Petite coronarithmétique française

Selon les données de la CIA et du worldometers (liens en fin de billet) on peut se livrer à quelques petits calculs qui éclairent le commun des mortels ou plutôt ceux qui ont survécu au SARS-CoV-2 au sujet de l’« extrême » gravité et de la dangerosité de ce virus. Les données démographiques relatives à la France sont les suivantes (CIA) : 68 millions d’habitants, espérance de vie : 82,4 ans, mortalité : 651500 décès par an. Le nombre de morts par SARS-CoV-2 depuis le début de l’épidémie (mars 2020) est de 117000 avec un âge médian des morts de 82 ans. L’organisme officiel français INSEE a fait de savants calculs pour bien montrer que le SARS-CoV-2 a provoqué une hausse massive de la mortalité. Les données ci-dessus infirment les résultats de ces calculs de l’INSEE.

En effet, l’âge médian signifie que la moitié des morts avait plus de 82 ans et l’autre moitié moins de 82 ans. Durant ces 18 mois passés, dans la stricte théorie statistique toutes les personnes de plus de 82 ans seraient mortes, coronavirus ou pas. Pour les personnes plus jeunes la situation est plus complexe et c’est sur ce point que l’INSEE a commis un biais de perception comme l’indique dans son exposé Pierre de Décoder l’éco. Par une analyse statistique fine il a été montré qu’en 2020, et probablement aussi en 2021, la mortalité toutes causes confondues était identique à celle observée en 2010. Cette affirmation tient en effet compte de l’augmentation du nombre de personnes de plus de 80 ans au cours de cette décennie. Cet « ajustement » statistique élimine ainsi le biais de perception dont a été victime l’INSEE et il réduit l’incidence du SARS-CoV-2 sur les populations de moins de 82 ans.

Comme je ne suis pas du tout un statisticien chevronné j’ai donc fait mes petites règles de trois de mon côté. Sur la période de mars 2020 à septembre 2021 le nombre de morts « par covid » a représenté 11,9 % des décès toutes causes confondues et comme la moitié d’entre eux seraient morts (statistiquement parlant) coronavirus ou pas en raison de leur âge, ce pourcentage tombe à un peu moins de 6 %. Cette grandeur est très inférieure à la fluctuation observée année après année entre les étés et les hivers. Elle est très inférieure à celle de l’arrivée dans la tranche d’âge supérieure à 80 ans qui a augmenté de 3,9 millions en dix ans (voir l’illustration ci-dessus). Comme l’auteur de cette présentation l’a précisé, la mortalité n’a donc pas augmenté en raison de cette augmentation du nombre de « vieux » de plus de 80 ans car ils sont loin d’avoir tous été victimes du coronavirus !

L’épidémie de SARS-CoV-2 n’est donc finalement qu’une maladie virale plutôt peu mortelle affectant surtout les personnes âgées souffrant d’autres maladies, l’âge étant aussi considéré comme un facteur de « co-morbidité » et personne ne peut le nier. L’étude présentée par le prénommé Pierre mérite d’être vue et revue car son analyse bouscule les idées reçues et surtout la propagande gouvernementale mensongère. L’illustration est une capture d’écran de l’exposé de Pierre.

https://www.worldometers.info/coronavirus/country/france/

https://www.cia.gov/the-world-factbook/countries/france/

https://www.francesoir.fr/videos-lentretien-essentiel/lesperance-de-vie-de-2020-est-exactement-la-meme-que-celle-de-2015

SARS-CoV-2 : va-t-on en voir la fin ?

Comme cela fut observé par le passé une épidémie disparaît sans que ce phénomène soit clairement expliqué par les plus grands spécialistes en la matière. Il est possible que ce mystère soit élucidé pour l’épidémie de coronavirus car les techniques analytiques modernes le permettront. Mais il s’agira pour les épidémiologistes d’un travail complexe car une épidémie est par essence multifactorielle. De plus l’intervention humaine directe sur le déroulement naturel de l’épidémie a perturbé celle-ci malgré le fait que les données statistiques montrent, par exemple pour l’Espagne, une évolution conforme à ce qui était attendu : des courbes gaussiennes pour chaque apparition de nouveaux mutants (source worldometers.info) :

Partant de ce principe d’évolution gaussienne l’Espagne a connu 6 épidémies différentes toutes provoquées par un coronavirus mais un virus génétiquement différent pour chaque « vague ». Le dernier en date est le SARS-CoV-2∆ plus contagieux mais dans le même temps beaucoup moins pathogène. Comme cette souche est plus contagieuse elle a supplanté les autres mutants tout en procurant à tous ceux qui ont été infectés en ne présentant que peu ou pas de symptômes une immunité naturelle bien que les tenants de la thérapie génique à ARN messager prétendent que ce résultat est l’effet protecteur de cette thérapie. Oublions dans ce graphique la première « vague » du printemps 2020 car l’utilisation des tests n’était pas encore systématique.

Je ne suis ni épidémiologiste ni virologiste mais encore capable d’observer et analyser un graphe tel que celui présenté ci-dessus. La double « vague » qui s’étendit d’août à décembre 2020 provoquée par deux mutants différents ne ressemble en rien à celle qui apparut à la fin du mois de juin 2021. Partant de l’hypothèse que ce variant delta permet une immunisation solide, du même type que celle induite par les coronavirus du vulgaire rhume chez les enfants qui induit une certaine immunité croisée contre tous les mutants du coronavirus (c’est la raison pour laquelle il y a eu si peu de cas chez les enfants), alors on est en droit d’espérer une fin « naturelle » de cette épidémie. C’est pour cette raison que des pays comme le Danemark, la Suède et la Norvège ont déclaré il y a quelques jours que cette épidémie de SARS-CoV-2 n’était maintenant pas plus préoccupante qu’une simple grippe saisonnière. Les pays ayant dérivé vers un totalitarisme intolérable comme l’Espagne, l’Italie ou la France et même la Suisse, pour ne citer que ces quatre pays, continuent à appliquer des mesures sociales privant les citoyens de leurs libertés fondamentales.

L’instauration d’un pass sanitaire est synonyme d’obligation de se soumettre à la thérapie génique à ARN messager. Il est intéressant de noter que les pays d’Europe du Nord cités plus haut ont interdit également plusieurs de ces thérapies géniques en raison de la multitude d’effets secondaires observés. Ces effets secondaires inexplicables sans en attribuer la cause à ces thérapies géniques sont toujours niés par la France, l’Espagne, l’Italie ou encore la Grande-Bretagne et l’Allemagne. Vous me direz que c’est normal puisque la Grande-Bretagne est impliquée dans la thérapie commercialisée par Astra-Zeneca et que l’Allemagne est partenaire de celle de Pfizer. Ceci explique cela. Donc, pour maximaliser les revenus de ces firmes pharmaceutiques ces pays continuent à nier les effets secondaires de ces thérapies géniques et ont décidé de les rendre obligatoires en dépit du fait que leur efficacité protectrice est remise en question par de nombreux scientifiques. Dans ce registre le cas d’Israël est emblématique. La thérapie génique appliquée massivement à la population a provoqué une hypersensibilité au SARS-CoV-2∆  conduisant à un nombre de « cas » et de décès toujours préoccupant à ce jour.

La question qu’on est en droit de se poser est donc la suivante, et le cas d’Israël constitue un bon argument, si personne n’avait été soumis à l’une de ces thérapies géniques que se serait-il passé en termes d’évolution de l’épidémie ? Tous les « vieux » ont été « injectés » et pourtant il n’y a eu aucune modification de l’espérance de vie statistique puisque tous ces « vieux », coronavirus ou pas, seraient morts. Moins de morts parmi les personnes plus jeunes ? Cela reste à prouver car un vulgaire virus de la grippe saisonnière aurait tout aussi bien pu aggraver l’état de santé de toutes ces personnes souffrant de co-morbidités souvent incurables.

Finalement cette pandémie est au aubaine pour les laboratoires pharmaceutiques car il faudra une troisième injection d’ARN messager, puis une quatrième, puis … arrivera le constat public que les effets secondaires tuent trop de personnes, provoquent trop de fausses-couches et d’infirmités variées comme par exemple des AVCs ou des cardiopathies. Alors les gouvernements se rendront finalement à l’évidence que leur collusion avec les laboratoires pharmaceutiques est criminelle et qu’il eut été préférable d’autoriser les traitements avec de l’hydroxychloroquine ou de l’ivermectine, dès le tout début de cette épidémie du moins pour l’HCQ, produits dont l’interdiction de vente et de prescription est toujours en vigueur et est en elle-même criminelle. On peut encore rêver …

J’ajouterai pour terminer ce billet que la Suède a fait un constat révélateur au sujet des morts par infection au SARS-CoV-2∆ entre le 1er et le 24 septembre 2021. La moyenne d’âge des patients décédés était de 86 ans et 70 % d’entre eux avaient reçu deux doses d’ARN messager. Quelle preuve supplémentaire apporter à l’argumentation développée ci-dessus ? Source :https://freewestmedia.com/2021/10/10/the-effect-of-the-vaccine-is-fading-more-and-more-fully-vaccinated-people-are-dying-from-covid-19/

Je rappelle ici que la Norvège, la Suède, le Danemark, la Finlande et l’Islande ont interdit toute injection d’ARN messager supposé protéger contre le SARS-CoV-2 pour deux raisons : trop d’effets secondaires et une protection contre une nouvelle infection non convaincante. 

Brève. Les nouveaux alchimistes

Pendant des siècles les alchimistes ont tenté par toutes sortes d’approches toutes aussi étonnantes les unes que les autres de transformer le plomb en or. Ce processus est aujourd’hui appelé transmutation et avec le développement de la physique nucléaire il est entré dans la vie commune en particulier en médecine nucléaire. Les alchimistes ont depuis longtemps disparu et sont maintenant remplacés par une nouvelle corporation qui, elle, réussit à transformer des substances – qu’on n’oserait pas donner à son chien préféré – en or massif. Il s’agit des laboratoires pharmaceutiques qui osent obtenir des autorisations de mise sur le marché pour des molécules dont le simple examen visuel suffit pour en détecter le considérable degré de dangerosité. Et pourtant c’est ce que vient d’oser faire la société Merck avec le Molnupiravir. Ce produit hautement mutagène est censé traiter les malades atteints de SARS-CoV-2. Je ne m’étendrai pas sur les fonctionnalités de ce produit qui sont très bien décrites dans l’article en français de Wikipedia :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Molnupiravir et je conseille à mes lecteurs de le lire le plus rapidement possible car la version originale en anglais a déjà été expurgée.

Vendre un poison mutagène et cancérigène 700 dollars le flacon pour traiter avec 50 % de chance de succès un malade atteint de coronavirus alors que cette même société Merck est le principal producteur d’Ivermectine dont les effets bénéfiques spectaculaires ont été démontrés dans le monde entier, ce n’est plus étonnant. Seul l’appât du gain motive aujourd’hui ces laboratoires et ils n’hésitent plus à vendre des poisons pour gagner de l’or.

Article de Wiki en anglais : https://en.wikipedia.org/wiki/Molnupiravir

Nouvelles du Japon, … encore

Le 30 septembre de cette année toutes les restrictions supposées juguler l’épidémie coronavirale ont été levées. Il s’agissait d’une décision indépendante de l’arrivée du nouveau Premier Ministre Kishida dont la fonction sera entérinée par la diète ce lundi 4 octobre. Puis les Japonais seront convoqués pour de nouvelles élections dans les prochaines semaines, il faut respecter la loi ! Quelques restrictions anecdotiques restent en vigueur notamment les bars orientés pudiquement vers des rencontres et certains karaokés qui sont contraints de fermer leur établissement avant 22 heures, comprenne qui peut.

Au Japon le nombre de morts toutes causes confondues se situe autour de 3650 quotidiennement et à la date du 2 octobre 2021 ont été répertoriés 1447 nouveaux cas de personnes infectées selon les tests RT-PCR très contestables et 35 morts dûment classés comme ayant décédé des suites de l’infection coronavirale, c’est-à-dire 0,95 % de ce nombre de morts. En d’autres termes parmi 100 personnes en soins intensifs seule une personne était infectée par le virus. Dans la majorité des cas il s’agit d’un vieillard « au bout du rouleau ». Il faut préciser maintenant ce que signifie cette levée de toutes les restrictions mises en place pour combattre l’épidémie. Jamais les Japonais n’ont été contraints de quelque manière que ce soit depuis le début de l’épidémie à restreindre leur activité. L’une des rares contraintes fut (et est toujours) de porter un masque dans les lieux fermés et fréquentés par le public, exemple un supermarché. Le port du masque au Japon comme dans beaucoup d’autres pays de la région est une décision personnelle lorsque l’on pense pouvoir contaminer une personne qui se trouve assise près de vous dans le train ou le métro. Cette évaluation a été laissée à la population car toute obligation aurait été contraire à la Constitution.

L’injection d’ARN messager n’est pas non plus obligatoire au Japon et il n’existe pas de « pass » sanitaire, une mesure qui serait immédiatement attaquée devant la justice si un politicien osait en parler. Le Japon est une démocratie, on va dire un peu autoritaire, qui convient aux Japonais et ce système politique écrit par le Général McArthur dans les années 1946-1947 convient aux Japonais dans la mesure où la philosophie dominante est le shintoïsme, un truc que les Occidentaux ne pourront jamais comprendre. Et cette épidémie coronavirale a été accueillie par la population comme elle est habituée à subir une éruption volcanique ou un tremblement de terre. C’est très difficile à comprendre pour un Occidental, je le répète, et souvent j’admire mon fils qui est maintenant totalement imprégné par cette culture et je peux affirmer qu’il a beaucoup de leçons à donner aux Français qu’il a quitté il y a maintenant près de 18 ans si mes calculs sont exacts.

Note. Statistiques coronavirus pour le Japon : 17716 morts pour une population de 124,8 millions soit 142 morts par million d’habitants. Pour la France 116789 morts pour 67,5 millions d’habitants soit 1730 morts par million d’habitants ou encore 12 fois plus qu’au Japon. Cherchez l’erreur !

Brève. « Vaccins » : cherchez l’erreur

Selon les dernières informations communiquées par l’OMS, quelques 4,5 milliards de personnes ont été « vaccinées » dans le monde. Il semble que cette statistique globale tient compte des 800 millions de Chinois ayant reçu deux doses de vaccin Sinovac ou Sinopharm, les seuls « vrais » vaccins à ce jour, on ne va pas chipoter. Bref, au bas mot les laboratoires pharmaceutiques occidentaux ont déjà empoché près de 400 milliards de dollars surtout en considérant un nombre croissant de personnes tri-injectées. Gardons cette donnée en mémoire …

Selon les statistiques en date du 11 septembre 2021 provenant de l’Union européenne, de la Suisse, de la Grande-Bretagne et des USA il y a eu officiellement 40666 morts liées à l’injection de « vaccins » à ARN messager et 6,6 millions de personnes souffrant d’effets secondaires sérieux ou bénins. Compte tenu du fait maintenant dénoncé publiquement que les médecins, tenus d’envoyer un rapport pour chaque décès et chaque effet secondaire liés au « vaccin », ne se plient pas à cette obligation car ils subissent les pressions constantes, voire les menaces, des laboratoires pharmaceutiques, il est vraisemblable que moins de 10 % des faits sont répertoriés par les autorités sanitaires de ces pays. Considérons que seulement 8 % des constats remontent jusqu’aux services de statistiques nationales, européennes et américaines. On arrive au nombre réaliste de 508000 morts partagés entre les USA, GB, Suisse et Union européenne.

Qu’est-ce que cela signifie ? Les laboratoires pharmaceutiques occidentaux sont coupables de la mort de 1270 morts pour chaque milliard de dollars empoché avec ces préparations qui ne sont même pas des vaccins mais à l’évidence des produits mortel ou dangereux car pour chaque milliard empoché 167600 personnes ont souffert d’effets secondaires graves, durables mais non létaux. Voilà le prix à payer pour enrichir les laboratoires pharmaceutiques alors que ces pseudo-vaccins ne protègent même pas les personnes qui se sont soumises à ce traitement, qu’elles peuvent devenir contagieuses, mourir à la suite de l’infection par le coronavirus et malgré le fait qu’elles soient alors fières d’arborer leur QR-code être encore soumises à un test PCR (devenu magiquement payant) et se masquer si elles désirent voyager. Cherchez l’erreur !

Le pass sanitaire est la première expérience de crédit social dans le monde démocratique (Eric Verhaeghe)

Si la Suisse et la Belgique tentent timidement de suivre l’expérience française du pass sanitaire, la Cour suprême espagnole a déclaré cette démarche contraire à la constitution du pays. En réalité la mise en place d’un pass sanitaire est contraire aux lois européennes et contraire aux articles fondamentaux de la Constitution française. Il y a encore plus préoccupant. Ce pass sanitaire, outre le fait qu’il introduit une ségrégation entre les « vaccinés » et les autres, est en réalité un moyen détourné pour obliger toute personne, quel que soit son âge, à subir cette « vaccination ». La Liberté de se faire ARNémiser ou non est violée et l’Égalité entre citoyens est également violée. Quant à la Fraternité, n’en parlons même pas puisque ce pass introduit une ségrégation et par conséquent un antagonisme entre les « vaccinés » et les non ARNémisés.

Il y a un autre point complètement occulté par les médecins de plateau télé qui, tous sans exception, soutiennent la nécessité de la « vaccination », c’est normal ils sont payés pour faire passer le message, est le fait que les autorisations dans l’urgence de mise sur le marché de ces potions de thérapie génique expérimentales ont largement dépassé la date limite de six mois fixée par l’Agence européenne du médicament. En conséquence le corps médical injecte aux citoyens un produit dont la commercialisation est devenue illégale. Le problème est que personne ne sait où en sont les tractations de marchands de tapis qui se déroulent dans les bureaux feutrés de la Commission européenne.

Comme je l’avais mentionné dans un précédent billet sur ce blog passer du pass sanitaire au pass climatique sera le grand « bon en avant » à la Mao pour instituer le carnet de crédit social à la chinoise dans plusieurs pays européens dont par exemple la Suisse (les Helvètes veulent probablement satisfaire les délires du Club de Davos !). Tout est déjà en place et étalé sur les bureaux des décideurs politiques européens, acoquinés qu’ils sont avec Klaus Schwab, le Président du Forum Économique mondial. Éric Verhaeghe avait déjà alerté l’opinion sur l’imminence de la mise en place d’un crédit social à la chinoise en Europe. L’irruption du volcan de la Cumbre Vieja dans l’île de La Palma (Canaries) est là pour rappeler que le changement climatique provoque des éruptions volcaniques. J’ai entendu un commentateur de je ne sais plus quelle chaine de télévision espagnole l’affirmer. Donc pour éviter toute éruption volcanique il faut se conformer aux exigences qui vont être mises en place pour sauver le climat et Gaïa et, afin de contrôler tous les bipèdes qui peuplent l’Europe, il n’y a qu’un seul moyen : le pass climatique, clone direct du pass sanitaire et synonyme de crédit social à la chinoise.

En conséquence les pays occidentaux vont basculer dans le totalitarisme tel que la Chine est arrivée à le mettre en place tout en préservant un semblant d’économie de type consumériste en tous points semblable au fameux « panem et circances » de la pax romana. L’héritage gréco-romain de l’Europe a permis l’émergence de la démocratie en Europe, ce ne sera bientôt plus qu’un lointain souvenir …

Pourquoi les USA ont payé le plus gros tribut au SARS-CoV-2 ?

L’explication se trouve dans cette présentation (en anglais) :

Deux captures d’écran de cette présentation suffisent à expliquer l’extraordinaire complot organisé par les plus hautes instances sanitaires américaines sous la pression constante des grands laboratoires pharmaceutiques nord-américains. Malgré la controverse relative au Remdesivir, inactif contre le SARS-CoV-2 et provoquant de graves lésions rénales irréversibles, ce produit a été massivement prescrit aux USA au cours de l’année 2020 sous la pression du laboratoire Gilead si vanté par Karine Lacombe en France. L’hydroxychloroquine et plus récemment l’ivermectine restent toujours d’un usage anecdotique (sauf pour l’armée américaine) en raison également de la pression du lobby BigPharma.

La longue liste des effets secondaires de l’injection d’ARN messager, effets secondaires toujours très largement sous-estimés tant en Amérique du nord qu’en Europe n’est pas une énumération à la Prévert mais la stricte réalité …

« La FDA, le CDC et le Docteur Fauci ordonnent des traitements connus pour provoquer un génocide de masse sur des centaines de milliers de personnes (regardez mon exposé puis sauvez ceux que vous aimez) Toutes les informations figurent dans la vidéo ».

Note. Je ne suis pas un « anti-vaxx » bien au contraire. Si j’avais reçu le Bcg je n’aurais pas été malade de la tuberculose à l’âge de 14 ans pendant 8 mois. Comme tous les enfants de cette époque j’ai reçu le DTP (diphtérie-tétanos-polio) ainsi que le vaccin contre la variole. Tous mes enfants ont été vaccinés ainsi que tous les petits-enfants mais je suis fondamentalement et pour des raisons scientifiques contre le traitement à ARN messager qu’on appelle abusivement un vaccin. Si pour des raisons x ou y je devais me plier à une vaccination contre le SARS-CoV-2, en tant qu’ancien biologiste je choisirais le vaccin chinois Sinovac.

SARS-CoV-2 et gains de fonction : collaboration entre Chine et USA

Des documents récemment publiés fournissent des détails sur la recherche financée par les États-Unis sur plusieurs types de coronavirus à l’Institut de virologie de Wuhan en Chine. The Intercept a obtenu plus de 900 pages de documents détaillant le travail d’EcoHealth Alliance, une organisation de santé basée aux États-Unis qui a utilisé l’argent fédéral pour financer la recherche sur le coronavirus des chauves-souris au laboratoire chinois. La mine de documents comprend deux propositions de subventions inédites qui ont été financées par l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID dont le Directeur est Antony Fauci), ainsi que des mises à jour du projet relatives à la recherche d’EcoHealth Alliance, qui a été examinée dans le cadre d’un intérêt accru pour les origines de la pandémie https://en.wikipedia.org/wiki/EcoHealth_Alliance .

Les documents ont été publiés après la conclusion d’un litige sur le Freedom of Information Act par The Intercept contre les National Institutes of Health (NIH). Intercept met les documents complets à la disposition du public (liens en fin de billet). « Il s’agit d’une feuille de route pour la recherche à haut risque qui aurait pu conduire à la pandémie actuelle », a déclaré Gary Ruskin, directeur exécutif de U.S. Right To Know, un groupe qui a enquêté sur les origines du SARS-CoV-2.

L’une des subventions, intitulée « Comprendre le risque d’émergence du coronavirus des chauves-souris », décrit un effort ambitieux mené par le président de l’EcoHealth Alliance, Peter Daszak, pour dépister des milliers d’échantillons de chauves-souris à la recherche de nouveaux coronavirus. La recherche a également impliqué le dépistage des personnes qui travaillent avec des animaux vivants. Les documents contiennent plusieurs détails critiques sur la recherche à Wuhan, y compris le fait que des travaux expérimentaux clés avec des souris humanisées ont été menés dans un laboratoire de niveau de biosécurité P3 au Centre universitaire d’expérimentation animale de Wuhan – et non à l’Institut de virologie de Wuhan, comme c’était le cas auparavant. Les documents soulèvent des questions supplémentaires sur la théorie selon laquelle la pandémie pourrait avoir commencé dans un accident de laboratoire, une idée que Daszak a agressivement rejetée ( https://www.cbsnews.com/news/covid-19-wuhan-origins-60-minutes-2021-03-28/ ).

La subvention de recherche contre le coronavirus de chauve-souris a fourni à EcoHealth Alliance un total de 3,1 millions de dollars, dont 599 000 $ que l’Institut de virologie de Wuhan a utilisé en partie pour identifier et modifier les coronavirus de chauve-souris susceptibles d’infecter les humains. Même avant la pandémie, de nombreux scientifiques s’inquiétaient des dangers potentiels associés à de telles expériences. La proposition de subvention reconnaît certains de ces dangers : « Le travail sur le terrain comporte le risque le plus élevé d’exposition au SRAS ou à d’autres CoV, tout en travaillant dans des grottes avec une forte densité de chauves-souris et le potentiel d’inhalation de poussière fécale ». Alina Chan, biologiste moléculaire au Broad Institute, a déclaré que les documents montrent qu’EcoHealth Alliance a des raisons de prendre au sérieux la théorie des fuites de laboratoire. « Dans cette proposition, ils soulignent en fait qu’ils savent à quel point ce travail est risqué. Ils n’arrêtent pas de parler de personnes potentiellement mordues – et ils ont tenu des registres de toutes les personnes mordues », a déclaré Chan. « EcoHealth a-t-il ces dossiers ? Et sinon, comment peuvent-ils exclure un accident lié à la recherche ? »

Selon Richard Ebright, biologiste moléculaire à l’Université Rutgers, les documents contiennent des informations critiques sur les recherches effectuées à Wuhan, notamment sur la création de nouveaux virus. « Les virus qu’ils ont construits ont été testés pour leur capacité à infecter des souris qui ont été conçues pour afficher des récepteurs de type humain sur leur cellule », a écrit Ebright à The Intercept après avoir examiné les documents. Ebright a également déclaré que les documents indiquent clairement que deux types différents de nouveaux coronavirus ont pu infecter des souris humanisées. « Pendant qu’ils travaillaient sur le coronavirus lié au SRAS, ils menaient en même temps un projet parallèle sur le coronavirus lié au MERS », a déclaré Ebright, faisant référence au virus qui a causé le syndrome respiratoire du Moyen-Orient.

Interrogé sur les subventions de recherche, Robert Kessler, responsable des communications chez EcoHealth Alliance, a déclaré: « Nous avons demandé des subventions pour mener des recherches. Les agences concernées ont estimé qu’il s’agissait d’une recherche importante et l’ont donc financée. Donc je ne sais pas s’il y a grand chose à dire ». La subvention a été initialement accordée pour une période de cinq ans – de 2014 à 2019. Le financement a été renouvelé en 2019 mais suspendu par l’administration Trump en avril 2020. Le plus proche parent du SRAS-CoV-2, qui cause le Covid-19, est un virus trouvé chez les chauves-souris, faisant de ces animaux un point focal pour les efforts visant à comprendre les origines de la pandémie. La manière exacte dont le virus s’est propagé à l’homme fait l’objet d’un débat houleux. De nombreux scientifiques pensent qu’il s’agissait d’un débordement naturel, ce qui signifie que le virus est passé à l’homme dans un environnement tel qu’un marché humide ou une zone rurale où les humains et les animaux sont en contact étroit. Les experts en biosécurité et les détectives d’Internet qui soupçonnent une origine de laboratoire, quant à eux, ont passé plus d’un an à se pencher sur des informations accessibles au public et des publications scientifiques obscures à la recherche de réponses. Au cours des derniers mois, des scientifiques de premier plan ont également appelé à une enquête plus approfondie sur les origines de la pandémie, tout comme le président Joe Biden, qui en mai a ordonné à la communauté du renseignement d’étudier la question. Le 27 août, Biden a annoncé que l’enquête de renseignement n’était pas concluante.

Biden a reproché à la Chine de ne pas avoir publié de données cruciales, mais le gouvernement américain a également mis du temps à publier des informations. The Intercept a initialement demandé des éclaircissements en septembre 2020. « Je souhaite que ce document soit publié au début de 2020 », a déclaré Chan, qui a appelé à une enquête sur la théorie de l’origine des fuites de laboratoire. « Cela aurait changé les choses massivement, juste pour avoir toutes les informations en un seul endroit, immédiatement transparent, dans un document crédible qui a été soumis par EcoHealth Alliance ».

La deuxième subvention de recherche, « Understanding Risk of Zoonotic Virus Emergence in Emerging Infectious Disease Hotspots of Southeast Asia », a été attribuée en août 2020 et s’étend jusqu’en 2025. La proposition, rédigée en 2019, semble souvent prémonitoire, se concentrant sur l’intensification et le déploiement de ressources dans L’Asie en cas d’épidémie d’une « maladie infectieuse émergente » et se référant à l’Asie comme « le plus chaud des points chauds du NIAID ».

https://theintercept.com/2021/09/09/covid-origins-gain-of-function-research/

https://theintercept.com/document/2021/09/08/understanding-the-risk-of-bat-coronavirus-emergence/

https://theintercept.com/document/2021/09/08/understanding-risk-of-zoonotic-virus-emergence-in-emerging-infectious-disease-hotspots-of-southeast-asia/

Note. Les souris humanisées sont des animaux génétiquement modifiés exprimant une protéine humaine. Dans le cadre des travaux effectués pour la recherche de gains de fonction des coronavirus de chauve-souris ces souris exprimaient la forme humaine de l’enzyme de conversion de l’angiotensine de type 2 qui se trouve être abondant à la surface des cellules épithéliales des voies respiratoires et du système de circulation sanguine. Cette protéine appelée ACE2, alors exprimée par les souris génétiquement modifiée constitue un excellent moyen pour optimiser l’interaction entre le virus et l’hôte (ici la souris), le but de la mise au point de gains de fonction. La recherche de gains de fonctions était initialement réservée aux chimistes pour modifier des molécules naturelles afin d’augmenter leurs effets. Le cas le plus classique est la transformation de l’acide salicylique naturellement présent dans les feuilles de saule en ester acétique de la fonction OH de la molécule originelle pour conduire à l’aspirine.

SARS-CoV-2 en France : « nous sommes en guerre » !

Quand Macron a clamé « on est en guerre » au début de l’épidémie de coronavirus il a pris le soin machiavélique de constituer un comité de défense sanitaire. Ce comité prend toutes les décisions susceptibles de maîtriser l’épidémie en étant aidé par des « experts » choisis par les membres, mais pas tous, du gouvernement. Ce comité n’est pas censé rendre les compte-rendu de ses réunions publiques. Personne, hormis les quelques ministres qui font partie de ce comité et le Président, ne sait ce qui est discuté et sous prétexte que la France est en guerre (contre le virus), le monde parlementaire n’a plus aucun droit de regard sur les décrets publiés au Journal Officiel presque chaque jour. Tous les organes législatifs, Parlement, Sénat et de contrôle, Conseil Constitutionnel et Conseil d’Etat, sont ainsi court-circuités.

Nous sommes en guerre ! Ce conseil de guerre, comme en 1914, prend des décisions collectivement, mais quelle en est la signification ? Aucun compte-rendu n’est disponible : secret défense oblige, les décisions sont prises collectivement et aucun des membres de ce conseil, y compris le Président de la République, n’est personnellement responsable. La finalité de ce stratagème est évidente : aucun des membres du gouvernement français ne pourra être poursuivi pour avoir pris des décisions liberticides ou aggravant la situation sanitaire conduisant à un accroissement du nombre de morts. Il ne se passera rien, ils seront tous responsables mais aucun d’entre eux ne pourra être reconnu comme coupable. Toutes les actions pour déférer devant la justice l’un ou l’autre des membres de ce conseil de guerre contre le SARS-CoV-2 sont donc vouées à l’échec car il faudra attendre 50 ans pour que le compte-rendu de ces réunions soit rendu public.

Il existe cependant une faille dans cette cuirasse qu’a si admirablement mis en place le Président Macron en déclarant : « nous sommes en guerre ». Il faut arriver à démontrer, preuves incontestables à l’appui, que tout ce petit monde de dictateurs en puissance a été dès le début de l’affaire SARS-CoV-2 corrompu par les laboratoires pharmaceutiques. La première évidence de cette corruption fut de déclarer que l’HCQ était un produit toxique (voir note) et dangereux, la deuxième évidence fut d’interdire simultanément d’interdire aux médecins généralistes de prescrire ce médicament. La troisième évidence fut la politique du « tout vaccin et rien que vaccin ». Aujourd’hui rien n’a changé dans cette politique sanitaire imposée par les laboratoires pharmaceutiques. L’Ivermectine est interdite et il sera bientôt obligatoire aux population de se plier à une troisième injection puis à une quatrième … selon le bon-vouloir de ces mêmes laboratoires pharmaceutiques.

C’est sur ces divers points que ce conseil de défense non responsable mais « irresponsable » peut être attaqué : la corruption généralisée depuis le Président jusqu’au plus insignifiant « conseiller expert ». Il est donc urgent que des journalistes courageux arrivent à mettre au grand jour ce système de corruption qui a commencé avec le choix du cabinet McKinsey pour gérer cette crise sanitaire, de qui se moque le gouvernement ? Il semblerait que la pléthore de hauts fonctionnaires de l’Etat soit incompétente au point de faire appel à un cabinet américain. Mais c’était calculé par le Président français pour d’une certaine manière se couvrir vis-à-vis des Américains. McKinsey par ci, BlackRock par là (pour les retraites) : de quoi faire bonne figure. Paradoxalement la solution pourrait parvenir des Etats-Unis puisque ce pays sait tout, dans le moindre détail, de ce qui se trame sous les ors des palais de la République française et ses services chassent partout la corruption. Un jour ou l’autre il y aura une enquête du FBI relative aux malversations des laboratoires pharmaceutiques et les pays européens seront dans le collimateur des limiers de cet organisme qui, on le sait, collabore avec les quelques 14 autres agences de renseignement américaines. Tous les pays européens plongeront ! J’ajouterai que les services américains connaissent tous les détails de la cession d’Alstom-Energie à GE supervisée par Macron alors qu’ils officiait au Ministère des finances sous l’administration Hollande. Rien à signaler ? Non, pas vraiment. Juste un peu de patience…

Note. Le journal The Lancet a été corrompu par les laboratoires pharmaceutiques en publiant un article rétracté ensuite sur la toxicité de l’HCQ mais le contenu de cet article a permis aux gouvernants d’interdire l’HCQ et les médias tout aussi corrompus et aux ordres du gouvernement n’ont eu de cesse de clamer que les traitements précoces avec HCQ étaient inutiles voire dangereux. Le « conseil de guerre » n’a jamais remis en cause sa décision.