SARS-CoV-2 et gains de fonction : collaboration entre Chine et USA

Des documents récemment publiés fournissent des détails sur la recherche financée par les États-Unis sur plusieurs types de coronavirus à l’Institut de virologie de Wuhan en Chine. The Intercept a obtenu plus de 900 pages de documents détaillant le travail d’EcoHealth Alliance, une organisation de santé basée aux États-Unis qui a utilisé l’argent fédéral pour financer la recherche sur le coronavirus des chauves-souris au laboratoire chinois. La mine de documents comprend deux propositions de subventions inédites qui ont été financées par l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID dont le Directeur est Antony Fauci), ainsi que des mises à jour du projet relatives à la recherche d’EcoHealth Alliance, qui a été examinée dans le cadre d’un intérêt accru pour les origines de la pandémie https://en.wikipedia.org/wiki/EcoHealth_Alliance .

Les documents ont été publiés après la conclusion d’un litige sur le Freedom of Information Act par The Intercept contre les National Institutes of Health (NIH). Intercept met les documents complets à la disposition du public (liens en fin de billet). « Il s’agit d’une feuille de route pour la recherche à haut risque qui aurait pu conduire à la pandémie actuelle », a déclaré Gary Ruskin, directeur exécutif de U.S. Right To Know, un groupe qui a enquêté sur les origines du SARS-CoV-2.

L’une des subventions, intitulée « Comprendre le risque d’émergence du coronavirus des chauves-souris », décrit un effort ambitieux mené par le président de l’EcoHealth Alliance, Peter Daszak, pour dépister des milliers d’échantillons de chauves-souris à la recherche de nouveaux coronavirus. La recherche a également impliqué le dépistage des personnes qui travaillent avec des animaux vivants. Les documents contiennent plusieurs détails critiques sur la recherche à Wuhan, y compris le fait que des travaux expérimentaux clés avec des souris humanisées ont été menés dans un laboratoire de niveau de biosécurité P3 au Centre universitaire d’expérimentation animale de Wuhan – et non à l’Institut de virologie de Wuhan, comme c’était le cas auparavant. Les documents soulèvent des questions supplémentaires sur la théorie selon laquelle la pandémie pourrait avoir commencé dans un accident de laboratoire, une idée que Daszak a agressivement rejetée ( https://www.cbsnews.com/news/covid-19-wuhan-origins-60-minutes-2021-03-28/ ).

La subvention de recherche contre le coronavirus de chauve-souris a fourni à EcoHealth Alliance un total de 3,1 millions de dollars, dont 599 000 $ que l’Institut de virologie de Wuhan a utilisé en partie pour identifier et modifier les coronavirus de chauve-souris susceptibles d’infecter les humains. Même avant la pandémie, de nombreux scientifiques s’inquiétaient des dangers potentiels associés à de telles expériences. La proposition de subvention reconnaît certains de ces dangers : « Le travail sur le terrain comporte le risque le plus élevé d’exposition au SRAS ou à d’autres CoV, tout en travaillant dans des grottes avec une forte densité de chauves-souris et le potentiel d’inhalation de poussière fécale ». Alina Chan, biologiste moléculaire au Broad Institute, a déclaré que les documents montrent qu’EcoHealth Alliance a des raisons de prendre au sérieux la théorie des fuites de laboratoire. « Dans cette proposition, ils soulignent en fait qu’ils savent à quel point ce travail est risqué. Ils n’arrêtent pas de parler de personnes potentiellement mordues – et ils ont tenu des registres de toutes les personnes mordues », a déclaré Chan. « EcoHealth a-t-il ces dossiers ? Et sinon, comment peuvent-ils exclure un accident lié à la recherche ? »

Selon Richard Ebright, biologiste moléculaire à l’Université Rutgers, les documents contiennent des informations critiques sur les recherches effectuées à Wuhan, notamment sur la création de nouveaux virus. « Les virus qu’ils ont construits ont été testés pour leur capacité à infecter des souris qui ont été conçues pour afficher des récepteurs de type humain sur leur cellule », a écrit Ebright à The Intercept après avoir examiné les documents. Ebright a également déclaré que les documents indiquent clairement que deux types différents de nouveaux coronavirus ont pu infecter des souris humanisées. « Pendant qu’ils travaillaient sur le coronavirus lié au SRAS, ils menaient en même temps un projet parallèle sur le coronavirus lié au MERS », a déclaré Ebright, faisant référence au virus qui a causé le syndrome respiratoire du Moyen-Orient.

Interrogé sur les subventions de recherche, Robert Kessler, responsable des communications chez EcoHealth Alliance, a déclaré: « Nous avons demandé des subventions pour mener des recherches. Les agences concernées ont estimé qu’il s’agissait d’une recherche importante et l’ont donc financée. Donc je ne sais pas s’il y a grand chose à dire ». La subvention a été initialement accordée pour une période de cinq ans – de 2014 à 2019. Le financement a été renouvelé en 2019 mais suspendu par l’administration Trump en avril 2020. Le plus proche parent du SRAS-CoV-2, qui cause le Covid-19, est un virus trouvé chez les chauves-souris, faisant de ces animaux un point focal pour les efforts visant à comprendre les origines de la pandémie. La manière exacte dont le virus s’est propagé à l’homme fait l’objet d’un débat houleux. De nombreux scientifiques pensent qu’il s’agissait d’un débordement naturel, ce qui signifie que le virus est passé à l’homme dans un environnement tel qu’un marché humide ou une zone rurale où les humains et les animaux sont en contact étroit. Les experts en biosécurité et les détectives d’Internet qui soupçonnent une origine de laboratoire, quant à eux, ont passé plus d’un an à se pencher sur des informations accessibles au public et des publications scientifiques obscures à la recherche de réponses. Au cours des derniers mois, des scientifiques de premier plan ont également appelé à une enquête plus approfondie sur les origines de la pandémie, tout comme le président Joe Biden, qui en mai a ordonné à la communauté du renseignement d’étudier la question. Le 27 août, Biden a annoncé que l’enquête de renseignement n’était pas concluante.

Biden a reproché à la Chine de ne pas avoir publié de données cruciales, mais le gouvernement américain a également mis du temps à publier des informations. The Intercept a initialement demandé des éclaircissements en septembre 2020. « Je souhaite que ce document soit publié au début de 2020 », a déclaré Chan, qui a appelé à une enquête sur la théorie de l’origine des fuites de laboratoire. « Cela aurait changé les choses massivement, juste pour avoir toutes les informations en un seul endroit, immédiatement transparent, dans un document crédible qui a été soumis par EcoHealth Alliance ».

La deuxième subvention de recherche, « Understanding Risk of Zoonotic Virus Emergence in Emerging Infectious Disease Hotspots of Southeast Asia », a été attribuée en août 2020 et s’étend jusqu’en 2025. La proposition, rédigée en 2019, semble souvent prémonitoire, se concentrant sur l’intensification et le déploiement de ressources dans L’Asie en cas d’épidémie d’une « maladie infectieuse émergente » et se référant à l’Asie comme « le plus chaud des points chauds du NIAID ».

https://theintercept.com/2021/09/09/covid-origins-gain-of-function-research/

https://theintercept.com/document/2021/09/08/understanding-the-risk-of-bat-coronavirus-emergence/

https://theintercept.com/document/2021/09/08/understanding-risk-of-zoonotic-virus-emergence-in-emerging-infectious-disease-hotspots-of-southeast-asia/

Note. Les souris humanisées sont des animaux génétiquement modifiés exprimant une protéine humaine. Dans le cadre des travaux effectués pour la recherche de gains de fonction des coronavirus de chauve-souris ces souris exprimaient la forme humaine de l’enzyme de conversion de l’angiotensine de type 2 qui se trouve être abondant à la surface des cellules épithéliales des voies respiratoires et du système de circulation sanguine. Cette protéine appelée ACE2, alors exprimée par les souris génétiquement modifiée constitue un excellent moyen pour optimiser l’interaction entre le virus et l’hôte (ici la souris), le but de la mise au point de gains de fonction. La recherche de gains de fonctions était initialement réservée aux chimistes pour modifier des molécules naturelles afin d’augmenter leurs effets. Le cas le plus classique est la transformation de l’acide salicylique naturellement présent dans les feuilles de saule en ester acétique de la fonction OH de la molécule originelle pour conduire à l’aspirine.

SARS-CoV-2 en France : « nous sommes en guerre » !

Quand Macron a clamé « on est en guerre » au début de l’épidémie de coronavirus il a pris le soin machiavélique de constituer un comité de défense sanitaire. Ce comité prend toutes les décisions susceptibles de maîtriser l’épidémie en étant aidé par des « experts » choisis par les membres, mais pas tous, du gouvernement. Ce comité n’est pas censé rendre les compte-rendu de ses réunions publiques. Personne, hormis les quelques ministres qui font partie de ce comité et le Président, ne sait ce qui est discuté et sous prétexte que la France est en guerre (contre le virus), le monde parlementaire n’a plus aucun droit de regard sur les décrets publiés au Journal Officiel presque chaque jour. Tous les organes législatifs, Parlement, Sénat et de contrôle, Conseil Constitutionnel et Conseil d’Etat, sont ainsi court-circuités.

Nous sommes en guerre ! Ce conseil de guerre, comme en 1914, prend des décisions collectivement, mais quelle en est la signification ? Aucun compte-rendu n’est disponible : secret défense oblige, les décisions sont prises collectivement et aucun des membres de ce conseil, y compris le Président de la République, n’est personnellement responsable. La finalité de ce stratagème est évidente : aucun des membres du gouvernement français ne pourra être poursuivi pour avoir pris des décisions liberticides ou aggravant la situation sanitaire conduisant à un accroissement du nombre de morts. Il ne se passera rien, ils seront tous responsables mais aucun d’entre eux ne pourra être reconnu comme coupable. Toutes les actions pour déférer devant la justice l’un ou l’autre des membres de ce conseil de guerre contre le SARS-CoV-2 sont donc vouées à l’échec car il faudra attendre 50 ans pour que le compte-rendu de ces réunions soit rendu public.

Il existe cependant une faille dans cette cuirasse qu’a si admirablement mis en place le Président Macron en déclarant : « nous sommes en guerre ». Il faut arriver à démontrer, preuves incontestables à l’appui, que tout ce petit monde de dictateurs en puissance a été dès le début de l’affaire SARS-CoV-2 corrompu par les laboratoires pharmaceutiques. La première évidence de cette corruption fut de déclarer que l’HCQ était un produit toxique (voir note) et dangereux, la deuxième évidence fut d’interdire simultanément d’interdire aux médecins généralistes de prescrire ce médicament. La troisième évidence fut la politique du « tout vaccin et rien que vaccin ». Aujourd’hui rien n’a changé dans cette politique sanitaire imposée par les laboratoires pharmaceutiques. L’Ivermectine est interdite et il sera bientôt obligatoire aux population de se plier à une troisième injection puis à une quatrième … selon le bon-vouloir de ces mêmes laboratoires pharmaceutiques.

C’est sur ces divers points que ce conseil de défense non responsable mais « irresponsable » peut être attaqué : la corruption généralisée depuis le Président jusqu’au plus insignifiant « conseiller expert ». Il est donc urgent que des journalistes courageux arrivent à mettre au grand jour ce système de corruption qui a commencé avec le choix du cabinet McKinsey pour gérer cette crise sanitaire, de qui se moque le gouvernement ? Il semblerait que la pléthore de hauts fonctionnaires de l’Etat soit incompétente au point de faire appel à un cabinet américain. Mais c’était calculé par le Président français pour d’une certaine manière se couvrir vis-à-vis des Américains. McKinsey par ci, BlackRock par là (pour les retraites) : de quoi faire bonne figure. Paradoxalement la solution pourrait parvenir des Etats-Unis puisque ce pays sait tout, dans le moindre détail, de ce qui se trame sous les ors des palais de la République française et ses services chassent partout la corruption. Un jour ou l’autre il y aura une enquête du FBI relative aux malversations des laboratoires pharmaceutiques et les pays européens seront dans le collimateur des limiers de cet organisme qui, on le sait, collabore avec les quelques 14 autres agences de renseignement américaines. Tous les pays européens plongeront ! J’ajouterai que les services américains connaissent tous les détails de la cession d’Alstom-Energie à GE supervisée par Macron alors qu’ils officiait au Ministère des finances sous l’administration Hollande. Rien à signaler ? Non, pas vraiment. Juste un peu de patience…

Note. Le journal The Lancet a été corrompu par les laboratoires pharmaceutiques en publiant un article rétracté ensuite sur la toxicité de l’HCQ mais le contenu de cet article a permis aux gouvernants d’interdire l’HCQ et les médias tout aussi corrompus et aux ordres du gouvernement n’ont eu de cesse de clamer que les traitements précoces avec HCQ étaient inutiles voire dangereux. Le « conseil de guerre » n’a jamais remis en cause sa décision.

Petite arithmétique des vaccins à ARN messager

Les nouveaux vaccins ont une efficacité avoisinant les 2 % pour protéger les sujets qui se sont soumis à ce traitement dans l’ignorance des risques qu’ils encouraient et souvent contraints par des mesures gouvernementales. Selon les révélations suivant la divulgation publique des courriels d’Anthony Fauci les firmes pharmaceutiques anglo-saxonnes inondant en particulier les pays occidentaux de leur thérapie génique travaillaient depuis 10 ans à la mise au point de tels « vaccins ». Dix ans plus tard et des milliers d’animaux de laboratoire morts à la suite de l’administration de ce produit toxique c’est maintenant au tour des humains eux-mêmes à être utilisés comme du bétail de laboratoire … Dans la vraie vie quand un laboratoire décide de développer un vaccin il lui faudra au moins dix ans d’efforts dont 98 % d’entre eux seront décevants, inappropriés, inutiles ou dangereux. L’approche choisie par Jonas Salk, que j’ai eu le privilège de rencontrer en 1979, était plus pragmatique et sa démarche était proche de celle de l’école pasteurienne consistant à cultiver le virus sur des cellules réceptives en culture, d’isoler le virus, de le désactiver puis de le formuler pour qu’il soit injectable. Le choix d’une technique innovante comme les ARN messagers codant pour l’une, et une seule, protéine du virus SARS-CoV-2 bouleverse la science de la recherche des vaccins.

Mais comme je l’ai déjà mentionné sur ce blog la technique à ARN messager a transgressé le fameux principe de précaution et je vais à nouveau ici m’en expliquer. La dose de vaccin mis au point par Jonas Salk contenait une quantité finie de virus incapables de se multiplier dans l’organisme pour servir d’antigène afin de permettre à l’organisme du sujet vacciné de construire sa défense immunitaire (voir note en fin de billet). Dans le cas de la thérapie génique à ARN messager, il faut appeler les choses par leur nom, la molécule de poly-nucléotide modifié afin d’augmenter sa durée de vie dans l’organisme va permettre la synthèse de centaines de milliards de copies vraies de la protéine codée par cet ARN. Celles-ci, bien avant que l’organisme construise ses défenses immunitaires afin de les neutraliser, vont se répandre dans tout l’organisme, se fixer sur le récepteur naturel du virus, l’ACE2, un enzyme justement intervenant dans le processus complexe de la coagulation sanguine, et provoquer ce que le virus lui-même, en cas d’infection, provoque : une multitude de micro-thromboses créant des caillots pouvant atteindre les poumons mais également toutes sortes d’organes vitaux comme le cœur ou les reins.

Cette technologie vaccinale est donc dangereuse car il n’existe aucune approche clinique pour contrôler la production de la protéine virale censée protéger la personne vaccinée mais, une fois vaccinée, exposée à d’éventuels problèmes de santé pouvant entrainer la mort. Les populations occidentales commencent à prendre conscience qu’elles ont été leurrées par leurs dirigeants politiques main dans la main avec les laboratoires pharmaceutiques. Aujourd’hui ce ne sont pas quelques milliers de personnes souffrant de troubles graves comme se plaisent à le déclarer les dirigeants politiques mais des dizaines de millions de personnes souffrant de séquelles de cette « vaccination » quand elles n’en sont pas mortes. Juste un exemple : une jeune Canadienne de 25 ans, enceinte de 5 mois, a reçu la deuxième dose de cette thérapie génique. Quelques jours plus tard elle a souffert de troubles cardiaques qui ont provoqué la mort du fœtus qu’elle portait. Les médecins n’ont pas osé reconnaître une relation directe avec l’injection de la dose d’ARN messager car ils risquaient une mise à pied définitive avec interdiction d’exercer leur métier. Dans quel monde vivons-nous ?

Je livre ici à mes lecteurs mon point de vue. Via la pression des lobbys pharmaceutiques la santé a été « financiarisée » par les pouvoirs politiques. Un seul exemple suffira à convaincre : on ne parle plus de malades mais de « cas », bientôt chaque individu sera QR-codé et il sera un cas pour le plus grand profit des laboratoires pharmaceutiques qui ont de fait pris le pouvoir dans les démocraties (ou ce qu’il en reste) occidentales. Le port du masque n’est utile que si on est malade et contagieux afin de ne pas transmettre la maladie dont on souffre à son entourage. Ce port du masque est devenu une condition pour être considéré comme un « bon » citoyen, j’allais dire à la chinoise. L’autre signe révélateur de l’immense pouvoir de persuasion du lobby pharmaceutique occidental est l’interdiction de l’ivermectine et de l’hydroxychloroquine. Je me suis traité moi-même quand je résidais au Vanuatu avec de la chloroquine contre la malaria mais aussi avec de l’ivermectine lorsque j’ai souffert d’une infection par un protozoaire. Ces médicaments étaient tellement bon marché que le pharmacien les donnait. Les laboratoires pharmaceutiques savaient bien avant le début du printemps 2020 que ces deux molécules risquaient de détruire leurs projets de profits monstrueux. Personne ne pourra effacer mon intime conviction. D’ailleurs la décision de Jérome Salomon d’évincer le Professeur Didier Raoult de son poste d’enseignant universitaire et de la direction de l’IHU de Marseille est lourde de signification. Elle révèle en effet que le gouvernement français est totalement vendu aux intérêts des grands laboratoires pharmaceutiques occidentaux. Le Professeur est l’empêcheur de fonctionner en rond du gouvernement français et de ses donneurs d’ordre, ces mêmes laboratoires pharmaceutiques. Il était devenu urgent de lui couper la parole. Quand le monde politique français prend une telle décision cela signifie qu’il est au pied du mur …

Note. L’apparition d’une nouvelle forme de vaccin anti-polio contenant le virus atténué mais non pas inactivé tel que Jonas Salk l’avait conçu a provoqué l’apparition d’épidémies de poliomyélite au Pakistan. L’OMS ne s’en est pas émue. Faut-il que l’OMS soit aussi corrompue pour ne plus attacher un quelconque prix aux vies humaines …

Le Docteur Joseph Mercola sonne l’alarme au sujet des vaccins et c’est terrifiant.

La protéine spike du coronavirus qui sert à ce dernier pour s’accrocher aux cellules épithéliales a été utilisée sous la forme de son ARN messager pour immuniser les personnes d’abord à risque, essentiellement les personnes âgées, puis l’ensemble de la population jusqu’aux enfants dès l’âge de 12 ans. Seules les femmes enceintes échappent pour l’instant à cette obligation. Dans les pays occidentaux les enfants à naître seront peut-être les derniers. Les anticorps produits par l’organisme et dirigés contre la protéine spike interfèrent également avec une protéine appelée syncitine qui est requise pour une implantation satisfaisante du placenta dans l’utérus. Des informations ayant « fuité » des services médicaux de l’Etat d’Israël font état d’un taux anormalement élevé de fausse-couche depuis quelques semaines. Ces fausse-couche interviennent alors que plus de 80 % de la population est vaccinée et que la campagne de vaccination a débuté au mois de janvier 2021. Environ un cinquième des femmes enceintes sont concernées par ce phénomène selon ce qu’a déclaré le journaliste qui discutait avec le Docteur Mercola. Ce Docteur insiste sur le fait que les statistiques officielles fournies par l’Etat d’Israël et probablement beaucoup d’autres pays de l’OCDE dissimulent le nombre d’avortements spontanés avant 3 mois de grossesse. De même que les accidents cardiovasculaires provoqués par la vaccination chez des jeunes de moins de 25 ans sont minimisés à dessein pour ne pas affoler les populations. Pour Israël en particulier, pays où le taux de fécondité est de 2,57 enfants par femme en âge de procréer, il passerait alors à 1,9 en dessous du seuil de renouvellement des générations si cette information est exacte.

Quelle est la conclusion du Docteur Mercola ? En raison de cette interférence avec la syncitine la vaccination va réduire les taux de fertilité dans tous les pays qui vaccinent obligatoirement leurs populations. Ce ne seront plus les quelques 700000 morts à déplorer dans le monde mais seulement dans les pays développés (c’est mon interprétation) ce seront des dizaines de millions d’enfants qui ne naîtront plus, sur le papier cela représentera autant de millions de morts. Les populations vont alors inexorablement diminuer et leur vieillissement va catalyser une chute de l’activité économique. C’est exactement le vœu de ce néo-fascite qu’est Klaus Schwab, le Président du World Economic Forum (WEF). Avec Bill Gates qui promeut la vaccination massive dans les pays d’Afrique avec comme arrière-pensée une réduction drastique de la natalité dans ces pays alors la finalité de cette vaccination se révèle au grand jour …

Ce grand dessein de déclin démographique du « Deep State apatride » explique parfaitement les censures organisées à leur demande par Facebook ou Alphabet pour que leur sale besogne soit accomplie en toute impunité. Il ne faut pas non plus prendre les biologistes des laboratoires pharmaceutiques pour des idiots car pour la syncitine ils savaient. Mais c’était du pain béni, un don de la déesse Gaïa, pour que le WEF et d’autres organismes ne cachant même plus leurs vues totalitaires arrivent à leur but. L’exemple du passeport sanitaire en est l’une des preuves. Cette histoire de CO2 et de climat n’est que de la poudre aux yeux, la vraie préoccupation du WEF, la « fenêtre d’opportunité » comme le disait droit dans ses bottes Klaus Schwab, c’est le virus et son vaccin expérimental qui tue déjà et tuera beaucoup plus que le virus lui-même. Regardez vite la vidéo ci-dessous (en anglais) avant qu’elle ne soit censurée ! Mais soyez très attentif au discours du présentateur qui révèle ces informations dont l’élocution est souvent difficilement compréhensible. J’ajouterai que j’ai en vain cherché des données chiffrées sur les retombées sanitaires de la campagne de vaccination israélienne.

https://beforeitsnews.com/health/2021/05/bombshell-dr-joseph-mercola-makes-shocking-covid-19-shot-prediction-must-video-3039344.html

Relire aussi sur ce blog : https://jacqueshenry.wordpress.com/2021/01/18/bioethique-sars-cov-2-les-principes-fondamentaux-de-la-bioethique-sont-ils-sur-le-point-detre-ignores/

De qui se moque-t-on ? 2. le SARS-CoV-2

Lors d’une récente interview le Professeur Toubiana a repris les statistiques issues de l’organisme officiel de l’Etat français, je veux dire l’INSEE. Je rappelle que Monsieur Toubiana n’est pas médecin mais statisticien. En ce qui concerne la mortalité due au SARS-CoV-2 en France pour la seule année 2020 tout a été raconté, publié, ressassé par les médias dans le seul but de terroriser la population afin que les décideurs politiques imposent des mesures de privation de liberté, la nécessité de porter des masques, de procéder à des tests de diagnostic par RT-PCR. Cette préparation psychologique a abouti à ce qui avait été imposé par le puissant lobby pharmaceutique : obliger les populations entières de se soumettre à une pseudo-vaccination à l’aide d’injections d’un produit dont jamais personne ne connaissait ni l’efficacité ni les éventuels effets secondaires.

Cette attitude des décideurs politiques et toutes les mesures brouillonnes qui ont été décidées ont la conséquence de l’effet incroyablement néfaste des modélisations apocalytiques de Neil Ferguson, auréolé de son appartenance à l’intelligentsia universitaire britannique. On aurait pu tout aussi bien demander à la petite Greta ce qu’elle préconisait pour combattre cette épidémie. Pour un statisticien pragmatique comme Toubiana y a un gros problème dans toute cette sombre histoire de virus et ce spécialiste de l’étude mathématique des épidémies sait de quoi il parle ! Dès la mise en place des tests de dépistage par RT-PCR les populations ont été bombardées par les médias et les politiciens de statistiques, une stratégie qui entrait dans le registre de l’asservissement de la population par la peur. Pour bien être certain que cette stratégie d’épouvante allait fonctionner ordre fut donné aux laboratoires accrédités de faire fonctionner ces machines PCR jusqu’à 45 cycles d’amplification. Et puis comme le nombre de « cas » positif ne diminuait pas malgré toutes les mesures coercitives décidées alors le seul salut est devenu cette pseudo-vaccination.

Toubiana a donc tout simplement repris les statistiques officielles du gouvernement français et voilà ce qu’il a trouvé : 2020, toutes causes confondues, il y a eu 650000 décès. Pour analyser cette donnée et la comparer aux années précédentes il a fallu effectuer des corrections pour tenir compte du vieillissement de la population. Ce vieillissement inexorable est le résultat du « baby-boom » de l’après-guerre mais en partie seulement car les générations de la deuxième guerre ont atteint la tranche d’âge des plus de 75 ans. Or le SARS-CoV-2 a surtout atteint les personnes de plus de 75 ans avec une moyenne d’âge de 83 ans +/- 10 ans. Toubiana, après analyse de toutes les données statistiques disponibles en est arrivé à la conclusion sans appel que la surmortalité induite par le coronavirus a atteint en 2020 la gigantesque figure de 3,7 %. Faites vous-même le calcul, c’est surprenant : on arrive a une surmortalité de 24000 personnes ! Comment Toubiana explique-t-il ce résultat qu’il compare à la surmortalité de la canicule de 2007 (17000 morts) qui a disparu des mémoires ? À la louche le coronavirus a surtout tué des personnes dont l’espérance de vie était limitée à moins d’une année, statistiquement parlant. Les 24000 personnes expliquant cette surmortalité auraient pu vivre encore quelques années toujours statistiquement parlant mais sans prendre en compte les « co-morbidités », encore un mot qui est devenu commun dans les conversations depuis 2020. Bref, on s’est bien moqué de tous les citoyens pour le plus grand profit des laboratoires pharmaceutiques. C’est la vie moderne et ce n’est qu’un début.

Brève. SARS-CoV-2 : ça se complique sérieusement …

Dans un très récent article paru dans la revue PNAS (lien en fin de billet) il est démontré que l’information génétique du coronavirus peut s’intégrer dans le génome humain. Des observations cliniques avaient montré que certains malades souffrant de ce virus de manière chronique exprimaient l’ARN du virus qui pouvait alors être détecté par test RT-PCR alors que leur charge virale était négligeable. C’est normal puisque l’organisme avait développé une défense immunitaire faisant disparaître le virus. Que l’ADN humain contienne toutes sortes de séquences d’origine virale n’est pas un fait nouveau mais il est légitime de se demander si l’ARN messager qui sert de pseudo-vaccin n’est pas également susceptible d’être transcrit en ADN et puisse intégrer alors le génome humain, en particulier de personnes ayant subi une ou deux injections de cet ARN d’origine coronavirale. L’étude parue dans le PNAS ne le dit pas. Cette observation clinique a été corroborée par une étude réalisée sur une lignée de cellules humaines. Deux jour après infection par le coronavirus, l’ADN des cellules a été séquencé à l’aide de trois techniques différentes et cette intégration dans le génome a toujours été détectée.

Il existe en effet dans le génome humain une multitude de « restes » d’informations génétiques d’origine virale accumulées au cours de l’évolution et en particulier les éléments dits LINE-1, acronyme de « long interspersed nuclear elements », constituant près de 17 % de la totalité du génome humain ( https://en.wikipedia.org/wiki/LINE1 ). Ces éléments sont capables de rétro-transposer des ARNs d’origine virale. Alors pourquoi pas l’ARN messager codant pour la protéine spike-1 du coronavirus utilisé pour ces pseudo-vaccins ? En effet l’une des régions du LINE1 susceptible d’être transcrite en ARN code pour une transcriptase-réverse, tout ce qu’il faut pour ensuite rétro-transcrire l’ARN messager utilisé pour ces vaccins (voir note).

Alors que des autorisations temporaires d’utilisation de ces pseudo-vaccins ont été délivrées dans l’urgence le contenu de cet article du PNAS est tout simplement terrifiant. D’une part les laboratoires pharmaceutiques n’ont pas, à l’évidence, étudié ce risque de rétro-transcription de l’ARN viral et de son intégration dans l’ADN humain, mais une personne vaccinée pourra ainsi éventuellement produire des fragments de cet ARN utilisé pour les vaccins et être déclarée à tort PCR-positive. On se trouve dès lors dans une sorte de flou scientifique que naturellement les décideurs politiques feindront d’ignorer pour laver de leur conscience tout soupçon de négligence dans l’attribution de ces autorisations temporaires d’utilisation. Encore une fois il se profile potentiellement un très gros scandale …

Source : DOI : 10.1073/pnas.2105968118 en accès libre

Note. On parle de transcription de l’ADN en ARN pour que ce dernier soit lu par la machinerie de synthèse des protéine. Il s’agit alors de la traduction en protéines. Pour pouvoir être intégré dans l’ADN du génome l’ARN viral doit être transcrit en ADN, on dit rétro-transcrit. En ce qui concerne ce que l’on appelle le vaccin à ARN messager, il s’agit d’une construction utilisable par les ribosomes, la machinerie de synthèse des protéines des cellules humaines, et cet ARN, une fois « rétro-transcrit » en ADN peut à tout moment redevenir actif et provoquer une synthèse additionnelle indésirable de la protéine Spike-1. Je ne suis ni virologiste ni spécialiste des vaccins mais je pense que les laboratoires pharmaceutiques ont pris de très gros risques en mettant au point « à l’arrache » ces thérapies géniques tout simplement parce que l’opportunité de réaliser d’immenses profits se présentait. Pour information Pfizer a déjà réalisé plus de 70 milliards de dollars de profit.

Le Code de Nuremberg version 2021

Devant l’urgence sanitaire décrétée par l’OMS il était matériellement impossible pour les laboratoires pharmaceutiques occidentaux de développer en un très court laps de temps un vaccin classique comme celui de la rougeole. Le vaccin de la rougeole est un virus entier obtenu à l’aide de cultures de cellules ou inoculation d’oeufs de poule comme c’était encore le cas il y a quelques années pour le virus influenza pour développer le vaccin contre la grippe saisonnière. L’inactivation du virus peut être réalisée par diverses techniques, formaldéhyde, rayons gamma, … faisant partie du savoir-faire des laboratoires pharmaceutiques. Mais l’urgence déclarée par l’OMS a conduit ces laboratoires à utiliser une technique nouvelle seulement appliquée auparavant pour traiter certains cancers réfractaires à toutes les thérapeutiques connues. Dans le principe il s’agit d’injecter quelques microgrammes d’un ARN qui va être pris en charge par la machinerie cellulaire pour produire une protéine étrangère contre laquelle l’organisme réagira avec son système immunitaire. La production de cet ARN est obtenue à l’aide de machines automatiques combinant divers outils enzymatiques et strictement chimiques. Il s’agit d’une grosse molécule et comme pour toute synthèse chimique ou mixte, c’est-à-dire chimique et enzymatique, il est ensuite nécessaire de procéder à des étapes de purification très délicates. Chaque laboratoire pharmaceutique dispose de ses propres approches technologiques et certains d’entre eux ont acquis ces connaissances au cours des années passées. La molécule d’ARN codant pour la protéine spike-1 du coronavirus comporte plusieurs milliers de nucléotides, un promoteur et des amorces choisies pour être reconnues par la cellule humaine et cette fragilité nécessite une technique de protection atteinte avec un mélange de lipides pour la plupart synthétiques et communément utilisés par les industriels de la cosmétique. Cette technique de protection s’appelle nano-encapsulation.

En théorie tout est satisfaisant sauf que ces produits mis sur le marché à la hâte, partant du principe mensonger qu’il n’existait aucune autre alternative pour contenir le coronavirus, n’ont fait l’objet d’aucunes études approfondies sur le long terme à la différence des vaccins traditionnels dont la mise sur le marché était précédée d’études s’étalant sur plusieurs années. Le troisième élément du Code de Nuremberg – « les expérimentations sur l’homme doivent être précédées d’expériences sur l’animal » – n’a pas été respecté, et pour cause, il n’existe en l’état actuel de la science pas de modèle animal. Nulle part dans les demandes d’autorisation temporaire accélérées figurent des expérimentations sur l’animal. Or certains carnassiers comme le chat, le furet et le vison constituent des réservoirs de ce virus mais à la décharge des laboratoires pharmaceutiques cette information a été tardivement identifiée.

Les décideurs politiques sommés par l’OMS, organisme éminemment corrompu par le lobby pharmaceutique et l’incontournable Bill Gates, de procéder à la « vaccination » massive des populations ont bafoué le premier élément du Code de Nuremberg qui stipule que : « le consentement volontaire de l’être humain devant subir l’expérimentation est essentiel ». Or manifestement les vieillards ont été autoritairement vaccinés et maintenant, sous prétexte d’instituer un « passeport sanitaire » toute la population devra être vaccinée, toujours en raison du postulat mensonger qu’il n’existe pas de thérapeutique pour contrer ce virus. Les très récents retours d’expérience américains relatifs à la « vaccination » de masse ayant provoqué des morts et des infirmités permanentes sont en contradiction avec le cinquième élément et le dixième élément du Code de Nuremberg qui stipulent que « aucune expérimentation ne doit être conduite si elle peut être la cause de morts ou d’infirmités » et que « le scientifique en charge doit être préparé à mettre un terme à l’expérimentation si blessure, infirmité ou mort sont observées ». À l’évidence les laboratoires pharmaceutiques s’en moquent surtout si on se souvient des déclarations du CEO de Moderna relatées dans le billet précédent. Ces derniers se retranchent sur le sixième élément du Code de Nuremberg qui précise que « les risques ne doivent jamais excéder les bénéfices ». Ce serait le cas si des études sur le long terme avaient été réalisées mais l’article précédant sur ce blog démontrait que cette injection d’ARN n’était pas sans risques. Désolé pour les laboratoires pharmaceutiques mais on répète sans arrêt que le principe de précaution que certains pays ont inscrit dans leur Constitution doit être appliqué scrupuleusement. Si ce principe avait été respecté la France, par exemple, n’aurait jamais accepté de soumettre sa population à cette thérapie génique appelée à tort vaccin.

Pour terminer ces réflexions j’ajouterai que si dans 15 ans ce coronavirus est toujours en circulation et selon les résultats des estimations exposées dans le précédent billet le « vaccin » qui n’en est pas un aura tué 310000 personnes seulement aux Etats-Unis, parce qu’il est bien acquis qu’il n’existe pas de traitement préventif ou curatif et que la vaccination sera obligatoire et routinière puisque ce virus, comme tous les virus à ARN, présente la mauvaise idée de muter très fréquemment. Belle perspective financière pour les laboratoires pharmaceutiques …

A Concise Summary of the 10 Elements of the Nuremberg Code

  1. Voluntary consent of the human to be experimented upon is essential.
  2. The results of any experiment must be for the greater good of society.
  3. Human experiments should be based on previous animal experimentation.
  4. Experiments should be conducted by avoiding physical/mental suffering and injury.
  5. No experiments should be conducted if it is believed to cause death/disability.
  6. The risks should never exceed the benefits.
  7. Adequate facilities should be used to protect subjects.
  8. Experiments should be conducted only by qualified scientists.
  9. Subjects should be able to end their participation at any time.
  10. The scientist in charge must be prepared to terminate the experiment when injury, disability, or death is likely to occur.

https://www.erasme.ulb.ac.be/fr/enseignement-recherche/comite-d-ethique/consensus-ethiques/le-code-de-nuremberg-1947

Vaccins anti-SARS-CoV-2 : massacre de masse !

Aux USA seulement, à la date du 16 avril 2021 le décompte morbide des effets de que l’on appelle communément le vaccin anti-SARS-CoV-2 qui n’est pas un vaccin au sens où l’entendaient Pasteur et ses successeurs mais une thérapie génique, voici le décompte des morts signalés au CDC (Center for Disease Control) et compilé par le National Vaccine Information Center :

À titre de comparaison entre le premier janvier 2005 et le 30 novembre 2020, toujours aux USA le nombre de morts occasionnés par des vaccinations a atteint 3446, la moitié des morts étant des enfants de moins de 3 ans :

Donc en ce qui concerne le SARS-CoV-2, au 16 avril 2021 le nombre morts (3186) a presque atteint en un an le nombre de morts répertoriés en 16 ans tous vaccins confondus auparavant. Le vaccin anti-SARS-CoV-2 a donc tué, en considérant ces données brutes temporelles, 11 fois plus de personnes que tous les vaccins classiques et comme les enfants de moins de 3 ans ne sont pas vaccinés contre le coronavirus c’est en réalité 22 fois plus de morts qu’il faut déplorer si on s’en tient aux statistiques fournies par VAERS. Les calculs se compliquent si on considère maintenant le tableau récapitulatif ci-dessous :

Le nombre de morts « officiels » répertoriés par le CDC est en réalité de 3486 et selon ce tableau les vaccins à ARN messager ont tué 48,5 fois plus de personnes que tous les autres vaccins confondus et en omettant les enfants de moins de 3 ans c’est donc 97 fois plus de morts alors que le nombre de personnes concernées par les vaccination de routine, essentiellement des enfants, était identique aux 67 millions de naissances durant la période 2005-2020 aux Etats-Unis. Sur cette même période figurant dans le tableau ci-dessus la palme du crime revient à Pfizer/BioNtech avec 1540 décès suivi de Moderna avec 1474 décès. Considérant le nombre de doses, 116 millions pour Pfizer, 97 millions pour Moderna et 8 millions pour Janssen, soit 110 millions de personnes qui ont reçu deux injections c’est de loin Moderna qui décroche le premier prix pour cette administration criminelle d’un vaccin expérimental dont les effets sur le long terme n’ont jamais été étudiés et pour cause les permis de commercialisation répondaient à un caractère d’urgence. Les fabricants, toujours dans le cadre de l’urgence sanitaire, ont été déchargés de toute responsabilité juridique. Ce sont donc les autorités politiques qui sont des criminels en série. Or ces décideurs politiques ne sont pas censés respecter le Code de Nuremberg (ci-dessous en anglais) et ils le sont encore moins puisqu’ils ont été manipulés par les médias contrôlés par les puissances financières qui elles-mêmes contrôlent les laboratoires pharmaceutiques avec l’approbation « bienveillante » de Bill Gates. Il est impossible de trouver des statistiques concernant les pays européens mais ces figures provenant des USA s’appliquent peu ou prou à l’Europe occidentale.

Devant de tels résultats catastrophiques continuer à obliger les populations à se soumettre à la vaccination avec ces produits à ARN messager est criminel et contraire au Code de Nuremberg. L’argument avancé par les décideurs politiques est le suivant : il n’existe pas de traitement contre ce virus. Mais c’est encore de la propagande de la part du lobby pharmaceutique. L’Inde et le Brésil, confrontés à des mutants apparemment plus dangereux que la souche originelle viennent de décider de traiter massivement les populations avec de l’ivermectine ou le cocktail hydroxychloroquine + azithromycine pour juguler l’épidémie. Cette décision était d’autant plus urgente que tous ces produits à ARN messager ne protègent pas les personnes contre ces nouveaux mutants puisqu’ils ont tous été confectionnés à partir de la séquence du coronavirus isolé à Wuhan et publiée au début du mois de janvier 2020 par les biologistes chinois.

Pour revenir à Moderna le CEO de ce laboratoire, Stéphane Bancel, a déclaré sur le site Yahoo Finance que « son » vaccin nécessiterait des rappels pour maintenir la protection immunitaire dès l’automne 2021 mais qu’il faudrait attendre le printemps 2022 pour que les populations disposent d’une nouvelle formule tenant compte des nouveaux mutants pour des rappels annuels. Ben voyons ! Source partielle : globalresearch.ca

Le traitement en ambulatoire précoce du SARS-CoV-2 est efficace !

Un physicien brésilien enseignant à l’Université fédérale d’Espirito Santo au Brésil a exhaustivement analysé l’évolution des deux « vagues » épidémiques de coronavirus dans son pays entre le début du mois d’avril 2020 et la mi-mars 2021 en utilisant les données fournies quotidiennement par les autorités des gouvernements des Etats et du gouvernement central. Aucun préjugé n’a guidé a priori ces analyses. Constatant une différence notoire entre les Etats de Para et de Amazonas, de superficies sensiblement identiques et de conditions climatiques et pluviométriques similaires, différant quant aux populations, 8,7 millions pour Para et 4,2 millions pour Amazonas, l’auteur de cette étude publiée dans l’International Journal of Environmental and Public Health, le Professeur Francisco Emmerich, a tenté de trouver une explication à cette différence illustrée ci-dessous.

Dans ces graphiques le nombre de décès a été rapporté en données brutes (échelle de gauche) et divisée par la population totale de chaque Etat (échelle de droite). Lors de la première vague épidémique le nombre de morts par million d’habitants était sensiblement le même dans chacun des Etats mais lors de la seconde vague la différence est considérable puisque dans l’Etat d’Amazonas le nombre de morts par millions d’habitants était près de 6 fois plus élevé que dans l’Etat de Para. Que s’est-il passé ? Au cours de la première vague les traitements précoces n’ont pas systématiquement comporté de l’hydroxychloroquine ni d’azithromycine ni d’ivermectine alors que ces trois médicaments étaient en vente libre sans prescription. Lors de la deuxième vague les autorités sanitaires de l’Etat de Para ont systématiquement préconisé la prescription d’hydroxychloroquine + azithromycine ou d’ivermectine au stade précoce de la maladie malgré le fait que les tests RT-PCR étaient loin d’être fiables dès l’apparition de symptômes grippaux tels que fièvre et toux sèche. Pendant quelques mois les autorités fédérales ont interdit l’utilisation de ces médicaments, suivant les recommandations de l’OMS, puis sont revenues sur leur décision.

Si le prix de ces médicaments a parfois triplé en raison des difficultés d’approvisionnement les traitements ambulatoires précoces ont été néanmoins assurés dans l’Etat de Para, ce qui n’était pas le cas pour l’Etat d’Amazonas, traitements assurés par les médecins aussi bien du secteur public de santé que du secteur privé. Bref, une diminution d’un facteur 6 de la mortalité par million d’habitants explicable uniquement par la qualité des traitement précoces devrait conduire les pays dits occidentaux. En effet ces pays ont interdit la vente et la prescription de ces produits, hors azithromycine qui est un antibiotique, et le nombre de morts a atteint des records mondiaux, en particulier dans les pays européens. Les gouvernements de ces pays ont adopté des stratégies criminelles en interdisant l’hydroxychloroquine puis l’ivermectine préférant choisir la stratégie de la vaccination alors que personne ne dispose d’études détaillées sur le long terme concernant les effets de ces vaccins d’un type nouveau. Il s’agit d’un autre crime que d’utiliser des populations entières comme animaux de laboratoire ! Juste pour avoir une idée de la culpabilité des dirigeants politiques européens voici quelques chiffres. France 102000 morts, mortalité divisée par 6 avec traitements précoces : 17000 morts, Espagne : 77000 morts → 13000, Italie : 118000 morts → 20000. Pourquoi tous ces morts supplémentaires ?

Source et illustration : https://doi.org/10.3390/ijerph18073371

La gestion mafieuse de la pandémie SARS-CoV-2 enfin dénoncée

AUSTIN, Texas, 8 avril 2021 (LifeSiteNews) – Un médecin extrêmement qualifié, qui a été censuré par YouTube l’année dernière, s’est adressé le mois dernier au comité de la santé et des services sociaux du Sénat de l’État du Texas, fournissant des informations détaillées sur les traitements réussis du COVID-19, le niveau élevé actuel d’immunité collective contre la maladie, le potentiel très limité des « vaccins » et les données qui montrent qu’un traitement précoce aurait pu sauver jusqu’à 85 pour cent des « plus de 500 000 décès aux États-Unis ».

Le Dr Peter McCullough, Docteur en Médecine, est spécialisé en médecine interne et cardiologie, en plus d’être professeur de médecine au Texas A&M University Health Sciences Center. Il se distingue comme la personne la plus publiée de l’histoire dans son domaine et comme un éditeur de deux grandes revues médicales.

McCullough a expliqué que depuis le début de la pandémie, il a refusé de laisser ses patients « languir à la maison sans traitement, puis être hospitalisés quand il était trop tard », ce qui était le protocole de traitement typique discuté, promu et préconisé dans tous les pays occidentaux. Il a « constitué une équipe de médecins » pour étudier « l’utilisation hors AMM correctement prescrite de la médecine conventionnelle » pour traiter la maladie et ils ont publié leurs résultats dans l’American Journal of Medicine.

« Ce qui est intéressant, c’est que, bien qu’il y avait 50 000 articles dans la littérature évalués par des pairs sur le COVID, pas un seul ne disait au médecin comment traiter », a-t-il déclaré. « Comment cela a-t-il pu arriver ? J’étais absolument stupéfait ! Et quand cet article a été publié, il est devenu l’article le plus cité dans pratiquement toute la médecine à cette époque dans le monde ».

Avec l’aide de sa fille, le Dr McCullough a enregistré une vidéo YouTube intégrant quatre diapositives de « l’article révisé par des pairs publié dans l’une des meilleures revues médicales au monde » traitant des traitements précoces du COVID-19. La vidéo rapidement « est devenue absolument virale. Et en environ une semaine, YouTube a déclaré « vous avez violé les conditions de la communauté » et ils l’ont censurée. Voir les liens en fin de billet

En raison du « blocage presque total de toute information sur le traitement des patients », le sénateur Bob Johnson a organisé une audience en novembre sur ce sujet important où McCullough était le principal témoin. Avec une suppression aussi agressive des informations sur les traitements précoces et la politique par défaut des centres de test COVID-19 de ne pas offrir de telles ressources à ceux dont le test est positif à l’infection, McCullough a déclaré : « Pas étonnant que nous ayons eu 45000 décès au Texas. N’importe quel Texan pense qu’il n’ya pas de traitement ! ». Et le black-out de ces informations vitales va bien au-delà de la censure flagrante des grandes entreprises technologiques. McCullough a déclaré: « Ce qui s’est passé va au-delà de tout ce qu’on peut imaginer ! Combien d’entre vous ont ouvert une station d’information locale ou une station d’information nationale et ont déjà eu une mise à jour sur le traitement à domicile ? Combien d’entre vous ont déjà entendu un seul mot sur ce qu’il faut faire lorsque l’on vous remet le diagnostic de COVID-19 ? C’est un échec complet et total à tous les niveaux ! »

« Prenons la Maison Blanche : comment se fait-il que nous n’ayons pas eu un panel de médecins focalisant tous leurs efforts pour mettre fin à ces hospitalisations? Pourquoi n’avons-nous pas fait appel à des médecins qui ont réellement traité des patients, se réunissent et nous donnent une mise à jour chaque semaine ? … Pourquoi n’avons-nous pas de rapports sur le nombre de patients traités et d’hospitalisations évitées ? … C’est une parodie complète d’être devant une maladie mortelle et de ne pas la soigner », a-t-il déclaré.

« Alors, que peut-on faire maintenant ? » McCullough a dit aux législateurs. « Que diriez-vous d’ une loi qui stipule qu’il n’y a pas un seul résultat (de test) donné sans être accompagné d’un guide de traitement, et d’une ligne directe pour entrer en contact avec les biologistes qui travaillent sur ce virus. Mettons un membre du personnel législatif là-dessus pour qu’il découvre toutes les recherches disponibles au Texas, et ne demandons plus à quiconque de rentrer seul maison avecson résultat de test avec son diagnostic fatal et d’attendre deux semaines dans le désespoir avant de succomber à l’hospitalisation et à la mort. Il est inimaginable qu’en Amérique nous puissions avoir un angle mort aussi complet et total.

En référence aux traitements précoces qui ont été largement utilisés en dehors des pays occidentaux avec un grand succès (avec environ 1 à 10% des taux de mortalité occidentaux), McCullough a tourné son attention vers la suppression des informations par les médias en demandant une fois de plus : «Quand vous avez regardé les nouvelles la dernière fois a-t-il été fait mention de ce qui se passe dans d’autres pays ? Quand avez-vous déjà eu une mise à jour sur la façon dont le reste du monde gère le COVID ? Jamais. Ce qui s’est passé dans cette pandémie, c’est que le monde s’est refermé sur nous ».

« Il y a un seul médecin dont le visage apparaît à la télévision maintenant, pas un ensemble de médecins, car nous travaillons toujours en groupe, nous avons toujours des opinions différentes. Il n’y a pas un seul médecin des médias à la télévision qui ait jamais traité un patient COVID. Pas un seul. Il n’y a pas une seule personne dans le groupe de travail de la Maison Blanche qui ait jamais traité un patient », a-t-il déclaré.

« Pourquoi ne faisons-nous pas quelque chose d’audacieux. Pourquoi ne pas rassembler un panel de médecins qui ont effectivement traité des patients du COVID-19 en ambulatoire et les réunir sur un plateau de télévision. Et pourquoi n’échangeons-nous pas d’idées, et pourquoi ne disons-nous pas avec force comment nous pouvons mettre fin à la pandémie ».

« N’est-ce pas incroyable ?! Penses-y. Pensez à l’omerta totale concernant les traitements à domicile », a-t-il déclaré.

Immunité de groupe et vaccination

«Les calculs au Texas sur l’immunité de groupe, actuellement sans effet vaccinal, sont de 80 pour cent », a déclaré McCullough. « De plus en plus de personnes développent le COVID aujourd’hui et ils vont devenir immunisés aussi. Les personnes qui développent le COVID ont une immunité complète et durable. Et c’est un principe très important : complet et durable. Vous ne pouvez pas combattre l’immunité naturelle. Vous ne pouvez pas vacciner par dessus pour l’améliorer. Il n’y a aucune justification scientifique, clinique ou de sécurité pour vacciner un patient qui a guéri du COVID. Il n’y a aucune raison de tester un patient qui a guéri du COVID », a-t-il poursuivi. « Ma femme et moi sommes guéris du COVID. Pourquoi passons-nous des tests à l’extérieur ? Il n’y a absolument aucune justification pour de tels tests ». Compte tenu des niveaux élevés de l’immunité de groupe, McCullough a déclaré que tout impact d’une large vaccination sur la prévention du COVID-19 ne peut être au mieux que minime.

« Il y a beaucoup de patients au Texas qui ont guéri du COVID. Laissez-les renoncer au vaccin et laissez les gens qui le réclament l’obtenir. Mais à 80% d’immunité collective, dans les essais cliniques des vaccins, moins de 1% du groupe placebo ont en fait souffert du COVID. Moins d’un pour cent. Le vaccin aura donc un impact de 1% sur la santé publique. C’est ce que disent les données. Cela ne nous sauvera pas, nous sommes déjà immunisés à 80% », a-t-il déclaré. « Si nous sommes stratégiquement ciblés, nous pouvons très bien clôturer la pandémie avec le vaccin», a déclaré le cardiologue. Pour les personnes de moins de 50 ans qui, fondamentalement, ne présentent aucun risque pour leur santé, il n’y a aucune justification scientifique pour qu’elles soient vaccinées ».

S’attaquant à la large «désinformation» du transfert asymptomatique du COVID-19, qui a encouragé les décisions de confinement en raison de la notion que le virus peut être involontairement propagé par des personnes infectieuses et asymptomatiques, le professeur de médecine a déclaré : « L’une des erreurs que j’ai entendues aujourd’hui, comme justification de la vaccination est la dissémination asymptomatique. Et je veux être très clair à ce sujet : mon avis est qu’il y a un faible degré de propagation asymptomatique. Une personne malade le donne à une personne malade. Les Chinois ont publié une étude concernant 11 millions de personnes. Ils ont essayé de trouver des preuves de propagation asymptomatique. Vous ne pouvez pas le trouver. Et cela a été, vous savez, l’un des éléments importants de cette désinformation ».

Enfin, McCullough a souligné l’impact de la suppression des informations sur les traitements précoces efficaces et sûrs au cours de cette dernière année. Citant deux études très importantes, il a déclaré que « lorsque les médecins traitent précocement les patients de plus de 50 ans ayant des problèmes médicaux, avec une approche multi-médicamenteuse séquentielle… il y a une réduction de 85% des hospitalisations et des décès, Nous avons plus de 500 000 morts aux États-Unis. La fraction évitable aurait pu atteindre 85% (425 000) si notre réponse à la pandémie avait été focalisée sur le problème du patient malade juste devant nous », a-t-il conclu.

Source : https://www.lifesitenews.com/news/eminent-doc-media-censored-covid-19-early-treatment-options-that-could-have-reduced-fatalities-by-85

https://www.lifesitenews.com/news/asymptomatic-transmission-of-covid-19-didnt-occur-at-all-study-of-10-million-finds

https://www.amjmed.com/action/showPdf?pii=S0002-9343%2820%2930673-2 et https://www.nature.com/articles/s41467-020-19802-w

Note. Les stratégies de traitement qu’ont adopté des pays comme le Paraguay, le Sénégal ou encore le Japon et bien d’autres pays sont considérés par les pays occidentaux (Europe et Amérique du Nord) comme nuls puisque ces stratégies ne sont pas adossées sur les études cliniques en double-aveugle randomisées. C’est ce qu’exigent en apparence les décideurs politiques. Or ce message provient directement des laboratoires pharmaceutiques. En effet ces laboratoires ne sont pas intéressés par les traitement disponibles en prophylaxie et en traitement précoce puisqu’il s’agit de « vieilles molécules » qui ne sont plus protégées par des brevets. Il devient évident que des centaines de milliers de morts auraient pu être évitées si les gouvernements n’avaient pas subi la pression constante du lobby pharmaceutique et avaient laissé les médecins traitants prescrire ces médicaments : Ivermectine, Azithromycine, hydroxychloroquine et les médications d’accompagnement thrombolytiques et anti-inflammatoires à des coûts dérisoires de l’ordre de 5 euros par malade. La gestion de l’épidémie du coronavirus dans les pays occidentaux est une entreprise mafieuse, il faut le dire clairement ! Dernière nouvelle : le Sénat italien a approuvé l’autorisation donnée aux médecins de ville de traiter les « patients covid » avec l’un des médicaments énumérés ci-dessus hors autorisation de mise sur le marché.