Et si l’évènement cosmique GW 190521 avait eu lieu au centre de notre Galaxie ?

Notre galaxie est centrée sur un trou noir super-massif dont la masse est estimée à au moins 1,5 million de fois celle du Soleil, notre Soleil qui apparaît alors minuscule. Autour de ce trou noir géant gravitent d’autres trous noirs ainsi que des étoiles dans un maelström infernal où il ne doit pas faire très bon vivre. Enfin les astrophysiciens considèrent que ce trou noir est entouré de ce qu’ils appellent un disque d’accrétion. Il faut 26000 ans pour que les rayonnements provenant de l’environnement de ce trou noir central nous parviennent. Nous sommes donc très loin de cet enfer. Pourtant à l’échelle cosmique nous nous trouvons dans le voisinage du centre de la galaxie. Lorsque qu’Albert Einstein décrivit la relativité générale en 1915 ses équations prédisaient l’existence d’un phénomène, paraissant absurde à l’époque, de modification de l’espace-temps par une événement énergétique extrême auquel il n’avait pas donné de nom puisque les trous noirs étaient inconnus. Un tel événement devait donc, selon sa théorie, provoquer des ondes gravitationnelles et il a fallu attendre 100 ans pour vérifier par l’observation qu’elles existaient et qu’elles étaient bien réelles. Depuis une dizaine d’années des ondes gravitationnelles sont observées à l’aide des deux interféromètres Ligo situés aux USA, couplés à l’interféromètre Virgo se trouvant en Italie.

Brièvement ces interféromètres comprennent deux galeries rectilignes perpendiculaires l’une par rapport à l’autre et de 4 km de long. Un faisceau de lumière laser monochromatique est envoyé dans l’une des galeries, en revient, est dévié vers l’autre galerie, en revient et un système instrumental va détecter des franges d’interférence si la longueur parcourue par le faisceau laser est modifiée. Normalement il ne se passe rien sinon un bruit de fond provoqué par de microscopiques tremblements de terre comme par exemple le passage d’un camion à 10 km de l’installation malgré une technologie extrêmement sophistiquée de stabilisation des miroirs. Si par hasard la distance parcourue par le faisceau de lumière est modifiée alors apparaissent des interférences. C’est sur ce principe que ces équipement peuvent détecter des ondes gravitationnelles puisque selon la théorie d’Einstein elles déforment l’espace-temps et donc la longueur du parcours du faisceau lumineux. Il ne faut pas s’attendre à quoi que ce soit de spectaculaire, tout dépend de quoi on parle. En effet, il suffit d’une modification de la longueur de 4 km d’un des bras de l’interféromètre égale au diamètre du noyau d’un atome d’hydrogène pour que des interférences soient observées, j’y reviendrai.

L’objet de ce récit est d’imaginer que l’évènement GW 190521 observé le 21 mai 2019 a eu lieu au centre de notre galaxie et quels en seraient les effets sur la Terre. Cet événement a été très bien décrit et toutes les données sont accessibles sur ce lien : https://en.wikipedia.org/wiki/GW190521 . Il s’est agi de la fusion de 2 trous noirs, l’un de 85 masses solaires et l’autre de 66 masses solaires. Le résultat de la fusion a donné naissance à un trou noir de 142 masses solaires. Par conséquent une énergie équivalente à 9 masses solaires a été dissipée dans l’espace provoquant une onde gravitationnelle qui s’est propagée dans les trois dimensions de l’espace à la vitesse de la lumière en déformant ce dernier et la déformation des bras des interféromètres se trouvant sur la Terre, provoquée par cette onde gravitationnelle a atteint la longueur équivalente au diamètre du noyau d’un atome d’hydrogène, soit 0,8×10-15 mètre ! L’évènement a eu lieu à une distance de 5,3 Gpc, comprenez Giga-parsec ou 5,3 milliards de fois 3,26 années-lumière ou encore 5×1026 mètres de la Terre, difficile à imaginer j’en conviens. Non pas pour embrouiller les esprits mais présenter toutes les données relatives à cet événement cosmologique l’énergie dissipée, conformément à l’équation bien connue d’Einstein E=mc2 où m est la masse dissipée, ici 9 masses solaires exprimée en kg, et c la vitesse de la lumière exprimée en mètres par seconde, alors on trouve 160×1040 Joules, ça ne vous dit encore rien mais c’est l’énergie équivalente à 2850 milliards de milliards de fois toute l’énergie produite sur la Terre par l’activité humaine en un an (2017). Et si vous n’avez pas de référence pour situer ce qu’est un Joule c’est l’énergie qu’il faut déployer pour lancer une tomate de 100 grammes à un mètre de hauteur pour annuler brièvement la gravité de la Terre s’exerçant sur la tomate (source Wikipedia).

Supposons que l’évènement GW 190521 n’ait pas eu lieu aux confins de l’Univers mais au centre de notre galaxie, c’est-à-dire pour reprendre les unités astronomiques de distance utilisées plus haut à une distance de près de 8×10– 6 Gpc, mais oui, on se trouve tout près du centre de notre galaxie ! Alors les choses n’auraient pas du tout eu lieu de la même façon. Il faut, pour se faire une petite idée de l’éventuel cataclysme que provoquerait cet événement, considérer que l’énergie se dissipe dans toutes les directions de l’espace afin de se faire une idée de la déformation de l’espace-temps au niveau des interféromètres utilisés, les deux LIGO et Virgo. Les longueurs de 4 kilomètres auraient été déformées de 0,3 microns. Les tunnels auraient certainement résisté mais toutes les installations de mesure auraient été endommagées puisqu’elles ne sont pas conçues pour supporter un tel déplacement !

Vous devez vous demander pourquoi je suis arrivé à un résultat aussi minable et pour quelle raison il me paraissait intéressant d’écrire un billet à ce sujet. À l’échelle de l’Océan Atlantique, partant du principe que le fond de l’océan est homogène et stable, ce qui n’est pas tout à fait le cas, les côtes nord-américaine et africaine s’éloignent de 4 à 6 mm par an. Si l’évènement GW 190521 avait eu lieu dans le centre de notre galaxie il y a 30000 ans en quelques secondes ces côtes atlantiques s’éloigneraient de 0,45 mm, soit près d’un demi-centimètre. J’ai beaucoup de peine à imaginer quels seraient les effets d’un tel déplacement, c’est-à-dire rien du tout. Lors du grand tremblement de terre du 11 mars 2011, l’énergie accumulée par l’expansion du plancher de l’Océan Pacifique a été dissipée en quelques dizaines de secondes dans une zone très proche des côtes de l’île de Honshu et à 60 kilomètres de profondeur. À Tokyo ma petite-fille n’avait que 3 ans et elle ne s’en souvient plus mais elle a gardé une peur panique des tremblements de terre. Cette libération d’énergie a tout de même provoqué un déplacement de l’ensemble de l’île de Honshu d’environ 7 centimètres vers le nord-ouest sans provoquer de tsunami dans la mer du Japon. Peut-être qu’un événement tel que le GW 190521 mille voire un million de fois plus puissant au centre de notre galaxie aurait un effet sur la croute terrestre, ce qui a pu arriver dans un lointain passé, nul ne le sait, mais les observations réalisées avec les deux LIGO et le Virgo ont montré qu’il s’agissait d’un phénomène transitoire, tout redevenant normal quelques millisecondes plus tard. Finalement les ondes gravitationnelles et la gravitation elle-même ne peuvent être comprises que par des spécialistes, ce dont je ne suis pas du tout.

Note. J’ai soumis la première version de ce billet avant correction à Monsieur Thibault Damour (IHES), le meilleur spécialiste français des trous noirs, qui a eu l’amabilité de me répondre très rapidement, ce qui m’a conduit à corriger une grossière erreur de calcul qui m’avait échappé. Il est vivement remercié ici pour sa collaboration au sujet de ce modeste billet.

Fraude climatique : corrélation n’est pas causalité

Nous savons tous (ou nous devrions tous savoir) qu’une corrélation entre deux phénomènes ne signifie en aucun cas que ces deux phénomènes ont une relation de causalité. Considérons par exemple le taux de divorces dans l’Etat du Maine (USA) et la consommation de margarine par habitant (illustration, source tylervigen.com) :

Le coefficient de corrélation entre ces deux évènements est de 0,992558 ! Est-ce pour autant que le taux de suicides dépend de la consommation de margarine ? Évidemment que la réponse est négative. J’ai pris cet exemple caricatural pour démontrer qu’une corrélation ne peut signifier une relation de causalité. Mais quand il s’agit d’établir des relations de causalité entre deux phénomènes qui vont déterminer une politique mondiale de lutte contre le changement du climat la situation est alors extrêmement préoccupante. C’est pourtant ce qu’a allègrement fait l’organisme onusien qui pilote les décisions des gouvernements pour lutter contre le changement ou le désordre du climat, appelez ça comme vous voudrez, je veux parler encore et encore de l’IPCC. Les fonctionnaires de l’IPCC sont vendus à la cause du grand capital apatride incarné par le World Economic Forum (WEF) sous la direction de Klaus Schwab. Cet organisme rêve d’une main-mise globale sur l’ensemble des peuples de la planète. Ils font n’importe quoi et détruisent l’équilibre du climat et de l’environnement, il faut donc les asservir pour mieux les punir. La stratégie pernicieuse de cet organisme prend un très bon départ à l’occasion de la gestion de l’épidémie de SARS-CoV-2 avec l’appui constant et tout aussi pernicieux des grands groupes pharmaceutiques occidentaux. La situation actuelle, avec des privations de liberté individuelle croissantes, préfigure ce qui va arriver dans les prochaines années, l’Europe et l’Amérique du Nord constituant un laboratoire idéal pour cette mise en place d’un nouvel ordre mondial.

Mais revenons à l’IPCC. Le point d’appui de toute la théorie de dérèglement du climat mis en avant par cet organisme est le fait, qui n’a toujours pas été prouvé dans la réalité tangible (et ne le sera jamais), que le gaz carbonique produit par l’activité humaine, et lui seul, provoque un effet de serre qui réchauffe la Terre. Il est donc nécessaire de réduire cette activité humaine si on veut sauver le climat, c’est aussi limpide que cela. Tous les arguments, tous aussi fallacieux les uns que les autres, ont été avancés pour conforter cette hypothèse (cette théorie), les fonctionnaires de l’IPCC réduisant au silence tout scientifique honnête contestataire et le privant de moyens financiers pour poursuivre ses travaux. Je rappelle à mes lecteurs que le WEF a ordonné aux gouvernements occidentaux d’adopter la même stratégie à l’encontre de tout médecin, infectiologue ou épidémiologiste, contestant les décisions gouvernementales de gestion de l’épidémie de coronavirus, allant jusqu’à les menacer physiquement. Le nombre de morts n’intéresse pas le WEF et ce modèle de futur asservissement des populations exclut tout traitement médicamenteux préventif ou curatif.

L’IPCC a trouvé un argument extraordinaire pour appuyer la théorie de l’effet de serre du CO2, argument auquel personne ne comprend rien puisqu’il fait appel à des notions complexes de spectroscopie. Les curieux ayant de solides connaissances en mathématique et en physique peuvent lire cet article du Docteur Hermann Harde de l’Université Helmut-Schmidt de Hambourg : https://downloads.hindawi.com/archive/2013/503727.pdf . Cette étude a ouvert la voie à une autre fraude de l’IPCC que personne n’a mentionné pour justifier la théorie de l’effet de serre du CO2. Pour rappel le principe de l’effet de serre stipule que les hautes couches de l’atmosphère, en raison de leur teneur en CO2 réfléchissent des photons infra-rouge vers les couches plus basses et par conséquent les réchauffent malgré le fait qu’il n’existe aucune barrière matérielle comme les vitres d’une serre. Or ce principe est en directe violation avec le second principe fondamental de la thermodynamique puisque l’atmosphère se refroidit d’environ un degré par 100 mètres quand on monte en altitude, par exemple dans une montagne mais la situation est identique si on s’élève en ballon dans les airs, la présence de la montagne n’intervient pas dans cet état de fait. Les photons infra-rouge émis vers le sol par les molécules de CO2 ne sont tout simplement pas assez énergétiques pour « réchauffer » les basses couches de l’atmosphère.

L’article de Harde balaye le spectre électromagnétique jusque dans les ondes radio et c’est là que réside la supercherie utilisée par l’IPCC pour conforter sa théorie de l’effet de serre. Les ondes électromagnétiques émises par le magnétron d’un four à micro-ondes ont une fréquence de 2,45 gigaHertz et donc une longueur d’onde de 12,2 centimètres. Ce sont des photons de très faible énergie, beaucoup plus faible que celle des photons infra-rouge qui, nonobstant la faible température du magnétron émetteur, vont néanmoins chauffer un corps contenant de l’eau introduit dans la cavité du four dont les dimensions sont calculées pour permettre à ce rayonnement d’être inévitablement piégé par le corps présent dans cette cavité. Les molécules d’eau constituent des dipôles et elles vont osciller dans le champ électromagnétique, c’est-à-dire tourner à la fréquence de 2,45 gigaHertz de l’onde électromagnétique appliquée à ce corps. Il y a donc perte d’énergie directement sous forme de chaleur au sein du corps introduit dans la cavité du four. L’énergie de l’onde électromagnétique en permanente oscillation est dissipée sous forme de chaleur. Ce phénomène est appelé chauffage diélectrique. Il n’a rien à voir avec le chauffage direct d’un corps par rayonnement infra-rouge bien qu’il s’agisse dans les deux cas de l’apparition de vibrations de molécules. En effet dans le cas du rayonnement infra-rouge l’absorption d’un photons provoque une vibration intra-moléculaire dans le cas de la molécule d’eau alors que les « micro-ondes » vont provoquer une rotation de l’ensemble de la molécule d’eau.

L’exemple des fours à micro-ondes constitue la preuve parfaite que le second principe de la thermodynamique peut être violé : la source des ondes se trouve à la température ambiante, certes, mais elle peut réchauffer un bol de soupe qui a trop refroidi dans une assiette et même le chauffer au point qu’il devient brûlant !

Donc la théorie de l’effet de serre est valable, donc les couches froides de l’atmosphère contenant du CO2 peuvent réchauffer le sol par rayonnement électromagnétique. Le tour de passe-passe est incontestable puisque n’importe qui peut en faire la démonstration chez lui dans sa cuisine. J’avoue que si je n’avais pas réfléchi en analysant les figures 17, 18 et 19 de l’article de Harde je ne me serais pas rendu compte de la supercherie, figures dans lesquelles les longueurs d’onde sont exprimées en nombres d’onde ou inverses de centimètres comme on a coutume de le faire en spectroscopie infra-rouge pour mieux confondre le lecteur. La conclusion de Harde est un chef-d’oeuvre de mauvaise foi, je laisse mes lecteurs apprécier :

C’est ainsi que la fausse théorie de l’effet de serre de l’IPCC a trouvé un appui inconditionnel en la personne d’un éminent physicien d’une éminente université allemande. Il faut donc croire les yeux fermés à l’effet de serre du CO2, cesser de consommer de manière outrancière, cesser de faire des enfants, tout cela sera réservé aux ultra-riches car eux seuls auront le droit de perturber le climat. C’est pour cette raison, aux yeux de Klaus Schwab, que la pandémie de SARS-CoV-2 a un bon coté car c’est un laboratoire d’expérience en grandeur nature : tous les vieux qui sont morts n’avaient plus de raison valable de continuer à respirer …

Traduction de l’encart : Le rayonnement thermique est un rayonnement électromagnétique et non de la chaleur. Par conséquent, de la même manière, les ondes radio peuvent se propager d’une antenne plus froide à un récepteur plus chaud, les micro-ondes peuvent être absorbées par un poulet chaud ou un rayonnement laser CO2 (10,6 𝜇m) peut être utilisé pour le soudage et la fusion des métaux à plusieurs milliers de degrés, donc tout rayonnement plus froid des couches atmosphériques supérieures peut être absorbé par les couches plus chaudes, et ce rétro-rayonnement peut également être absorbé par une surface plus chaude de la Terre sans violer la 2e loi de la thermodynamique. Tant que la surface est supposée être un absorbeur noir ou gris, il ne filtre aucune fréquence du rayonnement incident, de la même manière qu’il ne rejette pas toutes les fréquences du large spectre de Planck d’une source thermique radiative, indépendamment d’une température plus élevée ou plus basse que celle du sol. Le rayonnement se transforme en chaleur après une absorption, suivie d’une émission conformément à un nouveau réglage de l’équilibre thermodynamique, qui nécessite seulement que le transfert d’énergie net soit en équilibre.

Notes. Les lasers à CO2 rayonnent dans l’infra-rouge et délivrent une puissance thermique pouvant atteindre 1 MW/cm2. On se trouve là dans une échelle de grandeur qui n’a plus rien à voir avec les phénomènes atmosphériques. Et c’est aussi le cas pour les fours à micro-ondes qui inondent une cavité de volume limité avec une puissance de 1 à 1,5 kW. La conclusion de Harde est donc totalement fallacieuse. Qu’un physicien, professeur d’université, ose écrire de telles conclusions est pathétique. Faut-il qu’il ait été soudoyé par les fonctionnaires de l’IPCC pour écrire un tel document …

Les Français ne se battent plus pour leur autonomie industrielle ? C’est de l’humour noir …

On a ressassé les fiascos à répétition qu’a rencontré le gouvernement français au début de l’épidémie de coronavirus. On continue dans les médias à dénoncer le peu de confiance réservée aux négociateurs gouvernementaux français lorsqu’il s’agit de marchés avec des partenaires hors de France voire hors de l’Union européenne, etc …

Je pourrais écrire des pages d’exemples illustrant la plongée économique irréversible de la France. Mais quelle est la vraie raison de cette faillite ? C’est très simple et il existe au moins trois raisons expliquant cette faillite, selon mon analyse un peu rapide. Lorsqu’il s’agit d’un marché national avec un pays extérieur le gouvernement français a pour tradition de payer ses fournisseurs avec un délai dit de « 60 jours fin de mois », comprenez à 90 jours, naturellement sans intérêts. C’est ainsi que la France n’a pu s’approvisionner en masques considérés comme volés sur le tarmak d’un aéroport chinois par un autre pays : tout simplement parce que le fournisseur préférait être payé tout de suite en cash, c’est facile à comprendre. Et si la France éprouve des difficultés à s’approvisionner en vaccins la raison est identique. Maintenant en ce qui concerne les marchés intérieurs, c’est pire ! Une entreprise moyenne ayant été sélectionnée pour un contrat avec une municipalité ou un département verra ses travaux rémunérés parfois 6 mois plus tard, si tout se passe bien. En ce qui concerne les « vacations », c’est-à-dire des missions ponctuelles rémunérées par l’Etat la situation est tout simplement surréaliste. Je prends un exemple vécu personnellement. Lorsque je préparais ma thèse de doctorat on m’a proposé de donner des cours – 8 heures de cours dans l’année – à des étudiants en dernière année de maîtrise. Je n’ai assuré cette vacation qu’une seule année parce que j’ai reçu une maigre rémunération 18 mois plus tard !

La France est gouvernée par des technocrates et des affairistes qui n’ont jamais dirigé une entreprise, vivent des largesses que l’administration leur octroie avec l’argent des contribuables et sont incapables de prendre une décision raisonnée, ceci à tous les niveaux. J’entend dire que la France dispose encore d’un bon crédit auprès des marchés financiers internationaux, mais jusqu’à quand ? Si on prend en considération le fait que la France a accumulé entre mars 2020 et aujourd’hui à la mi-avril 2021 un déficit de 425 milliards d’euros avec un déficit du commerce extérieur qui explose je n’arrive pas à comprendre par quel artifice mon pays natal peut encore espérer emprunter sur les marchés pour simplement financer son fonctionnement au jour le jour. Ça semble relever du mystère. Le taux d’intérêt des titres de dette française à 10 ans a amorcé une spectaculaire remontée puisque entre le 11 décembre 2020 et le 15 avril 2021 ce taux est passé de moins 0,381 à moins 0,023 % ce 15 avril 2021, soit une augmentation d’un facteur 16, ce qui ne signifie rien mais ne présage rien de bon non plus ! Il est donc impossible de faire une quelconque prévision sur l’avenir de la maison France.

Si on ajoute à ce tableau désastreux le fait que 450000 petites entreprises se sont déclarées en faillite, dossiers accumulés auprès des tribunaux de commerce et non encore traités, on ne peut qu’en conclure que la France est en état de mort économique. Il n’est donc pas surprenant que l’industrie française soit également moribonde. Les dirigeants politiques se pavanent en clamant que l’industrie française du luxe est « luxuriante », donc que tout va bien Madame la Marquise, mais c’est de la poudre aux yeux pour aveugler des Français qui ne peuvent plus se nourrir à leur faim. Il suffit de constater que dans la seule ville de Paris les principaux bailleurs de logements à loyer réglementé ont constaté en un an un retard de paiement de 54 milliards d’euros de loyers. Et pendant ce temps les affairistes au pouvoir concoctent un démantèlement d’EDF … À pleurer

La gestion mafieuse de la pandémie SARS-CoV-2 enfin dénoncée

AUSTIN, Texas, 8 avril 2021 (LifeSiteNews) – Un médecin extrêmement qualifié, qui a été censuré par YouTube l’année dernière, s’est adressé le mois dernier au comité de la santé et des services sociaux du Sénat de l’État du Texas, fournissant des informations détaillées sur les traitements réussis du COVID-19, le niveau élevé actuel d’immunité collective contre la maladie, le potentiel très limité des « vaccins » et les données qui montrent qu’un traitement précoce aurait pu sauver jusqu’à 85 pour cent des « plus de 500 000 décès aux États-Unis ».

Le Dr Peter McCullough, Docteur en Médecine, est spécialisé en médecine interne et cardiologie, en plus d’être professeur de médecine au Texas A&M University Health Sciences Center. Il se distingue comme la personne la plus publiée de l’histoire dans son domaine et comme un éditeur de deux grandes revues médicales.

McCullough a expliqué que depuis le début de la pandémie, il a refusé de laisser ses patients « languir à la maison sans traitement, puis être hospitalisés quand il était trop tard », ce qui était le protocole de traitement typique discuté, promu et préconisé dans tous les pays occidentaux. Il a « constitué une équipe de médecins » pour étudier « l’utilisation hors AMM correctement prescrite de la médecine conventionnelle » pour traiter la maladie et ils ont publié leurs résultats dans l’American Journal of Medicine.

« Ce qui est intéressant, c’est que, bien qu’il y avait 50 000 articles dans la littérature évalués par des pairs sur le COVID, pas un seul ne disait au médecin comment traiter », a-t-il déclaré. « Comment cela a-t-il pu arriver ? J’étais absolument stupéfait ! Et quand cet article a été publié, il est devenu l’article le plus cité dans pratiquement toute la médecine à cette époque dans le monde ».

Avec l’aide de sa fille, le Dr McCullough a enregistré une vidéo YouTube intégrant quatre diapositives de « l’article révisé par des pairs publié dans l’une des meilleures revues médicales au monde » traitant des traitements précoces du COVID-19. La vidéo rapidement « est devenue absolument virale. Et en environ une semaine, YouTube a déclaré « vous avez violé les conditions de la communauté » et ils l’ont censurée. Voir les liens en fin de billet

En raison du « blocage presque total de toute information sur le traitement des patients », le sénateur Bob Johnson a organisé une audience en novembre sur ce sujet important où McCullough était le principal témoin. Avec une suppression aussi agressive des informations sur les traitements précoces et la politique par défaut des centres de test COVID-19 de ne pas offrir de telles ressources à ceux dont le test est positif à l’infection, McCullough a déclaré : « Pas étonnant que nous ayons eu 45000 décès au Texas. N’importe quel Texan pense qu’il n’ya pas de traitement ! ». Et le black-out de ces informations vitales va bien au-delà de la censure flagrante des grandes entreprises technologiques. McCullough a déclaré: « Ce qui s’est passé va au-delà de tout ce qu’on peut imaginer ! Combien d’entre vous ont ouvert une station d’information locale ou une station d’information nationale et ont déjà eu une mise à jour sur le traitement à domicile ? Combien d’entre vous ont déjà entendu un seul mot sur ce qu’il faut faire lorsque l’on vous remet le diagnostic de COVID-19 ? C’est un échec complet et total à tous les niveaux ! »

« Prenons la Maison Blanche : comment se fait-il que nous n’ayons pas eu un panel de médecins focalisant tous leurs efforts pour mettre fin à ces hospitalisations? Pourquoi n’avons-nous pas fait appel à des médecins qui ont réellement traité des patients, se réunissent et nous donnent une mise à jour chaque semaine ? … Pourquoi n’avons-nous pas de rapports sur le nombre de patients traités et d’hospitalisations évitées ? … C’est une parodie complète d’être devant une maladie mortelle et de ne pas la soigner », a-t-il déclaré.

« Alors, que peut-on faire maintenant ? » McCullough a dit aux législateurs. « Que diriez-vous d’ une loi qui stipule qu’il n’y a pas un seul résultat (de test) donné sans être accompagné d’un guide de traitement, et d’une ligne directe pour entrer en contact avec les biologistes qui travaillent sur ce virus. Mettons un membre du personnel législatif là-dessus pour qu’il découvre toutes les recherches disponibles au Texas, et ne demandons plus à quiconque de rentrer seul maison avecson résultat de test avec son diagnostic fatal et d’attendre deux semaines dans le désespoir avant de succomber à l’hospitalisation et à la mort. Il est inimaginable qu’en Amérique nous puissions avoir un angle mort aussi complet et total.

En référence aux traitements précoces qui ont été largement utilisés en dehors des pays occidentaux avec un grand succès (avec environ 1 à 10% des taux de mortalité occidentaux), McCullough a tourné son attention vers la suppression des informations par les médias en demandant une fois de plus : «Quand vous avez regardé les nouvelles la dernière fois a-t-il été fait mention de ce qui se passe dans d’autres pays ? Quand avez-vous déjà eu une mise à jour sur la façon dont le reste du monde gère le COVID ? Jamais. Ce qui s’est passé dans cette pandémie, c’est que le monde s’est refermé sur nous ».

« Il y a un seul médecin dont le visage apparaît à la télévision maintenant, pas un ensemble de médecins, car nous travaillons toujours en groupe, nous avons toujours des opinions différentes. Il n’y a pas un seul médecin des médias à la télévision qui ait jamais traité un patient COVID. Pas un seul. Il n’y a pas une seule personne dans le groupe de travail de la Maison Blanche qui ait jamais traité un patient », a-t-il déclaré.

« Pourquoi ne faisons-nous pas quelque chose d’audacieux. Pourquoi ne pas rassembler un panel de médecins qui ont effectivement traité des patients du COVID-19 en ambulatoire et les réunir sur un plateau de télévision. Et pourquoi n’échangeons-nous pas d’idées, et pourquoi ne disons-nous pas avec force comment nous pouvons mettre fin à la pandémie ».

« N’est-ce pas incroyable ?! Penses-y. Pensez à l’omerta totale concernant les traitements à domicile », a-t-il déclaré.

Immunité de groupe et vaccination

«Les calculs au Texas sur l’immunité de groupe, actuellement sans effet vaccinal, sont de 80 pour cent », a déclaré McCullough. « De plus en plus de personnes développent le COVID aujourd’hui et ils vont devenir immunisés aussi. Les personnes qui développent le COVID ont une immunité complète et durable. Et c’est un principe très important : complet et durable. Vous ne pouvez pas combattre l’immunité naturelle. Vous ne pouvez pas vacciner par dessus pour l’améliorer. Il n’y a aucune justification scientifique, clinique ou de sécurité pour vacciner un patient qui a guéri du COVID. Il n’y a aucune raison de tester un patient qui a guéri du COVID », a-t-il poursuivi. « Ma femme et moi sommes guéris du COVID. Pourquoi passons-nous des tests à l’extérieur ? Il n’y a absolument aucune justification pour de tels tests ». Compte tenu des niveaux élevés de l’immunité de groupe, McCullough a déclaré que tout impact d’une large vaccination sur la prévention du COVID-19 ne peut être au mieux que minime.

« Il y a beaucoup de patients au Texas qui ont guéri du COVID. Laissez-les renoncer au vaccin et laissez les gens qui le réclament l’obtenir. Mais à 80% d’immunité collective, dans les essais cliniques des vaccins, moins de 1% du groupe placebo ont en fait souffert du COVID. Moins d’un pour cent. Le vaccin aura donc un impact de 1% sur la santé publique. C’est ce que disent les données. Cela ne nous sauvera pas, nous sommes déjà immunisés à 80% », a-t-il déclaré. « Si nous sommes stratégiquement ciblés, nous pouvons très bien clôturer la pandémie avec le vaccin», a déclaré le cardiologue. Pour les personnes de moins de 50 ans qui, fondamentalement, ne présentent aucun risque pour leur santé, il n’y a aucune justification scientifique pour qu’elles soient vaccinées ».

S’attaquant à la large «désinformation» du transfert asymptomatique du COVID-19, qui a encouragé les décisions de confinement en raison de la notion que le virus peut être involontairement propagé par des personnes infectieuses et asymptomatiques, le professeur de médecine a déclaré : « L’une des erreurs que j’ai entendues aujourd’hui, comme justification de la vaccination est la dissémination asymptomatique. Et je veux être très clair à ce sujet : mon avis est qu’il y a un faible degré de propagation asymptomatique. Une personne malade le donne à une personne malade. Les Chinois ont publié une étude concernant 11 millions de personnes. Ils ont essayé de trouver des preuves de propagation asymptomatique. Vous ne pouvez pas le trouver. Et cela a été, vous savez, l’un des éléments importants de cette désinformation ».

Enfin, McCullough a souligné l’impact de la suppression des informations sur les traitements précoces efficaces et sûrs au cours de cette dernière année. Citant deux études très importantes, il a déclaré que « lorsque les médecins traitent précocement les patients de plus de 50 ans ayant des problèmes médicaux, avec une approche multi-médicamenteuse séquentielle… il y a une réduction de 85% des hospitalisations et des décès, Nous avons plus de 500 000 morts aux États-Unis. La fraction évitable aurait pu atteindre 85% (425 000) si notre réponse à la pandémie avait été focalisée sur le problème du patient malade juste devant nous », a-t-il conclu.

Source : https://www.lifesitenews.com/news/eminent-doc-media-censored-covid-19-early-treatment-options-that-could-have-reduced-fatalities-by-85

https://www.lifesitenews.com/news/asymptomatic-transmission-of-covid-19-didnt-occur-at-all-study-of-10-million-finds

https://www.amjmed.com/action/showPdf?pii=S0002-9343%2820%2930673-2 et https://www.nature.com/articles/s41467-020-19802-w

Note. Les stratégies de traitement qu’ont adopté des pays comme le Paraguay, le Sénégal ou encore le Japon et bien d’autres pays sont considérés par les pays occidentaux (Europe et Amérique du Nord) comme nuls puisque ces stratégies ne sont pas adossées sur les études cliniques en double-aveugle randomisées. C’est ce qu’exigent en apparence les décideurs politiques. Or ce message provient directement des laboratoires pharmaceutiques. En effet ces laboratoires ne sont pas intéressés par les traitement disponibles en prophylaxie et en traitement précoce puisqu’il s’agit de « vieilles molécules » qui ne sont plus protégées par des brevets. Il devient évident que des centaines de milliers de morts auraient pu être évitées si les gouvernements n’avaient pas subi la pression constante du lobby pharmaceutique et avaient laissé les médecins traitants prescrire ces médicaments : Ivermectine, Azithromycine, hydroxychloroquine et les médications d’accompagnement thrombolytiques et anti-inflammatoires à des coûts dérisoires de l’ordre de 5 euros par malade. La gestion de l’épidémie du coronavirus dans les pays occidentaux est une entreprise mafieuse, il faut le dire clairement ! Dernière nouvelle : le Sénat italien a approuvé l’autorisation donnée aux médecins de ville de traiter les « patients covid » avec l’un des médicaments énumérés ci-dessus hors autorisation de mise sur le marché.

Brève. L’incroyable « saloperie » de la psychose « covidienne »

Cette fois-ci cette sombre histoire de coronavirus et de vaccins a dépassé les limites du supportable. Ça se passe sur l’île de Saint-Vincent au sud de la Martinique. Le volcan de la Soufrière, homonyme de celui de la Guadeloupe qui fit couler en son temps beaucoup d’encre pour savoir si oui ou non il fallait évacuer les habitants de Basse-Terre sur les flancs du volcan, est entré dans une phase active éruptive ce vendredi dernier 9 avril. Parmi les 16000 personnes qui ont évacué les zones à risque certaines ont trouvé un refuge sur des bateaux de croisière de la Royal Caribbean ou de Carnival Cruise. Mais ce havre de paix et de sécurité temporaire a un prix : toute personne montant à bord de ces navires doit impérativement être vaccinée. Sur une population totale de 106000 personnes, 1792 ont été victimes du SARS-CoV-2, parmi lesquelles 1777 se sont rétablies et le nombre de morts officiels depuis le début de l’épidémie est de 10. Malgré ces statistiques encourageantes les personnels des bateaux susceptibles d’héberger des réfugiés exigent un certificat de vaccination en bonne et due forme quitte à interdire l’accès à bord de ces personnes qui ont tout laissé derrière elles en raison de l’éruption de la Soufrière qui pourrait exploser à tout moment.

L’humanitarisme n’a même plus cours, les îlots des Grenadines ont une capacité d’accueil limité et le seul secours est d’être en sécurité sur un de ces bateaux de croisière délaissés par leur clientèle habituelle, il y en a une douzaine au mouillage au nord de Santa-Cruz de Tenerife depuis plusieurs mois … Encore un de ces sordides scandales que les pays occidentaux auront sur la conscience : la vaccination n’est pas la panacée unique, il suffirait de traiter tous ces réfugiés avec par exemple de l’Ivermectine à titre prophylactique et éventuellement curatif et l’affaire serait pliée. Non ! Les autorités ont choisi le mercantilisme et pour eux une vie humaine de nègre qui trimait dans ses champs de bananes ou de patate douce sur les flanc de la Soufrière n’a aucune valeur. C’est tout simplement écoeurant.

La parabole du football

Un match de football met en scène 11 joueurs par équipe. Lors d’un match il y a, disons, 5 remplaçants par équipe. Ajoutons les arbitres, disons 8, et des soigneurs qui ne sont pas visibles pour le public. Il y a donc approximativement 30 personnes qui se démènent sur la pelouse et 10 remplaçants qui font quelques exercices physiques pour se maintenir en forme. Autour de la pelouse il y a 100000 personnes assises qui profitent du spectacle. Ce sont tous des fanatiques de ce sport, ils sont complètement subjugués par le spectacle, ils crient, font du bruit avec des petites trompettes, c’est le délire à chaque action spectaculaire : 40 personnes sont capables de tenir en haleine, de surchauffer cent mille spectateurs. Changez la donne : les 22 joueurs, leurs remplaçants et les arbitres quittent la pelouse, se rhabillent et vont se disperser dans l’anonymat des 100000 spectateurs. Ils deviennent non reconnaissables dans cette foule. Que se passe-t-il alors ? La foule devient muette et elle se désintéresse du spectacle puisqu’il n’y a plus de spectacle.

Mes lecteurs doivent être circonspects surtout en ayant lu le titre de ce billet. Aurais-je perdu la tête ? J’avoue que je ne suis pas du tout un amateur de football et que je préfère de loin le rugby. Je m’explique donc maintenant. Les joueurs, les arbitres et les remplaçants, soit 40 personnes, représentent la teneur en CO2 de l’atmosphère : 40/100000 = 400 ppm. Les 22 joueurs et les arbitres sont capables d’exciter une foule de 100000 personnes d’une manière démesurée. C’est exactement ce qui se passe pour le CO2 : tout le monde en parle en continu, les uns alarmistes, les autres fatalistes et ceux qui veulent réaliser des fortunes avec les énergies nouvelles, de même que les chaines de télévision réalisent des fortunes avec la retransmission des matchs de football.

Quand tous ces acteurs ont disparu, 40 au total, dispersés parmi les 100000 spectateurs, l’hystérie collective retombe instantanément. C’est exactement comme si on dispersait 40 molécules de CO2 dans un mélange de 100000 molécules d’oxygène, d’azote et de vapeur d’eau : il ne se passe plus rien ou si peu. Mais quand ces 40 molécules sont rassemblées elles font la une de toutes les télévisions. Voilà dans une version footballistique ce qui se passe pour le climat : l’opinion se focalise sur les 400 parties par million de ce CO2 présent dans l’atmosphère. Cette opinion a tellement été forgée en répétant sans cesse le même discours que tout le monde a fini par acquiescer sans prendre la peine de réfléchir un instant. La science a toujours progressé avec le doute et la remise en cause des théories et des résultats expérimentaux. Dans le cas du climat, la « science climatique » est restée figée au stade du dogme de l’effet de serre du CO2 d’origine humaine décrété une fois pour toutes. Par conséquent ce n’est plus une science mais une relique du passé.

La propagande climatique a fait de véritables ravages dans les esprits et dans les pays aveuglés par cette propagande qui vont détruire leurs économies dans la poursuite d’une chimère. Par exemple, j’écoutais il y a peu une émissions rassemblant 4 protagonistes autour de Frédéric Taddeï, un des très rares journalistes laissant parler ses interlocuteurs sans les interrompre sans arrêt, au sujet des enjeux économiques de l’eau. L’un des intervenants a sorti son couplet sur les sécheresses qui menaceraient de nombreux pays en raison du réchauffement climatique. Ineptie totale ! Si les températures moyennes augmentaient de 2,5 degrés, ce qui fut le cas lors de l’optimum climatique médiéval, les océans s’évaporeraient plus intensément, il se formerait plus de nuages et il y aurait plus de précipitations donc une végétation plus abondante et même des pâturages verdoyants dans des régions où il n’y a aujourd’hui que des steppes arides à la suite de 6 siècles de climat plutôt froid. C’est précisément ce qui permit à Gengis Khan d’atteindre l’Europe occidentale au XIIe siècle. La propagande climatique est tellement intense que des spécialistes, droits dans leurs bottes, affirment des idioties tout en croyant à ce qu’ils disent. Je déteste le football mais je déteste aussi la fausse science …

La pénurie de semi-conducteurs : un problème mondial récurrent

Ce n’est pas la pandémie coronavirale qui a provoqué une pénurie mondiale de semi-conducteurs puisque les deux principaux pays producteurs de ces composants essentiels pour l’industrie mondiale n’ont jamais été affectés par le coronavirus. Il s’agit de la Corée et de Taïwan, deux pays précisément exemplaires dans la gestion de cette crise sanitaire. La demande mondiale en semi-conducteurs n’a cessé de croître au fil des années et les gigantesques investissements pour créer de nouvelles unités de production n’ont pas suivi cette augmentation de la demande. Pour créer une unité industrielle de production de semi-conducteurs l’investissement nécessaire est de l’ordre de 12 milliards de dollars et il faudra trois années pour qu’elle devienne opérationnelle. Ces usines dont la sophistication est poussée à l’extrême puisque les circuits électroniques atteignent maintenant des échelles de l’ordre de quelques microns sont encore appelées des « fonderies ». En effet, l’activité en amont consiste à produire des lingots de silicium ultra-pur à partir de sables particuliers pauvres en contaminants mais qu’à cela ne tienne les techniques de purification dites de « zone » des lingots ont fait des progrès considérables quand il s’agit de ce secteur particulier de la production industrielle de « chips » spécialisés. Le court documentaire (lien en fin de billet) donne un aperçu de ce type d’unité de production. Deux entreprises extrême-orientales sont les leaders de ce marché, Samsung en Corée et TSMC (Taiwan Semiconductor). Quelques autres acteurs comme Intel aux USA et SMIC en Chine se partagent les miettes. Le Japon dont les unités de production, en particulier celles de Toshiba, ont été ruinées par le grand tsunami du 11 mars 2011 n’a pas suivi cette évolution. Seules des firmes nippones spécialisées dans la robotique de précision ont survécu mais ne sont plus que des sous-traitants de TSMC ou de Samsung.

Pourquoi des industriels du monde entier doivent attendre des livraisons de « chips », tout simplement parce qu’aucune entreprise occidentale ne peut prendre le risque financier considérable d’investir des milliards de dollars dans ce créneau alors que la conjoncture économique est incertaine et que par conséquent les risques de profitabilité sont tout aussi incertains. Un faisceau de paramètres a donc créé cette crise. D’abord les constructeurs d’automobiles ont reporté leurs commandes, occupés à repenser leurs productions pour passer du diesel à la voiture électrique. De tels changements de stratégie ne s’effectuent pas en un jour. Les confinements et autres couvre-feux ont eu pour conséquence une explosion du travail à domicile et la demande en électronique personnelle de bureau a bondi. Les décisions politiques de l’ex-président américain à l’égard de la Chine ont poussé une firme comme Huawei a constituer des stocks de semi-conducteurs jamais vus auparavant. Enfin le « minage » des monnaies électroniques a rapidement épuisé la production de cartes graphiques, une pression supplémentaire sur les principaux fabricants.

La conséquence de cette crise est une augmentation significative des prix de toute l’électronique grand public : quand il n’y a pas assez de blé le prix du pain augmente et ceux qui mangent du pain sont les premiers à en subir les conséquences, c’est exactement ce qui se passe aujourd’hui dans l’industrie des semi-conducteurs …

Inspiré d’un article paru sur le site The Conversation

Note. Pour ceux qui envisageraient de placer leurs économies en achetant des actions de TSMC qui ont « pris » 190 % d’augmentation en quelques semaines en raison de la pénurie mondiale de semi-conducteurs ils doivent s’armer de patience car investir à Taïwan est très compliqué. Enfin la Chine a besoin de Taïwan et pas seulement de TSMC mais également de FoxCon et un conflit armé entre la Chine populaire et la République de Chine (Taïwan) me paraît improbable pour l’instant car il faudra au moins 15 ans pour que la Chine devienne autosuffisante dans ce domaine.

Actualité. Le Coradia Ilint : cocorico pour Alstom ?

Les piles de puissance à hydrogène ne sont pas une nouveauté. Les premières installations de ce type ont été réalisées en Allemagne pour équiper des sous-marins dès 1994. La technologie de la pile à combustible utilisant de l’hydrogène comprimé est basée sur des films échangeurs de protons propriété industrielle de la firme Siemens. Ces piles équipent les dernières générations de sous-marins allemands de type 214. Les derniers modèles de sous-marins sont équipés de deux piles d’une puissance de 120 kW chacune. Chaque sous-marin est également équipé d’un moteur diesel pour la navigation en surface, les piles étant le système de propulsion indépendant de l’atmosphère lorsque le sous-marin est en plongée.

Avant de crier victoire il faut mentionner que l’hydrogène comprimé embarqué dans les sous-marins est produit dans une raffinerie de pétrole ou dans une unité industrielle de production de chlore. Le problème reste donc entier s’il s’agit de « décarboner » l’atmosphère qu’il s’agisse de trains comme le Coradia Ilint ou de sous-marins.

Le PDG d’Alstom devant une rame Coradia Ilint

Les annonces tonitruantes des médias sont donc tout à fait mal placées. Les seules technologies économiquement rentables de production d’hydrogène ne produisant pas de CO2 comme c’est le cas pour le gaz naturel, le pétrole ou le charbon sont l’électrolyse directes de l’eau et les réacteurs nucléaires à très haute température (VHTR). Dans le premier cas les rendements sont faibles à moins d’opérer à haute température ce qui complique considérablement le process et dans le deuxième cas avec le couplage au cycle « Iode-SO2 » qui nécessite un apport thermique considérable le coût de l’hydrogène produit sera abordable, encore faudra-t-il que les anti-nucléaires irréductibles admettent que décarboner ne pourra être atteint que si on utilise cette technique nucléaire innovante.

L’hydrogène utilisé comme combustible dans le but de réduire les émissions de carbone en restera donc au stade expérimental pendant de nombreuses années. Le coup de publicité d’Alstom est donc prématuré et surtout mensonger …

https://www.alstom.com/fr/nos-solutions/materiel-roulant/coradia-ilint-le-premier-train-hydrogene-au-monde

Autres réflexions sur l’épidémie de SARS-CoV-2

Lorsque je me suis auto-prescrit de la chloroquine il y a un peu plus d’un an terrifié d’avoir été éventuellement contaminé par le SARS-CoV-2 puisque les Chinois en avaient mentionné les propriétés anti-virales et que le Professeur Raoult avait repris ces travaux pionniers des biologistes chinois j’ai été stupéfait que la Ministre de la santé française du moment, Madame Buzin, classe la chloroquine (dans les faits l’hydroxychloroquine) comme substance vénéneuse. Au Vanuatu la chloroquine était gratuite en raison de l’aspect endémique de la malaria dans ce pays avec non seulement du P.vivax mais également du P.falciparum, il faut avoir vécu dans ce pays pour comprendre pourquoi la chloroquine était disponible gratuitement. Quand j’ai appris que la France classait ce produit comme toxique alors qu’il sauvait des vies dans ce pays reculé je me suis demandé si les décideurs politiques français n’étaient pas tombé sur la tête, sans s’en rendre compte.

Ou alors cette décision était télécommandée par les laboratoires pharmaceutiques qui ne voulaient pas en entendre parler. J’ai pu confirmer près de six mois plus tard que j’avais effectivement été contaminé par le SARS-CoV-2 à la fin du mois de mars 2020 en me soumettant à une analyse sérologique et en lisant une multitude d’articles scientifiques qui décrivaient en détail les symptômes dont j’avais souffert. Si j’avais suivi les décisions du gouvernement français je serais probablement mort à la fin du mois de mars 2020. Au Vanuatu mon véhicule était un pick-up 4 roues motrices et il m’est souvent arrivé de sauver des vies d’enfants en bas âge en les conduisant avec leur mère dans le dispensaire le plus proche. L’infirmier confiait à la mère une purée contenant de la chloroquine qu’elle devait mettre dans la bouche de son enfant mourant et, à ma grande stupéfaction, c’était efficace. Alors quand Madame Buzin déclara que la chloroquine est toxique, comprenez ma réaction d’indignation.

Les ministres et leur cortège de conseillers scientifiques finiront par se laver les mains de leurs décisions criminelles puisque l’INED a conclu de ses études statistiques qu’au cours de l’année 2020 il n’y a eu aucune augmentation vraiment significative de la mortalité en France. Il n’y a pas besoin de se gratter la tête pour arriver à la même conclusion car l’âge moyen des victimes du SARS-CoV-2 au cours de cette année 2020 est supérieure à 80 ans, en d’autres termes au delà de l’espérance de vie selon les critères de l’INED. Ceci veut tout simplement dire que jamais aucun politicien français ne sera condamné à des peines de prison. Des avocats comme Fabrice Di Visio, pour lequel j’ai beaucoup de respect, se prennent pour Don Quichotte de la Mancha.

Pour revenir à Madame Buzin il me paraît très suspect qu’elle ait été parachutée pour représenter le gouvernement (il faut dire les choses clairement) dans des élections locales dont j’ai oublié l’enjeu puis être nommée à l’OMS, une magouille téléphonée depuis le Palais de l’Elysée, afin qu’elle dispose d’un passeport diplomatique et échappe ainsi à toute poursuite judiciaire. Il ne faut pas croire un instant que le Président de la République Française ait pu concocter ce sauvetage de Madame Buzin car les évènements le dépassaient, à moins qu’il en ait lui-même été l’acteur central. Je veux signifier ici que le Président français, habitué des cercles d’influence qu’il a côtoyé au cours de son séjour chez Rothschild, ait fermé les yeux devant ce que lui faisaient miroiter les lobbyistes des grandes compagnies pharmaceutiques. L’affaire de l’interdiction de la prescription et de la vente de l’hydroxychloroquine semble n’être qu’un détail et pourtant c’est là, sur ce point précis que des journalistes d’investigation courageux devraient mettre leur nez … S’en est suivie l’ignoble campagne de dénigrement du Professeur Raoult orchestrée par les médias proches du pouvoir. Des vies auraient pu être sauvées voire prolongées, mais quelle est l’importance de la vie d’un « vieux » pour ces technocrates qui gouvernent le pays ?

L’autre volet très surprenant de la gestion de l’épidémie de SARS-CoV-2 a été l’interdiction des cliniques et hôpitaux privés de traiter les malades « covid ». Alors que les hôpitaux publics étaient totalement encombrés leurs contre-parties privées étaient vides. Ce type de décision a également été pris dans d’autres pays européens comme l’Italie, la Belgique ou l’Espagne. Quelle en était la motivation cachée ? Le pouvoir politique voulait-il tout contrôler et pour quelle raison ? Le public a le droit de savoir … En ce qui me concerne si je ne trempe pas dans une théorie complotiste de l’intervention directe du lobby du « BigPharma » en arrière plan alors je ne comprends toujours rien.

Il reste un dernier point énigmatique : l’attitude des grands médias télévisuels et de la presse écrite. Ces canaux d’information n’ont cessé de transmettre un message angoissant, certes, mais ce message provenait-il du pouvoir politique ou des journalistes eux-mêmes ? En d’autres termes qui gouvernait réellement le pays, les politiques ou les médias ? Je pencherais plutôt pour une sorte de symbiose malsaine entre les journalistes et le pouvoir dans le but ultime de terroriser le peuple pour mieux l’asservir. Dans ces conditions la voie est libre pour mettre en place un régime totalitaire, à moins que …

Encart tiré du blog de George Ugeux :

( https://georgesugeux.com/category/french/ )

Peut-on croire aux statistiques climatiques américaines ?

La NASA, avec ses multitudes de satellites de mesures, et la NOAA (National Ocean and Atmosphere Administration) avec sa gestion gigantesque de données fournies par les ballon-sonde, les bouées Argos et les stations météorologiques ne sont pas très regardantes en ce qui concerne l’honnêteté scientifique. Tony Heller, sur son site Real Climate Science, revient ce 7 avril 2021 sur les manipulations frauduleuses de la NOAA qui n’ont d’autre but que de servir la cause de l’IPCC et de sa mission inavouée de destruction des économies occidentales en mettant hors-la-loi les émissions carbonées. Il faut en effet conforter le consensus pseudo-scientifique du réchauffement (ou du dérèglement) du climat d’origine humaine et tous les moyens sont bons pour atteindre ce but. Il suffit de constater la perfection de ce « consensus » dans l’illustration ci-dessous :

La supercherie est vite dévoilée si, comme Tony Heller l’a fait, on reprend les données de la NOAA (disponibles publiquement, liens en fin de billet) et qu’elles sont reportées sur un graphique, ici les températures figurant en degrés F :

Un lissage sur 5 années glissantes montre une tendance vers un refroidissement qui est moins évident si on ne considère que les données brutes collectées à partir des stations météorologiques terrestres sans aucune espèce d’ajustement ouvrant toute grande la porte aux manipulations frauduleuses. C’est pourtant ce que fait la NOAA avec strictement les mêmes données brutes :

Quel est le but de ces manipulations ? Conforter le consensus du réchauffement global du climat en faisant disparaître la période « chaude » 1930-1950 qui a provoqué dès le début des années 1960 un recul des glaciers alpins en Europe ou des Rocky Mountains, par exemple. Cet « ajustement » est de plus de 2 degrés ! Énorme fraude … et tout le monde trouve cela normal, c’est le consensus ! Si j’avais manipulé les résultats expérimentaux qui m’ont conduit à soutenir une thèse de doctorat d’Etat j’aurais peut-être eu le Prix Nobel … Personne ne semble éprouver de malaise en ingurgitant ces beaux graphiques de la NOAA alors qu’il s’agit de fausse science, de « fake-news » comme on le dit maintenant. Personne n’ose contester un telle fraude car le risque encouru est d’être traité de fasciste pour oser contester le fameux « consensus ». La NOAA est contrainte d’en arriver à ce niveau de fraude car le consensus est fondé sur l’hypothèse jamais prouvée et jamais observée de l’effet de serre du CO2 supposé être la cause première du réchauffement du climat. Par conséquent toute observation contredisant cette hypothèse doit être dissimulée. Ça c’est la science climatique moderne !

https://realclimatescience.com/2021/04/are-government-temperature-graphs-credible/

ftp://ftp.ncdc.noaa.gov/pub/data/ushcn/v2.5/