L’impact de l’homme sur le climat et la biodiversité

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La plus vieille forêt primaire d’Europe se trouve dans l’île de Tenerife, c’est la laurisylva du massif volcanique d’Anaga, jamais spoliée depuis 5 millions d’années sinon par quelques routes et sentiers de randonnée de création récente. Cette forêt n’a survécu aussi longtemps que grâce à des conditions climatiques particulières résultant des alizés presque constants, des vents de nord-est chargés d’humidité qui, en remontant le long de la ligne de relief, font subir à l’air une décompression s’accompagnant donc d’un refroidissement qui à son tour entraine une condensation de la vapeur d’eau. Cette forêt bénéficie donc tout au long de l’année d’une humidité relative importante qui la classe parmi les forêts sub-tropicales humides alors que le climat y est plutôt tempéré. Il s’agit d’un biotope particulier où l’on rencontre des arbres et arbustes apparentés au laurier, des lauracées et d’autres arbustes proches de l’ajonc ou du genêt ainsi que des fleurs géantes proches du dendelion qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Comme dans beaucoup d’îles de par le monde soumises au même type de phénomène météorologique, dans certaines parties du Japon, en Nouvelle-Calédonie ou en Nouvelle-Zélande, la forêt d’Anaga a perduré presque intacte depuis l’émergence du massif volcanique qui fut l’un des premiers socles de l’île de Tenerife.

Aujourd’hui il est incontestable que cette forêt est la plus ancienne d’Europe, bien plus ancienne que les forêts de Pologne ou de Scandinavie qui n’existaient pas il y a 20000 ans car il n’y avait que des glaciers dans ces contrées.

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Curieusement le changement climatique qui eut pour résultat une montée du niveau des océans de plus de 100 mètres il y a environ 15000 ans (Dryas récent) à la suite de la fonte des calottes glaciaires qui recouvraient une grande partie de l’Europe et de l’Amérique du Nord n’a pas été pris en considération par les auteurs d’une étude parue dans les PNAS relatant l’influence de la présence humaine sur les biotopes. Tout ce qu’a retenu cette étude émanant des Universités de Stanford, de Brisbane et d’Oxford parmi bien d’autres est la singulière et déplorable agression de l’homme sur l’environnement. Parmi les dommages irrémédiables de la « colonisation » de la planète par l’homme il est rappelé dans cette étude que les oiseaux incapables de voler comme le moa en Nouvelle-Zélande ou le mammouth laineux dans le nord de l’Europe ont été exterminés par l’homme jusqu’à leur disparition définitive, mais pas seulement. Certaines espèces de graminées ont disparu de la surface du globe après l’avènement de l’agriculture qui a profondément modifié les biotopes naturels.

En un mot l’homme est nuisible pour la planète non pas depuis le début de l’ère industrielle qu’on appelle l’anthropocène mais depuis beaucoup plus longtemps, depuis l’apparition de l’espèce Homo sapiens sapiens venu d’Afrique il y a environ 100000 ans. Il est donc facile de culpabiliser l’homme quand on énumère les disparitions successives des grands mammifères. Le bison d’Amérique, réservoir de protéines pour les amérindiens et intelligemment contrôlé par ces derniers pendant des millénaires échappa de justesse à sa disparition quand les hordes génocidaires des généraux Sherman et Sheridan décidèrent de les exterminer pour accélérer l’éradication des Indiens des grandes plaines américaines qui en tiraient l’essentiel de leur subsistance. L’article du PNAS n’en parle même pas.

L’émergence de l’agriculture a profondément modifié l’ensemble des biotopes. Un exemple cité dans cette étude est plutôt caricatural. Le nombre de chiens, le premier animal domestiqué par l’homme, est estimé aujourd’hui entre sept-cent millions et un milliard dans le monde, ce qui bien évidemment réduit d’autant la biodiversité relative puisque le chien est un carnivore. Il est certain que le petit teckel de Madame Chien-chien va systématiquement attaquer les pigeons dans les squares des grandes villes !

Le pire dommage créé par l’homme est donc l’agriculture puisque son extension a été par le passé synonyme de déforestation. Vient ensuite l’occupation des continents et des îles qui toujours selon cet article ont été défigurés par l’homme et les animaux qu’il a domestiqué, en particulier le chien. Selon ce pamphlet qui n’est même pas un article de recherche mais une compilation supposée exhaustive de la littérature (148 références d’articles choisis à dessein) concernant les dégâts créés par l’homme sur l’ensemble de la Terre. La disparition de la mégafaune est illustrée ci-dessous :

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L’article est en accès libre, cela va de soi puisqu’il s’agit d’une vaste propagande dans la droite ligne du malthusianisme des écologistes politisés. Il est déplorable que les PNAS s’abaissent ainsi en dénonçant le milliard de chiens sur Terre, un chien pour 7 personnes …

Source : http://www.pnas.org/cgi/doi/10.1073/pnas.1525200113 en accès libre.

Illustration : la forêt d’Anaga à Tenerife avec le volcan Teide en arrière plan. Photo prise par votre serviteur à la fin du mois de mars 2016.

Perturbation climatique globale, épisode 4 : la science revue et corrigée pour la bonne cause

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L’Union Astronomique Internationale, lors de l’ouverture de son 29e congrès à Honolulu (août 2015) n’y est pas allée par 4 chemins. L’observation des taches solaires est défectueuse car elle a artificiellement amplifié l’optimum moderne et il est donc devenu urgent de redéfinir le protocole de comptage de ces taches solaires parce que ça fait désordre dans la doxa réchauffiste actuelle. Il y a comme un hiatus – et ce n’est pas le seul dans cette lamentable supercherie – et il faut le corriger. Le hiatus du réchauffement climatique qui n’arrive toujours pas alors qu’il est prédit à grands renforts de Prix Nobel, de films catastrophe, de conférences, de courbes en crosse de hockey, de meetings internationaux et de raouts mondains passés et à venir, je pense au COP21 de Mademoiselle Ségolène, brillante ministre française du rayonnement solaire et des moulins à vent, cette absence de réchauffement ça fait désordre !

La stratégie de l’Union Astronomique Internationale est exemplaire : puisque le réchauffement tant attendu ne se manifeste pas, c’est tout simplement parce qu’il n’y a pas eu d’optimum moderne de l’activité solaire, donc et par conséquent il ne peut pas y avoir de réchauffement dû uniquement à l’activité solaire et c’est très simple à comprendre. On comptait mal les taches solaires qui sont le reflet direct de l’activité magnétique du Soleil. Il faut dorénavant les compter différemment et revoir tout ce qui a été compté depuis plus de 300 ans. Les premières observations étaient défectueuses parce que les lunettes et les télescopes étaient eux-mêmes défectueux. Par respect pour les observateurs souvent bénévoles il n’est pas fait mention de leur vue défaillante …

La supercherie est monstrueusement grossière. Je livre l’exergue présentée au Congrès d’Honolulu traduite de l’anglais le plus fidèlement possible.

« Le dénombrement des taches solaires, l’expérience scientifique la plus longue et toujours d’actualité, est un outil crucial pour étudier la dynamo solaire, la météorologie spatiale et le changement climatique. Ce dénombrement a été recalibré et il indique une histoire de l’activité solaire en accord avec les observations de ces derniers siècles. Ces nouvelles données ne montrent aucune tendance significative vers un accroissement de l’activité solaire depuis 1700 comme cela était suggéré précédemment. Ceci suggère que l’augmentation globale des températures depuis le début de l’ère industrielle ne peut pas être attribué à un accroissement de l’activité solaire ».

Il faut analyser dans le détail les arguments avancés pour faire passer la thèse du réchauffement d’origine humaine qui n’aurait finalement rien à voir avec l’activité solaire. Il s’agit d’une manipulation de données pourtant disponibles (le seront-elles encore ?) accumulées depuis Galilée (voir l’illustration de la main de Galilée) et sa fameuse lunette qui faillit le mener au bûcher quand il découvrit les satellites de Jupiter. Cette manipulation invraisemblable repose sur l’interprétation du nombre de taches et de leur taille dans un amas de taches. Une grande tache solaire est-elle le résultat de la convergence de plusieurs petites taches ou faut-il faire un comptage séparé des grandes et des petites taches, certaines de ces dernières, les petites taches, ayant pu échapper par le passé à la sagacité des observateurs ? Là est toute la question mais la démarche ne laisse aucun doute, il faut corriger la méthode de comptage de ces taches surtout quand elles sont dérangeantes, c’est-à-dire quand elles vont à l’encontre de la doxa climatique maintenant admise par 99 % des scientifiques qui s’intéressent de près ou de loin à l’évolution climatique de la Terre. La méthode de comptage des taches solaires a été empiriquement définie selon une formule mathématique simple écrite par le Suisse Rudolf Wolf en 1848 pour tenir compte des grandes taches solaires qui selon son estimation pouvaient représenter dix taches solaires de taille moyenne à elles seules :

R = k(10g + s)

où le nombre « relatif » de taches solaires R prend en compte le nombre de groupes de taches solaires g multiplié par un facteur arbitraire de 10 et auquel on ajoute le nombre s de taches individualisées, le tout multiplié par un facteur k dépendant de la localisation de l’observatoire et de l’éventuelle appréciation personnelle de l’observateur. Il est certain que cette formule introduit trop de paramètres sujets à caution malgré le fait que son application scrupuleuse par des centres de collecte de données a tout de même permis de rassembler des observations largement corroborées par d’autres approches comme les fameux proxys issus de la variation directe du champ magnétique solaire sur l’abondance du béryllium-10 ou encore de l’oxygène-18 dans les carottes glaciaires, les concrétions calcaires ou les cernes de croissance des arbres. Nonobstant ces évidences il a été décidé autoritairement en 1995 de reconsidérer ce comptage un peu suranné et de le repolir dans un sens pouvant satisfaire l’hypothèse du réchauffement climatique d’origine anthropique, c’est-à-dire exclusivement d’origine humaine. Et pour ce faire il fallait jeter aux oubliettes de la science l’équation pourtant prudente de Wolf et reconstruire une autre approche favorable à cette nouvelle hypothèse de l’origine anthropique du changement climatique.

Car au XIXe siècle on faisait n’importe quoi ! Il était urgent de corriger le tir et d’introduire cette notion de groupes de taches solaires, le coefficient « arbitraire » introduit par Rudolf Wolf étant éminemment contestable. Il aura fallu attendre un travail de la NASA réalisé au Marshall Space Flight Center à Huntsville, Alabama (voir le lien) pour que l’idée d’une modification du comptage des taches solaires émerge et soit maintenant officialisée. Il n’y a pas eu d’optimum moderne d’activité solaire, c’était une erreur ! Depuis le début de la révolution industrielle la Terre se réchauffe indépendamment de l’activité solaire, c’est maintenant un fait qu’il faut croire à la lettre et par conséquent tous les comptages des taches solaires précédemment réalisés sont contestables.

Il reste tout de même un gros souci et il serait par trop grossier de le nier, c’est ce fameux minimum de Maunder, en gros 1645-1715. Depuis les alentours de 1715, c’est une date facile à retenir, c’est l’année de la mort de Louis XIV, ça se réchauffe parce que l’activité humaine n’a cessé de se développer, ceci expliquant cela. L’introduction de cette nouvelle méthode de dénombrement des taches solaires est tout aussi arbitraire que celle de Rudolf Wolf puisqu’elle introduit un facteur égal à 1,4 correspondant à l’inexactitude de l’observation visuelle des taches solaires et de leur étendue. Mais qu’à cela ne tienne, les « experts » de la NASA avaient déniché la faille qui permettrait de justifier l’alarmant effet de l’activité humaine sur le climat terrestre et c’est maintenant acquis comme tout autre dogme : les fluctuations de l’activité magnétique du Soleil n’ont rien à voir avec le climat terrestre, du moins depuis 1715 … Et comme ce sont 10000 astronomes de 100 pays différents réunis en congrès à Honolulu qui l’affirment il faut les croire.

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Petite explication : GN, c’est le nombre de groupes de taches solaires, en rouge ce qui avait été observé avant la remise en question du comptage des taches, en bleu le résultat du nouveau dénombrement. Partie inférieure du graphe : rapport entre comptage original et nouveau comptage.

Quand on examine les courbes issues de ces manipulations manifestes on ne peut que constater qu’il y a une grosse supercherie qui finalement ne change strictement rien à la situation dans laquelle se trouve la Terre. Depuis le minimum de Dalton encore appelé « petit âge glaciaire » qui frigorifia l’Europe au début du XIXe siècle il ne s’est rien passé de significatif et donc le réchauffement n’est pas dû à l’activité solaire mais seulement à l’activité humaine qui débuta justement après le minimum de Dalton (cycles solaires 4 à 7) point barre. Chaque fois que l’activité solaire diminue et que la température globale moyenne diminue de pair, les climatologues, niant systématiquement l’influence du Soleil sur le climat terrestre, incriminent le volcanisme. Pour le minimum de Dalton, c’est l’explosion du Tambora le 10 avril 1815. Curieusement le petit âge glaciaire dura de 1796 à 1820. C’est fou comme l’explosion d’un volcan peut avoir eu un effet rétroactif sur le climat …

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Toute cette histoire de perturbation climatique n’est donc à l’évidence que supercherie, mensonge et manipulation de données.

http://permanent.access.gpo.gov/gpo54398/20140006388.pdf

Illustrations : WDC-SILSO et Wikipedia

Climat : la rhétorique change

Selon Barack Obama, prix Nobel, qui comme chacun sait est un expert en climat, il ne faut plus parler de changement climatique ou de réchauffement climatique d’origine humaine, c’est désuet, c’est démodé, ce n’est tout simplement plus tendance ! Il faut désormais parler, deviser, converser dans les salons et autres raouts onusiens de « perturbation climatique anthropogénique », c’est le vrai terme qu’il faut adopter. Le « d’origine » est exclu puisque le mot anthropogénique dit bien ce qu’il veut dire. C’est la faute des hommes qui copulent comme des bêtes et finissent par être trop nombreux sur cette minuscule planète bleue. Et Obama, en bon président de tous les Américains, ne mâche pas ses mots, entre autres à propos de la sécheresse californienne « unique » dans les annales météorologiques, cette sécheresse est tout simplement le résultat d’une surpopulation effrayante qui utilise des quantités massives d’eau pour faire un simple petit pipi. L’Etat de Californie n’a pas les moyens ni financiers ni physiques pour mettre fin à ce désastre écologique d’origine humaine. La sécheresse persistante, les feux de forêts (on ne va tout de même pas parler de feux de brousse en Californie, encore que …), la pollution à cause des free-ways encombrés jour et nuit, et j’en passe. Tout ça parce que le « Golden State » a attiré trop de monde et ça suffit !

Que les Pakistanais meurent de chaud et non plus de faim, c’est aussi à cause de ces Californiens totalement inconscients qui mettent leur conditionneur d’air à fond sans se rendre compte qu’ils ont aussi signé leur propre arrêt de mort, c’est sidérant !

Selon des études très sérieuses les souris des champs meurent en Californie par centaines de milliers à cause de la perturbation climatique anthropogénique, les séquoias presque millénaires dépérissent sur pied les uns après les autres au nord du Mount Tamalpai. Et c’est pire dans les environs de Monterrey et des Seventeen Miles, les pins meurent les uns après les autres. Toutes les stars et les milliardaires qui possèdent une villa luxueuse dans cet endroit sont vraiment désolés et il y a de quoi, ce sont eux qui précipitent la perturbation climatique avec les émissions délirantes de CO2, avec leurs saunas, leurs jacuzzi et leurs énormes 4X4 munis de conditionneurs d’air surdimensionnés pour pouvoir aller dans les déserts du Nevada sans mettre en danger la vie du conducteur en cas de grosse chaleur. Le gouverneur de Californie devient nerveux et il a prié poliment ses administrés de mettre la pédale douce sur les tuyaux d’arrosage, les chasses d’eau et les piscines car quand il n’y aura plus d’eau tous les habitants de l’Etat commenceront à crever de faim. Ça fait peur et ce n’est que sur les registres de la peur et de la culpabilisation qu’on peut faire passer le message.

Les écolos, Sierra Club en tête et jamais en retard d’une saison, dénoncent par ailleurs les pratiques pourtant licites mais contestables selon eux de certains agriculteurs de la Central Valley qui s’étale de Sacramento à Bakersfield, le plus grand verger des USA. Pour faire pousser des salades, des fraises ou des tomates il faut de l’eau, c’est sûr. Or les puits s’assèchent les uns après les autres, les nappes aquifères ne sont plus ce qu’elles étaient mais … il y a aussi du pétrole dans pas mal d’endroits et en particulier au nord de Los Angeles, justement dans les alentours de Bakersfield. Ça fait des années qu’on pompe du pétrole dans ce coin. Dans 20 ans ce sera peut-être la même chose dans le Vaucluse, mais bon, la région PACA ce n’est pas la Californie. Or ce pétrole contient jusqu’à 40 % d’eau qu’il faut séparer de l’huile parce qu’on n’a encore jamais vu que l’eau était un combustible sauf si à grands renforts de taxes et de subventions en tous genres on s’en sert pour fabriquer de l’hydrogène qui sera convertie en électricité avec une pile ad hoc et un rendement minable pour les voitures des bobos ultra-fortunés de la Silicon Valley. Mais bref, je me détourne du sujet.

Les compagnies pétrolières du coin ont donc proposé aux agriculteurs du même coin de leur vendre cette eau après séparation du pétrole et purification pour qu’elle soit quasiment potable quoiqu’un peu chargée en divers sels minéraux pour irriguer leurs champs. Cette pratique a été organisé par un syndicat d’agriculteurs de la région il y a une trentaine d’années et tout le monde est content. La société Chevron qui ne s’est jamais intéressée à l’eau mais seulement au pétrole revend donc une grande partie de cette eau aux agriculteurs à prix coûtant soit deux centimes et demi de dollar le mètre cube alors que l’eau distribuée aux populations coûte plus de 50 fois plus cher. On comprend donc que les fermiers se frottent les mains et que Chevron et d’autres compagnies pétrolières soient contents car ils fournissent jusqu’à cent mille m3 de cette eau chaque jour à une cinquantaine d’exploitations agricoles ! Les écolos du coin qui n’ont jamais touché de leur vie à une motte de terre se sont émus de cette pratique qu’ils considèrent comme dangereuse pour les consommateurs de poivrons et autres concombres car il pourrait bien y avoir des résidus d’hydrocarbures dans les légumes et les fruits, on ne sait jamais. Et leur réaction est d’autant plus agressive que les agriculteurs et les pétroliers marchent la main dans la main, les analyses sont faites par des organismes indépendants financés par les syndicats d’agriculteurs et les pétroliers ferment les yeux, ils font confiance aux paysans sur les terrains desquels ils ont installé des pompes à pétrole.

Alors que faire ? Satisfaire les écolos et interdire cette pratique nécessaire de récupération de l’eau remontant du sol profond avec le pétrole pourtant parfaitement légale ou laisser la situation en l’état ? En attendant, la perturbation climatique anthropogénique pourrait aboutir aussi à des pluies diluviennes et des chutes de neige abondantes puisque perturbation il y a … et il y aura encore du pétrole à pomper dans la Central Valley californienne et de l’eau en abondance et à bas prix pour les agriculteurs.

Sources : Bloomberg et AFP