Brève. Elections présidentielles en France, commentaire.

Si au printemps prochain j’ai le courage de me déplacer pour voter ce ne sera certainement pas pour Valérie Pécresse si celle-ci est choisie par le parti de droite, comprenez le LR. Cette brillante énarque a surtout brillé par sa réforme de l’enseignement supérieur et a pondu la loi qui porte son nom. Certes il ne faut pas la rendre totalement coupable de l’effondrement actuel de toutes les universités françaises puisqu’elle ne fit qu’exécuter les ordres de Sarkosy et qu’elle reçut également le soutien de François Fillon alors premier ministre. Il s’agit donc de la loi n°2007-1199 du 10 août 2007 qui réorganise totalement le fonctionnement des universités et surtout le financement des laboratoires de recherche. Pécresse, constatant une chute des universités françaises dans le classement dit de Shanghaï, considéra avec une certaine légèreté que cette loi était censée ouvrir les laboratoires universitaires au financement privé, ouverture permettant d’améliorer le niveau de la recherche française. Il est vrai que pour une énarque qui n’a jamais mis les pieds dans une université on peut comprendre son manque de discernement.

Cette disposition relève d’un doux rêve : l’université était déjà trop malade pour guérir quelle que soit la thérapie décidée en haut lieu. Non seulement le niveau des étudiants se dégradait, j’en avait fait moi-même le constat à la fin des années 1980 en donnant des cours à des étudiants bac+5, ce n’était donc pas une érosion irréversible datant de l’administration Sarkosy. J’ajouterai pour mesurer la mentalité des enseignants-chercheurs de l’université que lorsque j’ai demandé ma mutation dans un laboratoire de recherche privé – toujours rémunéré par le CNRS – j’ai été traité de traitre vendu au grand capital par certains de mes collègues universitaires, l’ambiance ! Il est vrai que quelques universités ont mis en œuvre cette loi, je parle ici uniquement de la recherche scientifique, et qu’elles ont su améliorer leur image mais il suffit d’une seule main pour les compter aujourd’hui.

Qu’ont fait les syndicats étudiants ? En contre-partie de leur soutien à cette réforme ils ont obtenu que la sélection à l’entrée de la maîtrise (on dit Master aujourd’hui pour faire plus sérieux) soit adoucie. Cette revendication stupide a accéléré la dérive vers la médiocrité généralisée de l’Université. Quelles lois aussi dévastatrices Madame Pécresse a-t-elle encore en tête ? Et elle brigue la charge suprême de l’Etat ! Comme cela est admis pour comprendre l’avenir il faut connaître le passé. Avec cette experte en réformes destructrices on pourra s’attendre au pire si par hasard elle est élue nouvelle locataire du Palais de l’Elysée.

Je ne partage mes opinions qu’avec moi-même mais en tant qu’ancien universitaire je peux les exprimer. Ce bref exposé ne concerne que la recherche en sciences : mathématiques, physique, chimie, biologie et accessoirement médecine à l’exclusion de toute autre discipline. Pour illustrer la misérable condition dans laquelle se trouvent les universités françaises je vais prendre deux exemples. Le Salk Institute for Biological Studies au sein duquel j’ai poursuivi mes travaux pendant un peu plus de deux ans vit des revenus des brevets que ses chercheurs déposent. Le brevet déposé pour les applications thérapeutiques de la triptoreline rapporte toujours des royalties au Salk Institute car il suffit de changer un amino-acide de ce peptide en prouvant, résultats à l’appui, que l’effet du produit est un peu plus efficace que la molécule initialement brevetée il y a plus de 20 ans. Résultat un flacon de ce produit coûte 365 euros. Pour ce qui concerne l’université française, je suis en position de dire que cet organisme peut déposer des brevets mais n’a pas l’aisance financière pour maintenir la validité du brevet. Il faut en effet payer chaque année une somme qui dépasse le budget du moindre laboratoire de recherche et si après 18 mois dans le meilleur des cas on n’a pas trouvé preneur pour exploiter le brevet, il tombe automatiquement dans le domaine public (voir note en fin de billet). J’ai vécu ce genre de situation trois fois au cours de ma carrière. Conclusion, les laboratoires de recherche universitaires français n’ont pratiquement aucune chance de vivre avec des brevets.

À propos de brevets, l’une des pistes explorée par Madame Pécresse, ce n’est pas, pour les raisons exposés ci-dessus, l’Université qui alimente la France pour faire bonne figure dans la production de brevets dans le monde. Ce sont essentiellement les entreprises qui déposent ces brevets en France. L’entreprise Valeo est celle qui déposait le plus de brevets en France en 2017. La « désindustrialisation » de la France est également à considérer. L’Organisation mondiale de la propriété industrielle (WIPO) indique qu’en 2020 la France a rétrogradé à la 11e place pour le nombre de brevets précédée par l’Italie et la Turquie (!) et est talonnée maintenant par l’Espagne, un lent déclin puisque l’Hexagone était fièrement en quatrième place mondiale en 2010. Il n’existe malheureusement aucune donnée relative au nombre de brevets français effectivement exploités. Conclusion, avec des lois stupides comme celle que concocta Pécresse avec Sarkozy qui n’a jamais pensé un seul instant à l’avenir de la France, l’un ou l’autre ou tous les deux, alors il n’y a pas matière à s’étonner que la France décline. Finalement comme le dit souvent H16 ce pays est foutu !

Note. Le maintien d’un brevet international a un coût. Celui-ci varie selon le nombre et la nature des pays où sa validité est revendiquée par l’inventeur. Il varie entre 5000 et 20000 dollars par an (source : WIPO). L’inventeur, qu’il s’agisse d’une personne physique, d’une entité industrielle ou dans le cadre de ce billet d’un laboratoire de recherche universitaire, doit donc trouver un « client » le plus rapidement possible. Cette démarche peut s’avérer également coûteuse. Dans la réalité très peu de laboratoires universitaires français protègent leurs travaux par dépôt de brevets. Enfin les autorités de tutelle françaises, CEA, CNRS, INSERM, etc, revendiquent un pourcentage des royalties en cas de licence. Les chances de s’enrichir, individuellement ou pour un laboratoire, dans le cadre d’une recherche universitaire susceptible de faire l’objet d’un brevet sont donc proches de zéro. Madame Pécresse avait donc tout faux …

Brève. Michel Barnier : menteur droit dans ses bottes

J’allais écrire roublard mais cet adjectif m’a paru trop loin de la réalité et cette réalité est plutôt, pour qualifier Michel Barnier, « anak ng asong babae »*. C’est cette phrase qu’avait utilisé le Président philippin Duterte pour qualifier Obama, nobélisé pour la paix alors qu’il a des centaines de milliers de morts sur la conscience. Barnier n’a pas encore des milliers de morts sur la conscience et pourtant on peut lui reprocher d’avoir mis en place en France ce fameux principe de précaution inscrit dans le « marbre » de la Constitution française avec sa complice politicienne Simone Veil (loi Barnier) : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000551804 ). Ce principe de précaution a paralysé la recherche et le progrès technique et accéléré le déclin industriel et économique de la France, merci Barnier !

Je ne reviendrai pas ici sur le parcours politique exemplaire de cet individu en particulier au sein de la Commission européenne dans la mesure où son principal fait d’arme fut de tout mettre en œuvre pour décourager les Britanniques dans leur décision de quitter l’Union européenne. Ce triste individu n’a jamais assimilé dans son cerveau étriqué que les Anglais ne pouvaient plus supporter que la Commission européenne, la Cour européenne des droits de l’homme et que la Cour de justice européenne mettent leurs doigts malpropres dans les propres lois britanniques écrites sous l’administration de Cromwell à l’issue de la « Glorious Revolution ». Ou bien Barnier manque totalement de culture historique ou alors il est idiot.

Barnier n’a jamais été capable de comprendre la mentalité des Britanniques. Il a affronté Terasa May mais fort heureusement les députés ont promu à la tête du Royaume-Uni un homme infiniment plus cultivé que Barnier, Boris Johnson, pour combattre les basses manœuvres de la Commission européenne que pilotait Barnier. L’autre motivation et non des moindres était que le Royaume-Uni ne soit pas un exemple pour les autres membres de l’Union européenne. Quand la France va-t-elle quitter l’Union ?

Venons-en aux évènements de ces derniers jours. Lors d’une réunion politique de la droite bien pensante je ne sais plus où car je ne suis que de très loin la politique politicienne française Barnier a déclaré qu’il fallait mettre en place en France un moratoire au sujet de l’immigration pour une durée indéterminée. Ce que je dois comprendre est que Barnier n’a pas vraiment pris conscience que les pays de l’Union européenne ne décident plus de ce qu’ils doivent faire chez eux car ils n’ont pas d’autre choix que d’appliquer les lois européennes en matière d’immigration. Quand un pays récalcitrant est identifié ses dirigeants sont considérés comme des traitres. La Hongrie et la Pologne en sont des exemples qui n’ont pas l’air d’avoir été imprimés dans le cerveau de Barnier. Ou bien Barnier est un démagogue assoiffé de pouvoir se voyant bien vivre des jours heureux sous les ors du Palais de l’Elysée ou alors il ment puisqu’il est un fin connaisseur des lois européennes.

La seule solution pour juguler l’immigration pour un pays comme la France est de quitter l’Union européenne. En effet, soit la France laisse ses portes grandes ouvertes à cette immigration et reste dans l’Union en respectant ses lois, soit la France reprend la main sur ses institutions et décide alors, pour fermer le pays à tout immigrant de quitter l’Union. Il n’y a pas d’autre choix. Donc Barnier est un démagogue et comme tout démagogue il est un menteur. Il serait bien avisé de choisir un profil bas et de se faire oublier … * « Son of a bitch » en tagalog.

Pour vous rafraîchir la mémoire relisez ce billet de mon blog : https://jacqueshenry.wordpress.com/2016/10/03/fils-de-pute/

La France a besoin d’un Cincinnatus …

Il est nécessaire de faire un bref rappel historique de l’histoire de Rome pour comprendre le sens profond du titre de ce billet. La personnalité même de Cincinnatus est entourée de légende, certes, mais il faut retenir qu’il se retira sur ses terres avec gloire après une brillante carrière d’homme d’état et de chef des armées de la République romaine naissante. En 461 avant l’ère commune le malaise entre les plébéiens, comprenez le peuple, et les patriciens (on dirait aujourd’hui les dirigeants politiques) qui refusaient d’accorder à leur peuple des lois plus libérales comme on pourrait le dire aujourd’hui créèrent une situation conflictuelle. Les plébéiens désiraient des lois dans lesquelles la notion d’égalité seraient introduite. La tension se faisait donc sentir dans Rome, capitale de la jeune république romaine. Un événement extérieur aux conflits juridiques dont le but était de clarifier et de mettre en application la constitution de cette nouvelle petite république mit en danger son existence même. Rome était entourée à l’est par des massifs montagneux peuplés par diverses tribus dont les Sabines, les Aequiens ou encore les Hernicains, les Etrusques au nord et les Latins au sud. Ces derniers avaient intégré la nouvelle république. Les Aequiens harcelaient le flanc est de la petite république de Rome. Les patriciens confrontés dans la ville de Rome par la protestation du peuple qui exigeait une constitution, emmenés par le fils, Caeso, de Cincinnatus et également affaiblis par la menace aequienne firent appel au père de Caeso, Cincinnatus le père, on dira plus tard comme pour Pline : « l’ancien » et son fils, « le jeune ».

Cincinnatus quitta son exploitation agricole et arriva à Rome. Il fut mandaté par les patriciens pour remettre de l’ordre dans la République, réorganisa l’armée afin qu’elle soit capable de protéger la République et imposa une constitution. L’une des dispositions les plus marquantes qu’il mit en place fut la possibilité pour les plébéiens d’accéder au poste de consuls. Enfin il posa les premières pierres du code juridique, le droit romain, qui sera un exemple pour l’Europe pendant des siècles puis il retourna s’occuper de ses terres. J’ai lourdement abrégé cet période de l’histoire de la jeune république de Rome mais je ne pense pas avoir trop fait d’erreurs malgré le fait que je ne suis pas du tout un spécialiste de l’histoire de Rome, je suis simplement curieux.

Il y a un parallélisme surprenant entre la situation de la République de Rome 461 années avant l’ère commune et celle de la France d’aujourd’hui et c’est cette réflexion qui m’a conduit à écrire ce billet. Comme au temps de Cincinnatus les citoyens français manifestent dans les rues pour leur liberté que les patriciens d’aujourd’hui rognent depuis des mois. Ces patriciens sont les représentants des consuls romains. Il s’agit des élites au pouvoir qui décident maintenant en bafouant la constitution, celle que les plébéiens réclamaient à Rome. Un constitution qui devait reconnaître la liberté et l’égalité des citoyens au sein de la toute jeune république de Rome. Il a fallu à la France et aux Français 2239 années d’errance pour que la Révolution française reconnaisse l’égalité aux citoyens français. Aujourd’hui la République de Macron n’a pour d’autre but que d’abolir l’égalité des Français et de réduire leurs libertés. Quant à la fraternité, un autre mot lourd de sens ajouté aux deux premiers et qui tous les trois figurent sur les frontons de tous les bâtiments officiels « liberté, égalité, fraternité », elle est également battue en brèche en instillant chez chaque Français une espèce de culpabilité si on ne se fait pas « vacciner » et si tel est le cas on est ostracisé, on devient un rebut de la société. L’égalité et la fraternité sont donc également piétinées par un éventail de décrets qui ne sont plus soumis à l’examen des représentants du peuple.

La plèbe romaine, le peuple français d’aujourd’hui, a manifesté son mécontentement et a fini par obtenir des « consultes » de faire appel à une personnalité extérieure auréolée d’une réputation qui était toujours présente dans les mémoires. En ces temps de campagne électorale française une multitude presque obscène de candidats, la plupart étant attirés par les ors des palais de la République, se précipitent pour profiter finalement des honneurs que pourraient leur procurer l’accession à la charge suprême. C’est tout simplement indécent car la France est en danger. La menace n’est plus externe comme au temps de Cincinnatus mais interne. Il s’agit des quelques 300 zones périurbaines hors de contrôle. La plèbe, le peuple, est dépouillée de ses droits et il est temps qu’un nouveau Cincinnatus apparaisse.

J’ai examiné quelques-uns des candidats qui, les commissures des lèvres humides en rêvant de la magistrature suprême, se sont déclarés candidat pour le grand raout électoral de l’année prochaine. Parmi tous ces politicards de médiocre qualité hormis quelques exceptions que je vais énumérer il est évident qu’il faut d’abord ne pas considérer les candidats kmers verts, des opportunistes de caniveau comme ils en ont l’habitude. Viennent ensuite les partis extrêmes idéologiquement, l’ultra-gauche qui veut transformer la France en une République populaire marxiste : les Français n’en veulent pas. L’ultra-droite incarnée par une figure ayant perdu toute son aura depuis qu’elle a renié ses positions politiques qui attiraient encore les Français quand le suffrage universel a été contourné par l’un des pires présidents de la France. C’est fini pour cette personne. L’illustrissime acteur des plateaux télé, pourtant pétri de la grandeur de la France et immense connaisseur de l’histoire de son pays, vous le reconnaîtrez, n’a pas la carrure d’un président. Qu’il reste chroniqueur et journaliste, c’est son métier. L’ancien haut fonctionnaire aux affaires économiques, fin connaisseur des rouages de l’Etat français puisqu’il fut l’une des pièces de ce mécanisme complexe, est beaucoup trop docte et parfois méprisant pour que le peuple le comprenne malgré le fait qu’il n’énumère que des vérités, malheureusement pour les Français, il n’est pas non plus un Cincinnatus si nécessaire à la France et aux Français et c’est regrettable car je l’aurais bien vu revêtir l’habit du grand responsable de l’Etat.

Je m’efforce de chercher parmi tous ces gens un Cincinnatus, il n’y en a aucun. Il y a peut-être l’ancien ministre converti à l’apiculture. Je ne lui veux aucun mal mais s’occuper de quelques ruches n’a rien à voir avec la responsabilité que représente la direction d’un pays en totale perte de vitesse. Il reste alors deux possibilités et non des moindres bien qu’elles soient totalement différentes, un haut gradé de l’armée comme le fut Cincinnatus dont le souvenir était bien présent chez la plèbe de la république romaine ou bien alors une personnalité extérieure jamais élue en France mais ayant occupé de très hautes fonctions internationales puis européennes. Je doute que les Français choisissent ce dernier candidat au poste d’un Cincinnatus pour la nation française qui flirte aujourd’hui avec sa propre mort. Ce dernier candidat au poste de nouveau Cincinnatus est en effet d’une incompétence qui n’a d’égale que celle du Président actuel de la France. Je laisse à mes lecteurs le soin de reconnaître l’identité des acteurs de ce jeu de dupes qui se prépare et se terminera à n’en pas douter très mal avant même les prochaines élections présidentielles.

Cincinnatus a été auréolé d’une grande part de légende mais il a bel et bien existé. Il fit une brève apparition dans la république de Rome, ayant tous les pouvoirs, afin de remettre de l’ordre dans le fonctionnement de son pays puis il s’en alla retourner cultiver ses terres. Il était déjà âgé pour l’époque, on dirait aujourd’hui qu’il était à la retraite, mais d’une main de fer il affermit la République de Rome naissante qui quelques centaines d’années plus tard devint un immense empire. Cherchez un nouveau Cincinnatus, il est là, devant vos yeux, et portez le à la direction de la France, elle en a grandement besoin …

Lien : https://en.wikipedia.org/wiki/Lucius_Quinctius_Cincinnatus .

Pass sanitaire, cas contact et autres fadaises : ça va mal se terminer pour le Président Macron

Le gouvernement français fait très fort dans la démagogie afin de faire plier les citoyens en leur ôtant, petite touche après petite touche, les quelques libertés qui leur restent. Nous sommes tous en droit de se poser quelques questions à propos des dispositions prises par le gouvernement français relatives à ce pass sanitaire qui ressemble à s’y méprendre au carnet de civisme chinois. La République française est sur le point de mourir, c’est aussi simple que cela.

Je ne mentionnerai pas les zones de non-droit – il y en a 200 en France – mais de la disparition des voix des représentants élus par le peuple à qui le pouvoir a ôté tout possibilité de contrôle législatif et le Conseil d’Etat et le Conseil Constitutionnel sont à la botte du pouvoir, du jamais vu en France. La loi relative au pass sanitaire est le point culminant de la volonté du gouvernement français d’asservir l’ensemble de la population. C’est une loi inique, contraire aux principes fondamentaux de la Constitution.

Une pensée m’a traversé l’esprit, comme on a coutume de le dire. Pourquoi le Président de la République a pris une telle décision ? Je pense pour ma part qu’il en a reçu l’ordre (ou le conseil appuyé) directement de Klaus Schwab ou bien du lobby pharmaceutique qui veut encore et toujours réaliser des profits, ou des deux sources citées, le pass sanitaire correspondant parfaitement aux projets de nouvel ordre mondial du Forum de Davos (Agenda ID2020). Faites le calcul : en vaccinant toute la population y compris les enfants en bas âge cela représente 60x2x65 millions d’euros, c’est-à-dire 7,8 milliards d’euros au minimum pour seulement la France alors que l’hydroxychloroquine et l’ivermectine sont toujours interdits en France et dans la plupart des pays européens. Emmanuel Macron se moque de constater que le déficit de la sécurité sociale française a atteint plus de 225 milliards d’euros à la fin de l’année 2020. Il est impensable que le Ministre des finances avoue la vérité aux Français. Et Macron a déjà constitué une petite fortune personnelle avec les pots-de-vin dont il a bénéficié par le passé. Il ne faut pas me faire croire qu’il n’a pas été remercié pour la vente d’Alstom-Energie à General Electric alors qu’il était déjà aux manettes du Ministère des finances puis celle de Latecoere ou encore d’Alcatel division câbles sous-marins, leader mondial de la fibre optique sous-marine devenu scandinave. C’est de la trahison, de la haute trahison …

Ne soyons pas impatients, Macron ne se représentera pas à sa propre succession. Il sait que la CIA a constitué un volumineux dossier à son sujet dans lequel figurent par exemple le fait qu’il ait proposé à l’Allemagne de partager sa force de dissuasion nucléaire et également de partager son siège au Conseil de sécurité de l’ONU, ce qui a profondément déplu à la classe dirigeante américaine, qu’elle soit républicaine ou démocrate. On n’agit pas contre les intérêts des USA. La vente d’Alcatel à Nokia n’a pas du tout été accueillie avec enthousiasme par les autorités américaines. Et puis enfin une dernière raison alimentant l’énervement des Etats-Unis réside dans le fait que les deux EPR vendus à la Chine, 30 % du consortium restant entre les mains d’EDF, ont rendus furieux les Américains car toute la technologie a été transférée en bloc à CGN … et les ingénieurs chinois n’ont pas perdu leur temps : les turbines Arabelle seront dorénavant copiées par les ingénieurs chinois hautement qualifiés, et il y en a des centaines de milliers dans ce pays.

Les mois à venir seront ponctués de rebondissements inattendus. Macron a certainement été prévenu, il devra adopter un profil bas. Brigitte n’a pas vraiment apprécié d’être exclue de son escapade polynésienne. Elle est certainement très meurtrie par le sort qui est réservé à son amie de toujours, Mimi Marchand, qui l’a aidée à promouvoir son poulain d’époux, un peu comme Bernadette le fit avec Jacques en son temps. Chirac est mort, plaise aux dieux d’accueillir son âme (s’il en avait une) mais en ce qui concerne Macron la situation est critique : il va devoir rendre des comptes à la Nation, aux Français qui en ont assez aujourd’hui de ses rocambolesques et imprévisibles décisions.

Petite analyse de la politique française (suite)

Que devra faire cet homme nouveau, hors des partis politiques tels qu’on les connaît, que personne ne connait encore ? Mettre immédiatement en place un audit en profondeur des finances de l’Etat français qu’il s’agisse des recettes mais aussi et surtout des dépenses. La Cour des Comptes réalise un travail remarquable en ce sens mais tous ses rapports sont ignorés par les gouvernements. Il faudra que ça change. Cette nouvelle personnalité devra réformer le système électoral en rendant immédiatement le vote obligatoire comme c’est le cas chez nos voisins belges et soumettre au suffrage populaire le retour à la première version de la constitution de la Ve république qui a été dévoyée au cours du temps avec un retour au septennat non renouvelable car être trop longtemps au pouvoir est un facteur d’affaiblissement de ce pouvoir. Puis il devra s’atteler à l’immense tache de simplification de l’organisation administrative de la nation, l’inflation législative étant un cancer qui ronge l’économie de la France. Confier les manettes du pouvoir à une personnalité politique, qu’il s’agisse d’un président de région réélu avec à peine 15 % des suffrages des électeurs inscrits ou reconduire un président qui a accumulé les errements avec son « en même temps », symbole de son indécision fondamentale, et ses coups d’éclats médiatiques, me paraît désolant et je n’y adhère pas comme probablement une majorité de Français.

Alors qui ? Zemmour est trop systématiquement xénophobe. J’aime bien ce journaliste qui possède un brio invraisemblable pour aborder n’importe quel sujet avec un discernement qui devrait rendre jaloux Macron, fondamentalement ignorant, mais sa xénophobie est, et j’en suis convaincu, mal perçue par une grande majorité de Français. Bayrou, c’est un farceur qui change de costume chaque fois qu’il entre en scène et il a mal vieilli. Mélanchon : on ne va pas tout de même agréer qu’il transforme la France en République cubaine socialiste marxiste, encore qu’il plait à toute une frange d’écologistes hébétés qui n’ont toujours rien compris ni à l’économie ni à la politique, ni au climat, ni à l’environnement. Et Ruffin n’a pas d’avenir, il devrait cultiver des pommes de terre.

Alors qui ? J’avoue que je n’ai aucun élément de réponse et que je ne veux pas me risquer à un diagnostic bancal, je ne m’appelle pas Emmanuel Todd, alors je laisse à mes lecteurs le soin de réfléchir à ce problème de vide virtuel du milieu politique français.

Il reste deux inconnues susceptibles de changer la donne. D’abord une grave crise financière mondiale qui n’épargnera aucun pays, la Russie étant le seul épargné mais subissant le contre-coup de la désolation économique et sociale que subiront les pays occidentaux. Le système financier global a atteint des limites au delà desquelles il n’est plus possible de le gérer. L’effondrement de ce système adossé sur de l’argent créé à partir de rien est prévisible. L’étincelle qui allumera la bombe financière peut être issue de la faillite d’une banque suffisamment importante pour être systémique, laquelle ? Pour l’instant personne n’en sait rien. Le raz-de-marée destructeur de l’effondrement du système financier occidental balayera des entreprises comme Google, Facebook et Tesla et leur chute entrainera tous les indices boursiers de toutes les places financières vers l’insignifiance. La crise de 2008 paraîtra une promenade de santé. L’autre inconnue pour ce qui concerne la France pourrait être l’éclatement de l’équilibre précaire de la sécurité des grandes villes. Une guerre civile est à redouter. Comme pour le système financier une telle situation sera la conséquence d’un simple fait divers comme il y en a chaque jour en France plusieurs, soigneusement ignorés par la presse main-stream. Dans une situation de catastrophe alors la France n’aura pas d’autre choix, comme en 1958, que de faire appel à une personnalité indépendante du pouvoir politique mais respectée par les Français. Personne ne connait cette personne ni si elle existe. De toutes les façons, comme le répète inlassablement H16 sur son blog « ce pays est foutu »… à moins que.

Petite analyse de la politique française

Nous sommes aujourd’hui à moins d’un an de la seule élection qui intéresse les électeurs français, celle de la désignation du président de la République. À moins de l’arrivée d’un OVNI descendu de sa soucoupe volante qui ne soit pas l’un de ces politiciens dont l’attitude combinarde est lassante, on assistera peut-être à la même mascarade qu’en 2017. Cette mascarade version 2021 a commencé après les élections régionales et départementales qui ont confirmé la désaffection des Français pour la politique et ses acteurs : tous pourris donc je ne vote pas ! De Gaulle a été installé à l’Elysée sans que cela ne soit pour lui une occasion de s’enrichir. Il a toujours été très scrupuleux à ce sujet et encore aujourd’hui il représente un modèle qu’aucun politicien n’a été capable d’imiter. Ce qui dégoute les Français réside dans le fait que le métier de politicien semble n’exister que pour que les gagnants d’un scrutin s’en mettent plein les poches et je ne parlerai même pas ici de la corruption qui, une fois élus, finit de décrédibiliser ces pantins de la Commission de Bruxelles, de la BCE et de l’OTAN. Par conséquent tous les candidats au trône de président présentent un programme politique, social et économique qu’ils ne peuvent pas respecter puisqu’ils sont soumis à Bruxelles et ils le savent, donc ils mentent aux électeurs et ils en sont conscients.

Un homme nouveau bouleversant le fonctionnement sclérosé et corrompu du système politique français existe-t-il ? Un homme nouveau qui, comme De Gaulle, n’a pas besoin de se remplir les poches mais veut oeuvrer pour la France et le peuple français existe-t-il ? Je n’ai pas l’intention de dévoiler ici mes propres analyses mais cet homme existe. Ce ne sera certainement pas Marine Le Pen qui serait bien avisée de prendre sa retraite car la principale raison de la désaffection des électeurs à l’encontre de son parti et de son image est son renoncement à ses engagements qui étaient en un mot de quitter la zone euro et Bruxelles pour redonner sa souveraineté à la France. C’est aussi simple que cela et pourtant les analystes politiques n’ont pas bien compris le fond du problème du RN. Le système monétaire européen a été imposé par les Américains pour favoriser les économies des pays gravitant autour du poids lourd économique qu’est devenue l’Allemagne grâce au marché américain. Lorsque je vivais en Californie à la fin des années 1970 le « must » était de posséder une Porsche, une « buggy », comprenez une Volkswagen, ou une BMW qui étaient de meilleure qualité que les voitures de GM ou Chrysler. Les Américains ont en grande partie financé cet essor de l’industrie automobile allemande en aidant les revendeurs car il y eut les deux crises du pétrole et ces voitures allemandes consommaient beaucoup moins de « petrol » que les voitures américaines aux énormes moteurs. Pour vous donner une idée, lorsque j’étais en Californie j’avais acheté une Ford Maverick d’occasion à un étudiant anglais qui quittait UCLA. Le moteur, pour une petite voiture à deux portes selon les normes de l’époque, était un 6 cylindres en ligne de 3,8 litres de cylindrées, inutile de mentionner la quantité invraisemblable de « gasoline » qu’il fallait mettre dans le réservoir.

Les autres secteurs industriels allemands ont suivi l’engouement pour les automobiles allemandes et la réunification des deux Allemagnes a accéléré le processus de domination économique de ce pays sur l’ensemble de l’Europe. Suite dans le prochain billet.

L’arbitraire et la censure sont de retour en Occident

Par Thierry Meyssan (29 décembre 2020, voltairenet.org)

Note liminaire. Cet article paru avant les évènements du Capitole à Washington et la fermeture de tous les moyens de communications du Président Trump sur les réseaux sociaux est prémonitoire. Dans un prochain billet je disserterai au sujet de la « disparition » de Jack Ma.

À l’invention de l’imprimerie, de nombreux auteurs contestèrent les a priori de leur époque. Il fallut quatre siècles de combats pour que l’Occident finisse par garantir la liberté d’expression. Cependant avec l’invention d’Internet, la qualité d’auteur se démocratisa et la liberté d’expression fut immédiatement remise en question. Il faudra peut-être plusieurs siècles pour absorber ce choc et rétablir la liberté d’expression. En attendant, la censure est de retour.

Lorsque nous avons fondé le Réseau Voltaire, en 1994, notre première préoccupation était de défendre la liberté d’expression en France, puis dans le monde.

Or aujourd’hui, ce concept est, à notre sens, déformé et combattu. Nous allons donc tenter de définir encore cet idéal.

La circulation des idées connut un essor considérable avec l’invention de la typographie moderne, à la fin du XVème siècle. Il n’était plus possible de croire aveuglément des autorités, chacun pouvait se faire son opinion.

L’on s’accorda à affirmer que bien que le débat soit indispensable à l’évolution de la pensée humaine, certaines idées seraient dommageables pour la société et devraient donc être censurées. Les autorités devaient déterminer ce qui était utile et ce qui était nuisible. Mais la création du célèbre Index librorum prohibitorum (Index des livres interdits) par le pape Paul IV ne permit pas d’empêcher la diffusion des idées anti-papistes.

Notre point de vue, au contraire, est que, dans la plupart des cas, la censure est plus dommageable que les idées qu’elle interdit. Toutes les sociétés qui pratiquent la censure finissent par se figer. C’est pourquoi toute les autorités de censure ont un jour été renversées.

À ce stade là, deux grandes écoles s’affrontent. L’article 11 de la Déclaration [française] des Droits de l’homme et du citoyen stipule (1789) que la loi devra déterminer et réprimer les abus de la liberté d’expression, tandis que le 1er amendement à la Constitution US (1791) pose qu’aucune loi ne pourra limiter cette liberté.

Les États-Unis étaient une nation en formation qui venait de s’émanciper de la monarchie britannique. Ils n’avaient pas encore conscience des difficultés à vivre en société, mais avaient déjà souffert des abus du Pouvoir de Londres. Ils avaient donc une conception des libertés sans limites.

Il a fallu près d’un siècle pour que le législateur français parvienne à déterminer les limites de la liberté d’expression : la provocation à commettre des crimes ou des délits, l’injure et la diffamation. Par rapport au régime de censure, le contrôle n’est plus exercé avant publication, mais après.

Les pays latins appellent diffamation le fait de rapporter des éléments désobligeants sans pouvoir en produire la preuve, étant entendu que certains faits ne peuvent pas être prouvés (par exemple des faits amnistiés, des crimes prescrits ou simplement des éléments de vie privée) et donc ne sont pas publiables. Au contraire, les pays anglo-saxons n’appellent diffamation que des imputations dont on peut prouver la fausseté. Dans la pratique, les lois latines exigent que l’auteur prouve ce qu’il avance, tandis que les lois anglo-saxonnes posent au contraire que c’est à la personne diffamée de prouver que l’auteur raconte n’importe quoi.

Dans un cas comme dans l’autre, les tribunaux ne peuvent protéger la liberté d’expression que s’ils sont composés de jurys populaires (comme en Belgique) et non pas de magistrats professionnels (comme en France) susceptibles de défendre leur classe sociale. Ce fut le grand combat de Georges Clémenceau, réduit à néant lors de la Seconde Guerre mondiale, au cours de laquelle les gouvernements reprirent le contrôle des procédures.

La liberté d’expression que l’Occident avait mis quatre siècles à élaborer a été totalement remise en cause avec l’apparition de nouvelles techniques informatiques de diffusion élargissant le nombre d’auteurs. Comme au XVIème siècle, après une courte période de liberté florissante, elle est en passe d’être entièrement contrôlée.

Jadis, les Français et les États-uniens parlaient à la fois de la liberté d’expression et de la liberté de la presse (c’est-à-dire de la possibilité d’exercer la liberté d’expression dans des journaux). A contrario, aujourd’hui la liberté de la presse est souvent invoquée pour dénier la liberté d’expression des simples mortels accusés, eux, d’être des « conspirationnistes », c’est-à-dire des incultes, des irresponsables et des dangers pour la société.

Généralement les partisans de la censure préalable n’invoquent pas leur volonté de contrôler les opinions politiques des masses, mais se placent sur le terrain de la religion (protéger la société de l’hérésie) ou de la morale (prévenir la corruption de la jeunesse par la pornographie). L’apparition des « réseaux sociaux » offre un nouveau contexte pour ressortir de vieux arguments.

Les religions établies étant en recul progressif dans l’Occident contemporain, elles sont remplacées par une nouvelle sans Dieu, mais avec ses dogmes (le consensus) et ses clercs (jadis les journalistes, aujourd’hui les propriétaires de Twitter, Facebook, Instagram, YouTube, etc.). Par exemple, l’on devrait convoquer un référendum en France pour inscrire dans la Constitution la phrase suivante : « La République garantit (1) la préservation de la biodiversité, (2) de l’environnement et (3) lutte contre le dérèglement climatique ». Trois propositions dénuées de sens puisque la biodiversité n’est pas un stade, mais un processus ; que l’environnement n’a jamais été préservé, mais toujours modifié ; et que le climat n’est soumis à aucun règlement. Il est déjà question de censurer cette remarque qui trouble le consensus, d’abord sur les réseaux sociaux, puis dans la société en général.

Chacun d’entre nous est choqué par la pornographie infligée aux enfants et souhaiterait spontanément les en préserver. Certes, mais jadis les petits paysans regardaient les animaux de la ferme – pas toujours très tendres et moraux -, aujourd’hui les petits écoliers sont persuadés que les animaux ne s’accouplent que pour perpétuer leur espèce et regardent des films – pas toujours très tendres et moraux – sur leur smartphone. Historiquement, la plupart des régimes autoritaires ont commencé par censurer la pornographie avant de s’en prendre à des idées politiques. Il est donc beaucoup moins risqué pour tous d’instaurer des procédures de contrôle parental plutôt que d’ouvrir la voie à la perte de nos libertés.

Dernières remarques : un grand pas en arrière a été franchi en 1990 avec les lois européennes réprimant le « négationnisme », puis dans les années 2000 avec les privilèges accordés aux réseaux sociaux, et enfin dans les années 2010 avec les agences de notation.

On aurait compris que des lois répriment des formes de réhabilitation du régime racialiste nazi, mais pas qu’elles s’érigent en gardien de la Vérité. Surtout, et c’est là le point le plus important, elles ont rétabli des peines de prison pour les contrevenants. Il est donc possible aujourd’hui en Europe de se retrouver en prison pour ses idées.

Les forums internet (dont Twitter, Facebook, Instagram ou YouTube) ont obtenu un ahurissant privilège aux États-Unis afin de conquérir le monde. Ils sont considérés à la fois comme des transporteurs d’information (comme les Postes) et comme des régulateurs de l’information qu’ils véhiculent ; comme si les Postes avaient le droit de lire ce qu’elles acheminent et de censurer ce qui leur déplaît. Assurant qu’ils ne sont que des transporteurs neutres, ces forum protègent l’anonymat de leurs clients. Il s’en suit qu’ils véhiculent tous parmi leurs messages certains provoquant la commission de crimes et de délits, injurieux et diffamatoires et qu’ils couvrent leurs auteurs. Alors qu’en matière de presse écrite, l’imprimeur qui refuse de révéler le nom de son client est considéré comme responsable des propos qu’il a imprimé, ces « transporteurs d’information » se sont érigés en « régulateurs ». Ils refusent toujours de livrer le nom des coupables, mais détruisent souverainement les comptes qu’ils jugent contraires à leurs idées. Ce faisant, ils s’érigent en juges, sans lois, sans débats, ni appels.

Le 28 mai 2020, le président Donald Trump leur a retiré ce privilège ouvrant la voie à une régulation par la Justice, mais il est peu probable que le Congrès US transformera cette décision de l’Exécutif en loi. D’autant que des propriétaires de ces forums ont déjà créé avec l’Otan des agences de notation des sites internet qui échappent à leur contrôle (dont NewsGuard). Il s’agit pour eux d’enfouir les mauvais pensants dans les profondeurs des moteurs de recherche jusqu’à les faire disparaître. L’arbitraire et la censure sont de retour.

Giscard, le fossoyeur de la République française

Nul n’est sans ignorer que le septennat de Giscard à la tête de l’Etat français a eu des conséquences sociales néfastes dont on subit aujourd’hui les effets de plein fouet. Et pour ceux qui auraient la mémoire défectueuse je ferai au fil des lignes de ce billet quelques rappels des décisions prises sous la présidence de Giscard dont la France, profondément, subit encore les effets. Fils d’un inspecteur des finances et lui-même inspecteur des finances, Giscard n’a pris que des mesures désastreuses pour la France qu’il méprisait du haut de sa noblesse usurpée. Il méprisait le peuple français et il a tout fait pour le faire savoir en décidant du haut de sa superbe ces mesures néfastes pour l’équilibre de la République, équilibre gravement menacé maintenant. Tout ce que je citerai ici est du domaine public et je n’invente rien. J’ai donc rapproché les conséquences à long terme de trois lois promulguées durant le mandat de Giscard, les lois Haby, Pleven et Veil.

La loi Haby. Du nom du Ministre de l’Education nationale de l’époque (juillet 1975) cette loi met en place le collège unique jusqu’à l’âge de 16 ans. Issue du concept d’éducation pour tous instauré par Jules Ferry cette loi officialise le nivellement par le bas, c’est-à-dire vers la médiocrité, pour tous les élèves. Forcément, il apparaît dans une tranche d’âge des disparités et il est impossible alors de légiférer pour que tous les enfants, avant l’âge de 16 ans, puissent acquérir un enseignement homogène sinon en réduisant les inégalités, quelles qu’elles soient, entre ces élèves. D’où le processus de nivellement vers le bas qui a détruit la qualité du système éducatif français. Inutile de revenir sur les classements PISA qui constatent année après année le recul de la France dans le palmarès mondial de l’excellence. Pour bien comprendre cette absurdité du collège unique des pays à l’économie très avancée comme la Corée ou le Japon reconnaissent que les élèves peuvent (doivent) être classés en trois catégories, un tiers, un tiers, un tiers. Environ 30 % d’entre ceux qui ne pourront que s’épanouir dans des travaux manuels, un autre tiers qui atteindra péniblement des niveaux d’éducation et de formation type Bac+2 pour accéder à des emplois subalternes mains non manuels et enfin un dernier tiers capables d’accéder à des études supérieures, d’ingénieurs ou d’universitaires, ingénieurs et universitaires étant confondus dans ces pays. Conséquence de la loi Haby que la gauche politique française n’a jamais cessé de soutenir, une dégradation catastrophique de la qualité de l’enseignement en France. Pour des raisons idéologiques stupides tous les enfants doivent être égaux. Les conséquences de la loi Haby sont multiples. Par exemple les « devoirs à la maison » ont été supprimés dans de nombreux établissements scolaires. En effet, un enfant de milieu défavorisé ne pourra pas terminer correctement ces fameux devoirs à la maison, d’où l’inévitable nivellement vers la médiocrité.

La loi Pleven. Promulguée en juillet 1972, du nom du Ministre de la Justice de l’époque, cette loi a mis en place des dispositions anti-racistes, louables certes, mais elle a également officialisé le regroupement familial. Ce « détail » de la loi Pleven a eu pour conséquence un afflux massif de Maghrébins et de ressortissants des anciennes colonies françaises d’Afrique de l’Ouest et du Golfe de Guinée. Selon des statistiques peut-être contestables il s’agit depuis 1972 de l’arrivée d’environ 4 millions de personnes. Les dispositions de cette loi sont toujours appliquées. L’une des conséquences actuelles de la loi Pleven est le monstrueux montant des prestations sociales versées par la France à ces pays anciennement colonies françaises sous couvert de droits ouverts pour ceux qui à la faveur de ce regroupement familial bénéficient dans leur village natal des aides sociales de la France. Ce fait de société a été largement dénoncé par Charles Prats et aucune administration française n’ose traiter ce problème.

La loi Veil. Dite de « dépénalisation de l’avortement » cette loi promulguée en janvier 1975 par Simone Veil alors ministre de la santé n’avait que de bonnes intentions de façade, les femmes désireuses de mettre un terme à une grossesse non désirée n’étaient plus poursuivies en justice. Simone Veil, bien que se défendant d’encourager l’avortement qui constitue pour elle, une femme, un drame, n’entreverra jamais les conséquences incroyables sur la natalité en France. Combinée à la loi Pleven et à la loi Haby cette loi Veil aboutira quelques années plus tard à des classes de collège où les petites têtes blondes franchement gauloises deviennent minoritaires et ne bénéficient plus que d’un enseignement médiocre. La loi Veil a contribué à un effondrement de la natalité en France sans pour autant que cette natalité diminue dans la population d’immigrés. Et pour cause, une forte natalité dans cette population signifie des revenus garantis en provenance de l’Etat sous forme d’aides multiples et d’allocations variées.

Tout est dit. Voilà ce que cet aristocrate que fut Giscard et que j’ai toujours détesté a préparé pour la France du haut de sa superbe. On dit que gouverner c’est prévoir, alors Giscard n’a jamais été capable de gouverner la France car il n’a jamais sur prévoir le bien futur des Français avec ces trois lois dont les conséquences s’amplifient les unes avec les autres. Qu’on n’aille pas me traiter de fasciste, de « lepeniste » ou de tout autre nom d’oiseau, je n’ai cité que des faits vérifiables sur le site Legifrance ou sur de nombreux sites internet que n’importe qui peut rapprocher de la situation sociale et éducative française actuelle.

Lien : https://www.youtube.com/watch?v=1qoA69qlm0Q

Réflexion. La revanche du marxisme !

Je n’ai pas été surpris par le constat formulé par Régis Debray au cours d’un entretien avec Edwy Plenel. On ne peut dire que ces deux personnages soient de « droite » mais mon malaise a été d’entendre Debray dire que le marxisme a pris sa revanche après la chute du mur de Berlin et du bloc soviétique en s’extériorisant dans l’idéologie du Parti Démocrate américain. J’ai souvent écrit sur ce blog que la gauche écologiste était fortement teintée de crypto-trotskysme incarnée aux Etats-Unis par AOC (cf. ci-dessous). Debray en a reconnu la réalité ! Dans un pays qui inventa le MacCarthysme on ne peut qu’être surpris par la remarque de Régis Debray et pourtant …

Quand on analyse les gesticulations d’une Alexandria Ocasio-Cortez aux Etats-Unis ou d’un Mélanchon en France ou encore de n’importe quel leader du mouvement gauchiste EELV, également en France, qui veulent tous réguler l’économie et le comportement des citoyens, n’est-ce pas une sorte de néo-marxisme ? Tous ces gauchistes d’EELV se sont alliés aux socialistes pour enlever des municipalités notoires de par leur importance sur le territoire français. Écolo-gauchistes et socialistes en perte de vitesse : même combat pour se refaire une santé ! Se retranchant derrière le faux prétexte d’une destruction de l’individu par le libéralisme et la mondialisation ces néo-marxistes veulent au contraire instaurer des régimes autoritaires beaucoup plus préjudiciables aux libertés individuelles. Subissant la pression des écologistes qui sont tous des crypto-troskystes le Président de la République française a choisi cette voie en instaurant de facto un état totalitaire en France, peut-être pas par idéologie personnelle mais surtout pour asseoir son autorité sur les 65 millions de personnes dont il a la charge de par sa fonction de président élu au suffrage universel. Il en est de même en Espagne avec le premier ministre Pedro Sanchez issu de la mouvance marxiste Podemos.

Si le communisme à la chinoise est parfaitement adapté au peuple chinois qui a toujours été gouverné par des régimes autoritaires, qu’il s’agisse des régimes impériaux passés et maintenant du Parti au pouvoir se réclamant des valeurs de Lénine, l’évolution de ce pays vers l’enrichissement d’une classe moyenne représentant tout de même plus de 800 millions de personnes ne ressemble en rien au système soviétique qui ne fit jamais la promotion d’une classe moyenne consommatrice de biens et accédant à une forme de capitalisme, ce qui est toléré et encouragé par le parti chinois.

Il est difficile d’imaginer que le Parti démocrate américain puisse réussir à imposer aux Américains des mesures radicales comme par exemple la lutte contre le réchauffement climatique. Attendons de constater la catastrophe californienne à venir ! Ce sera un bel exemple de l’impossibilité d’adapter l’idéologie néo-marxiste à un pays pétri de libéralisme. Il en sera de même en France et également en Espagne, la peur du virus sera vite oubliée car l’épidémie suivra le même scénario que la grippe espagnole de 1918-1919 qui disparut pour des raisons encore inexpliquée. Alors les peuples se réveilleront et si de surcroit ils comprennent que tout ce qui a été dit sur le climat n’était qu’une succession de mensonges la réaction de ces peuples que les politiciens veulent asservir sera violente. L’année 2021 sera une année fascinante. Lien : https://www.youtube.com/watch?v=p0kBIIY9MsU vers 1 heure, 07 minutes

Du confinement au « Grand Reset »

Le confinement mis en place au début de la pandémie du coronavirus a accéléré le plan longuement étudié pour établir ce que l’on appelle « le nouvel ordre mondial ». Sous la houlette du Forum Economique Mondial (WEF) les décideurs mondiaux préconisent une « grande réinitialisation » dans le but de créer une technocratie mondiale. Ce n’est pas par hasard que le 18 octobre 2019, à New York, le WEF a participé à « l’événement 201 » lors de l’exercice de pandémie de « haut niveau » organisé par la John Hopkins University ( https://www.centerforhealthsecurity.org/event201/ ).

Cette technocratie à venir implique une coopération étroite entre les chefs de l’industrie numérique et les gouvernements. Avec des programmes tels que le revenu minimum garanti et la santé pour tous, le nouveau type de gouvernance combinera un contrôle sociétal strict avec la promesse d’une justice sociale globale. La vérité, cependant, est que ce nouvel ordre mondial de tyrannie numérique s’accompagne d’un système complet de notation ou crédit social. La République populaire de Chine est le pionnier de cette méthode de surveillance et de contrôle des individus, des entreprises et des entités socio-politiques.

Pour l’individu, son identité se réduit à une application sur son téléphone cellulaire ou une puce qui enregistre presque toutes les activités personnelles. Afin d’obtenir quelques droits individuels, et que ce soit uniquement pour se rendre à un certain endroit, une personne doit trouver un équilibre entre ces privilèges apparents et sa soumission à un ensemble de réglementations qui définissent en détail ce qu’est un « bon comportement » considéré comme bénéfique pour l’humanité et l’environnement. Par exemple, lors d’une pandémie, ce type de contrôle s’étendrait de l’obligation de porter un masque et de pratiquer la distanciation sociale à des vaccinations spécifiques pour postuler à un emploi ou pour voyager.

C’est, en somme, un type d’ingénierie sociale qui est à l’opposé d’un ordre spontané ou de développement. Comme l’ingénieur en mécanique avec une machine, l’ingénieur social – ou technocrate – traite la société comme un objet. Différent des suppressions brutales par le totalitarisme des temps anciens, l’ingénieur social moderne essaiera de faire fonctionner la machine sociale toute seule selon sa conception. À cette fin, l’ingénieur social doit appliquer les lois de la société comme l’ingénieur en mécanique suit les lois de la nature. La théorie comportementale a atteint un stade de connaissance qui rend possible les rêves d’ingénierie sociale. Les machinations de l’ingénierie sociale ne fonctionnent pas par force brute, mais subtilement par petites touches.

Dans l’ordre envisagé par la Grande Réinitialisation, l’avancement de la technologie ne vise pas à servir l’amélioration des conditions du peuple mais à soumettre l’individu à la tyrannie d’un État technocratique. Le fait que « Les experts savent mieux » est la seule justification.

L’agenda

Le plan pour une refonte du monde est l’idée d’un groupe d’élite d’hommes d’affaires, de politiciens et de leur entourage intellectuel qui se réunissaient à Davos, en Suisse, en janvier de chaque année. Créé en 1971, le Forum économique mondial est depuis lors devenu un événement méga-mondial. Plus de trois mille dirigeants du monde entier ont assisté à la réunion en 2020. Sous la direction du WEF, l’ordre du jour de la grande réinitialisation indique que l’achèvement de la transformation industrielle actuelle nécessite une refonte en profondeur de l’économie, de la politique et de la société. Une telle transformation globale nécessite la modification du comportement humain, et donc le « transhumanisme» fait partie du programme.

La grande réinitialisation sera le thème de la cinquante et unième réunion du Forum économique mondial de Davos en 2021. Son ordre du jour est l’engagement à faire avancer l’économie mondiale vers « un avenir plus juste, durable et résilient ». Le programme appelle à « un nouveau contrat social » centré sur l’égalité raciale, la justice sociale et la protection de la nature. Le changement climatique nous oblige à « décarboner l’économie » et à mettre la pensée et le comportement humains « en harmonie avec la nature ». L’objectif est de construire « des économies plus égalitaires, inclusives et durables ». Ce nouvel ordre mondial doit être mis en œuvre « d’urgence », affirment les promoteurs du WEF, et ils soulignent que la pandémie « a mis à nu la non-durabilité de notre système » qui manque de « cohésion sociale ».

Le grand projet de réinitialisation du WEF est l’ingénierie sociale au plus haut niveau. Les partisans de la réinitialisation soutiennent que l’ONU n’a pas réussi à rétablir l’ordre dans le monde et n’a pas pu faire avancer avec force son programme de développement durable – connu sous le nom d’Agenda 2030 – en raison de sa manière bureaucratique, lente et contradictoire de travailler. En revanche, les actions du comité d’organisation du Forum économique mondial sont rapides et intelligentes. Lorsqu’un consensus est défini, il peut être mis en œuvre par l’élite mondiale partout dans le monde.

Ingénierie sociale

L’idéologie du Forum économique mondial n’est ni de gauche ni de droite, ni progressiste ou conservatrice, elle n’est pas non plus fasciste ou communiste, mais purement technocratique. En tant que tel, il comprend de nombreux éléments des idéologies collectivistes antérieures. Au cours des dernières décennies, le consensus s’est dégagé lors des réunions annuelles de Davos selon lequel le monde a besoin d’une révolution et que les réformes ont pris trop de temps. Les membres du WEF envisagent un bouleversement profond à court terme. Le laps de temps devrait être si bref que la plupart des gens se rendront à peine compte qu’une révolution est en cours. Le changement doit être si rapide et si dramatique que ceux qui reconnaissent qu’une révolution est en train de se produire n’ont pas le temps de se mobiliser contre elle.

L’idée de base de la Grande Réinitialisation est le même principe que celui qui a guidé les transformations radicales, depuis la révolution française jusqu’aux révolutions russe et chinoise. C’est l’idée du rationalisme constructiviste incorporé dans l’État. Mais des projets comme la Grande Réinitialisation laissent sans réponse la question de savoir qui dirigera l’État supranational. L’État lui-même ne règle rien, c’est un instrument de pouvoir. Ce n’est pas l’État abstrait qui décide, mais les dirigeants de partis politiques spécifiques et de certains groupes sociaux. Les régimes totalitaires antérieurs avaient besoin d’exécutions massives et de camps de concentration pour maintenir leur pouvoir. Aujourd’hui, avec l’aide des nouvelles technologies, on pense que les dissidents peuvent facilement être identifiés et marginalisés. Les non-conformistes seront réduits au silence en disqualifiant leurs opinions divergentes comme étant moralement méprisables.

Les confinements de 2020 offrent peut-être un aperçu du fonctionnement de ce système. Le verrouillage a fonctionné comme s’il avait été orchestré – et peut-être l’était-il. Comme s’ils suivaient un seul commandement, les dirigeants des grandes et des petites nations – et à différents stades de développement économique – ont mis en œuvre des mesures presque identiques. Non seulement de nombreux gouvernements ont agi à l’unisson, mais ils ont également appliqué ces mesures sans se soucier des conséquences horribles d’un confinement mondial. Des mois de chaos économique ont détruit la base économique de millions de familles. Parallèlement à la distanciation sociale, le confinement a produit une immense quantité de personnes incapables de prendre soin d’elles-mêmes. Premièrement, les gouvernements ont détruit les moyens de subsistance, puis les politiciens se sont présentés comme les sauveurs. La demande d’assistance sociale n’est plus limitée à des groupes spécifiques, mais est devenue un besoin des masses. Autrefois, la guerre était « la santé de l’État » ( https://www.panarchy.org/bourne/state.1918.html ). Maintenant, c’est la peur de la maladie. Ce qui nous attend, ce n’est pas le confort apparent d’un État-providence bienveillant et complet avec un revenu minimum garanti et des soins de santé et une éducation pour tous. Le confinement et ses conséquences ont apporté un avant-goût de ce qui est à venir : un état permanent de peur, un contrôle comportemental strict, des pertes massives d’emplois et une dépendance croissante à l’égard de l’État.

Avec les mesures prises à la suite de la pandémie de coronavirus, un grand pas en avant pour réinitialiser l’économie mondiale a été franchi. Sans résistance populaire, la fin de la pandémie ne signifiera pas la fin du confinement et de la distanciation sociale. Pour le moment, cependant, les opposants au nouvel ordre mondial de la tyrannie numérique ont toujours accès aux médias et aux plates-formes pour protester. Pourtant, le temps presse. Les auteurs du nouvel ordre mondial ont senti le danger. Déclarer le coronavirus une pandémie s’est avéré utile pour promouvoir le programme de leur grande réinitialisation. Seule une opposition massive peut ralentir et arrêter finalement l’extension de la prise de pouvoir de la technocratie tyrannique en plein essor.

Article du Docteur Antony P. Mueller, professeur d’économie. Source : https://mises.org/profile/antony-p-mueller , illustration domaine public.

Commentaire de votre serviteur. Les bras droits du WEF sont l’Organisation des Nations-Unies dont on fête le 75e anniversaire en cette fin d’année et aussi, et surtout, toutes les administrations satellites de ce « machin » comme le disait très justement de Gaulle sans humour. Il se trouve (par hasard) que 54 satellites de l’ONU ont leur siège à Genève, Suisse où se trouve par exemple l’émanation de la World Meteorogical Organization qu’est l’IPCC plus connue par les francophones sous l’acronyme de GIEC. On y trouve aussi l’OMS (World Health Organization) l’OMM, organisation météorologique mondiale, l’Organisation mondiale du commerce (WTO), le Haut commissariat aux réfugiés (UNHCR), un service de liaison particulier de l’ONU de coordination des affaires humanitaires, l’International Computing Center, l’international Telecommunication Union (source unog.ch) … Le siège du WEF (World Economic Forum aussi appelé Club de Davos) se trouve à Cologny, la commune la plus riche du canton de Genève, faisant face à cette ville de l’autre côté du Léman. Hasard aussi de la géographie ? Pour tous ces fonctionnaires internationaux la station de sport d’hiver de Davos ce n’est pas très loin, on n’est pas vraiment obligé de s’y rendre en jet privé … Apres avoir lu et relu cet article car j’avais de la peine à croire en la justesse des propos de Mueller, je ne peux plus analyser tout ce que j’entends ou lit comme avant. Et il m’arrive d’avoir de véritables frissons en constatant la naïveté de tous ces commentateurs qui croient avoir découvert la réalité du temps présent et finalement perdent leur énergie en refusant de reconnaître cette réalité que décrit le Docteur Mueller avec une précision glaçante.