Billet d’humeur politique à chaud : Macron = marionnette

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À la tribune des Nations-Unies Macron n’a pas tourné sa langue trois fois dans sa bouche … Il avalise les délires et les mensonges du Pentagone et de la Maison-Blanche : Assad est un criminel. Macron travaille de toute évidence pour le complexe militaro-industriel américain et pour Wall Street. Au moins l’opinion sait à quoi s’en tenir, Macron est une marionnette des USA qui manipule et manipulera l’opinion sas aucune vergogne.

Crise climatique : pas de réchauffement en vue !

Crise climatique : pas de réchauffement en vue !

Il y a quelques jours je citais l’anecdote des aloès en fleur au mois de septembre (voir le lien) et personne n’était obligé de croire les vieux dictons relatifs au temps qu’il fera selon les observations de la nature. Lorsque j’étais enfant et que le temps était inhabituellement chaud – ou froid – la populace disait : « c’est à cause de la bombe ! ». Aujourd’hui cette même populace, soigneusement endoctrinée par les politiciens et tous les parasites qui n’ont qu’un projet, s’en mettre plein les poches avec cette histoire de changement climatique, dit béatement « c’est à cause du carbone ». Le reporter des airs, devenu ministre d’Etat français de l’économie du serpent qui se mord la queue, en rajoute et c’est tout juste si on ne commence pas à endoctriner les enfants dès l’école maternelle à propos du changement du climat qui se fait attendre depuis près de 20 ans. Bref, les typhons, cyclones et autres ouragans font la une des journaux et des informations télévisées et c’est encore le carbone qui est incriminé.

Et pourtant cette année 2017-2018 est très particulière car l’Océan Pacifique n’est ni en mode Nino ni en mode Nina, phénomène qui a si on peut dire déréglé le climat de l’Atlantique Nord et les météorologistes connaissent maintenant très bien ce processus pourtant incroyablement complexe d’ouragans dans la région de la Caraïbe quand l’Océan Pacifique est « au repos ». Pour en revenir aux aloès en fleur le site de prévisions meteociel (voir le lien) semble confirmer le dicton des « vieux » Canariens : l’hiver 2017-2018 va être très rude en Europe et y compris dans l’archipel des Canaries !

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Quelques précisions pour comprendre la signification de ces illustrations : il s’agit des anomalies de températures à 1500 mètres d’altitude (850 hPa) par rapport à une moyenne calculée sur les 50 dernières années. Cet hiver particulièrement rude à venir pourrait très bien provoquer le black-out redouté en raison de la profonde désorganisation des réseaux électriques européens provoquée par les énergies dites renouvelables (pour diminuer les émissions de carbone), en particulier en Allemagne. À vos lampes à pétrole, vos bottes fourrées de peau d’ours blanc (avant qu’ils ne disparaissent) et vos gants de soie sous des moufles épaisses en peau de lapin des neiges …

Lien sur ce blog : https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/09/08/conges-electroniques-et-changement-climatique/

Illustrations : simulations datant du 16 septembre 2017 et réactualisées régulièrement toutes les 6 heures.

Source : http://www.meteociel.fr/modeles/cfsme_cartes.php

La disparition des abeilles : mythe ou réalité ?

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Les 6, 20 et 29 février 2016 j’ai laissé trois billets sur ce blog relatifs à la maladie des colonies d’abeilles et il semble que, du moins aux USA, ce phénomène soit en voie d’atténuation significative. Selon les dernières statistiques du Département de l’agriculture américain (USDA) le nombre d’essaims actifs a augmenté de 3 % depuis le début de l’année 2017 soit une augmentation du nombre d’environ de 90000 ruches sur un total de 2,9 millions enregistrées auprès des autorités. Selon Tim May, vice-président de l’association nord-américaine des apiculteurs « pour sauver les abeilles il faudrait savoir exactement de quoi elles souffrent » (sic) … cela va de soi. Si les ruches meurent toujours car une colonie n’est pas éternelle leur disparition a diminué de plus de 60 % entre avril et juin de cette année par comparaison avec la même période de l’année 2016, toujours aux USA.

Les meilleures conditions adoptées par les apicultures sur recommandation de l’USDA pour dédoubler les ruches, leurs discussions avec les agriculteurs afin qu’ils n’utilisent pas de pesticides lors de la période critique d’essaimage et de dédoublement des colonies semblent avoir été un succès. Malgré ces efforts aux résultats encourageants, il reste toujours que 13 % des colonies meurent en raison de l’usage de ces pesticides, 12 % à la suite d’infestations avec des parasites autres que le varroa et enfin 4,3 % en raison d’autres maladies. Les principales causes de la mort des ruches restent toujours le mauvais temps, l’insuffisance de pollen pour les butineuses, le manque de nourriture à la fin de l’hiver et enfin et surtout les mauvaises pratiques d’élevage des apiculteurs eux-mêmes. La disparition des colonies d’abeilles deviendrait-elle un mauvais souvenir ? Selon le Docteur May Berenbaum, entomologiste à l’Université d’Illinois, les pesticides ont été peut-être un peu trop tôt incriminés pour masquer les mauvaises pratiques d’un grand nombre d’apiculteurs pour une raison assez simple à comprendre : près de la moitié des ruches américaines sont infestées par le varroa et les apiculteurs n’aiment pas trop reconnaître qu’ils ne connaissent pas leur métier ou plus simplement leur passe-temps. Belle démonstration d’un évènement monté en épingle par les défenseurs de l’environnement alors que les arguments scientifiques irréfutables d’une effet nocif des pesticides, en particulier des néonicotinoïdes, se font toujours attendre. En Europe la situation est sensiblement identique et ce n’est pas le moratoire décrété par les instances bruxelloises au sujet de l’utilisation des néonicotinoïdes qui y est pour quoi que ce soit. Il était politiquement correct d’interdire ces produits en vertu du détestable principe de précaution qui à l’évidence ne s’applique pas aux USA …

Source : Bloomberg, illustration : varroa (Wikipedia)

Eclatement de la nouvelle bulle internet ? Pour très bientôt !

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Tous les analystes financiers s’accordent pour le dire en catimini mais les rumeurs vont vite : les deux géants mondiaux de la publicité en ligne dont la cote boursière est extravagante – Alphabet et Facebook – pratiquent l’escroquerie à grande échelle. Pour rappel la capitalisation boursière de ces deux géants de l’internet est légèrement supérieure au PIB de la France. Le CEO de la société Restoration Hardware, Gary Friedman, a déclaré lors d’une conférence réunissant les grands du commerce de détail américain chez Goldman-Sachs que (je cite) : « (nous) avons découvert que 98 % de notre business provenait de 22 mots. Donc, attendez, nous avons acheté 3200 mots (à Alphabet et Facebook) et pourtant 98 % de notre business provient de seulement 22 mots. Quels sont ces 22 mots ? « Restoration Hardware » et les 21 façons de mal l’épeler, d’accord ? « .

Cette remarque cinglante veut tout simplement dire que la grande majorité des « clics » et des « like » sont de la pure fumisterie. Si les clients de ces deux géants de la publicité en ligne demandent des éclaircissements à ce sujet ils subissent une sorte de chantage du genre : « préférez-vous que ce soit votre concurrent direct qui se trouve en début de page ? » … Restoration Hardware paie des millions de dollars chaque année pour être listé parmi les premières pages quand on ouvre son moteur de recherche Chrome. Il en est, toutes proportions gardées, de même pour le petit restaurateur du coin de la rue qui tente de racoller le client avec Facebook. Et ces pratiques frauduleuses sont répandues dans le monde entier …

À quand l’éclatement et la déchéance définitive de ces escrocs planétaires ?

Source : Wolf Street, article de Tyler Durden originellement paru sur ZeroHedge.

Hygiène domestique : un problème très relatif

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Durant mon enfance l’hygiène des mains passait parfois au second plan alors que c’est peut-être le premier geste que l’on enseigne à un enfant. On se mettait copieusement les doigts dans le nez après avoir caressé une vache dans l’étable, voire un cochon dans la porcherie de la ferme voisine. Autant que je me souvienne, les étés interminables et brûlants sans une goutte de pluie (Dans les années 50 le climat était plus froid qu’aujourd’hui, à ce qu’il paraît) nous obligeaient mes soeurs et moi-même à n’utiliser que très parcimonieusement l’eau précieuse qui avait une fâcheuse tendance à se raréfier dans le puits situé à l’intérieur de la maison natale. Autant dire que se laver les mains et le reste du corps n’était pas notre préoccupation première. L’hygiène corporelle est devenue au fil du temps un véritable phénomène de société qui enrichit les fabricants de savons, de détergents parfois nocifs, de shampoings sophistiqués et autres produits classés dans la rubrique des cosmétiques sans oublier de mentionner toutes ces crêmes magiques pour combattre le vieillissement de la peau – surtout la peau du visage – mais qui n’ont strictement aucun effet physiologique et ne sont exposées à la vue des clients des pharmacies mais aussi des supermarchés que uniquement pour le plus grand profit des cosméticiens.

Mais revenons à l’hygiène basique que nous impose le matraquage médiatique incessant. Il y a quelques semaines un article très scientifique émanant de microbiologistes de l’Université allemande de Furtwangen a alerté le monde entier sur la dangerosité des éponges de cuisine (illustration) qui sont polluées – plus de 60 % d’entre elles – par des microorganismes pathogènes particulièrement dangereux. Pour bien paniquer les téléspectateurs gogos et les lecteurs de la presse féminine il était important de mentionner quelques-unes de ces redoutables bactéries : Acinetobacter johnsonii, Moraxella osloensis, Chryseobacterium hominis ou encore Acinetobacter ursingii, ça sonne bien ! En réalité ce sont des bactéries potentiellement pathogènes pour les immuno-déprimés malades du SIDA ou traités par thérapie contre un rejet de greffe. Pas de quoi fouetter un chat, ces personnes savent qu’elles doivent faire attention … L’article est en consultation libre pour la bonne cause, doi : 10.1038/s41598-017-06055-9

Un autre truc particulièrement « sale » est le torchon de cuisine avec lequel on essuie les assiettes et les couverts – à croire que personne ne sait faire la vaisselle correctement – surtout quand on s’essuie ensuite les mains avec ce même torchon. Un autre étude alarmiste a montré que dans plus de 25 % des cas ces torchons étaient contaminés avec des colibacilles et qu’il fallait les laver tous les deux jours. Dans le palmarès des nids de germes pathogènes de la maison il y a aussi la literie riche en sueur humaine, en particules de peau et bien d’autres petits résidus que je ne nommerai pas qui favorisent la croissance des champignons et des bactéries. Les règles d’hygiène moderne préconisent de laver les draps une fois par semaine. Pour ma part je les lave deux fois par mois, je suis donc doublement exposé à toutes sortes d’attaques de microorganismes plus ou moins méchants. Cependant j’utilise un programme de lavage de 30 minutes avec une températures de 30 °C. Est-ce suffisant pour tuer tous ces « microbes » y compris avec un détergent ultra-puissant ? Permettez-moi d’en douter. Ma grand-mère et ma mère faisaient bouillir la literie avec du « savon de Marseille », ça c’était la grande époque des draps « plus propres que propres », mais c’est un lointain souvenir !

À la salle de bains il y a un autre nid carrément répugnant de bactéries et autres champignons, le vulgaire verre à dent qu’on utilise pour se rincer la bouche et dans lequel on entrepose ensuite avec négligence la brosse à dent, elle-même carrément sale à moins de l’avoir nettoyée avec de l’eau de Javel ce que je fais aussi régulièrement, un peu obsédé par ce produit magique qui tue 99,8 % de tous les germes sans exception y compris les virus.

Restent dans cette énumération presque macabre les poignées de porte et les barres horizontales pour pousser les caddies dans les supermarchés, de vraies sources d’infections redoutables. Ah bon, et les barres et poignées des autobus et des rames de métro, les sièges des avions et la liste peut occuper une page entière si l’on devient subitement obsédé par la propreté et l’hygiène ? Tout est relatif et il est tout aussi bénéfique de laisser l’organisme construire ses propres défenses plutôt que de faire la chasse systématique aux bactéries avec lesquelles nous vivons tous en relative harmonie depuis notre venue au monde.

Inspiré d’un article paru sur Business Insider

Histoire de daltoniens

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Fragments d’un bon mot de Raymond Devos trouvé par hasard dans ma cinémathèque personnelle :

 » Tous les écologistes sont daltoniens.

Ils voient vert partout, il voient tout vert !

Et quand ils voient pas vert … ils voient rouge ! Si bien que quand ils votent ils croient voter vert … »

Note : je n’ai pu identifier ni le lieu ni la date de la performance de Raymond Devos, un immense manipulateur de mots inoubliable pour sa faconde. La faute de syntaxe n’est pas mon cru, c’est le texte retranscrit de Devos. Illustration : capture d’écran de la performance de Raymond Devos.

Pas de billet ce vendredi 15 septembre, je serai déconnecté.

Dystopie : vers le « meilleur des mondes » …

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Il y a une dizaine de jours j’ai été carrément interpellé par un article reproduit sur le site de Tyler Durden, ZeroHedge, émanant du site Daily Bell. Je suis non conformiste et je tente de m’informer en allant glaner sur divers médias y compris de nombreux blogs quelques épis fabuleux pour alimenter mon blog. C’est le secret d’une information proche de la réalité, hors les articles de science pure et dure revus par des pairs, mais même dans ce cas il est difficile parfois d’être convaincu de la véracité du contenu de ces articles. Il n’y a qu’à se souvenir du torchon de Séralini au sujet du glyphosate qui fut pourtant accepté par l’éditeur puis finalement retiré en mettant en avant une imposture caractérisée. D’ailleurs ce papier(cul) a alimenté les écolos européens et également français au sujet de cet herbicide. Un mensonge laisse des traces indélébiles et il semblerait que les cerveaux des politiciens ne fonctionnent plus correctement, tellement pollués par les milliers de nouvelles émanant du monde entier chaque seconde que compte une journée. Du coup il devient de plus en plus difficile de se faire une opinion objective sur un sujet particulier y compris si on fait l’effort de déceler le manque d’objectivité caractérisé de ce qui nous parvient comme par exemple cette histoire de génocide des Rohingya reprise par tous les médias « bien-pensants » pour ne pas frustrer le roi d’Arabie Saoudite … Il ne faut pas se moquer du monde en dénonçant les faits tels qu’il sont en réalité, il faut être « bien-pensant » !

L’objet de ce billet fait part d’une information infiniment plus terrifiante que bien d’autres « nouvelles » du jour. Elle relate le fait que plus d’un million d’enfants américains de moins de 5 ans sont sous traitement quotidien avec des médicaments psychotropes. Pire encore, parmi ces derniers plus de 275000 enfants de moins d’un an prennent des antidépresseurs prescrits par le pédiatre en toute conscience professionnelle. C’est proprement inimaginable. Les anglo-saxons ont inventé un mot pour décrire un tel phénomène de société, la dystopie par opposition au mot utopie. Le préfixe d’origine grecque « dys » signifie négation, malformation, erreur, et dystopie signifie la contre-utopie ou la mauvaise utopie comme par exemple la dyslexie est une mauvaise prononciation des mots. Les illustrations les plus significatives de dystopie sont Le Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley (Brave New World, 1932) et 1984 de George Orwell (Nineteen-eighty-four, 1948), deux oeuvres de science-fiction qui ont fait date.

Dans le roman de fiction d’Huxley les enfant écoutent à longueur de journée une radio lénifiante qui leur précise quel comportement ils doivent définitivement adopter, aujourd’hui c’est la télévision. Il doivent prendre régulièrement des pilules de couleurs variées pour égaliser leur humeur et leur caractère. Il y a les enfants alpha forgés dès les premiers mois de leur vie foetale, puis les enfants beta, gamma et delta, une sorte de hiérarchie, un système de castes artificiellement construit à l’aide de drogues appropriées. Les gay-prides par exemple sont inspirées de Huxley. Elles expriment une différence sociétale et les enfants, maintenant rivés sur le téléviseur puis leur téléphone cellulaire ou leur tablette subissent cette mise en conformité de leur personnalité en tous points identiques à celle décrite par Huxley. Parce que parmi ces « prides », un terme qui peut se traduire par « parade dans la rue », il y a les prides blanches, les prides noires, les prides nationales, les prides pour la protection de la nature, des prostituées ou des policiers … Ces manifestations de rue bon-enfant sont révélatrices d’une évolution de la société : la mise en conformité de l’opinion et la reconnaissance et l’acceptation des différences entre individus.

Dans Le Meilleur des Mondes l’éducation stipule que les relations sexuelles sont inutiles car les enfants naissent dans des incubateurs artificiels et n’ont plus besoin de mère biologique. Les gestes à caractère sexuel entre adolescents sont considérés comme anormaux. Les embryons sont orientés avant la naissance pour faire partie de l’une des classes sociétales, alpha, beta, gamma, … Le corps médical américain – mais l’Europe suit les USA avec toujours quelques années de retard – a réussi l’inimaginable, sauf dans l’esprit de Huxley, à mettre en place les besoins thérapeutiques des enfants en bas âge comme dans le roman de science-fiction : on s’achemine vers une civilisation totalitaire dans laquelle chacun aura sa dose quotidienne de comprimés de diverses couleurs pour n’être plus qu’une sorte de robot dénué de toute conscience, d’esprit critique et d’émotion, le monde de George Orwell vers lequel les grandes compagnies qui contrôlent l’ensemble de nos activités chaque fois que « nous nous connectons » nous y précipitent à grands pas, je veux parler ici de Facebook, d’Alphabet, d’Apple et de bien d’autres organisations supranationales qui à chaque instant de notre vie font en sorte que notre opinion soit orientée vers « le meilleur » …

Internet est un formidable instrument déjà utilisé pour infléchir l’opinion. Il devient presque impossible de se passer du moteur de recherche Chrome (Google, donc Alphabet) et les algorithmes utilisés par ce moteur sont tels qu’ils grignotent notre sens critique. Il arrive parfois qu’une recherche aboutisse à un sujet totalement différent de la préoccupation première et une seconde d’inattention et une page est ouverte ou qu’un choix soit proposé à l’internaute et cette simple « ouverture d’une page » va durablement modifier le « profil de l’internaute » à l’aide de ces algorithmes, que ce soit en ce qui concerne les tendances culinaires, la santé ou l’opinion politique. Nous sommes tous déjà asservis par ces grandes multinationales qui connaissent tout de nous-même, et elles sont pour la grande majorité américaines. Elles oeuvrent pour parfaire la main-mise de l’humanité entière par ce pays qui drogue déjà ses enfants en bas-âge. Il faudra peut-être moins d’une génération pour que la société soit devenue conforme aux délires d’Orwell ou d’Huxley. Je suis trop vieux pour assister à ce désastre, fort heureusement.

Mais pas plus tard qu’hier matin j’ai éprouvé une immense déception au cours d’une conversation vidéo (via Google hang-out, of course !) avec mon fils qui habite Tokyo. Avec son iPhone (Apple, of course !) il m’a montré ma petite-fille et elle n’a même pas daigné regarder son grand-père, ses yeux rivés sur l’écran de télévision et trop occupée avant le dîner par les séries supposées « éducatives » diffusées par la NHK. On y est presque, encore quelques pilules vertes ou bleues et on s’achemine inexorablement vers « Le Meilleur des Mondes ».

Source et illustration : ZeroHedge