Commentaire au sujet des « Quarante cinq déclarations … »

J’avais laissé sur mon blog cette traduction de commentaires qui m’ont donné la nausée seulement pour information destinée à mes fidèles lecteurs en ayant pris soin de ne pas prendre position. J’ai cru comprendre que j’étais classé dans la catégorie des « fascistes » pour avoir osé insérer ces ignominies. N’importe qui aujourd’hui traite n’importe qui de fasciste pour n’importe quelle raison sous le prétexte qu’on est pro-nucléaire ou climato-sceptique … serais-je donc triplement fasciste, réactionnaire et en prime obsédé sexuel parce que j’ose parler de sexe sur ce blog et remettre en question la théorie du « genre » ? Ce que je défends avant toute chose c’est ma liberté d’expression et je continuerai ainsi tant que je serai capable d’écrire. J’ai écrit plus de 3000 billets sur ce blog et un autre millier continuera à déranger tous ceux qui se sont mis eux-mêmes dans la moulinette de la conformité du « vivre-ensemble » crypto-marxiste (allusion au film The Wall d’Alan Parker sorti en 1982).

Reprenons donc le sujet de ces « déclarations ». Si on doit atteindre une stabilisation de la population au niveau mondial, seule la croissance économique, technique et culturelle peut favoriser une diminution spontanée de la natalité. L’éducation fait partie de cette longue marche vers une maîtrise de la fécondité. J’avais laissé un billet au sujet de l’urgence que constitue l’électrification de l’Afrique sub-saharienne car la disponibilité en énergie constitue un facteur de développement essentiel pour qu’en une ou deux générations le taux de natalité diminue. Les pays occidentaux sont une exemplaire illustration de ce phénomène d’amélioration du niveau de vie sur la fécondité. Dans de nombreux pays « sous-développés » (excusez-moi d’utiliser ce qualificatif que je n’apprécie pas) les enfants représentent pour les familles un capital humain. Les enfants sont une main-d’oeuvre gratuite pour aller chercher de l’eau, gratter la terre pour la rendre cultivable, collecter du bois de chauffage et éventuellement travailler dans les mines pour rapporter quelques pièces dans la maigre cagnotte de la famille. Avec une amélioration des conditions de vie quotidiennes, les enfants ne représenteront plus, à terme, ce capital humain indispensable pour que des familles entières subsistent tant bien que mal.

Toutes ces 45 déclarations sont issues d’occidentaux et la plupart d’entre eux ne sont jamais allé visiter un quelconque pays africain, ce que j’ai fait au Cameroun en allant dans des localité reculées au milieu de la forêt sans électricité. Dans des bourgades isolées qui n’ont rien à voir avec Douala, la capitale économique du pays, l’électricité est intermittente quand un réseau existe. J’ai assisté à une fête lors d’un mariage dans ce village, il y avait un groupe électrogène pour assurer un éclairage suffisant, et j’ai été étonné de constater qu’il y avait beaucoup plus d’enfants que d’adultes. Je dirais de mémoire une proportion de trois enfants par adulte. Pourtant le Cameroun est considéré comme un pays « presque » développé.

Malgré l’assouplissement de la politique de l’enfant unique en Chine, compte tenu de l’amélioration récente de la vie quotidienne dans ce pays, je doute que le taux de natalité atteigne à nouveau un jour 2 enfants par femme féconde. La population de ce pays, avec le concours de sa course vers la modernité qui a fait sortir de la pauvreté plus de 700 millions de personnes, n’augmentera plus et comme l’Allemagne, l’Italie ou le Japon la population vieillira inexorablement. Le progrès technique, le confort quotidien, l’électrification de la moindre bourgade auront vaincu le taux de natalité délirant de l’après-révolution culturelle chinoise. Que tous ces occidentaux nantis, adeptes du malthusianisme et des thèses du Club de Rome, cessent, quel que soit le prétexte qu’ils mettent en avant, de faire des déclarations nauséabondes que j’ai osé laisser sur mon blog, qui a pour mission d’informer quand je juge qu’il est nécessaire de le faire. Bonne lecture à tous ceux qui ont choisi de continuer à lire mon blog.

Crise climatique : « plus le mensonge est gros, mieux il passe »

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Il me semble qu’il s’agit d’une citation de Goebbels, ministre en charge de la propagande du régime national-socialiste allemand. Alors que l’Amérique du Nord est paralysée par le blizzard jusqu’au Texas et le nord de la Floride pour la troisième année consécutive et que des chutes de neige ont recouvert les deux-tiers de l’Europe, depuis l’Ecosse jusqu’au nord de l’Espagne et de la Suède jusqu’au nord de l’Italie, l’IPCC se doit de maintenir sa propagande effrénée au sujet du réchauffement du climat qui va tous nous transformer en toasts dans le cadre de la préparation de son sixième rapport (Assessment Report 6). Ces experts onusiens ont donc révisé leurs calculs et leurs modèles et après une année de travail acharné ils sont arrivés à la conclusion effarante suivante : le doublement prévu de la teneur en CO2 de l’atmosphère conduira non pas à une maigre augmentation de la température de 1,5 degré vers les années 2050 mais de 5 degrés ! Et si on – c’est-à-dire le monde entier – ne redresse pas la barre tout de suite, maintenant, ce sera la catastrophe. Alexandria Ocasio-Cortez prévoit même, preuves scientifiques à l’appui (?), que dans 12 ans ce sera trop tard.

Et c’est ainsi qu’une version colorée de la crosse de hockey (cf. Michael Mann) pourtant abondamment critiquée réapparaît comme par magie pour mieux convaincre les décideurs politiques. Comme on peut le constater l’optimum climatique médiéval a totalement disparu à nouveau, et il en est de même du « petit âge glaciaire », un seul modèle prenant en compte cet épisode de froid qui paralysa l’Europe et contribua à une avancée considérable de tous les glaciers alpins et des hivers particulièrement froids très bien répertoriés dans les chroniques. Par exemple la date du début des vendanges scrupuleusement notée par les moines aux XIe et XIIe siècles atteste d’un climat particulièrement chaud à cette époque et particulièrement froid du XVIe au XIXe siècle. Les experts de l’IPCC ont balayé d’un revers de mains ces évidences qui ne sont pas de la « vraie science » comme celle qu’ils pratiquent !

Plus le mensonge est gros, mieux il passe en particulier auprès des politiciens …

Source et illustration : https://doi.org/10.1038/s41561-019-0400-0

La promotion des « anti-vaccins » ? Ça se passe sur Facebook !

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Les vaccins sont les produits pharmaceutiques les plus efficaces sur le long terme et les moins dangereux si on considère leurs effets secondaires minimes. La vaccination a permis d’éradiquer la variole et la poliomyélite est en passe de devenir la seconde maladie virale qui pourra être considérée comme éradiquée sur la totalité de la planète dans moins de 10 ans. Contrairement aux antibiotiques qui ciblent l’agent pathogène – celui-ci peut rapidement devenir résistant – les vaccins éduquent l’organisme humain (ou animal) à se défendre lui-même en stimulant ses défenses immunitaires. Pourtant les « anti-vaxxers », les anti-vaccins en français, répandent inlassablement de fausses nouvelles (on dit maintenant des fake-news) au sujet des vaccins dont l’une des plus emblématiques est la toxicité – toujours non prouvée scientifiquement – de l’hydroxyde d’aluminium, un adjuvant communément utilisé pour la formulation des vaccins largement préférable à de nombreux autres adjuvants mal contrôlés comme le bien connu adjuvant de Freund qui est une émulsion de mycobactéries désactivées dans de l’huile minérale.

Pour que les militants anti-vaccins répandent leurs fausses nouvelles dans le monde entier ils ont choisi un support publicitaire lui aussi universel : il s’agit de Facebook ! Une récente étude parue dans le journal scientifique Vaccine ( doi : 10.1016/j.vaccine.2019.10.066 ) a consisté à entrer le mot « vaccine » dans la plateforme créée par Facebook en 2018 appelée Ad Archive dans le but d’améliorer le transparence au sujet des publicités liées de plus ou moins près à la politique et aux sujets d’importance « nationale ». Le mot « vaccine » a été entré à deux reprises dans cette plateforme, en décembre 2018 puis en février 2019, et l’opération a permis d’identifier 505 pages publicitaires relatives aux vaccins. Ces pages ont été classées en trois catégories : pro-vaccins, anti-vaccins et sans relation avec les vaccins. Dans les deux catégories retenues 53 % des pages publicitaires étaient en faveur de la vaccination et les autres (145 au total) étaient « anti-vaccins ».

Les pages publicitaires promouvant la vaccination insistent sur l’aspect humanitaire et philanthropique de ce geste thérapeutique et sur la politique adoptée pour cette promotion. Les pages relatives aux anti-vaccins insistent essentiellement sur le danger de ce geste.

Une analyse plus fine de ces pages publicitaires anti-vaccins a fait ressortir que la très grande majorité d’entre elles était le fait de deux organismes nord-américains résolument opposés aux vaccins. Les pages publicitaires sur Facebook ne sont pas gratuites, elles coûtent à l’annonceur au moins 500 dollars, c’est un minimum, et ce prix est réactualisé ensuite en fonction du nombre de vues. Certaines des pages anti-vaccins ont été consultées quotidiennement par plus de 50000 personnes et il faut beaucoup de dollars pour qu’elles perdurent sur Facebook … Les deux organisations qui ont décidé d’investir dans ce type de publicité mensongère sont le « World Mercury Project » (lien en fin de billet) dirigé par Robert Kennedy Jr et le « Stop Mandatory Vaccination » développé par l’activiste Larry Cook (lien) et à alles seules ont monopolisé plus de la moitié des pages publicitaires anti-vaccins de Facebook. Cook finance ses pages publicitaires par « crowd-funding » et certaines plateforme de ce type lui sont maintenant interdites ainsi que ses clips vidéo sur Youtube.

Les adeptes de l’anti-vaccination se font doublement prendre pour des imbéciles car ils se sont convaincus de la dangerosité des vaccins en finançant eux-mêmes ces dites pages. Ils sont donc eux-mêmes complices de la dissémination de fausses nouvelles auxquelles ils croient !

Robert Kennedy, qui a créé d’autres organismes de protection de l’environnement, est le fils de Bobby Kennedy, ancien avocat général américain. Il s’est heurté à la désapprobation totale de son frère, de sa soeur et d’une de ses nièces qui l’ont fait savoir publiquement dans le magazine Politico ( https://www.politico.com/magazine/story/2019/05/08/robert-kennedy-jr-measles-vaccines-226798 ) en mai dernier.

Outre le fait que cette publicité est mensongère elle a rapporté tout de même plus de 80000 dollars à Larry Cook de la part de ses généreux donateurs et Cook a dépensé depuis le mois de mai de cette année 2019 la somme de 1776 dollars pour maintenir ses pages de fake-news sur Facebook. Il ressort donc que les gogos qui se laissent piéger par ces escrocs alimentent le train de vie de ces derniers et ils mettent en danger la santé et même la vie de leurs enfants (quand ils en ont) mais aussi la santé de la société en général. Cette étude fait aussi ressortir, mais ce n’était pas son but, l’aspect bassement mercantile de l’organisation de Mark Zuckerberg pour qui tous les prétextes sont bons à prendre pour réaliser des profits qui, dans le cas des campagnes anti-vaccins devraient être condamnés par la loi et ceci d’autant plus sévèrement que les algorithmes de micro-ciblage des utilisateurs de Facebook dont les profils, préalablement finement analysés, permettent de cibler ces utilisateurs naïfs de Facebook, organisation qui gère 3 milliards d’utilisateurs dans le monde. Et plus ce ciblage d’une sophistication inouie permet d’obtenir des ouvertures de ces pages de publicité plus Facebook revalorise ses tarifs … Quel fantastique business !

https://worldmercuryproject.org/advocacy-policy/criminal-conduct-poul-thorsen/

https://www.thedailybeast.com/anti-vaxxer-larry-cook-has-weaponized-facebook-ads-in-war-against-science?ref=scroll

Être climato-réaliste est une vraie mission (épisode 2) : les paléoclimats

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À la suite de l’engouement planétaire pour l’évolution du climat des scientifiques sérieux ont appliqué les techniques les plus modernes et sensibles d’analyse isotopique dans les roches pour tenter de reconstituer l’évolution du climat passé. Ces analyses isotopiques concernent pour le CO2 atmosphérique la variation du rapport existant entre les deux isotopes stables du carbone les carbone-12 et carbone-13. Selon la teneur des roches sédimentaires en ces deux isotopes, à l’exclusion des roches métamorphiques, granitiques et volcaniques, il est possible de reconstituer la teneur atmosphérique en CO2 avec une incertitude variable qui s’accroît au fur et à mesure qu’on remonte dans le temps. En utilisant le même type d’approche, cette fois en s’intéressant aux isotopes de l’oxygène, il est possible de se faire une idée de la température de l’atmosphère en ces temps reculés. En effet l’oxygène de la molécule d’eau peut être soit de l’oxygène-16, le plus abondant, soit de l’oxygène-18. L’écart de poids entre une molécule d’eau contenant un oxygène-16 et une molécule d’eau contenant un oxygène-18 est de 11 %. Il faut donc plus d’énergie thermique pour évaporer la molécule plus lourde, c’est-à-dire celle contenant de l’oxygène-18. Résultat des analyses de teneur en oxygènes 16 et 18 dans les roches sédimentaires : on peut reconstruire l’évolution des températures sur la Terre. Enfin le dosage très précis de divers isotopes radioactifs (ou non) apparus avec le rayonnement cosmiques permet de se faire une idée de l’activité solaire. Plus l’activité magnétique solaire est élevée plus le rayonnement cosmique est dévié de « la banlieue » de la Terre et ainsi la spallation cosmique, c’est-à-dire l’apparition de ces isotopes ayant capturé un neutron énergétique d’origine cosmique ou résultant d’un évènement collisionnel provoqué par une particule cosmique de haute énergie avec un atome d’oxygène ou d’azote, augmente quand l’activité solaire est faible et inversement diminue quand cette activité solaire est élevée.

C’est un exercice compliqué car toutes sortes d’évènements ont pu émailler l’histoire de la Terre au cours des quelques 600 millions d’années passées, comme par exemple des éruptions volcaniques massives telles que les traps du Deccan quand le sous-continent indien se trouvait encore au milieu de l’océan, la collision des plaques tectoniques, ou encore la chute de gros cailloux célestes comme celui qui anéantit les dinosaures. Néanmoins, ne reculant jamais dans leur curiosité les spécialistes de la paléoclimatologie, une discipline à part qui fait surtout appel à des connaissances très étendues en géologie et en physique, sont arrivé à cette illustration synthétique intéressante à plus d’un point :

D’abord l’évolution de la température moyenne globale sur la Terre n’a jamais dépassé 25 degrés. J’avoue ne pas avoir trop cherché une explication à cette première observation mais on peut supposer que quand cette température est atteinte la fuite d’énergie thermique sous forme de rayonnement infra-rouge vers l’espace s’accélère et qu’au delà de cette température cette fuite est tellement intense que la température moyenne de la Terre ne peut plus augmenter. Il existe cependant deux petits « pics » de température dépassant cette température limite, l’une vers 250 millions d’années et l’autre au début du Cénozoïque, vers 60 millions d’années. Le premier pic correspond à l’extinction massive dite du Permien-Trias. Elle coïncide avec des éruptions volcaniques massives qui eurent lieu dans ce qui est aujourd’hui la Sibérie ayant eu pour résultat les traps de Sibérie. L’autre petit pic correspond à la chute d’un météore riche en iridium qui anéantit, outre les dinosaures, près de 95 % de la faune et de la flore, c’était l’extinction Crétacé-Paléogène. Certains géologues considèrent qu’il n’y a pas eu un unique impact dans l’actuel Golfe du Mexique mais une série de météorites qui ont atteint la Terre pendant près de cinq millions d’années. Le « dépassement » de la limite de température de 25 degrés reste à expliquer. Il semblerait qu’une forte activité volcanique ait pu contribuer à ce réchauffement anormal. Enfin il faut aussi noter que dans cette représentation graphique il existe une incertitude dans la datation des roches, incertitude qui augmente au fur et à mesure que l’on remonte dans le temps. Cette incertitude était de l’ordre de 5 millions d’années (en plus ou en moins) lors de l’extinction Crétacé-Paléogène.

Pour l’évolution des teneurs en CO2 atmosphérique l’incertitude est très grande. Elle est figurée en grisé dans l’illustration.

La grande explosion de vie, surtout marine, du Cambrien a provoqué une chute de la teneur en CO2 atmosphérique. L’apparition de la plupart des phylums animaux et végétaux datent de cette période reculée. Elle a été le résultat de l’apparition initiale de la photosynthèse chez les cyanobactéries, un processus lent qui demanda des centaines de millions d’années, photosynthèse source de toute vie sur la Terre avec un enrichissement de la teneur en oxygène de l’atmosphère qui a son tour a favorisé la complexification animale tant marine que terrestre. Tout cela se passait il y à 540 millions d’années.

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Les rares représentants actuels de cette explosion de vie sont les stromatolites qui sont une association de bactéries et de cyanobactéries (illustration, en Australie). À la fin du carbonifère la teneur en CO2 atmosphérique était sensiblement identique à celle d’aujourd’hui. En effet tout ce qui restait de CO2 avait été piégé sous forme de houille. L’augmentation de la teneur en CO2 au cours du Mésozoïque est attribuée en partie à l’activité volcanique mais les hypothèses avancées sont encore conflictuelles. Depuis 50 millions d’années la température moyenne sur la Terre n’a cessé de diminuer, entrainant une diminution de la teneur en CO2 par piégeage dans les océans par le phytoplancton aussi appelé ordre des dinoflagellés dont le squelette est la calcite qui forme les diatomées ou algues microscopiques (illustration). Il y a au nord de l’île de Fuerteventura dans l’archipel des Canaries des dunes de sable très fin et très léger d’une blancheur étonnante. Il ne s’agit pas de sable constitué d’oxydes de silicium mais de diatomées qui se sont accumulées là pendant des millions d’années poussées par les alizés et déposés sur le rivage.

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Enfin ce qui paraît évident dans cette représentation est qu’il n’y a pas de corrélation entre température et CO2 : les évolutions semblent totalement indépendantes. Un enfant de première année d’école primaire pourrait l’affirmer et affirmer aussi que le climat terrestre a toujours évolué dans le passé. Pourquoi alors ce CO2, surtout celui généré par l’activité humaine, serait-il particulièrement mauvais pour le climat ? Comme ça, d’un coup de baguette magique ? On est vraiment en droit de se poser quelques questions !

Suite dans un prochain épisode. Illustrations Wikipedia reprises par de nombreux conférenciers.

Brève. Crise climatique : la Suède inonde les marchés d’obligations Canadiennes et Australiennes

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C’est une retombée inattendue des conséquences sur les marchés boursiers des dispositions qui seront imposées un jour ou l’autre au monde entier pour sauver le climat. Depuis le mois de mars dernier la banque centrale de Suède vend des obligations émises par les Etats d’Alberta, du Queensland et de Western Australia. La Banque Centrale de Suède considère que l’état des finances de ces Etats est risqué en raison des politiques de réduction des émissions de « gaz à effet de serre » qui impacteront négativement ces Etats dont l’économie repose sur l’extraction de charbon, de pétrole et de gaz de roches mères.

Dans le même temps les émissions de « Green bonds » sont mises en place par diverses institutions financières ainsi que par certaines banques centrales comme la Banque Centrale Européenne. La destination des capitaux collectées reste opaque. Il serait question d’investir dans des entreprises innovantes du secteur des énergies renouvelables, des « start-up vertes » comme aimerait le dire le Président français Macron. Il est tout de même surprenant que la Banque centrale de Suède n’ait pas envisagé d’adopter la même attitude concernant les obligations des Etats gros émetteurs de gaz à effet de serre tels que la Chine, les USA ou l’Inde, allez savoir pourquoi …

Source : wattsupwiththat.com

Quarante cinq déclarations sur le contrôle de la population humaine (deuxième partie)

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24. Matthew Yglesias, correspondant de Slate pour l’économie, dans un article intitulé « The Case of Death Panels, in One Chart » : « Non seulement les dépenses de santé pour les vieux sont un point central dans le budget de l’Etat américain mais elles sont disproportionnées en termes de dollars dépensés et amenuisent l’ensemble de la qualité du système de santé. Quand un patient a atteint 80 ans il est un fait qu’aucun traitement pouvant améliorer sa santé ou son confort de vie n’existe ».

25. Margaret Singer, fondatrice de Planned Parenthood : « Tous nos problèmes résultent d’un taux de natalité trop élevé dans la classe ouvrière ».

26. Gloria Steinem : « Toute personne qui a un utérus n’a pas le devoir d’avoir des enfants, pas plus qu’une personne qui a des cordes vocales n’est obligée de devenir chanteuse d’opéra ».

27. Jane Goodall : « C’est la croissance de la population qui provoque tous les problèmes que nous avons infligé à la planète. Si nous étions beaucoup moins Nore Mère Nature prendrait soin de ces problèmes toute seule, mais nous sommes trop nombreux ».

28. Ruth Bader Ginsburg, juge à la Cour Suprème des Etats-Unis : « Franchement, j’avais cru qu’on avait pris des disposition au sujet de la sur-population. Que fait-on ? Nous ne voulons pas qu’il y en ait plus encore ».

29. Margaret Sanger, fondatrice de Planned Parenhood : « La chose la plus miséricordieuse qu’une famille nombreuse puisse faire est de tuer ses derniers-nés ».

30. Mary Elizabeth Williams, chroniqueuse pour le magazine Salon dans un article intitulé « So What if Abortion Ends Life? » : « Toutes les vies ne sont pas égales. C’est difficile pour les libéraux comme moi d’en parler de peur de ressembler à ces marins dans la tempête finissant par aimer la mort ou bien ou bien à ces soldats tuant votre grand-mère avec votre enfant dans ses bras. Pourtant un foetus peut être une vie humaine sans avoir les mêmes droits que ceux de la femme l’ayant porté ».

31. Paul Erlich : « En gros il n’existe que deux solutions au problème de la surpopulation. L’une est la solution de la natalité pour laquelle on doit trouver un moyen de la diminuer. L’autre c’est d’augmenter le taux de mortalité par des guerres, des famines et des maladies. Faites votre choix ».

32. Alberto Giubilini et Francesca Minerva de l’Université Monash à Melbourne dans un article publié dans le Journal of Medical Ethics : « Lorsque que des circonstances se présentant après une naissance justifient qu’il aurait pu y avoir un avortement (thérapeutique) ce que nous appellons l’avortement post-natal devrait être autorisé. Nous proposons d’appeler cette pratique « avortement après la naissance » plutôt que « infanticide » pour souligner que le statut moral de l’individu tué est comparable à celui d’un foetus plutôt qu’à celui d’un enfant. Par conséquent, nous affirmons que tuer un nouveau-né pourrait être éthiquement acceptable dans toutes les circonstances où un avortement le serait. De telles circonstances incluent les cas où le nouveau-né aurait des chances d’avoir une vie potentiellement acceptable mais sa naissance met le bien-être de sa famille en danger ».

33. Nina Fedoroff, conseillère d’Hillary Clinton : « Nous devons continuer à réduire le taux de croissance de la population mondiale, la planète ne peut pas supporter beaucoup plus de gens ».

34. John Holdren, conseiller scientifique de Barack Obama : « Un programme de stérilisation des femmes après leur deuxième ou troisième enfant, malgré la difficulté relativement plus grande que la vasectomie, pourrait être plus facile que de tenter de stériliser les hommes ».

35. John Holdren : « Si des mesures de contrôle de la population ne sont pas mises en place immédiatement et efficacement toute la technologie que l’homme peut mettre en oeuvre ne pourront pas empêcher la misère à venir ».

36. David Brower, premier directeur du Sierra Club : « L’accouchement devrait être un crime punissable contre la société à moins que les parent soient détenteurs d’une licence gouvernementale. Tous les parents potentiels devraient être tenus d’utiliser des produits chimiques contraceptifs, le gouvernement distribuant des antidotes aux citoyens sélectionnés pour avoir des enfants ».

37. Maurice Strong : « Soit nous réduisons volontairement la population mondiale soit la nature le fera pour nous mais ce sera brutal ».

38. Thomas Ferguson, ancien responsable des affaires de population au Département d’Etat des Etats-Unis : « Le thème de tous nos travaux est unique : il faut réduire le niveau des populations. Soit les gouvernement agissent comme on le leur dit en utilisant des méthodes propres et séduisantes, soit ils connaîtront le même genre de situation chaotique que connaîssent le Salvador, l’Iran ou le Liban. La population est un problème politique. Une fois que la population devient hors de contrôle, il faut un gouvernement autoritaire, voire fasciste, pour régler le problème ».

39. Mikhaïl Gorbatchev : « Nous devons parler plus clairement de la sexualité, de la contraception, de l’avortement, des valeurs qui contrôlent la population, car la crise écologique, en bref, c’est la crise démographique. Couper la population de 90 % et il ne reste alors plus assez de personnes pour faire beaucoup de dégâts écologiques ».

40. Jacques-Yves Cousteau : « Pour stabiliser la population mondiale nous devons éliminer 350000 personnes par jour. C’est horrible à dire mais c’est tout aussi horrible de ne pas le dire ».

41. Penti Linkola, écologiste finlandais : « S’il y avait un bouton sur lequel je pourrais appuyer, je me sacrifierais sans hésiter si cela signifie que des millions de personnes mourraient aussi ».

42. Dan Brown, essayiste : « La surpopulation est un problème tellement grave que nous devrions tous demander ce qui devrait être fait ».

43. Prince Phillip, cofondateur du WWF : « Si jamais je me réincarnais, je voudrais revenir comme un virus mortel afin de contribuer à résoudre le problème de la surpopulation ».

44. Ashley Judd : « C’est inadmissible de se reproduire compte tenu du nombre d’enfants qui meurent de faim dans les pays pauvres ».

45. Charles Darwin : « Chez les sauvages les faibles de corps ou d’esprit sont rapidement éliminés et ceux qui survivent présentent généralement un état de santé vigoureux. Nous, hommes civilisés, faisont tout notre possible pour contrôler ce processus d’élimination. Nous construisons des asiles pour les imbéciles, les mutilés et les malades. Nous instituons des lois pour combattre la pauvreté et nos médecins utilisent leurs admirables compétences pour sauver la vie de chacun jusqu’au dernier moment. Il y a des raisons de croire que la vaccination a préservé des milliers de personnes qui, d’une constitution faible, auraient déjà succombé à la variole. Ainsi les faibles dans nos sociétés civilisées propagent leurs faiblesses. Quiconque aura été temoin de la sélection dans les élevages d’animaux domestiques dira sans douter que ces pratiques sont dégradantes pour l’espèce humaine. Il est surprenant de constater que des soins mal adaptés ou défectueux pour une espèce animale domestique conduit rapidement à sa dégénérescence, mais à l’exception de l’homme, personne n’encourage des animaux dégénérés à se reproduire ».

Les illusions gauchistes du Green New Deal : USA et GB

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Malgré le positionnement du Président Donald Trump qui vient de formaliser la sortie des USA de l’accord sur le climat de Paris, oeuvre de gauchistes français notoires comme Fabius et Royal, les Etats-Unis apparaissent comme les leaders mondiaux de la mise en place du Green New Deal, un programme totalement irraisonné tant pour le nombre de personnes l’encourageant qu’en ce qui concerne son coût. Peut-être qu’il faut voir dans la tentative d’ « empêchement » de Donald Trump un moyen pour le Parti démocrate de pousser plus avant ses lubies climatiques. Je signale à mes lecteurs qu’aujourd’hui même, soit un mois plus tôt qu’en 2018, le blizzard recouvre les 3/4 des USA, donc ça se réchauffe puisque cette énième vague de froid intense est provoquée par le réchauffement du climat et il est urgent d’agir … De même que l’Europe va connaître ces prochains jours une première vague de froid …

Il y a l’incontournable AOC, la candidate à la présidence Elizabeth Warren, le super-héro Al Gore et toute une panoplie de membres du parti démocrate, tous les yeux rivés sur le porte-monnaie des citoyens pour mettre en oeuvre leur projet de sauvetage de la planète. AOC (Alexandria Ocasio-Cortez, représentante démocrate de l’Etat de New-York) a scrupuleusement chiffré le montant du Green New Deal (GND) entre seulement 51000 et 93000 milliards de dollars par rapport au prix à payer si on ne fait rien, un coût qui, paradoxalement, n’a pas été évalué avec plus de précision.

Les gauchistes britanniques (le parti travailliste) proposent une Grande-Bretagne sans carbone en 2030, soit juste un petit peu plus de 10 ans. Jeremy Warner veut faire du GND à la mode britannique une stratégie industrielle robuste. Il a l’outrecuidance d’accuser la Chine et son pouvoir communiste centralisé, autoritaire et utopique, d’être devenue maintenant le premier émetteur de carbone du monde. Quel sera le GND à la sauce à la menthe (verte) britannique ? Ce seront des dispositions autoritaires et coercitives imposées aux 27 millions de logements anglais en dépensant 250 milliards de sterling prélevés dans le porte-monnaie des contribuables pour isoler les logements, installer des doubles-vitrages, promouvoir les technologies « bas carbone » dans tous les logements, ce qui coûtera à leurs occupants un minimum de 9300 livres par habitant dans un premier temps. Warner (éditeur associé du Daily Telegraph) a déclaré : « La décarbonisation de l’économie du Royaume-Uni est parfaitement possible, mais elle doit être atteinte dans la profondeur du marché en supprimant toutes les aides cachées aux industries produisant du carbone, en créant des taxes sur la non-neutralité carbone et également de taxer le carbone « exporté » vers des pays tiers pour réduire les émissions domestiques de carbone« .

Vous avez compris le stratagème ? Ce programme consiste en d’autres termes à imposer des taxes carbone à la Chine qui exporte des produits vers le Royaume-Uni et taxer également les consommateurs domestiques des produits provenant de la PRC … La Chine appréciera et les consommateurs britanniques également. Dans un certain sens l’idée de Warner est encore plus vicieuse qu’elle n’y paraît au premier abord. Qui croira un seul instant qu’il est possible de décarboner une économie comme celle de la Grande-Bretagne en DIX ans sans détruire totalement celle-ci ? Qui croira un seul instant que ce processus puisse être réussi en prenant des mesures autoritaires « à la chinoise » sans qu’à aucun moment le marché intervienne mais qu’il soit soumis à des taxes répressives ? La désillusion est assurément au rendez-vous : une baisse inimaginable du niveau de vie de tous les sujets de Sa Majesté. Voilà ce que sera le Green New Deal repris par les gauchistes britanniques.

Inspiré d’un billet de Mish Shedlock (moneymaven.io).