De qui se moque-t-on ? 1 : le CO2

Un des résultats de la culpabilisation du CO2 comme élément perturbateur du climat a été l’avalanche d’études concernant le cycle du carbone sur la Terre. Le résultat obtenu est une connaissance très fine de ce cycle qui comprend quatre compartiments : le sol, les océans, les terres émergées et l’atmosphère. Oublions un instant la croute terrestre, elle-même le plus grand réservoir de carbone se répartissant entre les carbonates et une fraction négligeable de combustibles fossiles liquides, gazeux et solides, respectivement 100 millions de peta-grammes et seulement 10000 peta-grammes . Le deuxième compartiment est celui des océans avec 38000 peta-grammes. La couche superficielle des sols émergés où se trouve la végétation et toutes les plantes représentent le troisième grand réservoir de carbone avec 2000 peta-grammes et enfin l’atmosphère, le parent pauvre dans cette histoire mais étant pourtant l’objet de toutes les préoccupations de l’humanité ne représente qu’un infime compartiment avec péniblement 750 peta-grammes, autant que les premiers deux mètres d’eau océanique ! Toutes ces données figurent dans l’illustration ci-dessous issue d’un article de Clyde Spencer paru sur le site d’Antony Watts :

Intéressons-nous maintenant aux flux entre ces divers compartiments. Mis à part l’échange permanent au niveau des océans entre CO2 gazeux atmosphérique et CO2 dissous dans l’eau, en faveur d’une dissolution de ce gaz dans l’océan, les flux les plus importants sont d’une part la séquestration du CO2 lors des processus de photosynthèse dans les plantes et dans le phytoplancton et la respiration des sols, micro-faune, bactéries et champignons, et la respiration des végétaux. Comme je l’ai mentionné à de multiples reprises sur ce blog la respiration des êtres humains, des animaux d’élevage et des animaux sauvages est négligeable dans ce flux. Les processus de respiration des sols et de la couverture végétale représentent 15 fois plus que toutes les émissions de carbone provenant de l’activité humaine. Et pourtant ces 7,7 peta-grammes comparés aux 117 peta-grammes que représentent tous les processus de respiration naturelle des plantes et des sols a focalisé toutes les attentions au plus haut niveau des décideurs politiques. La seule séquestration par les océans du CO2 total présent dans l’atmosphère est 11 fois supérieure à toutes les émissions de ce même gaz en raison de l’activité humaine. Voici le bilan dressé par Clyde Spencer :

C’est donc très clair : la contribution humaine dans le pool de CO2 global produit n’est que de 4 %. Le souci avec cette estimation est que la production « anthropogénique » de CO2 inclut également les feux de forêt ce qui est loin d’être prouvé car il y a aussi des feux de forêt spontanés provoqués par des coups de foudre. En excluant cette figure il ne reste plus que 3 % de contribution humaine dans ce bilan. On voudrait donc faire croire aux populations qu’il est impératif et urgent de réduire les émissions de carbone d’origine humaine de 10, 15, 20 %, voire plus, pour sauver le climat mais ces diminutions au prix d’efforts économiques et sociaux insurmontables ne représenteront jamais que 0,3 ou au plus 0,6 % du flux total de carbone émis sur la totalité de la planète. De tels objectifs ne sont même pas observables par les spectromètres infra-rouges d’Hawaii. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la chute de l’activité économique mondiale au cours de l’année 2020 n’a eu aucun effet sur cette teneur en CO2 de l’atmosphère. Le climat a-t-il réagi à ce changement ? Non. L’exposé de Spencer prouve donc indirectement que le CO2 n’a aucun effet sur le climat, s’il était encore nécessaire d’apporter des preuves supplémentaires à ce sujet. Pour conclure les organisations internationales qui veulent réformer le monde et le mode de vie des êtres humains se moquent de nous. Tous leurs arguments sont adossés à des affirmations fausses. On vit aujourd’hui dans un monde où le mensonge a remplacé la science … Comme le disait Steve Koonin dans son ouvrage et dans ses exposés sur les plateaux télévisuels : rien n’est encore établi en ce qui concerne cette histoire de climat.

Brève. Changement de paradigme géopolitique ?

Joe Biden et Vlad Poutine vont tailler le bout de gras à Genève dans quelques jours et que vont-ils se raconter ? En 2015 je relatais sur ce blog les commentaires de Paul Craig Roberts, fameux analyste politique américain. Il mettait en garde l’administration américaine contre son antagonisme injustifié à l’égard de la Russie, ce qui a conduit les années suivantes à un rapprochement entre la Chine et ce pays. Les Etats-Unis ont pris conscience que cette politique anti-russe exacerbée par la soi-disante annexion de la Crimée par la Russie allait être catastrophique. Il y a quelques jours le Président Biden a levé toutes les sanctions américaines contre les entreprises participant au projet NordStream-2. Ce projet sera donc opérationnel durant l’automne prochain. Madame Merkel a donc gagné la partie et cédera son siège de chancelière auréolée des remerciements de la part de son peuple car le gaz russe est la seule solution pour que l’industrie allemande perdure. Simultanément les revendications de l’Ukraine sont balayées d’un revers de main.

Au menu des discussions entre Joe et Vlad il y aura donc la levée des sanctions contre la Russie qui apparaissent contre-productives en raison du positionnement anti-chinois de l’administration américaine. D’ailleurs Poutine se sent menacé sur ses marches orientales par une véritable invasion chinoise de Kabarovsk à Yakoutsk et les vues chinoises sur le transsibérien pour la mise en place de la route de la soie sont préoccupantes. Bref, si la Maison-Blanche cède aux demandes du Kremlin (et réciproquement) alors une sorte de normalisation entre les USA, l’Europe et la Russie pourra être envisagée car le temps presse. Quoi de plus normal que la Russie se rapproche de l’Europe. C’était l’analyse réaliste du Général de Gaulle.

Il y a un autre facteur jouant en faveur de ce rapprochement : la présence russe au Moyen-Orient. L’Occident a perdu la guerre en Syrie et les Etats-Unis ont perdu la guerre en Afghanistan. Sans laisser le champ totalement libre à la Russie il est raisonnablement de penser que la Russie peut jouer un rôle majeur pour tempérer les velléités hégémoniques de la Turquie. Pour la Russie la Turquie est inscrite dans son histoire qui date du XVIIe siècle et même avant car dès le règne du Tsar Nicolas Premier la défense de la chrétienté orthodoxe est une véritable obsession pour les Russes. Le conflit latent actuel entre la Turquie et la Grèce, bastion de la religion orthodoxe européenne avec la Serbie, concentre l’attention de la Russie. Après le camouflet des Américains en Afghanistan force est de constater que les Russes ont parfaitement bien compris comment combattre le Jihad qu’ils ont connu sur leur propre territoire et il serait souhaitable que Biden comprenne l’avantage stratégique que possèdent les Russes au Moyen-Orient.

Enfin, il est évident que de nombreux points devront ensuite être abordés pour atteindre une véritable normalisation des relations entre le bloc occidental et la Russie. L’URSS et la guerre froide font partie du passé, le présent et l’avenir doivent être envisagés avec plus de sérénité et de pragmatisme. Il en va de l’avenir du monde occidental car ni l’Europe, ni la Russie ni l’Amérique du Nord ne pourront échapper au rouleau compresseur chinois sans s’unir. C’est pourquoi cette rencontre revêt une importance à ne pas négliger. Malgré cet espoir il ne faut pas non plus être dupe, ce sommet ne sera suivi d’aucunes décisions et ce ne sera pas une surprise. Illustration : le parc La Grange à Genève où aura lieu la rencontre Biden Poutine.

Russie : un surrégénérateur « intégré ».

Alors que le consortium européen NERSA était à la point mondiale de la surrégénération nucléaire tout fut arrêté par le gouvernement français. Le choix du sodium comme liquide caloporteur avait fait apparaître des problèmes de vibration qui étaient sur le point d’être maîtrisés. Subissant la pression des vert.e.s ce joyau de la technologie fut abandonné et ce fut la lente descente aux enfers de l’industrie nucléaire française mais aussi européenne. Aujourd’hui ce sont la Russie et la Chine qui ont pris le relais dans le domaine des petits réacteurs modulaires comme des surrégénérateurs. La Russie vient de couler le premier béton de la dalle qui va supporter le surrégénérateur BREST-OD-300 d’une puissance électrique de 300 MW près de la ville de Seversk au-delà de l’Oural. Il s’agit d’un réacteur refroidi avec du plomb dont la température de fusion est 600°C, métal qui peut être utilisé entre 600 et 800 degrés sans problèmes majeurs contrairement au sodium.

Le combustible sera de l’uranium naturel et l’ « allumette », c’est-à-dire la source de neutrons rapide sera du plutonium. Ces deux métaux seront façonnés dans une usine proche de l’usine sous forme de pastilles de nitrures et conditionnés pour servir de combustible. L’innovation de ce projet réside dans le fait qu’une autre usine également proche de cette installation sera dédiée au retraitement du combustible irradié. Ce retraitement consistera à séparer les transuraniens et le plutonium et éliminer les produits de fission qui ralentissent les neutrons. Les transuraniens et le plutonium apparus seront reconditionnés sous forme de nitrures. Les opérations de rechargement en combustible pourront être effectués en continu, ce qui était le cas pour Super-Phénix, sans arrêter le réacteur. Les transuraniens seront « brûlés », ce qui est l’un des avantages du surrégénérateur. Ainsi ce réacteur pourra fonctionner sans nouvel apport d’uranium naturel voire appauvri pendant plus de 20 ans, ce qui est un autre avantage d’un surrégénérateur qui crée plus de combustible qu’il n’en consomme ! En effet ce réacteur produira en continu le plutonium qui est nécessaire pour « allumer » la fission de l’uranium naturel et la capture de neutrons dits rapides pour faire apparaître ce plutonium.

L’ensemble de ces installations est prévue pour fonctionner dès 2026. Le gouvernement français a commis une faute d’une extrême gravité en arrêtant autoritairement et de manière totalement arbitraire l’usine de Super-Phénix. Les centrales nucléaires type PWR « brûlent » une partie infime de l’uranium enrichi qui constitue le combustible. Or un surrégénérateur bien géré fonctionnera jusqu’à un rechargement nécessaire en uranium naturel. A contrario nul ne sait quand le prototype ITER sera fonctionnel, si tant est qu’il le devienne un jour car dans l’imaginaire des politiciens il constitue le graal de l’énergie inépuisable. C’est encore un doux rêve comme d’ailleurs l’hydrogène. La Chine et la Russie ont su raison garder et dans une dizaine d’années ces deux pays domineront la vraie technologie nucléaire efficace qui ne sera pas pénalisée par tous les problèmes des PWR. À ce sujet si mes lecteurs désirent que je leur expose quels sont les problèmes des PWR je suis disposé à écrire un billet à ce sujet …

Actualité. Les dérives de la procréation assistée

Alors que le Parlement français est saisi d’un projet de loi relatif à la bioéthique, d’ailleurs une vraie tarte à la crème, ce projet d’ordre législatif va-t-il se pencher sur le problème de la lente désagrégation de la cellule familiale favorisée par l’ensemble des nouvelles technologies relatives à la procréation médicalement assistée dont les conséquences sociétales sont imprévisibles.

Il m’a paru opportun de relater un « fait divers » illustrant l’ensemble de cette problématique de révolution de la reproduction dont devraient se préoccuper les représentants élus du peuple car il s’agit de l’avenir de la société. L’histoire se passe dans l’Etat de l’Oregon. Un multimillionnaire par ailleurs philanthrope vient de gagner une bataille juridique qui a conclu que la mère biologique de son enfant n’avait strictement rien à voir avec son fils. C’est difficile à imaginer mais vous allez comprendre. Jordan Schnitzer âgé de 70 ans aujourd’hui avait obtenu un accord de son ex-épouse Cory Sause maintenant âgée de 42 ans au sujet de la production d’embryons susceptibles plus tard d’être utilisés pour des fécondations in vitro et par conséquent le père serait alors le seul parent d’un enfant à naître plus tard. Il faut avoir l’esprit un peu tordu pour imaginer un tel scénario mais ce n’est pas ici le sujet. Jordan a eu deux filles avec Cory puis ils ont rompu toute relation. Schnitzer a lors décidé d’avoir un autre enfant et a fait appel à une mère porteuse. Samuel, l’enfant issu de l’implantation de l’embryon soigneusement préservé, âgé maintenant de cinq ans, a incité la mère biologique à réclamer un droit de visite pour son enfant avançant qu’elle était justement la mère biologique de l’enfant. Le tribunal lui accorda ce droit mais Schnitzer fit appel et présentant l’accord privé mentionné plus haut obtint satisfaction.

L’avocat de Schnitzer a été comblé par la décision du tribunal qui a déclaré que l’enfant n’avait qu’un seul parent et que cette clarification d’une situation concernant des dizaines de milliers de couples ou de personnes célibataires rêvant d’avoir un enfant était finalement bénéfique. Il faut préciser que selon la loi en vigueur dans l’Etat de l’Oregon (décision SB512) les donneurs de sperme et les donneuses d’ovules ne peuvent en aucun cas être considérés comme mère ou père : seule la femme gestante peut être considérée comme mère biologique. Donc, selon cette loi, ni Schnitzer ni son ex-compagne Cory sont les parents biologiques de l’enfant. Ce sont au contraire la mère porteuse et son époux qui sont les parents légaux. Ces derniers ont abandonné tout droit sur l’enfant, probablement pour une épaisse liasse de dollars mais l’histoire ne le dit pas. Dans peu d’années Samuel sera donc orphelin …

Source : BioEdge

SARS-CoV-2 : le cas du Texas et les mails d’Antony Fauci

Au début du mois de mars 2021 les autorités texanes ont aboli l’obligation du port du masque dans la rue et les lieux publics. Comme on pouvait s’y attendre les Démocrates au pouvoir à Washington (l’administration du Texas est républicaine) ont crié à l’incitation au crime ! Pourtant nous sommes maintenant au mois de juin, c’est-à-dire trois mois après cette décision et il n’y a pas eu de catastrophe sanitaire. Environ un tiers de la population a reçu au moins une injection de « vaccin », très majoritairement les personnes âgées de plus de 50 ans et ceci n’est pas suffisant pour avoir atteint une immunité de groupe. Sur une population de 29 millions d’habitants 1078 nouveaux « cas » et 58 décès ont été dénombrés le 3 juin. Masque ou pas masque l’évolution de l’épidémie a suivi une courbe en cloche classique et elle semble maintenant atteindre sa fin.

Les statistiques de l’administration texane sont évasives en ce qui concerne le nombre de personnes ayant contracté le virus mais il ressort que les populations d’origine hispanique ont été les plus atteintes, en particulier à El Paso. Le Texas, Etat qui a durement souffert d’un hiver très rigoureux, voit donc le bout du tunnel. Se pose donc l’utilité du port d’un masque en toutes circonstances pour ralentir cette épidémie. Le Professeur Ioannidis a bien précisé que si une personne était asymptomatique le masque était inutile. Comme les autorités politiques et sanitaires l’ont par ailleurs précisé c’est tout le monde ou personne, sous-entendu elles n’accordent aucune confiance en la citoyenneté et le respect d’autrui comme c’est le cas au Japon, en Corée ou en Chine, trois pays qui ont remarquablement bien géré cette pandémie. Je rappelle encore une fois ici que mes deux petits-enfants franco-japonais apprennent dès leur plus jeune âge à porter un masque à la maison quand ils ont un rhume (en général provoqué par un coronavirus) pour protéger leur entourage, en particulier leurs grands-parents. Ce comportement s’acquière dès le plus jeune âge. C’est possible dans les pays cités plus haut mais en ce qui concerne les USA et l’Europe il ne faut pas rêver !

La divulgation de plus de 5000 pages de courriers électroniques d’Antony Fauci, le « Delfressy » américain, comparaison à l’intention des Français, révèle la gigantesque corruption dont a fait l’objet la pandémie que j’avais qualifié de « fake-news » il y a quelques mois sur ce blog.

Source et illustration : The Texas Tribune

La corruption de l’OMS enfin dévoilée au grand jour !

Pourquoi l’OMS a interdit l’hydroxychloroquine en 2020 et plus récemment l’ivermectine pour le traitement précoce et la prophylaxie contre le SARS-CoV-2 ? C’est une grave question que chacun est en droit de se poser. À cette question il est opportun d’en adjoindre une autre : les Etats, souverains, sont-ils tenus de suivre à la lettre les recommandations de l’OMS ? J’ignore quels sont en détail les statuts de l’OMS mais compte tenu de l’opacité entourant les décisions de cet organisme et la participation à hauteur de 15 % de la Fondation Gates associée au GAVI l’activité de l’OMS est par conséquent contestable. Les recommandations de l’OMS au sujet des traitements précoces contre le SARS-CoV-2 ont été contestées officiellement par le Ministère de la santé du Sénégal mais de nombreux pays ont autorisé la prescription par les médecins traitants de l’hydroxychloroquine, au Mexique, dans de nombreux pays d’Amérique du Sud, en Afrique et en Extrême-Orient. Il y a une nuance de taille entre la recommandation et l’interdiction. L’OMS a recommandé le Remdesivir et s’est ravisée quelques mois plus tard en déclarant que ce produit était « déconseillé », un épisode qui révèle à quel point cet organisme est corrompu ou, dans un langage plus diplomatique, perméable aux pressions des laboratoires pharmaceutiques. Il est nécessaire de rappeler ici que l’Union européenne a commandé pour un milliard d’euros de doses de cet antiviral fantôme quelques heures avant que l’OMS n’en déconseille l’utilisation. Il faut être aveugle pour ne pas se rendre compte que cet organisme est complètement pourri de l’intérieur.

L’Inde est une fédération d’Etats et le gouvernement central dispose de peu de pouvoirs en matière de santé car ce sont les Etats qui prennent les dispositions adéquates pour la santé de leurs populations. Il en est de même au Mexique ou encore au Brésil. Au niveau des actions en justice l’Inde a nettement pris de l’avant attaque l’OMS. La cour de justice de l’Etat du Maharashtra dont la capitale est Mumbai a donc décidé d’attaquer l’OMS non seulement au sujet de l’interdiction de la prescription de l’hydroxychloroquine mais également de celle de l’ivermectine. C’est une première depuis que cet organisme supranational existe car il a été créé en 1947 et bien que sous son impulsion de grandes réussites aient été achevées comme l’éradication de la variole ou la quasi élimination de la polyomyélite le vieillissement aidant cet organisme est maintenant totalement corrompu par les laboratoires pharmaceutiques.

Ces interdictions des traitements précoces du SRAS-CoV-2 sont à l’évidence téléphonées par ces laboratoires qui ont réalisé à ce jour 400 milliards de dollars de profits. Ces profits sont réalisés avec un produit expérimental dont ils ignorent les effets sur la durée. De plus ils ont obtenu des gouvernements occidentaux qu’ils soient lavés de toute responsabilité juridique mettant en avant le caractère d’urgence pour immuniser massivement les populations afin d’éradiquer le virus. C’est tout simplement de l’escroquerie, un scandale planétaire qu’il faut dénoncer. Une multitude d’avocats s’occupent de ce scandale et je suis impatient d’assister au résultat de ces actions.

L’enseignement à tirer de cette affaire est clair : il ne faut pas politiser la santé, ce domaine est du ressort des médecins et d’eux seuls. Dans cette corporation il y a aussi des brebis galeuses vendues au lobby pharaceutique. Il faut les poursuivre en justice également et faire en sorte qu’elles soient emprisonnées pour des motifs très évidents : mise en danger d’autrui et non respect des principes fondamentaux de la médecine ayant entrainé la mort. Peut-être qu’en France, seulement, 50000 morts auraient pu être sauvés et dans le monde des centaines de milliers des vies auraient pu été épargnées. C’est une attitude massivement criminelle qu’il est urgent de dénoncer. L’OMS est complice dans cette sombre histoire mais également les gouvernements. Les mois à venir vont être passionnants …

Inspiré d’un article paru sur le site de France-Soir ( https://www.francesoir.fr/politique-monde/livermectine-utilisee-en-inde-avec-succes-confirmee-comme-traitement-contre-la-covid ). Prochain article sur ce sujet, le cas du Texas. Je rappelle à mes lecteurs que j’exprime mes propres opinions mais qu’en aucun cas on peut me qualifier de « complotiste ».

Réchauffement ou refroidissement, CO2 ou pas CO2 ?

À l’issue de la crise coronavirale la propagande climatique resurgit de plus belle. L’explication de ce phénomène réside dans le fait qu’il faut maintenir les populations dans un état de sidération afin de mieux les manipuler et de leur imposer des mesures d’économie de carbone qui au final les mettront définitivement à genoux. Mais qu’en est-il au juste ? Toutes les études scientifiques sérieuses sont pourtant disponibles et elles prouvent largement que la toxicité du CO2 pour le climat est un leurre. Il existe donc des puissances de l’ombre, les Américains parlent de « Deep State », dont l’agenda est de prendre le contrôle de la planète et tous les moyens sont bons pour y parvenir, quitte à mentir honteusement. La mise en place des critères ESG, supposés contribuer à une maîtrise des émissions de CO2, vont entraver les investissements et ainsi réduire l’activité économique.

Revenons donc d’abord sur la relation entre la température et le CO2. Le « consensus » affirme que le CO2 réchauffe la planète et qu’il faudra donc se serrer la ceinture si on veut sauver le monde. Les carottages glaciaires démentent frontalement cette affirmation mensongère. Pour s’en convaincre il faut examiner le graphique ci-dessous provenant des résultats des analyses des carottes glaciaires réalisées sur le site Vostok dans l’Antarctique :

Les données ayant permis de réaliser ce graphique ont été collectées par J.-R. Petit et collaborateurs et ont fait l’objet d’une publication dans la revue Nature en 1999. Elles mettent en évidence l’influence des cycles de Milankovitch sur l’alternance des glaciations et des périodes interglaciaires, d’une part, mais également le fait que l’augmentation du CO2 atmosphérique suit invariablement l’augmentation des températures, d’autre part. Il existe deux durées pour cette latence : la première est de l’ordre de 5000 à 7000 ans, en d’autres termes l’augmentation des températures est suivie d’une augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique en raison de la formidable inertie thermique des océans qui est 100 fois plus importante que l’inertie thermique de l’atmosphère. On peut dire aussi que le réchauffement à l’issue d’une période glaciaire est tellement brutal que les océans n’ont pas assez de temps pour s’adapter à ces nouvelles conditions climatiques. Vous pouvez retrouver cette figure et la légende qui l’accompagne dans la publication suivante en accès libre à la page 100 : https://doi.org/10.5194/hgss-12-97-2021 .

Le premier fait évident est que les conditions climatiques favorables, celles dont on profite depuis une quinzaine de milliers d’années, paraissent incroyablement courtes, du moins à des latitudes de plus de 60 degrés au nord comme au sud de la Terre, les régions inter-tropicales ne ressentant que modérément ce cycle glaciaire-interglaciaire. À ce propos clamer que cette zone intertropicale se désertifierait en cas de réchauffement incontrôlable d’origine humaine est une totale ineptie. Seule le régime des moussons sera localement perturbé. Pour preuve, il y a une dizaine de milliers d’années la température moyenne était de 2,5 degrés supérieure à celle d’aujourd’hui et le désert du Sahara était devenu une grande région verdoyante avec des lacs et des rivières …

Une analyse plus fine des données recueillies par les carottages glaciaires de Vostok a montré également que ce phénomène de latence entre augmentation des températures et teneur en CO2 atmosphérique existait plus discrètement. En effet, la période interglaciaire n’est pas une décroissance continue des températures depuis un maximum vers un minimum mais cette décroissance est soumise à des cycles de durée plus courte encore partiellement expliqués, la plupart dépendant des variations de l’activité solaire. Mais il ressort qu’un « réchauffement ponctuel » de quelques centaines d’années est invariablement suivi d’une augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique ayant lieu 1300 +/- 1000 ans après. Cette grande incertitude est liée à la finesse de la chronologie construite lors de l’analyse des carottes glaciaires qui présente des limites incontournables. Ce résultat pourrait expliquer l’augmentation actuelle de la teneur en CO2 de l’atmosphère qui suit d’environ 1000 ans l’optimum climatique médiéval. L’incertitude étant trop élevée l’autre candidat pour expliquer cette augmentation de la teneur en gaz carbonique serait plutôt l’optimum climatique de l’Holocène qui eut lieu entre 9000 et 5000 ans avant l’ère commune. Les températures moyennes étaient en effet de 2 à 3 degrés plus élevées qu’aujourd’hui. Et si ces deux phénomènes étaient en coïncidence (je confie à des paléoclimatologues chevronnés cette hypothèse) alors ce dont on assiste au niveau de cette augmentation du CO2 atmosphérique serait un phénomène « naturel » et n’aurait rien à voir avec l’activité humaine.

Pour conclure ces réflexions affirmer que le CO2 a un effet direct sur le climat c’est oublier que le réservoir océanique de ce gaz est considérable et que les océans, dès qu’une variation des températures apparaît, vont avoir tendance à dégazer au niveau des couches superficielles, cette latence de 1000 ans, et les circulations dites thermoclines des eaux océaniques conduisent à cette latence de 5000 à 7000 ans. Nous sommes aujourd’hui au début d’une période interglaciaire depuis maintenant 20000 ans, on a donc déjà parcouru un cinquième du chemin vers une nouvelle glaciation et quoique l’homme puisse faire le climat va se refroidir inexorablement conformément aux cycles de Milankovitch et aux variations cycliques de l’activité solaire. Énoncé autrement, l’humanité a peut-être déjà mangé son pain blanc et – CO2 ou pas CO2 – la Terre va inévitablement se refroidir, peut-être plus vite qu’on ne l’imagine. Suite de cette histoire dans un prochain billet.

Un parallèle presque trop facile

Demandez à un prêtre s’il croit en l’existence de Dieu, il vous répondra sans hésiter par l’affirmative. Si vous lui demandez s’il est convaincu de l’existence du réchauffement du climat en raison de l’activité humaine, il pourra aussi répondre par l’affirmative puisque pour lui l’activité humaine peut avoir un effet néfaste sur l’harmonie divine du monde dans lequel évoluent les hommes. La question que vous pourrez alors lui poser pourra être la suivante : « si vous croyez en l’existence de Dieu vous avez donc des preuves et si vous pensez que l’activité humaine dérègle le climat vous avez donc également des preuves ». Au cours de cette conversation très courtoise vous aurez atteint une impasse. En trois questions simples en apparence, le débat est clos.

Cet exemple n’est pas caricatural. Il repose sur deux faits qui se confondent : la religion n’est pas une science puisqu’elle s’appuie sur le dogme de l’existence de Dieu. La « croyance » en l’effet du gaz carbonique sur le climat repose également sur un dogme qui n’a jamais pu être démontré depuis sa formulation au milieu des années 1970 : l’effet de serre du CO2. Cette nouvelle science du climat telle qu’alimentée par les rapports de l’IPCC et les grandes messes internationales dites COP-xyz n’est pas une science au sens strict du terme. Le parallèle entre le dogmatisme religieux et ce dogmatisme climatique ne s’arrête pas là. Les religions monothéistes ont toujours alimenté des conflits entre groupes humains, la nouvelle religion climatique ne manquera pas de faire naître également des conflits sociaux, économique, voire des conflits armés dans le but d’accaparer des ressources minérales nécessaires à la finalisation de la mise en application des mesures issues du dogme de l’effet de serre du CO2. Je pense notamment au cobalt, au lithium et aux lanthanides dont l’utilisation dans les technologies dites vertes est incontournable.

On peut se demander d’ailleurs si cette nouvelle religion climatique ne remplace pas dans l’esprit des êtres humains celle, multi-millénaire, adossée sur le dogme de l’existence de Dieu. Je n’ai rien contre les religions, chacun pense et fait ce qu’il veut, mais ce parallélisme est troublant. Certes il a fallu plusieurs siècles pour que la religion chrétienne s’impose en Occident mais avec les nouvelles technologiques de l’information il a fallu quelques décennies pour que l’ensemble des pays du monde se sentent responsables du climat … et du salut de leurs peuples. La pseudo-science du climat adossée au dogme de l’effet de serre est devenue la nouvelle religion contemporaine, pas du tout celle qu’avait imaginé André Malraux. De même que les Grecs et les Romains ont imaginé des dieux à leur image, de même les nouveaux dieux du climat sont des fonctionnaires internationaux qui imaginent que l’homme peut exercer une influence sur les phénomènes naturels pourtant difficilement prévisibles en faisant preuve d’une outrecuidance frisant le délire pour oser prévoir des températures planétaires globales dans 50 ou 100 ans. Sans une certaine croyance quasiment religieuse il est difficile d’imaginer de telles extravagances.

Cette fausse science conduit tout naturellement à des débordements qu’un étudiant en thèse n’oserait même pas envisager. Des administrations respectables comme la NASA ou la NOAA « trafiquent » les données météorologiques d’une manière honteuse pour qu’elles soient conformes au dogme de l’effet de serre. C’est tout simplement scandaleux. Mais c’est la mode, une mode qui remonte paradoxalement aux mœurs moyenâgeuses qui condamnaient au bûcher celles ou ceux qui osaient contester les dogmes religieux. Giordano Bruno a été brûlé pour avoir contesté le géocentrisme car puisque Dieu était au centre du monde et que Dieu siégeait à Rome alors la Terre devait se trouver au centre du monde et être éventuellement plate. De nos jours des scientifiques de réputation mondiale sont voués aux gémonies parce qu’ils contestent l’effet de serre. Tout cela va mal se terminer. En effet, sous l’impulsion des organismes onusiens les gouvernements décident progressivement de mesures démagogiques pour sauver le climat. Toutes ces mesures reposent sur le dogme de l’effet de serre du CO2. Par conséquent il faut réduire les émissions de ce gaz. Les catastrophes que généreront ces mesures sont pour l’instant difficiles à quantifier. Ce qui est certain c’est l’appauvrissement généralisé des populations doublé d’une chute de l’activité économique. Cette situation ne pourra qu’engendrer de graves troubles sociaux. De toute évidence ces conséquences sont occultées par les partisans de l’effet de serre mais un jour ou l’autre les peuples leur demanderont des comptes.

Gasprom, l’Allemagne et le gazoduc NordStream-2

Ce billet est une réflexion personnelle, il n’y a donc pas de sources citées.

Comme ils l’ont toujours fait les Américains se comportent en cow-boys et veulent dominer le monde comme ils ont dominé les grandes plaines et l’Ouest en exterminant si besoin était les population indigènes. Après avoir mis en place un système d’asservissement des pays européens depuis la fin de la seconde guerre mondiale leur objectif est aujourd’hui de mettre la main sur les ressources naturelles de la Russie comme ils l’ont fait en Irak sans grand succès. Tous les arguments les plus tordus sont donc utilisés par l’administration américaine pour ternir l’image de la Russie. Depuis le retour de la Crimée au sein de la Fédération de Russie après un référendum démocratique organisé non pas par Moscou mais par la population résidente conformément à une disposition de l’ONU précisant le droit des peuples à disposer de leur sort, ce camouflet infligé aux Etats-Unis (selon leur analyse) n’a pas été digéré et la Russie est devenue la bête noire de l’administration américaine. Toutes les occasions sont bonnes pour infliger des sanctions à la Russie et il faut admirer la patience et le pragmatisme du Kremlin.

Le cas du gazoduc NordStream-2 met au grand jour l’inconséquence de la politique étrangère américaine non plus contre la Russie mais contre l’Allemagne et par voie de conséquence contre l’ensemble de l’Europe car, pour les Américains ce n’est pas la perte du marché du gaz naturel liquéfié nord-américain qui serait à déplorer mais l’effritement de leur asservissement de l’Europe tel qu’ils l’ont construit depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Le directeur de Gasprom a averti amicalement l’Allemagne que si le gazoduc n’était pas terminé avant l’hiver 2021-2022 leu pays se trouverait au devant de graves problèmes énergétiques. Le parti écologique allemand est bien placé pour diriger l’Allemagne après les élections législatives prochaines et il encourage avec la CDU le rapide achèvement des travaux de la pose du gazoduc car le charbon de mauvaise qualité utilisé pour produire de l’électricité nuit à leur sérénité. On ne peut que déplorer que la Chancelière n’ait pas osé faire preuve de plus de fermeté : six mois ont été perdus et dans six mois ce sera l’hiver. L’immense bateau russe qui pose la dernière partie du gazoduc se trouve dans les eaux territoriales allemandes et les travaux ont repris.

En dépit des menaces américaines le gazoduc sera terminé à temps. À nouveau les Américains auront perdu une bataille commerciale et on ne peut qu’espérer que l’Europe s’en trouvera confortée dans la mesure où elle comprendra enfin que depuis la chute du mur de Berlin et de l’URSS son avenir ne peut être assuré que par un rapprochement avec la Russie. Le Général de Gaulle l’avait formulé avec ce fameux concept d’Europe de l’Atlantique à l’Oural. Les Européens, à moins de consentir à leur servitude vis-à-vis des Etats-Unis, doivent s’ouvrir vers la Russie. Ce pays n’a plus aucune ambition hégémonique ni idéologique. Alors le gazoduc NordStream-2 est une chance pour l’Europe et cette chance doit être saisie …