Vaccination en Australie : les grands moyens !

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En Australie il existe une exemption annuelle d’impôts de 737 dollars pour les familles avec enfants, ce qui correspond aux « allocations familiales » dans un pays comme la France. Le gouvernement fédéral vient de faire voter une loi qui stipule que les familles dont les enfants ne sont pas vaccinés ne bénéficieront plus de cette exemption fiscale et ils devront payer une amende de 28 dollars chaque quinzaine. La recrudescence de cas de rougeole et de coqueluche a poussé le gouvernement à prendre cette décision drastique accompagnée de toute une série de dispositions punitives pour les parents : plus d’accès aux crêches ni aux écoles maternelles, interdiction d’employer des baby-sitters, suppression des activités extra-scolaires pour les enfants non vaccinés. Le Gouvernement australien a lançé la campagne « No Jab, No Pay » : pas de piqûre, pas d’argent (illustration), c’est maintenant la loi.

L’objectif du gouvernement est d’atteindre 100 % des enfants de moins de 6 ans vaccinés contre dix maladies virales ou bactériennes. La vaccination est gratuite et l’Etat dépense 15 millions de dollars australiens pour parfaire cet objectif. Seuls les enfants dont l’état de santé est officiellement reconnu comme défavorable à une vaccination pourront échapper à cette campagne. Sans certificat établi par un médecin dûment assermenté ce sera « no jab, no pay ».

Source et illustration : ZeroHedge

Réchauffement climatique global : James Hansen jette un pavé dans la mare !

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Comme je l’ai relaté sur ce blog il y a 30 ans James Hansen (Goddard Institute (GISS), NASA) fut invité à présenter ses travaux sur l’évolution du climat au Sénat américain. Les doutes s’accumulent, aujourd’hui, dans la communauté scientifique au sujet de ce réchauffement tant attendu et presque espéré par divers groupes financiers mais qui ne se concrétise toujours pas et Hansen vient de parler et ses confidences vont faire beaucoup de bruit ! L’audition devant le Sénat américain fut organisée en 1988 par le dénommé Al Gore, alors sénateur de son état, pour produire des modèles scientifiques basés sur divers scénarios qui pourraient impacter le climat de la planète.

Selon Hansen Al Gore prit les données relatives au « pire scénario » et les transforma pour les renommer « réchauffement global », ce qui lui permit par la suite d’amasser une fortune se comptant en dizaines de millions de dollars. Toujours selon Hansen le modèle qu’il avait appelé « scénario B » ne prenait pas en considération un certain nombre de facteurs critiques et il était loin d’être le reflet du monde réel. Néanmoins Al Gore ignora sciemment ce détail et il organisa une véritable campagne d’intoxication qui trompa des centaines de millions de personnes dans le monde. Hansen a reconnu que son scénario B n’avait pris en compte que le gaz carbonique intervenant dans ce qu’il avait appelé le forcing radiatif, une notion qui, depuis, a été largement remise en cause par de nombreux spécialistes de l’atmosphère. De plus le scénario B de Hansen incluait également les CFCs et le méthane dont les effets sur ce forcing radiatif furent également largement surestimés à l’époque. De plus Hansen a admis qu’il avait négligé d’inclure les effets du phénomène cyclique El Nino sur les températures globales enregistrées ce qui le conduisit à formuler des prédictions totalement erronées.

Hansen vient donc de faire amende honorable et a reconnu qu’il n’était pas l’auteur du « réchauffement climatique » comme le monde entier l’a reconnu mais que les manipulations subséquentes d’Al Gore, soutenu par le monde politique, relevaient de la pure fiction. Ce dernier point a été parfaitement exposé par le Docteur Ross McKitrick, Professeur d’économie à l’Université de Guelph et le Docteur John Christy, Professeur de sciences de l’atmosphère à l’Université de l’Alabama à Huntsville. Comme l’ont reconnu ces deux personnalités toutes les observations contredisent les prévisions alarmistes pour ne pas dire apocalyptiques d’Al Gore. McKitrick fut aussi considéré comme l’instigateur du « réchauffement climatique » et il a également reconnu ses erreurs d’appréciation largement influencées par l’orchestration planétaire de la propagande « réchauffiste ».

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Finalement toute cette histoire de climat est, comme disent les anglo-saxons, un « hoax », en français un canular, qui aura coûté et coûtera encore des centaines de milliards de dollars ou d’euros à tous les contribuables de la planète et en particulier des pays de l’OCDE directement concernés par les accords frauduleux dits de Paris-COP21, qui aura forcé des centaines de milliers de scientifiques à mentir et des dizaines de milliers de politiciens à profiter de cette opportunité pour asseoir leur pouvoir sur les peuples et enfin à d’innombrables ONGs qui se sont engouffrées dans cette problématique pour réaliser des profits monstrueux tout en endoctrinant les populations de façon mensongère. C’est la plus grande « fake news » de la fin du XXe siècle aux conséquences désastreuses et durables.

Il restera à constater si les médias contrôlées par de grands groupes financiers de par le monde vont rendre publique cette information car les enjeux financiers sont tellement importants et planétaires, un « canular » tellement bien inculqué dans les cerveaux de tous les citoyens de tous les pays, et chez les enfants dès l’école primaire, alors il faudra beaucoup de mois sinon d’années pour que les contribuables finissent par se rendre compte qu’ils ont été roulés dans la farine et qu’ils mettent à la retraite tous les politiciens qui les ont abusé, sans oublier les banquiers qui profitent à outrance des naïfs qui ont choisi de placer leur épargne dans les obligations « vertes » (voir un prochain billet sur ce blog). Tous les politiciens et leurs soutiens privés, je pense à diverses associations, devront un jour rendre des comptes aux peuples. Merci Al Gore …

Sources : https://www.westernjournal.com/ct/researchers-father-of-global-warmings-theory-devastated-by-actual-data/ http://dailycallernewsfoundation.org/2018/07/03/far-from-settled-another-analysis-shows-the-godfather-of-global-warming-was-wrong/

et sur ce blog : https://jacqueshenry.wordpress.com/2018/06/23/il-y-a-30-ans-le-rechauffement-gorebal-dorigine-humaine-du-climat-etait-officialise/

Illustrations : James Hansen, Ross McKitrick (source : principia-scientific.org)

Imaginez … Un monde sans pétrole

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Imaginez …

Si toutes ces automobiles étaient électriques, ce seraient des milliards de tonnes de batteries …

Des montagnes de déchets ingérables pour produire ces milliards de tonnes de batteries …

Des milliards de tonnes de batteries à recycler …

Si seulement dix automobiles électriques n’avaient plus d’énergie dans un embouteillage …

Les réseaux électriques nécessaires pour recharger ces batteries …

La charge additionnelle sur les routes en raison du poids de ces véhicules …

L’énergie qu’il faudrait produire uniquement avec des panneaux solaires et des moulins à vent …

Et toute cette fausse croyance qui veut que le CO2 rende la Terre plus chaude que le Soleil ne le peut …

Bienvenue dans le Tontocène, l’âge de la stupidité !

Hans Schreuder

Juillet 2018

Source et illustration : climatedepot.com, tonto = idiot, stupide en espagnol

L’ « Anthropocène » : une vaste supercherie ? Pire, une fake-news !

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Les géologues spécialisés dans l’étude des roches et des sédiments qui deviendront aussi un jour eux-mêmes des roches compactes ont défini les périodes géologiques passées et la dernière en date est l’Holocène, période géologique qui débuta il y a 11700 ans avec la fin de la grande glaciation de l’hémisphère terrestre nord. Cette période coincida avec l’apparition de l’agriculture et la sédentarisation de l’homme. Le bouleversement du climat provoqua la disparition d’espèces animales comme l’emblématique mammouth laineux, disparition que l’on a imputé un peu vite à l’activité humaine. Ce sont donc des spécialistes qui ont nommé les diverses époques et périodes géologiques passées. C’est leur travail car à chacun sa spécialité scientifique. L’Holocene est la troisième époque de la période quaternaire, elle succède au Pleistocene, époque elle-même divisée en « âges », le Gelasien, le Calabrien, le Chibanien et le Tarentien.

Ces noms un peu byzarres se réfèrent à des profils stratigraphiques bien identifiés et ont été attribués par un comité international de géologues. Les paléontologues et les paléoanthropologues ont ensuite détaillé chacun de ces âges pour classer plus aisément leurs propres travaux. Il parlent par exemple de l’Aurignacien, une période temporelle du Paléolithique supérieur se situant entre 43000 et 28000 ans avant le présent et pour les géologues l’Aurignacien se situe dans la deuxième moitié du Tarentien (126000 -11700 avant l’ère présente). Ainsi tout est plus simple à référencer pour de nombreux spécialistes tant de la géologie que de la paléontologie ou encore de la climatologie.

À l’issue d’une conférence organisée à Amsterdam en 2001 relative au programme international Géosphère-Biosphère (IGBP) le concept d’Anthropocène fut proposé par le spécialiste de l’atmosphère Paul Crutzen, nobélisé pour ses travaux, revendiquant qu’un nouveau système global pour les sciences environnementales était nécessaire. Pour Crutzen il était opportun de créer une nouvelle époque géologique permettant d’alerter le public au sujet du degré catastrophique d’altération du « système Terre » par l’activité humaine. Cette intervention de Crutzen fut totalement en opposition à la mission de la Commission Internationale de Stratigraphie (ICS) et pour enfoncer le clou idéologique Crutzen publia un article dans la revue Nature pour proposer cette nouvelle époque géologique. Le rédacteur en chef de la revue Nature pria même les géologues d’accepter cette proposition, outrepassant ses fonctions, avançant l’argument fallacieux que l’homme était devenu, de par son activité, un acteur du « temps géologique ».

Si l’ICS accepte cette proposition – il n’y a pas eu de progrès depuis 2003 à ce sujet – ce sera un retour soudain vers l’obscurantisme scientifique du géocentrisme de Ptolémée, de la Terre plate et de la création de l’humanité en sept jours. Le Darwinisme sera foulé aux pieds par ces activistes arrogants qui n’ont d’autre mission que de culpabiliser le bipède moyen que justement Darwin considérait comme un acteur mineur dans l’évolution des êtres vivants, évolution qui a toujours connu des extinctions et l’apparition de nouvelles espèces.

Les temps géologiques échappent à l’imagination de l’homme et l’insignifiance de l’homme lui échappe par voie de conséquence. Considérons que l’âge de la Terre est de 4560 millions d’années et que chaque million d’années soit matérialisé sur une route par 1 kilomètre. Le « temps géologique » s’étalerait sur une route reliant Washington DC au campus de l’Université de Seattle (Etat de Washington). Les dinosaures apparaîtraient à mi-chemin et disparaîtraint quand vous vous trouveriez à une centaine de kilomètres de Seattle ! Vous arriveriez dans la ville de Seattle lorsque l’explosion des différentes espèces de mammifères apparaîtrait. et à proximité du parking de l’Université quand les premiers humanoïdes apparaîtraient. Plus encore la distance entre l’assassinat de Jules César et aujourd’hui serait de 1,20 mètre. L’Anthropocène tel qu’il a été proposé par Crutzen ne représenterait que les derniers 6 centimètres de cette route de 4560 kilomètres, même pas l’épaisseur du siège du conducteur de la voiture …

Cette élucubration que constitue la formulation de l’Anthropocène nie toute résilience du système Terre-océans-atmosphère dépendante de l’activité solaire. Pour illustrer cette résilience l’IUCN (International Union for Conservation of Nature) a officiellement annoncé en 2017 que parmi les 24230 espèces de plantes examinées depuis les années 1500 environ 118 ont disparu et 35 sont éteintes dans la nature mais survivent dans des serres et des réserves spéciales. Pour que l’on assiste à une extinction massive de plantes (70 % disparaissant), à ce rythme-là il faudrait attendre au moins 70000 ans. Pour les insectes la situation est encore plus claire : sur 25250 insectes surveillés trois espèces seulement ont officiellement disparu !

Parmi les 67222 espèces animales répertoriées depuis les années 1500 seulement 748 d’entre elles ont disparu.

Et pourtant si on entre sur Google « sixth mass extinction » il existe 4290000 pages web pour cette rubrique. Comme on peut le constater la propagande va bon train alors qu’elle n’est basée que sur des théories et non sur la réalité des faits. L’Homme se regarde dans un miroir tel Narcisse et des entités financières apatrides se sont emparé de cette nouvelle religion pour s’enrichir alors que la planète Terre continue sa trajectoire autour du Soleil, l’astre de vie, sans qu’un quelconque effet significatif de la population humaine, négligeable de par son importance – seule l’importance que l’homme se donne à lui-même – n’y changera rien. Rien ne changera à moins d’appuyer sur le « bouton rouge » de l’arme de destruction massive et la vie continuera …

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Pour contrecarrer les élucubrations des tenants de l’ « Anthropocène » l’ICS vient d’annoncer que la sous-commission internationale sur la stratigraphie vient d’ajouter trois sub-divisions de l’Holocène : le Greenlandien, le Northgrippien et le Meghalayen. Ces « âges » ont été définitivement adoptés à l’unanimité et font donc maintenant autorité pour les spécialistes de la géologie. Les deux premiers « âges » font référence à des études de stratigraphie effectuées au Groenland et corrélées aux carottages glaciaires et le Meghalayen fait référence aux études stratigraphiques effectuées dans la grotte de Mawmluh en Inde corrélée aux carottages glaciaires du Mont Logan au Canada. Le début de cet « âge » coïncide avec la période de grande sécheresse qui sévit tant au Moyen-Orient qu’en Asie il y a 4250 années avant le temps présent.

Source : https://thebreakthrough.org/index.php/journal/no.-9-summer-2018/welcome-to-the-narcisscene , illustration Echo et Narcisse, John William Waterhouse (1903)

Le climat se réchauffe : la preuve en image !

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Ce court billet est une caricature de la façon de travailler de nombreux pseudo-scientifiques. J’ai capté cette image dans les Hauts-de-Seine il y a trois jours et comme vous pouvez le constater il s’agit bien d’un bananier en fleur. Je doute que la « popote » conduise à un régime de belles bananes …

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Mais il n’y a aucun doute le climat s’est réchauffé puisqu’un bananier a fleuri dans la banlieue parisienne en plein air. C’est ainsi que travaillent les spécialistes du climat et les anglo-saxons appellent ce genre de malhonnêteté du « cherry-picking ».

La transition énergétique écologique et solidaire (française) qu’en est-il au juste ?

La transition énergétique écologique et solidaire (française) qu’en est-il au juste ?

Ce billet s’appuie sur des données publiques relatives à la consommation d’énergie primaire en France, reprises et documentées dans un rapport de la Cour des Comptes du 18 mars 2018 (voir les liens en fin de billet) et il n’y a aucune invention de mon fait. La didactique du gouvernement français emmenée par inénarrable laryngophoniste hélicoptérique et cautionnée par le Président de la République, digne représentant du Club de Bilderberg et du Forum de Davos, en d’autres termes le délégué des puissances financières occultes qui voient dans le changement climatique une opportunité de récolter le maximum d’argent, a donc inventé une sorte de pamphlet dans le titre annonçant sa politique énergétique future, la transition énergétique écologique et solidaire.

Et il est intéressant d’en détailler le sens mot après mot. Tout d’abord le terme transition est révélateur. Pour un biologiste que je fus on parlait des transitions conformationnelles des protéines, un changement de structure, et il me paraît judicieux d’utiliser cette définition. Le choix de cette définition se justifie par le fait que le projet du gouvernement français ne tenant aucun compte des expériences du même types tentées dans des pays européens comme l’Allemagne consiste à diversifier les sources d’électricité et uniquement d’électricité car pour le reste de la consommation d’énergie primaire c’est une toute autre histoire comme nous le verrons plus loin. En France quiconque parle d’électricité sous-entend uranium puisque près de 80 % de cette forme d’énergie est produite par le parc électro-nucléaire qui utilise ce métal comme source d’énergie primaire. Cette énergie ne rejette aucun vilain gaz à effet de serre, « perturbateur endocrinien » du climat.

Passons au mot écologique avant de revenir au mot énergétique. Puisque je viens de rappeler que la France est une exception mondiale dans le domaine de la « propreté » de sa production d’électricité vis-à-vis du climat, il fallait bien que le gouvernement français, pétri d’idéologie « écolo », ajoute ce terme car son programme doit satisfaire les fantasmes malthusiens d’organisations comme Greenpeace (Hulot et Macron sont-ils encartés auprès de cette organisation ?) qui depuis le début de son existence a choisi comme objectif de voir la planète entière débarrassée d’uranium, surtout pour l’usage civil car l’uranium militaire, lui (leurs) échappe toujours et pour encore bien longtemps, je le crains. Pour le laryngophoniste l’électro-nucléaire n’est donc pas écologique par définition (selon Greenpeace) et il faut donc en réduire l’importance dans le « paysage » électrique français à commencer par la fermeture de la plus vieille installation, la centrale électrique de Fessenheim qui a pourtant reçu l’autorisation de l’Autorité de Sureté Nucléaire, organisme indépendant et d’EDF et des politiciens, de fonctionner encore dix ans renouvelables en raison des remarquables conditions de sureté de cette installation.

Ce mot écologique n’apparaît donc pas comme un cheveu sur un plat de lentilles, il est sciemment introduit dans cet énoncé pour plaire à tous les bobos férus d’écologie et qui ne connaissent que ce que les médias leur ressassent sur ordre du gouvernement. On ne peut que déplorer que 75 % des Français aient une opinion favorable du Ministre d’Etat laryngophoniste en charge de cette transition écologique.

Le gros morceau de ce libellé est le mot énergétique. Je rappèle que selon le rapport de la Cour des Comptes l’électricité représente en France 24,7 % de la consommation d’énergie finale en France (19 % de l’énergie primaire utilisée dans le pays). Le reste de l’énergie primaire et/ou finale se répartit entre les énergies renouvelables, 12,8 %, surtout les ordures ménagères brûlées pour produire de l’électricité, un tout petit peu, de la chaleur seulement l’hiver, et de l’alcool, une aberration morale car l’alcool est produit au détriment de l’alimentation, et les énergies carbonées fossiles : 68,2 %.

En d’autres termes plus des deux tiers de toute l’énergie utilisée en France est d’origine carbonée fossile entièrement importée ! Il faut acheter cette énergie avec des dollars dont la Banque de France ne dispose plus dans ses réserves car le déficit du commerce extérieur du pays est chroniquement déficitaire, intéressant, n’est-il pas ?

Puisque le gouvernement français parle de transition énergétique de qui se moque-t-il quand il décide de fermer des centrales nucléaires ? À l’évidence l’énergie nucléaire n’est pas le problème urgent à résoudre, d’ailleurs il n’y a pas de problème contrairement à ce qu’insinuent ou déclarent les écologistes. Les déchets nucléaires de haute activité peuvent tout simplement être vitrifiés et largués dans une fosse sous-marine du fond de laquelle ils iront un jour, dans quelques dizaines de millions d’années, se diluer dans le magma du manteau terrestre par subduction si naturellement le « machin » onusien autorise les nations à se débarrasser de leurs déchets nucléaires de cette manière. D’ailleurs je parie non pas un kopeck mais 1000 euros que cette décision sera prise d’un commun accord d’ici deux ou trois décennies.

Le vrai problème – à 68 % – ce sont les combustibles fossiles carbonés brûlés en France et ses dépendances territoriales disséminées dans le monde.

Comme le soulignait le rapport de la Cour des Comptes un tiers des combustibles fossiles est utilisé pour le transport, un autre tiers pour le chauffage domestique et le reste par l’industrie. La promotion du chauffage domestique électrique n’est plus à l’ordre du jour en raison de l’obstruction des écologistes (allergiques à l’uranium) depuis l’administration Sarkozy qui voulait flatter l’électorat « pastèque ». Que je sache la France ne produit plus de gaz naturel (le gisement de Lacq est fermé) malgré le fait que l’USGS considère qu’il existe des ressources très importantes de gaz de roche mère dans le sud de la France, du même ordre de grandeur que celles de la Pologne en passe d’être exploitées commercialement. Mais l’interdiction d’exploiter cette ressource domestique a été inscrite dans la loi sous la pression de ces mêmes écologistes qui n’en sont pas à une erreur d’appréciation près.

Je le répète ici les deux réacteurs de Fessenheim suffisent pour recharger chaque jour au moins 400000 véhicules automobiles électriques, en gros un centième du parc automobile français. Alors que le gouvernement encourage la production de véhicules électriques par les entreprises françaises il est opportun de se demander comment il sera possible de recharger ces derniers si toutes les « vieilles » centrales nucléaires sont condamnées à la casse prématurément malgré le fait qu’elles peuvent être utilisées sans incidents durant encore au moins 40 ans.

Voilà pour le volet écologique : un tissu de contradictions !

Reste la cerise sur le gâteau, le mot « solidaire« . Les Allemands ont appris à leurs dépens ce que signifiait ce qualificatif : ce sont tout simplement des augmentations presque astronomiques du kWh pour assurer le financement des « énergies vertes » et des taxes tant sur le gaz naturel (importé) que sur les carburants. De plus les contribuables allemands sont mis à contribution, comme le nom l’indique, pour soutenir l’industrie de telle sorte que l’électricité et les combustibles fossiles restent compétitifs pour cette dernière. Le programme démesuré de la transition énergétique à l’allemande n’a même pas permis de réduire les émissions de carbone et de ce fait l’ensemble de la population du pays s’appauvrit pour satisfaire les délires des Verts. La solidarité c’est vraiment beau et vraiment tentant, surtout pour un ministre !Voilà ce qu’a décidé d’imposer au Français l’ubuesque Hulot …

Il reste une inconnue dans ce paysage énergétique et elle est de taille. Si le climat venait à se refroidir comme le prédisent de plus en plus de scientifiques de très haut niveau quelle sera la situation énergétique de la France, mais pas seulement de ce pays qui est connecté électriquement à ses voisins européens, de quelle manière les politiciens actuellement au pouvoir ont-ils envisagé une telle éventualité, et l’ont-ils un instant effleuré ? Il est révélateur que la CIA se soit récemment penchée sur ce problème et il explique peut-être la raison pour laquelle les USA veulent à tout prix contrôler les ressources mondiales des énergies fossiles, que la Chine et la Russie (et accessoirement le Japon) développent à marche forcée l’énergie nucléaire, seul salut pour l’ensemble de l’humanité. On ne peut que constater que le gouvernement français a choisi une option en totale contradiction avec un ensemble d’évidences indiquant que celle-ci va mener l’économie française vers la catastrophe. « Bienvenue dans un monde meilleur », tel était l’adage de Rhône-Poulenc, sponsor de Hulot quand il bafouillait dans son laryngophone à bord de son hélicoptère …

https://jacqueshenry.wordpress.com/2018/04/24/energies-renouvelables-la-cour-des-comptes-jete-un-pave-dans-le-marigot/

https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2018-04/20180418-rapport-soutien-energies-renouvelables.pdf

Nouvelles du Japon : la culture hors-sol en plein développement.

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La société Spread ( http://www.spread.co.jp/en/technology/ ) s’est spécialisée depuis une dizaine d’années dans la culture hors-sol, aussi appelée hydroponie, à grande échelle, et pour diverses raisons. Le climat au Japon varie entre des étés avec des températures tropicales et de fortes précipitations et des hivers parfois longs et froids en raison de la proximité de la Sibérie. Si le riz profite de l’humidité estivale il n’en est pas de même pour beaucoup d’autres cultures maraîchères. De plus la paysannerie japonaise vieillit et un bon nombre d’exploitations agricoles disparaissent chaque année. Les jeunes Japonais sont plutôt attirés par les villes et délaissent donc l’agriculture. Inévitablement la recherche de solutions pour pallier à ce changement démographique a conduit la société Spread à en quelque sorte industrialiser la production de légumes et en particulier de salades.

Par exemple l’exploitation située à Kameoka près de Kyoto et construite par Spread produit 30000 salades (trois variétés différents) par jour dans des conditions sanitaires proches de la stérilité, en hydroponie et éclairage artificiel. L’équilibre des nutriments est strictement contrôlé ainsi que la teneur en CO2 et l’éclairage.

La clientèle des échoppes et des super-marchés a tout d’abord été réticente en apprenant que des salades étaient cultivées « sans soleil » puis comme elles étaient garanties sans aucun pesticides alors le marché s’est rapidement développé et il y a aujourd’hui plus de 200 fermes maraîchères de ce type au Japon. De nombreux grands groupes industriels ayant fermé des usines pour répondre à l’évolution des marchés ont reconverti leurs locaux en fermes de culture hors-sol. Dans la seule préfecture de Fukushima plus d’une dizaine de grandes installations de culture maraîchère hydroponique ont vu le jour et le groupe Fujitsu a reconverti des locaux où étaient produits des semi-conducteurs en d’immenses installations maraîchères « verticales », des fermes au sein desquelles l’automatisme se développe rapidement. Et dans ce domaine les Japonais sont à la pointe du progrès. Dans les banlieues de l’immense agglomération de Tokyo de telles fermes surgissent un peu partout bien que les plantes ne « voient » jamais le Soleil.

Pour accompagner cette nouvelle technologie les plantules sont produites par clonage des cellules de méristème en milieu strictement stérile, une technique qui a d’abord été mise au point pour la culture in vitro des plantules de bananiers et de palmiers à huile. Elle est aujourd’hui appliquée à grande échelle pour la production de salades, d’aubergines, de tomates, de courgettes et de bien d’autres légumes. Encore une fois le Japon fait figure de leader dans ce nouveau créneau de l’agriculture high-tech. Il y a une dernière motivation qui va favoriser le développement de cette technologie, c’est le changement du climat que ce soit vers le « plus chaud » ou vers le « plus froid ». Dans les deux cas cette approche se révélera judicieuse.

Source et illustration : Spread