Nouvelles du Soleil : rien de vraiment rassurant

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Le cycle solaire # 24 touche à sa fin puisqu’il en est maintenant à son 112 mois sur une moyenne de 135 mois depuis que les observations des taches solaires ont été répertoriées méthodiquement à partir des années 1750. Le cycle # 1 est celui qui débuta donc après 1750. La représentation ci-dessus indique l’amplitude des cycles en fonction du nombre de taches solaires observées chaque mois terrestre, corrigées en fonction de la rotation du Soleil autour de lui-même en 25 jours. Comme chacun peut le remarquer l’activité solaire varie au cours des années et ces variations expliquent en grande partie les changements du climat au cours des siècles qui ont été bien répertoriés par les chroniques et vérifiées par toutes sortes d’autres méthodes.

Il existe une autre représentation des variations du nombre de taches solaires, nombre que est directement corrélé à l’activité magnétique de l’astre, qui est si l’on peut dire les choses ainsi plus parlante. Depuis le cycle # 1 les astronomes ont établi une moyenne du nombre de taches solaires pour chaque mois et ont ainsi obtenu la courbe en bleu ci-dessous. Le nombre de taches solaires (solar spot number, SSN) du cycle # 24 est indiqué en rouge et en trait gris celui du cycle # 5, le premier du minimum climatique de Dalton.

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Pour chaque cycle individuel il est alors possible d’obtenir par différence – pour chaque mois d’un cycle donné – entre cette moyenne et les observations réalisées dans le passé, ou pour le cycle # 24 actuel, le nombre de taches solaires supérieur ou inférieur à cette moyenne :

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Les astronomes obtiennent alors cette représentation beaucoup plus claire qui indique l’excédent ou le déficit en taches solaires pour chaque cycle et cette représentation peut être réalisée pour n’importe quel mois de ces cycles. Comme il est facile de le remarquer aussi cette représentation montre clairement que le minimum climatique de Dalton et le petit âge glaciaire coïncident parfaitement avec des déficits en taches solaires et l’optimum climatique moderne résulte d’une activité solaire soutenue durant 7 cycles consécutifs, du jamais observé et déduit d’autres proxys depuis l’optimum climatique qui favorisa l’expansion de l’Empire Celte (et Gaulois) depuis la Mer Noire jusqu’à Bordeaux du 5e au 2e siècle avant notre ère. Ces conditions climatiques particulièrement favorables autorisèrent la mise à sac de Rome en 390 avant notre ère par les Celtes, mais c’est une autre histoire …

Le cycle solaire actuel qui en est donc à son 112e mois est largement déficitaire en nombre de taches et il est déjà le troisième cycle le plus déficitaire après les cycles # 5 et 6 (minimum de Dalton) depuis que les taches solaires sont scrupuleusement comptabilisées. Les astrophysiciens avaient noté il y a quelques semaines l’apparition d’une tache solaire dans l’hémisphère sud du Soleil qui aurait pu signer la fin du cycle # 24 mais elle n’a persisté que quelques jours, c’était une fausse alerte. Pour ce qui concerne le futur de l’activité solaire les avis sont partagés. Le cycle suivant est prévu selon les modèles d’évolution du champ magnétique solaire comme étant également très faible et il faudra attendre au moins jusqu’en 2035 pour assister à une éventuelle normalisation de l’activité magnétique solaire, voire la fin des années 2040 à moins que le Soleil entre dans une phase d’atonie prolongée. Autant dire que ces simples observations incontestables réalisées par le passé n’augurent rien de bien « réchauffant » pour le futur de l’évolution du climat.

Source et illustration : http://kaltesonne.de/die-sonne-im-marz-2018-und-neues-uber-die-treibhausgas-empfindlichkeit-unseres-klimas/ via le site de Pierre Gosselin notrickszone

Syrie : le mensonge de Macron, Trump et May

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Ces trois personnalités en charge de leurs pays respectifs sont confrontées à des difficultés domestiques et le meilleur moyen de faire diversion auprès de l’opinion publique surtout quand la presse leur est dévouée est de s’engager dans une opération d’éclat à l’extérieur. Et comme pour l’Irak avec le Général Colin Powell en 2003 afin de justifier l’attaque de ce pays en raison de la présence d’ « énormes » stocks d’armes chimiques le Général Kenneth McKenzie, directeur de l’état-major au Pentagone a réitéré exactement le même type de mensonge au sujet de la Syrie pour justifier l’attaque conjointe, hors-la-loi et criminelle, de la France, de la Grande-Bretagne et des USA pour détruire des cible syriennes considérées comme des centres de recherche et de production d’armes chimiques. Ce mensonge avait été méticuleusement préparé par le Foreign Office depuis Londres avec l’entremise des « casques blancs », des membres d’une ONG financée par Londres et présente en Syrie pour dénoncer les atteintes aux droits de l’homme, qui sont en contact étroit avec les groupes terroristes financés par le Qatar et l’Arabie Saoudite pour tenter de renverser le régime légitime de Damas depuis maintenant 7 ans. La Syrie, comme beaucoup d’autres pays, possède un centre d’analyses pour la sécurité de l’eau et des aliments qui fait partie d’un centre de recherches sur les antibiotiques. Il est situé dans la banlieue de Damas à Barzeh. Il a été pris pour cible et bombardé par l’alliance franco-anglo-américaine ainsi qu’une petite usine fabriquant des détergents. Le centre de Barzeh, dans le cadre des accords signés par la Syrie sur le démantèlement et la destruction des armes chimiques avait été encore inspecté en février 2018 et le treize mars l’organisation pour l’interdiction des armes chimiques (Opcw en anglais ou Oiac en français) et les experts de cette organisation avaient déclaré n’avoir décelé aucune activité suspecte dans ce centre. C’était un mois avant les bombardements …

Les casques blancs ont fait depuis leur travail qui a abouti à un fait de guerre qui aurait pu rapidement dégénérer au niveau régional mais également au niveau international. Force est de constater que les Anglais sont tout aussi menteurs que les Américains et que Macron a fait preuve d’une grande naïveté dans cette affaire. Accuser le régime de Damas d’une attaque chimique qui n’a jamais eu lieu pour justifier un bombardement contraire à toutes les conventions internationales, en particulier la Charte des Nations-Unies, rend les trois personnalités citées plus haut coupables de crime contre l’humanité. Si Trump a subi la pression du Pentagone qui a délégué ses pouvoir à l’OTAN pour organiser ce crime, Theresa May et Emmanuel Macron sont coupables et devront rendre compte de leurs actes un jour ou l’autre.

Colin Powell a fini par avouer en 2016 qu’il savait très bien que Saddam Hussein ne possédait pas d’armes chimiques, May et Macron avoueront-ils un jour leur forfaiture ? L’Italie s’est déclarée neutre dans cette affaire mais pas tant que ça car elle a autorisé l’OTAN à participer à cette action criminelle depuis les bases de Sigonella et Niscemi situées en Sicile. Ce pays doit être donc considéré comme complice. Mais tous ces politiciens qui se sont auto-déclarés au dessus des lois feront-ils amende honorable, pas vraiment.

Après le reportage du très respecté Robert Fisk c’était au tour du journaliste Uli Gack de la ZDF de faire part de ses impressions au sujet de l’attaque chimique qui fut imputée au régime de Damas. Il a confirmé en tous points le reportage de Fisk après avoir rencontré des centaines de personnes qui ont bien confirmé qu’il s’agissait d’une mise en scène des « casques blancs ». Le Foreign Office et par conséquent Theresa May sont coupables de répandre de fausses informations d’une gravité exceptionnelle. Que peut-on alors croire des allégations du même genre émanant du gouvernement britannique au sujet de l’empoisonnement du transfuge russe Skripal ?

Inspiré d’un article de Manlio Dinucci paru sur le site voltaire.net le 17 avril 2018 et d’un bref article paru sur le site ZeroHedge le 21 avril 2018.

L’Homme de Crô-Magnon souffrait-il de neurofibromatose de type 1 ?

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L’Homme de Crô-Magnon, en réalité un homme moderne, fut découvert dans un abri sous roche au lieu dit Crô-Magnon au bord de la Vézère sur la commune des Eyzies en 1868. Le crâne de Crô-Magnon 1 a été daté précisément de 27680 années avant l’ère présente et est celui d’un homme adulte faisant partie de la civilisation du néolithique supérieur dite de l’Aurignacien contemporaine des artistes qui décorèrent la grotte de Lascaux située près des Eyzies. Sur ce site quatre autres squelettes ont été retrouvés, deux autres hommes, une femme et un enfant. Les vertèbres cervicales de l’un des hommes sont soudées car il devait souffrir d’une pathologie encore non identifiée et le crâne de la femme présentait l’évidence d’une fracture frontale qui s’était partiellement réduite elle-même. Outre le fait que ces individus ont été enterrés avec divers objets décoratifs, la présence de ces pathologies indique qu’ils faisaient partie d’une communauté qui prenait soin de ses congénères malades ou souffrant d’une maladie chronique et qu’elle respectait les morts en les enterrant correctement.

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Le crâne de Crô-Magnon 1 a été réexaminé par l’équipe du Docteur Philippe Charlier de la section d’anthropologie médicale de l’Université de Versailles en France. L’aspect d’une dépression frontale ostéolytique a en effet attiré l’attention des pathologistes. Ils ont procédé à un examen radiologique détaillé du crâne et ils ont découvert des occlusions au niveau de l’oreille interne pouvant être caractéristiques de tumeurs osseuses bénignes permettant d’expliquer l’ostéolyse frontale provoquée par le fait que cet homme souffrait probablement de neurofibromatose de type 1.

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À la vue de ces analyses la face de l’homme a été reconstruite en présentant les tumeurs bénignes caractéristiques de cette maladie génétique. L’homme devait également souffrir de surdité et présenter les divers symptômes de la neurofibromatose de type 1, une maladie pas si rare puisqu’elle affecte, en Grande-Bretagne seulement, environ 15000 personnes.

Source et illustrations : The Lancet, vol. 391, 31 mars 2018, p. 1259 aimablement communiqué par le Docteur Charlier qui est vivement remercié ici.

La « matière noire » s’éclaircit …

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Je ne suis pas astrophysicien et la cosmologie n’est pas non plus un centre d’intérêt dans mes préoccupations. Je ne me suis jamais plongé dans les équations compliquées qui expliquent qu’il doit exister une matière noire dans les galaxies pour une raison qui m’échappe totalement. Sans vouloir contester les hypothèses et les théories variées expliquant pourquoi et comment l’Univers est ce qu’il est, c’est-à-dire ce qui est observable, j’ai déja été un peu interpellé par la théorie du « Big-Bang » et l’existence même d’une matière noire m’a paru invraisemblable puisque par définition on ne peut pas l’observer et par conséquent il sera toujours difficile d’en montrer la vraie nature.

Dans « notre » galaxie on sait qu’il existe en son centre un trou noir super-massif. Le centre de la galaxie se trouve dans la constellation du Sagittaire et ce trou noir s’appelle Sagittarius A* (Sag A*). Comme les trous noirs n’émettent pas de lumière car ils sont trop denses ils sont cependant détectables par les émissions intenses de rayons X depuis chacun de leurs pôles et pour les détecter encore faut-il que ces faisceaux très fins de rayons X soient orientés vers notre planète Terre. Selon les astrophysiciens de l’Université Columbia la probabilité d’observer un trou noir est faible, de l’ordre d’une observation chaques 100 ou 1000 ans. En étudiant de très près toutes les observations de Chandra, un satellite artificiel tournant autour de la Terre en 64 heures et opérationnel depuis près de 20 ans et dédié à l’observation des rayons X, ces astrophysiciens ont découvert qu’il existait autour de Sag A* une multitude d’autres trous noirs. Sag A* fut localisé par l’observatoire Chandra en 2001 et périodiquement cet appareil explore ce qui se passe autour de Sag A* dans un rayon de 4 années-lumière soit la distance entre le Soleil et l’autre étoile la plus proche de nous, Alpha du Centaure.

Selon les résultats de la compilation effectuée il existe des dizaines de milliers de trous noirs autour de Sag A* et à moins de 4 années-lumière de celui-ci. Les prévisions estiment que plus loin du centre de la Galaxie il y en aurait des centaines de milliers sinon des millions résultant de la fusion d’étoiles binaires ou de l’explosion de supernova. Que les astrophysiciens se rassurent : la fameuse matière noire existerait donc bien et elle serait constituée d’une multitude de trous noirs dont on n’a pu observer pour l’instant qu’une infinitésimale fraction …

Liens : https://en.wikipedia.org/wiki/Chandra_X_ray_Observatory

Nature, doi : 10.1038/nature2502Illustration : vue du Ciel en direction de la Constellation du Sagittaire. En ce moment la planète Mars se trouve dans la constellation du Sagittaire et Jupiter près du Scorpion.

Brève : Qu’est devenu Hervé Falciani ?

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Arrêté en Espagne et mis à l’ombre par la mafia madrilène au pouvoir et qui se plie aux dictakts de l’Opus Dei – le vrai gouvernement espagnol – Falciani est considéré comme une monnaie d’échange pour rapatrier de Suisse deux « dissidents » séparatistes catalans. La soeur du roi d’Espagne vit très confortablement à Genève, merci pour elle …

Il est tout à fait probable que comme pour le vol MH17 on n’en saura rien avant longtemps. Sommes-nous encore en Europe un ensemble de pays respectant les rêgles fondamentales de la démocratie ? On peut en douter en considérant les errances de la justice néerlandaise et de celle de Madrid, justice pourtant considérée comme indépendante du pouvoir. Il faut croire que l’Opus Dei a gros à cacher avec les « HSBC-leaks ». La corruption espagnole à grande échelle ne date pas d’aujourd’hui : c’est Franco qui l’a organisée main dans la main avec l’Opus Dei. Pour le vol MH17 c’est une toute autre corruption organisée, celle-là, par la CIA. Qu’il est beau ce monde dans lequel nous vivons …

https://jacqueshenry.wordpress.com/2018/04/07/laffaire-hsbc-falciani-rebondit-la-faute-aux-democraties-corrompues/

Illustration : HSBC à Hong-Kong

Bataille entre Trump et l’état profond aux USA : Une mise à jour de Charles Gave

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Il s’agit d’un copié-collé d’un article de Charles Gave paru sur le site Institut des Libertés ( IDL : institutdeslibertes.org ) publié le 23 avril 2018. Bien que lisant moi-même la presse alternative américaine chaque jour pour me tenir informé de ce qui se passe dans le « marigot » cet article de Gave m’a économisé un long travail de rédaction pour mes lecteurs fidèles. Je n’ai fait que corriger quelques fautes de frappe du texte original et je pense que Charles Gave ne m’en tiendra pas rigueur. Bonne lecture.

Compte tenu de la complète nullité de la presse française dès qu’il s’agit de ce que dit ou fait monsieur Trump puisqu’elle ne prend ses informations que du New-York Times, j’ai pensé qu’une petite mise à jour de ce qui se passe à Washington intéresserait peut-être les lecteurs de l’IDL.

En voici un (très bref) résumé.

Le numéro deux du FBI, Andy McCabe a été viré du FBI il y a quelques semaines en perdant tous ses droits à la retraite pour faute(s) lourde(s) à la suite d’une enquête diligentée par monsieur Horowitz, contrôleur général de l’administration aux USA, personnage totalement indépendant des pouvoirs politiques et qui d’ailleurs avait été nommé à ce poste par Obama.

La semaine dernière, la même administration a demandé à ce que monsieur McCabe soit inculpé par le ministère de la Justice pour avoir menti au moins trois fois lors de témoignages qu’il avait effectué sous serment devant le Congrès, ce qui aux USA est passible de la prison à vie. Par exemple, il aurait organisé des fuites de documents confidentiels en direction du Wall -Street Journal, aurait juré devant le congrès que ce n’était pas lui et aurait envoyé des notes de service à tout le monde au FBI en exigeant que les fuites –dont il était l’auteurcessent !

Monsieur Comey quant à lui, le numéro un du FBI jusqu’à ce que monsieur Trump ne le vire est également dans de très sales draps. Il a avoué avoir fait fuiter volontairement par l’intermédiaire de l’un de ses amis professeur de droit à Columbia des documents top secret qui se seraient retrouvés le lendemain matin en première page du New-York Times. Le but de cette manœuvre ?  Monsieur Comey dans ce document laissait entendre qu’il avait été viré pour empêcher le FBI d’enquêter sur les liens entre Trump et Poutine, ce qui constituerait le crime d’obstruction à la justice. L’allégation ayant été prouvée fausse et la fuite de documents top secrets étant aussi un crime, monsieur Comey risque aussi de terminer sa vie prison. … Le plus rigolo est que monsieur Comey aurait affirmé lors d’un témoignage sous serment au Congrès qu’il n’était pas au courant des fuites organisées par monsieur McCabe alors que monsieur McCabe aurait juré que le numéro un était au courant de tout… Quelqu’un ment et a menti sous serment.

Le même Comey vient de sortir un livre dans lequel il se présente comme « monsieur propre » en insinuant que Trump serait le chef d’une mafia. Jugez-en. Par exemple, le parti démocrate avait commandé – et payé – une étude à une barbouze britannique, monsieur Steele, ancien chef de mission du MI6 à Moscou. Ce qui est totalement interdit par la loi, et pourtant n’a déclenché ni enquête ni indignation de la presse bien-pensante.

Le-dit monsieur Steele avait livré un document parfaitement ordurier dont tout le monde se rendit compte immédiatement que c’était un tissu d’âneries. Le dossier arriva « mystérieusement » sur le bureau de monsieur Comey qui s’en servit pour avoir l’autorisation de mettre les équipes de monsieur Trump sur écoutes téléphoniques pendant la campagne électorale, sans préciser au juge qui lui donna cette autorisation qu’il savait que c’était un faux, ce qui est un double crime d’après la loi Américaine. Tromper sciemment un juge, rien ne peut être plus grave. Et c’est cet homme qui donne des leçons de morale à monsieur Trump…

Et c’est ce dossier et les fuites organisées par monsieur Comey qui sont à l’origine de la nomination de monsieur Mueller, ex numéro un du FBI et grand copain de Comey en tant que procureur spécial chargé d’enquêter sur les « trumpitudes » du nouveau Président. C’est donc dire que l’enquête sur les relations entre monsieur Trump et la Russie est totalement fondée sur des FAUX et que l’on ne comprend pas pourquoi elle continue.

D’autres personnages éminents du FBI du style patron des services juridiques ou patron des communications avec les autres agences de renseignement se sont fait coincer eux aussi, s’étant envoyés les uns aux autres des email expliquant comment manœuvrer pour se débarrasser de Trump.  Ils vont sans aucun doute se retrouver eux aussi en danger. Bref, tout le fameux septième étage du FBI où se situe tous les « patrons » risque de se retrouver en tôle.

Le département des affaires étrangères, sous la conduite de monsieur Kerry serait également très gravement compromis. La CIA n’est guère mieux lotie…On peut espérer que la plupart de ces grands serviteurs de l’Etat vont aller en prison, ce qui va faire un peu désordre…

Nous en saurons un peu plus quand Mr Horowitz, l’inspecteur général, va remettre son rapport final, sans doute en Mai, expliquant dans le détail exactement quelles ont été les fautes lourdes commises par ce qu’il faut bien appeler des criminels.

Les choses ne vont guère mieux du côté du ministère de la Justice.

Loretta Lynch, ex ministre de la Justice d’Obama serait intervenue pour freiner les enquêtes portant sur les turpitudes de madame Clinton tant en ce qui concerne le serveur « privé » qu’elle s’était montée dans l’Etat de New-York où elle habitait, ce qui là encore était un crime, que dans l’affaire de Benghazi sombre histoire qui avait donné lieu au meurtre de l’ambassadeur des USA en Libye et de quelques soldats Américains. De même, elle aurait freiné autant qu’elle le pouvait, (ce qui n’était pas trop dur puisque le ministère de la Justice est l’autorité de contrôle du FBI), les enquêtes sur la fondation Clinton, qui n’était qu’une pompe à fric pour Bill et Hillary et elle aurait menacé un agent du FBI qui voulait témoigner dans la très bizarre acquisition de 25 % des mines d’uranium américaines par un prête-nom de Poutine, à la suite de quoi 25 millions de dollar avaient été versés par le dit prête-nom … à la fondation Clinton. Bill Clinton, l’ancien Président est mouillé jusqu’au cou dans cette histoire et lui aussi risque bien d’avoir de très graves ennuis.

Venons en au procureur spécial, monsieur Mueller, grand copain de Comey, ancien numéro un du FBI lui aussi et qui n’avait pris dans ses équipes QUE des avocats très proches du parti Démocrate. Il serait gravement compromis dans l’affaire de la vente des mines d’uranium, à qui il avait donné son autorisation alors qu’il savait que Poutine était derrière les achats puisqu’un agent du FBI, en couverture, travaillait dans la fausse société Canadienne qui était en fait une société Russe.

Qu’elle a été sa réaction à la suite des révélations de toutes ces abominations ?

Ce grand honnête homme a décidé de lancer une enquête sur l’avocat privé de Donald Trump du temps où il était dans l’immobilier, espérant y trouver des malhonnêtetés que le Donald aurait commises il y a dix ou vingt ans, c’est-à-dire qu’il sort complètement de son mandat.

Ce qui ne l’a pas empêché de faire dire au Président qu’il n’était l’objet d’une enquête ni pour l’affaire de collusion avec la Russie ni pour ce qui pourrait sortir des archives saisies chez son avocat. Mais alors pourquoi continue-t-il son enquête et que cherche-t-il ?

Quant à madame Clinton, elle est mal partie, puisque toutes les investigations sur elle ont été menées par… Mc Cabe lui-même ce qui veut dire que toutes ces enquêtes sont réouvertes et que le pire (pour madame Clinton) est à venir.

Arrêtons ce qui n’est qu’un tout petit résumé des crimes commis par tous ces gens et essayons d’en tirer quelques conclusions.

La première conclusion est simple : Je sais bien que la théorie du complot est le degré zéro de la pensée politique, mais cela ne veut en aucun cas dire que les complots n’existent pas.

En réalité il semble bien qu’il y ait eu bel et bien non pas un complot mais deux, organisés par l’administration Obama, les Clinton et les plus hauts niveaux du parti démocrate.

  1. Le premier consistait à noyauter le ministère de la Justice et le FBI avec des hauts fonctionnaires tous acquis à la « cause », selon le bon vieux principe Trotskyste (monsieur Obama dans sa jeunesse a beaucoup fréquenté ces milieux aux USA).

  2. Le deuxième eût lieu après l’élection totalement inattendue (par eux) de Trump pour essayer de le faire tomber en se servant de fausses accusations reprises et amplifiées par ceux qui avaient été mis là, à la faveur du premier complot.

Et tout cela s’est fait avec le soutien total des grands media (CNN, Washington Post, New-York Times) et la vérité n’est en train de voir le jour que grâce à l’Internet et à quelques journalistes courageux chez Fox News ou ailleurs.

La deuxième conclusion est tout aussi évidente. Si madame Clinton avait été élue, nous n’aurions rien su de tout cela, et ça, c’est très inquiétant. Nous aurions eu en fait un coup d’état aux USA, exécuté par les « hommes de Davos » locaux et nous n’en aurions rien su. Voila qui m’amène à penser que ce complot avait d’autres ramifications, à la CIA, au ministère de la Défense, au ministère des affaires étrangères etc… et qui m’amène à me demander aussi si certains de ces criminels ne sont pas en place depuis longtemps, très longtemps. Après tout, Eisenhower, dans son allocution d’adieu en 1960 avait prévenu les américains contre le risque présenté par le complexe militaro -industriel …

En ce qui me concerne, lors d’un petit déjeuner en tête à tête avec le gouverneur de l’une des Réserves Fédérales locales, il m’avait été dit que la Fed était tombée sous le contrôle d’une bande de criminels à la fin des années Clinton et que la politique monétaire de la Fed était depuis menée par cette clique ploutocratique au bénéfice de cette ploutocratie. Et le même homme de me dire :je me demande comment les citoyens américains vont récupérer leur démocratie 

Il semble que la réponse soit Trump.

Les voix du Seigneur sont impénétrables…

Venons en aux conclusions politiques

En Novembre 2018, nous allons avoir de nouvelles élections aux USA, pendant lesquelles un tiers des Sénateurs seront remplacés ou reconduits et la totalité de la chambre des Représentants.

Mais il faut bien que le lecteur se rende compte d’une chose ; une grande partie des élus REPUBLICAINS sont violemment opposés au Président. Ils sont connus sous le nom de « RINO », pour « Republican in name only »

Chacun des RINO va devoir passer par des primaires où un candidat Trumpiste s’opposera à lui, avant que le vainqueur de la primaire ne se présente contre un démocrate.

L’élection va donc se passer en deux temps

  • Dans un premier temps, qui sera très peu couvert par la presse française, il va falloir purger le parti républicain de tous ses traitres. Ce premier temps sera présenté par notre presse comme la lutte entre les gens intelligents et les idiots.

  • Et dans un deuxième temps, le but sera de battre les démocrates.

Si, comme je le pense et je l’espère, la moitié du parti démocrate se retrouve en prison, avec tous leurs réseaux de propagande complétement démonétisés, alors je n’ai pas beaucoup de doute sur le résultat.

En revanche, plus on se rapprochera de l’élection, plus je craindrais pour la vie de monsieur Trump. Il est en train de défier des gens que rien n’arrête. S’il n’est pas assassiné, alors la VRAIE présidence Trump commencera en Novembre 2018.

Si tout se passe bien, il faudra acheter la bourse de New-York et le dollar le lendemain de l’élection, au matin.

En attendant, garder sa poudre sèche en Asie me semble encore et toujours être une bonne idée.

L’ « intelligence artificielle » : un abus de langage

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Tous les développeurs et programmeurs en informatiques utilisent quotidiennement des algorithmes. Inutile d’avoir la prétention de décrire ici ce qu’est un algorithme, un excellent article de Wikipedia l’a fait pour vous : ( https://en.wikipedia.org/wiki/Algorithm ). Quand Cédric Villani, mathématicien français prestigieux distingué par la médaille Fields, l’équivalent du prix Nobel pour cette discipline, et devenu député LREM, a été chargé d’étudier l’impact et l’avenir de l’intelligence artificielle il s’est rendu compte que moins de 30 % de la population interrogée ignorait ce qu’était un algorithme. Pourtant dans la vie quotidienne chacun d’entre nous fait des choix avec ou sans un bout de papier pour clarifier ses idées et construit mentalement un algorithme.

Prenons un exemple qui est une prose de mon cru. Je pars en vacances avec ma voiture qui consomme X litres pour 100 kilomètres. J’ai le choix entre l’autoroute sur laquelle je roulerai naturellement le plus vite possible pour gagner du temps. Si j’utilise la route nationale, je roulerai moins rapidement et je consommerai moins de carburant mais je serai obligé de faire une halte pour m’alimenter dans un restaurant. L’avantage financier pourrait alors disparaître. Mais je peux aussi prendre une sacoche avec du pain, du jambon, du fromage et de l’eau. Si j’utilise l’autoroute je devrai acquitter aussi un péage … etc. Ce simple raisonnement qui conduit au final à une décision est un algorithme mental que j’aurais pu donc écrire sur un bout de papier !

Ce qui m’a interpellé dans l’interview de Villani (lien ci-dessous sur Thinkerview) est que l’utilisation d’algorithmes informatiques sophistiqués est appelée intelligence artificielle. Pour ma part cette classification est un peu rapide car aucun ordinateur n’est capable d’émettre des jugements de valeur : il ne fait que ce qui est inscrit dans son programme, celui qui a été écrit par une équipe de développeurs informatiques. L’intelligence artificielle n’existe pas et n’existera jamais. Villani le suggère à demi-mot en disant qu’un ordinateur ne peut pas « avoir de sentiments » et ne le pourra probablement jamais. Ouf ! C’est rassurant mais pas autant qu’on pourrait le croire car ce que l’on appelle intelligence artificielle réside dans le fait qu’un gros ordinateur « raisonne » plus vite qu’un cerveau humain quand il s’agit de traiter un grand nombre de données. Voilà, à mon humble avis, la définition de l’intelligence artificielle dont on parle presque quotidiennement comme si la calculatrice de Blaise Pascal n’était pas une machine intelligente !

Enfin un autre aspect de l’intelligence artificielle qui inquiète Villani est la quantité d’énergie monstrueuse qu’utilisent les serveurs informatiques et les ordinateurs connectés à ces serveurs qui à terme commanderont toutes sortes d’objets « connectés », depuis les pace-makers jusqu’aux réfrigérateurs sans naturellement oublier les moteurs de recherche qui sont capables – toujours à l’aide d’algorithmes – de « profiler » n’importe quelle personne en fonction de ses recherches sur internet ou du type de musique qu’elle écoute sur Youtube, ce qu’a très bien souligné Villani, ou encore comme Amazon le fait en proposant à ses clients habitués des produits entrant dans la catégorie leurs achats passés.

Ma conclusion et elle ne concerne que moi-même est que l’intelligence artificielle n’est qu’un concept sémantique abusif. Illustration Cédric Villani, capture d’écran de https://youtube.com/watch?v=LMRdn_MQWxM