Paradoxe !

Le Plaquenil, alias HCQ, alias hydroxychloroquine, a été interdit d’utilisation hors autorisation officielle (AMM) par les autorités politiques dans le monde entier en traitement précoce contre l’infection par le SARS-CoV-2. Son utilisation hors AMM a valu au Professeur Didier Raoult une multitude de déboires en particulier de l’ordre des médecins, un organisme créé par la France de Pétain. On se serait cru 80 ans en arrière avec des dénonciations anonymes incriminant cet éminent infectiologue respecté dans le monde entier, ce qui m’a conduit à ne plus faire de distinction entre la France de Vichy et la France d’aujourd’hui.

Comme mes lecteurs l’ont appris au cours de ma prose parfois très personnelle, j’ai été infecté par ce virus à la fin du mois de mars 2020, il y a donc 2 ans et demi et je souffre toujours des séquelles de cette infection, ce que l’on appelle un « covid long ».

Je me faisais un peu de souci pour ma santé ces dernières semaines et je me suis donc décidé à consulter un autre médecin cet après-midi du vendredi 14 octobre à Papeete. Depuis quelques semaines en effet des douleurs articulaires aux épaules m’empêchaient d’avoir un sommeil serein, des douleurs aux niveau des genoux et des hanches rendaient ma démarche incertaine et ces mêmes douleurs atteignaient quelques doigts des mains. Comme les stéroïdes que je prenais depuis plus de deux ans n’avaient fondamentalement procuré aucune amélioration de l’urticaire géant chronique dont je souffre j’avais cessé d’en prendre.

Ce médecin m’a écouté, compris mon propre diagnostic et a abondé dans mon sens car, fait exceptionnel, il avait fait de la bibliographie au sujet des séquelles du coronavirus sur le long terme. Il m’a donc prescrit de l’hydroxychloroquine pendant trois mois pour voir si les effets de cet anti-malaria reconnu pour présenter des effets immunomodulateurs allaient mettre un terme à cet urticaire et à ces douleurs articulaires naissantes. En effet, il est connu que l’HCQ permet de soigner le lupus, certaines formes de psoriasis et la polyarthrite rhumatoïde, trois affections d’origine autoimmune. J’ai d’ailleurs exposé à ce médecin mon hypothèse.

Les anticorps dirigés contre la protéine spike du coronavirus croisent avec la syncytine, une protéine abondante au niveau du derme profond, des articulations où on rencontre des cellules possédant plusieurs noyaux comme dans les muscle et en particulier le coeur, au niveau des ovaires et des testicules et est absolument nécessaire pour l’implantation du placenta dans l’utérus. Ce dernier point explique l’inimaginable fréquence actuelle des fausses-couches, cette fois en raison de la « vaccination » et aussi pour la même raison la perte de poids que j’ai constaté en ce qui me concerne, 15 kilos maintenant. En effet les cellules musculaires, les myoblastes, fusionnent pour former les fibres constituant les muscles. De là à expliquer les crises cardiaques inexpliquées à la suite de la « vaccination » et en ce qui me concerne cette perte de masse musculaire conséquente. Ces observations expliquent cela.

Je suis donc allé acheter pour l’instant deux boites de Plaquenil (HCQ) à la pharmacie en déclarant à l’employé que je voulais un médicament interdit ! D’ailleurs à ce sujet les informations de corruption à tous les niveaux du système de santé mondial ou national font surface, FDA, Agence européenne du médicament, OMS, etc. Ce gigantesque scandale consistant à interdire l’HCQ en traitement précoce contre le coronavirus va à terme, et j’en suis convaincu, se terminer par de la prison pour un certain nombre de décideurs politiques ainsi que leurs acolytes. Cette histoire sent très mauvais.

Bref dans trois mois j’aurai quelques indications qui je l’espère seront rassurantes. Paradoxal n’est-ce pas ? Soigner les séquelles d’une infection virale avec de l’HCQ alors que l’agent infectieux aurait pu être éliminé précocement par ce même produit …

Brève. Il paraît que je suis fasciste !

En bavardant il y a quelques jours avec un jeune français diplômé fraîchement sorti d’une école européenne dont j’ai oublié le nom nous avons abordé l’affaire du coronavirus. J’ai mis en garde mon interlocuteur car, fort d’un passé universitaire de biologiste, je risquais d’aller à l’encontre de ses propres opinions et analyses. De fait dès le début de notre dialogue je l’ai repris sur plusieurs points. D’abord je lui ai affirmé que je n’inventais rien et que tout ce que j’allais lui raconter s’appuyait sur des publications scientifiques. La conversation a vite pris un ton agressif quand j’ai déclaré que ce virus contenait une insertion d’une vingtaine de nucléotides comprenant un site de clivage par une protéase très commune dans l’organisme humain et que cette insertion ne pouvait pas ne pas avoir été effectuée en laboratoire. 

Ce jeune homme semblait attentif car je lui expliquais quelle était la signification des termes inconnus pour la plupart par les néophytes dont il faisait partie, termes que j’utilisais que j’utilisais car n’ayant pas d’autres moyens à ma disposition pour cet exposé.

Le ton a commencé à monter quand j’ai déclaré tout de go que cette manipulation génétique pour obtenir un « gain de fonction » avait été vraisemblablement réalisée dans un laboratoire de l’armée américaine, alors que ce type de recherche est considéré comme illégal sur le sol américain. Dubitatif qu’il était j’ai insisté sur le fait que la séquence de nucléotides insérée comprenait des codons (toujours en expliquant de quoi il s’agissait) qui ne se trouvent jamais dans le matériel génétique des virus de cette famille de coronavirus. Bien que m’écoutant attentivement il semblait devenir nerveux. Il explosa alors quand je lui fit part de mon hypothèse au sujet de la dispersion de ce virus modifié dans le monde entier à l’occasion des olympiades militaires qui eurent lieu durant l’automne à Wuhan, diffusion organisée avec l’aide d’agents américains faisant partie de l’équipe de sécurité protégeant les athlètes américains. Le lobbying des laboratoires pharmaceutiques fit le reste dans le but de tuer le maximum de personnes.

Alors là ce jeune diplômé réagit presque violemment en me demandant si je n’étais pas un peu complotiste et américanophobe. Certes je suis devenu vraiment anti-américain mais complotiste : non, loin de moi cette idée car je présente mon analyse au sujet de Wuhan comme une hypothèse. Puis l’ayant un peu intéressé par mon propos il changea de conversation en m’exposant son opinion sur la politique « zéro-covid » chinoise. Les autorités chinoises, selon ce jeune diplômé, profitent de la situation pour maintenir leur population sous pression, contrôlée en permanence par le parti, etc … Pas du tout ai-je rétorqué. La Chine est devenue la première puissance industrielle et commerciale du monde et elle manœuvre pour affaiblir les USA et l’Europe en bloquant ses principaux ports d’où partent les denrées manufacturées qui inondent les marchés européens et américains. Je compris que ce jeune diplômé ne comprenait pas de quoi je parlais. On n’a pas besoin d’avoir suivi de longues études en économie politique pour comprendre que le volume de l’offre d’un produit comparé à la demande influe directement sur les prix de ce produit. Quand les autorités chinoises bloquent pour des raisons sanitaires discutables un port comme celui de Shanghai il y a à l’évidence une autre motivation : catalyser une inflation à deux chiffres généralisée dans tous les pays occidentaux.

Mon interlocuteur me demanda alors si je n’étais pas un peu admirateur de Xi Ping, ajoutant que pour lui le PC chinois était un régime fasciste. J’eus l’audace de répondre par oui à sa question. La conversation s’arrêta là car il me traita de fasciste … Il est vrai qu’un régime autoritaire contrôlant minutieusement sa population peut être qualifié de fasciste même si ce terme est historiquement inapproprié. Les régimes de Franco et Mussolini furent qualifiés ainsi mais quelle différence avec le parti communiste chinois ? Il est vrai qu’aujourd’hui quand on n’approuve pas les idées de la mouvance gauchiste, qu’il s’agisse du climat, de la fameuse transition énergétique, de l’idéologie woke et j’en passe on est vite traité de fasciste.

SARS-CoV-2 : Trop de faits troublants …

Depuis deux ans et demi le monde occidental subit la psychose coronavirale et cette mascarade va perdurer pour le plus grand bien des laboratoires pharmaceutiques et afin que le pouvoir politique conforte son emprise sur les peuples pour les tétaniser encore plus profondément dans le but de les esclavagiser en invoquant toutes sortes de prétextes comme le réchauffement du climat, les pénuries alimentaires, le prix de l’énergie, la menace russe ou chinoise, bref, tout est réuni pour que le Forum économique mondial finisse par imposer ses vues totalitaires sur l’Occident. Il faut reconnaître que ce coup monté depuis le milieu des années 2010 est magistral. Tout était prêt pour que la machine infernale soit activée. J’ai lu des centaines d’articles au sujet du coronavirus et de ses effets sur l’organisme et tout était prémédité. Commençons par les manipulations génétiques ayant permis d’introduire la séquence proline-arginine-arginine-alanine afin d’amplifier le pouvoir infectieux du virus. Cette séquence d’amino-acides est reconnue par un enzyme protéolytique présent à la surface de toutes les cellules épithéliales appelé « furine » et dont la fonction est de couper les protéines indésirables. Dans le cas du coronavirus cette séquence n’existe pas, elle n’a jamais été retrouvée dans aucun coronavirus connu. De plus l’aspect artificiel de cette séquence introduite à dessein est corroboré par le fait que les « codons » ou triplets de bases nucléotidiques spécifiques de l’arginine ne sont jamais retrouvés dans aucun coronavirus connu mais existent chez les vertébrés. Ces codons cytidine-guanine-guanine signent l’aspect artificiel de cette insertion. C’est une erreur de débutant commise par la société Moderna qui n’a même pas jugé nécessaire de dissimuler cette supercherie en introduisant des codons plus communs aux coronavirus … Erreur grossière de Bancel qui devra bien rendre un jour des comptes devant la justice.

Déjà en 2016 on connaissait les armes permettant de combattre le coronavirus, nommément l’hydroxychloroquine associée à un macrolide. Mais dans le même temps les laboratoires pharmaceutiques étaient déjà très occupés par la mise au point d’un nouveau type de « vaccination » basé sur l’utilisation d’un ARN messager modifié codant précisément pour la sous-unité 1 de la protéine dite « spike », celle-là même apparaissant à la suite du clivage de l’ensemble de la grosse protéine de la spicule au niveau du site introduit par manipulation génétique en laboratoire pour atteindre ce gain de fonction tant rêvé par les militaires dans le cadre de leurs travaux de mise au point d’armes biologiques.

Tout était prêt. Où et par qui le coronavirus a-t-il été manipulé puisque la probabilité de l’apparition de ce site furine est totalement improbable dans la nature ? Personnellement je penche pour la possibilité de travaux de gain de fonction exécutés par l’armée américaine sur le sol des USA. Pourquoi les installations ultra-secrètes de Fort Dietrick ont-elles été démantelées si ce n’est pour dissimuler les agissements de l’armée américaine encouragés par Antony Fauci, le grand maître du gain de fonction virale ? Pourquoi également existait-il une collaboration assez officielle entre des laboratoires américains et chinois ? Sans chercher à être traité de complotiste je me pose la question, comme si les Américains n’étaient pas capables de conduire eux-mêmes de tels travaux de recherche … Un autre point tout à fait troublant est ce brevet déposé par Moderna en 2016, entreprise dirigée par un transfuge de Biomérieux, cette société qui a en grande partie financé l’installation du laboratoire P4 de Wuhan. Dans ces conditions on peut dire que la France se trouve de facto complice de cette pandémie organisée de main de maître par l’armée américaine tout en organisant la complicité des Chinois pour que les Américains s’en lavent les mains.

Il restait le gros morceau : produire l’ARN messager codant pour la sous-unité-1 de la protéine spike qui comporte 671 amino-acides. L’ARN correspondant comprend donc 2013 bases nucléotidiques avec des ajouts en 5′ et 3′ pour éviter une dégradation trop rapide de la molécule ainsi que des bases modifiées dans le même but. La technique est connue et ne constitue plus un défi. Brièvement l’ARN qui servira (abusivement) de vaccin est synthétisé dans un système acellulaire en mettant à profit la synthèse d’ARN à l’aide d’ARN polymérase après avoir converti l’ARN dont on s’intéresse en ADN double brin qui sert de modèle pour l’activité de l’ARN polymérase. Les apprenti-sorciers de Moderna et Pfizer ont fait le reste en appliquant ces techniques de laboratoire devenues triviales.

Il restait à répandre le virus en feignant que son origine était la ville de Wuhan. Rien de plus simple puisque devaient se dérouler les jeux olympiques militaires précisément dans cette ville. De nombreux athlètes, au cours de l’automne 2019 alors que tout était plié, souffrirent de maux d’origine inconnue et, innocents, ils répandirent la maladie de retour dans leur pays d’origine. Quelle belle organisation … On n’aurait pas trouvé mieux dans le scénario d’un film d’horreur. Le reste ce sont des arrangements entre décideurs politiques et grosses firmes pharmaceutiques avec leur lot de corruption, la mise en place de tests pour entretenir la psychose épidémique, l’interdiction des traitements précoces … La liste est longue. Ce qu’il faut retenir de ces deux années et demi de coronavirus est l’utilisation de la science à des fins mercantiles en niant systématiquement les résultats des cliniciens et des spécialistes mondialement réputés dans le domaine de la virologie. Le monde politique s’est emparé de cette science et c’est le signe évident d’une décadence de l’Occident pour lequel les valeurs fondamentales de l’éthique n’ont plus cours.

Je vois des complots partout !

Comme je l’ai écrit à de nombreuses reprises les évidences s’accumulent pour maintenant affirmer que l’épidémie de SARS-CoV-2 était un coup monté de toute pièce pour divertir l’opinion publique, la terroriser et ainsi préparer le contrôle totalitaire de tous les peuples occidentaux à la mode chinoise. Les intérêts sous-jacents sont immenses car lorsque nous seront tous réduits à l’état de bétail avec un émetteur miniature sous la peau (et non pas comme les bovins avec des étiquettes jaunes fixées aux oreilles) pour être espionnés et suivis en permanence alors il sera trop tard et toutes nos libertés seront effacées. Un crédit « carbone » fera partie de la vie, la plus significative avancée dans le contrôle des peuples. « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux » (Klaus Schwab) et les élites veilleront sur vous. Le droit de propriété sera aboli et tout s’enchainera très vite. Le coronavirus a été clairement reconstruit en laboratoire pour obtenir un gain de fonction en introduisant un site de clivage dit « site furine » dont les deux arginines sont codées par des triplets de bases jamais rencontrés dans les coronavirus connus dont les ARNs ont été séquencés. Cette séquence de nucléotides avait fait l’objet d’un brevet déposé par la firme Moderna. Je n’invente rien, cette étude a été publiée.

Les deux molécules ultra connues et utilisées dans le monde entier capables de traiter l’infection par ce virus modifié artificiellement ont été interdites … C’est suffisant pour affirmer qu’il y a eu un complot. Mais il y a plus grave encore. Les injections d’ARNm appelées abusivement vaccins provoquent des morts, des invalidités permanentes, des troubles variés très bien répertoriés. Pour tout autre vaccin de tels constats auraient immédiatement entrainé l’interdiction de son utilisation. Pourquoi une telle décision n’a pas été prise ? Parce ces mixtures d’ARN auront potentiellement des effets, dans dix ans peut-être, sur la fertilité, le but ultime recherché par l’élite. Le coronavirus a bon dos, il y a bien complot.

Le cas du réchauffement ou perturbation du climat est emblématique. Il s’agit bien d’un autre complot à l’échelle planétaire sauf pour tous les peuples qui vivent dans les régions tropicales, ceux-là même qui utilisent quotidiennement les deux molécules dont il est fait mention plus haut. Les variations du climat ne dépendent en rien des activités humaines comme le montre la figure ci-dessous.

Aucune activité humaine ne peut expliquer l’optimum climatique médiéval, certainement pas les hydrocarbures fossiles puisqu’ils n’étaient pas connus à l’exception du charbon lorsque les dépôts étaient facilement accessibles. L’histoire du CO2 est un coup monté et l’effet de serre qui lui est attribué repose sur des arguments fallacieux utilisés par les adeptes de la décroissance : trop de monde, trop de consommation, trop de déchets, trop de CO2 … C’est très facile de faire des amalgames dont le but ultime, comme dans le cas de l’épidémie coronavirale, permettra à l’élite mondiale apatride de dominer le petit peuple, réduit au silence, surveillé, traqué s’il ose contester la nouvelle loi, emprisonné et éliminé en cas de récidive. Les scientifiques osant critiquer la théorie du réchauffement du climat vont bientôt être jetés en prison. S’il n’y a pas un complot alors je n’ai rien compris. Et enfin si les choses ne se déroulent comme le désirent Klaus Schwab et ses affidés alors un nouveau virus apparaîtra comme le virus Hendra, par exemple, qui tue 95 % des personnes infectées tandis qu’elles ont tout le loisir de contaminer leur entourage avant que les premiers symptômes apparaissent, c’est nettement plus efficace que ce SARS-CoV-2 qui semble s’être évanoui et les populations seront complètement terrorisées. Une petite manipulation génétique des protéines d’attachement de ce virus aux cellules humaines et le tour sera joué. Les élites auront sous la main des anticorps monoclonaux pour se protéger, c’est déjà au point, comme elles se sont protégées avec de l’HCQ ou de l’Ivermectine, mais ça elles ne l’avoueront jamais. Comme l’a si bien écrit H16 dans son dernier billet, lorsqu’il faudra choisir cet hiver prochain entre se chauffer et se nourrir avec des aliments de plus en plus rares dans les supermarchés alors la situation sociale dans toute l’Europe explosera : virus ou pas, « vaccins », masques, et autres fantaisies des politiciens à l’imagination fertile … ne pas manger à sa faim effacera toute cette mascarade scandaleuse.

Suite du « complot covid »

Que je sois traité de complotiste m’importe peu, par conséquent je continuerai à dénoncer les agissements des décideurs politiques qui ne s’appuient plus sur la science médicale pour protéger leurs concitoyens mais sur les directives issues de l’OMS, de l’Agence européenne du médicament et du CDC américain, ces organismes étant notoirement corrompus par les laboratoires pharmaceutiques occidentaux. En Europe la corruption a atteint un niveau grotesque en la personne d’Ursula von der Leyen, non contente d’avoir plongé dans des malversations intéressant de loin la justice allemande lors de son mandat de ministre de la défense de son pays. La caste dirigeante européenne ainsi que celle de tous les membres de l’Union s’est enrichie en percevant des bakchichs confortables en provenance du consortium américano-allemand pour qui un million de dollars est une broutille en regard du chiffre d’affaire de près de 100 milliards réalisé en obligeant tous les pays occidentaux à soumettre leur population à une injection d’un produit mortel.

Le complot a commencé avec la décision de l’OMS de déclarer une pandémie au sujet du SARS-CoV-2. C’était le premier signe du complot puisqu’il existait au moins un médicament administré des dizaines de milliards de fois dans le monde, je veux parler de l’hydroxychloroquine. Il n’y a pas de pandémie quand il existe un médicament efficace pour combattre l’agent infectieux. Les signes de complot se sont précisés ensuite avec l’interdiction de l’azithromycine au moins en France par le Ministre de la santé. Combien de centaines de milliers de dollars a-t-il perçu pour cette interdiction ? On ne le saura jamais et pour cause, comme dans beaucoup de pays occidentaux ces décisions sont classées confidentielles et par conséquent inaccessibles aux curieux. Enfin l’interdiction de l’ivermectine fut un nouvel argument pour considérer que cette histoire de covid était dès le début un complot organisé par les laboratoires pharmaceutiques pour vendre massivement leur poison.

Puisque ces politiciens ne se dédiront jamais à moins qu’ils soient présentés à la justice et qu’un jury populaire statue sur leur culpabilité l’Union européenne disposant encore de quelques milliards de doses de ce poison a décidé de prolonger l’obligation dite « vaccinale » puisque ce sont des dizaines de milliards d’euros qui risquent de disparaître. Alors la décision a été prise d’injecter cette saloperie dès la naissance. On est bien en face d’un complot ! Les essais cliniques du consortium américano-allemand ont enfin été rendues accessibles et les personnes courageuses qui se plongent dans la lecture de ce dossier de plusieurs dizaines de milliers de pages ne sont pas déçues. Ce consortium fameux puisqu’il pourrait être poursuivi pour fraude, car il y a bien eu fraude si on considère les documents remis à la justice américaine concernant les études de phase 2 de sa thérapie génique, se retrouverait alors déclaré coupable de dizaines de milliers de morts et d’infirmes des suites de cette thérapie expérimentale. S’il n’y a pas eu un complot depuis le début de cette histoire alors je dois perdre la tête. Je ne connais pas la firme BioNtech mais ce que tout le monde sait est que Pfizer est un habitué des fraudes, des mensonges, des omissions dans ses dossiers présentés aux autorités américaines. 

Car avec le recul il faut se rendre à l’évidence : cette thérapie génique ne protège pas contre une infection, les « vaccinés » peuvent contracter la maladie et la transmettre, les personnes souffrant de formes graves après avoir été en contact avec le virus ne sont pas protégés, mais plus grave encore ce sont les effets secondaires de cette thérapie. Un autre argument en faveur d’un complot vraiment bien organisé est cette interdiction invraisemblable de procéder à des autopsies sur les personnes décédées à la suite de l’administration de cette thérapie génique. Il s’agit d’une négation de la mission du corps médical et c’est simple à comprendre. Les médecins sont censés guérir leurs patients et ne pas leur nuire. Si l’un de ces patients meurt à la suite de l’injection de ce poison le médecin a le droit de comprendre quelle est la cause de la mort de son patient, c’est une question d’éthique pour n’importe quel médecin. Je persiste donc à considérer cette histoire de SARS-CoV-2 comme un coup monté, en d’autres termes un complot organisé par des puissances supra-nationales qui nous échappent.

Les menaces que subissent les médecins qui osent faire remonter leurs diagnostics d’effets secondaires du cette « vaccination » que ce soit en Europe ou en Amérique du Nord. Les statistiques de l’organisme VAERS aux USA sont sous-estimées d’un facteur 20 à 50, c’est énorme. En Espagne j’ai été menacé par deux médecins quand je leur ai déclaré que je n’étais pas mort à cause du virus parce que je m’étais traité avec de la Nivaquine quelle était l’origine de leur réaction ? Encore une preuve d’un complot.

L’injection de ce poison mortel va être décidée par les autorités nord-américaines et européennes pour les nouveaux-nés et si vous voulez vous faire une opinion à ce sujet lisez cet article du Docteur Diane Perlman : https://coronawise.substack.com/p/before-its-too-late-before-you-jab et ceci est d’autant plus inquiétant que le consortium Pfizer-BioNtech a trafiqué tous ses résultats relatifs aux essais clinique incluant des enfants. Complot : oui, honnêteté intellectuelle et scientifique : non ! Tous les décideurs politiques sont complices de cette situation car ils ont institué ce pass vaccinal, une forme déguisée d’obligation … Et aussi ce reportage : https://www.youtube.com/watch?v=sGj71yqNAH4&ab_channel=NTDFran%C3%A7ais

Le « vaccin » à ARN messager anti-SARS-CoV-2 : une arme chimique de destruction massive ?

Je suis un complotiste et fier de l’être et j’ai aussi des messages à faire passer dans ce cadre. Il y a bien longtemps que cette thérapie génique à ARN messager aurait été interdite si la prohibition de la publicité des effets secondaires n’avait pas été aussi bien organisée. Les médecins qui désirent communiquer les cas d’effets secondaires aux autorités sont menacés, ces mêmes autorités ne tiennent pas compte de ces remontées d’informations. Il y a des milliers de morts et des millions de personnes souffrant d’effets indésirables dont la variété fait songer à une arme chimique délibérément injectée à des centaines de millions de personnes, maintenant en France on en est à la quatrième injection ! Et comme le gouvernement français a commandé récemment cent millions de doses, le génocide différé est assuré.

Pourquoi j’ai écrit génocide, vous allez le découvrir. Cette thérapie génique fait apparaître des anticorps dirigés contre la protéine de la spicule du virus. Or ces anticorps reconnaissent la syncytine, protéine présente dans de nombreux épithéliums dont celui de l’endomètre mais également au niveau de la membrane basale du derme. Les effets secondaires de cette thérapie génique au niveau de la peau ont été largement décrits chez de nombreux sujets ayant été infectés par le virus authentique (voir le lien ci-dessous qui nécessite d’être mis à jour). Et en ce qui concerne les troubles menstruels et l’apparition de saignements chez des femmes déjà ménopausées, la table ronde organisée par le collectif « où est mon cycle » et la parlementaire européenne Virginie Joron est éloquente (lien). Les cas d’avortements spontanés après « vaccination » sont également innombrables alors qu’il a toujours été strictement déconseillé de vacciner les femmes enceintes, quel que soit le vaccin.

Les laboratoires pharmaceutiques savaient que les anticorps apparaissant après cette thérapie génique « croisaient » avec la syncytine, ils n’ont rien dit. Ce silence coupable me conduit à imaginer un complot à l’échelle mondiale. La néo-synthèse de la sous-unité 1 de la protéine virale spike après injection de l’ARN messager synthétique ne peut pas être contrôlée. Outre les propriétés des anticorps apparus cette protéine a une forte tendance à s’accumuler dans les gonades. Personne ne sait quels seront les effets sur le long terme de cette accumulation sur les adolescents (qui n’auraient jamais dû subir cette thérapie génique) lorsqu’ils seront en âge de créer une famille. Il y a donc bien un complot conduisant éventuellement à une chute brutale de la natalité dans tous les pays qui ont mis en place cette thérapie génique. Ce grand dessein malthusien dissimulé par les autorités politiques entre dans le cadre de la réduction du nombre d’êtres humains en phase avec l’idéologie du Club de Rome. On en est là … Regardez mesdames la vidéo du début à la fin, c’est glaçant. 

Brève. Rebondissement sur l’origine du SARS-CoV-2

Un article paru dans la revue Frontiers in Virology le 21 février 2022 relate une étude dédiée à la séquence du matériel génétique du SARS-CoV-2. Cette étude indique clairement et irréfutablement que dès 2016 les travaux de gain de fonction étaient déjà bien avancés. Le SARS-CoV-2 à l’origine de la pandémie présente une homologie de séquence de 96,2 % avec le coronavirus de chauve-souris RaTG13. Cependant les deux séquences de l’ARN de ces deux coronavirus diffèrent au niveau d’une insertion créant le site de clivage par la furine, un enzyme protéolytique présent chez l’homme, exactement au point médian de codage des sous-unités 1 et 2 de la protéine S (spike) du coronavirus. Cette insertion de 12 nucléotides correspond à la séquence Proline-Arginine-Arginine-Alanine qui est le site de clivage par la furine pour la protéine « spike » S1-S2 qui rend le SARS-CoV-2 hautement infectieux pour les humains alors que le RaTG13 ne l’est que très peu.

Une recherche de similitude de séquence dans la banque publique de données dont l’accès est ouvert à tous le biologistes, recherche appelée « blast », n’a retrouvé qu’un seule similitude dans cette banque de données. Il s’agit de la séquence de 19 nucléotides suivante : CCTCGGCGGGCACGTAG matchant à 100 % avec une séquence faisant l’objet d’un brevet US 9587003 déposé en 2016 par un dénommé Bancel au profit de la société Moderna, une société spécialisée dans le traitement de certaines formes de cancer à l’aide d’ARNs messagers codant pour des protéines spécifiquement toxiques pour les cellules cancéreuses. Les codons CCT, CGG, CGG et CAC codent pour un enchainement dans la protéine spike S1+S2 pour la séquence Proline-Arginine-Arginine-Alanine. Ce qui conduit à envisager une intervention humaine réside dans le fait que la probabilité pour que les codons CGG codent pour l’Arginine est extrêmement faible chez les coronavirus, de l’ordre de 3,21×10-11 , c’est-à-dire zéro. À l’évidence cette insertion a été faite en laboratoire pour obtenir un gain de fonction.

Où et quand ? Telle est la question. Les auteurs de l’étude dirigée par le Docteur Adam M. Brufsky de la faculté de médecine de l’Université de Pittsburg (doi : 10.3389 /fviro.2022.834808 en accès libre) ne se prononcent pas. Ils écrivent qu’il s’agit d’une effet du hasard, d’autres possibilités devant être prises en considération tout en écrivant que des études complémentaires doivent être envisagées. J’adore le langage diplomatique des scientifiques qui redoutent d’être voués aux gémonies. Car dans la communauté très fermée des spécialistes de la biologie moléculaire virale il doit bien y avoir quelques échanges d’informations. Bref, 6 millions de morts plus tard on est toujours au même point. 

A propos de l’échec de la campagne de vaccination

Voici un texte qui m’a été communiqué via un canal privé et dont je dois respecter l’anonymat souhaité par l’auteur, un médecin spécialiste à la retraite. Bonne lecture !­
  1/ Il n’était pas réaliste de penser que le « vaccin » puisse être efficace à 95% longuement. On pouvait tabler en se référant à ce que nous savons concernant la grippe sur 50%, ce qui a été le cas en particulier chez les personnes les plus concernées âgées et immunodéprimées, et dans ce cas parfois 0%. Les expertises effectuées chez des sujets jeunes et en bonne santé ne pouvaient qu’ aboutir à une surévaluation. La mauvaise surprise a été la durée, constatée très faible de la protection, quelques mois tout au plus rendant vaine toute tentative d `éradiquer le virus par une campagne massive de vaccination.
   2/ L’administration d’ARN a pour résultat de faire produire de façon massive une protéine unique et la production d’anticorps qui s’ensuit n’est pas adaptée aux variants. De ce fait la personne vaccinée est moins protégée contre le variant suivant qu’une qui aurait produit des anticorps à spectre plus large suite à une contamination. La vaccination de masse fait que face à chaque variant tout se passe comme si toute la population était naïve.
   3/ La vaccination de masse est en elle-même un facteur favorisant l’apparition des variants ( cf Delfraissy et co. .). Les points 2 et 3 amènent à penser que même si le « vaccin » est susceptible, comme il est dit, de protéger des formes « graves » il pourrait être, d’une part en conférant une protection trop ciblée aux personne injectées, d’autre part en favorisant l’apparition de nouveaux variants à l’origine d’une prolongation de la période épidémique et provoquer ainsi l’effet inverse à celui recherché.
   4/ Il est possible, non démontré, qu’après la vaccination survienne la production d’anticorps dits « facilitants ».
   5/ Dernier point, non le moindre, les effets indésirables. Pour Véran tout va bien mais pendant ce temps les bases de données de la pharmacovigilance se remplissent sans que personne parmi les autorités ne fasse mine de s’en soucier. Une commission parlementaire dédiée à ce problème pourrait être la première approche, non la seule, les citoyens devront s’en mêler. Et ceci signifie qu’il faut de toute façon épargner les enfants. Qui pourrait se remettre de la mort d’un seul enfant par exemple par myocardite ? Et corollaire, l’approche vaccinale par ARN messager n’est pas la bonne.
    P.S. Je ne suis qu’un médecin retraité, néanmoins possesseur de quelques neurones et de quelques titres hospitalo-universitaires. Si les conclusions de mes propos sont personnelles, les bases de réflexion sont issues de l’examen de faits reconnus (source John Hopkins) et de publications référencées (Delfraissy, Lina, Lascola, Gayet…). A partir de là, ceux qui aiment réfléchir réfléchiront.

1) Inefficacité de la vaccination de masse
– IMPORTANT : Intervention du virologue belge Geert Vanden Bossche
– Rappel : exposé de Christian Vélot sur les technologies vaccinales (cet entretien date d’octobre-novembre 2020)
– On ne vaccine pas massivement durant une pandémie avec un vaccin qui ne protège pas de l’infection : c’est ce qu’on apprend en début de première année de médecine, mais visiblement ni Fischer ni Delfraissy ne s’en souviennent.
– La pression vaccinale massive privilégie les variants qui échappe aux anticorps vaccinaux ; pire, ces anticorps peuvent ensuite devenir « facilitants » , comme cela a été le cas pour le vaccin Dengvaxia de Sanofi : des centaines d’enfants philippins sont morts, mais naturellement ce n’est pas grave : dans les années 70, cinquante morts suffisaient pour qu’une AMM soit retirée ; mais Dengvaxia est toujours commercialisé, au nom du soi-disant rapport « bénéfices-risques » naturellement.
– S’obstiner à vouloir immuniser contre un virus qui manifestement ne répond pas à l’immunité acquise, qu’elle soit naturelle ou vaccinale, relève d’une attitude irresponsable. Un des ces irresponsables déclarait récemment : à force de faire des doses de rappel, on finira par développer l’immunité cellulaire. Cela reste à prouver mais en revanche, cela déclenchera des maladies auto-immunes (rappelons ici que la protéine spike est ancrée à une cellule, et le système immunitaire doit alors détruire la cellule en question).

– Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS, docteur en biologie cellulaire et microbiologie, interpellé par la mise en évidence d’une proportion anormalement élevée de personnes vaccinées contre le sars cov 2 présentant des formes plus graves dans le covid 19 que lors d’une infection virale de personnes non vaccinées, estimait en août 2021 qu’il serait peut-être nécessaire de modifier les vaccins actuels qui présentent un certain nombre d’inconvénients. Toutes les modifications nécessaires seraient trop longues à expliquer ici, mais il pensait notamment qu’il faudrait produire une protéine spike modifiée de sorte qu’elle ne soit pas capable de se fixer sur le récepteur ACE2 des cellules cibles. Cette modification lui semblait techniquement possible mais il pensait que si les laboratoires ne l’ont pas fait, c’est parce qu’ils sont allés au plus simple, les choses étant déjà assez compliquées comme cela. Voici sa conclusion , incluant les malades présentant des comorbidités :  » Si le phénomène ADE (voire ERD ) existe dans le cas de la vaccination actuelle, il est probable que les rappels vaccinaux (3ème et 4ème dose) augmentent la proportion d’ anticorps facilitants ce qui conduirait à un effet potentiellement opposé à celui que l’on recherche : le remède serait pire que le mal. « 

2) Effets secondaires et toxicité de la protéine spike
– La maladie covid n’est pas une maladie pulmonaire : c’est une maladie de l’inflammation et une maladie du sang ; et sa gravité est liée à la protéine spike qui est cytotoxique. Les vaccins sont donc eux aussi toxiques parce que la protéine spike est toxique. A cet égard, ils ne sont pas vraiment des vaccins au sens classique. Ils procèdent plutôt par mithridatisation : on injecte un poison (ou plutôt on fait produire par les cellules un poison) ; l’immunité associée ne peut être alors que de courte durée 
– Les vaccins ARN et ceux à adénovirus amènent les cellules à produire cette protéine toxique en quantité non contrôlée : en effet, la quantité de protéines spike va beaucoup dépendre du métabolisme des personnes injectées : plus les personnes sont jeunes, plus les cellules sont dynamiques et vont en produire : les personnes âgées souffrent moins d’effets secondaires à court terme ; les myocardites et les autres conséquences graves concernent des personnes jeunes. Mais la quantité de spike dépend aussi énormément du fonctionnement cellulaire de chaque individu. La plupart effets secondaires graves sont très probablement liés à un taux considérablement plus élevé de protéine spike (un rapport cent voire davantage entre deux personnes est tout à fait plausible). 
Les défenseurs du vaccin soutiennent que le taux de protéine Spike dans le sang est très faible : naturellement, puisqu’elle se lie rapidement à un récepteur cellulaire ACE2 qu’elle rencontre. Les protéines spike peuvent provoquer des inflammations et des micro-caillots dans tous les vaisseaux sanguins, car les récepteurs ACE2 sont présents dans toutes les cellules de l’endothelium des artères et des veines. Les rares autopsies réalisées post-mortem montre une présence de spike dans tous les organes (dont notamment les ovaires, le coeur, le foie et les poumons). On rencontre naturellementi aussi une invasion pour le coup massive de spike dans les formes les plus graves de Covid, mais pas dans les formes légères, où les virus sont neutralisés en amont dans la sphère ORL..
– La covid n’est pas une maladie mortelle pour des personnes dont l’immunité n’est pas dégradée : sur les 130000 morts en Italie avec la covid, seuls 3500 sont décédés de la covid sans comorbidité majeure connue. Néanmoins, il ne s’agit en rien d’une maladie anodine, car il faut s’efforcer par tous les moyens possibles d’éviter d’avoir des quantités importantes de protéines spike dans le sang ; en cas de maladie covid symptomatique, de nombreux traitements précoces sont possibles.
– La toxicité de spike conduit notamment à un dérèglement du système immunitaire : non seulement le taux de lymphocytes baisse, mais la proportion des lymphocytes tueurs T CD8 baisse davantage que les lymphocytes CD4 :  ce déséquilibre pose problème ; c’est d’ailleurs un des marqueurs du vieillissement cellulaire.
– Une étude de laboratoire suédoise publiée à la mi-octobre révèle que la protéine spike peut pénétrer dans le noyau des cellules et interfère de manière significative avec les fonctions de réparation des dommages subis par l’ADN, compromettant ainsi l’immunité adaptative d’une personne et favorisant peut-être la formation de cellules cancéreuses : « Sur le plan mécaniste, nous avons constaté que la protéine spike se localise dans le noyau et inhibe la réparation des dommages subis par l’ADN », écrivent-ils. « Nos résultats révèlent un mécanisme moléculaire potentiel par lequel la protéine spike pourrait entraver l’immunité adaptative et soulignent les effets secondaires potentiels des vaccins à base de spike entière ». 
Ces effets ne concernent pas la protéine spike seule : ils sont communs à des milliers de substances comme les pesticides, les perturbateurs endocriniens, et de nombreux médicaments. Mais ici, l’injection répétée directement dans le corps d’un telle substance est littéralement un empoisonnement à petit feu.
–  Les injections, dose après dosebooster après booster, vonr éroder peu à peu mais inexorablement le système immunitaire.
a) Effets secondaires à court terme : le nombre et la gravité sont inédits dans l’histoire de la vaccination
– Peu de personnes pourraient citer le nom d’une connaissance mort de la covid sans comorbidité majeure ; mais la plupart des personnes peuvent témoigner pour eux ou pour leurs proches d’effets secondaires (maux de tête intenses, fièvre)  certes légers, mais inhabituels par leur fréquence pour des vaccins ; beaucoup se sont rassurés en se disant que c’est la preuve que ce sont des vaccins puissants et efficaces ; pour l’efficacité, chacun peut désormais en juger.

– Les témoignages doivent être pris avec précaution, puisque le vaccin n’en est pas nécessairement la cause. Mais il y a une grande partie d’entre eux qui concerne des problèmes liés à des problèmes de coagulation. Par ailleurs, il est avéré la protéine spike est toxique et empoisonne le sang. Faire produire en quantité incontrôlée la protéine spike par nos cellules est une folie. 

– Témoignages (avertissement important : les enfants et les personnes sensibles ne doivent pas regarder)

Témoignages twitter ;  Effets secondaires (*) ;  Projet témoignage  (lancé par des israéliens victimes du produit Pfizer).
Ces témoignages ne sont pas inventés ; on n’est pas sur BFM-TV où des mauvais acteurs de la LREM comme Francis Palombi jouent les malades non-vaccinés repentis. Dans le document (*), on voit aussi une infirmière à qui on a demandé de réciter (en direct sur une chaîne TV) un tissu de mensonges (pour effrayer la population et inciter à vacciner les enfants) et qui ne peut terminer sa phrase et s’effondre en murmurant  :  » Je ne peux pas « .
– Il y a officiellement 30 enfants morts et des centaines d’handicapés à vie sur les 7 millions d’enfants injectés aux USA.
Mais comme en France, il y a moult témoignages de victimes non enregistrées dans le VAERS, car il faut qu’un médecin s’implique dans le dossier, et Dieu sait qu’il est bien difficile aujourd’hui pour eux (et même risqué) de s’opposer à la doxa : « Les vaccins ARNm sont sûrs et efficaces ». En France, les ANSM régionaux reçoivent depuis la campagne vaccinale tant de signalements qu’ils n’ont pas les effectifs suffisants pour les traiter. Et quand on voit les deux directrices de l’ANSM (interrogées ici par des sénateurs), on comprend qu’elles minimisent (sans doute par auto-persuasion : les idiots utiles sont partout). Il y a tant de cas de problèmes menstruels signalés par des jeunes femmes que le déni de l’ANSM lui ôte toute crédibilité. De la même façon on pourrait dire qu’il n’y a aucune corrélation entre l’administration des “vaccins” et la protection contre la covid, tout du moins aucune certitude, puisque c’est ce qu’on répond systématiquement aux victimes d’effets secondaires et aux familles de patients.
Castex n’a aucun scrupule. Devant micros et caméras, il accuse sa pauvre fille de onze ans de l’avoir contaminé. Les enfants ne sont pas fortement contaminants pour la bonne et simple raison qu’is ne sont pas malades. Sinon, d’innombrables clusters seraient apparus dans les écoles : il n’y en a jamais eu. Sa fille n’était pas malade. Elle avait été positive à l’un des délirants tests PCR  : dans 9 cas sur 10, les tests positifs correspondent à la présence d’un résidu de virus complètement inoffensifs captés par le nez dans un courant d’air. Si on appliquait la même méthode aux pollens au printemps, 100% des personnes seraient déclarés allergiques.
Castex et Véran, en vaccinant les enfants, vont causer la mort des dizaines d’enfants en pleine santé et des dizaines d’autres resteront handicapés à vie.
Et une multitude d’enfants vaccinés subiront un affaiblissement inexorable et irréparable de leur système immunitaire.
– Affirmer au début qu’AstraZeneca était à l’origine de thromboses cérébrales était un propos « complotiste », maintenant ce vaccin n’est plus recommandé en raison de ces mêmes effets secondaires de même pour le vaccin Janssen. Quant à Moderna, il est interdit ou d’usage limité dans plusieurs pays scandinaves ; il le sera sans doute en France une fois les stocks écoulés (il en reste entre 5 et 10 millions : les volontaires sont priés de tendre le bras). Les vaccins Pfizer et Moderna sont désormais accompagnés de la mention « Effets secondaires graves » au Japon.
– Véran prétend qu’il n’y a aucun mort lié au vaccin ; l’OMS recense officiellement 40000 morts suspectes post-vaccinales dans le monde (les 3/4 en Europe et aux USA) : on peut interpréter comme on veut ce nombre de décès, mais la répartition très inégale géographiquement devrait à elle seule interpeller. Véran parle de « myocardite réversible » : Une myocardite grave laisse des cicatrices cardiaques qui diminueront l’espérance de vie. Selon la doxa officielle (cf par exemple Steve Pascolo), la protéine spike resterait principalement dans le muscle de l’épaule. Néanmoins, après une période de déni, il est désormais reconnu officiellement que des cas de myocardites sont causés par le vaccin : en réalité, la protéine se retrouve partout dans le corps.

b) Effets secondaires à moyen et long terme

– Tout le monde a entendu parler des « rares » cas de myocardites chez les jeunes hommes notamment. Contrairement à ce que Véran prétend, il n’y a pas de myocardite grave « réversible » et leur nombre doit être comparé à ceux des années précédentes. De plus, ces problèmes cardiaques ne concerneront pas que quelques personnes isolées. Une étude de l’AHA qui suit des patients présentant des risques cardiaques a pu comparé les marqueurs de risques cardio-vasculaires avant et après la vaccination par ARNm. Sur la population de l’étude certes à la fois de santé fragile et limitée en nombre , ils ont noté une augmentation de 20% des marqueurs d’un risque d’infarctus de myocarde dans les cinq prochaines années.
– Il y a l’appel de Robert Malone, (pionnier dans la technique de l’ARNm à la fin des années 80) le 12 décembre dernier, 
pour supplier les parents de ne pas vacciner leurs enfants, ainsi que la Déclaration de Rome du collectif de 15000 médecins. 
La réponse des « fast-checkers » : ils évoquent l’Agence Européenne du Médicament : il suffit de savoir comment la VRP de Pfizer Ursula Van der Layen a forcé la main de l’EMA pour l’autorisation de mise sur le marché du Comirnaty et comment l’EMA a facilement cédé, pour n’accorder aucun crédit à cette agence. 
La protéine spike inoffensive ? Les études récentes contredident complètement cette hypothèse ; non seulement, la protéine pourrait pénétrer dans le noyau cellulaire et perturber les fonctions réparatrices de l’ADN mais elle pourrait aussi conduire à une reprogrammation de l’immunité innée. Ce problème concerne aussi les formes graves de covid : le point essentiel est d’éviter au maximum la présence de la protéine spike. Un système immunitaire solide pourra peut-être rétablir son équilibre, mais une succession d’injections conduirait à une destruction inexorable du système immunitaire, sans parler du développement de maladies auto-immunes notamment chez les enfants.
Robert Malone, par son appel, a d’ores et déjà sauvé des dizaines de vies d’enfants aux USA et en Israel, et sans doute des centaines pour les futures années ; aujourd’hui, la moitié de la population israélienne (à confirmer) a refusé la troisième dose (et celles qui vont suivre) et préfèrent se priver du fameux passeport vert plutôt que de risquer leur santé.
– Les anticorps vaccinaux ne protègent de la protéine Spike que sur une durée limitée; en effet, les vaccins induisent un taux très élevé d’anticorps, mais des anticorps très spécialisés. Le système immunitaire est un équilibre subtil qui lui permet de combattre les agents extérieurs (le non-soi) sans détruire les propres cellules de l’organisme (le soi). Les anticorps induits par les vaccins Pfizer-Moderna ont pour fonction de détruire les cellules présentant à leur surface une protéine Spike ; le niveau de ces anticorps n’est pas viable à long terme et le système immunitaire va créer une seconde génération d’anticorps (dits anti-idiotypes) qui vont neutraliser les anticorps initiaux : c’est pourquoi ce taux s’effondre rapidement ; le problème (cf article mentionné) vient du fait que ces anticorps anti-idiotypes vont avoir des propriétés communes avec la protéine Spike (un anticorps doit présenter une configuration géométrique complémentaire de l’antigène ; un anticorps anti-idiotype va donc avoir une configuration géométrique proche de la configuration de l’antigène, comme l’image miroir d’une image miroir) ; il est possible que ces anticorps anti-idiotypes héritent de certaines des propriétés des protéines Spike, et ainsi prolongent leurs effets délétères de nombreux mois après l’injection. Ce qui pourrait en tout cas être une hypothèse pour expliquer certains covids longs d’une part et des effets secondaires post-vaccinaux tardifs d’autre part.

– Pour nous convaincre des prouesses de l’innovation, on nous a présenté à l’automne 2020 des petits schémas simplets diffusés largement pour expliquer le principe de l’ARNm. Mais le système cellulaire est bien plus complexe qu’un simple programme informatique qu’on fait éxecuter à un ordinateur.
Une injection Pfizer apporte dans un muscle de l’épaule plusieurs milliers de milliards de brins ARNm encapsulés dans des nanoparticules lipidiques. Une partie seulement environ va rester dans le muscle de l’épaule et le reste est collecté par le système lymphatique. Seule une infime fraction de ces brins va arriver au ribosome d’une cellule qui va alors produire quelques centaines de protéines spike (pour comparaison, un vaccin à virus inactivé comme Sinopharm contient seulement quelques millions de virus inactivés, chacun de ces virus ayant à sa surface une centaine de protéines spike). Dans le cas du vaccin Pfizer, la fraction de ces brins qui va arriver au ribosome d’une cellule va beaucoup varier d’une personne à une autre, et donc il en de même de la quantité de protéines spike produite : c’est un vrai problème de cette technologie (dans le cas des vaccins à virus inactivés, la quantité est fixe). Reste à espérer (c’est ce qu’assure Pfizer …) que dans la plupart des cas, la quantité de protéines spike produite reste relativement faible.

3) Risque d’ADE

– Les protéines spike des précédentes injections restent en partie présentes dans le corps, diminuant d’autant l’efficacité du système immunitaire.
Si vous ajoutez une nouvelle injection, les quantités de spike vont se cumuler.
– Les anticorps que produira le corps suite à l’injection correspondront à nouveau évidemment à la spike du vaccin, qui correspond à la spike de la souche initiale du virus (Wuhan), mais pas à celle des nouveaux virus :  les coronavirus auront toujours une longueur d’avance.
Un vaccin contre un coronavirus ne peut être efficace que quelques mois, et vacciner avec un vaccin démodé est à la fois inutile et dangereux.
– En effet, le variant delta était apparu en octobre 2020 en Inde avant les campagnes massives de vaccination ; mais le variant omicron est le premier varian échappant à la pression vaccinale, et il en sera de même de même de tous ceux qui vont suivre. Dans ce cas, la vaccination n’a au mieux aucun effet, puisque les anticorps de la spike de l’injection ne peuvent plus neutraliser le nouveau virus. Ils ne sont plus neutralisants.
Mais il y a un léger risque d’ADE, c’est-à-dire que les anticorps produits lors des précédentes injections facilitent l’infection par le nouveau variant.
Autrement dit, les anticorps de spike vaccinale non seulement ne sont plus neutralisants, mais ils peuvent s’avérer facilitants.
Les anticorps induits par le vaccin vont quand même pouvoir s’arrimer à une partie de la spike du nouveau virus ; mais ils ne recouvriront pas suffisamment la spike du virus et celui-ci disposera encore d’une clé libre permettant d’infecter les cellules.Sauf virus particulièrement virulents, les anticorps naturels qui sont très variés peuvent effectivement facilement bloquer les différentes clés du nouveau virus ;mais ici, la présence des anticorps vaccinaux arrimés aux spike du virus peut les empêcher de s’approcher du virus. Alors une infection qui aurait été bénigne peut être aggravée, comme si on avait perdu une partie de ses défenses immunitaires. Et si un nouveau virus émerge qui est nettement plus virulent qu’omicron, ce peut être un vrai problème. Le risque d’ADE ne semble pas un risque majeur pour les coronavirus. Mais il convient sans doute d’être très prudent.
En termes de vaccin, il faudrait soit utiliser une vaccination à virus entiers inactivés (les anticorps créés sont beaucoup plus variés, notamment, certains ciblent la protéine N du virus, qui mute beaucoup moins vite que la spike S), soit un vaccin ARNm, mais à deux conditions essentielles : d’une part, il doit correspondre au code ARN de la spike des nouveaux virus ; d’autre part, il doit faire produire une spike modifiée de sorte qu’elle ne soit plus capable de se fixer sur le récepteur ACE2 des cellules cibles, comme l’explique Jean-Marc Sabatier (cf paragraphe 1) afin d’éviter les effets délétères de la spike. En fait, le principe même des vaccins ARNm pose problème, de par la quantité incontrôlée de protéines fabriquées.
Comme le risque d’un ADE délétère ne peut pas être négligé (tout en étant semble-t-il limité), il est absurde de continuer la vaccination de masse pour la troisiéme dose (et les suivantes) tant que le vaccin proposé est celui construit sur la souche initiale du virus. 

4) Vaccin

La folie vaccinale en cours n’est finalement que le stade ultime de l’empoisonnement du monde qu’on subit depuis les années soixante.
Quel vaccin choisir demain ?
Eviter absolument toute nouvelle injection de Pfizer ou Moderna qui ne sont plus efficaces en terme d’immunité mais surtout empoisonnent le sang (micro-caillots) et de nombreux organes vitaux (à des niveaux très différents selon les individus).
De plus, après la vaccination, le niveau d’anticorps N concernant la protéine de l’enveloppe du virus est trop faible par rapport à celui de des anticorps S associée à la spike : cf UK Health Security Agency page 23, ce qui peut engendrer de graves problèmes dans la réponse immunitaire car la protéine S est beaucoup plus susceptible de muter que la protéine N.
De façon générale, il vaut mieux avoir une protection équilibrée N et S ; c’est pourquoi le vaccin Valneva convient tout à fait (mise sur le marché prévue en avril 2022), qui est basé sur le principe classique des vaccins à virus inactivés qui ne présente aucun risque (sauf le petit risque lié à l’adjuvant). Dans le cas d’une vaccination par le vaccin Valneva comme dans celui d’une infection naturelle, les taux d’anticorps N et S sont équilibrés, et comme la protéine N mute beaucoup moins que la S, la durée d’efficacité du vaccin sera nettement augmentée.
5) Mise en garde sur les grands risques en cours
Je sais bien que beaucoup ne seront pas encore convaincus, peut-être par principe. Je veux bien débattre avec ceux qui voudraient sur le seul sujet dont il question ici : le vaccin Comirnaty de Pfizer est-t-il dangereux ? L’Agence Européenne du Médicament a été forcée par Mme Van der Layen à abréger l’étude du dossier. Est-ce raisonnable pour un médicament de façon générale, et a fortiori pour un vaccin qui sera administré à des milliards d’hommes, de femmes et d’enfants en bonne santé ?

Il s’agit alors de répondre aux questions suivantes :
1) La protéine spike est-elle intrinsèquement toxique ? je parle de la protéine en géométrie ouverte codée par l’ARNm ; c’est d’ailleurs cette configuration ouverte qui lui permet de se fixer sur un récepteur ACE2 (dans le cas de la spike virale, la configuration n’est ouverte que lorsque la protéine se trouve à la surface d’un virus). Des études récentes sur le sujet vont toutes dans le sens d’une grande cytotoxicité. Peu à peu, la protéine altère le système immunitaire : qui demain, pour une douleur au foie, pour une pneumonie, pour un AVC, pour une crise cardiaque fera le lien avec l’empoisonnement qu’il aura conscienceusement reçu à coup de doses successives de ce « vaccin » qui auront fini par détruire son système immunitaire ?
2) La quantité de spike produite est-elle contrôlée ? Potentiellement, avec les mille milliards de brins d’ARNm injectés, on pourrait créer plus de protéines spike que de cellules … ; en fait, seule une partie infime de ces brins d’ARNm rejoindront le ribosome d’une cellule ; cette quantité va dépendre du fonctionnement cellulaire de chaque individu, et il convient de bien comprendre que ce n’est pas absolument pas ce qui se passe lorsqu’un virus se reproduit dans une cellule : fruit de millions d’années d’évolution, les ARNm sont produits en nombre limité et sont guidés par des enzymes spécialisées vers le ribosome ; dans le cas du vaccin Pfizer, il y a un véritable bombardement général de brins d’ARNm qui se déploient partout :  il est évident que le nombre de brins arrivant à destination peut varier considérablement d’un individu à l’autre ; et quid des autres ? Ugur Sahin (de BioNtech) raconte qu’il a conçu le principe du vaccin en un week-end : il convient de réfléchir un peu plus quand on s’apprête à diffuser son produit en milliards de doses.
3)  Les conditions de fabrication industrielle posent aussi question : l’UE impose qu’il y ait au moins 50% de brins conformes. Même si ce taux est vérifié, qui accepterait d’acheter un panier de pommes dont la moitié sont anormales ?
4) Un argument recevable serait de dire : entre la protéine du vaccin et celle du virus, je préfère celle du vaccin, puisque le virus peut se reproduire à l’infini ; c’est vrai, mais il y a une différence : la protéine spike du vaccin est directement versée dans le sang ; le virus lui commence à infecter les muqueuses de la sphère ORL : cette sphère ORL constitue une barrière dont il faut absolument profiter (car on évite ainsi le passage de la protéine spike dans la circulation sanguine) en renforçant son système immunitaire de différentes façons. Les vaccinés par Pfizer sont amenés à développer uniquement des anticorps S (spike)  en nombre très élevé, mais cela est en réalité problématique, car cela se fait au détriment des anticorps N qui sont essentiels lorsque la protéine S mutera (et elle mute beaucoup plus facilement que la protéine N) ; et au détriment aussi des anticorps présents dans les muqueuses qui constituent une première barrière essentielle pour maîtriser l’infection. Je ne sais pas si vous avez bien entendu ce que dit le virologue belge Geert Vanden Bossche : omicron est « la dernière chance des vaccinés » ; encore faudrait-il immédiatement 
– stopper les campagnes de vaccination
– supprimer les gestes barrières pour que les personnes vaccinées saisissent cette chance de pouvoir consolider leur immunité naturelle par cette infection bénigne par l’omicron
 (mais même avec omicron, on voit des infections assez sérieuses  témoignant de systèmes immunitaires affaiblis) : les anticorps associés à la vaccination n’ont plus d’effet sur les nouveaux variants comme omicron ; c’est pouquoi il est contre-productif de vacciner aujourd’hui avec la souche initiale car les anticorps produits ne servent à rien contre ces variants ; bien au contraire, ils induisent un affaiblissement des autres anticorps qui seront utiles demain pour affronter un nouveau virus agressif : vacciner et ne pas favoriser l’infection par omicron qui induirait une réponse de l’immunité naturelle est totalement absurde.
– faire étudier aux biologistes des centres antipoison et de toxicovigilance et de l’ANSM cette protéine spike afin qu’ils en vérifient la nocivité et qui, si la cytoxicité se confirmait, proposent à toutes les personnes vaccinées et notamment aux plus jeunes des cures de désintoxication.
Au lieu de profiter de la toxicité moindre de la spike d’omicron (lors des infections naturelles), les millions de doses de vaccin injectées jour après jour empoisonnent le sang par la protéine spike correspondant à la souche originelle de Wuhan.

Mais nous avons au pouvoir des fous criminels, qui nous annoncent que désormais on ne pourra pas manger de chips au cinéma …
 Je ne sais pas si vous saisissez bien la gravité de la situation politique et sanitaire.
Le problème, c’est que nous ne sommes plus dans la science, nous sommes dans le fanatisme et l’idéologie
l’idéologie et la corruption, permettant de présenter comme « innovant, sûr et efficace » un produit bâclé fruit d’une technologie jamais testée à grande échelle et ainsi d’inoculer à des centaines de millions de personnes des doses répétées d’une substance toxique dont les effets sont en grande partie inconnus. Il faut donc rapidement évaluer les quantités de spike restant dans le corps des personnes vaccinées et le degré de toxicité de cette protéine.

SARS-CoV-2 : Laurent Mucchielli attaque et je l’approuve !

Voici le texte de la tribune qui devrait paraître ou est déjà parue dans la revue « Quartier Général ». Les liens (en bleu) figurent dans l’ordre d’apparition dans le texte en fin de billet.

Une nouvelle « religion vaccinale » est née en Occident 

L’idéologie de la vaccination intégrale et répétée des populations est une sorte de nouvelle religion, avec son dieu, ses grands maîtres-argentiers, ses dévots, ses soudards, ses techniques de propagande de masse et ses mensonges éhontés. En s’attaquant désormais aux enfants et en créant par ailleurs entre les citoyens des discriminations inédites pour des régimes réputés démocratiques, elle viole des droits humains que l’on croyait « inaliénables » et dresse les citoyens les uns contre les autres.

La séquence ouverte par le gouvernement français ce lundi 6 décembre était écrite d’avance. L’Agence européenne du médicament (EMA) avait autorisé le 25 novembre l’usage des vaccins expérimentaux contre la Covid-19 chez les enfants âgés de 5 à 11 ans, ne faisant que suivre une nouvelle fois la Food and Drug Administration (FDA) américaine (communiqué du 29 octobre). Ceci ne concerne plus désormais que le produit de Pfizer/BioNTech, même sil faut bien par ailleurs continuer à écouler le stock de celui de Moderna dans les vaccinodromes. En France, la Haute Autorité de Santé (HAS) lui emboîtait le pas en proposant (le 30 novembre) de vacciner tous les « enfants fragiles », à savoir « tous ceux qui présentent un risque de faire une forme grave de la maladie et de décéder et pour ceux vivant dans l’entourage de personnes immunodéprimées ou vulnérables non protégées par la vaccination ». Elle appelle cela « la stratégie du cocooning », une appellation d’apparence bienfaisante, qui masque le fait que les enfants sont bien moins contaminants que leurs parents et leurs enseignants (comme le montre une étude de l’Institut Pasteur). Et la HAS annonce déjà qu’elle « se prononcera ultérieurement sur la pertinence d’élargir cette vaccination ». Le premier groupe (les enfants « à risque ») concernerait déjà au bas mot 360 000 personnes. Mais, bizarrement, la HAS ne chiffre pas le second groupe, celui des « enfants de 5 à 11 ans vivant dans l’entourage de personnes immunodéprimées ou celui de personnes vulnérables non protégées par la vaccination ». Il faut dire que, selon le gouvernement, le taux de vaccination des personnes de plus de 65 ans dépasse les 92% en France, de sorte que l’on ne voit pas très bien combien de « personnes immunodéprimées ou vulnérables » ne seraient pas encore vaccinées. Mais peu importe en réalité, l’essentiel est de continuer la grande marche en avant vers la vaccination intégrale (et répétée tous les six mois au minimum) de toute l’humanité. Telle est la nouvelle religion qui se répand dans le monde et permet aux grands maîtres argentiers Pfizer et Moderna d’engranger 1 000 dollars de bénéfice par seconde à chaque instant de nos vies, le tout orchestré par leurs vassaux régionaux que sont devenus la plupart des gouvernements occidentaux ainsi que les agences internationales – à commencer par une Commission Européenne emmenée par une Ursula von der Leyen orchestrant la grande opération vaccinale tout en ayant un fils travaillant pour le cabinet McKinsey et un mari directeur d’une entreprise de biotechnologies orientée vers les thérapies génétiques. 

Les ressorts éculés de la propagande de masse 

Pour y parvenir, ces gouvernements (et les nombreux journalistes qui les suivent au garde-à- vous) utilisent toutes les vieilles ficelles de la propagande. La logique de base est celle qu’expliquait déjà Jacques Ellul il y a 60 ans (Propagandes, 1962) : « En face de la propagande d’agitation [des révolutionnaires, des putschistes, des terroristes], nous trouvons la propagande d’intégration, qui est la propagande des nations évoluées, et caractéristique de notre civilisation. C’est une propagande de conformisation ». En effet, « dans une démocratie, il faut associer les citoyens aux décisions de l’Etat. C’est là le grand rôle de la propagande. Il faut donner aux citoyens le sentiment d’avoir voulu les actes du gouvernement, d’en être responsables, d’être engagés à les défendre et à les faire réussir ». On reconnaît là le fondement de ce qui est appelé nudge de nos jours, un mot anglais à la mode pour désigner de vieilles techniques de marketing et de publicité. C’est en effet aux années d’entre-deux-guerres que remonte cette conception moderne de la propagande. L’un de ses maîtres à penser fut Edward Bernays, dont toute l’œuvre de propagandiste et de publicitaire reposait sur l’idée que « la masse est incapable de juger correctement des affaires publiques et que les individus qui la composent sont inaptes à exercer le rôle de citoyens en puissance qu’une démocratie exige de chacun d’eux : bref, que le public, au fond, constitue pour la gouvernance de la société un obstacle à contourner et une menace à écarter », comme le résume son préfacier français.

Le premier socle permanent de cette propagande est la peur, qui permet de placer les sujets en état de suggestibilité. Après avoir longtemps nié l’existence des variants (sans doute parce que c’est l’IHU de Marseille qui le montrait), le gouvernement s’en est emparé pour renouveler cette stratégie de la peur. Chaque nouveau variant permet ainsi de relancer l’idée simplette des « vagues » successives censées nous submerger, et vient justifier de nouvelles étapes dans l’objectif de vaccination intégrale, tout en détournant l’attention des véritables causes de la mortalité occasionnée par ces virus. Causes qui sont essentiellement d’une part la proportion croissante de personnes atteintes de maladies chroniques environnementales (obésité, diabète, insuffisances cardiaques ou respiratoires, etc.), d’autre part la tiers-mondisation de l’hôpital public.

Vient ensuite la technique de propagande « blouses blanches et galons » bien décrite par Etienne Augé (Petit traité de propagande. À l’usage de ceux qui la subissent, 2007). Elle consiste à « faire appel à des individus disposant de par leur titre, grade ou mandat, d’une autorité sociale susceptible de bénéficier d’une crédibilité sans rapport avec leurs propos et de provoquer chez leur audience une adhésion à leurs idées, arguments ou actions ». Ainsi peut- on constater dans les médias «l’apparition de spécialistes-professionnels, capables d’intervenir sur des sujets dont ils n’ont parfois pas une connaissance suffisante mais sur lesquels ils parviennent à s’exprimer avec un langage convaincant. Leur discours est perçu par la plupart des non-spécialistes comme un avis valant expertise car on a pris soin de les présenter, par exemple par le biais d’un bandeau à la télévision, en mettant en valeur leurs titres, tels que docteur, professeur, général, ainsi que leur domaine d’expertise ». Bien entendu, pour que cela fonctionne, il faut soigneusement dissimuler leurs très fréquents liens avec les industries pharmaceutiques (pourtant visibles en quelques clics sur la base de données publique Transparence-Santé).

En outre, les gouvernements comme celui de la France utilisent massivement un autre classique de la propagande d’Etat qu’Etienne Augé appelle « le choix truqué ». Il consiste à « proposer à un public un choix, comme s’il lui revenait de trancher et de choisir la meilleure option, tout en sachant à l’avance quel sera le résultat de cette consultation. Ainsi, le propagandiste met l’auditoire devant l’alternative entre un choix inacceptable qui sera nécessairement rejeté, et une option qui apparaîtra comme peu désirée mais inéluctable devant l’ampleur du danger qui menace ». Vaccinés ou reconfinés ? Vaccinés ou remasqués ? Vaccinés, guéris ou morts ? L’histoire était écrite d’avance pour qui sait la reconnaître : « on utilise le choix truqué principalement pour expliquer des sacrifices ou pour annoncer des mesures drastiques. Il n’est pas rare, dans ces cas-là, que l’on utilise des expressions inquiétantes, car l’objectif est de montrer qu’il n’existe qu’une solution pour prévenir une catastrophe ». Et l’auteur de conclure que le chef politique doit alors «s’imposer dans un rôle de sauveur qui sait apprécier l’altruisme de ses ‘ouailles’. Il peut demander qu’on lui sacrifie certaines libertés primaires afin de mieux garantir la sécurité de chacun dans des temps troublés. Cette technique se retrouve à l’origine de la plupart des systèmes de domination massifs qui conduisent à des dictatures ».

Enfin, arrive la technique de la grenouille ébouillantée dans la célèbre fable : plongez une grenouille dans de l’eau bouillante et elle bondira pour s’échapper, mais plongez-la dans de l’eau froide et portez progressivement l’eau à ébullition, la grenouille s’engourdira et finira par mourir de cette cuisson sans s’en apercevoir. Les gouvernements usent et abusent de cette technique de contrainte en passant leur temps à jurer que telle obligation n’arrivera jamais ou que telle catégorie de la population ne sera jamais concernée, afin de ne pas alarmer la population. Tout en réalisant la chose petit à petit. Ainsi la vaccination fut-elle d’abord réservée aux personnes les plus âgées et aux professionnels de soins. Ensuite, elle a été élargie progressivement aux adultes des tranches d’âge inférieures, avant de passer aux adolescents, puis aux enfants. Aujourd’hui ce sont les enfants réputés « fragiles », pour continuer à jouer le noble rôle de protecteur. Demain, ce sera en réalité la totalité. 

La réalité n’a pas grand-chose à voir avec cette propagande 

La réalité, elle, se moque de ces manipulations des peuples. Elle se résume en cinq constats.

Le premier est que la prétendue « pandémie du siècle » n’a jamais menacé les personnes âgées de moins de 60 ans. S’il y a bien une catégorie de personnes qui ne risquent rien statistiquement, ce sont les enfants. Les statistiques de mortalité établies par l’INSEE montrent même que les personnes âgées de moins de 25 ans ont connu une sous-mortalité en 2020 et 2021 par rapport à 2019 (Figure 1 ci-contre). Quant à celles âgées de 25 à 49 ans, elles n’ont globalement pas vu la différence. La figure montre aussi que, sur la période actuelle (1er juin – 8 novembre 2021), il n’y a pas non plus de surmortalité chez les 50-64 ans. 

Le deuxième constat est qu’il n’est pas justifié d’annoncer systématiquement le pire, aujourd’hui l’imminence d’une « cinquième vague ». La réalité est d’abord qu’il est fallacieux de présenter une courbe des « cas positifs » (qui dépend de nombreux facteurs, à commencer par la fréquence des tests) comme une courbe du nombre de « malades ». L’immense majorité des personnes porteuses de ce virus ont toujours été peu ou pas symptomatiques. Ensuite, les hospitalisations et les décès augmentent certes lentement, mais c’est le cas chaque année à cette période d’entrée dans l’hiver. Les données du réseau Sentinelles (un réseau français qui existe depuis 1984 et qui constitue un échantillon de plusieurs centaines de médecins généralistes faisant remonter leur activité médicale sur les maladies infectieuses) montrent même que le nombre de malades se situe actuellement très en deçà non seulement des deux principales épidémies de Covid (mars-avril 2020 et octobre-novembre 2020), mais aussi des années de plus fortes grippes saisonnières (Figure 2 ci-contre). Ceci permet de comprendre que la spécificité de l’épidémie de Covid ne réside probablement pas dans sa dangerosité intrinsèque, mais bien plutôt dans la réponse thérapeutique, ou plutôt l’absence de réponse thérapeutique, qui lui a été opposée par les médecins du fait des consignes gouvernementales qui ont privilégié d’abord des mesures non-pharmaceutiques (confinements, couvre-feux, etc.), ensuite la « solution vaccinale ». 

Le troisième constat est que la vaccination se dirige vers 100% de couverture de la population générale sans que cela ne change rien à la dynamique des épidémies successives provoquées par les variants. C’était déjà le cas du variant Delta (Indien) lors de l’été dernier, et c’est à nouveau le cas du variant sud-africain dit Omicron (apparemment moins dangereux que les précédents). La conclusion est fatale : le sauvetage par la vaccination générale est un mythe. Comme tous les cultes, il ne repose que sur la foi des croyants. La réalité, visible depuis plusieurs mois, est que la vaccination n’enraye nullement la propagation de l’épidémie. Et pour cause, il est bien établi que la vaccination n’empêche ni la contamination ni la transmission du virus. 

Le quatrième constat est que, comme toutes les idéologies religieuses ou laïques, la vaccination intégrale est une structure psychorigide aveugle à tout effet pervers et sourde à toute remise en cause. En l’occurrence, il est tabou de parler d’effets indésirables graves liés à la vaccination des jeunes. Or la réalité est là, qui ne pourra pas être indéfiniment cachée sous le tapis. Les adeptes de ce nouveau culte ont déployé de grands efforts pour dénier toute pertinence aux données de pharmacovigilance qui étaient disponibles déjà l’été dernier. Ils ne pourront rien contre l’accumulation des publications scientifiques qui documentent notamment les risques inédits de problèmes cardiaques (thromboses, péricardites, myocardites) chez les adolescents vaccinés (voir par exemple ici, ici, ici, ici et là). En d’autres termes, le rapport bénéfice/risque est clairement défavorable à la vaccination des jeunes. Pour cette raison, plusieurs pays scandinaves ont déjà renoncé à injecter aux jeunes les vaccins ARNm, rejoints il y a quelques jours par le Japon. Au demeurant, lorsque le gouvernement avait saisi le Comité Consultatif National d’Ethique le 27 avril 2021, ce dernier avait conclu que « la vaccination des enfants de moins de 12 ans ne semble pas éthiquement et scientifiquement acceptable ». Mais qui se soucie encore de l’éthique ?

Enfin, le cinquième et dernier constat est que cette idéologie industrielle et scientiste de la vaccination intégrale fonctionne comme les religions en temps de crise par le passé. Elle a ses grands prêtres et ses dévots, qui monopolisent plus que jamais la parole sur les plateaux de télévision. Elle a son inquisition médiatique qui excommunie les penseurs déviants et rêverait de pouvoir les brûler comme jadis les sorcières. Et elle produit massivement des boucs- émissaires (les non-vaccinés) qui sont traités comme autrefois les pestiférés ou les lépreux, plus récemment les victimes du Sida que J.-M. Le Pen voulait enfermer dans des « sanatoriums ». Situation d’autant plus absurde que tout vacciné est un futur non-vacciné qui s’ignore, puisque tout sera remis en cause pour celui ou celle qui ne fera pas sa troisième dose, avant sa quatrième (déjà actée par M. Delfraissy), sa cinquième, sa sixième, etcetera. Le principe même du « pass sanitaire » a beau reposer sur un mensonge éhonté (répétons que la vaccination ne bloque ni l’infection ni la transmission), sa logique discriminatoire se déploie dramatiquement depuis plusieurs mois. Et comme si la perte d’emploi, le non-accès aux restaurants, aux lieux culturels, etc., ne suffisait pas, les gouvernements européens rivalisent à présent d’imagination contre l’espèce de nouvel ennemi public n°1 qu’est devenu le non-vacciné. A l’image de l’Autriche, il ne suffit plus d’exclure, on voudrait maintenant mettre à l’amende, punir et enfermer. Cette logique discriminatoire morbide, qui viole des droits humains que l’on croyait « inaliénables », dresse les citoyens les uns contre les autres et sera certainement décrite un jour par les historiens comme une sorte de folie collective orchestrée par des personnes ayant perdu tout sens des valeurs démocratiques et des droits de l’Homme. Nous ne devons pas nous y résigner et rester muets devant un tel désastre intellectuel et moral. 

Liens

https://www.bfmtv.com/economie/vaccination-pourquoi-de-plus-en-plus-de-centres-ne-proposent-plus-que-du-moderna_AN-202112060308.html

https://www.has-sante.fr/jcms/p_3302411/fr/covid-19-la-has-recommande-la-vaccination-des-enfants-fragiles

https://www.fda.gov/news-events/press-announcements/fda-authorizes-pfizer-biontech-covid-19-vaccine-emergency-use-children-5-through-11-years-age

https://solidarites-sante.gouv.fr/grands-dossiers/vaccin-covid-19/article/le-tableau-de-bord-de-la-vaccinationhttps://agenceurope.eu/fr/bulletin/article/12840/2

https://www.oxfam.org/en/press-releases/pfizer-biontech-and-moderna-making-1000-profit-every-second-while-worlds-poorest

https://www.editionsladecouverte.fr/propaganda-9782355220012

https://www.deboecksuperieur.com/ouvrage/9782807300354-petit-traite-de-propagande-l-usage-de-ceux-qui-la-subissent

https://www.transparence.sante.gouv.fr/flow/main;jsessionid=372AC8B9150B664A6E2F4E1A08E91E82?execution=e1s1

https://www.insee.fr/fr/statistiques/4923977?sommaire=4487854

https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/0962280206071639

https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/091220/comment-comprendre-le-deni-des-traitements-precoces-de-la-covid

« variant Delta (Indien) … : lien inopérant

https://www.samrc.ac.za/news/tshwane-district-omicron-variant-patient-profile-early-features

https://www.thelancet.com/journals/lanepe/article/PIIS2666-7762(21)00258-1/fulltext?s=08#%20

« qui étaient disponibles … : lien inopérant

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.08.30.21262866v1

https://www3.nhk.or.jp/nhkworld/en/news/20211204_12/

https://www.liberation.fr/france/2020/11/25/la-contrainte-pour-lutter-contre-une-epidemie-c-est-contre-productif_1806677/

Didier Raoult : un gravier dans la chaussure du VRP de Pfizer

Il faudra bien rendre publique un jour la vraie raison des prises de décisions délirantes du gouvernement français dès le tout début de l’épidémie de SARS-CoV-2. Une véritable salve de décisions mettant à l’évidence en danger les malades : pour les vieux (ils ne servent plus à rien et ils coûtent cher à la société) du Rivotril, ça les tue, très bien. Pour les moins vieux : restez chez vous et prenez du paracétamol mais n’allez surtout pas voir votre médecin généraliste et si vous vous sentez mal, très mal, appelez une ambulance pour être hospitalisé à l’article de la mort. Les médecins généralistes ont été interdits de prescription d’un médicament hors AMM pourtant, dès le début de l’épidémie, décrit par les Chinois comme très efficace pour traiter l’infection par le SARS-CoV-2 au stade précoce. Il s’agit de la chloroquine ou de son dérivé l’hydroxychloroquine. Même interdiction de prescrire l’Ivermectine lorsqu’il fut prouvé que ce produit était très satisfaisant pour soigner l’infection virale. Du jamais vu depuis l’élaboration du code de Nuremberg qui stipule que les médecins, en leur âme et conscience, ont le droit de prescrire des médicaments hors AMM s’ils jugent que ces produits peuvent améliorer les conditions de leur malade sans nuire à leur santé.

Les médecins de plateau télé français, encouragés par le Président de la République, tous aussi corrompus les uns que les autres, ont ensuite fait la promotion de la thérapie génique comprenant un ARN messager capable de diriger les cellules humaines vers la synthèse d’une des protéines de surface du SARS-CoV-2 afin que le système immunitaire produise alors des anticorps supposés protéger les « vaccinés ». Aucune étude de moyen terme et encore moins de long terme n’a été effectuée quant aux effets secondaires potentiels de cette thérapie génique. Il y avait un caractère d’urgence et dans l’urgence la santé du public passe au second plan. La véritable urgence était et est toujours d’une toute autre nature : le profit ! Tous les conseillers du Président français et le Président lui-même, mais pas seulement en France, ont été achetés par les laboratoires pharmaceutiques pour qu’ils écoulent des centaines de millions de doses de cette thérapie génique.

Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a décidé d’acheter pour 1 milliard d’euros un produit inutile et toxique pour les reins, probablement grassement payée par le laboratoire Gilead. Non contente d’avoir bénéficié d’une aumône de ce laboratoire comme Karine Lacombe en France qui vantait le caractère magique du Remdesivir, Ursula s’est rendu aux USA, fastueusement reçue par l’Atlantic Council, pour chaleureusement remercier le CEO de Pfizer, Albert Bourla, ou plutôt pour que ce dernier la remercie chaleureusement pour avoir accepté de signer les contrats de fourniture de thérapie génique à l’Europe, contrats que jamais personne n’a pu consulter. Etrange de constater qu’Ursula et Albert étaient sur le point de se faire rouler un patin en public, tout le pognon derrière les agissements de Madame von der Leyen valait bien une belle embrassade …

Il est apparu ensuite que cette thérapie ne protégeait pas les sujets, qu’ils pouvaient souffrir de l’infection à SARS-CoV-2 et en mourir. Affirmer que cette thérapie réduit les risque de formes graves est du foutage de gueule, excusez cette expression de cour de récréation. Car ces tristes personnages qui constituent les gouvernements jouent comme des gamins dans la cour de récréation, leur jeu favori étant d’amasser le plus de commissions de la part des laboratoires pharmaceutiques.

L’apparition de mutants du SARS-CoV-2 a compliqué la situation. Le Professeur Raoult a été l’un des tout premiers scientifiques à alerter sur cette apparition de mutants. Il a fait la promotion de l’hydroxychloroquine contre vents et marées gouvernementales orchestrés par des ignorants dans l’entourage du Président de la République. Ce n’est pas terminé car il faut faire durer cette situation, ça peut encore rapporter gros ! Toutes les mesures prises sans aucune évidence scientifique ont considérablement réduit voire annihilé, peut-être irréversiblement, les libertés individuelles. La dernière en date est la forme déguisée de l’obligation de « vaccination » avec le pass sanitaire qui viole lui-même le secret médical. L’un des très rares pays européens à avoir déclaré le pass sanitaire illégal est l’Espagne. L’Espagne est également l’un des rares pays européens à avoir toujours respecté la séparation du pouvoir exécutif et du pouvoir judiciaire.

Cette épidémie est donc depuis son apparition une mascarade organisée par un pouvoir politique corrompu. Il faut que le peuple exige que tous les acteurs de ce jeu de cours de récréation soient poursuivis devant la justice, si tant est que cette justice prendra ses responsabilité, et ils devront rendre compte de leurs agissements devant le peuple. À ce stade de l’imposture je ne dirai pas que le pays France est foutu (cf. H16) mais qu’il est urgent de faire la révolution.