Enfin Jean-Marc Jancovici dévoile sa vraie nature totalitariste.

Jancovici, sommité du « réchauffement climatique », homme de plateaux télé, « le Gamelin du CO2 », propagandiste forcené, ancien collaborateur de Nicolas Hulot, et j’en passe, vient de dévoiler sa vraie nature idéologique. Il est favorable à la mise en place d’un système totalitaire pour asservir tous les citoyens afin que le but du réchauffement du climat ne dépasse pas les 1,5°C en prenant comme référence la moyenne de température des années 1850 comme l’a décidé ce ramassis de fonctionnaires onusien qui constitue l’IPCC, dictant des normes dogmatiques au monde entier. Jancovici abonde dans une double imposture. Tout d’abord, comme je le répète ici sur ce blog depuis 10 ans, la théorie du réchauffement du climat provoqué par l’augmentation du CO2 atmosphérique viole les lois les plus fondamentales de la thermodynamique. De plus l’effet dit de « serre » de ce gaz présent à l’état de traces dans l’atmosphère n’a jamais été formellement prouvé. Enfin toutes les observations au sol, dans les océans et par satellite contredisent les modélisations laborieuses élaborées par les « spécialistes » de l’IPCC.

Les impostures prônées et enseignées par Jancovici à l’Ecole des Mines sont donc de deux ordres. Le choix des années 1850 comme référence est en lui-même une imposture puisqu’à cette époque par exemple les glaciers alpins menaçaient des villages de destruction : ces années faisaient partie du « petit âge glaciaire » qui sévit sur l’Europe pendant près de 300 ans pour se terminer à la fin du dix-neuvième siècle. La deuxième imposture anti-scientifique qu’enseigne et mouline à longueur d’interventions télévisées Jancovici est l’effet du CO2 sur le climat. Présent à l’état de traces les raies d’absorption spectrales de ce gaz sont masquées par celles de la vapeur d’eau, un gaz infiniment plus abondant que ce CO2. Dans ces conditions le CO2 ne peut pas avoir d’effet sur le réchauffement qui lui est imputé. Enfin clamer que ce réchauffement provoque des sécheresses catastrophiques est mensonger. En effet, au cours de l’optimum climatique médiéval l’abondance de nourriture permit l’édification des cathédrales en Europe en raison de l’abondance de nourriture car cette abondance est directement liée à la pluviométrie, tout réchauffement du climat provoquant une plus forte évaporation des océans et donc une plus forte pluviométrie. Il en fut de même au cours de l’optimum climatique de l’Holocène, époque durant laquelle le Sahara était une savane luxuriante avec des lacs et des rivières.

Tout au long de ses exposés Jancovici répète des affirmations mensongères malgré le fait qu’il est « X-télécom » ( https://en.wikipedia.org/wiki/Jean-Marc_Jancovici ) mais a probablement oublié ce qu’il a appris en classes préparatoires et à Polytechnique pour se plonger dans la propagande climatique. Quand il s’éternise sur le « pick oil » il oublie qu’il s’agit seulement de faire une petite piqûre de rappel de terreur qui comme le monstre du Loch Ness réapparaît tous les dix ans, car comme le dit clairement Rémy Prudhomme (lien ci-dessous) on en parle périodiquement depuis plus de 50 ans. En conclusion Jancovici est un imposteur pétri de propagande qu’il enseigne dans une grande école d’ingénieurs et il participe à l’« endoctrinement climatique » des étudiants. Bienvenue dans un monde idyllique où le mensonge est la règle d’or …

https://www.francesoir.fr/societe-environnement/jean-marc-jancovici-favorable-systeme-communiste-lutte-rechauffement-climatique

Les médias et la guerre : ça ne date pas d’aujourd’hui !

Je ne voudrais pas parcourir un sentier battu mais les évènements récents m’ont convaincu de revenir brièvement sur le premier dans ce billet sur le première escroquerie, le premier montage mensonger des Etats-Unis ayant abouti à un conflit avec l’Espagne. L’évènement en question eut lieu en 1898 lorsqu’une explosion eut lieu à bord du cuirassier USS Maine au mouillage dans le port de La Havane.

Immédiatement la presse s’empara de l’évènement et la conséquence en fut la guerre entre les Etats-Unis et l’Espagne. Il s’agissait en premier lieu du New-York Journal, propriété de William Hearst et du New-York World, propriété de Joseph Pulitzer, deux magnats de la presse de l’époque proches du pouvoir.

L’accusation désigna immédiatement l’Espagne alors que l’explosion qui fit sombrer le bateau provenait d’un feu de grisou ou de poussière de charbon dans une soute jouxtant une soute où étaient entreposées des munitions.

Depuis cette date les américains n’ont jamais cessé de mentir au monde entier en utilisant des unités spéciales de l’armée ou les services secrets américains ou anglais pour provoquer des évènements lourds de conséquences géopolitiques.

L’évènement le plus récent est le sabotage des gazoducs russes traversant la Mer Baltique dont les conséquences sont encore difficiles à évaluer. Tous ces mensonges et ces montages mafieux pour que les USA dominent le monde. Inutile d’établir tous les mensonges que les Américains ont imaginé dans ce seul but car la liste est trop longue. Belles perspectives pour le futur !

Climat : Le mensonge est devenu un art de vivre …

Inutile de mentionner les évènements d’Ukraine qui ont provoqué une cascade de mensonges jamais atteinte auparavant ou encore l’épidémie de coronavirus au cours de laquelle le Ministre de la santé français avait pour habitude de mentir à plusieurs reprises lors d’une intervention télévisée et pour le changement du climat depuis 1990 les fonctionnaires internationaux de l’IPCC n’ont pas d’autre choix que de mentir puisque la raison d’être de cet organisme est depuis plus de 30 ans de nier la réalité. Vous êtes intoxiqué par la propagande mensongère anti-Poutine, vous avez cru aux niaiseries du pouvoir politique au cours de l’épidémie de coronavirus, alors vous accepterez volontiers un autre mensonge de la part de l’IPCC, mais ce n’est pas mon cas. Dans le premier « Assessment Report » (AR) de 1990 il était écrit au sujet des effets en retour des gaz à effet de serre, je cite :

« Le plus simple de ces effets en retour apparaît quand l’atmosphère s’échauffe et que la quantité de vapeur d’eau qu’elle contient augmente. La vapeur d’eau est un important gaz à effet de serre et va donc amplifier le réchauffement ». À ce sujet j’ai écrit sur ce blog un billet intitulé « La magie de l’eau » qui met en doute cette affirmation de l’IPCC (lien).

En 2013 et 2014 je ne connaissait strictement rien dans la climatologie et comme la COP21 se précisait à grands renforts de propagande organisée par Laurent Fabius et Ségolène Royal je me suis penché sur une multitude d’articles que j’arrivais à comprendre grâce à mes connaissances scientifiques acquises au cours de mes études universitaires. Je me suis alors très vite rendu à l’évidence : l’affirmation par l’IPCC que l’effet en retour (feed-back en anglais) de la vapeur d’eau augmentait la température au sol et provoquait de ce fait un réchauffement encore plus marqué défiait toutes les lois les plus fondamentales de la thermodynamique. Il s’agissait donc à l’évidence d’une imposture scientifique. Cette imposture s’applique aussi bien à la vapeur d’eau qu’au gaz carbonique pour les mêmes raisons qu’il est facile à comprendre : les photons infra-rouges provenant du Soleil perdent de leur énergie au fur et à mesure qu’ils pénètrent dans l’atmosphère et les photons réémis par le sol, l’océan ou les molécules des gaz atmosphériques perdent encore plus d’énergie. L’effet de retour clamé par l’IPCC encore aujourd’hui pour la vapeur d’eau mais aussi pour le gaz carbonique est une vue de l’esprit. En effet la théorie du « feed-back » défendue par l’IPCC repose sur le fait que les photons IR réémis par la vapeur d’eau et le CO2 provoquent eux et eux seuls, ce réchauffement au niveau du sol sans avoir perdu d’énergie, ce qui est évidemment faux.

Les auteurs de cet article d’où est issue l’illustration ci-dessus, H. Douglas Lightfoot et Gerald Ratzer, examinent les divers scenarii concernant l’évolution du climat à venir. Ils constatent qu’à deux reprises les températures globales relevées par mesures satellitaires ont égalé la limite supérieure fixée par l’IPCC, c’est-à-dire 1,5 degrés de plus que la valeur de référence 1850-1900. Ces deux occurrences n’avaient pas du tout l’air d’être corrélées avec l’augmentation du taux de CO2 atmosphérique mesuré à l’observatoire de Mauna Loa à Hawaii. Elles correspondaient à deux phénomènes El Nino particulièrement puissants. Abandonnant ainsi toute corrélation entre l’évolution des températures et celle du CO2 diverses prédictions ont été examinées, numérotées 9, 10 et 11 dans la figure. Il s’agit du modèle de l’astrophysicien H. Abdussamatov qui relie directement l’évolution du climat à celle de l’activité solaire et prévoit une température moyenne de moins 0,7 degré par rapport à la moyenne 1979-2020 en 2040. La prédiction 10 est celle de Valentina Zharkova que j’ai souvent mentionné dans le présent blog et qui prévoit une température inférieure de un degré par rapport à cette même moyenne dès 2035 et enfin celle de Willy Soon qui est intermédiaire entre les deux précédentes. Toujours est-il que ces prédictions, toutes basées sur l’évolution de l’activité solaire conduisent entre 2030 et 2050 à un véritable âge glaciaire.

Les auteurs concluent ainsi leur papier par ces mots : « en raison des mauvaises récoltes prévisibles les gouvernements doivent dès maintenant prévoir une telle situation ainsi qu’une industrie énergétique capable de procurer assez de chaleur aux citoyens, car la période 2030-2050 sera la plus froide (depuis le minimum de Maunder) ». Quand on sait qu’il faut au minimum dix ans pour construire une centrale nucléaire (si on fait appel aux sociétés chinoises) … Et ils terminent leur article en affirmant que le concept de l’IPCC d’un accroissement du CO2 atmosphérique provoquera un réchauffement du climat n’a jamais été vérifié par les faits depuis plus de 30 ans, ce qui rend caduque la théorie de l’effet de serre.

Source en accès libre : https://doi.org/10.29169/1927-5129.2022.18.03 et https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/12/21/la-magie-de-leau/

La lente descente aux enfers des Etats-Unis, de la Grande et de la France

Lorsque la justice d’un Etat n’assure plus son rôle de respect de la loi ou nie les principes constitutionnels sur lesquels repose cet Etat alors ce dernier n’est plus une démocratie. La démocratie américaine, dans ces conditions, est à l’article de la mort. La Cour Suprême des Etats-Unis en a fait la démonstration en 2020 en décidant que le sexe d’une personne dépend de l’auto-déclaration de cette personne et est indépendant des faits biologiques. L’exemple de Blue Springs dans le Missouri est révélateur de cette dérive idéologique des juges. Une élève d’un collège de cette ville s’est auto-déclarée être un garçon mais la direction de l’école n’a pas tenu compte de la lubie de cette adolescente et lui a interdit l’accès des vestiaires et des douches des garçons. Ce n’était pas tout à fait le principe de cette école d’accepter qu’une fille se douche nue en présence de garçons de son âge. La jeune fille déposa une plainte au tribunal de la ville. Ce dernier décida que puisqu’elle avait déclaré qu’elle était un garçon il fallait la croire et que dans le cas contraire, ce qui était le cas dans cette école, elle devrait recevoir une compensation coquette de 4 millions de dollars car il s’agissait à l’évidence d’une discrimination.

Quand les autorités juridiques d’un pays nient les faits et ne les prennent même pas en considération, il aurait suffi qu’un des membres du jury du tribunal exige que cette jeune fille montre son sexe, pour qu’une telle décision ne puisse être prise. Quand pour la justice le faux prend le dessus sur le vrai alors le faux et le mensonge deviennent la règle. Le cas de Julian Assange est exemplaire. Il n’existe pas de loi aux Etats-Unis pour condamner d’espionnage un étranger ne résidant pas aux Etats-Unis ou alors tous les journalistes ou les simples citoyens non Américains qui sont en possession de documents obtenus de sources indépendantes pas nécessairement américaines doivent aussi être poursuivis par la justice américaine. Ainsi la loi n’a plus d’importance, c’est ce que le juge décide qui devient la loi quels que soient les faits.

Quand l’équation 2 + 2 = 4 a été déclarée comme raciste, les mathématiques dans leur ensemble ont été considérées comme racistes. La culture « woke » a envahi les écoles américaines et c’est un facteur d’alerte d’une mise en place d’une forme de tyrannie. Les systèmes éducatifs et les institutions censées transmettre la culture aux jeunes générations ne remplissent plus leur devoir de transmission des valeurs démocratiques. C’est pourtant ainsi qu’une société avec sa culture peut survivre comme un pays vit et se développe.

Quand les universités d’un pays enseignent des principes qui ne sont plus en accord avec les principes fondamentaux du pays tôt ou tard la population se positionnera contre son propre pays. Il est ainsi tout à fait possible de détruire un pays à partir de son système éducatif. C’est exactement ce qui est en train de prendre forme aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en France. Ces trois pays s’auto-détruisent. Il n’en restera bientôt plus rien. Dans le cas de la France la situation est caricaturale. Les mensonges ou négations des faits sont devenu coutumiers. L’exemple emblématique du mensonge d’Etat institutionnalisé en quelque sorte est celui ministre de l’économie français littéralement pétri de mensonges (aux ordres du Président de la République). Quelques exemples récents suffiront à dévoiler la totale mauvaise foi de ce ministre pourtant confronté à des faits indéniables. Selon des statistiques officielles l’inflation en France ne serait que de 3,8 % : mensonge car cette inflation tourne autour de 10 % voire plus encore. La croissance économique serait de l’ordre de 10 %, seuls les sourds et de plus aveugles peuvent croire en cette affirmation car cette croissance serait plutôt proche de zéro. Le chômage aurait atteint ses taux les plus bas, pas de chance le chômage est de l’ordre de 12 % toutes catégories confondues, catégories A, B, C, D et E qui ne servent qu’à noyer le poisson. Enfin, gros mensonge, le déficit commercial de la France pour l’année 2021 ne serait que de 85 milliards d’euros. Heureusement pour le ministre, cette donnée provient de la Banque de France mais elle est elle-même truquée car le véritable déficit est en réalité de plus de 100 milliards d’euros. Quant à la dette, encore un énorme mensonge car elle atteint tous postes confondus plus de 4 fois le PIB de la France, PIB lui-même en chute libre. En conséquence la France n’est plus un état de droit puisque les ministres eux-mêmes mentent tous les jours, bafouent les lois fondamentales inscrites dans la Constitution et méprisent le peuple par voie de conséquence. Donc, comme les USA, la France se meurt. Inspiré d’un article de Paul Craig Roberts.

Ours polaires : Les écolo-gauchistes commencent bien l’année !

Comme cadeau de nouvelle année les écologistes dont le but ultime est de détruire la civilisation moderne en considérant que la sauvegarde du climat est une priorité absolue ont vraiment dépassé les bornes admissibles dans le domaine de la propagande « réchauffiste » à propos des ours polaires, une véritable obsession pour ces pitres qui se prennent pour des scientifiques au dessus de tout soupçon. Le premier janvier 2022 The Telegraph titre : « Les ours polaires forcés de migrer d’Amérique vers la Russie en raison du changement climatique » (lien en fin de billet). Il est précisé dans cet article qu’en raison des températures inhabituellement élevées sévissant dans l’île de Kodiak les ours polaires ont été contraints de nager jusqu’aux côtes de la Sibérie orientale pour trouver de la nourriture. Il y a plusieurs affirmations mensongères dans ce récit. L’île de Kodiak se trouve au sud de l’Alaska et est rarement prise par les glaces en raison de courants chauds provenant de l’Océan Pacifique est. Il n’y a pas d’ours polaires dans et autour de cette île. Enfin cette île ne se trouve pas dans la Mer de Beaufort.

On trouve des ours polaires dans la Mer de Beaufort du côté canadien, dans la Mer de Beaufort américaine et dans la Mer de Chukchi qui englobe le détroit de Behring et je passe sur les populations d’ours polaires le long de la côte sibérienne. Affirmer que des ours importunés par des températures élevées ont fui l’île de Kodiak, à la nage qui plus est, sur des centaines de kilomètres est une vue de l’esprit. Dans la Mer de Beaufort ainsi que la Mer de Chukchi les ours polaires viennent rarement à terre car ils n’y trouveraient pas leur nourriture constituée de phoques et de morses. Nouvelle erreur des activistes climato-gauchistes. Enfin, en raison des récents épisodes relativement plus chauds ayant favorisé la libération de toute glace des côtes sibériennes durant plusieurs mois de l’année, les ours polaires, animaux migrateurs, ont progressivement préféré les littéraux sibériens à l’ouest de la Mer de Chukchi et c’est ainsi que la population de ces ours est en forte augmentation dans cette région.

L’article du Telegraph est donc un tissu de mensonges conformes à la propagande climatique. Les ours polaires vont très bien, merci, et il n’y a pas lieu de s’inquiéter surtout au sujet de ceux de l’île Kodiak qui n’existent que dans le cerveau dérangé de ces activistes à la petite semaine dont se rendent complices les grands médias occidentaux. La « science » climatique est devenue un prétexte pour les unes médiatiques de caniveau …

https://www.telegraph.co.uk/world-news/2022/01/01/polar-bears-forced-migrate-america-russia-climate-change/

La fausse « pandémie de Covid »

La fausse pandémie de Covid a été orchestrée pour détruire la santé, les libertés civiles, la relation médecin/patient et imposer la tyrannie. Paul Craig Roberts (mis en ligne le premier décembre 2021 sur son blog)

Chers lecteurs, réfléchissez à l’extraordinaire programme coercitif de vaccination contre le Covid. Qu’est-ce qui explique l’accent, voire l’utilisation de méthodes tyranniques dans les sociétés libres, pour forcer la vaccination des populations alors que même Big Pharma et l’establishment médical corrompu ne revendiquent qu’une protection à court terme et en forte baisse contre le vaccin ? Selon les autorités médicales elles-mêmes la double « vaccination » n’est même plus une protection. Des injections de rappel sont nécessaires tous les six mois pour le reste de votre vie.

Ceci est particulièrement déroutant lorsque l’on considère les faits connus que (1) La mortalité par Covid est très faible. Ce virus tue principalement ceux qui présentent des comorbidités et ceux qui ne sont pas traités ou mal traités. (2) Le vaccin réduit notre immunité naturelle. (3) Le vaccin provoque un grand nombre d’effets indésirables, notamment des décès et des incapacités permanentes. Le CDC et l’OMS admettent que le système de notification des effets indésirables sous-estimait largement les décès et les effets indésirables du vaccin. Aucun vaccin ou médicament jamais dans l’histoire n’a été utilisé pour produire ne serait-ce qu’une infime fraction des décès et des blessures signalés. (4) Le vaccin provoque des variants qui sont résistants au vaccin et au système immunitaire affaibli du vacciné. De nouveaux vaccins sont nécessaires pour faire face aux nouveaux variants, produisant encore plus de nouveaux variants. (5) L’établissement médical a bloqué dans la mesure de ses capacités le traitement de Covid avec deux médicaments connus, sûrs, efficaces et peu coûteux : l’ivermectine et l’HCQ. Les médecins qui ont sauvé des vies avec ces médicaments ont été licenciés pour les avoir utilisés. (6) Des experts scientifiques et médicaux éminents et renommés, y compris des lauréats du prix Nobel, ont été censurés et leurs propos déformés pour avoir mis en garde contre le vaccin dangereux et préconisé un traitement efficace à la place. (7) Les médias disent d’une seule voix mensongère que la vaccination est notre seul espoir. (8) Les preuves d’un certain nombre de pays (je l’ai signalé) démontrent que les cas et les décès de Covid augmentent avec la vaccination et que la majorité des cas et des décès pour la plupart des groupes d’âge sont des vaccinés. (9) La science montre clairement que les vaccinés propagent le virus aussi facilement, voire plus, que les non vaccinés. (10) En effet, la preuve est claire que les non vaccinés s’appuyant sur l’immunité naturelle sont mieux protégés que les vaccinés.

Avec ces faits scientifiques connus et établis, quelle est la justification de la vaccination de masse ? Pourquoi mettre l’accent sur la vaccination des enfants alors que l’on sait que la protéine « spike » attaque les ovaires et les testicules à moins que le plan ne soit de réduire la fertilité ? Pourquoi des personnalités de plateau télé ignorantes qui peuvent à peine épeler leur propre nom se sentent-elles en sécurité en attaquant des scientifiques renommés qui nous disent la vérité ?

Il y a certainement de nombreuses raisons valables de conclure que la « pandémie de Covid » est un complot orchestré.

Quels sont les éléments évidents de l’intrigue ? (1) Bénéfices éternels pour Big Pharma, les écoles de médecine récipiendaires des subventions Big Pharma, les bénéfices des brevets partagés avec le personnel du NIH et du NIH, les contributions de campagne pour les sénateurs, les représentants et les candidats présidentiels. (2) L’utilisation de la peur pour supprimer les protections des libertés civiles et étendre le contrôle sur les personnes. Ces deux éléments sont évidents.

Le troisième élément de l’intrigue est presque aussi évident mais beaucoup plus difficile à croire pour beaucoup de gens : la réduction de la population. Avant de vous moquer, demandez-vous : (1) pourquoi vacciner des enfants, qui ne sont pratiquement pas affectés par le Covid, avec un vaccin connu pour attaquer le système reproducteur et provoquer des avortements ? (2) Pourquoi vacciner quelqu’un alors qu’il existe des remèdes connus, sûrs et peu coûteux ? (3) Pourquoi attaquer ces remèdes comme dangereux et s’efforcer d’empêcher leur utilisation ? Comment l’établissement médical peut-il revendiquer la sécurité et la prudence pour bloquer l’ivermectine et l’HCQ alors qu’il a déclenché un vaccin expérimental dangereux pour la population mondiale ? (4) Pourquoi supprimer les avertissements d’experts renommés ? Si le vaccin était la seule solution ou même une solution, il pourrait être soumis au débat public.

Considérez que le Forum économique mondial a eu un demi-siècle pour endoctriner et laver le cerveau des entreprises et autres dirigeants. Fondée le 24 janvier 1971, la réunion annuelle de Davos est devenue un événement prestigieux. Les dirigeants se disputent les invitations car la présence est un signe de prestige. Le Forum économique mondial est financé par 1000 entreprises mondiales de plusieurs milliards de dollars de capitalisation dont les dirigeants ont été vendus sur la « grande réinitialisation » comprenant la réduction de la population et la fin de la souveraineté nationale et de l’autonomie humaine. La « grande réinitialisation » est une prescription pour la tyrannie.

La poussée orchestrée pour la vaccination universelle est si extrême que des pays autrefois considérés comme faisant partie du « monde libre » sont désormais des États totalitaires – comme l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Canada, l’Italie. L’effort pour étendre la tyrannie en France et en Allemagne rencontre une forte résistance publique. En Amérique, la principale résistance vient des infirmières et autres personnels médicaux qui ont été témoins de l’impact dévastateur du vaccin sur les personnes injectées.

Chaque personne doit considérer l’implication de faire taire les experts indépendants qui connaissent la vérité tandis que des têtes parlantes ignorantes dictent le récit officiel.

Quand la vérité est assassinée, toute liberté, toute morale, toute justice le sont aussi. Allez-vous simplement vous asseoir là et laisser faire ?

Le « test Covid » PCR a été utilisé pour créer l’apparence d’une pandémie

Le lauréat du prix Nobel Kary B. Mullis est l’inventeur de la technique de réaction en chaîne par polymérase, qui est analysée dans cet article.

Le Dr Kary B. Mullis, décédé le 7 août 2019 à l’âge de 74 ans, a déclaré avec insistance qu’aucune infection ou maladie ne peut être diagnostiquée avec précision avec la RT-PCR. « La PCR est un processus. Il ne vous dit pas que vous êtes malade. … La mesure n’est pas précise ». Mullis a décrit la PCR-RT comme une « technique » plutôt qu’un « test ».

Notes de votre serviteur. Tout est dit et le vieux Paul n’a rien à perdre, il faut le féliciter. Comme je l’ai déjà mentionné sur ce blog la technique PCR ne m’est pas inconnue puisque je l’ai utilisée lorsque je sévissais toujours en recherche biologique. Le nombre de cycles d’amplification était limité à 16 car au delà une électrophorèse des ADNs amplifiés montrait une progression d’impuretés, comprenez une amplification non spécifique. Avec 45 cycles d’amplification autant dire que c’est du grand n’importe quoi que les décideurs politiques utilisent pour maintenir l’angoisse et la peur dans la population afin de mieux l’asservir en imposant des mesures coercitives contraires à la loi. Ce seul « détail » de l’utilisation généralisée du dépistage par RT-PCR, RT abréviation de « reverse transcriptase », car dans le cas du coronavirus qui est un virus à ARN, cet ARN doit d’abord être converti en ADN double brin pour que la technique de Mullis soit applicable, montre l’imposture de ce coup monté par les politiques et les puissantes entreprises pharmaceutiques occidentales. Il est grand temps pour les peuples de prendre conscience qu’ils ont été trompés.

En ce qui concerne ce troublant « secret défense », une chape de plomb sur toutes les délibérations et décisions du comité de guerre contre le coronavirus mis en place par Macron, pourquoi est-il impossible de savoir quelles sont les raisons qui conduisent à ces décisions stupides et souvent contradictoires relatives à la maîtrise de l’épidémie ? Comme par exemple le pass sanitaire, illégal en Espagne, pays où la justice est entièrement indépendante ce qui n’est plus le cas de la France. La CNIL demande sans succès au gouvernement quelques clarifications au sujet de ce pass : non, rien, nada, c’est secret défense. Cette attitude est d’autant plus inquiétante qu’elle ouvre la porte à un gouvernement autoritaire à la limite du nazisme, on s’y achemine à la grande satisfaction de Klaus Schwab qui doit vraiment jouir de constater le grégarisme des pays européens.

Le triomphe du mal ?

L’interdiction de l’ivermectine et de l’HCQ à l’appui de la catastrophe de la vaccination Covid

Les autorités médicales occidentales et les médias corrompus devraient être inculpés pour complot dans l’intention de commettre un meurtre de masse. Article de Paul Craig Roberts paru sur son blog.

L’Ivermectine a supprimé le SARS-CoV-2 en Afrique où il est utilisé contre la cécité de la rivière

Dans un article précédent sur mon blog, j’ai souligné que, dans les pays infestés par le paludisme, où la population a traditionnellement pris de l’HCQ régulièrement pour conjurer l’infection, les cas de Covid sont rares car l’HCQ est également un traitement de prévention et de guérison du Covid. Les preuves découlent maintenant des chercheurs japonais que dans les pays d’Afrique où l’onchocercose ou la cécité de la rivière est endémique, l’ivermectine est distribuée à la population pour prévenir ou guérir une infection. Dans ces pays, il n’y a pratiquement pas de Covid, illustration ci-dessous.

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.03.26.21254377v1.full.pdf )

Les chercheurs ont divisé l’Afrique entre pays qui ont des programmes d’ivermectine pour le contrôle de la cécité de la rivière et ceux qui ne le font pas. Les pays sans programmes d’ivermectine avaient 4,3 fois plus de cas et 5,7 fois plus de décès de Covid malgré une population de 220 000 000 inférieure. L’étude se termine ainsi :

« Conclusions : La morbidité et la mortalité dans les pays où l’onchocercose [la cécité de la rivière] est endémique sont moindres que ceux où les habitants ne sont pas traités car celle maladie n’est pas endémique. Le traitement de l’onchocercose dirigé vers la Communauté avec ivermectine est l’explication la plus raisonnable de la diminution de la morbidité et du taux de mortalité par covid en Afrique. Dans les zones où l’ivermectine est distribuée et utilisée par l’ensemble de la population, elle entraîne une réduction significative de la mortalité ».

L’utilisation de l’ivermectine en Inde a produit le même résultat. Dans les provinces de Delhi, Uttar Pradesh, Uttarakhand et Goa où l’ivermectine était largement utilisé comme préventif contre Covid, les cas ont diminué de 98%, 97%, 94% et 86% respectivement.

Compte tenu de ces faits difficiles, ce n’est pas seulement malhonnête mais aussi un meurtre intentionnel lorsque les autorités médicales et les médias affirment que l’HCQ et l’ivermectine sont dangereux, non testés et non recommandés contre le covid, et empêchent activement leur utilisation pour contrôler Covid. L’HCQ et l’ivermectine sont utilisés massivement depuis des décennies et ce sont des médicaments tellement sûrs que, dans la plupart des pays, ils sont disponibles en vente libre sans ordonnance requise.

Plusieurs responsables seniors de la FDA ont démissionné de protester contre la politisation de la décision de faire des injections de rappel des vaccins Covid par l’idiot de la Maison Blanche, le CDC et Fauci, qui a contourné la FDA où réside pourtant le pouvoir de réglementation.

La preuve est maintenant écrasante que les « vaccins » à ARNm ne protègent pas, produisent des effets secondaires nocifs, notamment la mort, et favorisent la diffusion du virus. Par conséquent, la seule raison de donner des coups de reproduction est de s’aggraver et de propager l’infection. Dans chaque pays qui a une majorité de sa population vaccinée, la grande majorité des nouveaux cas de Covid sont parmi les vaccinés. Comment plus de vaccination peut-elle être la solution? Est-il vraiment possible que les responsables de la santé publique, les médecins et les administrateurs hospitaliers soient ravis du cerveau qu’ils sont incapables de penser? Comment peuvent-ils être aveugles aux preuves écrasantes et claires que le programme de vaccination Covid est une catastrophe de sanitaire ?

Les autorités sanitaires et les médias corrompus connaissent tous ces faits. Pourquoi les dissimulent-ils ?

Pourquoi mentir et affirmer faussement que les nouveaux cas de Covid sont une « pandémie de la non vaccination » lorsque les pays les plus vaccinés ont le plus de nouveaux cas et la plupart des nouveaux cas sont des personnes vaccinées ? Cela ne peut être une simple erreur de la part des autorités médicales et des médias. Si le vaccin fournit une immunité pourquoi les piqûres de rappel sont-ils nécessaires tous les quelques mois, pourquoi Fauci déclare cela maintenant ? Chaque campagne d’injections de rappel produit de nouveaux variants résistants aux vaccins. Il s’agit d’une politique de profit pharmaceutique et de maladie de masse et de mort.

Pourtant, c’est ce que notre propre gouvernement et son propre système médical nous font. Je trouve l’audace du mensonge intentionnel extraordinaire car les informations disponibles rendent le mensonge complètement transparent. Ceux qui assassinent des personnes avec leurs mensonges ne manifestent aucune honte !

C’est le triomphe du mal.

Note. Cette information a été reprise ce dimanche 5 septembre sur le site covid-factuel.fr : https://www.covid-factuel.fr/2021/09/05/covid-le-miracle-africain/ alors que j’avais traduit l’article de PCRoberts trois jours plus tôt : https://www.globalresearch.ca/triumph-evil/5754729 , source de l’illustration.

Crise climatique : quelques précisions de pur bon sens

Je voudrais apporter quelques précisions au sujet du contenu de mon précédent billet relatif au nouveau cycle solaire. Diverses prédictions osées par des géophysiciens au sujet de l’intensité magnétique des futurs cycles solaires font état d’une série de cycles de faible intensité à venir. La mathématicienne Valentina Zharkova a écrit un modèle qui rend compte des fluctuations passées de l’intensité des cycles solaires, ce qui permet de valider son modèle et pour les quelques dizaines d’années à venir il ne faut pas, selon elle, s’attendre à un retour à la normale de cette activité solaire avant 2060. Madame Zharkova n’a pas inclus dans son modèle tout ce que l’on raconte au sujet du réchauffement présent du climat car elle ne s’est intéressée qu’aux fluctuations du champ magnétique du Soleil.

Carbone ou pas carbone le climat terrestre ne dépend que de l’activité solaire et des oscillations océaniques elles-mêmes assujetties à l’activité solaire. Cette affirmation contraire au dogme de l’effet de serre s’explique très facilement pour un ancien scientifique comme votre serviteur (je m’adresse à mes fidèles lecteurs) si on considère qu’on n’est pas obligé de croire que passer de 28 molécules de CO2 pour 100000 molécules d’azote et d’oxygène dans l’atmosphère, au début de la révolution industrielle, à 42 molécules pour 100000 aujourd’hui puisse avoir un effet notoire sur le climat. Personnellement j’ai de très gros doutes ! Le Professeur émérite François Gervais a insisté sur ce point qui n’a l’air de perturber ni les spécialistes de l’IPCC ni des centaines d’organisations non gouvernementales ni enfin des dizaines de milliers de décideurs politiques. Vous voulez une comparaison pour souligner la totale ineptie de cette sale histoire de réchauffement du climat essentiellement due au CO2 ? Prenez un sac de riz de 1 kg, enlevez 7 grains de riz, pesez-le puis enlevez à nouveau 3 grains de riz et pesez ce sac à nouveau. À moins d’avoir sous la main une balance sensible au cent-millième minimum, c’est-à-dire de mesurer de manière fiable une différence de poids de 12 milligrammes sur 1 kg vous ne noterez aucune différence ! D’ailleurs une telle micro-balance n’existe pas car elle est irréalisable d’un point de vue technologique, il s’agissait donc d’une expérience de pensée. Toute cette imposture climatique repose ainsi sur un mensonge.

Pire encore, pour faire passer ce mensonge comme un virus dans le cerveau des politiciens se propageant pour détruire leurs neurones les uns après les autres, les pseudo-scientifiques de l’IPCC ont osé inventer la rétro-radiation infra-rouge (illustration) qui s’auto-alimente comme une machine infernale pour réchauffer la planète parce que trois grains de riz dans un kilo risquaient de paraître suspects. Cette nouvelle imposture, outre le fait qu’elle défie les lois de la thermodynamique, épaissit le mensonge pour être bien certain que tout le monde y croira. Un coup monté d’une rare ingéniosité que n’aurait pas pu imaginer Goebbels en son temps. Il y a d’ailleurs beaucoup à dire au sujet de cette rétro-radiation supposée provoquée par des gaz à effet de serre.

Je ne suis ni un géophysicien ni un climatologue mais seulement un modeste ancien biologiste spécialisé dans l’étude des enzymes, cependant j’arrive à comprendre le contenu des publications scientifiques relatives au climat ou la la thermodynamique de l’atmosphère. Ce qui m’a toujours étonné est le fait que jamais dans aucun de ses modèles climatiques l’IPCC fait apparaître le gradient adiabatique ( https://en.wikipedia.org/wiki/Lapse_rate ) auquel est soumis l’atmosphère en raison du champ de gravité terrestre. Pour faire bref l’atmosphère est plus dense au niveau de la mer et en fonction de l’altitude sa densité diminue, diminution de densité qui s’accompagne d’une diminution de la température. Ce fait indéniable étant acquis comment peut-on persister à affirmer qu’il peut (qu’il doit) exister un effet de serre se matérialisant par des transferts d’énergie sous forme de rayonnement infra-rouge depuis les couches plus élevées de l’atmosphère, donc moins denses et plus froides, vers la surface du sol, où l’atmosphère est plus dense et plus chaude ? Avoir mis délibérément sous le tapis ce dernier point est non seulement un mensonge de plus, cette fois-ci par omission délibérée, mais c’est surtout une escroquerie scientifique.

Science et politique ne pourront jamais faire « bon ménage ». 1. Science et mensonge.

À la suite du commentaire d’un honorable lecteur de mon blog je voudrais coucher sur le papier virtuel quelques commentaires relatifs aux dérives de la science en général et de la biologie en particulier en prenant quelques exemples vécus au cours de ma carrière passée de chercheur en sciences biologiques ou que je peux comprendre grâce à mon bagage universitaire passé. Ces dérives sont toujours catalysées par la main-mise du monde politique et des organisations non gouvernementales ultra-politisées sur la science. Cet état de fait conduit à une négation des principes fondamentaux de la déontologie scientifique et conduit le scientifique à se renier, subissant la pression économique lui permettant de poursuivre ses travaux. Ce dernier point sera examiné dans une ou plusieurs autres parties de mon analyse.

Le premier exemple qu’il me paraît important de citer est le cas du glyphosate plus connu sous le nom de Round-up. Cet herbicide a une structure chimique incroyablement simple puisqu’il s’agit d’un dérivé phosphonylé de l’acide aminé le plus simple de la nature vivante, la glycine. Ce produit est un puissant inhibiteur d’une activité enzymatique qui n’existe que chez les végétaux, l’EPSP synthase. La molécule est chargée négativement et elle n’a aucune chance d’interagir avec l’ADN qui est une macro-molécule elle-même chargée négativement. Prétendre que le glyphosate est toxique pour les animaux relève de la fausse science comme de prétendre que ce produit puisse être cancérigène. Il s’agit de fausse science également, donc de mensonges délibérés, quand on a prétendu que les plantes génétiquement modifiées pour résister au glyphosate étaient également dangereuses. Ces plantes ont été modifiées pour sur-exprimer la cible primaire de ce glyphosate, un point c’est tout. La cible primaire en question est une protéine banale au même titre que par exemple l’albumine du blanc d’oeuf. La campagne mondiale de dénigrement du glyphosate est entièrement basée sur de la fausse science. Les conséquences d’une interdiction du glyphosate n’ont pas effleuré les cerveaux déliquescents de ces politiciens et de ces activistes qui sont des menteurs compulsifs. Il est vrai qu’ils ont coutume de ne jamais évaluer les conséquences économiques de leurs décisions.

Venons-en au climat. Je ne suis pas climatologue mais j’ai suivi lors de mes études universitaires des cours de thermodynamique et quand je me suis rendu compte que le forcing radiatif dont l’existence était trouvée dans la théorie de l’effet de serre se trouvait être en directe contradiction avec le deuxième principe de la thermodynamique j’ai tout de suite creusé le problème en lisant des centaines d’articles scientifiques de qualité et non pas des coupures de presse à sensation. Pour faire simple la théorie de l’effet de serre stipule que les couches élevées de l’atmosphère nécessairement plus froides que celles se trouvant par exemple au niveau de la mer étaient capables par rayonnement infra-rouge de réchauffer ces basses couches de l’atmosphère. Cette affirmation m’a paru étrange pour un ancien étudiant en thermodynamique qui cirait les bancs des amphis de la fac il y a plus de 50 ans. Les lois de la thermodynamique n’ont pas changé depuis cette époque, ça se saurait. Pourquoi cette science a-t-elle été mensongèrement modifiée ? Simplement à des fins politiques. Quand des organismes politiques se mêlent de science il faut se méfier mais seuls des scientifiques ou d’anciens scientifiques peuvent s’en rendre compte, certainement pas les journalistes et encore moins les organisations non gouvernementales, aveuglées par leurs idéologies.

Venons-en maintenant à un sujet de fraîche actualité le SARS-Covid-19. Il s’agit d’un nouveau virus de type corona apparu lors de mutations très probablement spontanées comme c’est le cas pour la plupart des rétrovirus à ARN à simple brin comme matériel génétique. Tous les virologistes et tous les infectiologues le savent. En connaissance de cause ces spécialistes n’excluent pas une installation saisonnière de ce virus avec des mutations de son matériel génétique au cours du temps qui peuvent conduire à une plus grande virulence ou au contraire à une atténuation progressive de celle-ci. Il en est de même pour les virus de type Influenza qui chaque décennie environ sont légèrement différents et provoquent alors de sérieux problèmes tant sur le plan sanitaire que pour la mise au point de vaccins. Tout le corps médical le sait et l’industrie pharmaceutique ne l’ignore pas non plus. La grippe coronavirale qui sévit toujours sur le continent américain pourra donc réapparaître l’hiver prochain en Europe sous une forme encore plus virulente ou au contraire ne provoquer que des petits rhumes comme la plupart des coronavirus. Et alors ? La grippe asiatique de la fin des années 1950 reste l’épisode le plus meurtrier après la grippe dite espagnole depuis que l’humanité a redécouvert les pandémies : deux millions et demi de morts dans le monde dont 200000 aux Etats-Unis. Si la médecine ne se considère pas comme une science exacte puisque son matériel d’étude est l’homme avec toute sa variabilité, cette discipline fait cependant appel aux disciplines scientifiques et techniques comptant parmi les plus sophistiquées et c’est précisément cet aspect de la médecine qui a favorisé son développement et la précision des diagnostics. Je cite un exemple qui est personnel. Il y a 3 jours le médecin a fait un prélèvement sur une infection que je traine depuis plusieurs semaines. En 48 heures le laboratoire d’analyses médicales a rendu son verdict de résistance ou de susceptibilité à 18 antibiotiques différents. Il y a seulement 20 ans cela aurait relevé de la science-fiction. Et si je veux enfoncer le clou en écrivant que la médecine n’est pas encore une science exacte, le germe dont je souffre des effets sur ma santé est résistant à 2 des 3 antibiotiques qui m’avaient été prescrits ces dernières semaines, j’ai développé une allergie au troisième ! Ce sont des faits et non pas des mensonges ou des fantasmes.

Pour le coronavirus le monde politique s’est emparé de l’affaire et alors ce fut un festival de fausses nouvelles, de mesures et de contre-mesures de protection, de décisions ridicules comme le confinement généralisé, de débats sans fin relatifs à l’origine du virus. Il y a aussi, faut-il le rappeler puisque les êtres humains ont la mémoire courte, l’énorme mensonge de la dangerosité de ce virus qui au final n’aura pas fait plus de victimes que la grippe asiatique qui provoqua la mort de 2,5 millions de personnes dans le monde. Quand les politiciens vont-ils organiser des processions religieuses pour conjurer le mal ? Encore une fois quand la politique se mêle de science cela conduit à un désastre. Dans un prochain billet je ferai part de mes impressions contrariennes sur d’autres sujets relatifs à la science et de ses interférences avec le monde politique au fil de mon inspiration du moment.

Réflexions disparates sur le changement du climat.

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Mes lecteurs connaissent parfaitement ma position au sujet de cette histoire digne d’un roman de science-fiction qu’est le réchauffement du climat provoqué par l’activité humaine, c’est-à-dire la production de gaz carbonique rejeté dans l’atmosphère, gaz qui a été considéré comme présentant un effet de serre susceptible de provoquer une augmentation de la température au sol, du moins dans les zones dites « tempérées ». Je fais partie des 3 % de scientifiques ou d’ex-scientifiques (bien que n’ayant jamais été climatologue) qui ne croient pas aux théories de l’effet de serre et du réchauffement du climat d’origine humaine. Je suis donc condamné à l’enfer brûlant de l’Eglise de Scientologie Climatique.

Le CO2 d’origine « humaine » est différent du CO2 naturel

Dans une revue très bien documentée le Professeur émérite François Gervais, géophysicien de son état, a mentionné que ce CO2 avait une durée de vie (demi-vie) dans l’atmosphère de au plus 4,5 ans, ce qui a été bien démontré et de manière incontestable par plusieurs équipes de géophysiciens. Cette évidence est niée par l’IPCC qui appuie son dogme du réchauffement d’origine humaine sur le fait que le CO2 produit par l’activité humaine – et curieusement pas celui produit par l’activité naturelle de la biomasse végétale et animale – s’accumulera pendant des siècles. Cette affirmation qui n’est basée sur aucune évidence scientifique connue ni même rationnellement imaginable a permis à cet organisme politique (et non pas scientifique) de proclamer que l’utilisation des combustibles fossiles allait détruire l’équilibre planétaire du climat.

La fabrique de l’imposture

Comment un organisme onusien en est-il arrivé là ? C’est très simple à comprendre. Il s’agit en réalité d’un concours de circonstances habilement exploité. Comme je l’ai rappelé dans un précédent billet et dans bien d’autres billets de ce blog le « réchauffement » auquel on a assisté objectivement ces cent dernières années, c’est-à-dire en faisant abstraction des fluctuations météorologiques, ne date pas des années 1970-1990 mais de la fin des années 1920. Cet épisode climatique optimal, conséquence directe de l’évolution de l’activité solaire au cours de la même période, a provoqué le recul des glaciers alpins mais aussi de bien d’autres langues glaciaires de par le monde, et également le dégazage des océans qui renferment sous forme dissoute 60 fois la totalité de tout le CO2 atmosphérique. Pourtant le volume total des eaux océaniques est très inférieur à celui de l’atmosphère même en ne considérant que les 5000 premiers mètres de la couche gazeuse qui entoure la Terre. Ces deux phénomènes – recul des glaciers et augmentation du gaz carbonique atmosphérique – ont été presque simultanés et cette augmentation du CO2 atmosphérique a été imputée à tort à l’activité humaine. La théorie erronée de l’effet de serre a fait le reste.

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Si on reprend les deux graphiques qu’avait présenté il y a plus d’une décennie le géophysicien Willie Soon, on constate sur la partie gauche qui rapproche l’évolution des températures moyennes globales et celle de la teneur en CO2 atmosphérique que le premier épisode de l’optimum climatique moderne 1920-1960 est indépendant de cette teneur en CO2. Puis après les années 1960, compte tenu du dégazage océanique provoqué par ce réchauffement du climat on a assisté à une augmentation de cette teneur en CO2 dans l’atmosphère. Par pure coïncidence l’activité solaire a, à nouveau, connu un second optimum au cours de la période 1980-2010 et il a suffi d’ajuster les échelles des ordonnées de ce graphe pour faire ressortir une parfaite corrélation entre température et CO2. Soon a donc inséré sur la droite de cette même illustration la variation de l’activité solaire et la variation de la température moyenne globale. Où est l’effet du CO2 ?

La théorie de l’effet de serre du CO2

Aujourd’hui, cet après-midi même, j’ai écouté une interview de Piketty sur Mediapart qui est intimement convaincu que le réchauffement du climat est bien une réalité. Il ne s’est certainement pas plongé dans la lecture d’articles scientifiques relatant les recherches sérieuses de spécialistes de la géophysique. Si je parlais suffisamment bien l’espagnol je suis convaincu que mon dentiste que j’ai consulté il y a quelques jours m’aurait avoué que mes problèmes dentaires étaient une conséquence du réchauffement climatique si je lui avait posé la question orientée à dessein ! En fait ce que l’IPCC a exploité de façon presque obscène est la relation entre l’augmentation des températures de surface sur l’ensemble de la Terre superbement mesurée par des satellites depuis la fin des années 1970 et l’augmentation de la teneur en CO2 de l’atmosphère, une coïncidence qui a été exploitée habilement pour diaboliser les combustibles fossiles.

Là où le bât blesse est ce fait suivant très bien documenté par les paléoclimatologues : jamais dans le passé une augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique a provoqué une augmentation des températures, c’est exactement le contraire qui a toujours été observé. Quand le climat « se réchauffait » l’augmentation de la teneur en CO2 dans l’atmosphère suivait de quelques dizaines d’années ce réchauffement qui ne peut s’expliquer que par le dégazage des océans.

Cette observation pourtant vérifiée à de nombreuses reprises par des scientifiques honnêtes a été ignorée par les membres de l’IPCC car elle est contraire à leur thèse et à leur mission consistant à apporter sur un plateau aux gouvernements le prétexte incontournable d’imposer toutes les populations pour qu’elles versent leur dime afin de « sauver » le climat et restreindre leurs consommations de combustibles fossiles.

Les dangers du réchauffement du climat ?

Le fait est que l’IPCC n’est pas constitué de scientifiques mais de fonctionnaires politiques désignés par les gouvernements pour faire passer cette pilule amère auprès des populations afin que celles-ci soient consentantes. Il s’agit d’un cas typique de « fabrique du consentement » comme l’avait parfaitement décrit Gustave Le Bon, médecin, sociologue et anthropologue, dans son ouvrage « Psychologie des foules » paru en 1895 :

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Les peuples, soumis à une propagande incessante, sont devenus d’une naïveté incommensurable que je trouve personnellement étonnante. Ce phénomène de consentement des foules décrit par Le Bon a été admirablement exploité par Edward Berneys dès les années 1930. Edward Berneys était le neveu de Sigmund Freud puisque sa mère Anna Freud n’était autre que la soeur de ce dernier. Il adapta les thèses de Le Bon au cours de sa longue carrière de publiciste aux USA en « industrialisant » le comportement des foules. D’où cette attitude presque universelle de l’acceptation du changement climatique comme un fait réel suscitant la peur et l’angoisse rendant les foules (de contribuables) consentantes.

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Ceci étant et pour revenir au sujet de ce paragraphe quand je vois des Allemands vivre ici dans les Îles Canaries toute l’année ils sont passés d’un climat plutôt rude au nord et à l’est de leur pays à une contrée où la température moyenne est d’environ 20 degrés supérieure à celle de leur pays natal et ils n’ont pas l’air d’en souffrir, bien au contraire. En France, que des habitants de la région Nord-Pas de Calais aillent vivre dans la région Midi-Pyrénées subissant un température moyenne supérieure de 6°C à celle de leur région d’origine ont-ils des problèmes de santé dus au climat ? J’en doute. C’est pourtant ce qu’affirme l’IPCC dans sa diarrhée épistolaire idéologique à longueur d’année. Tout simplement étonnant …

L’autre imposture de l’IPCC : le mouvement perpétuel !

Puisque tout l’édifice intellectuel de l’IPCC est basé sur la théorie de l’effet de serre du CO2 provenant de l’activité humaine et que les spécialistes auto-proclamés de cet organisme ont soigneusement nié et l’activité solaire et le fait que l’atmosphère est soumise à la gravitation comme la pomme de Newton, il fallait inventer une autre théorie pour justifier celle de l’effet de serre. Il s’agit du « rétro-forcing » radiatif. D’une part cette notion consistant à affirmer que les couches supérieures de l’atmosphère réchauffent les couches inférieures de cette dernière est en totale contradiction avec le second principe de la thermodynamique et d’autre part ce rétro-forcing radiatif consiste à créer de l’énergie à partir de rien … belle prouesse pour des individus qui se considèrent comme des scientifiques de haut vol. De plus ce forcing radiatif a comme propriété étonnante de pouvoir s’auto-entretenir. D’où les prévisions délirantes de réchauffement affirmées par des modèles faux puisqu’ils sont adossés à des théories scientifiques fausses : comme l’affirment certains dictons populaires « un menteur est condamné à continuer à mentir car il n’avouera jamais son premier mensonge » …

(suite dans un prochain billet)