Réflexions disparates sur le changement du climat (suite).

Le seul facteur agissant sur le climat est le Soleil

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Considérant, selon les études de nombreuses équipes de géophysiciens et de spécialistes du Soleil, que l’activité magnétique du Soleil va faiblir de manière spectaculaire et durable dans les prochaines années, quelles vont être les conséquences du refroidissement pourtant attendu mais nié par les instance onusiennes ? Ce qui est tout à fait surprenant est que l’IPCC n’a jamais pris en compte dans ses modèles les variations de l’activité magnétique solaire ni les variations de l’irradiance de l’astre atteignant la Terre. Il est maintenant prouvé sans ambiguité qu’une chute de l’activité magnétique du Soleil conduit à une diminution de la protection de la Terre contre les rayons cosmiques car le champ magnétique du Soleil devient moins robuste. Par voie de conséquence la couverture nuageuse de haute altitude augmente et elle réfléchit un partie croissance de l’énergie solaire incidente. La conséquence est un refroidissement général du climat.

(illustration trouvée sur la conférence du Docteur Nir Shaviv présentée à la dernière conférence internationale sur le changement du climat, CN = condensation nucleus, CCN=cloud condensation nucleus)

Un avenir proche très sombre

Les conséquences du refroidissement du climat prédites avec précision par les géophysiciens et les spécialistes du Soleil seront tout simplement catastrophiques. En rassemblant un grand nombre d’études relatives au climat des siècles et millénaires passés il est possible de se faire une idée de la situation à venir que nous allons tous vivre peut-être dans toute son ampleur dans moins de 5 ans. Tout d’abord la chute de l’activité solaire va provoquer un refroidissement des eaux océaniques de surface, température pratiquement synchrone avec les variations de cette activité solaire qui a été mise en évidence en mesurant les variations du niveau des océans (cf. un précédent billet sur ce blog). Cette variation du niveau des océans est une conséquence directe des variations de température des couches supérieures de l’eau des océans mais l’autre effet est une moindre évaporation de cette eau, donc une augmentation et une aggravation des périodes de sécheresse dans les zones de la planète dites tempérées, en gros dans l’hémisphère nord entre 30 et 60 degrés de latitude, là où il y a la plus importante production agricole. Les régions inter-tropicales ne subiront pas de conséquences directes car elles resteront, comme elles le sont aujourd’hui, chaudes et humides. Il en sera de même dans l’hémisphère sud pour les mêmes latitudes dites tempérées mais il y a beaucoup moins de terres émergés au sud. L’inertie des océans retardera heureusement les effets délétères du refroidissement du climat. Bref, la première conséquence du refroidissement du climat sera la persistance d’épisodes de sécheresse durant plusieurs mois, un désastre économique et social rapidement hors de contrôle. Il apparaîtra alors que le Brésil et l’Argentine, relativement protégées par cette inertie thermique des océans, deviendront les garde-manger du monde occidental alors que ces mêmes pays occidentaux critiquent la politique agricole du Président Bolsonaro, curieux n’est-il pas ?

Un autre conséquence que les spécialistes n’ont pas analysés, obnubilés par leur dogme du réchauffement d’origine humaine, sera l’apparition d’épisodes météorologiques violents. Cs épisodes sont attribués à l’optimum climatique moderne attribué à tort à l’activité humaine. Il n’est pas permis de douter un instant que la chute du gradient de température existant entre les pôles et la région inter-tropicale, conséquence de l’optimum climatique moderne qui a pris fin ces dernières années, ne sera pas suffisante pour diminuer la fréquence et la violence des évènements météorologiques. Seuls les épisodes de sécheresse prolongée seront redoutables. Par exemple au XVIIe siècle, lors du minimum solaire et climatique de Maunder les îles Canaries furent dévastées par une invasion de criquets provenant d’Afrique qui cherchaient de la nourriture. Les îles de Lanzarote et Fuerteventura ne s’en sont jamais remises : elles sont restées depuis lors globalement désertiques.

Les combustibles fossiles les grands coupables ?

Le volet suivant de l’imposture de l’IPCC est la relation entre le CO2 atmosphérique (0,04 %) et le réchauffement du climat établie de manière mensongère qui a provoqué une levée de boucliers contre les combustibles fossiles non seulement de la part des organisations non gouvernementales mais aussi et surtout de la part des décideurs politiques qui ont adopté des plans de décarbonisation insensés pour juguler ce réchauffement du climat.

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Les illustrations ci-dessus démontrent l’imposture de l’IPCC relative au rôle du CO2 dans le réchauffement contemporain et l’étrange concours de circonstances ayant permis la fabrique de cette fraude (voir le graphique CO2-temperature et Soleil-température dans le précédent billet, Willie Soon).

Le concept d’énergie verte ou renouvelable pour se passer des combustibles fossiles mais aussi de se passer de l’énergie nucléaire qui a été diabolisée par ces mêmes ONGs est un leurre, un doux rêve qui va paupériser en premier lieu les pays occidentaux dont les populations seront encouragées (et peut-être obligées par la loi) à moins consommer afin de réduire l’usage des combustibles fossiles selon la séquence : moins de consommation = moins d’énergie = moins de combustibles fossiles. Or l’énergie et son utilisation sont partout. Pour atteindre les objectifs irréalistes préconisés par l’IPCC il faudra se serrer la ceinture et vider nos poches, en d’autres termes devenir pauvres, très pauvres. Voilà ce qui attend les générations futures que nous, adultes et décideurs aujourd’hui, préparons pour ces générations futures si nous nous laissons encore manipuler par la propagande qui prétend que l’optimum climatique contemporain est (était) la conséquence d’une utilisation intensive des combustibles fossiles, un hoax en anglais, un mensonge entièrement construit par des fonctionnaires payés pour désinformer les peuples. L’énergie est le nerf central du développement, du développement sous toutes ses formes et dans tous les domaines. La Chine est devenue le premier consommateur d’énergie, conséquence de ses efforts pour avoir sorti en moins de 50 ans près de 900 millions de personnes de la pauvreté et leur procurer le statut de classe moyenne, une prouesse irréalisable sans énergie. Sans énergie la production agricole serait restée à des niveaux équivalents à celle du XIXe siècle. Toujours grâce à l’énergie la chimie et le bâtiment ont fait des progrès considérables.

Le spectre du manque d’énergies fossiles.

Je discutais il y a quelques jours avec un haut diplomate titulaire d’un PhD de l’Université de Stanford ayant effectué une grande partie de sa carrière au sein d’institutions financières internationales. Il pensait que le réchauffement du climat et le combat mondial contre ce réchauffement était une opportunité inespérée pour que les peuples prennent conscience des quantités limitées et donc nécessairement finies des énergies fossiles et qu’il fallait changer de paradigme civilisationnel. D’abord je lui rétorquais qu’il existe encore des réserves de gaz et de pétrole pour environ 80 ans et que seul le coût de l’extraction obligerait les populations à freiner l’utilisation de cette forme d’énergie. De plus les réserves de charbon sont suffisantes pour assurer une fourniture en énergie pour les 200 années à venir. Cependant, je lui faisait remarquer que le développement de l’énergie nucléaire pour produire de l’électricité, d’ailleurs préconisée par l’IPCC, était impératif afin de diminuer l’utilisation des énergies carbonées fossiles. Et puis j’ajoutais que j’étais optimiste en ce qui concerne la créativité humaine. Par conséquent il était hautement hasardeux de faire des prévisions sur le long terme. Il fut particulièrement surpris par mon optimisme.

Retour au XVIIIe siècle ?

Ce que prônent les organisations « non gouvernementales » (c’est faux elles sont toutes infiltré les gouvernements) est tout simplement un retour au style de vie du XVIIIe siècle, avant même l’invention de la machine à vapeur. Un retour en arrière tel que celui que veulent imposer ces ONGs n’est à l’évidence pas possible. L’explosion technologique et démographique qu’a connu le XXe siècle a été en majeure partie favorisée par l’optimum climatique contemporain exactement comme ce fut le cas aux XIe et XIIe siècles lors de l’optimum climatique médiéval qui vit l’édification des cathédrales. Le retour vers une période civilisationnelle sombre en raison d’un refroidissement du climat pourra être évité en mettant à profit les progrès technologiques récents. La créativité humaine fera le reste. Comme je disais à ce diplomate : il faut rester optimiste et rester sourd aux incantations des idéologues malthusiens qui veulent gouverner le monde par la force.

Mes lecteurs anglophones peuvent consacrer 12,5 minutes pour visionner ce documentaire de Tony Heller sur la fraude systématique et très bien organisée de l’IPCC : youtube.com/watch?v=8455KEDitpU&feature=youtu.be

et ceux qui ont apprécié peuvent voir cet autre documentaire :

youtube.com/watch?v=oYhCQv5tNsQ&feature=youtu.be

Aux dernières nouvelles, Madame Zharkova, dans un article récent paru dans la revue Nature, confirme que le climat va brutalement se refroidir dès 2020 et ce petit épisode « glaciaire » ne durera que … jusqu’en 2050-2060 ! De quoi provoquer d’immenses troubles planétaires dont tous les gouvernements du monde devraient se préoccuper dans l’urgence, l’urgence absolue.

Réflexions disparates sur le changement du climat.

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Mes lecteurs connaissent parfaitement ma position au sujet de cette histoire digne d’un roman de science-fiction qu’est le réchauffement du climat provoqué par l’activité humaine, c’est-à-dire la production de gaz carbonique rejeté dans l’atmosphère, gaz qui a été considéré comme présentant un effet de serre susceptible de provoquer une augmentation de la température au sol, du moins dans les zones dites « tempérées ». Je fais partie des 3 % de scientifiques ou d’ex-scientifiques (bien que n’ayant jamais été climatologue) qui ne croient pas aux théories de l’effet de serre et du réchauffement du climat d’origine humaine. Je suis donc condamné à l’enfer brûlant de l’Eglise de Scientologie Climatique.

Le CO2 d’origine « humaine » est différent du CO2 naturel

Dans une revue très bien documentée le Professeur émérite François Gervais, géophysicien de son état, a mentionné que ce CO2 avait une durée de vie (demi-vie) dans l’atmosphère de au plus 4,5 ans, ce qui a été bien démontré et de manière incontestable par plusieurs équipes de géophysiciens. Cette évidence est niée par l’IPCC qui appuie son dogme du réchauffement d’origine humaine sur le fait que le CO2 produit par l’activité humaine – et curieusement pas celui produit par l’activité naturelle de la biomasse végétale et animale – s’accumulera pendant des siècles. Cette affirmation qui n’est basée sur aucune évidence scientifique connue ni même rationnellement imaginable a permis à cet organisme politique (et non pas scientifique) de proclamer que l’utilisation des combustibles fossiles allait détruire l’équilibre planétaire du climat.

La fabrique de l’imposture

Comment un organisme onusien en est-il arrivé là ? C’est très simple à comprendre. Il s’agit en réalité d’un concours de circonstances habilement exploité. Comme je l’ai rappelé dans un précédent billet et dans bien d’autres billets de ce blog le « réchauffement » auquel on a assisté objectivement ces cent dernières années, c’est-à-dire en faisant abstraction des fluctuations météorologiques, ne date pas des années 1970-1990 mais de la fin des années 1920. Cet épisode climatique optimal, conséquence directe de l’évolution de l’activité solaire au cours de la même période, a provoqué le recul des glaciers alpins mais aussi de bien d’autres langues glaciaires de par le monde, et également le dégazage des océans qui renferment sous forme dissoute 60 fois la totalité de tout le CO2 atmosphérique. Pourtant le volume total des eaux océaniques est très inférieur à celui de l’atmosphère même en ne considérant que les 5000 premiers mètres de la couche gazeuse qui entoure la Terre. Ces deux phénomènes – recul des glaciers et augmentation du gaz carbonique atmosphérique – ont été presque simultanés et cette augmentation du CO2 atmosphérique a été imputée à tort à l’activité humaine. La théorie erronée de l’effet de serre a fait le reste.

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Si on reprend les deux graphiques qu’avait présenté il y a plus d’une décennie le géophysicien Willie Soon, on constate sur la partie gauche qui rapproche l’évolution des températures moyennes globales et celle de la teneur en CO2 atmosphérique que le premier épisode de l’optimum climatique moderne 1920-1960 est indépendant de cette teneur en CO2. Puis après les années 1960, compte tenu du dégazage océanique provoqué par ce réchauffement du climat on a assisté à une augmentation de cette teneur en CO2 dans l’atmosphère. Par pure coïncidence l’activité solaire a, à nouveau, connu un second optimum au cours de la période 1980-2010 et il a suffi d’ajuster les échelles des ordonnées de ce graphe pour faire ressortir une parfaite corrélation entre température et CO2. Soon a donc inséré sur la droite de cette même illustration la variation de l’activité solaire et la variation de la température moyenne globale. Où est l’effet du CO2 ?

La théorie de l’effet de serre du CO2

Aujourd’hui, cet après-midi même, j’ai écouté une interview de Piketty sur Mediapart qui est intimement convaincu que le réchauffement du climat est bien une réalité. Il ne s’est certainement pas plongé dans la lecture d’articles scientifiques relatant les recherches sérieuses de spécialistes de la géophysique. Si je parlais suffisamment bien l’espagnol je suis convaincu que mon dentiste que j’ai consulté il y a quelques jours m’aurait avoué que mes problèmes dentaires étaient une conséquence du réchauffement climatique si je lui avait posé la question orientée à dessein ! En fait ce que l’IPCC a exploité de façon presque obscène est la relation entre l’augmentation des températures de surface sur l’ensemble de la Terre superbement mesurée par des satellites depuis la fin des années 1970 et l’augmentation de la teneur en CO2 de l’atmosphère, une coïncidence qui a été exploitée habilement pour diaboliser les combustibles fossiles.

Là où le bât blesse est ce fait suivant très bien documenté par les paléoclimatologues : jamais dans le passé une augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique a provoqué une augmentation des températures, c’est exactement le contraire qui a toujours été observé. Quand le climat « se réchauffait » l’augmentation de la teneur en CO2 dans l’atmosphère suivait de quelques dizaines d’années ce réchauffement qui ne peut s’expliquer que par le dégazage des océans.

Cette observation pourtant vérifiée à de nombreuses reprises par des scientifiques honnêtes a été ignorée par les membres de l’IPCC car elle est contraire à leur thèse et à leur mission consistant à apporter sur un plateau aux gouvernements le prétexte incontournable d’imposer toutes les populations pour qu’elles versent leur dime afin de « sauver » le climat et restreindre leurs consommations de combustibles fossiles.

Les dangers du réchauffement du climat ?

Le fait est que l’IPCC n’est pas constitué de scientifiques mais de fonctionnaires politiques désignés par les gouvernements pour faire passer cette pilule amère auprès des populations afin que celles-ci soient consentantes. Il s’agit d’un cas typique de « fabrique du consentement » comme l’avait parfaitement décrit Gustave Le Bon, médecin, sociologue et anthropologue, dans son ouvrage « Psychologie des foules » paru en 1895 :

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Les peuples, soumis à une propagande incessante, sont devenus d’une naïveté incommensurable que je trouve personnellement étonnante. Ce phénomène de consentement des foules décrit par Le Bon a été admirablement exploité par Edward Berneys dès les années 1930. Edward Berneys était le neveu de Sigmund Freud puisque sa mère Anna Freud n’était autre que la soeur de ce dernier. Il adapta les thèses de Le Bon au cours de sa longue carrière de publiciste aux USA en « industrialisant » le comportement des foules. D’où cette attitude presque universelle de l’acceptation du changement climatique comme un fait réel suscitant la peur et l’angoisse rendant les foules (de contribuables) consentantes.

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Ceci étant et pour revenir au sujet de ce paragraphe quand je vois des Allemands vivre ici dans les Îles Canaries toute l’année ils sont passés d’un climat plutôt rude au nord et à l’est de leur pays à une contrée où la température moyenne est d’environ 20 degrés supérieure à celle de leur pays natal et ils n’ont pas l’air d’en souffrir, bien au contraire. En France, que des habitants de la région Nord-Pas de Calais aillent vivre dans la région Midi-Pyrénées subissant un température moyenne supérieure de 6°C à celle de leur région d’origine ont-ils des problèmes de santé dus au climat ? J’en doute. C’est pourtant ce qu’affirme l’IPCC dans sa diarrhée épistolaire idéologique à longueur d’année. Tout simplement étonnant …

L’autre imposture de l’IPCC : le mouvement perpétuel !

Puisque tout l’édifice intellectuel de l’IPCC est basé sur la théorie de l’effet de serre du CO2 provenant de l’activité humaine et que les spécialistes auto-proclamés de cet organisme ont soigneusement nié et l’activité solaire et le fait que l’atmosphère est soumise à la gravitation comme la pomme de Newton, il fallait inventer une autre théorie pour justifier celle de l’effet de serre. Il s’agit du « rétro-forcing » radiatif. D’une part cette notion consistant à affirmer que les couches supérieures de l’atmosphère réchauffent les couches inférieures de cette dernière est en totale contradiction avec le second principe de la thermodynamique et d’autre part ce rétro-forcing radiatif consiste à créer de l’énergie à partir de rien … belle prouesse pour des individus qui se considèrent comme des scientifiques de haut vol. De plus ce forcing radiatif a comme propriété étonnante de pouvoir s’auto-entretenir. D’où les prévisions délirantes de réchauffement affirmées par des modèles faux puisqu’ils sont adossés à des théories scientifiques fausses : comme l’affirment certains dictons populaires « un menteur est condamné à continuer à mentir car il n’avouera jamais son premier mensonge » …

(suite dans un prochain billet)

La « transition énergétique » en quelques chiffres, et pas seulement en France

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Je ne sais pas quel clown, dans le gouvernement français actuel, est en charge du dossier épineux de la transition énergétique, ça n’a d’ailleurs aucune importance. Cette transition est motivée par les recommandations incantatoires des organismes onusiens en charge du climat car, paraît-il, le gaz carbonique résultant de la combustion du pétrole, du gaz et du charbon pour se déplacer, se chauffer (ou se refroidir), s’éclairer, se connecter à internet et faire fonctionner l’industrie, est mauvais pour le climat. Les écologistes se sont emparé de cette immense opportunité pour faire parler d’eux, Greenpeace en tête. Le lobbying incessant de ces organisations auprès des politiciens, IPCC en premier lieu, a donc conduit ces décideurs à prendre des décisions absurdes afin de parvenir à une « décarbonation » totale du monde – occidental au moins – dès les années 2050. L’horizon 2050, c’est dans 30 ans et je serai mort depuis longtemps, donc je n’assisterai pas à ce désastre généralisé, ouf !

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Dans un article écrit pour le magazine Forbes paru le 30 septembre 2019 le Docteur Roger Pielke Jr (voir note) expose en chiffres la réalité de cette transition énergétique. Ses conclusions explicitent l’incompétence des politiciens décideurs et l’ignorance totale des écologistes comme n’importe qui pourra le constater à la lecture de ce billet. Pielke expose la dure réalité arithmétique qui dérange. Même si chaque individu dans le monde pensait que l’abandon total des combustibles fossiles avait du sens, même si tous les gouvernements s’attachaient à cet objectif, même si cette tâche se réalisait collectivement, elle resterait cependant immense et irréalisable car cet objectif est « énorme » selon les mots de Pielke.

En une année une centrale nucléaire est capable de produire l’équivalent en énergie de ce que produit un million de tonnes équivalant de pétrole soit 1 million de tep. Pielke écrit dans cet article :

« En 2018, le monde a consommé 11865 millions de tep (Mtep) sous forme de charbon, de pétrole et de gaz. Il reste 11051 jours jusqu’au Premier janvier 2050. Pour atteindre une suppression nette des émissions de carbone au niveau mondial d’ici 2050, il faut donc déployer dès aujourd’hui l’équivalent de 1 Mtep d’énergie décarbonée chaque jour et pendant 30 ans tout en déclassant dans le même temps et chaque jour la production d’énergie consommant des combustibles fossiles à hauteur de 1 Mtep ».

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Reston honnêtes et réalistes, la tête sur les épaules et adultes : les enfantillages écologistes doivent cesser ! Les chances d’atteindre un tel scénario sont très faibles sinon nulles. De plus, sous la pression des écologistes et en particulier de Greenpeace, les décideurs politiques, hormis en Russie, en Chine et en Inde, ont dans la grande majorité considéré que développer l’énergie nucléaire était hors de propos. Alors que nous sommes supposés en pleine crise climatique à cause des émissions de CO2, développer l’énergie nucléaire qui n’émet que très peu de carbone (sinon pour sa construction et la production du combustible) reste pratiquement tabou. Il faudra en effet réduire à zéro carbone pas seulement l’électricité mais également les transports donc électrifier intégralement ces derniers ainsi que le chauffage domestique mais aussi l’industrie, je pense ici à la production d’acier et aux laminoirs, deux process industriels consommateurs extrêmes d’énergie. Les personnes qui tiennent ce discours préfèrent développer l’énergie éolienne … Pielke, d’après ses calculs, considère qu’il faudrait construire jusqu’en 2050 et chaque jour 1500 éoliennes dans le monde. Rien qu’aux USA, pays qui consomme 20 % de l’énergie fossile du monde entier, il faudrait construire 300 éoliennes par jour et ce jusqu’en 2050.

Malgré des années de subventions étatiques massives conçues pour encourager les investissements dans l’énergie éolienne, moins de 10 turbines sont installées chaque jour aux USA. Même un enfant de 10 ans comprendrait que passer de 10 éoliennes par jour à 300 est un défi de taille qui ne pourra pas se produire du jour au lendemain y compris dans un pays riche comme les USA. Laissons de côté les contes de fées pour enfants : pour construire une éolienne moderne il faut 900 tonnes d’acier, 2500 tonnes de béton et 45 tonnes de matière plastique non recyclable et pour les panneaux solaires c’est pire. Tous ceux qui pensent que le monde pourra passer au zéro carbone en 2050 ne s’imaginent pas un seul instant qu’il faudra mettre en oeuvre dans le monde entier les plus grands programmes miniers jamais envisagés auparavant pour extraire du fer, des terres rares, du cuivre, du cobalt, au détriment de l’environnement … La seule et unique solution reste donc l’énergie nucléaire et pour atteindre cet objectif il faudra dès la semaine prochaine mettre une centrale nucléaire de 1000 MW-électriques en chantier chaque jour dans le monde. Et pendant ce temps-là les clowns français qui sont en charge de gérer la transition énergétique « à la française » ont décidé de fermer définitivement la centrale nucléaire de Fessenheim qui pourrait probablement continuer à fonctionner pendant 50 ans avec des opérations de maintenance infiniment moins coûteuse que n’importe quelle ferme d’éoliennes en mer. On croit rêver comme dans un mauvais conte de fée mais les écologistes n’ont jamais cessé de rêver de jours meilleurs …

Source et illustrations : Forbes

Note. Roger A. Pielke Jr est Professeur à l’Université du Colorado à Boulder. spécialiste des interférences entre la politique et la science il a écrit de nombreux ouvrages dénonçant ces interférences.

Le niveau des océans monte (paraît-il) : est-ce alarmant ?

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Si on devait encore chercher une preuve de l’omniprésence du Soleil sur les conditions météorologiques terrestres et sur le long terme sur l’évolution du climat, il suffit d’examiner la variation cyclique du niveau des océans. La propagande climatique mentionne sans cesse que le niveau des océans monte de manière alarmante et qu’à terme des quartiers entiers de New-York ou de Dacca seront submergés par les flots. Les spécialistes auto-proclamés des organismes onusiens ad hoc mentionnent des montées des eaux de plusieurs millimètres par an, officiellement 1 mm/an. Mais, au juste, de quoi parlent-ils et à quelles références se rapportent-ils pour clamer que le niveau des océans monte de quelques millimètres par an ?

Comme la croute terrestre est en perpétuel mouvement, il faudrait trouver un point du globe terrestre dont l’altitude ne varie jamais. Peut-être qu’un point particulier au centre de l’Australie pourrait servir de référence mondiale. On trouve dans ce pays les roches les plus anciennes au monde et il n’y a jamais en Australie de séismes. Bien que pouvant être une référence optimale il faudrait aussi tenir compte de l’effet de marée de la Lune dont l’attraction gravitationnelle agit non seulement sur les océans mais également, quoique plus faiblement, sur la croute terrestre elle-même. Il serait néanmoins possible sur le long terme de suivre très précisément la variation vers le haut du niveau des océans.

Comme tout corps solide ou liquide l’eau des océans se dilate lorsqu’elle se réchauffe sous l’effet de l’irradiance solaire et suivre l’évolution du niveau des océans devient alors un casse-tête qui oblige les spécialistes à jongler avec toutes sortes de corrections pour en arriver à des résultats – que l’on peut ou ne pas croire – du genre « le niveau des océans croit de 1 mm par an ». On ne peut que rester rêveur devant une telle précision. Comment alors détecter des augmentations de ce niveau de plusieurs dizaines de centimètre par siècle quand le Soleil agit directement sur la surface des océans et donc sur le niveau général de ces derniers. Comme l’indique l’illustration ci-dessus la variation du niveau des océans est un phénomène cyclique étroitement lié à l’activité solaire et cette variation, entre le minimum et le maximum d’activité solaire au cours d’un cycle d’environ 11 ans peut atteindre plus de 1,5 centimètre.

Depuis le début des années 2000 (cycle solaire #23) l’activité solaire a diminué et a atteint un minimum jamais observé durant les 200 dernières années avec le cycle solaire #24 qui se termine maintenant. Selon les prévisions des géophysiciens le cycle solaire suivant sera encore plus faible en terme d’irradiance totale que le présent cycle. Alors le niveau des océans diminuera significativement, conformément aux observations présentées dans le graphique ci-dessus, ce qui rendra l’alarmisme ambiant caduque. Parallèlement les océans seront capables de dissoudre encore plus de CO2 conformément à la loi de Henry et le taux de cet horrible gaz polluant à effet de serre diminuera … alors l’alarmisme climatique s’effondrera aussi. Shaviv a montré l’extrême sensibilité des océans à l’activité solaire et ce bouleversement se produira si rapidement que l’ensemble de l’humanité sera par surprise mise devant le fait accompli de l’imposture la plus incroyable de cette fin de XXe siècle.

En effet, compte tenu des observations rassemblées par le Docteur Shaviv concernant les années passées et nullement appuyées sur des modèles informatiques erronés, les océans vont se refroidir brutalement dès le début des années 2020. Or les océans couvrent un peu plus de 70 % de la surface de la Terre. Ce refroidissement aura donc un effet global sur la météorologie générale et à terme sur le climat. Il est facile d’extrapoler le graphique de Shaviv au prochaines décennies et on ne peut que constater que ce que la propagande climatique actuelle – qui a atteint un paroxysme insupportable ces dernières semaines – prévoit va être désavoué d’abord par les conditions météorologiques puis l’aspect durable de cette dégradation qui précipitera le monde occidental (principalement) dans une crise extrême qu’aucun gouvernement ne pourra maîtriser. L’une des conséquences du refroidissement des océans, paramètre passé soigneusement sous silence alors que tous les physiciens en ont connaissance, sera la chute de la teneur en CO2 dans l’atmosphère puisque les océans vont se refroidir. Alors la production agricole qui avait incroyablement augmenté depuis la fin des années 1950 en raison de cette augmentation de CO2 atmosphérique – un véritable engrais pour les plantes – va chuter et accélérer un crise alimentaire mondiale. Sombre perspective … Je ne suis pas collapsologue mais j’appuie mes réflexions sur des faits scientifiquement avérés.

Illustration du Docteur Nir Shaviv (Hebraic University, Jerusalem) présentée lors de l’ICCC (International Conference on Climate Change) en mai 2019 à Washington, DC. L’illustration originale a été publiée en 2008 dans le Journal of Geophysical Research (doi: 10.1029/2007JA012989 :

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Les curieux peuvent aussi regarder la conférence de Camille Veyres dont voici le lien you tube, youtube.com/watch?v=pDAmZ3a6DYA , qui aborde les sujets dont il est question dans ce billet.

Climat. L’Allemagne mais aussi toute l’Union Européenne au bord du gouffre

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Madame Ursula Von der Leyen a persisté et signé (pas encore) le programme contraignant du Green European New Deal. La nouvelle présidente de la Commission européenne est allemande. Pourtant elle semble ignorer le résultat d’une enquête très sérieuse émanant de l’Union allemande des Académies des Sciences et des Humanités et d’autres organismes scientifiques parue en novembre 2017. Cette étude démontre clairement quel sera le fardeau financier pour chaque foyer fiscal ou individu pour atteindre l’objectif de réduction de 50 % des émissions de carbone. Jusqu’en 2035 il en coûtera à chaque foyer fiscal la somme de 1050 euros par mois pour atteindre cet objectif. Vous avez bien lu, par mois, il n’y a pas d’erreur. Ces impôts et taxes collectés auprès des citoyens devront en effet être suffisants pour collecter au moins 6100 milliards d’euros ( entre 4600 et 7600 selon l’étude) soit plus de deux fois le produit intérieur brut actuel de l’Allemagne.

Entre 2035 et 2050, l’autre étape du programme devant aboutir à une « neutralité carbone » – nul ne sait ce que cela signifie – verra la charge fiscale des ménages augmenter encore de 320 euros pour atteindre un total de 1370 euros mensuels. Il est difficile de croire que Madame Von der Leyen ignore le contenu de ce rapport. Elle prépare donc le suicide de l’Union européenne sur l’autel de l’Eglise de Scientologie Climatique. Transposons ces projections à la France en considérant un PIB de 2300 milliards d’euros et en oubliant la charge de la dette et le déficit commercial chronique, ce qui rendra de fait toute initiative relative à la « décarbonation » de la France très délicate. En effet, entre 2020 et 2035 la France devra donc, selon ces projections émanant non pas de visionnaires mais de spécialistes, consacrer 4600 milliards d’euros (deux fois son PIB en suivant l’étude allemande) pour atteindre 50 % de réduction de ses émissions de carbone se répartissant essentiellement dans les transports, le chauffage domestique et l’industrie. Sans pénaliser l’industrie, ce qu’évite de faire l’Allemagne depuis déjà une décennie avec des prix de l’électricité très avantageux pour les industriels, il faudra répartir ces 4600 milliards sur les 38 millions de foyers fiscaux (2017) pendant 15 ans. Chaque mois les contribuables français devront payer 672 euros de « taxe green new deal » pour satisfaire les délires d’Ursula Von der Leyen. Cet impôt passera ensuite de 672 à 877 euros par mois jusqu’en 2050. Et après ? … on verra.

Comme les énergies dites renouvelables sont toutes aléatoires, y compris les panneaux photovoltaïques, il faudra, pour décarboner les transports et le chauffage domestique, construire encore plus de centrales nucléaires : ce n’est pas moi qui l’affirme, c’est l’IPCC ! La France avec EDF (qu’Emmanuel Macron veut fragiliser en privatisant les ouvrages hydroélectriques) était le leader mondial de la technologie du nucléaire civil. Ce pays devra donc s’activer sérieusement pour retrouver cette position de leader car il serait absurde, après avoir cédé les turbines vapeur Arabelle à General Electric, que ce soient les Chinois qui construisent les futures centrales nucléaires françaises équipées de turbines américaines. Le mouvement est déjà lancé en Grande-Bretagne sur le site de Hinkley Point C avec une ingénierie franco-chinoise et des turbines Arabelle … américaines.

Chers contribuables de tous les pays européens préparez-vous à être mis à contribution très lourdement dans les prochaines années. Et pendant ce temps-là la jeunesse insouciante manifeste pour sauver le climat plutôt que d’aller à l’école (illustration : sous les pins de Rome).

Source : http://www.tichyseinblick.de avec une traduction de P. Gosselin sur son site notrickszone.com

Climat : la psychose collective allemande

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L’Allemagne perdrait-elle son sang-froid ? Ce pays a déjà par le passé démontré son aptitude à dériver vers des extrémismes dont le dernier en date fut particulièrement détestable. Se débattant dans une crise économique dévastatrice le peuple allemand accepta cette dérive vers une politique extrême. Il n’y a pas, en effet, de demi-mesure possible dans ce pays et à terme tout pourrait basculer à nouveau. L’économie allemande est en train de plonger tête première dans la récession et cette fois-ci ce ne sont pas des éléments externes qui la provoquent comme ce fut le cas avec la crise de 1929 et l’élection d’Hitler en 1933, mais le choix insensé d’une politique énergétique « post-Fukushima » approuvée pour de basses visées électoralistes par la Chancelière elle-même en s’alliant au parti des Verts. La décision de cesser toute production électrique d’origine nucléaire et d’opter pour le tout renouvelable a conduit le pays vers une augmentation considérable de ses émissions de CO2 ainsi que du prix du kWh. Il s’agit d’une totale aberration qui a pourtant satisfait les écologistes jusqu’à la structuration du mouvement « Vendredis pour l’Avenir » (FFF, Fridays For Future).

Les revendications de ce mouvement soutenu par le puissant parti Vert sont claires : plus de voitures, moins d’industrie, plus de viande, plus de plastiques, etc … C’est le suicide programmé de l’ensemble de l’économie allemande qui est revendiqué par ce mouvement. En effet les piliers de l’économie allemande sont son industrie automobile et son tissu industriel très dense constitué de moyennes entreprises la plupart tournées vers l’exportation. La Chancelière Merkel a donc cédé au mouvement FFF et au parti vert en promettant une taxation sévère des carburants pour les automobiles, 10 millions de voitures électriques à l’horizon 2030 accompagné d’un réseau de un million de bornes de rechargement, une taxe sur les transports aériens, des tickets de train moins chers et encore plus de moulins à vent et de panneaux solaires.

La récession économique qui se profile tant en Europe qu’en Asie a déjà profondément affecté l’industrie automobile, la colonne vertébrale de l’économie allemande, à tel point que certains équipementiers auto n’ont pas pu payer leurs employés à la fin du mois d’août car ils font face à des pertes financières importantes avec des carnets de commande désespérément vides. Le puissant syndicat IG Metall n’a pas caché son inquiétude.

Des sondages d’opinion récents ont montré clairement que la majorité des Allemands sont prêts à faire des sacrifices pour « sauver le climat » : plus de souffrance, plus de pauvreté, plus d’austérité et de privations pour sauver la planète de la fournaise. Et les sceptiques (dont je fais partie) sont traités d’ennemis de l’environnement et de négationnistes qui doivent être punis.

L’Allemagne s’achemine donc vers un crise économique qui risque bien d’être profonde et durable, du jamais vu depuis la fin de la seconde guerre mondiale, une crise entrainant la résurgence des extrémismes les plus exécrables. Et pendant ce temps-là la Chine, l’Inde, la Russie et d’autres pays comme l’Indonésie, le Nigéria ou encore le Brésil se frotteront les mains. Allez demander à un Brésilien, un Indien ou un Nigérian ce qu’il pense du réchauffement du climat : ils s’en moquent tous car ils ont d’autres préoccupations beaucoup plus urgentes. Pour tous les Européens un effondrement de l’économie allemande signera la fin de l’Union européenne.

L’Allemande Ursula von der Leyen a affirmé il y a quelques jours ceci : « Je veux que le Green Deal européen devienne la marque de fabrique de l’Europe. Notre engagement, visant à devenir le premier continent neutre en carbone, est au coeur de la nouvelle Commission« . Ça ne pourra que mal se terminer comme a coûtume de le rappeler H16 à la fin de ses billets …

Inspiré d’un article de P. Gosselin paru sur son site Notrickszone.com, illustration notrickszone.com

Une autre approche des cycles du climat.

Il y a quelques jours Michael Mann, l’auteur controversé de la courbe en crosse de hockey, déclara haut et fort que la température de 100°F (37,7 °C) relevée à Huntsville, Alabama une semaine auparavant était à l’évidence le résultat du réchauffement climatique. Mann a-t-il vraiment fait une petite recherche sur les températures relevées dans le sud-est des Etats-Unis depuis la fin du XIXe siècle ?

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Voici le nombre de jours chaque année durant lesquels les températures relevées dans toutes les stations météo de l’Arkansas, Louisiane, Missouri, Alabama, Floride, Géorgie,Caroline du Sud, Caroline du Nord, Tennessee, Kentucky et Virginie ont dépassé 90°F soit 32°C avec en bleu le nombre brut de jours et en rouge la moyenne courante de ce nombre de jours sur 5 années.

Ce type de résultats peut être trouvé non seulement aux USA mais également en Europe ou encore au Japon. C’est une des présentations graphiques privilégiées par Kirye, fameuse blogueuse japonaise au sujet du climat (@KiryeNet) car elle considère, à juste titre, que mentionner des moyennes de températures est un non-sens scientifique. Ce que l’on remarque tout de suite est qu’entre les années 1920 et 1960 « il faisait plus chaud » qu’aujourd’hui. Cet optimum de températures se retrouve également en Europe et en particulier dans les pays traversés par la chaine des Alpes. Ce qui est également évident est une stabilisation du nombre de jours au cours desquels des températures « extrêmes » ont été comptabilisés depuis 1980. Il ne s’agit pas ici, et il est important de le noter, de manipulations des températures pour établir des écarts ou des « anomalies » rapportés à des moyennes dont on ignore le plus souvent l’origine, il s’agit de nombres de jours durant lesquels les températures ont atteint un certain seuil. Ces résultats concernent un grand quart Est des Etats-Unis et peuvent donc être considérés comme significatifs.

Au sujet de cet « optimum » 1920-1960 il faut garder en mémoire que le recul des glaciers observé au front de ces derniers se produit avec une latence d’environ 30 à 40 ans par rapport au début d’une période « plus chaude ». C’est ce qui s’est produit dans les Alpes françaises et suisses. On incrimine à tort le recul des glaciers au soi-disant réchauffement moderne du climat lié à l’accumulation de CO2. En réalité les glaciers alpins ont amorçé leur recul dès le début des années 1950 après avoir considérablement « avancé » au cours du XIXe siècle, le petit âge glaciaire. Et puisque j’ai mentionné le CO2 l’augmentation considérée comme spectaculaire et provoquée, selon les affirmations de l’IPCC, par l’activité humaine est le résultat d’un dégazage des océans provoqué par cet « optimum » 1920-1960, dégazage qui lui aussi présente une latence en raison de l’inertie thermique des eaux océaniques.

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Pour assortir mon propos je rappelle l’illustration très parlante du nombre de taches solaires observées et le calcul tout simple de l’excès ou du déficit de ce nombre de taches solaires exprimé par rapport au nombre moyen de celles-ci observées depuis 1750 pour chaque cycle solaire dix ans et un mois après le début de chaque cycle. J’ai déjà mis en ligne à plusieurs reprises cette représentation très parlante, si on peut dire les choses ainsi. Les glaciers alpins ont considérablement avancé en raison du « petit âge glaciaire » qui débuta à l’orée du XIXe siècle pour être suivi par un réchauffement brutal à la fin des années 1930 provoquant le retrait des glaciers alpins. Le glacier d’Argentières menaçait le village éponyme à la fin du XVIIIe siècle comme le montre l’illustration ci-dessous …

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Source et illustration : blog de Tony Heller (realclimatescience.com), Wikipedia et sur ce blog le billet du 21 février 2019