Brève. La France compte 13,7 millions de centenaires !

Ce n’est pas une fake-news. C’est tellement le bordel (excusez mon expression) dans l’administration française qu’il y a en France 110 millions d’habitants, presque autant que le Japon (124 millions) dont 13,7 millions de centenaires, le Japon n’en compte qu’environ 70000, ce pays est donc largement battu dans ce domaine. Donc, le style de vie des Français est nettement plus favorable pour devenir centenaire. Le camembert ci-dessous (source IFRAP) comporte quelques erreurs mais on peut se poser quelques questions sur le fonctionnement de la France toute entière puisque tout dépend de son administration :

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Nouvelles du Japon : les daims de Nara en péril à cause des touristes !

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La ville de Nara se trouve au sud de Kyoto et non loin d’Osaka. C’est un haut lieu touristique tant pour les Japonais que pour les étrangers avec une multitude de temples et de sanctuaires, certains datant de l’ère Nara c’est-à-dire du VIIIe siècle. Mais rassurez-vous ils été reconstruits à l’identique de nombreuses fois au cours des siècles car des temples en bois plus vieux que la charpente de Notre-Dame de Paris, c’est tout simplement impossible. L’une des attractions de Nara ce sont aussi les daims qui divaguent en liberté dans certains endroits de la ville. Or il y a eu ces derniers mois une hécatombe parmi ces daims, 8 d’entre eux ont été retrouvés morts dans les parcs. Les autorités locales ont ordonné des autopsies craignant que les daims soient porteurs de microorganismes transmissibles à l’homme comme c’est le cas pour les écureuils gris du parc de Yosemite en Californie qui transmettent la peste bubonique. À leur grande surprise tous les daims morts avaient l’estomac rempli de déchets en matière plastique.

Je n’ai jamais observé un Japonais laisser tomber à terre délibérément un quelconque morceau de plastique, sac ou bouteille alors qu’il m’arrive lorsque je séjourne au Japon il m’arrive très souvent de me promener dans les parcs ou les montagnes. Les Japonais prennent systématiquement la peine soit de disposer de déchets dans des bennes prévues à cet effet dans les lieux publics, soit de ramener chez eux les dits déchets s’ils n’ont pas pu les disposer dans des bennes de tri comme il en existe dans la majorité des parcs ouverts au public. La seule explication que l’on puisse trouver est la négligence et le manque de respect des touristes. Il y a eu en effet plus de 2 millions de touristes à Nara en 2018. Les passants peuvent nourrir les daims s’ils le désirent mais uniquement avec des senbés en vente dans les échoppes à cet effet. Pour ceux qui ne connaissent pas le Japon les senbés sont des petites galettes croustillantes préparées avec de la farine de riz.

Source : Kyodo

Nouvelles du Japon : le peuplement du sud de l’archipel des Ryukyu

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Il y a 20000 ans une grande partie du nord de l’hémisphère nord était recouvert de glaciers. Ces glaces avaient recouvert près de la moitié des Îles Britanniques d’un côté du continent eurasien et une partie du nord du Japon qui était raccordé à l’extrême est de la Sibérie par des « ponts » de terre ferme. Des peuplades ont pu se rendre du continent vers l’île d’Hokkaido à pied sec à la faveur d’un épisode de climat relativement tempéré bien qu’au beau milieu de cette dernière grande glaciation, le niveau de la mer, plus bas qu’aujourd’hui de 130 mètres, ait autorisé cette traversée à pied. Cette migration date de 15000 à 18000 ans avant l’ère présente selon les datations qui ont pu être réalisées sur l’île d’Hokkaido.

Mais à la faveur de travaux effectués en 2007 sur l’île d’Ishigaki au sud d’Okinawa pour créer un nouvel aéroport des restes humains ainsi que des os d’animaux furent découverts dans une grotte située dans une couche de calcaire corallien. Leur datation avec la technique du Carbone-14 permit de situer leur présence entre 30000 et 20000 ans, donc bien avant l’arrivée des chasseurs-cueilleurs dans ce que serait par la suite l’île d’Hokkaido après la période de glaciation avec la remontée du niveau des océans séparant l’île de Sakhalin d’Hokkaido.

L’archipel japonais fut donc occupé entre 25-30000 ans par le sud et 15-18000 ans avant l’ère présente par le nord. De plus les recherches archéologiques ont été compliquées par le fait que vers 20000 ans avant l’ère présente deux gigantesques éruptions volcaniques, l’une dans le Kanto (région de Tokyo) dans le massif des montagnes Tanzawa et l’autre au sud de l’île de Kyushu dont il reste l’immense caldera de Aira. La presque totalité de l’archipel fut recouverte d’une épaisse couche de cendres parfois de plusieurs mètres d’épaisseur.

Sur le plan génétique près de 30 % de la population contemporaine du Japon dérive soit des Aïnous, descendants des peuples venus de Sibérie par Shakalin, soit dans une très modeste proportion des descendants des peuplades indigènes des îles Ryukyu encore appelés Uchinaanchu (Okinawa jin). Les migrations à partir de la péninsule coréenne sont toutes très postérieures à ces premiers peuplements et datent de l’ère dite Jomon.

Cependant aucune preuve n’a jamais pu être apportée pour déterminer la provenance des peuplade établies dans ces îles méridionales du district d’Okinawa. La seule hypothèse est que ces peuples venaient de l’île de Taiwan.

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L’île la plus à l’ouest de l’archipel des Ryukyu est Yonaguni jima. Elle peut être aperçue par temps clair du sommet des montagnes du nord de Taiwan mais est invisible depuis le bord de mer. Effectuer une traversée en ligne directe depuis Taiwan vers Yonaguni est impossible en raison du très fort courant appelé Kuroshio qui longe la côte est de Taiwan dont la direction est sud-nord. Une embarcation légère serait immédiatement déportée en direction de la péninsule coréenne. L’archéologue Yousuke Kaifu du Musée national de la nature de Tokyo a donc décidé d’appareiller depuis le sud de Taiwan, de maintenir en ramant un cap plein est et de se laisser porter par le courant, ce qui correspondra donc au même chemin que le plus court existant entre Taiwan et Yonaguni sur une carte, environ 70 kilomètres.

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La pirogue d’une longueur de 7 mètres a été creusée à l’aide d’outils en pierre à partir du tronc d’un arbre de un mètre de diamètre et l’archéologue effectuera cette traversée avec quatre coéquipiers dont un Maorais connaissant la navigation avec les étoiles sans sextant ni règle de Cras car aucun instrument moderne ne sera embarqué à bord de la pirogue.

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Cette expédition pourra donc lever deux énigmes (si elle réussit, on peut l’espérer) : 1. démontrer que le peuplement des Ryukyu provenait de Taiwan et 2. comment ces hommes du néolithique ont pu par la suite occuper tout l’archipel qui s’étend sur une distance de 1200 kilomètres de Taiwan à l’île de Kyushu. Bon vent !

Source : sciencemag.org

Nouvelles du Japon : Mais où est passée la ville d’Hiroshima ?

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Tous les Japonais savent ce qui s’est passé le matin du 6 août 1945. À 8 h15, une bombe nucléaire a été larguée sur la ville d’Hiroshima. Les Américains avaient jusque là épargné cette ville des bombardements classiques afin de pouvoir évaluer en vraie grandeur les effets d’une arme nucléaire sur une ville non endommagée. L’objet a explosé à environ 600 mètres au dessus de la ville.

Tout le monde connait les effets terribles de l’explosion, du feu et des radiations, ainsi que le coût humain inimaginable à l’époque. En une fraction de seconde 66000 personnes ont péri et 69000 autres ont été blessées. L’enquête effectuée ensuite par les Américains a permis de cartographier Hiroshima après l’explosion, de calculer le rendement de la bombe et sa capacité de destruction. Le monde entier a vu des photos de la ville avant et après l’explosion et des images du champignon nucléaire qui s’élevait au dessus d’Hiroshima dans les instants qui ont suivi l’explosion. L’estimation finale du nombre de morts atteignit 145000.

Mais le géologue suisse diplômé de l’Université de Bâle Mario Wannier reconverti dans l’étude des micro-biotopes marins a fait une découverte il y a quelques années qui soulevait la question effrayante que personne n’osait poser : qu’est-il arrivé à la ville d’Hiroshima ?

On savait ce qui s’était passé ce jour-là mais que s’est-il passé physiquement avec les bâtiments de la ville pratiquement tous disparus, où est allé Hiroshima ? La bombe a explosé avec une force équivalente à environ 16000 tonnes de TNT détruisant environ 90 % des bâtiments et presque toutes les structures situées dans un cercle de 1,6 km sous la bombe ont été complètement détruites. Elle se sont « évaporées ». Seulement environ 50 bâtiments de construction particulièrement résistante, tels que celui de la Banque de Hiroshima (illustration), sont restés intacts. Le reste s’est retrouvé dans le vaste champignon atomique. Wannier s’est rendu dans la péninsule de Motoujina à 6 km au sud de l’hypocentre de la bombe d’Hiroshima et a prélevé des échantillons de sable le long de la mer dans le cadre de ses études sur les écosystèmes marins. Ce qu’il a découvert dans ce sable était la présence de milliers de minuscules globules de verre alors qu’il étudiait la micro-faune marine. Il s’est alors rendu sur d’autres plages de la péninsule et a ensuite examiné les échantillons au microscope électronique et analysé ceux-ci à l’aide de rayons X au Berkeley Lab en Californie.

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Ces globules microscopiques de verre étaient les traces des retombées du champignon atomique. Wannier estime que 2,5 % du sable des plages aux alentours d’Hiroshima sont constitués de ces débris. C’est la ville elle-même, fondue et littéralement évoaporée par la chaleur infernale de l’explosion nucléaire, qui s’est dispersée ainsi. Elle est maintenant mélangée avec le sable des plages. Wannier, en bon géologue, a appelé ces granules des hiroshimaites par analogie avec les trinitites, les granules provenant des retombées nucléaires du programme Trinity en juillet 1945 au Nouveau-Mexique.

Comme le déclara Wanner : « Au départ je cherchais des micro-organismes dans les sables de la plage pour évaluer l’état de santé des environnements marins peu profonds. Au lieu de cela j’ai découvert une ville disparue« . Wanner a estimé que tous ces granules vitrifiés représentaient des dizaines de milliers de tonnes. Des débris similaires ont été retrouvés à 12 kilomètres au sud-est de l’hypocentre sur l’île de Miyajima (illustration). La présence de ces débris recouvre approximativement la zone couverte par le nuage atomique. Après le bombardement de Hiroshima suivi de celui de Nagasaki trois jours plus tard, les interventions d’urgence se focalisèrent sur le sauvetage des blessés mais personne ne songea alors à ce qui était arrivé à la ville elle-même. La localisation des structures urbaines disparues n’a pas été abordée.

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Les travaux de Wanner et de son équipe constituent la première description de débris de chutes provenant d’une explosion nucléaire en milieu urbain. Malgré le fait qu’une bombe plus puissante ait été larguée sur Nagasaki, les effets physiques de l’explosion n’ont pas été aussi dramatiques qu’à Hiroshima. En effet, l’explosion de Hiroshima a été contenue par les montagnes environnantes. Wannier s’attend tout de même à ce que si des spécialistes examinent les alentours de Nagasaki ils retrouveront des granules similaires à ceux retrouvés sur les plages des environs de Hiroshima.

Source. Berkeley Lab : https://newscenter.lbl.gov/2019/05/13/study

Commentaire. Après les deux bombardements urbains effectués par les Américains, le pire crime de guerre jamais commis, la face du monde a changé. L’humanité n’est plus la même. L’arsenal nucléaire disponible aujourd’hui est suffisant pour détruire plusieurs fois toute forme de vie terrestre. Les rares survivants terrés dans des abris anti-atomiques ne résisteront pas à l’ « hiver nucléaire » de plusieurs dizaines d’années qui s’ensuivra. Les gesticulations actuelles des politiciens et des responsables militaires américains paraissent donc particulièrement ridicules en regard des risques encourus par le développement d’un conflit mettant précisément en confrontation directe inévitable les deux principales puissances nucléarisées que sont les USA et la Russie. La moindre bombe dont disposent ces deux pays est 1000 à 50000 fois plus puissante que celles larguées sur les deux villes japonaises en 1945 …

Nouvelles du Japon : le manque de respect des touristes énerve les japonais !

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 La Préfecture de Tottori va installer plus de panneaux en coréen, en chinois et en anglais pour inciter les touristes à ne pas vandaliser les dunes de sable qui constituent la principale attraction de la ville éponyme. Ces dunes sont situées au bord de la Mer du Japon, au sud de l’île de Honshu. Elles s’étalent sur près de 20 kilomètres. D’une hauteur atteignant parfois 50 mètres elles peuvent être visitées à pied ou à dos de chameau. Les touristes ont pour habitude d’inscrire en grosses lettres des messages dont il ne leur restera qu’une photo-souvenir dans la mémoire de leur smart-phone. Or cette pratique a été interdite par les autorités locales depuis plus de dix ans. Malgré cette interdiction les touristes étrangers de plus en plus nombreux se moquent des indications précisant qu’ils sont passibles d’une amende de 50000 yens (400 euros).

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Il n’y a pas qu’à Tottori que les Japonais commencent à s’inquiéter de l’afflux de touristes – 30 millions en 2018 et 40 millions attendus en 2020 à la faveur des jeux olympiques – et de leurs comportements irrespectueux. À Kyoto les échoppes du marché Nishiki ont installé des panneaux en plusieurs langues expliquant aux touristes qu’il n’est pas poli de manger en marchant, qu’il est illégal de jeter n’importe quoi dans la rue et plus anecdotique de ne pas inscrire ses initiales avec un couteau sur un arbre des parcs.

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À Kamakura, ancienne capitale du Japon située au sud de Yokohama, les autorités locales ont apposé des panneaux à la sortie de la gare qui dessert la ville indiquant que manger en marchant est une offense publique en se basant sur des plaintes des commerçants de la rue Komashi (Komashi dori, illustration ci-dessus) où près de 60000 touristes déambulent chaque jour. Il est de même interdit de fumer dans la rue en marchant. Quand on séjourne dans un pays étranger l’éducation élémentaire consiste à respecter les coutumes locales. Le respect d’autrui et des lieux est un principe fondamental au Japon. Ce principe est enseigné aux enfants dès leur plus jeune âge.

Source partielle : The Guardian

Actualité : un remake de l’incident du Golfe du Tonkin ?

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Les deux navires transportant du pétrole pour l’un et en partie du méthanol pour l’autre, l’un à destination du Japon et l’autre de la Corée, ayant heurté des mines magnétiques semblent être un grossier remake de l’incident du Golfe du Tonkin qui fut l’évènement prétexte pour l’entrée en guerre des USA au Vietnam. Il s’agissait d’une « fake news, un coup monté par la CIA. Est-ce le cadeau empoisonné que laisse John Bolton viré par Donald Trump ? On le saura dans 50 ans …

Curieusement le Premier Ministre Japonais Shinzo Abe se trouvait à Téhéran en visite officielle au moment de l’évènement qui fait trembler la planète entière. Peut-être que cette visite n’a pas plu aux stratèges de Washington, selon l’adage « tout pays ami de l’Iran est un ennemi des Etats-Unis ». Un nouveau « faux drapeau » ? Si la CIA ou le Pentagone sont les instigateurs de ce « coup » il en va de la survie de l’humanité toute entière … Et pourtant Donald Trump venait de proposer à l’Iran des discussions sans conditions préalables, comprenne qui pourra.

À propos de l’élitisme

Les exemples vécus sont toujours les plus concrets et les plus simples à analyser. Dans cette réflexion sur l’élitisme, c’est-à-dire la stratégie adoptée par les parents pour orienter leurs enfants, à l’exclusion de toute autre forme d’élitisme en particulier dans le monde politique, je me suis appuyé sur une expérience familiale qui m’a conduit à rédiger ce billet. Le fait que ma petite-fille de onze ans – celle qui est franco-japonaise – ait opté pour suivre des cours particuliers le soir après l’école pour présenter un concours d’admission à une école privée dans deux ans et dont l’enseignement comporte comme première langue étrangère le français mais s’adresse également à des enfants issus de milieux socio-professionnels aisés a interpellé ma fille et son époux. Ces derniers sont tous deux professeurs de mathématiques en deuxième année des classes préparatoires aux grandes école d’ingénieurs respectivement dans deux lycées prestigieux de la Montagne Sainte-Geneviève à Paris. Ils ont été surpris de la décision de leur nièce, décision qui à ma connaissance n’a pas été influencée par ses parents.

Pourquoi financer des cours du soir à une jeune fille de onze ans qui a décidé de son propre chef de tenter une intégration sur concours dans une école, une « junior high school » privée réputée pour la qualité de son enseignement, si ce n’est de l’élitisme de la part des parents dès lors qu’ils acceptent de prendre en compte les désirs de leur fille ? Une gamine de 11 ans n’a en effet aucune idée de ce qu’est l’élitisme.

Pour ma fille et son époux, de purs produits du système éducatif public français, l’élitisme est réservé aux riches, par définition aux élites. Qu’une jeune fille de 11 ans exige à demi-mots que ses parents lui offrent des cours particuliers pour préparer un concours de sélection leur semble relever du plus pur élitisme alors qu’il s’agit du système éducatif japonais dans lequel une sévère sélection s’opère dès le collège. Pour schématiser, un tiers des élèves des collèges sont orientés vers des écoles techniques et vers l’apprentissage, un autre tiers ira jusqu’au baccalauréat et tentera ensuite d’acquérir des connaissances supplémentaires pour pouvoir se positionner dans le monde du travail et enfin le dernier tiers progressera jusqu’à l’université qui englobe les écoles d’ingénieurs.

Où se situe au Japon la notion d’élitisme ? Difficile de répondre à cette question puisque dès le collège la sélection est sévère. En France, contrairement à de nombreux pays européens, la position de l’éducation nationale est de bannir la notion d’élitisme « pour tous » dans la plus pure réthorique socialo-communiste consistant à effectuer un nivellement vers le bas, c’est-à-dire vers la médiocrité, en partant du principe que les enfants naissent égaux et disposent donc de chances égales pour affronter la vie. Cette philosophie semble directement inspirée du système égalitariste qui prévalait en Union soviétique – pour faire court – et qui existe toujours à Cuba. En France, bienvenue dans un monde meilleur où tous les citoyens sont égaux … une chimère idéologique qui ne peut raisonnablement pas exister.