A propos de l’échec de la campagne de vaccination

Voici un texte qui m’a été communiqué via un canal privé et dont je dois respecter l’anonymat souhaité par l’auteur, un médecin spécialiste à la retraite. Bonne lecture !­
  1/ Il n’était pas réaliste de penser que le « vaccin » puisse être efficace à 95% longuement. On pouvait tabler en se référant à ce que nous savons concernant la grippe sur 50%, ce qui a été le cas en particulier chez les personnes les plus concernées âgées et immunodéprimées, et dans ce cas parfois 0%. Les expertises effectuées chez des sujets jeunes et en bonne santé ne pouvaient qu’ aboutir à une surévaluation. La mauvaise surprise a été la durée, constatée très faible de la protection, quelques mois tout au plus rendant vaine toute tentative d `éradiquer le virus par une campagne massive de vaccination.
   2/ L’administration d’ARN a pour résultat de faire produire de façon massive une protéine unique et la production d’anticorps qui s’ensuit n’est pas adaptée aux variants. De ce fait la personne vaccinée est moins protégée contre le variant suivant qu’une qui aurait produit des anticorps à spectre plus large suite à une contamination. La vaccination de masse fait que face à chaque variant tout se passe comme si toute la population était naïve.
   3/ La vaccination de masse est en elle-même un facteur favorisant l’apparition des variants ( cf Delfraissy et co. .). Les points 2 et 3 amènent à penser que même si le « vaccin » est susceptible, comme il est dit, de protéger des formes « graves » il pourrait être, d’une part en conférant une protection trop ciblée aux personne injectées, d’autre part en favorisant l’apparition de nouveaux variants à l’origine d’une prolongation de la période épidémique et provoquer ainsi l’effet inverse à celui recherché.
   4/ Il est possible, non démontré, qu’après la vaccination survienne la production d’anticorps dits « facilitants ».
   5/ Dernier point, non le moindre, les effets indésirables. Pour Véran tout va bien mais pendant ce temps les bases de données de la pharmacovigilance se remplissent sans que personne parmi les autorités ne fasse mine de s’en soucier. Une commission parlementaire dédiée à ce problème pourrait être la première approche, non la seule, les citoyens devront s’en mêler. Et ceci signifie qu’il faut de toute façon épargner les enfants. Qui pourrait se remettre de la mort d’un seul enfant par exemple par myocardite ? Et corollaire, l’approche vaccinale par ARN messager n’est pas la bonne.
    P.S. Je ne suis qu’un médecin retraité, néanmoins possesseur de quelques neurones et de quelques titres hospitalo-universitaires. Si les conclusions de mes propos sont personnelles, les bases de réflexion sont issues de l’examen de faits reconnus (source John Hopkins) et de publications référencées (Delfraissy, Lina, Lascola, Gayet…). A partir de là, ceux qui aiment réfléchir réfléchiront.

1) Inefficacité de la vaccination de masse
– IMPORTANT : Intervention du virologue belge Geert Vanden Bossche
– Rappel : exposé de Christian Vélot sur les technologies vaccinales (cet entretien date d’octobre-novembre 2020)
– On ne vaccine pas massivement durant une pandémie avec un vaccin qui ne protège pas de l’infection : c’est ce qu’on apprend en début de première année de médecine, mais visiblement ni Fischer ni Delfraissy ne s’en souviennent.
– La pression vaccinale massive privilégie les variants qui échappe aux anticorps vaccinaux ; pire, ces anticorps peuvent ensuite devenir « facilitants » , comme cela a été le cas pour le vaccin Dengvaxia de Sanofi : des centaines d’enfants philippins sont morts, mais naturellement ce n’est pas grave : dans les années 70, cinquante morts suffisaient pour qu’une AMM soit retirée ; mais Dengvaxia est toujours commercialisé, au nom du soi-disant rapport « bénéfices-risques » naturellement.
– S’obstiner à vouloir immuniser contre un virus qui manifestement ne répond pas à l’immunité acquise, qu’elle soit naturelle ou vaccinale, relève d’une attitude irresponsable. Un des ces irresponsables déclarait récemment : à force de faire des doses de rappel, on finira par développer l’immunité cellulaire. Cela reste à prouver mais en revanche, cela déclenchera des maladies auto-immunes (rappelons ici que la protéine spike est ancrée à une cellule, et le système immunitaire doit alors détruire la cellule en question).

– Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS, docteur en biologie cellulaire et microbiologie, interpellé par la mise en évidence d’une proportion anormalement élevée de personnes vaccinées contre le sars cov 2 présentant des formes plus graves dans le covid 19 que lors d’une infection virale de personnes non vaccinées, estimait en août 2021 qu’il serait peut-être nécessaire de modifier les vaccins actuels qui présentent un certain nombre d’inconvénients. Toutes les modifications nécessaires seraient trop longues à expliquer ici, mais il pensait notamment qu’il faudrait produire une protéine spike modifiée de sorte qu’elle ne soit pas capable de se fixer sur le récepteur ACE2 des cellules cibles. Cette modification lui semblait techniquement possible mais il pensait que si les laboratoires ne l’ont pas fait, c’est parce qu’ils sont allés au plus simple, les choses étant déjà assez compliquées comme cela. Voici sa conclusion , incluant les malades présentant des comorbidités :  » Si le phénomène ADE (voire ERD ) existe dans le cas de la vaccination actuelle, il est probable que les rappels vaccinaux (3ème et 4ème dose) augmentent la proportion d’ anticorps facilitants ce qui conduirait à un effet potentiellement opposé à celui que l’on recherche : le remède serait pire que le mal. « 

2) Effets secondaires et toxicité de la protéine spike
– La maladie covid n’est pas une maladie pulmonaire : c’est une maladie de l’inflammation et une maladie du sang ; et sa gravité est liée à la protéine spike qui est cytotoxique. Les vaccins sont donc eux aussi toxiques parce que la protéine spike est toxique. A cet égard, ils ne sont pas vraiment des vaccins au sens classique. Ils procèdent plutôt par mithridatisation : on injecte un poison (ou plutôt on fait produire par les cellules un poison) ; l’immunité associée ne peut être alors que de courte durée 
– Les vaccins ARN et ceux à adénovirus amènent les cellules à produire cette protéine toxique en quantité non contrôlée : en effet, la quantité de protéines spike va beaucoup dépendre du métabolisme des personnes injectées : plus les personnes sont jeunes, plus les cellules sont dynamiques et vont en produire : les personnes âgées souffrent moins d’effets secondaires à court terme ; les myocardites et les autres conséquences graves concernent des personnes jeunes. Mais la quantité de spike dépend aussi énormément du fonctionnement cellulaire de chaque individu. La plupart effets secondaires graves sont très probablement liés à un taux considérablement plus élevé de protéine spike (un rapport cent voire davantage entre deux personnes est tout à fait plausible). 
Les défenseurs du vaccin soutiennent que le taux de protéine Spike dans le sang est très faible : naturellement, puisqu’elle se lie rapidement à un récepteur cellulaire ACE2 qu’elle rencontre. Les protéines spike peuvent provoquer des inflammations et des micro-caillots dans tous les vaisseaux sanguins, car les récepteurs ACE2 sont présents dans toutes les cellules de l’endothelium des artères et des veines. Les rares autopsies réalisées post-mortem montre une présence de spike dans tous les organes (dont notamment les ovaires, le coeur, le foie et les poumons). On rencontre naturellementi aussi une invasion pour le coup massive de spike dans les formes les plus graves de Covid, mais pas dans les formes légères, où les virus sont neutralisés en amont dans la sphère ORL..
– La covid n’est pas une maladie mortelle pour des personnes dont l’immunité n’est pas dégradée : sur les 130000 morts en Italie avec la covid, seuls 3500 sont décédés de la covid sans comorbidité majeure connue. Néanmoins, il ne s’agit en rien d’une maladie anodine, car il faut s’efforcer par tous les moyens possibles d’éviter d’avoir des quantités importantes de protéines spike dans le sang ; en cas de maladie covid symptomatique, de nombreux traitements précoces sont possibles.
– La toxicité de spike conduit notamment à un dérèglement du système immunitaire : non seulement le taux de lymphocytes baisse, mais la proportion des lymphocytes tueurs T CD8 baisse davantage que les lymphocytes CD4 :  ce déséquilibre pose problème ; c’est d’ailleurs un des marqueurs du vieillissement cellulaire.
– Une étude de laboratoire suédoise publiée à la mi-octobre révèle que la protéine spike peut pénétrer dans le noyau des cellules et interfère de manière significative avec les fonctions de réparation des dommages subis par l’ADN, compromettant ainsi l’immunité adaptative d’une personne et favorisant peut-être la formation de cellules cancéreuses : « Sur le plan mécaniste, nous avons constaté que la protéine spike se localise dans le noyau et inhibe la réparation des dommages subis par l’ADN », écrivent-ils. « Nos résultats révèlent un mécanisme moléculaire potentiel par lequel la protéine spike pourrait entraver l’immunité adaptative et soulignent les effets secondaires potentiels des vaccins à base de spike entière ». 
Ces effets ne concernent pas la protéine spike seule : ils sont communs à des milliers de substances comme les pesticides, les perturbateurs endocriniens, et de nombreux médicaments. Mais ici, l’injection répétée directement dans le corps d’un telle substance est littéralement un empoisonnement à petit feu.
–  Les injections, dose après dosebooster après booster, vonr éroder peu à peu mais inexorablement le système immunitaire.
a) Effets secondaires à court terme : le nombre et la gravité sont inédits dans l’histoire de la vaccination
– Peu de personnes pourraient citer le nom d’une connaissance mort de la covid sans comorbidité majeure ; mais la plupart des personnes peuvent témoigner pour eux ou pour leurs proches d’effets secondaires (maux de tête intenses, fièvre)  certes légers, mais inhabituels par leur fréquence pour des vaccins ; beaucoup se sont rassurés en se disant que c’est la preuve que ce sont des vaccins puissants et efficaces ; pour l’efficacité, chacun peut désormais en juger.

– Les témoignages doivent être pris avec précaution, puisque le vaccin n’en est pas nécessairement la cause. Mais il y a une grande partie d’entre eux qui concerne des problèmes liés à des problèmes de coagulation. Par ailleurs, il est avéré la protéine spike est toxique et empoisonne le sang. Faire produire en quantité incontrôlée la protéine spike par nos cellules est une folie. 

– Témoignages (avertissement important : les enfants et les personnes sensibles ne doivent pas regarder)

Témoignages twitter ;  Effets secondaires (*) ;  Projet témoignage  (lancé par des israéliens victimes du produit Pfizer).
Ces témoignages ne sont pas inventés ; on n’est pas sur BFM-TV où des mauvais acteurs de la LREM comme Francis Palombi jouent les malades non-vaccinés repentis. Dans le document (*), on voit aussi une infirmière à qui on a demandé de réciter (en direct sur une chaîne TV) un tissu de mensonges (pour effrayer la population et inciter à vacciner les enfants) et qui ne peut terminer sa phrase et s’effondre en murmurant  :  » Je ne peux pas « .
– Il y a officiellement 30 enfants morts et des centaines d’handicapés à vie sur les 7 millions d’enfants injectés aux USA.
Mais comme en France, il y a moult témoignages de victimes non enregistrées dans le VAERS, car il faut qu’un médecin s’implique dans le dossier, et Dieu sait qu’il est bien difficile aujourd’hui pour eux (et même risqué) de s’opposer à la doxa : « Les vaccins ARNm sont sûrs et efficaces ». En France, les ANSM régionaux reçoivent depuis la campagne vaccinale tant de signalements qu’ils n’ont pas les effectifs suffisants pour les traiter. Et quand on voit les deux directrices de l’ANSM (interrogées ici par des sénateurs), on comprend qu’elles minimisent (sans doute par auto-persuasion : les idiots utiles sont partout). Il y a tant de cas de problèmes menstruels signalés par des jeunes femmes que le déni de l’ANSM lui ôte toute crédibilité. De la même façon on pourrait dire qu’il n’y a aucune corrélation entre l’administration des “vaccins” et la protection contre la covid, tout du moins aucune certitude, puisque c’est ce qu’on répond systématiquement aux victimes d’effets secondaires et aux familles de patients.
Castex n’a aucun scrupule. Devant micros et caméras, il accuse sa pauvre fille de onze ans de l’avoir contaminé. Les enfants ne sont pas fortement contaminants pour la bonne et simple raison qu’is ne sont pas malades. Sinon, d’innombrables clusters seraient apparus dans les écoles : il n’y en a jamais eu. Sa fille n’était pas malade. Elle avait été positive à l’un des délirants tests PCR  : dans 9 cas sur 10, les tests positifs correspondent à la présence d’un résidu de virus complètement inoffensifs captés par le nez dans un courant d’air. Si on appliquait la même méthode aux pollens au printemps, 100% des personnes seraient déclarés allergiques.
Castex et Véran, en vaccinant les enfants, vont causer la mort des dizaines d’enfants en pleine santé et des dizaines d’autres resteront handicapés à vie.
Et une multitude d’enfants vaccinés subiront un affaiblissement inexorable et irréparable de leur système immunitaire.
– Affirmer au début qu’AstraZeneca était à l’origine de thromboses cérébrales était un propos « complotiste », maintenant ce vaccin n’est plus recommandé en raison de ces mêmes effets secondaires de même pour le vaccin Janssen. Quant à Moderna, il est interdit ou d’usage limité dans plusieurs pays scandinaves ; il le sera sans doute en France une fois les stocks écoulés (il en reste entre 5 et 10 millions : les volontaires sont priés de tendre le bras). Les vaccins Pfizer et Moderna sont désormais accompagnés de la mention « Effets secondaires graves » au Japon.
– Véran prétend qu’il n’y a aucun mort lié au vaccin ; l’OMS recense officiellement 40000 morts suspectes post-vaccinales dans le monde (les 3/4 en Europe et aux USA) : on peut interpréter comme on veut ce nombre de décès, mais la répartition très inégale géographiquement devrait à elle seule interpeller. Véran parle de « myocardite réversible » : Une myocardite grave laisse des cicatrices cardiaques qui diminueront l’espérance de vie. Selon la doxa officielle (cf par exemple Steve Pascolo), la protéine spike resterait principalement dans le muscle de l’épaule. Néanmoins, après une période de déni, il est désormais reconnu officiellement que des cas de myocardites sont causés par le vaccin : en réalité, la protéine se retrouve partout dans le corps.

b) Effets secondaires à moyen et long terme

– Tout le monde a entendu parler des « rares » cas de myocardites chez les jeunes hommes notamment. Contrairement à ce que Véran prétend, il n’y a pas de myocardite grave « réversible » et leur nombre doit être comparé à ceux des années précédentes. De plus, ces problèmes cardiaques ne concerneront pas que quelques personnes isolées. Une étude de l’AHA qui suit des patients présentant des risques cardiaques a pu comparé les marqueurs de risques cardio-vasculaires avant et après la vaccination par ARNm. Sur la population de l’étude certes à la fois de santé fragile et limitée en nombre , ils ont noté une augmentation de 20% des marqueurs d’un risque d’infarctus de myocarde dans les cinq prochaines années.
– Il y a l’appel de Robert Malone, (pionnier dans la technique de l’ARNm à la fin des années 80) le 12 décembre dernier, 
pour supplier les parents de ne pas vacciner leurs enfants, ainsi que la Déclaration de Rome du collectif de 15000 médecins. 
La réponse des « fast-checkers » : ils évoquent l’Agence Européenne du Médicament : il suffit de savoir comment la VRP de Pfizer Ursula Van der Layen a forcé la main de l’EMA pour l’autorisation de mise sur le marché du Comirnaty et comment l’EMA a facilement cédé, pour n’accorder aucun crédit à cette agence. 
La protéine spike inoffensive ? Les études récentes contredident complètement cette hypothèse ; non seulement, la protéine pourrait pénétrer dans le noyau cellulaire et perturber les fonctions réparatrices de l’ADN mais elle pourrait aussi conduire à une reprogrammation de l’immunité innée. Ce problème concerne aussi les formes graves de covid : le point essentiel est d’éviter au maximum la présence de la protéine spike. Un système immunitaire solide pourra peut-être rétablir son équilibre, mais une succession d’injections conduirait à une destruction inexorable du système immunitaire, sans parler du développement de maladies auto-immunes notamment chez les enfants.
Robert Malone, par son appel, a d’ores et déjà sauvé des dizaines de vies d’enfants aux USA et en Israel, et sans doute des centaines pour les futures années ; aujourd’hui, la moitié de la population israélienne (à confirmer) a refusé la troisième dose (et celles qui vont suivre) et préfèrent se priver du fameux passeport vert plutôt que de risquer leur santé.
– Les anticorps vaccinaux ne protègent de la protéine Spike que sur une durée limitée; en effet, les vaccins induisent un taux très élevé d’anticorps, mais des anticorps très spécialisés. Le système immunitaire est un équilibre subtil qui lui permet de combattre les agents extérieurs (le non-soi) sans détruire les propres cellules de l’organisme (le soi). Les anticorps induits par les vaccins Pfizer-Moderna ont pour fonction de détruire les cellules présentant à leur surface une protéine Spike ; le niveau de ces anticorps n’est pas viable à long terme et le système immunitaire va créer une seconde génération d’anticorps (dits anti-idiotypes) qui vont neutraliser les anticorps initiaux : c’est pourquoi ce taux s’effondre rapidement ; le problème (cf article mentionné) vient du fait que ces anticorps anti-idiotypes vont avoir des propriétés communes avec la protéine Spike (un anticorps doit présenter une configuration géométrique complémentaire de l’antigène ; un anticorps anti-idiotype va donc avoir une configuration géométrique proche de la configuration de l’antigène, comme l’image miroir d’une image miroir) ; il est possible que ces anticorps anti-idiotypes héritent de certaines des propriétés des protéines Spike, et ainsi prolongent leurs effets délétères de nombreux mois après l’injection. Ce qui pourrait en tout cas être une hypothèse pour expliquer certains covids longs d’une part et des effets secondaires post-vaccinaux tardifs d’autre part.

– Pour nous convaincre des prouesses de l’innovation, on nous a présenté à l’automne 2020 des petits schémas simplets diffusés largement pour expliquer le principe de l’ARNm. Mais le système cellulaire est bien plus complexe qu’un simple programme informatique qu’on fait éxecuter à un ordinateur.
Une injection Pfizer apporte dans un muscle de l’épaule plusieurs milliers de milliards de brins ARNm encapsulés dans des nanoparticules lipidiques. Une partie seulement environ va rester dans le muscle de l’épaule et le reste est collecté par le système lymphatique. Seule une infime fraction de ces brins va arriver au ribosome d’une cellule qui va alors produire quelques centaines de protéines spike (pour comparaison, un vaccin à virus inactivé comme Sinopharm contient seulement quelques millions de virus inactivés, chacun de ces virus ayant à sa surface une centaine de protéines spike). Dans le cas du vaccin Pfizer, la fraction de ces brins qui va arriver au ribosome d’une cellule va beaucoup varier d’une personne à une autre, et donc il en de même de la quantité de protéines spike produite : c’est un vrai problème de cette technologie (dans le cas des vaccins à virus inactivés, la quantité est fixe). Reste à espérer (c’est ce qu’assure Pfizer …) que dans la plupart des cas, la quantité de protéines spike produite reste relativement faible.

3) Risque d’ADE

– Les protéines spike des précédentes injections restent en partie présentes dans le corps, diminuant d’autant l’efficacité du système immunitaire.
Si vous ajoutez une nouvelle injection, les quantités de spike vont se cumuler.
– Les anticorps que produira le corps suite à l’injection correspondront à nouveau évidemment à la spike du vaccin, qui correspond à la spike de la souche initiale du virus (Wuhan), mais pas à celle des nouveaux virus :  les coronavirus auront toujours une longueur d’avance.
Un vaccin contre un coronavirus ne peut être efficace que quelques mois, et vacciner avec un vaccin démodé est à la fois inutile et dangereux.
– En effet, le variant delta était apparu en octobre 2020 en Inde avant les campagnes massives de vaccination ; mais le variant omicron est le premier varian échappant à la pression vaccinale, et il en sera de même de même de tous ceux qui vont suivre. Dans ce cas, la vaccination n’a au mieux aucun effet, puisque les anticorps de la spike de l’injection ne peuvent plus neutraliser le nouveau virus. Ils ne sont plus neutralisants.
Mais il y a un léger risque d’ADE, c’est-à-dire que les anticorps produits lors des précédentes injections facilitent l’infection par le nouveau variant.
Autrement dit, les anticorps de spike vaccinale non seulement ne sont plus neutralisants, mais ils peuvent s’avérer facilitants.
Les anticorps induits par le vaccin vont quand même pouvoir s’arrimer à une partie de la spike du nouveau virus ; mais ils ne recouvriront pas suffisamment la spike du virus et celui-ci disposera encore d’une clé libre permettant d’infecter les cellules.Sauf virus particulièrement virulents, les anticorps naturels qui sont très variés peuvent effectivement facilement bloquer les différentes clés du nouveau virus ;mais ici, la présence des anticorps vaccinaux arrimés aux spike du virus peut les empêcher de s’approcher du virus. Alors une infection qui aurait été bénigne peut être aggravée, comme si on avait perdu une partie de ses défenses immunitaires. Et si un nouveau virus émerge qui est nettement plus virulent qu’omicron, ce peut être un vrai problème. Le risque d’ADE ne semble pas un risque majeur pour les coronavirus. Mais il convient sans doute d’être très prudent.
En termes de vaccin, il faudrait soit utiliser une vaccination à virus entiers inactivés (les anticorps créés sont beaucoup plus variés, notamment, certains ciblent la protéine N du virus, qui mute beaucoup moins vite que la spike S), soit un vaccin ARNm, mais à deux conditions essentielles : d’une part, il doit correspondre au code ARN de la spike des nouveaux virus ; d’autre part, il doit faire produire une spike modifiée de sorte qu’elle ne soit plus capable de se fixer sur le récepteur ACE2 des cellules cibles, comme l’explique Jean-Marc Sabatier (cf paragraphe 1) afin d’éviter les effets délétères de la spike. En fait, le principe même des vaccins ARNm pose problème, de par la quantité incontrôlée de protéines fabriquées.
Comme le risque d’un ADE délétère ne peut pas être négligé (tout en étant semble-t-il limité), il est absurde de continuer la vaccination de masse pour la troisiéme dose (et les suivantes) tant que le vaccin proposé est celui construit sur la souche initiale du virus. 

4) Vaccin

La folie vaccinale en cours n’est finalement que le stade ultime de l’empoisonnement du monde qu’on subit depuis les années soixante.
Quel vaccin choisir demain ?
Eviter absolument toute nouvelle injection de Pfizer ou Moderna qui ne sont plus efficaces en terme d’immunité mais surtout empoisonnent le sang (micro-caillots) et de nombreux organes vitaux (à des niveaux très différents selon les individus).
De plus, après la vaccination, le niveau d’anticorps N concernant la protéine de l’enveloppe du virus est trop faible par rapport à celui de des anticorps S associée à la spike : cf UK Health Security Agency page 23, ce qui peut engendrer de graves problèmes dans la réponse immunitaire car la protéine S est beaucoup plus susceptible de muter que la protéine N.
De façon générale, il vaut mieux avoir une protection équilibrée N et S ; c’est pourquoi le vaccin Valneva convient tout à fait (mise sur le marché prévue en avril 2022), qui est basé sur le principe classique des vaccins à virus inactivés qui ne présente aucun risque (sauf le petit risque lié à l’adjuvant). Dans le cas d’une vaccination par le vaccin Valneva comme dans celui d’une infection naturelle, les taux d’anticorps N et S sont équilibrés, et comme la protéine N mute beaucoup moins que la S, la durée d’efficacité du vaccin sera nettement augmentée.
5) Mise en garde sur les grands risques en cours
Je sais bien que beaucoup ne seront pas encore convaincus, peut-être par principe. Je veux bien débattre avec ceux qui voudraient sur le seul sujet dont il question ici : le vaccin Comirnaty de Pfizer est-t-il dangereux ? L’Agence Européenne du Médicament a été forcée par Mme Van der Layen à abréger l’étude du dossier. Est-ce raisonnable pour un médicament de façon générale, et a fortiori pour un vaccin qui sera administré à des milliards d’hommes, de femmes et d’enfants en bonne santé ?

Il s’agit alors de répondre aux questions suivantes :
1) La protéine spike est-elle intrinsèquement toxique ? je parle de la protéine en géométrie ouverte codée par l’ARNm ; c’est d’ailleurs cette configuration ouverte qui lui permet de se fixer sur un récepteur ACE2 (dans le cas de la spike virale, la configuration n’est ouverte que lorsque la protéine se trouve à la surface d’un virus). Des études récentes sur le sujet vont toutes dans le sens d’une grande cytotoxicité. Peu à peu, la protéine altère le système immunitaire : qui demain, pour une douleur au foie, pour une pneumonie, pour un AVC, pour une crise cardiaque fera le lien avec l’empoisonnement qu’il aura conscienceusement reçu à coup de doses successives de ce « vaccin » qui auront fini par détruire son système immunitaire ?
2) La quantité de spike produite est-elle contrôlée ? Potentiellement, avec les mille milliards de brins d’ARNm injectés, on pourrait créer plus de protéines spike que de cellules … ; en fait, seule une partie infime de ces brins d’ARNm rejoindront le ribosome d’une cellule ; cette quantité va dépendre du fonctionnement cellulaire de chaque individu, et il convient de bien comprendre que ce n’est pas absolument pas ce qui se passe lorsqu’un virus se reproduit dans une cellule : fruit de millions d’années d’évolution, les ARNm sont produits en nombre limité et sont guidés par des enzymes spécialisées vers le ribosome ; dans le cas du vaccin Pfizer, il y a un véritable bombardement général de brins d’ARNm qui se déploient partout :  il est évident que le nombre de brins arrivant à destination peut varier considérablement d’un individu à l’autre ; et quid des autres ? Ugur Sahin (de BioNtech) raconte qu’il a conçu le principe du vaccin en un week-end : il convient de réfléchir un peu plus quand on s’apprête à diffuser son produit en milliards de doses.
3)  Les conditions de fabrication industrielle posent aussi question : l’UE impose qu’il y ait au moins 50% de brins conformes. Même si ce taux est vérifié, qui accepterait d’acheter un panier de pommes dont la moitié sont anormales ?
4) Un argument recevable serait de dire : entre la protéine du vaccin et celle du virus, je préfère celle du vaccin, puisque le virus peut se reproduire à l’infini ; c’est vrai, mais il y a une différence : la protéine spike du vaccin est directement versée dans le sang ; le virus lui commence à infecter les muqueuses de la sphère ORL : cette sphère ORL constitue une barrière dont il faut absolument profiter (car on évite ainsi le passage de la protéine spike dans la circulation sanguine) en renforçant son système immunitaire de différentes façons. Les vaccinés par Pfizer sont amenés à développer uniquement des anticorps S (spike)  en nombre très élevé, mais cela est en réalité problématique, car cela se fait au détriment des anticorps N qui sont essentiels lorsque la protéine S mutera (et elle mute beaucoup plus facilement que la protéine N) ; et au détriment aussi des anticorps présents dans les muqueuses qui constituent une première barrière essentielle pour maîtriser l’infection. Je ne sais pas si vous avez bien entendu ce que dit le virologue belge Geert Vanden Bossche : omicron est « la dernière chance des vaccinés » ; encore faudrait-il immédiatement 
– stopper les campagnes de vaccination
– supprimer les gestes barrières pour que les personnes vaccinées saisissent cette chance de pouvoir consolider leur immunité naturelle par cette infection bénigne par l’omicron
 (mais même avec omicron, on voit des infections assez sérieuses  témoignant de systèmes immunitaires affaiblis) : les anticorps associés à la vaccination n’ont plus d’effet sur les nouveaux variants comme omicron ; c’est pouquoi il est contre-productif de vacciner aujourd’hui avec la souche initiale car les anticorps produits ne servent à rien contre ces variants ; bien au contraire, ils induisent un affaiblissement des autres anticorps qui seront utiles demain pour affronter un nouveau virus agressif : vacciner et ne pas favoriser l’infection par omicron qui induirait une réponse de l’immunité naturelle est totalement absurde.
– faire étudier aux biologistes des centres antipoison et de toxicovigilance et de l’ANSM cette protéine spike afin qu’ils en vérifient la nocivité et qui, si la cytoxicité se confirmait, proposent à toutes les personnes vaccinées et notamment aux plus jeunes des cures de désintoxication.
Au lieu de profiter de la toxicité moindre de la spike d’omicron (lors des infections naturelles), les millions de doses de vaccin injectées jour après jour empoisonnent le sang par la protéine spike correspondant à la souche originelle de Wuhan.

Mais nous avons au pouvoir des fous criminels, qui nous annoncent que désormais on ne pourra pas manger de chips au cinéma …
 Je ne sais pas si vous saisissez bien la gravité de la situation politique et sanitaire.
Le problème, c’est que nous ne sommes plus dans la science, nous sommes dans le fanatisme et l’idéologie
l’idéologie et la corruption, permettant de présenter comme « innovant, sûr et efficace » un produit bâclé fruit d’une technologie jamais testée à grande échelle et ainsi d’inoculer à des centaines de millions de personnes des doses répétées d’une substance toxique dont les effets sont en grande partie inconnus. Il faut donc rapidement évaluer les quantités de spike restant dans le corps des personnes vaccinées et le degré de toxicité de cette protéine.

SARS-CoV-2 : Laurent Mucchielli attaque et je l’approuve !

Voici le texte de la tribune qui devrait paraître ou est déjà parue dans la revue « Quartier Général ». Les liens (en bleu) figurent dans l’ordre d’apparition dans le texte en fin de billet.

Une nouvelle « religion vaccinale » est née en Occident 

L’idéologie de la vaccination intégrale et répétée des populations est une sorte de nouvelle religion, avec son dieu, ses grands maîtres-argentiers, ses dévots, ses soudards, ses techniques de propagande de masse et ses mensonges éhontés. En s’attaquant désormais aux enfants et en créant par ailleurs entre les citoyens des discriminations inédites pour des régimes réputés démocratiques, elle viole des droits humains que l’on croyait « inaliénables » et dresse les citoyens les uns contre les autres.

La séquence ouverte par le gouvernement français ce lundi 6 décembre était écrite d’avance. L’Agence européenne du médicament (EMA) avait autorisé le 25 novembre l’usage des vaccins expérimentaux contre la Covid-19 chez les enfants âgés de 5 à 11 ans, ne faisant que suivre une nouvelle fois la Food and Drug Administration (FDA) américaine (communiqué du 29 octobre). Ceci ne concerne plus désormais que le produit de Pfizer/BioNTech, même sil faut bien par ailleurs continuer à écouler le stock de celui de Moderna dans les vaccinodromes. En France, la Haute Autorité de Santé (HAS) lui emboîtait le pas en proposant (le 30 novembre) de vacciner tous les « enfants fragiles », à savoir « tous ceux qui présentent un risque de faire une forme grave de la maladie et de décéder et pour ceux vivant dans l’entourage de personnes immunodéprimées ou vulnérables non protégées par la vaccination ». Elle appelle cela « la stratégie du cocooning », une appellation d’apparence bienfaisante, qui masque le fait que les enfants sont bien moins contaminants que leurs parents et leurs enseignants (comme le montre une étude de l’Institut Pasteur). Et la HAS annonce déjà qu’elle « se prononcera ultérieurement sur la pertinence d’élargir cette vaccination ». Le premier groupe (les enfants « à risque ») concernerait déjà au bas mot 360 000 personnes. Mais, bizarrement, la HAS ne chiffre pas le second groupe, celui des « enfants de 5 à 11 ans vivant dans l’entourage de personnes immunodéprimées ou celui de personnes vulnérables non protégées par la vaccination ». Il faut dire que, selon le gouvernement, le taux de vaccination des personnes de plus de 65 ans dépasse les 92% en France, de sorte que l’on ne voit pas très bien combien de « personnes immunodéprimées ou vulnérables » ne seraient pas encore vaccinées. Mais peu importe en réalité, l’essentiel est de continuer la grande marche en avant vers la vaccination intégrale (et répétée tous les six mois au minimum) de toute l’humanité. Telle est la nouvelle religion qui se répand dans le monde et permet aux grands maîtres argentiers Pfizer et Moderna d’engranger 1 000 dollars de bénéfice par seconde à chaque instant de nos vies, le tout orchestré par leurs vassaux régionaux que sont devenus la plupart des gouvernements occidentaux ainsi que les agences internationales – à commencer par une Commission Européenne emmenée par une Ursula von der Leyen orchestrant la grande opération vaccinale tout en ayant un fils travaillant pour le cabinet McKinsey et un mari directeur d’une entreprise de biotechnologies orientée vers les thérapies génétiques. 

Les ressorts éculés de la propagande de masse 

Pour y parvenir, ces gouvernements (et les nombreux journalistes qui les suivent au garde-à- vous) utilisent toutes les vieilles ficelles de la propagande. La logique de base est celle qu’expliquait déjà Jacques Ellul il y a 60 ans (Propagandes, 1962) : « En face de la propagande d’agitation [des révolutionnaires, des putschistes, des terroristes], nous trouvons la propagande d’intégration, qui est la propagande des nations évoluées, et caractéristique de notre civilisation. C’est une propagande de conformisation ». En effet, « dans une démocratie, il faut associer les citoyens aux décisions de l’Etat. C’est là le grand rôle de la propagande. Il faut donner aux citoyens le sentiment d’avoir voulu les actes du gouvernement, d’en être responsables, d’être engagés à les défendre et à les faire réussir ». On reconnaît là le fondement de ce qui est appelé nudge de nos jours, un mot anglais à la mode pour désigner de vieilles techniques de marketing et de publicité. C’est en effet aux années d’entre-deux-guerres que remonte cette conception moderne de la propagande. L’un de ses maîtres à penser fut Edward Bernays, dont toute l’œuvre de propagandiste et de publicitaire reposait sur l’idée que « la masse est incapable de juger correctement des affaires publiques et que les individus qui la composent sont inaptes à exercer le rôle de citoyens en puissance qu’une démocratie exige de chacun d’eux : bref, que le public, au fond, constitue pour la gouvernance de la société un obstacle à contourner et une menace à écarter », comme le résume son préfacier français.

Le premier socle permanent de cette propagande est la peur, qui permet de placer les sujets en état de suggestibilité. Après avoir longtemps nié l’existence des variants (sans doute parce que c’est l’IHU de Marseille qui le montrait), le gouvernement s’en est emparé pour renouveler cette stratégie de la peur. Chaque nouveau variant permet ainsi de relancer l’idée simplette des « vagues » successives censées nous submerger, et vient justifier de nouvelles étapes dans l’objectif de vaccination intégrale, tout en détournant l’attention des véritables causes de la mortalité occasionnée par ces virus. Causes qui sont essentiellement d’une part la proportion croissante de personnes atteintes de maladies chroniques environnementales (obésité, diabète, insuffisances cardiaques ou respiratoires, etc.), d’autre part la tiers-mondisation de l’hôpital public.

Vient ensuite la technique de propagande « blouses blanches et galons » bien décrite par Etienne Augé (Petit traité de propagande. À l’usage de ceux qui la subissent, 2007). Elle consiste à « faire appel à des individus disposant de par leur titre, grade ou mandat, d’une autorité sociale susceptible de bénéficier d’une crédibilité sans rapport avec leurs propos et de provoquer chez leur audience une adhésion à leurs idées, arguments ou actions ». Ainsi peut- on constater dans les médias «l’apparition de spécialistes-professionnels, capables d’intervenir sur des sujets dont ils n’ont parfois pas une connaissance suffisante mais sur lesquels ils parviennent à s’exprimer avec un langage convaincant. Leur discours est perçu par la plupart des non-spécialistes comme un avis valant expertise car on a pris soin de les présenter, par exemple par le biais d’un bandeau à la télévision, en mettant en valeur leurs titres, tels que docteur, professeur, général, ainsi que leur domaine d’expertise ». Bien entendu, pour que cela fonctionne, il faut soigneusement dissimuler leurs très fréquents liens avec les industries pharmaceutiques (pourtant visibles en quelques clics sur la base de données publique Transparence-Santé).

En outre, les gouvernements comme celui de la France utilisent massivement un autre classique de la propagande d’Etat qu’Etienne Augé appelle « le choix truqué ». Il consiste à « proposer à un public un choix, comme s’il lui revenait de trancher et de choisir la meilleure option, tout en sachant à l’avance quel sera le résultat de cette consultation. Ainsi, le propagandiste met l’auditoire devant l’alternative entre un choix inacceptable qui sera nécessairement rejeté, et une option qui apparaîtra comme peu désirée mais inéluctable devant l’ampleur du danger qui menace ». Vaccinés ou reconfinés ? Vaccinés ou remasqués ? Vaccinés, guéris ou morts ? L’histoire était écrite d’avance pour qui sait la reconnaître : « on utilise le choix truqué principalement pour expliquer des sacrifices ou pour annoncer des mesures drastiques. Il n’est pas rare, dans ces cas-là, que l’on utilise des expressions inquiétantes, car l’objectif est de montrer qu’il n’existe qu’une solution pour prévenir une catastrophe ». Et l’auteur de conclure que le chef politique doit alors «s’imposer dans un rôle de sauveur qui sait apprécier l’altruisme de ses ‘ouailles’. Il peut demander qu’on lui sacrifie certaines libertés primaires afin de mieux garantir la sécurité de chacun dans des temps troublés. Cette technique se retrouve à l’origine de la plupart des systèmes de domination massifs qui conduisent à des dictatures ».

Enfin, arrive la technique de la grenouille ébouillantée dans la célèbre fable : plongez une grenouille dans de l’eau bouillante et elle bondira pour s’échapper, mais plongez-la dans de l’eau froide et portez progressivement l’eau à ébullition, la grenouille s’engourdira et finira par mourir de cette cuisson sans s’en apercevoir. Les gouvernements usent et abusent de cette technique de contrainte en passant leur temps à jurer que telle obligation n’arrivera jamais ou que telle catégorie de la population ne sera jamais concernée, afin de ne pas alarmer la population. Tout en réalisant la chose petit à petit. Ainsi la vaccination fut-elle d’abord réservée aux personnes les plus âgées et aux professionnels de soins. Ensuite, elle a été élargie progressivement aux adultes des tranches d’âge inférieures, avant de passer aux adolescents, puis aux enfants. Aujourd’hui ce sont les enfants réputés « fragiles », pour continuer à jouer le noble rôle de protecteur. Demain, ce sera en réalité la totalité. 

La réalité n’a pas grand-chose à voir avec cette propagande 

La réalité, elle, se moque de ces manipulations des peuples. Elle se résume en cinq constats.

Le premier est que la prétendue « pandémie du siècle » n’a jamais menacé les personnes âgées de moins de 60 ans. S’il y a bien une catégorie de personnes qui ne risquent rien statistiquement, ce sont les enfants. Les statistiques de mortalité établies par l’INSEE montrent même que les personnes âgées de moins de 25 ans ont connu une sous-mortalité en 2020 et 2021 par rapport à 2019 (Figure 1 ci-contre). Quant à celles âgées de 25 à 49 ans, elles n’ont globalement pas vu la différence. La figure montre aussi que, sur la période actuelle (1er juin – 8 novembre 2021), il n’y a pas non plus de surmortalité chez les 50-64 ans. 

Le deuxième constat est qu’il n’est pas justifié d’annoncer systématiquement le pire, aujourd’hui l’imminence d’une « cinquième vague ». La réalité est d’abord qu’il est fallacieux de présenter une courbe des « cas positifs » (qui dépend de nombreux facteurs, à commencer par la fréquence des tests) comme une courbe du nombre de « malades ». L’immense majorité des personnes porteuses de ce virus ont toujours été peu ou pas symptomatiques. Ensuite, les hospitalisations et les décès augmentent certes lentement, mais c’est le cas chaque année à cette période d’entrée dans l’hiver. Les données du réseau Sentinelles (un réseau français qui existe depuis 1984 et qui constitue un échantillon de plusieurs centaines de médecins généralistes faisant remonter leur activité médicale sur les maladies infectieuses) montrent même que le nombre de malades se situe actuellement très en deçà non seulement des deux principales épidémies de Covid (mars-avril 2020 et octobre-novembre 2020), mais aussi des années de plus fortes grippes saisonnières (Figure 2 ci-contre). Ceci permet de comprendre que la spécificité de l’épidémie de Covid ne réside probablement pas dans sa dangerosité intrinsèque, mais bien plutôt dans la réponse thérapeutique, ou plutôt l’absence de réponse thérapeutique, qui lui a été opposée par les médecins du fait des consignes gouvernementales qui ont privilégié d’abord des mesures non-pharmaceutiques (confinements, couvre-feux, etc.), ensuite la « solution vaccinale ». 

Le troisième constat est que la vaccination se dirige vers 100% de couverture de la population générale sans que cela ne change rien à la dynamique des épidémies successives provoquées par les variants. C’était déjà le cas du variant Delta (Indien) lors de l’été dernier, et c’est à nouveau le cas du variant sud-africain dit Omicron (apparemment moins dangereux que les précédents). La conclusion est fatale : le sauvetage par la vaccination générale est un mythe. Comme tous les cultes, il ne repose que sur la foi des croyants. La réalité, visible depuis plusieurs mois, est que la vaccination n’enraye nullement la propagation de l’épidémie. Et pour cause, il est bien établi que la vaccination n’empêche ni la contamination ni la transmission du virus. 

Le quatrième constat est que, comme toutes les idéologies religieuses ou laïques, la vaccination intégrale est une structure psychorigide aveugle à tout effet pervers et sourde à toute remise en cause. En l’occurrence, il est tabou de parler d’effets indésirables graves liés à la vaccination des jeunes. Or la réalité est là, qui ne pourra pas être indéfiniment cachée sous le tapis. Les adeptes de ce nouveau culte ont déployé de grands efforts pour dénier toute pertinence aux données de pharmacovigilance qui étaient disponibles déjà l’été dernier. Ils ne pourront rien contre l’accumulation des publications scientifiques qui documentent notamment les risques inédits de problèmes cardiaques (thromboses, péricardites, myocardites) chez les adolescents vaccinés (voir par exemple ici, ici, ici, ici et là). En d’autres termes, le rapport bénéfice/risque est clairement défavorable à la vaccination des jeunes. Pour cette raison, plusieurs pays scandinaves ont déjà renoncé à injecter aux jeunes les vaccins ARNm, rejoints il y a quelques jours par le Japon. Au demeurant, lorsque le gouvernement avait saisi le Comité Consultatif National d’Ethique le 27 avril 2021, ce dernier avait conclu que « la vaccination des enfants de moins de 12 ans ne semble pas éthiquement et scientifiquement acceptable ». Mais qui se soucie encore de l’éthique ?

Enfin, le cinquième et dernier constat est que cette idéologie industrielle et scientiste de la vaccination intégrale fonctionne comme les religions en temps de crise par le passé. Elle a ses grands prêtres et ses dévots, qui monopolisent plus que jamais la parole sur les plateaux de télévision. Elle a son inquisition médiatique qui excommunie les penseurs déviants et rêverait de pouvoir les brûler comme jadis les sorcières. Et elle produit massivement des boucs- émissaires (les non-vaccinés) qui sont traités comme autrefois les pestiférés ou les lépreux, plus récemment les victimes du Sida que J.-M. Le Pen voulait enfermer dans des « sanatoriums ». Situation d’autant plus absurde que tout vacciné est un futur non-vacciné qui s’ignore, puisque tout sera remis en cause pour celui ou celle qui ne fera pas sa troisième dose, avant sa quatrième (déjà actée par M. Delfraissy), sa cinquième, sa sixième, etcetera. Le principe même du « pass sanitaire » a beau reposer sur un mensonge éhonté (répétons que la vaccination ne bloque ni l’infection ni la transmission), sa logique discriminatoire se déploie dramatiquement depuis plusieurs mois. Et comme si la perte d’emploi, le non-accès aux restaurants, aux lieux culturels, etc., ne suffisait pas, les gouvernements européens rivalisent à présent d’imagination contre l’espèce de nouvel ennemi public n°1 qu’est devenu le non-vacciné. A l’image de l’Autriche, il ne suffit plus d’exclure, on voudrait maintenant mettre à l’amende, punir et enfermer. Cette logique discriminatoire morbide, qui viole des droits humains que l’on croyait « inaliénables », dresse les citoyens les uns contre les autres et sera certainement décrite un jour par les historiens comme une sorte de folie collective orchestrée par des personnes ayant perdu tout sens des valeurs démocratiques et des droits de l’Homme. Nous ne devons pas nous y résigner et rester muets devant un tel désastre intellectuel et moral. 

Liens

https://www.bfmtv.com/economie/vaccination-pourquoi-de-plus-en-plus-de-centres-ne-proposent-plus-que-du-moderna_AN-202112060308.html

https://www.has-sante.fr/jcms/p_3302411/fr/covid-19-la-has-recommande-la-vaccination-des-enfants-fragiles

https://www.fda.gov/news-events/press-announcements/fda-authorizes-pfizer-biontech-covid-19-vaccine-emergency-use-children-5-through-11-years-age

https://solidarites-sante.gouv.fr/grands-dossiers/vaccin-covid-19/article/le-tableau-de-bord-de-la-vaccinationhttps://agenceurope.eu/fr/bulletin/article/12840/2

https://www.oxfam.org/en/press-releases/pfizer-biontech-and-moderna-making-1000-profit-every-second-while-worlds-poorest

https://www.editionsladecouverte.fr/propaganda-9782355220012

https://www.deboecksuperieur.com/ouvrage/9782807300354-petit-traite-de-propagande-l-usage-de-ceux-qui-la-subissent

https://www.transparence.sante.gouv.fr/flow/main;jsessionid=372AC8B9150B664A6E2F4E1A08E91E82?execution=e1s1

https://www.insee.fr/fr/statistiques/4923977?sommaire=4487854

https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/0962280206071639

https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/091220/comment-comprendre-le-deni-des-traitements-precoces-de-la-covid

« variant Delta (Indien) … : lien inopérant

https://www.samrc.ac.za/news/tshwane-district-omicron-variant-patient-profile-early-features

https://www.thelancet.com/journals/lanepe/article/PIIS2666-7762(21)00258-1/fulltext?s=08#%20

« qui étaient disponibles … : lien inopérant

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.08.30.21262866v1

https://www3.nhk.or.jp/nhkworld/en/news/20211204_12/

https://www.liberation.fr/france/2020/11/25/la-contrainte-pour-lutter-contre-une-epidemie-c-est-contre-productif_1806677/

Didier Raoult : un gravier dans la chaussure du VRP de Pfizer

Il faudra bien rendre publique un jour la vraie raison des prises de décisions délirantes du gouvernement français dès le tout début de l’épidémie de SARS-CoV-2. Une véritable salve de décisions mettant à l’évidence en danger les malades : pour les vieux (ils ne servent plus à rien et ils coûtent cher à la société) du Rivotril, ça les tue, très bien. Pour les moins vieux : restez chez vous et prenez du paracétamol mais n’allez surtout pas voir votre médecin généraliste et si vous vous sentez mal, très mal, appelez une ambulance pour être hospitalisé à l’article de la mort. Les médecins généralistes ont été interdits de prescription d’un médicament hors AMM pourtant, dès le début de l’épidémie, décrit par les Chinois comme très efficace pour traiter l’infection par le SARS-CoV-2 au stade précoce. Il s’agit de la chloroquine ou de son dérivé l’hydroxychloroquine. Même interdiction de prescrire l’Ivermectine lorsqu’il fut prouvé que ce produit était très satisfaisant pour soigner l’infection virale. Du jamais vu depuis l’élaboration du code de Nuremberg qui stipule que les médecins, en leur âme et conscience, ont le droit de prescrire des médicaments hors AMM s’ils jugent que ces produits peuvent améliorer les conditions de leur malade sans nuire à leur santé.

Les médecins de plateau télé français, encouragés par le Président de la République, tous aussi corrompus les uns que les autres, ont ensuite fait la promotion de la thérapie génique comprenant un ARN messager capable de diriger les cellules humaines vers la synthèse d’une des protéines de surface du SARS-CoV-2 afin que le système immunitaire produise alors des anticorps supposés protéger les « vaccinés ». Aucune étude de moyen terme et encore moins de long terme n’a été effectuée quant aux effets secondaires potentiels de cette thérapie génique. Il y avait un caractère d’urgence et dans l’urgence la santé du public passe au second plan. La véritable urgence était et est toujours d’une toute autre nature : le profit ! Tous les conseillers du Président français et le Président lui-même, mais pas seulement en France, ont été achetés par les laboratoires pharmaceutiques pour qu’ils écoulent des centaines de millions de doses de cette thérapie génique.

Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a décidé d’acheter pour 1 milliard d’euros un produit inutile et toxique pour les reins, probablement grassement payée par le laboratoire Gilead. Non contente d’avoir bénéficié d’une aumône de ce laboratoire comme Karine Lacombe en France qui vantait le caractère magique du Remdesivir, Ursula s’est rendu aux USA, fastueusement reçue par l’Atlantic Council, pour chaleureusement remercier le CEO de Pfizer, Albert Bourla, ou plutôt pour que ce dernier la remercie chaleureusement pour avoir accepté de signer les contrats de fourniture de thérapie génique à l’Europe, contrats que jamais personne n’a pu consulter. Etrange de constater qu’Ursula et Albert étaient sur le point de se faire rouler un patin en public, tout le pognon derrière les agissements de Madame von der Leyen valait bien une belle embrassade …

Il est apparu ensuite que cette thérapie ne protégeait pas les sujets, qu’ils pouvaient souffrir de l’infection à SARS-CoV-2 et en mourir. Affirmer que cette thérapie réduit les risque de formes graves est du foutage de gueule, excusez cette expression de cour de récréation. Car ces tristes personnages qui constituent les gouvernements jouent comme des gamins dans la cour de récréation, leur jeu favori étant d’amasser le plus de commissions de la part des laboratoires pharmaceutiques.

L’apparition de mutants du SARS-CoV-2 a compliqué la situation. Le Professeur Raoult a été l’un des tout premiers scientifiques à alerter sur cette apparition de mutants. Il a fait la promotion de l’hydroxychloroquine contre vents et marées gouvernementales orchestrés par des ignorants dans l’entourage du Président de la République. Ce n’est pas terminé car il faut faire durer cette situation, ça peut encore rapporter gros ! Toutes les mesures prises sans aucune évidence scientifique ont considérablement réduit voire annihilé, peut-être irréversiblement, les libertés individuelles. La dernière en date est la forme déguisée de l’obligation de « vaccination » avec le pass sanitaire qui viole lui-même le secret médical. L’un des très rares pays européens à avoir déclaré le pass sanitaire illégal est l’Espagne. L’Espagne est également l’un des rares pays européens à avoir toujours respecté la séparation du pouvoir exécutif et du pouvoir judiciaire.

Cette épidémie est donc depuis son apparition une mascarade organisée par un pouvoir politique corrompu. Il faut que le peuple exige que tous les acteurs de ce jeu de cours de récréation soient poursuivis devant la justice, si tant est que cette justice prendra ses responsabilité, et ils devront rendre compte de leurs agissements devant le peuple. À ce stade de l’imposture je ne dirai pas que le pays France est foutu (cf. H16) mais qu’il est urgent de faire la révolution.

SARS-CoV-2 et gains de fonction : collaboration entre Chine et USA

Des documents récemment publiés fournissent des détails sur la recherche financée par les États-Unis sur plusieurs types de coronavirus à l’Institut de virologie de Wuhan en Chine. The Intercept a obtenu plus de 900 pages de documents détaillant le travail d’EcoHealth Alliance, une organisation de santé basée aux États-Unis qui a utilisé l’argent fédéral pour financer la recherche sur le coronavirus des chauves-souris au laboratoire chinois. La mine de documents comprend deux propositions de subventions inédites qui ont été financées par l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID dont le Directeur est Antony Fauci), ainsi que des mises à jour du projet relatives à la recherche d’EcoHealth Alliance, qui a été examinée dans le cadre d’un intérêt accru pour les origines de la pandémie https://en.wikipedia.org/wiki/EcoHealth_Alliance .

Les documents ont été publiés après la conclusion d’un litige sur le Freedom of Information Act par The Intercept contre les National Institutes of Health (NIH). Intercept met les documents complets à la disposition du public (liens en fin de billet). « Il s’agit d’une feuille de route pour la recherche à haut risque qui aurait pu conduire à la pandémie actuelle », a déclaré Gary Ruskin, directeur exécutif de U.S. Right To Know, un groupe qui a enquêté sur les origines du SARS-CoV-2.

L’une des subventions, intitulée « Comprendre le risque d’émergence du coronavirus des chauves-souris », décrit un effort ambitieux mené par le président de l’EcoHealth Alliance, Peter Daszak, pour dépister des milliers d’échantillons de chauves-souris à la recherche de nouveaux coronavirus. La recherche a également impliqué le dépistage des personnes qui travaillent avec des animaux vivants. Les documents contiennent plusieurs détails critiques sur la recherche à Wuhan, y compris le fait que des travaux expérimentaux clés avec des souris humanisées ont été menés dans un laboratoire de niveau de biosécurité P3 au Centre universitaire d’expérimentation animale de Wuhan – et non à l’Institut de virologie de Wuhan, comme c’était le cas auparavant. Les documents soulèvent des questions supplémentaires sur la théorie selon laquelle la pandémie pourrait avoir commencé dans un accident de laboratoire, une idée que Daszak a agressivement rejetée ( https://www.cbsnews.com/news/covid-19-wuhan-origins-60-minutes-2021-03-28/ ).

La subvention de recherche contre le coronavirus de chauve-souris a fourni à EcoHealth Alliance un total de 3,1 millions de dollars, dont 599 000 $ que l’Institut de virologie de Wuhan a utilisé en partie pour identifier et modifier les coronavirus de chauve-souris susceptibles d’infecter les humains. Même avant la pandémie, de nombreux scientifiques s’inquiétaient des dangers potentiels associés à de telles expériences. La proposition de subvention reconnaît certains de ces dangers : « Le travail sur le terrain comporte le risque le plus élevé d’exposition au SRAS ou à d’autres CoV, tout en travaillant dans des grottes avec une forte densité de chauves-souris et le potentiel d’inhalation de poussière fécale ». Alina Chan, biologiste moléculaire au Broad Institute, a déclaré que les documents montrent qu’EcoHealth Alliance a des raisons de prendre au sérieux la théorie des fuites de laboratoire. « Dans cette proposition, ils soulignent en fait qu’ils savent à quel point ce travail est risqué. Ils n’arrêtent pas de parler de personnes potentiellement mordues – et ils ont tenu des registres de toutes les personnes mordues », a déclaré Chan. « EcoHealth a-t-il ces dossiers ? Et sinon, comment peuvent-ils exclure un accident lié à la recherche ? »

Selon Richard Ebright, biologiste moléculaire à l’Université Rutgers, les documents contiennent des informations critiques sur les recherches effectuées à Wuhan, notamment sur la création de nouveaux virus. « Les virus qu’ils ont construits ont été testés pour leur capacité à infecter des souris qui ont été conçues pour afficher des récepteurs de type humain sur leur cellule », a écrit Ebright à The Intercept après avoir examiné les documents. Ebright a également déclaré que les documents indiquent clairement que deux types différents de nouveaux coronavirus ont pu infecter des souris humanisées. « Pendant qu’ils travaillaient sur le coronavirus lié au SRAS, ils menaient en même temps un projet parallèle sur le coronavirus lié au MERS », a déclaré Ebright, faisant référence au virus qui a causé le syndrome respiratoire du Moyen-Orient.

Interrogé sur les subventions de recherche, Robert Kessler, responsable des communications chez EcoHealth Alliance, a déclaré: « Nous avons demandé des subventions pour mener des recherches. Les agences concernées ont estimé qu’il s’agissait d’une recherche importante et l’ont donc financée. Donc je ne sais pas s’il y a grand chose à dire ». La subvention a été initialement accordée pour une période de cinq ans – de 2014 à 2019. Le financement a été renouvelé en 2019 mais suspendu par l’administration Trump en avril 2020. Le plus proche parent du SRAS-CoV-2, qui cause le Covid-19, est un virus trouvé chez les chauves-souris, faisant de ces animaux un point focal pour les efforts visant à comprendre les origines de la pandémie. La manière exacte dont le virus s’est propagé à l’homme fait l’objet d’un débat houleux. De nombreux scientifiques pensent qu’il s’agissait d’un débordement naturel, ce qui signifie que le virus est passé à l’homme dans un environnement tel qu’un marché humide ou une zone rurale où les humains et les animaux sont en contact étroit. Les experts en biosécurité et les détectives d’Internet qui soupçonnent une origine de laboratoire, quant à eux, ont passé plus d’un an à se pencher sur des informations accessibles au public et des publications scientifiques obscures à la recherche de réponses. Au cours des derniers mois, des scientifiques de premier plan ont également appelé à une enquête plus approfondie sur les origines de la pandémie, tout comme le président Joe Biden, qui en mai a ordonné à la communauté du renseignement d’étudier la question. Le 27 août, Biden a annoncé que l’enquête de renseignement n’était pas concluante.

Biden a reproché à la Chine de ne pas avoir publié de données cruciales, mais le gouvernement américain a également mis du temps à publier des informations. The Intercept a initialement demandé des éclaircissements en septembre 2020. « Je souhaite que ce document soit publié au début de 2020 », a déclaré Chan, qui a appelé à une enquête sur la théorie de l’origine des fuites de laboratoire. « Cela aurait changé les choses massivement, juste pour avoir toutes les informations en un seul endroit, immédiatement transparent, dans un document crédible qui a été soumis par EcoHealth Alliance ».

La deuxième subvention de recherche, « Understanding Risk of Zoonotic Virus Emergence in Emerging Infectious Disease Hotspots of Southeast Asia », a été attribuée en août 2020 et s’étend jusqu’en 2025. La proposition, rédigée en 2019, semble souvent prémonitoire, se concentrant sur l’intensification et le déploiement de ressources dans L’Asie en cas d’épidémie d’une « maladie infectieuse émergente » et se référant à l’Asie comme « le plus chaud des points chauds du NIAID ».

https://theintercept.com/2021/09/09/covid-origins-gain-of-function-research/

https://theintercept.com/document/2021/09/08/understanding-the-risk-of-bat-coronavirus-emergence/

https://theintercept.com/document/2021/09/08/understanding-risk-of-zoonotic-virus-emergence-in-emerging-infectious-disease-hotspots-of-southeast-asia/

Note. Les souris humanisées sont des animaux génétiquement modifiés exprimant une protéine humaine. Dans le cadre des travaux effectués pour la recherche de gains de fonction des coronavirus de chauve-souris ces souris exprimaient la forme humaine de l’enzyme de conversion de l’angiotensine de type 2 qui se trouve être abondant à la surface des cellules épithéliales des voies respiratoires et du système de circulation sanguine. Cette protéine appelée ACE2, alors exprimée par les souris génétiquement modifiée constitue un excellent moyen pour optimiser l’interaction entre le virus et l’hôte (ici la souris), le but de la mise au point de gains de fonction. La recherche de gains de fonctions était initialement réservée aux chimistes pour modifier des molécules naturelles afin d’augmenter leurs effets. Le cas le plus classique est la transformation de l’acide salicylique naturellement présent dans les feuilles de saule en ester acétique de la fonction OH de la molécule originelle pour conduire à l’aspirine.

SARS-CoV-2 en France : « nous sommes en guerre » !

Quand Macron a clamé « on est en guerre » au début de l’épidémie de coronavirus il a pris le soin machiavélique de constituer un comité de défense sanitaire. Ce comité prend toutes les décisions susceptibles de maîtriser l’épidémie en étant aidé par des « experts » choisis par les membres, mais pas tous, du gouvernement. Ce comité n’est pas censé rendre les compte-rendu de ses réunions publiques. Personne, hormis les quelques ministres qui font partie de ce comité et le Président, ne sait ce qui est discuté et sous prétexte que la France est en guerre (contre le virus), le monde parlementaire n’a plus aucun droit de regard sur les décrets publiés au Journal Officiel presque chaque jour. Tous les organes législatifs, Parlement, Sénat et de contrôle, Conseil Constitutionnel et Conseil d’Etat, sont ainsi court-circuités.

Nous sommes en guerre ! Ce conseil de guerre, comme en 1914, prend des décisions collectivement, mais quelle en est la signification ? Aucun compte-rendu n’est disponible : secret défense oblige, les décisions sont prises collectivement et aucun des membres de ce conseil, y compris le Président de la République, n’est personnellement responsable. La finalité de ce stratagème est évidente : aucun des membres du gouvernement français ne pourra être poursuivi pour avoir pris des décisions liberticides ou aggravant la situation sanitaire conduisant à un accroissement du nombre de morts. Il ne se passera rien, ils seront tous responsables mais aucun d’entre eux ne pourra être reconnu comme coupable. Toutes les actions pour déférer devant la justice l’un ou l’autre des membres de ce conseil de guerre contre le SARS-CoV-2 sont donc vouées à l’échec car il faudra attendre 50 ans pour que le compte-rendu de ces réunions soit rendu public.

Il existe cependant une faille dans cette cuirasse qu’a si admirablement mis en place le Président Macron en déclarant : « nous sommes en guerre ». Il faut arriver à démontrer, preuves incontestables à l’appui, que tout ce petit monde de dictateurs en puissance a été dès le début de l’affaire SARS-CoV-2 corrompu par les laboratoires pharmaceutiques. La première évidence de cette corruption fut de déclarer que l’HCQ était un produit toxique (voir note) et dangereux, la deuxième évidence fut d’interdire simultanément d’interdire aux médecins généralistes de prescrire ce médicament. La troisième évidence fut la politique du « tout vaccin et rien que vaccin ». Aujourd’hui rien n’a changé dans cette politique sanitaire imposée par les laboratoires pharmaceutiques. L’Ivermectine est interdite et il sera bientôt obligatoire aux population de se plier à une troisième injection puis à une quatrième … selon le bon-vouloir de ces mêmes laboratoires pharmaceutiques.

C’est sur ces divers points que ce conseil de défense non responsable mais « irresponsable » peut être attaqué : la corruption généralisée depuis le Président jusqu’au plus insignifiant « conseiller expert ». Il est donc urgent que des journalistes courageux arrivent à mettre au grand jour ce système de corruption qui a commencé avec le choix du cabinet McKinsey pour gérer cette crise sanitaire, de qui se moque le gouvernement ? Il semblerait que la pléthore de hauts fonctionnaires de l’Etat soit incompétente au point de faire appel à un cabinet américain. Mais c’était calculé par le Président français pour d’une certaine manière se couvrir vis-à-vis des Américains. McKinsey par ci, BlackRock par là (pour les retraites) : de quoi faire bonne figure. Paradoxalement la solution pourrait parvenir des Etats-Unis puisque ce pays sait tout, dans le moindre détail, de ce qui se trame sous les ors des palais de la République française et ses services chassent partout la corruption. Un jour ou l’autre il y aura une enquête du FBI relative aux malversations des laboratoires pharmaceutiques et les pays européens seront dans le collimateur des limiers de cet organisme qui, on le sait, collabore avec les quelques 14 autres agences de renseignement américaines. Tous les pays européens plongeront ! J’ajouterai que les services américains connaissent tous les détails de la cession d’Alstom-Energie à GE supervisée par Macron alors qu’ils officiait au Ministère des finances sous l’administration Hollande. Rien à signaler ? Non, pas vraiment. Juste un peu de patience…

Note. Le journal The Lancet a été corrompu par les laboratoires pharmaceutiques en publiant un article rétracté ensuite sur la toxicité de l’HCQ mais le contenu de cet article a permis aux gouvernants d’interdire l’HCQ et les médias tout aussi corrompus et aux ordres du gouvernement n’ont eu de cesse de clamer que les traitements précoces avec HCQ étaient inutiles voire dangereux. Le « conseil de guerre » n’a jamais remis en cause sa décision.

Petite arithmétique des vaccins à ARN messager

Les nouveaux vaccins ont une efficacité avoisinant les 2 % pour protéger les sujets qui se sont soumis à ce traitement dans l’ignorance des risques qu’ils encouraient et souvent contraints par des mesures gouvernementales. Selon les révélations suivant la divulgation publique des courriels d’Anthony Fauci les firmes pharmaceutiques anglo-saxonnes inondant en particulier les pays occidentaux de leur thérapie génique travaillaient depuis 10 ans à la mise au point de tels « vaccins ». Dix ans plus tard et des milliers d’animaux de laboratoire morts à la suite de l’administration de ce produit toxique c’est maintenant au tour des humains eux-mêmes à être utilisés comme du bétail de laboratoire … Dans la vraie vie quand un laboratoire décide de développer un vaccin il lui faudra au moins dix ans d’efforts dont 98 % d’entre eux seront décevants, inappropriés, inutiles ou dangereux. L’approche choisie par Jonas Salk, que j’ai eu le privilège de rencontrer en 1979, était plus pragmatique et sa démarche était proche de celle de l’école pasteurienne consistant à cultiver le virus sur des cellules réceptives en culture, d’isoler le virus, de le désactiver puis de le formuler pour qu’il soit injectable. Le choix d’une technique innovante comme les ARN messagers codant pour l’une, et une seule, protéine du virus SARS-CoV-2 bouleverse la science de la recherche des vaccins.

Mais comme je l’ai déjà mentionné sur ce blog la technique à ARN messager a transgressé le fameux principe de précaution et je vais à nouveau ici m’en expliquer. La dose de vaccin mis au point par Jonas Salk contenait une quantité finie de virus incapables de se multiplier dans l’organisme pour servir d’antigène afin de permettre à l’organisme du sujet vacciné de construire sa défense immunitaire (voir note en fin de billet). Dans le cas de la thérapie génique à ARN messager, il faut appeler les choses par leur nom, la molécule de poly-nucléotide modifié afin d’augmenter sa durée de vie dans l’organisme va permettre la synthèse de centaines de milliards de copies vraies de la protéine codée par cet ARN. Celles-ci, bien avant que l’organisme construise ses défenses immunitaires afin de les neutraliser, vont se répandre dans tout l’organisme, se fixer sur le récepteur naturel du virus, l’ACE2, un enzyme justement intervenant dans le processus complexe de la coagulation sanguine, et provoquer ce que le virus lui-même, en cas d’infection, provoque : une multitude de micro-thromboses créant des caillots pouvant atteindre les poumons mais également toutes sortes d’organes vitaux comme le cœur ou les reins.

Cette technologie vaccinale est donc dangereuse car il n’existe aucune approche clinique pour contrôler la production de la protéine virale censée protéger la personne vaccinée mais, une fois vaccinée, exposée à d’éventuels problèmes de santé pouvant entrainer la mort. Les populations occidentales commencent à prendre conscience qu’elles ont été leurrées par leurs dirigeants politiques main dans la main avec les laboratoires pharmaceutiques. Aujourd’hui ce ne sont pas quelques milliers de personnes souffrant de troubles graves comme se plaisent à le déclarer les dirigeants politiques mais des dizaines de millions de personnes souffrant de séquelles de cette « vaccination » quand elles n’en sont pas mortes. Juste un exemple : une jeune Canadienne de 25 ans, enceinte de 5 mois, a reçu la deuxième dose de cette thérapie génique. Quelques jours plus tard elle a souffert de troubles cardiaques qui ont provoqué la mort du fœtus qu’elle portait. Les médecins n’ont pas osé reconnaître une relation directe avec l’injection de la dose d’ARN messager car ils risquaient une mise à pied définitive avec interdiction d’exercer leur métier. Dans quel monde vivons-nous ?

Je livre ici à mes lecteurs mon point de vue. Via la pression des lobbys pharmaceutiques la santé a été « financiarisée » par les pouvoirs politiques. Un seul exemple suffira à convaincre : on ne parle plus de malades mais de « cas », bientôt chaque individu sera QR-codé et il sera un cas pour le plus grand profit des laboratoires pharmaceutiques qui ont de fait pris le pouvoir dans les démocraties (ou ce qu’il en reste) occidentales. Le port du masque n’est utile que si on est malade et contagieux afin de ne pas transmettre la maladie dont on souffre à son entourage. Ce port du masque est devenu une condition pour être considéré comme un « bon » citoyen, j’allais dire à la chinoise. L’autre signe révélateur de l’immense pouvoir de persuasion du lobby pharmaceutique occidental est l’interdiction de l’ivermectine et de l’hydroxychloroquine. Je me suis traité moi-même quand je résidais au Vanuatu avec de la chloroquine contre la malaria mais aussi avec de l’ivermectine lorsque j’ai souffert d’une infection par un protozoaire. Ces médicaments étaient tellement bon marché que le pharmacien les donnait. Les laboratoires pharmaceutiques savaient bien avant le début du printemps 2020 que ces deux molécules risquaient de détruire leurs projets de profits monstrueux. Personne ne pourra effacer mon intime conviction. D’ailleurs la décision de Jérome Salomon d’évincer le Professeur Didier Raoult de son poste d’enseignant universitaire et de la direction de l’IHU de Marseille est lourde de signification. Elle révèle en effet que le gouvernement français est totalement vendu aux intérêts des grands laboratoires pharmaceutiques occidentaux. Le Professeur est l’empêcheur de fonctionner en rond du gouvernement français et de ses donneurs d’ordre, ces mêmes laboratoires pharmaceutiques. Il était devenu urgent de lui couper la parole. Quand le monde politique français prend une telle décision cela signifie qu’il est au pied du mur …

Note. L’apparition d’une nouvelle forme de vaccin anti-polio contenant le virus atténué mais non pas inactivé tel que Jonas Salk l’avait conçu a provoqué l’apparition d’épidémies de poliomyélite au Pakistan. L’OMS ne s’en est pas émue. Faut-il que l’OMS soit aussi corrompue pour ne plus attacher un quelconque prix aux vies humaines …

Le Docteur Joseph Mercola sonne l’alarme au sujet des vaccins et c’est terrifiant.

La protéine spike du coronavirus qui sert à ce dernier pour s’accrocher aux cellules épithéliales a été utilisée sous la forme de son ARN messager pour immuniser les personnes d’abord à risque, essentiellement les personnes âgées, puis l’ensemble de la population jusqu’aux enfants dès l’âge de 12 ans. Seules les femmes enceintes échappent pour l’instant à cette obligation. Dans les pays occidentaux les enfants à naître seront peut-être les derniers. Les anticorps produits par l’organisme et dirigés contre la protéine spike interfèrent également avec une protéine appelée syncitine qui est requise pour une implantation satisfaisante du placenta dans l’utérus. Des informations ayant « fuité » des services médicaux de l’Etat d’Israël font état d’un taux anormalement élevé de fausse-couche depuis quelques semaines. Ces fausse-couche interviennent alors que plus de 80 % de la population est vaccinée et que la campagne de vaccination a débuté au mois de janvier 2021. Environ un cinquième des femmes enceintes sont concernées par ce phénomène selon ce qu’a déclaré le journaliste qui discutait avec le Docteur Mercola. Ce Docteur insiste sur le fait que les statistiques officielles fournies par l’Etat d’Israël et probablement beaucoup d’autres pays de l’OCDE dissimulent le nombre d’avortements spontanés avant 3 mois de grossesse. De même que les accidents cardiovasculaires provoqués par la vaccination chez des jeunes de moins de 25 ans sont minimisés à dessein pour ne pas affoler les populations. Pour Israël en particulier, pays où le taux de fécondité est de 2,57 enfants par femme en âge de procréer, il passerait alors à 1,9 en dessous du seuil de renouvellement des générations si cette information est exacte.

Quelle est la conclusion du Docteur Mercola ? En raison de cette interférence avec la syncitine la vaccination va réduire les taux de fertilité dans tous les pays qui vaccinent obligatoirement leurs populations. Ce ne seront plus les quelques 700000 morts à déplorer dans le monde mais seulement dans les pays développés (c’est mon interprétation) ce seront des dizaines de millions d’enfants qui ne naîtront plus, sur le papier cela représentera autant de millions de morts. Les populations vont alors inexorablement diminuer et leur vieillissement va catalyser une chute de l’activité économique. C’est exactement le vœu de ce néo-fascite qu’est Klaus Schwab, le Président du World Economic Forum (WEF). Avec Bill Gates qui promeut la vaccination massive dans les pays d’Afrique avec comme arrière-pensée une réduction drastique de la natalité dans ces pays alors la finalité de cette vaccination se révèle au grand jour …

Ce grand dessein de déclin démographique du « Deep State apatride » explique parfaitement les censures organisées à leur demande par Facebook ou Alphabet pour que leur sale besogne soit accomplie en toute impunité. Il ne faut pas non plus prendre les biologistes des laboratoires pharmaceutiques pour des idiots car pour la syncitine ils savaient. Mais c’était du pain béni, un don de la déesse Gaïa, pour que le WEF et d’autres organismes ne cachant même plus leurs vues totalitaires arrivent à leur but. L’exemple du passeport sanitaire en est l’une des preuves. Cette histoire de CO2 et de climat n’est que de la poudre aux yeux, la vraie préoccupation du WEF, la « fenêtre d’opportunité » comme le disait droit dans ses bottes Klaus Schwab, c’est le virus et son vaccin expérimental qui tue déjà et tuera beaucoup plus que le virus lui-même. Regardez vite la vidéo ci-dessous (en anglais) avant qu’elle ne soit censurée ! Mais soyez très attentif au discours du présentateur qui révèle ces informations dont l’élocution est souvent difficilement compréhensible. J’ajouterai que j’ai en vain cherché des données chiffrées sur les retombées sanitaires de la campagne de vaccination israélienne.

https://beforeitsnews.com/health/2021/05/bombshell-dr-joseph-mercola-makes-shocking-covid-19-shot-prediction-must-video-3039344.html

Relire aussi sur ce blog : https://jacqueshenry.wordpress.com/2021/01/18/bioethique-sars-cov-2-les-principes-fondamentaux-de-la-bioethique-sont-ils-sur-le-point-detre-ignores/

De qui se moque-t-on ? 2. le SARS-CoV-2

Lors d’une récente interview le Professeur Toubiana a repris les statistiques issues de l’organisme officiel de l’Etat français, je veux dire l’INSEE. Je rappelle que Monsieur Toubiana n’est pas médecin mais statisticien. En ce qui concerne la mortalité due au SARS-CoV-2 en France pour la seule année 2020 tout a été raconté, publié, ressassé par les médias dans le seul but de terroriser la population afin que les décideurs politiques imposent des mesures de privation de liberté, la nécessité de porter des masques, de procéder à des tests de diagnostic par RT-PCR. Cette préparation psychologique a abouti à ce qui avait été imposé par le puissant lobby pharmaceutique : obliger les populations entières de se soumettre à une pseudo-vaccination à l’aide d’injections d’un produit dont jamais personne ne connaissait ni l’efficacité ni les éventuels effets secondaires.

Cette attitude des décideurs politiques et toutes les mesures brouillonnes qui ont été décidées ont la conséquence de l’effet incroyablement néfaste des modélisations apocalytiques de Neil Ferguson, auréolé de son appartenance à l’intelligentsia universitaire britannique. On aurait pu tout aussi bien demander à la petite Greta ce qu’elle préconisait pour combattre cette épidémie. Pour un statisticien pragmatique comme Toubiana y a un gros problème dans toute cette sombre histoire de virus et ce spécialiste de l’étude mathématique des épidémies sait de quoi il parle ! Dès la mise en place des tests de dépistage par RT-PCR les populations ont été bombardées par les médias et les politiciens de statistiques, une stratégie qui entrait dans le registre de l’asservissement de la population par la peur. Pour bien être certain que cette stratégie d’épouvante allait fonctionner ordre fut donné aux laboratoires accrédités de faire fonctionner ces machines PCR jusqu’à 45 cycles d’amplification. Et puis comme le nombre de « cas » positif ne diminuait pas malgré toutes les mesures coercitives décidées alors le seul salut est devenu cette pseudo-vaccination.

Toubiana a donc tout simplement repris les statistiques officielles du gouvernement français et voilà ce qu’il a trouvé : 2020, toutes causes confondues, il y a eu 650000 décès. Pour analyser cette donnée et la comparer aux années précédentes il a fallu effectuer des corrections pour tenir compte du vieillissement de la population. Ce vieillissement inexorable est le résultat du « baby-boom » de l’après-guerre mais en partie seulement car les générations de la deuxième guerre ont atteint la tranche d’âge des plus de 75 ans. Or le SARS-CoV-2 a surtout atteint les personnes de plus de 75 ans avec une moyenne d’âge de 83 ans +/- 10 ans. Toubiana, après analyse de toutes les données statistiques disponibles en est arrivé à la conclusion sans appel que la surmortalité induite par le coronavirus a atteint en 2020 la gigantesque figure de 3,7 %. Faites vous-même le calcul, c’est surprenant : on arrive a une surmortalité de 24000 personnes ! Comment Toubiana explique-t-il ce résultat qu’il compare à la surmortalité de la canicule de 2007 (17000 morts) qui a disparu des mémoires ? À la louche le coronavirus a surtout tué des personnes dont l’espérance de vie était limitée à moins d’une année, statistiquement parlant. Les 24000 personnes expliquant cette surmortalité auraient pu vivre encore quelques années toujours statistiquement parlant mais sans prendre en compte les « co-morbidités », encore un mot qui est devenu commun dans les conversations depuis 2020. Bref, on s’est bien moqué de tous les citoyens pour le plus grand profit des laboratoires pharmaceutiques. C’est la vie moderne et ce n’est qu’un début.

Brève. SARS-CoV-2 : ça se complique sérieusement …

Dans un très récent article paru dans la revue PNAS (lien en fin de billet) il est démontré que l’information génétique du coronavirus peut s’intégrer dans le génome humain. Des observations cliniques avaient montré que certains malades souffrant de ce virus de manière chronique exprimaient l’ARN du virus qui pouvait alors être détecté par test RT-PCR alors que leur charge virale était négligeable. C’est normal puisque l’organisme avait développé une défense immunitaire faisant disparaître le virus. Que l’ADN humain contienne toutes sortes de séquences d’origine virale n’est pas un fait nouveau mais il est légitime de se demander si l’ARN messager qui sert de pseudo-vaccin n’est pas également susceptible d’être transcrit en ADN et puisse intégrer alors le génome humain, en particulier de personnes ayant subi une ou deux injections de cet ARN d’origine coronavirale. L’étude parue dans le PNAS ne le dit pas. Cette observation clinique a été corroborée par une étude réalisée sur une lignée de cellules humaines. Deux jour après infection par le coronavirus, l’ADN des cellules a été séquencé à l’aide de trois techniques différentes et cette intégration dans le génome a toujours été détectée.

Il existe en effet dans le génome humain une multitude de « restes » d’informations génétiques d’origine virale accumulées au cours de l’évolution et en particulier les éléments dits LINE-1, acronyme de « long interspersed nuclear elements », constituant près de 17 % de la totalité du génome humain ( https://en.wikipedia.org/wiki/LINE1 ). Ces éléments sont capables de rétro-transposer des ARNs d’origine virale. Alors pourquoi pas l’ARN messager codant pour la protéine spike-1 du coronavirus utilisé pour ces pseudo-vaccins ? En effet l’une des régions du LINE1 susceptible d’être transcrite en ARN code pour une transcriptase-réverse, tout ce qu’il faut pour ensuite rétro-transcrire l’ARN messager utilisé pour ces vaccins (voir note).

Alors que des autorisations temporaires d’utilisation de ces pseudo-vaccins ont été délivrées dans l’urgence le contenu de cet article du PNAS est tout simplement terrifiant. D’une part les laboratoires pharmaceutiques n’ont pas, à l’évidence, étudié ce risque de rétro-transcription de l’ARN viral et de son intégration dans l’ADN humain, mais une personne vaccinée pourra ainsi éventuellement produire des fragments de cet ARN utilisé pour les vaccins et être déclarée à tort PCR-positive. On se trouve dès lors dans une sorte de flou scientifique que naturellement les décideurs politiques feindront d’ignorer pour laver de leur conscience tout soupçon de négligence dans l’attribution de ces autorisations temporaires d’utilisation. Encore une fois il se profile potentiellement un très gros scandale …

Source : DOI : 10.1073/pnas.2105968118 en accès libre

Note. On parle de transcription de l’ADN en ARN pour que ce dernier soit lu par la machinerie de synthèse des protéine. Il s’agit alors de la traduction en protéines. Pour pouvoir être intégré dans l’ADN du génome l’ARN viral doit être transcrit en ADN, on dit rétro-transcrit. En ce qui concerne ce que l’on appelle le vaccin à ARN messager, il s’agit d’une construction utilisable par les ribosomes, la machinerie de synthèse des protéines des cellules humaines, et cet ARN, une fois « rétro-transcrit » en ADN peut à tout moment redevenir actif et provoquer une synthèse additionnelle indésirable de la protéine Spike-1. Je ne suis ni virologiste ni spécialiste des vaccins mais je pense que les laboratoires pharmaceutiques ont pris de très gros risques en mettant au point « à l’arrache » ces thérapies géniques tout simplement parce que l’opportunité de réaliser d’immenses profits se présentait. Pour information Pfizer a déjà réalisé plus de 70 milliards de dollars de profit.

Le Code de Nuremberg version 2021

Devant l’urgence sanitaire décrétée par l’OMS il était matériellement impossible pour les laboratoires pharmaceutiques occidentaux de développer en un très court laps de temps un vaccin classique comme celui de la rougeole. Le vaccin de la rougeole est un virus entier obtenu à l’aide de cultures de cellules ou inoculation d’oeufs de poule comme c’était encore le cas il y a quelques années pour le virus influenza pour développer le vaccin contre la grippe saisonnière. L’inactivation du virus peut être réalisée par diverses techniques, formaldéhyde, rayons gamma, … faisant partie du savoir-faire des laboratoires pharmaceutiques. Mais l’urgence déclarée par l’OMS a conduit ces laboratoires à utiliser une technique nouvelle seulement appliquée auparavant pour traiter certains cancers réfractaires à toutes les thérapeutiques connues. Dans le principe il s’agit d’injecter quelques microgrammes d’un ARN qui va être pris en charge par la machinerie cellulaire pour produire une protéine étrangère contre laquelle l’organisme réagira avec son système immunitaire. La production de cet ARN est obtenue à l’aide de machines automatiques combinant divers outils enzymatiques et strictement chimiques. Il s’agit d’une grosse molécule et comme pour toute synthèse chimique ou mixte, c’est-à-dire chimique et enzymatique, il est ensuite nécessaire de procéder à des étapes de purification très délicates. Chaque laboratoire pharmaceutique dispose de ses propres approches technologiques et certains d’entre eux ont acquis ces connaissances au cours des années passées. La molécule d’ARN codant pour la protéine spike-1 du coronavirus comporte plusieurs milliers de nucléotides, un promoteur et des amorces choisies pour être reconnues par la cellule humaine et cette fragilité nécessite une technique de protection atteinte avec un mélange de lipides pour la plupart synthétiques et communément utilisés par les industriels de la cosmétique. Cette technique de protection s’appelle nano-encapsulation.

En théorie tout est satisfaisant sauf que ces produits mis sur le marché à la hâte, partant du principe mensonger qu’il n’existait aucune autre alternative pour contenir le coronavirus, n’ont fait l’objet d’aucunes études approfondies sur le long terme à la différence des vaccins traditionnels dont la mise sur le marché était précédée d’études s’étalant sur plusieurs années. Le troisième élément du Code de Nuremberg – « les expérimentations sur l’homme doivent être précédées d’expériences sur l’animal » – n’a pas été respecté, et pour cause, il n’existe en l’état actuel de la science pas de modèle animal. Nulle part dans les demandes d’autorisation temporaire accélérées figurent des expérimentations sur l’animal. Or certains carnassiers comme le chat, le furet et le vison constituent des réservoirs de ce virus mais à la décharge des laboratoires pharmaceutiques cette information a été tardivement identifiée.

Les décideurs politiques sommés par l’OMS, organisme éminemment corrompu par le lobby pharmaceutique et l’incontournable Bill Gates, de procéder à la « vaccination » massive des populations ont bafoué le premier élément du Code de Nuremberg qui stipule que : « le consentement volontaire de l’être humain devant subir l’expérimentation est essentiel ». Or manifestement les vieillards ont été autoritairement vaccinés et maintenant, sous prétexte d’instituer un « passeport sanitaire » toute la population devra être vaccinée, toujours en raison du postulat mensonger qu’il n’existe pas de thérapeutique pour contrer ce virus. Les très récents retours d’expérience américains relatifs à la « vaccination » de masse ayant provoqué des morts et des infirmités permanentes sont en contradiction avec le cinquième élément et le dixième élément du Code de Nuremberg qui stipulent que « aucune expérimentation ne doit être conduite si elle peut être la cause de morts ou d’infirmités » et que « le scientifique en charge doit être préparé à mettre un terme à l’expérimentation si blessure, infirmité ou mort sont observées ». À l’évidence les laboratoires pharmaceutiques s’en moquent surtout si on se souvient des déclarations du CEO de Moderna relatées dans le billet précédent. Ces derniers se retranchent sur le sixième élément du Code de Nuremberg qui précise que « les risques ne doivent jamais excéder les bénéfices ». Ce serait le cas si des études sur le long terme avaient été réalisées mais l’article précédant sur ce blog démontrait que cette injection d’ARN n’était pas sans risques. Désolé pour les laboratoires pharmaceutiques mais on répète sans arrêt que le principe de précaution que certains pays ont inscrit dans leur Constitution doit être appliqué scrupuleusement. Si ce principe avait été respecté la France, par exemple, n’aurait jamais accepté de soumettre sa population à cette thérapie génique appelée à tort vaccin.

Pour terminer ces réflexions j’ajouterai que si dans 15 ans ce coronavirus est toujours en circulation et selon les résultats des estimations exposées dans le précédent billet le « vaccin » qui n’en est pas un aura tué 310000 personnes seulement aux Etats-Unis, parce qu’il est bien acquis qu’il n’existe pas de traitement préventif ou curatif et que la vaccination sera obligatoire et routinière puisque ce virus, comme tous les virus à ARN, présente la mauvaise idée de muter très fréquemment. Belle perspective financière pour les laboratoires pharmaceutiques …

A Concise Summary of the 10 Elements of the Nuremberg Code

  1. Voluntary consent of the human to be experimented upon is essential.
  2. The results of any experiment must be for the greater good of society.
  3. Human experiments should be based on previous animal experimentation.
  4. Experiments should be conducted by avoiding physical/mental suffering and injury.
  5. No experiments should be conducted if it is believed to cause death/disability.
  6. The risks should never exceed the benefits.
  7. Adequate facilities should be used to protect subjects.
  8. Experiments should be conducted only by qualified scientists.
  9. Subjects should be able to end their participation at any time.
  10. The scientist in charge must be prepared to terminate the experiment when injury, disability, or death is likely to occur.

https://www.erasme.ulb.ac.be/fr/enseignement-recherche/comite-d-ethique/consensus-ethiques/le-code-de-nuremberg-1947