Crimes d’Etat

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par Christophe Claudel

Suite à l’étude statistique très controversée publiée la semaine dernière dans le magazine The Lancet mettant en cause l’efficacité de l’hydroxychloroquine, étude par ailleurs réalisée par des personnes ayant toutes au moins un conflit d’intérêt avec un laboratoire cherchant à promouvoir un médicament concurrent de l’hydroxychloroquine, le gouvernement vient donc d’interdire ni plus ni moins toute prescription de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19 en France.

De même les essais thérapeutiques réalisés sur ce médicament sont désormais suspendus.

Quant aux informations partagées publiquement par des professionnels ou des particuliers sur le Covid-19, l’origine de l’épidémie, les modes de propagation, les méthodes prophylactiques et thérapeutiques, celles-ci restent étroitement surveillées. Les écarts à la vérité officielle validée par le gouvernement et son Comité Scientifique sont sévèrement réprimés sinon pénalisés, tant dans les médias que sur internet ou les réseaux sociaux, grâce à l’arsenal de mesures de surveillance répressive mises en place depuis avril dernier.

En droit, se substituer à l’autorité médicale et scientifique pour interdire autoritairement de poursuivre des essais thérapeutiques sur un médicament, interdire la prescription ou l’administration d’un traitement pour sauver des vies, interdire à la presse de publier certaines informations scientifiquement vérifiées, ou aux citoyens de les relayer, cela s’appelle une entrave à l’exercice de la médecine, un abus de pouvoir, une atteinte à la liberté d’expression et à la liberté de la presse. Des méthodes dignes d’une dictature totalitaire.

Compte tenu des morts inévitables que cette interdiction du seul traitement avéré efficace contre le Covid-19 va provoquer, nous sommes face à un authentique crime d’Etat. Pour ne pas dire à un crime contre l’humanité ou un génocide.

On ne pourra plus dire que nos dirigeants ne savaient pas. Puisqu’aucun d’entre eux mis à part Véran n’est médecin, ils auraient dû s’en remettre à l’avis des autorités scientifiques compétentes, nationales et mondiales. Or l’Académie de Médecine est muette depuis le début de l’épidémie. Ne parlons pas de l’Ordre des Médecins ni de l’Agence du Médecin, deux institutions très largement corrompues par le lobby pharmaceutique.

Au lieu de cela, le gouvernement a préféré faire mine de se retrancher derrière l’avis d’un aréopage de lampistes réunis autour du Président pour relayer la Doxa des labos, pompeusement baptisé « Comité Scientifique ». Un peu comme si BlackRock siégeant au Conseil des Ministres s’était rebaptisé Conseil Economique et Social.

Prendre la liberté de contester arbitrairement des études médicales internationales convergentes pour nier l’efficacité d’un médicament et en interdire l’usage, cela revient à confisquer l’autorité du savant, du médecin, à la subordonner entièrement à l’autorité arbitraire du politique et de l’administration qui en dépend. Et faire un pied de nez à toute la communauté scientifique internationale, quasi unanime, et aux nombreux états qui ont adopté le protocole du Professeur Raoult pour sauver des vies. Un cas unique au monde. Et un abus très grave. Surtout quand une telle décision impacte des milliers de vies en suspens sur notre territoire.

Si l’on pousse le raisonnement à son terme, toutes proportions gardées, quelle différence objective y a-t-il entre une administration aux ordres d’un régime nazi qui durant la guerre a commandé en masse du Zyclon B au laboratoire Bayer pour gazer des Juifs dans les camps, et une administration aux ordres d’une secte dictatoriale néolibérale qui ordonne d’interdire la seule molécule produite par un laboratoire français (Sanofi), par ailleurs très peu coûteuse (4,17€)*(voir note en fin de billet), seule capable de sauver des vies en période d’épidémie ? Ligotant ainsi les mains des médecins et condamnant de facto ceux qui auraient pu en bénéficier à une mort probable ?

D’un côté une réquisition de moyens et une organisation logistique à des fins génocidaires. De l’autre un empêchement d’exercer la médecine et une suppression administrative de moyens à des fins… on n’ose comprendre les vrais motifs de ces criminels qui nous dirigent…

Il faudrait vraiment que les politiques de l’opposition les journalistes gangrénés par le politiquement correct et perclus de trouille fassent pour une fois leur boulot osent aujourd’hui NOMMER les choses !

Et ne se contentent plus d’ânonner comme depuis 4 mois les mêmes poncifs sur « les erreurs du gouvernement« , « l’irresponsabilité » ou « l’incompétence« , les « cafouillages » de nos dirigeants. Il y a longtemps que nous n’en sommes plus à ces circonvolutions approximatives. Et qu’au contraire toute la mascarade de cette crise se révèle dans une détermination cohérente, un cynisme, un machiavélisme qui glacent le sang.

Car on ne plus mettre toutes ces entraves délibérées à ce qui paraît à toute personne équipée de bon sens comme des décisions évidentes qu’il eût fallu mettre en œuvre dans l’intérêt des citoyens pour faire reculer l’épidémie et la mortalité, sur le compte d’un quelconque égarement ou d’une incohérence de nos responsables dépassés par l’ampleur de la crise.

Toute cette cabale pseudo scientifique et médiatique tous ces mensonges et toutes ces tentatives de manipulation de l’opinion pour entacher la réputation d’un de nos plus grand experts français en épidémiologie, pour discréditer de façon calomnieuse son équipe et ses travaux, pour produire de fausses informations et de fausses études scientifiques, propager de fausses rumeurs sur la prétendue « inefficacité » et la toxicité gravissime de l’hydroxychloroquine, n’ont en vérité qu’un seul but : favoriser des laboratoires pharmaceutiques qui cherchent à imposer leur propre médicament, presque toujours inefficace, toxique, dangereux et ruineux, comme l’alternative frauduleuse au seul traitement aujourd’hui efficace au monde (mis à part l’artemisa) : celui mis au point par le Pr. Raoult.

Autant les nommer : d’abord Roche avec le Kalétra (invirase), antirétroviral conçu pour traiter l’infection au VIH et testé sur le Covid-19, mais rapidement écarté compte tenu de son inefficacité.

Et surtout Gilead Science, le laboratoire le plus cynique et le champion du monde de la corruption. Et son remdésevir : un autre antirétroviral que toutes les études ont jusqu’ici démontré inefficace sur le Covid-19.

Il faudrait bien évidemment ajouter tous les autres labos en lice pour décrocher la timbale, principal but à court terme de cette « crise sanitaire » savamment orchestrée. Ceux qui concourent dans les 78 essais au monde, avec l’aide de mécènes comme Bill Gates et sa fondation, pour mettre au point un potentiel vaccin, qui devrait être administré de façon obligatoire à toute la population mondiale après un formatage méthodique durant près d’un an de l’opinion. Si toutefois la stratégie de son parrain Bill Gates, par ailleurs principal financeur de l’OMS, parvient à son terme.

On l’aura compris : tout ceci n’est qu’une sale histoire de mensonges énormes, de corruption massive et de gros sous. Dans laquelle nos dirigeants sont malheureusement mouillés jusqu’au cou.

Faut-il rappeler que la France est l’un des pays au monde les plus corrompus, et ce depuis des décennies, notamment par les puissants lobbies agrochimique et pharmaceutique ?

Quant à Emmanuel Macron et ses amis, on ne compte plus les laboratoires pharmaceutiques qui ont participé au financement de sa campagne de 2017, qui financent toujours LREM, qui graissent la patte de quelques ministres ou décideurs de santé publique (Agnès Buzyn, son mari Yves Lévy, ex Président de L’INSERM, Olivier Véran…), et qui subventionnent (à hauteur de 450.000€ « officiellement » tout de même) ce fameux « Comité Scientifique » constitué sans aucune base légale et composé exclusivement de pseudos experts, tous bardés de conflits d’intérêt. A commencer par son Président Jean-François Delfraissy, omniprésent dans les médias.

Un Comité chargé d’édicter la seule Vérité admise en France en matière de connaissances épidémiologiques sur le Covid-19, de stratégie prophylactique et thérapeutique, de consignes sanitaires. Et qui désormais impose son autorité quasi dictatoriale à tout le corps médical, aux soignants et prescripteurs, au milieu hospitalier, aux chercheurs, aux médias, et même aux internautes, pourchassés s’ils osent publier des informations contraires aux dogmes établis dans le but non pas de sauver des vies mais de satisfaire quelques généreux mécènes.

Nous voici donc donc arrivés au summum de la corruption, de la violation du Serment d’Hippocrate, de règles de déontologie scientifique, de toutes les valeurs républicaines et de tous les principes éthiques et démocratiques. Tout ça pour répondre à la cupidité de quelques-uns. Avec lesquels nos propres dirigeants sont cul et chemise. S’ajoute à ce tableau des méthodes arbitraires, autoritaires et répressives qui violent totalement nos lois, et s’apparent aux pires dictatures du monde.

Ce que cette crise révèle, c’est toute la trame hideuse d’un système. Un système où les politiques sont les obligés des lobbies, et qui transforme les autres pouvoirs, scientifique, médical, administratif, judiciaire, médiatique, technologique, en obligés ou en valets serviles d’un pouvoir politique dévoyé en courroie de transmission du seul vrai pouvoir économico-financier.

Il est temps non seulement de dénoncer les coupables, les complices, d’instruire sans relâche des procès pour juger les crimes et punir ceux qui les ont commis ou permis. D’informer et de mobiliser le plus possible une opinion sidérée, abusée, en état de narcose prolongée. Mais aussi de renverser la table une fois pour toutes. De changer la donne et de mettre un terme définitif à cette imposture, à cette confiscation de la vérité et de la démocratie au profit d’une clique de pourris cyniques et de leur agenda totalitaire.

L’un des tout premiers bénéfices de cette « crise sanitaire » bidon orchestrée autour d’une banale grippe dès la fin 2019 fut de mettre un terme immédiat aux troubles sociaux, manifestations d’envergure, émeutes, insurrections et guerres civiles qui avaient explosé spontanément dans 27 états du monde en 2019. De Hong Kong à Paris, de Santiago à Beyrouth, de Téhéran à Berlin. On l’a vu de façon éloquente en France avec l’interdiction progressive des rassemblements de plus de 10.000, 5.000, 1.000, 100 puis 5 personnes, pour « raisons sanitaires ». Aucune mesure répressive n’aurait été plus efficace pour tuer le mouvement des Gilets jaunes, et mettre fin au bourbier politique de ce mouvement de grèves record contre la réforme des retraites.

Note. J’ignore le prix d’une boite de 100 comprimés dosés à 100 mg d’hydroxychloroquine. Il y a 20 ans 100 comprimés de chloroquine coûtaient 7,15 euros, j’ai toujours la boite avec moi depuis 20 ans en cas de crise sévère de malaria.

Source : https://christopheclaudelblog.wordpress.com/ 

L’imbroglio Ukraine-Parti Démocrate trop glauque pour être vrai !

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Je suis de près l’évolution des évènements en Ukraine depuis les évènements de Maiden. À propos du vol MH17 j’ai écrit en son temps plusieurs articles sur ce blog ainsi que quelques billets sur la soit-disant annexion de la Crimée par la Russie. Le récent « scandale » – tel qu’il fut perçu par les Démocrates – de la conversation entre Donald Trump et le nouveau président de l’Ukraine Zelensky a de nouveau éveillé ma curiosité. C’est la raison pour laquelle je livre ci-après à mes lecteurs une interview donnée par Oleg Tsarev au journaliste d’investigation Israel Shamir parue sur le site LewRockwell.com (initialement publiée sur le site unz.com). Note pour la bonne compréhension de ce texte. Oleg Tsarev est un oligarque ukrainien russophile qui a toujours combattu l’accession au pouvoir, pour lui illégale, de l’ex-président Poroshenko. De ce fait la propagande occidentale viscéralement anti-russe considère toujours que Tsarev est un traitre à la cause « démocratique » de l’Ukraine. Bonne lecture !

Des personnalités de haut rang du parti démocrate américain sont impliquées dans le pillage de l’Ukraine et chaque jour apparaissent des nouveaux noms et des rapports ahurissants. Le mystérieux lanceur d’alarme dont le rapport à déclenché la procédure d’ « impeachment » de l’actuel président américain est cité dans l’entretien exclusif accordé au journaliste Israel Shamir par un éminent politicien ukrainien, ancien député et candidat à la présidentielle face à Monsieur Proshenko en 2014. Il est resté en Ukraine après la fuite du président Yanoukovitch et a finalement choisi l’exil en raison de multiples menaces de mort dont il était la cible. Lors de l’échec de la tentative de sécession de la partie est de l’Ukraine il était président élu du parlement de la Novorossia, au sud-est de l’Ukraine. Je l’ai rencontré en Crimée où il vit sous protection dans la ville de Yalta. Tsarev a toujours de nombreux partisans en Ukraine et a été un chef de l’opposition au régime de Kiev.

Oleg, vous avez suivi les démêlés de Biden depuis le début. Biden n’est pas le seul homme politique démocrate américain impliqué dans les stratagèmes de corruption en Ukraine, n’est-ce- pas ?

En effet, John Kerry, secrétaire d’Etat sous l’administration Obama, était son complice. Mais Joe Biden était le numéro un. Pendant la présidence Obama, Biden était le « proconsul » américain pour l’Ukraine et il était impliqué dans de nombreux stratagèmes de corruption. Il a autorisé le transfert de trois milliards de dollars de l’argent des contribuables américains au gouvernement ukrainien après le coup d’Etat. L’argent a été volé et Biden a pris un grande part du butin. C’est une histoire d’arnaque du contribuable américain et du client ukrainien au profit de quelques corrupteurs, américains et ukrainiens. Et c’est aussi une histoire relevant des relations de dépendance du régime ukrainien vis-à-vis des Etats-Unis et du FMI. L’Ukraine dispose de quelques gisements de gaz naturel de taille moyenne qui suffisent à la consommation des ménages. Le coût de sa production est assez faible et les Ukrainiens se sont habitués à payer presque rien pour leur gaz. À vrai dire le coût de production de ce gaz est tellement faible que l’Ukraine aurait pu fournir du gaz naturel gratuitement à tous les ménages pour le chauffage et la cuisine, comme le faisait la Libye. De ce fait et les bas prix pratiqués pour les consommateurs les sociétés gazières (comme Burisma) ont réalisé des bénéfices astronomiques en raison de ces coûts de production dérisoires.

Après le coup d’Etat de 2014, le FMI a exigé que le prix du gaz pour le consommateur national atteigne le niveau européen et le nouveau président Petro Poroshenko l’a exigé. Les prix ont donc grimpé en flêche car les Ukrainiens ont du payer leur gaz beaucoup plus cher et par conséquent les bénéfices des sociétés gazières ont explosé. Au lieu d’augmenter les taxes sur ces sociétés ou de leur demander d’abaisser les prix Poroshenko a demandé à ces sociétés gazières de le « rémunérer » pour son laisser-faire et de subventionner ses projets d’investissement. Comme il avait dit à ces sociétés gazières d’augmenter leurs tarifs il était de fait considéré comme un partenaire. La société Burisma a donc satisfait les exigences de Poroshenko, ça s’appelle de l’extorsion de fonds. Le fondateur de cette société, Nicolai Zlochevsky, a décidé d’inviter des personnalités occidentales importantes dans son conseil d’administration dans l’espoir que cela modèrerait les appétits de Poroshenko. Il avait fait venir Hunter, le fils de Joe Biden, John Kerry, l’ancien président polonais Kwasniewski. Mais cela ne l’a pas aidé.

Ces manoeuvres ont rendu Poroshenko furieux quand il a constaté que le veau gras risquait de lui échapper. Il a alors demandé au procureur général ukrainien Shokin d’enquêter sur Burisma, estimant qu’il pouvait exister des irrégularités. Shokin a immédiatement découvert que Burisma avait versé à ces « stars » entre 50000 et 100000 dollars par mois juste pour figurer sur la liste des administrateurs. Ceci est illégal selon le code des impôts ukrainien et ne peut être reconnu comme une dépense légitime. À ce moment-là le père Biden entra dans le mêlée. Il a appellé Poroshenko et lui a donné six heures pour clore le dossier concernant son fils. Dans le cas contraire le milliard de dollars de l’argent des contribuables américains ne serait pas versé à l’Ukraine. Zlochevsky a rétribué Joe Biden pour cette conversation avec Poroshenko : il a reçu entre 3 et 10 millions de dollars selon les sources d’information. Shokin a déclaré qu’il lui était impossible de clore cette affaire en 6 heures. Poroshenko l’a alors limogé et a installé Mr Loutsenko à sa place. Ce dernier était disposé à écarter le cas Burisma mais il ne pouvait pas non plus clore le dossier en une journée ni même en une semaine. Comme nous le savons Biden ne pouvait pas garder son piège fermé et c’est en parlant de la pression qu’il avait exercé sur Poroshenko qu’il s’est lui-même incriminé. Depuis lors Shokin a déclaré que Biden avait fait pression pour le renvoyer, ce qui a maintenant été confirmé. Les preuves de cette histoire ont été présentées aux avocats américains dans le cadre d’une autre affaire, l’affaire Firtash.

Qu’est-ce que cette affaire Firtash ?

Le parti démocrate américain voulait attirer un autre oligarque ukrainien aux Etats-Unis et lui faire avouer qu’il soutenait illégalement la campagne présidentielle de Trump pour le bien de la Russie. Firtash a été intercepté à Vienne, en Autriche. Là, il s’est élevé contre son extradition aux Etats-Unis. Ses avocats ont affirmé qu’il s’agissait d’une machination purement politique et ils ont utilisé la déposition de Mr Shokin pour étayer leur demande. Pour cette raison les preuves fournies par Shokin ne sont pas facilement réfutables même si Shokin l’aurait bien voulu. De plus il a déclaré sous serment que les démocrates l’avaient pressé de les aider pour l’extradition de Firtash vers les USA alors que cette histoire américaine ne le concernait en rien. Il semble que Madame Clinton est persuadée que les aides financières provenant de Firtash ont contribué à l’élection de Trump, un fait qui est extrêmement improbable.

En parlant de Burisma et Biden : c’est quoi ce milliard de dollars d’aide qui Biden pouvait donner ou au contraire retenir ?

Il s’agit de l’argent USAID, le principal canal de l’aide américaine pour le « soutien de la démocratie ». Un premier milliard de dollars d’USAID est arrivé en Ukraine en 2014 avec l’autorisation de Joe Biden alors que les documents, côté ukrainien, ont été signés par Mr Turchinov, le « président par intérim ». La constitution ukrainienne ne prévoit pas une telle disposition et le président par interim Turchinov n’avait pas le droit de signer de tels documents, qu’ils soient juridiques ou financiers. Ainsi tous les documents signés par Turchinov n’avaient aucune valeur légale. Malgré cela Joe Biden a contresigné les papiers signés par Turchinov et alloué cette somme d’argent à l’Ukraine. Le problème est que cet argent a été volé par les démocrates américains et leur contre-partie ukrainienne. Il y a deux ans (donc sous la présidence de Trump) les Etats-Unis ont commencé à enquêter sur l’allocation de 3 milliards de dollars : en 2014, 2015 et 2016 un milliard de dollars par an. L’enquête a montré que les documents avaient été falsifiés et que l’argent transféré en Ukraine avait disparu.

En octobre 2018, le ministère de la justice américain a donc ouvert une procédure pénale pour « Abus de pouvoir et détournement de fonds des contribuables américains ». Parmi les accusés il y a deux ministres des finances ukrainiens successifs, Madame Natalie Ann Jaresko, qui a exercé ses fonctions au cours de la période 2014-2016, et Mr Alexander Daniluk, en service de 2016 à 2018 ainsi que trois banques américaines. L’enquête a amené l’USAID à cesser d’octroyer une quelconque subvention depuis août 2019. Comme l’a dit Trump très justement « à présent les Etats-Unis ne donnent plus d’argent pour imposer la démocratie« . Cet argent d’USAID a été alloué à l’Ukraine en violation flagrante de la loi américaine. Il n’y a eu aucune évaluation des risques ni aucun rapport d’audit alors que normalement quand l’USAID décide d’allouer une aide financière à un pays elle doit préparer un important dossier. Les milliards « donnés » à l’Ukraine l’ont été sans documents. Ce détournement de fonds avait été contre-signé, donc avalisé, par le procureur général des USA . On est donc bien dans le vif du sujet. Sam Kislin a été impliqué dans cette enquête du ministère de la justice américain. C’est un très bon ami et associé de Giuliani, l’avocat de Trump et ex-maire de New-York. Kislin est bien connu à Kiev et j’ai des amis qui sont aussi des amis de Kislin (c’est Tsarev qui parle). J’ai appris qu’il avait progressé dans son enquête parce que certains de mes amis avaient été arrêtés aux Etats-Unis ou interrogés en Ukraine. Ils m’informent à ce sujet. Il semble que Burisma ne soit que la pointe du scandale, la pointe de l’icerberg. Si Trump persévère et utilise ce qui a déjà été lancé et fait l’objet d’une enquête, tout le siège du parti démocrate s’effondrera. Ils ne pourront pas se présenter aux élections prochaines. Je n’ai pas le droit de donner des noms mais croyez-moi des hauts fonctionnaires du parti démocrate sont directement impliqués. Poroshenko était parfaitement au courant de tout celà. Il a ordonné de déclarer Sam Kislin persona non grata en Ukraine. Quand Sam Kislin, un vieil homme de plus de 80 ans, a atterri à l’aéroport de Kiev il n’a pas été autorisé à entrer dans le pays, il a passé la nuit en détention et a été rapatrié le lendemain aux Etats-Unis.

Et le Président Zelinsky ? Est-il libre de toute influence des démocrates clintoniens ?

S’il l’était vraiment il n’y aurait pas eu ce scandale de l’appel téléphonique de Trump. Comment les démocrates ont-ils pu apprendre l’existence de cet appel et son contenu présumé ? La version officielle dit qu’il y avait un homme de la CIA présent, un dénonciateur à la solde des démocrates. Ce que la version des faits ne précise pas est OÙ ce dénonciateur se trouvait lors de l’appel. Je vous le dit : il se trouvait à Kiev et il était présent lors de la conversation entre le président Zelenski et Donald Trump. Cet homme est (peut-être) un agent de la CIA mais il est aussi un proche collaborateur de George Soros et également un haut responsable ukrainien. Il s’appelle Alexander Daniluk. Il est également l’homme que l’enquête de Sam Kislin et du Département de la Justice américain (DoJ) ont identifié comme ayant détourné les trois milliards de dollars des meilleurs contribuables américains. Le DoJ a ordonné son arrestation. Naturellement il est tout dévoué à Joe Biden, personnellement, et aux démocrates, en général. Je ne ferais pas du tout confiance à sa version de l’appel téléphonique.

Alexander Daniluk devait accompagner le président Zelensky lors de sa visite à Washington, mais il a été informé qu’il existe à son encontre un ordre d’arrestation émanant du DoJ. Il est donc resté à Kiev. Peut de temps après l’enfer de l’appel téléphonique prétendument divulgué a éclaté. L’administration Zelensky a diligenté une enquête et conclu que la fuite avait été effectuée par Daniluk, connu pour ses relation étroites avec Georg Soros et Joe Biden. Daniluk a été renvoyé. Cependant il n’a pas reconnu sa responsabilité et a déclaré que la fuite avait été le fait de son ennemi juré, le chef du bureau de l’administration du président Trump, Mr Andrey Bogdan, celui qui aurait inculpé Daniluk.

Ce n’est pas le seul cas de corruption liée aux Etats-Unis en Ukraine. Il y a aussi Amos J. Hochstein, un protégé de l’ancien vice-président Joe Biden qui a servi dans l’administration Obama en tant que secrétaire d’Etat adjoint aux ressources énergétiques. Il est toujours recherché par l’Ukraine. Avec le citoyen américain Andrew Favorov, directeur adjoint de Naftogas, il a organisé une « importation inversée de gaz » très coûteuse pour l’Ukraine. Dans ce schéma, le gaz russe est acheté par l’Europe et ensuite revendu à l’Ukraine avec une marge extraordinaire. En réalité ce gaz provient directement de Russie mais les paiement passent par Hochstein. C’est beaucoup plus coûteux que d’acheter ce gaz directement à la Russie. Les Ukrainiens paient tandis que la marge est collectée par Hochstein et Favorov. Ils envisagent maintenant d’importer du gaz liquéfié des Etats-Unis à un prix encore plus élevé. Encore une fois le prix fort sera payé par les Ukrainiens tandis que les profits iront dans les poches de Hochstein et Favorov.

Dans toutes ces affaires d’escroquerie il y a des gens du clan Clinton et des fantômes pleinement intégrés au parti démocrate. Un ancien chef de la CIA, Robert James Woolsey, siège maintenant au conseil d’administration de Velta, qui produit du titane ukrainien. Woolsey est un néo-conservateur membre du PNAC (Project for the New American Century), un groupe de réflexion pro-israélien et c’est aussi un homme qui a sans cesse poussé à la guerre en Irak. Un fantasme démocrate typique. Il tire maintenant des profits des gisements de minerais ukrainiens. Andrius Butkevicius, ancien ministre de la défense (1996-2000) et membre du Seimas, le parlement de la Lituanie post-soviétique est l’un des meilleurs cas de corruption en Ukraine. Mr « AB » est suspecté de travailler pour le MI6 et fait maintenant partie du tristement célèbre Institute for Statecraft, une organisation de propagande étatique du Royaume-Uni impliquée dans des opérations de désinformation, de promotion de la russophobie et de l’idée d’une nouvelle guerre froide. En 1991 cette organisation a commandité des tireurs d’élite pour abattre des manifestants lituaniens. Les assassinats ont été imputés aux forces armées soviétiques et le dernier président soviétique Gorbatchev a ordonné le retrait rapide des troupes soviétiques de Lituanie. Mr « AB » est devenu ministre de la défense de son pays devenu indépendant. En 1997, l’honorable ministre de la défense avait sollicité une aide de 300000 dollars d’un haut responsable d’une compagnie pétrolière en difficultés pour aider cette dernière à être disculpée en ce qui concernait ses lourdes dettes financières, selon les termes de la décision de justice. Il a été arrêté à la réception du pot-de-vin et condamné à 5 ans de prison mais un homme aussi qualifié n’a pas été laissé pourrir en prison très longtemps. En 2003, en Géorgie, il a commandité des snipers lors de la révolution des roses. En 2005 il a répété ses exploits en commanditant des snipers qui ont tué des manifestants au Kirghizistan. En 2014 il l’a fait de nouveau à Kiev où ses tireurs d’élite on tué une centaine d’hommes, manifestants et policiers. Il a été approché pour les évènement de Kiev par Mr Turchinov qui s’appelait lui-même « président par intérim », celui-là même qui a contresigné la subvention d’un milliard de dollars de Joe Biden. En 2018 le nom de « AB » est ressorti. Les entrepôts militaires de Tchernigov avaient pris feu. Des milliers d’obus entreposés pour combattre les séparatistes auraient été détruits par l’incendie. Et ce n’était pas le premier incendie de ce type, un autre incendie, également immense, avait ravagé des entrepôts de l’armée ukrainienne à Vinnitsa en 2017. Au total il y a eu 12 énormes incendies de dépôts d’armes et de munitions de l’armée au cours des dernières années. Rien qu’en 2018 les dégâts se sont chiffré à plus de 2 milliards de dollars.

Lorsque le procureur militaire en chef d’Ukraine, Anatoly Matios, a enquêté sur ces incendies il a découvert que 80 % des armes et des obus manquaient. Ils n’avaient pas été détruits par le feu tout simplement parce qu’ils n’étaient pas là au début des incendies. Au lieu d’être utilisés pour tuer les Ukrainiens russophones du Donetsk, les matériels avaient été expédiés du port de Nikolaev vers la Syrie pour les rebelles islamiques et l’ISIS. Et l’homme qui a organisé cette gigantesque opération n’était autre qu’un certain Andrius Butkevicius, l’ancien combattant de la démocratie pour le compte du MI6, agissant de concert avec le ministre de la défense, Poltorak, et Turchinov, l’ami de Joe Biden. On raconte que Matios aurait reçu dix millions de dollars pour acheter son silence.

Les pertes reviennent à la population ukrainienne et aux contribuables américains tandis que les bénéficiaires de toute cette corruption sont le Deep State américain, ce qui n’est probablement qu’un autre nom pour ce mélange mortel de fantômes, de médias et de politiciens corrompus.

Note de votre serviteur. À propos de l’ « annexion » de la Crimée par la Russie à la suite d’un référendum populaire qui n’a pas été reconnu par Poroshenko, il est opportun de rapprocher l’annexion de Mayotte par la France à la suite, également, d’un référendum, annexion qui n’a jamais été reconnue par les Nations-Unis. Enfin l’annexion, sans autre forme qu’une invasion armée, du Sahara Occidental par le Maroc n’a curieusement jamais fait l’objet d’un débat ni de campagne de presse de dénigrement du régime marocain. Comme on peut le remarquer il y a deux poids et deux mesures.

Brève. Ukraine : Joe Biden empêtré dans une sombre affaire de corruption, « tel est pris qui croyait prendre » …

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Décidément les Démocrates américains sont pourris et comme pour les poissons, dit-on, la pourrissement commence par la tête, en l’occurence Joe Biden. Après avoir organisé les évènements de Maiden, Obama ferma les yeux ou plutôt favorisa l’envoi de centaines d’agents américains en Ukraine, faisant fi de la corruption qui régnait dans ce pays à tous les étages de l’administration et du milieu des affaires. Le Vice-président Joe Biden propulsa son fils Hunter au conseil d’administration de la société Burisma Holdings en 2016. Cette société rémunéra outre mesure Hunter Biden dont la fonction était de faire seulement partie du conseil d’administration de cette société impliquée dans le gaz naturel en Ukraine. La justice ukrainienne s’intéressa de près aux comptes de cette société et Joe Biden en personne, alors vice-président des USA, fit pression au printemps 2016 sur le gouvernement ukrainien pour qu’il limoge le procureur général ukrainien qui refusait de clore le dossier sur l’affaire de corruption concernant Burisma Holdings et son fils Hunter. Sous la pression insistante de Biden le procureur fut écarté de ses fonction en mars 2016.

Cette affaire arriva sur le bureau de Rudy Giuliani en 2018, conseiller juridique de Donald Trump et ancien maire de New-York. Le 25 juillet 2019 Trump appela donc son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, nouvellement élu, pour lui proposer l’aide du Département de la justice américain (DoJ) pour éclaircir cette affaire de corruption, Hunter Biden étant toujours en poste à Kiev. Le faux lanceur d’alerte révéla il y a quelques jours l’existence de cet appel téléphonique. Cette conversation ne faisait nullement apparaître une aide financière mais seulement un soutien du DoJ. Le faux lanceur d’alerte a donc déformé les propos de Donald Trump.

L’effet boomerang va se retourner contre Joe Biden car celui-ci menaça le gouvernement de Poroshenko de supprimer l’aide financière accordée par Obama à l’Ukraine (USAID) dans le cadre de cette affaire de corruption s’il ne limogeait pas le procureur général ukrainien Viktor Shokin. Joe Biden est donc pris à son propre piège. Nancy Pelosi, à 79 ans et proche du gâtisme, a-t-elle compris le fond de cette sombre affaire de corruption en soutenant la procédure d’impeachment que le Parti Démocrate a l’intention de mettre en place ? Personnellement j’en doute car elle ne veut que l’élection de Joe Biden en 2020. Ça sent de plus en plus la pourriture dans le marigot de Washington.

Source : TheHill (thehill.com) du 26 septembre 2019. Les curieux peuvent lire cette page de Wikipedia : https://en.wikipedia.org/wiki/Burisma_Holdings

Climat, IPCC et Nations-Unies : corruption à l’échelle mondiale !

Je me suis reconnecté via mon téléphone portable dont je méconnais toujours les outils d’applications variées que m’a fait découvrir un ami ce soir. Une semaine sans aucune nouvelle du monde de la politique (on peut s’en passer) de la bourse ou de la science, quelles vacances salutaires ! Voici donc un billet que j’ai rédigé il y a quelques jours au cours de mon énième déménagement ici à Tenerife, où il fait presque trop chaud ! Je suis un vrai SDF …

C’est en parcourant le dernier rapport « Climate Change Reconsidered II » émanant du NIPCC (voir lien en fin de billet) que j’ai découvert une pépite à la page 86 de ce document et dont je livre ici une traduction aussi fidèle que possible. Il me semble en effet nécessaire que le public soit informé de faits soigneusement occultés par les médias du monde entier. Il s’agit d’un passage du chapitre 1.4.3 de ce document dont le titre lapidaire est « Bureaucracy ».

Le problème du mauvais fonctionnement des bureaucraties n’est pas un petit problème en ce qui concerne le sujet du changement climatique. Pendant des années les instances directrices de l’IPCC – la bureaucratie en charge d’établir un « consensus scientifique » au sujet de ce qu’il faut faire en ce qui concerne le changement climatique d’origine humaine – ont aussi oeuvré en faveur de l’industrie des énergies renouvelables et il s’agit sans contestation possible d’un conflit d’intérêts flagrant (voir les liens en fin de billet).

Les procédures adoptées par l’IPCC ont été vigoureusement critiquées lors d’un audit réalisé par le Concile Inter Académique ( InterAcademy Council, 2010) une organisation hautement respectable des plus éminentes figures des sciences académiques.

Pire encore que l’IPCC on trouve l’ONU, l’organisation parente de l’IPCC au sein du FCCC (Framework Convention on Climate Change) qui a pour mission de négocier la mise en place et l’implémentation d’un traité contraignant relatif au changement climatique. Un rapport datant de 2013 émanant de la Fondation pour la Défense des Démocraties (Foundation for Defense of Democraties) disait que  » l’ONU est un nid de corruption et d’abus. C’est une organisation opaque bénéficiant de l’immunité diplomatique qui n’a à rendre de comptes à personne … « . Ce rapport rappelle ensuite « le scandale dit pétrole contre nourriture (Irak) pour lequel l’ONU profita de milliards de dollars de pôts-de vin dans le cadre de la corruption de ses fonctionnaires » ce qui a mis en pièce « la promesse faite par la présidence de l’ONU d’une plus grande transparence, de plus de respect, de la fin des viols perpétrés par les casques bleus, de l’élimination des mandataires doublement inutiles et enfin d’une culture plus éthique ». Cette fondation ajoute que « la division d’audit interne de l’ONU (Office of Internal Oversight Services) a été secoué par des scandales et des conflits, y compris un ancien dirigeant de cet office accusant le Secrétaire Général d’actions déplorables dans le but de favoriser l’action des enquêteurs de cette commision, déclarant même que le Secrétaire Général est entré dans une phase de déclin ».

Le gros problème de l’ONU est structurel et non pas de la gestion du Secrétaire Général, quel qu’il soit. Allen (2013) a écrit que « Les Nations-Unies sont un organisme totalement corrompu où la plupart des votes sont contrôlés par une kleptocratie apatride ayant tous les pouvoirs. La plupart des États membres, comme on a coûtume de les appeler, sont considérés comme « non libres » ou « partiellement libres » par la Maison de la Liberté (Freedom House, comprendre le Conseil de Sécurité) où autant la Chine communiste que la Russie ou encore les USA ont un droit de veto. Toute mise en place d’une disposition émanant directement de l’ONU en ce qui concerne le réchauffement global serait synonyme de transferts massifs de richesse depuis les citoyens des pays riches vers les politiciens et les bureaucrates des pays pauvres. Aurement dit – on peut le supposer – il est fait totalement confiance en l’IPCC à ce sujet, oui mais, à part le fait que tous les modèles de cet organisme prédisant un réchauffement global ont déja montré leur incohérence et leur échec ».

Les économistes qui se penchent sur les efforts de l’IPCC et des Nations-Unies pour immédiatement rémédier au changement climatique y voient une capture des réglementations, une vision avec des oeillères (tunnel vision), des risques moraux et de la corruption, en un mot toutes les caractéristiques que l’on peut attendre d’une bureaucratie. Les activistes environnementaux et beaucoup de scientifiques semblent ignorer ces déviances éthiques ou veulent les excuser étant donné la gravité présumée de cette affaire de changement climatique. Mais l’IPCC a eu pour mission de trouver la vérité sur la science du changement climatique et l’ONU a été chargée de la mission de mettre en place un traité global de protection de l’atmosphère. Les raccourcis évidents utilisés ne peuvent plus, ainsi, donner lieu à de quelconques contestations au sujet du changement climatique.

Après chacun de ses scandales révélés, l’ONU a toujours promis de se réformer elle-même. À l’issue du catastrophique audit conduit par l’IAC l’IPCC a promis de se réformer. Ni l’ONU ni l’IPCC ne se sont réformés de l’intérieur car cela leur est impossible. Ces deux organismes ne respectent pas les principes recommandés par Elina Ostrom (voir note). Jamais l’IPCC n’a objectivement étudié le changement climatique car sa mission était uniquement de mettre en évidence un impact humain sur le climat global. L’ONU n’a jamais pu se trouver dans la position de mettre en place un programme global dédié aux défis d’un changement du climat étant donné les droits de veto des dictatures et des régimes politiques corrompus.

Liens.

IAC. 2010. InterAcademy Council : Climate Change Assessments : Review of the Processes ans Procedures of IPCC, The Hague, Netherlands, october 2010.

Laframboise, D. 2013. « Into the dustbin : Rachendra Pachuri, the climate report and the Nobel peace prize ». CreateSpace Independant Publishing Platform.

Dershowitz, T. 2013. United Nations corruption and the need to reform. Foundation for Defense of Democracy (web site). July 28, 2018

Le rapport du NIPCC est accessible sur le site de cet organisme. Elina Ostrom fut la première lauréate féminine du prix Nobel d’économie (2009). Elle consdérait qu’il fallait laisser au peuple décider des choix à adopter pour gérer les ressources communes offertes par la planète plutôt que de laisser le pouvoir politique en décider selon ses bons vouloirs dictés par de puissants lobbys apatrides financiarisés. C’est en quelques mots un résumé des thèses de cette remarquable économiste qui se situa durant toute sa carrière hors des sentiers battus par les écoles de Chicago, Cambridge ou encore de Vienne.

Note. prochain billet : quand j’aurai accès à une connexion filaire. Bonne fin d’année !

La crise financière à venir ? Peut-être une origine imprévisible !

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Les analystes financiers m’amusent toujours quand je lis, ou entends parfois, leurs boniments, de la sauce tiède répétée depuis des années toujours sur la même longueur d’onde : ce sont les banques centrales qui sont fautives … C’est tellement facile de déclarer qu’il faut acheter de l’or pour préserver son épargne ou même des yens, ça vient de sortir ! Comme l’extraction de l’or est très très loin de satisfaire la demande et qu’il y a d’autres métaux précieux qui pourraient être une alternative mais que ce n’est pas à la portée de n’importe quel pékin moyen d’acheter un lingot de palladium ou de praséodyme alors il faut se rendre à la réalité : tout le système financier est profondément vicié et l’actualité vient d’en fournir une démonstration tellement évident qu’elle en est presque caricaturale. Et pourtant ce « f ait divers » est passé presque inaperçu (sauf pour les initiés dont je ne fais pas partie) tant la presse main-stream avait reçu des dirigeants des divers pays européens l’ordre de tout simplement oblitérer cette information de la plus haute importance : pourquoi le conglomérat britannique Carillion a-t-il fait faillite, une faillite très embarrassante pour Madame May, Premier Ministre de Sa Majesté ?

Ce fait divers apparemment anodin pour le non-initié dont je ne fais pas partie, je le répète, est tout à fait révélateur de l’ampleur de la corruption du monde financier internationalisé tel qu’il est aujourd’hui et cette corruption à grande échelle échappe de par son concept à tout contrôle, d’où la catastrophe pour la Grande-Bretagne, le pays de la « City », la place financière la plus importante d’Europe et donc de cette même City qui se garde bien de ventiler une quelconque information sur la débâcle de Carillion. Avez-vous lu un article dans la presse aujourd’hui au sujet de Carillion ? Certainement pas ! C’est trop dérangeant.

Que s’est-il passé au juste ? Carillion, une société acoquinée avec le gouvernement britannique pour gérer un certain nombre de services nationaux, est auditée comme toutes les entreprises cotées en bourse, c’est la loi, afin de publier ses comptes et son bilan. Il se trouve que les sociétés d’audit en font carrément à leur guise pour non pas effectuer un travail honnête vis-à-vis du législateur mais pour satisfaire les actionnaires des sociétés qu’elles gèrent sous contrat. S’il y a un « lézard » elles s’empressent de le dissimuler car elles sont ultra-puissantes et aussi parce qu’elles travaillent main dans la main avec les politiciens, les autorités financières et ces mêmes actionnaires des sociétés clientes, un mélange des genres pour le moins stupéfiant.

En Europe il existe 4 sociétés d’audit de taille monstrueuse dont le rôle, nous allons le découvrir, prête à confusion : Deloitte, Ernst & Young, KPMG et PwC (Price waterhouse Coopers). Ce sont les « Big Four » depuis la disparition d’Arthur Andersen qui ne résista pas à ses malversations lors de la faillite scandaleuse d’Enron qui révéla d’ailleurs la manière d’agir de ces sociétés d’audit très particulières. Ces « Big Four » ont en charge l’audit de 497 des 500 compagnies cotées à New-York au S&P 500, 99 des 100 sociétés cotées au FTSE à Londres et dans l’Union Européenne plus de 90 % des sociétés cotées en bourse font appel aux services de ces « Big Four ». Il ne faut donc pas s’étonner d’entre-apercevoir dans quel niveau de corruption ces sociétés évoluent en toute impunité avec la protection des gouvernements. En effet, et surtout quand elles auditent des compagnies ayant de gros contrats avec les gouvernements en place, il s’agit de dissimuler le fait que ces gouvernements sont souvent de mauvais payeurs, d’une part, et que les marchés entrent souvent – c’est le cas ce Carillion – dans un cadre monopolistique financé par des fonds publics. Or toutes les sociétés gérées en quelque sorte et pas seulement auditées par ces « Big Four » ont aussi des actionnaires qu’il faut rémunérer, c’est normal.

Et c’est là où le bât blesse et avec Carillion on va (peut-être, espérons-le) en entendre parler : ces « Big Four » ont en réalité une double casquette puisqu’elles évoluent au coeur de la finance, que ce soit à Paris, Londres, Madrid, Milan, Francfort, New-York ou Amsterdam : elles doivent faire en sorte de satisfaire les actionnaires, les traders des bourses, mais aussi les dirigeants des sociétés qu’elles ont sous gestion.

On se trouve très exactement dans le cas de figure de la corruption financière organisée. Les gouvernements ne peuvent strictement rien faire pour tenter de réguler l’activité délictueuse de ces « Big Four » car ils n’en ont plus le pouvoir, tout simplement ! Prenons l’exemple de Carillion et des 4 sociétés d’audit qui ont de près ou de loin été sollicitées pour gérer les comptes de cette entreprise. Au final c’est KPMG qui a approuvé l’état du bilan de Carillion alors que la dite société avait accumulé plus de 2,6 milliards de livres de dettes seulement pour les pensions de ses employés retraités. Acculée Carillion a été obligée de vendre des actifs uniquement pour payer les dividendes de ses actionnaires, essentiellement des banques et des organismes financiers eux aussi audités par ces mêmes « Big Four », c’est dire dans quel mélange des genres ou conflit d’intérêt KPMG, entre autres, a nagé sciemment ! Et KPMG était naturellement au courant des moindres détails de l’état délabré des finances de son client …

Lors de la crise financière des caisses d’épargne espagnoles c’est Deloitte qui a pris en charge l’audit des comptes de Bankia, une structure de défaisance mise en place par le gouvernement espagnol pour renflouer les caisses d’épargne locales et régionales et financée finalement par les contribuables, les actionnaires ayant perdu jusqu’à leurs chaussettes dans la faillite de Bankia qui survint moins de 6 mois après l’audit « R.A.S. » de Deloitte. Deloitte a agi main dans la main avec les autorités en charge du contrôle des marchés financiers à Madrid ce qui est totalement contraire à la déontologie basique. Le gouvernement espagnol a laissé faire et il n’est pas déraisonnable de se demander qui gouverne un pays et non pas seulement l’Espagne, le Premier Ministre et le Parlement ou les sociétés d’audit ?

Une autre faillite notoire encore une fois en Espagne et qui illustre l’étrange collusion entre le pouvoir, cette fois au sujet des énergies renouvelables, et ces « Big Four » qui n’en font qu’à leur guise et sont de facto au dessus des pouvoirs politiques et donc des lois : la faillite fracassante du géant espagnol de l’énergie « verte » Abengoa, en 2016. Deloitte, encore une fois, avait trafiqué en toute connaissance de cause, mais pour la bonne cause du réchauffement climatique, les comptes de la société. Cette affaire fut révélée par un étudiant en économie à l’Université de Barcelone qui constata en rédigeant son mémoire de fin d’étude qu’Abengoa, suivant les conseils de Deloitte, avait mis un signe « plus » devant ses pertes. Des centaines de milliers de petits actionnaires furent spoliés sans aucun recours et finalement le gouvernement espagnol supprima dans la foulée toute aide aux sociétés impliquées dans les énergies renouvelables : « chat échaudé par le réchauffement climatique craint l’eau chaude » !

Pour en terminer avec les « Big Four » ces compagnies au dessus de toutes les lois ont réalisé en 2017 un profit à l’échelle mondiale de 134 milliards de dollars – vous avez bien lu il n’y a pas d’erreur – et aucun gouvernement n’osera toucher à leur monopole de fait car tout est organisé par et pour la finance qui est maître en dernier ressort. Ces « Big Four » sont trop grosses, sont trop importantes dans leur activité qui est en totale collusion avec les financiers, les entreprises et par voie de conséquence avec les politiciens pour qu’une régulation puisse leur être appliquée, on pourrait imaginer en quelque sorte un audit public de ces sociétés d’audit réalisée par les députés, mais c’est de la pure fiction … Leurs dirigeants, comme ceux d’ailleurs des grandes banques, sont au dessus des lois et n’iront jamais en prison comme ce devrait être le cas pour les dirigeants de KPMG avec l’affaire Carillion. Tout le système est bouclé et ce sont au final les contribuables, toujours et encore, qui paient pour ces malversations cyniques.

Inspiré d’un article de Don Quijones paru sur le site wolfstreet.com et illustration : site anglais de KPMG au Canary Wharf à Londres, société dont le siège social se trouve aux Pays-Bas.

Russiagate : la désinformation continue aux USA et … en Europe

Le gigantesque scandale, une véritable bombe à fragmentation, qui commence à secouer les USA n’a pas fini de faire couler de l’encre. Brièvement il s’agit de l’affaire mêlant Uranium One, la Russie, le comité démocrate (DNC), Hillary Clinton et même Obama qui pourrait aussi être éclaboussé. Lorsque Madame Clinton était en poste comme Secrétaire d’Etat aux affaires étrangères durant le premier mandat d’Obama, elle eut en charge le dossier de rachat d’Uranium One par la société d’état russe Rosatom. Elle en profita, toute secrétaire d’Etat qu’elle était, il fallait le souligner, pour corrompre les autorités russes et faire pression afin que la Fondation familiale Clinton soit dûment rémunérée à hauteur, toutes sommes confondues, de 145 millions de dollars plus un demi-million de dollars dans la poche de Bill qui effectua une prestation à Moscou pour mettre de l’huile dans les rouages de Rosatom. L’affaire remonte à 2010. Malgré le fait que le FBI et le département de la justice américaine se soient intéressés à cette transaction permettant à la Russie de contrôler 20 % de l’activité liée à l’uranium au sein même des USA l’affaire n’a pas eu l’air d’inquiéter Obama outre mesure. Il a même tout simplement gardé le silence, de même que James Comey alors directeur du FBI, remercié il y a quelques mois par Trump.

De toute évidence Hillary Clinton a menti dans l’affaire appelée maintenant le « Russiagate ». Elle a financé une entreprise privée en liaison avec un ancien agent du MI6 pour monter de toute pièce la soi-disant interférence de la Russie dans les élections présidentielles de novembre 2016. Pour que FoxNews reconnaisse ses erreurs au sujet du rôle jamais prouvé de la Russie dans ces élections et que le Washington Post se sente pour le moins gêné est révélateur de l’aspect nauséabond de la politique politicienne de Capitol Hills : tous les membres de la Chambre des Représentants sont mouillés que ce soient les Démocrates comme les Républicains qui ont reproché à Trump d’avoir limogé James Comey car un grand nombre d’entre eux « savaient ». D’autres têtes vont bientôt tomber et le couple Clinton pourrait se retrouver sous les verrous si naturellement la justice fait correctement son travail, ce qui n’est pas encore acquis pour l’instant.

Apparemment ce tsunami politique américain n’a pas l’air d’intéresser les médias européens qui, comme l’a fait l’AFP, ignorent ou feignent d’ignorer ce qui se passe en ce moment même à Washington. Pas un mot sur la corruption d’Hillary Clinton lors des transactions avec Rosatom, seulement la mention d’un fait très secondaire : la mission confiée à l’entreprise Fusion GPS, basée à Washington chargée d’enquêter sur les liens entre Trump et la Russie qui remit un rapport totalement mensonger au DNC afin d’alimenter le « Russiagate ». Pas un mot de la corruption active d’Hillary Clinton, c’est l’Omerta ! Il faut dire que tous les médias européens, sous l’influence de la CIA, ont carrément daubé au sujet de Donald Trump. Ils vont s’en mordre les doigts car cette affaire va aussi avoir de lourdes répercussions en Europe, le chien-chien de l’Amérique. Quelle attitude vont adopter Merkel, Junker et bien d’autres éminents hommes politiques, seulement éminents dans leur degré de corruption et d’avilissement

La politique c’est complètement pourri … À suivre.

Source : ZeroHedge et The Hill

Elections françaises : comme le marigot de Washington, en pire !

Pendant que la presse tente de relancer le feuilleton Fillon, c’est un tonnerre de silence qui a accueilli la révélation, ce week-end, du scandale Macron-Servier. Le laboratoire commercialisant le Mediator et très reconnu pour ses techniques occultes de lobbying, s’avère être l’inspirateur principal du volet « santé » du programme d’Emmanuel Macron, via un « expert » grassement rémunéré.

 Hasard ou conséquence, le leader d’En Marche plaidait quelques jours plus tôt pour mieux rembourser les médicaments vendus par… les laboratoires Servier ! Heureusement, aucun journaliste n’a eu l’indélicatesse de demander à Emmanuel Macron si Servier faisait partie de la fameuse liste gardée secrète de ses généreux donateurs. Un cas d’école de la collusion entre les labos pharmaceutiques, les politiques et les médias.

 Ce ne sont ni les valeureux enquêteurs du Canard, ni les fins limiers deMédiapart, ni même les expérimentés journalistes du Monde qui ont dévoilé le pot aux roses, mais le docteur Irène Frachon. Connue du grand public pour avoir révélé le scandale du Mediator, et décorée par l’association Anticor du Prix éthique du Lanceur d’alerte citoyen, Irène Frachon a tiqué en relevant que le « représentant santé » (et principal inspirateur de son programme en la matière), Jean-Jacques Mourad, était en fait rémunéré par les Laboratoires Servier, pour des montants qui pourraient avoisiner le million d’euros pour la seule année 2016.

 Ce conflit d’intérêt caractérisé avait déjà été signalé durant le week-end parFormindep (Association Pour une Information Médicale Indépendante), une association non partisane et reconnue. Mais la presse n’avait pas daigné relever les faits avant l’intervention d’Irène Frachon, qui a du elle-même aller vérifier les bases de données du Ministère de la santé qui répertorient les versements effectués par les laboratoires.

 Oui mais voilà, Jean-Jacques Mourad est aussi le frère de Bernard Mourad, l’un des piliers de la campagne d’Emmanuel Macron. C’est lui qui pilote pour Xavier Niel et Patrick Drahi les plus grands dossiers des médias qui appartiennent à ces deux patrons (soutiens eux aussi de Macron) : Le Monde, Libération, l’Express, BFM TV, RMC

 Bref, un scandale de conflit d’intérêt sans équivalent par le passé, mais dont on risque d’assez peu entendre parler.

Docteur Olivier BRUN – pédiatre 38 rue du Bon Pasteur 69001 – Lyon

Penelopegate … suite

Article issu du Quotidien du médecin .

Blog du Dr Gérard Maudrux

L’ŒIL D’UN ANTI-CONFORMISTE

 Penelopegate : une occasion manquée.

Posté le 20 février 2017 par Gérard Maudrux

Après les manifestations de 1991 j’étais convoqué rue de l’Université pour me proposer un poste de député. Lorsque je comparais revenu de chirurgien et de député, on me dit : « attends, on va t’expliquer », et j’ai eu droit à tout le catalogue, femme attachée parlementaire en tête, en passant par la non obligation de siéger pour continuer d’exercer, mon ambition.

Le cas Fillon n’est qu’une paille dans une botte de foin, que dis-je, une meule de foin. Soutirer le maximum d‘argent public, ils le font tous (ou presque), de cette manière ou d’une autre, directement ou indirectement, légalement ou non. C’est un sport bien français qui n’a pas d’égal dans le monde démocratique et civilisé.

La presse (de gauche) joue bien sur la mémoire des français pour attaquer un seul homme (de droite) au lieu d’en profiter pour dénoncer un système gigantesque. 20 à 25% des députés sont dans ce cas, combien indirectement ? Un site a dénombré 57 cadres du PS ou membres du gouvernement actuel ou passés condamnés, oubliant au passage la droite, sans doute aussi nombreuse.

2 candidats à la Présidence, un autre candidat à la candidature condamné pour des faits identiques, ainsi qu’un ancien Président de la République. Remarquable pourcentage de pratiquants dans cette population de Français devant être exemplaire, sans compter ce que l’on ne sait pas ! Oubliés Chirac, Cambadelis, Mauroy, Juppé, Harlem Désir, Emmanuelli, Guerini, Rebsamen,.. et cet ancien premier ministre encore ministre dont on n’a pas le droit d’évoquer la condamnation devant un casier devenu vierge par « rehabilitation ».

Emplois fictifs et rapports bidons sont le lot de beaucoup de politiques, rappelez-vous la MNEF, partie visible d’un gros iceberg, les sociétés, institutions et autres organismes « rendent » presque tous « service » à quelqu’un. Combien d’emplois fictifs dans les mutuelles et syndicats qui sont dispensés de donner leurs comptes aux affiliés ?

Les plus généreux sont sans doute les organismes publics pour y caser les amis, les anciens conseillers : tous les organismes publics, para publics où le Président ou des Ministres peuvent effectuer des nominations. Institut du monde arabe (avec ses 1000 repas de direction par an), Banque de France, Caisse des dépôts… Dans cette dernière Sophie Coignard a enquêté et parle d’immense « usine à recyclage des copains », et des « énarques sur étagères », terme interne pour désigner les hauts fonctionnaires embauchés dont on ne sait que faire et payés à rien faire. Emplois réels ou fictifs, fonctions fictives ou réelles ? Que dire de celui embauché par cet organisme pour « gérer la station de ski de Chambéry » ! Que l’on me dise où sont les pistes de cette ville ! Edifiant. (La Caisse – Enquête sur le coffre-fort des Français » au Seuil).

Et puis il y a tous ces chargés de mission, détachés, mis à disposition,.. Rappelez-vous l’histoire de Le Duigou, numéro 2 de la CGT, nommé conservateur des hypothèques pour ses 6 derniers mois afin de lui assurer une bonne retraite (http://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/2016/11/20/25-meilleures-annees-versus-6-derniers-mois-la-verite/ ). Il n’a pas pris ses fonctions car a été mis à disposition de la CGT. Emploi fictif ou réel ? En tous cas sa retraite elle n’est pas fictive, comme celles que tous ces emplois plus ou moins fictifs vont toucher pendant 25 ans ! Des comme cela, il y en a partout. La Cour des Comptes en 2010 relevait 20 000 enseignants qui n’enseignaient pas, certains détachés ou mis à disposition qui dans un Ministère, qui dans un Syndicat, certains non payés par leur corps d’origine, d’autres si. Tout le monde cherche les états de service de Pénélope, mais qui est allé voir combien d’heures d’enseignement effectuées en trois ans par Hamon à Paris 8 (où l’on retrouve également Copé) ? Que dire aussi de l’IGAS, qui en 2015 comportait 183 inspecteurs dont 97 « dans le service », et 86 « hors du service », détachés ou sous un autre label, leur permettant de revenir, gardant à vie le statut de leur corps, tout comme le Président actuel détaché de la Cour des Comptes où il pourra revenir pour valider sa retraite qui s’additionnera aux autres, tout comme Le Duigou a été détaché des finances pour 30 ans à la CGT. En surplus d’effectifs, l’IGAS recrute toujours, à plus de 50% des énarques, mis sur étagères. Voynet y est, Chérèque y était, Le Duigou a été casé lui au Conseil d’Etat après Conseil Economique et Social (où est Mr Chassang), sur d’autres étagères validant une et des retraite supplémentaires. Rappelez vous aussi cet ancien premier ministre passé 24 heures aux affaires étrangères pour valider 100 000 EUR de retraite. Alors les Fillons….

Que dire d’autres postes pour les copains comme les préfets hors cadre. Que dire de ce grand patron de presse pourfendeuse de Fillon dont la fille touche de la ville de Paris (spécialiste des emplois fictifs quel qu’en soit le maire) plus que Pénélope, pour un mi-temps, et qui a sa vie de famille avec enfants en Allemagne. Ceci pour diriger une association. Les associations, autre truc prodigieux et moins visible pour arrondir ses fins de mois et ceux des amis. Rappelez-vous la condamnation de Sylvie Andrieux pour avoir attribué des centaines de milliers d’euros à des associations fictives pour assumer un train de vie à leurs dirigeants. Et des associations de ce type, il y en a des milliers, souvent créées par les élus et subventionnées en toute connaissance de cause.

Plusieurs dizaines de milliers de personnes en France relèvent de postes fictifs ou autres procédés assimilés pour vivre de l’argent public sans grande contrepartie, plus de 50 000, sans doute 100 000 avec les retraités. Sachez, personne n’en parle, qu’en face de chaque emploi de ce type, va une retraite qui elle n’est pas fictive et qui vient gonfler la note. Chaque fois qu’il y a eu condamnation, il y a parfois amende, rarement remboursement, mais jamais je n’ai entendu parler de remboursement de points mal acquis. Les sommes totales sont considérables, quelques dizaines de milliers d’euros multipliées par 50 ou 100 000, cela fait des milliards chaque année.

Ne parler que de Pénélope, c’est volontairement masquer le système. En cachant le problème derrière un seul homme, on manipule les Français. Fillon devrait changer de conseiller : si au lieu de crier à la chasse à l’homme, réelle, sans parler des faits tout aussi réels, il s’était de suite excusé d’avoir utilisé ni plus ni moins que la plupart des politiques un système ancien qui devait cesser et qu’il s’engageait à y mettre fin avec inéligibilité à vie et perte d’emploi public pour toute personne utilisant des fonds publics autres que sa rémunération ou pratiquant le favoritisme, là il était crédible. Malheureusement aucun candidat ne le propose, et on continue de nous amuser avec la publication de patrimoines, hors sujet. Il est vrai que leur demander cela, c’est un peu leur demander de couper la branche sur laquelle ils sont assis, c’est pour cela que j’ai bien peur que cette gabegie continue, car je ne vois pas qui peut l’arrêter.

Note de votre serviteur : le coût de l’ensemble du monde politique français est estimé à 15  milliards d’euros par an, ça laisse rêveur

La corruption organisée par les « corporatocrates »

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Fort heureusement il y a les lanceurs d’alerte comme Julian Assange ou encore Edward Snowden pour nous informer car consulter la presse main-stream subventionnée et les chaines de télévision étatisées ou propriétés de grands groupes industriels ou commerciaux n’est qu’une perte de temps : nous sommes tous soumis à une désinformation systématique sous une avalanche continue de nouvelles sans aucune importance ou dont la véracité est contestable. Par exemple, la politique monétaire de la banque centrale européenne (BCE) dirigée par un ancien employé de Goldman-Sachs du nom de Mario Draghi échappe à tout contrôle tant de la Commission Européenne que du Parlement de Strasbourg. La BCE se trouve comme par hasard à Francfort, la capitale financière de l’Allemagne et Draghi fait sa petite cuisine sans rendre de comptes à qui que ce soit.

Depuis juillet 2016, pas satisfaite de racheter des obligations souveraines sur le second marché, cette institution a entrepris d’acheter des actions de grandes corporations européennes ainsi que des titres de dette de ces mêmes corporations dans la plus grande opacité. Draghi a insisté sur le fait que la BCE n’achetait que sur le second marché et ne participait donc pas directement au financement de la dette des Etats ni des entreprises. C’était une manoeuvre pour dissimuler ce qui se fait dans l’ombre, entre corporatocrates, un néologisme inventé par Wolf Richter sur son blog, entre coquins pour être plus précis ! Tout est secret et fort heureusement les lanceurs d’alerte que j’ai cité ci-dessus ont permis d’y voir un peu plus clair. Le Corporate Europe Observatory a craqué les codes utilisés par la BCE pour identifier les corporations (multinationales) européennes bénéficiant de ses largesses et le résultat est assez surprenant.

On trouve par exemple les grands du pétrole : Shell, financé 11 fois depuis juillet dernier, Eni (Italie) financé 16 fois, Repsol (Espagne) six fois, OMV (Autriche) six fois également, et enfin Total (France) financé 7 fois. Quant aux multinationales impliquées dans le gaz naturel c’est le même tableau. Mais il n’y a pas que le secteur énergétique qui intéresse la BCE. L’industrie automobile bénéficie aussi des largesses de la BCE avec en tête Daimler, BMW, Volkswagen malgré ses problèmes de trucage des émissions des moteurs diesel, et enfin Renault.

Ce n’est pas tout et le Corporate Europe Observatory a aussi découvert que la BCE était on ne peut plus généreuse avec les trois majors françaises de l’eau : Suez, Vivendi et Veolia. Vous en voulez encore ? LVMH est aussi un chouchou de la BCE, tout comme la société autrichienne Novomatic dont la spécialité est les jeux de hasard et propriété du milliardaire Johan Graf. Tous les dirigeants de ces sociétés sont des copains de Mario Draghi et se retrouvent régulièrement dans les salons feutrés des hôtels de luxe qui à Davos, qui au club de Bilderberg. L’objectif de Draghi est d’atteindre 125 milliards d’euros d’ici la fin de 2017 dans ce genre d’opération souterraine qui échappe à la sagacité et au contrôle des politiciens.

Mais il est inutile de penser un seul instant que Jean-Claude Junker, le président de la Commission européenne, ne soit pas au courant des agissements de son ami Draghi. Ces agissements sont en effet à la limite de la légalité, on pourrait dire totalement illégaux puisque la BCE, dans sa grande mansuétude, s’implique aussi dans les « placements privés », en d’autres termes des titres de dette des corporations multinationales qui échappent au marché financier traditionnel. Seule une petite poignée d’investisseurs est au parfum et la BCE, à l’évidence, a transgressé le cadre de son statut de banque centrale en se positionnant comme acheteur de dette, dans ce cas, en premier ressort. L’immense avantage offert aux grandes corporations est qu’elles disposent via la BCE et directement d’un accès rapide et peu coûteux à des capitaux qu’elles ne trouvent plus auprès des banques.

On peut appeler ce genre de pratique de la corruption …

Source : wolfstreet.com

Les USA : une république « bananière » !

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Dire que les Etats-Unis d’Amérique sont une république bananière est presque un pléonasme puisque le commerce mondial de la banane est contrôlé par Dole, Del Monte et Chiquita, trois compagnies américaines. Cette fois-ci il ne s’agit pas du fruit le plus vendu dans le monde mais des préparatifs des toutes prochaines élections, présidentielles mais aussi des sheriffs, de certains juges, d’une partie des sénateurs et gouverneurs des Etats et des représentants (les députés et les sénateurs). C’est un énorme évènement mal perçu par les Européens mais qui aura des retombées mondiales certaines, il ne faut pas en douter.

Comme l’issue de la compétition entre les Démocrates (Hitlery Clinton) et les Républicains (Donald Trump) reste incertaine malgré tous les sondages qui donnent la championne de la corruption gagnante, il n’en fallait pas plus pour truquer les élections comme tous les organismes fédéraux des USA truquent leurs statistiques économiques et financières depuis des lustres. Cette fois-ci c’est carrément caricatural par exemple dans l’Etat de l’Indiana. Selon ZeroHedge et sous la plume de Tyler Durden 837000 personnes inscrites sur les listes électorales n’ont pas d’adresse postale dans cet Etat, soit environ 20 % des inscrits, ça fait beaucoup ! De plus les commissions d’enquête préélectorale ont découvert 4556 doubles inscriptions, 3000 inscrits sans certificat de naissance et 31 personnes trop jeunes pour voter. Cerise sur le gâteau, plus de 2500 inscrits ont plus de 110 ans ! À qui profitera cette fraude ? Les USA sont devenus la risée du monde entier.

Source : zerohedge.com