Court billet d’humeur politique

n-nkkim-a-20170831-870x580.jpg

Finalement le Général De Gaulle a fait un adepte en la personne du petit-fils du premier dictateur militaire de la Corée du Nord. Si le pays « ermite » dont tout un pan de l’économie est considérée comme délictuelle, nommément l’impression de faux dollars ou la production de toutes sortes de drogues illicites selon certaines sources de renseignement qui n’ont jamais spécifié les débouchés précis à l’export, il survit depuis la fin de la guerre de Corée qui ne fut jamais conclue par un traité de paix. Et c’est là qu’il est intéressant de mentionner l’enrichissement d’uranium ou la purification (c’est beaucoup moins coûteux) de plutonium à des fins militaires. Nul ne sait exactement comment ce pays a pu en arriver à maîtriser une technologie militaire aussi sophistiquée, probablement avec l’aide de la Chine ou encore de la Russie et auparavant du Pakistan mais peut-être bien que des démocraties occidentales « bon chic, bon genre » ont aussi contribué à la mise en place de ces technologies sur le sol nord-coréen.

Toujours est-il que la PRNK dispose, sur le papier du moins comme le montre l’illustration ci-dessus (source KCNA, Korean Central News Agency, agence nord-coréenne d’informations via Japan Times, 29 août 2017), d’une force nucléaire de dissuasion. Osaka, Séoul, Pusan, Tokyo, … d’immenses grands centres urbains et industriels, sont à portée de fusée depuis Pyongyang et malheur à celui qui osera attaquer ce pays : c’était exactement la doctrine de De Gaulle …

L’impact environnemental des animaux de compagnie : un gigantesque scandale !

Big_and_little_dog.jpg

Au Vénézuela et en particulier à Caracas il n’y a pratiquement plus d’animaux de compagnie et les zoos ont été décimés en raison du manque de nourriture. Est-ce, en raison d’une situation économique détériorée, un retour vers la normale du comportement humain ? Car tout de même posséder un chien (ou à l’extrême limite un chat) quand on habite dans un environnement urbain ne relève-t-il pas d’une psychothérapie lourde ? Ici à Santa Cruz de Tenerife (Espagne) dans l’agglomération de 300000 habitants en incluant San Cristobal de la Laguna il y a 40000 chiens et je peux assurer mes lecteurs que l’odeur des rues est proprement pestilentielle car il n’est pas tombé une seule goutte de pluie depuis la mi-avril. Ces charmantes petites bêtes, les amis préférés de madame chien-chien (bien avant ses petits-enfants quand elle en a), urinent et défèquent dans la rue plusieurs fois par jour. Il y a quelques semaines toutes les madames chien-chien de mon quartier ont manifesté avec leur clébard (pas besoin de tambours et de trompettes, leurs aboiement suffisaient largement) pour protester contre l’instauration d’une taxe sur les chiens par le gouvernement local, c’est dire à quel point la nature humaine se détériore profondément …

Aux USA, pays des statistiques en tous genres, il y a 163 millions de chiens et de chats et des curieux du Département de Géographie de l’Université de Los Angeles (UCLA) ont rassemblé toutes les données disponibles relatives aux animaux de compagnie, ils ont réalisé une étude fort intéressante sur l’impact économique et environnemental de ces charmantes petites bêtes (voir le lien en fin de billet) et ils sont allé de surprises en surprises. Premier point, et ici on peut penser aux habitants de Caracas, les animaux de compagnie américains consomment l’équivalent de 20 % des calories alimentaires de l’ensemble de la population dont 33 % sont d’origine animale. La quantité d’excréments de ces adorables petites bêtes représente un tiers de celle de tous les humains américains ! Sans oublier leur urine qui part directement dans les égouts réservés comme dans beaucoup de villes aux eaux de pluie et va directement polluer les rivières, les lacs et la mer puisque ces dites urines, dans la majorité de ces grandes villes, ne passent pas par les stations d’épuration. À eux seuls tous ces chiens et chats dégagent 64 millions de tonnes de CO2 et autres gaz dits à effet de serre chaque année en incluant la fabrication de leurs aliments.

Dans de plus en plus de pays développés posséder un animal de compagnie devient un luxe en raison des taxes, d’une part, mais également du coût de leur nourriture qui ne pourra qu’augmenter car il faudra bien un jour décider à qui sont destinés les produits de l’agriculture et de l’élevage : aux animaux de compagnie ou aux êtres humains ? Si ce billet paraît polémique, je voudrais rassurer mes lecteurs. Les chats sont utilisés pour chasser les souris et les campagnols comme c’était le cas dans ma maison natale rurale mais dans une ville ce ne sont que des animaux de compagnie qui ont pourtant besoin de liberté et d’indépendance, ils sont donc fondamentalement malheureux quand ils sont enfermés dans un appartement. En ce qui concerne les chiens il faut mentionner quelques exceptions pour insister sur le fait que ces animaux doués d’un flair et d’une mémoire exemplaires sont utilisés par les aveugles, les bergers, les pompiers et autres sauveteurs, les douaniers et les chercheurs de truffes. Ces chiens doivent donc être traités à l’évidence avec un statut spécial. Quant aux autres chiens et chats, ce sont plutôt leurs maîtres qu’il faudrait traiter médicalement et fiscalement, surtout quand ils résident dans une ville …

Source : PlosOne, doi : https://doi.org/10.1371/journal.pone.0181301 via WUWT

En Suisse le « réchauffement (changement) climatique » c’est d’abord du business

20170819_185011.jpg

La Suisse, ce petit pays isolé au milieu de l’Europe et qui roule sur l’or c’est le moins qu’on puisse dire puisque c’est en Suisse que tout l’or du monde est raffiné pour atteindre le grade 99,999 recherché par les banques centrales pour adosser sur ce métal (de moins en moins) les billets en papier qu’elles émettent, mais c’est une toute autre question que je n’aborderai pas car je n’y comprend pas grand-chose sinon que nous sommes tous, dans le monde entier roulés dans la farine de papier monnaie depuis le coup d’éclat de Richard Nixon qui renia les accords de Bretton Woods, si je me souviens bien en 1971. Depuis cette décision de Nixon le papier monnaie a perdu plus de 40 fois sa valeur et pas seulement le dollar, monnaie de singe utilisée selon la volonté des Américains comme monnaie d’échanges internationale. C’est dire en quelques mots à quel point les Américains ont pris les peuples du monde entier pour des cons …

L’objet de ce billet est tout autre mais il concerne effectivement la Suisse et des arbustes avec lesquels on ne fabrique pas de papier. Ce pays se targue d’être un bienfaiteur de l’humanité avec de multiples actions dites – donc – humanitaires dans de nombreux pays en développement, surtout les pays qui permettent à la Suisse de gagner de l’argent et c’est du chocolat dont il s’agit, une matière première alimentaire qui fait l’objet de toutes les attentions des politiciens et des économistes suisses car il y a de gros profits à la clé. Le chocolat est l’une des nombreuses matières premières cotées à Genève et à Zürich, mais me direz-vous c’est normal puisque le chocolat suisse est conforté par sa réputation mondiale, je ne sais d’ailleurs pas trop pourquoi car le chocolat belge est tout aussi excellent, et ce n’est pas une blague belge, une fois !

Il faut se rendre à l’évidence le chocolat suisse permet de financer effectivement des oeuvres humanitaires dans de nombreux pays du monde et ce sont les consommateurs qui financent ces actions par le biais d’organismes opaques disposant tout de même de sites internet de pure propagande comme par exemple myclimate.org, un organisme basé à Zürich qui rançonne les entreprises pour qu’elles puissent apposer le label (illustration ci-dessus) et le prix de la tablette de chocolat proposée au consommateur comprend les quelques centimes de franc suisse (ou d’euro ou encore de dollar ou éventuellement quelques yens) qui serviront à financer ces actions humanitaires comme par exemple la distribution gratuite de cuisinières, environ 1100, en Bolivie et au Paraguay en 2016, pour réduire l’empreinte carbone dans des villages perdus dans la campagne, la construction de fermenteurs en Inde pour produire du méthane :

Capture d’écran 2017-08-22 à 20.45.30.png

mais aussi pour la promotion d’autobus « hybrides » en Suisse …

Capture d’écran 2017-08-22 à 20.45.11.png

Il faut bien que les Suisses se servent aussi au passage, c’est de toutes les façons bon pour l’image de ce peuple exemplaire à tous points de vue qui vient de décider l’abandon de l’énergie nucléaire par une votation populaire. Apparemment l’exemple allemand désastreux ne leur a pas servi de leçon. Finis les bus électriques sans uranium !

À propos de ces bus hybrides (toutes les illustrations ont été captées sur le site de myclimate.org) il semblerait que les Suisses ignorent qu’au Japon la grande majorité des autobus sont hybrides et utilisent du propane comme seul carburant, le diésel étant interdit dans les villes. Mais bon, la Suisse est un petit pays et tout ce qui n’est pas made in CH n’est pas forcément bien. Sans plus de commentaires …

Note : L’organisation UTZ ( https://utz.org/what-we-offer/the-utz-logos/ ) basée à Amsterdam – possiblement une subordonnée de Greenpeace – soutient l’agriculture « renouvelable » … Je ne sais toujours pas ce que signifie cet adjectif. En effet, sur le strict point de vue de la biologie végétale, les plantes utilisent directement le CO2 de l’atmosphère et plus il y en a mieux elles poussent. Fort heureusement en brûlant des combustibles fossiles l’humanité favorise la croissance des plantes, y compris le cacaoyer, le caféier, le théier et le noisetier, 4 productions qui intéressent tout particulièrement UTZ et « myclimate ». Je ne comprends décidément plus rien du tout !

Illustration : dos d’une tablette de chocolat achetée au petit supermarché de mon quartier

La trigonométrie : les Anciens Babyloniens connaissaient déjà !

Kapitolinischer_Pythagoras_adjusted.jpg

Le théorème de Pythagore est en réalité le fondement de la trigonométrie et quand ce théorème est enseigné dans les écoles les petits élèves devront attendre plusieurs années encore pour découvrir ce que sont le sinus et le cosinus d’un angle. En effet si la longueur de l’hypoténuse du triangle rectangle est fixée à 1, en considérant l’un des angles de ce triangle, le côté adjacent de l’angle droit à celui-ci est égal à son cosinus et le côté opposé est égal à son sinus et le rapport des longueurs de ces deux côtés (sinus/cosinus) est égal à la tangente du même angle.

Apparemment Pythagore mais aussi Ptolémée omirent tout simplement de mentionner les sources qui l’inspirèrent et qu’ils devaient connaître à n’en pas douter. Pythagore utilisait le système décimal mais les anciens Babyloniens, 1000 ans avant Pythagore, utilisaient le système sexagésimal et ignoraient le zéro qu’ils figuraient par un espace sur les tablettes d’argile qui leur servaient de livre de mathématiques. Le système décimal, comme son nom l’indique, est dit de base dix alors que le système sexagésimal est de base 60 et il nécessitait une notation complexe qui plongea dans un abîme de perplexité tous les spécialistes qui tentèrent de trouver une explication à la tablette dite Plimpton P322 (illustration) depuis sa découverte au début du XXe siècle. Ce système de calcul en base 60 présente cependant des avantages multiples car il simplifie les calculs fractionnaires.

Capture d’écran 2017-08-25 à 21.35.50.png

Bien qu’ayant été brisée, une partie des inscriptions de cette tablette a permis au Docteur Daniel Mansfield (UNSW) d’affirmer, preuves et calculs à l’appui, qu’il s’agit d’une table de trigonométrie d’une précision incroyable comme en témoigne la capture d’écran de l’article relatif à cette découverte.

Capture d’écran 2017-08-25 à 21.24.25.png

Pour voir apparaître une précision à peu près du même ordre il faudra attendre la table du mathématicien indien Madhava vers 1400, donc plus de 3000 ans après les anciens Babyloniens … Aujourd’hui les tables de trigonométrie ne sont plus qu’un lointain souvenir avec l’arrivée des calculettes. J’avais pourtant durant toutes mes études et même à l’université après le baccalauréat une table trigonométrique et une règle à calcul dont le principe était basé cette fois sur les logarithmes inventés par John Napier en 1614.

Capture d’écran 2017-08-26 à 11.24.26.png

Source : Université des Nouvelles-Galles-du-Sud (UNSW, Sydney)

Illustrations : http://dx.doi.org/10.1016/j.hm.2017.08.001 et Columbia University Rare Books, Pythagore, Wikipedia.

Crise climatique : Greenpeace devant les tribunaux fédéraux américains

Capture d’écran 2017-08-23 à 23.22.26.png

C’est une note émanant du siège social de la société pétrolière et gazière Energy Transfer Equity, basée à Dallas, Texas, qui a informé le monde entier que l’organisation Greenpeace – Greenpeace International, Greenpeace Inc, Greenpeace Fund Inc, BankTrack et EarthFirst ! – était poursuivie pour violation de l’acte dit RICO en termes juridiques, acronyme de « Racketeer Influenced and Corrupt Organizations ». Greenpeace fait campagne depuis plusieurs années contre l’installation du pipe-line XXL qui est en construction depuis le Dakota du Nord vers le Texas avec un prolongement prévu vers le Canada. Cette organisation, donc classée comme un groupement pratiquant le rackett et se complaisant dans la corruption active, une excellente définition juridique de son image, est accusée d’utiliser des moyens illégaux et mensongers pour dissuader les partenaires du projet XXL dont Energy Transfer Equity.

Les arguments de Greenpeace sont les suivants selon le site d’Energy Transfer Equity :

– violation des traités définissant les territoires accordées aux tribus indiennes,

– profanation des sites sacrés de la tribu Sioux de la Roche Dressée,

– construction de l’oléoduc sans avoir consulté cette tribu,

– utilisation illégale de la force publique contre les manifestants opposés à la construction de l’oléoduc sur le site du Lac Oahe.

Greenpeace n’a plus qu’une petite représentation aux USA et est aujourd’hui immatriculée aux Pays-Bas à la suite de démelés avec les services fiscaux américains. Il est probable que les lourdes compensations financières demandées par Energy Transfer signeront l’arrêt de mort de toute activité de cette organisation terroriste et mafieuse aux USA, et après la Chine, l’Inde et la Russie, ça fait très désordre.

Source : enregytransfer.com via WUWT

L’Afghanistan : un eldorado minier

Capture d’écran 2017-08-23 à 13.00.14.png

Lors de leur séjour pas très touristique en Afghanistan qui dure maintenant depuis plus de 15 ans, la plus longue guerre dans laquelle se sont hasardé les USA depuis leur création, tourisme qui a coûté la vie à plus de 2500 soldats – un détail en comparaison des victimes collatérales le plus souvent civiles de ce pays qui ne demandait rien à personne – les Américains ont rétabli la culture du pavot (revoir l’article sur ce blog) mais les spécialistes de l’USGS (Geological Survey) ont mis les bouchées doubles pour identifier le potentiel du sous-sol afghan et ils n’ont pas été déçus, c’est le moins que l’on puisse dire. Ayant déjà dépensé plus de 1000 milliards de dollars dans ce conflit et envisageant de passer définitivement la main à des milices privées du genre Blackwater pour réaliser quelques économies il faudra bien que le Pentagone, les parasites de Wall Street et la CIA se remboursent, en quelque sorte, et puissent réaliser des profits car l’appétit de ces hautes autorités du « Deep State » américain en veulent encore plus que le trafic d’héroïne. C’est la raison pour laquelle le Président Trump a été expressément prié de ne plus envisager de retirer les Américains d’Afghanistan !

Du coup les ressources minières variées de l’Afghanistan sont maintenant la cible du pillage organisé de ce pays par les Américains. Il fallait s’y attendre un peu. L’illustration ci-dessus se passe de commentaires. Les montants estimés par l’USGS sont exprimés en milliards de dollars hors dépôts de lithium, un métal qui pourrait bien dans un proche avenir être classé comme stratégique. Mais ces montants peuvent être falsifiés pour dissimuler le véritable eldorado afghan. Finalement c’est surtout l’appât du gain qui a conduit les Américains à s’implanter en Afghanistan, pays aussi limitrophe de l’Iran, et pas seulement pour l’opium.

Sources : diverses, illustration pêchée sur le site thesaker.is

Note : Le niobium se trouve associé au fer dans certains minerais. Ce métal est utilisé en alliage dans les aciers spéciaux et pour la fabrication de fils supraconducteurs.

https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/07/01/la-cia-et-lopium-dafghanistan-un-gros-business/

Religion et santé mentale : une corrélation positive confirmée

Emile_Durkheim.jpg

C’est le sociologue français Emile Durkheim qui le premier établit en 1897 un semblant de relation entre le taux de suicide et la pratique religieuse. Cet auteur, mondialement reconnu comme étant le créateur de la sociologie moderne, introduisit le concept de conscience collective et il rapprocha le taux de suicide observé des deux principales religions chrétiennes de l’époque, le catholicisme et le protestantisme. Sans recourir aux méthodes modernes d’analyse sociologique il remarqua que ce taux était significativement inférieur chez les catholiques pratiquants. La notion de conscience collective étant alors un terme mal défini Durkheim attribua cette différence au fait que la religion catholique facilite une plus complète intégration dans la mesure où cette pratique religieuse laisse moins d’autonomie en termes de croyance que la religion protestante. Cette étude qui fit grand bruit lors de sa publication vient de faire l’objet d’une vaste enquête aux USA, le suicide étant dans ce pays la quatrième cause de mortalité chez les personnes de 18 à 65 ans.

Le Docteur Tyler Vanderweele (Université de Harvard) a utilisé la base de données relative à la santé du personnel hospitalier nord-américain essentiellement féminin suivie et mise à jour depuis 1976. Les analyses statistiques multifactorielles sur 89708 participants sur un total de 121700 personnes inclurent les pratiques religieuses répertoriées en 1992 et 1996. Tous les autres facteurs pouvant influer sur les tendances suicidaires tels que la consommation d’alcool, de café, de drogues ainsi que les symptômes dépressifs et le statut social, statut marital, nombre d’amis, etc, ont été passés au crible lors de l’analyse de ces données. Il en est ressorti toutes sortes de renseignements d’ordre sociologique qui corroborent les premières observations de Durkheim. Par exemple les personnes participant à un office religieux (au temple ou à l’église) au moins une fois par semaine consommaient moins d’antidépresseurs, fumaient moins et étaient plus souvent marié(e)s que les personnes n’ayant aucune pratique religieuse. Quant au taux de suicide (réussi ou tentative) il s’est trouvé qu’il était 5 fois inférieur quand les sujets assistaient régulièrement à un office religieux catholique alors que ce taux était plus élevé chez les personnes pratiquant la religion protestante quelle qu’elle soit.

Le suicide est considéré par la religion chrétienne comme une faute et c’est la seule explication qui ressort de cette étude bien que la différence entre les catholiques et les protestants s’estompe quand les sujets, se déclarant pourtant soit catholiques soit protestants, ne vont que très rarement ou pas du tout assister à des offices religieux. Indéniablement, et comme Durkheim le nota dans son ouvrage « Le Suicide », la religion est donc centrale dans le concept de conscience collective mais pas seulement car pris individuellement les sujets étudiés intègrent les préceptes de l’enseignement religieux dans leur vie, le respect de celle-ci et par voie de conséquence le respect de leur santé physique et mentale.

Source : JAMA Psychiatry, doi : 10.1001/jamapsychiatry.2016.1243

Illustration : Emile Durkheim (Wikipedia)