Le scandale des vaccins à ARNm prend de l’ampleur

Selon une statistique regroupant l’ensemble des grandes compagnies d’assurance américaines prenant en charge entre autres frais ceux des obsèques l’augmentation du nombre de décès toutes causes confondues rapportées à 12 mois depuis le début de la campagne de vaccination contre le coronavirus a été de 40 % dans la seule tranche d’âge 18-50 ans. Compte tenu du nombre de décès par millier d’habitants des Etats-Unis de 8,38 par an (source CIA, mais il n’existe pas de statistiques concernant cette même tranche d’âge) cette augmentation correspondrait alors à 1,13 millions de décès supplémentaires au maximum. Il est donc difficile d’évaluer précisément ce nombre de décès supplémentaires. Il y a plus alarmant encore, ces mêmes compagnies d’assurance ont constaté une augmentation de 269 % d’infarctus du myocarde, un triplement du nombre de fausses-couches, un triplement des cas de paralysies faciales, 156 % d’augmentation du nombre de malformations congénitales, 467 % d’augmentation du nombre d’embolies pulmonaires, et enfin un triplement du nombre de cancers et de troubles neurologiques. Le nombre de cas d’infertilité féminine en augmentation de 471 % durant cette même période courant sur 12 mois doit être considéré avec précaution car le recul n’est pas suffisant pour atteindre une certitude suffisante.

Et pendant ce temps-là le gouvernement américain vient d’acheter 300 millions de doses de « vaccin » à Pfizer pour la très rondelette somme de 9 milliards de dollars dont une partie a été reformulée pour les enfants de moins de 5 ans. Je trouve qu’il y a comme une forte odeur de corruption car le chiffre d’affaire de Pfizer devrait atteindre en cette fin d’année 2022 quelques 130 milliards de dollars … Quelques dizaines de millions de dollars distribués ici ou là et l’affaire est bouclée. Que représente une vie humaine pour ce super-géant de l’industrie pharmaceutique ? Et, comme en Europe, les décideurs politiques ne veulent pas entendre parler de ces statistiques.

La situation prend une tournure inattendue avec le dépouillement minutieux des documents remis par la firme Pfizer à la FDA qui ont été rendus publiques sur décision de la justice. Au cours des essais dits internes de Pfizer il fut constaté plus de 42000 effets indésirables et plus de 1200 décès. Pourtant la FDA a approuvé cette thérapie génique alors qu’elle aurait été normalement interdite en raison de ces résultats qui devaient rester secrets pendant 75 ans. La FDA comme l’Agence européenne du médicament sont des organismes censés protéger la santé des citoyens. Il n’en est rien et comme je viens de l’écrire plus haut il y a comme une très forte odeur de corruption. Enfin injecter des enfants de moins de cinq ans avec ce poison est un crime qui devra un jour ou l’autre est puni !

Sources : https://www.kusi.com/there-was-an-unexpected-40-increase-in-all-cause-deaths-in-2021/ et aussi : https://nouveau-monde.ca/les-effets-secondaires-graves-des-injections-experimentales-eclatent-au-grand-jour-dans-le-monde-entier/ et encore :https://laplumeducitoyen.org/2022/07/04/effets-secondaires/ puis pour ceux qui sont accrocs aux entrevues télévisuelles : https://www.youtube.com/watch?v=sy4hBJOTolo

Coronavirus : on marche maintenant sur la tête !

Il ne fait maintenant plus aucun doute que la « vaccination » à l’aide d’ARNm est toxique, qu’elle ne protège pas contre l’infection par le coronavirus, qu’elle tue et qu’elle fait apparaître une multitude de symptômes après lesquels certaines personnes deviennent infirmes à vie sans oublier les profondes perturbations du cycle menstruel des femmes et les fausses-couches en cours de grossesse. Tout cela est nié en bloc par les institutions étatiques, fédérales ou communautaires (en ce qui concerne l’Europe). Non ! Il n’y a pas de relation de cause à effet et il n’est pas prouvé que cet ARNm codant pour l’une des sous-unités de la protéine spike du SARS-CoV-2 puisse conduire à une telle multitude d’effets secondaires. On nage aujourd’hui dans le plus incroyable délire. En effet, comme je l’ai encore rappelé dans un tout récent billet sur ce blog les deux molécules génériques utilisées depuis des dizaines d’années pour traiter diverses infections et parasitoses, prescrites des milliards de fois dans le monde entier, ont été interdites d’utilisation par les autorités de santé sous la pression des laboratoires pharmaceutiques, véritables Etats de par leur puissance financière, pour les traitements précoces de l’infection par le SARS-CoV-2. Des molécules efficaces disponibles mais ne rapportant pas le moindre dollar à ces laboratoires pharmaceutiques devaient absolument être interdites. En France ce ne sont pas des clowns comme Buzin, Delfressy ou Véran, ni le chef de l’Etat, qui ont pris cette décision car l’ordre venait de beaucoup plus haut. Et c’est à ce point qu’il faut introduire le billet de Paul Craig Roberts, encore lui, à ce sujet, daté du 28 juin 2022. Cf. le commentaire en fin de billet.

Deux médecins ont trouvé un traitement pour les millions de patients victimes du « vaccin » contre le coronavirus

Officiellement, personne n’a été victime du vaccin. Les autorités corrompues dans la poche de Big Pharma disent que les effets secondaires du vaccin sont une « légende urbaine ». En fait, il y a des millions de victimes de ce vaccin. Comme le système médical corrompu ne reconnaîtra pas cette vérité, des médecins courageux que le système cherche désespérément à détruire développent des protocoles de traitement qui fonctionnent. L’ivermectine, le remède contre la COVID-19 qui a été officiellement interdit afin de faire place à des milliards de dollars de profits avec ces « vaccins », s’est avérée efficace également pour le traitement des effets secondaires provoqués par ce « vaccin ».

Les Américains doivent comprendre que les grandes sociétés pharmaceutiques, les officines médicales et les prétendues « agences de santé publique » des NIH, des CDC et de la FDA, qui sont en fait des agents de marketing corrompus pour les grandes sociétés pharmaceutiques, constituent une menace massive pour la santé publique. De plus, Big Pharma et ses subventions de « recherche » avec les assureurs de santé privés éliminent progressivement la pratique médicale privée, forçant les médecins à jouer le rôle d’employés qui doivent suivre les protocoles élaborés par Big Pharma et ses agents ou être congédiés. De plus en plus, les médecins sont des employés d’organismes de « soins de santé » motivés uniquement par le profit. Ces médecins ont perdu leur indépendance, et cette perte d’indépendance est la raison pour laquelle tant de gens ont été assassinés et meurtris gratuitement par les vaccins à ARNm.

Le fait est que les Américains ne peuvent faire confiance à leur système de santé ou aux organismes « publics » chargés de le réglementer. Le système de santé est entièrement pris en charge par les grandes sociétés pharmaceutiques. Cette vidéo d’un journaliste d’investigation interviewant deux des principaux médecins qui se battent depuis le début pour défendre les traitements dits précoces afin de sauver des vies (selon leurs dires 80 % des décès auraient pu être aisément évités). La prévention du décès par ces injections toxiques de soit-disant vaccin est l’une des sources d’information les plus importantes pour comprendre la corruption totale de la santé publique par l’argent.

J’ajouterai en conclusion un bref commentaire : selon les résultats thérapeutiques de ces médecins, Pierre Kory et Paul Marik, l’Ivermectine présente des effets curatifs incontestables contre les effets secondaires de la « vaccination » par ARN messager. L’Ivermectine ayant été interdite de prescription pour le traitement précoce de l’infection par le virus lui-même il est donc évident que les laboratoires pharmaceutiques feront tout pour nier l’existence même de ces effets secondaires. Enfin, pour rajouter un peu de beurre dans la soupe d’épinards de ce complot « coronavirus-vaccin ARN » une étude basée sur les statistiques des grandes compagnies d’assurance et extrapolée à la population américaine totale fait état d’au moins 600000 décès provoqués par la « vaccination ». Ce sont les actuaires de ces compagnies qui l’on indiqué. En quelques mois l’injection irraisonnée de cet ARN messager a dépassé le nombre de morts en dix ans provoqués par l’usage démesuré de l’oxycodone (Purdue Labs conseillés par McKinsey). On se trouve ainsi en plein surréalisme. Va-t-on devoir se soigner avec de l’Ivermectine pour ne pas risquer de mourir des effets secondaires du « vaccin » ? Ce sera une première mondiale. On marche sur la tête !https://www.redvoicemedia.com/video/2022/05/amazing-new-discoveries-for-treating-the-vaccine-injured-dr-kory-dr-marik-break-down-their-findings-video-interview/

Le jour des Saints Innocents … arrive avec la « vaccination » des enfants

Quelle que soit la foi qu’on accorde à la réalité historique des textes religieux, en soi déjà tissés d’anathèmes et de guerres, la bible relate des épisodes encore plus sombres : craignant l’avènement d’un roi qui contesterait leur trône, Pharaon d’abord, Hérode ensuite, déclenchèrent des massacres d’enfants. Dans les calendriers, selon les cultures, on fête le Jour des Saints Innocents au choix le 28 ou le 29 décembre.

À un moment donné dans ce passé très lointain, il y a eu probablement un (petit) fond de vérité dans ces histoires, et le mythe s’est amplifié au cours des époques.

Si l’espèce humaine existe encore dans cent ans, dans mille ans, que devront écrire nos descendants dans les livres d’histoire, dans les contes de croquemitaines, dans les mythes et légendes à propos de notre époque ?

« Il était une fois un monde si fou, si terrorisé par sa finitude, qu’un jour, à cause d’une maladie qui n’était de loin pas la peste noire, le choléra ou le typhus, ce monde décida une bonne fois pour toutes d’éradiquer cette maladie. Faisant fi de toute rationalité, de toute prudence, de tout effort de réflexion, il se lança dans une croisade contre ce virus inopportun qui le narguait en mutant tant et plus.

Alors qu’une partie de la planète circulait en roulant à gauche et l’autre à droite, alors que coexistaient des milliers de langues et d’alphabets, alors qu’ici on mesurait en mètres et litres et là en yards et gallons, tout d’un coup un consensus international inédit se créa autour de la maladie, poussant tous les gouvernements à entamer en chœur une série de mesures qui, au fil du temps, aboutirent à toutes les démesures les plus honteuses et tragiques.

Dans un temps absurdement court, une panacée illusoire fut découverte, hissée sur un piédestal corrompu : l’injection d’une thérapie génique censée conférer un bouclier indestructible à son porteur.

Las, après quelques mois, des échos venant de tous les vents portèrent la nouvelle : l’injection, non seulement n’était pas un bouclier, mais de plus détruisait le seul bouclier véritable, celui qui se trouvait dans chaque corps humain. L’évolution l’avait fabriqué sur des milliers de générations, ce système de protection infiniment complexe, et il se révélait largement efficace contre toutes sortes de maladie, dont celle-là. De plus, l’injection, déjà incapable d’empêcher la survenue de l’infection et sa transmission, blessait les gens à court terme et plus tard, les rendaient vulnérables à toutes les pathologies qu’ils rencontraient.

L’arrogance des scientifiques, la corruption et la bêtise des gouvernants avaient déjà fait beaucoup de dégâts, sans que cela ne les arrête. Désespérés de voir dénoncée leur forfaiture, dans une éperdue fuite en avant, ils mijotèrent une énième riposte dans la lutte contre la maladie. Ils se serviraient des bambins comme bouclier ultime.

Aussitôt dit, aussitôt fait : sourds à toutes les alertes et alarmes au sujet de la santé des petits, ces « in-humains » décidèrent d’injecter d’abord les jeunes, puis les enfants. Leur plan fut mis en place vers la fin de l’année, avant les fêtes de Noël et le Jour des Saints Innocents. Des slogans nauséabonds virent le jour, comme dans le pays du chef de la chrétienté : « Un vaccin, le plus cadeau de Noël pour les enfants ».

Beaucoup de parents protégèrent leurs enfants, les éloignant des lieux où ils risquaient d’être injectés, même sans leur consentement. Mais d’autres parents, embrigadés, hypnotisés, déposèrent leurs enfants sur l’autel des marchands du temple, dans l’espoir vain de conjurer une malédiction inexistante.

Certains enfants ne se relevèrent pas de l’autel, morts pour le veau d’or, certains en réchappèrent, mais furent marqués à vie dans leur chair et leur âme, d’autres survécurent, mais succombèrent sans progéniture, leurs corps devenus des champs stériles. »

Y aura-t-il un jour dans nos calendriers du futur, une date où on honorera, pour ne pas les oublier, pour ne plus jamais faire « ça », le « Jour du massacre des Innocents » ? Êtes-vous prêts à supporter cela, à l’imaginer, tout en regardant, en cette nuit de la Nativité, vos enfants innocents dormir, bercés par la confiance qu’ils ont en vous ?

• https://nouveau-monde.ca/le-vietnam-suspend-les-injections-de-pfizer-chez-les-adolescents-quatre-deces-et-120-hospitalisations-deja-recenses
• https://www.adnkronos.com/vaccino-5-11-anni-locatelli-e-sicuro-regalo-natale-per-bambini
• https://www.20min.ch/la-chanson-de-trois-virologues-cree-le-malaise
• https://nouveau-monde.ca/laberration-des-injections-geniques-a-risque-de-myocardites-chez-les-enfants-innocents-du-covid
• https://anthropo-logiques.org/avant-que-votre-enfant-ne-soit-injecte-declaration-du-dr-robert-malone-sur-les-vaccins-covid-pour-enfants

Texte de Naëlle Markham publié le 25 décembre 2021 sur le site lesmoutonsenragés.fr

Suite du « complot covid »

Que je sois traité de complotiste m’importe peu, par conséquent je continuerai à dénoncer les agissements des décideurs politiques qui ne s’appuient plus sur la science médicale pour protéger leurs concitoyens mais sur les directives issues de l’OMS, de l’Agence européenne du médicament et du CDC américain, ces organismes étant notoirement corrompus par les laboratoires pharmaceutiques occidentaux. En Europe la corruption a atteint un niveau grotesque en la personne d’Ursula von der Leyen, non contente d’avoir plongé dans des malversations intéressant de loin la justice allemande lors de son mandat de ministre de la défense de son pays. La caste dirigeante européenne ainsi que celle de tous les membres de l’Union s’est enrichie en percevant des bakchichs confortables en provenance du consortium américano-allemand pour qui un million de dollars est une broutille en regard du chiffre d’affaire de près de 100 milliards réalisé en obligeant tous les pays occidentaux à soumettre leur population à une injection d’un produit mortel.

Le complot a commencé avec la décision de l’OMS de déclarer une pandémie au sujet du SARS-CoV-2. C’était le premier signe du complot puisqu’il existait au moins un médicament administré des dizaines de milliards de fois dans le monde, je veux parler de l’hydroxychloroquine. Il n’y a pas de pandémie quand il existe un médicament efficace pour combattre l’agent infectieux. Les signes de complot se sont précisés ensuite avec l’interdiction de l’azithromycine au moins en France par le Ministre de la santé. Combien de centaines de milliers de dollars a-t-il perçu pour cette interdiction ? On ne le saura jamais et pour cause, comme dans beaucoup de pays occidentaux ces décisions sont classées confidentielles et par conséquent inaccessibles aux curieux. Enfin l’interdiction de l’ivermectine fut un nouvel argument pour considérer que cette histoire de covid était dès le début un complot organisé par les laboratoires pharmaceutiques pour vendre massivement leur poison.

Puisque ces politiciens ne se dédiront jamais à moins qu’ils soient présentés à la justice et qu’un jury populaire statue sur leur culpabilité l’Union européenne disposant encore de quelques milliards de doses de ce poison a décidé de prolonger l’obligation dite « vaccinale » puisque ce sont des dizaines de milliards d’euros qui risquent de disparaître. Alors la décision a été prise d’injecter cette saloperie dès la naissance. On est bien en face d’un complot ! Les essais cliniques du consortium américano-allemand ont enfin été rendues accessibles et les personnes courageuses qui se plongent dans la lecture de ce dossier de plusieurs dizaines de milliers de pages ne sont pas déçues. Ce consortium fameux puisqu’il pourrait être poursuivi pour fraude, car il y a bien eu fraude si on considère les documents remis à la justice américaine concernant les études de phase 2 de sa thérapie génique, se retrouverait alors déclaré coupable de dizaines de milliers de morts et d’infirmes des suites de cette thérapie expérimentale. S’il n’y a pas eu un complot depuis le début de cette histoire alors je dois perdre la tête. Je ne connais pas la firme BioNtech mais ce que tout le monde sait est que Pfizer est un habitué des fraudes, des mensonges, des omissions dans ses dossiers présentés aux autorités américaines. 

Car avec le recul il faut se rendre à l’évidence : cette thérapie génique ne protège pas contre une infection, les « vaccinés » peuvent contracter la maladie et la transmettre, les personnes souffrant de formes graves après avoir été en contact avec le virus ne sont pas protégés, mais plus grave encore ce sont les effets secondaires de cette thérapie. Un autre argument en faveur d’un complot vraiment bien organisé est cette interdiction invraisemblable de procéder à des autopsies sur les personnes décédées à la suite de l’administration de cette thérapie génique. Il s’agit d’une négation de la mission du corps médical et c’est simple à comprendre. Les médecins sont censés guérir leurs patients et ne pas leur nuire. Si l’un de ces patients meurt à la suite de l’injection de ce poison le médecin a le droit de comprendre quelle est la cause de la mort de son patient, c’est une question d’éthique pour n’importe quel médecin. Je persiste donc à considérer cette histoire de SARS-CoV-2 comme un coup monté, en d’autres termes un complot organisé par des puissances supra-nationales qui nous échappent.

Les menaces que subissent les médecins qui osent faire remonter leurs diagnostics d’effets secondaires du cette « vaccination » que ce soit en Europe ou en Amérique du Nord. Les statistiques de l’organisme VAERS aux USA sont sous-estimées d’un facteur 20 à 50, c’est énorme. En Espagne j’ai été menacé par deux médecins quand je leur ai déclaré que je n’étais pas mort à cause du virus parce que je m’étais traité avec de la Nivaquine quelle était l’origine de leur réaction ? Encore une preuve d’un complot.

L’injection de ce poison mortel va être décidée par les autorités nord-américaines et européennes pour les nouveaux-nés et si vous voulez vous faire une opinion à ce sujet lisez cet article du Docteur Diane Perlman : https://coronawise.substack.com/p/before-its-too-late-before-you-jab et ceci est d’autant plus inquiétant que le consortium Pfizer-BioNtech a trafiqué tous ses résultats relatifs aux essais clinique incluant des enfants. Complot : oui, honnêteté intellectuelle et scientifique : non ! Tous les décideurs politiques sont complices de cette situation car ils ont institué ce pass vaccinal, une forme déguisée d’obligation … Et aussi ce reportage : https://www.youtube.com/watch?v=sGj71yqNAH4&ab_channel=NTDFran%C3%A7ais

Coronavirus : Un autre mystère non résolu (vu du Japon)

Alors que je souffre toujours des séquelles du coronavirus depuis plus de 2 ans je me suis posé une question à laquelle personne n’a cru bon de répondre, en regardant dans le train, la Chuo Line desservant 69 stations séparées les unes des autres de 2 kilomètres depuis le centre de Tokyo vers la grande banlieue ouest, tous les passagers masqués y compris des enfants. Pourquoi personne n’a mentionné la possibilité d’être contaminé par le coronavirus via les yeux ? En effet si les larmes contiennent d’importantes quantités de lyzozyme, un enzyme qui détruit la paroi des bactéries gram-positives, cet enzyme est totalement inopérant contre les virus sans enveloppe comme c’est le cas pour le coronavirus.

Si une particule virale atteint la conjonctive alors elle est évacuée par les canaux lacrymaux vers l’arrière des fosses nasales et ainsi cette particule virale trouve un terrain favorable pour s’intégrer dans les cellules épithéliales, celles-là même qui sont atteintes par les tiges de prélèvement pour effectuer des tests RT-PCR. Il n’y a donc aucun doute que l’on puisse être contaminé par les yeux. Personne n’en a parlé, aucune expérimentation n’a été décrite avec des animaux modèles comme les hamsters. C’est très troublant. Si on rapproche cette remarque au fait que les masques sont largement considérés comme inefficaces (en particulier au Japon) alors l’explication est toute trouvée : on peut aussi se contaminer par les yeux.

Personnellement je suis très surpris que ce sujet n’ait jamais été abordé par tous ces « spécialistes » qui conseillent les gouvernements. Le fait est qu’il ne faut pas troubler la bonne marche de l’affairisme qui s’est développé autour de ce coronavirus, je veux dire les masques supposés jetables et qui ne servent donc à rien et surtout les tests dont le prix est prohibitif et imposé pour toutes sortes d’activités comme par exemple voyager en avion, et encore aujourd’hui au Japon pour entrer dans un restaurant ou n’importe quelle échoppe il faut dûment porter un masque, et parfois on vous contrôle votre température. Toute cette mascarade est devenue lassante mais les autorités internationales de la santé en ont décidé ainsi et naturellement il faut les croire, de même qu’il faut aussi croire les « experts » en science du climat surtout sans se poser de questions car on est très vite catalogué au mieux d’idiot et au pire de fasciste.

Je voudrais terminer ce billet par une autre expérience vécue ici à Tokyo il y a quelques jours. Ma petite-fille a commencé à tousser avec le nez qui coulait. Le protocole japonais, dans ce cas, est d’effectuer un test PCR pour savoir s’il s’agit d’une infection par le coronavirus. Interdiction d’aller au collège, naturellement. Mais plus encore, confinement dans une pièce de la maison pendant au moins cinq jours. J’ai expliqué à ma belle-fille que le test étant négatif il s’agissait alors soit d’un rhinovirus, soit d’une souche de coronavirus très commune provoquant les mêmes symptômes, rhinite, un peu de fièvre et finalement un bronchite bénigne, un coronavirus non détecté par les amorces utilisées (toujours les mêmes) depuis le début de la pandémie. Non, il faut respecter le protocole. Et cette insidieuse propagande étatique relayée par les médias est maintenant tellement ancrée dans les esprits qu’il semble qu’un retour à la normale n’est plus possible … 

Le point sur les évènements relatifs à la pandémie Covid-19, où est la vérité ? (suite et références bibliographiques)

LOTS DE VACCINS MORTELS

Une nouvelle étude a fait surface, dont les résultats sont terrifiants [25]. Un chercheur de l’Université de Kingston, à Londres, a effectué une analyse approfondie des données du RVI (un sous-volet du CDC qui recueille des données volontaires sur les complications vaccinales), dans lequel il a regroupé les décès signalés à la suite des vaccins selon les numéros de lot du fabricant de vaccins. Les vaccins sont fabriqués en gros lots appelés « batch ». Il a découvert que les vaccins sont divisés en plus de 20 000 lots et qu’un lot sur 200 est manifestement mortel pour quiconque reçoit un vaccin de ce lot, qui comprend des milliers de doses de vaccin. Il a examiné tous les vaccins fabriqués — Pfizer, Moderna, Johnson et Johnson (Janssen), etc. Il a constaté que, sur 200 lots de vaccins de Pfizer et d’autres fabricants, un lot sur 200 était plus de 50 fois plus mortel que les vaccins d’autres lots. Les autres lots de vaccins causaient également des décès et des invalidités, mais pas du tout dans cette mesure. Ces lots mortels auraient dû apparaître au hasard parmi tous les « vaccins » s’il s’agissait d’un événement non intentionnel. Cependant, il a constaté que 5 % des vaccins étaient responsables de 90 % des événements indésirables graves, y compris les décès. L’incidence des décès et des complications graves parmi ces « lots chauds » variaient de plus de 1 000 % à plusieurs milliers de % de plus que les lots plus sûrs comparables. Si vous pensez que c’est un accident, détrompez-vous. ce n’est pas la première fois que des « lots chauds » ont été, à mon avis, fabriqués et envoyés délibérément dans tout le pays — habituellement des vaccins conçus pour les enfants. Dans l’un de ces scandales, les « lots chauds » d’un vaccin se sont retrouvés dans un seul État et les dommages sont immédiatement devenus évidents. Ce n’était pas pour enlever les lots mortels du vaccin. Il a ordonné à sa compagnie de disperser les « lots chauds » à travers le pays afin que les autorités ne puissent pas détecter l’effet mortel évident.

Tous les lots d’un vaccin sont numérotés — par exemple, Moderna les étiquette avec des codes comme 013M20A. Il a été noté que les numéros de lot se terminaient par 20A ou 21A. Les lots se terminant par 20A étaient beaucoup plus toxiques que ceux se terminant par 21A. Les lots se terminant par 20A ont eu environ 1700 événements indésirables, contre quelques centaines à vingt ou trente événements pour les lots 21A. Cet exemple explique pourquoi certaines personnes ont eu peu ou pas d’effets indésirables après avoir pris le vaccin, tandis que d’autres sont tuées ou gravement blessées de façon permanente. Pour voir l’explication du chercheur, allez à https://www.bitchute. com/video/6xIYPZBkydsu/ À mon avis, ces exemples suggèrent fortement une modification intentionnelle de la production du « vaccin » pour inclure les lots mortels.

J’ai rencontré et travaillé avec un certain nombre de personnes qui se préoccupent de l’innocuité des vaccins et je peux vous dire que ce ne sont pas les méchants anti-vaxxers qu’on vous dit qu’ils sont. Ce sont des gens qui ont beaucoup de principes, de morale et de compassion, dont beaucoup sont des chercheurs de haut niveau et des gens qui ont étudié la question en profondeur. Robert Kennedy, Jr, Barbara Lou Fisher, Meryl Nass, Christopher Shaw, Megan Redshaw, Sherri Tenpenny, Joseph Mercola, Neil Z. Miller, Lucija Tomjinovic, Stephanie Seneff, Steve Kirsch et Peter McCullough, pour n’en nommer que quelques-uns. Ces gens n’ont rien à gagner et beaucoup à perdre. Ils sont violemment attaqués par les médias, les agences gouvernementales et les milliardaires d’élite qui pensent qu’ils devraient contrôler le monde et tous ceux qui y vivent.

POURQUOI FAUCI NE VOULAIT PAS D’AUTOPSIES DE CEUX QUI MOURRAIENT APRÈS VACCINATION ?

Il y a beaucoup de choses au sujet de cette « pandémie » qui sont sans précédent dans l’histoire médicale. L’une des plus étonnantes est qu’au plus fort de la pandémie, si peu d’autopsies, surtout des autopsies totales, ont été effectuées. Un virus mystérieux se propageait rapidement dans le monde, un groupe de personnes dont le système immunitaire était affaibli devenait gravement malade et beaucoup mouraient, et la seule façon dont nous pouvions rapidement acquérir le plus de connaissances au sujet de ce virus — une autopsie — n’était pas encouragée.

Guerriero a noté qu’à la fin d’avril 2020, environ 150 000 personnes étaient décédées, mais il n’y a eu que 16 autopsies effectuées et rapportées dans la littérature médicale [24]. Parmi ceux-ci, seulement sept étaient des autopsies complètes, les 9 autres étant partielles ou par biopsie à l’aiguille ou par incision. Ce n’est qu’après 170 000 décès liés à la COVID-19 et quatre mois après le début de la pandémie que la première série d’autopsies a été effectuée, c’est-à-dire plus de dix. Et ce n’est qu’après 280.000 morts et un autre mois, que la première grande série d’autopsies a été réalisée, environ 80 [22]. Sperhake, dans un appel à faire des autopsies sans poser de questions, a noté que la première autopsie complète rapportée dans la littérature ainsi que des photomicrographies ont paru dans une revue médico-légale de Chine en février 2020 [41,68]. 

Sperhake a exprimé de la confusion quant à la raison pour laquelle il y avait une réticence à effectuer des autopsies pendant la crise, mais il savait que cela ne venait pas des pathologistes. La littérature médicale a été jonchée d’appels lancés par le pathologiste pour qu’un plus grand nombre d’autopsies soient pratiquées [58]. Sperhake a ajouté que l’Institut Robert Koch (système allemand de surveillance de la santé) avait au moins initialement déconseillé de faire des autopsies. Il savait aussi qu’à l’époque, 200 centres d’autopsie des États-Unis avaient pratiqué au moins 225 autopsies dans 14 États.

Certains ont prétendu que cette pénurie d’autopsies était fondée sur la crainte d’infection chez les pathologistes, mais une étude de 225 autopsies sur la COVID-19, 19 cas ont démontré un seul cas d’infection chez le pathologiste et on a conclu qu’il s’agissait d’une infection contractée ailleurs [19]. Guerriero termine son article appelant à plus d’autopsies par cette observation : « Épaule contre épaule, les pathologistes cliniques et médico-légaux ont surmonté les obstacles des études d’autopsie chez les victimes de la COVID-19 et ont ainsi généré de précieuses connaissances sur la pathophysiologie de l’interaction entre le SARS-CoV-2 et le corps humain et ont contribué ainsi à notre compréhension de la maladie » [24].

Les soupçons concernant la réticence des pays à permettre des études post mortem complètes sur les victimes de la COVID-19 peuvent être fondés sur l’idée que c’était plus que par hasard. Il y a au moins deux possibilités qui ressortent. Premièrement, celles qui mènent la progression de cet événement « non paramétrique » vers une « pandémie mortelle » perçue dans le monde entier, cachaient un secret important que les autopsies pouvaient documenter. À savoir, combien de décès ont été causés par le virus ? Pour mettre en œuvre des mesures draconiennes, comme le port obligatoire du masque, le confinement, la destruction d’entreprises et, finalement, la vaccination forcée, il a fallu qu’un très grand nombre de personnes infectées par la COVID-19 meurent. La peur serait le moteur de tous ces programmes destructeurs de lutte contre la pandémie.

Dans son étude, Elder et al ont classé les résultats de l’autopsie en quatre groupes [22].

1. Certains décès liés à la COVID-19

2. Probablement un décès lié à la COVID-19

3. Décès possible lié à la COVID-19

4. Non associé à la COVID-19, malgré le test positif.

Ce qui a peut-être inquiété ou même terrifié les ingénieurs de cette pandémie, c’est que les autopsies pourraient, et ont montré, qu’un certain nombre de ces soi-disant décès liés à la COVID-19 sont morts de maladies concomitantes. Dans la grande majorité des études d’autopsie rapportées, les pathologistes ont noté de multiples états de comorbidité, dont la plupart aux extrêmes de la vie pourraient à eux seuls être mortels. Auparavant, on savait que les virus du rhume avaient une mortalité de 8 % dans les maisons de soins infirmiers.

En outre, des preuves précieuses pourraient être obtenues à partir des autopsies qui amélioreraient les traitements cliniques et pourraient éventuellement démontrer l’effet mortel des protocoles prescrits par les CDC que tous les hôpitaux étaient tenus de suivre, comme l’utilisation de respirateurs et de remdesivir qui détruit les reins. Les autopsies ont également montré l’accumulation d’erreurs médicales et de soins de mauvaise qualité, car le fait de protéger les médecins des unités de soins intensifs et contre le regard des membres de la famille conduit inévitablement à des soins de moins bonne qualité, comme l’ont signalé plusieurs infirmières travaillant dans ces domaines [53-55].

Aussi mauvais que ce soit, c’est exactement la même chose qui se fait dans le cas des décès liés à la vaccination contre la COVID-19 — très peu d’autopsies complètes ont été faites pour comprendre pourquoi ces gens sont morts, c’est-à-dire jusqu’à récemment. Deux chercheurs hautement qualifiés, le Dr. Sucharit Bhakdi, microbiologiste et expert hautement qualifié en maladies infectieuses et le Dr. Arne Burkhardt, pathologiste qui est une autorité largement publiée ayant été professeur de pathologie dans plusieurs institutions prestigieuses, a récemment pratiqué des autopsies sur 15 personnes décédées après la vaccination. Ce qu’ils ont découvert explique pourquoi tant de gens meurent et subissent des dommages aux organes et des caillots sanguins mortels [5].

Il a déterminé que 14 des 15 personnes sont mortes des suites des vaccins et non d’autres causes. Le Dr Burkhardt, pathologiste, a observé des preuves généralisées d’une attaque immunitaire sur les organes et les tissus des personnes autopsiées, en particulier leur cœur. est-ce que les preuves incluent une invasion étendue de petits vaisseaux sanguins avec un nombre massif de lymphocytes, qui provoquent une destruction cellulaire extensive. D’autres organes, comme les poumons et le foie, ont également subi des dommages importants. Ces résultats indiquent que les vaccins provoquaient l’attaque du corps lui-même avec des conséquences mortelles. On peut facilement comprendre pourquoi Anthony Fauci, ainsi que les agents de santé publique et tous ceux qui font la promotion de ces vaccins, ont publiquement découragé les autopsies sur les personnes vaccinées qui sont décédées par la suite. On peut également voir que dans le cas des vaccins qui n’ont pas été testés avant d’être approuvés pour le grand public, au moins les organismes de réglementation auraient dû être tenus de surveiller et d’analyser attentivement toutes les complications graves, et certainement les décès, liés à ces vaccins. La meilleure façon d’y parvenir est de procéder à des autopsies complètes.

Bien que nous ayons appris des informations importantes de ces autopsies, ce qui est vraiment nécessaire sont des études spéciales des tissus de ceux qui sont morts après la vaccination pour la présence d’infiltration de protéine de pointe dans les organes et les tissus. Il s’agirait d’une information essentielle, car une telle infiltration causerait de graves dommages à tous les tissus et organes en cause, en particulier le cœur, le cerveau et le système immunitaire. Des études animales l’ont démontré. Chez ces personnes vaccinées, la source de ces protéines de pointe serait les nanolipides porteurs injectés avec l’ARNm producteur de protéine de pointe. Il est évident que les autorités sanitaires gouvernementales et les fabricants pharmaceutiques de ces « vaccins » ne veulent pas que ces études cruciales soient faites, car le public serait outré et exigerait la fin du programme de vaccination et la poursuite des personnes impliquées qui ont couvert cela.

CONCLUSIONS

Nous vivons tous l’un des changements les plus radicaux de notre culture, de notre système économique et de notre système politique dans l’histoire de notre pays et dans le reste du monde. On nous a dit que nous ne reviendrons jamais à la « normalité » et qu’une grande réinitialisation a été conçue pour créer un « nouvel ordre mondial ». Klaus Schwab, président du Forum économique mondial, a décrit tout cela dans son livre sur le « Grand Renouveau » [66]. Ce livre donne beaucoup de perspicacité quant à la pensée des utopistes qui sont fiers de prétendre que cette « crise » pandémique est leur façon d’inaugurer un nouveau monde. Le nouvel ordre mondial a été sur les planches à dessin de l’élite des manipulateurs depuis plus d’un siècle [73,74]. Dans ce document, je me suis concentré sur les effets dévastateurs que cela a eu sur le système de soins médicaux aux États-Unis, mais également dans une grande partie du monde occidental. Dans des documents antérieurs, j’ai parlé de la lente érosion des soins médicaux traditionnels aux États-Unis et de la façon dont ce système est devenu de plus en plus bureaucratisé et réglementé [7,8]. Le processus s’accélérait rapidement, mais l’apparition de cette « pandémie » fabriquée, à mon avis, a transformé notre système de santé au fil des semaines.

Comme vous l’avez vu, il y a eu une série d’événements sans précédent dans ce système. Les administrateurs d’hôpitaux ont adopté la position de dictateurs médicaux en ordonnant aux médecins de suivre des protocoles qui ne provenaient pas de ceux qui avaient une vaste expérience du traitement de ce virus, mais plutôt d’une bureaucratie médicale qui n’a jamais traité un seul patient atteint de la COVID-19. L’utilisation obligatoire d’appareils respiratoires chez les patients atteints de la COVID-19 aux soins intensifs, par exemple, a été imposée dans tous les systèmes médicaux et les médecins dissidents ont rapidement été retirés de leur poste de soignants, malgré leur démonstration de méthodes de traitement nettement améliorées. De plus, on a dit aux médecins d’utiliser le remdesivir malgré sa toxicité prouvée, son manque d’efficacité et son taux élevé de complications. On leur a dit d’utiliser des médicaments qui affaiblissent la respiration et de masquer chaque patient, malgré la respiration affaiblie du patient. Dans chaque cas, ceux qui refusaient d’abuser de leurs patients ont été retirés de l’hôpital et ont même fait face à une perte de licence, ou pire.

Pour la première fois dans l’histoire médicale moderne, le traitement médical précoce de ces patients infectés a été ignoré à l’échelle nationale. Des études ont montré que les traitements médicaux précoces économisaient 80% du nombre plus élevé de ces personnes infectées lorsqu’elles étaient initiées par des médecins indépendants [43,44]. Un traitement précoce aurait pu sauver plus de 640 000 vies au cours de cette « pandémie ». Malgré la démonstration de la puissance de ces premiers traitements, les forces contrôlant les soins médicaux ont poursuivi cette politique destructrice.

Les familles n’ont pas été autorisées à voir leurs proches, forçant ces personnes très malades dans les hôpitaux à faire face à leur mort seules. Pour ajouter l’insulte à l’injure, les funérailles ont été limitées à quelques membres de la famille en deuil, qui n’ont même pas été autorisés à s’asseoir ensemble. Pendant ce temps, les grands magasins, comme Walmart et Cosco, étaient autorisés à fonctionner avec des restrictions minimales. Les patients des foyers de soins n’étaient pas non plus autorisés à avoir des visites familiales, étant de nouveau forcés de mourir seuls. Pendant tout ce temps, dans un certain nombre d’États, le plus transparent étant l’État de New-York, les personnes âgées infectées ont été délibérément transférées des hôpitaux aux maisons de soins infirmiers, ce qui a entraîné un taux de mortalité très élevé de ces résidents des maisons de soins infirmiers. Au début de cette « pandémie », plus de 50 % de tous les décès se produisaient dans des foyers de soins.

Pendant cette « pandémie », les médias, les responsables de la santé publique, les bureaucraties médicales (CDC, FDA et OMS) et les associations médicales nous ont fourni une série interminable de mensonges, de distorsions et de désinformation. Les médecins, les scientifiques et les spécialistes des traitements infectieux qui formaient des associations visant à mettre au point des traitements plus efficaces et plus sécuritaires étaient régulièrement diabolisés, harcelés, humiliés, et subissaient une perte d’autorisation d’exercer, de privilèges hospitaliers et, dans au moins un cas, un examen psychiatrique [2,65,71].

Antony Fauci disposa de l’absolu contrôle des formes de soins médicaux durant cet événement, incluant le fait d’insister que les médicaments dont il profita soient utilisés par tous les médecins traitants. Il ordonna l’usage des masques pour filtrer le virus et dépit du fait qu’il s’en moquait au début. Les gouverneurs, les maires et bien d’autres organisations suivirent ses ordres sans discuter. Les mesures draconiennes utilisées, les masques, le confinement, le dépistage des personnes non infectées, l’utilisation du test PCR inexact, la distanciation sociale et la recherche des contacts ont été peu ou pas utiles au cours de pandémies précédentes, Pourtant, toutes les tentatives de rejeter ces méthodes n’ont abouti à rien. Certains États ont ignoré ces ordonnances draconiennes et ont eu soit le même ou moins de cas, ainsi que des décès, que les États avec les mesures les plus strictement appliquées. Encore une fois, aucune preuve ou démonstration évidente de ce genre n’a eu d’effet sur la fin de ces mesures socialement destructrices. Même lorsque des pays entiers, comme la Suède, qui ont évité toutes ces mesures, ont affiché des taux d’infection et d’hospitalisation égaux à ceux des pays ayant les mesures les plus strictes et les plus draconiennes, aucun changement de politique n’a été apporté par les institutions de contrôle. Aucune preuve n’a changé quoi que ce soit. Les spécialistes de la psychologie des événements destructeurs, comme les effondrements économiques, les catastrophes majeures et les pandémies précédentes, ont démontré que les mesures draconiennes entraînent un coût énorme sous la forme de « décès de désespoir » et d’une augmentation spectaculaire des troubles psychologiques graves. Les effets de ces mesures pandémiques sur le neurodéveloppement des enfants sont catastrophiques et, dans une large mesure, irréversibles.

Au fil du temps, des dizaines de milliers de personnes pourraient mourir à cause de ces dommages. Même lorsque ces prédictions ont commencé à apparaître, les contrôleurs de cette « pandémie » ont continué à agir à toute vapeur. L’augmentation drastique des suicides, l’augmentation de l’obésité, l’augmentation de la consommation de drogues et d’alcool, l’aggravation de nombreuses mesures de santé et l’augmentation terrifiante des troubles psychiatriques, en particulier la dépression et l’anxiété, ont été ignorés par les autorités qui contrôlent cet événement.

Nous avons finalement appris que bon nombre des décès étaient attribuables à la négligence médicale. Les personnes atteintes de maladies chroniques, de diabète, de cancer, de maladies cardiovasculaires et neurologiques n’étaient plus suivies correctement dans leur clinique et leur cabinet de médecin. Les chirurgies non urgentes ont été mises en attente. Bon nombre de ces patients ont choisi de mourir à la maison plutôt que de risquer de se rendre dans les hôpitaux et beaucoup ont considéré les hôpitaux comme des « maisons de la mort ».

Les registres de décès ont révélé une augmentation des décès chez les personnes âgées de 75 ans et plus, principalement en raison des infections à la COVID-19, mais pour les personnes âgées de 65 à 74 ans, les décès avaient augmenté bien avant le début de la pandémie [69]. Entre l’âge de 18 ans et l’âge de 65 ans, les registres montrent une hausse choquante du nombre de décès de non Covid-19. Certains de ces décès s’expliquent par une augmentation spectaculaire des décès liés à la drogue, soit quelque 20 000 de plus qu’en 2019. Les décès liés à l’alcool ont également augmenté considérablement, et les homicides ont augmenté de près de 30 % dans le groupe des 18 à 65 ans.

Le chef de la compagnie d’assurance OneAmerica a déclaré que ses données indiquaient que le taux de décès des personnes âgées de 18 à 64 ans avait augmenté de 40 % au cours de la période précédant la pandémie [21]. Scott Davidson, le PDG de l’entreprise, a déclaré que cela représentait le taux de décès le plus élevé de l’histoire des dossiers d’assurance, qui recueille de nombreuses données sur les taux de décès chaque année. Davidson a également fait remarquer que cette augmentation du taux de mortalité n’a jamais été observée dans l’histoire de la collecte de données sur les décès. Les catastrophes précédentes d’une ampleur monumentale ont augmenté les taux de mortalité pas plus de 10 pour cent, 40 pour cent est sans précédent.

Le Dr Lindsay Weaver, médecin en chef de l’Indiana, a déclaré que les hospitalisations en Indiana sont plus élevées qu’à tout autre moment au cours des cinq dernières années. C’est d’une importance capitale puisque les vaccins étaient censés réduire considérablement le nombre de décès, mais le contraire s’est produit. Les hôpitaux sont inondés de complications liées aux vaccins et de personnes dans un état critique en raison de la négligence médicale causée par les confinements et d’autres mesures pandémiques [46,56]. Un nombre considérable de ces personnes sont en train de mourir, et la flambée s’est produite après l’introduction des vaccins. Les mensonges de ceux qui se sont nommés dictateurs médicaux sont sans fin. Premièrement, on nous a dit que le confinement ne durerait que deux semaines. On nous a dit que les masques étaient inefficaces et qu’il n’était pas nécessaire de les porter. Rapidement, cela a été inversé. On nous a dit que le masque en tissu était très efficace, maintenant ce n’est pas le cas et tout le monde devrait porter un masque N95 et avant cela, qu’ils devraient porter un double masque. On nous a dit qu’il y avait une grave pénurie de respirateurs, puis nous avons découvert qu’ils sont inutilisés dans les entrepôts et les dépotoirs de la ville, toujours dans leurs caisses d’emballage. Nous avons été informés que les hôpitaux étaient remplis principalement de personnes non vaccinées et nous avons constaté plus tard que c’était exactement le contraire dans le monde entier. On nous a dit que le vaccin était efficace à 95 p. 100, mais on nous a appris qu’en fait, les vaccins entraînent une érosion progressive de l’immunité innée.

Au moment de la distribution des vaccins, on a dit aux femmes que les vaccins étaient sans danger pendant tous les états de grossesse, mais on a découvert qu’aucune étude sur l’innocuité pendant la grossesse n’avait été effectuée pendant les « tests d’innocuité » avant la distribution du vaccin. On nous a dit que des tests minutieux sur des volontaires avant l’approbation de l’EUA pour un usage public ont démontré une sécurité extrême des vaccins, seulement pour apprendre que ces malheureux sujets n’ont pas été suivis, les complications médicales causées par les vaccins n’ont pas été payées et les médias ont couvert tout cela [67]. Nous avons également appris que la FDA avait dit aux fabricants pharmaceutiques des vaccins que d’autres tests sur les animaux étaient inutiles (le grand public serait les cobayes). Chose incroyable, on nous a dit que les nouveaux vaccins à ARNm de Pfizer avaient été approuvés par la FDA. ce qui était une tromperie flagrante, en ce sens qu’un autre vaccin avait l’approbation (la courtoisie) et non pas celui qui était utilisé, le vaccin BioNTech. Le vaccin contre le cancer approuvé n’était pas disponible aux États-Unis. Les médias nationaux ont déclaré au public que le vaccin de Pfizer avait été approuvé et qu’il n’était plus considéré comme expérimental, un mensonge flagrant. Les mensonges mortels continuent. Il est temps de mettre fin à cette folie et de traduire ces gens en justice. Références (non reformatées) : 

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Le point sur les évènements relatifs à la pandémie Covid-19, où est la vérité ?

Traduction de l’article de Russell L. Blaylock (doi : 1025259/SNI_150_2022)

La pandémie de Covid-19 a été l’un des évènements de maladie infectieuse le plus manipulé de l’histoire, caractérisé par des mensonges officiels sans cesse répétés émanant des bureaucraties gouvernementales, des associations médicales, des autorités médicales, des médias et des agences internationales. Nous avons assisté à une longue liste d’intrusions sans précédent dans la pratique médicale, incluant des attaques directes d’experts médicaux, la destruction de la carrière de médecins refusant de participer au meurtre de leurs patients et à un véritable régimentement de la pratique des soins médicaux conduite par des personnes non qualifiées, très riches et disposant de pouvoir et d’influence. Pour la première fois dans l’histoire des Etats-Unis le Président, les gouverneurs, les maires, les administrateurs d’hôpitaux et les bureaucrates fédéraux ont déterminé quels étaient les traitements médicaux en se basant non pas sur des informations précises scientifiques ou sur une expérience et une information factuelles mais plutôt en forçant les personnels médicaux à accepter des approches spéciales de soins et de prévention, incluant le remdesivir, l’utilisation de respirateurs et au stade suivant des vaccins à ARN messager essentiellement jamais testés. Pour la première fois dans l’histoire des traitements médicaux les protocoles ne sont pas arrêtés à partir de l’expérience des médecins praticiens traitant un grand nombre de malades avec succès mais plutôt par des bureaucrates qui n’ont jamais traité un seul patient, incluant Anthony Fauci, Bill Gates, l’Ecohealth Alliance, le CDC, l’Organisation mondiale de la santé, les officiers en charge de la santé publique et les administrateurs d’hôpitaux.

Les médias (TV, journaux, magazines, etc), les sociétés médicales, les directions médicales des Etats et les propriétaires de médias sociaux se sont désigné eux-mêmes comme étant la seule source d’information au sujet de cette pandémie. Les sites web ont été censurés, les plus fameux médecins spécialistes et cliniciens dans le domaine des maladies infectieuses ont été diabolisés, des carrières ont été détruites et toute information dissidente a été classée comme fausse ou dangereux mensonge y compris quand celle-ci provenait des plus renommés experts mondiaux en virologie, en maladies infectieuses, en soins intensifs pulmonaires et en épidémiologie. Cette censure a concerné les plus grands spécialistes du monde. Le plus incroyable est que certaines personnalités comme le Docteur Michael Yeadon, ancien directeur scientifique et ancien vice-président de la division science de Pfizer UK, qui osa déclarer que Pfizer fabriquait un vaccin extrêmement dangereux, a été ignoré et ostracisé. Lui, comme d’autres scientifiques, ont également déclaré que personne ne devrait se soumettre à un tel vaccin.

Le Docteur Peter McCullough, l’un des experts les plus cités dans ce domaine, qui a traité plus de 2000 patients souffrant du SARS-CoV-2 en utilisant un protocole de traitement précoce (que les soi-disant experts ont toujours ignoré) a été victime d’attaques particulièrement vicieuses de la part de ceux bénéficiant financièrement de ces vaccins. Il a publié ses résultats cliniques dans des journaux à comité de lecture mentionnant une réduction de 80 % des hospitalisations et une réduction de 75 % des décès en utilisant en routine ces traitements précoces. En dépit de ces résultats il est victime d’attaques incessantes de la part des « contrôleurs de l’information », aucun d’entre eux ayant traité un seul malade de leur vie.

Ni Anthony Fauci, ni le CDC, ni l’Organisation mondiale de la santé, ni aucune organisation gouvernementale de la santé n’a proposé une quelconque traitement précoce autre que le paracétamol, de boire beaucoup d’eau et d’appeler une ambulance en cas de difficulté respiratoire. C’est sans précédent dans toute l’histoire des soins médicaux car les traitements précoces des infections sont critiques pour sauver des vies et éviter des complications sévères. Non seulement ces organisations ne conseillèrent pas de traitements précoces mais elles attaquèrent tout médecins tentant d’utiliser de tels traitements avec toutes les armes dont elles disposaient : perte de licence d’exercer la médecine, abolition des privilèges hospitaliers, accusations honteuses, destruction de leur réputation et y compris arrestations et poursuites judiciaires.

Un exemple emblématique de cet outrage à la liberté de parole et de la nécessité d’informer le patient qu’il doit consentir au traitement proposé est la suspension de la licence d’exercice de la médecine du Docteur Meryl Nass par le conseil médical de l’Etat du Maine lui ordonnant également une évaluation psychiatrique après avoir prescrit de l’Ivermectine et partagé son expérience à ce sujet. Je connais le Docteur Nass personnellement et peux témoigner de son intégrité, de sa réputation et de son souci de la vérité. Ses références scientifiques sont irréprochables. Cette attitude du conseil médical du Maine est une réminiscence de la méthode utilisée par le KGB de l’époque soviétique quand des dissidents étaient incarcérés dans des goulags psychiatriques pour les réduire au silence.

D’AUTRES ATTAQUES SANS PRÉCÉDENT.

Une autre tactique sans précédent consiste à retirer les médecins dissidents de leurs postes de rédacteurs de revues, de critiques et de rétractation de leurs articles scientifiques dans les revues, même après que ces articles ont été imprimés. Jusqu’à cette pandémie, je n’ai jamais vu autant de journaux se rétracter — la grande majorité faisant la promotion de solutions de rechange au dogme officiel, surtout si ces journaux remettent en question l’innocuité des vaccins. Normalement, un document ou une étude soumis est examiné par des experts dans le domaine, appelé examen par les pairs. Ces revues peuvent être assez intenses et détaillées, en insistant sur le fait que toutes les erreurs du document doivent être corrigées avant la publication. Ainsi, à moins que la fraude ou un autre problème caché majeur soit découvert après que le papier soit imprimé, le papier reste dans la littérature scientifique.

Nous assistons maintenant à un nombre croissant d’excellents articles scientifiques, rédigés par des experts de haut niveau dans le domaine, qui sont retirés des principales revues médicales et scientifiques des semaines, des mois et même des années après leur publication. Un examen attentif indique que, dans beaucoup trop de cas, les auteurs ont osé remettre en question le dogme accepté par les contrôleurs des publications scientifiques, surtout en ce qui concerne l’innocuité, les traitements de rechange ou l’efficacité des vaccins [12,63]. Les revues scientifiques se fient à une vaste publicité de la part des sociétés pharmaceutiques pour leurs revenus. Il est arrivé à plusieurs reprises que de puissantes sociétés pharmaceutiques exercent leur influence sur les propriétaires de ces revues pour supprimer des articles qui remettent en question les produits de ces sociétés [13,34,35].

Pire encore est la conception réelle des articles médicaux pour la promotion des médicaments et des produits pharmaceutiques qui impliquent de fausses études, soi-disant articles écrits fantômes [49,64]. Richard Horton est cité par le Guardian comme disant : « Les journaux se sont transformés en opérations de blanchiment d’information pour l’industrie pharmaceutique » [13,63]. Des articles frauduleux et avérés « écrits fantômes » commandités par des géants pharmaceutiques ont été publiés régulièrement dans de grandes revues cliniques, comme le JAMA et le New England Journal of Medicine, et ne doivent jamais être supprimés malgré l’abus scientifique prouvé et la manipulation des données [49,63].

Les articles écrits par Ghostwritten font appel à des sociétés de planification dont le travail consiste à concevoir des articles contenant des données manipulées pour soutenir un produit pharmaceutique, puis à faire accepter ces articles par des revues cliniques à fort impact. c’est-à-dire les revues les plus susceptibles d’influer sur la prise de décisions cliniques des médecins. En outre, ils fournissent aux médecins en pratique clinique des réimpressions gratuites de ces articles manipulés. Le Guardian a trouvé 250 entreprises engagées dans ce business de ghostwriting. La dernière étape dans la conception de ces articles pour publication dans les revues les plus prestigieuses est de recruter des experts médicaux reconnus d’institutions prestigieuses, pour ajouter leur nom à ces articles. Les auteurs médicaux recrutés sont soit payés en acceptant d’ajouter leur nom à ces articles pré-écrits, soit payés pour le prestige d’avoir leur nom sur un article dans une prestigieuse revue médicale [11]. Il est d’une importance capitale que les experts de l’édition médicale constatent que rien n’a été fait pour mettre fin à ces abus. Les éthiciens médicaux ont déploré qu’en raison de cette pratique répandue « on ne peut se fier à rien ». Bien que certaines revues insistent sur la divulgation de l’information, la plupart des médecins qui lisent ces articles ignorent ou excusent cette information et plusieurs revues rendent la divulgation plus difficile en exigeant que le lecteur trouve les déclarations de divulgation à un autre endroit. De nombreuses revues ne contrôlent pas ces déclarations et les omissions des auteurs sont courantes et sans punition.

En ce qui concerne l’information mise à la disposition du public, pratiquement tous les médias sont sous le contrôle de ces géants pharmaceutiques ou d’autres qui profitent de cette « pandémie ». Les histoires sont toutes les mêmes, tant dans leur contenu que dans leur formulation. Des dissimulations orchestrées se produisent quotidiennement et des données massives exposant les mensonges générés par ces contrôleurs d’information sont cachées au public. Toutes les données qui circulent dans les médias nationaux (télévision, journaux et magazines), ainsi que les nouvelles locales que vous regardez tous les jours, proviennent uniquement de sources « officielles » — dont la plupart sont des mensonges, des distorsions ou complètement fabriquées à partir de tissus entiers — et visent toutes à tromper le public.

Les médias télévisés reçoivent la majorité de leur budget publicitaire des sociétés pharmaceutiques internationales, ce qui crée une influence irrésistible pour rapporter toutes les études concoctées à l’appui de leurs vaccins et autres soi-disant traitements [14]. En 2020 seulement, les industries pharmaceutiques ont dépensé 6,56 milliards de dollars en publicité [13,14]. La publicité télévisée des Pharmas s’est élevée à 4,58 milliards, soit 75 % de leur budget, pour acheter beaucoup d’influence et de contrôle sur les médias. Les experts de renommée mondiale dans tous les domaines des maladies infectieuses sont exclus de l’exposition aux médias et des médias sociaux s’ils s’écartent de quelque façon que ce soit des mensonges et des distorsions concoctés par les fabricants de ces vaccins. De plus, ces sociétés pharmaceutiques dépensent des dizaines de millions en publicité dans les médias sociaux, Pfizer arrivant en tête avec 55 millions de dollars en 2020 [14].

Bien que ces attaques contre la liberté d’expression soient déjà terrifiantes, le pire, c’est que les administrateurs des hôpitaux exercent un contrôle quasi universel sur les détails des soins médicaux dans les hôpitaux. Les visiteurs médicaux enseignent maintenant aux médecins quels protocoles de traitement ils suivront et quels traitements ils n’utiliseront pas, peu importe à quel point les traitements « approuvés » sont nocifs ou à quel point les traitements « non approuvés » sont bénéfiques [33,57].

Jamais dans l’histoire de la médecine américaine les administrateurs d’hôpitaux n’ont dicté à leurs médecins comment ils pratiqueront la médecine et quels médicaments ils peuvent utiliser. Le CDC n’a pas le pouvoir de dicter aux hôpitaux ou aux médecins les traitements médicaux. Pourtant, la plupart des médecins obtempéraient sans la moindre résistance. Le Federal Care Act a encouragé cette catastrophe humaine en offrant à tous les hôpitaux américains jusqu’à 39 000 dollars pour chaque patient en soins intensifs qu’ils ont mis sous respirateurs, malgré le fait que très tôt, il était évident que les respirateurs étaient une cause majeure de décès parmi ces patients confiants et sans méfiance. De plus, les hôpitaux ont reçu 12 000 $ pour chaque patient admis aux soins intensifs, ce qui explique, à mon avis et à celui d’autres, pourquoi toutes les bureaucraties médicales fédérales (CDC, FDA, NIAID, NIH, etc.) ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour empêcher des traitements précoces qui sauvent des vies [46]. Laisser les patients se détériorer au point où ils avaient besoin d’être hospitalisés représentait beaucoup d’argent pour tous les hôpitaux. De plus en plus d’hôpitaux risquent de faire faillite, et beaucoup ont fermé leurs portes, même avant cette « pandémie ». La plupart de ces hôpitaux appartiennent maintenant à des sociétés nationales ou internationales, y compris des hôpitaux universitaires [10].

Il est également intéressant de noter qu’avec l’arrivée de cette « pandémie », nous avons été témoins d’une poussée des chaînes de sociétés hospitalières qui ont acheté un certain nombre de ces hôpitaux à risque financier [1,54]. On a remarqué que des milliards de dollars de l’aide fédérale liée à la COVID-19 sont utilisés par ces géants hospitaliers pour acquérir ces hôpitaux menacés financièrement, ce qui accroît davantage le pouvoir de la médecine d’entreprise sur l’indépendance des médecins. Les médecins expulsés de leurs hôpitaux éprouvent des difficultés pour trouver d’autres membres du personnel hospitalier à rejoindre puisqu’ils peuvent aussi être la propriété du même géant corporatif. Par conséquent, les politiques d’obligation de vaccination comprennent un nombre beaucoup plus élevé d’employés des hôpitaux. Par exemple, la clinique Mayo a congédié 700 employés pour avoir exercé leur droit de refuser un vaccin expérimental dangereux, essentiellement non testé [51,57]. La Mayo Clinic a fait cela malgré le fait que beaucoup de ces employés ont travaillé pendant le pire de l’épidémie et sont congédiés lorsque le variant Omicron est la souche dominante du virus, a la pathogénicité d’un rhume commun pour la plupart et les vaccins sont inefficaces pour prévenir l’infection.

En outre, il a été prouvé que la personne asymptomatique vaccinée a un titre nasopharyngé du virus aussi élevé qu’une personne non vaccinée infectée. Si l’obligation de vaccination vise à prévenir la propagation virale parmi le personnel hospitalier et les patients, ce sont les personnes vaccinées qui présentent le plus grand risque de transmission, et non les personnes non vaccinées. La différence est qu’une personne malade non vaccinée ne travaillerait pas, le personnel vacciné asymptomatique travaillera. Ce que nous savons, c’est que les grands centres médicaux, comme la clinique Mayo, reçoivent des dizaines de millions de dollars en subventions des NIH chaque année, ainsi que de l’argent des fabricants pharmaceutiques de ces « vaccins » expérimentaux. À mon avis, c’est la véritable considération qui sous-tend ces politiques. Si cela pouvait être prouvé devant un tribunal, les administrateurs qui ont mis en avant ces obligations de vaccination devraient être poursuivis dans toute la mesure de la loi et poursuivis par toutes les parties lésées.

Le problème de la faillite des hôpitaux est devenu de plus en plus aigu en raison des obligations de vaccination des hôpitaux et du grand nombre de membres du personnel hospitalier, en particulier des infirmières, qui ont refusé d’être vaccinés de force [17,51]. C’est sans précédent dans l’histoire des soins médicaux. Les médecins des hôpitaux sont responsables du traitement de leurs patients et travaillent directement avec eux et leur famille pour amorcer ces traitements. Les organismes externes, comme les CDC, n’ont pas le pouvoir d’intervenir dans ces traitements et, ce faisant, exposent les patients à de graves erreurs de la part d’un organisme qui n’a jamais traité un seul patient atteint de la COVID-19.

Au début de la pandémie, les CDC ont ordonné aux hôpitaux de suivre un protocole de traitement qui a entraîné la mort de centaines de milliers de patients, dont la plupart se seraient rétablis si les traitements appropriés avaient été autorisés [43,44]. La majorité de ces décès auraient pu être évités si les médecins avaient été autorisés à utiliser un traitement précoce avec des produits comme l’ivermectine, l’hydroxychloroquine et un certain nombre d’autres médicaments sûrs et des composés naturels. Selon les résultats obtenus par les médecins qui ont traité avec succès le plus grand nombre de patients atteints de la COVID-19, on estime que sur les 800 000 personnes qui sont décédées de la COVID-19, 640 000 auraient non seulement pu être sauvées, mais auraient pu, dans bien des cas, être retournées à leur état de santé d’avant l’infection après un traitement précoce avec ces méthodes éprouvées. La négligence d’un traitement précoce constitue un meurtre de masse. 160 000 personnes seraient mortes, soit beaucoup moins que le nombre de personnes mourant aux mains de bureaucraties, d’associations médicales et de conseils médicaux qui ont refusé de défendre leurs patients. Selon des études sur le traitement précoce par des médecins courageux et attentionnés, 75 à 80 % des décès auraient pu être évités [43,44].

Chose incroyable, ces médecins compétents ont été empêchés de sauver ces personnes infectées par la COVID-19. Il devrait être embarrassant pour la profession médicale que tant de médecins suivent sans réfléchir les protocoles mortels établis par les contrôleurs de la médecine. Il faut aussi garder à l’esprit que cet événement n’a jamais satisfait aux critères d’une pandémie. L’Organisation mondiale de la santé a modifié les critères pour en faire une pandémie. Pour être admissible au statut de pandémie, le virus doit avoir un taux de mortalité élevé pour la grande majorité des gens, ce qu’il n’a pas fait (avec un taux de survie de 99,98 %), et il ne doit pas avoir de traitements existants connus — ce que ce virus avait — en fait, un nombre croissant de traitements très efficaces.

Les mesures draconiennes mises en place pour contenir cette « pandémie » inventée n’ont jamais été couronnées de succès, comme le « masquage » du public, les confinements et la distanciation sociale. Un certain nombre d’études soigneusement effectuées au cours des saisons précédentes de la grippe ont démontré que les masques, de quelque nature qu’ils soient, n’avaient jamais empêché la propagation du virus dans le public [60].

En fait, de très bonnes études suggèrent que les masques propagent réellement le virus en donnant aux gens un faux sentiment de sécurité et d’autres facteurs, comme l’observation que les gens brisaient constamment la barrière stérile en touchant leur masque, l’enlevaient de manière inapproprié et aussi la fuite d’aérosols infectieux autour des bords du masque. De plus, les masques étaient jetés dans les aires stationnements, les sentiers pédestres, posés sur les tables des restaurants et placés dans les poches et les sacs à main.

Quelques minutes après la mise en place du masque, un certain nombre de bactéries pathogènes peuvent être cultivées à partir des masques, mettant la personne immunodéprimée à un risque élevé de pneumonie bactérienne et les enfants à un risque plus élevé de méningite [16]. Une étude menée par des chercheurs de l’Université de Floride a cultivé plus de 11 bactéries pathogènes à l’intérieur du masque porté par les enfants dans les écoles [40].

On savait aussi que les enfants ne risquaient essentiellement pas de contracter le virus ou de le transmettre. En outre, il était également connu que le port d’un masque pendant plus de 4 heures (comme c’est le cas dans toutes les écoles) entraine une hypoxie (faible taux d’oxygène dans le sang) et hypercapnie (niveaux élevés de CO2), qui ont un certain nombre d’effets nocifs sur la santé, y compris l’altération du développement du cerveau de l’enfant [4,72,52]. Nous savons que le développement du cerveau se poursuit longtemps après l’école primaire. Une étude récente a révélé que les enfants scolarisés pendant la « pandémie » ont des QI considérablement plus faibles, mais les conseils scolaires, les directeurs d’école et d’autres bureaucrates en éducation ne se sont manifestement pas préoccupés de ce fait [18].

OUTILS DU MÉTIER D’ENDOCTRINEMENT

Les concepteurs de cette pandémie ont anticipé une réaction du public et posé des questions embarrassantes. Pour éviter cela, les contrôleurs ont communiqué aux médias un certain nombre de tactiques, l’une des plus couramment utilisées était et est l’arnaque de la vérification des faits. À chaque confrontation avec des preuves soigneusement documentées, les « vérificateurs des faits » des médias ont répliqué à l’accusation de « désinformation » et à l’accusation de « théorie du complot » non fondée qui, dans leur vocabulaire, a été « démystifiée ». On ne nous a jamais dit qui étaient les vérificateurs des faits ou la source de leur « démystification » de l’information — nous devions simplement croire les vérificateurs des faits. Une récente affaire judiciaire a établi sous serment que les « vérificateurs des faits » de Facebook utilisaient l’opinion de leur propre personnel et non de vrais experts pour vérifier les « faits » [59]. Quand les sources sont en fait révélées, elles sont invariablement le CDC corrompu, l’OMS ou Anthony Fauci ou simplement leur opinion. Voici une liste de choses qui ont été étiquetées comme des « mythes » et de la « désinformation » et qui ont par la suite été prouvées vraies.

•  Les personnes vaccinées asymptomatiques propagent le virus de la même façon que les personnes infectées symptomatiques non vaccinées.

•  Les vaccins ne peuvent pas protéger adéquatement contre les nouveaux variants, comme Delta et Omicron.

• L’immunité naturelle est de loin supérieure à l’immunité vaccinale et est plus susceptible de durer toute la vie.

• L’immunité vaccinale diminue non seulement après plusieurs mois, mais toutes les cellules immunitaires sont affaiblies pendant des périodes prolongées, ce qui expose les personnes vaccinées à un risque élevé d’infection et de cancer.

• Les vaccins contre la COVID-19 peuvent causer une incidence importante de caillots sanguins et d’autres effets secondaires graves.

•  Les promoteurs du vaccin exigeront de nombreux rappels à mesure que chaque variante apparaîtra sur les lieux.

• Fauci insistera pour que le vaccin contre la COVID-19 soit administré aux jeunes enfants et même aux bébés.

• Les passeports vaccinaux seront requis pour entrer dans une entreprise, prendre l’avion et utiliser les transports en commun.

•  Il y aura des camps d’internement pour les personnes non vaccinées (comme en Australie, en Autriche et au Canada)

•  Les personnes non vaccinées se verront refuser un emploi.

•  il y a des ententes secrètes entre le gouvernement, institutions élitistes et fabricants de vaccins.

• De nombreux hôpitaux étaient vides ou peu occupés pendant la pandémie.

•  La protéine de pointe du vaccin pénètre dans le noyau de la cellule, modifiant la fonction de réparation de l’ADN cellulaire.

• Des centaines de milliers de personnes ont été tuées par les vaccins.

et beaucoup d’autres ont été définitivement endommagées.

• Un traitement précoce aurait pu sauver la vie de la plupart des 700 000 personnes décédées.

• La myocardite induite par le vaccin (qui a été refusée au départ) est un problème important et disparaît sur une courte période.

• Des lots spéciaux mortels (lots) de ces vaccins sont mélangés à la masse d’autres vaccins contre la COVID-19

Plusieurs de ces allégations de ceux qui s’opposent à ces vaccins figurent maintenant sur le site Web des CDC — la plupart sont encore des « mythes ». Aujourd’hui, de nombreuses preuves ont confirmé que chacun de ces soi-disant « mythes » était en fait vrai. Beaucoup sont même admis par le « saint des vaccins », Anthony Fauci. Par exemple, on nous a dit, même par notre président (Joseph Biden) aux facultés cognitives affaiblies, qu’une fois le vaccin distribué, toutes les personnes vaccinées pouvaient enlever leur masque. Oups! On nous a dit peu après que les personnes vaccinées avaient des concentrations élevées du virus dans leur nez et leur bouche (nasopharynx) et qu’elles pouvaient transmettre le virus à d’autres personnes dans lesquelles elles entraient en contact, en particulier aux membres de leur propre famille. Allez-y, les masques encore une fois — en fait, il est recommandé de faire un double masquage. On sait maintenant que les patients vaccinés sont les principaux adeptes du virus, et les hôpitaux sont remplis de malades vaccinés souffrant de graves complications vaccinales [27,42,45].

Une autre tactique des partisans du vaccin consiste à diaboliser ceux qui refusent d’être vaccinés pour diverses raisons. Les médias désignent ces personnes qui ont une pensée critique comme des « anti-vaxxers », des « opposants au vaccin », des « résistants au vaccin », des « meurtriers », des « ennemis du bien commun » et comme étant celles qui prolongent la pandémie. J’ai été consterné par les attaques vicieuses, souvent sans coeur, de certaines personnes sur les médias sociaux lorsqu’un parent ou un être cher raconte l’histoire de la terrible souffrance et de la mort éventuelle dont ils ou leur proche ont souffert à cause des vaccins. Certains psychopathes tweetent qu’ils sont heureux que l’être cher soit mort ou que la personne vaccinée morte était un ennemi du bien pour raconter l’événement et devrait être interdit. est difficile à conceptualiser. est le niveau de cruauté est terrifiant, et signifie l’effondrement d’une société morale, décente et compatissante. Il est déjà assez mauvais pour le public de s’enfoncer si bas, mais les médias, les dirigeants politiques, les administrateurs d’hôpitaux, les associations médicales et les conseils d’autorisation médicale agissent de la même manière moralement dysfonctionnelle et cruelle.

LA LOGIQUE, LE RAISONNEMENT ET LES PREUVES SCIENTIFIQUES ONT DISPARU DANS CET ÉVÉNEMENT

Les preuves scientifiques, les études minutieuses, l’expérience clinique et la logique médicale ont-elles eu un effet sur l’arrêt de ces vaccins inefficaces et dangereux ? Absolument pas ! Les efforts draconiens pour vacciner tout le monde sur la planète se poursuivent (sauf l’élite, les postiers, la police, les membres du Congrès et d’autres initiés) [31,62]. Dans le cas de tous les autres médicaments et de tous les vaccins conventionnels déjà examinés par la FDA, la mort inexpliquée de 50 personnes ou moins entraînerait l’arrêt de la distribution du produit, comme ce fut le cas en 1976 avec le vaccin contre la grippe porcine. Avec plus de 18 000 décès signalés par le système VAERS pour la période du 14 décembre 2020 au 31 décembre 2021, ainsi que 139 126 blessures graves (y compris des décès) pour la même période, il n’est toujours pas envisagé de mettre fin à ce programme de vaccin mortel. Pire encore, aucun organisme gouvernemental ne mène d’enquête sérieuse pour déterminer pourquoi ces personnes meurent et sont grièvement et définitivement blessées par ces vaccins [15,67]. Ce que nous voyons est une série continue de dissimulations et d’élusions par les fabricants de vaccins et leurs promoteurs. La guerre contre des médicaments et des composés naturels efficaces, bon marché et très sûrs, qui ont sans aucun doute sauvé des millions de vies dans le monde, s’est non seulement poursuivie, mais s’est intensifiée [32,34,43].

On dit aux médecins qu’ils ne peuvent pas fournir ces composés vitaux à leurs patients et que, s’ils le font, ils seront retirés de l’hôpital, leur permis de pratique suspendu ou punis de bien d’autres façons. Un grand nombre de pharmacies ont refusé de remplir les ordonnances pour l’lvermectine ou l’hydroxychloroquine, malgré le fait que des millions de personnes ont pris ces médicaments en toute sécurité pendant plus de 60 ans dans le cas de l’hydroxychloroquine et des décennies pour l’ivermectine [33,36]. Le refus d’exécuter des ordonnances est sans précédent et a été conçu par ceux qui veulent empêcher d’autres méthodes de traitement, toutes fondées sur la protection de l’expansion du vaccin pour tous. Plusieurs entreprises qui fabriquent de l’hydroxychloroquine ont accepté de vider leurs stocks de médicament en les donnant à la Réserve nationale stratégique, ce qui rend ce médicament beaucoup plus difficile à obtenir. Pourquoi le gouvernement ferait-il cela alors que plus de 30 études bien faites ont montré que cette drogue a réduit les décès de 66 à 92 % dans d’autres pays, comme l’Inde, l’Égypte, l’Argentine, la France, le Nigeria, l’Espagne, le Pérou, le Mexique et d’autres ? [23].

Les critiques de ces deux médicaments vitaux sont le plus souvent financées par Bill Gates et Anthony Fauci, qui tirent des millions de ces vaccins [48,15].

Pour arrêter davantage l’utilisation de ces médicaments, l’industrie pharmaceutique et Bill Gates/Anthony Fauci ont financé de fausses recherches pour faire valoir que l’hydroxychloroquine était un médicament dangereux qui pouvait endommager le cœur [34]. Pour illustrer ce cas frauduleux, les chercheurs ont administré aux patients les plus malades de la COVID une dose presque mortelle du médicament, à une dose beaucoup plus élevée que celle utilisée sur n’importe quel patient atteint de la COVID par le Dr Kory, McCullough et d’autres « vrais » médecins compatissants, les médecins qui traitaient les patients atteints de la COVID [23]. Les médias contrôlés, bien sûr, ont martelé le public avec des histoires sur l’effet mortel de l’hydroxychloroquine, le tout avec un regard terrifié de fausse panique. Toutes ces histoires de dangers de l’Ivermectine se sont révélées fausses et certaines étaient incroyablement absurdes [37,43]. L’attaque contre l’ivermectine était encore plus violente que contre l’hydroxychloroquine. Tout cela, et beaucoup d’autres, est méticuleusement relaté dans l’excellent nouveau livre de Robert Kennedy Jr, The Real Anthony Fauci. Bill Gates, Big Pharma, and the Global War on Democracy and Public Health [32]. Si vous vous souciez vraiment de la vérité et de tout ce qui s’est passé depuis le début de cette atrocité, vous devez non seulement lire, mais étudier attentivement ce livre. Il est entièrement référencé et couvre tous les sujets en détail de cette tragédie humaine aux proportions bibliques conçue par certains des psychopathes les plus vils et sans coeur de l’histoire.

Des millions de personnes ont été délibérément tuées et paralysées, non seulement par ce virus artificiel, mais aussi par le vaccin lui-même et par les mesures draconiennes utilisées par ces gouvernements pour « contrôler la propagation de la pandémie ». Il ne faut pas ignorer les « morts par désespoir » causées par ces mesures draconiennes qui peuvent dépasser les centaines de milliers. Des millions de personnes meurent de faim dans les pays du tiers monde. Rien qu’aux États-Unis, sur les 800 000 personnes qui sont décédées, selon les bureaucraties médicales, plus de 600 000 de ces décès sont le résultat d’une négligence délibérée des traitements précoces, qui ont empêché l’utilisation de médicaments hautement efficaces et sûrs, comme l’hydroxychloroquine et l’Ivermectine, et l’utilisation forcée de traitements mortels comme le remdesivir et l’utilisation de ventilateurs. ne compte pas les décès de désespoir et de soins médicaux négligés causés par le confinement et les mesures hospitalières imposées aux systèmes de santé.

Pour compliquer tout cela, en raison des obligations de vaccination de tout le personnel hospitalier, des milliers d’infirmières et d’autres travailleurs hospitaliers ont démissionné ou ont été congédiés [17,30,51] et ceci a entraîné une pénurie critique de ces travailleurs de la santé essentiels et une réduction dangereuse des lits de soins intensifs dans de nombreux hôpitaux. En outre, comme cela s’est produit dans le système de santé du comté de Lewis, un système hospitalier spécialisé à Lowville, N.Y, a fermé son unité de maternité après la démission de 30 employés de l’hôpital sur les ordres désastreux de l’État concernant vaccination. L’ironie dans tous ces cas de démission est que les administrateurs ont accepté sans hésitation ces pertes massives de personnel en dépit des divagations sur la pénurie de personnel pendant une « crise ». est particulièrement déroutant lorsque nous avons appris que les vaccins n’ont pas empêché la transmission virale et que la variante prédominante actuelle est d’une pathogénicité extrêmement faible.

LES DANGERS DES VACCINS SONT DE PLUS EN PLUS RÉVÉLÉS PAR LA SCIENCE

Bien que la plupart des chercheurs, des virologues, des chercheurs en maladies infectieuses et des épidémiologistes aient été intimidés et réduits au silence, un nombre croissant de personnes très intègres possédant une expertise extraordinaire ont dit la vérité, c’est-à-dire que ces vaccins sont mortels. La plupart des nouveaux vaccins doivent faire l’objet de tests de sécurité approfondis pendant des années avant d’être approuvés. Les nouvelles technologies, comme les vaccins à ARNm et à ADN, nécessitent au moins 10 ans de tests minutieux et d’un suivi approfondi. Les nouveaux soi-disant vaccins ont été « testés » pendant seulement deux mois, puis les résultats de ces tests d’innocuité ont été et continuent d’être tenus secrets. Le témoignage devant le sénateur Ron Johnson de plusieurs personnes qui ont participé à l’étude de deux mois indique que pratiquement aucun suivi n’a été fait auprès des participants à l’étude préalable à la mise en liberté [67]. Les plaintes pour complications ont été ignorées et, malgré les promesses de Pfizer selon lesquelles toutes les dépenses médicales causées par les « vaccins » seraient payées par Pfizer, ces personnes ont déclaré qu’aucune n’avait été payée [66]. Certains frais médicaux dépassent 100000 dollars. À titre d’exemple de la tromperie de Pfizer et des autres fabricants de vaccins à ARNm, il y a le cas de Maddie de Garay, 12 ans, qui a participé à l’étude sur l’innocuité du vaccin de Pfizer avant sa mise sur le marché. Lors de la présentation du sénateur Johnson avec les familles des victimes du vaccin, sa mère a dit que son enfant avait des crises récurrentes, qu’elle était maintenant condamnée à un fauteuil roulant, qu’elle devait être mise sous intubation et qu’elle souffrait de lésions cérébrales permanentes. Dans l’évaluation de l’innocuité de Pfizer soumise à la FDA, son seul effet secondaire est indiqué comme ayant un « mal d’estomac ». Chaque personne a présenté des histoires horribles similaires.

Les Japonais ont eu recours au FOIA (Freedom of Information Act) pour forcer Pfizer à publier son étude secrète sur la biodistribution. La raison pour laquelle Pfizer voulait qu’il demeure secret est qu’il a démontré que Pfizer a menti au public et aux organismes de réglementation au sujet du devenir du contenu du vaccin injecté (l’ARNm contenant un nano-lipide protecteur). Il a prétendu qu’il est resté au site de l’injection (l’épaule), alors qu’en fait, leur propre étude a constaté qu’il se propage rapidement dans tout le corps par la circulation sanguine dans les 48 heures. L’étude a également révélé que ces porteurs de nanolipides mortels étaient recueillis en concentrations très élevées dans plusieurs organes, y compris les organes reproducteurs des hommes et des femmes, le cœur, le foie, la moelle osseuse et la rate (un organe immunitaire important). La concentration la plus élevée se trouvait dans les ovaires et la moelle osseuse. Des nanolipides ont également été retrouvés dans le cerveau.

Le Dr Ryan Cole, un pathologiste de l’Idaho, a signalé une hausse spectaculaire de cancers très agressifs chez les personnes vaccinées (non rapportée dans les médias). Il a constaté une incidence terriblement élevée de cancers très agressifs chez les personnes vaccinées, en particulier les mélanomes très invasifs chez les jeunes et les cancers de l’utérus chez les femmes [26]. D’autres cas d’activation de cancers précédemment contrôlés apparaissent également chez les patients atteints de cancer et vaccinés [47]. Jusqu’à présent, aucune étude n’a été réalisée pour confirmer ces liens de cause à effet, mais il est peu probable que de telles études soient réalisées, du moins des études financées par des subventions des NIH.

Une concentration élevée de protéines de pointe dans les ovaires dans le cadre de l’étude sur la biodistribution pourrait très bien nuire à la fertilité chez les jeunes femmes, modifier les menstruations et les exposer à un risque accru de cancer de l’ovaire. Une concentration élevée dans la moelle osseuse pourrait également exposer les personnes vaccinées à un risque élevé de leucémie et de lymphome. Le risque de leucémie est très préoccupant maintenant qu’on a commencé à vacciner les enfants dès l’âge de 5 ans. Aucune étude à long terme n’a été menée par ces fabricants de vaccins contre la COVID-19, surtout en ce qui concerne le risque d’induction du cancer. L’inflammation chronique est intimement liée à l’induction, à la croissance et à l’invasion du cancer, et les vaccins stimulent cette inflammation. Les patients atteints de cancer se font dire qu’ils devraient se faire vacciner avec ces vaccins mortels. À mon avis, c’est de la folie. Des études plus récentes ont montré que ce type de vaccin insère la protéine de pointe dans le noyau des cellules immunitaires (et très probablement de nombreux types de cellules) et inhibe ensuite deux enzymes de réparation de l’ADN très importantes, BRCA1 et 53BP1, dont le devoir est de réparer les dommages à l’ADN de la cellule [29]. Les dommages non réparés de l’ADN jouent un rôle majeur dans l’apparition de cancers.

Il existe une maladie héréditaire appelée xeroderma pigmentosum dans laquelle les enzymes de réparation de l’ADN sont défectueuses. En conséquence, ces personnes atteintes de la maladie développent de multiples cancers de la peau et une incidence très élevée de cancer des organes. Nous avons ici un vaccin qui fait la même chose, mais dans une moindre mesure. L’un des enzymes de réparation défectueux causés par ces vaccins est appelé BRCA1, qui est associé à une incidence significativement plus élevée de cancer du sein chez les femmes et de cancer de la prostate chez les hommes. Il est à noter qu’aucune étude n’a jamais été faite sur plusieurs aspects critiques de ce type de vaccin.

•  On n’a jamais testé les effets à long terme

•  ils n’ont jamais été soumis à un test d’induction d’auto-immunité

•  La sécurité n’a jamais été correctement testée pendant tout stade de la grossesse

• Aucune étude de suivi n’a été effectuée sur les bébés de femmes vaccinées

•  Il n’y a pas d’études à long terme sur les enfants de femmes enceintes vaccinées après leur naissance ( lorsque survient une évidence neuro-développementale )

• Il n’a jamais fait l’objet d’un test de dépistage des effets sur une longue liste de conditions médicales :

• Diabète

• Maladie cardiaque

• Athérosclérose

• Maladies neurodégénératives 

• Effets neuropsychiatriques

• Induction de troubles du spectre autistique et de schizophrénie

• Fonction immunitaire à long terme

• Transmission verticale des défauts et des troubles 

• Cancer

• Troubles auto-immuns

L’expérience antérieure avec les vaccins contre la grippe démontre clairement que les études sur l’innocuité effectuées par des chercheurs et des médecins cliniciens ayant des liens avec des sociétés pharmaceutiques étaient essentiellement soit mal faites, soit délibérément conçues pour démontrer l’innocuité et dissimuler les effets secondaires et les complications. Il a été démontré de façon spectaculaire avec les études fictives mentionnées précédemment conçues pour indiquer que l’hydroxychloroquine et l’ivermectine étaient inefficaces et trop dangereux à utiliser [34,36,37]. Ces fausses études ont entraîné des millions de décès et de graves catastrophes sanitaires dans le monde. Comme on l’a dit, 80 % de tous les décès étaient inutiles et auraient pu être évités grâce à des médicaments utilisables pour cette application, peu coûteux et sûrs, qui ont de très longs antécédents de sécurité chez des millions de personnes qui les ont pris pendant des décennies, voire toute une vie [43,44].

Il est plus qu’ironique que ceux qui prétendent être responsables de la protection de notre santé aient approuvé un ensemble de vaccins mal testés qui ont entraîné plus de décès en moins d’un an d’utilisation que tous les autres vaccins combinés administrés au cours des 30 dernières années. L’excuse la plus évidente, lorsqu’on nous a confrontés, c’était « nous avons dû négliger certaines mesures de sécurité parce qu’il s’agissait d’une pandémie mortelle »[28,46].

En 1986, le président Reagan a signé la National Childhood Vaccine Injury Act, qui offrait aux fabricants de produits pharmaceutiques une protection générale contre les poursuites intentées par des familles de personnes vaccinées. La Cour suprême, dans un avis de 57 pages, a tranché en faveur des fabricants de vaccins, permettant ainsi aux fabricants de vaccins de fabriquer et de distribuer des vaccins dangereux, souvent inefficaces, à la population sans crainte de conséquences juridiques. La Cour a insisté sur un système d’indemnisation des dommages causés par la vaccination qui n’a versé qu’un très petit nombre de récompenses à un grand nombre de personnes gravement blessées. On sait qu’il est très difficile de recevoir ces dédommagements. Selon la Health Resources and Services Administration, depuis 1988, le Vaccine Injury Compensation Program (VICP) a accepté de payer 3597 primes parmi 19098 personnes vaccinées blessées, pour un montant total de 3,8 milliards de dollars. C’était avant l’introduction des vaccins contre la COVID-19, dans lesquels les décès à eux seuls dépassaient tous les décès liés à tous les vaccins combinés sur une période de 30 ans.

En 2018, le président Trump a adopté la loi sur le « droit à l’essai », qui autorisait l’utilisation de médicaments expérimentaux et de tous les traitements non conventionnels en cas de conditions médicales extrêmes. Comme nous l’avons vu avec le refus de nombreux hôpitaux et même le refus généralisé des États d’autoriser l’Ivermectine, l’hydroxychloroquine ou toute autre méthode non approuvée « officiellement » pour traiter même les cas de COVID-19 en phase terminale, ces individus infâmes ont ignoré cette loi.

Étrangement, ils n’ont pas utilisé cette même logique ou la loi dans le cas de l’ivermectine et de l’hydroxychloroquine, qui ont toutes deux fait l’objet de nombreux tests d’innocuité dans plus de 30 études cliniques de grande qualité et qui ont produit des rapports élogieux sur l’efficacité et l’innocuité dans de nombreux pays. De plus, des millions de personnes ont utilisé ces médicaments pendant 60 ans dans le monde entier et ont un excellent dossier d’innocuité. Il était évident qu’un groupe de personnes très puissantes en collaboration avec des conglomérats pharmaceutiques ne voulait pas que la pandémie prenne fin et voulait que les vaccins soient la seule option de traitement. Le livre de Kennedy présente cette affaire à l’aide de nombreuses preuves et citations [14,32].

Le Dr James Thorpe, expert en médecine mère-fœtus, démontre que ces vaccins contre la Covid-19 administrés pendant la grossesse ont entraîné une incidence de fausse couche 50 fois plus élevée que tous les autres vaccins combinés [28]. Lorsque nous examinons son graphique sur les malformations fœtales, l’incidence des malformations fœtales était 144 fois plus élevée avec les vaccins contre la COVID-19 administrés pendant la grossesse que pour tous les autres vaccins combinés. Pourtant, l’American Academy of Obstetrics and Gynecology et l’American College of Obstetrics and Gynecology approuvent l’innocuité de ces vaccins à tous les stades de la grossesse et chez les femmes qui allaitent leurs bébés.

Il convient de souligner que ces groupes de spécialistes médicaux ont reçu un financement important de la société pharmaceutique Pfizer. L’American College of Obstetrics and Gynecology a reçu un total de 11 000 $ de la seule société pharmaceutique Pfizer au cours du quatrième trimestre de 2010 [70]. Les subventions des NIH sont beaucoup plus élevées [20]. La meilleure façon de perdre ces subventions est de critiquer la source des fonds, leurs produits ou leurs programmes pour animaux de compagnie. Peter Duesberg, en raison de son audace à remettre en question la théorie fétiche de Fauci sur le sida causé par le virus du VIH, n’a plus reçu aucune des 30 demandes de subvention qu’il a présentées après avoir rendu celle-ci publique. Avant cet épisode, en tant qu’autorité en matière de rétrovirus dans le monde, il n’avait jamais été refusé pour une subvention des NIH [39]. C’est la façon dont le système « corrompu » fonctionne, même si une grande partie des subventions provient de nos impôts.

Suite de la traduction ce samedi 4 juin 2022

Documents « Pfizer » : trop gros pour être vrais ?

Note liminaire. Le SARS-CoV-2 est passé au second plan dans l’opinion toujours forgée par les médias. Le changement du climat revient en force, certes, mais il reste encore en France 100 millions de doses de pseudo-vaccin qu’il faudra bien injecter à des citoyens devenus des moutons décérébrés. Il me paraissait important de faire figurer sur ce blog l’article de « Zola » afin que les Français, à qui le gouvernement va soumettre des « rappels » d’ARN messager dès la rentrée scolaire, à eux et à leurs enfants, comprennent quelle est l’ampleur du crime organisé par les firmes pharmaceutiques avec l’aide des agences sanitaires et de l’OMS. Depuis les crimes de l’Allemagne nazie le monde occidental n’a jamais connu une telle situation. Pour rafraîchir les mémoires Émile Zola, le lendemain de l’acquittement d’Esterhazy, dans le cadre de l’ « affaire Dreyfus, publie une lettre adressée au Président de la République, « J’accuse », qui a le mérite de dévoiler au peuple français les dessous de l’affaire Dreyfus. Le billet de Zola copié-collé ci-après est une sorte de « J’accuse » à l’intention du gouvernement français largement complice des grandes firmes pharmaceutiques qui ont reçu pour mission non pas de guérir ou prévenir mais de tuer le maximum de personnes.

Par Zola, covid-factuel.fr, premier juin 2022

Les documents Pfizer ont du mal à sortir. Il est vrai que plusieurs centaines de milliers de pages n’est pas évident à éplucher. Rien qu’un dossier de patient fait 250 pages, il y en a plus de 40 000, et il faut vérifier que ses éléments ont bien été retranscrits, et le résultat non déformé. Un travail de fous, que même la FDA, l’EMA, l’ANSM n’ont pas fait. Personne n’ayant réellement les moyens de le faire, l’industrie pharmaceutique a le champ libre pour faire ce qu’elle veut. Même pour des dossiers plus petits, comme le Paxlovid, du même menteur, personne n’a vu les rebonds.

Cette semaine, Naomi Wolf, qui suit cela de près, et elle a poussé un coup de gueule parlant de « génocide » dans ce papier. Cette personne est écrivain et journaliste, militante féministe, ancienne conseillère des campagnes de Bill Clinton et d’Al Gore. Elle est aujourd’hui considérée comme théoricienne du complot, mais ce papier s’appuie sur les travaux d’autres personnes, et les sources citées sont des études publiées et les documents Pfizer, reprenant les recherches du WarRoom / DailyClout, un groupe de 3000 médecins, qui produisent rapport après rapport (sur DailyClout.io.), ce qu’ils trouvent dans les 55 000 documents internes de Pfizer que la FDA avait demandé à un tribunal de garder secrets pendant 75 ans, et que la justice a ordonné de publier. Rien que ce refus de publier est la preuve qu’il y a des choses à cacher.

Quelques extraits stupéfiants, tellement gros qu’il faudrait presque vérifier les vérifications, l’invraisemblable et le vrai semblant se confondre. Quelques traductions :

Les bénévoles de WarRoom/DailyClout ont confirmé que Pfizer (et donc la FDA) savait en décembre 2020 que les vaccins à ARNm ne fonctionnaient pas et qu’ils perdaient en efficacité.

Pfizer savait également en mai 2021 que le cœur de 35 jeunes avait été endommagé une semaine après l’injection d’ARNm, mais la FDA l’a quand même autorisé pour les adolescents un mois plus tard, sans mise en garde sur les dommages cardiaques jusqu’à ce que des milliers d’adolescents ont été vaccinés. https://www.jpeds.com/article/S0022-3476(22)00282-7/fulltext# ;  https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8312754/ .

Pfizer, et donc la FDA, de nombreux documents indiquant « FDA : CONFIDENTIEL » en bas de page) savaient que, contrairement à ce que les médecins et les autorités nous ont affirmé, l’ARNm, la spike et les nanoparticules lipidiques ne restaient pas dans le site d’injection du deltoïde, mais plutôt, dans les 48 heures, dans la circulation sanguine, de là pour se loger dans le foie, la rate, les surrénales, les ganglions lymphatiques et, les ovaires et testicules. https://dailyclout.io/internal-pfizer-documents-prove-knowledge-that-lipid-nanoparticles-in-mice-subjects-do-not-remain-in-muscle-but-were-shown-to-be-rapidly-distributed-in-the-blood-to-the-liver .

Pfizer, et donc la FDA, savait que le vaccin Moderna contenait 100 mcg d’ARNm, des nanoparticules lipidiques et des protéines de pointe, soit plus de trois fois les 30 mcg de la dose adulte de Pfizer. Les documents internes de l’entreprise montrent un taux plus élevé d’événements indésirables avec la dose de 100 mcg, qu’ils ont donc cessé d’expérimenter à ce dosage, en raison de sa “réactogénicité” – les mots de Pfizer – mais personne n’a rien dit sur les 100 mcg de Moderna.

Pfizer a faussé les patients de l’essai de sorte que près des trois quarts étaient des femmes, un sexe moins sujet aux lésions cardiaques. Pfizer a perdu les archives de ce qu’il est advenu de centaines de leurs patients d’essai. (Ignorer les patents perdus, permettant de fausser certains résultats, a aussi été une spécialité de Together).

Dans les essais internes, il y a eu plus de 42 000 événements indésirables et plus de 1 200 personnes sont décédées ( ! ! ! énorme, à vérifier , de l’assassinat. Sans doute à comparer à la mortalité de 42 000 personnes du même âge…). Quatre des personnes seraient décédées le jour de l’injection.

Les événements indésirables répertoriés dans les documents internes de Pfizer sont complètement différents de ceux signalés sur le site Web du CDC ou annoncés par des médecins, des organisations médicales et des hôpitaux corrompus. Ceux-ci comprennent de vastes colonnes de douleurs articulaires, des douleurs musculaires, nombre d’effets neurologiques comme la sclérose en plaques, des Guillain Barré, et toutes les altérations possibles de coagulation sanguine, des thrombocytopénies à grande échelle, des accidents vasculaires cérébraux, des hémorragies et de nombreux types de ruptures de membranes dans tout le corps humain. Pfizer et la FDA étaient au courant, mais n’ont pas prévenu.

Egalement des éruptions cutanées, des problèmes de cloques (annonçant étrangement les symptômes du monkeypox ?).

Les documents internes montrent que Pfizer (et donc la FDA) savait que les zébrures rouges ou l’urticaire étaient une réaction courante au PEG, un allergène dérivé du pétrole, contenu dans les ingrédients du vaccin. En effet, le PEG est un allergène sévère pouvant entraîner un choc anaphylactique. Mais les personnes allergiques au PEG n’ont pas été mises en garde contre les vaccins ni même surveillées. 

BioNTech prévenait dans son dossier pour la SEC qu’il pouvait y avoir des malaises violents, dont le CDC et l’AMA ne soufflent pas un mot. Résultats, des athlètes, des étudiants et les adolescents s’effondrent sur les terrains de football et cours de récréation. Les “vérificateurs de faits” peuvent nier tout ce qu’ils veulent, les documents (extraits de ces documents ici)parlent d’eux-mêmes, mais ceux qui soulèvent ces problèmes sont poursuivis.

Naomi Wolf poursuit :  j’ai pu traiter tout cela et continuer simplement à faire des rapports, mais ces dernières semaines, l’horreur m’a submergé : les volontaires, sous l’excellente direction de la responsable du programme Amy Kelly, ont confirmé qu’un “génocide” est en cours, intentionnellement ou non. L’essence même de la vie et de la nature vit chez les femmes enceintes et allaitantes. Le sujet des mères enceintes et allaitantes, qui se font vacciner sous l’encouragement et la coercition est douloureux. C’est douloureux de faire des recherches, douloureux d’écrire, et douloureux d’apprendre à quel point les plus précieux d’entre nous sont traités avec insouciance. 

Il semble qu’il puisse effectivement y avoir un génocide fortuit, la reproduction elle-même étant ciblée, intentionnellement ou non, par les vaccins à ARNm. Et si vous savez que la reproduction est altérée, et que les bébés et les fœtus sont altérés, et que vous savez que c’est à grande échelle, ce que tout le monde chez Pfizer et à la FDA qui a lu ces documents savait, et si vous n’arrêtez pas, alors est-ce que pas finalement un génocide ?

Les bénévoles de WarRoom/DailyClout ont confirmé que les nanoparticules lipidiques, traversent la membrane amniotique. Cela signifie qu’ils pénètrent dans l’environnement fœtal. (Elles traversent également la barrière méningo-encéphalique, ce qui peut aider à expliquer les accidents vasculaires cérébraux post-ARNm et les problèmes cognitifs). Les volontaires ont approfondi les rapports de Pfizer sur la grossesse et ont découvert que l’assurance que le vaccin est “sûr et efficace” pour les femmes enceintes, était basée sur une étude de 44 rats français, suivis pendant 42 jours (de plus, les scientifiques qui ont dirigé l’étude sont actionnaires ou employés de BioNTech). https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8163337/ ; https://dailyclout.io/covid-19-vaccines-pregnancy-risky-business/

Ces bénévoles ont constaté que si les femmes enceintes étaient exclues des études internes, et donc de l’AMM sur la base de laquelle toutes les femmes enceintes étaient assurées que le vaccin était “sûr et efficace”, il n’en reste pas moins qu’environ 270 femmes sont tombées enceintes au cours de l’étude. Plus de 230 d’entre elles ont été perdues de vue d’une manière ou d’une autre, mais sur les 36 femmes enceintes dont les résultats ont été suivis, 28 ont perdu leur bébé.

Les volontaires ont découvert qu’un bébé était mort après avoir été allaité par une mère vaccinée et qui avait eu une hépatite. De nombreux bébés allaités de mères vaccinées ont montré de l’agitation, des troubles gastro-intestinaux et un retard de croissance.

La base de données du NIH contient une étude en pré-publication, démontrant qu’il y a des quantités négligeables de PEG dans le lait maternel des femmes vaccinées. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8351783/ . Qu’est-ce qu’une quantité négligeable d’un produit pétrolier dans le lait maternel, quand on est un tout petit nouveau-né ? Cet étude en préimpression du NIH signale des niveaux plus élevés de détresses gastro-intestinales et d’insomnies chez les nourrissons étudiés, et une mère avait des niveaux élevés de PEG dans le lait maternel. En petits caractères, ils concluent qu’une étude plus approfondie est nécessaire : « Des études plus importantes sont nécessaires pour accroître notre compréhension du transfert du PEG dans le lait maternel et des effets potentiels après ingestion par le nourrisson ». Une telle phrase dans le rapport Hill sur l’Ivermectine, demandant plus d’études, permet de tout arrêter, pas ici, alors que les conséquences peuvent être mortelles, ce qui n’était pas le cas pour l’Ivermectine.  

Sur une telle science erronée, les femmes ont assuré que les vaccins étaient “sûrs et efficaces” pour elles et leurs bébés allaités. Mais quatre des femmes allaitantes vaccinées dans les documents de Pfizer ont signalé du lait maternel « bleu-vert ». Je ne l’invente pas, c’est écrit dans le rapport. Et le bébé allaité qui est mort, avec une inflammation du foie, a été enterré, et n’a pas fait la une des journaux.

Par coïncidence – ou non – la même FDA qui a fermé les yeux sur les vastes méfaits de Pfizer, a déclaré qu’Abbot, un important producteur de lait maternisé aux États-Unis, devait fermer son usine pour un décès. https://www.cnbc.com/2022/05/16/abbott-reaches-agreement-with-fda-to-reopen-baby-formula-plant-to-ease-nationwide-shortage.html . Toujours par coïncidence, , il s’avère que Bill Gates, Jeff Bezos, Richard Branson et Mark Zuckerberg ont tous investi dans une startup appelée “BioMilq ” – qui produit du lait maternel cultivé en laboratoire à partir de cellules mammaires. https://www.cnbc.com/2020/06/16/biomilq-raises-3point5-million-from-bill-gates-investment-firm.html . 

Comme si tout cela n’était pas assez horrible, dans un article israélien de Mme Hecht, qui reprend tous ces éléments, on cite en plus des études dans trois pays – le Canada, l’Écosse et maintenant Israël – qui montrent que les bébés meurent de manière disproportionnée, en 2021 et après, dans ces pays hautement vaccinés, selon qu’ils ont des mères vaccinées ou non.

En Écosse, très vaccinée, près du double du nombre de bébés décédés en 2021 par rapport aux chiffres de référence. https://www.heraldscotland.com/news/19726487.investigation-launched-abnormal-spike-newborn-baby-deaths-scotland/ . En Ontario (Canada), 86 bébés sont décédés en 2021, contre une base de référence de quatre ou cinq, mortalité infantile si grave qu’un parlementaire a porté la question au Parlement. https://nonvenipacem.com/2021/12/10/explosive-rise-in-ontario-stillbirths-triggers-parliamentary-questions/ . En Israël, à l’hôpital RamBam de Haïfa, il y a eu 34% d’avortements spontanés et de mort-nés en plus chez les femmes vaccinées que chez les femmes non vaccinées. https://jackanapes.substack.com/p/still-births-miscarriages-and-abortions?utm_source=substack&utm_campaign=post_embed&utm_medium=web&s=r

Mme Hecht note également que le dérèglement menstruel chez les femmes vaccinées est maintenant pleinement confirmé par de nombreuses études (considéré comme banal et sans conséquences à long terme en France). Un cycle menstruel déréglé, l’accumulation de protéines de pointe dans les ovaires, la traversée du sac amniotique par des nanoparticules lipidiques, sans parler du PEG dans le lait maternel, vont toutes affecter la fertilité, la santé fœtale, l’accouchement et le bien-être ou la détresse gastro-intestinale des bébés, et donc leur capacité ou leur incapacité à se développer. 

Et maintenant, les bébés meurent. Étendez les données du Canada, de l’Écosse et d’Israël à toutes les nations vaccinées du monde, que fait-on de tout cela ? Sachant comme je le sais maintenant, que Pfizer et la FDA savaient que les bébés mouraient, et que le lait des mères se décolorait en regardant simplement leurs propres dossiers internes ; sachant comme moi qu’ils n’ont alerté personne et encore moins arrêté ce qu’ils faisaient, et qu’à ce jour, Pfizer, la FDA et d’autres entités démoniaques de « santé publique » poussent à vacciner de plus en plus de femmes enceintes ; maintenant qu’ils sont sur le point d’imposer cela aux femmes d’Afrique et d’autres pays à faible revenu qui ne recherchent pas les vaccins à ARNm, selon le PDG de Pfizer, Bourla, la semaine dernière au WEF, et sachant que Pfizer fait pression et pourrait même recevoir une autorisation pour des bébés aux enfants de cinq ans, je dois conclure que nous nous penchons sur un abîme du mal jamais vu depuis … ( j’ai enlevé les allusions aux expériences de Mengele).

ILS SAVAIENT, ILS N’ONT RIEN DIT. Il serait bon que le Sénat se penche sur l’épluchage de ces documents Pfizer, cela permettrait de remonter aux sources des enquêtes qu’ils font actuellement.

21 vérités dérangeantes sur la pandémie

Une tribune du Docteur Russell Blaylock parue dans le quotidien Diaro de Vallarta (Mexique) fait état des 21 vérités dérangeantes au sujet de la pandémie de coronavirus. Cette tribune a initialement été publiée par le Docteur Blaylock sur son site Blaylock Wellness Report réservé aux abonnés. L’association Medicos por la verdad en a fait un résumé dont voici le texte traduit de l’espagnol par Réseau International.

Un éditorial publié dans la revue Surgical Neurology International, écrit par le Dr Russell Blaylock, aborde de manière opportune et percutante le scandale médico-politico-scientifique qui se cache derrière la pandémie de Covid-19.

Russell L. Blaylock (né le 15 novembre 1945) est un neurochirurgien américain à la retraite et un auteur. Il était professeur adjoint de neurochirurgie au centre médical de l’université du Mississippi. Il est l’auteur de plusieurs livres et articles, dont « Excitotoxines : Le goût qui tue » (1994), « Santé et nutrition : les secrets qui peuvent vous sauver la vie » (2002), et « Stratégies naturelles pour les patients atteints de cancer » (2003). Il rédige un bulletin mensuel, le Blaylock Wellness Report.

Les points les plus importants de l’article ont été résumés en espagnol par le Dr Karina Acevedo Whitehouse, qui a donné son avis sur l’ouvrage : « La vérité, comme l’eau des barrages, n’a besoin que d’atteindre le point où elle ne peut être contenue, et alors, elle déborde, atteignant des endroits insoupçonnés ».

Synthèse des principales affirmations de l’article :

1. La pandémie COVID-19 est l’un des événements les plus manipulés de l’histoire.

2. Comme jamais auparavant, il y a eu des intrusions dans la pratique médicale, et la censure des médecins qui osent entrer en dissidence.

3. Depuis la présidence, d’autres niveaux de gouvernement et l’administration des hôpitaux ont imposé des traitements et des pratiques médicales qui ne sont pas fondés sur des preuves scientifiques ou sur l’expérience médicale. Les administrateurs dictent désormais aux médecins la manière dont ils pratiquent la médecine et les médicaments qu’ils peuvent utiliser.

4. Pour la première fois dans l’histoire de la médecine, des protocoles ont été formulés sur la base des recommandations d’individus et d’institutions qui n’ont jamais traité un seul patient.

5. Les médias et les sociétés médicales se sont déclarés la seule source d’information valable concernant la pandémie et quiconque s’y oppose est soumis à la censure, à la suppression des comptes de plateforme et à l’étiquette de « menteur, désinformateur », même lorsqu’il s’agit de personnes ayant une expérience remarquable en virologie, immunologie, épidémiologie, etc.

6. Les revues scientifiques/médicales sont de plus en plus dépendantes des subventions des industries pharmaceutiques, ce qui élimine leur impartialité (indispensable à la démarche scientifique).

7. Il y a de plus en plus d’articles scientifiques qui parlent du COVID ou des vaccins avec un argument différent de l’argument officiel, mais ils sont retirés des revues après avoir été acceptés et publiés.

8. Il y a de plus en plus d’études scientifiques basées sur des données manipulées, falsifiées et inventées, écrites par des « fantômes » (c’est-à-dire des personnes qui écrivent au nom d’une entreprise pharmaceutique) pour promouvoir leurs produits, même dans des revues aussi prestigieuses que le JAMA (Magazine of American Medical Association) ou le New England Journal of Medicine, et qui n’ont pas été retirées malgré les preuves d’abus scientifique et de manipulation des données.

9. Des médias télévisés reçoivent la majorité de leur financement des entreprises pharmaceutiques, pour la publicité des médicaments. Cela crée un énorme conflit d’intérêts pour ce qui est de pouvoir s’exprimer de manière neutre ou contre les vaccins et autres traitements promus. Rien qu’en 2020, l’industrie pharmaceutique a dépensé 6 560 000 000 (6,56 milliards de dollars US) en publicités pour ses produits.

10. Aux États-Unis, la « loi fédérale sur les soins » a encouragé les fautes professionnelles en offrant à tous les hôpitaux du pays jusqu’à 12 000 dollars pour chaque patient admis en soins intensifs et 39 000 dollars pour chaque patient en soins intensifs sous respirateur, alors même que ce protocole était l’une des plus grandes causes de décès des patients du COVID.

11. Des milliers de médecins et d’infirmières ont été injustement licenciés pour avoir refusé de recevoir un vaccin alors qu’ils ont travaillé pendant près d’un an de pandémie, sans vaccins COVID-19, pour soigner les patients, et malgré le fait qu’il a déjà été démontré que les personnes vaccinées qui sont positives aux tests et présentent des symptômes cliniques légers, ont la même charge virale que les personnes positives non vaccinées présentant des signes cliniques légers.

12. Le CDC, qui n’a aucune autorité pour imposer des protocoles et des traitements, a ordonné aux hôpitaux de suivre des protocoles médicaux qui ont entraîné la mort de centaines de milliers de patients qui, au vu des preuves, se seraient probablement rétablis s’ils avaient reçu un traitement précoce avec des produits qui ont été diabolisés de manière injustifiée (ivermectine, hydroxychloroquine, et autres). En fait, on estime que sur les 800 000 personnes comptabilisées comme « morts du COVID-19 » (aux États-Unis), 640 000 se seraient rétablies et auraient retrouvé leur état de santé antérieur si d’autres protocoles avaient été appliqués.

13. Les mesures utilisées pour contenir la pandémie n’ont pas été couronnées de succès ; les preuves scientifiques disponibles à l’époque concernant la mise en place de mesures de confinement, l’utilisation de masques et la distance sociale, n’ont jamais démontré qu’elles empêchaient la transmission de virus de ce type.

14. Tout au long de la pandémie, et avant l’utilisation des vaccins COVID-19, les enfants n’ont jamais couru de risque réel (au-delà de quelques cas d’enfants prédisposés à l’inflammation systémique) de tomber malades du COVID-19 ou de transmettre le virus.

15. Pendant la pandémie, la logique, le raisonnement et le besoin de preuves scientifiques ont disparu : pour tous les autres médicaments et vaccins qui étaient en cours d’examen par la FDA, le décès de 50 personnes ou moins ayant utilisé ledit produit aurait justifié l’arrêt de l’utilisation et de la distribution du médicament, comme ce fut le cas pour le vaccin contre la grippe en 1976. Entre le 14 décembre 2020 et le 31 décembre 2021, plus de 18 000 décès ont été signalés dans le VAERS et 139 126 événements indésirables graves, mais il n’y a eu à ce jour aucune tentative d’arrêter ce programme de vaccination, ni aucun effort sérieux pour enquêter (par le gouvernement) sur les causes des décès et des maladies graves chez les personnes vaccinées.

16. Il y a de plus en plus de preuves, certaines publiées dans des revues indexées et d’autres non, des dangers de ces vaccins, qui n’ont été testés que pendant 2 mois avant d’être autorisés, et les résultats de ces tests de sécurité sont restés cachés jusqu’à récemment où ils commencent à sortir (après l’ordre de la Cour suprême de justice des États-Unis).

17. On a dit au public que l’ARNm des vaccins n’était pas distribué au-delà des ganglions lymphatiques proches du site d’inoculation, mais ce n’est que grâce à la ressource d’accès à l’information au Japon que le livre blanc de Pfizer montre que le vaccin est distribué dans tout le corps en moins de 48 heures, avec des concentrations élevées dans le cœur, le foie, la moelle osseuse, la rate et les ovaires.

18. On constate une augmentation inhabituelle des cas de cancers agressifs chez les personnes vaccinées, notamment des mélanomes, des cancers de l’utérus et du sein, ainsi que la réactivation de cancers déjà contrôlés. On dit à ces patients, sans preuve, et malgré cette tendance à l’augmentation du risque de développer plus de tumeurs, qu’ils ont besoin de plus de vaccins COVID-19 car ils sont plus sensibles.

19. Un expert en médecine materno-fœtale a montré que les vaccins COVID-19 – administrés pendant la grossesse – provoquent une incidence de fausses couches 50 fois plus élevée que celle rapportée avec tous les autres vaccins combinés, et que les malformations fœtales sont 144 fois plus fréquentes chez les personnes vaccinées avec ces vaccins qu’avec les autres, bien qu’ils continuent d’être déclarés sûrs par les académies et sociétés d’obstétrique et de gynécologie (qui reçoivent des financements de Pfizer et d’autres sociétés pharmaceutiques ; par exemple, l’American College of Obstetricians and Gynecologists a reçu, au cours du seul dernier trimestre 2010, 11 000 dollars de Pfizer, et le financement du NIH, qui est plus important, dépend du fait de ne pas critiquer les sociétés pharmaceutiques.

20. Tous les lots de vaccins n’ont pas la même létalité ou le même risque. Un lot sur 200 est manifestement mortel (50 fois plus) pour ceux qui le reçoivent. Il existe des preuves que cette disparité dans la létalité des lots n’est pas aléatoire, ce qui pourrait suggérer une intentionnalité (5% des lots sont responsables de plus de 90% des effets indésirables graves, ainsi que des décès).

21. Aucune autopsie n’est pratiquée sur les personnes décédées après avoir été vaccinées, ni sur celles décédées du COVID-19. À la fin du mois d’avril 2020, sur les 150 000 décès signalés comme « décès dus au COVID », seules 16 autopsies avaient été pratiquées, et parmi celles-ci, seules 7 étaient des autopsies complètes. La réticence à faire des autopsies ne venait pas des pathologistes, mais des autorités.

La pandémie de 1890-1892 revisitée

Une revue bibliographique réalisée par Harald et Lutz Brüssow, de l’Université de Louvain ( https://doi.org/10.1111/1751-7915.13889 ) présente divers arguments en faveur d’une épidémie en 1890-1892 provoquée par un coronavirus plutôt que par un virus influenza. Des symptômes tels que la perte d’odorat, la très grande sensibilité des personnes âgées souffrant de comorbidités et les rares cas d’enfants affectés rappellent ce qui a été décrit ces deux dernières années lors de la pandémie par SARS-CoV-2. Selon les descriptions cliniques des vétérinaires de l’époque, il y a donc 130 ans, l’une des hypothèses avancée par ces auteurs serait une zoonose transmise par les bovins ou peut-être par les chevaux. Cependant l’existence des virus était encore inconnue à cette époque. Une étude récente a montré que la séquence de nucléotides de l’ARN du HCoV-OC43, un coronavirus affectant les humains et provoquant un rhume banal et parfois des infections pulmonaires chez les personnes âgées, était très proche du coronavirus présent chez les bovins, leBCoV, un coronavirus affectant de nombreux ruminants. Une équipe de biologistes de l’Université de Louvain dirigée par le Docteur Marc Van Ranst, a donc déterminé la séquence complète de l’HCoV-OC43 ( HTTPS://doi.org/10.1128/JVI.79.3.1595-1604.2005 ) et déterminé la divergence entre ce virus et celui des bovins et le résultat obtenu est étonnant. En mettant à profit la disponibilité de diverses souches du virus humain et leur date précise de prélèvement il a été possible d’établir la date de l’ancêtre commun le plus récent (TMRCA, time of the most recent common ancestor) en établissant une corrélation entre ces dates de prélèvement et la probabilité de l’incidence des mutations accumulées. Un régression linéaire indique que cette divergence peut être datée de 1890.

Or c’est précisément la date de l’apparition de la grippe dite de Russie attribuée à un Influenza. Une coïncidence n’étant pas une preuve il a fallu attendre le remarquable travail effectué au sein de l’IHU de Marseille en France sous la direction du Docteur Michel Drancourt qui peut être classé dans une nouvelle discipline appelée « paléosérologie » utilisant une technique développée par le Professeur Didier Raoult en 1989 dans le cadre de l’étude de la fièvre boutonneuse dont l’agent infectieux est un parasite intracellulaire, la Rickettsia coronii, transmise par les tiques des chiens. Cette technique dérive des Western blots, une technique immunologique dont la finalité est de déterminer la nature d’une protéine séparée des autres par électrophorèse à l’aide d’anticorps spécifiques https://doi.org/10.1111/1751-7915.14058

Le matériel d’étude était la pulpe dentaires de cadavres de soldats français tombés au front en août 1914. Il fallut d’abord déterminer l’âge de ces soldats découverts dans un charnier à Spincourt dans la Meuse puis extraire la pulpe dentaire et appliquer cette technique dite « mini-blot » mise au point par le Professeur Raoult 30 ans plus tôt. Sur les dents de 29 soldats examinées au cours de cette étude, cinq contenaient des anticorps anti-coronavirus et étaient nés avant 1890, un soldat possédait également des anticorps anti-influenza. La pulpe dentaire du soldat « 528 » contenait des anticorps réagissant avec trois souches de coronavirus dont le SARS-CoV-2 :

Ces travaux montrent que ces soldats furent en contact durant leur enfance avec un coronavirus, lequel ? Probablement l’HCoV-OC43. Des études de paléo-génomique sont difficiles à réaliser en raison de l’instabilité de l’ARN viral. Cette étude confirme donc clairement la nature de l’agent viral ayant causé la pandémie de 1890-1893 qui conduisit à la mort d’environ un million de personnes alors que l’Europe ne comptait alors que 175 millions d’habitants, une mortalité qui serait aujourd’hui de près de 3 millions. Cette pandémie comporta cinq « vagues » successives puis disparut pour ne resurgir qu’autour des années 2000 avec le SARS puis le MERS et enfin le SARS-CoV-2 et comme toute épidémie cette dernière disparaitra aussi.