Vaccin à ARN messager anti-SARS-CoV-2 et « BigPharma » : comment en est-on arrivé là ?

La nouvelle technique vaccinale utilisée pour la mise au point d’un vaccin anti-SARS-CoV-2 peut être considérée comme une thérapie génique. Cette approche dite de thérapie génique préoccupait déjà la firme Goldman Sachs en 2018. Un analyste de cette firme financière se posait la question très préoccupante : Guérir les patients est-il vraiment un business model attractif ? Si les patients sont guéris c’est terminé, ce ne sont plus des « clients » et à terme les profits disparaissent. C’est ce qui est arrivé à Gilead avec le sofosbuvir, son médicament leader pour le traitement de l’hépatite C. Il faut noter que cette molécule fut mise au point par le laboratoire Pharmasset racheté par Gilead pour étoffer son portefeuille d’antiviraux à la suite du fiasco du Tamiflu, initialement découvert par Gilead et dont la firme Roche acheta la licence. Le Tamiflu s’est révélé être d’une médiocre efficacité pour traiter la grippe saisonnière à Influenza. Depuis la mise sur le marché du sofosbuvir qui guérit 90 % des patients souffrant d’hépatite C mais n’ayant pas développé de cirrhose, c’est important de le rappeler, les profits réalisés par Gilead n’ont jamais cessé de diminuer, passant de 10 à 4 milliards de dollars par an. Pour l’analyste Salveen Richter de Goldman Sachs il est préférable qu’un médicament ne guérisse pas les malades pour que le marché soit maintenu dans des volumes suffisants pour réaliser de substantiels profits. En d’autres termes si un médicament guérit les malades son marché disparaît surtout quand il s’agit d’une maladie virale.

Ce n’est pas le cas pour les traitement contre les cancers mais il reste des pépites à exploiter pour les thérapies géniques comme par exemple le traitement contre l’hémophilie dont le marché représente environ 10 milliards de dollars dans le monde avec un chiffre d’affaire en croissance de 6 à 7% chaque année. Les autres terrains d’exploitation potentiellement très profitables sont les atrophies musculaires provoquées par une dégénérescence des neurones de la moelle épinière et toutes les cécités d’origine génétique. Cependant ces domaines d’investigations sont très complexes et il faudra attendre une ou deux décennies pour voir apparaître sur le marché de nouveaux médicaments.

La poule aux œufs d’or

La mise au point de vaccins à ARN messager anti-SARS-CoV-2 constitue une opportunité financière que les plus grands laboratoires pharmaceutiques (et Goldman Sachs) n’imaginaient même pas à la fin de l’année 2019. Devant la catastrophe sanitaire annoncée à grands renforts d’alertes médiatiques reprenant les prévisions apocalyptiques de scientifiques à l’intégrité discutable comme Neil Fergusson (pour ne citer que cet individu) les laboratoires pharmaceutiques se sont lancé tête baissée dans la mise au point ultra-rapide d’une thérapie génique vaccinale dont le fondement est un ARN messager codant pour la protéine Spike-1 du coronavirus. Les essais cliniques ont été bâclés mais la poule aux œufs d’or n’est pas morte puisque le SARS-CoV-2 présente la particularité commune à tous les virus à ARN simple brin de muter sans arrêt. Par conséquent le marché est assuré puisqu’il faudra mettre sur le marché d’autres versions du vaccin à ARN tant que le virus n’aura pas totalement disparu. Les analystes de Goldman Sachs qui ont misé gros sur certains laboratoires pharmaceutiques se frottent les mains.

Tout a été ficelé pour que les grands groupes financiers qui contrôlent ces laboratoires pharmaceutiques réalisent d’immenses profits dont l’unité de compte en dollars est désormais un 1 suivi de 9 zéros, le jack-pot ! Les pouvoirs politiques ont été maîtrisés par une intense corruption de la part des laboratoires pharmaceutiques afin d’inculquer la peur dans les populations et de surtout interdire tout médicament générique susceptible de soigner et guérir les malades puisque ces génériques, la bête noire des grandes firmes pharmaceutiques, ont été très tôt montrés comme étant particulièrement efficaces par les biologistes chinois. Cette information a conduit à une intense propagande contre la Chine à laquelle a succombé le Président américain, lui-même probablement corrompu par le lobby pharmaceutique.

Quand le Professeur Raoult de Marseille, l’un des plus grands infectiologues dans le monde, a montré clairement que la thérapie préconisée par la Chine était excellente pour traiter au stade précoce les malades du SARS-CoV-2 et surtout pour diminuer très rapidement la charge virale chez ces malades qui, de fait, ne devenaient plus contagieux, alors les politiciens français, corrompus jusqu’au plus haut niveau comme chacun sait, ont tout fait pour « pourrir » les travaux du Professeur Raoult en s’entourant de médecins, eux-mêmes corrompus par les grands laboratoires pharmaceutiques, pour faire passer le message. En effet, il ne fallait surtout pas circonscrire l’épidémie en autorisant ces médicaments mais au contraire la laisser amplifier d’elle-même en prenant des mesures erratiques et inutiles de contrôle des populations. Et ça a très bien marché, trop bien quitte à mettre en péril l’économie de la France (dans le cas de la France et de Raoult) mais également de tous les autres pays de l’Union européenne ! L’Europe est en effet le premier marché ciblé par les « BigPharma ». Comme le déclarait l’analyste de Goldman Sachs en 2018, ce n’est pas un bon plan de guérir les malades … surtout pour les actionnaires.

Znfin, je ne crois pas aux délires néo-nazis de Klaus Schwab du World Economic Forum, c’est le lobby pharmaceutique occidental qui est, en premier lieu, aux manettes depuis le début de l’épidémie, mais je peux me tromper …

Source : https://www.cnbc.com/2018/04/11/goldman-asks-is-curing-patients-a-sustainable-business-model.html

Note en complément. En ce qui concerne la France, déclarer du jour au lendemain que l’hydroxychloroquine est toxique alors des plusieurs milliards de personnes se traitent chaque jour avec cette molécule pour se prémunir contre la malaria et que des malades se traitent également quotidiennement avec cette même molécule pour le lupus et la polyarthrite rhumatoïde était d’un ridicule achevé. Pour rebondir les « sommités médicales » gravitant autour du Président Macron ont avancé l’argument fallacieux que l’hydroxychloroquine n’avait pas fait l’objet d’essais cliniques en double aveugle contre un placebo. Cet argument était téléphoné par le cartel des « BigPharma » qui ont eux-mêmes mis en place ce type d’essai pour valider l’efficacité de nouvelles molécules en regard des vieux médicaments qui étaient satisfaisants à quelques % près pour les breveter, les mettre sur le marché et réaliser de copieux profits. Ce seul fait met en évidence l’intervention directe du lobby de la pharmacie auprès du gouvernement français …

Bioéthique, SARS-CoV-2 : les principes fondamentaux de la bioéthique sont-ils sur le point d’être ignorés ?

L’illustration de l’éditorial du numéro de janvier du Journal of Ethics de l’American Medical Association (AMA) provient des « procès des médecins » à Nuremberg en 1947. Une jeune femme maussade portant des écouteurs se tient entre deux soldats casqués dans le box des accusés. C’est le Dr Herta Oberhauser, la seule femme qui ait comparu au cours des procès, et elle a été condamnée à 20 ans d’emprisonnement (dont cinq seulement) pour crimes contre l’humanité. Elle a effectué des expérimentations sur des femmes au camp de concentration de Ravensbruck – créant délibérément des blessures gangreneuses pour tester l’efficacité des sulfamides. Elle a également administré des injections mortelles à plusieurs de ses patients. Oberhauser était un petit poisson parmi les médecins et infirmières nazis qui ont commis des atrocités médicales avant et pendant la Seconde Guerre mondiale. Le numéro spécial du Journal of Ethics (lien en fin de billet) vise à aider les médecins à ne pas oublier ce qui peut arriver si les travailleurs de la santé abusent de leurs compétences et de leur statut particulier.

Étonnamment, les éditeurs disent que de nombreux médecins américains ignorent que la bioéthique est née de l’expérience des procès de Nuremberg.

L’impact historique de l’Holocauste en bioéthique a généralement été d’une faible intensité aux États-Unis. Cette histoire douloureuse a été largement ignorée dans l’enseignement médical américain, peut-être parce que pour l’examiner de près, il faut d’abord perturber la vision confortable de la nation et de la profession en tant qu’acteurs héroïques de la Seconde Guerre mondiale. Les éditeurs de ce journal soutiennent que l’année 2020, avec la pandémie de Covid et les manifestations Black Lives Matter, a montré aux médecins américains qu’ils doivent également être conscients des recoins sombres de la médecine dans leur propre pays. il est devenu largement reconnu comme problématique – et pas seulement aux États-Unis – de considérer les professionnels de la santé comme des guérisseurs purement altruistes et indifférents aux origines ethniques, irréprochables dans la création et le maintien de systèmes de santé qui génèrent de manière prévisible et constante des disparités raciales et ethniques en matière de santé. L’histoire médicale de l’Holocauste reste pertinente – et essentielle – dans une solide formation médicale.

Peut-être que l’année 2021 deviendra l’année au cours de laquelle chaque programme de formation des professionnels de la santé prendra en compte le fait que les étudiants (et les praticiens) en sciences de la santé doivent apprendre et réfléchir aux rôles historiques des professionnels de la santé dans la création des deux atrocités raciales et ethniques de la seconde guerre mondiale et de l’injustice raciale dont nous sommes témoins aujourd’hui. Après tout, ces héritages sont profondément liés. L’implication de la profession médicale ne peut être dissociée de l’histoire du racisme scientifique durant cette période et de son influence continue, puissante et omniprésente sur le monde d’aujourd’hui. Ce numéro fascinant de la revue contient plusieurs articles sur des aspects de l’Holocauste et de l’éducation médicale. Cela vaut la peine d’être lu.

https://journalofethics.ama-assn.org/issue/legacies-holocaust-health-care

Je conseille à mes lecteurs anglophones de lire l’article : https://journalofethics.ama-assn.org/article/ama-code-medical-ethics-opinions-related-legacies-holocaust-health-care/2021-01 en regard de la précipitation douteuse de la mise sur le marché des vaccins anti-SARS-CoV-2 développés à partir d’ARNs messagers alors que cette technologie n’a jamais été appliquée chez l’homme auparavant en dehors de quelques essais sur des patients souffrant de cancers incurables. Le cas de ce vaccin d’un type nouveau consiste dans le fait qu’il s’agit d’un ARN messager synthétique (fabriqué par des robots) codant pour la protéine S1 du SARS-CoV-2, la protéine d’ « accrochage » du virus à la cellule épithéliale des muqueuses respiratoires. Or cette protéine S1 présente de fortes similitudes structurales (conformation tridimensionnelle) avec la syncitine-1, une protéine présente naturellement dans l’organisme pour également faciliter des fusions entre cellules. La syncitine-1 intervient en particulier dans la mise en place du placenta dans l’utérus, une sorte de fusion des cellules foetales avec celles de la paroi interne de l’utérus. Cette syncitine-1 joue également un rôle non négligeable dans le processus de la fécondation de l’ovule par le spermatozoïde, un autre genre de fusion entre cellules, pour faire bref. Les laboratoires pharmaceutiques ont-ils testé scrupuleusement quelle était la spécificité des anticorps apparaissant dans l’organisme d’une personne ayant accepté de se faire administrer ce vaccin lors des essais cliniques ? Ces anticorps « croisent-ils » avec la syncitine-1 ? J’émets quelques doutes, n’étant nullement spécialiste dans ce domaine que je connais pourtant (voir note en fin de billet)) mais dans l’affirmative il apparaît alors une autre fonction de cette vaccination, tout simplement de « stériliser » des populations entières. En effet une neutralisation de l’activité de la syncitine-1 conduirait à une fertilisation et une implantation du placenta difficiles voire impossibles. C’est assez terrifiant et à l’évidence on se trouve aujourd’hui à l’extrême limite du domaine de la bioéthique … tout en rejoignant les visées malthusiennes du « club de Davos ». À l’époque de l’Allemagne nazie les médecins qui ont comparu devant la cour lors du procès de Nuremberg n’auraient pas pu faire mieux dans le domaine de l’eugénisme !

Note. Lors de ma carrière de scientifique j’ai été confronté à un problème considérable. Il s’agissait de montrer la présence du précurseur de l’ACTH, adrénocorticotropine, dans le placenta humain. L’outil de laboratoire, en d’autres termes la technique utilisée, était un anticorps dirigé contre ce précurseur dont la spécificité n’avait jamais été mise en doute et provenant de béliers immunisés contre le polypeptide d’origine humaine. Il s’avéra que la petite protéine que je finis par isoler après d’immenses difficultés se trouvait être un fragment d’immunoglobuline G qui présentait une analogie dans sa structure primaire tout à fait surprenante mais suffisante pour qu’il soit reconnu par cet anticorps. La technique très sensible était ce que l’on appelle un radio-immuno-essai utilisant de l’iode radioactif. Ces résultats, négatifs pourtant, firent l’objet d’une publication dans la revue Science car elle jetait un énorme pavé dans la mare des certitudes liées à l’utilisation d’anticorps hautement spécifiques. Mon article fit l’objet de vives critiques de la part de John Maddox alors éditeur en chef de la revue Nature. Cette anecdote personnelle met en évidence le fait que la protéine S1 du SARS-CoV-2 codée par l’ARN-messager servant de vaccin pour tenter de juguler à l’aide des anticorps apparaissant après synthèse de cette protéine dans notre propre organisme est considérée comme l’antigène « primaire » mais les anticorps apparaissant peuvent « croiser » avec d’autres protéines humaines, cette fois, dont la syncitine-1 …

France, les autres pays européens et le SARS-CoV-2 : Pourquoi une telle obstination criminelle ?

Je viens visionner une émission de Frédéric Taddeï sur RTFrance relative à l’apparition du variant du coronavirus « made in Great-Britain » et dont voici le lien pour les amateurs de Taddeï mais aussi les curieux. Voici le lien : https://www.youtube.com/watch?v=f9IoycJUC6I . Parmi les intervenants figurait l’ancien directeur de l’Institut Mérieux Christian Bréchot, branche de Sanofi spécialisée dans la production de vaccins. Il a été question de vaccins, de confinement, de couvre-feu, bref, comme d’habitude la sauce suprême de la propagande gouvernementale qui ne tient absolument pas compte des préconisations réitérées du plus grand infectiologue mondial du moment, le Professeur Didier Raoult. Pourquoi débattre des heures et des dates de confinement ou de couvre-feu ? C’est totalement stérile puisqu’il existe à ce jour au moins trois traitements efficaces pour guérir précocement du virus n’importe quel malade, quel que soit son âge, l’hydroxychloroquine seule, l’azithromycine seule, la combinaison hydroxychloroquine + azithromycine et enfin l’Ivermectine, le tout associé (ou non) à des compléments tels que zinc, vitamines C et D.

Plutôt que de menacer des populations entières de reconfinement, de couvre-feu ou d’autres misères, toutes illégales car ne respectant pas les libertés individuelles fondamentales, et destructrices sur les plans économiques, sociaux et psychiques il suffirait de détecter les personnes à l’aide d’un thermomètre à infra-rouge et en cas de fièvre les orienter vers un généraliste qui procédera à un test RT-PCR en cas d’évidence étayée par des symptômes grippaux, genre toux sèche comme j’en ai fait l’expérience. De toutes les façons rien n’interdit le médecin généraliste de traiter son patient avec l’une des trois molécules citées à titre préventif en cas de doute et si le test s’avère positif ce sera alors un traitement curatif. C’est ce qu’ont fait les Chinois et ce que font beaucoup de pays d’Afrique aujourd’hui, l’Ivermectine et l’hydroxychloroquine étant des médicaments disponibles gratuitement dans la plupart des dispensaires de brousse et des grandes villes africaines. Je rappelle que les interdictions adressées aux médecins de prescrire sont également illégales.

Le Professeur Raoult défend sa bi-thérapie et il a raison puisque maintenant il en connait exactement les bénéfices et les effets : c’est un traitement à n’utiliser qu’en phase précoce de l’infection coronavirale. J’admire le calme de ce grand scientifique, imperturbable, alors qu’il s’est ramassé des « avoinées » incroyables de la part de certains de ses confrères qui sont des quantités négligeables sur le plan scientifique mondial. Il l’a toujours répété : « détecter, isoler, traiter ». Ça ne coûte rien et le fonctionnement de l’économie n’est pas perturbé. La France, comme la Belgique, a sombré dans le mensonge car jamais les politiciens n’admettront qu’ils ont fait une grave erreur criminelle en interdisant l’utilisation de l’hydroxychloroquine au stade précoce de la maladie. Utilisée en traitement prophylactique l’hydroxychloroquine (mais également l’Ivermectine dont les effets ont été établis plus récemment) aurait tout simplement fait disparaître le virus ! Dans les pays africains comme dans les îles du Pacifique chacun prend son comprimé d’hydroxychloroquine chaque jour pour prévenir la malaria. En Europe, non, ce n’est pas possible parce que ce n’est pas l’Afrique ni les îles Fiji, il vaut mieux un produit qui détruit les reins et est notoirement inefficace ou un vaccin « high-tech » dont personne ne connait l’efficacité à moyen et long terme, y compris ses concepteurs. Tant pis pour l’Europe si elle a choisi des mesures criminelles et inefficaces … en se conformant aux ordres des « BigPharma ».

Au terme de ces quelques mots j’ai l’impression de me répéter et je m’en excuse auprès de mes honorables lecteurs. Juste une dernière information : le compteur tourne ! En ce qui concerne les tests RT-PCR la France a déjà en très grande partie gaspillé 3,5 milliards d’euros et pour les vaccins les pré-commandes ont déjà coûté 4,3 milliards d’euros, les livraisons se faisant attendre, ce sont donc à ce jour près de 8 milliards qui viennent s’ajouter au déficit abyssal du système de protection sociale français, mais il en est de même pour tous les autres pays d’Europe occidentale.

Un autre aspect de la puissance du lobbying des « BigPharma »est d’infléchir la politique extérieure des USA en ce qui concerne la production de vaccins anti-SARS-CoV-2 par Cuba à destination de l’Iran, ces deux Etats étant considérés avec la Corée du Nord et la Syrie comme des ennemis des USA. Mais le cas de Cuba dont personne n’ignore l’excellence de ses services sanitaires est tout à fait révélateur de l’immense pouvoir du cartel des BigPharma et Mike Pompeo est tombé dans le panneau ou alors il a touché un gros paquet de dollars pour faire passer cette dernière décision stupide (et criminelle) de l’administration Trump qui n’est maintenant plus que l’ombre d’elle-même. On assiste maintenant en Europe à une décadence qui conduira nécessairement à une dictature car ces millions de politiciens européens voudront sauver leur peau, y compris les fonctionnaires internationaux d’organismes comme l’OMS qui ont poussé les gouvernements à prendre des décisions stupides, inutiles et illégales en répétant sans cesse des prévisions de mortalité déraisonnables au sujet de ce SARS-CoV-2. À suivre.

Pour vous faire une opinion écoutez attentivement ce que dit le Docteur Dolores Cahill dont je ne partage pas toutes les prises de position et analyses (les sous-titres ne sont pas parfaits) :

https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/video-debriefing-dolores-cahill

L’ivermectine interdite par le gouvernement sud-africain pour soigner le coronavirus

Article du Docteur Meryl Nass paru sur son site anthraxvaccine.blogspot.com le premier janvier 2021. La traduction en français est automatique sur ce site. Hyperliens en bleu. Je n’ai pas modifié le texte. Bref commentaire en fin de billet.

L’ivermectine, un médicament générique bon marché utilisé pour l’ankylostome, le ver du cœur et la gale, dont la demi-vie le fait rester dans votre système pendant des mois, est utilisé comme médicament «vermifuge» chez les enfants, les chiens et les chevaux. En raison de sa grande valeur en tant que médicament hautement sûr et efficace, un prix Nobel a été décerné à ses développeurs en 2015.

Par hasard, il s’est avéré extrêmement efficace dans Covid-19 , à la fois pour la  prévention  et le traitement. Il est même efficace à un stade avancé de la maladie, contrairement à l’hydroxychloroquine. Le médicament semble fonctionner encore mieux contre le SRAS-CoV-2 que les antipaludiques. Contrairement aux médicaments à base de chloroquine, son efficacité n’a été établie qu’au cours des derniers mois. De nombreuses études  prouvent maintenant sa valeur dans Covid-19.

L’utilisation systématique de l’ivermectine dans des endroits comme l’Afrique a probablement contribué à l’extraordinaire résistance de l’Afrique au Covid-19, où les taux de mortalité sont une petite fraction de ce qu’ils sont aux États-Unis. La plupart des pays africains ont signalé des taux de mortalité dus à Covid-19 entre 1% et 10% de ceux des États-Unis .

Une audience du Sénat américain dirigée par le sénateur Ron Johnson le 8 décembre a appelé comme témoins des médecins qui utilisaient le médicament, qui ont discuté de son avantage extrême dans l’épidémie de Covid. 

Cela semble avoir déclenché une tempête de fausses nouvelles sur la façon dont le médicament est dangereux, non prouvé et ne devrait pas être utilisé pour Covid. L’ Associated Press a ouvert la voie, employant la journaliste Beatrice Dupuy , spécialisée dans la démystification de la «désinformation» de Covid , et qui a déjà écrit pour Teen Vogue. L’AP a également utilisé  le système opaque de «vérification des faits» de Facebook . Ensuite, d’autres médias ont suivi.

La veille de Noël, 16 jours après l’audience du Sénat qui a donné à l’ivermectine sa première grande publicité, le gouvernement sud-africain a interdit son utilisation et son importation comme traitement pour Covid . Aucun problème de sécurité spécifique n’a été cité comme raison. Il n’y a pas de problème de sécurité spécifique; le médicament est extrêmement sûr, bien qu’un lourd fardeau de vers morts puisse parfois rendre malade un patient.

Les médicaments à base de chloroquine sont également des traitements très efficaces pour Covid précoce, mais leur utilisation à cette fin a été obscurcie, interdite et interférée avec l’utilisation d’un grand nombre de techniques. J’ai créé une liste de 53 stratégies différentes qui ont été utilisées pour empêcher l’utilisation de médicaments chloroquine contre Covid dans de nombreux pays. Les stratégies étaient extrêmement efficaces. Peu de médecins et de patients ont la moindre idée qu’il existe de véritables «balles magiques» pour guérir Covid. Moins encore ont réalisé qu’en empêchant l’accès à des médicaments hautement efficaces, nos dirigeants prolongent délibérément la pandémie et maximisent les décès. 

Ne vous y trompez pas: l’utilisation appropriée des médicaments chloroquine ou de l’ivermectine (tous bon marché et génériques) changerait la donne. Ils mettraient fin à la pandémie de Covid-19, avec ou sans vaccins. 

L’interdiction de l’ivermectine en Afrique du Sud est un BALLON D’ESSAI – si les pouvoirs en place peuvent s’en tirer là-bas, ils commenceront à l’interdire ailleurs. Faites tout ce qui est en votre pouvoir pour éviter que cela ne se produise. Veuillez passer le mot. Demandez à votre médecin de vous prescrire le médicament. Écrivez des lettres au journal.

Commentaire. Le lobby « BigPharma » dicte donc la marche à suivre aux gouvernements occidentaux ou affiliés comme l’Afrique du sud et l’Australie. L’ivermectine comme l’hydroxychloroquine représentent des dangers majeurs pour le BigPharma. En effet, si ces deux produits génériques et peu coûteux, auxquels il faut ajouter l’azithromycine, avaient été – dès la découverte de leurs effets bénéfiques sur la charge virale – prescrits massivement aux populations à titre prophylactique et curatif on ne parlerait plus d’antiviraux grossièrement promus par des entreprises pharmaceutiques loin d’être irréprochables, on ne parlerait même plus de vaccins car le virus aurait disparu depuis longtemps. Mais le lobby « BigPharma » occidental (à l’exception de la Chine et de la Russie) ne l’entendait pas ainsi : quelques milliards de dollars pour corrompre les décideurs politiques et quelques organisations internationales et c’est le jackpot, des centaines de milliards de bénéfices assurés. Quand on parle de complot des « hommes de Davos », de grand reset, de « rien ne sera comme avant » je n’y crois plus. La vérité se trouve dans la puissance financière gigantesque du lobby pharmaceutique.

Voici une planisphère qui montre l’utilisation dans le monde de l’hydroxychloroquine. Tous les pays en rouge sont proches des USA, ils ont suivi les directives de l’OMS et du « BigPharma, et dans tous ces pays la gestion de l’épidémie de coronavirus a été gérée n’importe comment, ce qu’il fallait démontrer …

Nouvelles du SARS-CoV-2 : l’exemple de la Suède

La Suède a, selon les gouvernements de l’Europe occidentale, tout fait à l’envers pour gérer la maladie du SARS-CoV-2. Alors que des pays comme la France, l’Espagne et la Belgique s’enfoncent dans une gestion sanitaire qui ressemble de plus en plus à la mise en place par petits décrets et petites lois sans aucune consultation des élus du peuple à un totalitarisme digne de l’Allemagne de l’est du temps de Walter Ulbricht et de sa tant redoutée STASI, la Suède, une vraie démocratie au sens strict du terme, a choisi de respecter les droits fondamentaux des citoyens tout en laissant le virus, pourtant inconnu, faire son chemin. La gestion de cette pseudo-grippe a donc été en tous points identique à celle des autres grippes saisonnières qu’a connu ce pays dans le passé.

La remarquable précision des données démographiques de ce pays existant depuis le milieu du XIXe siècle a permis de mettre en évidence l’aspect tout à fait bénin de cette épidémie coronavirale dont la « dangerosité » fait toujours la une des médias d’Europe occidentale et préoccupe quotidiennement les gouvernements. Ces derniers ne cessent de littéralement martyriser les citoyens qui depuis des mois n’ont plus droit à la parole comme encore moins les parlementaires. La Suède, le mauvais élève qui a refusé les injonctions de l’OMS, montrée du doigt au printemps dernier, accusée de livrer à une mort certaine des millions de personnes, s’en en très bien sortie, merci !

Le très faible taux de surmortalité rapporté au million d’habitants, moins de 600, n’est pas suffisant pour qualifier cette pseudo-grippe d’épidémie. En effet selon des sources sûres (source CIA) sur l’ensemble de l’année 2020 le nombre excédentaire de morts par rapport à l’année précédente n’a été que de 5975 pour une population de 10,4 millions de personnes.

Aujourd’hui, avec une population comptant plus de 600000 personnes déclarées officiellement avoir été en contact avec le coronavirus et guéries, il y dans le pays l’apparition d’une deuxième « vague » essentiellement provoquée par les conditions hivernales rudes que connaît la Suède chaque année. Rien d’alarmant pour un pays dont les infrastructures hospitalières sont considérées comme parmi les meilleures du monde avec des habitants dont le revenu annuel moyen calculé sur la base du pouvoir d’achat est de 51000 dollars (source CIA, 2019). La fameuse immunité de groupe dont la définition n’est pas très claire n’a pas été atteinte, certes, mais si le virus circule toujours librement comme pour toute autre maladie virale il finira par disparaître. La Suède commence donc l’année avec optimisme contrairement aux autres pays de l’Union européenne qui ont choisi des mesures ressemblant étrangement à celles du régime communiste de l’Allemagne de l’Est des années 1960 …

Source partielle et illustration : site de Paul Craig Roberts, statistiques : CIA

SARS-CoV-2 : digression au sujet de l’aspirine

Lorsque j’étais enfant on connaissait la pénicilline, l’aspirine et dans les cas extrêmes les sulfamides. Pour les vaccins on en était resté au vieux BCG qui n’était pas vraiment obligatoire et à la variole. Je n’ai pas été vacciné avec le BCG et c’est ainsi qu’à l’âge de 14 ans j’ai souffert de la tuberculose qui a durablement perturbé mon cursus scolaire. Puis est arrivé le vaccin protégeant contre la poliomyélite, une saloperie qui faisait surtout des ravages de l’autre côté de l’Atlantique, avec également les vaccins contre le tétanos et la diphtérie, deux maladies tueuses presque à coup sûr. Aujourd’hui on a oublié ces temps qui paraissent presque préhistoriques car tout le monde nage dans une sorte de confort sanitaire, croyant être protégé contre ces monstres invisibles à l’oeil nu. Deux autres maladies hantaient les chroniques familiales, deux maladies qui n’ont toujours pas disparu contrairement à ce que l’on croit communément, la syphilis et la blennorragie. On n’en parle pas puisque ces deux maux étaient synonymes de mœurs légères. Il n’existe toujours pas de vaccin pour ces maladies sexuellement transmissibles et en pleine recrudescence. La tuberculose et ces deux dernières maladies faisaient des ravages dans la population. Combien d’hommes célèbres ont souffert de la syphilis ? Je n’en citerai que deux qui me viennent au bout de mon clavier, Adolphe Hitler et Frederic Nietzsche.

Revenons à l’aspirine. Il y avait toujours à la maison une boite en carton rectangulaire contenant des rouleaux de papier aluminisé dans lesquels se trouvaient des empilements de comprimés. Sur la boite était écrit « Aspirine Usine du Rhône » et c’était rassurant pour quelqu’un né à 20 kilomètres à vol d’oiseau à l’ouest du couloir de la chimie lyonnaise. Bien que mise au point en 1899 le mécanisme d’action de l’aspirine ne fut précisé qu’en 1971. Il s’agit de l’inhibition de cyclooxygénases (COX) essentielles pour la synthèse des prostaglandines et du thromboxane. Les prostaglandines ont des effets multiples dont en particulier dans les mécanismes inflammatoires et le thromboxane inhibe l’aggrégation des plaquettes. Enfin, puisque l’aspirine agit sur la synthèse des prostaglandines et que ces dernières sont d’importants acteurs dans les processus inflammatoires on peut penser que l’aspirine, tout simplement, aurait présenté quelques bénéfices dans le traitement de la maladie à SARS-CoV-2 en particulier pour pallier aux micro-thromboses veineuses au niveau des poumons, mais peut-être que je m’égare, je ne suis pas médecin.

Question à 100 ou 1000 milliards de dollars ?

Et si la pandémie de SARS-CoV-2 était un coup monté amplifié à grands coups de corruption par le gigantesque lobby de l’industrie pharmaceutique ? Voilà la question qu’on est en droit de se poser. Cette situation a été une aubaine pour les partisans de l’instauration d’une dictature dite mondiale, un ordre nouveau, un reset, ce que prône le gourou du Forum de Davos l’éminent Klaus Schwab vénéré par George Soros et également par Bill Gates. Cette épidémie a été en quelque sorte une répétition générale en vraie grandeur pour la mise en place de la future dictature globale dont rêvent ces personnalités. À vrai dire, et c’est du moins mon opinion que je ne partage qu’avec moi-même, cette pandémie n’a pas été l’occasion rêvée pour satisfaire les élites de Davos. Ces élites ont été prises au piège du lobby de l’industrie pharmaceutique qui pèse en terme de bénéfice net autant que l’industrie de l’armement nord-américaine et européenne réunies voire plus encore. Ce nouveau virus, déjà connu des Chinois et des Coréens (2001, SARS-CoV-1), a constitué une véritable aubaine pour ce lobby dont la puissance financière dépasse largement celle de nombreux pays occidentaux. Habitués des coups tordus qu’a dénoncé avec brio le Docteur Philippe Even les grands groupes pharmaceutiques ne reculent devant rien. Ni les gouvernements ni les médecins, achetés à coups de subventions, de cadeaux et de rémunérations factices, ni enfin les médias subventionnés en sous-main par des organismes dits caritatifs en réalité contrôlés par ces entreprises ne peuvent résister à la pression constante de ce lobby. Dans deux interview disponibles sur la toile de Philippe Even sont brossés des tableaux peu flatteurs de cette corporation. Je conseille à mes lecteurs de les regarder attentivement. Ils comprendront l’impact de ces grands groupes sur l’ensemble de la gestion délibérément catastrophique de l’épidémie de SARS-CoV-2 :

Les grands groupes pharmaceutiques auraient-ils contribué à dramatiser cette maladie virale pour en tirer le maximum de bénéfices ? Sans parler de complot il est évident que les positions adoptées par certains « conseillers » du gouvernement français manquent de clarté et laissent planer un sérieux doute quant à l’honnêteté de ces personnages. La polémique scandaleuse autour de l’hydroxychloroquine en est un élément révélateur. Le véritable tabassage médiatique du Professeur Peronne, organisé en sous-main par l’Ordre des Médecins, une organisation fasciste créée par le régime de Vichy, en est une autre preuve. Il fallait faire place nette pour le marché de l’industrie pharmaceutique qui se moque des vieilles molécules dont les activités thérapeutiques ont été redécouvertes incidemment lors de cette épidémie. Je pense à l’hydroxychloroquine, l’azithromycine et l’Ivermectine ou pourquoi pas l’aspirine tout simplement, le grand absent de ce débat criminel (j’en dirai un mot dans un prochain billet). En effet, la mise en place en France et dans bien d’autres pays d’Europe occidentale du traitement préventif voire prophylactique de la bithérapie HCQ + azithromycine que préconisaient les Chinois et le Professeur Raoult aurait pu sauver au moins 25000 à 30000 vies uniquement sur le sol français. C’est un crime d’Etat et il faudra bien qu’un jour les autorités politiques rendent des compte aux citoyens. Mais non ! Le lobby pharmaceutique a tout fait pour entraver les conseils des plus grands infectiologues français comme les Professeurs Peronne et Raoult et n’a cessé de discréditer tout ce qui émanait de la Chine ou de la Russie.

Pour terminer ce billet je pense que les délires d’un Klaus Schwab resteront lettre morte. Dans le passé chaque fois que les pouvoirs politiques ont tenté d’instituer un ordre nouveau ces projets se sont terminé dans le sang et la dictature : la révolution française a conduit à la prise du pouvoir par Napoléon et la mise en place d’une dictature mégalomaniaque qui a ruiné la France. L’arrivée au pouvoir des Bolcheviks puis de Mussolini, ensuite de Franco et enfin d’Hitler a conduit à des dictatures sanguinaires. Le cas de la Chine est particulier et j’en ai déjà dit quelques mots sur ce blog. Il est urgent de rappeler à l’opinion que l’histoire a tendance à se répéter et qu’il est nécessaire de mettre de l’ordre dans les régimes politiques corrompus d’Europe occidentale, régimes non pas corrompus par la mafia de Schwab mais par le lobby de la pharmacie. Il serait grand temps que les démocraties européennes, pour leur survie, nationalisent ces entreprises et instituent des contrôles très stricts de leurs activités délictueuses dès maintenant, car il est important et essentiel de ne pas laisser la santé des individus devenir la propriété de ces quelques gigantesques multinationale qui ont obtenu de vendre pour des dizaines de milliards de dollars des vaccins dont ils n’ont même pas étudié en détail l’efficacité et ils préparent déjà les démocraties occidentales qui ne sont plus que l’ombre d’elles-mêmes à se ruiner pour acheter d’autres vaccins :

Brève. Le monnayage des « morts par Covid » : un autre scandale d’Etat.

Ça se passe en France et c’est tout simplement surréaliste. Une de mes amies m’a donné quelques nouvelles de sa famille en France, elle habite ici à Tenerife et nous subissons l’interdiction de quitter notre commune de résidence, et ces nouvelles de France m’ont été communiquées par téléphone. Deux membres de sa famille sont récemment « morts par Covid », une de ses tantes éloignées se trouvait en phase terminale d’un cancer généralisé et elle a été transférée dans un hôpital du sud-ouest de la France à la demande d’une de ses filles, en l’occurence une nièce de cette amie française, qui, semble-t-il était angoissée à l’idée de voir partir vers des cieux meilleurs sa mère, étant toute seule avec elle. Elle effectua ce transfert sur les conseils du médecin traitant de sa mère. Elle l’a donc accompagnée pour rendre son dernier souffle à l’hôpital en sa présence moins de deux jours plus tard. Le certificat de décès qu’on lui a communiqué pour procéder aux démarches d’inhumation mentionnait « mort par Covid ».

Elle a contacté le médecin traitant de sa mère, un médecin de ville, en manifestant sa surprise relative à la mention figurant sur l’acte de décès. Il lui a répondu que c’était normal car pour tout mort classé « mort par Covid » l’hôpital percevait un bonus de 500 euros. Ce médecin de campagne lui a avoué que si elle avait fait appel à ses services pour transférer sa mère à l’hôpital il aurait perçu un bonus de 75 euros …

À l’évidence le gouvernement français a corrompu le corps médical hospitalier ainsi que les praticiens généralistes de ville pour gonfler artificiellement le nombre de « morts par Covid ». Entretenir la peur dans la population semble avoir un coût, entretenir cette peur pour exiger que tous les citoyens soient vaccinés relève de cette curieuse pratique de corruption. Pourquoi le gouvernement français a osé prendre de telles dispositions, la raison paraît évidente : le gouvernement français est le doigt sur la couture devant les exigences des laboratoires pharmaceutiques. Ils n’ont pas réalisé de profits avec leurs anti-viraux bidons, Remedesivir ou Tamiflu peu importe, et ils doivent se rattraper avec le vaccin, CQFD. Ces fait me donnent l’occasion de rappeler que l’étude très détaillée et documentée réalisée par un groupe d’étudiants de la Johns Hopkins University relative aux causes de « morts par Covid » montrait clairement une manipulation systématique de ces causes. Cette étude a été censurée à la demande dont on ne sait pas trop qui car elle dérange ! Pour conclure j’ose écrire que cette pandémie qualifiée de catastrophe mondiale n’est pas plus mortelle que n’importe quelle autre grippe saisonnière et que tous les chiffres ont été manipulés à des fins obscures. Je laisse à mes lecteurs le loisir de structurer leur propre analyse. Si je formule clairement mon opinion je serai immédiatement taxé de comploteur, voire de fasciste, mais j’ai toujours assumé sur ce blog mes opinions …

Il ne reste plus qu’un espoir … la France ?

L’apologie du totalitarisme qu’a décliné Klaus Schwab dans son dernier ouvrage de propagande nazifiante outrancière (« COVID-19 : The Great Reset ») m’a conduit à espérer que ce nouvel ordre mondial, ce grand reset, cette remise à zéro justifiée par la situation critique des pays occidentaux qui ont géré n’importe comment la pandémie de coronavirus, aboutissement d’une gestion calamiteuse de l’ensemble de l’Union européenne qui date déjà de plusieurs années, n’aurait pas lieu parce cette grande remise à zéro n’a pas lieu d’être. Comme la majorité des épidémies d’origine virale, celle du SARS-CoV-2 va également disparaître sans qu’un quelconque spécialiste n’en découvre les raisons. Encore que cette dernière affirmation de mon fait puisse être infirmée par les gigantesques progrès des investigations biochimiques et moléculaires de ces dernières années. On pourra peut-être découvrir un jour prochain les causes de la fin imprévisible des épidémies. Le Professeur Didier Raoult, le plus grand spécialiste mondial du SARS-CoV-2, l’a affirmé à de nombreuses reprises : on ne sait pas comment ni pourquoi une épidémie disparaît en quelques semaines.

Instrumentaliser cette pandémie comme le fait Schwab pour mettre en place un régime politique global totalitaire est écoeurant et malveillant. Que le parti communiste chinois ait instauré un régime autoritaire n’est pas surprenant car le peuple chinois a toujours été soumis à une autorité politique qu’il s’agisse dans le passé du régime imposé par les empereurs ou du PCC aujourd’hui. Le carnet de civisme que chaque citoyen chinois possède ressemble au système de sélection des élites villageoises, régionales ou provinciales qui existait à l’époque des empereurs. Ces empereurs et leur cour, le système de gouvernance mis en place, étaient respectés par les citoyens qui devaient respecter les règlements pour espérer une vie meilleure.

Si Schwab s’est inspiré du régime chinois contemporain pour imaginer ce « great reset » il a commis une grave erreur car son projet est irréalisable en Europe. L’Europe est en effet un patch-work de pays qui diffèrent par leur passé, leur culture, leur religion et leur terroir. L’Europe est également le lieu où se trouve la France, la mère des révolutions depuis 1789. Jamais les Français accepteront de se plier à une autorité supranationale amenuisant leurs droits fondamentaux. Je n’arrive toujours pas à comprendre pourquoi les Français ne se sont pas déjà révolté, pourquoi ils n’ont toujours pas séquestré les politiciens tous corrompus par les « BigPharma ».

Un fait significatif donne une image assez précise de l’état d’esprit des Français : l’accroissement du nombre de suicides dans les rangs de la police. Les policiers, payés pour faire respecter par le peuple les exactions gouvernementales en termes de privation des libertés individuelles, auraient-ils compris que leur mission était vouée à l’échec ? Avec les atteintes répétées du gouvernement Macron-Casteix aux libertés individuelles, quand la police va-t-elle prendre conscience de la dérive totalitaire dans laquelle s’est engagée la France ? Car ces policiers et gendarmes vont également pâtir de ces privations et si ce n’est pas eux-mêmes personnellement qui en souffriront lorsqu’ils seront en mission, une illusion passagère, ce seront leurs conjoints, leurs enfants et leurs familles qui en seront les victimes.

Si les services d’ordre républicains français (police, gendarmerie et armée) ne réagissent pas et acceptent d’ouvrir toute grande la porte à la dictature totalitaire française, alors qu’ils pourraient tout simplement déposer les armes devant les manifestants, alors la France, la mère européenne des révolutions aura perdu son âme. C’est peut-être déjà trop tard … Il est urgent que tous les Français prennent conscience de la dictature à laquelle ils vont être prochainement soumis et ils ont le devoir de sauver aussi l’Europe toute entière des projets dangereux de ce fou de Schwab et de ses sbires dont fait partie leur président Macron en faisant la révolution comme ils l’ont si bien fait en 1789, en 1830, 1848, 1871 et 1968 … Qu’ils n’aient aucune crainte, les « vieux », très majoritairement les premières victimes du SARS-CoV-2, n’ont plus la force d’aller courir dans les rues et d’ériger des barricades …

Brève. Quand on dispose de la puissance de l’argent on ose tout

La deuxième plus importante usine de production d’hydroxychloroquine dans le monde a été détruite dimanche par une très forte explosion suivie d’un incendie massif. L’usine, située près de l’aéroport Taoyuan de Taïpeh, à Taïwan est totalement hors d’état de produire ce produit. Les conditions de sécurité dans une usine chimique sont extrêmement strictes et tout les personnels sont formés et au moins deux fois par an doivent assister à des sessions d’exercices de lutte contre le feu, le confinement des produits dangereux en cas d’incident et à des rappels des gestes élémentaires de sécurité. J’ai subi ce genre de formation pendant plus de 13 ans lorsque je travaillais au sein d’un centre de recherche de Rhône-Poulenc. Taïwan n’est pas un pays sous-développé et il est inconcevable que cet accident soit la conséquence d’un manque de rigueur industrielle.

La synthèse de cette molécule ne fait jamais appel à des conditions extrêmes de température ou de pression. C’est un process très bien maîtrisé effectué en continu qui, pour un chimiste, ne présente pas de problèmes particuliers. La seule hypothèse est une origine criminelle de cette explosion. L’hydroxychloroquine dérange au plus haut point le lobby international de la pharmacie pour deux raisons. Administré massivement à titre préventif et prophylactique pour maîtriser la pandémie de SARS-CoV-2 celle-ci ne serait plus qu’un souvenir. Le nombre de morts aurait été diminué de plus de la moitié. Certes les personnes de plus de 80 ans ayant une espérance de vie de moins d’une année seraient mortes mais n’auraient pas été comptabilisées abusivement dans les décès estampillés Covid. N’ayant pas d’alternative crédible pour traiter ce virus les laboratoires pharmaceutiques n’auraient pas systématiquement corrompu les gouvernements pour imposer des produits alternatifs inefficaces et dangereux en exigeant qu’ils interdisent l’hydroxychloroquine et plus important encore les gouvernements ne seraient pas obligés aujourd’hui de dépenser (l’argent des contribuables) des sommes astronomiques, des centaines de milliards de dollars, pour vacciner leurs populations avec un vaccin inconnu potentiellement dangereux.

Cet accident ne peut être que criminel …

Source : https://whatnownews24.com/2020/12/20/massive-explosion-at-a-pharmaceutical-company-in-north-taiwan/