Le coronavirus n’est pas toxique pour tout le monde …

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Au tout début de la « crise » du coronavirus mon fils m’avait informé que le PDG de la société financière française dont il est un employé dans sa filiale japonaise à Tokyo avait vendu des actions de la société qu’il dirigeait pour un montant équivalent à un million d’euros. Le coronavirus était alors limité dans la province de Hubei en Chine. Alors qu’il n’y avait encore aucune menace perceptible en dehors de quelques pays d’Asie comme la Corée et Taiwan, pourquoi une telle vente massive pour un seul individu avait eu lieu. Pour un petit employé d’une société quand son directeur, même s’il n’en est pas propriétaire, se dessaisît de ses actions, du moins celles qui ne sont pas sous embargo comme les « stock options », il y a comme un lézard que seuls les plus hauts membres de la direction connaissent ou en ont l’intuition. Et les employés n’ont que le droit de se préoccuper de la bonne santé de l’entreprise car ils peuvent craindre de se retrouver au chômage.

Il se trouve que ce n’était pas du tout une exception. L’homme le plus riche du monde, Jeff Bezos, a vendu presque au même moment pour 3,4 milliards de dollars d’actions de sa propre société, Amazon, au tout début du mois de février 2020. Le patron de BlackRock, Laurence Fink, et le propriétaire de Markit IHS, une agence de notation, Lance Uggla, ont fait de même. Ces deux derniers « CEOs » ont vendu respectivement pour 25 millions et 9,3 millions de dollars d’actions de leurs propres sociétés, beaucoup moins que Bezos !

Tout ce beau monde disposait-il d’informations dissimulées au commun des mortels ? L’excuse toute trouvée serait que ce type de vente est courant en cette période de l’année pour des raisons fiscales. Mais bon … Quant au CEO de MGM James Murren il a eu aussi le nez creux puisqu’il a vendu au moment où le cours était au plus haut – les 19 et 20 février – pour 22 millions de dollars d’action évitant ainsi une perte de 15,9 millions de dollars quand le cours de l’action s’est effondré quelques jours plus tard. Curieux n’est-il pas ?

Pas tant qu’on ne pourrait le croire. En effet la stratégie des CEOs de ces grandes sociétés opèrent selon la stratégie suivante :

1. la société s’endette monstrueusement en regard des bénéfices qu’elle réalise.

2. la société utilise cette dette pour racheter sur le marché ses propres actions. Ainsi le cours de ces dites actions augmente démesurément en regard des bénéfices réalisées par la société en question. Et enfin

3. le CEO et quelques autres initiés de la direction vendent alors à leur propre société les actions qu’ils détiennent à leur cours le plus haut. Et la crise du coronavirus leur a permis de réaliser de très bonnes affaires financières, en hommes avisés qu’ils semblent être, trouvant avec ce virus une très bonne excuse pour que le gendarme de Wall Street ne vienne pas regarder de plus près ces transactions à la limite de la légalité. Mais où se trouve la frontière entre la légalité et l’escroquerie à Wall Street et sur bien d’autres places boursières dans le monde ? Le coronavirus a bon dos mais tout de même …

Billet inspiré d’un article paru sur ZeroHedge

2020 : Dictature Année Zéro ?

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Il y a peu de temps encore on ne pouvait pas parler de « dérive autoritaire », encore moins de « dictature » en France, ni affirmer que la « démocratie », même chez nous, n’était qu’une façade, sans se faire accuser de « complotisme » – le réflexe pavlovien des idiots utiles et des pétochards alignés sur la Doxa progressiste – ou de faire le jeu des « fascistes« .

Les yeux commencent à se déciller maintenant avec l’inflation des violences d’État. Violences policières mais aussi politiques, économiques, sociales, fiscales, juridiques.

Et aujourd’hui cette violence nouvelle, « sanitaire », apparue avec la crise du coronavirus. Une violence absolument révoltante parce qu’assimilable à un génocide. Et qui consiste à choisir arbitrairement qui va vivre et qui va mourir, la vie humaine étant aux yeux de nos dirigeants une valeur moins importante que la rentabilité hospitalière.

Autant de violences diffuses et protéiformes, tantôt évidentes tantôt insidieuses, mais toujours recouvertes par une langue de bois digne d’un sermon de catéchèse déroulé en novlangue progressiste.

La majorité d’entre nous ne sommes qu’au début de cette séquence de dégrisement.

Quand nous aurons enfin les yeux bien ouverts, nous comprendrons que tout ce sketch démocratique, toute cette mise en scène médiatique autour du pouvoir et des élections ne sont rien d’autre qu’un gigantesque hologramme grandeur nature destiné à nous endormir et nous gruger. A nous faire croire que nous serions le « peuple souverain », que nos monarques seraient réellement « élus », que le Parlement ne serait pas autre chose qu’un théâtre et une chambre d’enregistrement, une claque, et que nous serions tous consentants pour choisir ce sort ignoble d’esclaves producteurs-consommateurs béats, abrutis de télé poubelle, d’infos falsifiées et autres hanounasseries destinées à nous maintenir en état de réceptivité hallucinatoire.

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Nous comprendrons alors que Macron n’a rigoureusement aucune « légitimité démocratique« . Qu’il n’a jamais été « élu par les Français« . Fût-ce par 1/8e du corps électoral. Qu’il n’est d’ailleurs même pas « Président de la République française« , encore moins « chef d’Etat » (quel Etat ?…), mais juste un haut fonctionnaire du Système.

Une pure imposture.

Que cette élection de 2017 rocambolesque, unique dans l’Histoire de la Ve, n’a jamais été qu’une splendide mascarade.

Examinons le détail du casting et du scénario de l’époque.

Premier champion du Système « élu dans un fauteuil » : Fillon. Forcé d’endosser dès le 2e acte le rôle du tartuffe pourri, du bouc émissaire commode du dégagisme. Puis Mélenchon : la caricature du populiste bolchevique, prophète du Prolétariat teinté de quinoa biolivardienne, mais radicalement incompatible avec le 21e siècle post-moderne. Hamon : frondeur improbable ayant envoyé vallsé l’As des traîtres. Utopiste décalé rescapé de l’extinction des dinosaures et idoles des jeunes. Une sorte d’anticapitaliste bio remixé dans un Apple Store.

Des cadors auxquels il faut ajouter quelques spécimens cocasses parmi les outsiders, histoire de pimenter le script. Asselineau en disque rayé ânonnant en boucle quelques versets sataniques de la Constitution Européenne, du Code Civil et du Code des Montres et Pendules. Arthaud dans le rôle de la furie trotskyste, un râtelier de couteaux effilés entre les dents. Poutou dans le rôle du grand-frère anticonformiste et babacool, parti taquiner keufs et bourgeois pour faire glousser les camarades syndicalistes. Lassalle dans le rôle du grand bâton de berger descendu de ses montagnes, chantre des traditions rurales et populaires, parfumé au lait de chèvre avec quelques relents sexistes et homophobes. Et Cheminade dans le rôle du Pierrot lunaire jamais sorti de sa fusée.

On passera sur Dupont-Aignan, succédané pleurnichard de la vraie vedette de ces élections…

Car bien sûr c’est elle que tout le monde redoute ou attend, l’irremplaçable Marine Le Pen dans le rôle de la méchante du film : la Maléfique néonazie. Chouchoutée par tous les médias parce qu’indispensable pour faire gagner le champion au second tour.

Au fait, dans cette farce en 3D à rebondissements destinés à amuser le peuple, qui est vraiment Macron ?

Un mirage. Une idée. Une hallucination.

Un nouveau venu encore inconnu 3 ans auparavant. Un look propret, un verbe, des postures, une success-story et un positionnement de campagne savamment millimétrés par ses officines de marketing politique. Les mêmes qui nous vendent chaque jour de la merde pour nous faire crever à petit feu.

Quant aux médias qui ont quasiment tous contribué à fabriquer le mythe, permis son ascension dans l’opinion publique et fait campagne pour lui, ils ont servilement chroniqué et donné vie à un scénario écrit à l’avance.

Depuis l’entrée par les coulisses du pouvoir en tant que conseiller de Hollande chargé de dicter la politique économique de la France, jusqu’au Sacre impérial au soir de l’élection devant la Pyramide maçonnique trônant au beau milieu du Palais des rois de France : du jamais vu même au temps de de Gaulle ! En passant par ce faux couple d’opérette entre un homo placardisé et son ancienne prof de lycée, marâtre et conseillère privée.

Tout avait été si méticuleusement choisi, pensé, repéré, calibré. Et fut réalisé comme un chef d’œuvre du péplum hollywoodien. Cette Ascension vers le pouvoir jusqu’à la scène du Triomphe en carton-pâte aurait mérité un Oscar du Meilleur acteur au Pinocchio du Système, et celui du Meilleur film, du Meilleur scénario, du Meilleur réalisateur à ce « Projet« , dont la teneur se résumait à la jeunesse de l’impétrant. Avec pour unique promesse ce slogan d’une bêtise et d’une efficacité inouïes : « Macron, c’est nouveau ! »

Depuis 3 ans que cette arnaque magistrale nous a été infligée à notre corps consentant, tout n’a été que mensonge et déni. Fausses promesses et vraies tromperies. Ajoutées à une froideur implacable, un cynisme hors norme, une détermination irascible à dérouler un agenda conçu par les mentors du Pinocchio de la dictature oligarchique.

Les mêmes qui l’avaient repéré tout jeune à peine émoulu de Sciences Po. Qui l’avaient biberonné au bon lolo progressiste, avaient sponsorisé sa carrière et son ascension vers le sommet : haute fonction publique, Commission Attali, Banque Rothschild en tant que dirigeant associé pour y apprendre les arcanes de la haute finance et les « valeurs » de l’élite mondiale, dont il sera désormais le fidèle valet. Puis conseiller du Prince, et enfin Ministre des Finances, le temps d’aiguiser ses canines de prédateur cynique en réalisant quelques fructueuses martingales grâce à la vente à des vautours étrangers de quelques joyaux de l’industrie française comme Alstom.

La suite on la connaît : parti politique bidon, entrée en campagne par les routes secondaires, construction d’un hologramme politique de candidat jeune, intelligent, dynamique, compétent, intègre, volontariste « et en même temps » à l’écoute des préoccupations populaires.

Même son absence de programme a été volontairement retournée à son avantage : chacun pouvait y projeter ses attentes et ses désirs. Le faux et le flou de ce personnage furent la matrice et la condition du Rêve, de cette puissante épopée narcotique collective.

Le temps d’une folle campagne en tout cas.

Le mirage Macron s’est ainsi construit en creux dans la conscience collective. Jusqu’à ce que cette promesse fondée sur un vide absolu, ce conte de fées autour d’un Prince Charmant en toc sorti tout droit d’un casting de film de pub, cette hystérisation manipulée des espoirs individuels et des émotions collectives comme dans un festival rock, aboutissent à l’opposition finale de deux héros totalement antagonistes mais absolument complémentaires.

D’un côté la vieille héritière du parti de la France rance, populiste, xénophobe, étriquée, recroquevillée sur ses peurs et ses ressentiments. Et de l’autre le Peter Pan des gogos venu emmener les orphelins de Marianne vers le Pays Imaginaire des bisounours polyglottes, multiculturels, hyper connectés, hyper mobiles et mondialistes.

L’arrière-garde des losers frustrés contre l’avant-garde des winners au sourire Sensodyne.

Un clash générationnel aussi.

D’un côté les « boomers » de la Génération Mitterrand, déclassés par la « start-up nation » et frustrés de la disparition de l’État-Providence. Auxquels s’ajoutent parmi les premiers électeurs de la Marine la génération des 18-30 ans les plus laminés par la crise et le chômage, du moins ceux qui ne s’abstiennent pas. Et qui tiennent à donner de la voix pour dire à quel point ils haïssent ce monde faux dans lequel ils n’ont pas leur place.

De l’autre la Génération Macron, celle des « momos » (mobiles moraux), hyper dynamiques, hyper performants, hyper réactifs, hyper conformistes, totalement asservis au Système qui les a fabriqués. Et n’ayant aucune autre colonne vertébrale éthique que les poncifs bien usinés de la Pensée unique, du politiquement correct et des « causes à la mode » : écologie, féminisme, antisexisme, pro-LGBTQ, antiracisme, anticolonialisme, antifascisme, antinationalisme, anticorporatisme, communautarisme, défense des minorités, des migrants…

A ceux-là s’ajoutent quelques bobos déçus de la sociale-démocratie et reconvertis au progressisme.

« Progressisme », voilà le mot : beaucoup de blablas et de pieuses intentions au service d’une seule idéologie : l’ultralibéralisme. Et surtout de la micro-élite de ploutocrates qui tirent les ficelles.

Une génération phobique de cette populace ringarde et fainéante qui n’a pas su prendre le TGV de la révolution numérique En Marche. Et qui pleurniche aujourd’hui parce qu’elle est totalement déclassée.

Les imbéciles qui ont voté Macron « pour faire barrage à l’extrême droite » comme on les avait programmés à le faire se retrouvent aujourd’hui face à une triple désillusion.

D’abord leur champion au sourire de Prince charmant n’est qu’un horrible suppôt du Satan mondialiste. Ce Mammon qui règne en maître sur le monde, régisseur obsessionnel de tous les pouvoirs et de toutes les possessions. Ce dieu de l’Argent et des richesses qui est le véritable Prince de ce monde. Et le Prince du Mensonge qui nous vend chaque jour un bonheur factice, individualiste, faussement hédoniste, hypermatérialiste, consumériste. Une arnaque à l’échelle du monde qui nous enferme dans une société transparente, fasciste, hypernormative, d’une violence sans nom et d’un niveau d’aliénation physique, psychique et spirituelle supérieur à tous les totalitarismes et toutes les dictatures que nous avions jusqu’ici connus.

Ensuite la démocratie à laquelle ils croyaient avoir contribué, qu’ils croyaient avoir défendue contre un fascisme résurgent, n’est qu’une pure illusion. Macron n’est pas le Président élu d’un Etat démocratique : tout ceci n’est qu’un mensonge. Il n’est que le jouet d’un système oligarchique qui entend préserver les apparences de la démocratie en opposant certains régimes comme le nôtre à d’autres plus obvieusement dictatoriaux comme la Corée du Nord, la Chine ou la Russie.

En vérité ce que cache la mondialisation économique et financière et la soumission des logiques politiques et juridiques à celle du Marché, c’est l’existence depuis déjà plusieurs décennies d’un Ordre gouverné par une élite, qui a réuni depuis longtemps suffisamment de pouvoir pour contrôler et arbitrer tous les autres pouvoirs, à commencer par le pouvoir politique.

A ce titre le discours « libéral » (libre-échange, liberté d’entreprendre, d’acheter et de vendre, d’investir, de bouger ; mais aussi libéralisme social et sociétal qui rejoint le discours humaniste…) est autant une arnaque que le discours « progressiste » (ni droite ni gauche, mi libéral mi social) qui lui a succédé.

En réalité, si l’idéologie dominante se dit « libérale » d’un point de vue rhétorique ou même selon les méthodes de gestion, d’arbitrage politique et les stratégies économiques mises en avant, les intérêts qu’elles servent n’ont absolument rien de libéral. C’est même tout le contraire. Et on le vérifie lorsque les contestations qu’elles engendrent débordent des limites imposées sournoisement par le pouvoir en place.

Ainsi la crise des Gilets Jaunes et la mise en scène des émeutes des Black Blocs ont servi de miroir, de défouloir et d’exutoire pour canaliser sous forme de mini guerre civile hebdomadaire la grogne populaire alimentée par des réformes de plus en plus impopulaires, perçues comme injustes et cyniques, et imposées par des gouvernants bloqués sur un mode de communication du type : « Je vous ai compris, faisons plus de pédagogie ! »

Dernière trahison et désillusion chez les macronistes zélés qui avaient cru promouvoir « la Rupture » : Découvrir que toutes les valeurs qu’on leur avait inculquées depuis les bancs des grandes écoles (effort, sacrifice, efficacité, rentabilité, performance, adaptabilité, mobilité, cosmopolitisme managérial, excellence, mérite… enrobées dans un chamallow de fausses causes et fausses valeurs « de progrès« ) n’étaient en fait qu’un tissu de mensonges et de promesses bidon destinées à les asservir.

Avec comme seul horizon de devenir au mieux un autoentrepreneur überisable et corvéable à merci, avec pour seule liberté de bosser toute sa vie comme un damné pour payer sa retraite et ses charges. Et au pire d’être promu l’un de ces petits chefs sadiques et arrogants qui tyrannisent leurs employés en leur promettant la lune pour produire toujours plus, mieux et moins cher afin de grossir la cagnotte de leurs actionnaires.

Ceux qui ne sont pas déjà en train de se fabriquer un cancer en se tuant à la tâche en sont déjà probablement à leur 3e burn-out. Et s’accrochent au Moloch en attendant d’être virés et remplacés quand sonnera le tocsin de la ménopause du cadre.

Les momos de la Génération Macron sont pourtant les premiers à se moquer de leurs parents les bobos, ces babyboomers qui ont passé leur jeunesse à polir des rêves d’un autre monde égalitaire et humaniste, avant de se reconvertir à l’aube de la quarantaine en patron d’un groupe de presse néolibérale ou patron d’une chaîne de distribution écoresponsable.

Or les voici aujourd’hui pris dans des contradictions encore plus cuisantes : leurs idoles de jeunesse, golden-boys et jet-managers quadrilingues, les Steve Jobs, Bill Gates et autres Bernard Tapie, sont aujourd’hui soit en prison, soit à la tête du Système.

Un Système dont le seul horizon est un monde toujours plus fou, qui a perdu tout sens de l’humain, et qui se noie dans le vertige transhumaniste, seul avenir d’un peuple de clones : l’homo numericus entièrement consentant pour épouser la Matrice technologique qui l’asservit, renoncer définitivement à son âme, à sa conscience, et se fondre dans l’Eden indifférencié des robots.

Les fans de Macron le Robot-Président sont ceux qui vont connaître la plus grave crise existentielle, quand ils vont découvrir que tout leur univers repose sur du vide.

Ceux qui n’auront pas le courage de se suicider rejoindront les hordes de rebelles insurgés, avec une aigreur et une violence nihiliste encore plus exaltées puisqu’ils auront à juste titre le sentiment d’avoir été manipulés et trahis.

Les plus falots et les plus idiots rejoindront les rangs des Sibeth Ndiaye et des Marlène Schiappa. Et continueront d’ânonner pour quelque temps encore un credo macroniste totalement vidé de toute substance. Avant que ces perroquets déplumés ne soient définitivement balayés par les lance-flammes des chevaliers de l’Apocalypse systémique lancés à l’assaut des dernières citadelles d’humanité et de vérité.

Toutefois, ce scénario de fin du monde ne se produira pas.

Car ceux qui dirigent le monde, s’ils ne peuvent s’empêcher de montrer leur vrai visage quand des incorruptibles se lancent à l’assaut de leur Matrice et menacent ses fondations, ne pourront survivre dans un monde dont ils ont déjà initié le programme d’autodestruction.

Avant que l’Apocalypse climatique n’ait permis aux termites de remplacer les humains, d’autres cataclysmes auront sapé les bases de ce Colosse aux pieds d’argile.

Déjà la crise du coronavirus a démontré la fragilité de tout l’édifice économique, financier, organisationnel et institutionnel du Système. Lequel peut très bien s’écrouler en quelques semaines à cause d’un virus microscopique, comme les aliens géants de la Guerre des mondes vaincus par de simples bactéries.

Même si certains espèrent spéculer comme ils l’ont toujours fait sur la banqueroute mondiale ou la flambée des prix des denrées alimentaires, ils ne pourront pas longtemps régner sur un désert, quand toute l’économie mondiale se sera effondrée, quand les monnaies ne vaudront même plus leur poids de papier, que le troc, l’autogestion et l’autodéfense auront remplacé les hypermarchés, la régulation mondiale, la dictature policière et le flicage de tous par tous.

Nous allons vers des temps incertains. Mais ce qui est sûr, c’est que la dictature des ploutocrates relayée par des banquiers prédateurs, des pantins politiques, des « machins » bruxellois, des croupiers de casinos où l’argent file et se volatilise à la vitesse de la lumière, des lobbyistes voués au commerce de la guerre, des énergies polluantes, des aliments trafiqués, ou des médicaments qui tuent plus vite qu’ils ne soignent, assistés par des robocops près à fusiller fils et filles pour protéger leurs maîtres, touche irrémédiablement à sa fin.

Nous devrions plus nous préoccuper de savoir quel monde nous voulons construire après, sur les ruines de l’ancien. Si nous ne voulons pas reproduire les mêmes modèles et les mêmes erreurs. Et éviter de nous laisser fasciner par la Chute de l’Empire.

Nous devrions nous émerveiller plutôt de l’Avènement d’une nouvelle ère, qui sera à l’opposé de l’ancienne.

Tout dépendra de notre capacité à élever collectivement notre conscience. A nous défaire de nous vieux oripeaux pour revêtir des habits neufs. A accueillir le monde qui vient sans regretter ou trop haïr le monde qui meurt.

Tout est possible. Nous sommes les créateurs de notre Réalité.

L’aventure humaine ne fait que commencer.

Copie du billet de Christophe Claudel paru sur son blog le 26 mars 2019

Lien : https://christopheclaudelblog.wordpress.com/2020/03/26/2020-dictature-annee-zero/

Le canular du coronavirus selon Ron Paul

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Les gouvernements aiment les crises parce que lorsque les gens ont peur, ils sont plus disposés à renoncer à leurs libertés pour des promesses que le gouvernement prendra soin d’eux. Après le 11 septembre, par exemple, les Américains ont accepté la destruction presque totale de leurs libertés civiles dans les promesses creuses de sécurité de la loi PATRIOT.

Il est ironique de constater que les démocrates qui ont tenté de destituer le président Trump le mois dernier pour abus de pouvoir exigent que l’administration prenne plus de pouvoir et d’autorité au nom de la lutte contre un virus qui a tué jusqu’à présent moins de 100 Américains (écrit le 16 mars 2020).

Vendredi (13 mars), déclarant une urgence pandémique, le président Trump revendique désormais le pouvoir de mettre en quarantaine les personnes soupçonnées d’être infectées par le virus et, comme l’écrit Politico, « d’arrêter et de saisir tout avion, train ou automobile pour freiner la propagation de maladies contagieuses ». Il peut même appeler l’armée à boucler une ville ou un État américain.

Les autorités nationales et locales aiment aussi la panique. Le maire de Champaign, Illinois, a signé un décret exécutoire déclarant le pouvoir d’interdire la vente d’armes à feu et d’alcool et de couper le gaz, l’eau ou l’électricité à tout citoyen. Le gouverneur de l’Ohio vient de fermer essentiellement tout son État.

Le principal pourvoyeur de peur de l’administration Trump est sans aucun doute Anthony Fauci, directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) des National Institutes of Health. Fauci est partout dans les médias, servant des mensonges purs et simples pour attiser encore plus la panique. Il a déclaré au Congrès que le taux de mortalité pour le coronavirus est dix fois supérieur à celui de la grippe saisonnière, une affirmation sans fondement scientifique.

Sur le plateau de Face the Nation, Fauci a fait de son mieux pour nuire davantage à une économie déjà en train de faire des ravages en déclarant : « Pour le moment, personnellement, moi-même, je n’irais pas dans un restaurant. » Il a préconisé à la fermeture de tout le pays pendant 14 jours.

Sur quel critère ? Un virus qui a jusqu’à présent tué un peu plus de 5 000 personnes dans le monde et moins de 100 aux États-Unis ? En revanche, la tuberculose, une maladie ancienne dont on ne parle plus beaucoup ces jours-ci, a tué près de 1,6 million de personnes en 2017. Où est la panique?

Quoi que ce soit de ce que des gens comme Fauci et les autres alarmistes demandent aggravera probablement la maladie. La loi martiale dont ils rêvent laissera les gens accroupis à l’intérieur de leurs maisons au lieu d’aller à l’extérieur ou à la plage où le soleil et l’air frais contribueraient à renforcer l’immunité. La panique produite par ces frayeurs contribue probablement à propager la maladie, alors que des foules massives se précipitent vers Walmart et Costco pour le dernier rouleau de papier toilette (Walmart et Costco sont des department stores aux USA comme Carrefour en France ou Mercadona ou El Corte Inglese en Espagne).

La folie du coronavirus ne se limite pas aux politiciens et à la communauté médicale. Le chef du très néoconservateur Conseil de l’Atlantique a écrit cette semaine un éditorial exhortant l’OTAN à adopter une déclaration de guerre au titre de l’article 5 contre le virus COVID-19 ! Vont-ils envoyer des chars et des drones pour éliminer ces ennemis microscopiques?

Les gens devraient se demander si cette «pandémie» de coronavirus pourrait être un gros canular, avec le danger réel de la maladie massivement exagéré par ceux qui cherchent à profiter – financièrement ou politiquement – de la panique qui s’ensuit.

Cela ne veut pas dire que la maladie est inoffensive. Sans aucun doute, des gens mourront du coronavirus. Les personnes appartenant à des catégories vulnérables devraient prendre des précautions pour limiter leur risque d’exposition. Mais nous avons déjà vu ce film. Le gouvernement fait l’hypothèse d’une menace comme excuse pour saisir encore plus de nos libertés. Mais quand la «menace» sera passée, ils ne nous rendront jamais nos libertés.

Source : http://www.ronpaulinstitute.org/archives/featured-articles/2020/march/16/the-coronavirus-hoax/

Note. Ronald E. Paul, 85 ans, médecin, essayiste et homme politique fut candidat à la présidence des Etats-Unis en 2012. Depuis cette date il s’est retiré de la vie politique alors qu’il était représentant du Texas au Congrès américain. Libertarien et adepte de l’école autrichienne d’économie ou des thèses de Murray Rothbard Ron Paul est opposé aux thèses du réchauffement climatique et prône la fermeture des frontières américaines aux immigrants ainsi que la privatisation totale de la protection santé qui ne doit pas être laissée au gouvernement. Enfin Ron Paul est fermement opposé à la légalisation de l’avortement.

Quelques remarques sur la crise du « virus couronné » … encore !

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Je suis assez satisfait d’avoir levé, via le discours de Jean-Pierre Chevallier, le lièvre de la supercherie planétaire du coronavirus et rétrospectivement puisque j’ai écrit quelques billets à ce sujet mais également des centaines de billets relatifs au réchauffement climatique, l’une de ces impostures également mondialisée par les médias, alors mon vieux cerveau qui fonctionne encore a éprouvé quelques étincelles de clarté ce soir du 22 mars ou plutôt ce matin 23 mars de la glorieuse année 2020 qui restera pour les générations futures un repère incontournable.

Je ne reviendrai que brièvement sur l’autre monstrueuse supercherie tant scientifique qu’informationnelle relative au réchauffement climatique (cf. un prochain billet). Cette manœuvre a donné lieu à tellement de manipulations graphiques, de mensonges, de déformations sciemment préméditées de la réalité factuelle qu’elle a atteint un niveau jamais atteint de ridicule, un peu comme à l’époque où la papauté affirmait que la Terre était plate ou que l’Univers avait été créé en 7 jours. On y revient, rassurez-vous ! Vingt-cinq pour cent des Américains croient fermement que la Terre est plate et que l’univers a été créé en 7 jours par un être suprême inventé de toutes pièces. De même que l’existence de dieu est un mythe, le réchauffement climatique est un mythe. Et pourquoi ?

Tout simplement parce que l’homme n’a aucun pouvoir sur la météorologie ni sur la rotation de la Terre, ni sur le fait qu’elle est sphérique et qu’elle tourne autour du Soleil, ni sur la précession des équinoxes, ni sur les rayons cosmiques. Et il n’existe aucune preuve de l’existence d’un quelconque dieu. C’est assez renversant de constater qu’il y a sur la Terre des milliards de « croyants » tous aussi incapables les uns que les autres d’apporter la moindre preuve de l’existence de dieu, qu’ils soient chrétiens, judaïques ou musulmans. Pour ce qui concerne le climat, celui-ci a été par le passé froid puis chaud puis froid à nouveau et ce ne sont pas les quelques dizaines de milliers d’êtres humains dispersés sur la Terre il y a une douzaine de milliers d’années qui ont provoqué la fin de la dernière grande glaciation. Aujourd’hui, malgré l’activité humaine, le climat de la Terre continuera d’évoluer. Alors pourquoi faire tout un pataquès au sujet du climat ?

Pour ce qui concerne le nouveau virus, il n’est pas plus létal, plutôt moins en réalité, que le banal Influenza qui a eu pour habitude de tuer des dizaines de milliers de personnes chaque année en Italie ainsi que dans d’autres pays et il semble que les politiciens ont oublié (ou sciemment occulté) cette simple constatation. De plus, et là la situation est devenue très grave, et je cherche avec mes modestes moyens d’information « qui » tire les ficelles pour que tous les pays occidentaux sans exception soient tombés dans le panneau de la prétendue dangerosité de ce virus.

Il y a diverses hypothèses qui paraissent toutes aussi vraisemblables les unes que les autres, ou invraisemblables selon les opinions politiques. La première est que les hedge funds localisées dans les paradis fiscaux ne trouvent plus de sources de revenus appréciables puisque les taux d’intérêt presque dans le monde entier ont atteint une limite inimaginable, c’est-à-dire proche de zéro ou pire en dessous de zéro. Alors ces organismes financiers de l’ombre, occultes par définition, ont décidé de mettre un terme à ce foutoire financier organisé par les banques centrales. Et l’effondrement économique inévitable provoqué par ce virus pourrait être mis à profit afin que ces dizaines de milliers de milliards de dollars profitent de cet effondrement. Mais cette éventualité me paraît peu probable, encore que, ça peut se discuter.

La deuxième éventualité, que JP Chevallier a évoqué, est le DNC qui craint pour sa survie, miné par des difficultés financières et sa corruption endémique au sujet desquelles la justice américaine devrait se préoccuper si les Etats-Unis étaient encore une démocratie (DNC est le Democratic National Committee qui a propulsé Joe Biden comme candidat possible pour les prochaines élections présidentielles américaines). Cette hypothèse paraît séduisante car le Deep State américain est étroitement lié à la gauche démocrate américaine. Il pourrait alors s’agir d’une manœuvre de diversion très opportune pour le parti démocrate américain que de provoquer une grave crise économique en Europe qui, je le rappelle comme le suggérait JP Chevallier, aura des répercussions impossibles à maîtriser outre-Atlantique. Une telle dégradation de la situation économique américaine déroulerait alors le tapis rouge pour l’élection éventuelle de Joe Biden. En réalité je ne crois pas trop non plus à ce scénario.

Se pose donc encore la question de l’énigmatique organisation de cette psychose mondiale totalement disproportionnée. Il pourrait s’agir d’une répétition générale en vraie grandeur de la mise en place d’une gouvernance mondiale totalitaire. Quand les populations sont sciemment assaillies d’une propagande incessante – c’est le cas du changement climatique – dont le seul objectif est d’alimenter la peur, celles-ci deviennent beaucoup plus malléables et elles finissent par être consentantes. Pour le climat les puissances politiques et financières de l’ombre ainsi que les institutions onusiennes, le « deep state » mondial, ont presque atteint leur but. Par exemple pour instituer et rendre opérationnelle une taxe carbone à l’échelle mondiale il faudra une gouvernance mondiale, une condition préalable incontournable. Cette histoire de « virus couronné » préfigure ce que pourrait être un système de gouvernance mondiale totalitaire. Tout d’abord un véritable suivi détaillé des activités quotidiennes de chaque individu via leur téléphone portable – ce qui s’est passé en Corée pour juguler avec succès l’épidémie virale – puis une surveillance faciale systématique, la suppression de la monnaie – on ne pourra payer qu’avec son téléphone portable et c’est ce qui se développe aujourd’hui – et enfin des procédés d’espionnage de la sphère privée comme si ça ne suffisait pas avec le téléphone !

Tous les ingrédients technologiques existent pour établir une gouvernance d’abord à l’échelle de chaque pays puis une véritable gouvernance mondiale pour imposer des lois et des règlements à chaque individu et le priver de sa liberté, lui-même consentant puisqu’il a toujours à la main ou dans sa poche l’outil essentiel, devenu incontournable dans sa vie de tous les jours, son téléphone portable, l’incroyable outil de la servitude volontaire (cf. Etienne de la Boétie) … George Orwell avait raison, il était un grand visionnaire !

Blague belge : plus de masques !

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Je n’ai rien contre les Belges – au contraire j’adore l’humour wallon – mais parfois il s’agit de très mauvaises blagues surtout quand c’est un ministre de la santé qui en est l’auteur.

Des millions de masques FFP3 ont été détruits en 2019 sur ordre du Ministre de la santé parce qu’ils avaient été achetés pour se protéger contre la grippe H1N1 supposée carrément mortelle. Ce fut la même situation en France avec en plus des millions de vaccins qui ont fini dans une décharge d’ordures ménagères ou au four. Les ministres, cons comme des poulets d’élevage, se sont pliés aux injonctions des fabricants de masques qui précisent que ces bouts de tissu ont une durée de vie limitée y compris s’ils restent dans leur emballage d’origine intacts. Donc au delà d’une certaine date il faut les détruire. C’est tout aussi stupide que d’imprimer une date de péremption sur un pot de miel ou un paquet de sel. C’est vrai, une fois …

Il faut respecter la stupidité des régulateurs télécommandés par la commission de Bruxelles. Voilà où en est l’Europe.

Source et capture d’écran :

https://www.levif.be/actualite/belgique/quand-maggie-de-block-faisait-detruire-six-millions-de-masques-contre-le-coronavirus-sans-les-remplacer/article-normal-1268215.html?cookie_check=1585053132

Faut-il continuer à se préoccuper du CO2 atmosphérique ? La réponse est non !

En ces temps de psychose mondiale relative au virus couronné millésime 2019 alimenter la peur avec le changement climatique est passé au second plan. Il est vrai qu’avec ce virus on en a (et on en aura encore plus) pour notre argent. La peur du changement climatique reste sous-jacente mais le restera-t-elle longtemps ? Les économies occidentales vont se trouver confrontées dans les prochaines semaines à une crise économique sans précédent depuis la fin de la seconde guerre mondiale sinon celle de 1929. Dès lors les préoccupations climatiques ne seront plus prioritaires, les pays occidentaux qui se sont engagés à respecter les accords de Paris sur le climat devront choisir entre la reconstruction de leurs économies respectives ou le changement climatique car elles n’auront pas suffisamment de cartouches pour atteindre ces deux objectifs simultanément. La question du climat va donc être mise sous le tapis pour plusieurs années sinon décennies.

Une étude réalisée par un groupe de géophysiciens australiens a montré pourquoi l’augmentation du gaz carbonique (l’horrible CO2, bête noire des écolos) dans l’atmosphère avait favorisé depuis 20 ans un reverdissement de la planète qui a été parfaitement identifié à l’aide d’observations satellitaires. Il fallait cependant expliquer la vraie cause de ce phénomène car les végétaux fixent du CO2, certes, pour leur croissance mais ils respirent aussi et par conséquent ils émettent alors du CO2 dans l’atmosphère. Malheureusement mesurer ces deux phénomènes au niveau de la feuille d’un arbre était impossible jusqu’à l’avènement de techniques d’analyse extrêmement sensibles. L’atmosphère contient environ 400 parties par million (ppm) de CO2 et environ 0,5 parties par milliard (ppb) de sulfure de carbonyle, un gaz produit dans les océans, par les volcans, certaines activités industrielles et dans une très moindre mesure par l’usure des pneumatiques des voitures. La structure de la molécule de CO2 est O=C=O et celle du sulfure de carbonyle est O=C=S. En présence de ce gaz la plante croit qu’il s’agit de CO2 et elle le prend en charge pour le cliver en HCOO- , un ion formate, et en H2S, un gaz qui va être expulsé par les stomates de la feuille lors de la respiration, processus au cours duquel la plante rejette de l’eau et du CO2.

En suivant par spectroscopie laser les flux d’H2S il est alors possible de se faire une idée de la part de CO2 assimilé par la plante lors de la photosynthèse et la part de CO2 rejeté lors de la respiration. Cette approche a permis de réévaluer la quantité de CO2 piégé par le puits de gaz carbonique végétal terrestre. Et le résultat est vraiment incroyable. Depuis 1900 l’augmentation concomitante de la teneur en CO2 atmosphérique due à l’accélération de l’activité humaine mais aussi au dégazage partiel des eaux océaniques en raison de l’augmentation des températures moyennes durant la période 1920-1950 a provoqué un verdissement de 30 % supplémentaire de la planète, ce qui est tout à fait considérable. L’effet fertilisant du CO2 est le principal facteur de ce verdissement. Le modèle déduit des observations affinées par le suivi du sulfure de carbonyle montre que si la teneur en CO2 atteignait 560 ppm, à peu près le double de celle prévalant en 1900, la fertilisation par le CO2 devrait augmenter de 47 % et le puits de carbone que constitue le couvert végétal terrestre devrait atteindre 174 Pg de carbone par an. Pg signifie petagramme, soit un million de milliards de grammes. Cette grandeur correspond exactement aux objectifs de décarbonisation préconisés par les accords de Paris. Ce verdissement qui va croissant avec la croissance de la teneur en CO2 dans l’atmosphère correspond à l’élimination nette de ce que les protecteurs du climat appellent un excès de CO2 qu’il faut réduire par des mesures drastiques d’économie d’énergie.

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Or, considérant les résultats de cette étude (lien ci-dessous) il n’en est rien : Le couvert végétal suffira pour équilibrer ce « surplus » de CO2. On ne disposait pas de preuves expérimentales pour affirmer un tel bilan carbone et c’est maintenant chose faite. L’illustration ci-dessus, quoique complexe, indique la vérification réalisée au cours de cette étude et mérite quelques explications. (a). Coordination dans les plantes C3 entre le piégeage du CO2 par la RUBISCO et la photosynthèse (transport d’électrons). La droite rouge indique la quantification du piégeage du CO2 par mesure du relarguage de l’H2S, les points de mesure en noir étant les observations réalisées selon le modèle CABLE, acronyme du modèle « Community Atmosphere-Biosphere Land Exchange ». (b). relation entre le verdissement mesuré par le modèle d’analyse CABLE (trait plein noir) et la teneur en CO2 atmosphérique (trait plein violet) avec base zéro en 1900. Le triangle rouge avec la barre d’incertitude est la mesure faite en mesurant la destinée du sulfure de carbonyle. Les autres courbes en grisé sont des modélisations diverses.

Conclusion. Faudra-t-il continuer à gaspiller des sommes colossales d’argent pour tenter de réduire la progression de cette teneur en CO2 atmosphérique ?

Cette étude a le mérite d’être claire : la réponse est non, il faut laisser la nature faire son travail …

Source et illustration : https://doi.org/10.1111/gcb.14950