BRÈVE : Politique française, seulement réservé aux initiés

Hollande et Royal sont très amis du Portugais António Guterres qui est le nouveau secrétaire général de l’ONU.

Hollande vise la présidence du Conseil de l’Union Européenne, le poste étant vacant en juin.

Ce serait la première fois qu’un ancien chef de l’État occuperait ce poste.

On entend dire : « La situation difficile de l’Europe après Brexit le justifierait. »

Quant à la Royal elle brigue la direction du Programme des Nations Unies pour le Développement  (PNUD).

Elle peaufine son anglais pour remplacer en septembre prochain la Néo-Zélandaise Helen Clark.

Et… pour cela ils ont besoin de l’appui du nouveau président, donc la victoire de Macron leur est indispensable…

Le tour serait joué et vive la France !

Inutile d’insister, les enjeux de la candidature de Macron dépassent la capacité de raisonnement des électeurs (tous des sans-dents) français. Il s’agit d’une haute-voltige de la parasitocratie internationale et Macron en est la marionnette idéale pour leurrer l’ensemble des Français … Tout simplement désolant et comme le dit H16 sur son blog « ce pays est foutu » !

Source : un whistleblower français issu du sérail

Etre politicien c’est s’enrichir avant tout (sur le dos des contribuables) !

 

Je tenais à ce que mes lecteurs prennent connaissance de ce document. Tous les faits énumérés ci-après sont vérifiables. 

Comme vous le savez peut-être Michel Sapin a reconnu travailler sur un texte qui autoriserait l’administration fiscale à rémunérer les indics qui dénonceraient des fraudeurs fiscaux !!!

> Indics que Bercy préfère appeler  » aviseurs « , ça passe mieux !!!. 

Voilà donc une possibilité concoctée par un ami malicieux, contribuable plumé, comme vous et moi, et surtout bien informé !!! Je suis heureux de participer à ce « devoir » de citoyen et d’équité fiscale en transmettant ce dossier.. 

 

Monsieur le Contrôleur des Impôts, 

 

Les médias ont annoncé le versement d’une prime aux personnes qui dénonceraient des fraudeurs fiscaux, aussi je vous écris pour vous en dénoncer un. 

Il s’agit de Monsieur François Hollande qui réside actuellement dans un hôtel particulier au 55 Rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008 Paris. 

Tout d’abord, bien que s’agissant de sa résidence principale, ce Monsieur ne paye ni la taxe d’habitation, ni la taxe communale de son logement. 

Ensuite, il déclare être propriétaire d’une maison à Mougins (06) estimée à 800 000 €, à l’évidence sous-évaluée, la chambre des notaires estimant cette maison à 1 380 000 € en effet le prix moyen du m2 étant d’environ 5 200 € dans cette commune. 

Il déclare aussi être propriétaire d’un appartement sur les hauts de Cannes (06) rue Montrose de 80m2 qu’il déclare pour 230 000 €, alors que la chambre des notaires l’estime à 392 000 € le prix du m2 étant d’environ de 4 900 € dans cette commune. 

Il serait également propriétaire d’un second appartement rue Montrose à Cannes (06) de 54 m2 déclaré à 140 000 € alors que sa valeur estimée est plutôt de 264 600 €. 

Il a omis de déclarer des biens immobiliers à Londres d’une valeur estimée à £ 2 107 006 livres sterling soit 2 622 060 €. 

Il a aussi oublié de déclarer sa SCI « La Sapinière » au Capital de 914 694 €, de location de biens immobiliers et de terrains dont le siège social est 28 avenue Duquesne, 75007 Paris.

> Le chiffre d’affaires de cette SCI est environ de 218 000 € annuels. 

Pendant plusieurs années, il a vécu en concubinage notoire avec une certaine Valérie T., mais le couple n’a jamais établi de déclaration commune de revenus comme c’est la règle fiscale dans une telle situation. 

Enfin ce monsieur déclare n’avoir que 5 000 € sur ses comptes bancaires ; sachant les revenus de son patrimoine et aussi que les revenus de ses diverses fonctions d’élus qui lui rapportent plus de 30 000 € par mois, il y a là, l’évidence, une déclaration mensongère. 

S’il y a si peu sur ses comptes bancaires, c’est que ses liquidités sont investies ou placées ailleurs !!! 

Par conséquent, je vous prie Monsieur le Contrôleur des Impôts de bien vouloir examiner la situation de ce fraudeur et donc me verser la prime prévue dans ce cas par tout moyen à votre convenance. 

 

Recevez, Cher Monsieur le Contrôleur des Impôts, mes bien civiles salutations. 

 

 

Le désastre programmé des Départements Français d’Outre-Mer

Capture d’écran 2017-02-19 à 20.35.50.png

Voici une dépêche de l’AFP (lire ci-dessous) qui n’a pas manqué de m’émouvoir dans la mesure où je connais très bien Marie-Galante pour y avoir vécu près d’une année. Entre la corruption au grand jour des élus locaux (et métropolitains) comme par exemple en ce qui concerne la résidence luxueuse pour les retraités de la sécurité sociale sur la commune de Capesterre qui a été l’occasion d’un ignominieux trafic d’influences entre élus locaux et la Métropole, l’installation d’éoliennes qui sont souvent en flambeau quand les vents alizés sont trop violents et enfin les subventions européennes indues pour la construction de la distillerie de Bellevue comportant des installations pharaoniques de dépollution et de préservation de l’environnement. À l’époque – il y a un peu plus de 15 ans – la distillerie Poisson (rhum Père Labat) n’était plus en activité et le bâtiment, rongé par les termites, a fini par s’effondrer. La marque a été rachetée par Damoiseau, firme située sur la grande terre au Moule. L’autre distillerie – Bielle – brûlait (et je pense qu’elle le fait encore) de la bagasse pour la distillation et la presse à cannes était actionnée par un moteur diesel. Je connais très bien cette distillerie (j’ai d’ailleurs quelques bouteilles de rhum Bielle chez moi achetées il y a 6 mois à Auchan Galliéni à Paris. Je la connais bien car je m’étais lié d’amitié avec le propriétaire et l’ingénieur qui oeuvrait sur le site.

En ce qui concerne la sucrerie de Marie-Galante, située à mi-chemin entre Saint-Louis et Grand-Bourg, elle appartient si mes souvenirs sont exacts à des Béqués descendants d’illustres familles d’esclavagistes et je n’ai pas peur de l’écrire, mais il y a déjà 15 ans elle ne pouvait pas traiter toute la canne de l’île car elle était victime de pannes récurrentes en raison de sa vétusté à tel point qu’une majeure partie de la canne de Marie-Galante était acheminée par bateau sur la grande île (La Guadeloupe) pour y produire du rhum en particulier à la distillerie Bologne au sud de la Guadeloupe.

Cette situation décrite par la dépêche de l’AFP m’a interpellé à double titre car les DOM sont une aberration économique institutionnelle dans la mesure où le pouvoir parisien, lorsque l’Europe s’est officiellement construite, n’a pas sauté sur l’occasion de faire de ces îles, Réunion, Guadeloupe, Martinique, Saint-Pierre et Miquelon et même la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie, des zones européennes excentrées comme les Canaries, Madère et les Açores. L’archipel des Canaries, que je connais aussi très bien puisque j’y vis depuis maintenant 9 années, est un paradis fiscal très probablement plus avantageux que l’Irlande pour les entreprises, 4 % de taxe sur les bénéfices des entreprises, et une TVA de 5 %. De plus ce statut particulier de zones européennes excentrées fait que ces îles que je viens de nommer bénéficient de la manne de l’Europe pour toutes sortes d’infrastructures – y compris industrielles – quasiment ad libitum ! Les équipements hospitaliers des Iles Canaries sont de tout premier ordre. Les autoroutes et les installations portuaires et aéroportuaires, financées par l’Europe, sont d’une qualité irréprochable, sans compte les productions agricoles, notamment la banane, largement soutenues par l’Europe.

Dans les DOM-TOM français ? Rien de tout cela sinon un régime fiscal avantageux pour les seuls fonctionnaires de l’Etat français dont le pouvoir d’achat presque obscène n’a fait que creuser les inégalités sociales sans oublier le copinage et la corruption.

Cette dépêche de l’AFP m’a finalement donné une unique occasion de peindre une situation catastrophique et délirante de toutes ces îles, ayant un statut aberrant de départements français au même titre que la Creuse et j’ai pris l’exemple de la Creuse car il s’agit d’un département « oublié » de la France métropolitaine … La sucrerie de Marie-Galante pourrait bénéficier d’investissements massifs de la Communauté européenne comme la raffinerie de pétrole de Tenerife (qui appartient à une firme d’Abu-Dhabi) a bénéficié récemment d’aides de l’Europe pour réduire les rejets de méthyl mercaptan pour ne pas tirer le rideau sous la pression des habitants de Santa Cruz de Tenerife … C’est tout simplement surréaliste, la corruption marie-galantaise favorisée par les élus locaux dans le cadre d’un département français a fait son oeuvre.

De plus les écologistes sont venus mettre leur grain de sel dans cette histoire en exigeant un développement « durable » … C’est quoi ? Cela fait 250 ans qu’on produit du sucre à Marie-Galante, l’île aux 100 moulins qui servaient à broyer la canne, cela n’est-il pas durable même s’il n’y a plus de moulins sinon quelques éoliennes le plus souvent en panne ?

Pointe-à-Pitre – La situation des planteurs de canne de Marie-Galante, en Guadeloupe, sera « catastrophique même si la convention permettant de débloquer les fonds pour l’usine de sucre est signée » a estimé samedi le directeur de la coopérative des 1.800 planteurs de Marie-Galante, qui ont bloqué l’île vendredi.

Les planteurs de Marie-Galante souhaitaient par ce blocage alerter la population sur leur situation, menacée par le retard pris dans le démarrage de la récolte sucrière, conditionnée à la remise en route de l’usine, en attente du versement d’aides publiques, via une convention portant sur 2016-2017 et qui n’a pas encore été signée.

« Au mieux la campagne démarrera fin mars, et s’achèvera en pleine saison des pluies », ce qui conduira à « une perte de récolte 30 à 40.000 tonnes de cannes », a expliqué à l’AFP Thierry Orfèvres, directeur de la Sicama.

La dernière convention qui courait jusqu’en 2015 imposait d’augmenter la productivité des planteurs de 62.000 t de cannes à 150.000 t. « Nous l’avons fait et nous avons investi pour cela, nous ne pouvons pas perdre d’argent », affirme Thierry Orfèvres.

La signature de la convention permettant la mise en route de la campagne sucrière est suspendue à un conflit autour de deux projets de centrale biomasse adossée à l’usine sucrière : l’un soutenu par l’entreprise Albioma et les acteurs de la filière depuis 2012, et l’autre, par la communauté de commune de Marie-Galante (CCMG), présenté en décembre, dans le cadre d’un projet de démonstrateur industriel de la ville durable (DIVD), axé autour du « tourisme durable ».

Actionnaires de l’usine de sucre et par là-même du projet Albioma, les planteurs ne cachent pas leurs soupçons de voir le projet de « DIVD » tuer la filière. Ce que la CCMG conteste.

Lundi, une réunion se tiendra « sur les modalités du soutien des collectivités territoriales et de l’Etat à la filière canne de Marie-Galante », selon un courrier d’invitation au préfet d’Ary Chalus, le président de Région, que l’AFP s’est procuré.

Il y indique vouloir « accompagner la volonté des élus marie-galantais » dans leur « approche durable » et « s’engage à proposer, dès cette année, un plan biomasse à l’échelle du territoire guadeloupéen ».

Ce positionnement jette le flou sur les intentions de signature par la Région de la convention. Les services du président de région affirment qu’il « refuse d’être le responsable de la mort de la filière canne à Marie-Galante ». Mais, qu' »en tant qu’élu régional, il ne peut pas ne pas entendre ce que disent les élus locaux ».

(©AFP / 19 février 2017 15h12)

Illustration : moulin de Capesterre (iha)

Réflexions d’ Antoine BRUNET, ancien de la Cour des Comptes sur le Pénélopegate

Réflexions d’ Antoine BRUNET, ancien de la Cour des Comptes sur le Pénélopegate  

Chers tous,

J’ai comme vous été assommé par la cataracte médiatique du Penelopegate.

Mais ensuite j’ai enquêté et réfléchi. Voici quelques éléments à cet égard. S’ils vous paraissent valables, vous pouvez les faire circuler.

Amitiés à tous,

Antoine BRUNET

Y a-t-il emploi fictif ?

A mon avis non : c’est impossible pour plusieurs raisons, l’accusation ne tient pas.

D‘abord est-ce que Pénélope a réellement travaillé ?
 La réponse est nécessairement oui. M Fillon, comme tous les députés, ne peut pas travailler sans assistant parlementaire, dont le rôle est à la fois divers et très chargé: suivre l’actualité, préparer des notes de synthèse ou des dossiers sur des sujets complexes, préparer les discours amendements et interventions à l’Assemblée, recevoir l’énorme courrier d’un parlementaire et rédiger les réponses, écouter les solliciteurs, représenter le député localement quand il est indisponible, préparer l’emploi du temps et suivre les rendez-vous et déplacements.

Bref, il faut quelqu’un de fort calibre et ayant du temps disponible. C’est un travail qui relève du niveau “Administrateur civil” de la fonction publique.

J’ai fait du Cabinet ministériel, je n’ai jamais autant travaillé. Or à aucun moment le Canard n’a dit: « le travail était fait en réalité par Mr X, Mlle Y et Mme Z,  donc pas par Pénélope ». C’était pourtant le seul moyen de prouver que Pénélope n’aurait rien fait. Et à ma connaissance, personne n’a cité le nom d’autres assistants parlementaires que Mme Fillon. Si donc elle était bien la seule, comment imaginer qu’elle n’ait pas fait le travail ? Comment le député Fillon aurait-il pu fonctionner ? Ainsi l’accusation d’emploi fictif paraît peu vraisemblable.

Ensuite, même si Pénélope n’avait pas travaillé, y aurait-il détournement  de fonds publics ? La réponse est non, car jusqu’en 2012, les fonds concernés étaient privés : personne n’obligeait Mr Fillon à dépenser son enveloppe destinée à payer un ou plusieurs assistants. Il pouvait garder les fonds entièrement pour lui, leur emploi était totalement libre. Une fois ces fonds arrivés sur son compte bancaire, il en avait la libre disposition. C’était des fonds privés, comme son salaire de  député.

Donc il ne pouvait y avoir détournement, puisque le parlementaire en avait le libre emploi, sans avoir à en rendre compte à personne. Et encore moins de détournement de fonds publics, puisque ces fonds étaient privés.

Ce régime de libre utilisation des fonds a cessé fin 2012. Depuis 2013, les sommes non utilisées à payer un ou plusieurs assistants parlementaires reviennent à l’Assemblée. À partir de cette date les fonds sont « fléchés », leur nature est un peu différente. Ne cherchons pas à en dire davantage, puisque les faits sont antérieurs à ce changement de régime : à partir de 2013 Mme Fillon a cessé d’être rémunérée par son mari. M Fillon a expliqué qu’il avait cessé de le faire parce qu’il avait senti monter la réprobation publique contre ces emplois familiaux, pourtant légaux, et que, pour tenir compte de cette inflexion de l’opinion, il avait pris d’autres personnes pour remplacer son épouse.

Ainsi la qualification de détournement de fonds publics ne peut être retenue.

Si enfin cette  qualification était néanmoins retenue, l’auteur des faits pourrait-il être  poursuivi en justice ? La réponse est non car les faits sont trop anciens. De tels « délits » (emplois fictifs, détournement  de fonds publics) se « prescrivent » par trois ans. Après trois ans on ne peut  plus les poursuivre. Or les faits remontent largement à plus de trois ans.  Rien que pour ce motif la procédure diligentée à grand fracas contre Fillon est « bidon ». Si la PJ avait été honnête, elle aurait refermé le dossier en 24 heures en disant: les faits sont prescrits et ne peuvent plus être poursuivis. Et on n’en parlait plus.

Au lieu de cela, elle fait durer l’affaire, sans aucune chance d’aboutir, ni sur le fond ni sous l’angle de la prescription, uniquement pour ternir la réputation du candidat qui apparaissait bien placé pour gagner l’élection, et dégoûter les électeurs de voter pour lui.

Passons à présent au plan moral, qui est celui qui est le plus retenu  par le public et le plus “lourd à porter” :

Y a-t-il eu népotisme  ?

Oui au sens littéral. Mais cette situation est légale, organisée et encadrée par les assemblées parlementaires. Plus de 100 parlementaires emploient des membres de leur famille comme assistants parlementaires, sans que personne n’y ait trouvé à redire. Cette pratique est sans doute regrettable, mais on ne peut en accuser M Fillon sans devoir en accuser aussi les autres parlementaires qui sont dans le même cas et sans ouvrir une enquête judiciaire à leur encontre. Ce que ni les médias ni la justice ne font.

Y a-t-il eu rémunération abusivement élevée ?

La réponse est non, les rémunérations pratiquées sont normales : il convient pour les apprécier de considérer la totalité de la période dénoncée par les médias. Si on rapporte ces salaires « énormes », aux quelque 25 ans de mandat de député ou sénateur (hors périodes de poste de ministre), ils ont été en moyenne autour de 2.400 € nets par mois. Ce montant est à comparer à la rémunération mensuelle d’un Administrateur civil (= catégorie  A), qui va de 2.100 € bruts en début de carrière à 3.600 € (et davantage pour le hors classe, le hors échelle…) sans les primes qui s’y ajoutent, et qui sont en moyenne de 20% du traitement brut. On peut comparer le net de Pénélope au brut d’un administrateur sans les primes.

Un assistant parlementaire a été interrogé à la TV, pour savoir si la rémunération de Pénélope était excessive. Il a répondu que si cela avait été lui l’assistant de Fillon, pendant toute la période en question, cela aurait coûté plus cher que les sommes énoncées par le Canard enchaîné. Je l’ai vu et entendu moi-même.

Ceci n’a été repris par aucun média.

Pour résumer : le travail d’assistant parlementaire a bien dû être fait par quelqu’un, et si ce n’est par Pénélope, par qui d’autre a-t-il été fait ? Il n’y a pas d’emploi fictif. Les fonds, à l’époque des faits étaient d’emploi libre et, par conséquent, n’étaient pas des « deniers publics », mais des fonds privés. Il ne peut y avoir de détournement de fonds publics.

Les faits allégués sont prescrits et ne peuvent être poursuivis. Il ne peut y avoir d’enquête de police et encore moins de mise en examen.

L’emploi de membres de la famille est légal et largement pratiqué par des parlementaires de tous bords, dont aucun n’est poursuivi,

Les rémunérations étaient normales pour le poste concerné.

Tout ceci montre qu’on  est devant une bulle médiatique doublée d’un détournement de  procédure par l’autorité publique, consistant à faire durer une enquête judiciaire « bidon », dans le seul but de persuader une opinion non informée que les faits étaient immoraux et délictueux, afin de fausser l’élection présidentielle.

S’agissant des médias, rien de surprenant. On se souvient que lors de l’élection de Hollande, les médias s’étaient entendus pour réaliser chacun de leur côté un vote blanc anonyme de leurs personnels, reproduisant celui qu’ils avaient émis pour le scrutin réel. Résultat : 85 % avaient voté Hollande.

S’agissant des pouvoirs publics, rien d’étonnant non plus quand on connaît le respect de la  gauche pour la légalité, la présomption d’innocence et la moralité.

Alors, pour qui voter ?
Procédons à la revue des choix possibles :

À l’extrême  gauche, Mélenchon, le candidat du « peuple ». Son programme économique est désastreux, fondé sur le gonflement du smic et des prestations  sociales, le recrutement massif de fonctionnaires, le matraquage fiscal, la fermeture des frontières et le reniement de la dette publique. Ce programme est idéal pour accélérer les délocalisations des entreprises comme des hommes et femmes ayant reçu une instruction supérieure, c’est à dire pour vider le pays de sa substance.

Et pour financer tout  cela, on répudierait nos dettes (les banquiers n’avaient qu’à pas nous prêter, c’est de leur faute ! Sic) et on emprunterait à la Banque de  France.

Ce programme est inspiré de celui de Hugo Chavez au Vénézuela, qui a fait en peu d’années de ce pays prospère, assis sur un immense gisement de pétrole, un des pays les plus pauvres du monde. La fermeture des frontières françaises par des droits de douane élevés est un suicide collectif, quand on sait que la part du commerce extérieur est d’à peu près la moitié du PIB. En même temps, c’est la hausse assurée des prix intérieurs du fait des droits de douane, de l’inflation dûe aux emprunts à la Banque de France (interdits par les règles européennes,  donc, sortie de l’Europe), de la perte de compétitivité, sans compter les mesures de rétorsion inévitables du reste du monde envers nous.

Bref, évitons Mélenchon.

Au plan moral, rappelons-nous que l’intéressé s’est déclaré opposé à ce qu’on demande aux candidats de publier leurs revenus, parce que son patrimoine est de plusieurs millions et qu’il gagne environ 30.000 € par mois en tant qu’élu cumulant plusieurs mandats.

Puis M  Hamon. Sa semaine de 32 heures approfondira la chute de la compétitivité de nos entreprises, comme l’ont fait les 35 heures, cependant que le « revenu universel », qui coûterait chaque année autant que tout le budget de l’État, ne peut être financé qu’en doublant tous les impôts (la TVA à 40 % par exemple) ou en s’endettant comme la Grèce.

La France irait tout  droit sous la tutelle du FMI, comme en 1958, situation dont nous a tirée l’arrivée de de Gaulle, remettant tout en ordre, et ouvrant le pays sur le monde pour le faire repartir.

Donc, évitons M. Hamon.

Au plan moral,  jusqu’ici aucune « casserole » n’a été détectée contre lui, à ma connaissance. 

Mais il y a plus grave, c’est la destruction par son programme de ce qui reste de la « valeur travail » déjà mise à mal par les 35 heures.

Puis M  Macron. On attend son programme. Le peu qu’il en ait exposé consiste à créer de nouvelles dépenses. Il ne prend parti sur rien, ou, quand il le fait, c’est pour renier ce qu’il a défendu comme ministre. Il se présente comme le candidat de la rupture et du renouveau, alors qu’il regroupe sous son aile l’essentiel des ministres de M Hollande. Bref, M Macron, c’est le nouveau Hollande.

Si on est satisfait du bilan de M Hollande, alors il faut voter Macron.

Au plan moral, pas un mot sur la gangrène islamique qui est devenue la préoccupation N° 1 des français, et qui fait le lit de Mme le Pen.

Rappelons en outre que M Macron a consommé en huit mois 80 % des frais de représentation de Bercy, dont une partie semble l’avoir été pour des fins électorales personnelles, sans qu ‘aucune enquête judiciaire n’ait été ouverte pour le laver de ce soupçon.

Mme le Pen. C’est le mariage des extrêmes, de gauche et de droite : son  programme économique est d’extrême gauche, c’est celui de M Mélenchon (voir ci-dessus), motif pour lequel, d’ailleurs, au Parlement européen le Front national s’est vu refuser sa demande d’adhésion au groupe d’extrême droite.

Son programme monétaire est la sortie de l’euro, par création d’un euro français dont la valeur sera déterminée souverainement par l’Etat et avec lequel seraient remboursés les emprunts publics (NB : ceux-ci sont libellés pour l’essentiel  en vrais euros ou en dollars, et sont détenus pour les deux tiers par des  étrangers) : on rêve ? On va vers des dévaluations en chaîne, dues à la perte de compétitivité des entreprises. Personne ne voudra de notre euro national. Personne ne voudra plus de nos emprunts publics.

Elle promet de fermer les frontières à l’immigration et aux marchandises et d’expulser les étrangers en situation irrégulière. C’est la politique de la Ligne Maginot et du recroquevillement national. Elle croit sans doute qu’en agissant ainsi elle empêchera les élites et les capitaux de fuir le pays pour aller créer des entreprises ailleurs et qu’elle encouragera les investissements étrangers chez nous.

Son programme budgétaire consiste à s’affranchir des règles d’équilibre de Maastricht. On fera le déficit qu’on voudra, financé par la Banque de France, enfin libérée des contraintes européennes, redevenue souveraine. Vive la planche à billets et les nouveaux assignats.

Mme le Pen  c’est le nationalisme + le socialisme. Ça a un nom, qu’il ne faut pas prononcer, parce qu’il rappellerait de mauvais souvenirs.

Donc, évitons Mme le Pen.

Au plan moral, pour se limiter à l’actualité récente, rappelons que Mme le Pen doit personnellement 350.000 E au Parlement européen, pour avoir pris son concubin comme attaché parlementaire, ce qui est interdit à Bruxelles, et avoir fait financer sa campagne en France par les fonds européens. Elle refuse de rembourser ces sommes et fait donc l’objet de poursuites judiciaires de ce chef. Ceci ne semble émouvoir personne.

Alors, il reste qui,  si on veut sortir du Hollandisme sans tomber encore plus  bas ? Il reste M Fillon, le  seul à présenter un programme complet et cohérent de redressement du pays appuyé sur une force de caractère capable d’en assurer la mise en  œuvre.

Et on irait douter de lui et du programme de redressement de la France au motif qu’il fait l’objet d’une campagne mensongère de la part des « immobilistes », profiteurs du statu quo, qui creusent des trous dans le bateau pour s’amuser un peu, en se fichant  pas mal de le faire couler !

Mais où avons-nous la tête ? Nous voulons voter pour tous ces marchands d’illusions qui nous conduiront à ce que sont devenus la Grèce ou le Vénézuela (sans compter l’Argentine, Cuba et bien d’autres) ? Ou alors allons-nous nous abstenir courageusement, pour ne pas avoir à choisir, en nous cachant la tête dans le sable pour ne pas voir ce qui va nous arriver ? 

Allons donc  !

Personnellement, je n’ai pas d’états d’âme. Je voterai Fillon, et je le ferais même s’il était fautif. Car mieux vaut un fautif qui sauve le pays qu’un candidat bien propre qui le conduise au précipice. Sans compter que par les temps qui courent, les candidats bien propres ne sont pas légion. Après tout, ni Colbert, ni Mazarin, ni Napoléon, ni Talleyrand, ni Clémenceau, ni la plupart des grands hommes d’Etat qui ont oeuvré pour le bien du pays, n’étaient de petits saints, malgré ce qu’ils s’efforçaient de paraître.

C’est pourquoi je voterai Fillon et je le fais savoir autour de moi pour redonner du courage à ceux qui doutent.

La communication initiale de Fillon a été faible, c’est à nous de prendre le relais. Je vous ai aidé à y voir clair ?

Amitiés à tous

Antoine BRUNET

Source : note d’information obtenue d’un ancien haut fonctionnaire de l’Etat dont je préserve l’anonymat

Campagne électorale française : le paroxysme de l’écoeurement

Capture d’écran 2017-02-12 à 15.54.15.png

Celui qui fait saliver toutes les électrices ménopausées de France, le beau mec qui fait bander les homos et rougir les petites ados, celui enfin qui veut incarner le renouveau, l’avenir, le bonheur « partagé » pour tout un chacun en France … vous avez deviné au sujet de qui je vais écrire les lignes de ce billet, l’un des canditats à la location du Château de l’Elysée, la magistrature suprême, en quelque sorte la réincarnation du roi de France dont les citoyens ont coupé la tête en leur temps glorieux.

Il s’agit du candidat indépendant, soutenu par aucun parti politique, le sieur Emmanuel Macron …

D’où proviennent les moyens financiers pour qu’il puisse organiser des réunions, des cocktails et bien d’autres manifestations et voyages ici et là ? Lui qui est sorti de nulle part comme un lapin du chapeau d’un prestidigitateur aura-t-il à rendre compte du financement de sa campagne électorale ? Voilà une question que bien des Français doivent (ou devraient) se poser à l’heure où le candidat désigné par les primaires de la droite (Fillon) est empêtré dans des démêlés ubuesques avec la justice, massacré par le Canard enchaîné, et dont il ne se relèvera pas. Mais au fait, qui a payé le Canard et Mediapart pour faire en temps voulu des révélations au sujet de Fillon alors que des centaines de parlementaires ont rémunéré un membre de leur famille et ce depuis des années. Vous voulez quelques exemples, en voilà :

Que faisait le Canard Enchaîné quand Ségolène Royal a plombé les finances du Poitou-Charentes de 130 millions d’Euros dans des emprunts toxiques ? Que faisait le Canard Enchaîné quand Ayrault, fringant premier ministre faisait illico embaucher sa femme à l’Assemblée Nationale comme chargée de mission … Quelle mission ? Mystère ! Que faisait le Canard Enchaîné quand Ségolène Royal a été nommée par Hollande vice-présidente de la Banque Publique d’Investissement (BPI) avant d’être ministre ? À ce propos la Cour des Comptes et la Fondation IFRAP ont dénoncé la gestion calamiteuse de cette BPI, un remake de la gestion de la Région Poitou-Charentes. Difficile de croire dans ces conditions qu’elle ait été nommée en raison de ses compétences, surtout aux yeux des contribuables de cette région … Si ce n’est pas un emploi fictif, je veux bien me pendre. Que faisait le Canard Enchaîné quand Mazarine Pingeot a été nommée administratrice de la Grande Bibliothèque ? Qu’a fait le Canard Enchaîné quand Clémentine Aubry a été nommée administratrice de l’auditorium du Louvre ? Que faisait le Canard Enchaîné quand Thomas Le Drian a été embauché par la Société Nationale Immobilière à un poste très élevé pour un élève moyen d’une école de commerce moyenne ? Que faisait le Canard Enchaîné quand Jérémie Martin (le fils de Philippe Martin) a été embauché par le Conseil Régional de Midi-Pyrénées comme chargé de mission ? Et j’en passe …

Ce serait un véritable roman feuilleton que d’énumérer les magouilles républicaines en tous genres auquel on pourrait aussi accoler les histoires de cul dérisoires du Président français sortant. À propos d’histoires de cul le sieur Macron est l’amant officiel de Matthieu Gallet, le Président de l’INA mais il ne faut surtout pas le dire, ça ferait désordre. Naturellement ce n’est pas officialisé par le magazine Closer à qui les soutiens de Macron ont formellement interdit de divulguer l’information, échaudés par la révélation des frasques scootériennes du Président sortant qui allait sauter une starlette sans avenir pour la satisfaction de son ego dans la mesure où sa politique était tout sauf satisfaisante. Emmanuel Macron se pavane en public avec une dénommée Brigitte pour faire bonne figure car en réalité il est un homosexuel pur et dur. Ce n’est pas nouveau dans l’histoire récente de la République Française. L’illustrissime maire de Paris Bertrand je ne sais plus quoi tant il a peu imprimé ma mémoire n’était-il pas aussi un phoque comme Jack Lang, le tout aussi célèbrissime ministre de la culture qui organisait des partouzes dans son somptueux appartement de la Place des Vosges ?

Ce qui peut faire désordre pour les électeurs français est qu’un candidat au trône élyséen soit homosexuel mais ce n’est pas tout !

Qui finance la campagne électorale d’Emmanuel Macron, un ex-employé de banque (Rothschild) plus que moins bien payé ? Tout simplement le lobby sioniste qui contrôle la presse grand-public française, tant la presse écrite que la télévision et qui contrôle la grande finance internationale. Quand tonton François, capitaine de pédalo de son état et ex-administrateur désastreux du département de la Corrèze, a été catapulté par erreur locataire du château de l’Elysée, il a promu ministre adjoint des finances le sieur Emmanuel Macron, après que celui-ci ait été son conseiller particulier à l’Elysée, et ce dernier s’est empressé de faire en sorte que ses potes qui contrôlent les médias français puissent avoir le champ libre pour étendre leurs tentacules et opérer leurs magouilles en toute quiétude.

En 2014 Patrick Drahi, polytechnicien, grand financier d’origine juive marocaine, résidant en Suisse, contrôlant une holding ayant pignon sur rue au Grand Duché du Luxembourg et voyageant avec un passeport israélien, à la tête d’une fortune estimée à plus de 14 milliards d’euros, décide de faire main-basse sur SFR. Horreur et désolation … Arnaud Montebourg (probablement très bien informé), alors ministre gravitant à Bercy, s’oppose à cette manoeuvre. Montebourg est vite fait bien fait remercié et remplacé par Macron ! Il autorise alors les manigances de Drahi qui va ainsi pouvoir étendre son emprise sur les médias français en rachetant Next Radio, propriétaire de BFMTV France (Bloomberg). Aujourd’hui l’ensemble a été fusionné et s’appelle Altice Media avec l’appui de Bernard Mourad, ancien banquier chez Morgan-Stanley qui comme par hasard se trouve être le conseiller spécial chargé du financement de la campagne du petit Emmanuel Macron.

Drahi contrôle également l’institut de sondage Interactive dirigé par Jean-Daniel Levy … Tout est ainsi soigneusement ficelé pour que les médias, la télévision et les instituts de sondage (au moins un) promeuvent Macron par tous les moyens jusqu’au château de l’Elysée. C’est donc la grande finance juive avec ses ramifications internationales qui finance la campagne électorale de Macron avec le but inavoué mais évident de contrôler ensuite l’Etat français dans son ensemble. Macron a affiché en outre ses idées résolument écologistes (pour des raisons strictement électoralistes) en s’acoquinant avec la Miss Royal car il faut insister ici sur le fait que les retombées financières de l’arnaque du réchauffement climatique sont largement contrôlées par cette même grande finance juive internationale allant de Goldman-Sachs à la famille Rothschild car il y a très gros à gagner.

De là à déduire que les attaques du Canard contre Fillon soient préméditées il n’y a qu’un pas vite franchi par les esprits malfaisants …

Sources : diverses y compris à titre privé, WikiLeaks, RT et dont (pour une fois) Le Monde et Closer.

Note : J’ai mentionné WikiLeaks comme l’une de mes sources d’information. Il apparaît aujourd’hui que la Russie se serait préparée pour désorganiser les élections présidentielles françaises, selon la BBC. Julian Assange a naturellement contre-attaqué car il n’a fait que citer des e-mails qui fuitent par on ne sait toujours pas quel canal. La BBC, à la solde de la CIA, a encore répandu encore une fois des nouvelles truquées … Suivre le lien suivant (en anglais) s’il n’a pas été supprimé : https://www.youtube.com/watch?v=kHG6AFfBCEc

Campagne électorale française : le cas du revenu universel et autres évènements glauques.

-1x-1.jpg

J’ai été très surpris il y a quelques mois en découvrant que des amis intimes qui avaient créé leur propre entreprise et employé une vingtaine de personnes durant de nombreuses années étaient favorables au revenu universel. Paradoxalement ils avaient durant toute leur carrière d’entrepreneurs favorisé la valeur du travail, eux-mêmes travaillant parfois 15 heures par jour pour assurer la survie de leur projet. Maintenant retraités ils pensaient – j’ignore s’ils le pensent toujours – que le revenu universel est une bonne idée. Benoit Hamon, le vainqueur des primaires de la gauche socialiste française a donc, et on pouvait s’y attendre, présenté cette mesure dans un but totalement démagogique et électoraliste, en particulier pour attirer les suffrages des jeunes de moins de 25 ans qui sont au chômage et n’ont pas vraiment d’espoir de trouver un emploi. Alors que la croissance de la France pour 2016 affiche un 1,1 % étriqué, sans augmentation de la dette du pays c’est-à-dire sans injection d’argent prêté par les bailleurs habituels du pays, dont en particulier le Japon, la France serait en récession depuis maintenant 9 ans. Non pas une récession douce mais une catastrophe pire que celle de la Grèce. L’Etat français, qui vit au dessus de ses moyens chroniquement, siphonne déjà 56 % des ressources du pays et l’installation d’un revenu universel national sans discrimination aucune représenterait selon l’IFRAP et si ma mémoire est bonne 400 milliards de dépenses supplémentaires par an. Pour se faire une idée cette allocation coûterait 8 milliards d’euros par semaine !

Comment trouver ces 400 milliards alors que le financement des retraites n’est plus assuré et que la flat-tax, universelle celle-là, appelée pudiquement CSG n’a pas permis de redresser les comptes de la sécurité sociale. Ce problème n’a pas été abordé par Hamon ni par les autres candidats à la présidence de la République, dont en particulier Mélenchon qui est pourtant favorable à cette mesure de revenu universel, l’étape obligée pour instaurer un totalitarisme marxiste-léniniste. Et pour cause il n’y a aucun moyen imaginable de la financer. La campagne présidentielle française prend donc, à gauche du moins, une tournure exécrable embourbée dans une démagogie sans bornes et le pire est que les Français applaudissent ce genre de mesure, faut-il qu’ils soient devenus tous décérébrés ? À droite de l’échiquier politique hexagonal ça commence à sentir le roussi. Dans la panoplie des candidats en ——-on, c’est maintenant le prénommé François qui fait les frais de l’hebdomadaire satirique (qui fait son travail) bien connu. Le candidat au Château de l’Elysée concerné parle de boules puantes : on n’est plus à l’école primaire, c’est du sérieux ! Hamon vient de se plomber les ailes en s’acoquinant avec Ségolène, l’opportuniste écolo caricaturale de la République. Le candidat de la finance : pas si sûr que les Français le plébiscitent. Et comme c’était prévisible Marine Le Pen a adopté un profil serein bien qu’étant elle-même empêtrée dans des démêlés financiers avec le Parlement Européen. Le paysage politique français devient de plus en plus insupportable et glauque. Je me suis inscrit sur les listes électorales et je crois que finalement, comme depuis maintenant 20 ans, je n’irai pas voter …

Coup d’Etat aux USA ce lundi 19 décembre 2016 ?

Capture d’écran 2016-12-18 à 19.14.31.png

La CIA dirigée par John Brennan (illustration) et le FBI dirigé par James Comey complotent en ce moment même pour tenter de faire en sorte que les Grands Electeurs républicains retournent au dernier moment leur veste et refusent d’investir Donald Trump, considéré maintenant comme un agent de Moscou et un épouvantable fasciste. Il leur reviendra alors la responsabilité de trouver un remplaçant pour le futur président au cas où cet évènement improbable mais pourtant envisageable advenait.

La propagande incessante affirmant jour après jour la responsabilité du Kremlin dans le trucage des votes américains et les révélations au public des e-mails entre autres de Podesta, le directeur de campagne de Clinton, et ceux de cette dernière via Wikileaks a disséminé le doute dans le public et probablement aussi dans l’esprit de certains grands électeurs du camp républicain.

Capture d’écran 2016-12-15 à 20.46.52.png

Il se peut que ce lundi 19 décembre mette au grand jour le rôle particulièrement néfaste de la CIA tant à l’intérieur des USA que dans de nombreux pays dans le monde. Un évènement sans précédent depuis l’affaire du Watergate qui fut orchestrée par cette même CIA et le FBI et conduisit à la destitution de Richard Nixon. Inutile de rappeler l’implication directe de cet organisme dans l’assassinat de John Kennedy après le fiasco de la Baie des Cochons … La CIA, créée par Truman est devenue un monstre ingouvernable habitué aux coups tordus les plus sinistres, aux assassinats, tortures et autres mensonges les plus éhontés qui empoisonnent les relations internationales et la politique domestique américaine.

Sources partielles : consortiumnews.com et Paul Craig Roberts