La disparition de l’Occident « blanc »

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En Afrique du Sud aujourd’hui le sport national n’est plus le safari mais le massacre des agriculteurs blancs établis dans ce pays depuis plusieurs générations. C’est un remake de ce qui arriva dans l’Etat voisin la Rhodésie alors le plus grand producteur agricole d’Afrique australe devenu le Zimbabwe, l’un des Etats les plus pauvres de cette région, après que les Blancs furent massacrés ou expropriés et expulsés pour ceux qui échappèrent à la mort. Cette constatation a conduit Paul Craig Roberts (paulcraigroberts.org) à une réflexion sur le devenir des démocraties occidentales majoritairement « blanches ». Voici donc une traduction de ses billets parus les 2 et 3 janvier de cette nouvelle année sur son site.

La disparition de l’Occident : Les Blancs ont-ils un futur ?

La politique identitaire est maintenant la définition caractéristique du libéralisme progressiste de gauche de l’idéologie du Parti Démocrate (américain). C’est une idéologie de haine à l’égard de ceux qui ont la peau blanche : la politique identitaire est complètement en opposition avec le multiculturalisme de la société. L’Occident a utilisé des mesures économiques pour forcer l’Afrique du Sud à rendre le pouvoir au Noirs. La situation est restée plus ou moins stable tant qu’il n’y avait qu’un seul parti politique noir (l’ANC). Cependant l’apparition d’un second parti politique noir a eu pour conséquence une compétition entre ces deux partis pour déterminer qui haïrait le plus les Blancs.

Il sera intéressant de voir quelle attitude l’Occident adoptera envers ce nouvel apartheid, une dénonciation et des sanctions économiques adaptées et suffisantes pour restaurer la sécurité des Blancs d’Afrique du Sud, ou bien si l’apartheid noir sera accepté comme l’est celui d’Israël pour les Palestiniens. Les populations blanches majoritaires aux USA et en Europe sont déjà devenues des citoyens de seconde zone. Seuls les Blancs sont responsables de discours et de crimes de haine car seules les minorités sont offensées. Alors que les Blancs, la majorité dans les pays occidentaux, ont déjà perdu leur liberté de parole et d’autres droits, quel sera leur avenir quand ils deviendront minoritaires ? Les politiciens en Europe et aux USA, corrompus et traitres, ont-ils mis en place le multiculturalisme pour favoriser un génocide des Blancs ?

Il est banal de dire que les pays occidentaux sont des démocraties. En réalité il s’agit d’oligarchies chez lesquelles le droit de vote des citoyens leur confère un blanc-seing qui procure une légitimité au gouvernement mais ce vote ne change rien au fait que les élus restent sous la tutelle de groupes d’intérêt supranationaux organisés. Le Président Trump en est l’exemple le plus récent. Il a été bloqué dans son projet de réduction des tensions avec la Russie.

L’Union Européenne, depuis sa création, est une entité anti-démocratique. Les tromperies sont sa ligne de conduite. Au tout début il s’agissait d’une zone de libre-échange. Puis la monnaie commune fut mise en place. La mise en place d’une politique fiscale unifiée et centralisée ne fera que reléguer les Etats souverains à de simples provinces de l’Union. Les pays qui ont osé voter contre une trop étroite intégration ont subi des menaces et les fonctionnaires de Bruxelles ont froncé les sourcils et ces pays ont été contraints de voter à nouveau tandis que les médias avaient pour mission de convaincre le peuple qu’il n’y avait pas d’autre alternative au risque d’être des laissés-pour-compte condamnés à vivre dans un marigot.

En dépit des faits, les politiciens ont alimenté la fiction que les pays membres de l’Union européenne resteraient des démocraties soucieuses des souhaits de leurs citoyens. La Chancelière allemande Merkel qui termine sa carrière en ayant imposé à son pays l’arrivée de plus de un million d’immigrants par une décision unilatérale imposée aux citoyens allemands et à l’économie allemande a détruit cette fiction. À l’évidence Merkel se moque de ce que pense son peuple. Elle a à nouveau manifesté son dédain total pour la démocratie lors d’un récent meeting de la Fondation Konrad Adenauer à Berlin quand elle a condamné ceux qui pensent que les politiciens devraient être à l’écoute des citoyens. Le peuple allemand, a-t-elle dit, « ce sont juste des individus qui vivent dans un pays et des individus ce n’est pas la définition du peuple germanique« . Le peuple allemand est constitué aussi par qui que ce soit immigrant en Allemagne conformément au Pacte sur les Migration de l’ONU. Merkel a ajouté que « les Etats-Nations doit se préparer dès maintenant à abandonner leur souveraineté« , a-t-elle aussi ajouté. Le Président français Macron l’a soutenue. Il a déclaré que « le nationalisme français est une trahison« . En d’autre termes c’est une trahison que de soutenir que la France est française. Pour Macron le patriotisme c’est aussi inclure l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie à la France. Le chemin pour les Français de préserver leur souveraineté est de l’abandonner à Bruxelles et d’abandonner tout contrôle sur les affaires étrangères, les migrations et la politique fiscale et budgétaire.

Merkel et Macron parlent d’une soumission de l’Allemagne et de la France au Nouvel Ordre Mondial mais ils se gardent bien de dire ce que signifie ce Nouvel Ordre Mondial. Leurs propos indiquent que l’un des aspects de ce nouvel ordre mondial est le remplacement de la culture des populations allemandes et françaises par celles du Tiers-Monde comme dans « Le camp des Saints » (voir note en fin de billet). Aux Etats-Unis le Nouvel Ordre Mondial signifie plutôt l’hégémonie américaine sur le reste du monde. Les néoconservateurs qui ont contrôlé les affaires étrangères US depuis le régime Clinton pensent que les USA sont la « nation indispensable » ayant le droit et le devoir d’imposer ses vues sur le monde entier.

Les organisations globalistes considèrent que le Nouvel Ordre Mondial constitue leur immunité vis-à-vis des lois des pays souverains. D’autres y voient un grand dessein des Rothschild ou d’une autre conspiration juive pour saigner l’économie mondiale à leur profit. Avec autant de définitions différentes il est difficile de discerner quelle serait le type d’organisation constituant une menace pour la survie de la souveraineté des Etats. Ou peut-être toutes à la fois ?

Il reste que, dans le monde occidental, le nationalisme c’est-à-dire la base du patriotisme est maintenant synonyme, et merci à la politique identitaire, de la « suprématie blanche ». Et en vertu de cette politique identitaire l’idéologie en vogue aujourd’hui aux USA est que le pouvoir du peuple blanc doit être réduit et sujet à des punitions pour tout crime au nom de cette suprématie blanche.

En conséquence, les prises de position aux USA, en Allemagne et en France en arrivent à la même conclusion : les Blancs sont coupables et doivent donner leurs pays aux autres. Toute protestation contre cette exigence surprenante sera suivie d’une restriction des libertés individuelles et ce sera le cas avec le soutien des gouvernements. N’en voit-on pas dès maintenant les prémisces ?

Notes. Les cas de censure sont de plus en plus fréquents en particulier en Suède ces derniers jours lorsqu’une femme a mis en ligne un clip vidéo montrant la décapitation d’un combattant. Il en est de même de l’omerta imposée aux médias au sujet des agressions sexuelles commises par des immigrants en Allemagne, en Belgique, en France et en Suède.

Le Camp des Saints est une fiction de Jean Raspail parue en 1973 relatant les effets d’une immigration massive en Occident, et en particulier en France. Selon Jean Cau « Et si Raspail, avec Le Camp des Saints, n’était ni un prophète ni un romancier visionnaire, mais simplement un implacable historien de notre futur ?  »

La vérité s’évapore sous nos yeux

Comme le Docteur Alexander l’a bien décrit au sujet de l’imposture climatique je voudrais ici reprendre les propos de Paul Craig Roberts qui, toujours imperturbable, consacre les lignes de son blog à une dénonciation de la décrépitude alarmante du système politique américain car il s’agit fondamentalement de la même logique d’intoxication via les médias de l’opinion du public. Ici, sur ce blog j’ai déjà rédigé de nombreux billets au sujet du vol MH17 et dans les lignes qui vont suivre je livre à mes lecteurs la traduction par mes soins car je suis parfaitement bilingue français-anglais, je pourrais écrire mon blog en anglais et alors j’aurais beaucoup plus de lecteurs avides de contributions à l’information parfois dérangeantes. Il m’a donc paru opportun de communiquer à mes lecteurs francophones mais pas nécessairement anglophones ce billet de PCR traduit par mes soins sans en déformer le contenu initial.

La vérité s’évapore sous nos yeux

Le 17 septembre dernier ( https://www.paulcraigroberts.org/2018/09/17/the-evidence-is-conclusive-ukraine-shot-down-the-malaysian-airliner/ ) j’ai laissé un billet dont le titre était « Evidence is no longer a Western Value ». J’ai utilisé comme exemple de cet état de fait l’accusation qui a été lancée à l’encontre de la Russie pour la destruction du vil civil de Malaysia Airline MH17. Il n’existe aucune preuve pour conforter cette accusation, et au contraire il existe des arguments massifs que cet avion a été abattu par les néonazis qui ont pris le pouvoir en Ukraine à la suite du coup organisé par Washington à Kiev.

Le blâme a été dirigé contre la Russie non pas avec une quelconque évidence des faits mais par une construction d’accusations qui a débuté dès l’instant ayant suivi la destruction en vol de l’avion. Toutes les personnes demandant de fournir des preuves accompagnant cette accusation ont été immédiatement accusées de « pro-Putine » ce qui a eu pour conséquence de ne plus, justement, mentionner une quelconque évidence. Où que l’on porte notre regard aujourd’hui nous pouvons constater des accusations diverses ne s’appuyant sur aucunes évidences réelles : les armes de destructions massives de Saddam Hussein, les bombes nucléaire iraniennes, l’invasion de l’Ukraine par la Russie, la conspiration entre Trump et Putine qui a volé les élections présidentielles américaines au détriment de Hillary Clinton, l’utilisation par le régime syrien démocratiquement élu de gaz toxiques … Il n’y a pas le moindre soupçon de preuves pour toutes ces accusations mais la véracité de ces dernières est admise via le travail inlassable des médias dans le monde entier.

La science dès le XVIe siècle en Europe a répandu le principe du « fait scientifique » basé sur des observations irréfutables qui a par exemple conduit l’Eglise à abandonner la coûtume de brûler les sorcières ainsi que pour les souverains à ne plus prendre de décisions politiques adossées sur de la superstition. La vérité devint alors une ligne de conduite qu’il fallait respecter. Mais cette vérité peut aussi être adaptée aux objectifs des élites et quand le pouvoir de ces dernières put à nouveau émerger des réformes sociales, politiques et économiques passées, la vérité a alors été divisée en catégories tellement parcellaires qu’elle a fini par disparaître. Pour les élites (que ce soit le « Deep State » aux USA ou les grandes fortunes européennes) la recherche de la vérité a disparu et s’est confondue avec leurs propres intérêts économiques et les politiciens asservis par les intérêts des élites ont dépouillé la vérité de sa signification universelle et l’ont réduite à des boniments sans signification concernant les problèmes de races et de genres, pour prendre un bref exemple.

Le résultat est qu’aujourd’hui la vérité est établie sans aucune évidence et elle se base uniquement sur des accusations répétées inlassablement et de fausses affirmations. Et cette attitude a rendu d’une facilité déconcertante de détruire des pays et des personnes seulement sur la base de mensonges. Qui a oublié l’ « affaire » Dominique Strauss-Kahn (DSK), le Directeur du FMI et à cette époque considéré comme le futur Président de la France ? Le problème était que DSK n’était pas conforme aux plans de Washington de plutôt voir l’élection de sa marionnette Sarkozy. DSK arriva en transit à New-York entre deux avions et fut accusé par une femme de ménage de l’hôtel où il était descendu d’agression à caractère sexuel. Il fut sur le champ arrêté et incarcéré. L’avocat général de la Cour de New-York et les médias, naturellement, le déclarèrent coupable. Et curieusement une Française fit au même moment une même déclaration d’harassement sexuel de la part de DSK. Affaire close. Pas d’évidences. Juste des déclarations à la presse. Il apparut par la suite que le compte en banque de cette femme de ménage de l’hôtel où se trouvait DSK ce jour-là avait été crédité de fortes sommes d’argent. Plus inquiétant encore il apparut que Sarkozy fut informé des faits avant même que la presse et la télévision n’en parlent. L’affaire fut réduite à rien du tout et l’avocat général fit des excuses publiques. Le résutalt de cette histoire fut que DSK dut démissionner de son poste de Directeur du FMI et fut évincé des élections présidentielles françaises. Conclusion Washington gagna sur les deux plans (voir mon commentaire en fin de billet).

Aujourd’hui à Washington mettre en scène une femme est devenu une tactique de routine, une femme qui va accuser n’importe quel homme hétérosexuel normal d’aggression sexuelle parce qu’il ne correspond pas au profil que l’intelligencia attend de lui. C’est devenu tellement courant que plus personne n’accorde une quelconque crédibilité à ces femmes. Les aggressions sexuelles sont devenues aujourd’hui de sales combines politiciennes. Aussi graves que puissent être ce genre d’accusations fictives à l’encontre d’individus, elles peuvent aussi détruire des pays entiers. Il suffit de se remémorer l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, aujourd’hui le Yémen et Washington n’a pas encore dit son dernier mot au sujet de la Syrie et de l’Iran. Tout était basé sur des mensonges mais Washington n’a cessé de réitérer les mêmes accusations, des millions de personnes ont été assassinées, violées, rendues orphelines, déplacées et envoyées comme réfugiées en Europe.

Il n’y a pas la moindre évidence où que ce soit qui puisse justifier les crimes monstrueux de Washington contre l’humanité. Dans un monde idéal reconnaissant la vérité telle qu’elle est les USA auraient déjà été condamnés par la Cour Internationale de Justice (dont la Maison-Blanche n’a jamais reconnu la légitimité) tout simplement parce que le fait que les USA aient détruit des pays entiers suffit pour justifier les actes de Washington … Ce qui vient d’être décrit ici est l’existence d’un monde qui ignore la vérité et qui vit dans le mensonge permanent. Il n’y a plus de place pour la vérité dans les pays occidentaux. Et cette hostilité à l’encontre de la vérité dans les pays occidentaux est devenue un fait dominant.

Comme je l’ai déjà écrit ceux qui disent la vérité sont bannis de Facebook, de Twitter et de Paypal. Google fait en sorte que leurs sites deviennent introuvables. Dans le monde occidental dire la vérité est maintenant assimilé à une conspiration (« Conspiration Theory »). Des membres de l’élite comme George Soros ainsi que d’innombrables ONGs financées par les gouvernements dépensent des sommes colossales pour discréditer ceux qui osent dire la vérité qualifiés d’ « ennemis des intérêts de l’élite ». Vous n’êtes pas obligés de me croire. Il faut rappeller que lorsque César a franchi le Rubicon le système gouvernemental romain ne s’en est jamais remis. Je ne pense pas que la Constitution américaine se remettre des exactions de Dick Cheney. Par exemple il ne fait plus aucun doute que les « attentats » du 11 septembre étaient organisés de l’intérieur pour justifier les aggressions américaines pendant deux décennies et encore pour des années à venir au Moyen-Orient. Il n’existe aucune évidence officielle ou factuelle de la cause réelle de ces attentats. Pendant 17 ans le monde entier a été abreuvé de mensonges approuvés par des milliers d’experts au sujet de ces attentats et ceux qui prétendent mettre en cause la véracité des dizaines de milliers de pages de rapports relatifs à cet évènement sont immédiatement taxés de conspirationistes et de complotistes.

Et il en est de même de la torture pratiquée systématiquement par l’armée américaine en Irak et en Afghanistan. Les autorités, malgré une documentation fournie, ont toujours nié ce genre de comportement. Les chaines de télévision américaines et les grands quotidiens nationaux sont asservis par les élites et quiconque contredit ce que les élites ont décidé est immédiatement mis à pied et sa carrière définitivement teminée. Sans médias soucieuses de la vérité, il ne peut plus y avoir de contrôle sur le gouvernement et alors la démocratie n’existe plus. Nous entrons dans un monde d’obscurantisme et la science fondamentale ou appliquée et la vérité sont aujourd’hui discréditées. Depuis la fin du Moyen-Àge jamais l’Humanité n’a été confrontée à une telle régression !

Note. Il en est exactement de même pour cette histoire de réchauffement du climat d’origine humaine : il s’agit d’un ensemble de contre-vérités qui sont répandues par les élites dont l’agenda est d’asservir l’humanité entière en alimentant la peur d’une catastrophe imminente. Ce que ces élites n’ont pas prévu est que les peuples, mondialement, peuvent se rebeller pour contrer les décisions de ces élites (Club de Bilderberg, Club de Rome, Trilatérale, Forum de Davos, GAFAs, ONGs comme Greenpeace ou le WWF, etc) alors comme durant la Révolution française leurs têtes finiront sur des piques. Pour ce qui concerne DSK il fallait absolument pour l’élite de Washington (le Deep State) se débarrasser de lui. DSK avait commencé à mettre en place une alternative à la toute puissance mondiale du dollar sous la forme des DTS émis par le FMI qui deviendrait de facto détenteur d’une monnaie universellement reconnue et indépendante du dollar US. Ce projet devait à n’importe quel prix être contrecarré et c’est la raison pour laquelle DSK fut victime d’une véritable guet-appens entièrement organisé par le FBI sur ordre de la Maison-Blanche qui en réalité ne faisait que relayer les désidérata du Deep State. Raisonnablement on ne peut pas espérer que Donald Trump puisse changer quoi que se soit à cette situation. L’Amérique, comme la plupart des pays occidentaux, n’est plus une démocratie.

Avec Apple, Google, Youtube, Facebook, Twitter : le totalitarisme orwellien se met en place.

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Voici la traduction par mes soins d’un billet de Paul Craig Roberts paru sur son blog le 7 août 2018 au sujet du journaliste d’investigation, animateur de télévision et réalisateur Alex Jones qui vient d’être interdit de Web, ses propos étant jugés non conformes à la doxa mise en place par le monde politique et aussi et surtout financier et militaro-industriel américain. On ne peut que considérer que ce mouvement de censure va aussi se répandre en Europe dans les mois prochains. Le monde occidental est entré dans une ère très sombre au cours de laquelle le totalitarisme s’installera insidieusement et Internet, espace de liberté, sera probablement le premier à être « bouclé » par les puissances financières transnationales occultes qui veulent gouverner la pensée de chaque individu. Bonne lecture ! Lien vers l’article original : https://www.paulcraigroberts.org/2018/08/07/apple-google-youtube-facebook-twitter-subvert-the-us-constitution-free-speech-and-american-liberty/

L’attaque coordonnée du site Info Wars d’Alex Jones par Apple, Facebook, Google/Youtube et Spotify n’est qu’une preuve supplémentaire de l’échec total de la loi anti-trust américaine qui a permis l’émergence de firmes incroyablement puissantes capables d’exercer une censure en règle non seulement aux Etats-Unis mais aussi dans les Etats vassaux de Washington, geste que ni la Gestapo nazie ni le NKVD de Staline purent réaliser. J’ai discuté récemment avec le progressiste Rob Kall sur les implications que représente la capitalisation boursière de 1000 milliards de dollars d’Apple. Deux jours plus tard Rob écrivit un article sur son blog OpEdNews dans lequel il exposait les risques que représentait une compagnie ayant une capitalisation de 1 000 000 000 000 de dollars ayant acquis une trop grande puissance financière pour que nous restions encore des personnes libres. Je suis d’accord avec lui. Seulement 16 pays dans le monde parmi 195, un petit 0,8 %, ont un PNB égal ou plus élevé que cette somme.

Il faut y penser ! Apple est plus puissant que la grande majorité des pays du monde. Apple dispose d’un pouvoir de gouvernement. Apple pourrait être membre du G20. Apple pourrait émettre sa propre monnaie et pouvoir également émettre des « droits de tirage spéciaux », l’apanage exclusif du FMI. Apple pourrait aussi participer aux prêts du FMI et de la Banque Mondiale accordés aux pays en difficulté. Apple pourrait enfin avoir sa propre armée et ses propres services secrets. Il a fallu peu d’heures pour qu’Apple avec d’autres sociétés de la « High Tech » bannissent Rob Kall du Web.

Aux USA presque tous les secteurs de l’économie sont entre les mains d’entreprises monopolistiques. Dans le secteur « digital » 90 % de la presse papier et des chaines de télévision sont contrôlés par 6 grandes compagnies. Quatre-vingt-dix pour cent des dépôts bancaires sont contrôlés par 5 grandes banques « too big to fail ». Walmart, Home Depot ou encore Lows ont conduit à la disparition des petites échoppes familiales de distribution, les franchises dans la restauration ont fait disparaître les petits restaurants familiaux, les entreprises pharmaceutiques ont enfin fait disparaître les petites officines préparant des médicaments à partir de prescriptions, une énumération sans fin. La monopolisation de l’économie américaine a été entreprise sous couvert du « globalisme », le dogme étant que vous ne pouvez pas être compétitif globalement si vous n’êtes pas suffisamment grand pour avoir un monopole ou une quasi-monopole.

La révolution digitale combinée à la politique identitaire a rendu très facile le contrôle de la liberté d’expression. Tout propos que les élites financières ne veulent ni voir ni entendre, les histoires vraies qui exposent au grand jour les objectifs de ces élites sont considérés comme des « théories du complot », des propos haineux, sont alors réduits au silence. C’est ce monopole que viennent d’exercer ces compagnies, Apple, Facebook, Google/Youtube et Spotify à l’encontre d’Alex Jones. Cette histoire d’Alex n’est que le début du commencement. Ses propos ont fait parfois la une des journaux mais il a eu le défaut de mettre en lumière des sujets que ces géants de la communication veulent cacher et c’est l’unique raison pour laquelle il est maintenant interdit d’Internet. Les discours de haine d’Alex Jones sont une blague ! Ce qu’Apple ou encore Facebook et le reste de la Gestapo américaine signifie est que dire la vérité c’est comme tenir des propos haineux. C’est exactement ce que décrivait dans son roman « 1984 » George Orwell.

La tromperie qui consiste à censurer ceux qui disent la vérité apparait maintenant pour le peuple américain comme étant la politique adoptée par Apple, Google/Youtube, Facebook, Twitter et Spotify. La presse papier et la télévision ont déjà débarqué tous les journalistes réalistes comme Robert Perry, Chris Hedges et Sy Hersh. Maintenant qu’Alex Jones est interdit d’Internet la détermination des élites d’éliminer tous les opposants va se répandre sur tout le Web jusqu’à ce qu’il n’existe plus personne pour dire la vérité. C’est juste une question de temps.

Et le mouvement s’amplifie déjà. Twitter vient de supprimer le compte de Scott Horton, éditorialiste du site antiwar.com ainsi que celui de Daniel McAdams, directeur du site libertarien « Ron Paul Institute » et Tommy Robinson (fondateur du site English Defence League) a vu sa page Instagram supprimée. L’ancien membre du Département d’Etat Peter Van Buren a également vu son compte Tweeter supprimé, apparemment parce qu’il a osé dire (sur le site antiwar.com) que le gouvernement mentait aux citoyens américains. La politique identitaire a aidé à imposer une sorte de code et a créé la catégorie des « discours de haine » autour desquels n’importe quelle personne se constituant comme faisant partie d’une victime du groupe incriminé peut se retourner contre un quelconque « homme blanc » est un élément créant cette censure qui détruit la liberté d’expression dans le monde occidental. Cependant, en ce qui concerne les USA, il est un fait que le programme des élites est inacceptable pour l’homme de la rue. L’élite américaine redoute le fait que ses histoires sont tellement cousues de fil blanc que même ceux qui ont subi un lavage de cerveau verront finalement la lumière quand un quelconque élément de vérité apparaîtra.

Dans le monde occidental d’aujourd’hui rien n’est plus en danger que la vérité. Déjà les gouvernements Russes, Chinois, Coréens du Nord, Iraniens et Indiens en font l’expérience et proposent à Washington des arrangement futiles, arrangements qui n’ont aucune chance de voir leurs propositions être retenues par la Maison-Blanche. Washington veut continuer à exercer son hégémonie sur le reste du monde. Les néo-conservateurs avec Israël, allié indéfectible de ces néo-conservateurs, contrôlent la politique étrangère des USA et n’ont que pour seul objectif de dominer le monde. Si la Russie, la Chine, l’Iran, l’Inde et la Corée du Nord ne comprennent pas ça ils sont mal partis.

Que peut-on faire individuellement ? Surtout ne pas acheter un nouveau produit Apple. N’allez plus sur Youtube, Facebook, Twitter ou Spotify. Fermez tous vos comptes Google, e-mail ou moteurs de recherche : vous êtes espionnés ! Toutes ces firmes sont aujourd’hui des réincarnations de la Gestapo nazie. Elles redoutent la désertion de leur clientèle. Elles devraient toutes être nationalisée ou interdites ou leurs dirigeants arrêtés pour complotisme contre le Président afin qu’il soit destitué. Ce sont des incarnations du diable. Il existe des alternatives, allez sur des sites qui refusent la censure. Il faut espérer qu’un retournement de la clientèle fidèle de Facebook ou de Tweeter et les autres fera que leur plan de business sera détruit, qu’elles s’effondreront et que d’autres entités apparaîtront respectant le droit inaliénable à la liberté d’expression.

On ne peut que déplorer que les Américains – sont-ils à ce point stupides ? – n’aient pas compris ce qui se passe sous leurs yeux. Nos élites ont des objectifs qu’ils ne peuvent finalement pas défendre. Des gens comme Alex Jones ont mis au grand jour ces agendas et c’est ainsi qu’Alex a été mis sur la touche. La « presstitute » en a rajouté et a organisé une campagne de dénigrement à l’encontre d’Alex Jones comme elle l’a fait avec Donald Trump mais aussi Julian Assange, Snowden et bien d’autres. Ils ont choisi Alex Jones comme cible mais n’importe qui d’autre peut devenir un jour leur cible dans la totalité du monde occidental. L’élite au pouvoir n’est pas intéressée par la vérité qui dessert son agenda et les Chinois, les Russes, les Iraniens devraient vraiment en prendre conscience.

Avant de terminer la lecture de ce billet lisez juste ce que le pasteur luthérien allemand Marin Niemoller disait au sujet des Nazis :

« D’abord ils se sont présenté comme des socialistes, et je n’ai rien dit.

Parce que je n’étais pas un socialiste.

Puis ils se sont présenté comme des syndicalistes et je n’ai rien dit.

Parce que je ne suis pas syndiqué.

Puis ils sont venus pour les Juifs et je n’ai rien dit.

Parce que je ne suis pas juif.

Enfin ils sont venus pour moi et il n’y avait plus personne pour m’aider« .

Cette fois-ci ça commence avec Alex Jones. Très bientôt ce sera nous tous. La liberté d’expression est systématiquement détruite. L’idée, le concept, que les USA sont un pays libre est la plus grande « fake news » jamais inventée !!

Commentaire. Il me reste à l’esprit quelques remarques à la suite de cette traduction. La loi récemment votée en France relative aux « fausses nouvelles » ne constitue-t-elle pas les prémices de cette censure qui advient aujourd’hui ouvertement aux Etats-Unis ? Car compte tenu que ce sont les mêmes grandes firmes de la Silicon Valley qui contrôlent l’ensemble du Web pourquoi n’adopteraient-elles pas la même attitude en Europe d’autant plus que l’Union européenne, finalement, n’est ni plus ni moins que le 52ème Etat américain. Tous les pays constituant l’Europe suivent servilement les injonctions des Américains, il suffit de constater ce qui se passe en ce moment même à propos de l’Iran ou de la Russie : aucune réaction de la part de qui que ce soit ! L’Europe est, elle aussi, devenue un conglomérat apatride sous l’emprise totalitaire des grandes firmes américaines. Jean-Claude Junker, président de la Commission européenne, qui est en état d’ébriété toute la journée comme Yeltsin, est devenu la marionnette rêvée de la Maison-Blanche alors qu’il est virtuellement le seul habilité à défendre les intérêts des Européens. C’est vraiment très inquiétant pour l’avenir, demain matin ou dans les semaines et les prochains mois … Il est urgent que les peuples s’unissent pour défendre la liberté d’expression. En France l’ensemble des médias grand public est contrôlé par 5 ou 6 puissances financières ou individus comptant parmi les plus riches de France et il n’y a de fait plus de liberté d’expression, en conséquence la France n’est plus une démocratie mais tout simplement un pays totalitaire ! Le site infowar.com (que je consultais chaque jour, je suis donc fiché par la NSA) n’est plus accessible. Illustration : Alex Jones.

La chute des Etats-Unis

La chute des Etats-Unis

Emmanuel Todd qu’il est inutile de présenter sur ce blog a prédit, sur la base de données démographiques, la chute prochaine de l’empire américain. Les prémices de cette chute sont fort bien résumés dans un article de Paul Craig Roberts paru sur son blog le 3 août dernier et que j’ai traduit pour mes aimables lecteurs. J’ajouterai qu’il ne reste plus d’autre alternative pour ce pays que de fomenter encore une fois une guerre pour occuper le seul secteur qui fonctionne encore correctement le complexe sécuritaire militaro-industriel, un véritable état dans l’Etat qui dicte ses lois à la Maison-Blanche.

Les Américains vivent dans un monde de mensonges

Le gouvernement US et les « presstitutes » qui le servent continuent à nous mentire sur pratiquement tout. Aujourd’hui le bureau des statistiques du travail (BLS) a déclaré que le taux de chômage était de 3,9 %. Comment peut-il en être ainsi alors que ce même BLS rapporte que le taux de participation au travail a décru constamment depuis dix ans, période supposée de redressement économique (depuis la crise des subprimes), et qu’il n’y a aucune pression sur les salaires en raison de ce taux très bas de chômage. En effet, lorsqu’il y a beaucoup de créations d’emplois la tension sur les salaires augmente. Or un taux de chômage de 3,9 % signifie qu’il y a peu de demandeurs d’emploi et alors les entreprises doivent augmenter les salaires pour trouver des employés : un taux de chômage proche du plein emploi sans augmentation des salaires est donc antinomique.

Ce taux de 3,9 % ne reflète par la santé de l’emploi mais tout simplement que les demandeurs d’emploi n’en cherchent plus et ne sont donc plus comptabilisés par le BLS comme demandeurs d’emploi. Ce taux de chômage de 3,9 % est donc tout simplement un canular (hoax en anglais).

Le gouvernement nous dit qu’il n’y a essentiellement pas d’inflation en dépit du fait que les prix ont beaucoup augmenté, que ce soient les prix des denrées alimentaires, des réparations des maisons, des médicaments, de presque tous les produits. Il y a deux ans l’institut de politique publique des l’Association américaine des retraités a publié une étude indiquant que les prix de détails des médicaments avait augmenté de 10 % par an. Depuis décembre dernier seulement, les prix de 20 médicaments très utilisés a été multiplié par 4 et soixante autres médicaments ont vu leur prix doubler sur la même période. La société Turing Pharmaceuticals dirigée par Martin Shkreli constitue l’un des exemples emblématiques de cette dérive des prix. Cette société a racheté la licence d’un anticancéreux pour seulement faire passer son prix de 13,50 dollars à 750 dollars le comprimé.

Naturellement les salaires n’ont pas doublé. En tenant compte de l’inflation ils ont diminué sur la même période (depuis la crise de 2008). Les dépenses médicales des retraités et de ceux qui bénéficient du Medicare représentent une proportion non négligeable de leurs salaires ou pensions. Selon la Kaiser Family Foundation le coût des prescriptions médicales des retraités représente aujourd’hui les trois quarts de leur pension de sécurité sociale et la moitié des allocations moyennes que recoivent les personnes bénéficiant du Medicare.

Dans le même temps le nombre d’emplois réels a diminué. Les jobs dont parlent les presstitutes économiques et qui ne trouvent pas de candidats sont des emplois qui ne procurent même pas de quoi vivre. Le BLS a indiqué que durant ce mois de juillet 2018 le nombre de personnes occupant deux ou plusieurs emplois à temps partiel a augmenté de 453000 : le nombre total d’Américains travaillant à temps partiel est maintenant de 8072000. En examinant ce dernier rapport du BLS on constate une évolution du marché du travail américain vers une véritable tiers-mondialisation. Les supposés nouveaux emplois se situent dans les services domestiques à très bas salaire : aides temporaires, assistance aux personnes, serveuses et barmen. Certes il y a une maigre lueur d’amélioration de l’état de l’économie mais la dette est de partout. Cette dette augmente plus vite que les revenus ne le permettent. Le gouvernement américain va vers un déficit annuel de 1000 milliards de dollars. L’Etat fédéral, les Etats et la base des taxes locales ont été décimées par la délocalisation massive par les grandes corporations des emplois à haute valeur ajoutée et des savoir-faire. Au nom du libre-échange les impôts qui servaient à financer la sécurité sociale, le Medicare et les pensions publiques ont été transférés vers la Chine et d’autres pays d’Asie où les coûts salariaux sont dérisoires. En d’autres termes les grandes corporations américaines réalisent plus de profits en ruinant la base d’imposition américaine. Les brillants économistes défendent cette absurdité au nom du libre-échange qui profite à tous les Américains !

Tous les Américains dont les emplois ont été perdus au profit de ces pays avec des salaires très bas savent très bien qu’il n’ont pas bénéficié de ce libre-échange. Ils savent aussi très bien que les économistes néo-libéraux et la presstitute financière leur ment. Bien sûr tous ces mensonges vont bien plus loin que le seul secteur économique. Le « Russiagate » qui a dominé la presse, la télévision et la NPR (National Public Radio) depuis la dernière élection présidentielle est un mensonge massif qui est encore entretenu jour après jour. Ce 3 août les journalistes de la NPR en bavaient d’apprendre que Paul Manafort allait peut-être faire des révélations au procureur spécial « Russiagate » Mueller qui pourrait aboutir à une procédure d’empêchement de Trump. Ces journalistes presstitutes spéculaient sur le fait que si Manafort faisait des révélations accablantes pour Trump sa peine serait allégée. Ils ont oublié de mentionner que Manafort n’étais pas devant la justice au sujet de quoi que ce soit lié de près ou de loin à l’affaire du Russiagate. Cet homme est poursuivi pour des faits d’évasion fiscale datant de dix ans lorsqu’il était consultant auprès du gouvernement ukrainien. Ces mensonges de la presstitute n’ont d’autre but que de pousser Manafort à faire de fausses déclarations pouvant porter préjudice à Trump. S’il est condamné ce sera sur la base d’aucune évidence sinon d’être « un de ces riches qui ne paient pas de taxes ».

Que le Président Trump permette que cette chasse aux sorcières de se poursuivre, une chasse aux sorcières qui dépasse de loin le mandat de Mueller dans son projet Russiagate pour lequel aucune preuve n’a été trouvée, montre à quel point les presstitutes travaillant avec le complexe sécuritaire militaro-industriel et le DNC (Democratic National Commitee) sont démunis de tout sens de jugement. Et pendant que les Américains restent assis en se suçant les pouces, ils voient sous leurs yeux le coup d’Etat qui se prépare contre leur Président.

Source : https://www.paulcraigroberts.org/2018/08/03/americans-live-in-a-world-of-lies/

Note. Les grands groupes de la Silicon Valley s’en prennent maintenant à ceux qui dérangent à l’approche des élections US de mi-mandat. Il s’agit par exemple d’Alex Jones, un journaliste polémiste qui s’en prend dans une réthorique ultra-conservatrice et violente à tous ceux qui dérangent. Ce journaliste est dorénavant interdit de séjour sur Facebook et iTunes. Inutile d’insister sur la collusion entre le DNC et ces deux géants des technologies de communication dans le but de fragiliser Donald Trump. À suivre. (Source ZeroHedge)

Le « Russiagate » et la moralité aux USA

La presse européenne main-stream n’a pas semblé intéressée par les révélations explosives de William Binney, un ancien officiel de la NSA (National Security Agency). D’ailleurs qui connait Binney en Europe ? Mediapart si prompt à sortir des informations souvent tendancieuses n’a pas cru devoir relater les déclarations de Binney ni Le Monde, le quotidien le plus asservi de France au pouvoir en place, ni la Libre Belgique ni la Tribune de Genève pour ne mentionner que quelques journaux en langue française et encore moins le Guardian qui ne cesse dans ses colonnes de dénigrer le Président Trump. La NSA effectue un programme massif de surveillance de toute information digitale provenant du monde entier et comme de facto les USA contrôlent le Web rien de plus simple pour cet organisme que de détecter toute information suspecte au sujet d’une interférence de la Russie dans le processus électoral américain.

William Binney a déclaré que si le gouvernement russe avait conspiré avec Trump, hacké les ordinateurs du comité national démocrate (Democratic National Committee, DNC) ou d’une quelconque manière influencé le déroulement des dernières élections présidentielles, la NSA en aurait acquis l’évidence digitale. Il a ajouté que le fait que la NSA ait « écouté » pendant plus d’une année tous les arguments et autres informations alimentant le Russiagate sans avoir jamais décelé la moindre évidence de commencement de vérité est une preuve suffisante pour considérer que ce Russiagate est un assemblage de fausses nouvelles et de mensonges.

Ces fausses informations ont pour origine le directeur de la CIA, John Brennan, et le directeur (ex) du FBI James Comey qui ont conspiré avec le DNC en vue de discréditer le Président Trump et au minimum l’éviter d’endommager la puissance immense du complexe militaro-industriel américain en normalisant les relations entre les USA et la Russie. Selon Paul Craig Roberts la situation de l’ensemble du monde politique américain est préoccupante car la CIA et le FBI ont non seulement monté un mécanisme mensonger par eux-mêmes ou sur ordre du DNC et donc du clan Clinton en sous-main mais ils ont aussi vendu ce mensonge à la presse et au Congrès. Cette presse (presstitutes comme l’appelle Roberts et ce qualificatif s’applique aussi à toute la presse européenne) dont le devoir professionnel le plus élémentaire est de vérifier ses sources d’information n’a jamais demandé ni à la CIA ni au FBI de lui fournir le moindre soupçon d’évidence. Elle a au contraire amplifié les mensonges de Brennan et de Comey en déclarant que toutes les 17 agences de renseignement américaines avaient conclu que la Russie avait interféré dans les élections américaines. En réalité un poignée de personnes soigneusement sélectionnées dans trois agences seulement ont écrit un rapport conditionnel qui n’est supporté par aucune évidence.

Ces informations totalement fausses et montées de toute pièce n’avaient pour but que de discréditer Donald Trump mais les officiels des agences de sécurité corrompus, les Sénateurs corrompus et les Représentants corrompus, le DNC corrompu et les médias corrompus ont constamment répété ces faits pour transformer le mensonge en réalité. On assiste quasiment à une réapparition des méthodes de propagande si chères au régime nazi allemand …

Après avoir réussi à contraindre Trump de se ranger dans le camp militariste ses ennemis ont répandu la rumeur que le Président était instable, volatil et qu’il pourrait bien pousser le bouton rouge de la guerre nucléaire sur un coup de tête comme Don Quichotte partait en guerre contre les moulins à vent sans raison apparente. Ce sont les termes mêmes de deux politiciens du comité sénatorial pour les relations extérieures qui l’affirment. Si ces deux sénateurs, Bob Corker et Chris Murphy, étaient réellement préoccupés et n’étaient pas seulement en train d’organiser une nouvelle campagne de dénigrement à l’encontre du Président Trump ils devraient au contraire déclarer que toute cette histoire de Russiagate est un mensonge qui a au contraire dangereusement tendu les relations entre les USA et la Russie.

Contrairement à ce que pensent ces deux sénateurs le Président ne peut pas de lui-même appuyer sur le bouton rouge de la guerre nucléaire y compris en cas de décision d’attaque préventive surprise. Il doit au préalable accepter un plan de guerre de l’Etat Major Général mais aussi se fier aux alarmes du conseiller en charge de la sécurité en cas d’arrivée vers le sol américain de missiles nucléaires intercontinentaux. Toute décision du Président sans concertation préalable ne serait pas suivie d’effet.

Paul Craig Roberts pose donc la question vraiment importante de savoir qui détient aux USA l’autorité pour initier une guerre nucléaire. La réponse est : personne ! Dans le cas de l’arrivée de missiles intercontinentaux décider d’en lancer en signe de vengeance contre l’ennemi est inutile car le pays sera détruit avant même que l’ennemi soit lui-même détruit. Une vengeance à ce stade relève d’un raisonnement totalement futile. En outre une frappe préventive conduit aux mêmes conséquences : une destruction mutuelle totale. En conclusion une guerre nucléaire est un acte de pure folie et rien ne peut la justifier.

C’est le but de la diplomatie que de désamorcer les risques de conflit et de prévenir les guerres. Pourtant, depuis que le Président Clinton a attaqué la Serbie la diplomatie américaine a été utilisée tout au contraire pour alimenter des guerres. Durant les 16 années des mandats de Bush et d’Obama les USA ont détruit en presque totalité 7 pays différents tuant et blessant des millions d’innocents et générant des millions de réfugiés. Pas une seule de ces guerres était justifiée, elles étaient toutes provoquées sur la base de mensonges grossiers. Washington a perdu tout sens moral et dans un tel contexte est capable de décider d’une frappe nucléaire préventive en direction de la Russie. Les bombes larguées sur Hiroshima et Nagasaki étaient lilliputiennes en regard de la moindre bombe thermonucléaire moderne qui a un pouvoir destructeur de 500 à 5000 fois supérieur. Le Japon a été bombardé avec ce nouveau type d’armement alors qu’il avait bien entamé des pourparlers de capitulation. En 1945 il n’y avait déjà plus aucun sens moral à Washington !

Le plus stupéfiant dans cette histoire mensongère du Russiagate est que la chaine d’information CNN a mandaté l’un de ses éditeurs les plus suivis des USA, Chris Cillizza, pour publier un reportage sur la perte de tout sens moral dans le pays au sujet des scandales à caractère sexuel qui secouent le pays. « C’est une conséquence de l’élection de Donald Trump » (sic) puisqu’il menace la Russie de conflit nucléaire. Pour cet éditeur de CNN il semble que « mettre la main au cul » d’une femme est tout aussi infamant que de menacer une puissance nucléaire comme la Russie de conflit militaire … Voilà matière à réflexion !

Largement inspiré d’un billet de Paul Craig Roberts paru sur son blog le 17 novembre 2017 et également du Washington’sBlog : http://www.washingtonsblog.com/2017/11/70011.html

Note : la NSA contrôle 1250000 e-mails par seconde en accédant directement à des noeuds d’interconnexion du réseau internet dans le monde entier. Fairview est l’un des trois principaux programmes de surveillance de la NSA. Illustration Washington’sBlog

La disparition programmée de la France

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C’est encore une traduction d’un billet de Paul Craig Roberts paru il y a 3 jours sur son blog et j’ai cru utile d’en informer mes lecteurs non anglophones. PCR est en effet un des rares analystes de la toile qui présente une opinion clairvoyante de la géopolitique et de l’économie avec un recul tel que sa vision de la situation peut être considérée comme fiable. Universitaire, écrivain et journaliste, PCR fut appointé Secrétaire assistant au Trésor par Ronald Reagan puis fut de nombreuses années consultant auprès du Département de la Défense et ensuite du Commerce. Il connaît intimement les rouages de l’Administration américaine et ses analyses doivent être prises en considération pour comprendre les tendances actuelles de la géopolitique. Traduit en prenant une certaine liberté dans les figures de style.

L’électorat français manipulé et insouciant a voté pour abolir la Nation Française. Dans 5 ans la France n’existera plus que comme une entité géographique, ce sera une province de l’Europe, elle-même une province du capitalisme global.

Les Français avaient une dernière chance de sauver leur pays, mais ils ne l’ont pas saisie car ils ne le pouvaient pas à moins d’être taxés de fascistes et de racistes. Leur choix a donc conduit à la défaite de Marine Le Pen, leader du seul parti politique français qui défend une certaine idée de la nation française.

Après 5 ans de législature Macron, il ne restera rien de la France (voir note 1). Macron, le candidat choisi par Washington et les banquiers internationaux, représente « l’élite atlantiste totalement dévouée à la globalisation », utilisant le peu qui reste de pouvoir aux gouvernements nationaux pour les affaiblir encore plus, prenant des décisions favorables aux « marchés », c’est-à-dire le capital international aux mains des grandes banques et des institutions financières, en particulier celles localisées aux USA comme par exemple Goldman-Sachs.

Macron se définit lui-même comme un homme de la diversité, allant jusqu’à déclarer qu’il n’y a pas de culture française spécifique. La nouvelle Ministre des Armées déclare quant à elle qu’elle « ne se sent pas Française ». Macron suit en cela la russophobie des néo-conservateurs américains en allant à l’Elysée dans un véhicule militaire, une première dans la République Française.

Le but de la visite de Poutine en France (dans les ors et les cristaux du Château de Versailles) n’est pas clair dans la mesure où Macron est sous l’entier contrôle de Washington. Peut-être que Poutine a demandé à Macron de se joindre aux Russes pour combattre le terrorisme ou tout simplement a-t-il seulement voulu se rendre compte du fait que Macron avait pris conscience de la politique belliciste dans laquelle Washington veut entrainer l’Europe. Cette invitation était peut-être aussi une exigence de Washington pour donner un espoir d’ouverture de l’Europe vers la Russie alors que les USA finalisent leur plan d’attaque de ce pays.

Seulement deux pays sont des obstacles aux visées hégémoniques des USA, la Chine et la Russie. La Russie est l’obstacle le plus dérangeant car l’Europe est dépendante de ce pays pour son énergie et l’armement nucléaire russe est hautement sophistiqué (voir note 2). Washington considère que la puissance de la Russie repose sur un seul homme et que ce dernier peut être éliminé comme le fut JFK. Quant au leadership de la Chine, il est dilué dans le Parti, une sorte de démocratie à la chinoise que Washington aimerait bien discréditer aux yeux du peuple (comme ce fut le cas à Hong-Kong lors de mouvements de protestation organisés par la CIA, note de votre serviteur).

On ne peut que conclure que Washington emmène le monde entier vers un conflit de grande envergure et tant la Russie que la Chine doivent être conscients qu’elles sont les premières cibles et comme leurs approches diplomatiques sont systématiquement repoussées tant par les USA que l’Europe, ces deux pays en arriveront à la conclusion qu’ils n’ont pas d’autre choix que de se soumettre à Washington ou faire la guerre.

Source : Paulcraigroberts.com

Note 1 : Le plan de Macron est de privatiser tout ce qui peut l’être depuis le système de retraite jusqu’aux services dits publics en passant par l’éducation, les hôpitaux et tous les services de proximité. Dans 5 ans l’Etat français sera entre les mains d’organismes financiers supranationaux. Est-ce vraiment ce qu’ont voulu les électeurs ?

Note 2 : Un seul missile multi-ogives russe est capable de détruire la moitié de la Grande-Bretagne. Deux missiles suffiront à vitrifier l’Ile-de-France et la majeure partie de la région Rhône-Alpes. La Russie dispose de plus de 500 missiles opérationnels capables de passer au travers des systèmes de défense THADD américains. Si Macron feint d’ignorer ce genre de « détail » c’est qu’il est tout simplement inconscient.