Le coronavirus perturbe les mécanismes de la reproduction !

Chez la femme comme chez l’homme l’estradiol est nécessaire au bon fonctionnement des organes impliqués dans la reproduction. On retrouve en effet les récepteurs de cette hormone sexuelle chez la femme dans l’utérus, les ovaires, les glandes mammaires, et chez l’homme dans les tubules séminifères des testicules, bien que le taux d’estradiol soit beaucoup plus important chez la femme. Enfin l’estradiol se fixe à ses récepteurs situés dans les noyaux cellulaires de l’hypothalamus, de l’hypophyse, du foie, de la rate, des poumons, des reins et du tissu adipeux. L’estradiol est d’une nécessité absolue pour la formation du corps jaune qui est lui-même le facteur central de la maturation de l’ovocyte en vue de la fécondation. Après ce petit rappel, il faut ajouter que l’estradiol se fixé sur son récepteur ER-alpha dont le rôle, une fois activé va réguler l’expression d’un certain nombre de gènes en agissant directement sur l’ADN nucléaire. Cet ensemble de connaissances relatives au récepteur ER-alpha est bien connu mais le problème qui apparaît maintenant est le total manque d’informations accumulées par les laboratoires pharmaceutiques qui ont dans la hâte élaboré ce qu’ils appellent abusivement des vaccins avec leur ARN messager codant pour la protéine de la spicule du SARS-CoV-2.

Une équipe du NIAID, l’Institut dépendant du NIH et dirigé par Antony Fauci, ( ! ) a réalisé une gigantesque investigation dont le but était de déterminer sur quelle protéine du corps humain cette protéine « spike » se fixait préférentiellement. Plus de 8000 protéines différentes ont été séparées par électrophorèse et les répliques sur des films de nitrocellulose ont été incubées avec cette protéine spike complète obtenue par désactivation du site de clivage furine et non la sous-unité-1 de cette protéine issue du clivage par la furine avec le virus SARS-CoV-2 modifié quelque part dans un laboratoire américain pour obtenir un gain de fonction. La sous-unité-2 de cette protéine se fixe également sur la membrane cellulaire mais pas comme l’autre moitié qui se fixe sur l’enzyme de conversion de l’angiotensine ACE2.

Cette protéine spike entière a été marquée avec de l’iode-125 (ça me rappelle des souvenirs lointains) afin de détecter la moindre protéine « allumée » par cet iode. Et quelle ne fut pas la surprise de constater que la principale protéine fixant cette protéine spike complète est … le récepteur ER-alpha de l’estradiol !. Pire encore seule la sous-unité-1 de la protéine spike du SARS-CoV-2 présente cette propriété alors que la sous-unité-2 ne se fixe pas sur ce récepteur de l’estradiol mais seulement sur une autre protéine membranaire des cellules épithéliales. Je ne romance pas l’article paru dans la revue Science et je suggère aux curieux de lire cet article passionnant dont voici le lien d’accès libre : https://www.science.org/doi/full/10.1126/sciadv.add4150 ou DOI : 10.1126/sciadv.add4150 

Parmi l’immense corpus de ce travail se trouve un graphique qui a particulièrement attiré mon attention. Lorsque la protéine la plus « affine » pour la protéine spike a été identifiée une étude détaillée des paramètres de fixation tant de la spike que de l’estradiol par l’ER-alpha a été étudiée en détail et le résultat est particulièrement inquiétant pour un biologiste comme votre serviteur. J’ai en effet au cours de ma carrière de recherche étudié de nombreuses molécules inhibant l’activité de nombre d’enzymes qui sont comme l’ER-alpha des protéines. Et le graphique ci-dessous mérite un commentaire détaillé :

La technique d’obtention de ces courbes d’interaction de l’ER-alpha avec l’estradiol consiste à mesurer le taux de fixation de ce récepteur sur l’ADN nucléaire directement extrait de cellules en culture adaptées pour ce type d’essai. La partie A de l’illustration est une représentation du taux de fixation de l’ER-alpha sur l’ADN cellulaire en fonction de la quantité de protéine S (spike) virale ajoutée lors de l’incubation. Cette quantité de protéine S est exprimée en logarithme de la concentration (molaire) de cette protéine. Je n’ai pas fait le calcul des microgrammes que cela représentait pour une concentration de 10-8,5 moles/l, le point d’inflexion de la courbe permettant d’en déduire l’affinité de S pour l’ER-alpha mais la partie B du graphe est beaucoup plus explicite et inquiétante. En effet pour une quantité fixe de protéine S ajoutée lors de l’incubation correspondant au point d’inflexion de la courbe A on remarque immédiatement une profonde perturbation de l’effet de l’estradiol sur la capacité de fixation de l’ER-alpha sur l’ADN nucléaire en présence de protéine S. Le point d’inflexion de cette courbe A se situe vers 140 nanogrammes/ml de protéine S. L’affinité de l’ER-alpha pour l’estradiol n’est pas significativement modifiée (10-9,5 moles/l ou approximativement 125 picogrammes/ml) mais le taux maximal d’ER-alpha fixé sur l’ADN est significativement diminué passant de 100 % à moins de 75 %. La protéine S perturbe donc profondément la fonction de l’ER-alpha. Ainsi tous les organes cités plus haut sont affectés puisque cette protéine (la sous-unité-1) codée par l’ARN messager expérimental utilisé comme vaccin se retrouve partout dans l’organisme après injection de ce pseudo-vaccin.

Si les auteurs de cette étude magistrale n’ont pas abordé le problème soulevé par ce résultat je me charge ici de livrer ma propre interprétation. La protéine spike perturbe donc la fixation du récepteur AR-alpha sur l’ADN, c’est incontestable, sans pourtant modifier l’affinité de ce dernier pour l’estradiol. Quelles peuvent être les conséquences d’un tel effet de minoration de l’interaction de l’AR-alpha avec l’ADN nucléaire ? C’est justement ce qui a été observée directement par de nombreuses femmes : perturbation du cycle menstruel, avortements spontanés, enfants mort-nés, et chez les hommes : diminution de la spermatogenèse et réduction de la mobilité des spermatozoïdes car l’activation de la transcription de l’ADN en ARNs messagers devient moindre. Alors les conséquences sur l’équilibre hautement sophistiqué du système reproductif sont évidentes. Un tel résultat paradoxalement réalisé dans l’institut du NIH après la commercialisation massive de la thérapie génique à base d’ARN messager codant précisément pour la sous-unité-1 de la protéine spike du SARS-CoV-2 aurait normalement été mis en évidence bien avant la production massive des ingrédients de cette thérapie génique mise en oeuvre sous prétexte qu’il y avait une urgence à satisfaire. Il faut en moyenne une dizaine d’années pour évaluer en détail un nouveau vaccin. À l’évidence ce ne fut pas le cas pour cette épidémie car non seulement on ne « vaccine » pas les personnes au cours d’une épidémie mais également parce que cette technologie n’a pas été suffisamment étudiée en détail, alors le pseudo-vaccin présentait vraiment des effets indésirables en particulier au niveau du récepteur ER-alpha de l’estradiol, la clé de voute de la reproduction humaine. Etait-ce le but recherché ? J’émets quelques doute bien que la publication citée en référence ne fait pas état de la date de début des investigations. Le monde entier a été berné par Pfizer et Moderna. Ces entreprises sont criminelles et elles devront rendre des comptes un jour devant le peuple pour leur désinvolture scientifique caractérisée et uniquement motivée par la soif de profit.

Suite de la scandaleuse condamnation de Mme Wonner

Mon plaidoyer pour la défense de Madame Wonner trouve après sa publication sur ce blog des justificatifs. Voici trois liens pour occuper mes lecteurs.

Martine Wonner : Scandale à tous les niveaux

L’élue de la Nation, le Docteur Martine Wonner, a été condamnée par le conseil de l’ordre des médecins à un an d’interdiction d’exercer son métier de psychiatre. J’ai bien omis de mettre des majuscules à « ordre des médecins » pour souligner la désapprobation générale qu’a suscité cette décision. Madame Wonner est victime d’une condamnation politique car au cours de son mandat d’élue du peuple elle a exprimé son opinion en tant que représentante de la Nation et ce fut son droit le plus strict. Le conseil de l’ordre des médecins, comme le conseil de l’ordre des avocats, sont une pure émanation du régime de Vichy. Il fallait faire rentrer dans le rang les opposants à l’occupation de la France par l’Allemagne nazie. Le conseil de l’ordre des médecins n’a jamais su se séparer de cette marque de naissance indélébile et tout contrevenant est sanctionné temporairement ou à vie.

Madame Wonner s’exprimait au nom du peuple français bâillonné par le gouvernement pro-vaccin et anti-traitements précoces pour combattre l’épidémie de coronavirus. Il ne fait aucun doute que l’ensemble de ce gouvernement, y compris le chef de l’Etat, a été corrompu par le lobby pharmaceutique qui voulait vendre sa thérapie génique au détriment de traitements peu couteux, sans risques et fiables. L’hydroxychloroquine a été interdite d’usage pour les traitements précoces de l’infection par le coronavirus à la suite d’une publication issue du journal The Lancet qui a été ensuite retirée car il s’agissait de ce qu’on appelle maintenant un fake-news probablement financée par le lobby pharmaceutique. Le Ministre de la santé français n’a jamais annulé cette interdiction. Si ce n’est pas de la corruption, il faut qu’on m’explique alors de quoi il s’agissait. Madame Wonner a combattu entre autres sujets cette interdiction ainsi que d’autres décisions du gouvernement prises sans aucune évidence scientifique. Le conseil de l’ordre des médecins comme celui des avocats est un organe politique qu’il est urgent de supprimer. Une telle officine directement issue de l’idéologie nazie du régime de Pétain est intolérable aujourd’hui. La chasse aux sorcières était courante durant les années de l’occupation de la France, elle n’est plus d’actualité. Dans ce contexte il faut déplorer ce nouveau fleurissement d’officines plus ou moins obscures de « fact-checking » vendues à l’idéologie gouvernementale et travaillant pour l’Etat car les politiciens doivent rendre compte de leurs actes et de leurs décisions devant le peuple, le seul souverain.

L’heure de rendre des comptes est proche et il faudra que des coupables, les décideurs politiques jusqu’au Président, reconnus par des jurys populaires soient reconnus responsables des dizaines de milliers de décès qui auraient pu être évités grâce aux traitements précoces si les médecins avaient été autorisés à les prescrire. Là se situe le problème et le conseil de l’ordre des médecins a pris une décision dans le seul but de ne pas condamner l’ensemble des pseudo-médecins qui évoluent à leur aise sur les plateaux télé ou au sein du conseil de guerre anti-covid créé par le Président. Ce conseil n’a pas été créé pour sauver des vies mais afin que le maximum de « vieux », à la charge de l’Etat, soient emportés par la maladie (cf. le Rivotril) exactement dans la ligne de l’idéologie nazie reprise par le régime de Vichy qui avait entrepris d’éliminer les malades, les simples d’esprit, les vieux et ceux appartenant à des races « inférieures ». Dans quelle époque vivons-nous, en 1940 ou en 2020 ?

Je ne suis pas médecin … mais je n’en pense pas moins.

Après un billet récréatif je passe à nouveau aux choses sérieuses ! En regardant le dialogue entre Xavier Azalbert et la sœur d’un malade n’ayant pas survécu à l’infection par le coronavirus car mal soigné (lien) je me remémore ce qui m’est arrivé à la fin du mois de mars 2020. Je rappelle ici qu’à cette époque je résidais à Tenerife. Il n’y avait pas de masques, on n’était donc pas obligé d’en porter un, pas de tests et pas de traitement officiellement reconnu par les autorités de santé. J’avais très vite entrepris de lire des articles scientifiques au sujet de cette nouvelle maladie dont les médecins, en particulier en Chine, connaissaient les symptômes depuis près de 20 ans. Souvenez-vous du SRAS puis du MERS. Un traitement in vitro potentiel avait été mis en évidence par les biologistes chinois. Il s’agissait de l’hydroxychloroquine qui inhibait la multiplication du virus dans des cultures de cellules Vero. Comme ces deux épidémies très localisées avaient disparu cette information fut immédiatement reprise par les biologistes chinois quand le SARS-CoV-2 apparut pour la première fois, officiellement, dans la ville de Wuhan à la fin de l’année 2019.

C’est ainsi que brutalement malade avec de la fièvre et une toux persistante, seul chez moi, et disposant de chloroquine pour traiter une éventuelle crise de malaria, je me suis traité moi-même sans consulter un médecin, sans aller à l’hôpital, suspectant une possible infection par ce nouveau virus. Après avoir lu des centaines d’articles relatifs à cette maladie et ayant échappé à toute complication potentiellement mortelle, convaincu que ce traitement par la chloroquine m’avait sauvé la vie, au cours de mes lectures je pus déterminer quelle était la cause des thromboses aux pieds et aux mains ainsi que celle des démangeaisons cutanées incessantes qui minaient mon équilibre psychique. Les médecins de ville ou à l’hôpital que je décidais de consulter conclurent tous à des diagnostics erronés que ce soit la prescription d’antibiotiques ou de stéroïdes. Le fait que le taux de D-dimères dans le sang soit élevé ne parut pas inquiéter ces médecins que je pourrais aujourd’hui dénoncer pour leur incompétence. Bref, en écoutant le témoignage de cette dame s’entretenant avec Xavier Azalbert, rédacteur de France-Soir si vous l’ignorez, m’a conduit à écrire ce billet.

Ne connaissant pas la posologie du traitement par l’hydroxychloroquine en tant que traitement précoce puisque celle-ci fut mise au point en avril-mai 2020 à l’IHU de Marseille, j’avais opté pour une posologie que je connaissais, celle utilisée pour traiter une crise de malaria. Cependant les effets secondaires de cette infection ne pouvaient pas être imputés à cette posologie mal adaptée, ce que je découvris par la suite, mais à une autre cause, elle-même la conséquence à long terme de l’infection. En septembre 2020, n’attachant aucune crédibilité aux tests par PCR associée à une rétrotranscriptase (RT-PCR) dont le nombre d’amplifications était contraire à toute logique scientifique je payais de ma poche une recherche d’anticorps anti-SARS-CoV-2 par ELISA. Je rappelle à mes lecteurs que j’ai moi-même, au cours de ma carrière de biologiste, utilisé ces deux techniques et suis donc capable d’en analyser les limites et la fiabilité que l’on peut accorder à celles-ci. En septembre 2020 il existait toujours des anticorps circulant dirigés contre la protéine spike du virus originel dit souche Wuhan dans mon sang. Rétrospectivement j’avais acquis la preuve que mes problèmes maintenant récurrents de peau étaient une possible conséquence de cette infection virale compte tenu du taux élevé d’IgE révélé par une analyse sanguine effectuée en septembre 2021 que je payais également avec mes propres deniers.

Je rappelle ici que toutes les analyses sanguines et toutes les consultations médicales furent à ma charge ayant découvert que le corps médical tant dans les centres de santé qu’à l’hôpital (à Tenerife) était totalement incompétent. Cette incompétence pouvait être imputée à leur ignorance, car les médecins doivent « faire du chiffre » pour payer leurs impôts et un nouveau train de pneus pour leur Porsche et n’ont ainsi pas une seule minute pour faire de la bibliographie. Je ne connais pas le contenu du serment d’Hippocrate mais je suppose que les médecins sont tenus de se documenter lorsqu’apparaît une nouvelle maladie. Or n’ayant pas le loisir de se documenter par eux-mêmes les médecins ont reçu des directives gouvernementales pour traiter leurs malades. C’est ce que cette dame a exposé à France-Soir : le médecin traitant de son frère avait reçu l’ordre de ne pas traiter son patient avec de l’hydroxychloroquine. Or ce même serment d’Hippocrate précise que le médecin doit mettre en œuvre tout ce qu’il peut pour sauver la vie de son patient. Dans le cas contraire il agit de manière criminelle. Les médecins français ont été menacés de radiation dans le cas où ils prescriraient de l’hydroxychloroquine associée à un macrolide ou non puis dans le cas où ils prescriraient de l’ivermectine.

Ces mesures d’interdiction des traitements précoces associés à des menaces et des dénonciations n’avaient qu’une seule finalité : favoriser la thérapie génique consistant en une ARN messager modifié codant pour la protéine spike du coronavirus. Les pressions sur le pouvoir politique provenant des grands laboratoires pharmaceutiques ont fait rentrer dans le rang les médecins traitants qui se retranchent derrière les directives gouvernementales pour clamer qu’ils n’ont pas pu respecter le serment d’Hippocrate car dans le cas contraire ils se seraient mis hors la loi. Pour aggraver cette situation politique vraiment glauque combien de médecins ont été interdits pour avoir prescrit ces traitements précoces, combien de décès auraient pu être évités par ces traitements précoces, et enfin combien de morts auraient pu être évités si la transparence relative aux effets secondaires de la thérapie génique avait été respectée. Aujourd’hui il y a plus de malades en soins intensifs et de morts chez les personnes dites « vaccinées » que chez les personnes non « vaccinées », n’est-ce pas là une preuve supplémentaire de l’immense mensonge et de l’incompétence des décideurs politiques.

Ce traitement réservé par le pouvoir politique sous la pression des grandes firmes pharmaceutiques qui ont acheté les organismes internationaux en charge de la santé ainsi que ce même pourvoir politique, ce traitement dis-je est criminel et faudra un jour que justice soit faite. Pour conclure ce billet j’avoue avoir été confondu par l’incompétence de tous les médecins que j’ai consulté dans les îles Canaries et il m’a été confirmé récemment par un médecin exerçant ici à Papeete que je souffrais d’un syndrome lié à une réaction auto-immune et que le traitement privilégié était l’hydroxychloroquine , un immuno-modulateur bien connu pour traiter le psoriasis, la polyarthrite rhumatoïde, le lupus, l’urticaire chronique ainsi que certaines formes de sinusites. La posologie ferait frémir un ministre de la santé français puis qu’il s’agit de 600 mg par jour. Depuis maintenant six semaines, je ne suis pas morts alors que le Plaquénil était considéré comme mortel et la grande majorité des symptomes dont je souffrais depuis le printemps 2020 ont été largement atténués. Lien :

https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/son-medecin-voulait-lui-prescrire-de-l-hydroxychloroquine-pascale-muller

SARS-CoV-2 ou ARN messager : que choisir ?

Selon les dernières statistiques disponibles il y aurait eu dans le monde entier 6 millions de morts provoquées par l’infection avec le coronavirus. Cette estimation globale comprend toutes les souches mutantes qui se sont succédées au cours de cette pandémie, soit un taux de mortalité global conforme aux premières prévisions des épidémiologistes de l’ordre de 0,075 % ou 1 décès pour 1350 personnes ( https://en.wikipedia.org/wiki/COVID-19_pandemic_deaths ). Pour l’ensemble de l’Europe, Turquie et Russie comprises, le nombre de décès a atteint 1,77 million ( https://en.wikipedia.org/wiki/COVID-19_pandemic_in_Europe ).

Comparons ces données, au moins pour l’Europe, au nombre d’effets secondaires de la thérapie génique par ARN messager synthétique abusivement appelée vaccin. Malgré une très grande incertitude entourant cette estimation, le chiffre de 5 millions de personnes souffrant d’effets secondaires temporairement invalidant a été avancé. Toutes les études relatives à ces effets secondaires sont entachées d’erreurs dont la source se situe à deux niveaux. D’une part les autorités de santé des divers pays refusent d’admettre une relation directe de cause à effet entre cette thérapie génique et les effets secondaires observés et péniblement reportés dans les statistiques nationales. D’autre part le nombre de décès liés à cette thérapie est tout simplement ignoré voire nié par ces mêmes autorités. Toutes sortes de dispositions législatives ont été mises en place pour faire obstruction à cette remontée des données fournies par les médecins traitants. Menaces, interdictions de pratiquer des autopsies, falsification des causes de la mort dans les certificats de décès, … ont contraint les médecins à ne plus faire remonter l’information auprès des autorités de santé. Tant aux USA avec le système de veille VAERS qu’en Europe avec le système mis en place par l’Agence européenne du médicament, cette collecte des données est très largement sous-estimée. On estime que les statistiques disponibles sont sous-estimées d’un facteur maximal de 25 correspondant à une prise en compte de seulement 4 % des déclarations des médecins traitants.

Pourtant, par d’autres biais on a pu faire une estimation de ce nombre de décès en analysant les informations produites par les compagnies d’assurance et aussi, aussi curieusement que cela puisse paraître, des compagnies de pompes funèbres. De mémoire (j’ai malencontreusement égaré la référence) il y aurait eu en Europe, non comprises la Russie et la Turquie, depuis le début de la mise en place de la thérapie génique supposée protéger la population contre l’infection par le coronavirus, entre 100000 et 250000 décès directement attribuables à cette thérapie malgré les dénégations des autorités de santé nationales et européennes. Il s’agit de l’estimation brute obtenue en interrogeant également plusieurs milliers de médecins traitants choisis au hasard dans divers pays européens sous couvert d’anonymat.

Si on rapproche cette estimation non officielle de la grave sous-estimation des statistiques gouvernementales et européennes, dans l’hypothèse médiane on arrive alors à un nombre de décès consécutifs à cette thérapie génique de 100000 x (25/2) = 1,25 millions de morts dont la cause suspectée est liée à celle thérapie. L’obligation « vaccinale » mise en place par les décideurs politiques de divers pays européens est donc clairement criminelle. La planification d’une nouvelle campagne de « vaccination » à l’aide d’un mélange d’ARNs codant pour la souche originelle dite de Wuhan et pour le dernier en date des mutants de la souche générique omicron s’avère déjà dévastatrice sur le plan des effets secondaires. Combien faudra-t-il de morts supplémentaires pour qu’il soit mis un terme à toute cette mascarade ? J’utilise le terme mascarade à dessein car les décisions politiques prises tant par la Commission européenne que par les gouvernements nationaux dissimule l’objectif de diminution de la population décidé par des pouvoirs obscurs comme de WEF, le Club de Bilderberg et d’autres instances supranationales reprenant les théories malthusiennes du Club de Rome. Il n’est pas fortuit que l’on fasse en ce moment même grand cas d’une population mondiale qui aurait atteint 8 milliards de personnes. Cette information constitue un alibi pour justifier une nouvelle campagne de « vaccination ». Bienvenue dans un monde meilleur sans surpopulation, sans pollution urbaine, sans changement climatique, sans guerres !

La thérapie génique anti-coronavirus provoque une chute de la natalité

On le constate presque tous les jours la censure bat son plein, qu’il s’agisse de la part de Google sur la demande des gouvernements (il ne faut pas se leurrer), des organismes internationaux comme l’OMS ou encore du lobby ultra-puissant de l’industrie pharmaceutique. En France si ce n’est pas l’Ordre des Médecins qui censure ou sanctionne les médecins trop loquaces c’est le média qui a osé les inviter sur le plateau d’une radio ou d’une télévision qui est censuré. Les avocats ont connu leur lot de confrères censurés voire sanctionnés. Inutile de citer des noms mes lecteurs les reconnaîtront. Tous ces événements concourent pour que l’opinion constate que beaucoup de pays européens glissent progressivement dans la pire forme de totalitarisme, jamais connue auparavant en raison des moyens informatiques qui n’existaient pas du temps de Staline, d’Hitler ou de Mussolini. On en est là aujourd’hui car de nombreux pays occidentaux ont adopté cette posture très inquiétante qui consiste à nier la vérité en la masquant par des mensonges conformes à la propagande gouvernementale.

Le cas le plus emblématique vient d’être dévoilé en Suisse, l’une des rares démocraties encore existante dans le monde, pays où c’est réellement le peuple qui a le pouvoir conformément à la définition même du mot démocratie, de deimos, le peuple et kratos, le pouvoir. Il s’agit d’un sujet complètement tabou, interdit de discussion dans les pays occidentaux : l’analyse de la chute de la fécondité entre janvier 2021 et mai 2022. Souvenez-vous, l’Union européenne mit en place la « vaccination » par thérapie génique en début du février 2021 et quiconque était récalcitrant était mis au ban de la société avec l’introduction du pass sanitaire, une pratique totalitaire confortée par l’électronique omniprésente de nos jours dont auraient rêvé ces dictateurs que j’ai cité plus haut. La Suisse ne fait pas partie de l’Union mais elle suivit le mouvement décidé par les politiciens au pouvoir à Bruxelles qui transmettaient leurs ordres aux gouvernements des pays membres pour « bien faire ». Les conséquences inattendues qui sont toujours niées par les médecins de plateau télé et leurs homologues politiciens européens furent une chute de la natalité jamais observées depuis 2015 et qui n’a toujours pas retrouvé ses valeurs normales en mai 2022. Cette chute est intervenue exactement 9 mois après le début de cette campagne de thérapie génique :

Certes une corrélation ne signifie pas causalité mais c’est tout de même particulièrement troublant d’autant plus que la probabilité d’observer un tel phénomène avec 3 écarts-types de différence est de l’ordre de 1 pour 1000. Pour étayer cette coïncidence les données statistiques relatives aux effets secondaires de cette thérapie génique abusivement appelée vaccin indiquent chez les femmes en âge de procréer des troubles de leur cycle menstruel ainsi qu’un accroissement du nombre de fausses-couches et de morts-nés consécutivement après cette thérapie génique. L’office fédéral suisse des statistiques n’a comptabilisé que les enfants nés vivants comme l’indique le graphique ci-dessus. Jamais un tel phénomène n’avait été observé depuis que ce type de données est pris en compte, c’est-à-dire depuis 1872. Ces données ne comportent aucune précision sur l’état de santé des Suissesses en âge de procréer et surtout sur la santé de celles ayant « réussi » à conduire leur grossesse à terme ou a contrario des avortements spontanés après ou sans infection par le SARS-CoV-2 probablement delta.

Le doute relatif à la corrélation entre l’introduction de la thérapie génique et la chute des naissances reste entier mais à mon humble avis il n’y a pas de doute car il est encore nécessaire de rappeler que les anticorps dirigés contre la sous-unité-1 de la protéine spike du virus croisent avec la syncytine, une protéine absolument nécessaire à l’implantation du placenta dans l’utérus. Ce simple fait explique la chute de la natalité observée en Suisse, chute observée dans de nombreux pays occidentaux dont l’Allemagne et les Etats-Unis comme l’a constaté l’AIMSIB. Lire l’article en références : https://www.aimsib.org/2022/11/06/la-vaccination-covid-a-devaste-la-natalite-en-suisse-a-t-elle-aussi-detruit-lesperance-de-vie-aux-usa/

Nouvelles peu rassurantes

L’article de H16 est illustratif du but recherché par l’injection d’ARN messager supposé « vacciner » contre le coronavirus : agir sur la fertilité humaine : Lien :https://h16free.com/2022/10/28/72001-cette-etrange-sous-natalite-occidentale

Il y a de nombreuses semaines le Professeur Didier Raoult avait montré au cours d’une de ses interventions en direct de l’IHU de Marseille que les anticorps dirigés contre la protéine spike du virus croisaient avec la syncytine, une protéine présente dans les muscles, la membrane basale et divers autres organes du corps. Cette démonstration faisait appel à une technique dite Western Blot. Brièvement il s’agit de séparer les protéines par électrophorèse puis d’appliquer un film de nitrocellulose sur le gel d’électrophorèse pour adsorber ces protéines sur le film. Ensuite on procède à un contact entre celui-ci et une dissolution d’un sérum dont les anticorps présents reconnaissent la sous-unité 1 de la protéine spike du virus, celle-la même codée par l’ARN contenu dans ce qui est appelé abusivement vaccin. Après rinçage on révèle la présence d’anticorps fixé sur la membrane de nitrocellulose à l’aide d’un anticorps anti-anticorps humain. C’est ainsi que la réactivité croisée avec la syncytine a été montrée.

La syncytine est absolument nécessaire pour l’implantation du placenta dans l’utérus, elle est également nécessaire pour la régénération des muscles et la formation des fibres musculaires issues de la fusion de plusieurs cellules musculaires ne contenant qu’un seul noyau en cellules multinuclées. Elle est enfin présente dans les gonades. Il est dès lors tout à fait évident que la présence d’anticorps anti-spike-1 chez les sujets dits « vaccinés » va provoquer des avortements, une diminution de la production de spermatozoïdes et probablement des enfants morts-nés car le placenta n’a pas été correctement arrimé à l’endomètre utérin et enfin des troubles au niveau du muscle cardiaque au sein duquel la régénération des fibres musculaires est constante au cours du temps.

Ce n’est pas un délire de ma part mais une simple constatation tout à fait troublante. Il suffit de franchir un tout petit pas pour comprendre la vraie finalité de cet ARN messager injecté à des centaines de millions de personnes sous un faux prétexte, celui de protéger contre le coronavirus. Je doute que qui que ce soit puisse obtenir les données corrélant le statut « vaccinal » des femmes ayant mis au monde un enfant mort in utero ou à la naissance. Je doute que le monde médical corrompu par les fabricants de ce pseudo vaccin avouent être complices de ces assassinats de masse, des troubles du cycle menstruel chez les femmes, de la baisse de la qualité du sperme ou encore des arrêts cardiaques imprévisibles. Merci Pfizer, merci Moderna, vous avez obéi le doigt sur la couture aux injonctions des fous qui veulent gouverner la planète entière, je veux parler et je n’ai pas peur de l’écrire des Klaus Schwab, des Bill Gates et de bien d’autres personnalités politiques. 

Paradoxe !

Le Plaquenil, alias HCQ, alias hydroxychloroquine, a été interdit d’utilisation hors autorisation officielle (AMM) par les autorités politiques dans le monde entier en traitement précoce contre l’infection par le SARS-CoV-2. Son utilisation hors AMM a valu au Professeur Didier Raoult une multitude de déboires en particulier de l’ordre des médecins, un organisme créé par la France de Pétain. On se serait cru 80 ans en arrière avec des dénonciations anonymes incriminant cet éminent infectiologue respecté dans le monde entier, ce qui m’a conduit à ne plus faire de distinction entre la France de Vichy et la France d’aujourd’hui.

Comme mes lecteurs l’ont appris au cours de ma prose parfois très personnelle, j’ai été infecté par ce virus à la fin du mois de mars 2020, il y a donc 2 ans et demi et je souffre toujours des séquelles de cette infection, ce que l’on appelle un « covid long ».

Je me faisais un peu de souci pour ma santé ces dernières semaines et je me suis donc décidé à consulter un autre médecin cet après-midi du vendredi 14 octobre à Papeete. Depuis quelques semaines en effet des douleurs articulaires aux épaules m’empêchaient d’avoir un sommeil serein, des douleurs aux niveau des genoux et des hanches rendaient ma démarche incertaine et ces mêmes douleurs atteignaient quelques doigts des mains. Comme les stéroïdes que je prenais depuis plus de deux ans n’avaient fondamentalement procuré aucune amélioration de l’urticaire géant chronique dont je souffre j’avais cessé d’en prendre.

Ce médecin m’a écouté, compris mon propre diagnostic et a abondé dans mon sens car, fait exceptionnel, il avait fait de la bibliographie au sujet des séquelles du coronavirus sur le long terme. Il m’a donc prescrit de l’hydroxychloroquine pendant trois mois pour voir si les effets de cet anti-malaria reconnu pour présenter des effets immunomodulateurs allaient mettre un terme à cet urticaire et à ces douleurs articulaires naissantes. En effet, il est connu que l’HCQ permet de soigner le lupus, certaines formes de psoriasis et la polyarthrite rhumatoïde, trois affections d’origine autoimmune. J’ai d’ailleurs exposé à ce médecin mon hypothèse.

Les anticorps dirigés contre la protéine spike du coronavirus croisent avec la syncytine, une protéine abondante au niveau du derme profond, des articulations où on rencontre des cellules possédant plusieurs noyaux comme dans les muscle et en particulier le coeur, au niveau des ovaires et des testicules et est absolument nécessaire pour l’implantation du placenta dans l’utérus. Ce dernier point explique l’inimaginable fréquence actuelle des fausses-couches, cette fois en raison de la « vaccination » et aussi pour la même raison la perte de poids que j’ai constaté en ce qui me concerne, 15 kilos maintenant. En effet les cellules musculaires, les myoblastes, fusionnent pour former les fibres constituant les muscles. De là à expliquer les crises cardiaques inexpliquées à la suite de la « vaccination » et en ce qui me concerne cette perte de masse musculaire conséquente. Ces observations expliquent cela.

Je suis donc allé acheter pour l’instant deux boites de Plaquenil (HCQ) à la pharmacie en déclarant à l’employé que je voulais un médicament interdit ! D’ailleurs à ce sujet les informations de corruption à tous les niveaux du système de santé mondial ou national font surface, FDA, Agence européenne du médicament, OMS, etc. Ce gigantesque scandale consistant à interdire l’HCQ en traitement précoce contre le coronavirus va à terme, et j’en suis convaincu, se terminer par de la prison pour un certain nombre de décideurs politiques ainsi que leurs acolytes. Cette histoire sent très mauvais.

Bref dans trois mois j’aurai quelques indications qui je l’espère seront rassurantes. Paradoxal n’est-ce pas ? Soigner les séquelles d’une infection virale avec de l’HCQ alors que l’agent infectieux aurait pu être éliminé précocement par ce même produit …

Brève. Il paraît que je suis fasciste !

En bavardant il y a quelques jours avec un jeune français diplômé fraîchement sorti d’une école européenne dont j’ai oublié le nom nous avons abordé l’affaire du coronavirus. J’ai mis en garde mon interlocuteur car, fort d’un passé universitaire de biologiste, je risquais d’aller à l’encontre de ses propres opinions et analyses. De fait dès le début de notre dialogue je l’ai repris sur plusieurs points. D’abord je lui ai affirmé que je n’inventais rien et que tout ce que j’allais lui raconter s’appuyait sur des publications scientifiques. La conversation a vite pris un ton agressif quand j’ai déclaré que ce virus contenait une insertion d’une vingtaine de nucléotides comprenant un site de clivage par une protéase très commune dans l’organisme humain et que cette insertion ne pouvait pas ne pas avoir été effectuée en laboratoire. 

Ce jeune homme semblait attentif car je lui expliquais quelle était la signification des termes inconnus pour la plupart par les néophytes dont il faisait partie, termes que j’utilisais que j’utilisais car n’ayant pas d’autres moyens à ma disposition pour cet exposé.

Le ton a commencé à monter quand j’ai déclaré tout de go que cette manipulation génétique pour obtenir un « gain de fonction » avait été vraisemblablement réalisée dans un laboratoire de l’armée américaine, alors que ce type de recherche est considéré comme illégal sur le sol américain. Dubitatif qu’il était j’ai insisté sur le fait que la séquence de nucléotides insérée comprenait des codons (toujours en expliquant de quoi il s’agissait) qui ne se trouvent jamais dans le matériel génétique des virus de cette famille de coronavirus. Bien que m’écoutant attentivement il semblait devenir nerveux. Il explosa alors quand je lui fit part de mon hypothèse au sujet de la dispersion de ce virus modifié dans le monde entier à l’occasion des olympiades militaires qui eurent lieu durant l’automne à Wuhan, diffusion organisée avec l’aide d’agents américains faisant partie de l’équipe de sécurité protégeant les athlètes américains. Le lobbying des laboratoires pharmaceutiques fit le reste dans le but de tuer le maximum de personnes.

Alors là ce jeune diplômé réagit presque violemment en me demandant si je n’étais pas un peu complotiste et américanophobe. Certes je suis devenu vraiment anti-américain mais complotiste : non, loin de moi cette idée car je présente mon analyse au sujet de Wuhan comme une hypothèse. Puis l’ayant un peu intéressé par mon propos il changea de conversation en m’exposant son opinion sur la politique « zéro-covid » chinoise. Les autorités chinoises, selon ce jeune diplômé, profitent de la situation pour maintenir leur population sous pression, contrôlée en permanence par le parti, etc … Pas du tout ai-je rétorqué. La Chine est devenue la première puissance industrielle et commerciale du monde et elle manœuvre pour affaiblir les USA et l’Europe en bloquant ses principaux ports d’où partent les denrées manufacturées qui inondent les marchés européens et américains. Je compris que ce jeune diplômé ne comprenait pas de quoi je parlais. On n’a pas besoin d’avoir suivi de longues études en économie politique pour comprendre que le volume de l’offre d’un produit comparé à la demande influe directement sur les prix de ce produit. Quand les autorités chinoises bloquent pour des raisons sanitaires discutables un port comme celui de Shanghai il y a à l’évidence une autre motivation : catalyser une inflation à deux chiffres généralisée dans tous les pays occidentaux.

Mon interlocuteur me demanda alors si je n’étais pas un peu admirateur de Xi Ping, ajoutant que pour lui le PC chinois était un régime fasciste. J’eus l’audace de répondre par oui à sa question. La conversation s’arrêta là car il me traita de fasciste … Il est vrai qu’un régime autoritaire contrôlant minutieusement sa population peut être qualifié de fasciste même si ce terme est historiquement inapproprié. Les régimes de Franco et Mussolini furent qualifiés ainsi mais quelle différence avec le parti communiste chinois ? Il est vrai qu’aujourd’hui quand on n’approuve pas les idées de la mouvance gauchiste, qu’il s’agisse du climat, de la fameuse transition énergétique, de l’idéologie woke et j’en passe on est vite traité de fasciste.

Dernières nouvelles du front coronaviral depuis Tokyo

Donc, comme convenu, je me suis rendu avec mon fils pour un test PCR afin de savoir si oui ou non je pourrai embarquer ce prochain lundi à destination de Nouméa. Il s’agit d’un test officiel avec copie du passeport et du billet d’avion pour accéder au check-in. Coût de l’opération 22000 yens (145 euros au cours du jour) avec un petit détail croustillant : si le test se révèle être positif la ville de Tokyo rembourse la moitié du prix de l’opération car le système administratif n’aura ainsi pas la nécessité de transmettre à la compagnie aérienne le résultat du test puisque je ne pourrai pas embarquer. C’est ainsi, c’est la loi et il est impossible de protester. Nous avons déjà déboursé 20000 yens il y a quelques jours pour constater que j’étais positif, positivité qui s’est traduite par une profonde gastro-entérite que je ne souhaite à personne.

À ce rythme-là le prix du billet d’avion ne fait qu’augmenter et c’est le but recherché : décourager les candidats aux voyages au lointain de se déplacer afin de préserver le climat. Il n’y a qu’un tout petit pas à franchir pour transformer le « pass » sanitaire ou vaccinal (selon votre humeur) en « pass » climatique et le tour sera joué. Et qu’il s’agisse du coronavirus ou du climat nous serons tous piégés par l’élite qui veut dominer le monde occidental.

Donc, muni ce soir 6 août du certificat de « négativité » je pourrai embarquer ce prochain lundi pour Nouméa puis Papeete. Je me déconnecterai donc demain dimanche pour au moins une dizaine de jours.

Je voudrais tout de même insister sur le fait que près de 100 pour cent des personnes dans la rue sont masqués ici dans la banlieue de Tokyo et pourtant le nombre de nouveaux « cas » n’a jamais atteint de tels sommets depuis le tout début de l’épidémie malgré le fait que plus de 90 pour cent de la population s’est fait injecter trois, voire quatre fois, le poison de Pfizer, autant dire que le Japon est la preuve vivante de la totale inefficacité de cette thérapie expérimentale …