Ce qui attend les agriculteurs européens et les consommateurs …

Le conflit ukrainien est abondamment cité pour prédire une chute brutale des rendements agricoles en 2022 et 2023 en Europe, zone économique agricole très dépendante de la production d’engrais azotés par la Russie et de potasse par la Biélorussie. Les sanctions imposées par cette même Europe à la Russie sont suicidaires car l’ensemble du monde agricole va souffrir. Une baisse des rendements de 10 à 30 % est envisagée en cas de pénurie d’engrais, ce qui signifie clairement que l’augmentation des prix des produits alimentaires dans leur ensemble va être monstrueuse. Un ménage consacrant aujourd’hui moins de 10 % de ses revenus à la nourriture verra ce pourcentage atteindre 25 à 30 % selon les estimations les plus raisonnables. Toutes le grandes cultures seront impactées par l’augmentation du prix des engrais puisque la compétition internationale sera féroce. L’Inde a interdit sine die toute exportation de céréales, le port d’Odessa est bloqué et incapable d’exporter même une faible partie des 50 millions de tonnes de blé et de tournesol en grains toujours sur le territoire du pays. La raison n’incombe pas à la Russie comme le prétendent les pays occidentaux d’une seule voix mais aux mines, certaines d’entre elles dérivantes, situées au large d’Odessa et de Sebastopol larguées par les ukronazis. Les compagnies d’assurance refusent de se risquer dans des affrètements aussi risqués, les armateurs ne veulent pas mettre en péril leurs bateaux et les exportations sont au point mort jusqu’aux opérations de déminage qui pourraient n’être terminées que dans un délai encore inconnu, peut-être une année si on est optimiste.

Un autre aspect de l’incertitude dans laquelle se trouvent ces agriculteurs européens est l’épée de Damoclès des décisions de la Commission européenne concernant le programme de bio-agriculture consistant à réduire les apports d’engrais synthétiques, à réduire l’utilisation de pesticides et l’interdiction à court terme du glyphosate, un herbicide considéré, c’est bien connu, pour être cancérigène dans l’esprit des technocrates de Bruxelles. On ne peut qu’attendre avec effroi le jour prochain qui verra les Européens souffrir de la faim. Du jamais vu depuis la grande famine irlandaise de 1845-1852 due aux ravages provoqués par un champignon pathogène,Phytophthora infestans, alors qu’il n’existait à l’époque aucun traitement efficace et que l’Irlande ne cultivait qu’une seule variété de pommes de terre. Les restrictions envisagées par la Commission de Bruxelles pour l’usage de fongicides chlorés, dont le chlorothalonil encore efficace contre Phytophthora en association avec d’autres fongicides, pourrait provoquer un désastre tant dans la production de céréales, de tubercules que de fruits dont le raisin et de légumes. Décidément les technocrates de la Commission de Bruxelles ont l’esprit particulièrement obtus : ils n’apprennent rien des expériences tentées dans d’autres pays comme le Sri Lanka.

Ce petit pays de 20 millions d’habitants se trouve aujourd’hui dans une situation catastrophique qui s’est auto-amplifiée à la suite d’une décision démagogique du gouvernement central de favoriser l’agriculture organique dite aussi bio-agriculture, à l’exclusion de toute autre pratique agraire. L’interdiction des engrais et des pesticides en particulier pour la production du thé, ressource assurant 60 % des recettes du pays à l’export et la seule source de devises étrangères pour se procurer par exemple des hydrocarbures a provoqué ce qui était prévisible, une profonde crise sociale. Les villageois et les habitants des villes ont vu leur panier de la ménagère ne plus contenir que quelques racines et quelques bananes pourrissantes, les finances de l’Etat se sont rapidement détériorées en raison de la chute de la production de thé et aujourd’hui le Sri Lanka est ruiné et aux mains du FMI. Je ne voudrais pas être traité d’oiseau de malheur mais c’est ce qui attend la plupart des pays européens lorsque la Commission mettra en application la bio-agriculture organique et festive réclamée à grand bruit par le lobby écologiste qui pourrit la Commission européenne. La fête ne durera pas longtemps … Pour le Sri Lanka voir ceci : https://foreignpolicy.com/2022/03/05/sri-lanka-organic-farming-crisis/ et pour plus d’information sur la bio-agriculture, une escroquerie de plus, vous pouvez visionner ceci :https://www.youtube.com/watch?v=5AmbozlKbd4&ab_channel=SudRadio

L’Europe s’enfonce délibérément dans le totalitarisme vaccinal

L’OMS inféodée aux intérêts du lobby pharmaceutique a déclaré en utilisant sa boule de cristal que l’automne serait traversé par une horrible reprise de la pandémie coronavirale. En conséquence notre chère Ursula, mère de tous les Européens, a commandé de quoi injecter 9 fois tous ces Européens quel que soit leur âge. Ou bien la Commission européenne est complètement corrompue avec en premier lieu la Présidente de cette commission ou alors l’OMS dispose d’informations relatives à l’existence d’un nouveau coronavirus encore plus génialement manipulé en laboratoire. Dans cette perspective l’OMS prépare à la hâte un traité contraignant pour imposer ses directives sanitaires (voir la note en fin de billet).

Ce sont ainsi les bailleurs de fond de l’OMS qui dicteraient leur loi. Parmi ceux-ci on trouve Youtube filiale de Google qui, comme chacun sait, censure la moindre vidéo non conforme aux projets de domination du lobby pharmaceutique sur la santé des personnes. L’Open Society de George Soros, la Wellcome Foundation, la Fondation Rockefeller et la Ford Foundation, Microsoft, la Fondation Bill & Melinda Gates et … l’Union européenne comptent parmi les principaux contributeurs sans oublier le groupe Brunswick, société de conseil financier et social. Les Etats membres de l’ONU ne représentent plus que 20 % du financement de l’OMS. Par conséquent l’OMS, comme un quotidien papier appartenant à un oligarque, ne peut plus prendre de décisions objectives adossées à la science médicale. Et avec cette disposition que va prendre l’OMS il va sans dire que les libertés seront foulées aux pieds, qu’il n’existera plus que deux sortes de personnes : les « vaccinés » et les autres. Ces derniers seront traités comme des parasites ou pire encore n’auront plus accès aux systèmes de protection de santé qui existent dans les pays européens. Le terme « vacciné » n’est pas adéquat puisque la thérapie génique (Pfizer ou Moderna) n’a rien à voir avec un vaccin traditionnel. Il faut en effet des injections de rappel périodiques puisque cette thérapie est totalement inefficace ce qui n’a jamais été le cas pour tous les autres vaccins mis au point au cours du vingtième siècle.

Il apparaît en ce qui concerne le contrat européen d’achats de doses d’ARN messager que la Pologne et les Etats baltes refusent de suivre la Commission européenne et on les comprends puisque parmi les 9 milliards de doses d’ARN quelques 80 millions ont été proposés gratuitement à divers pays africains avant que ces doses soient périmées. Ces derniers pays ont manifesté leur étonnement puisque le coronavirus n’a tué que très peu de personnes chez eux car les populations prennent chaque jour leur dose de chloroquine ou d’hydroxychloroquine en raison de la malaria endémique si ce n’est de l’ivermectine en cas de cécité des rivières ou d’autres vers parasites ou encore si des protozoaires pathogènes sévissent dans une région ou une autre de ces pays. Bill Gates aura beau agiter les mains il ne pourra pas imposer une quelconque thérapie génique en Afrique. Il ne faut pas prendre les Africains pour des idiots.

Pour comprendre quelle est la pression exercée par les laboratoires pharmaceutiques sur les gouvernements et sur les instances internationales comme la Commission européenne ou encore l’OMS la seule commande de l’Europe via Madame Ursula von der Leyen, une proche du PDG de Pfizer, 4,2 milliards de doses à un prix moyen de 16 dollars représente, pour Pfizer seulement, la coquette somme de 67 milliards de dollars. Un milliard de dollars suffit à corrompre toutes les parties prenantes dans ce scandale.

Enfin derrière la carte d’identité sanitaire électronique à l’échelle européenne se dissimule le grand dessein des hommes de Davos, la réduction de la population en raison des multiples effets secondaires de la thérapie génique rendue de facto obligatoire pour tous, quel que soit l’âge ou l’état de santé. La fréquence et la gravité de ces effets secondaires croitront exponentiellement en faction des divers rappels qu’il est commun d’appeler « boosters ». Avec l’OMS on entre dans une ère totalitaire au cours de laquelle les libertés chèrement acquises au cours des siècles passés seront insidieusement abolies en quelques mois ou quelques années …

Note. Un récent article paru dans la revue Nature ( https://doi.org/10.1038/s41586-022-04788-w) indique que le changement climatique favorisera l’apparition de 5000 nouveaux virus pathogènes pour l’homme au cours des 50 prochaines années. Peut-être que l’OMS a été inspirée par cet article qui, à nouveau, n’est qu’une modélisation à laquelle il ne faut accorder qu’un crédit limité.

L’union européenne : nouvelle définition

L’Union européenne est un ensemble de démocraties (ou supposées démocraties) dirigée par un parlement dont les membres sont élus démocratiquement. Selon les textes des traités ce parlement est censé contrôler ce qui sert de gouvernement européen, comprenez la Commission européenne. Les autres éléments de l’Union européenne sont la Banque centrale européenne, la Cour européenne de justice, le Conseil européen et le Conseil de l’Union européenne. Pour plus de précisions le Conseil européen se réunit quatre fois par an. Il est constitué de l’ensemble des chefs d’Etat ou de gouvernement des membres de l’Union qui statuent sur les directions politiques générales. Il est présidé actuellement par Charles Michel et le Président de la Commission est membre de ce Conseil. Le conseil européen donne l’orientation politique générale de l’Union. Quant au Conseil de l’Union européenne, composé de membres des gouvernements des pays membres, il a une vocation législative et il requiert l’unanimité pour toute décision législative. Il se réunit trois fois par an au Luxembourg. L’une de ses plus importantes prérogatives est de proposer au Parlement européen les 27 membres de la Commission dont l’un d’entre eux est choisi comme président (actuellement Ursula von der Leyen) et un autre commissaire choisi comme vice-président (actuellement deux vice-présidents : Frans Timmermans et Margrethe Vestager). Toutes ces nominations doivent être, selon les traités, approuvées par le Parlement européen.

Dans les faits le Parlement européen n’a plus qu’une fonction d’enregistrement des décisions de la Commission car toutes les décisions émanent de cette Commission y compris dans le cadre de l’une de ses responsabilités qui est « la garde des traités », comprenez le respect des traités européens par ces divers organismes et par la Commission elle-même. Quelques détails intéressants. La Commission européenne, outre les 27 commissaires qui font fonction de gouvernement européen, chaque commissaire constituant un véritable ministère, comprend 32000 fonctionnaires supervisés par les Commissaires. La Commission européenne s’est arrogé un rôle législatif supérieur aux législations des Etats membres, fonction pourtant non prévue par les traités.

Il est très facile de comprendre quel est le niveau de corruption ambiant au sein de la Commission compte tenu du budget de l’Union. S’il n’est que de 1,07 % du produit intérieur brut de l’Union européenne je laisse à mes lecteurs le soin de calculer la somme qui doit être dépensée chaque année par la Commission sachant que ce produit intérieur brut de l’Union européenne est de 15 320 676 802 746 € (pour mémoire le produit intérieur brut des USA est de 21 286 637 000 000 $ suivi de celui de la Chine à 18,48 trillions $, sources Fed de St-Louis). Pour mémoire également 34 % du budget de l’Union est dépensé pour la transition énergétique et dans des investissements conformes aux critères ESG. 

Cette confusion des genres consistant pour la Commission à ne plus respecter les traités n’a fait qu’amplifier depuis la nomination d’Ursula von der Leyen en 2019. Première initiative non conforme aux traités : contrats passés avec Moderna et Pfizer pour la fourniture de « vaccins » à l’Europe. La teneur de ces contrats n’a pas été rendue publique, ce qui constitue une deuxième entorse aux traités et il semblerait que la négociation a été réalisée entièrement sous l’autorité directe d’Ursula. C’est normal, me direz-vous, elle est la Présidente de la Commission. Cependant les affaires relatives à la santé des citoyens européens relève non pas de la Commission européenne mais des Etats. La situation monopolistique de la Commission européenne et de sa présidente vient de s’accentuer à l’occasion de la crise ukrainienne et c’est très grave. D’abord le soutien de la Commission apporté au gouvernement ukrainien, puis comme si cela ne suffisait pas, la livraison d’armes à l’Ukraine financée par l’Union européenne. Passe encore sur un soutien verbal mais encourager une livraison d’armes n’entre pas dans les prérogatives de la Commission européenne et certainement pas dans celles d’Ursula. Une telle décision ne peut être prise que par chaque gouvernement des pays membres de l’Union. L’arrêt de la diffusion en Europe des télévisions RT et Sputnik décidé encore une fois par Ursula pose le problème de la liberté d’expression. Pourquoi ne pas interdire aussi Al Jazeera par exemple ? Enfin la proposition faite directement à l’Ukraine de rejoindre la Communauté européenne viole les traités car le processus d’adhésion est long et complexe et ne dépend pas directement de la Commission mais de l’ensemble des Etats membres.

Donc les 27 pays européens sont dirigés par un organisme qui n’a plus rien de démocratique. Les seuls élus du « machin » sont les députés européens qui n’ont plus aucun pouvoir : L’Union européenne n’est plus une union démocratique et pire encore elle s’achemine vers un autoritarisme qui, vite, deviendra insupportable et précipitera des sorties de l’Union, je pense déjà à la Hongrie et à la Pologne … Personnellement je pense que la mise en place dans de nombreux pays européens du pass sanitaire transformé en pass vaccinal a été fortement conseillé et soutenu par la kyrielle de « young global leaders » infestant la Commission européenne, dont Madame von der Leyen adoubée il y a quelques années par Klaus Schwab. Et je n’ai pas parlé ici de l’OTAN, le super-pouvoir qui dirige l’Europe en totale impunité. Pour conclure ce billet il est facile d’imaginer que les 34000 fonctionnaires de la Commission sont tous corrompus jusqu’au centre de leurs os par les 20000 lobbyistes qui circulent librement à Bruxelles. Cette Commission est un énorme panier de crabe dans lequel seul le fric a force de loi. Voilà par qui l’Europe est dirigée. Bel avenir pour le peuple européen …

Lien : https://ec.europa.eu/commission/commissioners/2019-2024_en

Climat : les délires de la Commission européenne

Alors qu’a été ouverte la COP26 à Glasgow en fanfare, inondant le monde entier de propagande climatique, quels sont les enjeux de cette réunion pour le petit, le sans dents, le fumeur de cigarettes roulées à la main au volant de sa vieille voiture diesel, habitant dans une maison ou un appartement vétuste qui en apparence s’en moque ? Le « monsieur tout le monde » dont il est question va se trouver en première ligne pour subir les décisions prises par l’Union européenne. De même que la paysannerie et les petites gens des villes constituaient la principale source de revenus par l’impôt et diverses taxes pour les rois il y a encore 300 ans, cet état de fait n’a pas évolué, c’est toujours la multitude, le petit peuple, qui subvient aux finances des Etats. Après avoir été psychologiquement préparés à toutes sortes de sacrifices lors de l’épidémie de SARS-CoV-2 les peuples européens vont devoir maintenant faire de nouveaux sacrifices sans aucune mesure avec ceux déjà consentis pour soit dit en passant combattre cette épidémie et qui n’ont été que d’une utilité contestable. Le seul résultat tangible qu’ont obtenu les pouvoirs politiques a été, il faut le dire clairement, le pass sanitaire, non pas pour combattre cette épidémie mais pour habituer les citoyens à subir des contrôles permanents. Et la lutte renforcée contre l’illusion du réchauffement du climat, objet de cette COP26, sera facilitée par le succès des mesures coercitives et de privation de libertés mises en place par les divers gouvernements européens.

J’insiste sur le fait que c’est surtout l’Europe qui s’engage dans cette lutte climatique car, avec l’Amérique du Nord, elle représente la grande majorité des émissions de « gaz à effet de serre responsables ». Certes l’Inde et la Chine sont les plus gros émetteurs de ces gaz mais il est impossible pour ces pays de prendre des décisions aussi violentes que celles arrêtées par la Commission européenne. Ces deux pays doivent gérer chacun une population plus de trois fois supérieure à celle de l’Union européenne et toute décision d’ampleur provoquerait des réactions sociales incontrôlables et ni les Chinois ni les Indiens ne peuvent envisager de se conformer aux décisions de la COP26. Comme pour les précédentes réunions internationales du même type les décisions prises à Glasgow ne revêtiront aucun caractère autoritaire pour les raisons évoquées ci-dessus. Il en est de même pour la majorité des pays d’Afrique, d’Amérique du sud et du grand sud-est asiatique.

Les récentes décisions de la Commission européenne prises le 14 juillet dernier constituent une très forte accélération dans la lutte contre l’illusoire réchauffement du climat. D’ici 2030 il faudra réduire de 55 % les émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990. Tout le secteur des transports sera profondément impacté mais l’industrie devra souffrir également en étant pénalisée par le système d’échange des quotas d’émission et l’obligation pour les investisseurs de se conformer aux critères ESG. L’Union européenne mettra également en place un système d’ajustement carbone à ses frontières. Tout produit importé en provenance de pays ne faisant pas partie de l’Union européenne sera taxé, depuis l’acier ou les engrais de synthèse jusqu’aux paires de chaussettes. Or comme l’organisation mondiale du commerce le précise il ne s’agira pas de droits de douane mais de taxes payées par les consommateurs locaux puisqu’ils utiliseront des produits ayant émis des gaz à effet de serre hors de l’Union européenne. 2030 c’est demain et que va-t-il se passer dans chaque pays européen ? Selon diverses études sérieuses il n’y aura plus aucune croissance économique en raison de toutes ces mesures prises par la Commission européenne. En Europe il faudra tabler sur une décroissance annuelle de 2,5 à 3 % au moins jusqu’en 2030 c’est-à-dire en 9 ans une décroissance près de trois fois supérieure à celle qu’endurèrent les pays européens lors de la crise dite des « sub-primes ».

Vous n’êtes pas encore convaincu alors voici quelques chiffres. La grande transition écologique européenne décidée le 14 juillet 2021 aura besoin de 11200 milliards d’euros pour arriver à l’objectif visé de réduction de 55 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. Si on ramène ce chiffre à la France il représentera chaque année 6 % du PIB et 10,6 % de l’ensemble des dépenses publiques toujours chaque année. Si les fumeurs de clopes au volant de leur vieille diesel vivant dans de vieux logements « passoires », parce qu’ils n’ont pas le choix, doivent se plier à ces décisions stupides de la Commission européenne autant dire qu’ils se révolteront. La décroissance généralisée et brutale telle que la conçoit cette Commission relève donc du rêve et sera inapplicable. Outre le fait que la majorité de la population se retrouvera appauvrie, l’industrie, ou ce qu’il en reste, disparaîtra, dont l’industrie automobile et les Allemands n’aimeront pas trop. Par conséquent cette décision de la Commission ne sera pas concrétisée puisqu’elle est inapplicable. Ursula van der Leyen et Barbara Pompili, des gauchistes notoires, devront rêver à d’autres chimères. Et « Madame tailleur Chanel » pourra imprimer autant d’euros qu’elle pourra ce plan sera rejeté par tous les peuples européens. Dans un prochain billet je commenterai (à ma façon) le tableau central de l’argumentation de Philippe Herlin, auteur du rapport « Cancel economy ».

Source : www.institut-thomas-more.org et pour plus d’information : https://www.francesoir.fr/videos-le-defi-de-la-verite/bertrand-alliot-ecologie-catastrophisme

Encore une décision démagogique de la Commission européenne

La directive de la Commission européenne datant de 2019 relative à l’interdiction de tous les objets en matière plastique à usage unique vient d’entrer en vigueur ce 3 juillet 2021. Elle devient donc obligatoire et toute entreprise productrice de ces objets ou toute société utilisant ces dits objets pourront être lourdement sanctionnées. Il s’agit des verres en polystyrène et de leur couvercle en polyéthylène-téréphtalate (PET), des assiettes, cuillères, fourchettes et couteaux en plastique, des « pailles » pliables ou non pour aspirer un liquide, des petites barquettes également en polystyrène largement utilisées par la restauration rapide, des sacs en plastique, petits ou grands, non réutilisables, des boites avec alvéoles pour les œufs également en polystyrène, bref un ensemble de produits que des centaines de millions de personnes utilisent quotidiennement en Europe. L’Agence européenne de l’environnement, organisme à l’origine de cette décision de la Commission n’a pas pour l’instant mis ses gros doigts dans tous les objets à usage unique utilisés en médecine y compris les masques dont le port est encore obligatoire dans de nombreux pays, épidémie coronavirale oblige. Les filtres des cigarettes sont également inclus dans cette longue liste et comme les fabricants de cigarettes ont eu largement le temps depuis 2019 de se préparer pour la mise au point de filtres biodégradables ils vont donc payer pour les éliminer, comprenez : le prix des cigarettes va augmenter. Tous ces objets à usage unique doivent donc être remplacés par leurs équivalents biodégradables d’origine naturelle …

C’est facile à décréter sur le papier et d’un revers de main, cependant les conséquences pourraient être en totale contradiction avec l’esprit initialement vertueux de cette décision de la Commission européenne. La plupart des pays occidentaux ont mis au point les techniques permettant de recycler une grande majorité de matières plastiques pour fabriquer de nouveaux objets de toutes sortes. Cependant fabriquer de novo à partir de pétrole ces mêmes objets est plus rentable. Il faudrait que le prix du pétrole sur le marché internationale atteigne 200 dollars/baril pour que le recyclage de ces matières plastiques devienne profitable. Donc, à quelques rares exceptions près comme pour le PET, les matières plastiques sont utilisées comme combustibles pour produire de l’électricité et dans ce « circuit court » seuls les coût de la collecte et du transport interviennent en théorie car ils sont pris en charge par les contribuables.

Le pétrole, LA bête noire des écologistes, a pourtant amélioré la biosphère par le passé. Il est intéressant et non caricatural de citer ici quelques exemples. La chasse à la baleine n’a plus aucune justification puisque la graisse de baleine utilisée pour fabriquer des lubrifiants mais également prisée par les parfumeurs a été remplacée par des produits pétroliers. Les éléphants, les ours polaires et bien d’autres animaux sauvages ne frôlent plus l’extermination car on fabrique des produits ressemblant à de l’ivoire, des fourrures synthétiques ressemblant à celle des ours polaires ou des bébés phoques aussi appelés « blanchons » et des cuirs en simili-peau de crocodile. Des forêts entières ont été épargnées car le charbon puis le pétrole ont remplacé le bois comme combustible et le béton armé les grandes poutres de bois pour la construction, les animaux de trait, chevaux, mules et autres bœufs et zébus ont été remplacés par des tracteurs alors que ces animaux étaient de gros consommateurs de nourriture. La mécanisation agricole a réduit la main-d’oeuvre humaine dans des proportions inimaginable avant l’apparition des premières machines dont la complexité n’a cessé d’augmenter. Enfin des milliers d’hectares de terres agricoles ont été libérées car elles étaient auparavant utilisées pour la production de plantes tinctoriales car les pigments colorés sont maintenant fabriqués à bas prix par la pétrochimie. Je voudrais glisser ici un exemple qui va soulever une polémique : pourquoi abattre des milliers chênes centenaires pour reproduire à l’original la charpente de la cathédrale Notre-Dame de Paris alors que des matériaux composites légers et résistants pourraient être utilisés avantageusement ?

Voilà donc le paradoxe qui échappe aux écologistes : le pétrole a largement contribué à la reforestation des pays occidentaux, à un retour à l’état sauvage de nombreuses terres pourtant arables, à la préservation d’espèces animales qui à la fin du dix-neuvième siècle étaient au bord de la disparition. Il va donc être nécessaire maintenant comme conséquence de cette décision de la Commission européenne de trouver des alternatives à tous les produits en matière plastique à usage unique. Il est évident que l’esprit de la réglementation européenne est de préserver la nature mais inévitablement il sera fait appel à des produits d’origine agricole, fibres, bois et autres produits strictement biodégradables. Il ne sera plus question de parler d’économie circulaire si chère aux agitateurs écologistes mais de retour en arrière technologique ou de retour vers des industries coûteuses en énergie telle que les verreries et le verre consigné comme dans les années 1950-1960 qui a disparu au profit des bouteilles en PET. Il est un point incontournable qu’il ne faut pas ignorer : toutes ces mesures entraineront un surcoût qui sera à la charge des consommateurs. Encore une mesure démagogique qui aggravera la pauvreté des plus démunis …

La Commission européenne et la vaccination anti-coronavirus, encore des mensonges … par omission ?

L’Union européenne vient donc de décider de mettre en place un pass sanitaire à l’échelle de l’Europe … Le totalitarisme post-covid se met ainsi en place et personne n’y échappera. Il faudra par conséquent que tout le monde sans exception subisse même à son corps défendant une injection d’ARN messager pour soit-disant être protégé contre toute infection à venir par le coronavirus. Compte tenu de la médiocre efficacité de ce type de protection vaccinale d’un nouveau genre, autant dire tout de suite que la Commission européenne et tous les gouvernements des Etats membres de l’Union ont pris ou vont prendre des décisions inappropriées et c’est très inquiétant.

L’article paru dans la revue « Vaccines » (doi : 10.3390/vaccines9070693 ) co-écrit par les Docteur Harald Walach, Rainer Klement et Wouter Aukemia est pourtant clair : le rapport bénéfice/risque de tous les vaccins « occidentaux » à ARN messager est nul voire défavorable. Ces auteurs sont arrivé à cette conclusion en analysant les données médicales provenant d’Israël et des Pays-Bas. Étendre cette analyse à tous les pays européens aurait été compliqué par le fait que les standards respectés dans chaque pays européen sont différents en ce qui concerne le signalement aux autorités des cas individuels de complications apparues à la suite des vaccinations.

Il apparaît néanmoins clairement deux faits indéniables. En analysant les données rassemblées en Israël et concernant plus d’un million de personnes celles-ci indiquent qu’au cours de la campagne de vaccination 4460 personnes sur l’échantillon d’un million ont été infectées par le virus et 9 personnes sont mortes. Aux Pays-Bas sur 8,5 millions de personnes vaccinées, rapporté à 100000 personnes afin de standardiser les données provenant de deux canaux de traitements statistiques, il y a eu 16,6 cas graves rapportés (pour 100000) et 4,15 décès. La situation était donc (l’est-elle toujours, il faudra attendre d’autres données) beaucoup plus préoccupante aux Pays-Bas qu’en Israël. Les auteurs de cette étude ont pu donc calculer combien il fallait vacciner de personnes pour éviter un mort dans la même population non vaccinée. Ils sont arrivés à 16000 vaccinations avec un intervalle de confiance de 95 % sur la plage d’incertitude de 9000 à 50000 personnes. En tenant compte de toutes les données rassemblées et dûment contrôlées par les autorités sanitaires des Pays-Bas ces auteurs en ont conclu que pour sauver 4 vies la vaccination provoque 3 décès. Il s’agit de statistiques mais dans la vraie vie la situation peut être beaucoup plus sérieuse.

Où est le bénéfice de la vaccination ? Les auteurs de cet article qui a été censuré puis retrouvé sur des sites alternatifs et enfin éliminé par le comité d’édition de la revue Vaccines expliquent ce résultat décevant par le fait que l’on sait maintenant que la protéine Spike du SARS-CoV-2 que l’organisme du vacciné va produire afin d’orienter son système immunitaire à produire des anticorps supposés ensuite le protéger contre le virus entier est en elle-même toxique pour l’organisme. Elle se fixe sur l’enzyme de conversion de l’angiotensine (ACE2) présent à la surface des cellules épithéliales des vaisseaux sanguins et des voies respiratoires. Ce mécanisme peut provoquer des thromboses pouvant être fatales et ainsi expliquer le très faible rapport bénéfice/risque observé. Le CDC américain est arrivé aux mêmes conclusions en levant toutes les ambiguïtés présentes dans les données disponibles publiquement aux USA.

Pourquoi la Commission européenne et les gouvernements nationaux européens continuent-ils à s’acharner pour rendre la vaccination par cette technique expérimentale obligatoire et exiger de chaque ressortissant européen un pass sanitaire avec QR-code ? Pourquoi cette même Commission a-t-elle toujours refusé de divulguer les termes des contrats passés entre Bruxelles et les fabricants d’ARN messager ? Pour l’instant tout ce que l’on sait provient de sources indirectes. Pour la France seulement les comptes de la sécurité sociale étaient à l’équilibre en 2019, ils accusent aujourd’hui un déficit de 225 milliards d’euros. Au coût des vaccins il faut ajouter celui des tests RT-PCR. Certes ce déficit abyssal n’est pas seulement provoqué par le coût des vaccins mais on est en droit de se poser des questions. Il devient urgent que des journalistes d’investigation courageux arrivent à clarifier les interférences entre la Commission et les lobbyistes qui représentent les grandes firmes pharmaceutiques, il y en a des centaines à Bruxelles, car cette arnaque des vaccins à ARN va continuer …

Autre lien pour accéder à l’article cité : https://www.mdpi.com/2076-393X/9/7/693/htm#table_body_display_vaccines-09-00693-t002 Je signale à mes lecteurs que l’article de Walach fait l’objet d’une très vive controverse des deux côtés de l’Atlantique et ce billet n’a pas pour but d’alimenter cette controverse mais d’exposer des faits.

La Commission européenne ment à 450 millions d’Européens

L’IASTEC (International Association of Sustainable Drivetrain and Vehicle Technology Research) est un organisme regroupant des scientifiques, des enseignants et des ingénieurs européens impliqués dans la « transition » à laquelle doivent se plier les technologies de transport terrestre pour être en conformité avec la transition énergétique décidée par l’Union européenne, en d’autres termes le poste le plus important concerné par cette « transition » est le transport automobile. La fuite en avant vers l’inconnu s’est accélérée ces dernières années à la suite du « diesel-gate » et l’apparition d’une série de règles durcissant l’utilisation de véhicules à essence ou diesel ne respectant pas les nouvelles normes d’émission de gaz à effet de serre. Ces normes édictées par les fonctionnaires de la Commission européenne n’ont pas d’autre but, à peine voilé, que de promouvoir les véhicules électriques.

En examinant les principes directeurs de la Commission il est apparu que les calculs présentés par la Commission afin de soutenir les arguments en faveur des véhicules électriques étaient faux. C’est ce qu’a démontré dans une lettre adressée à la Commission européenne l’IASTEC, lettre co-signée par un groupe de 12 universitaires présidés par le Docteur Thomas Koch de l’Institut de Technologie de Karlsruhe. C’est un peu compliqué à comprendre mais la Commission a surévalué d’un facteur 3 la réduction des émissions de CO2 par les voitures « tout-électrique » sans prendre en compte dans le calcul réalisé par ces éminents professeurs les énergies intermittentes telles que le solaire et l’éolien. Ce qui est préoccupant pour ces personnalités politiques non élues réside dans le fait que la Commission n’a pas, à dessein, englobé dans ses affirmations le fait que de nombreux carburants liquides carbonés contiennent jusqu’à 40 % de carburant « vert », éthanol ou huiles d’origine végétale. La Commission n’a pas non plus tenu compte des améliorations techniques des moteurs à combustion interne pour fonctionner correctement avec des carburants type G40 ou R33 qui dans la théorie admise aujourd’hui produisent moins de CO2 d’origine fossile puisqu’une partie, jusqu’à 40 %, de ce CO2 émis est dit « renouvelable ».

Les décisions prises par la Commission et auxquelles tous les pays européens doivent se conformer en les transposant dans leurs législations nationales sont donc erronées. À l’évidence puisque ces décisions vont dans le sens d’une protection du climat elles doivent être appliquées à la lettre. On se trouve donc devant un millefeuille de mensonges, depuis l’effet de serre du CO2, de l’accumulation préférentielle de ce CO2 d’origine fossile dans l’atmosphère, personne ne sait où les experts de l’IPCC ont trouvé ça, et de la modification attendue et prévue du climat par cette accumulation de CO2. Les temps vont être difficiles pour nombre d’Européens qui vont s’apercevoir que leur vieille « diesel » va être taxée à tel point qu’ils seront découragés mais n’auront pas de revenus suffisants pour s’offrir une voiture tout-électrique. Le prix de ces véhicules (BEV dans la lettre ouverte envoyée à la Commission) va augmenter inexorablement compte tenu de la raréfaction déjà prévue du cobalt et du lithium. L’industrie automobile traditionnelle va disparaître pour une alternative inconnue, on dit lacher proie pour l’ombre. Voilà où en est arrivée l’Union européenne.

Source : https://iastec.org/wp-content/uploads/2021/06/20210624-IASTEC-Letter.pdf Lire aussi :

Les ersatz de lait de vache ont énervé la Commission européenne

Lorsque je vais acheter mon lait au supermarché je passe d’abord devant un très long linéaire de laits de toutes sortes de compositions qui n’ont strictement rien à voir avec le lait de vache. Un autre tout petit linéaire rassemble le lait de vache : lait entier, lait semi-écrémé et lait sans lactose, c’est à peu près tout, et je n’ai jamais vu qui que ce soit charger dans son petit chariot à roulettes un pack de 6 litres de lait entier 100 % vache. Dans l’immense linéaire des yaourts et crèmes-dessert en tous genres coexistent de plus en plus de ces préparations qui ressemblent à des yaourts mais ne sont pas des yaourts à proprement parler puisqu’il n’y a aucune trace de lait de vache dans ces pots. À croire que dans un échantillon de population pris au hasard le nombre de « vegans » augmente tous les jours. Pour tromper le consommateur ces faux laits, ces liquides produits industriellement, sont présentés dans des emballages qui ressemblent à s’y méprendre à ceux contenant du vrai lait de vache, estampillés produit laitier (« dairy ») ou pour les pseudo-yaourts crémeux (« creamy ») alors qu’il n’y a pas la moindre trace de crème au sens strict du terme.

Pour une fois la Commission européenne s’est penchée positivement sur ce problème de faux étiquetages, de fausses présentations et donc de fraude en considérant l’Amendement 171 (lien en fin de billet) qui a été approuvé par le Parlement européen en octobre 2020 malgré l’intense lobbying des industriels du faux lait et du faux yaourt. Il paraît que tous ces produits frelatés sont bons pour sauver le climat et l’humanité toute entière. Il faut remettre les choses à leur place. Le lait de vache entier est un aliment complet contrairement aux laits végétaux variés. Le chiffre d’affaires mondial de l’industrie du faux lait représentait en 2019 environ 12 milliards de dollars alors que celui du lait de vache atteignait cette même année 718 milliards de dollars. Les industriels des ersatz de lait prétendent que leurs produits sont bons pour la santé humaine. J’ai quelques doutes : a-t-on jamais tenté d’élever un veau exclusivement avec du lait d’amande ou d’avoine ? Le lait de vache est un aliment entier qui précisément permet d’élever un veau, difficile dans ces conditions d’admettre qu’un lait d’amande ou de soja est bon pour la santé.

Quand une ONG telle que ProVeg fait la promotion des faux produits laitiers elle avance l’argument fallacieux du sauvetage du climat. Jusqu’où cette propagande est-elle exacte ? Combien faut-il de mètres-cube d’eau pour réussir à produire un litre de lait d’amande ? L’amandier est l’un des arbres fruitiers les plus exigeants en eau. De plus il faut transporter des milliers de ruches pour que les fleurs au moment de la floraison produisent ensuite des fruits. La Californie est le premier producteur d’amandes du monde et le bon lait d’amande est un débouché idéal mais les ONGs oublient ces détails dans leur propagande. Quant au lait de soja n’en parlons même pas puisqu’il est fabriqué à partir de soja transgénique, mais avec maintenant les vaccins à ARN messager c’est toléré. On vit dans un monde artificiel dans lequel tous les arguments sont avancés pour uniformiser les habitudes des consommateurs. Pour ma part je continuerai à boire chaque jour mon litre de lait entier UHT, on ne trouve plus de lait frais …

Source partielle et illustration : The Conversation

NordStream-II, un enjeu européen majeur et vital

À l’époque maintenant révolue de l’administration Trump la Maison-Blanche était particulièrement hostile au gazoduc Nordstream-II pour diverses raisons, d’abord la « russophobie » prédominante mais aussi et surtout le marché allemand potentiel du gaz liquéfié en provenance des multiples puits forés dans la roche-mère américaine auquel il fallait trouver un débouché vers l’Europe et en particulier l’Allemagne était le client solvable visé. Cette politique américaine entrait dans le cadre du vieux dessein américain de main-mise sur l’Europe datant de la fin de la deuxième guerre mondiale. Depuis les évènements d’Ukraine largement fomentés par l’administration Obama (il a été nobélisé pour ses faits d’armes) et le rattachement de la Crimée après un référendum populaire de tous les habitants de cette péninsule à la Russie le projet NordStream-II a fait l’objet d’une multitude de chantages de la part des USA. L’Ukraine, se voyant privée à terme des revenus engendrés par le passage du premier gazoduc traversant son territoire depuis la Russie vers l’Europe, a organisé un forcing constant sur la Maison-Blanche pour ruiner le projet NordStream-II. Forts de l’extraterritorialité de leurs lois les américains ont menacé de sanctions tous les actionnaires du projet : Gasprom, Royal Dutch Shell, OMV et Engie pour ne citer que les plus emblématiques. Ce projet d’un montant de 9,5 milliards de dollars est garanti par une série de banques qui ont très gros à perdre en cas d’arrêt définitif de ce projet : Euler Hermes, coordinateur, Crédit Agricole, Société Générale, Commerzbank, Unicredit, Deutsche Bank, SMBC (Japon), RBS, … Une multitude d’entreprises européennes sont impliquées dans ce projet ainsi que Sumitomo ou encore Rolls-Royce (Sources Wikipedia).

Avec l’arrivée du vieux Joe Biden la donne a quelque peu changé, en apparence du moins, puisque la pression des écologistes américains a brusquement remis en question la fracturation hydraulique des roches-mères et les nouvelles explorations semblent restreintes. L’Allemagne, montrée du doigts, cette fois par les écologistes allemands et français, a un réel besoin de ce gaz russe pour réduire sa consommation de charbon. Pourtant le Président français pousse la chancelière allemande à abandonner le projet NordStream alors qu’il est presque achevé, conformément à sa politique de totale soumission à la Maison-Blanche. Il semble d’ailleurs qu’il n’ait pas encore digéré que le locataire de la Maison-Blanche a changé … De son côté la Pologne, évincée de ce projet, ne dit mot et va probablement se tourner soit vers la France, soit vers les USA, pour lancer un programme de nucléaire civil audacieux et s’affranchir également de son charbon pourtant domestique pour la production d’électricité. C’est sans ignorer la présidente de la Commission européenne qui est une crypto-écologiste notoire et qui rappelle à la Pologne les engagements « verts » de la Commission.

Un autre point qui n’a peut-être rien à voir avec le projet NordStream est l’affaire Navalny mais que Macron a osé mentionner. Comme le leader de la contestation à Hong-Kong, Navalny est piloté par la CIA. Comme à son habitude ce service de la CIA a procuré des documents photographiques susceptibles de ternir l’image de Vladimir Poutine. Or il se trouve que la photo qui a fait le tour du monde et représentant l’hypothétique palace personnel de Poutine n’est autre qu’un hôtel de luxe en construction situé dans le sud de l’Allemagne au bord d’un lac. Comme chacun sait l’Allemagne est sous la haute surveillance de la CIA (cf les écoutes téléphoniques dont a été victime Angela Merkel) et cette histoire Navalny arrive à point nommé pour discréditer l’utilité du projet NordStream, une sorte de complot ourdi par l’administration Trump mais repris au galop par le vieux Joe.

On en arrive donc au problème récurrent du choix de la source d’énergie pour la production d’énergie électrique. L’Allemagne a décidé de démanteler la totalité de son parc nucléaire et la Pologne subit la pression des écologistes de la Commission européenne pour s’affranchir de son charbon. Il lui reste le choix entre les moulins à vent + les panneaux solaires ou l’énergie nucléaire et, bien pensante, la Commission de Bruxelles songe à pousser la Pologne à s’adresser aux Américains ou aux Français pour construire des centrales nucléaires. Drôle de choix quand on sait que les Etats-Unis n’ont pas construit une seule centrale nucléaire depuis plus de 30 ans et que la France est incapable de respecter les délais de construction tant de l’EPR finlandais que de l’EPR français. Le projet britannique d’Hinkley Point C arrivera-t-il à son terme un jour ? Nul ne le sait. Autant les Américains que les Français ont perdu dramatiquement leur savoir-faire dans le domaine du nucléaire civil.

Pour rappel les deux EPR chinois de Taishan ont été construits en 9 ans et la technologie des turbines Arabelle, fleuron d’Alstom-Energie vendu par Macron aux Américains, a été cédée clés en main à la société chinoise Dongfang Electric. Il ne reste donc dans le monde que deux pays capables de construire des réacteurs nucléaires : la Chine et … la Russie. Il est difficile d’imaginer que la Pologne fasse appel à la Russie car ce pays est son ennemi héréditaire. Pour ce qui concerne la Chine, le « China-bashing » systématique organisé par les USA et repris stupidement par l’Europe complique la situation. La Pologne n’a pas d’autre choix que de continuer à extraire son charbon pour produire son électricité quoiqu’en pense la Présidente de la Commission européenne.

Moralité de cette sombre histoire : si l’Europe occidentale refuse de normaliser ses relations avec la Russie elle signe par conséquent son arrêt de mort économique. Le « Green New Deal » à l’européenne décidé par Madame Van der Leyen est déjà un arrêt de mort. L’arrêt du projet NordStream provoquera des tensions au niveau des banques européennes qui seront un autre facteur d’accélération du collapsus généralisé de l’économie européenne. Sans la création d’une Europe « de l’Atlantique à l’Oural » cette Europe telle que nous la connaissons aujourd’hui va tout simplement disparaître …

Pour ceux de mes lecteurs qui désireraient approfondir mon analyse cette conversation me paraît intéressante : https://www.youtube.com/watch?v=DgLlxpFue34&t=62s

L’Europe, Macron et le mal de tête …

Mardi soir 21 juillet le Président Macron s’est adressé aux Français sur la chaine TF1 depuis Bruxelles (il me semble, mais comme je ne regarde jamais les chaines de télévision françaises je n’en suis pas certain) et des millions d’entre eux ont avalé sans protester ses mensonges, en particulier quand il a clamé que l’aide européenne ne coûterait pas un sou aux contribuables français. J’avoue que j’ai été surpris que les commentateurs béni-oui-oui habituels n’aient pas relevé ce bon mot du président.

Alors j’ai mis ma tête entre les mains et j’ai lu rapidement le document émanant de la Commission européenne relatif à cet accord « le plus historique de tous les autres accords historiques européens » qui va donc marquer l’histoire, c’est bien la définition du mot historique, n’est-ce pas ? Il marquera l’histoire comme étant la plus grande entourloupe jamais concoctée pour appauvrir encore plus les contribuables européens et par voie de conséquence les contribuables français. Si vous désirez lire ce document munissez-vous d’aspirine et de café pour ne pas sombrer dans une somnolence et une céphalée difficiles à gérer : https://www.consilium.europa.eu/media/45125/210720-euco-final-conclusions-fr.pdf

Il y a quelques passages qui encouragent la méditation comme par exemple celui-ci page 14, alinéa 18 du document : « Compte tenu de l’importance de la lutte contre le changement climatique conformément aux engagements pris par l’Union en vue de mettre en œuvre l’accord de Paris et les objectifs de développement durable des Nations unies, les programmes et instruments devraient contribuer à l’intégration de la lutte contre le changement climatique dans toutes les politiques et à la réalisation de la valeur cible globale d’une affectation d’au moins 30 % du montant total des dépenses à charge du budget de l’Union et des dépenses au titre de Next Generation EU à des mesures en faveur d’objectifs climatiques. Les dépenses de l’UE devraient concorder avec les objectifs de l’accord de Paris et le principe de « ne pas nuire » du pacte vert pour l’Europe. Une méthode efficace de suivi des dépenses liées au climat et de leur exécution, y compris l’établissement de rapports et des mesures pertinentes en cas de progrès insuffisants, devrait garantir que le prochain CFP dans son ensemble contribue à la mise en œuvre de l’accord de Paris. La Commission présente chaque année un rapport sur les dépenses liées au climat. Afin de tenir compte des conséquences sociales et économiques de l’objectif consistant à parvenir à la neutralité climatique à l’horizon 2050 ainsi que du nouvel objectif climatique de l’Union à l’horizon 2030, il sera créé un mécanisme pour une transition juste comprenant un fonds pour une transition juste ».

Et page 41, alinéa 84 dans la rubrique ressources naturelles et environnement : « Le financement au titre de cette rubrique est axé sur l’apport d’une valeur ajoutée par une politique agricole, maritime et de la pêche durable et modernisée, ainsi que par la poursuite de l’action pour le climat et la promotion de la protection de l’environnement et de la biodiversité. L’intégration des questions climatiques dans l’ensemble du budget et l’intégration accrue des objectifs environnementaux confèrent à cette rubrique un rôle déterminant dans la réalisation de l’objectif ambitieux qui consiste à porter à au moins 30 % la part des dépenses de l’UE contribuant à la réalisation des objectifs en matière de climat ».

Que faut-il attendre de telles mises en demeure de la part de la Commission au sujet de l’utilisation de ces prêts requalifiés de « dons » ? Tout simplement une main-mise de la Commission sur les affaires intérieures des Etats. Il sera donc demandé aux gouvernements nationaux de mettre en place diverses taxes et contributions pour le sauvetage du climat puisqu’il est question dans toutes les rubriques abordées de climat et de l’accord de Paris. Un impôt européen sera également créé alors que Madame Merkel ne voulait pas en entendre parler pour financer cette aide exceptionnelle de 750 milliards d’euros. Il ne sera pas appelé impôt mais contribution, les contribuables s’y reconnaîtront. La valse des nouvelles taxes va donc commencer : taxe sur les matières plastiques non recyclables, taxe sur le diesel (on se souvient de la révolte des Gilets Jaunes à ce sujet), taxes généralisées sur le carbone, depuis une taxe sur l’accès à internet dont le fonctionnement produit beaucoup de carbone (ne parlons même pas de la 5G), taxe sur les grandes entreprises et les acteurs internationaux qui ne respecteront pas les nouvelles directives européennes dites « bas carbone objectif 2050 ». Pour la taxe sur le carbone importé, il faut être créatif pour en arriver à de telles dénominations. Il faudrait plutôt dire tout simplement droits de douane sur tous les produits importés ayant produit du carbone dans les pays d’où ils proviennent hors zone européenne, ce serait plus clair.

Pour faire passer cette supercherie dans l’opinion les entreprises importatrices au sens large et les grandes chaines de distribution genre Lidl, Mercadona ou Carrefour seront taxées mais il est évident qu’elles répercuteront ces taxes dans le prix des denrées et c’est donc finalement le consommateur qui paiera. Par exemple le service gratuit de messagerie de Google pourrait devenir payant si l’Europe décide de taxer les GAFAM et tout compte Facebook pourrait aussi le devenir à terme. J’imagine la réaction des Américains et des Chinois qui se moquent du changement climatique : ils vont découvrir qu’ils ont un nouvel ennemi commun, l’Europe, avec la France comme leader dans la créativité fiscale. Enfin si on examine les tableaux récapitulatifs des sommes engagées la Commission européenne, donc la Banque centrale européenne, va emprunter sur les marchés 390 milliards d’euros. La France contribuera au remboursement de cette dette « solidaire » à hauteur de 75 milliards d’euros alors qu’elle ne recevra que 40 milliards d’euros dans le cadre de ce programme d’aide. Il faudra donc au gouvernement français trouver dans la poche des contribuables 35 milliards d’euros ! Toute cette mise en scène de mauvaise qualité risque de se très mal se terminer.

Lire aussi : https://ec.europa.eu/info/live-work-travel-eu/health/coronavirus-response/recovery-plan-europe_fr c’est un peu plus lisible mais il n’y a pas de détails …