Bon appétit !

Un « start-up » française, comme a coutume de l’affirmer le Président de la République, un joyau, une pépite, s’affirme maintenant sur le plan international pour produire industriellement des insectes. Dans un pays réputé pour sa gastronomie mondialement reconnue il fallait avoir un certain courage pour bousculer les habitudes gustatives élaborées pendant des siècles des Français. Fini le coq au vin, les élevages intensifs de ces gallinacés vont être reconvertis en élevages intensifs d’insectes. La « start-up » franco-française Ÿnsect ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Ÿnsect ) vient de signer deux accords, l’un avec la société américaine Ardent Mills et la société mexicaine Corporativo Kosmos. Des usines dites verticales de production de larves de coléoptères sont opérationnelles à Dole, la patrie de Pasteur il me semble, et Ermelo aux Pays-Bas. Ÿnsect prévoit la mise en chantier d’une quinzaine d’autres usines de production de ces vers de farine d’ici 2030. Selon des études biochimiques pointues les protéines sont très bien acceptées par les animaux et les poissons d’élevage. L’autre débouché prometteur est la production d’engrais organiques.

Cela tombe à point nommé pour contribuer à juguler la pénurie à venir d’engrais azotés de synthèse prévue pour la saison 2023 dans le secteur agricole européen, guerre en Ukraine oblige. Mais pour l’instant 1000 tonnes d’engrais par an ne suffiront pas. Et contrairement à ce que pourraient croire les fanatiques des nourritures alternatives conviviales et « renouvelables » il faut disposer de farine pour produire ces larves de coléoptères. S’il faut utiliser ces insectes pour la production d’engrais afin d’obtenir de la farine la boucle risque de se fermer rapidement. À grands coups de subventions de l’Etat français, en d’autres termes avec les impôts de contribuables, la société Ÿnsect a été récemment introduite à la cotation boursière sur le second marché et va très vite être cotée à New-York, les investisseurs se précipiteront pour réaliser des profits rapidement en ces temps de morosité.

En conclusion « mangez des insectes, ne possédez rien et soyez heureux comme le préconise le Forum Économique Mondial.

Bon appétit ! Et avec du vin synthétique pour accompagner des insectes : « santé ! » Source ZeroHedge

Climat : Le Secrétaire général des Nations-Unies en rajoute

Au cours d’un exposé à la tribune des Nations-Unies Monsieur Guterres a annoncé que l’urgence climatique était à notre porte et que nous n’avions plus que huit années d’actions pour éviter d’être tous grillés comme des toasts. Cet exposé date du 18 juillet alors que des incendies se sont curieusement déclaré dans diverses parties du monde, dans les Montagnes Rocheuses et également dans la forêt des Landes. Leur origine est sans nul doute criminelle pour servir la propagande onusienne. D’autres pays ont été victimes d’inondations et de glissements de terrain comme à Madagascar et enfin le serpent de mer, la hausse du niveau des océans, a été cité à plusieurs reprises par Guterres. Ce monsieur comme tous ses conseillers devrait relire les livres d’histoire. Les atolls des Tuamotu ont été construits autour d’îlots d’origine volcanique par les coraux et la hausse du niveau des océans à la suite de la grande déglaciation du Dryas récent à provoqué une hausse de 130 mètres et les récifs coralliens ont eu le temps en dix mille ans de former ces atolls, comme autour de la Nouvelle-Calédonie et également dans les Caraïbes ou les îles du sud du Japon sans oublier la magnifique grande barrière de corail australienne. Guterres ne sait pas de quoi il parle.

Il en vient ensuite aux énergies dites renouvelables, dénommées ainsi car elles dépendent du vent et du soleil. Jamais un pays développé ne pourra produire suffisamment d’énergie avec ces installations car elles sont intermittentes. Dans les villages isolés de l’Afrique sub-sahélienne des panneaux solaires installés à grands frais par des organisations non gouvernementales ne suffisent pas à conserver quelques médicaments dans un petit réfrigérateur … Alors dans ces conditions il est probable que l’organisation corrompue des Nations-Unies exige dans un court délai que les pays occidentaux, ceux qui produisent le plus de CO2, instituent un carnet de citoyenneté climatique, appelez ce truc pass climatique si vous voulez. Dans cette optique il est probable que mon prochain périple par voie aérienne sera le dernier car un système de taxation sera mis en place rendant les voyages aériens inabordables sauf pour l’élite mondiale. L’essence, le gasoil, l’huile de chauffage seront également taxés et il n’y a aucune raison dans ces conditions que leur prix diminue.

Pour sauver le climat tous les Occidentaux s’appauvriront, crieront famine et verront leurs mouvements restreints et contrôlés. L’avenir est donc non pas brûlant comme l’a martelé Guterres mais très sombre. Merci à Guterres, à Klaus Schwab et à toute l’élite qui s’organise déjà pour rançonner tout le monde occidental. “Vous ne possèderez plus rien mais vous serez heureux” car vous aurez sauvé le climat. Lien : https://youtu.be/ru1CGa_wF-E . Illustration tirée du dernier billet de H16 : https://h16free.com/2022/07/18/71751-transition-ecologique-cet-hiver-populiste-qui-arrive

Le Forum Économique Mondial ne veut que notre bien !

Il y a quatre ans le WEF annonçait son plan pour que le Sri Lanka devienne un pays riche en 2025 :

Le Sri Lanka repose pour une grande partie de son économie, qu’il s’agisse de la production de thé réputé dans le monde entier, de bananes ou encore de latex, sur l’agriculture. Mise à part la ville de Colombo la population du pays est essentiellement rurale. Les bananes comme le thé requièrent l’usage intensif d’engrais et de pesticides quant au latex la production est optimale avec les hévéas qui ont atteint une certaine taille de leur tronc. Or la production de latex nécessite aussi d’importantes quantités d’engrais de synthèse pour une production abondante avant que les arbres ne dépérissent. De plus les ravageurs viennent justement infester ces vieux arbres épuisés par les saignées répétées. Enfin l’exploitation de la forêt équatoriale, comme la production du thé et des bananes, est réservée aux marchés de l’Etat, dans un pays socialiste depuis la fin des années 1960. Si l’exportation de grumes de bois n’est pas soumise au contrôle de l’administration en ce qui concerne l’usage de pesticides et d’engrais, celle notamment du thé représentant près de 30 % des ressources du Sri Lanka a dramatiquement chuté au cours des dix dernières années. Le Sri Lanka s’est en effet engagé dans une politique agricole dite « renouvelable » conforme aux critères dits ESG afin d’attirer des investisseurs qui ne sont jamais venu investir. La conséquence directe a été un assèchement des réserves de devises de l’Etat qui ne plus aujourd’hui acheter la moindre goutte de produits pétroliers raffinés.

Que s’est-il donc passé ? Une révolte populaire violente puisqu’il n’y a plus de carburants pour les machines agricoles, les transports en commun et les voitures particulières. Le pays est exsangue, ne peut plus acheter de produits pétroliers raffinés et vient de faire défaut sur sa dette. À n’en pas douter le patron du WEF va trouver un prétexte pour accuser le gouvernement du Sri Lanka de gestion socialiste trop radicale. Mais au fait n’est-ce pas un socialisme pur et dur que préconise Klaus Schwab quand il assure que dans un futur proche « nous ne posséderons rien mais serons heureux » ? La structure socialiste du Sri Lanka a rendu tous les citoyens fonctionnaires. Sont-ils heureux pour autant ?

Voilà ce que le WEF réserve à de nombreux pays avec les quelques 40000 décideurs politiques formatés par cet organisme et disséminés afin d’imposer des lois et des structures sociales promettant le bonheur des citoyens quitte à utiliser la force pour imposer de telles mesures. Les Pays-Bas semblent attirés par l’image que donne le Sri Lanka, ce sera bientôt le tour de la France puis d’autres pays européens, du Canada, de l’Australie … La suite des évènements sociaux ressemblera à celle qui a lieu à Colombo avec la prise d’assaut du siège du gouvernement et de la résidence du Premier Ministre qui reconnaissait il y a deux mois que l’économie du pays avait touché le fond. Les peuples ne doivent pas se laisser esclavagiser par ces activistes du WEF qui veulent instaurer un tel nouvel ordre mondial.

Largement inspiré d’un billet de Tony Heller paru sur son site realclimatescience.com le 11 juillet 2022

Le complot de domination mondiale est maintenant dévoilé

C’est l’aveu de Klaus Schwab, un néo-nazi qui se prend pour le maître du monde : la pandémie de coronavirus a été organisée dans le but d’asservir les peuples, la fenêtre d’opportunité pour établir un nouvel ordre mondial, comme le déclara sèchement ce triste individu. Depuis plus de 30 ans cet homme, entouré de personnalités inconnues du grand public, met en place son réseau d’influence en sélectionnant des êtres de toute discipline suffisamment malléables pour leur inculquer cette idéologie directement issue des visées hitlériennes de fondation d’un nouvel empire de mille ans. Le coronavirus n’a pas tué assez de monde, qu’à cela ne tienne le lobby pharmaceutique occidental s’est plié aux exigences malthusiennes de Schwab de connivence avec les décideurs politiques pour soumettre toute la population à l’injection d’un produit toxique aux effets secondaires multiples y compris mortels. On se trouve donc devant l’évidence : les déclarations de Schwab sont bien claires, le nouvel ordre mondial façon Hitler-2.0 est en marche. Comme le disait Meryl Nass « il faut mettre un terme à la nuisance de ces gens ». Elle ne mentionnait que les biologistes qui manipulent les virus pour décimer les populations mais comme l’a déclaré Schwab à son insu c’est maintenant ficelé : tous les acteurs du nouvel ordre mondial sont sous contrôle et rien ne pourra plus les arrêter.

Mais au juste quels pays vont être concernés par ce nouvel ordre mondial ? L’Europe Occidentale en premier lieu, l’Amérique du Nord, l’Australie, la Nouvelle-Zélande … Peut-être le Japon, colonie américaine qui ne dit pas son nom et aussi la Corée. Les deux tiers de la population mondiale ne se sentent pas concernés malgré le fait que la Chine a déjà mis en place un régime totalitaire contrôlant très étroitement tous les faits et gestes des citoyens. Si l’un d’entre eux adopte un comportement non conforme aux directives du parti alors il est rétrogradé dans une caste inférieure, epsilon par exemple (cf. Huxley). Schwab s’inspire d’ailleurs du modèle chinois et l’avenir, tel que ce magicien de la dictature le conçoit, se résumera en quelques mots : nous ne posséderons rien mais nous serons heureux. Je n’arrive pas à comprendre quelle est la conception du bonheur selon cet individu au jugement faussé par sa mégalomanie inquiétante. Je suis trop vieux pour assister à cette évolution néfaste de la civilisation occidentale et j’avoue que je m’en réjouis pour moi-même mais malheureusement en pensant à mes petits-enfants qui vivront dans un monde que j’ai de la peine à conceptualiser.

La domination des peuples a été atteinte par la peur du coronavirus qui, au final, a fait des ravages sensiblement identiques à une grosse grippe à influenza. Quand un individu a peur et que les politiciens lui proposent une issue comme un traitement tel qu’une thérapie génique il acquiesce sans réfléchir. Ceux qui refusent cette approche sont considérés comme des dangers publics. Ce phénomène est l’approche de la mise en place d’une dictature car chacun est alors conditionné, la peur paralyse son aptitude à penser et faire émerger un quelconque doute. C’est fini pour le citoyen lambda, il a basculé dans le système du nouvel ordre mondial. L’un des acteurs importants selon Schwab est le corps médical qui doit se plier aux injonctions du pouvoir politique. L’un des exemples emblématiques de cette disposition est l’interdiction des traitements précoces en ambulatoire pour soigner l’infection coronavirale (hydroxychloroquine et ivermectine) et quel que soit le donneur d’ordre de cette interdiction celle-ci entre dans le cadre de la soumission des acteurs de la santé au grand projet du Forum Économique mondial. Si la variole du singe, promue uniquement pour paniquer les peuples, n’atteint pas son but alors qu’à cela ne tienne il y aura par exemple des mutants du virus Hendra ou du virus Nipah dont le taux de létalité est de l’ordre de 95 %, un don des dieux pour Schwab et les laboratoires pharmaceutiques qui travaillent déjà sur la mise au point d’anticorps monoclonaux contre ces deux virus. Pour quelques milliers de dollars on échappera (peut-être) à la mort. Certes il existe déjà un vaccin contre le virus Hendra pour les chevaux mais n’est-il pas inquiétant de constater une certaine agitation soudaine autour de ces deux virus ? Une petite modification de « gain de fonction » et j’arrête là ma prose … « Brave New World » (Aldous Huxley).

Vidéo montrant la satisfaction non dissimulée de Klaus Schwab:

https://twitter.com/benoitm_mtl/status/1534935530361716737?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1534935530361716737%7Ctwgr%5E%7Ctwcon%5Es1_&ref_url=https%3A%2F%2Freseauinternational.net%2Fklaus-schwab-nous-les-avons-tous-dans-nos-sacs-les-politiciens-les-medias-et-surtout-les-experts-et-les-scientifiques%2F

La prochaine étape dans l’agenda du WEF

Article de Roger Koops paru sur le site Brownstone Institute le 20 février 2022. Profil de R. Koops en fin de billet.

Il est évident depuis le début de 2020 qu’il y a eu une sensibilisation organisée des adeptes du « culte du Covid » (lien en fin de billet) qui a imprégné le monde dans son ensemble. Il est possible que cela se soit formé à partir d’une erreur gigantesque, enracinée dans une ignorance soudaine de la biologie cellulaire et une longue expérience de la santé publique. Il est également possible qu’un virus respiratoire saisonnier ait été déployé par certaines personnes comme une opportunité de prendre le pouvoir à d’autres fins. Suivez les sentiers de l’argent et de l’influence et cette dernière conclusion est difficile à rejeter.

Les indices étaient là tôt. Même avant que l’OMS ne déclare une pandémie en mars 2020 (avec au moins plusieurs mois de retard sur les faits réels d’une pandémie) et avant tout confinement, il y avait eu des campagnes éclair dans les médias pour parler de la « nouvelle normalité » et parler de la « grande réinitialisation » (qui était rebaptisé « Build Back Better »). Des sociétés pharmaceutiques telles que Pfizer, Johnson & Johnson, Moderna et Astra-Zeneca faisaient activement pression sur les gouvernements pour qu’ils achètent leurs vaccins dès février 2020, soi-disant moins d’un mois après la mise à disposition de la séquence génétique (ou séquence partielle) par la Chine. En tant que personne qui a passé toute sa carrière professionnelle dans le développement de produits pharmaceutiques et de vaccins, j’ai trouvé le concept de passer de rien à un vaccin prêt à l’emploi en quelques mois tout simplement absurde.

Quelque chose ne collait pas.

Je connaissais les noms avec lesquels tout le monde s’est familiarisé. Bill Gates, Neil Ferguson, Jeremy Farrar, Anthony Fauci et d’autres avaient fait pression ou poursuivi les stratégies de verrouillage pendant de nombreuses années. Mais encore, la portée des actions semblait trop grande pour être même expliquée par ces seuls noms. Ainsi, les questions fondamentales que je me suis posées ont été pourquoi et qui ? Le « pourquoi » semble toujours revenir à des questions autres que la santé publique. Bien sûr, le « Qui » avait des acteurs évidents tels que l’OMS, la Chine, le CDC, le NIH/NIAID et divers gouvernements, mais il semblait y avoir plus que cela derrière. Ces acteurs ont été connectés à l’aspect « santé publique » mais cela ne semblait faire qu’effleurer la surface. Je ne suis pas un journaliste d’investigation et je ne revendiquerai jamais ce rôle, mais même moi, je peux faire quelques recherches simples sur Internet et commencer à voir des modèles évoluer. Les recherches que j’ai faites ont donné des « coïncidences » très intéressantes.

Si je vous donne les noms des personnes suivantes – Biden, Trudeau, Ardern, Merkel, Macron, Draghi, Morrison, Xi Jinping – que pensez-vous qu’elles ont en commun ? Oui, ils sont tous choyés et trébuchent sur eux-mêmes, mais ce n’est pas non plus le lien. On peut voir très rapidement que ces noms se rapportent certainement à des pays de confinement et à des individus qui ont ignoré leurs propres lois et/ou ont tenté d’une manière ou d’une autre de les usurper. Mais il y a plus que cela et je donnerai un indice en fournissant un lien avec chaque nom.

Joseph Biden, président, États-Unis

Boris Johnson, Premier ministre du Royaume-Uni

Jacinda Ardern, PM de la Nouvelle-Zélande

Angela Merkel, ancienne Premier ministre de l’Allemagne

Emmanuel Macron, président de la France

Justin Trudeau, premier ministre du Canada

Xi Jinping, dirigeant du PCC, Chine

Mario Draghi, Premier ministre italien

Scott Morrison, Premier ministre d’Australie

Ils sont tous associés au Forum économique mondial (WEF), une organisation privée « à but non lucratif » créée en 1971 et dirigée par Klaus « Vous ne posséderez rien et serez heureux » Schwab et sa famille. Il s’agit d’une organisation privée qui n’a aucun rapport officiel avec un organe de gouvernance mondiale, malgré l’implication de son nom. Elle aurait tout aussi bien pu s’appeler « l’Église des Schwabies ». Le WEF a été à l’origine du « Great Reset » et je suppose que c’était l’origine de « Build Back Better » (puisque la plupart des noms ci-dessus ont utilisé ce terme récemment).

Si vous pensez que l’adhésion au WEF se limite aux dirigeants de pays, voici quelques noms supplémentaires :

Gavin Newsom, gouverneur de Californie

Jay Inslee, gouverneur de l’État de Washington

Anthony Fauci, directeur du NIAID

Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des représentants

Permettez-moi de présenter davantage le WEF en donnant une liste de noms pour le conseil d’administration.

Al Gore, ancien vice-président des États-Unis

Mark Carney, envoyé spécial des Nations Unies pour l’action climatique

T. Shanmugaratnam, Ministre d’Etat à Singapour

Christine Lagarde, présidente, Banque centrale européenne

Ngozi Okonja-Iweala, Directrice générale, OMC

Kristalian Georggieva, Directrice générale, FMI

Chrystia Freeland, sous-ministre du Canada

Laurence Fink, PDG, BlackRock

Vous pouvez voir là un échantillon représentatif de dirigeants politiques et économiques du bureau du WEF. Le chef de l’organisation, c’est-à-dire le chef du conseil d’administration, est toujours Klaus Schwab. Il s’est construit un nombre impressionnant d’adeptes.

Si vous voulez vraiment voir l’étendue de son influence, rendez-vous sur le site Web ( https://www.weforum.org/partners ) et choisissez la dénomination sociale de votre choix. L’étendue et l’influence du WEF sont énormes, même au-delà du réseau mondial des leaders. Par exemple, nous savons tous ce que Bill Gates a fait de sa richesse via la Fondation Bill et Melinda Gates (BMGF). Mais le Wellcome Trust est à la hauteur de la tâche. Qui est le directeur du Wellcome Trust ? Un nommé Jeremy Farrar, haut conseiller de SAGE (Scientific Advisory Group for Emergencies), dont la renommée a été les confinements – sans doute l’architecte des confinements mis en place au cours de l’année 2020 – est étroitement associé au WEF.

En ce qui concerne les conséquences qui peuvent se produire, permettez-moi de donner quelques exemples de la seule BMGF (Bill & Melinda Gates Foundation), et cela vient du temps que j’ai passé en 2020 à lire leur longue liste de financement. Il y a quelques années, la BMGF a décerné à l’Institute for Health Metric Evaluation (IHME) un prix de près de 280 millions de dollars sur dix ans. L’IHME (associé à l’Université de Washington à Seattle) était à l’avant-garde de la modélisation informatique qui conduisit aux confinements et aux interventions non pharmaceutiques en 2020. Les gens ont souvent vu leur nom imprimé ou sur MSNBC ou CNN (chaines de télévision américaines). En 2019, l’IHME a décerné au rédacteur en chef du Lancet (le Dr Richard Horton) un prix de 100 000 $ et l’a décrit comme un « rédacteur militant ». Le Lancet, autrefois considéré comme l’une des meilleures revues médicales, est à l’avant-garde de la censure des points de vue scientifiques opposés depuis 2020 et de la publication d’« articles » qui n’étaient pas aptes à être publiés. Je n’ai jamais pu comprendre ce que cela signifiait d’être un éditeur « activiste » dans une revue scientifique/médicale respectée parce que, je dois être stupide, j’ai toujours pensé que le premier travail d’un éditeur était d’être impartial. Je suppose que j’ai appris en 2020 à quel point j’avais tort. Bien sûr, le Lancet est également fortement financé par des sociétés pharmaceutiques telles que Pfizer (également membre du WEF).

Mais la portée du BMGF va bien au-delà de l’IHME et ces connexions sont tout à fait reconnaissables. Voici quelques exemples d’organisations et d’argent reçus au cours de la seule année 2020 ventilés par domaines.

Bill Gates a également investi massivement dans Moderna et ses investissements lui ont rapporté beaucoup de dollars. La BMGF a également donné près de 100 millions de dollars à la Clinton Health Access Initiative.

Il faut maintenant se poser des questions. Est-ce le début d’une société autoritaire contrôlée entrelacée via le WEF ? La panique du Covid a-t-elle été mise en scène pour préparer le terrain ? Attention, je ne suis pas un « Covid Denier » puisque le virus est bien réel. Mais, un virus respiratoire saisonnier normal a-t-il été utilisé comme excuse pour activer le Web ? Les prochaines questions, pour ceux d’entre nous qui prétendent au moins vivre dans des sociétés « démocratiques », doivent être :

Est-ce ce que vous attendiez et/ou souhaitiez des personnes que vous élisez ? Combien de personnes connaissaient les « affiliations » des personnes pour lesquelles ils avaient voté ? (Je ne connaissais certainement pas ces affiliations jusqu’à ce que j’aie fait les recherches, mais peut-être que je suis simplement déconnecté). Pouvons-nous anticiper leurs prochains actions? Il peut y avoir quelques indices.

Le prochain coup

Jeremy Farrar de The Wellcome Trust a récemment écrit un article pour le WEF avec le PDG de Novo Nordisk Foundation, Mads Krogsgaard Thomsen, (https://www.weforum.org/agenda/2022/02/antibiotic-resistance-amr-subscription-payment-model-superbugs/ ). Il s’agit du résumé d’un article plus vaste écrit et publié par le Boston Consulting Group ( https://www.bcg.com/publications/2022/model-for-tackling-antimicrobial-resistance ). Dans cet article, ils proposent que le moyen de « résoudre » le problème des bactéries résistantes aux antibiotiques passe par un service d’abonnement. Autrement dit, vous payez des frais et lorsque vous avez besoin d’un antibiotique, un antibiotique efficace sera vraisemblablement disponible pour vous. Je suppose qu’ils ont la même philosophie pour les vaccins et cela semble certainement être l’approche avec le coronavirus. Continuez à payer et à prendre des boosters. Compte tenu de cette philosophie, les obligations vaccinales ont du sens. Rendez la société « accro » à une intervention vaccinale, efficace ou non, puis continuez à la rendre obligatoire. Cela devient particulièrement efficace si vous pouvez aussi entretenir la peur. Cette approche est tellement de courte vue, d’un point de vue scientifique, qu’elle m’étonne. Mais, comme pour une grande partie de l’histoire récente, je pense que la science n’a pas grand-chose à voir avec cela. L’objectif n’est pas fondé scientifiquement mais fondé sur le contrôle des personnes.

Après la découverte de la pénicilline il y a près d’un siècle, des scientifiques ont averti que l’utilisation d’antibiotiques devait être considérée avec beaucoup de prudence dans la pratique, car les pressions évolutives conduiraient à des espèces de bactéries résistantes aux antibiotiques. À cette époque. Ces scientifiques étaient considérés comme des scientifiques voyous. Après tout, n’avons-nous pas soudainement eu un remède miracle pour de nombreux problèmes mortels ? Depuis le moment de la découverte, il a fallu plus d’une décennie avant que les méthodes de fermentation ne soient développées pour produire des quantités suffisantes d’antibiotiques pour être répandues à grande échelle. Ces méthodes ont permis l’utilisation de la pénicilline sur le champ de bataille vers la fin de la Seconde Guerre mondiale et ont sans aucun doute sauvé de nombreuses vies à ce moment-là et plus tard dans les guerres suivantes (Corée et Vietnam) en prévenant les infections graves résultant de blessures subies pendant la bataille.

Cependant, il n’a pas fallu longtemps avant que les autorités médicales ne distribuent des antibiotiques comme des bonbons. J’en ai moi-même fait l’expérience quand j’étais enfant dans les années 1960. Il semblait qu’à chaque fois que nous allions chez le médecin, quel que soit le problème, on me faisait une série (pas une seule) d’injections de pénicilline. Il n’y a jamais eu de tentatives pour déterminer si j’avais un virus, une bactérie ou même une allergie. La réponse était : avec la seringue. Je ne peux pas compter combien de fois j’ai été « piqué » quand j’étais enfant. Il n’a pas fallu longtemps pour que des espèces résistantes commencent à apparaître. Le résultat a été que de plus en plus d’argent a été injecté dans la R&D pour les antibiotiques. Lorsque j’étais à l’université dans les années 1980, un moyen sûr d’obtenir un financement du NIH était de lier la recherche à la recherche « d’antibiotiques ». Les antibiotiques sont devenus une très grosse affaire.

Nous avons maintenant plusieurs classes d’antibiotiques qui sont utilisés pour des cas spécifiques. Nous avons les Aminoglycosides (Streptomycine, Néomycine, etc.), les Bêta-Lactamines et Céphalosporines (quatre générations dont Céfadroxil-G1, Céfaclor-G2, Céfotaxime-G3, Céfépime-G4, Bêta-Lactamines Pénicillines (dont Ampicilline, Amoxicilline et Pénicilline), les autres Bêta-Lactamines (Méropénème), les Fluoroquinolones (Levofloxacine, Gémifloxicine, etc.), les Macrolides (Azithromycine, Clarithromycine, etc.), les Sulfamides (Sulfisoxazole, etc.), les Tétracyclines, et autres comme la Clindamycine et la Vancomycine (typiquement réservées aux bactéries multi-résistantes. Au total, les médecins ont plus de 50 choix différents d’antibiotiques.

L’hôpital est l’endroit le plus courant où l’on rencontre des bactéries résistantes aux antibiotiques. La plupart des personnes qui contractent une sorte d’infection dans la routine normale de la vie, comme une infection des sinus ou une infection cutanée, ne rencontreront probablement pas une espèce résistante aux antibiotiques. Sauf qu’il y a eu une autre source de problème et c’est l’approvisionnement alimentaire. Les antibiotiques sont devenus très populaires auprès des installations de production de viande à grande échelle de tous types, y compris le bœuf, la volaille, le porc et même le poisson. Il s’agit notamment des fermes réelles où les animaux sont élevés ainsi que dans la transformation de la viande. L’utilisation excessive d’antibiotiques dans ces industries a également produit des formes résistantes de bactéries.

Par exemple, dans les tentatives de limiter les bactéries E. coli, commun aux mammifères, des antibiotiques ont été utilisés, ce qui a entraîné certaines formes résistantes aux antibiotiques d’E. coli. Une infection par E. coli (résistant aux antibiotiques ou non) peut être évité par une cuisson et une manipulation appropriées des viandes. Cependant, parfois cela ne se produit pas et il y a E. coli (également à partir de légumes mal lavés qui peuvent utiliser de l’eau d’irrigation contaminée). Pour la plupart des personnes en bonne santé, l’expérience E. coli (résistant ou non) n’est qu’un inconfort passager qui comprend des crampes intestinales, de la diarrhée et d’autres troubles gastro-intestinaux. Selon la quantité de contamination, une personne peut souffrir pendant un jour ou deux ou pendant plusieurs jours. Mais, chez certaines personnes, cela peut être grave ou mortel (comme chez les personnes âgées en mauvaise santé et les jeunes enfants). Si cela se produit, la présence d’une forme résistante aux antibiotiques peut être un problème grave. La présence d’une forme non résistante peut être traitée plus facilement.

Il y a quelques années, j’ai eu une pneumonie, un cas relativement bénin. On m’a donné le choix entre un traitement hospitalier ou ambulatoire et c’était une évidence. Si je voulais m’assurer que ma pneumonie pouvait être traitée par le cours normal des antibiotiques (on m’a donné une quinolone), il était important de rester à la maison et loin de l’hôpital. Je savais que la pneumonie nosocomiale pouvait être une situation beaucoup plus grave. Alors, je suis resté à la maison et j’ai facilement récupéré. Cela ne voulait pas dire que j’étais assuré d’avoir une forme résistante plus grave à l’hôpital mais j’ai compris que le risque était beaucoup plus grand.

Produire plus d’antibiotiques et les donner sur abonnement aux utilisateurs n’est pas la solution. Cela ne fera que conduire à des formes plus résistantes et il y aura cette boucle continue d’utilisation d’antibiotiques. Mais, si l’objectif réel est la dépendance sociétale aux antibiotiques par peur, tout comme la dépendance aux vaccins universels Covid par peur, alors cela a du sens. Trouver quelques antibiotiques universels qui traitent les formes résistantes est important et il est également important de les utiliser avec parcimonie et uniquement en dernier recours. De plus, une meilleure gestion de l’utilisation des antibiotiques dans notre société contribuerait grandement à atténuer le problème.

Il n’y a rien de particulièrement controversé dans cette observation. Il a été accepté par presque tous les professionnels de la santé responsables il y a seulement deux ans. Mais nous vivons maintenant à différentes époques d’expérimentation extrême, comme le déploiement de confinements mondiaux pour un virus qui a eu un impact très ciblé, avec des résultats catastrophiques pour le monde. C’est le WEF du 21 mars 2020 qui nous a assuré que « les confinements peuvent arrêter la propagation du Covid-19 ». Aujourd’hui, cet article, jamais retiré et encore moins répudié, se présente comme probablement la suggestion et la prédiction la plus ridicule et la plus destructrice du 21e siècle ( https://www.weforum.org/agenda/2020/03/why-lockdowns-work-epidemics-coronavirus-covid19/ ). Et pourtant, le WEF en a rajouté, suggérant cette même année qu’au moins les confinements réduisaient les émissions de carbone (https://www.weforum.org/agenda/2020/09/emissions-fell-during-lockdown-keep-that-way/ ).

Nous pouvons facilement prédire que l’appel du WEF en faveur d’un plan d’abonnement universel et obligatoire pour les antibiotiques – poussé avec l’intention manifeste de renforcer la capitalisation financière des principaux fabricants de médicaments – connaîtra le même sort : de mauvais résultats pour la santé, encore plus de pouvoir pour les élites établies, et toujours moins de liberté pour le peuple.

Roger W. Koops est titulaire d’un doctorat. en chimie de l’Université de Californie, Riverside ainsi que des diplômes de maîtrise et de licence de l’Université Western Washington. Il a travaillé dans l’industrie pharmaceutique et biotechnologique pendant plus de 25 ans. Avant de prendre sa retraite en 2017, il a passé 12 ans en tant que consultant axé sur l’assurance/contrôle de la qualité et les questions liées à la conformité réglementaire. Il est auteur ou co-auteur de plusieurs articles dans les domaines de la technologie pharmaceutique et de la chimie.

Lien : https://brownstone.org/articles/the-covid-cults-attack-on-science-and-society/

Eric Zemmour candidat anti-Davos ? Bon courage !

À la suite du long billet sur ce blog relatif à l’action d’ampleur internationale qu’entreprend le World Economic Forum, forum qui n’a plus rien d’économique mais s’est paré d’une image résolument totalitaire qui semble curieusement illisible pour tous les analystes économiques et politiques, c’est le sujet central de la nouvelle d’Edgar Poe : on refuse de constater l’évidence. Le WEF a tissé sa toile internationale pour disséminer son projet. L’idéologique néo-nazie du Forum économique mondial de Klaus Schwab, c’est-à-dire la mise en place de régimes politiques rabaissant les citoyens à des valeurs marchandes exploitées par des grandes multi-nationales que l’on nomme globalement les GAFAM, outils et clients des visées multinationales du WEF mais pas seulement, cette idéologie, donc, est contraire aux libertés individuelles fondamentales. Pour les hommes de Davos il y aura deux sortes d’êtres humains : les dominateurs, une infime minorité, et les dominés, le reste des peuples, quelle soit le confession religieuse ou la couleur de leur peau.

Cette posture consiste à homogénéiser les peuples en un ensemble facile à soumettre et toutes les techniques que George Orwell avait imaginé seront mises en œuvre pour dominer ces peuples. Puisque l’intégration d’une minorité ethnique ou religieuse est difficile à atteindre, les hommes de Davos ont imaginé une « déshumanisation » de l’individu qui ne sera plus désormais qu’un numéro. Si Hitler était toujours vivant il serait follement partisan d’un tel projet dans lequel chaque individu, donc chaque numéro, est espionné en permanence, sa culture abaissée au strict minimum, c’est ce à quoi on assiste aujourd’hui avec les livres scolaires qui ne sont rédigés que pour endoctriner les jeunes pousses. Zemmour met en avant la nécessité pour chacun de s’approprier la culture du pays, la France, sa langue, son passé littéraire, historique et artistique. Les hommes de Davos ne veulent pas en entendre parler.

Dès l’âge de 11 ans on inculque aux jeunes écoliers la théorie du réchauffement climatique, c’est aussi un objectif des hommes de Davos, un moyen détourné de mieux surveiller la consommation énergétique de chacun avec l’institution de la taxe carbone. Zemmour ne croit pas au réchauffement du climat et il a déclaré mettre un terme à tout nouveau projet éolien qui ne sert qu’à dilapider l’argent public tout en favorisant la corruption et une augmentation incontrôlable du prix de l’énergie électrique. Pour arriver à leur fin les hommes de Davos sont des partisans convaincus de la globalisation. Zemmour veut que la France retrouve sa souveraineté économique. Comme la toile idéologique des hommes de Davos a profondément pénétré la Commission européenne, pour mener à bien son projet d’uniformisation de tous les citoyens européens, le seul point incontournable pour que la France retrouve sa souveraineté est de quitter la zone euro pour s’affranchir des diktats de la Commission européenne. Sera-ce suffisant ? Ce n’est pas du tout évident.

Voici quelques entités influentes du Club de Davos pour vous faire une idée de l’ampleur de la toile de l’organisation de « Monsieur S » : Abbott Laboratories, Astra-Zeneca, Biogen, Johnson & Johnson, Moderna, Merck, Novartis, Pfizer, Serum Institute of India, BASF, Mayo Clinic, Kaiser Permanente, Bill and Melinda Gates Foundation, Wellcome Trust, Blackrock, CISCO, Dell, Google, Huawei, IBM, Intel, Microsoft, Zoom, Yahoo, Amazon, Airbus, Boeing, Honda, Rakuten, Walmart, UPS, Coca-Cola, UBER, Bank of China. Bank of America. Deutsche Bank, State Bank of India, Royal Bank of Canada, Lloyds Banking, JP Morgan-Chase, Equifax, Goldman-Sachs, Hong Kong Exchanges, Bloomberg, VISA, New York Times, Ontario (Canada) Teacher’s Pension Plan … Il est évident de constater que la gestion de l’épidémie de coronavirus a été télécommandée par le WEF. Il fallait habituer les individus à obéir aux ordres gouvernementaux et se soumettre sans protester. Car la mise en place du nouvel ordre mondial ne pourra qu’être facilitée par la docilité des foules. C’est l’une des raisons qui explique la réaction extrême de Trudeau à Ottawa et c’est ce qui explique la censure par Google et Facebook de toutes les voix discordantes. 

Et comme Zemmour n’est pas un homme de parti politique ni une personnalité issue du monde économique ou financier, et il n’a pas été adoubé par les hommes de Davos, il n’acceptera pas, contrairement à ses concurrents dans la course à la présidentielle, de se commettre à l’une ou l’autre des entités listées ci-dessus. De plus il n’acceptera pas de voir se fondre dans une identité numérique toutes les tendances religieuses ou ethniques, ce qui est l’un des piliers de l’idéologie des hommes de Davos, car il en sera alors fini de l’identité de la France. Par conséquent Zemmour est le candidat anti-Davos et il ne sera jamais dévoyé par cet organisme néo-nazi et c’est peut-être pour cette raison que ses chances d’être le futur président français sont minces, mais je peux me tromper.

Davos et la conspiration de La Lettre Volée

Article de F. William Engdahl paru le 16 février 2022 sur le site New Eastern Outlook ( https://journal-neo.org ), traduction de Réseau International 

La célèbre nouvelle d’Edgar Allen Poe, « La Lettre Volée », décrit bien l’agenda de Klaus Schwab, fondateur il y a quelques 50 ans de ce qui est aujourd’hui l’influent Forum économique mondial (WEF) de Davos – caché au grand jour. Schwab a publié en 2020 un livre intitulé « La Grande Réinitialisation », qui appelle les dirigeants mondiaux à profiter de « l’opportunité » de la pandémie de COVID-19 pour réorganiser fondamentalement l’économie mondiale en une version dystopique descendante de l’Agenda 2030 technocratique de l’ONU. Pour ceux qui sont prêts à faire des recherches patientes, le WEF de Schwab révèle un degré étonnant de l’agenda mondialiste actuel pour un totalitarisme technocratique. Plus encore, il a développé des cadres triés sur le volet pour mettre en œuvre ce programme pendant trois décennies, avec une « école de cadres » mondiale sélectionnée pour devenir les « futurs dirigeants mondiaux ». En fait, il s’agit de ce que nous pourrions appeler la Conspiration de Davos, des agents promus dans le monde entier pour infiltrer les cercles politiques supérieurs et faire avancer le sinistre programme de la Réinitialisation de Davos.

L’une des caractéristiques les plus étonnantes de l’hystérie de peur de la pandémie de COVID est la mesure dans laquelle les politiciens du monde entier ont emboîté le pas, avec les médias mondiaux et les principaux acteurs de la santé, pour adopter un programme sans précédent de destruction économique et humaine au nom de la lutte contre un virus. Il s’avère que la plupart des acteurs clés ont tous quelque chose en commun. Il s’agit de diplômés, ou « anciens » comme il les appelle, triés sur le volet, de l’école des cadres de Davos de Klaus Schwab, de son programme annuel intitulé « Young Global Leaders » et de celui d’avant 2004 intitulé « Global Leaders for Tomorrow ».

Depuis que le premier groupe de cadres de Davos a été sélectionné en 1993, plus de 1400 « futurs leaders mondiaux » ont été formés selon un processus hautement secret qui est rarement mentionné dans la biographie des diplômés de Davos. Avec la patience d’une araignée tissant une vaste toile, Klaus Schwab et ses riches bailleurs de fonds du Forum économique mondial ont créé le réseau d’acteurs politiques le plus influent de l’histoire moderne, ou peut-être de tous les temps.

Dans une vidéo de 2017 avec David Gergen à Harvard, Schwab se vante d’être fier de « pénétrer les cabinets » avec le cadre Young Global Leader de Davos. Schwab déclare : « Je dois dire que lorsque je mentionne des noms comme Mme Merkel… et ainsi de suite, ils ont tous été des Young Global Leaders du Forum économique mondial. Mais ce dont nous sommes vraiment fiers maintenant avec la jeune génération comme le Premier ministre Trudeau, le président de l’Argentine et ainsi de suite, c’est que nous pénétrons les cabinets… C’est vrai en Argentine et c’est vrai en France maintenant… »

La Grande Réinitialisation

La Grande Réinitialisation, telle qu’elle est expliquée par Schwab dans le livre du même titre qu’il a coécrit en juin 2020, et élaborée dans son intégralité sur le site Web du Forum économique mondial, est à la disposition de tous les curieux. Il expose un programme visant à réorganiser l’économie mondiale de haut en bas, en utilisant les perturbations du COVID pour promouvoir, entre autres, un agenda vert sans carbone, l’élimination des protéines de viande et de l’agriculture traditionnelle, l’élimination des combustibles fossiles, la contraction des voyages aériens, l’élimination de l’argent liquide au profit des monnaies numériques des banques centrales et un système médical totalitaire de vaccinations obligatoires.

Lors du sommet virtuel de Davos des leaders mondiaux, en juin 2020, intitulé à juste titre La Grande Réinitialisation, Schwab a déclaré : « Chaque pays, des États-Unis à la Chine, doit participer, et chaque industrie, du pétrole et du gaz à la technologie, doit être transformée. En bref, nous avons besoin d’une “Grande Réinitialisation” du capitalisme… Il existe de nombreuses raisons de poursuivre une Grande Réinitialisation, mais la plus urgente est le COVID-19 ». La Grande Réinitialisation, poursuit-il, exige que « les gouvernements mettent en œuvre des réformes attendues depuis longtemps qui favorisent des résultats plus équitables. Selon le pays, il peut s’agir de modifications de l’impôt sur la fortune, du retrait des subventions aux combustibles fossiles… Le deuxième volet du programme de la Grande Réinitialisation consisterait à s’assurer que les investissements favorisent les objectifs communs, tels que l’égalité et la durabilité ».

Ce que Schwab ne mentionne pas, c’est que c’est son réseau de « leaders mondiaux » de Davos qui a été au cœur de l’avancement de l’agenda draconien du COVID, des confinements inutiles aux vaccinations forcées en passant par le masque obligatoire. La pandémie a été la première phase nécessaire de la Grande Réinitialisation. Sans elle, il ne serait pas en mesure de parler de changements mondiaux fondamentaux.

Ici, l’agenda de Schwab est la redistribution mondiale des richesses pour créer l’infâme Agenda 2030 de l’ONU sur l’économie « durable » : « Les États-Unis, la Chine et le Japon ont également des plans de relance économique ambitieux. Plutôt que d’utiliser ces fonds… pour combler les fissures de l’ancien système, nous devrions les utiliser pour en créer un nouveau qui soit plus résilient, plus équitable et plus durable à long terme. Cela implique, par exemple, de construire des infrastructures urbaines « vertes » et de créer des incitations pour que les industries améliorent leurs résultats en matière de mesures environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) ». Il ajoute : « La troisième et dernière priorité d’un programme de Grande Réinitialisation est d’exploiter les innovations de la Quatrième Révolution industrielle pour soutenir le bien public, notamment en relevant les défis sanitaires et sociaux ».

La Lettre volée
La nouvelle de 1844 de l’auteur américain Edgar Allen Poe, « La lettre volée », raconte qu’une lettre volée de la reine de France est utilisée pour la faire chanter par un ministre sans scrupules. Lorsque la police parisienne fouille méticuleusement la maison du voleur présumé sans résultat, un ami de l’inspecteur en chef parvient à trouver le document volé en le cherchant, « caché à la vue de tous ».

Ainsi en est-il de ce qui est sans doute la conspiration la plus éhontée et la plus criminelle des temps modernes, la Grande Réinitialisation. Tout est là, accessible à quiconque a la patience de parcourir les pages des communiqués de presse et des pages web du WEF. Il convient de noter que les acteurs mondiaux, les « cadres » de Davos soigneusement choisis au cours des trente dernières années pour être préparés à occuper des postes de pouvoir afin de mettre en œuvre le programme de la Grande Réinitialisation, sont ouvertement nommés sur le site Web de Davos, que l’on peut trouver avec un peu de patience. Des listes partielles sont apparues, nommant une petite poignée de « Young Global Leaders » de Davos. Une recherche plus exhaustive de quelque 1400 noms dans les classes annuelles de l’école des cadres depuis 1992 révèle une conspiration étonnante et détaillée. Le site web du WEF indique que les leaders mondiaux sont « formés pour être en phase avec la mission du Forum économique mondial », qui est de « stimuler la coopération public-privé dans l’intérêt public mondial ».

Ce qui suit est le résultat de l’examen de chaque classe de futurs leaders mondiaux du WEF depuis 1993. Ce qui est le plus frappant, c’est que des acteurs clés liés à Schwab sont impliqués dans les mesures décisives qui ont fait de la « pandémie » de COVID-19 le processus économiquement et physiquement destructeur qu’il est. Les anciens du WEF sont au cœur de tout ce qui concerne le COVID.

Davos, Gates et les vaccins à ARNm

Au cœur de l’agenda du COVID-19 se trouve clairement le déploiement à vitesse grand V de concoctions expérimentales non testées à base de gènes modifiés, faussement appelées vaccins, par deux sociétés pharmaceutiques – Pfizer (avec BioNTech en Allemagne) et Moderna aux États-Unis.

Bill Gates (WEF 1993) et sa Fondation Gates sont au cœur du déploiement des vaccins à base d’ARNm ainsi que Tony Fauci du NIAID américain. Bill Gates a été sélectionné par Schwab avant même la création de la Fondation Bill et Melinda Gates, en 1993, pour faire partie du premier groupe de cadres du WEF avec Angela Merkel, Tony Blair, Gordon Brown et d’autres. Schwab a-t-il eu une influence sur la décision de Gates de créer la fondation ?

L’argent de la Fondation Gates, des centaines de millions, a en fait acheté le contrôle de l’Organisation mondiale de la Santé de l’ONU, une organisation corrompue, selon la dénonciatrice de l’OMS, l’épidémiologiste suisse Astrid Stuckelberger, qui a déclaré dans une interview récente : « L’OMS a changé depuis que j’y étais… Il y a eu un changement en 2016… C’était spécial : Les organisations non gouvernementales – comme GAVI – Global Alliance for Vaccine Immunization – dirigée par Bill Gates – elles ont rejoint l’OMS en 2006 avec un fonds. Depuis lors, l’OMS est devenue un nouveau type d’organisation internationale. GAVI a gagné de plus en plus d’influence, et une immunité totale, plus que les diplomates de l’ONU ».

La fondation de Gates, ainsi que le WEF de Schwab, ont créé l’Alliance mondiale pour les Vaccins et la Vaccination (GAVI) en 2000. Un autre ancien élève tristement célèbre de la classe des leaders mondiaux du WEF de Gates, José Manuel Barroso (WEF 1993), – président de la Commission européenne de 2004 à 2014, ancien directeur de Goldman Sachs International, membre du comité directeur de Bilderberg – a été nommé PDG de l’alliance vaccinale GAVI financée par Gates en janvier 2021, au moment où les vaccins à ARNm étaient déployés. Barroso supervise désormais les dépenses mondiales consacrées aux vaccins à ARNm pour Gates et l’OMS.

Albert Bourla, président-directeur général de Pfizer, est un contributeur à l’agenda du WEF. Son vice-président de Pfizer, Vasudha Vats (WEF 2021), est une recrue du WEF parmi les « leaders mondiaux ».

L’autre grand fabricant de vaccins à ARNm est Moderna, dont le PDG, Stéphane Bancel (WEF 2009) est un autre ancien de Davos. L’année suivante, en 2010, Bancel a été choisi pour devenir le PDG d’une nouvelle société, Moderna, dans le Massachusetts. En 2016, alors qu’aucun produit à base d’ARNm n’avait encore été approuvé, Moderna a signé un accord-cadre pour un projet de santé mondiale avec la Fondation Bill et Melinda Gates afin de faire progresser les projets de développement basés sur l’ARNm pour diverses maladies infectieuses. La même année, Bancel a signé un accord-cadre de projet de santé mondiale avec Tony Fauci et le NIAID. Dans un discours prononcé en janvier 2018 lors de la JP Morgan Healthcare Conference, plus d’un an avant que le monde n’entende parler du COVID-19 en provenance de Wuhan, Gates a déclaré : « Nous soutenons des entreprises comme CureVac et Moderna sur les approches de l’ARNm pour le développement de vaccins et de médicaments » Prescience ?

Les politiciens de Davos

Le deuxième élément clé de l’agenda de Davos sur la pandémie a été un rassemblement international de politiciens de premier plan, notamment dans l’UE et en Amérique du Nord, qui ont soutenu les mesures de confinement et de vaccination forcée les plus draconiennes de l’histoire. La plupart des acteurs clés sont des leaders mondiaux du WEF de Davos.

En Allemagne, la chancelière Angela Merkel a dirigé l’un des plus sévères confinements du COVID jusqu’à sa retraite en décembre 2021. Elle faisait partie de la première promotion du WEF en 1993. Son ministre de la Santé, Jens Spahn (WEF 2012), était également un ancien de Davos. Spahn a contraint à des injections massives d’ARNm et a poussé à des confinements et masquages inutiles. C’est un ancien lobbyiste de l’industrie pharmaceutique. Philipp Rösler, ministre de la Santé de 2009 à 2011, a été nommé directeur général du WEF par Schwab en 2014. En décembre, une nouvelle coalition a été formée sous la direction du chancelier Olaf Scholz, qui a été invité par Schwab à prononcer un discours spécial lors de la réunion de Davos de janvier 2022. La nouvelle ministre allemande des Affaires étrangères, la leader des Verts Annalena Baerbock (WEF 2020), a été choisie comme leader mondiale juste avant de devenir candidate à la chancellerie. Le choix controversé de Baerbock en tant que secrétaire d’État pour la diplomatie du changement climatique, la chef de Greenpeace, Jennifer Morgan, une citoyenne américaine, est une contributrice de l’agenda du WEF et une amie proche d’Al Gore, membre du conseil d’administration du WEF. L’ancien chef du parti vert allemand, Cem Özdemir (WEF 2002), est le nouveau ministre de l’Agriculture et de la Nutrition.

En France, le président Emmanuel Macron (WEF 2016) est mystérieusement passé d’un obscur ministre à la présidence de la France en 2017 sans parti, un an seulement après avoir été sélectionné pour rejoindre le programme Global Leaders du WEF. En tant que président, Macron a institué certaines des mesures COVID les plus draconiennes au monde, notamment des passeports intérieurs et des vaccins obligatoires.

Parmi les autres politiciens européens du club de Davos figurent le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis (WEF 2003) et le Premier ministre belge Alexander De Croo (WEF 2015). Tous deux ont imposé des mesures COVID sévères. Sanna Marin (WEF 2020), Premier ministre de la Finlande, a invoqué l’état d’urgence en Finlande, avec de sévères fermetures et d’autres mesures drastiques. Au Royaume-Uni, l’ancien Premier ministre travailliste, Gordon Brown, (WEF 1993) a été nommé par l’OMS en avril 2021 pour promouvoir un programme de 60 milliards de dollars pour la vaccination COVID dans les « pays pauvres ». Brown est devenu ambassadeur de l’OMS pour le financement de la santé mondiale en septembre 2021.

En Amérique du Nord, le gouvernement canadien de Justin Trudeau, qui fait actuellement l’objet d’une révolte populaire massive contre ses sévères mandats de vaccination et autres mesures, est criblé d’agents de Davos. Trudeau lui-même est un contributeur à l’agenda du WEF de Davos et un orateur fréquent à Davos. Schwab a présenté Trudeau en 2016 en déclarant : « Je ne pouvais pas imaginer quelqu’un qui puisse représenter davantage le monde qui sortira de la Quatrième Révolution industrielle ». L’acteur clé du COVID pour Trudeau est la vice-première ministre et ministre des Finances Chrystia Freeland, qui fait partie du conseil d’administration du WEF et dirige la réponse de Trudeau au COVID. Les autres agents du WEF à Ottawa sont la ministre des Affaires étrangères, Mélanie Joly (WEF 2016), la ministre de la Famille Karina Gould (WEF 2020).

Aux États-Unis, les principaux responsables nommés par l’administration Biden sont Jeffrey Zients (WEF 2003), coordinateur de la Maison Blanche pour le coronavirus. Le secrétaire d’État aux Transports, Pete Buttigieg (WEF 2019), qui a soudainement annoncé sa candidature à la présidence après avoir été choisi par Davos, en est un autre. L’agent de l’État profond américain Samantha Power (WEF 2003) est la chef de l’USAID de Biden, la principale agence d’aide étrangère étroitement liée aux activités de la CIA à l’étranger. Rebecca Weintraub (WEF 2014), professeur à Harvard, qui milite pour une vaccination totale de tous les habitants de la planète, avec des vaccins obligatoires même pour les enfants, est conseillère auprès du comité consultatif national sur les vaccins du département de la Santé et des Services sociaux.

Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom (WEF 2005), a imposé certains des verrouillages et des mandats de masques les plus sévères de la nation, tout comme Jared Polis (WEF 2013) gouverneur du Colorado, avec un ordre de santé publique qui a fait du Colorado l’un des premiers États à exiger une preuve de vaccination complète pour être admis dans les grands événements intérieurs.

L’Australie et la Nouvelle-Zélande ont été deux des régimes de tyrannie COVID les plus sévères au monde. En Australie, le ministre de la Santé Greg Hunt était directeur de la stratégie du WEF en 2001 et leader mondial du WEF en 2003. Il contrôle les politiques gouvernementales extrêmes du COVID-19. En Nouvelle-Zélande, la Première ministre Jacinda Ardern (WEF 2014) a rencontré Bill Gates à New York en septembre 2019 en tant qu’orateur vedette de la conférence annuelle sur les objectifs de développement durable de la Fondation Gates, juste avant les événements COVID de la Chine et quelques jours avant la « simulation de pandémie » de l’Événement 201 d’octobre du Forum économique mondial et de la Fondation Bill et Melinda Gates. En tant que Première ministre, Ardern a imposé des vagues de confinement, supprimé la plupart des droits civils et pratiquement interdit les voyages internationaux.

Principaux groupes de réflexion et universitaires

Ceci est loin d’être l’étendue du réseau mondial de Davos soigneusement cultivé et promu derrière l’orchestration des mesures mondiales de lutte contre la pandémie de COVID-19. Des rôles instrumentaux sont joués par la Fondation Rockefeller dont le président, Rajiv Shah (WEF 2007), était une figure de proue de la révolution verte en Afrique à la Fondation Gates, ainsi que des programmes de vaccination. En tant que chef de l’influente Fondation Rockefeller, Shah joue un rôle clé dans la promotion de la Grande Réinitialisation de Davos où il est contributeur à l’agenda du WEF. Un autre groupe de réflexion politique très influent aux États-Unis, le New York Council on Foreign Relations, est profondément engagé dans l’agenda du COVID-19. Thomas Bollyky (WEF 2013) est le directeur du programme de santé mondiale du CFR et est un ancien consultant de la Fondation Gates et de l’OMS. Il a dirigé le groupe de travail du CFR, Améliorer la préparation aux pandémies : Leçons de COVID-19 (2020).

Jeremy Howard (WEF 2013) est un Australien qui, au début du COVID-19, a organisé une campagne mondiale en faveur du port obligatoire de masques. Mustapha Mokass (WEF 2015) a développé un système de passeport vaccinal pour l’agenda de la 4ème Révolution industrielle de Schwab.

Les médias grand public de Goebbels

Le rôle des médias administrés a été au cœur de l’offensive de propagande sans précédent de la pandémie de COVID-19. Davos et le WEF de Schwab sont également au cœur de cette offensive.

CNN est l’un des organes de propagande les plus connus, qui encourage la peur et préconise les injections à base d’ARNm tout en s’attaquant à tout traitement curatif éprouvé. CNN et Davos sont bien connectés.

Le Dr Sanjay Gupta (WEF 2010), correspondant médical en chef de CNN, a joué un rôle clé dans la promotion du récit officiel de l’événement COVID-19. Le Dr Leana Sheryle Wen (WEF 2018) est chroniqueuse au Washington Post et analyste médicale à CNN. En tant que « contributrice médicale » de CNN, Wen a suggéré que la vie soit « dure » pour les Américains qui n’ont pas reçu de vaccin contre le COVID-19. Anderson Cooper (WEF 2008), un ancien « stagiaire » de la CIA qui fait froid dans le dos, est un animateur important de CNN. Jeffrey Dean Zeleny (WEF 2013) est le correspondant en chef des affaires nationales pour CNN.

Alors que CNN produit des commentaires unilatéraux sur les piqûres d’ARNm et le COVID, les propriétaires très influents des sociétés de médias sociaux s’engagent dans une interdiction sans précédent de toute opinion critique ou contraire, dans une censure qui ferait rougir Goebbels. Parmi eux, Mark Zuckerberg (WEF 2009), propriétaire milliardaire de Facebook, soutenu par la CIA, et Martha Lane Fox (WEF 2012), membre du conseil d’administration de Twitter, membre du comité conjoint britannique sur la stratégie de sécurité nationale et du comité COVID-19 de la Chambre des Lords. Larry Page (WEF 2005) est le milliardaire cofondateur de Google, sans doute le moteur de recherche le plus censuré et le plus utilisé au monde.

Marc Benioff (WEF Board of Trustees) milliardaire propriétaire du magazine Time et de Salesforce cloud computing, est également lié à The Giving Pledge de Bill Gates. Dawood Azami (WEF 2011) est rédacteur multimédia à la BBC World Service, l’influent radiodiffuseur public britannique. Jimmy Wales (WEF 2007) est le fondateur de Wikipedia qui, de manière notoire, modifie le contenu des entrées liées au COVID pour promouvoir l’OMS et l’agenda de Davos. Lynn Forester de Rothschild (WEF 1995) possède, avec son troisième mari, Sir Evelyn Robert de Rothschild, le magazine The Economist, qui promeut l’agenda de Davos du COVID ainsi que la future réinitialisation verte. Elle a été présentée à Sir Evelyn par Henry Kissinger lors de la conférence Bilderberg de 1998 en Écosse.

Parmi les autres figures de l’écurie des futurs dirigeants mondiaux de Davos figurent Jamie Dimon (WEF 1996), PDG de JP Morgan Chase, Nathaniel Rothschild (WEF 2005), fils et héritier présomptif du baron Jacob Nathaniel « Nat » Rothschild. David Mayer de Rothschild (WEF 2007), un milliardaire britannique défenseur de l’agenda vert avec une fortune estimée à 10 milliards de dollars.

Parmi les « partenaires » stratégiques du WEF qui aident à encadrer les leaders mondiaux de Davos figurent la Barclays Bank, la Fondation Bill & Melinda Gates, la Deutsche Bank AG, la General Motors Company, le Goldman Sachs Group Inc, Google Inc, HSBC Holdings Plc, McKinsey & Company et UBS AG, entre autres.

Cette concentration du pouvoir mondial est-elle une simple coïncidence ou fait-elle partie d’une véritable conspiration ? Une lecture de l’actuel conseil d’administration du Forum économique mondial pourrait aider à répondre à cette question.

Note. F. William Engdahl est un journaliste américain résidant en Allemagne. Il est très controversé car il va à l’encontre des idées reçues dont son « climato-scepticisme ». Il a été très critiqué pour son analyse de la géopolitique menée par les Etats-Unis consistant à étrangler les économies de la Chine et de la Russie en 2014 … prémonitoire si l’on considère la situation actuelle.

Le Docteur Joseph Mercola sonne l’alarme au sujet des vaccins et c’est terrifiant.

La protéine spike du coronavirus qui sert à ce dernier pour s’accrocher aux cellules épithéliales a été utilisée sous la forme de son ARN messager pour immuniser les personnes d’abord à risque, essentiellement les personnes âgées, puis l’ensemble de la population jusqu’aux enfants dès l’âge de 12 ans. Seules les femmes enceintes échappent pour l’instant à cette obligation. Dans les pays occidentaux les enfants à naître seront peut-être les derniers. Les anticorps produits par l’organisme et dirigés contre la protéine spike interfèrent également avec une protéine appelée syncitine qui est requise pour une implantation satisfaisante du placenta dans l’utérus. Des informations ayant « fuité » des services médicaux de l’Etat d’Israël font état d’un taux anormalement élevé de fausse-couche depuis quelques semaines. Ces fausse-couche interviennent alors que plus de 80 % de la population est vaccinée et que la campagne de vaccination a débuté au mois de janvier 2021. Environ un cinquième des femmes enceintes sont concernées par ce phénomène selon ce qu’a déclaré le journaliste qui discutait avec le Docteur Mercola. Ce Docteur insiste sur le fait que les statistiques officielles fournies par l’Etat d’Israël et probablement beaucoup d’autres pays de l’OCDE dissimulent le nombre d’avortements spontanés avant 3 mois de grossesse. De même que les accidents cardiovasculaires provoqués par la vaccination chez des jeunes de moins de 25 ans sont minimisés à dessein pour ne pas affoler les populations. Pour Israël en particulier, pays où le taux de fécondité est de 2,57 enfants par femme en âge de procréer, il passerait alors à 1,9 en dessous du seuil de renouvellement des générations si cette information est exacte.

Quelle est la conclusion du Docteur Mercola ? En raison de cette interférence avec la syncitine la vaccination va réduire les taux de fertilité dans tous les pays qui vaccinent obligatoirement leurs populations. Ce ne seront plus les quelques 700000 morts à déplorer dans le monde mais seulement dans les pays développés (c’est mon interprétation) ce seront des dizaines de millions d’enfants qui ne naîtront plus, sur le papier cela représentera autant de millions de morts. Les populations vont alors inexorablement diminuer et leur vieillissement va catalyser une chute de l’activité économique. C’est exactement le vœu de ce néo-fascite qu’est Klaus Schwab, le Président du World Economic Forum (WEF). Avec Bill Gates qui promeut la vaccination massive dans les pays d’Afrique avec comme arrière-pensée une réduction drastique de la natalité dans ces pays alors la finalité de cette vaccination se révèle au grand jour …

Ce grand dessein de déclin démographique du « Deep State apatride » explique parfaitement les censures organisées à leur demande par Facebook ou Alphabet pour que leur sale besogne soit accomplie en toute impunité. Il ne faut pas non plus prendre les biologistes des laboratoires pharmaceutiques pour des idiots car pour la syncitine ils savaient. Mais c’était du pain béni, un don de la déesse Gaïa, pour que le WEF et d’autres organismes ne cachant même plus leurs vues totalitaires arrivent à leur but. L’exemple du passeport sanitaire en est l’une des preuves. Cette histoire de CO2 et de climat n’est que de la poudre aux yeux, la vraie préoccupation du WEF, la « fenêtre d’opportunité » comme le disait droit dans ses bottes Klaus Schwab, c’est le virus et son vaccin expérimental qui tue déjà et tuera beaucoup plus que le virus lui-même. Regardez vite la vidéo ci-dessous (en anglais) avant qu’elle ne soit censurée ! Mais soyez très attentif au discours du présentateur qui révèle ces informations dont l’élocution est souvent difficilement compréhensible. J’ajouterai que j’ai en vain cherché des données chiffrées sur les retombées sanitaires de la campagne de vaccination israélienne.

https://beforeitsnews.com/health/2021/05/bombshell-dr-joseph-mercola-makes-shocking-covid-19-shot-prediction-must-video-3039344.html

Relire aussi sur ce blog : https://jacqueshenry.wordpress.com/2021/01/18/bioethique-sars-cov-2-les-principes-fondamentaux-de-la-bioethique-sont-ils-sur-le-point-detre-ignores/

À Davos il fait froid mais c’est à cause du réchauffement climatique !

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L’élite financière et politique transnationale ploutocratique sous la houlette des Rothschild et du Club de Bilderberg – il est important de le rappeler ici – se réunit cette semaine à Davos comme chaque année pour faire progresser le grand projet de mise en place d’un gouvernement totalitaire mondial et l’un des prétexte utilisé par cet organisme dont le quartier général (c’est le terme qui convient) est situé à Genève comme d’ailleurs l’IPCC est le réchauffement global du climat d’origine humaine qui terrifie les populations. Ces dernières deviennent alors plus malléables et elles feront ce que cette élite leur dira de faire pour sauver la planète, la biodiversité, les glaciers, les grenouilles et les ours blancs. Sauver l’humanité ou du moins voir ses conditions de vie quotidienne améliorées n’est pas inclus dans l’agenda de cette élite.

Cette escroquerie « climatique » planétaire est basée sur des arguments contestés par la communauté scientifique et également par certains politiciens immédiatement taxés de populisme mais aussi par les populations également honnies par les milieux politiques « bon chic-bon genre » et deux exemples sont dans toutes les mémoires. Donald Trump élu par la population de l’Amérique profonde s’est assis sur le traité sur le climat de Paris. Macron, le président français, a voulu insister sur la transition énergétique de la France et il a récolté une révolte populaire venant elle aussi de la France profonde et non pas des quartiers bourgeois de Paris. Aux USA, pays où près de 100 millions de personnes ont des difficultés pour simplement vivre et en France où 12 millions de personnes ont également des difficultés à boucler leurs fins de mois, mettre la main à la poche pour « sauver » le climat est pour ces populations tout simplement une insulte relevant du plus profond mépris de la classe politique pour cette classe moyenne qui se paupérise implacablement.

Les Etats-Unis regorgent de pétrole, de gaz et de charbon, pourquoi changer le paysage énergétique du pays ? La France regorge de centrales nucléaires qui n’émettent aucun gaz supposé perturber le climat, alors pourquoi mettre en place une transition énergétique coûteuse et inutile pour sauver ce climat ? Les Gilets jaunes, habités par une sagesse populaire que l’on ne peut pas contester, ont bien compris que le gouvernement les prenait pour des quantités négligeables, et négligées et pour eux la protection du climat est le cadet de leurs soucis.

Macron et Trump ne feront pas le déplacement à Davos : il y fait trop froid en raison du réchauffement climatique !

Mais dans cette station de sports d’hiver ultra-huppée on parlera des risque environnementaux, thème central de cette réunion : mise à mal de la biodiversité, évènements météorologiques extrêmes, échec des politiques « climatiques », désastres provoqués par l’homme et désastres naturels. Les vrais désastres provoqués par l’homme sont les décisions stupides prises par les politiciens pour satisfaire les lobbys gravitant autour de la problématique du climat car il y a gros à gagner … Il fait froid en Europe et surtout à Davos à cause du réchauffement du climat.

Source partielle et illustration : The Guardian