La Grèce et les accords « COP21 » : une vue de l’esprit !

Capture d’écran 2018-03-29 à 12.22.37.png

La Grèce était entrée triomphalement dans l’Union monétaire européenne à la suite d’un gros truquage de ses comptes nationaux par Goldman-Sachs, l’ex-employeur de Mario Draghi, et c’était merveilleux d’avoir un membre de l’union aux portes de la Turquie. Les Allemands se sont frotté les mains car ils vendaient et allaient vendre encore plus d’armes à la Grèce pour se protéger des velléités agressives des Ottomans qui n’ont jamais digéré la dissolution de leur Empire en 1918. Aujourd’hui la Grèce est un pays pauvre, peut-être le plus pauvre de l’Union Européenne et quand on est pauvre il faut faire avec sa pauvreté !

La Grèce ne respectera certainement pas les accords sur le climat de Paris car elle n’en a pas les moyens et elle cherche de l’argent par tous les moyens et tous les moyens sont bons également pour en économiser afin d’accumuler quelques maigres devises pour rembourser ses dettes (essentiellement détenues par l’Allemagne qui a vendu des armes au pays …). Le port du Pyrée n’est plus à vendre il appartient déjà à la Chine et pour réduire ses importations de gaz et de pétrole la Grèce exploite une gigantesque mine de charbon de mauvaise qualité pour produire le tiers de son électricité domestique. C’est la mine de Ptolemaida flanquée d’une grosse centrale électrique ultra-polluante construite par … les Allemands car les Teutons s’y connaissent en énergie polluante. Avec la Pologne, la République Tchèque, l’Allemagne et la Grèce, ces quatre pays représentent le tiers de la production mondiale de charbon. Le charbon a encore de beaux jours devant lui n’en déplaise aux pourfendeurs des émissions de carbone !

Capture d’écran 2018-03-29 à 12.23.36.png

La Grèce ne peut donc pas se permettre de cesser cette exploitation et elle se moque des accords de Paris comme d’ailleurs les quatre autres pays mentionnés ci-dessus quoiqu’en pensent des organisations terroristes comme Greenpeace car cesser l’exploitation du charbon serait tout simplement suicidaire. De plus exploiter cette mine de charbon située dans l’ouest de la Macédoine (non pas indépendante mais une province grecque, tout ce qu’il y a de plus grecque) a créé plus de 10000 emplois locaux et personne ne se plaint ni ne se plaindra. Conclusion : un pays « pauvre » comme la Grèce ou la Pologne, un peu moins pauvre, ne pourra jamais se conformer aux accords de Paris, c’est un fait, point barre.

Capture d’écran 2018-03-29 à 12.24.20.png

Adapté d’un article paru dans le Guardian surtout pour les illustrations car comme chacun sait le Guardian est un journal de gauche vendu aux idées surréalistes de Greenpeace.

Billet d’humeur géopolitique : le poker menteur des 3 Grands

Capture d’écran 2018-03-27 à 13.50.20.png

Je ne suis pas du tout un spécialiste dans le vaste domaine – par définition – de la géopolitique mais comme chacun arrive à trouver des informations alternatives, c’est-à-dire autres que celles de la presse main-stream occidentale qui appartient à des grands groupes financiers multinationaux esclavagisés par les USA, des informations alternatives comme par exemple ZeroHedge (même Charles Gave va sur ce site tous les jours), il ressort que la géopolitique actuelle se résume en un jeu de poker menteur entre trois joueurs : les USA, la Russie et la Chine. Tout le reste n’a strictement aucune importance y compris si on peut déplorer de morts d’innocents et des destruction de villes entières comme au Yémen en ce moment même. Mais lequel des 3 joueurs est un menteur ?

Avant tout il est intéressant de décrire ces trois joueurs. Trump est un sanguin et un impulsif, ce n’est donc certainement pas un bon joueur de poker. Sentant que sa situation domestique s’aggrave il va surenchérir et tenter un foul ou une quinte pour se « refaire ». Poutine est l’archétype du joueur de poker professionnel, il est impassible, insondable et d’une patience admirable, attendant que ses adversaires fassent une erreur tactique fatale. Quant à Xi Ping il a devant lui un énorme paquet de jetons et il peut « suivre » n’importe quel coup car il a les poches pleines de dollars dont il aimerait bien se débarrasser à la première occasion, ce n’est pas une métaphore mais la réalité. La partie ne se joue pas dans un vulgaire tripot mais dans un endroit neutre, s’il en existe encore un sur notre planète, et chacun des trois joueurs est censé respecter les règles de la bienséance basique entre gentlemen. Il faut rêver …

Résumons donc les cartes qui se trouvent dans les mains de ces trois joueurs. Les USA clament toujours être la nation la plus puissante du monde. Pour en arriver là Washington s’est imposé en protecteur de l’Europe occidentale depuis la fin de la seconde guerre mondiale lors de la guerre froide, s’est livré à de multiples conflits le plus souvent créés par ses services secrets et a installé plus de 1000 établissements militaires de par le monde. Après la chute de l’Union soviétique, les USA ont immédiatement étendu leur influence via l’OTAN en fomentant des coups tordus dont le plus emblématique dans l’horreur des mensonges et du sang versé fut le conflit du Kosovo. Vint enfin, toujours en considérant l’Europe, l’invraisemblable évènement de Maiden fomenté par la CIA pour expulser le Président pro-russe et le remplacer par un pantin fasciste à la solde de Washington. Les Etats Baltes sont également tombés dans le filet de l’OTAN les uns après les autres avec en contrepartie des aides financières conséquentes en dollars fraîchement imprimés. Les USA ont donc étendu leur zone d’influence jusqu’à la frontière russe. Restait la Crimée mais les stratèges de Washington n’ont pas voulu admettre que jamais la Russie n’abandonnerait, et en aucun cas, son port militaire de Sébastopol, d’où les sanctions organisées conjointement entre l’Europe et les USA pour « punir » la Russie de l’ « annexion » de la Crimée.

Au Moyen-Orient après les sales guerres d’Afghanistan et d’Irak, des échecs stratégiques cuisants pour les USA comparables à leur désastre vietnamien, il était nécessaire de créer un autre abcès de fixation dans la région avec la guerre civile syrienne, la Syrie étant un allié de longue date de la Russie. Les Américains ont financé ouvertement avec l’appui consentant de l’Arabie saoudite ses groupes dits rebelles, y compris Daesh, contre Assad et on connaît la suite : la patience de la Russie a fini par payer et les USA ont fait un pari sur leur main (je parle du poker) désastreux. Ça arrive et je me suis retrouvé parfois dans ce genre de situation il y a de nombreuses années quand je jouais au poker avec quelques amis. Reste la carte majeure des Américains : le pétrodollar qui permet à ce pays de virtuellement contrôler tous les échanges commerciaux dans le monde et cerise sur le gâteau les Américains ont exterritorialisé leur juridiction au sujet de l’utilisation du dollar par des banques étrangères (voir l’amende infligée à la BNP et à bien d’autres banques européennes et y compris américaines) sous le fallacieux prétexte qu’il leur était interdit d’utiliser cette monnaie internationale pour des transactions avec des pays « punis » par Washington. Cet agissement des Américains est contraire à toutes les lois internationales, au poker ça s’appelle tricher mais ils n’en ont cure, ils sont les plus forts. Jusqu’à quand ?

La Russie quant à elle dispose d’autres cartes majeures dans son jeu. Ses réserves d’hydrocarbures liquides et gazeux sont les plus importantes du monde et elle est riche d’une multitude d’autres ressources minières depuis les diamants et l’or jusqu’à la bauxite et le lithium. D’immenses territoires équivalents à plusieurs fois la surface de l’Union européenne ne sont toujours pas explorés ni exploités. La Russie, sur le plan strictement géopolitique compte parmi ses alliés indéfectibles l’Iran et la Syrie au Moyen-Orient et la Chine, le troisième protagoniste du poker menteur, ainsi que quelques autres pays d’importance stratégique secondaire. La Russie dispose dans son jeu d’un joker qui est la fourniture de gaz naturel à l’Union européenne à un prix bien inférieur au gaz naturel liquéfié provenant du Qatar ou même des USA arrivant depuis quelques mois dans les ports méthaniers européens.

Les cartes maîtresses de la Chine sont sa puissance économique, son nombre d’habitants et donc une immense armée de mieux en mieux équipée. L’armée chinoise compte autant de guerriers bien entrainés que d’habitants en France, c’est dire … Sur le plan stratégique la Chine est entourée d’alliés des USA qui ne peuvent pas se permettre de ne plus commercer avec Pékin. Il s’agit essentiellement de la Corée du Sud, du Japon, de Taiwan et dans une moindre mesure du Vietnam. C’est l’un des aspects du jeu de poker menteur des USA : des alliés prêts à rejeter leurs alliances stratégiques pour donner une priorité à leurs agendas économiques.

Les trois joueurs disposent à des degrés divers d’un arsenal nucléaire capable de provoquer une extinction massive de la majorité des espèces vivantes, y compris l’humanité toute entière, en cas de conflit. Ces cartes sont des gros atouts mais utilisables que si les trois joueurs n’ont plus de marge de mensonge et voient leurs finances mises en jeu (au poker ça s’appelle des caves) tellement dégradées qu’ils n’ont plus d’autre choix que le suicide collectif. Devant ce danger dont tout le monde a conscience, il n’y aura pas de guerre nucléaire mais au contraire une guerre économique. Et le premier joueur du poker menteur, les USA, a joué sa carte avant les deux autres en instituant des barrières douanières pour l’acier et l’aluminium à l’encontre de la Chine. La riposte de Pékin ne s’est pas fait attendre et elle était prévisible : le pétro-yuan ! Autant dire que le jeu a pris d’un seul coup une toute autre ampleur car il en va de la survie du dollar et de sa suprématie mondiale.

Capture d’écran 2018-03-27 à 13.52.53.png

Qu’un négociant comme Glencore se soit immédiatement positionné le 27 mars 2018 sur les « futures » libellés en pétro-yuans sur le pétrole pour Septembre 2018 (illustration ci-dessus) doit provoquer des sueurs froides chez les traders de Wall Street au moment même où j’écris ces lignes. La guerre économique est donc bien déclarée et elle n’a rien à voir avec l’acier ou l’aluminium qui ne sont que des épiphénomènes de façade. La Chine va taxer plus de 1000 articles made in USA y compris le soja. Il est tout à fait prévisible que dans quelques mois les Chinois achèteront du soja au Brésil avec des pétro-yuans. Sur les places boursières d’Hong-Kong et de Shanghaï ces pétro-yuans sont adossés à l’or ! Pourquoi deux des joueurs, les Russes et les Chinois, achètent tout l’or métal, c’est-à-dire physique et non pas papier, disponible dans le monde en ce moment, c’est évident car ils préparent le tour de table final quand il faudra payer les dettes du jeu sur la table de poker …

La fin de la suprématie du dollar comme devise internationale signifiera également la fin de l’impérialisme américain. L’une des conséquences aux répercussions internationales extrêmes sera donc un brusque renchérissement de l’or, par conséquent un assainissement du système monétaire mondial et un pouvoir accru de l’Organisation de Coopération de Shanghaï qui regroupe 43 % de la population mondiale, ça fait beaucoup de gens. Ceci explique d’ailleurs que deux des joueurs de la table de poker accumulent en ce moment même non plus des bouts de papier mais de l’or métal comme je viens de le dire et je le répète ici car il s’agit d’un fait d’une importance géopolitique extrême. Finalement le gagnant de cette partie de poker sera la Chine, à n’en point douter, et la Russie par voie de conséquence. Comme je l’avais relaté dans un billet de ce blog en traduisant un article de Paul Craig Roberts : dans un partie de poker à trois joueurs il y a deux solutions, soit un seul gagnant, soit un seul perdant car on ne peut pas faire abstraction des alliances entre joueurs. Les USA partaient gagnants au début de la partie qui commença lors de la chute du bloc soviétique, aujourd’hui les règles du jeu ont changé. La coalition de facto Russie-Chine s’est considérablement renforcée.

Les quelques cartes qui restent dans les mains de Washington ne sont plus que des conflits régionaux comme par exemple une guerre avec l’Iran mais ils sont parfaitement conscients des risques d’une telle aventure guerrière car la donne ne leur est pas favorable, loin de là. En attaquant l’Iran les USA réveilleront les inimitiés entre Chiites et Sunnites, un évènement qui déstabilisera l’Arabie Saoudite et les USA n’en veulent pas. De plus Israël n’aura pas d’autre choix que ses yeux pour pleurer depuis son récent rapprochement de façade éhonté avec l’Arabie Saoudite. La Chine a compris qu’elle pouvait faire bien mieux et tout remettre en ordre à son profit en émettant ses pétro-yuans … Il fallait y penser. Si l’Iran est dans le collimateur de Washington c’est tout simplement parce que ce pays exporte déjà depuis des mois du pétrole vers la Chine qui paie en yuans et non plus en dollars, la Chine étant depuis quelques mois le plus gros consommateur de pétrole du monde, n’en déplaise aux combattants protecteurs du climat, c’est un fait et il est devenu incontournable. L’animosité des USA à l’égard de l’Iran n’est pas du tout provoquée par l’accord relatif au nucléaire arrachée par l’Europe et les Etats-Unis en 2015 ou alors ils sont des menteurs car l’Iran n’a pas besoin de bombes atomiques puisqu’il est allié des Russes : la carte qu’a sorti Trump dans son jeu ne vaut rien !

Sources et illustrations : Oilprice.com, UBS et Reuters reprises, entre autres sites alternatifs, par ZeroHedge. Pour plus d’informations sur l’Organisation de Coopération de Shaghaï OCS) lire l’article de Jean-Baptiste Noé à ce sujet : insitutdeslibertes.org/locs-nous-regarde/

L’incroyable business du HPV (Human Papilloma Virus)

Capture d’écran 2018-03-26 à 20.35.22.png

J’ai souvent disserté sur ce blog du virus du papillome humain, humain parce qu’il ne sévit que dans l’espèce humaine, et qu’il est la cause majeure des cancers du col de l’utérus, tout de même selon les dernières statistiques de l’OMS près de 500000 morts par an dans le monde …

Je voudrais relater dans ce billet l’expérience d’une ami française vivant à Tenerife, âgée d’une soixantaine d’année, qui comme toute femme soucieuse de sa santé et qui a des relations sexuelles régulières va voir son gynécologue une fois par an. À la suite de sa dernière visite celui-ci lui fit remarquer qu’il y avait une tache suspecte au niveau du col de son utérus et qu’il était prudent qu’elle se plie à des examens complémentaires. Cela se passait en France au mois de février dernier. De retour ici à Tenerife elle alla donc voir un gynécologue de ville, considérant qu’il y avait urgence, et quand on ne passe pas par la sécurité sociale publique il faut payer comme vous allez le constater.

Petite remarque au passage qui a son importance : que l’on passe par le système public, le système privé sans aucune assurance ou que l’on ait souscrit à une assurance maladie privée, la situation est identique on paie toujours, rien n’est gratuit quel que soit le choix que l’on ait fait. D’ailleurs les médecins de ville ne dédaignent pas être rémunérés en numéraire, cela en dit long mais je n’épiloguerai pas.

Le gynécologue lui assura que la première consultation était gratuite : gros ouf ! de soulagement. Il procéda à une colposcopie, c’est-à-dire un examen visuel du vagin comme son nom l’indique et un prélèvement d’un peu de tissu superficiel du col de l’utérus qu’il envoya à un laboratoire d’analyse médicale local.

Les résultats des analyses devaient arriver après un délai de trois semaines mais mon amie reçut un appel téléphonique du médecin bien avant ce délai qui lui demandait de venir en consultation rapidement, sans préciser la motivation de ce caractère d’urgence. Dans son cabinet le médecin lui présenta la facture du laboratoire d’analyse : 308 euros, analyse qui révéla qu’elle était porteuse du virus du papillome de type # 42 c’est-à-dire la forme la plus bénigne de ce virus qui peut éventuellement provoquer des sortes de verrues appelées papillomes au niveau de la verge chez l’homme et de la vulve chez la femme sans aucune évolution maligne, verrues qui peuvent disparaître spontanément. La deuxième visite, la première était gratuite, lui coûta 90 euros pour apprendre cette heureuse nouvelle.

Conclusion : les médecins et les laboratoires d’analyse s’en mettent vraiment plein les poches avec les nouvelles technologies d’analyse d’acides nucléiques alors que seuls deux types de virus sont vraiment dangereux. Un grand merci aux laboratoires pharmaceutiques qui oeuvrent pour enrichir la caste médicale, y compris les laboratoires d’analyse, en ayant mis au point des tests capables d’établir sans contestation une distinction entre les dizaines de types différents du virus. Il paraît qu’en Suisse les citoyens envisagent une votation pour fonctionnariser la profession médicale car ça leur coûte trop cher.

Illustration : https://en.wikipedia.org/wiki/Human_papillomavirus_infection

Nicolas Hulot dévoile la vraie nature de son idéologie

Nicolas Hulot dévoile la vraie nature de son idéologie

Bien que Ministre d’Etat de la Transition Écologique et Solidaire le Sieur Hulot ne peut plus dissimuler l’idéologie profondément marxiste et totalitaire qui l’anime. Conjointement avec ses collègues en charge de la Justice (avec un grand J) de l’Économie et des finances ainsi que du Travail il a commandé un rapport sur « l’objet d’intérêt collectif » de l’entreprise le 11 janvier 2018. Ce rapport a été cosigné par Nicole Notat et Jean-Dominique Senard et la simple identité et le passé de ces deux personnages en dit long sur le contenu de ce document de propagande marxiste. Nicole Notat, ancienne secrétaire générale de la CFDT, puis présidente du conseil de l’UNEDIC (ce billet est destiné au français et je ne m’étends pas sur la signification de ces acronymes), elle devient chef de file du groupe de travail « Promouvoir et valoriser l’entrepreneuriat responsable » (source Wikipedia). Jean-Dominique Senard est président du groupe Michelin depuis 2012. C’est un personnage du monde des affaires puisqu’il a été membre de divers conseils d’administration d’entreprises comme Pechiney, Saint-Gobain ou encore Total, ami de collège de Christophe de Margerie (source Wikipedia). On a à première vue l’impression que ce rapport est le fruit de la création contre nature d’un couple pas très harmonieux. Il n’en est rien car dans la plus pure tradition « sociale » de la famille Michelin de nombreux points de vue communs entre Madame Notat et Monsieur Senard se rejoignent.

J’ai lu en diagonale, je l’avoue, ce rapport qui va précipiter tout droit l’ensemble des entreprises françaises, qu’elles soient de petites PME ou des groupes de taille intermédiaire, dans une nouvelle couche de régulations totalement absurdes qui les obligera à être « solidaires » et à contribuer à « l’intérêt collectif », c’est écrit en toutes lettres. Mais il n’est nulle part explicité quelle signification revêt ce concept sorti tout droit des rêves marxistes léni(ni)fiants des années 1950. Comme ne cesse de le répéter Charles Gave, l’unique analyste économique pour qui j’éprouve un respect certain, le marxisme a fait ses preuves : ça ne marche pas. Les maoïstes soixante-huitards, il en reste encore, rétorqueront qu’il est nécessaire et justifié de confier un rôle social et solidaire à une entreprise : c’est une pure et perverse utopie.

Un entrepreneur prend des risques et cette prise de risque, créatrice de richesses, doit être à juste titre rémunérée. Il semble au contraire, selon ce rapport également destiné à Bruno Lemaire – celà revêt une signification toute particulière, il est le grand argentier de la France – que récompenser la prise de risque ne doive plus être considéré comme allant de soi et que cette attitude serait donc anti-solidaire.

En stipulant que la prise de risque n’est pas conforme aux grands principes marxistes de la solidarité alors plus aucun entrepreneur se risquera à créer une entreprise avec en plus les régulations et les lois kafkaiennes qui se sont accumulées – je ne mentionne pas seulement le code du travail – depuis 1981 et sont arrivées finalement à détruire le tissu industriel français. L’Etat par définition ne produit pas de richesse et il est donc impossible que tous les Français vivent de l’Etat, je pense au revenu universel, une pure imbécillité idéologique. Il faut dès lors des créateurs d’entreprise pour qu’il y ait création de richesses dont l’Etat accaparera une partie pour rémunérer ses affidés. Voilà la définition de l’entreprise qu’en fait ce rapport. La France est donc entrée, mais ça ne date pas d’aujourd’hui, dans un système collectiviste de type stalinien et elle a signé sa mort certaine. Je n’ai pas noté le lien permettant d’avoir directement accès à ce rapport et je m’en excuse vivement auprès de mes fidèles lecteurs. Je pense qu’il est possible de le trouver sur le site de Contrepoints.

Il faut enfin, et encore, insister sur l’aspect alarmant de ce rapport : la négation de la prise de risque qui est le nerf de l’entrepreuneriat. L’Etat, dont les serviteurs n’ont jamais pris de risques, prône ce même principe. Or l’Etat accapare déjà 57 % de la richesse de la France, veux-t-il maintenant contrôler les quelques entreprises qui lui permettent de survivre ou bien faut-il collectiviser l’ensemble du pays ? Les dirigeants français, à commencer par Hulot, n’ont semble-t-il pas lu leurs livres d’histoire car le collectivisme n’a jamais fonctionné par le passé que ce soient les tentatives des Quakers au XVIIIe siècle aux USA ou le bolchevisme en Russie. Quant à la Chine, il s’agit d’un cas particulier car la population chinoise a toujours été dominée par la contrainte des seigneurs locaux et plus tard de l’Etat central de Pékin, ce qui est le cas aujourd’hui. Le parti communiste chinois ne fait que suivre l’histoire et il a réussi à instiller une dose de capitalisme dans le fonctionnement totalitaire de l’Etat. Si les ministres de Macron veulent faire en sorte que la France soit administrée comme la Chine, j’imagine que les Français n’auront plus d’autre choix que de faire la révolution pour que le pays se débarrasse de ces politiciens vendus aux intérêts des structures financières apatrides tout en entretenant une idéologie à la Chavez.

La guerre commerciale à l’encontre de la Chine : le cas du Zimbabwe.

Capture d’écran 2018-03-25 à 11.41.04.png

Les autorités sanitaires du Zimbabwe sont entrées en conflit avec la Chine à propos des préservatifs, jugeant ceux-ci trop petits. Ces préservatifs sont fabriqués par les firmes Daxiang, His Friends Technology et quelques 300 autres sociétés ce qui classe la Chine premier producteur mondial de cet accessoire. Ces firmes ont promis de fabriquer dans les plus brefs délais des préservatifs adaptés aux mensurations des Zimbabwéains (je ne suis par certain de l’orthographe). Et il y a urgence car le pays est ravagé par une épidémie de SIDA incontrôlable sans préservatifs.

Pourquoi la Chine produit des préservatifs trop petits, tout simplement parce que la taille du pénis des Chinois ne dépasse pas en moyenne 4,3 pouces (10,9 centimètres) alors qu’au Congo, pays proche du Zimbabwe, cette taille moyenne atteint 18 centimètres ! L’illustration ci-dessous prouve que je n’invente rien :

Capture d’écran 2018-03-25 à 11.53.35.png

Capture d’écran 2018-03-25 à 11.54.42.png

La taille moyenne du pénis des Européens se trouve dans l’honnête moyenne de 14,5 centimètres à l’exception, peut-être, de la Hongrie (16,5 cm). Quant aux Grecs et aux Turcs, finie la légende car la taille moyenne de leurs pénis est respectivement de 14,7 et 13,9 centimètres. Quant aux Coréens du Nord, frustrés par la taille ridicule de leur attribut, 9,6 centimètres, ils compensent leurs frustrations en construisant des grosses fusées …

Source et illustrations : ZeroHedge

BRÈVE : Il y a 50 ans les premières « manifs » à la fac de Nanterre …

Capture d’écran 2018-03-26 à 17.25.41.png

Un printemps 2018 ? Pourquoi pas après les évènements de jeudi dernier (22 mars) à la faculté de droit de Montpellier ! Des individus cagoulés et munis de bâtons et de battes de baseball sont venus tabasser des étudiants réunis pour débattre de la réforme des universités programmée par le gouvernement de Macron introduisant une sélection au mérite. C’est en effet une réforme salutaire, de nombreuses universités françaises servent de dépotoir, et le mot est modéré, pour des adolescents incapables de faire des études.

Comme n’importe qui pouvait s’y attendre cet évènement a entrainé ce lundi un mouvement de protestation à l’échelle nationale malgré le fait que plus de 60 % des étudiants de première année d’université ne poursuivent pas dans la voie choisie et disparaissent des statistiques. Qui a organisé cette démonstration de force à Montpellier ? Nul ne le sait pour l’instant mais les hypothèses les plus répandues seraient qu’il s’agit d’une organisation fasciste voulant éradiquer le gauchisme rampant régnant dans les facultés de sciences humaines. Un « faux drapeau » comme l’empoisonnement de l’ex-espion russe à Salisbury ?

Source et illustration (Fac de droit de Montpellier) : The Guardian

IPBES : il faut entretenir la peur millénariste mondiale

Capture d’écran 2018-03-23 à 19.20.39.png

Selon l’IPBES, après trois années d’enquêtes sur le terrain dans diverses régions de la planète la biodiversité est mise à mal partout et d’une façon alarmante. Ce sont plus de 550 experts de 100 pays qui l’ont affirmé cette fin de semaine lors de la réunion annuelle de l’IPBES (Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services) à Medellin en Colombie. L’IPBES est le pendant de l’IPCC pour l’environnement et naturellement il a été question du réchauffement climatique qui est un facteur déterminant, selon cet organisme, de la dégradation de l’environnement et des écosystèmes. Le principal travail de cet organisme est d’effectuer des prévisions, comme d’ailleurs l’IPCC, en modélisant l’évolution de l’état des lieux selon des critères pas toujours transparents ni convaincants.

Il est instructif de citer quelques « perles » contenues dans ce rapport. Par exemple pour les Amériques en comparant l’état des biotopes du temps de l’arrivée des colons du Mayflower et ce qu’il en reste maintenant, 31 % des espèces endémiques ont disparu et l’extrapolation prévoit que d’ici 2050 ce seront 40 % de ces espèces qui auront encore disparu. Rien n’est dit sur la quasi extermination du bison d’Amérique par l’homme blanc pour affamer les Amérindiens, mais ce n’est qu’un détail. En Afrique c’est pire : à la cadence actuelle de dégradation de l’environnement pour des raisons climatiques (encore elles) et humaines plus de la moitié des oiseaux et mammifères endémiques auront disparu en 2100. Force a été de citer l’exemple du rhinocéros blanc dont le dernier mâle encore en vie en liberté vient de mourir ! Une catastrophe mondiale puisqu’il ne reste plus de rhinocéros blancs à l’exception de deux femelles en liberté et les seuls spécimens encore vivants se trouvent dans les zoos. 500000 km2 de terres arables ont disparu en Afrique et avec une population supposée doubler d’ici 2050 (encore une prévision) combien de terres arables disparaîtront ? Toujours en Afrique, les mangroves et les écosystèmes littoraux sont partout en danger … Apocalyptique !

C’est pire en Asie, et là c’est une énumération genre pot-pourri. Tout y passe. En partant d’une constatation ponctuelle il semble qu’il est possible de faire des projections précises pour les années à venir (ce qui est absurde): avec une croissance économique annuelle moyenne de 7,6 % entre 1990 et 2010 ayant bénéficié à 4,5 milliards d’individus, les effets sur l’environnement, malgré l’accroissement des parcs naturels protégés terrestres et marins, en 2048 (la précision est à noter, je n’invente rien) il n’y aura pratiquement plus de poissons dans les zones découvrant à marée basse et les coraux seront critiquement menacés par la pollution et le réchauffement climatique (encore lui) à tel point qu’en 2050 jusqu’à 90 % des coraux auront disparu, sans oublier la montée du niveau des mers. De plus, et il ne fallait surtout pas l’oublier aussi, la dégradation de l’environnement par l’usage de pesticides menacera les populations déjà mises à mal par de nouvelles épidémies (à venir, quand ? on n’en sait rien) provoquées par le réchauffement climatique.

En Europe-Asie la situation n’est pas non plus vraiment réjouissante. Les populations consomment déjà plus que la nature peut produire. L’intensification des techniques agricoles et la déforestation intensive (curieux constat car les surfaces boisées en Europe sont en constante augmentation depuis 50 ans) font que d’ici 2050 27 % des espèces terrestres et 66 % des biotopes seront à risque.

La totalité de l’humanité doit donc contribuer, argent sonnant et trébuchant cela va de soi, pour sauver les pandas, les rhinocéros et les léopards ainsi que les ornithorynques, cela va de soi aussi.

Je suggère à mes lecteurs anglophones de lire ce rapport de propagande qui fleure bon les pratiques idéologiques du WWF et de Greenpeace et dont voici le lien :

https://www.ipbes.net/news/biodiversity-nature’s-contributions-continue-%C2%A0dangerous-decline-scientists-warn

Illustration : cargaison de bois illégalement coupé dans la forêt amazonienne (Reuters)

La chute inexorable des « GAFA », après Facebook ce sera Google …

Capture d’écran 2018-03-22 à 20.36.51.png

Après l’affaire Cambridge Analytica qui a prêté main forte à des organisations encore mal identifiées lors de campagnes électorales de plusieurs pays afin d’infléchir le choix des électeurs – en résumé – en utilisant des données fournies en toute légalité par Facebook, surgit l’affaire Google, un autre évènement symptomatique de l’aspect artificiel de ces deux entreprises dont la capitalisation boursière est superfaitatoire. Parmi ces GAFAs Amazon procure un service réel à ses clients qui n’ont plus à se déplacer pour faire leurs achats mais Amazon établit aussi un profil de ses clients, à leur insu, pour mieux les cibler à l’aide d’articles d’appel et Apple fabrique et vend des ordinateurs (j’en ai deux sur ma table) et des téléphones et aussi toutes sortes de services payants. À ce sujet les applications pré-installées sur un MacBook ou un Imac finissent par être délibérément dégradées afin que l’utilisateur soit au final obligé d’acheter une version payante de celles-ci. Facebook et Goggle « vendent du vent » ou plutôt de la publicité et se rémunèrent grassement au passage.

Le problème de Facebook réside dans le fait que cette société utilise des données personnelles de ses abonnés et en analysant leur profil infléchit de manière subliminale leurs choix et leur opinion à l’aide de publicités et de petits clips d’information. Si Facebook a déclaré haut et fort qu’il ne serait plus possible de mettre en ligne des images choquantes (cf. la censure de l’Origine du Monde de Gustave Courbet) ou border-line sur le plan moral voire religieux c’était pour mieux dissimuler ses agissements inavoués en manipulant ses abonnés – deux milliards ça fait beaucoup – pour réaliser encore plus de profits. En toute légalité Facebook vend ses données au plus offrant et Cambridge Analytica n’est pas son seul client, loin de là !

Goggle a depuis le début de ses activités fait en sorte de guider ses utilisateurs vers des pages web payées par des annonceurs. Pour les utilisateurs, comme vous et moi, c’est gratuit certes, mais notre sens critique est dramatiquement réduit. Quand nous entrons un mot ou une phrase sur notre navigateur, il est redirigé vers Google voire Yahoo, c’est blanc bonnet et bonnet blanc, et on ne va pas éplucher les milliers de pages web listées en quelques fractions de seconde. Nous nous contentons le plus souvent de parcourir la première page et tout ce qui a rapporté de l’argent à Google s’y trouve. D’un clic nous avons contribué à l’enrichissement de Google car les annonceurs sont taxés sur le nombre de visites des utilisateurs du moteur de recherche sur leur site.

L’affaire Google provient du fait que cette entreprise a fourni des données au Pentagone, à la CIA et à la NSA depuis 15 ans. Quand Google a lancé son projet Google Earth une filiale de la NSA en charge du traitement des données des satellites militaires espions a été absorbée par Google et en contre-partie en quelque sorte cette société a fourni au Pentagone et à la NSA une multitude de données relatives aux agissements en temps réel de centaines de millions d’individus. Ces données ont été par exemple utilisées pour diriger des drones au Moyen-Orient en suivant les mouvements de cibles à traiter qui utilisaient leur téléphone portable pour communiquer par hang-out Google, un des aspects de l’Oeil de surveillance planétaire de Google. Inimaginable mais malheureusement vrai ! Tous les organismes dits de sécurité tant aux USA qu’en Europe et dans les zones du globe où perdurent des conflits armés fomentés par les USA font appel aux divers services offerts par Google. Il s’agit des armées (le Pentagone), des garde-côte, DARPA, NSA, FBI, CIA et du Département d’Etat mais aussi de contractants comme Lookheed Martin, Raytheon, Northrop Grumman et enfin de SAIC, une société de renseignement basée en Californie et surnommée la NSA de l’Ouest. Non seulement Google surveille nos envies, notre opinion, nos agissements et nos déplacements mais vend au prix fort ses données à des organismes gouvernementaux officiels pour la sécurité du pays. Le « Google car » sans chauffeur n’est qu’une façade amusante pour le public afin de dissimuler ces bas agissements d’une des firmes à la capitalisation boursière extravagante. 

Source et illustration : ZeroHedge

La bataille du sable : surréaliste, tout simplement …

Capture d’écran 2018-03-05 à 20.41.54.png

Après le lithium, le nickel et le cobalt il est intéressant de se pencher sur la « pénurie de sable ». Vous avez bien lu ! En Asie les entreprises du bâtiment manquent de sable et pour les écologistes qui se sont naturellement emparés de ce problème c’est – pour eux – alarmant pour ne pas dire terrifiant. Il existe trois sortes de sable et ce n’est pas à première vue une denrée rare. Les déserts sont constitués de quantités colossales de sable mais il ne convient pas pour la construction car il est trop fin : les particules de sable ont été érodées par l’action du vent. Celui des plages conviendrait à peu près malgré le fait que le ressac ait également diminué la granulométrie. Il existe néanmoins des plages, des deltas et des estuaires exploités dans le but d’extraire ce sable qui sera ensuite lavé pour éliminer le sel. Reste le meilleur sable, celui des rivières, le sable que les maçons aiment bien travailler.

Dans le lit des rivières et les dépôts sédimentaires des vallées et des plaines on trouve le meilleur sable propre à la construction. Dans toute l’Asie du Sud-Est, depuis l’Inde jusqu’à la Chine, il y a comme une pénurie de sable de bonne qualité et les entreprises de construction font appel à des fournisseurs qui aux yeux des protecteurs de la nature détruisent l’environnement. Dans la région de Mumbay en Inde les berges et le lit du moindre cours d’eau sont inlassablement fouillés par des castes d’intouchables (ça existe encore, il s’agit de sous-castes plus élevées que celles qui remuent la merde) pour extraire le sable qui sera vendu à bas prix pour assurer la subsistance de la famille. Comme pour le cobalt au Zaïre les enfants participent à cette occupation qui est effectuée le plus souvent la nuit car cette activité est illégale. Dans le delta du Mékong, c’est pire encore selon des organisations écologistes allemandes affiliées à l’Université de Leipzig. La survie de l’ensemble de l’écosystème fragile de ce delta est menacée comme celle du delta du Gange au Bengladesh.

Le lac Poyang en Chine orientale, la plus grande réserve naturelle d’eau du pays, est carrément soumis jour et nuit à des suçeuses gigantesques qui extraient plusieurs dizaines de millions de tonnes de sable chaque année. Les « protecteurs de la nature » sont sur le pied de guerre objectant que ce lac est une importante étape pour les oiseaux migrateurs. Comment va-t-on construire des logements pour faire face à l’afflux continu de migrants en provenance des campagnes depuis qu’un large programme de mécanisation de l’agriculture a été mis en place par le Parti communiste chinois s’il n’y a pas de sable ?

Regardez un building dans une ville où les rues et les autoroutes urbaines ont nécessité du sable, comme les pistes des aéroports. L’édifice a été construit avec du sable, les vitres des grandes baies ont été fabriquées avec du sable et s’il y a des panneaux solaires sur les toits il a fallu aussi utiliser du sable. Le sable est partout et il n’en manque pas sur la planète, il n’en manquera jamais. Sauf que c’est un produit sans valeur et le transporter sur de longues distances est économiquement insupportable. Seules des villes comme Singapour ou Hong-Kong peuvent se permettre d’importer du sable pour accroître la superficie habitable de ces « ville-Etat ». Le sable est devenu un autre domaine de combat pour les écologistes qui se moquent totalement des conditions de vie de centaines de millions de personnes dans la région la plus peuplée du monde et c’est aussi ça qui les dérange, il y a trop d’êtres humains sur la planète. L’horreur.

Illustration : conquête de la mer à Singapour, le sable arrive d’Indonésie. Source Sciencemag

WWF et IPCC : curieux mélange

Capture d’écran 2018-03-21 à 12.14.38.png

Comme personne ne doit l’ignorer le siège social du WWF se trouve à Morges en Suisse non pas parce que la nature y est mieux préservée mais parce que le secret bancaire l’est encore très bien. L’appellation officielle du WWF est World Wide Fund for Nature (site officiel du WWF : http://wwf.panda.org/ ). Outre ses actions humanitaires et de protection de la nature le WWF est également un puissant organisme de lobbying qui embrasse un nouveau niveau de régulations, de bureaucratie et de lois internationales en un réseau global pour s’assurer que les gouvernements contrôlent mutuellement leurs actions de sauvetage de la planète afin de la rendre encore plus écolo-accueillante car le WWF sait de quoi il en retourne.

Et comme avec beaucoup d’argent on sait se faire entendre et imposer ses vues alors le WWF n’a pas hésité à s’immiscer dans les affaires de l’IPCC, l’organe onusien en charge de disperser les bons conseils aux gouvernements pour la sauvegarde du climat, organisme également basé en Suisse, plus précisément à Genève. Comme le climat fait évidemment partie intégrante de la nature le WWF a donc dès 2004 agi pour contrôler indirectement l’IPCC (GIEC pour les francophones).

En cette année 2004 Les Nations-Unies commandèrent le rapport qui sera appelé par la suite IPCC-2007 Report et qui constitue la base des actions pour le climat. Dès la fin de l’année 2004 le WWF créa une entité parallèle appelée Climate Witness Scientific Advisory Panel (Panel consultatif scientifique sur le climat) dont la mission fut tout de suite de contrôler tous les scientifiques ciblés par l’IPCC afin qu’ils soient si l’on peut dire les choses ainsi en conformité avec les missions du WWF. Le WWF n’a jamais dissimulé que le pouvoir de l’argent était un moyen de persuasion imparable comme par exemple en faisant miroiter à certains scientifiques des aides financières pour leurs travaux de recherche si ces derniers choisissaient les préoccupations conformes à son idéologie : l’état d’urgence de la protection de la planète. Le document datant de 2008 attestant de ces agissements est disponible auprès du WWF International Climate Witness basé à Sydney en Australie ( http://www.panda.org/climatewitness ). Les scientifiques « recrutés » par le WWF pour être ensuite choisis par l’IPCC devaient non plus vraiment réaliser des travaux de recherche pure et dure mais des sortes d’enquêtes sur le terrain afin de rédiger des articles aussi alarmistes que possible même au mépris de toute déontologie scientifique de base. Et c’est devenu courant que des articles supposés de haute tenue scientifique relatifs au changement du climat ne sont que des impressions recueillies oralement auprès de « l’homme de la rue » à la suite de questions du genre : « Avez-vous l’impressions que le climat change ? », « Avez-vous remarqué qu’en raison du changement climatique il y a moins d’insectes collés sur le pare-brise de votre voiture ? » ou enfin « Avez-vous remarqué un changement dans le rayonnement ultra-violet ? ».

« Pour se conformer au niveau de connaissances relatives au changement climatique la fonction première d’un membre du Scientific Advisory Panel (i.e. un scientifique recruté par le WWF) doit vérifier sur des bases scientifiques les histoires de changement climatique collectées par le WWF dans le monde entier et s’assurer qu’elles sont susceptibles de faire l’objet d’une publication dans une revue à comité de lecture dont le centre d’intérêt se situe au niveau des impacts du changement climatique dans une région du Globe particulièrement considérée » (sic, source : WWF). Inutile de dire qu’une telle démarche invalide totalement le résultat d’une telle « recherche scientifique ». Des scientifiques ont donc travaillé parfois dans des conditions difficiles pour finalement voir leurs travaux avalisés par un entrefilet dans une des nombreuses publication du WWF et pour le seul bénéfice de cette dernière organisation. Evidemment de nombreux scientifiques ont perdu leur âme dans ce genre d’opération à caractère plus politique et idéologique que scientifique et ils en ont été très souvent pour leurs frais parfois à titre personnel.

Si le WWF est un organisme à l’évidence politique, l’IPCC était supposé être neutre et être d’une objectivité scientifique ne pouvant pas être mise en doute. Dans un document datant de 2008 le WWF déclara que « ses » 130 climatologistes réputés (ceux qui avaient donc signé la charte d’enrôlement à cette organisation) faisaient aussi partie en majorité du panel des scientifiques de l’IPCC. Le rapport de l’IPCC de 2007 qui lui valut le Prix Nobel (faut-il le rappeler) comprenait 28 des 44 chapitres, soit 64 % de l’ensemble de cette prose, rédigés par au moins un signataire affilié au WWF et que la rédaction de tous les chapitres du groupe 2 de ce rapport furent tous supervisés par ces « scientifiques » affiliés au WWF.

Ceci veut tout simplement dire que l’IPCC a été entièrement infiltré par le WWF et qu’il est entièrement compromis de l’intérieur.

Source : Donna Laframboise (http://nofrakkingconsensus.com). Donna Laframboise est journaliste d’investigation canadienne indépendante. (À suivre)