L’évolution de la population mondiale : l’exemple du Japon

Faisons naturellement abstraction ici des délires eugénistes des mondialistes qui veulent mettre en place un système mondial coercitif de contrôle des naissances pour réduire à terme la population dans le monde sous le prétexte fallacieux qu’il est urgent de sauver le climat. Il suffit de considérer les exemples du Japon, de l’Italie ou encore de l’Allemagne pour se faire une idée de l’évolution de la population en une génération, c’est-à-dire 30 ans, à l’horizon 2050. Cette date a été considérée comme celle de tous les dangers si tous les pays du monde ne s’unissent pas pour sauver le climat car, au delà nous grillerons tous comme des toasts. Il faut raison garder pour deux raisons.

1. Personne ne sait dans quel sens évoluera le climat. Les géophysiciens prévoient un refroidissement généralisé déjà initié depuis quelques années, en dépit de ce qu’affirme la propagande, qui durera jusqu’en l’an 2100 en raison d’un effondrement de l’activité magnétique du Soleil alors que l’IPCC tente de faire admettre à l’opinion qu’au contraire la température moyenne augmentera de 2 à 5 degrés sans toutefois que les modèles utilisés pour une telle prédiction par cette institution soient capables de remonter dans le temps. C’est la raison pour laquelle on peut sérieusement douter de la pertinence de ces modèles. Il n’y a donc aucune raison de se préoccuper de l’évolution de la population mondiale en prétextant que le climat se dégrade parce qu’il y trop de bipèdes sur la planète.

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2. Pour les deux pays les plus peuplés du monde la population va s’effondrer et ils vont suivre l’exemple du Japon qui perd actuellement plus de 500000 habitants chaque année. La Chine a profondément modifié l’équilibre démographique naturel en introduisant au cours des années 1970 la politique de l’enfant unique. Cette politique combinée avec un « embourgeoisement » de la population a accéléré le déclin de l’accroissement de la population qui n’est plus aujourd’hui, malgré la réintroduction d’une politique de 2 enfants par famille en 2016, que de 0,3 % par an. La population chinoise va donc commencer à décliner au milieu de la prochaine décennie tout en vieillissant très rapidement. La Chine en est actuellement dans la situation que connut le Japon dans les années 1980.

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La situation de l’Inde est différente. Pendant de nombreuses années le gouvernement central de New-Delhi a négligé de prendre des mesures pour réduire l’accroissement de sa population. Les citoyens ont pris eux-mêmes une mesure beaucoup plus efficace justifiée par la tradition des mariages. En Inde le mariage d’une fille représente une dépense tellement élevée que de nombreux couples ne peuvent pas l’assumer. L’arrivée de l’échographie dans les dispensaires a fait le reste : l’avortement sélectif est tellement répandu qu’aujourd’hui il y a en Inde un profond déséquilibre entre le nombre de femmes nubiles et le nombre d’hommes en âge de se marier. Le rapport est en moyenne de 100 femmes pour 120 hommes. Si le taux de fertilité total de l’Inde est toujours de 2,4 les conséquences de ce déséquilibre seront dans un proche avenir tout aussi dramatiques que celles de la politique de l’enfant unique en Chine. L’élévation du niveau de vie moyen des Indiens conduira également aux mêmes conséquences qu’au Japon et en Chine : une baisse de la fécondité et par conséquent une décroissance progressive de la population au tournant des années 2030. Chaque fois que les gouvernements ou les particuliers – dans le cas de l’Inde – tentent de modifier les lois naturelle de la démographie ils favorisent une catastrophe apparaissant lors de la génération suivante et cette catastrophe ne peut plus être jugulée dans le cas de la Chine.

3. Le cas de l’Europe est exemplaire car il n’y a plus de pays où le taux de fécondité soit supérieur à 2,1 enfant par femme féconde. L’Italie, l’Espagne, l’Allemagne, la France (qui n’est plus une exception) et les pays baltes vont assister à un vieillissement de leur population encore plus rapidement que ce que le Japon a connu depuis le début des années 1990. En 2030 la moitié de la population allemande aura plus de 65 ans et ce simple chiffre signifie que le modèle économique allemand s’effondrera, accélérant par voie de conséquence la chute de la natalité. Cette évolution atteindra l’ensemble des pays européens avec quelques années d’écart entre eux. En effet, envisager d’avoir des enfants qui seront confrontés à des conditions de vie difficiles plus tard constituera un argument très dissuasif.

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Si on analyse le graphique provenant d’une étude de la CIA (voir aussi le tableau : https://www.cia.gov/library/publications/resources/the-world-factbook/fields/356rank.html ) 100 pays sur 224, incluant de nombreuses dépendances ultra-marines de divers pays, ont un taux de fécondité supérieur à 2,1 et sur le continent africain seul le Maroc présente un taux de natalité inférieur à ce chiffre. L’alphabétisation et l’amélioration des conditions de vie quotidienne ne peuvent être que les seuls instruments pour que progressivement, peut-être en une génération si on reste optimiste, les taux de natalité diminuent et atteignent le seuil de 2,1 enfant par femme. On se retrouve donc vers 2050, décennie de tous les dangers mais beaucoup d’entre nous seront morts depuis longtemps …

L’Allemagne au bord du gouffre, l’Europe menacée de toutes parts

L’hebdomadaire en ligne allemand Focus écrit que l’Allemagne est en train de devenir le « malade économique européen » en majeure partie à cause des prix élevés de l’énergie et du radicalisme environnemental. L’hebdomadaire explique la baisse de la production industrielle allemande, citant des chiffres provenant des secteurs de l’automobile, de la chimie et de la pharmacie, qui ont tous besoin de grandes quantités d’énergie.

La production industrielle allemande est en chute libre.

La production économique allemande, au bord de la récession, ralentit nettement depuis le début de l’année 2018 et se situe maintenant sous la moyenne européenne. Focus cite un graphique de Commerzbank Research qui montre la moyenne mobile sur 3 mois de la production industrielle allemande, l’indice 100 datant de 2015 :

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Prix élevés de l’énergie, environnementalisme hostile.

Focus mentionne que les atouts de l’Allemagne en tant que pays favorable à l’industrie se dégradent et qu’elle fait tout pour délocaliser ses productions non conformes aux réglementations de protection de l’environnement au-delà de ses frontières. Focus note aussi que les entreprises allemandes paient lourdement les prix de l’électricité les plus élevés d’Europe et ce paramètre pèse considérablement sur l’industrie chimique en particulier.

Sous l’attaque de l’environnementalisme radical.

Au cours d’une campagne récente et concertée menée par des groupes de défense de l’environnement l’Allemagne a été vivement attaquée pour ne pas prendre au sérieux la lutte contre le changement climatique et pour ne pas prendre des mesures rapides pour transformer son approvisionnement en énergie en approvisionnement écologique. Maintenant la pression de la part de ces groupes radicaux (Fridays for Future et Extinction-Rebellion) s’oriente contre les moteurs à combustion interne et contre ce qui reste des centrales nucléaires allemandes en réclamant aussi la sortie du charbon. Les analystes de Commerzbank insistent pourtant sur le fait que de telles revendications ne feront qu’augmenter encore plus le prix de l’électricité ce qui rendra le pays encore moins attractif pour l’industrie.

Ces même écologistes ont fait pression sur le gouvernement allemand pour rendre encore plus dures les régulations sur les émissions de gaz à effet de serre et de polluants – par exemple les produits azotés tels que les nitrates – par l’agriculture. Comme aux Pays-Bas, en Espagne, en Belgique et en France les agriculteurs ont bloqué de nombreuses grandes voies de circulation automobile et invité les ministres fédéraux Klöckner et Schulze à discuter avec eux des plans en matière d’agriculture et de lutte contre le changement climatique afin qu’ils puissent s’exprimer, il en va de leur survie.

Les troubles et les manifestations populaires se répandent dans de nombreux pays européens. Pour aggraver la situation la Grande-Bretagne pourrait quitter l’Europe sans accord tandis que des millions de réfugiés attendent d’entrer massivement en Europe depuis le Moyen-Orient, la Turquie et l’Afrique du nord. La situation des camps de réfugiés en Grèce et en Italie est devenue intenable et ne pourra conduire qu’à des déferlements de réfugiés dans toute l’Union européenne.

La dernière chose dont l’Europe a besoin aujourd’hui ce sont ces politiques énergétiques insensées, destructrices de l’industrie et de l’emploi. Une période économiquement difficile, une précarité énergétique et des millions de réfugiés : voilà les paramètres conduisant à une situation extrêmement explosive en Europe. Le moment est venu pour les dirigeants européens de se calmer et d’admettre que leurs politiques environnementalistes ne sont qu’un rêve naïf et destructeur.

Adapté d’un billet de Pierre Gosselin (notrickszone.com)

Note. Une interview très récente du journaliste Pierre Jovanovic indique clairement l’état alarmant de l’industrie automobile allemande. Voici quelques chiffres. Fabricants de pneus allemands. Good Year + Michelin Allemagne + Continental Allemagne : 3900 licenciements. Mercedes : 10000 licenciements en préparation, Ford Allemagne, 6 usines fermées : 12000 licenciements, VW : 7000 licenciements en 2018 + 3000 prévus avant la fin de l’année 2019. Robots Kuka + Fujitsu : 1850 licenciements, BMW : 4000 licenciements, Audi : 10000 licenciements à l’étude, etc. Jovanovic ajoute que l’économie allemande plonge et que dans quelques mois ce seront les économies française, italienne et espagnole qui suivront. Rien de réjouissant.

Dernière minute. Selon ZeroHedge la Bundesbank vient d’acheter 90000 onces d’or sur les marchés internationaux, une première depuis 21 ans. C’est très peu par rapport aux achats chinois ou russes mais il faut agréger cette information avec celles provenant d’autres canaux d’information. Il faut reconnaître que la situation de l’Allemagne n’est pas encore désespérée mais tout de même très inquiétante : merci aux mouvements écologistes allemands !

L’Allemagne et le Japon font la course pour savoir qui dénucléarisera son pays le premier.

Ce titre serait complet si on ajoutait aussi la France dont les décideurs ont arrêté leur agenda : fermer la centrale de Fessenheim et 18 autres « vieux » réacteurs pour les remplacer par des moulins à vent.

Le gouvernement japonais a récemment annoncé que les 7 autres réacteurs nucléaires du site de Daiichi (Préfecture de Fukushima) touché par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 ne seraient jamais remis en exploitation. Cette décision ramènera le nombre total de réacteurs nucléaires à 33 contre 54 en 2011 dont seulement 7 sont actuellement en fonctionnement et raccordés au réseau et 2 autres en cours de démarrage. Contrairement aux idées reçues ce n’est pas une bonne nouvelle car depuis le tsunami de 2011, qui a coûté la vie à 18000 civils, l’opinion populaire confond cet évènement avec « la crise nucléaire » au Japon. La peur du nucléaire a ensuite envahi les esprits dans le monde entier entrainant une attaque de cette forme d’énergie non carbonée d’une telle ampleur que jamais un quelconque mouvement écologiste anti-nucléaire comme Greenpeace aurait pu organiser à cette échelle planétaire.

Le Japon est devenu la troisième économie mondiale en raison de son engagement en faveur du progrès scientifique et technologique et de son adoption précoce de l’énergie nucléaire mais a perdu depuis 2011 une grande partie de son auto-suffisance énergétique alors que plus de 25 % de son électricité provenait du nucléaire. La part du nucléaire est tombée aujourd’hui à 3 %. Depuis cet abandon du nucléaire en grande partie en raison de la réticence des populations le Japon a été contraint d’augmenter massivement ses importations de pétrole, de gaz naturel et de charbon en important 9 millions de barils par jour (équivalent pétrole) et en construisant à la hâte 45 nouvelles centrales électriques au charbon. Cette dépendance a non seulement été soumise aux marchés spéculatifs mais également à la stabilité incertaine de la production pétrolière au Moyen-Orient.

En raison de l’hystérie provoquée par l’accident de Fukushima l’Allemagne n’a pas tardé à suivre la vague de peur et a déclaré que sa sortie complète du nucléaire d’ici 2022 l’amènerait à augmenter considérablement ses importations de combustibles fossiles en provenance de Russie et des USA mais également des Pays-Bas et également, ironiquement, l’importation d’électricité depuis la France dont la production électrique provient à plus de 70 % de l’énergie nucléaire. En 2022 l’Allemagne aura perdu 11 % de sa capacité de production d’électricité, soit 22 GW.

Le fait est qu’à ce jour pas un seul décès n’a été imputé aux radiations. Une fusion des coeurs de deux réacteurs a été provoquée par le non respect de normes de sécurité par la société TEPCO qui n’a pas installé les groupes électrogènes à l’abri d’un éventuel tsunami alors que ces derniers auraient pu alimenter les pompes primaires de refroidissement afin d’éviter ce désastre une fois que l’alimentation électrique a immédiatement été perdue après le tsunami. Quant au nombre de morts attribués à tort à la catastrophe nucléaire elle-même, ils sont à déplorer auprès des « réfugiés nucléaires », c’est-à-dire les 160000 personnes déplacées des zones contaminées par les explosions (feux d’hydrogène avec émissions de matières radioactives). Certaines villes et villages sont encore abandonnés en raison des niveaux de radiations essentiellement provoquées par les retombées de césium-137, émetteur gamma de demi-vie égale à 30 ans. Cependant, après des tests approfondis de grande envergure, l’OMS a découvert que les niveaux de radiation dans les agglomérations des personnes évacuées étaient indétectables, ce qui, pourtant, n’a pas vraiment contribué à inverser les craintes profondément ancrées au sein de la société japonaise.

Les effets positifs des rayonnements de faible dose.

Pour établir une comparaison tous les essais nucléaires aériens menés au cours des années 1950-1960 ont déversé dans l’atmosphère et les océans plus de 100 fois plus de déchets radioactifs que ceux rejetés par l’accident de Fukushima-Daiichi. Dans l’Etat de l’Utah les radiations au cours des années 1950 étaient bien bien plus de 100 fois supérieures au pires moments de la catastrophe japonaise en raison des tests nucléaires. Pourtant cet Etat américain connaît le taux de cancers le plus bas de tous les Etats américains depuis plus de 60 ans. Il convient également de noter que les scientifiques qui ont étudié les survivants des bombardements de Hiroshima et de Nagasaki ont été surpris de découvrir parmi ces survivants une durée de vie anormalement longue et des taux de cancers faibles.

Aujourd’hui, quant à la radioactivité décelée dans les poissons dont le thon et les fruits de mer japonais, les niveaux de radiation sont bien en dessous des limites de 1200 Becquerels fixés par la FDA américaine, inférieurs dans tous les cas à la radioactivité contenue dans une banane ou celle qu’un voyageur subit dans un avion. Croyez-le ou non mais une banane, riche en potassium, est radioactive et émet des rayonnements beta-moins et gamma et pourtant la banane est considérée comme excellente pour la santé (cf. les billets des 11 et 24 août 2013 sur ce blog). Ce rayonnement radioactif est considéré comme un « rayonnement de faible dose » que l’on retrouve dans toutes les formes de vie sur la Terre.

L’erreur de la décarbonisation.

Pour ceux qui, comme en Allemagne, au Japon mais aussi en France célèbrent que la sortie du nucléaire offre une opportunité unique d’adopter les énergies solaire et éolienne, une triste claque s’est produite. La réalité est que les coûts de l’énergie ont non seulement augmenté en flèche (et vont continuer à augmenter) partout où des sources d’énergie « verte » ont été installées mais les déchets toxiques … et radioactifs ! générés par la production de cellules photovoltaïques et d’éoliennes dépassent de loin toutes les productions du réacteur nucléaire le plus sale. En 2017 le Ministère japonais de l’environnement a averti qu’en 2040 le Japon accumulerait plus de 800000 tonnes de déchets de panneaux solaires sans qu’il y ait une solution pour les éliminer. Les panneaux solaires ont une espérance de vie de 25 ans après quoi leur élimination devient presque impossible car ils contiennent des métaux lourds toxiques ou cancérigènes comme le cadmium, les mêmes que ceux trouvés dans les ordinateurs et les téléphones portables.

En réfutant la définition même de l’ « énergie renouvelable » les éoliennes, aussi hautes qu’un Boeing 747 est long, sont incapables de produire de l’électricité avec une densité d’énergie suffisante pour fondre et laminer de l’acier, ce matériau nécessaire à la fabrication du mât de l’éolienne. C’est la raison pour laquelle le célèbre programme allemand de réduction des émissions de carbone a abouti en moins de dix ans à un échec total : pas de réduction des émissions de carbone, flambée des prix de l’électricité et destruction massive des écosystèmes. Le groupe de réflexion Frontier Center a récemment commenté la débâcle énergétique allemande en ces termes :

« La construction des fermes solaires et éoliennes a déjà dévasté massivement les biotopes, les terres agricoles, les forêts anciennes et les villages historiques de l’Allemagne. Aujourd’hui le nord de l’Allemagne ressemble à un énorme parc éolien et si vous multipliez par 10 ou 15 la capacité éolienne actuelle un éolienne de 200 mètres de haut devra être installée tous les 1,5 kilomètres partout, dans tout le pays, dans les villes, sur les terres, les montagnes et dans l’eau« .

La radioactivité est naturelle !

L’idée que les radiations sont mortelles a été répandue par un lobby malthusien qui a promu la notion absurde que toutes les doses de radioactivité sont mortelles selon la théorie du modèle linéaire sans seuil (LNT, Linear No-Threshold model) adopté comme standard en médecine en 1959. Cette hypothèse stipule sans apporter de preuves que si une forte dose de radiations vous tue 100 % du temps, une fraction de cette dose vous tuera une fraction du temps … ce qui revient à affirmer selon ce modèle que si vous buvez 100 litres d’eau cela vous tuera 100 % du temps – ce qui est exact – et que boire un litre d’eau vous tuera 1 % du temps ! Nicolas Fisher, expert nucléaire à la Stony Brook University de New-York, a réagi à cette peur infondée en rappelant à ses lecteurs que  » nous vivons sur une planète radioactive dans un univers radioactif. Toute la vie depuis son apparition sur Terre a évolué en présence de radioactivité naturelle « . Sans ce rayonnement naturel émis par les étoiles, les supernova, le sol de la Terre, et les rayons cosmiques …, nos fonctions cellulaires s’effondreraient et nous tomberions malades. Ce n’est pas une affirmation à la légère : elle a été démontrée en isolant des rats de toute radiation ambiante y compris celle présente dans leur nourriture. Ils sont devenus malades. Depuis des générations des personnes souffrant d’arthrite et même de cancers se soumettent à des bains dans des eaux minérales radioactives comme en Ukraine ou en séjournant sur les plages de sable noir radioactif au nord-est du Brésil. Ceci prouve bien que les radiations à faible dose sont bénéfiques pour la vie. Une étude réalisée en 2010 concernant 250000 travailleurs du secteur du nucléaire a montré que le taux de mortalité par cancer était significativement inférieur à celui de groupes témoins.

La peur de la radioactivité

La peur des radiations et par conséquent de l’énergie nucléaire est une fraude mise en avant par un lobby malthusien qui a pour objectif de démanteler les Etats-nations souverains en contraignant ses victimes à détruire le propre fondement de leur existence. Il s’agit de la concrétisation de la politique de la Commission Trilatérale annoncée par le Président de la réserve fédérale américaine, Paul Volker, qui, reprenant les principes du Club de Rome, préconisait une « désintégration contrôlée » de la civilisation industrielle dès 1978. Maurice Strong a appliqué ce programme pour démanteler l’industrie électro-nucléaire canadienne dans les années 1990 tout en prêchant l’effondrement de la civilisation industrielle. C’est cette politique qui est coeur du « Green New Deal » répandue par les banquiers londoniens dont en tête Mark Carney (d’origine canadienne) appuyés par le Prince Charles, Président honoraire de Greenpeace. Cette politique porte un autre nom : la dépopulation. C’est ce programe qu’ont rejeté la Russie et la Chine avec la mise en place de l’initiative « Belt and Road ». La Chine a d’ors et déjà planifié le triplement de son parc nucléaire d’ici 2032 pour alimenter son vaste programme de croissance. L’ambitieux programme nucléaire russe fait écho aux récentes déclaration du Président Poutine contestant l’ordre libéral malthusien occidental. Toute nation engagée dans un programme de développement, à élever le niveau de vie de ses citoyens et à promouvoir la productivité et la richesse de son peuple ne peut tolérer, ne serait-ce qu’une minute, ni un plan de décarbonisation de son économie ni un plan de dénucléarisation de celle-ci.

Note. La « Commission Trilatérale » fut créée en 1973 par son premier président David Rockfeller III. Elle accueillit très vite comme conseiller Zbigniew Brzezinski. Un grand nombre des membres de la Trilatérale étaient également membres du Club de Bilderberg. Si le Japon fit aussi partie de la Trilatérale c’est parce que cet organisme s’inspira du « modèle japonais » d’après-guerre qui réussit à passer d’un système encore semi-féodal à une économie scientifico-indutrielle très avancée en quelques années. Maurice Strong, industriel d’origine canadienne, fut l’initiateur de la mise en place de l’IPCC avec l’appui de la Trilatérale et de la Fondation Rockfeller. Si vous voulez tout savoir sur Maurice Strong voici un lien décoiffant : https://www.alterinfo.net/Mort-de-Maurice-Strong-l-escroc-du-rechauffement-climatique-anthropique_a119354.html

Traduction d’un article de Matthew Ehret paru sur le site Strategic Culture (strategic-culture.org). Pas de billet dimanche 6 octobre

Climat. L’Allemagne mais aussi toute l’Union Européenne au bord du gouffre

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Madame Ursula Von der Leyen a persisté et signé (pas encore) le programme contraignant du Green European New Deal. La nouvelle présidente de la Commission européenne est allemande. Pourtant elle semble ignorer le résultat d’une enquête très sérieuse émanant de l’Union allemande des Académies des Sciences et des Humanités et d’autres organismes scientifiques parue en novembre 2017. Cette étude démontre clairement quel sera le fardeau financier pour chaque foyer fiscal ou individu pour atteindre l’objectif de réduction de 50 % des émissions de carbone. Jusqu’en 2035 il en coûtera à chaque foyer fiscal la somme de 1050 euros par mois pour atteindre cet objectif. Vous avez bien lu, par mois, il n’y a pas d’erreur. Ces impôts et taxes collectés auprès des citoyens devront en effet être suffisants pour collecter au moins 6100 milliards d’euros ( entre 4600 et 7600 selon l’étude) soit plus de deux fois le produit intérieur brut actuel de l’Allemagne.

Entre 2035 et 2050, l’autre étape du programme devant aboutir à une « neutralité carbone » – nul ne sait ce que cela signifie – verra la charge fiscale des ménages augmenter encore de 320 euros pour atteindre un total de 1370 euros mensuels. Il est difficile de croire que Madame Von der Leyen ignore le contenu de ce rapport. Elle prépare donc le suicide de l’Union européenne sur l’autel de l’Eglise de Scientologie Climatique. Transposons ces projections à la France en considérant un PIB de 2300 milliards d’euros et en oubliant la charge de la dette et le déficit commercial chronique, ce qui rendra de fait toute initiative relative à la « décarbonation » de la France très délicate. En effet, entre 2020 et 2035 la France devra donc, selon ces projections émanant non pas de visionnaires mais de spécialistes, consacrer 4600 milliards d’euros (deux fois son PIB en suivant l’étude allemande) pour atteindre 50 % de réduction de ses émissions de carbone se répartissant essentiellement dans les transports, le chauffage domestique et l’industrie. Sans pénaliser l’industrie, ce qu’évite de faire l’Allemagne depuis déjà une décennie avec des prix de l’électricité très avantageux pour les industriels, il faudra répartir ces 4600 milliards sur les 38 millions de foyers fiscaux (2017) pendant 15 ans. Chaque mois les contribuables français devront payer 672 euros de « taxe green new deal » pour satisfaire les délires d’Ursula Von der Leyen. Cet impôt passera ensuite de 672 à 877 euros par mois jusqu’en 2050. Et après ? … on verra.

Comme les énergies dites renouvelables sont toutes aléatoires, y compris les panneaux photovoltaïques, il faudra, pour décarboner les transports et le chauffage domestique, construire encore plus de centrales nucléaires : ce n’est pas moi qui l’affirme, c’est l’IPCC ! La France avec EDF (qu’Emmanuel Macron veut fragiliser en privatisant les ouvrages hydroélectriques) était le leader mondial de la technologie du nucléaire civil. Ce pays devra donc s’activer sérieusement pour retrouver cette position de leader car il serait absurde, après avoir cédé les turbines vapeur Arabelle à General Electric, que ce soient les Chinois qui construisent les futures centrales nucléaires françaises équipées de turbines américaines. Le mouvement est déjà lancé en Grande-Bretagne sur le site de Hinkley Point C avec une ingénierie franco-chinoise et des turbines Arabelle … américaines.

Chers contribuables de tous les pays européens préparez-vous à être mis à contribution très lourdement dans les prochaines années. Et pendant ce temps-là la jeunesse insouciante manifeste pour sauver le climat plutôt que d’aller à l’école (illustration : sous les pins de Rome).

Source : http://www.tichyseinblick.de avec une traduction de P. Gosselin sur son site notrickszone.com

Climat : la psychose collective allemande

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L’Allemagne perdrait-elle son sang-froid ? Ce pays a déjà par le passé démontré son aptitude à dériver vers des extrémismes dont le dernier en date fut particulièrement détestable. Se débattant dans une crise économique dévastatrice le peuple allemand accepta cette dérive vers une politique extrême. Il n’y a pas, en effet, de demi-mesure possible dans ce pays et à terme tout pourrait basculer à nouveau. L’économie allemande est en train de plonger tête première dans la récession et cette fois-ci ce ne sont pas des éléments externes qui la provoquent comme ce fut le cas avec la crise de 1929 et l’élection d’Hitler en 1933, mais le choix insensé d’une politique énergétique « post-Fukushima » approuvée pour de basses visées électoralistes par la Chancelière elle-même en s’alliant au parti des Verts. La décision de cesser toute production électrique d’origine nucléaire et d’opter pour le tout renouvelable a conduit le pays vers une augmentation considérable de ses émissions de CO2 ainsi que du prix du kWh. Il s’agit d’une totale aberration qui a pourtant satisfait les écologistes jusqu’à la structuration du mouvement « Vendredis pour l’Avenir » (FFF, Fridays For Future).

Les revendications de ce mouvement soutenu par le puissant parti Vert sont claires : plus de voitures, moins d’industrie, plus de viande, plus de plastiques, etc … C’est le suicide programmé de l’ensemble de l’économie allemande qui est revendiqué par ce mouvement. En effet les piliers de l’économie allemande sont son industrie automobile et son tissu industriel très dense constitué de moyennes entreprises la plupart tournées vers l’exportation. La Chancelière Merkel a donc cédé au mouvement FFF et au parti vert en promettant une taxation sévère des carburants pour les automobiles, 10 millions de voitures électriques à l’horizon 2030 accompagné d’un réseau de un million de bornes de rechargement, une taxe sur les transports aériens, des tickets de train moins chers et encore plus de moulins à vent et de panneaux solaires.

La récession économique qui se profile tant en Europe qu’en Asie a déjà profondément affecté l’industrie automobile, la colonne vertébrale de l’économie allemande, à tel point que certains équipementiers auto n’ont pas pu payer leurs employés à la fin du mois d’août car ils font face à des pertes financières importantes avec des carnets de commande désespérément vides. Le puissant syndicat IG Metall n’a pas caché son inquiétude.

Des sondages d’opinion récents ont montré clairement que la majorité des Allemands sont prêts à faire des sacrifices pour « sauver le climat » : plus de souffrance, plus de pauvreté, plus d’austérité et de privations pour sauver la planète de la fournaise. Et les sceptiques (dont je fais partie) sont traités d’ennemis de l’environnement et de négationnistes qui doivent être punis.

L’Allemagne s’achemine donc vers un crise économique qui risque bien d’être profonde et durable, du jamais vu depuis la fin de la seconde guerre mondiale, une crise entrainant la résurgence des extrémismes les plus exécrables. Et pendant ce temps-là la Chine, l’Inde, la Russie et d’autres pays comme l’Indonésie, le Nigéria ou encore le Brésil se frotteront les mains. Allez demander à un Brésilien, un Indien ou un Nigérian ce qu’il pense du réchauffement du climat : ils s’en moquent tous car ils ont d’autres préoccupations beaucoup plus urgentes. Pour tous les Européens un effondrement de l’économie allemande signera la fin de l’Union européenne.

L’Allemande Ursula von der Leyen a affirmé il y a quelques jours ceci : « Je veux que le Green Deal européen devienne la marque de fabrique de l’Europe. Notre engagement, visant à devenir le premier continent neutre en carbone, est au coeur de la nouvelle Commission« . Ça ne pourra que mal se terminer comme a coûtume de le rappeler H16 à la fin de ses billets …

Inspiré d’un article de P. Gosselin paru sur son site Notrickszone.com, illustration notrickszone.com

En Europe les écologistes font beaucoup plus de victimes que les terroristes

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Il y a des étés sans vagues de chaleur, parfois plutôt froids, et des été « caniculaires ». En cet été 2019 la vague de chaleur qui traversa l’Europe fut particulièrement prononcée puisque la température a atteint à Paris 42,5 degrés et 43,3 degrés dans certaines villes d’Allemagne. Comme conséquence de la canicule il y a eu une augmentation de 30 % du nombre de noyades pour se rafraîchir alors que moins de 5 % des logements en France sont équipés de conditionneurs d’air. C’est pire en Allemagne où le tout puissant parti « Vert » a tellement dissuadé les habitants de ce pays d’utiliser ce type d’équipement de confort que seulement 3 % des logements en sont équipés. La canicule de 2003, en conséquence, tua 7000 personne dans ce pays, 15000 en France et pour toute l’Europe 70000.

L’argument du parti écolo allemand n’est pas rassurant pour le public. En effet, en période de canicule les conditions météorologiques sont le plus souvent anticycloniques et il n’y a pas assez de vent pour faire tourner les moulins à vent. Les autorités allemandes ont donc déconseillé aux citoyens de s’équiper de conditionneurs d’air car la demande en électricité serait trop importante dans ces conditions. De plus les conditionneurs d’air sont considérés en haut lieu comme nuisibles pour le climat en particulier selon l’Institut allemand d’écologie appliquée (Öko-Institut). Si les Allemands et les Français disposaient d’air conditionné comme les Américains (90 %) les Coréens du Sud et les Japonais (86 %) ou encore les Chinois (60 %) personne n’aurait entendu parler des conséquences catastrophiques de ces canicules ! Conclusion : les écolos sont des criminels … mais on le savait déjà avec le riz doré que l’on peut citer comme exemple emblématique de leurs actions orientées contre le bien-être des populations. Les écolos sont donc de dangereux terroristes malgré le fait qu’ils viennent de trouver pour leur Eglise de Scientologie Climatique une sainte en la personne de Greta Thunberg.

Source : David Horowitz Freedom Center, illustration : publicité de la firme Carrier pour les conditionneurs d’air.

L’Allemagne et la « transition énergétique »

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Lors de la dernière réunion des chefs d’Etat de l’Union européenne, outre le sujet du Brexit il y avait aussi sur la table le dossier « climat ». Le sujet n’a été abordé que très brièvement car la Chancelière de l’Allemagne, l’économie la plus puissante de l’Europe, a tout simplement déclaré qu’il serait impossible de tenir ses engagements de réduction des émissions de CO2 ni en 2020, ni en 2030, ni en 2050. Malgré les sommes pharaoniques déjà investies dans les énergies intermittentes – jusqu’en 2015 déjà plus de 200 milliards d’euros – l’Allemagne n’a pas réussi à réduire ses émissions de CO2. La transition énergétique allemande (Energiewende) n’a pas atteint ses objectifs et pour Madame Merkel il n’est plus approprié de gaspiller de l’argent dans ce domaine. Le doublement ou le triplement du nombre d’éoliennes sur le sol allemand n’y feront rien. Les énergies intermittentes ne sont tout simplement pas adaptées à une économie moderne et dynamique comme celle de l’Allemagne. L’instabilité du réseau électrique va croissant tant au niveau de l’offre – la production – que de la qualité de l’énergie injectée sur le réseau, c’est-à-dire les problèmes quasiment insolubles de fréquence. En effet pour maintenir la stabilité globale du réseau électrique européen interconnecté il faut maintenir une fréquence de 50 Hz et seules les unités de production thermique (nucléaire, charbon ou gaz) permettent d’atteindre cette stabilité.

Comme pour beaucoup d’autres pays de l’est de l’Europe la « transition énergétique » n’est plus considérée que comme un rêve, un délire surréaliste propulsé par les écologistes. Le nord de l’Allemagne ressemble maintenant à une gigantesque ferme éolienne inefficace qui a provoqué d’immenses dommages environnementaux tant pour l’habitat sauvage, hécatombe d’oiseaux migrateurs et nocturnes, chauve-souris en voie de disparition accélérée, anciennes forêts et vieux villages historiques littéralement cernés par des moulins à vent, nuisances sonores et sanitaires, tout ça pour finalement s’apercevoir que c’est un puits financier sans fond et un leurre.

Sur le papier, tel que présenté par les écologistes il faudrait un moulin à vent par km2 du territoire allemand pour atteindre une décarbonisation totale de la production électrique.

Mais deux points essentiels n’ont pas été pris en considération dans ce calcul délirant : la conversion des moteurs thermiques des véhicules automobiles en moteurs électriques, donc le rechargement massif de ces véhicules, et le stockage de l’électricité. Or, ce dernier point relève toujours de la spéculation scientifique et technique hasardeuse. Il n’existe pas de techniques de stockage de l’électricité à grande échelle – à l’échelle de l’économie allemande – aujourd’hui. Toutes les approches actuelles dans le domaine du stockage relèvent de la fiction.

Plus important encore, la transition énergétique mobilise des surfaces au sol irrémédiablement bétonnées, justement des quantités gigantesques de béton, d’acier, de cuivre, de terres rares, de lithium, de cadmium, de matériaux composites en quantités également astronomiques. Aucun de tous ces produits n’est renouvelable et aucun d’eux ne peuvent être extraits, purifiés, pour devenir ensuite de l’énergie éolienne ou solaire sans utilisation massive d’énergie fossile. C’est tout simplement ni écologique ni renouvelable. La conséquence de cette transition énergétique est financée par le peuple qui paie sous forme de taxes son coût exorbitant. La corrélation entre le prix du kWh et la capacité d’énergie intermittente installée est claire :

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L’exemple du Danemark n’a pas frappé l’esprit des partis politiques « verts » allemands, ni l’administration française Macron. Pourtant au cours d’élections dans divers pays européens les partis politiques opposés à la transition énergétique imposée par les accords de Paris (COP21) gagnent des sièges aux parlements nationaux comme lors des dernières élections régionales aux Pays-Bas qui a résulté en 13 sièges au Sénat pour le parti nationaliste climato-sceptique Forum voor Democratie. Les pays du « Club de Visegrad » ont également adopté la même position et force est de constater que l’Allemagne vient de sérieusement mettre à mal cette absurde politique écologiste de transition énergétique en se rapprochant de la Pologne, de la Hongrie et de la République tchèque qui ont tourné le dos aux accords de Paris. Fin de l’histoire ? Peut-être bien …

Sources : blog d’Antony Watts et The Global Warming Policy Forum (thegwpf.com)