Complotisme et corruption ? Allons-y !

Au sujet de l’épidémie de SARS-CoV-2-x tout porte à croire qu’il s’agit d’un virus confectionné dans un laboratoire. Un virus destiné à tuer le plus de personnes possible après des manipulations génétiques dites de « gain de fonction ». Les Américains ont été les premiers à s’intéresser à ce nouveau coronavirus et en particulier le Docteur Fauci, chef du service des maladies infectieuses du NIH déjà dans les années 2000. L’armée américaine a été également sollicitée pour appuyer ces recherches. Devant leur réticence, car pour l’armée si on développait une arme biologique la règle fondamentale était qu’il fallait aussi disposer d’un antidote, ce qui n’était alors pas le cas à l’époque de l’apparition de la toute première version du coronavirus qui provoqua l’épidémie de SRAS puis de MERS, Fauci, malgré le fait qu’il a nié en bloc ses interventions lors de ses auditions sous serment au Sénat américain, a fait appel aux services du tout nouveau laboratoire de haute sécurité P4 installé dans la ville de Wuhan en Chine. L’armée américaine comme le NIH savaient que ce laboratoire s’intéressait aux virus véhiculés par les chauve-souris. Un peu de dollars et le tour était joué. Il suffisait alors d’attendre des résultats probants et de profiter des jeux olympiques militaires qui étaient prévus dans cette ville au cours de l’automne 2019 pour disséminer le virus dans le monde entier, pour ensuite accuser les Chinois. Cette analyse est de mon cru et je ne la partage qu’avec moi-même.

Des laboratoires pharmaceutiques largement financés par le gouvernement américain avaient été priés de préparer un antidote, en d’autres termes un vaccin. Il est plus que vraisemblable que la séquence complète du SARS-CoV-2, objet de toutes les attentions dans le laboratoire de Wuhan était connue des services américains avant l’apparition de la pandémie et ils la communiquèrent à quelques laboratoires pharmaceutiques américains dont Pfizer ou encore J&J. Si le virus modifié en laboratoire était mis en circulation alors il faudrait rapidement protéger avant tout l’armée et ensuite la population américaine.

Comme par définition un vaccin ne peut être administré à toute une population que s’il n’existe aucun traitement efficace pour juguler une nouvelle maladie inconnue jusqu’alors, la mise au point rapide d’un « vaccin » ne pouvait être réalisée qu’en faisant appel à la technique consistant à injecter un ARN messager dans le corps des patients-cobayes afin de leur faire synthétiser la molécule dite Spike supposée être l’antigène le plus accessible du virus (voir la note en fin de billet). La mise au point d’un vaccin est en effet une longue et coûteuse entreprise car il est impératif de s’assurer que le rapport bénéfices /risques est avantageux pour la protection des personnes. Par conséquent s’il existe une thérapie pour traiter une maladie émergente alors la mise au point d’un vaccin est secondaire voire inutile. C’était le cas pour le SARS-CoV-2 car les biologistes chinois avaient déjà identifié l’effet anti-viral de plusieurs molécules durant les 20 dernières années de recherches sur le SRAS. Alors comme les laboratoires américains étaient sur le point de produire massivement une thérapie génique capable, selon eux, de faire apparaître des anticorps susceptibles de protéger les personnes il était hors de question d’entendre parler d’hydroxychloroquine ni d’Ivermectine quelques mois plus tard.

Ces interdictions de prescription et de vente furent mises en place au cours du printemps 2020 par les décideurs politiques de divers pays occidentaux, lourdement encouragés par les laboratoires pharmaceutiques qui avaient atteint la fin de la phase II d’évaluation de leurs produits à ARNs messagers et ces derniers médicaments bien connus ne seraient réservés qu’à l’armée américaine au cas où les travaux des laboratoires pharmaceutiques failliraient à leur mission. Les laboratoires pharmaceutiques mandatés par le gouvernement américain et l’OMS furent capables de livrer les premières doses de « vaccin » dans le courant de l’automne 2020. Le premier pays de l’OCDE à décider d’une « vaccination » massive de sa population fut Israël en décembre 2020. Une année plus tard on procède maintenant dans ce même pays à une quatrième injection de l’ARNm produit par Pfizer.

Jamais auparavant dans le domaine des vaccins on avait constaté qu’il fallait effectuer trois rappels en moins d’une année pour maintenant une immunisation satisfaisante. C’est un fait nouveau qui à lui seul indique incontestablement que cette thérapie génique n’est pas efficace. Parmi tous les vaccins communément administrés à des enfants en bas âge, aucun d’entre eux ne nécessite de « rappel » avant dix années après la première injection. Pfizer, Moderna et d’autres firmes pharmaceutiques continuent pourtant à vendre massivement un produit inefficace, c’est assez incroyable.

Accordant une confiance aveugle à cette thérapie génique les décideurs politiques, conseillés par des médecins corrompus n’ont pu que constater les faits : cette approche thérapeutique ne conduit qu’à des résultats catastrophiques. Ce fut le cas aux USA avec le triste bilan de plus de 890000 morts à ce jour. La thérapie génique mise au point « à l’arrache » par ces laboratoires partant du principe qu’un ARN messager injecté chez les individus serait capable de « lever » des anticorps dirigés contre la protéine virale favorisant l’attachement du virus, en son absence, préviendrait toute forme d’infection. Cette exigence fut demandée par le gouvernement américain dans l’urgence car le virus était déjà répandu dans le monde entier.

Dès le début de cette opération de « vaccination » mise en place plusieurs mois trop tard, vers la fin de l’année 2020, il s’avéra qu’il ne se passait rien et que l’épidémie progressait avec l’apparition de nouveaux mutants chaque trois semaines en moyenne comme cela a été magistralement démontré par l’IHU de Marseille en France. Tous les virologistes savent que les virus à ARN ont une forte propension à muter et le plan de Fauci et de l’armée américaine ne se déroulait pas du tout comme prévu. Les études réalisées par les laboratoires pharmaceutiques n’avaient été conduits que sur une durée d’à peine plus de 100 jours, autant dire que tous les effets secondaires potentiels ou probables ne pouvaient pas matériellement être détectés. Toujours est-il que ces gigantesques entreprises ont inondé le monde entier avec un produit dangereux, souvent mortel, parce qu’il fallait protéger les populations contre un virus initialement modifié dans un laboratoire à des fins militaires, en prenant bien soin de se décharger de toute responsabilité pénale, bien que le dit produit soit totalement inefficace pour protéger la population.

J’ai visionné la totalité de la table ronde organisée par le Sénateur de Wisconsin Ron Johnson disponible le 25 janvier 2022. Il a invité les plus célèbres pointures de la virologie et de l’infectiologie des Etats-Unis et la longue confrontation entre ces diverses personnalités a mis en évidence que l’ensemble des organismes en charge de la santé des citoyens américains est corrompu par l’industrie pharmaceutique. Tout a été fait pour interdire les traitements précoces. Tout a été organisé pour menacer les rares médecins de haut niveau qui ont osé contrevenir aux injonctions de ces organismes reprises par les gouverneurs et les parlements locaux. Le discours est clair : les décideurs politiques et leurs conseillers médicaux sont des criminels. Il est également criminel de soumettre les enfants à cette thérapie génique ainsi que les femmes enceintes. Et selon le Docteur Pierre Kory tout ça c’est de la corruption criminelle au niveau du CDC, du NIH et de la FDA !

Ce genre de discussion qui eut lieu le 24 janvier de cette année constitue un pas décisif dans la mise au grand jour de cet immense scandale organisé par les laboratoires pharmaceutiques. Des têtes vont tomber, c’est certain, y compris en France et pas seulement aux USA. Les peuples ont le droit de savoir et de demander des comptes … Le lien ci-dessous débute vers 36 minutes. Je suggère vivement à mes lecteurs anglophones de regarder ce « show » captivant :https://rumble.com/vt62y6-covid-19-a-second-opinion.html . Je livrerai demain 27 janvier quelques observations notées lors de cette table ronde qui va avoir de très profonds rebondissements.

Notes. La séquence de l’ARN messager codant pour la protéine spike utilisé pour la mise au point de la thérapie génique supposée protéger les personnes contre l’attaque virale par le SARS-CoV-2 date de 2019. Elle est donc obsolète. Illustration : Dr Robert Malone, inventeur de la thérapie génique à l’aide d’ARN messager, technique mise au point pour soigner certaines maladies orphelines et des cancers incurables par d’autres approches thérapeutiques, biologiste résident du Salk Institute. 

Brève chronique canarienne. Ces médecins qui tueraient père et mère pour respecter des lois iniques

« Elle n’en a rien à foutre … » c’est ce que m’a répondu mon seul ami, ici à Santa Cruz de Tenerife, quand il est venu en coup de vent boire une bière chez moi il y a trois jours. Divorcé de la mère de son fils de 17 ans, cet ami, chef cuisiner de son état dans probablement le meilleur restaurant du centre ville, qui s’est fait lui-même à force de travailler très durement, reste tout de même mystérieux pour votre serviteur car il a épousé une femme médecin spécialiste en traumatologie de 20 ans son aîné. Ça me rappelle quelque chose mais je ne m’en souviens plus. Bref, il y a donc deux jours, mon ami m’apprend que sa belle-mère a été infectée par le coronavirus et qu’elle est très malade. Elle a en effet plus de 75 ans et est par conséquent doublement « vaccinée ». Je lui ai tout de suite suggéré de dire à son ex-épouse de se débrouiller pour trouver de l’Ivermectine éventuellement auprès du vétérinaire qui s’occupe de son chien. Je lui ai précisé la posologie : 100 microgrammes par kilo, « fais le calcul » ai-je dit …

Il m’a répondu en regardant le plafond en invoquant je ne sais quelle divinité qu’elle n’en avait rien à foutre de la vie de sa mère.

L’Ivermectine est interdite à la vente et à la prescription en Espagne, comme en France d’ailleurs, et je ne sais plus quel politicien a déclaré que ce produit était réservé à l’usage vétérinaire, donc que les êtres humains ne sont ni des chevaux ni des chiens. Et pourtant des millions de personnes auraient pu être sauvées de la mort si, dès le mois de mai 2020, elles avaient été traitées avec de produit. Non, on l’a réservé pour les chiens, les chats et les chevaux. Qu’une femme, médecin de son état, adopte une attitude aussi révoltante, relève de la justice, mais ce ne sont pas mes affaires …

Aux dernières nouvelles cette vieille dame a été très affaiblie par cet épisode infectieux et elle a été victime d’un malaise vagal dans la rue en compagnie d’un de ses petits-fils. Elle devrait être hospitalisée ce samedi 22 janvier. Bon courage à tous ceux qui dans leur famille comptent un médecin respectant aveuglément les règlementations imposées par les grands laboratoires pharmaceutiques pour qu’ils aient les mains libres afin de vendre leur thérapie génique toxique et mortelle. Une pilule de 100 mg aurait guéri en moins de 48 heures cette vieille personne …

Coronavirus : que se passe-t-il en Israël ?

Je sais que je ne vais pas me faire d’amis avec ce billet mais il est important d’attirer l’attention des lecteurs de ce blog. Israël est le pays le plus « vacciné » dans le monde dit occidental. Tant qu’il y aura des « cas » et des hospitalisations dues à une infection par le coronavirus, quel que soit le mutant, l’ensemble de la population résidente devra subir des rappels. Malgré les évidences scientifiques indiquant que les anticorps dirigés contre la protéine de la spicule du virus reconnaissent également la syncytine, les autorités israéliennes continuent à encourager par des moyens souvent coercitifs cette injection d’ARN messager codant pour la protéine dite Spike. De plus la protéine produite par les cellules du sujet ayant subi cette injection perturbe profondément le système immunitaire, provoque des thromboses et des péricardites souvent mortelles et rend paradoxalement les sujets plus sensibles aux infections par le coronavirus. Mais il ne faut pas en parler car ça énerve les dirigeants des grandes firmes pharmaceutiques ainsi que les dirigeants politiques.

Le cas de la syncytine est plus préoccupant car l’administration de cet ARN messager provoque chez les femmes devenues enceintes après cette injection un risque de fausse-couche dont la fréquence inquiétante et jamais observée auparavant est soigneusement dissimulée par les gouvernements. Il n’existe aucune statistique précise et fiable à ce sujet y compris en Israël. Pourtant le gouvernement de ce pays doit être aujourd’hui très inquiet car si les femmes israéliennes qui ont déjà à ce jour subi en moyenne 4 injections de ce poison ne peuvent plus porter un enfant en toute sécurité il en va de l’avenir du pays. Et c’est sur ce point précis qu’il est intéressant de rapprocher une autre information également en provenance d’Israël.

La loi israélienne vient d’être modifiée en ce qui concerne les mères porteuses pour autrui (surrogacy en anglais). Jusqu’au 11 janvier 2022, date à laquelle la nouvelle loi concernant les mères porteuses a été mise en application, les dispositions légales israéliennes étaient très strictes. D’un seul coup elles viennent d’être libéralisées en élargissant le service des mères porteuses aux femmes célibataires, aux couples homosexuels quel que soit leur sexe et aux couples non mariés officiellement. L’aspect financier ne tardera pas à apparaître car un mère porteuse c’est aussi le service d’une clinique de fécondation in vitro ainsi que le suivi de la santé de la mère porteuse. La facture s’élève à environ 50000 dollars, somme partagée pour moitié respectivement entre la mère porteuse et la clinique. S’il faut une donneuse d’ovules ou un donneur de sperme, la facture augmente, c’est normal.

Il est intéressant de rapprocher cette information de la frénésie de « vaccination » que connaît depuis une année l’Etat d’Israël. Si l’injection de cet ARN messager risque de provoquer des fausses-couches autant ne pas prendre de risque au sujet de la pérennité du pays lui-même. Partant du principe que les gamètes sont à l’abri, ce qui n’est pas encore prouvé, alors le recours à une mère porteuse est tout à fait indiqué. Des pays comme le Mexique, le Portugal ou encore l’Ukraine proposent ce genre de service en toute légalité.

Pour conclure ce billet je voudrais à nouveau insister sur le fait que les laboratoires pharmaceutiques n’ont pas effectué une recherche élémentaire sur le plan technique au sujet des éventuelles réactions croisées entre les anticorps anti-Spike et d’autres protéines humaines. Il suffisait de réaliser un « western-blot », une technique connue de tous les laboratoires de biologie depuis des années. C’est incompréhensible. Il est certain que des biologistes israéliens ont lancé l’alerte auprès de leur gouvernement afin de prendre des mesures sérieuses pour sauver le « Peuple élu ». Bienvenue dans un monde hostile à la Bill Gates, un individu peut-être opposé à la prospérité de l’Etat d’Israël … mais je m’égare.

Lien : https://www.health.gov.il/English/Topics/fertility/Surrogacy/Pages/default.aspx

Est-il déjà trop tard ? (suite et fin)

Les effets de la propagande « vaccinale » des gouvernements resteront imprimés dans le cerveau des peuples durablement. Cette propagande a été instillée dans les esprits en état de sidération profonde, la peur rendant impossible tout jugement et toute réflexion. Les techniques de propagande de Goebbels ont été remarquablement bien appliquées par les démocraties occidentales (ou ce qu’il en reste aujourd’hui) pour conforter le pouvoir des politiciens sur les peuples. Une citation de Goebbels admirablement appliquée depuis le début de la pandémie en Europe et d’autres pays occidentaux est la suivante : « C’est l’un des droits absolus de l’Etat de présider à la constitution de l’opinion publique ». Lorsque ma fille est venue profiter du climat de Tenerife durant la semaine de Noël je lui ai demandé pourquoi elle, son époux et ses enfants s’étaient pliés à la thérapie génique expérimentale qui ne dispose toujours que d’une autorisation temporaire d’utilisation. Elle m’a renvoyé deux arguments significatifs. D’abord elle a accordé toute sa confiance au gouvernement et ensuite avec le « vaccin » et le QR-code elle est libre de ses mouvements comme ses enfants et son époux. Ma fille aurait pu me répondre qu’elle ne voulait pas être sans arrêt emmerdée si elle refusait de se faire vacciner … Sans commentaire. Le gouvernement a appliqué à la lettre la citation de Goebbels. Ma fille ignore tout de la biologie puisqu’elle est mathématicienne, elle ne s’est posée aucune question et a fait confiance en l’Etat.

Il est vrai qu’encore aujourd’hui on maintient la peur dans la population malgré le fait que le mutant « omicron » n’est pas plus dangereux qu’un gros rhume et il ne tue pas plus de personnes qu’une grippe saisonnière habituelle, plutôt moins en réalité. Cette peur est entretenue parce que des tests sont réalisés systématiquement malgré le fait que ces tests ne sont pas fiables comme l’a souligné l’OMS. Et, mutant omicron ou delta, les traitements précoces connus mais toujours interdits pourraient encore sauver des vies. À ce sujet je me demande si une pilule d’Ivermectine ne serait pas un moyen de traiter un rhume presque instantanément puisque tous les rhumes sont provoqués par des coronavirus.

J’en viens donc à l’autre aspect de ces interdictions de l’HCQ et de l’Ivermectine en citant mon cas personnel, je me moque en effet du secret médical en ce qui me concerne, pour mettre en évidence l’effet pervers des décisions gouvernementales au niveau des praticiens hospitaliers et de ville. En avril 2020 tout était prêt pour que je me soumette à une radiothérapie supposée venir à bout d’une petite tumeur de la prostate. Quand l’oncologue m’a dit que je devais me soumettre à un test PCR chaque lundi j’ai dit que ce serait inutile car j’avais été infecté par le coronavirus quelques semaines auparavant et que si j’avais survécu c’était uniquement parce que je m’étais traité avec de la chloroquine. Il s’est levé de son siège furieux. J’ai cru qu’il allait m’agresser. J’ai quitté son bureau et je n’ai pas donné suite à la radiothérapie … Je suis toujours en vie. 

L’autre situation vécue a révélé l’indigence intellectuelle des médecins y compris les spécialistes. Le coronavirus avait provoqué des thromboses aux pieds et également au niveau de mes mains. Deux médecins généralistes du centre de santé dont je dépendais (je n’y ai jamais remis les pieds) m’ont prescrit des antibiotiques sans même me demander si j’avais une inflammation inguinale ou si j’avais de la fièvre, alors que des cas de thrombose étaient déjà décrits dans la littérature médicale au sujet du coronavirus. Pire encore au service d’urgence le médecin, considérant que je souffrais d’une infection monstrueuse, a incisé le dessus de mon pied gauche et y a injecté de la betadine : un vrai geste de « professionnel ». Je ne suis pas encore atteint par le gâtisme et j’ai lu des centaines d’articles scientifiques au sujet du coronavirus et j’ai également consulté les monographies de divers hôpitaux américains. J’ai pu diagnostiquer ce dont je souffrait et dont je souffre toujours. Il s’agit d’un urticaire géant chronique d’origine auto-immune : traitements par des stéroïdes ou … de l’hydroxychloroquine mettant à profit les propriétés immuno-modulatrices de cette molécule.

Quand par trois fois (je n’entre pas dans les détails) des médecins vous traitent presque de terroriste pour avoir osé s’administrer sans ordonnance de la chloroquine, la conclusion est claire, ils ont été littéralement imbibés par la propagande gouvernementale qui a interdit ces produits ici en Espagne comme dans de nombreux pays européens. Enfin l’indigence intellectuelle de tous ces médecins est affligeante. Ils n’ont toujours aucune idée des formes secondaires que revêt l’infection par le coronavirus car ils n’ont pas le temps de s’informer et les services publics n’ont pas fait leur travail de formation. Il est évident que lorsqu’une nouvelle maladie apparaît le devoir d’un médecin est de s’informer. Certes les médecins généralistes en première ligne ont été privés des traitements précoces mais, tout de même, examiner de loin un malade sans lui poser de questions et ne pas examiner les analyses sanguines constituent des manquements graves à leur profession. « Prenez du paracétamol et rentrez chez vous », tel était le mot d’ordre du gouvernement, ici, en Espagne comme en France. Et maintenant c’est : « si vous n’êtes pas vacciné vous êtes un hors-la-loi ».

Enfin, comme une sorte d’apothéose de l’image de la médecine étatique, ici en Espagne comme en France, un médecin, une femme, m’a examiné à l’hôpital pour réaliser un « doppler » des artères des jambes. Elle a fait son travail et m’a annoncé que mon artère vertébrale droite présentait un déficit de plus de 50 % du flux sanguin. Je lui ai répondu que je le savais depuis plus de 20 ans et qu’elle était censée réaliser un doppler des artères descendantes des membres inférieurs. Étonnée par ma remarque elle m’a déclaré que l’état de ma peau qu’elle avait entrevu lorsque j’avais ôté ma chemise n’avait rien à voir avec la circulation sanguine, qu’elle était d’origine psychosomatique et que je devrais consulter un psychiatre. Depuis ce jour je ne suis plus jamais allé revoir un médecin et pour être presque aussi grossier que le Président Macron je les considère tous comme des imbéciles incompétents et c’est certainement aussi le cas en France dans la majorité des cas : des médecins qui ne travaillent que pour payer leurs impôts, les tailleurs Chanel de leur épouse et les pneus de leur Porsche. L’avenir de la médecine est tout à fait réjouissant.

Brèves. Le CEO de Pfizer fait amende honorable (?)

Alors que l’Espagne vient de déclasser le SARS-CoV-2 en endémie au même titre que la grippe saisonnière, il faudra attendre pour constater les mesures d’assouplissement sanitaires, le CEO de Pfizer vient de déclarer, je cite, « Deux doses du vaccin offrent une protection très limitée, si protection il y a. Trois doses avec rappel procurent une protection raisonnable contre l’hospitalisation et la mort mais moins de protection contre l’infection ».

Je n’invente rien, voici le lien de la vidéo d’Albert Bourla, vétérinaire de son état et grand ami d’Ursula von der Leyen :https://video.twimg.com/ext_tw_video/1480572820249796608/pu/vid/480×270/scCYvNUplxW0n3T8.mp4?tag=12

Difficile d’imaginer qu’on ait soumis Albert Bourla à un quelconque sérum de vérité. Toujours est-il qu’il recommande plus d’injections de rappel pour rendre son « vaccin » plus crédible.

Brève. Macron aurait-il les mains sales ?

Lors des négociations relatives à la cession du département alimentation pour enfants de Pfizer à Nestlé qui ont été confiées par la Banque Rothschild au jeune banquier débutant Emmanuel Macron il est indubitable que ce jeune banquier a rencontré de hauts responsables de Pfizer. Une négociation de plus dix milliards de dollars ne se fait pas en une journée, l’enjeu n’étant pas négligeable. Je ne voudrais pas être taxé de complotisme mais une négociation à la conclusion de laquelle Macron a été gratifié de 20 millions d’euros laisse des traces, non pas en ce qui concerne la destination de cette somme d’argent mais des liens indélébiles entre Macron et les dirigeants de cette société. Certes la banque d’affaires Rothschild n’était pas le seul acteur de cette considérable transaction mais elle en était le « leader ». Macron a empoché sa commission qui n’a rien d’extravagant mais révèle le fait qu’il était l’acteur principal de ces négociations.

Macron a-t-il été contacté lors de l’émergence de la pandémie coronavirale par les dirigeants de Pfizer ? Bien entendu qu’il a été contacté ! Au cours d’une négociation de plus de dix milliards de dollars on créé des liens, c’est inévitable, c’est même naturel. Macron n’est pas idiot, il a flairé le gros coup avec les thérapies géniques. Il profite de l’appui sans limites de la Présidente de la Commission européenne qui, elle aussi, entretient des liens étroits avec Pfizer via son époux. Concrètement un chef d’Etat est un client pour une grosse entreprise pharmaceutique comme Pfizer, c’est ainsi car ce sont les gouvernements qui signent les contrats et pour l’Europe c’est la Commission qui signe ces contrats.

Quel est donc le nombre de milliards de doses de « vaccin » figurant dans le contrat entre Pfizer et l’Union européenne ? Ce contrat est secret et seuls quelques initiés de haut rang connaissent la réponse à cette question. S’il s’agit de deux milliards de doses alors c’est suffisant pour injecter toute la population européenne au moins 4 fois, il faut aussi et surtout rendre cette thérapie génique obligatoire pour les enfants dès l’âge de 5 ans et contraindre les récalcitrants en les « emmerdant » le plus possible. Il faut parallèlement éliminer les concurrents, J&J, Moderna et autres. S’il s’agit de trois ou quatre milliards de doses, la situation ne se complique pas du tout car, comme l’a indiqué le clown qui sert aux Français de Ministre de la santé, il faudra une injection de rappel tous les trois mois y compris pour les personnes qui ont été infectées et ont guéri, un véritable défi aux certitudes de la médecine concernant les maladies infectieuses.

En abordant sous cet angle mercantile le problème de cette « vaccination » tout s’explique et tout est plus clair. N’oublions pas le fait que cette thérapie génique est aujourd’hui obsolète puisqu’elle a été constituée à partir de la séquence de l’ARN de la souche de Wuhan publiée en janvier 2020. De plus, contrairement aux affirmations gouvernementales ce produit ne protège pas contres les formes graves, en tous les cas aucune donnée statistique ne le prouve. On se trouve donc dans un cas de fraude caractérisée de la part de Pfizer, entreprise coutumière du fait, puisque « sa » thérapie génique n’est plus efficace (l’a-t-elle été un jour ?) et ne protège pas contre une infection par le vrai virus ni contre une contamination par les personnes « vaccinées ». Appeler ça un vaccin est un scandaleux abus de langage. J’exprime ici mon opinion personnelle et que l’on me traite de complotiste ne m’émeut pas car j’ai aussi le droit d’écrire encore ici que tous les décideurs politiques européens ont été corrompus par les grands laboratoires pharmaceutiques, en particulier par Pfizer.

Source des illustrations : https://nofrakkingconsensus.com/2022/01/10/better-to-laugh-than-to-despair/

Nouvelles du Japon : le mutant omicron est dispersé par les GIs

Rappelons les faits. Après la capitulation du Japon en 1945 l’armée américaine s’installa durablement dans ce pays. Aujourd’hui l’armée américaine compte plus de 55000 personnels sur le sol nippon, près de 75 % d’entre eux se trouvant sur l’île d’Okinawa dans l’archipel du même nom au sud de Kyushu. Le quartier général des forces américaine est situé dans la base aéro-navale de Yokota à une trentaine de kilomètres à l’ouest du centre de Tokyo. Au total il y a plus de 150 implantations de tailles variées de l’armée américaine sont disséminées sur le sol japonais. Le gouvernement japonais n’a que peu de contrôle sur les allées et venues des personnels militaires américains mais alors que la « vague » de variant omicron inquiète les autorités il est apparu évident que des foyers de dissémination du virus étaient tous proches des installations militaires américaines. En effet les militaires américains ne respectent pas les gestes de protection scrupuleusement suivis par la population japonaise bien qu’il n’y ait aucune obligation qui serait contraire à la Constitution. Dans le Camp Hansen à Okinawa 227 personnels militaires ont été testés positifs à la fin du mois de décembre et la population locale est très remontée envers l’occupant, un qualificatif prohibé mais qui circule maintenant dans les médias. Les nombreuses implantations américaines autour de Tokyo et Yokohama sont des foyers de dissémination du virus.

Devant l’exaspération de la population le Premier Ministre Kishida a délégué son Ministre des Affaires étrangères, Monsieur Yoshimasa Hayashi, qui a exprimé son profond regret auprès du Commandant en chef des forces américaines basées au Japon, le Commandant Ricky Rupp, pour lui signifier que les personnels militaires américains ne respectaient pas les régulations japonaises relatives à la maîtrise de l’épidémie de coronavirus. Les gouverneurs de Yamagushi, Hiroshima, Yokohama, Tokyo metropolitan et Okinawa ont exprimé leurs protestations probablement aussi avec leurs regrets, qui sait.

Est-il déjà trop tard ? (suite)

Avant même la mise au point des thérapies géniques à ARN messager les laboratoires pharmaceutiques savaient que l’hydroxychloroquine associée ou non à un macrolide comme l’azithromycine présentait des propriétés antivirales. Cette activité avait été mise en évidence par les biologistes chinois au cours des années 2000 après l’émergence du SRAS. De plus ce dérivé de la quinine est très largement utilisé dans le monde pour combattre le parasite de la malaria. Les propriétés immuno-modulatrices de cette molécule ont élargi son spectre de prescription puisqu’elle est une thérapie de choix pour traiter la polyarthrite rhumatoïde inflammatoire et le lupus. Le Professeur Raoult, familier de cette molécule qu’il a étudié pour combattre certaines endo-parasitoses comme les rickettsies, a donc naturellement utilisé ce produit comme traitement précoce de l’infection par le SARS-CoV. On ne peut pas, en effet, reprocher au Professeur Raoult de mettre à jour ses connaissances en lisant les articles scientifiques relatifs à une molécule bien connue de son laboratoire, c’est presque un réflexe de tout scientifique digne de ce nom.

L’hydroxychloroquine (HCQ) a alors, à la demande des laboratoires pharmaceutiques engagés dans la production de la thérapie génique, été interdite de vente et de prescription. Pour masquer la vraie raison de cette interdiction ont été avancés des arguments fallacieux comme l’induction de problèmes cardiaques, la dangerosité intrinsèque de cette molécule pourtant utilisée par des milliards de personnes dans le monde et enfin le manque de preuves conformément au protocole d’essai clinique en double aveugle, de son efficacité. Le Professeur Raoult est un clinicien pragmatique et il a très vite publié les résultats de l’HCQ sur la diminution de la charge virale lorsque ce produit est utilisé au stade précoce de la maladie. Il a été traité d’escroc, de charlatan et d’autres noms d’oiseau car il risquait de déstabiliser l’agenda des grands laboratoires pharmaceutiques. Ces derniers ont porté le coup de grâce en commanditant la publication dans The Lancet (c’est mon point de vue personnel) d’un article frauduleux qui a entériné définitivement l’interdiction de l’HCQ dans tous les pays occidentaux. Le Professeur Raoult a été censuré. L’Ordre des Médecins, émanation du régime fasciste de Vichy, a fait le reste. S’il n’y a pas de complot derrière cette histoire de l’HCQ alors je n’ai rien compris.

Presque simultanément le Professeur Perronne, infectiologue, expert en vaccins reconnu mondialement, souvent ostracisé pour ses travaux sur la maladie de Lyme car il combattait le point de vue des psychiatres qui considéraient cette maladie relevant de la psychiatrie (c’est une autre histoire), a également été censuré, insulté et privé de sa fonction de chef de service à l’hôpital de Garches pour avoir eu l’audace de critiquer la thérapie génique et les mesures décidées par le fameux conseil de guerre sanitaire. S’il n’y a pas de complot derrière la déchéance organisée du Professeur Perronne alors je n’ai rien compris.

Au cours de l’année 2020 l’effet de l’Ivermectine sur le coronavirus a été découvert fortuitement. Ce produit est extrêmement efficace pour combattre toutes sortes de parasitoses, vers intestinaux ou oculaires (cécité des rivières), les protozoaires comme celui à l’origine de la gardiase, une diarrhée souvent fatale chez les très jeunes enfants, et enfin pour se débarrasser des acariens tels que les poux, les demodex, la gale … Encore une fois des milliards de personnes utilisent l’Ivermectine dans les pays dits du tiers-monde. Jamais aucun effet toxique de ce produit n’a été décrit en 40 ans d’utilisation. Et pourtant quand l’effet antiviral de l’Ivermectine a été découvert ce produit a été immédiatement interdit pour le traitement précoce de l’infection par le coronavirus et cette interdiction a été encouragée par l’OMS, un organisme onusien notoirement corrompu par les laboratoires pharmaceutiques et des organismes privés comme la fondation Gates. S’il n’y a pas un complot derrière l’interdiction de l’Ivermectine alors je n’ai encore une fois rien compris.

En Europe la Commission européenne, infiltrée par le puissant lobbying des majors de la pharmacie n’a eu d’autre choix que d’encourager la thérapie génique par ARN messager à l’exclusion de tout traitement précoce de l’infection coronavirale. La censure et la collaboration des médias européens, eux-mêmes corrompus, ont fait le reste : des centaines de milliers de morts auraient pu être évités à l’aide de ces traitements précoces peu coûteux. Il est impossible d’ignorer que tous les décideurs politiques occidentaux sont donc complices de crimes, et pour être plus précis d’assassinats en règle puisqu’à l’évidence tout était prémédité depuis le début de l’épidémie. La question que l’on peut se poser aujourd’hui est de savoir comment cet état de fait va être mis au grand jour, mais il est peut-être déjà trop tard, j’écrirai quelques lignes à ce sujet dans un prochain billet. 

Est-il déjà trop tard ?

Si le Président français a tenu des propos scandaleux aux yeux d’une majorité de Français il ne constitue pas une exception parmi les « démocraties occidentales ». Les Australiens, les Autrichiens, les Néerlandais (qui ont tiré à balles réelles sur des manifestants désarmés) n’ont rien à envier au Président de « tous les Français ». Les Australiens parquent les non-vaccinés dans de véritables camps de concentration, j’ai écrit un billet à ce sujet, les Autrichiens et les Norvégiens mènent la vie dure à tous ceux qui refusent la thérapie génique. Le droit fondamental de toute personne physique de disposer de son corps est inscrit dans la Charte des Nations-Unies et ce droit est repris dans la plupart des constitutions des Etats dans le monde entier. Pour démonter point par point les arguments avancés par ces chefs d’Etat il est nécessaire de faire un petit retour en arrière.

La thérapie génique utilisant de l’ARN messager issu de la première séquence du virus qui émergea dans la ville de Wuhan est maintenant obsolète en raison du nombre de mutations qu’a accumulé ce virus depuis janvier 2020 en particulier au niveau de la protéine de la spicule (Spike). Cette thérapie est devenue au fil des mois inefficace. Les « vaccinés » ne sont pas protégés contre une nouvelle infection, ce que l’on attendrait pourtant d’un vaccin dans sa définition pasteurienne.

Les « vaccinés » peuvent être porteurs sains du virus et le transmettre à leur entourage, situation qui ne se rencontre pas non plus avec un vaccin classique : un enfant vacciné contre la coqueluche ne sera jamais porteur sain du virus et ne le transmettra jamais dans son entourage. Plus inquiétant encore les « vaccinés » qui contractent le virus peuvent être très gravement malades car leur système immunitaire a été affaibli ou du moins perturbé par la thérapie génique qui leur a été imposée. Il s’agit d’un phénomène d’activation de la réponse immunitaire du sujet « vacciné » lorsqu’il se trouve en contact avec le vrai virus, phénomène pouvant conduire à une forme grave et souvent létale de la maladie. Ce n’est le cas d’aucun autre vaccin.

Il n’est pas fait mention ici des effets secondaires qui se comptent par millions à la suite des injections répétées et sans effet notoire de protection de cet ARN messager abusivement considéré comme un vaccin. Un vaccin traditionnel ne nécessite pas d’injections de rappel tous les 3 mois, c’est du jamais vu depuis l’invention par Jenner de ce type de thérapie. La multiplication de ces injections de rappel supposées maintenir une réponse immunitaire satisfaisante est une pure folie puisqu’elle aggrave l’incidence des effets secondaires indésirables.

Un autre aspect de cette thérapie préconisée par des décideurs politiques entourés de médecins refusant d’adopter une vision globale du problème est l’absence totale de statistiques fiables concernant ces effets secondaires. Je citais dans un précédent billet le fait que les statistiques de la base américaine de données VAERS sont sous-évaluées d’un facteur 41 ! Ceci pour diverses raisons dont la plus éloquente est la pression exercée sur les médecins de ville ou hospitaliers pour ne pas communiquer leurs diagnostics. Les autopsies réalisées par deux médecins allemands courageux ont mis en évidence les dégâts généralisés que provoque la protéine spike codée par l’ARN messager injecté chez les volontaires au suicide sans espoir de protection satisfaisante contre une infection par le vrai virus, quelle que soit son étiquette de mutant. Le seul gouvernement qui ait osé prévenir la population de la dangerosité de cette thérapie génique est celui du Japon. On peut s’en réjouir car il y a au moins un pays dans ce monde décadent qui respecte encore ses citoyens ainsi que son propre avenir puisque personne ne sait, pas même les fabricants irresponsables de cette thérapie génique, quels seront les effets sur la fertilité des jeunes « vaccinés » dans dix ans, quinze ans. On retrouve là les délires de l’honorable Bill Gates qui veut assister de son vivant à une réduction sensible de la population mondiale.

Alors d’où vient ce comportement anti-scientifique qui piétine les lois fondamentales de l’éthique médicale et qui de surcroit autorise les autorités politiques à laminer les libertés individuelles. Il y a deux explications possibles, je dirai probables, qui sont liées car l’une conforte l’autre. Les laboratoires pharmaceutiques ont vendu leur « saloperie » à prix d’or puisqu’elle est inefficace, le prix d’une dose oscillant entre 12 et 20 dollars selon le fabricant. Plus de 30 milliards de doses ont déjà été vendues dans le monde, faites le calcul … L’autre explication tient au fait que les grands dirigeants des laboratoires pharmaceutiques occidentaux sont des habitués du Forum de Davos. Or cette institution non démocratique promeut un monde nouveau basé sur le « flicage » systématique de tous les individus afin d’instituer un gouvernement global. Les Chinois ont réussi dans ce domaine, pourquoi pas l’Europe pour commencer ? Et cette thérapie génique avec le fichage des volontaires, les pauvres ils ne savent pas quels risques ils prennent, constitue une excellente opportunité, comme l’a si clairement dit Klaus Schwab, pour mettre en place un gouvernement supranational totalitaire. Le Président Macron a décidé d’emmerder tous les récalcitrants à la thérapie génique parce que pour lui ils refusent de facto l’institution de ce gouvernement global. C’est l’Union européenne qui va être le laboratoire d’essai de ce gouvernement global. Les institutions européennes sont tout sauf démocratiques, il n’y a donc aucune raison de ne pas essayer de mettre en place une telle organisation. Tout se passera au mieux avec La Présidente de la Commission européenne proche du laboratoire Pfizer. Mais pour les récalcitrants, comme en Chine aujourd’hui et comme à l’époque de l’Union soviétique, la vie sera très difficile.

Voilà la vraie conséquence d’une collusion entre les grands laboratoires pharmaceutiques et les gouvernements occidentaux pour éradiquer le coronavirus, entreprise qui a échoué sur le plan strictement sanitaire, on le constate tous les jours, mais qui a permis aux décideurs politiques d’asservir les citoyens. À moins qu’éclate au grand jour cet immense scandale il est déjà trop tard … Suite de ces réflexions dans un prochain billet dans lequel je digresserai sur quelques points essentiels. 

« Vaccins » : Les compagnies d’assurance sont des témoins incontestables

Le CEO de Indiana Life Insurance faisant partie du groupe OneAmerica n’en revient pas ! Le nombre de morts des assurés auprès de son groupe et dans la tranche d’âge 18-64 ans a augmenté de 40 % en 2021 par rapport aux années précédentes y compris 2020. La probabilité pour qu’un tel phénomène, aujourd’hui, on ne parle pas naturellement de la grande épidémie de H1N1 appelée « grippe espagnole » qui fut en son temps considérablement mortelle, mais de ce qui se passe dans l’Etat de l’Indiana ces derniers mois arrive en une seule année – 2021 – est de une chance sur 14 milliards, soit l’âge de l’Univers ! Jamais les actuaires du groupe auraient pu envisager une telle situation. En effet, en temps normal le nombre de décès reste pratiquement inchangé et il augmente légèrement à mesure que la tranche d’âge 60-64 ans vieillit. Au delà de cet âge ces personnes ne sont plus assurées mais bénéficiaires de leur plan de retraite. De plus, et c’est très important, l’espérance de vie n’a pas diminué en 2020 car la très grande majorité des personnes décédées à la suite d’une infection par le coronavirus avaient atteint l’âge de leur espérance de vie.

Alors que s’est-il passé ? Ce n’est pas le « covid » puisque le nombre de morts a diminué dès le début de 2021. Le CEO de la compagnie Indiana Life Insurance suspecte quelque maladie inconnue beaucoup plus mortelle que le coronavirus lui-même qui touche non plus les « vieux » mais des personnes parfois beaucoup plus jeunes. Les actuaires du Groupe ont établi une liste de leurs constatations et de leurs hypothèses.

La majorité des morts ont moins de 64 ans.

Jamais une telle augmentation de la mortalité dans cette tranche d’âge 18-64 ans n’avait été observée durant les 100 dernières années. La cause de ces décès doit être massive et affecter massivement la population.

Le nombre de « morts par covid » n’a cessé de diminuer au cours de l’année 2021.

La seule modification récente du statut sanitaire des habitants de l’Etat d’Indiana est la vaccination contre le « covid », le gouverneur de l’Etat, Eric Holcomb, ayant souhaité que tout le monde soit vacciné.

Les statistiques de la VAERS n’expliquent pas ce phénomène, donc ces statistiques sous-estiment très largement ce phénomène d’un facteur estimé à 41. En d’autres termes pour 10 morts dûment répertoriés comme liés à la vaccination anti-covid, dans la réalité il y en aurait 410 ! 

La même situation a été observée au Texas (et quid de la France?).

Finalement on s’achemine vers une mortalité due au « vaccin » identique, voire supérieure à celle provoquée par l’épidémie elle-même ! Pourtant le CDC et la FDA continuent à encourager la vaccination, continuant à ignorer superbement les faits, pourtant indéniables dans la mesure où ils proviennent d’une source indépendante des officines en charge de la santé des citoyens. Si le gouvernement américain, fédéral ou des Etats, continue à ignorer cette révélation en provenance d’une compagnie d’assurance alors la situation risque de devenir dangereuse. Liens :

https://rwmalonemd.substack.com/p/what-if-the-largest-experiment-on

https://jessicar.substack.com/p/insurance-companies-just-like-banking

https://roundingtheearth.substack.com/p/why-are-non-covid-deaths-at-historic