L’avortement sélectif est toujours populaire en Inde, Chine et Asie du Sud-Est

Le 4 mars 2010, The Economist a publié l’une de ses couvertures les plus mémorables : une page complètement noire, à l’exception d’une paire de minuscules chaussures roses avec des nœuds à froufrous en bas. Le titre était « Gendercide : qu’est-il arrivé à 100 millions de bébés filles ? »

Bonne question. La réponse est qu’elles ont été avortées ou tuées, principalement en Chine et en Inde, mais aussi dans d’autres pays. Il a brossé le tableau d’une tragédie : la violence croisée d’une fécondité plus faible, des tests prénataux plus précis et la préférence pour les fils.

Quelques années plus tard, en 2017, The Economist était plus optimiste : « En Inde, et dans le monde dans son ensemble, la guerre contre les bébés filles semble s’achever ». Il conclut avec un aplomb caractéristique : « L’Asie s’est engagée dans une expérience démographique aux conséquences désastreuses. Cela ne se répétera sûrement pas ».

Selon un article paru dans The Lancet Global Health (lien), le sex-ratio, en Inde au moins, ne cesse de s’élargir. Le ratio naturel à la naissance est d’environ 950 filles pour 1000 garçons. Les chercheurs ont constaté que

13,5 millions de naissances féminines manquaient au cours des trois décennies d’observation (1987-2016), sur la base d’un sex-ratio naturel de 950 filles pour 1000 garçons. Les naissances féminines manquantes sont passées de 3,5 millions en 1987–96 à 5,5 millions en 2007–16. La comparaison du sex-ratio conditionnel de la première décennie d’observation (1987–96) à la dernière (2007–16) a montré une aggravation pour l’ensemble de l’Inde et presque tous les États, parmi les primogénitures et les suivantes. Le Pendjab, l’Haryana, le Gujarat et le Rajasthan avaient les rapports de masculinité les plus asymétriques, représentant près d’un tiers du total national des femmes manquantes aux deuxième et troisième nés à la naissance. Si le ratio naturel est en fait de 975 pour 1 000, 22 millions de filles sont portées disparues.

En résumé, entre 13 et 22 millions de filles indiennes ont été « portées disparues » entre 1987 et 2016 en raison d’un avortement sélectif en fonction du sexe. L’holocauste entre les sexes n’est pas dû au manque de messages sociaux et de rhétorique féministe de bien-être. Politiciens, bureaucrates, militants, éducateurs chantent tous la même partition : ne pas avorter les filles. Cela n’a pas fonctionné.

En 1994, la loi sur les techniques de diagnostic pré-conception et prénatales a interdit l’utilisation du diagnostic sexuel prénatal qui permet des avortements sélectifs selon le sexe – mais cela a eu peu d’impact. Les chercheurs ont constaté que le sex-ratio s’était stabilisé entre 2007 et 2013, mais qu’il s’était par la suite aggravé. L’infanticide féminin semble avoir disparu, mais le diagnostic échographique suivi d’un avortement est de plus en plus courant. Les chercheurs écrivent :

« L’avortement sélectif selon le sexe semble être plus prononcé pour les naissances de troisième ordre que pour les naissances de deuxième ordre après une première fille. L’avortement sélectif selon le sexe est resté plus courant dans les familles plus riches et plus éduquées que dans les familles plus pauvres et moins éduquées, contrairement aux différences dans la survie des enfants et l’accès aux soins de santé. Le principal déterminant des naissances féminines manquantes dans les naissances de deuxième et de troisième ordre était une fille ou des filles antérieures. Les tendances défavorables des naissances féminines manquantes contrastent nettement avec l’amélioration substantielle de la mortalité infantile des filles au cours des deux dernières décennies en Inde ».

Selon une étude d’un chercheur australien, Richard Egan, la préférence pour les fils et la volonté de recourir à l’avortement sélectif selon le sexe sont également présentes dans les communautés immigrantes indiennes, chinoises et vietnamiennes du monde entier.

Liens : https://doi.org/10.1016/S2214-109X(21)00094-2

Article de Michael Cook paru sur son site BioEdge.
Remarque. Ce phénomène d’infanticide sélectif existe avec la même ampleur en Chine, au Vietnam et dans une moindre mesure en Thailande. Conjugué à la politique de l’enfant unique qui a été en vigueur pendant près de 30 ans en Chine, l’infanticide sélectif prépare un problème démographique pour ce pays qui sera d’une extrême gravité : un vieillissement brutal de la population avec des conséquences économiques et sociales difficiles à imaginer. On ne joue pas avec la démographie …

Brève. SARS-CoV-2 : ça se complique sérieusement …

Dans un très récent article paru dans la revue PNAS (lien en fin de billet) il est démontré que l’information génétique du coronavirus peut s’intégrer dans le génome humain. Des observations cliniques avaient montré que certains malades souffrant de ce virus de manière chronique exprimaient l’ARN du virus qui pouvait alors être détecté par test RT-PCR alors que leur charge virale était négligeable. C’est normal puisque l’organisme avait développé une défense immunitaire faisant disparaître le virus. Que l’ADN humain contienne toutes sortes de séquences d’origine virale n’est pas un fait nouveau mais il est légitime de se demander si l’ARN messager qui sert de pseudo-vaccin n’est pas également susceptible d’être transcrit en ADN et puisse intégrer alors le génome humain, en particulier de personnes ayant subi une ou deux injections de cet ARN d’origine coronavirale. L’étude parue dans le PNAS ne le dit pas. Cette observation clinique a été corroborée par une étude réalisée sur une lignée de cellules humaines. Deux jour après infection par le coronavirus, l’ADN des cellules a été séquencé à l’aide de trois techniques différentes et cette intégration dans le génome a toujours été détectée.

Il existe en effet dans le génome humain une multitude de « restes » d’informations génétiques d’origine virale accumulées au cours de l’évolution et en particulier les éléments dits LINE-1, acronyme de « long interspersed nuclear elements », constituant près de 17 % de la totalité du génome humain ( https://en.wikipedia.org/wiki/LINE1 ). Ces éléments sont capables de rétro-transposer des ARNs d’origine virale. Alors pourquoi pas l’ARN messager codant pour la protéine spike-1 du coronavirus utilisé pour ces pseudo-vaccins ? En effet l’une des régions du LINE1 susceptible d’être transcrite en ARN code pour une transcriptase-réverse, tout ce qu’il faut pour ensuite rétro-transcrire l’ARN messager utilisé pour ces vaccins (voir note).

Alors que des autorisations temporaires d’utilisation de ces pseudo-vaccins ont été délivrées dans l’urgence le contenu de cet article du PNAS est tout simplement terrifiant. D’une part les laboratoires pharmaceutiques n’ont pas, à l’évidence, étudié ce risque de rétro-transcription de l’ARN viral et de son intégration dans l’ADN humain, mais une personne vaccinée pourra ainsi éventuellement produire des fragments de cet ARN utilisé pour les vaccins et être déclarée à tort PCR-positive. On se trouve dès lors dans une sorte de flou scientifique que naturellement les décideurs politiques feindront d’ignorer pour laver de leur conscience tout soupçon de négligence dans l’attribution de ces autorisations temporaires d’utilisation. Encore une fois il se profile potentiellement un très gros scandale …

Source : DOI : 10.1073/pnas.2105968118 en accès libre

Note. On parle de transcription de l’ADN en ARN pour que ce dernier soit lu par la machinerie de synthèse des protéine. Il s’agit alors de la traduction en protéines. Pour pouvoir être intégré dans l’ADN du génome l’ARN viral doit être transcrit en ADN, on dit rétro-transcrit. En ce qui concerne ce que l’on appelle le vaccin à ARN messager, il s’agit d’une construction utilisable par les ribosomes, la machinerie de synthèse des protéines des cellules humaines, et cet ARN, une fois « rétro-transcrit » en ADN peut à tout moment redevenir actif et provoquer une synthèse additionnelle indésirable de la protéine Spike-1. Je ne suis ni virologiste ni spécialiste des vaccins mais je pense que les laboratoires pharmaceutiques ont pris de très gros risques en mettant au point « à l’arrache » ces thérapies géniques tout simplement parce que l’opportunité de réaliser d’immenses profits se présentait. Pour information Pfizer a déjà réalisé plus de 70 milliards de dollars de profit.

Brève chronique canarienne : un archipel d’ignorants

Lors de l’occupation allemande de la France au début des années 1940 la police et la gendarmerie françaises avaient été priées par l’occupant de pourchasser les communistes et les juifs, surtout les juifs, pour satisfaire les statisticiens nazis de la solution finale. Si une personne, ni juive ni communiste, osait dire à un policier français que les personnes qu’il appréhendait étaient promises à une mort certaine et qu’elles n’étaient pas envoyées dans des usines comme les autorités françaises le prétendaient mais dans des camps de la mort jamais un policier n’aurait pu la croire. La propagande allemande était telle que personne ne se posait de question. Il en est de même aujourd’hui avec la propagande gouvernementale au sujet des traitements précoces permettant d’échapper au coronavirus. Il n’y a pas de traitement précoce, point barre, et vous devez vous faire vacciner. Toutes les populations occidentales sont soumises à cette propagande comme les policiers et les employés des chemins de fer français l’étaient. Il ne fallait surtout pas se poser de question, surtout ne pas chercher à s’informer. Voilà une introduction au sujet de ce présent billet.

Je suis un très grand naïf pour n’avoir pas compris depuis 13 ans que cet archipel des Canaries est peuplé de paysans, entendez des personnes sans aucune culture, surtout scientifique. Les professionnels de la médecine locale peuvent être allègrement classés dans cette catégorie en raison de leur paresse intellectuelle chronique et j’en ai fait encore une fois l’expérience il y a quelques jours. Je suis allé voir le dermatologue qui avait soigné, avec un certain succès, mes problèmes de pieds dus à des micro-thromboses, conséquence du coronavirus que j’avais contracté à la fin du mois de mars 2020. J’ai bêtement soumis à sa lecture le document que j’avais inséré sur mon blog il y a quelques mois, traduit en anglais, relatant l’historique de mes problèmes de santé depuis la fin du mois de mars 2020. Lorsqu’il a vu le mot chloroquine il a cessé la lecture et m’a prié de bien vouloir quitter son cabinet de consultation. Je lui ai demandé d’examiner malgré tout mon épiderme (j’avais payé 92 euros dans ce but), il a refusé et m’a menacé d’appeler la police. C’est vrai, je n’invente rien.

Ceci prouve deux choses. La première est très inquiétante : les médecins traitants ne font aucune bibliographie car ils restent prisonniers de protocoles figés souvent adossés à des analyses sanguines qu’ils ne savent même pas lire correctement et à une panoplie de traitements et de médicaments qui figurent sur leur ordinateur. J’ai dépensé 92 euros pour me faire insulter car j’avais osé utiliser de la chloroquine qui je le rappelle est interdite en Espagne comme d’ailleurs l’ivermectine. L’Espagne ne s’est pas vraiment distinguée dans la gestion de l’épidémie coronavirale et le gouvernement et le corps médical restent figés sur des positions criminelles.

Politique française : l’armée française ne va pas apprécier

Le voyage de Macron à Kigali pour manifester la culpabilité de l’armée française dans le génocide des Tutsis à coup de machettes ne va pas vraiment être appréciée par les gradés de l’armée française qui se trouvaient sur le terrain à l’époque. Les militaires français ont cru bien faire en évitant une guerre civile armée ouverte. Ils ont oublié que tout le monde avait des machettes … Encore un camouflet contre l’armée de la France après le mea culpa sonnant vraiment faux en Algérie il y a quelques mois. Macron n’a pas fait mention des massacres (entre 3 et 5 millions de morts) perpétrés par les Tutsis dans le pays voisin, le Congo-Brazzaville, dont l’objectif était de mettre la main sur les mines de koltan car le Rwanda n’a que de la terre à cultiver et rien dans son sous-sol. Qu’est-ce que Macron est allé faire à Kigali, reçu par Kagame qui a tellement de sang sur les mains qu’on ne sait pas s’il porte toujours des gants rouges ? Personne ne s’est posé de question au sujet du soutien à cette époque des Américains à l’actuel président rwandais qui a été le vrai acteur de ce génocide.

En être arrivé à une telle bassesse diplomatique révèle la nature de cet homme qui a été élu par erreur par les Français. Quand Macron s’est rendu à Alger pour présenter ses excuses au sujet du colonialisme « inhumain » de la France il a oublié de mentionner le massacre systématique des harkis, ces employés de la République française, dont 130000 ont pu échapper à ce triste destin avec la complicité de l’armée française alors de près de 300000 autres harkis, citoyens français et serviteurs de la France, ont été massacrés par le FLN. Par deux fois Macron a ignoré l’histoire, à croire qu’il était nul en classe. Et cet homme est président de la France.

L’accumulation de ces deux coups de pub ne va certainement pas bien être perçue par ceux qui ont combattu en Algérie ou encore ont tenté par leur présence sur place de faire régner le calme au Rwanda. Les Français, ceux qui ont étudié l’histoire de leur pays, peuvent comprendre le présent mais ces Français qui n’ont aucune connaissance de l’histoire de la France ne disposent d’aucun moyen pour posséder cette compréhension. On ne peut pas comprendre le présent sans connaître le passé. Et dans le cas du Rwanda il y a encore tellement de zones d’ombre qu’il eut été préférable de ne pas envisager cette opération de repentance.

Il est surprenant de constater que ce mouvement de culpabilité (au nom de la France) du Président français a en quelque sorte « fait tache d’huile » puisque l’Allemagne a décidé de battre sa coulpe au sujet du massacre des Herero et des Nama entre 1904 et 1908 en Namibie alors que ce pays s’appelait Afrique allemande du Sud-Ouest. Le but de ces massacres était de développer une agriculture intensive, belle motivation. À la fin de la première guerre mondiale ce territoire fut administré par la Société des Nations puis confié à l’Afrique du sud. Avec les années ce génocide tomba dans l’oubli et ce n’est que le 27 mai de cette année que le gouvernement allemand a décidé de s’excuser. Quand les Américains s’excuseront-ils des massacres des Amérindiens des Grandes Plaines ?

Critères ESG : la porte grande ouverte à la spéculation

Les critères ESG ont été mis en place dans les pays occidentaux (Europe + Amérique du Nord + Australie et Nouvelle-Zélande + Corée et Japon) sous la pression constante des « Khmers verts » dans le but non dissimulé de réduire les émissions de carbone supposées être néfastes pour le climat. Certaines sociétés comme Total ont changé le nom de leur raison sociale, une couche de vernis pour ne plus être privés d’investissements provenant des gestionnaires de fonds comme par exemple BlackRock, et cette société s’appelle maintenant « Total Energies », sous-entendu Total s’intéresse aussi aux énergies dites vertes comme EDF en France qui doit perdre des milliards d’euros chaque années pour acheter de l’énergie « verte » alors que le marché est saturé par la production d’électricité d’origine nucléaire ou hydroélectrique parce que la demande est faible. Bref, les gestionnaires de fonds doivent, avant de décider d’un investissement, s’assurer que le destinataire est bien conforme aux critères ESG.

Ainsi ces fonds se sont orientés vers des entreprises qui n’ont même pas besoin de capitaux pour assurer leur croissance. C’est le cas de la Nouvelle-Zélande, un pays situé aux antipodes de l’Europe, qui dispose de réserves de charbon (souvent de mauvaise qualité), de pétrole et de gaz. Les compagnies néo-zélandaises de production d’électricité sont de petite taille, certaines d’entre elles sont contrôlées par l’Etat et d’autres se sont spécialisées dans les énergies renouvelables comme la géothermie ou l’éolien. Cette orientation a immédiatement attiré les investisseurs avides de sociétés remplissant les critères ESG. C’est ainsi que des mouvements de capitaux, certes pas encore considérables, ont fait leur apparition et par voie de conséquence des petites compagnies fournissant de l’électricité en Nouvelle-Zélande ont vu leur capital social multiplié par trois, quatre ou cinq car l’appétit des investisseurs pour ces sociétés au label ESG ne restent que les seules vers lesquelles il est possible d’investir en espérant quelque profit.

Pourquoi une telle situation ? Tout simplement parce que des commissions et des organismes opaques liées au système financier mondialisé comme par exemple MSCI filtrent la qualité des investissements : si ce n’est pas ESG c’est niet ! Ce qui est déroutant dans toute cette histoire tient au fait que les opportunités de profit se raréfient compte tenu des taux d’intérêt presque nuls et que les ETF et autres produits dérivés deviennent de moins en moins profitables, au sens étymologique du terme. Pourquoi cet engouement soudain pour des petites sociétés d’un petit pays très riche en ressources minérales qui ne compte que … 5 millions d’habitants ?

Mais puisque les sources de profit se raréfient les gérants de portefeuille se réorientent vers les quotas carbone. Il existe déjà un marché de ce genre de nouvel eldorado financier. Et il y a très gros à gagner. Conclusion : les écologistes avec les « green-energy bonds », ont gagné mais finalement ce sont les consommateurs qui seront étripés pour enrichir ces initiés. Il y a de quoi en avoir la nausée. Liens :

https://www.meridianenergy.co.nz et https://contact.co.nz/residential

Les falsifications des relevés de température : un autre scandale mondial

Pour étayer la propagande mondialement organisée afin d’instituer des règlements internationaux devant conduire à une diminution des émissions de carbone les manipulations graphiques grossières opérées par les organismes onusiens ne cessent d’être dénoncées par tous ceux qui s’en émeuvent. Mais l’opinion publique et les gouvernements sont maintenant intimement persuadés que le réchauffement du climat pour des raisons d’origine humaine ne pourra être contrecarré que si le monde entier devient frugal en énergie et se contente de quelques heures par jour d’une production électrique entièrement « verte ». Ces énergies vertes sont en effet par nature intermittentes et la puissance disponible n’atteindra jamais celle fournie par les usines consommant du pétrole, du gaz naturel, du charbon ou de l’uranium. Les pays occidentaux seront les plus affectés par cette nouvelle religion que les élèves des écoles apprennent soigneusement dès l’âge de dix ans et que les politiciens mettent déjà en place à grands renforts de taxes et d’investissement pharaoniques inutiles.

Les relevés de la station météorologique de Reykjavik sont un exemple caricatural de ces manipulations. Leur but est de faire croire que, oui, il a bien un « échauffement » du climat depuis 120 ans. De plus il faut triturer les données brutes des relevés de température afin d’obtenir une évolution qui suit de près l’augmentation de la teneur atmosphérique en CO2, sinon il n’y aurait rien de convaincant. L’IPCC, organisme onusien en charge de répandre cette propagande, est en cela aidé par la NASA, la NOAA et d’autres organisations connexes voire des universitaires complaisants en mal de crédits de recherche prêts à vendre leur âme à ces fonctionnaires internationaux grassement payés avec nos impôts. Et choisir la station météo de Reykjavik est d’autant plus caricatural que l’électricité produite en Islande est d’origine exclusivement géothermique. Bref, le Goddard Institute for Space Studies, émanation de la NASA, ajuste les relevés de température bruts, les « nettoie » (on ne sait pas ce que cela signifie) et les homogénéise (on ne sait pas non plus ce que cela signifie) pour d’une part faire disparaître l’optimum climatique des années 1920-1970 et d’autre part amplifier le réchauffement qui se serait accéléré depuis les années 1980. Un prouesse graphique !

Tony Heller est un remarquable « limier » pour débusquer les malhonnêtetés de l’IPCC et dans le cas précis de la station météo de Reykjavik les malhonnêtetés de la NOAA et de la NASA. Chaque jour ou presque il débusque une de ces manipulations scandaleuses et il les relate sur son site realclimatescience.com. Il faut croire Heller dont le curriculum est long comme le bras ( https://realclimatescience.com/who-is-tony-heller/ ).

Voici donc l’une de ses dernières découvertes, d’abord les relevés de température à Reykjavik moyennées chaque année depuis 1900 :

Et voici les données ajustées, nettoyées et homogénéisées :

Cherchez l’erreur !

SARS-CoV-2 : une étude en provenance d’Israël est une véritable bombe

Avec Sahar Gavish, statisticien, le Docteur Steve Ohana, économiste, s’est penché sur les décès dus au SARS-CoV-2 depuis la mise en place de la vaccination à grande échelle contre ce virus avec la technologie nouvelle dite à ARN messager. Sur les 212 pays que compte la planète Terre, seuls ont été retenus ceux utilisant exclusivement ce type de vaccin (tableau ci-dessous). La mortalité provoquée par le coronavirus a été prise en compte seulement après un délai de 120 jours après administration de la première dose (au moins) du vaccin. Le nombre de doses injectées a été homogénéisé en considérant le nombre de ces doses / 100 personnes et la mortalité, toujours dans un but d’homogénéisation, a été exprimée en nombre de morts par million de personnes et par an puisque l’étude a été étendue entre 30 et 120 jours après la première dose de vaccin. Et cette mortalité ainsi exprimée a été comparée à celle répertoriée dans les mêmes populations avant toute vaccination avec la même unité de mesure par million et par an.

Les résultats sont étonnants pour ne pas dire déroutants. Si on considère les pays où le taux de vaccination est le plus élevé 120 jours après le début de la campagne de vaccination rapporté à 100 habitants on constate par exemple qu’aux Seychelles le nombre de morts (par an et par million) avant vaccination était de 12 et après vaccination de 1031. Pour Israël, par ordre décroissant de ce taux de vaccination, mêmes figures : avant vaccination, 445 morts par million et par an et après vaccination 1059. Arrive ensuite les Emirats arabes unis : 292 et 82, puis Malte : 614 avant vaccination et 1102 après ces 120 jours suivant le début de la vaccination.

Peu de pays échappent statistiquement à cette situation. Il s’agit du Liechtenstein, de Panama, de l’Arabie saoudite, Singapour, l’Islande et curieusement mais de manière non significative du Royaume-Uni de la Belgique et des Etats-Unis. À croire que ces derniers pays ont largement surestimé le nombre de morts par coronavirus avant le début des campagnes de vaccination. La Principauté de Monaco se distingue car le nombre de morts enregistrés 120 jours après le début de la vaccination est 4 fois supérieur à celui ayant été enregistré avant cette vaccination.

Quelle conclusion en tirent ces deux auteurs ? Tout simplement que plus le nombre de doses administrées – de 0 à plus de 120 – rapporté à 100 habitants est élevé plus la mortalité augmente. La question qui se pose alors est la suivante : ces vaccins à ARN protègent-ils vraiment les personnes ou bien sensibilisent ces mêmes personnes à tel point qu’elles développent ultérieurement une forme grave de cette maladie si elles entrent en contact avec le vrai virus ? Cette situation rappelle étrangement le scandale du vaccin mis au point par la firme Sanofi pour protéger contre la dengue. Des essais en phase III ont été réalisés aux Philippines auprès de dizaines de milliers d’enfants. Ayant été ultérieurement en contact avec l’un ou l’autre des virus (il en existe 4 sérotypes différents) plus de 2000 d’entre eux en sont morts car ils ont développé une forme grave de cette fièvre hémorragique. Leur système immunitaire a été hyper-sensibilisé à l’une ou l’autre forme du virus car le vaccin de Sanofi était sensé protéger contre les 4 formes de ce virus. Ces pseudo-vaccins anti-coronavirus qui ne sont que quelques microgrammes d’un brin d’ARN codant pour la protéine spike d’attachement du virus sur la surface cellulaire ne provoqueraient-ils pas ce genre de cas de figure ?

Source et tableau : https://steve-ohana.medium.com/have-covid-vaccines-saved-lives-a-cross-country-approach-b6b38754e181 (trouvé sur le web via France-Soir)

Brève. La grande crise monétaire mondiale en gestation ?

Ce n’est probablement pas par là que le gigantesque collapsus de l’édifice financier mondiale était attendu. Il y a quelques jours, curieusement, je relatais l’engouement incroyable des citoyens chinois pour les cryptomonnaies, une sorte de drogue qui représentait du rêve. Quelques jours plus tard la Banque Centrale chinoise a interdit toute transaction commerciale libellée en cryptomonnaies mais elle a également admis que les Chinois pouvaient continuer à s’amuser avec ces dernières un peu comme s’ils jouaient à la loterie sans jamais gagner le gros lot. Comme toutes les banques centrales des Etats voir échapper à son contrôle une monnaie, pilier du pouvoir d’un pays, la banque centrale de la Chine a ainsi décidé de créer son crypto-yuan. Il n’en fallait pas plus pour que le cryptocosme de ces monnaies virtuelles soit lourdement pénalisé, information entrainant une chute brutale de toutes ces valeurs pas vraiment « liquides ».

Les répercussions sur les marchés ont été immédiates et souvent surprenantes. Tous les « futurs » sur les matières premières ont chuté et les cours de ces dernières ont baissé. Le S&P500 qui avait chuté ces derniers jours a repris de la vigueur entrainé par les « technologiques ». Cette volatilité mondiale des marchés ne peut pas être expliquée par le simple fait que la banque centrale chinoise a décidé d’introduire un crypto-yuan. Ce serait dissimuler la profonde inquiétude des marchés mondiaux devant le spectre de l’inflation qui devient de plus en plus visible. C’était prévisible. L’administration américaine a inondé son pays avec de l’ « helicopter-money » sans comprendre que cet afflux immense de liquidités allait se répandre sur tous les marchés mondiaux. Le dollar est toujours la monnaie de référence pour toutes les transactions mondiales. Cette abondance de billets verts a pour effet de déstabiliser les marchés devenus sans repères car les taux d’intérêts sont proches de zéro dans la plupart des pays occidentaux. Un ou deux points d’inflation et la conflagration sera générale alors les traders tentent de réaliser encore quelques maigres profits de plus en plus illusoires.

En conclusion cette décision de la banque centrale chinoise n’est pas une très bonne nouvelle. Cependant une crise financière généralisée pourrait survenir pour n’importe quel petit grain de sable …

La médecine aujourd’hui : une histoire de « pognon de dingue ».

Comment peut-on être soigné correctement par des médecins plus ou moins fonctionnaires comme c’est le cas en Espagne avec le service de santé public mais également avec les médecins du service de santé privé qui ne travaillent que pour payer leurs impôts et le train de pneus de leur Porsche dernier modèle. Je voudrais relater ici une anecdote vécue personnellement. Il y a un dizaine d’années. Je suis allé voir un ancien ami médecin spécialiste en otorhino, sans rendez-vous, sans carte vitale, en visite touristique en quelque sorte. Je voulais qu’il me dise ce qu’il pensait de la sinusite chronique dont je souffrais depuis mon séjour au Vanuatu. Pour le mettre sur la voie je lui précisai que dans ce pays tout monde souffre de la malaria et que tout le monde souffre également de sinusite et je lui ai demandé s’il n’y aurait pas une relation encore non explorée entre ces deux pathologies. Il fut étonné par l’audace de ma question. Je me trouvais dans la bonne ville (encore à l’époque) de Lyon pour quelques jours et lui demandai de faire un peu de bibliographie à ce sujet. Il me répondit que c’était impossible, qu’il opérait le matin à l’hôpital et que l’après-midi il recevait en consultation au moins 15 personnes. Et je lui ai renvoyé la balle en lui demandant pourquoi il travaillait autant. Il me répondit qu’il fallait bien qu’il paie ses impôts.

Voilà par qui on est soigné aujourd’hui : par des médecins du secteur public plus ou moins fonctionnaires et des médecins du secteur privé qui travaillent pour payer leurs impôts, qui n’ont pas une minute à consacrer à de la bibliographie et reçoivent des jolies filles estampillées visiteuses médicales qui leur vantent les bienfaits de nouveaux médicaments extraordinaires coûtant une fortune mais pas plus efficaces que les vieux remèdes de grand-mère pour soigner une petite grippe. Vous voulez un autre exemple anecdotique ? Lorsque j’était enfant une mauvaise grippe se soignait avec des inhalations. Il s’agissait de respirer les vapeurs d’une décoction de plantes aromatiques que l’on trouvait à un prix dérisoire chez le pharmacien du village et si on avait la trachée vraiment encombrée ma mère préparait un cataplasme à base de poudre de graines de moutarde. Après une heure d’un genre de supplice thermique on respirait nettement mieux …

Aujourd’hui tout est calculé, financiarisé comme on dit maintenant, les hôpitaux sont rémunérés à l’acte et je suspecte que les médecins le sont aussi en fonction des « actes » qu’ils prescrivent. C’est un peu un système à points et il faut surtout prescrire ou décider d’actes médicaux les plus coûteux possible. Un autre exemple : lorsque je suis allé consulter pour la première fois l’urologue vers lequel j’avais été orienté à la suite d’une analyse sanguine qui révélait un taux élevé de PSA (prostate specific antigen) il m’a tout de suite dit qu’il fallait opérer. J’ai refusé puis j’ai joué le jeu pour savoir où ce théâtre allait me conduire … Quand un oncologue m’a reçu à l’hôpital, après une gamma-graphie, une IRM et un scanner, trois actes loin d’être gratuits, il a conclu qu’il fallait que je me soumette à une radiothérapie, j’ai refusé. Ces médecins spécialistes qui croient être imprégnés de science ne savent même pas que trois hommes sur cinq de mon âge souffrent de problèmes de prostate qu’ils ignorent jusqu’au jour où une analyse sanguine révèle que leur taux de PSA est élevé et … qu’il faut faire quelque chose, c’est-à-dire dépenser l’argent des contribuables en fermant les yeux et sans se poser de questions ni morales ni éthiques. À 80 ans ce sont plus de 80 % des hommes qui ont des problèmes de prostate. Voilà dans quel état est la médecine dans les pays occidentaux, pognon, pognon, pognon … affligeant !

Il est dès lors facile de comprendre que tout a été fait pour surtout ne pas permettre aux médecins généralistes de prescrire l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, deux médicaments profitant d’une solide réputation d’innocuité en ce qui concerne les effets secondaires et très rapidement utilisés par le corps médical chinois. Le gros souci est le coût dérisoire de ce traitement ce qui n’a pas plus au corps médical ni aux laboratoires pharmaceutiques qui n’ont pas voulu en entendre parler. La perspective de mettre sur le marché des produits nouveaux hors de prix ce qui entrait parfaitement dans le cadre des visées des fonctionnaires gérant le secteur hospitalier public : toujours une très grosse histoire de pognon. Et les vies humaines dans tout ce cirque ? Les quelques 50000 morts qui auraient pu être évités en France en laissant toute liberté de prescription aux médecins généralistes ont été sacrifiés sur l’autel du profit ! Et aujourd’hui pourquoi les gouvernements occidentaux ne décident pas de traiter massivement toute la population dont ils ont la responsabilité avec un comprimé d’ivermectine par semaine pendant deux semaines, alors l’épidémie disparaîtra mais encore une fois les laboratoires pharmaceutiques exerceront une pression (par la corruption) considérable sur les décideurs politiques pour ne surtout décider d’une telle mesure. Les pays africains se moquent des occidentaux, nous devrions avoir honte de nos gouvernants …

Note. Cette fin de semaine je vais me promener dans la nature. Il n’y aura donc pas de billet avant lundi prochain au soir.

Petite expérience de physique à l’usage des climato-réalistes

Je vais deux fois par mois reconstituer mon stock d’excellentes parts de tarte fabriquées par le meilleur pâtissier de Tenerife, le meilleur car il a appris son métier en France. Je congèle ces tartes puisque j’en achète une dizaine de parts au même moment. La photo ci-dessous est celle d’une part de ces tartes que je préfère. Sur un fond de pâte brisée est déposée une couche de de frangipane dans laquelle sont inclus des raisins secs qui ont macéré au préalable dans ce que je crois être du Porto ou un autre vin d’Andalousie. En surface se trouve une couche de pâte d’amende caramélisée recouverte enfin de sucre glace. C’était pour vous mettre en appétit.

J’ai réalisé cette expérience très simple en deux étapes. Comme indiqué sur la photo la part de tarte est posé sur une fourchette à dessert et elle n’est pas en contact avec l’assiette. J’ai constaté que le fond de l’assiette se refroidissait très sérieusement. J’en ai déduit que de l’air entourant la part de tarte se refroidissait et tombait alors littéralement vers le fond de l’assiette dans un mouvement de convection. Mais je n’étais pas satisfait de cette première observation que je ne pouvais pas quantifier à moins de disposer d’un appareil de photo infra-rouge.

J’ai réalisé la même phase de décongélation quelques jours plus tard d’une autre part de tarte identique en prenant cette fois la précaution de recouvrir la fourchette et l’assiette d’un film alimentaire en polyéthylène dans le but d’éliminer toute convection de l’air entourant la part de tarte qui en se refroidissant tout en réchauffant la tarte n’irait pas ensuite refroidir l’assiette. Et surprise, mais je m’y attendais un peu, le fond de l’assiette s’est également refroidi tout autant que s’il n’y avait pas eu ce film plastique. Que s’est-il passé ? La part de tarte se trouvait à la température de – 20°C et la température de l’assiette à + 25°C. Parler de thermies, de frigories n’a aucun sens puisque l’assiette est isolée par le film alimentaire et qu’il n’y a plus de convection ou de conduction directe pouvant favoriser un transfert de « froid » de la part de tarte vers l’assiette plus chaude. En réalité la part de tarte est un puits de photons infra-rouges émis par l’assiette. Certes la part de tarte émet des photons infra-rouges mais ils sont beaucoup moins énergétiques que ceux émis par l’assiette, la différence de température étant de 45°C au début de cette petite expérience. Ceux de mes lecteurs familiers de la loi de Stefan-Boltzmann trouveront que la différence de longueur d’onde entre les photons émis par le fond de l’assiette et ceux émis par la part de tarte est de 0,166 micromètres.

C’est peu me direz-vous mais savez-vous combien de photons infra-rouge votre corps émet chaque seconde ? Un adulte émet chaque seconde 45 milliards de milliards de photons de longueur d’onde d’environ 9,70 microns. Et pour l’assiette située sous la tarte il en est de même à une petite différence près : l’assiette ne consomme pas d’énergie pour maintenir sa température constante comme nous le faisons à chaque instant, donc nécessairement l’assiette se refroidit : elle perd de l’énergie en émettant des photons et elle en émet d’autant plus que ces photons sont littéralement piégés par la tarte.

Il en est de même entre la surface de la Terre et les couches élevées de l’atmosphère malgré le fait que les échanges sont compliqués par des phénomènes de convection puissants et l’intervention de la vapeur d’eau qui introduit un facteur supplémentaire de transfert de chaleur. Cette petite expérience observationnelle prouve qu’il ne peut pas exister de transfert d’énergie sous quelque forme que ce soit d’un corps froid vers un corps chaud. C’est pourtant ce qu’avance la théorie de l’effet de serre du CO2. Pour les curieux tous les calculs figurant dans ce billet sont déduits de la loi de Wien ( https://en.wikipedia.org/wiki/Wien%27s_displacement_law ). Je tiens à remercier Valentine, étudiante en classe préparatoire aux grandes écoles d’ingénieurs, qui a effectué les calculs pour son vieux grand-père.