Corporatisme français vu du Japon (ophtalmologie)

J’ai lu ce soir (avec le décalage horaire entre le Japon et la France, je ne deviens actif que le soir) un article sur le corporatisme qui ravage la France. Cette situation ne date pas d’avant-hier mais a été renforcée et favorisée par qui ? Le Maréchal Pétain aidé dans cette tâche par les communistes. Les ordres de médecins et des pharmaciens datent de cette époque. Il n’y a donc pas de quoi s’étonner que leurs effets néfastes perdurent jusqu’en 2013. Or malgré une considérable amélioration technique, non pas seulement l’informatique qui a relégué le métier de secrétaire médicale au rang de gestionnaire, mais également au niveau des instruments d’investigation de n’importe quel ophtalmologiste qui demande au patient de suivre ses instructions et à la limite ses machines lui diront ensuite ce qu’il doit décider. C’est un peu comme l’aspirateur de mon fils qui lui signale que le sac est plein et qu’il faut le vider (en japonais électronique) ou que l’eau du bain est à la bonne température. D’ailleurs les ophtalmologistes usurpent le rôle de l’opticien (diplômé de l’école d’optique) ou d’un orthoptiste quelconque pour se faire un maximum d’argent en prescrivant des verres machin-truc alors qu’il ne devrait s’occuper que des pathologies de l’oeil et de la vue. Ici au Japon, dans un grand centre commercial ouvert tous les jours de l’année de 10 à 22 heures, un opticien, au sixième étage, à côté d’un restaurant, vous contrôle la vue gratuitement et vous propose des lunettes adaptées qui seront prêtes 48 heures plus tard, coût de l’opération : le prix de la monture, les verres sont fabriqués par des machines automatiques et ça ne coute rien ! En France la Sécurité sociale enrichit Essilor et les ophtalmologistes. Si vous ne me croyez pas, demandez à quelques-uns de mes amis à qui j’ai acheté des lunettes de vue ici au Japon avec la prescription chèrement obtenue auprès de l’ophtalmologiste français facturées 1000 euros le verre en France et ici à Tokyo 75 euros les deux verres, le prix d’une monture lambda. La France en est encore au début du XXe siècle quand des artisans fabriquaient des lorgnons et des pince-nez en argent. Quelle misère !!!

Note: il s’agissait d’un article de H16 que je salue au passage 

Le complot du climat ?

Deux ans avant la mise en place physique de la monnaie unique européenne le premier janvier 2001, au grand dam de l’Administration américaine, à la fin du mandat de Bill Clinton, un scientifique de l’Université de Reading a émis l’hypothèse de l’effet incontournable et potentiellement destructeur de l’accumulation de gaz carbonique. En recherchant dans la littérature scientifique, on ne trouve malheureusement pas d’articles vraiment persuasifs car ces derniers sont en réalité des revues amalgamant des données disparates pour en tirer des conclusions à partir de modélisations qui paraissent toutes orientées vers le fait devenu depuis lors un dogme : « le CO2 va tous nous faire griller à brève échéance ». C’est en bref ce que déclarait sur un ton péremptoire Keith Shine (U. Reading) en 1995 puis à nouveau en 1998, alors à la tête de l’IPCC sans vraiment présenter de preuves convaincantes, des compilations bâclées dont il ressort qu’une motivation obscure orientait la prise de position de ces « éminents experts » grassement rétribués ainsi que leurs laboratoires pour poursuivre leurs études dans l’urgence car il en allait du sort de l’humanité.

Mais qui pouvait bien être derrière ce mouvement ? Il faut remonter au moins à l’année 1987 et même avant pour comprendre partiellement l’évolution des idées et des positions de chacun des membres de l’IPCC car à cette date, les « experts » étaient divisés quant à l’effet probable ou potentiel des gaz à effet de serre (GES), une notion vague et cooptée par les membres de diverses work-shop organisées sur le sujet. On ne savait pas trop si le réchauffement pressenti serait de 0,2 ou 2 ou encore 6 degrés à la fin du XXIe siècle car aucune étude sérieuse n’était disponible sur ce point précis. Les Pays-Bas, pays hôte de Greenpeace mais sérieusement terrorisé par un réchauffement climatique global pouvant submerger une grande partie du pays, appuyés curieusement par les USA, insistèrent pour fixer un objectif raisonnable d’une réduction de 20 % des émission de GES à l’horizon 2005 et dans un futur proche (non précisé) de 50 % afin de sauvegarder l’équilibre climatique sur le long terme. On retrouve déjà à cette époque pionnière, je parle de la fin des années 80 et du début des années 90 une rhétorique pour le moins ampoulée du genre : « La stabilisation des concentrations atmosphériques en GES est un objectif impératif. L’IPCC devra en s’appuyant sur la meilleure connaissance scientifique décider des options possibles pour contenir le changement climatique dans des limites tolérables. Certaines estimations disponibles indiquent que ce but pourrait nécessiter une réduction des GES d’origine anthropogénique de plus de 50 % » (Déclaration de Noordwijk, 1989). En relisant ce genre d’argument aujourd’hui on croit rêver puisque ces quinze à vingt dernières années le réchauffement tant redouté n’a pas été au rendez-vous. Alors qu’on ne s’y attendait pas les Allemands n’avaient pas l’air décidés à se plier à une réduction autoritaire d’émission de CO2 car l’exploitation du charbon et de la lignite faisaient partie de leur « paysage » énergétique aux côtés d’une énergie nucléaire en développement, je veux dire à l’époque, car la position de l’Allemagne n’a pratiquement pas évolué depuis : les Allemands sont les plus gros pollueurs en terme de CO2 et d’oxydes d’azote d’Europe quand bien même ils ont installé des milliers d’éoliennes qui ne contribuent pas significativement à la production d’énergie électrique du pays.

Mais revenons un peu à la chronologie. Ces événements eurent lieu deux ans après le protocole de Montréal (1987, à la suite de la convention de Vienne sur ce sujet arrêtée en 1985) qui émit des directives contraignantes au sujet des CFC afin de stabiliser « le trou d’ozone » récemment découvert par observations satellitaires de la NASA. Les « organisateurs du complot » étaient déjà à l’oeuvre car l’ozone servit de prétexte pour fortement suggérer aux pays européens le contrôle de leurs émissions transfrontalières d’oxydes d’azote dans un document émanant des Nations-Unies et dont les USA étaient signataires pour faire bonne figure et ce également en 1987, en quelque sorte une préfiguration de ce qu’allait être l’IPCC qui fut créé l’année suivante par les Nations Unies. L’Administration américaine était alors encore dirigée pour quelques mois par Reagan qui laissa ses émissaires réaliser un travail strictement diplomatique d’amalgame remarquable entre CFC, oxydes d’azote et gaz carbonique sans vraiment « pousser à la roue » du moins officiellement car toute régulation contraignante imposée aux citoyens américains pouvait remettre en cause l’ « American Welfare », en d’autres termes plus terre à terre, le confort de chaque citoyen américain devait être préservé par tous les moyens. George Bush père élu fin 1988 ne modifia pas non plus l’acceptation de facto des recommandations de l’IPCC jusqu’à l’élection de Clinton puisqu’il était occupé avec la première guerre du Moyen-Orient (invasion du Koweït par l’Irak). George Bush père (comme son fils) était plutôt hostile aux restrictions des émissions de CO2 réclamées par les « experts » de l’IPCC, la plupart mis en place par les Nations-Unies et … les USA car la famille Bush a toujours possédé des intérêts considérables dans le pétrole texan. Cette désaffection apparente pour le changement climatique ne profita, du moins officiellement, qu’à la NASA qui se vit dotée de crédits exceptionnels pour la mise au point et le lancement de toute une série de satellites d’observation de divers paramètres atmosphériques et géophysiques. C’est d’ailleurs au cours de ces années que la NASA joua un rôle majeur dans le domaine du climat, grande pourvoyeuse de données en tous genres relatives aux précipitations, étendues des calottes glacières, température des sols et des mers, fluctuations du niveau des océans, régression des glaciers andins ou himalayens, bref des données savamment fournies aux climatologues de l’IPCC à dessein pour une simple raison, le staff de la NASA était convaincu depuis le protocole de Montréal qu’effectivement il y avait un réchauffement climatique et que l’équipement satellitaire dont disposait cette administration serait d’un précieux concours pour confirmer les hypothèses de l’IPCC. Tout était donc en place pour la suite. Le tandem Bill Clinton – Al Gore remporte les élections américaines fin 1992, quatre ans après la conférence de Montréal. Al Gore est un activiste environnementaliste avéré et il ne s’en cache pas, attitude qui va convenir parfaitement aux desseins des USA. Outre le fait que Gore est un activiste climatique, il est aussi administrateur de véhicules de propagande non négligeables comme Apple, Google ou encore partenaire de sociétés de capital risque impliquées dans les solutions à apporter au changement climatique à venir. Couvert par Bill Clinton qui fait diversion en Somalie, en Bosnie et d’autres théâtres d’opérations militaires comme en Irak (opération Desert Fox) Al Gore met la main sur l’IPCC et agit résolument en sorte que le protocole de Kyoto aboutisse à une décision qui sera entérinée par tous les pays du monde … sauf le Canada (a ratifié le traité mais s’est retiré en 2011), les USA (George Bush Junior retire les USA du protocole en 2001 sans jamais l’avoir ratifié), le Japon (phase 2 du protocole, s’est retiré en 2011) et la Russie et la Nouvelle-Zélande qui ne l’ont jamais ratifié. Très bizarre tout de même que le pays initiateur de cette vaste machination, les USA, ait finalement refusé d’y apposer sa signature et son sceau. Et pour cause … l’Administration américaine ne l’entend pas de cette oreille car cette histoire de réchauffement climatique, bien gérée par la CIA, la NSA, et d’autres organismes plus ou moins occultes mais aussi la NASA, peut être une source immense de bénéfices géopolitiques pour les Etats-Unis. Que dit le protocole de Kyoto ? C’est très simple, tous les pays signataires doivent se plier à un système contraignant de réduction des émissions de « carbone » avec la mise en place d’une sorte de banque de négoce de droits d’émission de CO2 négociables dans le but avoué et fortement encouragé par Al Gore de favoriser le développement des pays défavorisés par les taxes « carbone » collectées dans les pays dits développés. En théorie le système aurait pu marcher mais il a rapidement atteint ses limites et aujourd’hui les droits d’émission ont perdu leur valeur et ce ne fut qu’un leurre qui a eu pour seul effet de pénaliser les industries des pays occidentaux et d’enrichir au passage des aigrefins en tous genres sans que quiconque n’y trouve à redire.

Clinton laisse donc à Bush junior toutes les armes pour attaquer l’Europe qui vient de se doter d’une monnaie physique commune bien que l’euro, avatar de l’ECU, fut déjà utilisé depuis plusieurs années pour les transactions financières au sein du Marché Commun ou de l’Europe des 12. Les Américains voient d’un très mauvais œil l’unification monétaire effective de l’Europe car si les pays européens, à la faveur de cette union monétaire, décidaient également d’uniformiser leur fiscalité, leur législation du travail et leur protection sociale, ce serait la fin de la suprématie des USA, une Europe homogène et unie également au niveau de la défense et de la politique étrangère serait la première puissance économique du monde, très loin avant les USA, la Chine ou le Japon. La seule arme susceptible de mettre à genoux l’Europe puisque le dollar est fort par rapport à l’euro (en 2001) et que les USA n’ont pas d’autres moyens officiels plus aisés que de faire plier les pays européens afin de remettre en question leur politique énergétique en envoyant ses chiens errants tels que Greenpeace ou WWF par l’intermédiaire d’instances officielles comme l’IPCC pour influer sur les décisions politiques de chacun de ces pays pris séparément puisque, ô bonheur, l’union monétaire n’est qu’une façade et chaque membre de l’Union européenne pris individuellement est beaucoup plus vulnérable. Bush junior n’a donc plus aucun état d’âme, les fidèles serviteurs de l’administration américaine feront le reste à chaque réunion de l’IPCC et à chaque élection européenne pour placer des pions indispensables sur les scènes politiques des divers pays de l’Union qui sauront infléchir les politiques énergétiques nationales par l’intermédiaire de Greenpeace, grand inspirateur des partis politiques écologistes progressivement en place en Europe. Dans le même temps, les attentats du 11 septembre 2001, puis l’intervention de l’OTAN en Afghanistan et enfin la deuxième (ou troisième) guerre du Golfe ou d’Irak servent encore de diversion pour qu’à chaque élection dans quel pays européen que ce soit, les verts, les écologistes ou d’autres partis cryptiques finissent par imposer leur idées et infléchir les politiques énergétiques de leurs pays au sein de l’Union Européenne, les uns après les autres. Les principaux envoyés spéciaux des USA dans cette entreprise d’appauvrissement des pays européens, faut-il le rappeler, sont le WWF et Greenpeace, l’organisation la plus remuante basée aux Pays-Bas.

Qu’a fait Obama ? Rien ! La stratégie décidée par ses prédécesseurs lui convient parfaitement et il laisse faire en observant mois après mois, années après années, l’affaiblissement inéluctable du tissu industriel de l’ensemble des pays européens (l’Allemagne n’y échappera pas) en raison du renchérissement du coût de l’énergie, énergie qui est un des moteurs fondamentaux du dynamisme industriel de chaque nation, mais aussi en raison des centaines de milliards de dollars (ou d’euros) déviés de leur vocation première d’investissements rentables, productifs et créateurs de richesses et d’emploi, pour être scandaleusement dépensés dans des énergies alternatives dites « durables » pour se conformer aux recommandations de l’IPCC et au protocole de Kyoto. Grâce à cette stratégie insidieuse mise en place par l’Administration américaine, l’Europe est encore loin de parfaire son union puisque l’ « effet réchauffement climatique » joue pleinement son rôle d’appauvrissement tant de chacun des pays que de l’Union elle-même. En 2007 Al Gore et l’IPCC sont récompensés pour leurs bons et loyaux services rendus à l’humanité toute entière par le Prix Nobel de la Paix. C’est le sommet de la machination qui consacre le complot ourdi par les Américains pour affaiblir leur pire ennemi économique, l’Union Européenne. Finalement les USA vont gagner sur tous les tableaux en ayant entretenu une illusion basée initialement sur un mensonge comme la guerre en Irak fut également motivée par un mensonge scandaleusement soutenu par la Grande-Bretagne, le 53e Etat américain.

Affaiblir les économies des Etats européens en contraignant les politiques par l’intermédiaire des activistes écologistes à décider d’investir dans des sources alternatives d’énergie, que ce soient l’éolien, la biomasse ou le solaire, ne suffisait pas au grand dessein des USA, ces même écologistes sont également chargés de répandre la peur des plantes génétiquement modifiées (soja, maïs, coton, pomme de terre, tomate, aubergine, etc…) dans l’esprit des décideurs européens, ou au moins certains d’entre eux, afin de déstabiliser l’agriculture des pays d’Europe mais également de stériliser toute recherche agro-génétique dans ces mêmes pays. D’autres domaines industriels comme le nucléaire sont la cible d’attaques de la part des organisations écologistes qui sévissent au sein même des gouvernements ou dans les couloirs des divers parlements des Etats européens y compris au Parlement de Strasbourg et dans les administrations de Bruxelles et ce mouvement est passé à la vitesse supérieure après le tremblement japonais du 11 mars 2011. Les USA ont presque atteint leur but, affaiblir par tous les moyens l’Europe afin de préserver leur suprématie mondiale. Le gâchis financier astronomique engendré par « la révolution climatique » en est bien la preuve alors que les USA et le Canada n’en ont cure, il n’y a qu’à constater les politiques énergétiques de ces deux pays, frénétiquement engagés dans l’exploitation non conventionnelle de gaz et d’huile.

En définitive, le complot de la terreur qu’a engendré cette histoire de changement climatique hypothétique est sur le point de porter ses fruits, l’Europe n’a pas trouvé les moyens de s’unir afin de faire face aux velléités d’hégémonie économique de l’Administration américaine et il est probablement trop tard puisque de nombreux pays se sont résolument tourné vers la régression en choisissant le diktat de l’IPCC et par conséquent leur appauvrissement économique. Ce qui est le plus ahurissant dans cette histoire c’est que les activistes écologistes ont agi dans l’entière ignorance de leur manipulation par la Maison Blanche. Souhaitons que pendant qu’il en est encore temps, les gouvernements européens prendront conscience qu’ils sont les dindons de cette farce tellement énorme qu’elle en est incroyable !

Le médicament à l’unité ça existe … au Japon

J’ai expérimenté le médicament à dose individuelle ce soir, alors que ma petite-fille souffre d’une légère rhino-pharyngite. Les médecins japonais sont assez orientés vers la prescription d’antibiotiques pour ne pas prendre de risques, on le leur accorde, mais aussi divers calmants et autres anti-inflammatoires pour en réalité un simple gros rhume comme tous les enfants en contractent régulièrement. Les médicaments sont obtenus dans des pharmacies qui n’ont rien à voir avec les officines françaises, espagnoles ou italiennes, on devrait plutôt dire l’inverse : les officines se trouvent au Japon et les pharmacies qui sont presque des supermarchés de parapharmacie en Europe méritent ce dénominatif. L’officine japonaise, donc, est un lieu où on présente la prescription et soit on attend soit on va se promener car la formulation du médicament peut durer plusieurs heures. Le pharmacien, au vrai sens du terme, dispose de gros pots de poudres dont il va peser les quantités nécessaires qui seront conditionnées dans des sachets en plastique et le tout mis dans un plus grand sachet avec la prescription originelle. Ce soir, j’ai administré trois poudres différentes à ma petite-fille en transférant la poudre dans une petite cupule dans laquelle j’ai ajouté un peu d’eau bouillie, celle qui sert pour les biberons de son petit frère, et à l’aide d’une petite pipette j’ai mélangé la poudre et ai donné le mélange (aromatisé) à ma petite-fille au coin de sa bouche, trois médicaments différents, trois poudre, temps d’opération moins d’une minute, coût ? Impossible de donner une précision. Il ne s’agit pas de médecine traditionnelle car l’industrie pharmaceutique nippone est très puissante et propriétaire de nombreux produits innovants mais de pharmacopée à l’économie, on n’utilise que ce dont on a besoin. Le médicament à l’unité et formulé manuellement à la demande dans la troisième économie du monde … De quoi faire rêver Marisol qui cherche à faire de substantielles économies. Avantage, les pharmaciens qui ne sont en réalité que des tiroirs-caisse reviendront aux sources !!! 

Billet d’humeur vespérale (depuis Tokyo)

Je lis le titre d’un article paru dans Atlantico « Cécile Duflot est-elle vraiment moins dangereuse pour le pacte républicain que Manuel Valls ? » et je ne vais pas le lire parce que tout ce qui concerne ces deux ministres m’indiffère au plus haut point. L’un aboie, toutes les occasions lui sont favorables pour aller sur les lieux des crimes, l’autre travaille comme une termite ouvrière qui voudrait détruire tous les immeubles bourgeois des grandes villes de France pour ensuite construire des cages à lapin avec loyer contrôlé par un organisme dont elle n’a pas encore trouvé de nom, mais ça viendra … Mais au fait, le pacte républicain existe-t-il toujours en France ou sommes-nous déjà dans une société collectiviste de type bolchevique ?

J’en ai terminé avec ma mauvaise humeur passagère, juste pour signaler à mes lecteurs qu’après le passage du typhon Paduk à bonne distance de Tokyo, il faisait aujourd’hui un temps merveilleux …

95 fois sur cent (ça me rappelle une chanson de Brassens)

Les climatologues, qui ne sont que des faux savants jouant avec des super-ordinateurs, vont déclarer cette fin de semaine à Stockholm qu’il y a 95 % de chance que le climat change. Voilà une belle certitude qui fait froid dans le dos. Je vais de Tenerife à Tokyo deux fois par an et ces voyages m’obligent à prendre six avions différents par aller-retour. Si à la porte d’embarquement on affichait qu’il y a 95 % de chances que l’avion arrive sans encombre à destination, je me demande bien combien de personnes se risqueraient à monter à bord. Maintenant on peut raisonner différemment. Supposons qu’il y ait effectivement 95 % de chances que le climat se réchauffe en raison de l’activité humaine mais qu’il y ait aussi 5 % de chances pratiquement certaines selon certains astrophysiciens que le soleil se mette à faire une sieste pendant des dizaines d’années voire des siècles, quelle attitude adopterions nous ? C’est pourtant le fond du problème ! On ne peut pas nier qu’après une petite période froide autour des années cinquante et au début des années soixante consécutive à un assoupissement momentané du soleil, il y a eu ensuite une période de réchauffement correspondant à une plus forte exubérance solaire. Bien, mais le hic dans ce débat sur l’évolution du climat et donc d’un putatif réchauffement est que les climatologues auto-proclamés pour la plupart car ils disposent de crédits de recherche monstrueux pour faire progresser leurs lubies semblent ignorer superbement que le soleil est en fait le seul facteur qui puisse être considéré comme valable dans toute prévision climatique puisque l’énergie thermique provenant du soleil est dix mille fois plus importante que toute la chaleur produite par l’activité humaine et que l’effet dit de « serre » du CO2 qu’il soit d’origine naturelle, animale ou humaine, n’est toujours pas formellement prouvé. On est donc au point de départ, 25 ans après Toronto, et rien n’a vraiment évolué au niveau des certitudes scientifiques mais ce qui est certain c’est que les ONG, les universitaires, les politiciens et les mafias en tous genres s’en donnent à cœur joie avec l’argent des contribuables de toute la planète car cette histoire de réchauffement climatique semble être une vaste imposture créée de toute pièce pour une raison que je n’arrive toujours pas à matérialiser clairement. J’ai toujours pensé que Claude Allègre n’avait pas tort quand il déclarait que le climat concernait les géophysiciens incluant ceux qui étudient l’activité solaire (on pourrait dire les hélio-physiciens, je crois que ce terme existe) et que tout le reste n’était que de la pseudo-science. Voilà le résultat aujourd’hui après des centaines de milliards de dollars partis à l’égout et dans les poches des mafias et des spéculateurs. Triste spectacle et triste avenir quand on observe ce que les politiciens, au nom de ce réchauffement qui se fait attendre et qui n’arrivera peut-être qu’après un mini (maxi) âge glaciaire, décident en dépit du bon sens, soumis au bon vouloir des ONG (sectes terroristes) genre Greenpeace, qu’il faut faire comme ça et non autrement. Je doute que mes petits-enfants aient un avenir radieux, nous qui pourtant avons connu les grands froids des années cinquante et soixante …

Statines et fonctions cognitives

J’avais très envie d’écrire un billet sur l’Arctic Sunrise, le bateau de Greenpeace qui a été arraisonné par l’armée russe, manu militari selon une dépêche d’agence, et dont l’équipage est passible de 15 ans de prison pour piraterie, mais j’ai changé d’avis et je voudrais parler des statines qui induisent des désordres cognitifs. Contrairement à ce que l’on croyait, plus précisément les grandes compagnies pharmaceutiques dont Pfizer, les statines traversent la barrière cérébrale et vont perturber le métabolisme du cholestérol dans le cerveau, un organe très demandeur en ce métabolite pour remplir diverses fonctions dont la myélination neuronale impliquée dans la consolidation de la mémoire. L’étude non sponsorisée par les groupes pharmaceutiques a été réalisée sur des rats auxquels qu’on a soumis à des tests d’apprentissage et de mémorisation standardisés en cours de traitement avec deux statines parmi les plus utilisées, l’atorvastatine et la pravastatine. L’atorvastatin a permis a Pfizer de réaliser un chiffre d’affaires de 125 milliards de dollars depuis son autorisation de mise sur le marché et la vente de ce produit tombé dans le domaine public est toujours prescrit à des centaines de millions de personnes. L’autre statine étudiée, la pravastatine (Pravachol ou Selektine) également dans le domaine public mais toujours produite majoritairement par Brystol-Myers Squibb n’a rapporté à ce laboratoire et à Sankyo Pharma la modique somme de 1,3 milliards de dollars, mais bon, on ne va pas les plaindre. La pravastatine est soluble dans l’eau, donc dans le plasma sanguin alors que l’atorvastatine est plutôt soluble dans les graisses ce qui peut expliquer l’effet de la pravastatine sur les fonctions cognitives car cette molécule franchirait plus facilement la barrière cérébrale. L’atorvastatine ne semble pas, selon cette étude parue dans PlosOne, perturber les fonctions cognitives. Bref, on ne sait pas trop quoi en penser d’autant plus que Pfizer a financé l’un des participants de l’étude. Ce qu’il resterait à démontrer est l’effet des statines sur la disponibilité du cerveau en cholestérol puisque l’essentiel de sa synthèse se situe dans le foie car les observations sont parfois contradictoires dans la mesure où les statines perturbent également le taux de lathostérol dans le liquide céphalo-rachidien, ce lathostérol étant un indicateur de la synthèse du cholestérol dans le cerveau. Or les statines inhibent en amont la synthèse de l’acide mévalonique, précurseur de la synthèse des stérols mais aussi de l’hémoglobine et de l’ubiquinone, un cofacteur important dans le métabolisme général. Que l’atorvastatine n’aie pas d’effet sur les fonctions cognitives, car ne franchissant pas la barrière cérébrale ne signifie en rien que ce produit soit anodin en comparaison de la pravastatine. Il reste que l’usage des statines est loin d’être sans dangers et doit être entouré de précautions et ce n’est pas parce l’on est sous traitement avec des statines qu’on est autorisé à faire des excès alimentaires car les statines sont des poisons métaboliques aux effets secondaires multiples dont une diminution du taux d’hormones sexuelles, progestérone et testostérone qui dérivent du cholestérol.