La thérapie génique à ARN messager tue et tuera encore !

Au cours des 30 dernières années, aux Etats-Unis, il y eut une moyenne de 74 fausses couches chaque année chez des femmes enceintes ayant subi une vaccination, quelle qu’elle soit. Ces fausses-couches étaient considérées comme liées directement à l’administration de vaccin. Aujourd’hui les temps ont changé : le nombre de fausses-couches a atteint un record de 2838, calculs sur une base annuelle, depuis la mise en place du « vaccin » pour les femmes enceintes. Les données de la base VAERS indiquent que sur 2620 avortements spontanés, 2015 avaient suivi une injection Pfizer et 689 une injection Moderna. Selon diverses études la base de données VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System) sous-évalue d’un facteur 41 le nombre d’incidences adverses à la suite de l’administration d’ARN messager. Considérer qu’il y ait eu 2838 x 41 = 116358 morts de fœtus in utero serait donc plus proche de la réalité …

Le plus préoccupant dans cette histoire est le fait que le pouvoir politique ne veut pas entendre parler de ces statistiques, considérant qu’il n’y a pas de relation de cause à effet directe alors que la probabilité d’une relation est très élevée. À nouveau les décideurs politiques éludent le problème, obsédés qu’ils sont par la mise en place d’une stratégie non plus d’éradication du coronavirus mais de mise sous tutelle répressive de la population en obligeant cell-ci à subir cette injection de thérapie génique. En Ecosse, la situation est encore plus alarmante puisque le nombre d’enfants nouveaux-nés subitement morts après la naissance a augmenté de manière significative atteignant des records jamais enregistrés depuis le début des années 1980. Encore une fois les données statistiques ne permettent pas d’établir une quelconque relation de cause à effet entre le fait que la mère ait été « vaccinée » et que son enfant soit mort peu après la naissance. Quelles que soient les résultats des enquêtes diligentées par des associations non gouvernementales, ces derniers ne seront pas pris en considération par le pouvoir politique.

Comme s’il ne suffisait pas de tuer des enfants in utero ou après leur naissance les autorités canadiennes et israéliennes ont décidé de soumettre les enfants âgés de 5 à 11 ans à cette thérapie génique criminelle. Devant l’accumulation de ces statistiques morbides comment une jeune mère de famille pourra-t-elle dormir correctement après que son enfant ait reçu une injection de cet ARN mortel ? Le Premier Ministre français, détecté positif pour le coronavirus, a reconnu avoir été contaminé par sa fille de 11 ans, une manœuvre ignominieuse pour préparer le peuple français à la « vaccination » obligatoire des enfants, alors que tous ces « officiels » ne respectent pas les mesures dont ils ont décidé la mise en place (plus ou moins légale) dans le but de maîtriser l’épidémie mais surtout pour amoindrir les libertés des simples citoyens.

Je ne voudrais pas minimiser la qualité des biologistes israéliens ici, mais je suis personnellement étonné, devant les données statistiques incontestables provenant des Etats-Unis, que les autorités israéliennes persistent à imposer des piqûres de rappel pour ces « vaccins » alors que les scientifiques savent que le pays, dans cette situation, risque sa survie si le taux de natalité chute vertigineusement en raison de cette thérapie génique. J’ai cru comprendre qu’Israël était guidé par un messianisme universel, alors sacrifier une génération entière semble contraire à cette mission. Je me pose simplement la question et j’avoue qu’on vit dans un monde étrange …

https://medalerts.org/vaersdb/findfield.php?TABLE

https://www.heraldscotland.com/news/19726487.investigation-launched-abnormal-spike-newborn-baby-deaths-scotland/

Brève. Débat Rioufol-Perronne, retour sur des commentaires injustifiés

J’ai longuement hésité à revoir cet entretien qui n’en était pas un entre le journaliste Ivan Rioufol et le Professeur Perronne. Au cours de ce débat Rioufol a interrompu Perronne 18 fois dont 4 questions, l’autre individu dont le son de la voix révélait qu’il était de nature masculine et présent sur le plateau a interrompu le Professeur Perronne 12 fois et l’être humain muni d’un utérus seulement trois fois. Si toutes ces interruptions n’avaient pas eu lieu et que ces journalistes s’étaient limités à quelques questions bien préparées les téléspectateurs de CNEWS auraient appris beaucoup plus de choses en 15 minutes au sujet de l’épidémie de coronavirus car ils avaient invité le plus grand épidémiologiste français. C’est tout simplement déplorable. Si le métier de journaliste consiste à ne pas écouter son interlocuteur alors il s’agit d’un métier dont je mets en doute l’utilité, et dont il faut plutôt constater la nocivité. Mon décompte fut très minutieux et si l’un de mes lecteurs le conteste qu’il me le signale. Interrompu plus d’une fois par minute le Professeur Perronne n’a pas eu le loisir d’exposer ses arguments et c’était l’objectif de Rioufol : l’interrompre sans cesse pour que son message devienne inaudible. Voilà la mission des journalistes aujourd’hui …

Nouvelles du Japon. Le SARS-CoV-2-delta s’est-il fait seppuku ?

Au Japon il n’existe aucune restriction imposée autoritairement à la population dans le cadre du combat contre le SARS-CoV-2 car ce serait agir contre la Constitution. Malgré cette « liberté » le port du masque est pratiquement universel. Et pourtant les enseignants des écoles apprenaient à mes petits-enfants à porter un masque lorsqu’ils étaient malades afin de protéger leur entourage. Il semblerait que la propagande sanitaire a laissé des traces car « vaccinés » ou pas ou encore guéris d’une infection les Japonais mettent leur masque pour marcher dans la rue et naturellement pour entrer dans un supermarché ou un centre commercial et utiliser le train et le métro. Quant à l’injection d’ARN messager elle est laissée à l’appréciation de chacun mais nombreux sont ceux qui sont encouragés par leur employeurs bien que ce dernier ne puisse pas décider de mesures coercitives qui seraient contraires à la Constitution.

Est-ce cette discipline exemplaire qui a conduit à une quasi disparition de l’épidémie, en particulier dans l’immense ville de Tokyo entièrement interconnectée à la plus grande conurbation du monde de 38 millions d’habitants autour de la baie de Tokyo ? Il est difficile de le croire. De plus il n’y a pas eu de généralisation de l’Ivermectine en traitement précoce, à ma connaissance. Enfin les personnes en contact avec des sujets infectés se sont spontanément isolées pendant deux semaines ainsi que les sujets infectés. Au milieu du mois d’août 2021 une forte recrudescence d’infections, jusqu’à 23000 nouveaux cas par jour, fit craindre le pire. Ce 22 novembre il y a eu 50 nouveaux cas d’infection confirmés et 2 morts par coronavirus également confirmés.

En collectant et établissant la séquence d’isolats de SARS-CoV-2 depuis le mois de juin 2021 le Docteur Ituro Inoue a identifié une accumulation de mutations au niveau de l’ORF (open reading frame) codant pour la protéine non structurale nsp14. D’une façon inattendue une grande majorité des virus isolés présentait une mutation A394V de cette protéine nsp14, une alanine remplacée par une valine. Cette protéine fait partie du complexe de 16 protéines différentes constituant l’appareil de copie de l’ARN viral. Son rôle est dual, d’une part la vérification et la réparation des erreurs de copie. Il s’agit donc d’une activité enzymatique classée parmi les exoribonucléases et d’autre part une activité de transfert d’un groupement méthyle sur la base guanine. Ces activités enzymatiques requièrent enfin deux atomes de zinc. Pour plus d’informations je suggère à mes lecteurs de se reporter ici : https://doi.org/10.1128/JVI.01246-20 au sujet des travaux effectués sur la protéine nsp14.

Selon le Docteur Ituro Inoue le variant delta du SARS-CoV-2 est victime d’une accumulation de mutations qui l’ont rendu de moins en moins capable de se répliquer et de ce fait l’épidémie est en voie de disparition. Les autorités japonaises ont ainsi décidé d’alléger les restrictions de voyages vers le Japon. D’ors et déjà 5000 étrangers sont admis dans les aéroports japonais, principalement à Tokyo et Osaka, chaque jour. Ils seront dûment contrôlés et placés en quarantaine durant 15 jours afin de prévenir toute introduction d’un nouveau mutant du SARS-CoV-2. Peut-être pourrai-je me rendre au Japon après 2 ans d’interdiction pour enfin voir mes petits-enfants. Ceci étant le cas du Japon ne peut pas être généralisé. Les Coréens génétiquement très proches des Japonais ne vivent pas encore la même extinction de l’épidémie et en Europe une grande partie des pays, pensant s’en sortir, doivent affronter un énième pic épidémique malgré une généralisation des injections d’ARNm bientôt obligatoires pour tous. Il est opportun de rappeler ici que 75 % de la population japonaise est aujourd’hui pleinement « vaccinée ». Mais dans quelle mesure une telle situation peut-elle expliquer cette quasi disparition de l’épidémie alors que dans d’autres pays comme Israël l’épidémie fait des ravages alors que 100 % de la population du pays a été soumise à la thérapie génique. Mystère.

Des voitures électriques peu chères ? À cause du lithium et du cobalt jamais !

Le premier producteur de lithium dans le monde est l’Australie suivie du Chili puis de la Chine avec respectivement en 2020 : 40000, 18000 et 14000 tonnes respectivement de lithium métal (source : Statista.com). De plus la Chine est maintenant le premier producteur de voitures électriques, une situation qui a tendance à faire monter le cours du lithium sur le marché mondial de ce métal. En une année le cours du lithium a traversé une augmentation de 325 % pour atteindre un prix à la tonne de 25675 euros. Pour une berline de taille moyenne tout électrique il faut environ 30 kg de lithium pour confectionner les batteries. Il faut donc au cours actuel 770 euros de lithium par véhicule électrique. La production chinoise de lithium métal suffit en théorie pour équiper 460000 véhicules tout électrique par an si la Chine n’importe pas de lithium de pays étrangers.

On ne peut pas dire que le monde va se trouver à court de lithium car les réserves sont considérables malgré certaines difficultés d’extraction en particulier au Chili et en Argentine, pays qui à eux deux représentent 11 millions de tonnes de lithium métal en réserve, l’Australie représentant un peu moins de la moitié de ces réserves. Quant à la Chine il y aurait un million et demi de tonnes de réserves, l’équivalent de 360 millions de voitures tout électrique. Ce calcul n’a pas beaucoup de signification sinon que les seules réserves de la Chine suffiraient à peine à convertir la totalité du parc automobile européen en véhicules tout électrique.

Persévérer pour des raisons idéologiques à vouloir convertir ce parc automobile dans le but de réduire les émissions de carbone est une vue de l’esprit. Pour trois raisons. D’une part le prix du lithium métal pourrait être décuplé devant une demande croissante pour la fabrication de voitures tout électrique rendant ces dernières inabordables pour la majorité des automobilistes, dont ceux qui ont besoin de leur véhicule pour travailler ou se déplacer pour se ravitailler en nourriture et autres produits de consommation courante ou tout simplement pour conduire les enfants à l’école ou aller à l’hôpital. Interdire les véhicules équipées de moteurs à combustion interne est ainsi une vue de l’esprit, un rêve des écologistes puisque toute la population de cette France périphérique n’aura pas les moyens financiers pour acheter une voiture tout électrique.

D’autre part si le prix de la batterie représente la moitié de celui du véhicule lui-même, la voiture électrique deviendra un objet de luxe. Et le peuple n’acceptera jamais une telle obligation de disposer d’une voiture tout électrique. Enfin, malgré des réserves considérables de lithium dans le monde, certes insuffisantes pour une conversion totale du parc automobile des pays développés, il faudra envisager un recyclage du lithium des batteries. Or, compte tenu des propriétés chimiques de ce métal il n’existe encore aucune entreprise industrielle capable de recycler ces batteries à un prix compétitif, c’est-à-dire équivalent à celui du lithium métal produit industriellement. La principale production de lithium est le chlorure ou le carbonate utilisés pour celle du « lithium » des batteries qui est en fait du cobaltate de lithium LiCoO2, d’où l’importance du cobalt dans la confection des batteries.

Dès lors la production de cobalt revêt une importance capitale dans la production de ces batteries. Il y a cependant un gros problème avec ces batteries. Au delà de 130 °C, une température qui peut être atteinte au cours d’un cycle de charge rapide, le cobaltate de lithium se décompose en produisant de l’oxygène et la batterie s’embrase rapidement.

Puisqu’il fallait mentionner la présence de cobalt dans les batteries des automobiles, en poids 7 fois plus que de lithium, il est intéressant de faire un petit tour d’horizon du marché du cobalt. Cobalt métal : 60000 dollars la tonne, 91 % d’augmentation en un an, principaux producteurs : RD Congo, Russie, Australie et en dixième position Nouvelle-Calédonie avec 2800 tonnes par an (2017) … et la France veut se séparer du « Rocher » ! La répercussion sur le prix d’une batterie de voiture est alors immense puisqu’il faut compter sur près de 10000 euros de cobalt par véhicule. C’est considérable en regard des 770 euros de lithium. Pour une berline les constituants de la batterie atteignent donc 12770 euros. Si un de mes lecteurs tente de me convaincre d’acheter une voiture tout électrique il devra s’orienter vers la voiture à pile à combustible, technologie que les constructeurs de sous-marins connaissent parfaitement, et qui ne pourra être démocratisée que lorsque la production d’hydrogène sera économiquement rentable tout en étant décarbonée, un but qui ne pourra être atteint qu’à l’aide de réacteurs nucléaires à haute température. En conclusion convertir tout un pays en voitures électriques avec batteries Li-ion est une illusion et la voiture électrique avec pile à hydrogène attendra des jours meilleurs …

Ivan Rioufol : l’archétype du journaliste idiot, agressif et ignorant !

J’ai donc reçu ce lien d’un lecteur de mon blog :

https://www.youtube.com/watch?v=9KCBR2bqmag&ab_channel=julienloubard et je voudrais réagir.

Ivan Rioufol est-il habilité à débattre de problèmes d’infectiologie et d’épidémiologie devant l’un des plus grands épidémiologistes d’Europe et infectiologue de réputation mondiale ? Rioufol n’a pas, comme la plupart de journalistes qui considèrent qu’ils sont omniscients, laissé le Professeur Perronne exposer son point de vue car il a une mission : détruire la réputation de cet éminent scientifique car elle perturbe l’agenda des politiciens français et européens. Il est tout simplement insupportable de constater qu’un journaliste croit tout connaître des virus, des évolutions des épidémies, …

Le Professeur Perronne avait un message important à passer et Rioufiol l’en a systématiquement empêché. Ce personnage ne mérite pas d’être journaliste sur une chaine comme Cnews que j’apprécie par ailleurs, et uniquement pour l’émission animée par Christine Kelly « Face à l’info » car celle-ci, et c’est sa qualité première, laisse ses interlocuteurs parler, comme d’ailleurs Frédéric Taddeï sur RT. Je suggère à Rioufol de prendre sa retraite le plus rapidement possible pour cesser de polluer le peu de respectabilité qui reste dans le paysage audiovisuel français.

Quand on interroge un scientifique sur un plateau télé il faut le laisser parler sans l’interrompre car un scientifique, et j’en sais quelque chose puisque je suis moi-même un ancien chercheur en biologie, a besoin de temps pour développer ses arguments, tous adossés sur des vérités publiées dans des revues internationales à comités de lecture. Je sais ce dont je parle puisque j’ai été soumis à cette sorte d’examen. Perronne dispose de données factuelles, incontestables, concernant l’effet tout simplement négatif de la thérapie génique que sont les soit-disant « vaccins » contre le SARS-CoV-2-Wuhan. Rioufol ne sait même pas ce qu’est un ribosome, ne sait pas ce qu’est un ARN de transfert, ne sait pas non plus ce qu’est un ARN messager, ne connait strictement rien en épidémiologie : un virus à ARN, comme tous les virus à ARN appelés rétrovirus, a tendance à muter au cours du temps et il perd progressivement de son pouvoir infectieux. Perronne n’a même pas eu le temps d’exposer ce résultat central.

Rioufiol, à croire qu’il a été payé par Pfizer, a contesté le fait que les double-vaccinés sont maintenant les malades les plus fréquemment hospitalisés dans les services d’urgence dans les pays où pratiquement toute la population a été « vaccinée ». C’est pourtant un fait, toutes les statistiques le montrent. Perronne était sur le point d’expliquer pourquoi il en était ainsi mais il a été interrompu. Il s’agit de ce que le corps médical a coutume d’appeler l’ « antibody-dependent enhancement (ADE). Pour faire simple la thérapie génique consistant à injecter un ARN messager codant pour la protéine « spike » provoque la synthèse de cette dernière et l’apparition d’anticorps puisqu’il s’agit d’une protéine étrangère, le but étant de protéger les personnes « vaccinées » contre une infection par le coronavirus. Or ce n’est pas le cas : les « vaccinés » réagissent plus violemment à une infection par le « vrai » virus et beaucoup d’entre eux en meurent. C’est ce que voulait expliquer Perronne mais Rioufol ne l’a pas laissé un instant exposer ses arguments.

Maintenant en ce qui concerne les quelques 60 athlètes pleinement « vaccinés » qui ont succombé à des péricardites foudroyantes dont Perronne voulait parler, encore une fois Rioufol l’a empêché d’en parler. Pourquoi ? Parce que Rioufol fait partie de ces journalistes grassement rémunérés pour faire passer un message conforme à la politique gouvernementale. J’espère que la direction de CNEWS lira mon billet car il serait opportun pour elle de se débarrasser de cet individu toxique.

http://anthraxvaccine.blogspot.com/2021/11/athletes-collapsing-and-dying-with.html

Obligé par la loi de vacciner ses patients un médecin se suicide

Le directeur de la prestigieuse clinique de Chemnitz, le Docteur Thomas Jendges n’est plus. Il s’est jeté du toit de l’hôpital et en est mort. Dans un message laissé avant son suicide il a écrit qu’il justifiait son geste par le fait qu’il ne pouvait plus supporter les mensonges permanents au sujet de l’innocuité des vaccins anti-covid.

Dans la longue lettre d’adieu qu’a écrit le Docteur avant son suicide et dont il demanda la publication, il dit avoir été hautement critique au sujet de la politique d’information du gouvernement relative à la dangerosité des vaccins covid. Il dit dans cette lettre qu’il ne pouvait plus supporter les mensonges qu’il devait assumer devant ses patients en leur déclarant que les vaccins étaient sans danger. Il ne pouvait plus supporter cette situation, a-t-il écrit dans cette lettre.

Il condamne la vaccination de la population avec des vaccins expérimentaux et létaux qui en fait sont plutôt des agent de guerre biologique utilisés à cette fin à l’exclusion de tout autre usage. Pour le Docteur Thomas Jendges un génocide et un crime contre l’humanité sont en cours, ce que le quotidien Bild avait déjà signalé.

Puisque le bourgmestre de la ville l’a menacé de le licencier s’il ne se soumettait pas aux ordres du gouvernement et continuait à refuser de vacciner les patients de la clinique, il n’y avait probablement plus d’options pour Jendges. Il n’a pas voulu être confronté à ce crime du gouvernement fédéral, du gouvernement du lander de Saxe et de leurs dévoués serviteurs. Il considéra ainsi qu’il n’avait plus d’autre choix que le suicide pour s’opposer à cette situation.

Quelques passages du message du Docteur Jendges sont en circulation mais, bien qu’il ait demandé expressément que la totalité de sa lettre soit publiée, le bourgmestre de Chemnitz, Sven Schulze du SPD, s’oppose toujours à cette publication. De nombreux groupes sociaux et forums demandent à Schulze de respecter les derniers vœux du défunt.

Liens: https://youtu.be/WH9R6gr8EVs

Note. Cette information n’a fait la une d’aucun média occidental excepté Las Republicas (lien ci-dessus).

Didier Raoult : un gravier dans la chaussure du VRP de Pfizer

Il faudra bien rendre publique un jour la vraie raison des prises de décisions délirantes du gouvernement français dès le tout début de l’épidémie de SARS-CoV-2. Une véritable salve de décisions mettant à l’évidence en danger les malades : pour les vieux (ils ne servent plus à rien et ils coûtent cher à la société) du Rivotril, ça les tue, très bien. Pour les moins vieux : restez chez vous et prenez du paracétamol mais n’allez surtout pas voir votre médecin généraliste et si vous vous sentez mal, très mal, appelez une ambulance pour être hospitalisé à l’article de la mort. Les médecins généralistes ont été interdits de prescription d’un médicament hors AMM pourtant, dès le début de l’épidémie, décrit par les Chinois comme très efficace pour traiter l’infection par le SARS-CoV-2 au stade précoce. Il s’agit de la chloroquine ou de son dérivé l’hydroxychloroquine. Même interdiction de prescrire l’Ivermectine lorsqu’il fut prouvé que ce produit était très satisfaisant pour soigner l’infection virale. Du jamais vu depuis l’élaboration du code de Nuremberg qui stipule que les médecins, en leur âme et conscience, ont le droit de prescrire des médicaments hors AMM s’ils jugent que ces produits peuvent améliorer les conditions de leur malade sans nuire à leur santé.

Les médecins de plateau télé français, encouragés par le Président de la République, tous aussi corrompus les uns que les autres, ont ensuite fait la promotion de la thérapie génique comprenant un ARN messager capable de diriger les cellules humaines vers la synthèse d’une des protéines de surface du SARS-CoV-2 afin que le système immunitaire produise alors des anticorps supposés protéger les « vaccinés ». Aucune étude de moyen terme et encore moins de long terme n’a été effectuée quant aux effets secondaires potentiels de cette thérapie génique. Il y avait un caractère d’urgence et dans l’urgence la santé du public passe au second plan. La véritable urgence était et est toujours d’une toute autre nature : le profit ! Tous les conseillers du Président français et le Président lui-même, mais pas seulement en France, ont été achetés par les laboratoires pharmaceutiques pour qu’ils écoulent des centaines de millions de doses de cette thérapie génique.

Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a décidé d’acheter pour 1 milliard d’euros un produit inutile et toxique pour les reins, probablement grassement payée par le laboratoire Gilead. Non contente d’avoir bénéficié d’une aumône de ce laboratoire comme Karine Lacombe en France qui vantait le caractère magique du Remdesivir, Ursula s’est rendu aux USA, fastueusement reçue par l’Atlantic Council, pour chaleureusement remercier le CEO de Pfizer, Albert Bourla, ou plutôt pour que ce dernier la remercie chaleureusement pour avoir accepté de signer les contrats de fourniture de thérapie génique à l’Europe, contrats que jamais personne n’a pu consulter. Etrange de constater qu’Ursula et Albert étaient sur le point de se faire rouler un patin en public, tout le pognon derrière les agissements de Madame von der Leyen valait bien une belle embrassade …

Il est apparu ensuite que cette thérapie ne protégeait pas les sujets, qu’ils pouvaient souffrir de l’infection à SARS-CoV-2 et en mourir. Affirmer que cette thérapie réduit les risque de formes graves est du foutage de gueule, excusez cette expression de cour de récréation. Car ces tristes personnages qui constituent les gouvernements jouent comme des gamins dans la cour de récréation, leur jeu favori étant d’amasser le plus de commissions de la part des laboratoires pharmaceutiques.

L’apparition de mutants du SARS-CoV-2 a compliqué la situation. Le Professeur Raoult a été l’un des tout premiers scientifiques à alerter sur cette apparition de mutants. Il a fait la promotion de l’hydroxychloroquine contre vents et marées gouvernementales orchestrés par des ignorants dans l’entourage du Président de la République. Ce n’est pas terminé car il faut faire durer cette situation, ça peut encore rapporter gros ! Toutes les mesures prises sans aucune évidence scientifique ont considérablement réduit voire annihilé, peut-être irréversiblement, les libertés individuelles. La dernière en date est la forme déguisée de l’obligation de « vaccination » avec le pass sanitaire qui viole lui-même le secret médical. L’un des très rares pays européens à avoir déclaré le pass sanitaire illégal est l’Espagne. L’Espagne est également l’un des rares pays européens à avoir toujours respecté la séparation du pouvoir exécutif et du pouvoir judiciaire.

Cette épidémie est donc depuis son apparition une mascarade organisée par un pouvoir politique corrompu. Il faut que le peuple exige que tous les acteurs de ce jeu de cours de récréation soient poursuivis devant la justice, si tant est que cette justice prendra ses responsabilité, et ils devront rendre compte de leurs agissements devant le peuple. À ce stade de l’imposture je ne dirai pas que le pays France est foutu (cf. H16) mais qu’il est urgent de faire la révolution.

La justice allemande met en danger son pays

Alors qu’un anticyclone s’installe progressivement sur l’Europe la justice allemande débat toujours à petits pas au sujet de la forme juridique de la société Nord-Stream-2 AG basée à Zoug en Suisse. Selon la justice allemande cette entité commerciale ne peut pas être un opérateur de transmission de gaz indépendant et son statut ne pourra être légalisé que si elle créé une entité sur le sol allemand. La plainte déposée auprès de la justice allemande provient du régulateur de l’énergie allemand, Bundesnetzagentur. Ce qui est remarquable dans ce roman de science fiction est l’apparition récente de ce détail juridique alors que les travaux de ce gazoduc ont débuté il y a deux ans. Par conséquent le gazoduc Nord-Stream-2 ne pourra pas acheminer de gaz vers l’Allemagne et d’autres pays européens comme la Belgique, les Pays-Bas, l’Autriche et la France, Engie étant actionnaire de Nord-Stream-2, avant la mi-juillet 2022. Les autorités européennes s’agitent car la situation pourrait devenir périlleuse. L’Allemagne n’a pas les capacités portuaires pour importer du gaz liquéfié dont le volume correspondrait à celui attendu du nouveau gazoduc. Si cette situation ubuesque ne se dénoue pas alors l’hiver sera rude et l’Allemagne, en premier lieu, verra son économie profondément pénalisée.

Unanimement les politiciens de la Commission européenne dénoncent une manœuvre de Vladimir Poutine alors que les démêlés juridiques actuels ne le concernent pas à un détail près, trois actionnaires de Nord-Stream-2 AG sont partenaires de Gasprom, dont la société Wintershall Dea. Wintershall Dea également actionnaire comme Uniper sont des sociétés allemandes. Enfin Engie, Shell et OMV, société autrichienne, sont les autres actionnaires de ce consortium. L’imbroglio juridique allemand concerne donc tous ces pays. Le gouvernement russe sait que l’Allemagne ne dispose d’aucune marge de manœuvre pour influencer le Président russe et il le sait. Les actionnaires cités ont investi 200 milliards d’euros dans ce projet et tous subissent aujourd’hui la pression des banques. Gasprom ne fait pas partie des actionnaires de Nord-Stream-2 AG. L’accord porte sur une fourniture de gaz à hauteur de 700 milliards d’euros par Gasprom.

Accuser le Président Poutine d’obstruction est un vain mensonge car un jour ou l’autre il se tournera vers la Chine et les Européens se retrouveront dans un situation inextricable. Le paysage gazier européen a, en effet, profondément changé depuis 10 ans. Les productions norvégienne et hollandaise deviennent limitées. Il en est de même pour le Danemark et importer du gaz liquéfié du Qatar ou de Trinidad est inenvisageable dans l’état actuel de la situation économique des pays européens. Au problème juridique typiquement allemand se surajoute la menace de la Biélorussie de réduire le transit de gaz russe sur son sol en direction de l’Europe sans oublier l’Ukraine dirigée par des néo-nazis pro-atlantistes qui accusent la Russie de menace d’envahissement. Ce n’est même pas ridicule, c’est dangereux pour toute l’Europe et Vladimir Poutine n’a encore une fois rien à voir avec ces pseudo-problèmes qu’il ne peut pas résoudre. Ceci étant si la Biélorussie ferme les vannes du gazoduc qui traverse son territoire vladimir Poutine n’appréciera pas et il remettra de l’ordre. Comme le notait PC Roberts l’Europe n’est plus un ensemble de démocraties mais des esclaves des Etats-Unis, pays qui redoute par dessus tout un rapprochement Europe-Russie.

Inspiré d’un article paru sur le site informationclearinghouse.info

Aujourd’hui, la Russie est plus libre que le « monde libre »

Paul Craig Roberts

Les Américains et les peuples de Grande-Bretagne, d’Europe, du Canada et d’Australie entendent depuis des décennies qu’ils vivent dans « le monde libre ». Ce monde contrastait avec le monde soviétique où la liberté civile était remplacée par des passeports internes, avec des sanctions pour avoir critiqué les autorités et en désaccord avec le récit, et avec des mandats émis par un dictateur au lieu de lois émanant d’élus.

Il est ironique qu’aujourd’hui, c’est le monde occidental qui a les caractéristiques qui ont été attribuées à la vie sous le régime soviétique – passeports internes Covid, censure pour dire la vérité, et maintenant, aujourd’hui (14 novembre 2021), le chancelier d’Autriche, un  » pays libre », a ordonné qu’un tiers des citoyens autrichiens soient assignés à résidence. Ils sont confinés à partir de demain (lundi 16 novembre 2021).

Les arrestations à domicile de millions de citoyens autrichiens seront appliquées par la Gestapo autrichienne. Le ministre autrichien de l’Intérieur Karl Nehammer s’est vanté : « A partir de demain, chaque citoyen, chaque personne qui vit en Autriche doit savoir qu’ils peuvent être contrôlés par la police ».

Nuances de la Russie stalinienne ! Et il n’y a pas que l’Autriche. Le gouvernement australien a utilisé la « pandémie de Covid » pour établir un gouvernement dictatorial qui a l’air de plus en plus nazi chaque jour qui passe. Le Canada semble être seulement un pas ou deux derrière. Le chancelier allemand en attente, Olaf Scholz, a averti que des mesures extraordinaires étaient à venir pour restreindre le Covid cet hiver. Ce qu’il veut dire, c’est que des contrôles extraordinaires seront imposés au le peuple allemand.

Même aux États-Unis, la marionnette de la Maison Blanche, Joe Biden, tente de forcer tous les employeurs à exiger que leurs employés soient vaccinés ou alors ils seront licenciés. Il rencontre la résistance de certains tribunaux fédéraux et de certains gouverneurs républicains. Les Américains, étant le seul peuple occidental armé, sont capables, s’ils sont dirigés, de s’opposer au renversement de la branche exécutive de la Constitution américaine, en vertu de laquelle les ordres de Biden sont un motif de son « empêchement » et de sa destitution.

En examinant le comportement des gouvernements occidentaux en général, il est légitime de se demander : « où est le monde libre ? » Que signifie être libre lorsque des citoyens sont punis pour avoir refusé de se soumettre à une intervention médicale qui constitue une violation des lois de Nuremberg et de la Constitution américaine ? Comment les gens qui sont contraints peuvent-ils être libres ?

Le fait est que l’ensemble du « monde libre », États-Unis inclus, serait beaucoup plus libre si nous étions gouvernés comme en Russie. En Russie, le président Poutine a clairement indiqué que la vaccination est un choix personnel et qu’il ne peut y avoir de coercition de l’individu comme c’est le cas en Occident. Non seulement le « monde libre » ne respecte plus la liberté, mais il ne respecte plus la science et les faits. Il a été fermement établi par les scientifiques et les experts médicaux que la vaccination ne protège pas contre le virus et n’empêche pas la personne vaccinée de propager le virus. À l’heure actuelle, ce sont les vaccinés, et non les non vaccinés, qui meurent de multiples causes dans les hôpitaux.

Le « vaccin » a non seulement des effets secondaires graves et mortels, comme le révèlent les systèmes de déclaration des effets indésirables des États-Unis, de l’UE et du Royaume-Uni, mais il est également désormais prouvé que le « vaccin » détruit l’immunité naturelle. La conséquence est que les vaccinés meurent non seulement des effets secondaires du vaccin, mais aussi de toute la gamme de maladies que le système immunitaire humain endommagé ne peut plus combattre.

C’est un fait connu que pratiquement aucun enfant n’est affecté de manière néfaste par le Covid. Mais nous savons que les enfants sont dévastés par le « vaccin ». Alors pourquoi la FDA corrompue a-t-elle approuvé la vaccination pour les enfants qui n’en ont pas besoin mais qui sont endommagés et tués par elle ?

Ne faisons-nous pas l’expérience de professionnels incompétents d’un Occident en décomposition, ou assistons-nous à un génocide rendu possible par l’insouciance des peuples occidentaux et la peur orchestrée par leurs dirigeants irresponsables ?

Climato-réalisme …pour se rafraichir les idées

« Les rigueurs de l’hiver, il nous est difficile de les imaginer en notre siècle de maisons chauffées, de routes aménagées et régulièrement déblayées, de transports faciles, de fleuves et rivières surveillés, canalisés, aux inondations devenues rares. En hiver, hier, tout s’aggravait automatiquement. Le froid était le visiteur obstiné, dangereux, dévastateur … Les signes se répétaient d’une régulière banalité : l’encre qui gelait au moment où vous alliez écrire, ou le vin, même sur la table de Louis XIV et de Madame de Maintenon ; le gibier que l’on retrouvait mort dans les champs et les bois ; et tant d’autres rigueurs.

À Marseille en 1709 – est-ce croyable ? – l’eau du vieux port est prise par les glaces, catastrophe qui n’est cependant pas une « première » puisque ce phénomène aberrant s’était déjà produit en 1506. L’hiver de l’année 1544, lui aussi, « avait été si rigoureux (dans le Maine) que l’on coupa le vin dans les tonneaux avec des instruments tranchants ». Nous voici à Caen, en février 1660, « durant lequel temps, moy et les autres, dit Simon Le Marchand dans son Journal, il fallut chauffer le pain pour le coupper et menger. Et le boyre gelit aussy dans les tonneaux ; et lorsqu’il falloit tirer, il falloit un réchaud sous la clef (le robinet) pour la dégeler »

Quand le froid enfermait les animaux entre quatre murs, les hommes vivaient avec eux, à côté d’eux, ils profitaient de leur chaleur. Cette cohabitation n’allait pas sans inconvénients, ni sans danger. En Bretagne et ailleurs, on l’accusait d’entrainer la mauvaise santé des paysans. En montagne elle était particulièrement longue et stricte, en raison du froid intense de la mauvaise saison. La cohabitation entre hommes et bêtes n’en finissait plus. { …} Mal nourries de foin ou même de paille et pas toujours en abondance, les bêtes souffraient. Un proverbe savoyard disait que si, le 23 février, la réserve de foin n’était consommée qu’à moitié, tout se terminerait bien. Mais il n’était pas rare, en Bourgogne comme en Savoie, en fin d’hivernage, d’avoir à recourir aux moyens extrêmes : la paille des literies, le chaume du toit, finissaient dans les mangeoires ».

Passages du premier chapitre de la seconde partie de « L’identité de la France » de Fernand Braudel. Sans commentaires.