Brève. SARS-CoV-2 : ça se complique sérieusement …

Dans un très récent article paru dans la revue PNAS (lien en fin de billet) il est démontré que l’information génétique du coronavirus peut s’intégrer dans le génome humain. Des observations cliniques avaient montré que certains malades souffrant de ce virus de manière chronique exprimaient l’ARN du virus qui pouvait alors être détecté par test RT-PCR alors que leur charge virale était négligeable. C’est normal puisque l’organisme avait développé une défense immunitaire faisant disparaître le virus. Que l’ADN humain contienne toutes sortes de séquences d’origine virale n’est pas un fait nouveau mais il est légitime de se demander si l’ARN messager qui sert de pseudo-vaccin n’est pas également susceptible d’être transcrit en ADN et puisse intégrer alors le génome humain, en particulier de personnes ayant subi une ou deux injections de cet ARN d’origine coronavirale. L’étude parue dans le PNAS ne le dit pas. Cette observation clinique a été corroborée par une étude réalisée sur une lignée de cellules humaines. Deux jour après infection par le coronavirus, l’ADN des cellules a été séquencé à l’aide de trois techniques différentes et cette intégration dans le génome a toujours été détectée.

Il existe en effet dans le génome humain une multitude de « restes » d’informations génétiques d’origine virale accumulées au cours de l’évolution et en particulier les éléments dits LINE-1, acronyme de « long interspersed nuclear elements », constituant près de 17 % de la totalité du génome humain ( https://en.wikipedia.org/wiki/LINE1 ). Ces éléments sont capables de rétro-transposer des ARNs d’origine virale. Alors pourquoi pas l’ARN messager codant pour la protéine spike-1 du coronavirus utilisé pour ces pseudo-vaccins ? En effet l’une des régions du LINE1 susceptible d’être transcrite en ARN code pour une transcriptase-réverse, tout ce qu’il faut pour ensuite rétro-transcrire l’ARN messager utilisé pour ces vaccins (voir note).

Alors que des autorisations temporaires d’utilisation de ces pseudo-vaccins ont été délivrées dans l’urgence le contenu de cet article du PNAS est tout simplement terrifiant. D’une part les laboratoires pharmaceutiques n’ont pas, à l’évidence, étudié ce risque de rétro-transcription de l’ARN viral et de son intégration dans l’ADN humain, mais une personne vaccinée pourra ainsi éventuellement produire des fragments de cet ARN utilisé pour les vaccins et être déclarée à tort PCR-positive. On se trouve dès lors dans une sorte de flou scientifique que naturellement les décideurs politiques feindront d’ignorer pour laver de leur conscience tout soupçon de négligence dans l’attribution de ces autorisations temporaires d’utilisation. Encore une fois il se profile potentiellement un très gros scandale …

Source : DOI : 10.1073/pnas.2105968118 en accès libre

Note. On parle de transcription de l’ADN en ARN pour que ce dernier soit lu par la machinerie de synthèse des protéine. Il s’agit alors de la traduction en protéines. Pour pouvoir être intégré dans l’ADN du génome l’ARN viral doit être transcrit en ADN, on dit rétro-transcrit. En ce qui concerne ce que l’on appelle le vaccin à ARN messager, il s’agit d’une construction utilisable par les ribosomes, la machinerie de synthèse des protéines des cellules humaines, et cet ARN, une fois « rétro-transcrit » en ADN peut à tout moment redevenir actif et provoquer une synthèse additionnelle indésirable de la protéine Spike-1. Je ne suis ni virologiste ni spécialiste des vaccins mais je pense que les laboratoires pharmaceutiques ont pris de très gros risques en mettant au point « à l’arrache » ces thérapies géniques tout simplement parce que l’opportunité de réaliser d’immenses profits se présentait. Pour information Pfizer a déjà réalisé plus de 70 milliards de dollars de profit.

Le Code de Nuremberg version 2021

Devant l’urgence sanitaire décrétée par l’OMS il était matériellement impossible pour les laboratoires pharmaceutiques occidentaux de développer en un très court laps de temps un vaccin classique comme celui de la rougeole. Le vaccin de la rougeole est un virus entier obtenu à l’aide de cultures de cellules ou inoculation d’oeufs de poule comme c’était encore le cas il y a quelques années pour le virus influenza pour développer le vaccin contre la grippe saisonnière. L’inactivation du virus peut être réalisée par diverses techniques, formaldéhyde, rayons gamma, … faisant partie du savoir-faire des laboratoires pharmaceutiques. Mais l’urgence déclarée par l’OMS a conduit ces laboratoires à utiliser une technique nouvelle seulement appliquée auparavant pour traiter certains cancers réfractaires à toutes les thérapeutiques connues. Dans le principe il s’agit d’injecter quelques microgrammes d’un ARN qui va être pris en charge par la machinerie cellulaire pour produire une protéine étrangère contre laquelle l’organisme réagira avec son système immunitaire. La production de cet ARN est obtenue à l’aide de machines automatiques combinant divers outils enzymatiques et strictement chimiques. Il s’agit d’une grosse molécule et comme pour toute synthèse chimique ou mixte, c’est-à-dire chimique et enzymatique, il est ensuite nécessaire de procéder à des étapes de purification très délicates. Chaque laboratoire pharmaceutique dispose de ses propres approches technologiques et certains d’entre eux ont acquis ces connaissances au cours des années passées. La molécule d’ARN codant pour la protéine spike-1 du coronavirus comporte plusieurs milliers de nucléotides, un promoteur et des amorces choisies pour être reconnues par la cellule humaine et cette fragilité nécessite une technique de protection atteinte avec un mélange de lipides pour la plupart synthétiques et communément utilisés par les industriels de la cosmétique. Cette technique de protection s’appelle nano-encapsulation.

En théorie tout est satisfaisant sauf que ces produits mis sur le marché à la hâte, partant du principe mensonger qu’il n’existait aucune autre alternative pour contenir le coronavirus, n’ont fait l’objet d’aucunes études approfondies sur le long terme à la différence des vaccins traditionnels dont la mise sur le marché était précédée d’études s’étalant sur plusieurs années. Le troisième élément du Code de Nuremberg – « les expérimentations sur l’homme doivent être précédées d’expériences sur l’animal » – n’a pas été respecté, et pour cause, il n’existe en l’état actuel de la science pas de modèle animal. Nulle part dans les demandes d’autorisation temporaire accélérées figurent des expérimentations sur l’animal. Or certains carnassiers comme le chat, le furet et le vison constituent des réservoirs de ce virus mais à la décharge des laboratoires pharmaceutiques cette information a été tardivement identifiée.

Les décideurs politiques sommés par l’OMS, organisme éminemment corrompu par le lobby pharmaceutique et l’incontournable Bill Gates, de procéder à la « vaccination » massive des populations ont bafoué le premier élément du Code de Nuremberg qui stipule que : « le consentement volontaire de l’être humain devant subir l’expérimentation est essentiel ». Or manifestement les vieillards ont été autoritairement vaccinés et maintenant, sous prétexte d’instituer un « passeport sanitaire » toute la population devra être vaccinée, toujours en raison du postulat mensonger qu’il n’existe pas de thérapeutique pour contrer ce virus. Les très récents retours d’expérience américains relatifs à la « vaccination » de masse ayant provoqué des morts et des infirmités permanentes sont en contradiction avec le cinquième élément et le dixième élément du Code de Nuremberg qui stipulent que « aucune expérimentation ne doit être conduite si elle peut être la cause de morts ou d’infirmités » et que « le scientifique en charge doit être préparé à mettre un terme à l’expérimentation si blessure, infirmité ou mort sont observées ». À l’évidence les laboratoires pharmaceutiques s’en moquent surtout si on se souvient des déclarations du CEO de Moderna relatées dans le billet précédent. Ces derniers se retranchent sur le sixième élément du Code de Nuremberg qui précise que « les risques ne doivent jamais excéder les bénéfices ». Ce serait le cas si des études sur le long terme avaient été réalisées mais l’article précédant sur ce blog démontrait que cette injection d’ARN n’était pas sans risques. Désolé pour les laboratoires pharmaceutiques mais on répète sans arrêt que le principe de précaution que certains pays ont inscrit dans leur Constitution doit être appliqué scrupuleusement. Si ce principe avait été respecté la France, par exemple, n’aurait jamais accepté de soumettre sa population à cette thérapie génique appelée à tort vaccin.

Pour terminer ces réflexions j’ajouterai que si dans 15 ans ce coronavirus est toujours en circulation et selon les résultats des estimations exposées dans le précédent billet le « vaccin » qui n’en est pas un aura tué 310000 personnes seulement aux Etats-Unis, parce qu’il est bien acquis qu’il n’existe pas de traitement préventif ou curatif et que la vaccination sera obligatoire et routinière puisque ce virus, comme tous les virus à ARN, présente la mauvaise idée de muter très fréquemment. Belle perspective financière pour les laboratoires pharmaceutiques …

A Concise Summary of the 10 Elements of the Nuremberg Code

  1. Voluntary consent of the human to be experimented upon is essential.
  2. The results of any experiment must be for the greater good of society.
  3. Human experiments should be based on previous animal experimentation.
  4. Experiments should be conducted by avoiding physical/mental suffering and injury.
  5. No experiments should be conducted if it is believed to cause death/disability.
  6. The risks should never exceed the benefits.
  7. Adequate facilities should be used to protect subjects.
  8. Experiments should be conducted only by qualified scientists.
  9. Subjects should be able to end their participation at any time.
  10. The scientist in charge must be prepared to terminate the experiment when injury, disability, or death is likely to occur.

https://www.erasme.ulb.ac.be/fr/enseignement-recherche/comite-d-ethique/consensus-ethiques/le-code-de-nuremberg-1947

Vaccins anti-SARS-CoV-2 : massacre de masse !

Aux USA seulement, à la date du 16 avril 2021 le décompte morbide des effets de que l’on appelle communément le vaccin anti-SARS-CoV-2 qui n’est pas un vaccin au sens où l’entendaient Pasteur et ses successeurs mais une thérapie génique, voici le décompte des morts signalés au CDC (Center for Disease Control) et compilé par le National Vaccine Information Center :

À titre de comparaison entre le premier janvier 2005 et le 30 novembre 2020, toujours aux USA le nombre de morts occasionnés par des vaccinations a atteint 3446, la moitié des morts étant des enfants de moins de 3 ans :

Donc en ce qui concerne le SARS-CoV-2, au 16 avril 2021 le nombre morts (3186) a presque atteint en un an le nombre de morts répertoriés en 16 ans tous vaccins confondus auparavant. Le vaccin anti-SARS-CoV-2 a donc tué, en considérant ces données brutes temporelles, 11 fois plus de personnes que tous les vaccins classiques et comme les enfants de moins de 3 ans ne sont pas vaccinés contre le coronavirus c’est en réalité 22 fois plus de morts qu’il faut déplorer si on s’en tient aux statistiques fournies par VAERS. Les calculs se compliquent si on considère maintenant le tableau récapitulatif ci-dessous :

Le nombre de morts « officiels » répertoriés par le CDC est en réalité de 3486 et selon ce tableau les vaccins à ARN messager ont tué 48,5 fois plus de personnes que tous les autres vaccins confondus et en omettant les enfants de moins de 3 ans c’est donc 97 fois plus de morts alors que le nombre de personnes concernées par les vaccination de routine, essentiellement des enfants, était identique aux 67 millions de naissances durant la période 2005-2020 aux Etats-Unis. Sur cette même période figurant dans le tableau ci-dessus la palme du crime revient à Pfizer/BioNtech avec 1540 décès suivi de Moderna avec 1474 décès. Considérant le nombre de doses, 116 millions pour Pfizer, 97 millions pour Moderna et 8 millions pour Janssen, soit 110 millions de personnes qui ont reçu deux injections c’est de loin Moderna qui décroche le premier prix pour cette administration criminelle d’un vaccin expérimental dont les effets sur le long terme n’ont jamais été étudiés et pour cause les permis de commercialisation répondaient à un caractère d’urgence. Les fabricants, toujours dans le cadre de l’urgence sanitaire, ont été déchargés de toute responsabilité juridique. Ce sont donc les autorités politiques qui sont des criminels en série. Or ces décideurs politiques ne sont pas censés respecter le Code de Nuremberg (ci-dessous en anglais) et ils le sont encore moins puisqu’ils ont été manipulés par les médias contrôlés par les puissances financières qui elles-mêmes contrôlent les laboratoires pharmaceutiques avec l’approbation « bienveillante » de Bill Gates. Il est impossible de trouver des statistiques concernant les pays européens mais ces figures provenant des USA s’appliquent peu ou prou à l’Europe occidentale.

Devant de tels résultats catastrophiques continuer à obliger les populations à se soumettre à la vaccination avec ces produits à ARN messager est criminel et contraire au Code de Nuremberg. L’argument avancé par les décideurs politiques est le suivant : il n’existe pas de traitement contre ce virus. Mais c’est encore de la propagande de la part du lobby pharmaceutique. L’Inde et le Brésil, confrontés à des mutants apparemment plus dangereux que la souche originelle viennent de décider de traiter massivement les populations avec de l’ivermectine ou le cocktail hydroxychloroquine + azithromycine pour juguler l’épidémie. Cette décision était d’autant plus urgente que tous ces produits à ARN messager ne protègent pas les personnes contre ces nouveaux mutants puisqu’ils ont tous été confectionnés à partir de la séquence du coronavirus isolé à Wuhan et publiée au début du mois de janvier 2020 par les biologistes chinois.

Pour revenir à Moderna le CEO de ce laboratoire, Stéphane Bancel, a déclaré sur le site Yahoo Finance que « son » vaccin nécessiterait des rappels pour maintenir la protection immunitaire dès l’automne 2021 mais qu’il faudrait attendre le printemps 2022 pour que les populations disposent d’une nouvelle formule tenant compte des nouveaux mutants pour des rappels annuels. Ben voyons ! Source partielle : globalresearch.ca

Le traitement en ambulatoire précoce du SARS-CoV-2 est efficace !

Un physicien brésilien enseignant à l’Université fédérale d’Espirito Santo au Brésil a exhaustivement analysé l’évolution des deux « vagues » épidémiques de coronavirus dans son pays entre le début du mois d’avril 2020 et la mi-mars 2021 en utilisant les données fournies quotidiennement par les autorités des gouvernements des Etats et du gouvernement central. Aucun préjugé n’a guidé a priori ces analyses. Constatant une différence notoire entre les Etats de Para et de Amazonas, de superficies sensiblement identiques et de conditions climatiques et pluviométriques similaires, différant quant aux populations, 8,7 millions pour Para et 4,2 millions pour Amazonas, l’auteur de cette étude publiée dans l’International Journal of Environmental and Public Health, le Professeur Francisco Emmerich, a tenté de trouver une explication à cette différence illustrée ci-dessous.

Dans ces graphiques le nombre de décès a été rapporté en données brutes (échelle de gauche) et divisée par la population totale de chaque Etat (échelle de droite). Lors de la première vague épidémique le nombre de morts par million d’habitants était sensiblement le même dans chacun des Etats mais lors de la seconde vague la différence est considérable puisque dans l’Etat d’Amazonas le nombre de morts par millions d’habitants était près de 6 fois plus élevé que dans l’Etat de Para. Que s’est-il passé ? Au cours de la première vague les traitements précoces n’ont pas systématiquement comporté de l’hydroxychloroquine ni d’azithromycine ni d’ivermectine alors que ces trois médicaments étaient en vente libre sans prescription. Lors de la deuxième vague les autorités sanitaires de l’Etat de Para ont systématiquement préconisé la prescription d’hydroxychloroquine + azithromycine ou d’ivermectine au stade précoce de la maladie malgré le fait que les tests RT-PCR étaient loin d’être fiables dès l’apparition de symptômes grippaux tels que fièvre et toux sèche. Pendant quelques mois les autorités fédérales ont interdit l’utilisation de ces médicaments, suivant les recommandations de l’OMS, puis sont revenues sur leur décision.

Si le prix de ces médicaments a parfois triplé en raison des difficultés d’approvisionnement les traitements ambulatoires précoces ont été néanmoins assurés dans l’Etat de Para, ce qui n’était pas le cas pour l’Etat d’Amazonas, traitements assurés par les médecins aussi bien du secteur public de santé que du secteur privé. Bref, une diminution d’un facteur 6 de la mortalité par million d’habitants explicable uniquement par la qualité des traitement précoces devrait conduire les pays dits occidentaux. En effet ces pays ont interdit la vente et la prescription de ces produits, hors azithromycine qui est un antibiotique, et le nombre de morts a atteint des records mondiaux, en particulier dans les pays européens. Les gouvernements de ces pays ont adopté des stratégies criminelles en interdisant l’hydroxychloroquine puis l’ivermectine préférant choisir la stratégie de la vaccination alors que personne ne dispose d’études détaillées sur le long terme concernant les effets de ces vaccins d’un type nouveau. Il s’agit d’un autre crime que d’utiliser des populations entières comme animaux de laboratoire ! Juste pour avoir une idée de la culpabilité des dirigeants politiques européens voici quelques chiffres. France 102000 morts, mortalité divisée par 6 avec traitements précoces : 17000 morts, Espagne : 77000 morts → 13000, Italie : 118000 morts → 20000. Pourquoi tous ces morts supplémentaires ?

Source et illustration : https://doi.org/10.3390/ijerph18073371

La gestion mafieuse de la pandémie SARS-CoV-2 enfin dénoncée

AUSTIN, Texas, 8 avril 2021 (LifeSiteNews) – Un médecin extrêmement qualifié, qui a été censuré par YouTube l’année dernière, s’est adressé le mois dernier au comité de la santé et des services sociaux du Sénat de l’État du Texas, fournissant des informations détaillées sur les traitements réussis du COVID-19, le niveau élevé actuel d’immunité collective contre la maladie, le potentiel très limité des « vaccins » et les données qui montrent qu’un traitement précoce aurait pu sauver jusqu’à 85 pour cent des « plus de 500 000 décès aux États-Unis ».

Le Dr Peter McCullough, Docteur en Médecine, est spécialisé en médecine interne et cardiologie, en plus d’être professeur de médecine au Texas A&M University Health Sciences Center. Il se distingue comme la personne la plus publiée de l’histoire dans son domaine et comme un éditeur de deux grandes revues médicales.

McCullough a expliqué que depuis le début de la pandémie, il a refusé de laisser ses patients « languir à la maison sans traitement, puis être hospitalisés quand il était trop tard », ce qui était le protocole de traitement typique discuté, promu et préconisé dans tous les pays occidentaux. Il a « constitué une équipe de médecins » pour étudier « l’utilisation hors AMM correctement prescrite de la médecine conventionnelle » pour traiter la maladie et ils ont publié leurs résultats dans l’American Journal of Medicine.

« Ce qui est intéressant, c’est que, bien qu’il y avait 50 000 articles dans la littérature évalués par des pairs sur le COVID, pas un seul ne disait au médecin comment traiter », a-t-il déclaré. « Comment cela a-t-il pu arriver ? J’étais absolument stupéfait ! Et quand cet article a été publié, il est devenu l’article le plus cité dans pratiquement toute la médecine à cette époque dans le monde ».

Avec l’aide de sa fille, le Dr McCullough a enregistré une vidéo YouTube intégrant quatre diapositives de « l’article révisé par des pairs publié dans l’une des meilleures revues médicales au monde » traitant des traitements précoces du COVID-19. La vidéo rapidement « est devenue absolument virale. Et en environ une semaine, YouTube a déclaré « vous avez violé les conditions de la communauté » et ils l’ont censurée. Voir les liens en fin de billet

En raison du « blocage presque total de toute information sur le traitement des patients », le sénateur Bob Johnson a organisé une audience en novembre sur ce sujet important où McCullough était le principal témoin. Avec une suppression aussi agressive des informations sur les traitements précoces et la politique par défaut des centres de test COVID-19 de ne pas offrir de telles ressources à ceux dont le test est positif à l’infection, McCullough a déclaré : « Pas étonnant que nous ayons eu 45000 décès au Texas. N’importe quel Texan pense qu’il n’ya pas de traitement ! ». Et le black-out de ces informations vitales va bien au-delà de la censure flagrante des grandes entreprises technologiques. McCullough a déclaré: « Ce qui s’est passé va au-delà de tout ce qu’on peut imaginer ! Combien d’entre vous ont ouvert une station d’information locale ou une station d’information nationale et ont déjà eu une mise à jour sur le traitement à domicile ? Combien d’entre vous ont déjà entendu un seul mot sur ce qu’il faut faire lorsque l’on vous remet le diagnostic de COVID-19 ? C’est un échec complet et total à tous les niveaux ! »

« Prenons la Maison Blanche : comment se fait-il que nous n’ayons pas eu un panel de médecins focalisant tous leurs efforts pour mettre fin à ces hospitalisations? Pourquoi n’avons-nous pas fait appel à des médecins qui ont réellement traité des patients, se réunissent et nous donnent une mise à jour chaque semaine ? … Pourquoi n’avons-nous pas de rapports sur le nombre de patients traités et d’hospitalisations évitées ? … C’est une parodie complète d’être devant une maladie mortelle et de ne pas la soigner », a-t-il déclaré.

« Alors, que peut-on faire maintenant ? » McCullough a dit aux législateurs. « Que diriez-vous d’ une loi qui stipule qu’il n’y a pas un seul résultat (de test) donné sans être accompagné d’un guide de traitement, et d’une ligne directe pour entrer en contact avec les biologistes qui travaillent sur ce virus. Mettons un membre du personnel législatif là-dessus pour qu’il découvre toutes les recherches disponibles au Texas, et ne demandons plus à quiconque de rentrer seul maison avecson résultat de test avec son diagnostic fatal et d’attendre deux semaines dans le désespoir avant de succomber à l’hospitalisation et à la mort. Il est inimaginable qu’en Amérique nous puissions avoir un angle mort aussi complet et total.

En référence aux traitements précoces qui ont été largement utilisés en dehors des pays occidentaux avec un grand succès (avec environ 1 à 10% des taux de mortalité occidentaux), McCullough a tourné son attention vers la suppression des informations par les médias en demandant une fois de plus : «Quand vous avez regardé les nouvelles la dernière fois a-t-il été fait mention de ce qui se passe dans d’autres pays ? Quand avez-vous déjà eu une mise à jour sur la façon dont le reste du monde gère le COVID ? Jamais. Ce qui s’est passé dans cette pandémie, c’est que le monde s’est refermé sur nous ».

« Il y a un seul médecin dont le visage apparaît à la télévision maintenant, pas un ensemble de médecins, car nous travaillons toujours en groupe, nous avons toujours des opinions différentes. Il n’y a pas un seul médecin des médias à la télévision qui ait jamais traité un patient COVID. Pas un seul. Il n’y a pas une seule personne dans le groupe de travail de la Maison Blanche qui ait jamais traité un patient », a-t-il déclaré.

« Pourquoi ne faisons-nous pas quelque chose d’audacieux. Pourquoi ne pas rassembler un panel de médecins qui ont effectivement traité des patients du COVID-19 en ambulatoire et les réunir sur un plateau de télévision. Et pourquoi n’échangeons-nous pas d’idées, et pourquoi ne disons-nous pas avec force comment nous pouvons mettre fin à la pandémie ».

« N’est-ce pas incroyable ?! Penses-y. Pensez à l’omerta totale concernant les traitements à domicile », a-t-il déclaré.

Immunité de groupe et vaccination

«Les calculs au Texas sur l’immunité de groupe, actuellement sans effet vaccinal, sont de 80 pour cent », a déclaré McCullough. « De plus en plus de personnes développent le COVID aujourd’hui et ils vont devenir immunisés aussi. Les personnes qui développent le COVID ont une immunité complète et durable. Et c’est un principe très important : complet et durable. Vous ne pouvez pas combattre l’immunité naturelle. Vous ne pouvez pas vacciner par dessus pour l’améliorer. Il n’y a aucune justification scientifique, clinique ou de sécurité pour vacciner un patient qui a guéri du COVID. Il n’y a aucune raison de tester un patient qui a guéri du COVID », a-t-il poursuivi. « Ma femme et moi sommes guéris du COVID. Pourquoi passons-nous des tests à l’extérieur ? Il n’y a absolument aucune justification pour de tels tests ». Compte tenu des niveaux élevés de l’immunité de groupe, McCullough a déclaré que tout impact d’une large vaccination sur la prévention du COVID-19 ne peut être au mieux que minime.

« Il y a beaucoup de patients au Texas qui ont guéri du COVID. Laissez-les renoncer au vaccin et laissez les gens qui le réclament l’obtenir. Mais à 80% d’immunité collective, dans les essais cliniques des vaccins, moins de 1% du groupe placebo ont en fait souffert du COVID. Moins d’un pour cent. Le vaccin aura donc un impact de 1% sur la santé publique. C’est ce que disent les données. Cela ne nous sauvera pas, nous sommes déjà immunisés à 80% », a-t-il déclaré. « Si nous sommes stratégiquement ciblés, nous pouvons très bien clôturer la pandémie avec le vaccin», a déclaré le cardiologue. Pour les personnes de moins de 50 ans qui, fondamentalement, ne présentent aucun risque pour leur santé, il n’y a aucune justification scientifique pour qu’elles soient vaccinées ».

S’attaquant à la large «désinformation» du transfert asymptomatique du COVID-19, qui a encouragé les décisions de confinement en raison de la notion que le virus peut être involontairement propagé par des personnes infectieuses et asymptomatiques, le professeur de médecine a déclaré : « L’une des erreurs que j’ai entendues aujourd’hui, comme justification de la vaccination est la dissémination asymptomatique. Et je veux être très clair à ce sujet : mon avis est qu’il y a un faible degré de propagation asymptomatique. Une personne malade le donne à une personne malade. Les Chinois ont publié une étude concernant 11 millions de personnes. Ils ont essayé de trouver des preuves de propagation asymptomatique. Vous ne pouvez pas le trouver. Et cela a été, vous savez, l’un des éléments importants de cette désinformation ».

Enfin, McCullough a souligné l’impact de la suppression des informations sur les traitements précoces efficaces et sûrs au cours de cette dernière année. Citant deux études très importantes, il a déclaré que « lorsque les médecins traitent précocement les patients de plus de 50 ans ayant des problèmes médicaux, avec une approche multi-médicamenteuse séquentielle… il y a une réduction de 85% des hospitalisations et des décès, Nous avons plus de 500 000 morts aux États-Unis. La fraction évitable aurait pu atteindre 85% (425 000) si notre réponse à la pandémie avait été focalisée sur le problème du patient malade juste devant nous », a-t-il conclu.

Source : https://www.lifesitenews.com/news/eminent-doc-media-censored-covid-19-early-treatment-options-that-could-have-reduced-fatalities-by-85

https://www.lifesitenews.com/news/asymptomatic-transmission-of-covid-19-didnt-occur-at-all-study-of-10-million-finds

https://www.amjmed.com/action/showPdf?pii=S0002-9343%2820%2930673-2 et https://www.nature.com/articles/s41467-020-19802-w

Note. Les stratégies de traitement qu’ont adopté des pays comme le Paraguay, le Sénégal ou encore le Japon et bien d’autres pays sont considérés par les pays occidentaux (Europe et Amérique du Nord) comme nuls puisque ces stratégies ne sont pas adossées sur les études cliniques en double-aveugle randomisées. C’est ce qu’exigent en apparence les décideurs politiques. Or ce message provient directement des laboratoires pharmaceutiques. En effet ces laboratoires ne sont pas intéressés par les traitement disponibles en prophylaxie et en traitement précoce puisqu’il s’agit de « vieilles molécules » qui ne sont plus protégées par des brevets. Il devient évident que des centaines de milliers de morts auraient pu être évitées si les gouvernements n’avaient pas subi la pression constante du lobby pharmaceutique et avaient laissé les médecins traitants prescrire ces médicaments : Ivermectine, Azithromycine, hydroxychloroquine et les médications d’accompagnement thrombolytiques et anti-inflammatoires à des coûts dérisoires de l’ordre de 5 euros par malade. La gestion de l’épidémie du coronavirus dans les pays occidentaux est une entreprise mafieuse, il faut le dire clairement ! Dernière nouvelle : le Sénat italien a approuvé l’autorisation donnée aux médecins de ville de traiter les « patients covid » avec l’un des médicaments énumérés ci-dessus hors autorisation de mise sur le marché.

Pandémie coronavirale : une « fake-news » ?

Le 23 Janvier 2020 l’OMS préconisait le test RT-PCR (Reverse Transcriptase-Polymerase Chain Reaction) comme moyen de diagnostic du SARS-CoV-2 en s’inspirant des recommandations d’un virologiste de l’hôpital universitaire Charité de Berlin, personnage dont les recherches sont financées par la fondation Bill & Melinda Gates. Exactement un an plus tard, le 20 Janvier 2021, l’OMS se rétracte sans vraiment reconnaître qu’elle a fait une erreur et préconise alors un « Re-testing » matériellement impossible à mettre en œuvre. Ce Re-testing consiste à mettre le prélèvement nasal dans une culture de cellules sensibles au SARS-CoV-2 et de quantifier la croissance éventuelle du virus. Autant dire que ce type d’approche ne peut être réalisée que dans des conditions particulières réservées aux laboratoires de virologie spécialisés comme en France l’IHU de Marseille pour étudier par exemple la séquence des ribo-nucléotides du matériel génétique du virus.

Dans son communiqué du 20 janvier dernier l’OMS précise que le nombre de cycles d’amplification ne doit pas être supérieur à 25-30 cycles et qu’au delà de 30 Ct (« Cycle amplification threshold ») le test n’a plus aucune signification. En conséquence l’OMS déclare que tous les cas confirmés positifs au cours des 14 derniers mois sont invalides puisque les pays occidentaux ont utilisé en routine des Ct supérieurs à 35 !

L’OMS est donc très claire, toutes les estimations de recrudescence de la pandémie basées sur le nombre de « positifs » par RT-PCR sont elles-mêmes sans aucune valeur. Toutes les statistiques sont donc fausses et il n’existe aucune preuve scientifique permettant de confirmer l’existence d’une pandémie ! En conséquence toutes les mesures décidées par les dirigeants politiques, confinements, couvre-feu, restrictions économiques qui ont eu pour conséquence une panique sociale, l’augmentation de la pauvreté et du chômage, sont toutes injustifiées !

Plus de 2 mois après cette mise en garde de l’OMS rien n’a changé, les politiciens et leurs conseils scientifiques d’opérette (pas seulement en France) continuent d’effrayer les populations et de ruiner les économies. Dans quel but, se demande le Professeur Michel Chossudovsky (lien en fin de billet). Pour l’OMS dans sa déclaration du 20 janvier dernier il s’agit de maintenir un nombre de « cas positifs » suffisamment élevé pour justifier l’obligation de vaccination puisque selon les pouvoirs politiques il n’existe aucun traitement préventif ou curatif à ce jour, ce qui est faux. Pour l’OMS aussi plus de 97 % des « cas positifs » sont des faux positifs. La supercherie est donc gigantesque : les pouvoirs politiques, pour bien terroriser les populations prédisent une troisième vague ou une quatrième vague ou pire encore une persistance indéfinie du SARS-CoV-2 pour bien faire comprendre aux populations que la vaccination est la seule alternative existant à l’heure actuelle pour maîtriser cette pandémie. Inutile de tourner autour du pot, il y a comme un lourd relent de corruption qui affecte tous les gouvernements des pays occidentaux, mais je m’égare …

Pour le conseiller scientifique de l’OMS Pieter Borger toutes les mesures de confinement, de couvre-feu, de port du masque obligatoire, de déplacements limités, de fermeture de magasins non essentiels et de violation des espaces privés sont adossés sur une fraude basée sur un usage abusif des tests RT-PCR avec des Ct non appropriés.

Les médias aux ordres du pouvoir politique, ressassent 24 heures sur 24 la dangerosité du virus alors que pour l’OMS il n’y a pas d’épidémie ! Pour Chodussovsky il s’agit d’un mélange complexe de mensonges, il s’agit d’un crime contre l’humanité. Ce diabolique projet émanant des sphères supérieurs de l’establishment financier (y compris le World Economic Forum) détruit la vie des peuples à l’échelle mondiale. Il faut rappeler ici que seule la Tanzanie a refusé le « corona consensus » de l’OMS du 20 Janvier 2020 parmi les 193 membres de cette organisation onusienne.

Source : https://www.globalresearch.ca/nucleic-acid-testing-technologies-use-polymerase-chain-reaction-pcr-detection-sars-cov-2/5739959 .Mes honorables lecteurs anglophones peuvent visionner l’exposé de Chodussovsky qui est d’une clarté remarquable.

Relire aussi sur ce blog :

https://jacqueshenry.wordpress.com/2020/12/22/breve-les-fondement-de-la-dictature-sanitaire-en-europe-occidentale/ https://jacqueshenry.wordpress.com/2020/10/14/retour-sur-lusage-abusif-des-tests-pcr/

Note. Je m’excuse auprès de mes lecteurs qui ont perdu un proche ces 12 derniers mois. Cependant chaque année les grippe saisonnière tuent des octogénaires car les problèmes pulmonaires sont la première cause de mortalité chez nos concitoyens de plus de 70 ans.

Le conarvirus transmet une maladie incurable : la connerie

Brassens chantait « Quand on nait con on est con … » et expliquait que cette maladie était incurable. La grande réussite de l’épidémie de conarvirus, alias SARS-CoV-2 et de ses petits variants, a été de révéler l’incommensurable abrutissement des gouvernants. Je m’explique : quand j’ai fait ma première tentative d’apprentissage de la lecture et de l’écriture à l’école du village on m’a ordonné d’écrire en tenant le porte-plume dans la main droite. Je suis devenu complètement idiot pour ne pas dire con. J’ai failli devenir un gaucher contrarié débile. Et il y avait dans la classe un sourd-muet que tous les élèves, y compris votre serviteur, croyaient complètement débile, l’idiot du village en quelque sorte. Pourtant à la surprise générale il apprit beaucoup plus rapidement à écrire et lire que tous ses autres petits camarades. Donc la connerie ne se mesure pas de cette façon.

Quand le conarvirus s’est abattu sur le pauvre peuple il a révélé la totale incapacité des gouvernements à gérer la situation. Ils fermaient les yeux, se bouchaient les oreilles mais contrairement aux trois singes de la légende ils continuaient à parler, pour ne rien dire. Ils fermaient les yeux pour ne pas être affligés par le spectacle affligeant des rues désertes, des théâtres cadenassés, des bars et des restaurants d’où plus aucune odeur de café ou de fumet ne s’échappait. Et s’ils n’ouvraient qu’un seul œil ils ne percevaient que la moitié de la réalité, celle qui leur convenait. Je ne sais pas pourquoi j’ai écrit tout ça au passé puisqu’il en est de même aujourd’hui. Les membres du gouvernement mais pas seulement celui de la France se sont bouché les oreilles pour ne pas écouter les rares scientifiques qui leur transmettaient quelques recettes de leur cru qui sauvent des vies et pour maintenir l’économie à un niveau fonctionnel.

Dans ses chroniques Paul Craig Roberts, un habitué des mœurs politiciennes américaines, considère que la gestion de la pandémie conarvirale est bien un complot organisé pour transformer les peuples en esclaves soumis à des traitements inutiles, coûteux et mutagènes. Pire encore, les pseudo-vaccins préparés à la hâte mettent en danger la fertilité des êtres humains et l’équilibre du système immunitaire.

Tous les stratagèmes mis en place par les décideurs politiques sont en réalité ceux que leur a dicté le complexe pharmaceutico-industriel. Pas question d’autoriser les traitements prophylactiques et curatifs au stade précoce de la pathologie conarvirale ! Le complexe pharmaco-industriel ne veut pas en entendre parler car ce sont des produits risquant de voir s’effondrer leurs objectifs financiers de bénéfices se montant à des centaines de milliards de dollars.

Par conséquent les politiciens se sont bouché les oreilles, ont fermé les yeux et sont restés muets aux appels des grandes figures de la science médicale et l’épidémie a continué à provoquer des dizaines de milliers de morts. Pourtant ces produits font partie de la pharmacopée banale et ont déjà été utilisés par des milliards de personnes dans le monde. Tous les gouvernements, aux ordres, ont participé à la mise en place des campagnes de vaccination avec un vaccin qui n’en est pas un au sens traditionnel du terme mais une véritable thérapie génique qui ressemble à l’approche technologique qu’a utilisé la firme Monsanto pour la mise au point par exemple de maïs résistant aux insectes en obligeant cette plante à fabriquer une protéine étrangère, en l’occurence la toxine Bt. Curieusement les mouvements anti-OGMs n’ont pas dit un mot au sujet de ces vaccins d’un type nouveau. Sont-ils tous devenus complètement cons ou bien ont-ils été soudoyés par le complexe pharmaceutico-industriel ?

Des études récentes relatées par le Docteur Chris Shaw, neuropathologiste américain, ont montré que l’ARN messager utilisé dans les vaccins anti-conarvirus se retrouvait dans tout l’organisme (en utilisant des modèles animaux) y compris dans le cerveau et, contrairement à ce qu’affirment les fabricants, cet ARN peut provoquer des réactions inflammatoires dont les conséquences à long terme sont totalement inconnues à ce jour. Les décideurs politiques, dont la plupart sont incapables de lire une publication scientifique en anglais, ont donc les yeux fermés et les oreilles bouchées, ils sont incapables d’écouter et de comprendre ce que raconte le plus grand épidémiologiste du monde, le Docteur Ioannidis de l’Université de Stanford ( https://www.youtube.com/watch?v=8KzZXvT1g-k ).

Cet immense spécialiste conteste la validité de toutes les décisions prises par les politiciens dans les pays occidentaux, qu’il s’agisse des confinements, des couvre-feux, ports de masque si on n’est pas soi-même malade et autres gestes barrière. Difficile à avaler pour un idiot infecté par le conarvirus ! Voilà où en sont les pays occidentaux, des dirigeants le doigt sur la couture du pantalon devant le lobby international de la pharmacie, incapables de réfléchir, et une population qui risque de voir sa santé se dégrader en raison des vaccins qui lui sont imposés pour le plus grand bonheur de ce lobby de la pharmacie. Drôle de monde …

SARS-CoV-2 : vers un retour à la raison des décideurs politiques ?

Les informations circulent dans le monde entier au sujet des premiers retours d’expérience de la vaccination utilisant la technique de l’ARN messager qui code pour seulement la protéine Spike-1 de la souche provenant de la ville de Wuhan au début de l’année 2020. Il est invraisemblable de penser que le complexe pharmaco-industriel occidental n’ait pas imaginé un seul instant que ce virus était susceptible de muter comme n’importe quel autre virus à ARN depuis le HIV contre lequel on n’a jamais pu mettre au point un vaccin jusqu’au vulgaire virus Influenza pour lequel il faut chaque année en imaginer un nouveau. Si le complexe pharmaco-industriel a sciemment agi ainsi afin de vendre d’autres versions d’ARN chaque fois qu’un nouveau mutant apparaît alors c’est une vaste escroquerie et ces compagnies intouchables devront rendre des comptes. Car si escroquerie délibérée il y a eu dès le début celle-ci était tout simplement destinée à réaliser encore plus de profits … Il serait normal que les décideurs politiques se posent la question.

Le vaccin d’Astra-Zeneca s’est révélé totalement inefficace contre le variant sud-africain B.1.351 et l’Afrique du Sud a cessé toute vaccination. La Suisse envisage de l’Afrique du Sud. Pour le variant anglais B.1.1.7 la situation est sensiblement identique aux Etats-Unis, ce variant étant devenu majoritaire dans ce pays et les vaccins ne présentant qu’une protection limitée qui n’a pas enrayé la progression du nombre de « cas ». Par exemple dans l’Etat de New-York seulement ce samedi 6 février 8635 nouveaux cas ont été dénombrés alors que la vaccination a débuté il y a maintenant un mois. Le cas d’Israël est encore plus marquant. Après une campagne de vaccination massive dès le début du mois de janvier (Israël a acheté au prix fort toutes les doses nécessaires hormis pour la bande de Gaza et la cis-Jordanie) et malgré cet effort unique dans le monde occidental le nombre de cas ne cesse d’augmenter comme le nombre de morts à tel point que cette nouvelle « vague » est beaucoup plus sérieuse que celle qu’a connu le pays en octobre dernier.

Devant les succès obtenus avec la prophylaxie mise en place dans divers pays ou Etats comme l’Uttar Pradesh, Belize ou encore la République de Macédoine, prophylaxie consistant à traiter le plus grand nombre possible de personnes avec le cocktail ivermectine+zinc ou HCQ+azithromycine+zinc, l’Afrique du Sud a levé l’interdiction relative à l’ivermectine. L’Equateur et le Pérou s’orientent vers la même stratégie de prophylaxie préventive. Mais revenons aux vaccins à ARN messager. Selon un publication du La Jolla Institute of Immunology (lien) les lymphocytes T ayant acquis la « mémoire » de la première souche du coronavirus devraient protéger les individus contre n’importe quel nouveau variant. Or cette affirmation nouvelle contredit des observations précédentes relatant de nouvelles infections de malades avec de nouveaux variants ayant pourtant précédemment souffert de la « souche Wuhan » originale au début de l’année 2020. Cette controverse n’est pas éteinte même si ces « nouvelles infections » restent très rares.

Pire encore, les tests RT-PCR dont l’amorce a été synthétisée à partir de la séquence de la protéine Spike-1 de la souche Wuhan reconnaissent très mal la souche anglaise B.1.1.7 conduisant ainsi à des faux négatifs (lien). Ceci veut dire que malgré une vaccination à grande échelle le nouveau pic d’infection (ou du moins de « cas ») provoqué aux USA par le variant anglais ne s’atténuera que très progressivement contrairement à un chute brutale espérée sinon attendue avec la vaccination.

Alors pourquoi les gouvernements des pays occidentaux s’obstinent à mettre en place des campagnes de vaccination dont l’efficacité est aléatoire et qui coûtent à chaque pays des milliards de dollars plutôt que de décider du jour au lendemain d’une prophylaxie de l’ensemble des populations avec l’un ou l’autre des médicaments cités ci-dessus. L’exemple du Nigeria constitue une preuve de l’efficacité de cette stratégie prophylactique : avec 219 millions d’habitants ce pays n’a eu à déplorer à ce jour QUE 1667 décès depuis le début de l’année 2020 tout simplement parce que la majorité de la population se traite soit avec l’HCQ pour se protéger de la malaria, soit avec l’ivermectine pour prévenir toute parasitose ou avec les deux médicaments simultanément. C’est le cas pour la très grande majorité des pays africains à l’exception de l’Afrique du Sud qui voulait jouer dans la cour des grands …

Liens: https://www.lajollalight.com/news/story/2021-01-27/immune-systems-t-cells-can-mount-attacks-against-many-coronavirus-targets-even-on-new-variants-lji-says

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.02.06.21251159v1

France, les autres pays européens et le SARS-CoV-2 : Pourquoi une telle obstination criminelle ?

Je viens visionner une émission de Frédéric Taddeï sur RTFrance relative à l’apparition du variant du coronavirus « made in Great-Britain » et dont voici le lien pour les amateurs de Taddeï mais aussi les curieux. Voici le lien : https://www.youtube.com/watch?v=f9IoycJUC6I . Parmi les intervenants figurait l’ancien directeur de l’Institut Mérieux Christian Bréchot, branche de Sanofi spécialisée dans la production de vaccins. Il a été question de vaccins, de confinement, de couvre-feu, bref, comme d’habitude la sauce suprême de la propagande gouvernementale qui ne tient absolument pas compte des préconisations réitérées du plus grand infectiologue mondial du moment, le Professeur Didier Raoult. Pourquoi débattre des heures et des dates de confinement ou de couvre-feu ? C’est totalement stérile puisqu’il existe à ce jour au moins trois traitements efficaces pour guérir précocement du virus n’importe quel malade, quel que soit son âge, l’hydroxychloroquine seule, l’azithromycine seule, la combinaison hydroxychloroquine + azithromycine et enfin l’Ivermectine, le tout associé (ou non) à des compléments tels que zinc, vitamines C et D.

Plutôt que de menacer des populations entières de reconfinement, de couvre-feu ou d’autres misères, toutes illégales car ne respectant pas les libertés individuelles fondamentales, et destructrices sur les plans économiques, sociaux et psychiques il suffirait de détecter les personnes à l’aide d’un thermomètre à infra-rouge et en cas de fièvre les orienter vers un généraliste qui procédera à un test RT-PCR en cas d’évidence étayée par des symptômes grippaux, genre toux sèche comme j’en ai fait l’expérience. De toutes les façons rien n’interdit le médecin généraliste de traiter son patient avec l’une des trois molécules citées à titre préventif en cas de doute et si le test s’avère positif ce sera alors un traitement curatif. C’est ce qu’ont fait les Chinois et ce que font beaucoup de pays d’Afrique aujourd’hui, l’Ivermectine et l’hydroxychloroquine étant des médicaments disponibles gratuitement dans la plupart des dispensaires de brousse et des grandes villes africaines. Je rappelle que les interdictions adressées aux médecins de prescrire sont également illégales.

Le Professeur Raoult défend sa bi-thérapie et il a raison puisque maintenant il en connait exactement les bénéfices et les effets : c’est un traitement à n’utiliser qu’en phase précoce de l’infection coronavirale. J’admire le calme de ce grand scientifique, imperturbable, alors qu’il s’est ramassé des « avoinées » incroyables de la part de certains de ses confrères qui sont des quantités négligeables sur le plan scientifique mondial. Il l’a toujours répété : « détecter, isoler, traiter ». Ça ne coûte rien et le fonctionnement de l’économie n’est pas perturbé. La France, comme la Belgique, a sombré dans le mensonge car jamais les politiciens n’admettront qu’ils ont fait une grave erreur criminelle en interdisant l’utilisation de l’hydroxychloroquine au stade précoce de la maladie. Utilisée en traitement prophylactique l’hydroxychloroquine (mais également l’Ivermectine dont les effets ont été établis plus récemment) aurait tout simplement fait disparaître le virus ! Dans les pays africains comme dans les îles du Pacifique chacun prend son comprimé d’hydroxychloroquine chaque jour pour prévenir la malaria. En Europe, non, ce n’est pas possible parce que ce n’est pas l’Afrique ni les îles Fiji, il vaut mieux un produit qui détruit les reins et est notoirement inefficace ou un vaccin « high-tech » dont personne ne connait l’efficacité à moyen et long terme, y compris ses concepteurs. Tant pis pour l’Europe si elle a choisi des mesures criminelles et inefficaces … en se conformant aux ordres des « BigPharma ».

Au terme de ces quelques mots j’ai l’impression de me répéter et je m’en excuse auprès de mes honorables lecteurs. Juste une dernière information : le compteur tourne ! En ce qui concerne les tests RT-PCR la France a déjà en très grande partie gaspillé 3,5 milliards d’euros et pour les vaccins les pré-commandes ont déjà coûté 4,3 milliards d’euros, les livraisons se faisant attendre, ce sont donc à ce jour près de 8 milliards qui viennent s’ajouter au déficit abyssal du système de protection sociale français, mais il en est de même pour tous les autres pays d’Europe occidentale.

Un autre aspect de la puissance du lobbying des « BigPharma »est d’infléchir la politique extérieure des USA en ce qui concerne la production de vaccins anti-SARS-CoV-2 par Cuba à destination de l’Iran, ces deux Etats étant considérés avec la Corée du Nord et la Syrie comme des ennemis des USA. Mais le cas de Cuba dont personne n’ignore l’excellence de ses services sanitaires est tout à fait révélateur de l’immense pouvoir du cartel des BigPharma et Mike Pompeo est tombé dans le panneau ou alors il a touché un gros paquet de dollars pour faire passer cette dernière décision stupide (et criminelle) de l’administration Trump qui n’est maintenant plus que l’ombre d’elle-même. On assiste maintenant en Europe à une décadence qui conduira nécessairement à une dictature car ces millions de politiciens européens voudront sauver leur peau, y compris les fonctionnaires internationaux d’organismes comme l’OMS qui ont poussé les gouvernements à prendre des décisions stupides, inutiles et illégales en répétant sans cesse des prévisions de mortalité déraisonnables au sujet de ce SARS-CoV-2. À suivre.

Pour vous faire une opinion écoutez attentivement ce que dit le Docteur Dolores Cahill dont je ne partage pas toutes les prises de position et analyses (les sous-titres ne sont pas parfaits) :

https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/video-debriefing-dolores-cahill

L’ivermectine interdite par le gouvernement sud-africain pour soigner le coronavirus

Article du Docteur Meryl Nass paru sur son site anthraxvaccine.blogspot.com le premier janvier 2021. La traduction en français est automatique sur ce site. Hyperliens en bleu. Je n’ai pas modifié le texte. Bref commentaire en fin de billet.

L’ivermectine, un médicament générique bon marché utilisé pour l’ankylostome, le ver du cœur et la gale, dont la demi-vie le fait rester dans votre système pendant des mois, est utilisé comme médicament «vermifuge» chez les enfants, les chiens et les chevaux. En raison de sa grande valeur en tant que médicament hautement sûr et efficace, un prix Nobel a été décerné à ses développeurs en 2015.

Par hasard, il s’est avéré extrêmement efficace dans Covid-19 , à la fois pour la  prévention  et le traitement. Il est même efficace à un stade avancé de la maladie, contrairement à l’hydroxychloroquine. Le médicament semble fonctionner encore mieux contre le SRAS-CoV-2 que les antipaludiques. Contrairement aux médicaments à base de chloroquine, son efficacité n’a été établie qu’au cours des derniers mois. De nombreuses études  prouvent maintenant sa valeur dans Covid-19.

L’utilisation systématique de l’ivermectine dans des endroits comme l’Afrique a probablement contribué à l’extraordinaire résistance de l’Afrique au Covid-19, où les taux de mortalité sont une petite fraction de ce qu’ils sont aux États-Unis. La plupart des pays africains ont signalé des taux de mortalité dus à Covid-19 entre 1% et 10% de ceux des États-Unis .

Une audience du Sénat américain dirigée par le sénateur Ron Johnson le 8 décembre a appelé comme témoins des médecins qui utilisaient le médicament, qui ont discuté de son avantage extrême dans l’épidémie de Covid. 

Cela semble avoir déclenché une tempête de fausses nouvelles sur la façon dont le médicament est dangereux, non prouvé et ne devrait pas être utilisé pour Covid. L’ Associated Press a ouvert la voie, employant la journaliste Beatrice Dupuy , spécialisée dans la démystification de la «désinformation» de Covid , et qui a déjà écrit pour Teen Vogue. L’AP a également utilisé  le système opaque de «vérification des faits» de Facebook . Ensuite, d’autres médias ont suivi.

La veille de Noël, 16 jours après l’audience du Sénat qui a donné à l’ivermectine sa première grande publicité, le gouvernement sud-africain a interdit son utilisation et son importation comme traitement pour Covid . Aucun problème de sécurité spécifique n’a été cité comme raison. Il n’y a pas de problème de sécurité spécifique; le médicament est extrêmement sûr, bien qu’un lourd fardeau de vers morts puisse parfois rendre malade un patient.

Les médicaments à base de chloroquine sont également des traitements très efficaces pour Covid précoce, mais leur utilisation à cette fin a été obscurcie, interdite et interférée avec l’utilisation d’un grand nombre de techniques. J’ai créé une liste de 53 stratégies différentes qui ont été utilisées pour empêcher l’utilisation de médicaments chloroquine contre Covid dans de nombreux pays. Les stratégies étaient extrêmement efficaces. Peu de médecins et de patients ont la moindre idée qu’il existe de véritables «balles magiques» pour guérir Covid. Moins encore ont réalisé qu’en empêchant l’accès à des médicaments hautement efficaces, nos dirigeants prolongent délibérément la pandémie et maximisent les décès. 

Ne vous y trompez pas: l’utilisation appropriée des médicaments chloroquine ou de l’ivermectine (tous bon marché et génériques) changerait la donne. Ils mettraient fin à la pandémie de Covid-19, avec ou sans vaccins. 

L’interdiction de l’ivermectine en Afrique du Sud est un BALLON D’ESSAI – si les pouvoirs en place peuvent s’en tirer là-bas, ils commenceront à l’interdire ailleurs. Faites tout ce qui est en votre pouvoir pour éviter que cela ne se produise. Veuillez passer le mot. Demandez à votre médecin de vous prescrire le médicament. Écrivez des lettres au journal.

Commentaire. Le lobby « BigPharma » dicte donc la marche à suivre aux gouvernements occidentaux ou affiliés comme l’Afrique du sud et l’Australie. L’ivermectine comme l’hydroxychloroquine représentent des dangers majeurs pour le BigPharma. En effet, si ces deux produits génériques et peu coûteux, auxquels il faut ajouter l’azithromycine, avaient été – dès la découverte de leurs effets bénéfiques sur la charge virale – prescrits massivement aux populations à titre prophylactique et curatif on ne parlerait plus d’antiviraux grossièrement promus par des entreprises pharmaceutiques loin d’être irréprochables, on ne parlerait même plus de vaccins car le virus aurait disparu depuis longtemps. Mais le lobby « BigPharma » occidental (à l’exception de la Chine et de la Russie) ne l’entendait pas ainsi : quelques milliards de dollars pour corrompre les décideurs politiques et quelques organisations internationales et c’est le jackpot, des centaines de milliards de bénéfices assurés. Quand on parle de complot des « hommes de Davos », de grand reset, de « rien ne sera comme avant » je n’y crois plus. La vérité se trouve dans la puissance financière gigantesque du lobby pharmaceutique.

Voici une planisphère qui montre l’utilisation dans le monde de l’hydroxychloroquine. Tous les pays en rouge sont proches des USA, ils ont suivi les directives de l’OMS et du « BigPharma, et dans tous ces pays la gestion de l’épidémie de coronavirus a été gérée n’importe comment, ce qu’il fallait démontrer …