Question à 100 ou 1000 milliards de dollars ?

Et si la pandémie de SARS-CoV-2 était un coup monté amplifié à grands coups de corruption par le gigantesque lobby de l’industrie pharmaceutique ? Voilà la question qu’on est en droit de se poser. Cette situation a été une aubaine pour les partisans de l’instauration d’une dictature dite mondiale, un ordre nouveau, un reset, ce que prône le gourou du Forum de Davos l’éminent Klaus Schwab vénéré par George Soros et également par Bill Gates. Cette épidémie a été en quelque sorte une répétition générale en vraie grandeur pour la mise en place de la future dictature globale dont rêvent ces personnalités. À vrai dire, et c’est du moins mon opinion que je ne partage qu’avec moi-même, cette pandémie n’a pas été l’occasion rêvée pour satisfaire les élites de Davos. Ces élites ont été prises au piège du lobby de l’industrie pharmaceutique qui pèse en terme de bénéfice net autant que l’industrie de l’armement nord-américaine et européenne réunies voire plus encore. Ce nouveau virus, déjà connu des Chinois et des Coréens (2001, SARS-CoV-1), a constitué une véritable aubaine pour ce lobby dont la puissance financière dépasse largement celle de nombreux pays occidentaux. Habitués des coups tordus qu’a dénoncé avec brio le Docteur Philippe Even les grands groupes pharmaceutiques ne reculent devant rien. Ni les gouvernements ni les médecins, achetés à coups de subventions, de cadeaux et de rémunérations factices, ni enfin les médias subventionnés en sous-main par des organismes dits caritatifs en réalité contrôlés par ces entreprises ne peuvent résister à la pression constante de ce lobby. Dans deux interview disponibles sur la toile de Philippe Even sont brossés des tableaux peu flatteurs de cette corporation. Je conseille à mes lecteurs de les regarder attentivement. Ils comprendront l’impact de ces grands groupes sur l’ensemble de la gestion délibérément catastrophique de l’épidémie de SARS-CoV-2 :

Les grands groupes pharmaceutiques auraient-ils contribué à dramatiser cette maladie virale pour en tirer le maximum de bénéfices ? Sans parler de complot il est évident que les positions adoptées par certains « conseillers » du gouvernement français manquent de clarté et laissent planer un sérieux doute quant à l’honnêteté de ces personnages. La polémique scandaleuse autour de l’hydroxychloroquine en est un élément révélateur. Le véritable tabassage médiatique du Professeur Peronne, organisé en sous-main par l’Ordre des Médecins, une organisation fasciste créée par le régime de Vichy, en est une autre preuve. Il fallait faire place nette pour le marché de l’industrie pharmaceutique qui se moque des vieilles molécules dont les activités thérapeutiques ont été redécouvertes incidemment lors de cette épidémie. Je pense à l’hydroxychloroquine, l’azithromycine et l’Ivermectine ou pourquoi pas l’aspirine tout simplement, le grand absent de ce débat criminel (j’en dirai un mot dans un prochain billet). En effet, la mise en place en France et dans bien d’autres pays d’Europe occidentale du traitement préventif voire prophylactique de la bithérapie HCQ + azithromycine que préconisaient les Chinois et le Professeur Raoult aurait pu sauver au moins 25000 à 30000 vies uniquement sur le sol français. C’est un crime d’Etat et il faudra bien qu’un jour les autorités politiques rendent des compte aux citoyens. Mais non ! Le lobby pharmaceutique a tout fait pour entraver les conseils des plus grands infectiologues français comme les Professeurs Peronne et Raoult et n’a cessé de discréditer tout ce qui émanait de la Chine ou de la Russie.

Pour terminer ce billet je pense que les délires d’un Klaus Schwab resteront lettre morte. Dans le passé chaque fois que les pouvoirs politiques ont tenté d’instituer un ordre nouveau ces projets se sont terminé dans le sang et la dictature : la révolution française a conduit à la prise du pouvoir par Napoléon et la mise en place d’une dictature mégalomaniaque qui a ruiné la France. L’arrivée au pouvoir des Bolcheviks puis de Mussolini, ensuite de Franco et enfin d’Hitler a conduit à des dictatures sanguinaires. Le cas de la Chine est particulier et j’en ai déjà dit quelques mots sur ce blog. Il est urgent de rappeler à l’opinion que l’histoire a tendance à se répéter et qu’il est nécessaire de mettre de l’ordre dans les régimes politiques corrompus d’Europe occidentale, régimes non pas corrompus par la mafia de Schwab mais par le lobby de la pharmacie. Il serait grand temps que les démocraties européennes, pour leur survie, nationalisent ces entreprises et instituent des contrôles très stricts de leurs activités délictueuses dès maintenant, car il est important et essentiel de ne pas laisser la santé des individus devenir la propriété de ces quelques gigantesques multinationale qui ont obtenu de vendre pour des dizaines de milliards de dollars des vaccins dont ils n’ont même pas étudié en détail l’efficacité et ils préparent déjà les démocraties occidentales qui ne sont plus que l’ombre d’elles-mêmes à se ruiner pour acheter d’autres vaccins :

Covid-19 : politisation, corruption et suppression de la science.

Quand la bonne science est supprimée par le complexe politico-médical, les gens meurent (Editorial du British Medical Journal du 13 Novembre 2020). Les politiciens et les gouvernements suppriment la science. Ils le font dans l’intérêt public, disent-ils, pour accélérer la disponibilité des diagnostics et des traitements. Ils le font pour soutenir l’innovation, pour mettre des produits sur le marché à une vitesse sans précédent. Ces deux raisons sont en partie plausibles. Les plus grandes déceptions sont fondées sur une part de vérité, mais le comportement sous-jacent est troublant.

La science est supprimée à des fins politiques et financières. Le Covid-19 a déclenché la corruption de l’État à grande échelle, et il est nocif pour la santé publique (1, se reporter à l’article pour les références). Les politiciens et l’industrie sont responsables de ce détournement de fonds opportuniste. Il en va de même pour les scientifiques et les experts en santé. La pandémie a révélé comment le complexe politico-médical peut être manipulé en cas d’urgence – un moment où il est encore plus important de sauvegarder la science.

La réponse à la pandémie au Royaume-Uni fournit au moins quatre exemples de suppression de la science ou des scientifiques. Premièrement, la composition, la recherche et les délibérations du Groupe consultatif scientifique pour les urgences (SAGE, Scientific Advisory Group for Emergencies) étaient initialement secrètes jusqu’à ce qu’une fuite de presse force la transparence (2). La fuite a révélé une implication inappropriée de conseillers gouvernementaux dans le SAGE, tout en révélant une sous-représentation de la santé publique, des soins cliniques, des femmes et des minorités ethniques. En effet, le gouvernement a également reçu récemment l’ordre de publier un rapport de 2016 sur les lacunes de la préparation à une pandémie, l’opération Cygnus, à la suite d’un verdict du Bureau du commissaire à l’information (3,4).

Ensuite, la publication d’un rapport de Public Health England sur le Covid-19 et les inégalités a été retardée par le ministère de la Santé d’Angleterre. Une section sur les minorités ethniques a été initialement suspendue, puis, à la suite d’un tollé général, a été publiée dans le cadre d’un rapport de suivi (5,6). Les auteurs de Public Health England ont reçu pour instruction de ne pas en parler aux médias. Troisièmement, le 15 octobre, le rédacteur en chef du Lancet s’est plaint qu’un auteur d’un article de recherche, un scientifique du gouvernement britannique, a été empêché par le gouvernement de parler aux médias en raison d’un « paysage politique difficile » (7).

Maintenant, un nouvel exemple concerne la controverse relative aux tests d’évaluation des anticorps dirigés contre le Covid-19 (8). L’opération Moonshot du Premier ministre dépend de la disponibilité immédiate et large de ces tests de diagnostic rapides et précis (9). Elle dépend également de la logique discutable du dépistage de masse – actuellement testé à Liverpool avec un test PCR sub-optimal (10,11).

L’incident est lié à des travaux de recherche publiés dans le BMJ, qui révèle que le gouvernement a acheté un test d’anticorps qui, dans le monde réel, est bien en deçà des déclarations de performance faites par ses fabricants (12,13). Des chercheurs du Public Health England et des institutions collaboratrices ont raisonnablement poussé à publier les résultats de leur étude avant que le gouvernement ne s’engage à acheter un million de ces tests, mais ont été bloqués par le ministère de la Santé et le bureau du Premier ministre (14). Pourquoi était-il si important de se procurer ce produit sans un examen préalable minutieux ? La pré-publication des recherches sur un serveur de pré-impression ou sur un site Web gouvernemental est compatible avec la politique de publication du BMJ. Comme s’il avait été nécessaire de prouver quelque chose le Public Health England a ensuite tenté en vain de bloquer le communiqué de presse du BMJ sur cet article scientifique.

Les politiciens prétendent souvent suivre la science, mais c’est une simplification excessive et trompeuse. La science est rarement absolue. Cela s’applique rarement à tous les contextes ou à toutes les populations. Il n’est pas logique de suivre servilement la science ou les preuves qu’elle avance. Une meilleure approche consiste pour les politiciens et les décideurs nommés publiquement, à être informés et guidés par la science lorsqu’ils décident de la politique pour leur public. Mais même cette approche n’attire la confiance du public et des professionnels que si la science est disponible pour un examen minutieux et sans ingérence politique, et si le système est transparent et non compromis par des conflits d’intérêts.

La répression de la science et des scientifiques n’est ni nouvelle ni un phénomène particulièrement britannique. Aux États-Unis, le gouvernement du président Trump a manipulé la Food and Drug Administration pour approuver à la hâte des médicaments non prouvés (voir note en fin de billet) tels que l’hydroxychloroquine et le Remdesivir (15). À l’échelle mondiale, les gens, les politiciens et les responsables des achats sont corrompus par des agendas politiques et commerciaux (16).

La riposte du Royaume-Uni à la pandémie repose trop largement sur des scientifiques et d’autres personnes nommées par le gouvernement aux intérêts concurrents inquiétants, y compris des participations dans des entreprises qui fabriquent des tests de diagnostic, des médicaments et des vaccins anti-Covid-19 (17). Les personnels nommés par les gouvernements peuvent ignorer les données scientifiques ou pire faire leur propre choix parmi ces données, une autre forme de malhonnêteté, et se livrer à des pratiques anticoncurrentielles qui favorisent leurs propres produits et ceux d’amis et d’associés (18).

Comment la science pourrait-elle être sauvegardée en ces temps d’exception ? La première étape est la divulgation complète des intérêts concurrents du gouvernement, des politiciens, des conseillers scientifiques et des personnes nommées, tels que les responsables des tests et du traçage, de l’approvisionnement en tests diagnostiques et de la livraison des vaccins. La prochaine étape est une transparence totale sur les systèmes de prise de décision et leurs processus afin de savoir qui est responsable de quoi. Une fois que la transparence et la responsabilité sont établies en tant que normes, les personnes employées par le gouvernement ne devraient idéalement travailler que dans des domaines sans rapport avec leurs intérêts personnels. L’expertise n’est possible qu’en l’absence de conflits d’intérêt. Si une règle aussi stricte devient irréalisable, la bonne pratique minimale est que les personnes étant en position de conflit d’intérêts ne doivent pas être associées aux décisions sur les produits et les politiques dans lesquels elles ont un intérêt financier.

Les gouvernements et l’industrie doivent également cesser d’annoncer une politique scientifique critique par communiqué de presse. De telles mesures mal jugées laissent la science, les médias et les marchés boursiers vulnérables à la manipulation. Une publication claire, ouverte et préalable des bases scientifiques de la politique, des achats et des médicaments miracles est une exigence fondamentale (19).

Les enjeux sont élevés pour les politiciens, les conseillers scientifiques et les personnes nommées par le gouvernement. Leur carrière et leurs soldes bancaires peuvent dépendre des décisions qu’ils prennent. Mais ils ont une responsabilité et un devoir plus élevés envers le public. La science est un bien public. Il n’est pas nécessaire de la suivre aveuglément, mais il faut en tenir compte de manière équitable. Il est important de noter que la suppression de la science, que ce soit en retardant la publication, en choisissant des recherches favorables ou en bâillonnant les scientifiques, est un danger pour la santé publique, causant des décès en exposant les gens à des interventions dangereuses ou inefficaces et en les empêchant de bénéficier de meilleurs traitements. Lorsque tout ceci est mêlé à des décisions commerciales, il s’agit également d’une mauvaise administration de l’argent des contribuables.

La politisation de la science a été déployée avec enthousiasme par certains des pires autocrates et dictateurs de l’histoire, et elle est malheureusement courante dans les démocraties (20). Le complexe politico-médical tend vers la suppression de la science pour favoriser et enrichir ceux qui sont au pouvoir. Et, au fur et à mesure que les puissants réussissent, s’enrichissent et s’enivrent davantage de pouvoir, les vérités peu pratiques de la science sont supprimées. Lorsque la bonne science est supprimée, les gens meurent.

Pour les références il faut se reporter à l’éditorial signé de Kamran Abbasi, CEO du BMJ, dont le lien est le suivant : https://www.bmj.com/content/371/bmj.m4425

Note. Des essais en double aveugle randomisés ont été effectués sur les deux produits Remdesivir et hydroxychloroquine. Les résultats obtenus n’ont jamais été rendus publics, on ne sait pas pourquoi certains essais n’ont pas été finalisés. En ce qui concerne le Remdesivir sa toxicité au niveau des reins a été largement montrée empiriquement par les praticiens hospitaliers. Pour l’hydroxychloroquine, l’efficacité de ce produit a également été prouvée par l’observation clinique. La Chine, qui avait découvert l’efficacité de ce produit sur le SARS-CoV-1 il y a près de 20 ans, a toujours considéré que des tests en double aveugle randomisés sur des malades était contraire aux règles éthiques fondamentales. En d’autres termes le devoir d’un médecin est de soigner le malade et non pas de risquer sa vie en effectuant des tests placebo. Et puisque j’y suis aucune publication des essais cliniques relatifs aux vaccins dits « à ARN messager » n’a été rendue publique. C’est contraire à l’éthique fondamentale. Le chaland va devoir se faire vacciner sur la foi de communiqués de presse des grandes compagnies pharmaceutiques : invraisemblable, tout simplement … J ‘approuve le courage de Kamran Abbasi qui a dénonçé les dysfonctionnements dans la crise coronavirale en Grande-Bretagne !

SARS-CoV-2: jusqu’à quand on va nous prendre pour des veaux ?

J’habite dans une province espagnole où aucun couvre-feu ni confinement n’a été mis en place. Seul le port du masque reste obligatoire dans la rue et les espaces publics et commerciaux. L’interdiction de fumer dans la rue a été maintenue et c’est une bonne décision puisque la propreté de trottoirs s’est améliorée. Il est également interdit de fumer lorsque l’on est assis à une terrasse de café. J’ignore où en est l’augmentation du nombre de « cas », phénomène qui est devenu le nouvel outil pervers de manipulation des populations dans de nombreux pays occidentaux et de privation de leurs libertés fondamentales. Les gouvernements, aux ordres de l’OMS, organisme onusien lui-même aux ordres du lobby international de l’industrie pharmaceutique, ont décidé de mesures liberticides contraires à la constitution des Etats mais également contraires aux instances supranationales comme le Conseil de l’Europe. Et pourtant personne ne proteste, tous les citoyens, transformés en moutons ou en veaux, courbent le dos et restent silencieux en attendant un traitement contre le SARS-CoV-2 ou un vaccin nécessairement mis au point à la hâte en raison du caractère récent de cette grippe.

La grande nouvelle est l’imminence de la disponibilité d’un ou plusieurs vaccins. Les firmes Pfizer et BioNTech ont été mentionnées mais nulle part dans la presse occidentale ne sont cités les progrès réalisés par les laboratoires russes et chinois ou encore japonais dans ce domaine. Les médias répandent donc bien des informations comme le leur ordonne l’OMS c’est-à-dire privilégier les firmes pharmaceutiques occidentales. Comment les deux firmes pharmaceutiques mentionnées ci-dessus ont-elles testé l’efficacité de leurs vaccins ? Probablement en suivant l’apparition d’anticorps dirigés contre l’antigène d’origine virale utilisé pour confectionner le vaccin. Quel est cet (ou ces) antigène et comment a-t-il été produit ? S’agit-il de protéines virales produites in vitro et conditionnées pour être injectées ou s’agit-il d’ARN messager codant pour cette ou ces protéines virales injecté au candidat au vaccin ? Dans ce dernier cas il y a un gros problème : s’agit-il de modifier génétiquement des êtres humains ? Encore des questions sans réponse. Pourtant les moutons et les veaux semblent apercevoir de loin un frémissement de début d’amélioration de leurs conditions de vie devenues inhumaines à la suite des mesures draconiennes prises par les gouvernements, mesures qui frisent celles mises en place par des régimes totalitaires passés. À quand la création de camps de rééducation dans nos bonnes vielles démocraties occidentales pour les récalcitrants ? En ce qui me concerne je refuserai de me faire vacciner avec un produit (ARN messager) qui modifie mon patrimoine génétique …

Et pourtant tout ce bruit pour rien alors que le SARS-CoV-2 a fait moins de victimes en France que les grippes saisonnières de 2014-2015, 1974-1975, 1968-1969 ou 1962-1963 en données brutes non corrigées de l’augmentation de la population. Les fraudes quasiment imposées aux hôpitaux et aux médecins de ville pour classer les morts avec le label « Covid-19 » n’ont pas suffi à augmenter cette statistique pour faire avaler la pilule amère des mesures socialement (et économiquement) restrictives par la population laborieuse qui s’appauvrit inexorablement, ayant perdu la force de bêler ou meugler tels les moutons et les veaux qu’ils sont devenus. Et comme toute la population est terrorisée par le SARS-CoV-2 alors elle va se soumettre à un test RT-PCR sans imaginer un instant que chaque test rapporte 75 euros aux laboratoires pharmaceutiques ou à leurs filiales spécialisées dans la manufacture de réactifs de laboratoire, 75 euros prélevés sur les impôts qu’ils paient et ces impôts ne pourront qu’augmenter au cours des années à venir. Ces braves citoyens réduits à l’état d’animaux d’élevage sont devenus incapables de raisonner.

Et pourtant tout ce bruit pour rien alors qu’il existe un traitement efficace mis au point par les Chinois et largement étudié au sein de l’IHU de Marseille en France pour traiter les patients atteints par le SARS-CoV-2 au stade précoce de la maladie. Les problèmes très préoccupants montés de toute pièce par ces mêmes laboratoires pharmaceutiques qui font la pluie et le beau temps à l’OMS mais également au sein des gouvernements des pays occidentaux est que ce traitement n’entre pas dans le cadre des essais dits randomisés en double-aveugle contre un placebo, protocole lui-même mis en place par ces laboratoires pharmaceutiques pour valider une nouvelle molécule. Or le traitement préventif et pouvant être généralisé dans une campagne de prophylaxie générale pour éteindre l’épidémie fait appel à deux molécules qui ne coûtent rien, ne sont protégées par aucun brevet, sont connues depuis des dizaines d’années et leurs effets secondaires parfaitement identifiés puisqu’elles ont été utilisées par des milliards de personnes dans le monde. Envisager de demander à des médecins hospitaliers d’imaginer mettre en place un essai randomisé en double-aveugle avec des malades dont ces médecins savent qu’ils peuvent mourir par manque de soins adéquats au plus fort de l’épidémie de SARS-CoV-2 aurait été tout simplement criminel : la non-assistance à personne en danger de mort est un crime, c’est pourtant l’argument qu’ont avancé en France les autorités sanitaires, le fameux (et fumeux) conseil scientifique dont s’était entouré le Président Macron pour interdire l’utilisation de l’hydroxychloroquine hors AMM pour sauver des patients. Ce produit, si on respecte la posologie, est anodin et utilisé quotidiennement par des milliards de personnes dans le monde en prophylaxie de la malaria. J’ai moi-même utilisé la chloroquine pendant plusieurs années lorsque je résidais au Vanuatu et je suis toujours en vie. La toxicité de l’hydroxychloroquine classée comme poison par la Ministre de la santé n’était qu’un reflet des ordres qu’elle avait reçu du lobby pharmaceutique et son successeur ne fait pas mieux.

Le Docteur Harvey A. Risch de l’Université de Yale a dirigé deux études statistiques collectant tous les résultats émanant des cliniques et hôpitaux de par le monde au sujet du traitement du SARS-CoV-2 par l’hydroxychloroquine et d’autres molécules dont le Remdesivir et ses conclusions sont sans appel : l’hydroxychloroquine associée à d’autres molécules connues depuis des décennies est efficace pour traiter la maladie provoquée par le SARS-CoV-2 ajoutant qu’aucun effet secondaire sérieux n’est à déplorer en particulier des arythmies cardiaques, le danger mortel qu’avait mis en avant l’ex-ministre française de la santé. Donc, pour résumer, cette grippe (oui ! Je persiste et signe en affirmant qu’il s’agit d’une grippe) peut être circonscrite par un traitement efficace et dénué de tout danger à condition que celui-ci soit appliqué précocement. Pour évaluer le caractère précoce de cette grippe, outre les signes cliniques que n’importe quel médecin de ville peut reconnaître il y a le dépistage à l’aide de thermomètres infra-rouge qui ne coûtent que 30 euros la pièce. En cas de fièvre il est alors conseillé de se soumettre à un test RT-PCR si celui-ci ne comporte pas plus de 25 cycles d’amplification, la norme appliquée en Allemagne, et alors le traitement préconisé par l’IHU de Marseille fait disparaître la charge virale après un délai d’une semaine. Les deux études dirigées par le Docteur Risch prouvent que cette approche est satisfaisante et que le confinement, l’arrêt total de l’économie, le port obligatoire du masque et toutes autres sortes de fantaisies sont inutiles et plus important encore, si cette approche rationnelle était adoptée massivement alors cette grippe disparaîtrait d’elle-même.

C’est trop demander aux politiciens corrompus par le lobby des laboratoires pharmaceutiques : ils ne pensent pas au bien-être des populations dont ils ont la charge, ils sont surtout occupés par l’épaisseur de leur porte-feuille tout en prenant des mesures telles que jamais on ne pourra leur reprocher quoi que que ce soit puisqu’ils appliquent à la lettre le sinistre principe de précaution. Voilà où en sont les démocraties occidentales, affligeant !

Sources : https://doi.org/10.1101/2020.09.30.20204693 et https://doi.org/10.1016/j.amjmed.2020.07.003

Crimes d’Etat

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par Christophe Claudel

Suite à l’étude statistique très controversée publiée la semaine dernière dans le magazine The Lancet mettant en cause l’efficacité de l’hydroxychloroquine, étude par ailleurs réalisée par des personnes ayant toutes au moins un conflit d’intérêt avec un laboratoire cherchant à promouvoir un médicament concurrent de l’hydroxychloroquine, le gouvernement vient donc d’interdire ni plus ni moins toute prescription de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19 en France.

De même les essais thérapeutiques réalisés sur ce médicament sont désormais suspendus.

Quant aux informations partagées publiquement par des professionnels ou des particuliers sur le Covid-19, l’origine de l’épidémie, les modes de propagation, les méthodes prophylactiques et thérapeutiques, celles-ci restent étroitement surveillées. Les écarts à la vérité officielle validée par le gouvernement et son Comité Scientifique sont sévèrement réprimés sinon pénalisés, tant dans les médias que sur internet ou les réseaux sociaux, grâce à l’arsenal de mesures de surveillance répressive mises en place depuis avril dernier.

En droit, se substituer à l’autorité médicale et scientifique pour interdire autoritairement de poursuivre des essais thérapeutiques sur un médicament, interdire la prescription ou l’administration d’un traitement pour sauver des vies, interdire à la presse de publier certaines informations scientifiquement vérifiées, ou aux citoyens de les relayer, cela s’appelle une entrave à l’exercice de la médecine, un abus de pouvoir, une atteinte à la liberté d’expression et à la liberté de la presse. Des méthodes dignes d’une dictature totalitaire.

Compte tenu des morts inévitables que cette interdiction du seul traitement avéré efficace contre le Covid-19 va provoquer, nous sommes face à un authentique crime d’Etat. Pour ne pas dire à un crime contre l’humanité ou un génocide.

On ne pourra plus dire que nos dirigeants ne savaient pas. Puisqu’aucun d’entre eux mis à part Véran n’est médecin, ils auraient dû s’en remettre à l’avis des autorités scientifiques compétentes, nationales et mondiales. Or l’Académie de Médecine est muette depuis le début de l’épidémie. Ne parlons pas de l’Ordre des Médecins ni de l’Agence du Médecin, deux institutions très largement corrompues par le lobby pharmaceutique.

Au lieu de cela, le gouvernement a préféré faire mine de se retrancher derrière l’avis d’un aréopage de lampistes réunis autour du Président pour relayer la Doxa des labos, pompeusement baptisé « Comité Scientifique ». Un peu comme si BlackRock siégeant au Conseil des Ministres s’était rebaptisé Conseil Economique et Social.

Prendre la liberté de contester arbitrairement des études médicales internationales convergentes pour nier l’efficacité d’un médicament et en interdire l’usage, cela revient à confisquer l’autorité du savant, du médecin, à la subordonner entièrement à l’autorité arbitraire du politique et de l’administration qui en dépend. Et faire un pied de nez à toute la communauté scientifique internationale, quasi unanime, et aux nombreux états qui ont adopté le protocole du Professeur Raoult pour sauver des vies. Un cas unique au monde. Et un abus très grave. Surtout quand une telle décision impacte des milliers de vies en suspens sur notre territoire.

Si l’on pousse le raisonnement à son terme, toutes proportions gardées, quelle différence objective y a-t-il entre une administration aux ordres d’un régime nazi qui durant la guerre a commandé en masse du Zyclon B au laboratoire Bayer pour gazer des Juifs dans les camps, et une administration aux ordres d’une secte dictatoriale néolibérale qui ordonne d’interdire la seule molécule produite par un laboratoire français (Sanofi), par ailleurs très peu coûteuse (4,17€)*(voir note en fin de billet), seule capable de sauver des vies en période d’épidémie ? Ligotant ainsi les mains des médecins et condamnant de facto ceux qui auraient pu en bénéficier à une mort probable ?

D’un côté une réquisition de moyens et une organisation logistique à des fins génocidaires. De l’autre un empêchement d’exercer la médecine et une suppression administrative de moyens à des fins… on n’ose comprendre les vrais motifs de ces criminels qui nous dirigent…

Il faudrait vraiment que les politiques de l’opposition les journalistes gangrénés par le politiquement correct et perclus de trouille fassent pour une fois leur boulot osent aujourd’hui NOMMER les choses !

Et ne se contentent plus d’ânonner comme depuis 4 mois les mêmes poncifs sur « les erreurs du gouvernement« , « l’irresponsabilité » ou « l’incompétence« , les « cafouillages » de nos dirigeants. Il y a longtemps que nous n’en sommes plus à ces circonvolutions approximatives. Et qu’au contraire toute la mascarade de cette crise se révèle dans une détermination cohérente, un cynisme, un machiavélisme qui glacent le sang.

Car on ne plus mettre toutes ces entraves délibérées à ce qui paraît à toute personne équipée de bon sens comme des décisions évidentes qu’il eût fallu mettre en œuvre dans l’intérêt des citoyens pour faire reculer l’épidémie et la mortalité, sur le compte d’un quelconque égarement ou d’une incohérence de nos responsables dépassés par l’ampleur de la crise.

Toute cette cabale pseudo scientifique et médiatique tous ces mensonges et toutes ces tentatives de manipulation de l’opinion pour entacher la réputation d’un de nos plus grand experts français en épidémiologie, pour discréditer de façon calomnieuse son équipe et ses travaux, pour produire de fausses informations et de fausses études scientifiques, propager de fausses rumeurs sur la prétendue « inefficacité » et la toxicité gravissime de l’hydroxychloroquine, n’ont en vérité qu’un seul but : favoriser des laboratoires pharmaceutiques qui cherchent à imposer leur propre médicament, presque toujours inefficace, toxique, dangereux et ruineux, comme l’alternative frauduleuse au seul traitement aujourd’hui efficace au monde (mis à part l’artemisa) : celui mis au point par le Pr. Raoult.

Autant les nommer : d’abord Roche avec le Kalétra (invirase), antirétroviral conçu pour traiter l’infection au VIH et testé sur le Covid-19, mais rapidement écarté compte tenu de son inefficacité.

Et surtout Gilead Science, le laboratoire le plus cynique et le champion du monde de la corruption. Et son remdésevir : un autre antirétroviral que toutes les études ont jusqu’ici démontré inefficace sur le Covid-19.

Il faudrait bien évidemment ajouter tous les autres labos en lice pour décrocher la timbale, principal but à court terme de cette « crise sanitaire » savamment orchestrée. Ceux qui concourent dans les 78 essais au monde, avec l’aide de mécènes comme Bill Gates et sa fondation, pour mettre au point un potentiel vaccin, qui devrait être administré de façon obligatoire à toute la population mondiale après un formatage méthodique durant près d’un an de l’opinion. Si toutefois la stratégie de son parrain Bill Gates, par ailleurs principal financeur de l’OMS, parvient à son terme.

On l’aura compris : tout ceci n’est qu’une sale histoire de mensonges énormes, de corruption massive et de gros sous. Dans laquelle nos dirigeants sont malheureusement mouillés jusqu’au cou.

Faut-il rappeler que la France est l’un des pays au monde les plus corrompus, et ce depuis des décennies, notamment par les puissants lobbies agrochimique et pharmaceutique ?

Quant à Emmanuel Macron et ses amis, on ne compte plus les laboratoires pharmaceutiques qui ont participé au financement de sa campagne de 2017, qui financent toujours LREM, qui graissent la patte de quelques ministres ou décideurs de santé publique (Agnès Buzyn, son mari Yves Lévy, ex Président de L’INSERM, Olivier Véran…), et qui subventionnent (à hauteur de 450.000€ « officiellement » tout de même) ce fameux « Comité Scientifique » constitué sans aucune base légale et composé exclusivement de pseudos experts, tous bardés de conflits d’intérêt. A commencer par son Président Jean-François Delfraissy, omniprésent dans les médias.

Un Comité chargé d’édicter la seule Vérité admise en France en matière de connaissances épidémiologiques sur le Covid-19, de stratégie prophylactique et thérapeutique, de consignes sanitaires. Et qui désormais impose son autorité quasi dictatoriale à tout le corps médical, aux soignants et prescripteurs, au milieu hospitalier, aux chercheurs, aux médias, et même aux internautes, pourchassés s’ils osent publier des informations contraires aux dogmes établis dans le but non pas de sauver des vies mais de satisfaire quelques généreux mécènes.

Nous voici donc donc arrivés au summum de la corruption, de la violation du Serment d’Hippocrate, de règles de déontologie scientifique, de toutes les valeurs républicaines et de tous les principes éthiques et démocratiques. Tout ça pour répondre à la cupidité de quelques-uns. Avec lesquels nos propres dirigeants sont cul et chemise. S’ajoute à ce tableau des méthodes arbitraires, autoritaires et répressives qui violent totalement nos lois, et s’apparent aux pires dictatures du monde.

Ce que cette crise révèle, c’est toute la trame hideuse d’un système. Un système où les politiques sont les obligés des lobbies, et qui transforme les autres pouvoirs, scientifique, médical, administratif, judiciaire, médiatique, technologique, en obligés ou en valets serviles d’un pouvoir politique dévoyé en courroie de transmission du seul vrai pouvoir économico-financier.

Il est temps non seulement de dénoncer les coupables, les complices, d’instruire sans relâche des procès pour juger les crimes et punir ceux qui les ont commis ou permis. D’informer et de mobiliser le plus possible une opinion sidérée, abusée, en état de narcose prolongée. Mais aussi de renverser la table une fois pour toutes. De changer la donne et de mettre un terme définitif à cette imposture, à cette confiscation de la vérité et de la démocratie au profit d’une clique de pourris cyniques et de leur agenda totalitaire.

L’un des tout premiers bénéfices de cette « crise sanitaire » bidon orchestrée autour d’une banale grippe dès la fin 2019 fut de mettre un terme immédiat aux troubles sociaux, manifestations d’envergure, émeutes, insurrections et guerres civiles qui avaient explosé spontanément dans 27 états du monde en 2019. De Hong Kong à Paris, de Santiago à Beyrouth, de Téhéran à Berlin. On l’a vu de façon éloquente en France avec l’interdiction progressive des rassemblements de plus de 10.000, 5.000, 1.000, 100 puis 5 personnes, pour « raisons sanitaires ». Aucune mesure répressive n’aurait été plus efficace pour tuer le mouvement des Gilets jaunes, et mettre fin au bourbier politique de ce mouvement de grèves record contre la réforme des retraites.

Note. J’ignore le prix d’une boite de 100 comprimés dosés à 100 mg d’hydroxychloroquine. Il y a 20 ans 100 comprimés de chloroquine coûtaient 7,15 euros, j’ai toujours la boite avec moi depuis 20 ans en cas de crise sévère de malaria.

Source : https://christopheclaudelblog.wordpress.com/ 

L’imbroglio Ukraine-Parti Démocrate trop glauque pour être vrai !

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Je suis de près l’évolution des évènements en Ukraine depuis les évènements de Maiden. À propos du vol MH17 j’ai écrit en son temps plusieurs articles sur ce blog ainsi que quelques billets sur la soit-disant annexion de la Crimée par la Russie. Le récent « scandale » – tel qu’il fut perçu par les Démocrates – de la conversation entre Donald Trump et le nouveau président de l’Ukraine Zelensky a de nouveau éveillé ma curiosité. C’est la raison pour laquelle je livre ci-après à mes lecteurs une interview donnée par Oleg Tsarev au journaliste d’investigation Israel Shamir parue sur le site LewRockwell.com (initialement publiée sur le site unz.com). Note pour la bonne compréhension de ce texte. Oleg Tsarev est un oligarque ukrainien russophile qui a toujours combattu l’accession au pouvoir, pour lui illégale, de l’ex-président Poroshenko. De ce fait la propagande occidentale viscéralement anti-russe considère toujours que Tsarev est un traitre à la cause « démocratique » de l’Ukraine. Bonne lecture !

Des personnalités de haut rang du parti démocrate américain sont impliquées dans le pillage de l’Ukraine et chaque jour apparaissent des nouveaux noms et des rapports ahurissants. Le mystérieux lanceur d’alarme dont le rapport à déclenché la procédure d’ « impeachment » de l’actuel président américain est cité dans l’entretien exclusif accordé au journaliste Israel Shamir par un éminent politicien ukrainien, ancien député et candidat à la présidentielle face à Monsieur Proshenko en 2014. Il est resté en Ukraine après la fuite du président Yanoukovitch et a finalement choisi l’exil en raison de multiples menaces de mort dont il était la cible. Lors de l’échec de la tentative de sécession de la partie est de l’Ukraine il était président élu du parlement de la Novorossia, au sud-est de l’Ukraine. Je l’ai rencontré en Crimée où il vit sous protection dans la ville de Yalta. Tsarev a toujours de nombreux partisans en Ukraine et a été un chef de l’opposition au régime de Kiev.

Oleg, vous avez suivi les démêlés de Biden depuis le début. Biden n’est pas le seul homme politique démocrate américain impliqué dans les stratagèmes de corruption en Ukraine, n’est-ce- pas ?

En effet, John Kerry, secrétaire d’Etat sous l’administration Obama, était son complice. Mais Joe Biden était le numéro un. Pendant la présidence Obama, Biden était le « proconsul » américain pour l’Ukraine et il était impliqué dans de nombreux stratagèmes de corruption. Il a autorisé le transfert de trois milliards de dollars de l’argent des contribuables américains au gouvernement ukrainien après le coup d’Etat. L’argent a été volé et Biden a pris un grande part du butin. C’est une histoire d’arnaque du contribuable américain et du client ukrainien au profit de quelques corrupteurs, américains et ukrainiens. Et c’est aussi une histoire relevant des relations de dépendance du régime ukrainien vis-à-vis des Etats-Unis et du FMI. L’Ukraine dispose de quelques gisements de gaz naturel de taille moyenne qui suffisent à la consommation des ménages. Le coût de sa production est assez faible et les Ukrainiens se sont habitués à payer presque rien pour leur gaz. À vrai dire le coût de production de ce gaz est tellement faible que l’Ukraine aurait pu fournir du gaz naturel gratuitement à tous les ménages pour le chauffage et la cuisine, comme le faisait la Libye. De ce fait et les bas prix pratiqués pour les consommateurs les sociétés gazières (comme Burisma) ont réalisé des bénéfices astronomiques en raison de ces coûts de production dérisoires.

Après le coup d’Etat de 2014, le FMI a exigé que le prix du gaz pour le consommateur national atteigne le niveau européen et le nouveau président Petro Poroshenko l’a exigé. Les prix ont donc grimpé en flêche car les Ukrainiens ont du payer leur gaz beaucoup plus cher et par conséquent les bénéfices des sociétés gazières ont explosé. Au lieu d’augmenter les taxes sur ces sociétés ou de leur demander d’abaisser les prix Poroshenko a demandé à ces sociétés gazières de le « rémunérer » pour son laisser-faire et de subventionner ses projets d’investissement. Comme il avait dit à ces sociétés gazières d’augmenter leurs tarifs il était de fait considéré comme un partenaire. La société Burisma a donc satisfait les exigences de Poroshenko, ça s’appelle de l’extorsion de fonds. Le fondateur de cette société, Nicolai Zlochevsky, a décidé d’inviter des personnalités occidentales importantes dans son conseil d’administration dans l’espoir que cela modèrerait les appétits de Poroshenko. Il avait fait venir Hunter, le fils de Joe Biden, John Kerry, l’ancien président polonais Kwasniewski. Mais cela ne l’a pas aidé.

Ces manoeuvres ont rendu Poroshenko furieux quand il a constaté que le veau gras risquait de lui échapper. Il a alors demandé au procureur général ukrainien Shokin d’enquêter sur Burisma, estimant qu’il pouvait exister des irrégularités. Shokin a immédiatement découvert que Burisma avait versé à ces « stars » entre 50000 et 100000 dollars par mois juste pour figurer sur la liste des administrateurs. Ceci est illégal selon le code des impôts ukrainien et ne peut être reconnu comme une dépense légitime. À ce moment-là le père Biden entra dans le mêlée. Il a appellé Poroshenko et lui a donné six heures pour clore le dossier concernant son fils. Dans le cas contraire le milliard de dollars de l’argent des contribuables américains ne serait pas versé à l’Ukraine. Zlochevsky a rétribué Joe Biden pour cette conversation avec Poroshenko : il a reçu entre 3 et 10 millions de dollars selon les sources d’information. Shokin a déclaré qu’il lui était impossible de clore cette affaire en 6 heures. Poroshenko l’a alors limogé et a installé Mr Loutsenko à sa place. Ce dernier était disposé à écarter le cas Burisma mais il ne pouvait pas non plus clore le dossier en une journée ni même en une semaine. Comme nous le savons Biden ne pouvait pas garder son piège fermé et c’est en parlant de la pression qu’il avait exercé sur Poroshenko qu’il s’est lui-même incriminé. Depuis lors Shokin a déclaré que Biden avait fait pression pour le renvoyer, ce qui a maintenant été confirmé. Les preuves de cette histoire ont été présentées aux avocats américains dans le cadre d’une autre affaire, l’affaire Firtash.

Qu’est-ce que cette affaire Firtash ?

Le parti démocrate américain voulait attirer un autre oligarque ukrainien aux Etats-Unis et lui faire avouer qu’il soutenait illégalement la campagne présidentielle de Trump pour le bien de la Russie. Firtash a été intercepté à Vienne, en Autriche. Là, il s’est élevé contre son extradition aux Etats-Unis. Ses avocats ont affirmé qu’il s’agissait d’une machination purement politique et ils ont utilisé la déposition de Mr Shokin pour étayer leur demande. Pour cette raison les preuves fournies par Shokin ne sont pas facilement réfutables même si Shokin l’aurait bien voulu. De plus il a déclaré sous serment que les démocrates l’avaient pressé de les aider pour l’extradition de Firtash vers les USA alors que cette histoire américaine ne le concernait en rien. Il semble que Madame Clinton est persuadée que les aides financières provenant de Firtash ont contribué à l’élection de Trump, un fait qui est extrêmement improbable.

En parlant de Burisma et Biden : c’est quoi ce milliard de dollars d’aide qui Biden pouvait donner ou au contraire retenir ?

Il s’agit de l’argent USAID, le principal canal de l’aide américaine pour le « soutien de la démocratie ». Un premier milliard de dollars d’USAID est arrivé en Ukraine en 2014 avec l’autorisation de Joe Biden alors que les documents, côté ukrainien, ont été signés par Mr Turchinov, le « président par intérim ». La constitution ukrainienne ne prévoit pas une telle disposition et le président par interim Turchinov n’avait pas le droit de signer de tels documents, qu’ils soient juridiques ou financiers. Ainsi tous les documents signés par Turchinov n’avaient aucune valeur légale. Malgré cela Joe Biden a contresigné les papiers signés par Turchinov et alloué cette somme d’argent à l’Ukraine. Le problème est que cet argent a été volé par les démocrates américains et leur contre-partie ukrainienne. Il y a deux ans (donc sous la présidence de Trump) les Etats-Unis ont commencé à enquêter sur l’allocation de 3 milliards de dollars : en 2014, 2015 et 2016 un milliard de dollars par an. L’enquête a montré que les documents avaient été falsifiés et que l’argent transféré en Ukraine avait disparu.

En octobre 2018, le ministère de la justice américain a donc ouvert une procédure pénale pour « Abus de pouvoir et détournement de fonds des contribuables américains ». Parmi les accusés il y a deux ministres des finances ukrainiens successifs, Madame Natalie Ann Jaresko, qui a exercé ses fonctions au cours de la période 2014-2016, et Mr Alexander Daniluk, en service de 2016 à 2018 ainsi que trois banques américaines. L’enquête a amené l’USAID à cesser d’octroyer une quelconque subvention depuis août 2019. Comme l’a dit Trump très justement « à présent les Etats-Unis ne donnent plus d’argent pour imposer la démocratie« . Cet argent d’USAID a été alloué à l’Ukraine en violation flagrante de la loi américaine. Il n’y a eu aucune évaluation des risques ni aucun rapport d’audit alors que normalement quand l’USAID décide d’allouer une aide financière à un pays elle doit préparer un important dossier. Les milliards « donnés » à l’Ukraine l’ont été sans documents. Ce détournement de fonds avait été contre-signé, donc avalisé, par le procureur général des USA . On est donc bien dans le vif du sujet. Sam Kislin a été impliqué dans cette enquête du ministère de la justice américain. C’est un très bon ami et associé de Giuliani, l’avocat de Trump et ex-maire de New-York. Kislin est bien connu à Kiev et j’ai des amis qui sont aussi des amis de Kislin (c’est Tsarev qui parle). J’ai appris qu’il avait progressé dans son enquête parce que certains de mes amis avaient été arrêtés aux Etats-Unis ou interrogés en Ukraine. Ils m’informent à ce sujet. Il semble que Burisma ne soit que la pointe du scandale, la pointe de l’icerberg. Si Trump persévère et utilise ce qui a déjà été lancé et fait l’objet d’une enquête, tout le siège du parti démocrate s’effondrera. Ils ne pourront pas se présenter aux élections prochaines. Je n’ai pas le droit de donner des noms mais croyez-moi des hauts fonctionnaires du parti démocrate sont directement impliqués. Poroshenko était parfaitement au courant de tout celà. Il a ordonné de déclarer Sam Kislin persona non grata en Ukraine. Quand Sam Kislin, un vieil homme de plus de 80 ans, a atterri à l’aéroport de Kiev il n’a pas été autorisé à entrer dans le pays, il a passé la nuit en détention et a été rapatrié le lendemain aux Etats-Unis.

Et le Président Zelinsky ? Est-il libre de toute influence des démocrates clintoniens ?

S’il l’était vraiment il n’y aurait pas eu ce scandale de l’appel téléphonique de Trump. Comment les démocrates ont-ils pu apprendre l’existence de cet appel et son contenu présumé ? La version officielle dit qu’il y avait un homme de la CIA présent, un dénonciateur à la solde des démocrates. Ce que la version des faits ne précise pas est OÙ ce dénonciateur se trouvait lors de l’appel. Je vous le dit : il se trouvait à Kiev et il était présent lors de la conversation entre le président Zelenski et Donald Trump. Cet homme est (peut-être) un agent de la CIA mais il est aussi un proche collaborateur de George Soros et également un haut responsable ukrainien. Il s’appelle Alexander Daniluk. Il est également l’homme que l’enquête de Sam Kislin et du Département de la Justice américain (DoJ) ont identifié comme ayant détourné les trois milliards de dollars des meilleurs contribuables américains. Le DoJ a ordonné son arrestation. Naturellement il est tout dévoué à Joe Biden, personnellement, et aux démocrates, en général. Je ne ferais pas du tout confiance à sa version de l’appel téléphonique.

Alexander Daniluk devait accompagner le président Zelensky lors de sa visite à Washington, mais il a été informé qu’il existe à son encontre un ordre d’arrestation émanant du DoJ. Il est donc resté à Kiev. Peut de temps après l’enfer de l’appel téléphonique prétendument divulgué a éclaté. L’administration Zelensky a diligenté une enquête et conclu que la fuite avait été effectuée par Daniluk, connu pour ses relation étroites avec Georg Soros et Joe Biden. Daniluk a été renvoyé. Cependant il n’a pas reconnu sa responsabilité et a déclaré que la fuite avait été le fait de son ennemi juré, le chef du bureau de l’administration du président Trump, Mr Andrey Bogdan, celui qui aurait inculpé Daniluk.

Ce n’est pas le seul cas de corruption liée aux Etats-Unis en Ukraine. Il y a aussi Amos J. Hochstein, un protégé de l’ancien vice-président Joe Biden qui a servi dans l’administration Obama en tant que secrétaire d’Etat adjoint aux ressources énergétiques. Il est toujours recherché par l’Ukraine. Avec le citoyen américain Andrew Favorov, directeur adjoint de Naftogas, il a organisé une « importation inversée de gaz » très coûteuse pour l’Ukraine. Dans ce schéma, le gaz russe est acheté par l’Europe et ensuite revendu à l’Ukraine avec une marge extraordinaire. En réalité ce gaz provient directement de Russie mais les paiement passent par Hochstein. C’est beaucoup plus coûteux que d’acheter ce gaz directement à la Russie. Les Ukrainiens paient tandis que la marge est collectée par Hochstein et Favorov. Ils envisagent maintenant d’importer du gaz liquéfié des Etats-Unis à un prix encore plus élevé. Encore une fois le prix fort sera payé par les Ukrainiens tandis que les profits iront dans les poches de Hochstein et Favorov.

Dans toutes ces affaires d’escroquerie il y a des gens du clan Clinton et des fantômes pleinement intégrés au parti démocrate. Un ancien chef de la CIA, Robert James Woolsey, siège maintenant au conseil d’administration de Velta, qui produit du titane ukrainien. Woolsey est un néo-conservateur membre du PNAC (Project for the New American Century), un groupe de réflexion pro-israélien et c’est aussi un homme qui a sans cesse poussé à la guerre en Irak. Un fantasme démocrate typique. Il tire maintenant des profits des gisements de minerais ukrainiens. Andrius Butkevicius, ancien ministre de la défense (1996-2000) et membre du Seimas, le parlement de la Lituanie post-soviétique est l’un des meilleurs cas de corruption en Ukraine. Mr « AB » est suspecté de travailler pour le MI6 et fait maintenant partie du tristement célèbre Institute for Statecraft, une organisation de propagande étatique du Royaume-Uni impliquée dans des opérations de désinformation, de promotion de la russophobie et de l’idée d’une nouvelle guerre froide. En 1991 cette organisation a commandité des tireurs d’élite pour abattre des manifestants lituaniens. Les assassinats ont été imputés aux forces armées soviétiques et le dernier président soviétique Gorbatchev a ordonné le retrait rapide des troupes soviétiques de Lituanie. Mr « AB » est devenu ministre de la défense de son pays devenu indépendant. En 1997, l’honorable ministre de la défense avait sollicité une aide de 300000 dollars d’un haut responsable d’une compagnie pétrolière en difficultés pour aider cette dernière à être disculpée en ce qui concernait ses lourdes dettes financières, selon les termes de la décision de justice. Il a été arrêté à la réception du pot-de-vin et condamné à 5 ans de prison mais un homme aussi qualifié n’a pas été laissé pourrir en prison très longtemps. En 2003, en Géorgie, il a commandité des snipers lors de la révolution des roses. En 2005 il a répété ses exploits en commanditant des snipers qui ont tué des manifestants au Kirghizistan. En 2014 il l’a fait de nouveau à Kiev où ses tireurs d’élite on tué une centaine d’hommes, manifestants et policiers. Il a été approché pour les évènement de Kiev par Mr Turchinov qui s’appelait lui-même « président par intérim », celui-là même qui a contresigné la subvention d’un milliard de dollars de Joe Biden. En 2018 le nom de « AB » est ressorti. Les entrepôts militaires de Tchernigov avaient pris feu. Des milliers d’obus entreposés pour combattre les séparatistes auraient été détruits par l’incendie. Et ce n’était pas le premier incendie de ce type, un autre incendie, également immense, avait ravagé des entrepôts de l’armée ukrainienne à Vinnitsa en 2017. Au total il y a eu 12 énormes incendies de dépôts d’armes et de munitions de l’armée au cours des dernières années. Rien qu’en 2018 les dégâts se sont chiffré à plus de 2 milliards de dollars.

Lorsque le procureur militaire en chef d’Ukraine, Anatoly Matios, a enquêté sur ces incendies il a découvert que 80 % des armes et des obus manquaient. Ils n’avaient pas été détruits par le feu tout simplement parce qu’ils n’étaient pas là au début des incendies. Au lieu d’être utilisés pour tuer les Ukrainiens russophones du Donetsk, les matériels avaient été expédiés du port de Nikolaev vers la Syrie pour les rebelles islamiques et l’ISIS. Et l’homme qui a organisé cette gigantesque opération n’était autre qu’un certain Andrius Butkevicius, l’ancien combattant de la démocratie pour le compte du MI6, agissant de concert avec le ministre de la défense, Poltorak, et Turchinov, l’ami de Joe Biden. On raconte que Matios aurait reçu dix millions de dollars pour acheter son silence.

Les pertes reviennent à la population ukrainienne et aux contribuables américains tandis que les bénéficiaires de toute cette corruption sont le Deep State américain, ce qui n’est probablement qu’un autre nom pour ce mélange mortel de fantômes, de médias et de politiciens corrompus.

Note de votre serviteur. À propos de l’ « annexion » de la Crimée par la Russie à la suite d’un référendum populaire qui n’a pas été reconnu par Poroshenko, il est opportun de rapprocher l’annexion de Mayotte par la France à la suite, également, d’un référendum, annexion qui n’a jamais été reconnue par les Nations-Unis. Enfin l’annexion, sans autre forme qu’une invasion armée, du Sahara Occidental par le Maroc n’a curieusement jamais fait l’objet d’un débat ni de campagne de presse de dénigrement du régime marocain. Comme on peut le remarquer il y a deux poids et deux mesures.

Brève. Ukraine : Joe Biden empêtré dans une sombre affaire de corruption, « tel est pris qui croyait prendre » …

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Décidément les Démocrates américains sont pourris et comme pour les poissons, dit-on, la pourrissement commence par la tête, en l’occurence Joe Biden. Après avoir organisé les évènements de Maiden, Obama ferma les yeux ou plutôt favorisa l’envoi de centaines d’agents américains en Ukraine, faisant fi de la corruption qui régnait dans ce pays à tous les étages de l’administration et du milieu des affaires. Le Vice-président Joe Biden propulsa son fils Hunter au conseil d’administration de la société Burisma Holdings en 2016. Cette société rémunéra outre mesure Hunter Biden dont la fonction était de faire seulement partie du conseil d’administration de cette société impliquée dans le gaz naturel en Ukraine. La justice ukrainienne s’intéressa de près aux comptes de cette société et Joe Biden en personne, alors vice-président des USA, fit pression au printemps 2016 sur le gouvernement ukrainien pour qu’il limoge le procureur général ukrainien qui refusait de clore le dossier sur l’affaire de corruption concernant Burisma Holdings et son fils Hunter. Sous la pression insistante de Biden le procureur fut écarté de ses fonction en mars 2016.

Cette affaire arriva sur le bureau de Rudy Giuliani en 2018, conseiller juridique de Donald Trump et ancien maire de New-York. Le 25 juillet 2019 Trump appela donc son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, nouvellement élu, pour lui proposer l’aide du Département de la justice américain (DoJ) pour éclaircir cette affaire de corruption, Hunter Biden étant toujours en poste à Kiev. Le faux lanceur d’alerte révéla il y a quelques jours l’existence de cet appel téléphonique. Cette conversation ne faisait nullement apparaître une aide financière mais seulement un soutien du DoJ. Le faux lanceur d’alerte a donc déformé les propos de Donald Trump.

L’effet boomerang va se retourner contre Joe Biden car celui-ci menaça le gouvernement de Poroshenko de supprimer l’aide financière accordée par Obama à l’Ukraine (USAID) dans le cadre de cette affaire de corruption s’il ne limogeait pas le procureur général ukrainien Viktor Shokin. Joe Biden est donc pris à son propre piège. Nancy Pelosi, à 79 ans et proche du gâtisme, a-t-elle compris le fond de cette sombre affaire de corruption en soutenant la procédure d’impeachment que le Parti Démocrate a l’intention de mettre en place ? Personnellement j’en doute car elle ne veut que l’élection de Joe Biden en 2020. Ça sent de plus en plus la pourriture dans le marigot de Washington.

Source : TheHill (thehill.com) du 26 septembre 2019. Les curieux peuvent lire cette page de Wikipedia : https://en.wikipedia.org/wiki/Burisma_Holdings

Climat, IPCC et Nations-Unies : corruption à l’échelle mondiale !

Je me suis reconnecté via mon téléphone portable dont je méconnais toujours les outils d’applications variées que m’a fait découvrir un ami ce soir. Une semaine sans aucune nouvelle du monde de la politique (on peut s’en passer) de la bourse ou de la science, quelles vacances salutaires ! Voici donc un billet que j’ai rédigé il y a quelques jours au cours de mon énième déménagement ici à Tenerife, où il fait presque trop chaud ! Je suis un vrai SDF …

C’est en parcourant le dernier rapport « Climate Change Reconsidered II » émanant du NIPCC (voir lien en fin de billet) que j’ai découvert une pépite à la page 86 de ce document et dont je livre ici une traduction aussi fidèle que possible. Il me semble en effet nécessaire que le public soit informé de faits soigneusement occultés par les médias du monde entier. Il s’agit d’un passage du chapitre 1.4.3 de ce document dont le titre lapidaire est « Bureaucracy ».

Le problème du mauvais fonctionnement des bureaucraties n’est pas un petit problème en ce qui concerne le sujet du changement climatique. Pendant des années les instances directrices de l’IPCC – la bureaucratie en charge d’établir un « consensus scientifique » au sujet de ce qu’il faut faire en ce qui concerne le changement climatique d’origine humaine – ont aussi oeuvré en faveur de l’industrie des énergies renouvelables et il s’agit sans contestation possible d’un conflit d’intérêts flagrant (voir les liens en fin de billet).

Les procédures adoptées par l’IPCC ont été vigoureusement critiquées lors d’un audit réalisé par le Concile Inter Académique ( InterAcademy Council, 2010) une organisation hautement respectable des plus éminentes figures des sciences académiques.

Pire encore que l’IPCC on trouve l’ONU, l’organisation parente de l’IPCC au sein du FCCC (Framework Convention on Climate Change) qui a pour mission de négocier la mise en place et l’implémentation d’un traité contraignant relatif au changement climatique. Un rapport datant de 2013 émanant de la Fondation pour la Défense des Démocraties (Foundation for Defense of Democraties) disait que  » l’ONU est un nid de corruption et d’abus. C’est une organisation opaque bénéficiant de l’immunité diplomatique qui n’a à rendre de comptes à personne … « . Ce rapport rappelle ensuite « le scandale dit pétrole contre nourriture (Irak) pour lequel l’ONU profita de milliards de dollars de pôts-de vin dans le cadre de la corruption de ses fonctionnaires » ce qui a mis en pièce « la promesse faite par la présidence de l’ONU d’une plus grande transparence, de plus de respect, de la fin des viols perpétrés par les casques bleus, de l’élimination des mandataires doublement inutiles et enfin d’une culture plus éthique ». Cette fondation ajoute que « la division d’audit interne de l’ONU (Office of Internal Oversight Services) a été secoué par des scandales et des conflits, y compris un ancien dirigeant de cet office accusant le Secrétaire Général d’actions déplorables dans le but de favoriser l’action des enquêteurs de cette commision, déclarant même que le Secrétaire Général est entré dans une phase de déclin ».

Le gros problème de l’ONU est structurel et non pas de la gestion du Secrétaire Général, quel qu’il soit. Allen (2013) a écrit que « Les Nations-Unies sont un organisme totalement corrompu où la plupart des votes sont contrôlés par une kleptocratie apatride ayant tous les pouvoirs. La plupart des États membres, comme on a coûtume de les appeler, sont considérés comme « non libres » ou « partiellement libres » par la Maison de la Liberté (Freedom House, comprendre le Conseil de Sécurité) où autant la Chine communiste que la Russie ou encore les USA ont un droit de veto. Toute mise en place d’une disposition émanant directement de l’ONU en ce qui concerne le réchauffement global serait synonyme de transferts massifs de richesse depuis les citoyens des pays riches vers les politiciens et les bureaucrates des pays pauvres. Aurement dit – on peut le supposer – il est fait totalement confiance en l’IPCC à ce sujet, oui mais, à part le fait que tous les modèles de cet organisme prédisant un réchauffement global ont déja montré leur incohérence et leur échec ».

Les économistes qui se penchent sur les efforts de l’IPCC et des Nations-Unies pour immédiatement rémédier au changement climatique y voient une capture des réglementations, une vision avec des oeillères (tunnel vision), des risques moraux et de la corruption, en un mot toutes les caractéristiques que l’on peut attendre d’une bureaucratie. Les activistes environnementaux et beaucoup de scientifiques semblent ignorer ces déviances éthiques ou veulent les excuser étant donné la gravité présumée de cette affaire de changement climatique. Mais l’IPCC a eu pour mission de trouver la vérité sur la science du changement climatique et l’ONU a été chargée de la mission de mettre en place un traité global de protection de l’atmosphère. Les raccourcis évidents utilisés ne peuvent plus, ainsi, donner lieu à de quelconques contestations au sujet du changement climatique.

Après chacun de ses scandales révélés, l’ONU a toujours promis de se réformer elle-même. À l’issue du catastrophique audit conduit par l’IAC l’IPCC a promis de se réformer. Ni l’ONU ni l’IPCC ne se sont réformés de l’intérieur car cela leur est impossible. Ces deux organismes ne respectent pas les principes recommandés par Elina Ostrom (voir note). Jamais l’IPCC n’a objectivement étudié le changement climatique car sa mission était uniquement de mettre en évidence un impact humain sur le climat global. L’ONU n’a jamais pu se trouver dans la position de mettre en place un programme global dédié aux défis d’un changement du climat étant donné les droits de veto des dictatures et des régimes politiques corrompus.

Liens.

IAC. 2010. InterAcademy Council : Climate Change Assessments : Review of the Processes ans Procedures of IPCC, The Hague, Netherlands, october 2010.

Laframboise, D. 2013. « Into the dustbin : Rachendra Pachuri, the climate report and the Nobel peace prize ». CreateSpace Independant Publishing Platform.

Dershowitz, T. 2013. United Nations corruption and the need to reform. Foundation for Defense of Democracy (web site). July 28, 2018

Le rapport du NIPCC est accessible sur le site de cet organisme. Elina Ostrom fut la première lauréate féminine du prix Nobel d’économie (2009). Elle consdérait qu’il fallait laisser au peuple décider des choix à adopter pour gérer les ressources communes offertes par la planète plutôt que de laisser le pouvoir politique en décider selon ses bons vouloirs dictés par de puissants lobbys apatrides financiarisés. C’est en quelques mots un résumé des thèses de cette remarquable économiste qui se situa durant toute sa carrière hors des sentiers battus par les écoles de Chicago, Cambridge ou encore de Vienne.

Note. prochain billet : quand j’aurai accès à une connexion filaire. Bonne fin d’année !

La crise financière à venir ? Peut-être une origine imprévisible !

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Les analystes financiers m’amusent toujours quand je lis, ou entends parfois, leurs boniments, de la sauce tiède répétée depuis des années toujours sur la même longueur d’onde : ce sont les banques centrales qui sont fautives … C’est tellement facile de déclarer qu’il faut acheter de l’or pour préserver son épargne ou même des yens, ça vient de sortir ! Comme l’extraction de l’or est très très loin de satisfaire la demande et qu’il y a d’autres métaux précieux qui pourraient être une alternative mais que ce n’est pas à la portée de n’importe quel pékin moyen d’acheter un lingot de palladium ou de praséodyme alors il faut se rendre à la réalité : tout le système financier est profondément vicié et l’actualité vient d’en fournir une démonstration tellement évident qu’elle en est presque caricaturale. Et pourtant ce « f ait divers » est passé presque inaperçu (sauf pour les initiés dont je ne fais pas partie) tant la presse main-stream avait reçu des dirigeants des divers pays européens l’ordre de tout simplement oblitérer cette information de la plus haute importance : pourquoi le conglomérat britannique Carillion a-t-il fait faillite, une faillite très embarrassante pour Madame May, Premier Ministre de Sa Majesté ?

Ce fait divers apparemment anodin pour le non-initié dont je ne fais pas partie, je le répète, est tout à fait révélateur de l’ampleur de la corruption du monde financier internationalisé tel qu’il est aujourd’hui et cette corruption à grande échelle échappe de par son concept à tout contrôle, d’où la catastrophe pour la Grande-Bretagne, le pays de la « City », la place financière la plus importante d’Europe et donc de cette même City qui se garde bien de ventiler une quelconque information sur la débâcle de Carillion. Avez-vous lu un article dans la presse aujourd’hui au sujet de Carillion ? Certainement pas ! C’est trop dérangeant.

Que s’est-il passé au juste ? Carillion, une société acoquinée avec le gouvernement britannique pour gérer un certain nombre de services nationaux, est auditée comme toutes les entreprises cotées en bourse, c’est la loi, afin de publier ses comptes et son bilan. Il se trouve que les sociétés d’audit en font carrément à leur guise pour non pas effectuer un travail honnête vis-à-vis du législateur mais pour satisfaire les actionnaires des sociétés qu’elles gèrent sous contrat. S’il y a un « lézard » elles s’empressent de le dissimuler car elles sont ultra-puissantes et aussi parce qu’elles travaillent main dans la main avec les politiciens, les autorités financières et ces mêmes actionnaires des sociétés clientes, un mélange des genres pour le moins stupéfiant.

En Europe il existe 4 sociétés d’audit de taille monstrueuse dont le rôle, nous allons le découvrir, prête à confusion : Deloitte, Ernst & Young, KPMG et PwC (Price waterhouse Coopers). Ce sont les « Big Four » depuis la disparition d’Arthur Andersen qui ne résista pas à ses malversations lors de la faillite scandaleuse d’Enron qui révéla d’ailleurs la manière d’agir de ces sociétés d’audit très particulières. Ces « Big Four » ont en charge l’audit de 497 des 500 compagnies cotées à New-York au S&P 500, 99 des 100 sociétés cotées au FTSE à Londres et dans l’Union Européenne plus de 90 % des sociétés cotées en bourse font appel aux services de ces « Big Four ». Il ne faut donc pas s’étonner d’entre-apercevoir dans quel niveau de corruption ces sociétés évoluent en toute impunité avec la protection des gouvernements. En effet, et surtout quand elles auditent des compagnies ayant de gros contrats avec les gouvernements en place, il s’agit de dissimuler le fait que ces gouvernements sont souvent de mauvais payeurs, d’une part, et que les marchés entrent souvent – c’est le cas ce Carillion – dans un cadre monopolistique financé par des fonds publics. Or toutes les sociétés gérées en quelque sorte et pas seulement auditées par ces « Big Four » ont aussi des actionnaires qu’il faut rémunérer, c’est normal.

Et c’est là où le bât blesse et avec Carillion on va (peut-être, espérons-le) en entendre parler : ces « Big Four » ont en réalité une double casquette puisqu’elles évoluent au coeur de la finance, que ce soit à Paris, Londres, Madrid, Milan, Francfort, New-York ou Amsterdam : elles doivent faire en sorte de satisfaire les actionnaires, les traders des bourses, mais aussi les dirigeants des sociétés qu’elles ont sous gestion.

On se trouve très exactement dans le cas de figure de la corruption financière organisée. Les gouvernements ne peuvent strictement rien faire pour tenter de réguler l’activité délictueuse de ces « Big Four » car ils n’en ont plus le pouvoir, tout simplement ! Prenons l’exemple de Carillion et des 4 sociétés d’audit qui ont de près ou de loin été sollicitées pour gérer les comptes de cette entreprise. Au final c’est KPMG qui a approuvé l’état du bilan de Carillion alors que la dite société avait accumulé plus de 2,6 milliards de livres de dettes seulement pour les pensions de ses employés retraités. Acculée Carillion a été obligée de vendre des actifs uniquement pour payer les dividendes de ses actionnaires, essentiellement des banques et des organismes financiers eux aussi audités par ces mêmes « Big Four », c’est dire dans quel mélange des genres ou conflit d’intérêt KPMG, entre autres, a nagé sciemment ! Et KPMG était naturellement au courant des moindres détails de l’état délabré des finances de son client …

Lors de la crise financière des caisses d’épargne espagnoles c’est Deloitte qui a pris en charge l’audit des comptes de Bankia, une structure de défaisance mise en place par le gouvernement espagnol pour renflouer les caisses d’épargne locales et régionales et financée finalement par les contribuables, les actionnaires ayant perdu jusqu’à leurs chaussettes dans la faillite de Bankia qui survint moins de 6 mois après l’audit « R.A.S. » de Deloitte. Deloitte a agi main dans la main avec les autorités en charge du contrôle des marchés financiers à Madrid ce qui est totalement contraire à la déontologie basique. Le gouvernement espagnol a laissé faire et il n’est pas déraisonnable de se demander qui gouverne un pays et non pas seulement l’Espagne, le Premier Ministre et le Parlement ou les sociétés d’audit ?

Une autre faillite notoire encore une fois en Espagne et qui illustre l’étrange collusion entre le pouvoir, cette fois au sujet des énergies renouvelables, et ces « Big Four » qui n’en font qu’à leur guise et sont de facto au dessus des pouvoirs politiques et donc des lois : la faillite fracassante du géant espagnol de l’énergie « verte » Abengoa, en 2016. Deloitte, encore une fois, avait trafiqué en toute connaissance de cause, mais pour la bonne cause du réchauffement climatique, les comptes de la société. Cette affaire fut révélée par un étudiant en économie à l’Université de Barcelone qui constata en rédigeant son mémoire de fin d’étude qu’Abengoa, suivant les conseils de Deloitte, avait mis un signe « plus » devant ses pertes. Des centaines de milliers de petits actionnaires furent spoliés sans aucun recours et finalement le gouvernement espagnol supprima dans la foulée toute aide aux sociétés impliquées dans les énergies renouvelables : « chat échaudé par le réchauffement climatique craint l’eau chaude » !

Pour en terminer avec les « Big Four » ces compagnies au dessus de toutes les lois ont réalisé en 2017 un profit à l’échelle mondiale de 134 milliards de dollars – vous avez bien lu il n’y a pas d’erreur – et aucun gouvernement n’osera toucher à leur monopole de fait car tout est organisé par et pour la finance qui est maître en dernier ressort. Ces « Big Four » sont trop grosses, sont trop importantes dans leur activité qui est en totale collusion avec les financiers, les entreprises et par voie de conséquence avec les politiciens pour qu’une régulation puisse leur être appliquée, on pourrait imaginer en quelque sorte un audit public de ces sociétés d’audit réalisée par les députés, mais c’est de la pure fiction … Leurs dirigeants, comme ceux d’ailleurs des grandes banques, sont au dessus des lois et n’iront jamais en prison comme ce devrait être le cas pour les dirigeants de KPMG avec l’affaire Carillion. Tout le système est bouclé et ce sont au final les contribuables, toujours et encore, qui paient pour ces malversations cyniques.

Inspiré d’un article de Don Quijones paru sur le site wolfstreet.com et illustration : site anglais de KPMG au Canary Wharf à Londres, société dont le siège social se trouve aux Pays-Bas.

Russiagate : la désinformation continue aux USA et … en Europe

Le gigantesque scandale, une véritable bombe à fragmentation, qui commence à secouer les USA n’a pas fini de faire couler de l’encre. Brièvement il s’agit de l’affaire mêlant Uranium One, la Russie, le comité démocrate (DNC), Hillary Clinton et même Obama qui pourrait aussi être éclaboussé. Lorsque Madame Clinton était en poste comme Secrétaire d’Etat aux affaires étrangères durant le premier mandat d’Obama, elle eut en charge le dossier de rachat d’Uranium One par la société d’état russe Rosatom. Elle en profita, toute secrétaire d’Etat qu’elle était, il fallait le souligner, pour corrompre les autorités russes et faire pression afin que la Fondation familiale Clinton soit dûment rémunérée à hauteur, toutes sommes confondues, de 145 millions de dollars plus un demi-million de dollars dans la poche de Bill qui effectua une prestation à Moscou pour mettre de l’huile dans les rouages de Rosatom. L’affaire remonte à 2010. Malgré le fait que le FBI et le département de la justice américaine se soient intéressés à cette transaction permettant à la Russie de contrôler 20 % de l’activité liée à l’uranium au sein même des USA l’affaire n’a pas eu l’air d’inquiéter Obama outre mesure. Il a même tout simplement gardé le silence, de même que James Comey alors directeur du FBI, remercié il y a quelques mois par Trump.

De toute évidence Hillary Clinton a menti dans l’affaire appelée maintenant le « Russiagate ». Elle a financé une entreprise privée en liaison avec un ancien agent du MI6 pour monter de toute pièce la soi-disant interférence de la Russie dans les élections présidentielles de novembre 2016. Pour que FoxNews reconnaisse ses erreurs au sujet du rôle jamais prouvé de la Russie dans ces élections et que le Washington Post se sente pour le moins gêné est révélateur de l’aspect nauséabond de la politique politicienne de Capitol Hills : tous les membres de la Chambre des Représentants sont mouillés que ce soient les Démocrates comme les Républicains qui ont reproché à Trump d’avoir limogé James Comey car un grand nombre d’entre eux « savaient ». D’autres têtes vont bientôt tomber et le couple Clinton pourrait se retrouver sous les verrous si naturellement la justice fait correctement son travail, ce qui n’est pas encore acquis pour l’instant.

Apparemment ce tsunami politique américain n’a pas l’air d’intéresser les médias européens qui, comme l’a fait l’AFP, ignorent ou feignent d’ignorer ce qui se passe en ce moment même à Washington. Pas un mot sur la corruption d’Hillary Clinton lors des transactions avec Rosatom, seulement la mention d’un fait très secondaire : la mission confiée à l’entreprise Fusion GPS, basée à Washington chargée d’enquêter sur les liens entre Trump et la Russie qui remit un rapport totalement mensonger au DNC afin d’alimenter le « Russiagate ». Pas un mot de la corruption active d’Hillary Clinton, c’est l’Omerta ! Il faut dire que tous les médias européens, sous l’influence de la CIA, ont carrément daubé au sujet de Donald Trump. Ils vont s’en mordre les doigts car cette affaire va aussi avoir de lourdes répercussions en Europe, le chien-chien de l’Amérique. Quelle attitude vont adopter Merkel, Junker et bien d’autres éminents hommes politiques, seulement éminents dans leur degré de corruption et d’avilissement

La politique c’est complètement pourri … À suivre.

Source : ZeroHedge et The Hill

Elections françaises : comme le marigot de Washington, en pire !

Pendant que la presse tente de relancer le feuilleton Fillon, c’est un tonnerre de silence qui a accueilli la révélation, ce week-end, du scandale Macron-Servier. Le laboratoire commercialisant le Mediator et très reconnu pour ses techniques occultes de lobbying, s’avère être l’inspirateur principal du volet « santé » du programme d’Emmanuel Macron, via un « expert » grassement rémunéré.

 Hasard ou conséquence, le leader d’En Marche plaidait quelques jours plus tôt pour mieux rembourser les médicaments vendus par… les laboratoires Servier ! Heureusement, aucun journaliste n’a eu l’indélicatesse de demander à Emmanuel Macron si Servier faisait partie de la fameuse liste gardée secrète de ses généreux donateurs. Un cas d’école de la collusion entre les labos pharmaceutiques, les politiques et les médias.

 Ce ne sont ni les valeureux enquêteurs du Canard, ni les fins limiers deMédiapart, ni même les expérimentés journalistes du Monde qui ont dévoilé le pot aux roses, mais le docteur Irène Frachon. Connue du grand public pour avoir révélé le scandale du Mediator, et décorée par l’association Anticor du Prix éthique du Lanceur d’alerte citoyen, Irène Frachon a tiqué en relevant que le « représentant santé » (et principal inspirateur de son programme en la matière), Jean-Jacques Mourad, était en fait rémunéré par les Laboratoires Servier, pour des montants qui pourraient avoisiner le million d’euros pour la seule année 2016.

 Ce conflit d’intérêt caractérisé avait déjà été signalé durant le week-end parFormindep (Association Pour une Information Médicale Indépendante), une association non partisane et reconnue. Mais la presse n’avait pas daigné relever les faits avant l’intervention d’Irène Frachon, qui a du elle-même aller vérifier les bases de données du Ministère de la santé qui répertorient les versements effectués par les laboratoires.

 Oui mais voilà, Jean-Jacques Mourad est aussi le frère de Bernard Mourad, l’un des piliers de la campagne d’Emmanuel Macron. C’est lui qui pilote pour Xavier Niel et Patrick Drahi les plus grands dossiers des médias qui appartiennent à ces deux patrons (soutiens eux aussi de Macron) : Le Monde, Libération, l’Express, BFM TV, RMC

 Bref, un scandale de conflit d’intérêt sans équivalent par le passé, mais dont on risque d’assez peu entendre parler.

Docteur Olivier BRUN – pédiatre 38 rue du Bon Pasteur 69001 – Lyon