent donc être considérés comme des victimes du changement climatique.

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L’opinion traverse donc une crise réelle et pas seulement aux USA puisque la toute nouvelle présidente de la Commission européenne a déclaré que l’urgence absolue de l’Union européenne était le changement climatique. Tous les prétexte sont bons pour la propagande « réchauffiste » : le recul des glaciers alpins, les épisodes de canicule, les inondations, la sécheresse, l’érosion des littoraux, les feux de forêt, la raréfaction des ours blancs, la fonte de la banquise, et pourquoi pas aussi les tremblements de terre et la prochaine crise boursière ? Qu’arrive-t-il à une société qui se raconte ses propres contes de fée ? La décadence, car nous sommes tous en train de « perdre le nord » !

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Inspiré d’un billet de Donna Laframboise (nofrackingconsensus.com)

Illustrations : pygargue, Wikipedia, titre d’un article paru sur Le Temps de Genève

Crise climatique : la propagande totalitaire.

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La longue tradition européenne de propagande a souvent mis en scène des jeunes filles blondes, aux longs cheveux noués en nattes. S’achemine-t-on vers un totalitarisme climatique ? Un seul exemple suffit à donner une réponse affirmative à cette question : la mise en place d’une « taxe-carbone » à l’échelle mondiale ne pourra être effective que si elle est instituée par une gouvernance mondiale autoritaire et par conséquent totalitaire. Il n’y a pas d’autre choix …

Illustration trouvée sur le site realclimatescience.com

Propagande climatique scandaleuse auprès de la jeunesse

Comment un enfant de 12 ans peut comprendre l’évolution du climat sinon en écoutant et en mémorisant ce que la radio, la télévision, les médias répètent inlassablement. Et pire encore, les élèves du collège apprennent dans leurs livres d’éveil en sciences de la vie et de la Terre – doux euphémisme – que le gaz carbonique est dangereux pour le climat et qu’il leur faudra se serrer la ceinture plus tard. Ils n’auront plus de pétrole, peut-être bien plus de gaz naturel et il fera très chaud, trop chaud parce que leurs parents et grands-parents mangeaient trop de viande, gaspillaient tout, consommaient trop, faisaient trop d’enfants, voyageaient trop …

Pour bien inculquer la propagande climatique dans le cerveau de cette jeunesse les gouvernements de tous les pays du monde ont organisé une manifestation festive, solidaire et écolo-responsable en ce mémorable vendredi 15 mars 2019 qui restera gravé dans les mémoires des générations à venir ! Et qui se trouve derrière cet évènement ? Les puissances apatrides de l’argent qui ont inscrit dans leur agenda la domination du monde, le prétexte fallacieux du réchauffement du climat en raison de l’activité humaine étant le plus simple prétexte à imposer à l’ensemble de la population puisqu’il alimente la peur panique d’un Armageddon climatique. Le mensonge est tellement gros qu’il est d’autant mieux admis comme une vérité sinon scientifique du moins politique.

Allez demander à cet escroc de Hulot ce qu’il en pense en se rasant devant sa glace le matin. Comment a-t-il fait fortune ? Sponsorisé par Rhône-Poulenc en parcourant des dizaines de milliers de kilomètres en hélicoptère. De qui se moque cet ex-ministricule, le deuxième plus riche de tous les membres du premier gouvernement Macron ?

Enseigne-t-on aux petits collégiens que la courbe en crosse de hockey de Mann est une escroquerie ? Non bien sûr ! Et pourtant Il ne se passe pas une semaine sans qu’une étude sérieuse et impartiale soit publiée dans des revues scientifiques à comité de lecture constate que, contrairement aux prévisions des politiciens de l’IPCC, il n’y a plus de « réchauffement » du climat depuis 1998. L’étude parue le 28 janvier 2019 concernant l’Atlantique nord et le continent nord-américain jusqu’à l’Alaska réalisée dans le cadre d’une collaboration entre l’Université du Dakota du Sud et celle de Lanzhou en Chine est sans équivoque.

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Les scientifiques en concluent que le gaz carbonique ne joue qu’un rôle mineur dans les variations du climat mais que ce secteur nord du globe terrestre est soumis aux oscillations de l’Océan Atlantique Nord (AMO, Atlantic Multidecadal Oscillation). Depuis 1995 l’oscillation nord-atlantique s’est inversée mettant fin à un cycle « positif », c’est-à-dire provoquant un accroissement des températures moyennes, qui débuta au cours des années 1930. Combinée à une chute spectaculaire de l’activité magnétique du Soleil cette inversion de l’oscillation atlantique va inévitablement provoquer dans un proche avenir un refroidissement sensible du climat.

Ce genre d’article scientifique est ignoré par les politiciens qui veulent vite mettre en place de toute urgence un système de taxes variées pour que les puissances financières transnationales réalisent, de toute urgence également, le maximum de profits … avant que le climat ne se refroidisse. Mais un jour ou l’autre les populations se révolteront contre ces imposteurs qui avancent comme argument uniquement de la fausse science. Il aurait été plus honnête de dire à tous ces adolescents de se préparer à un refroidissement du climat peut-être ingérable et cataclysmique.

Enfin puisque l’argument choc des « réchauffistes » est la toxicité climatique du gaz carbonique ces derniers brandissent la menace d’une raréfaction du pétrole. Encore une fois cet argument est fallacieux. Selon une récente étude de l’Agence Internationale de l’Énergie, les réserves de pétrole sont telles qu’elles sont suffisantes pour assurer le développement économique mondial pendant encore 90 ans et ensuite ce sera le charbon que le Troisième Reich puis l’Afrique du Sud lors de l’embargo contre l’apartheid utilisèrent en mettant en place à grande échelle le procédé Fischer-Tropsch inventé en 1923. Dans ce cas il y a suffisamment de charbon sur la Terre pour assurer un approvisionnement énergétique pendant encore 500 ans sans prendre en compte l’uranium et le thorium … Et la Terre continuera de tourner et le climat continuera à varier.

Source et illustration : Earth and Space Science, code doi : 10.1029/2018EA000443

Agriculture industrielle « renouvelable » : le cas de l’huile de palme.

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Les Organisations non gouvernementales écologistes défendent l’environnement, la préservation des écosystèmes et le climat et l’une de leurs marottes est la déforestation provoquée par les grandes cultures vivrières et industrielles. Des pays comme le Brésil, le Cameroun mais aussi l’Indonésie sont dans le collimateur de ces organisations qui prônent un peu tout et n’importe quoi pour sauver la planète. Le cas de l’huile de palme est exemplaire de leurs argumentations démagogiques et fausses. Partant du principe que détruire des forêts pour planter des palmiers à huile entraine une directe augmentation du CO2 atmosphérique puisque le « puits » de CO2 que constitue une forêt est alors détruit est un faux argument. L’huile de palme est constituée en poids de 83 % de carbone et un hectare de plantation produit en moyenne 3,8 tonnes d’huile par an, soit une capture ce carbone de 3,15 tonnes de carbone chaque année outre la croissance des troncs et la production péri-annuelle de feuilles. Je défie un quelconque biologiste de soutenir qu’une forêt tropicale puisse atteindre une telle efficacité de capture de carbone et ce d’autant plus que le bois mort produit de manière continue est lui-même un source de CO2 et aussi de méthane lors de sa décomposition !

Ces mêmes organisations avancent un autre argument tout aussi fallacieux : la préservation des écosystèmes et en particulier des orangs-outans. Encore une propagande mensongère ! En effet, la très grande majorité des plantation de palmiers se trouvent dans des plaines ou des profils topographiques légèrement vallonnés afin que les camions puissent atteindre facilement les lieux de récolte. Or ces grands singes vivent dans des régions montagneuses mais ces ONGs omettent de mentionner ce détail, ça s’appelle de la désinformation, on pourrait dire une « fake news ».

L’huile de palme est utilisée dans de nombreux domaines alimentaires et industriels, depuis les résidus cellulosiques du pressage converti en combustible « bio » et exporté, jusqu’aux additifs alimentaires mais aussi en cosmétique, dans certains lubrifiants industriels et enfin comme bio-diésel dans certains pays d’Europe ou encore à Singapour. Conclusion : les organisations écologistes manipulent l’opinion publique en avançant de faux arguments issus d’une idéologie qui n’est basée sur aucune évidence scientifique.

Inspiré d’un article paru sur le site The Conversation

Le dernier rapport IPCC : un stratagème cynique !

Le dernier rapport IPCC : un stratagème cynique !

Traduction presque libre d’un billet de Donna Laframboise paru sur son blog Big Picture News. Il y a 7 jours l’IPCC a rendu public le résumé de son Rapport Spécial relatif au réchauffement global de 1,5 °C. Il est important de comprendre que tout ce projet était un coup monté – un stratagème cynique pour provoquer les réactions des grands titres des journaux du monde entier – et ça a magnifiquement réussi. Le fait que plus de 90 scientifiques originaires de 40 pays – pour la plupart des universitaires rémunérés par les impôts des contribuables – ont passé des mois à travailler à la rédaction de ce rapport est en soi un vrai scandale.

Vous n’avez qu’à constater ce que dit l’IPCC : « Nous pensons que nous savons à quoi le monde ressemblera dans quelques décennies si la planète se réchauffe de 2 degrés Celsius« .

Reconsidérons donc tous ces nombres hautement spéculatifs et voyons à quel point la situation sera meilleure avec un réchauffement de seulement 1,5 degré. Si l’IPCC était une organisation parfaitement impartiale, le communiqué de presse aurait du préciser que se fixer un but de réchauffement inférieur à 1,5 degrés aurait été tout bénéfice mais comme tout ça nécessite des compromis les politiciens élus doivent être à même de décider ce qui est opportun plutôt que d’écouter les scientifiques car, après tout, le monde est confronté à toutes sortes d’autres problèmes bien plus préoccupants qui méritent une attention particulière.

Au lieu de cela le communiqué de presse insiste sur le fait que le scénario A est bien préférable au scénario B – le scénario A c’est le réchauffement de 2 degrés – alors pourquoi donc c’est celui-là qui est préférable ? Tout simplement parce qu’il doit conduire à une société plus « équitable ». Si l’IPCC utilise un tel argument c’est de l’ergotage politique, ce n’est plus de la science. C’est évident ! Le communiqué de presse commence ainsi : « des changements rapides, considérables et sans précédents de tous les aspects de la société sont nécessaires pour atteindre ce scénario« . Les médias se sont précipités sur cette affirmation et l’ont amplifiée et c’était exactement ce que recherchait l’IPCC.

Les journalistes se sont bien gardé de passer du temps à expliquer au public que ce rapport n’est globalement qu’une comparaison artificielle de deux scénarios également totalement artificiels. Ils se sont également bien gardé de rappeler que les précédentes prédictions apocalyptiques n’avaient pas été vérifiées par les faits.

En février 2004 un comité secret du Pentagone informa le Président Bush que le changement climatique durant les 20 prochaines années aura pour conséquence une catastrophe mondiale. Par exemple en 2020, selon ce comité, une majorité de grandes villes européennes seront submergées par les flots marins. Il règnera un froid sibérien sur la Grande-Bretagne et ce changement de climat menacera directement la sécurité des Etats-Unis … Déjà en 2004 ces prévisions catastrophiques furent prises en considération à Washington et pas seulement par la Maison-Blanche mais également par le Pentagone et la Banque Mondiale. Bush retarda la publication de ce rapport et fut accusé de tous les maux par les médias tant à Washington qu’à New-York. Nous sommes à 14 mois de 2020 et à l’évidence l’Europe n’est exposée à aucun danger d’origine climatique.

Dans la mesure où les journalistes disposent de ces informations gratuites et fausses ils les mettent en exergue sans prendre de risques. CNN a solennellement averti qu’il fallait tenir compte des avertissements de l’IPCC si nous voulons éviter les « effets désastreux du réchauffement ». La BBC a insisté sur le fait que l’auteur Natalie Mahowald de l’IPCC a déclaré qu’il fallait se préparer à d’immenses changements sociétaux et Debra Roberts, officiel de haut rang de l’IPCC, a rajouté qu’il fallait  » mettre la pression sur les décideurs politiques » pour répondre aux défis du réchauffement. Elle a déclaré au Guardian son espoir de voir ce rapport mobiliser les populations et créer une dynamique de changement.

Prenez un sujet complètement artificiel, dites aux médias d’adopter un langage dramatique, demandez à votre staff de faire des déclarations publiques non neutres mais ayant l’air d’être tout sauf partisanes, c’est ça l’IPCC, un organe de propagande à la solde des puissances de l’argent et des lobbys écologistes pour installer une gouvernance totalitaire dans le monde entier.

Note. Le chemin sera ouvert pour que les petits malins organisent de grosses arnaques comme ce qui est arrivé à l’Etat français qui s’est fait déposséder de 1,5 milliard d’euros de taxe dite « carbone » en 2017 par des organisations mafieuses.