Crise climatique : Manger du chocolat c’est mauvais pour le climat !

Cocoa_Pods.JPG

J’ai dans mon frigo en permanence au moins trois grosses tablettes de chocolat, c’est l’un de mes vices (parmi tant d’autres) et je m’en vante car le chocolat contient plein de bonnes choses pour la santé. Les militants anti-réchauffement climatique ont malheureusement adopté une nouvelle stratégie après les palmiers à huile : le chocolat c’est mauvais pour le climat ! Ce n’est pas tellement le chocolat en lui-même qui est mauvais mais les forêts qu’il faut raser pour planter des cacaoyers (Theobroma cacao, ci-dessus, Wikipedia). Du coup si j’étais alarmiste, je supprimerais le chocolat de mes vices et c’est exactement le but du pamphlet richement illustré qu’a publié l’ONG Mighty Earth.

Capture d’écran 2017-09-21 à 12.32.04.png

Cette ONG a enquêté au Ghana et en Côte-d’Ivoire et dénonce largement la déforestation y compris dans des zones protégées ou pire encore dans des parcs nationaux. Les gouvernements locaux ferment les yeux car le cacao est une source substantielle de devises sans oublier les billes de bois qui arrivent à Abidjan, les sacs de fèves de chocolat arrivant en majorité dans le port de San Pedro. Pire encore dans la démagogie tendancieuse de ces ONGs « climato-alarmistes » le changement climatique, entendez « réchauffement », pourrait à terme menacer la culture du cacaoyer en provoquant des sécheresses préjudiciables à cet arbuste qui demande une pluviométrie abondante.

Capture d’écran 2017-09-21 à 12.36.57.png

Selon l’illustration ci-dessus (source : wattsupwiththat) alors que le réchauffement du climat bat son plein (Ah bon ?) il n’y a pas eu de changement notoires de la pluviométrie dans ces deux pays depuis 1998 alors qu’au contraire puisque ça se réchauffe il devrait moins pleuvoir. C’est à ne plus rien comprendre. Le Huffington Post, jamais avare de propagande climatique comme d’ailleurs l’Agence France Propagande ont repris cette information qui constitue pour ces deux médias un véritable scoop. Le chocolatier Godiva (l’un de mes préférés) va même jusqu’à associer le chocolat avec l’érotisme comme l’a souligné MightyEarth, est-ce tout aussi mauvais pour le climat ?

Capture d’écran 2017-09-21 à 12.46.39.png

Il est vrai que faire des enfants n’est pas bon pour l’ « empreinte carbone » mais tout de même ! Dorénavant il faudra manger seulement du chocolat « solidaire et renouvelable ». Et les pauvres paysans qui n’ont que le cacao pour survivre ? Pour ces ONGs à l’idéologie exécrable, justement, il y a trop de paysans pauvres avec beaucoup trop d’enfants, surtout en Afrique, et s’ils crèvent de faim ce sera encore mieux pour le climat. Enfin les grandes multinationales du chocolat comme Olam, Cargill ou encore Barry Callebaut ainsi que les chocolatiers comme Lindt, Nestlé, Ferrero, Mars ou encore Cadbury contribuent à la dégradation du climat … J’en ai la nausée comme si je venais de manger d’un seul coup ma tablette de chocolat noir de 500 grammes aux amandes grillées … À consommer avec modération pour sauver le climat !!!

Source : Zerohedge et https://wattsupwiththat.com/2017/09/16/claim-chocolate-causes-climate-change/

http://www.mightyearth.org/wp-content/uploads/2017/09:chocolates_dark_secret_english_web.pdf

Crise climatique : les incroyables magouilles de l’IPCC

Crise climatique : les incroyables magouilles de l’IPCC

Pour faire passer la toxicité du CO2 vis-à-vis du climat l’IPCC a d’abord construit la courbe de réchauffement dite en crosse de hockey, une fabuleuse escroquerie, qui a été ensuite effacée des rapports annuels (Assessment Reports) destinés aux décideurs politiques et aux parasites qui veulent se goinfrer avec toutes les technologies dites « vertes » en passant par les universitaires pas très scrupuleux travaillant peu ou prou sur des sujets ayant une liaison directe ou très indirecte avec le « changement climatique ». Ces climatologues d’opérette, plus motivés par leur idéologie que par la déontologie scientifique de base, ont donc « trafiqué », comme on dirait dans n’importe quel laboratoire de recherche en mal de notoriété, les données existantes et bien réelles pour masquer l’effet du Soleil sur le climat et faire ainsi ressortir artificiellement celui du CO2. C’était le but de la magouille qui après une propagande internationale fantastiquement bien organisée a été imprimée dans les esprits tant des politiciens que du grand public qui de toutes les façons sont perméables à toutes sortes de racontars puisqu’ils n’y comprennent rien du tout.

L’activité du Soleil se manifeste par ce que les spécialistes appellent l’irradiance c’est-à-dire l’énergie sous forme de radiations électromagnétiques, ultra-violet, visible et infra-rouge atteignant la surface de la Terre en provenance du Soleil. Il existe toutes sortes d’indices appelés « proxys » pour recalculer ce flux d’énergie exprimé en watt par mètre-carré durant les années passées et depuis l’arrivée des satellites il est encore plus facile de mesurer cette énergie à une distance du Soleil de une unité astronomique, la distance moyenne entre la Terre et le Soleil. Cette reconstruction a aussi pu être corrélée au nombre de taches solaires depuis que l’on dispose d’observations fiables et régulières depuis le début du XVIIIe siècle. L’irradiance solaire a ainsi pu être rapprochée de ce nombre de taches solaires et des proxys, que ce soient les cernes de croissance des arbres, l’abondance en carbone-14 et béryllium-10 (pour l’activité magnétique solaire) et oxygène-18 (pour les températures) dans les carottes de glace, les concrétions calcaires ou encore les coraux et les coquilles de mollusques. Bref, le scientifique dispose d’une quantité immense de données toutes disponibles au public.

Il suffit donc pour un scientifique un tant soit peu honnête d’analyser ces données et de constater que le climat est intimement dépendant de l’activité du Soleil et par voie de conséquence de l’irradiance solaire qui varie en gros entre 1364 et 1367 W/m2 à la surface de la Terre dans la zone intertropicale, par temps clair et quand le Soleil est au zénith. Il est intéressant de noter ici que la mission satellitaire SORCE a mesuré l’irradiance solaire dans l’espace à une distance de une unité astronomique du Soleil entre les années 2003 et 2013 et est arrivée à la conclusion qu’au cours d’une année cette grandeur varie entre 1319 et 1407 W/m2 soit un variation de 6,5 % par rapport à la moyenne de 1360 W/m2 pour deux raisons : l’orbite de la Terre est une ellipse et l’axe de rotation de la Terre n’est pas perpendiculaire au plan de son orbite autour du Soleil. Néanmoins une grande partie de cette énergie est captée par les hautes couches de l’atmosphère, en particulier par l’ozone, dans les longueurs d’onde de l’ultra-violet lointain, le rayonnement le plus énergétique provenant du Soleil, puis elle se dissipe dans l’espace.

Capture d’écran 2017-09-19 à 11.46.15.png

Les variations passées du climat depuis le début du XVIIe siècle sont bien documentées et elle suivent très fidèlement les variations de l’irradiance solaire telle qu’elle a pu être reconstruite à l’aide de ces proxys. Malheureusement pour les fonctionnaires de l’IPCC ces observations allaient à l’encontre de l’hypothèse de l’effet de serre du CO2 et des conséquences de cet effet de serre sur l’évolution du climat. Ces spécialistes, ou auto-proclamés comme tels, ont donc tout fait pour masquer l’effet de l’activité solaire sur le climat terrestre, quitte à carrément devenir malhonnêtes. Ce fut le cas grossier de la courbe en forme de crosse de hockey mais quel a été le cheminement de cette incroyable imposture ? Elle date de la fin des années 1990 et a été constamment modifiée pour satisfaire la mise en place du forcing radiatif provoqué par le CO2. Les curieux peuvent aller se délecter en lisant le rapport décrivant le « Coupled Model Intercomparison Project Phase 5 » (CMIP5) utilisé dans les rapports de l’IPCC (voir le lien). Pour établir une comparaison et faire ressortir cette imposture le Docteur Willie Soon du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, en collaboration avec deux scientifiques irlandais indépendants (voir le lien) ont pris la peine de mettre dans une même illustration les évolutions réelles de l’irradiance solaire en regard des données trafiquées par les sbires de l’IPCC en normalisant à la même échelle toutes ces représentations et c’est tout à fait clair : il y a eu de la grosse magouille, une grosse magouille inacceptable pour n’importe quelle personne ayant un tant soit peu d’esprit critique mais que les politiciens du monde entier ont pris pour argent comptant !

L’autre falsification sciemment organisée a concerné le choix à faire par l’IPCC entre deux cas de figure : un Soleil avec une variabilité réelle – telle qu’elle a été déduite de tous ces proxys mentionnés ci-dessus – ou une activité solaire réduite. Car pour faire « passer » l’effet de serre du CO2 et le forcing radiatif en résultant, l’activité solaire sous forme d’irradiance totale (TSI) réelle et telle que mesurée par ces proxys et rapprochée du comptage des taches solaires constituait une véritable épine dans le pied de ces menteurs patentés et mandatés par les Nations-Unies. Même chose ! Ils ont falsifié toutes les données en mettant au point des modèles uniquement écrits pour cette falsification finale.

Capture d’écran 2017-09-19 à 10.04.48.png

L’illustration ci-dessus demande quelques explications. Les tracés en rouge représentent l’irradiance solaire totale telle que reconstruite à partir des divers proxys disponibles et en pointillés bleus le nombre de taches solaires (SSN) selon les observations disponibles. La courbe supérieure est la plus proche de la réalité. Elle a pourtant été réactualisée par le même auteur entre les années 1995 et 2000 pour des raisons obscures. Ces même données ont été à leur tour reprises par Wang et collaborateurs en 2005 et n’importe quel enfant de 5 ans dira que ce ne sont pas les mêmes courbes alors que les mêmes données ont été utilisées pour en arriver à ces représentations graphiques très différentes les unes des autres. La courbe de Wang et al. est plus conforme aux hypothèses de l’IPCC car un quelconque effet significatif de l’activité solaire sur les variations du climat terrestre ne peut plus être invoqué.

Toute cette histoire rocambolesque de réchauffement climatique provoqué par le CO2 est basée sur des mensonges réitérés et ça n’a pas l’air de déranger qui que ce soit, en tous les cas certainement pas le ministre français de pacotille en charge de la transition énergétique solidaire, je crois que c’est à peu près le libellé de son maroquin, qui prend des décisions totalement injustifiées quand les mensonges de l’IPCC sont ainsi dévoilés clairement, que ce soient les primes à la casse pour les vieilles voitures, la construction de milliers d’éoliennes dans la campagne profonde française ou encore le combat contre le chocolat qui provoque la disparition des forêts tropicales humides de la Côte-d’Ivoire (objet d’un prochain article) entrainant donc une insupportable augmentation du CO2 atmosphérique. Pour un ancien scientifique que je fus j’en reste ahuri de stupeur …

Source : Willie Soon, Ronan Connolly, Michael Conolly, Earth-Science Reviews (2015) « Re-evaluating the role of solar variability on northern hemisphere temperature trends since the 19th century« , article aimablement fourni par les auteurs qui sont chaleureusement remerciés ici et que je tiens aimablement à la disposition de mes lecteurs curieux, https://doi.org/10.1016/j.earscirev.2015.08.010 , accès payant.

http://solarisheppa.geomar.de/cmip5

 

Crise climatique : un gros coup de bluff !

Capture d’écran 2017-09-09 à 07.46.35.png

Afin de reconstituer les variations climatiques passées il existe un certains nombres d’indicateurs que les spécialistes de la question appellent des « proxys ». Ces mêmes spécialistes considèrent que les relevés de températures terrestres ne sont fiables que depuis une centaine d’années seulement et en outre il arrive très (trop) souvent que ces relevés soient biaisés en raison de leur localisation. Pour donner un exemple qui rend suspecte cette approche est l’évolution de l’urbanisation alors que certaines stations météorologiques avec système enregistreur des températures se trouvaient il y a 50 ans en pleine campagne elles sont maintenant situées près des pistes d’un aéroport ou jouxtent un parking de voitures. Les spécialistes de l’évolution du climat ont donc, pour remonter à plusieurs centaines d’années, voire plusieurs milliers d’années, préféré d’autres indicateurs comme les cernes de croissance des arbres. Ils peuvent être datés grace à leur contenu en carbone-14 et le nombre d’échantillons étudiés de par le monde est important, réduisant ainsi les risques d’erreurs d’appréciation. Un autre proxy qui est parfaitement corrélé aux températures et donc du climat est la teneur en isotope 18 de l’oxygène dans les coraux, les stalagmites des grottes et les sédiments lacustes ou marins. Pour faire bref plus il faisait chaud plus il y avait d’oxygène-18 dans ces échantillons. Encore une fois le nombre d’échantillons et de données disponibles est immense et ces données sont toutes disponibles dans le domaine public.

Cependant un problème persiste et préoccupe les spécialistes du climat : tous les modèles prévisionnels utilisés par de nombreux spécialistes en particulier ceux participant aux fameux rapports édités par l’organisme international onusien appelé IPCC n’ont encore jamais prévu, depuis leur mise au point, la pose des températures constatée depuis maintenant près de 20 ans, le fameux « hiatus » que les autorités de cet organisme tentent de masquer par tous les moyens en incriminant le « réchauffement d’origine anthropique » quand une dépression tropicale vient à inonder malencontreusement une ville ou provoquer un glissement de terrain dans un autre endroit de la planète (voir note en fin de billet). Et pourtant cela fait 20 ans que les températures moyennes terrestres n’évoluent plus. Au niveau des Poles Sud et Nord et du Groenland c’est assurément le contraire selon les relevés satellitaires les plus fiables et les plus récents. Par exemple le fameux passage du nors-ouest est resté cette année bloqué par la banquise et aucun bateau n’a pu le franchir alors qu’il y a 20 ans à peine il était prévu qu’il serait libre de glace pratiquement toute l’année. Les volumes de glace ont tendance à augmenter et dans ce cas aussi tous ces modèles avaient prévu l’inverse, c’est-à-dire une fonte rapide de la banquise arctique, la disparition des ours blancs et une montée catastrophique du niveau des océans. Or ce n’est toujours pas ce que les spécialistes en la matière observent chaque jour.

Devant ce constat d’incertitudes préoccupant et dans le but de vérifier si oui ou non l’activité humaine influait sur le climat récent deux climatologues australiens ont approché un certain nombre de ces proxys selon une technique d’analyse statistique des données disponibles dite en réseaux neuronaux artificiels (artificial neural networks ou ANN) appelée aussi solutions neuronales infinies. Les Docteurs John Abbot et Jennifer Marohasy des Universités du Queensland et de Melbourne ont utilisé divers proxys provenant des Montagnes Rocheuses canadiennes, de Suisse, de Tasmanie, de Nouvelle-Zélande et du Chili, au total six proxys pour les hémisphères nord et sud. Les logiciels d’analyse neuronale ont été utilisés après transformation à l’aide de séries de Fourier pour faire ressortir les variations cycliques du climat. Ce type d’approche avait déjà été utilisé par d’autres spécialistes mais ce que ces deux scientifiques ont eu l’honnêteté de faire est qu’ils n’ont pas utilisé les données disponibles au delà de l’année 1830, en d’autres termes ils ont exclu de leur étude l’ensemble de l’ère industrielle afin de ne pas prendre en compte un quelconque effet des rejets de CO2 et d’autres gaz dans l’atmosphère dont les effets sont maintenant communément incriminés comme provoquant un changement (réchauffement) du climat appelé par conséquent anthropogénique.

Une fois cette analyse terminée, celle-ci a conduit à de belles équations permettant de vérifier a posteriori que le climat était plus chaud durant l’époque dite médiévale (optimum climatique médiéval) et beaucoup plus froid durant la période dite du minimum climatique de Maunder. Quand ces deux scientifiques ont terminé leur étude ils ont fait « fonctionner » leur modèle vers le futur, c’est-à-dire au delà des années 1830. Il faut ici bien préciser que ce modèle résulte d’une combinaison de fonctions périodiques mises en évidence au cours de l’analyse des proxys. Dix périodes de ces fonctions ont été identifiées de manière non ambigüe, 1227 ans, 428 et 422 ans, 148 et 147 ans, 128 et 106 ans et enfin 82, 76 et 55 ans auxquels il faut surajouter évidemment le cycle solaire d’environ 11 années. Il est facile de comprendre que ce modèle est très complexe puisqu’il résulte de la combinaison mathématique de 11 fonctions sinusoïdales appelés dans ce cas des harmoniques ou encore éléments spectraux. Cependant le modèle ainsi mis au point a permis de prédire avec une remarquable précision l’évolution du climat depuis 1830, prédiction qui a été rapprochée ultérieurement des proxys disponibles pour la période 1830-2015.

Capture d’écran 2017-08-25 à 12.28.46.png

Et quel résultat a été obtenu ? Le climat terrestre a évolué comme le prédisait le modèle et indépendamment d’une quelconque influence de l’industrialisation de la planète depuis l’avènement de la machine à vapeur et le rejet de tous ces gaz dits « mauvais » pour le climat. Ci-dessus le résultat concernant les proxys composites relatifs à l’Hémisphère Nord : en bleu les proxys et en orangé la projection par analyse ANN. L’optimum médiéval ainsi que le minimum de Maunder sont bien identifiables et l’optimum moderne est parfaitement prédit. Dans le détail, sur la période « test » 1880-2000 et toujours pour l’Hémisphère Nord l’analyse est la suivante (bleu : proxys ; orangé : modèle) :

Capture d’écran 2017-08-29 à 13.00.34.png

Certes les partisans du réchauffement climatique d’origine humaine rétorqueront que cette analyse n’a aucune valeur en oubliant de préciser que l’analyse d’un phénomène physique comportant plus de dix variables liées les unes aux autres de manière encore largement inconnue comme par exemple les oscillations périodiques des Océans Atlantique et Pacifique, les vents d’altitude et la structure même de l’atmosphère est mathématiquement difficile à atteindre et que tous les modèles comportent des limites intrinsèques que ces auteurs ont eu le courage d’indiquer comme le montrent ces illustrations. Toujours est-il que de plus en plus de ces spécialistes du climat osent affirmer que le CO2 et les autres gaz générés par l’activité humaine n’ont rien à voir avec l’évolution du climat de la Terre. À suivre.

Capture d’écran 2017-09-09 à 07.29.27.png

Note. Ce billet a été écrit peu après l’atterrissage de l’ouragan Harvey au Texas provoquant les inondations que l’on sait. Il y a eu ensuite l’ouragan Irma particulièrement puissant qui se trouve actuellement sur l’île de Cuba suivi dans quelques jours par l’ouragan Jose tandis qu’au même moment l’ouragan Katia sévit faiblement à l’ouest du Yucatan. Ces phénomènes auraient pu être prédits par les météorologues car en cette année 2016-2017 il n’y a ni Nino ni Nina dans le Pacifique. Cette situation qui se reproduit périodiquement est propice à la formation d’ouragans dans l’Atlantique Nord pour des raisons encore difficiles à comprendre et surtout modéliser. En effet le couplage entre les oscillations de l’Atlantique Nord et du Pacifique est encore mal expliqué. Ces phénomènes météorologiques ont été attribués à tort au « réchauffement climatique » par la presse main-stream car il faut maintenir les populations dans un état d’alerte « réchauffiste » maximale. Ci-dessus illustration de l’Atlantique nord datant du 9 septembre 2017 à 00:00 h UTC : http://tropic.ssec.wisc.edu/real-time/wavetrack/windnatl.gif 

Source et illustrations : GeoResJ, http://dx.doi.org/10.1016/j.grj.2017.08.001

Crise climatique : retour sur l’imposture de l’effet de serre

Titan,_Earth_&_Moon_size_comparison.jpg

Le premier novembre 2014 j’avais écrit un long billet un peu technique sur le concept erroné de l’effet de serre du CO2 et d’autres gaz et mon opinion à ce sujet n’a pas changé. Il se trouve que la question négligée du gradient adiabatique de l’atmosphère terrestre soumis au champ gravitationnel de la Terre comme chacun de nous et comme tout objet « pesant » refait surface dans de nombreux articles scientifiques parus récemment dont celui cosigné par N. Nikolov et K. Zeller publié dans la revue Environment Pollution and Climate Change 2017, 1: 112. Ces auteurs ont comparé l’effet de la gravité sur l’atmosphère de Vénus, de la Terre, de la Lune, de Mars, de Titan et de Triton. Les observations astronomiques relatives à ces corps célestes sont suffisamment documentées pour précisément calculer l’effet de la gravité de ces derniers sur leurs atmosphères parfois très ténus mais tout de même étudiés en détail. Titan est une « lune » de Saturne et Triton une « lune » de Neptune. Toutes les lois physiques qui sont naturellement applicables et valables pour les différents corps célestes du système solaire conduisent, lorsque l’on prend en considération l’ensemble des observations relatives à ces 6 corps, à la conclusion que la théorie de l’effet de serre qui n’est pas observée sur ces corps célestes est donc invalide également pour la Terre et également Vénus quoiqu’en pensa James Hansen, l’un des malheureux promoteurs de la théorie désuète et jamais validée par l’expérience de l’effet de serre.

En effet, l’effet de serre tel qu’il est prêché par l’IPCC n’est pas un phénomène radiatif alimenté par l’opacité de l’atmosphère au rayonnements infra-rouges mais la conséquence d’un réchauffement seulement induit par le gradient adiabatique, directe conséquence du champ gravitationnel, gradient qui est indépendant de la composition de l’atmosphère. De plus, la température au sol observée pour chacun de ces corps célestes n’est pas le résultat d’un forçage radiatif comme cela a été imaginé il y a plus de 100 ans mais seulement le simple résultat de la pression atmosphérique existant au sol. L’albédo des différents corps célestes (dont la Terre) n’est pas un facteur climatique indépendant mais une conséquence du climat. Cependant cet albédo (propriété de réfléchir le rayonnement solaire aux hautes altitudes) est soumis aux variations du champ magnétique solaire et du vent solaire ainsi qu’aux rayons cosmiques.

La pression atmosphérique en tant que force par unité de surface a un effet direct sur l’énergie cinétique interne à l’atmosphère et la température du système atmosphérique (quels que soient les corps célestes cités dans cette étude) est en accord avec les lois régissant le comportement des gaz. Dès lors le gradient de pression atmosphérique est le seul facteur prépondérant contrôlant la température de surface de la planète (ou de la « lune » considérée) et non pas la « profondeur optique » de l’atmosphère aux infra-rouges qui varie de manière continue en raison également de ce gradient de pression.

L’équilibre thermique à la surface des corps célestes étudiés reste stable dans une plage de +/- 1 °C pour toutes ces raisons et bien entendu en dehors de toute variation de l’activité radiative solaire ou du champ magnétique solaire. Cette dernière activité fluctue d’ailleurs dans une plage infime de l’ordre de 2 à 3 ‰ . Cet article réfute donc l’hypothèse de l’ « effet de serre » qui n’a jamais été prouvée scientifiquement à moins de délibérément ignorer un certain nombre de lois physiques fondamentales. C’est exactement ce que les pseudo-climatologistes de l’IPCC font depuis maintenant plus de 20 ans et jamais personne n’a osé les contredire frontalement comme viennent de le faire ces deux personnalités à qui il faut rendre hommage pour leur honnêteté, leur courage et le risque qu’ils encourent de voir tous leurs crédits de recherche annulés sine die pour satisfaire des dispositions plus politiques que scientifiques totalement erronées.

Illustration : la Terre, la Lune et Titan à la même échelle (Wikipedia)

https://jacqueshenry.wordpress.com/2014/11/01/retour-sur-la-theorie-de-leffet-de-serre-atmospherique/

Crise climatique : Al Gore et son empreinte carbone

Capture d’écran 2017-08-10 à 08.53.51.png

En 2016, Al Gore a consommé autant d’électricité dans chacune de ses maisons qu’un Américain moyen pendant 21 ans. Rien que dans sa luxueuse demeure située à Nashville dans le Tennessee il a consommé 230889 kWh alors qu’une famille américaine typique consomme en moyenne 10812 kWh par an. Rien qu’en septembre 2016 il a dévoré 30993 kWh, ce qui aurait suffi à cette époque de l’année pour 34 ménages moyens …

La fortune personnelle d’Al Gore, depuis la sortie de son film « An Inconvenient Truth » est passée, à la fin de son mandat de vice-président, de 2 millions à 300 millions de dollars aujourd’hui. Il est évident que le réchauffement climatique d’origine humaine peut enrichir certaines personnes avisées … Pour faire bonne figure Al Gore a dépensé 250000 dollars en travaux de rénovation et d’isolation de ses maisons ainsi que pour recouvrir une partie des toits de panneaux solaires. Tous les panneaux solaires qu’il a installé fournissent 12000 kWh d’électricité par an, soit à peine 5,7 % de l’électricité qu’il consomme chaque année y compris dans sa luxueuse penthouse au bord de l’eau près du Golden Gate à San Francisco, ce qui prouve qu’il n’a pas peur de la montée des eaux océaniques …

Et pourtant Al Gore a déclaré droit dans ses bottes texanes que ses maisons fonctionnaient entièrement avec de l’énergie renouvelable : une vérité inconvéniente … Il s’appuie pour cette affirmation mensongère sur le fait que dans l’Etat du Tennessee la TVA (Tennessee Valley Authority) reçoit chaque année un chèque d’Al Gore correspondant au prix des kW produits par ses panneaux solaires pour aider au développement des énergies renouvelables ! Or dans l’Etat du Tennessee 87 % de l’électricité provient du charbon et du nucléaire, 10 % des barrages hydroélectriques et seulement 3 % sont d’origine « renouvelable », tout un programme pour sauver la planète. Reste son ranch situé à Carthage, également dans le Tennessee, et selon le Energy Vanguard l’efficacité énergétique de ses trois résidences atteint 22,9 kWh par pied-carré alors que pour une maison efficacement isolée et chauffée (ou refroidie l’été) cette efficacité doit atteindre au plus 10 kWh par pied-carré. Al Gore a encore des travaux à faire dans ses maisons.

De qui moque ce bouffi ?

Sources : energyvanguard.com et The Daily Caller

Crise climatique : Trop de CO2 nuira à la santé humaine selon des pseudo-chercheurs d’Harvard !

 

Un de mes lecteurs (et commentateur) assidu m’a signalé il y a quelques jours une dépêche de l’Agence France Propagande (AFP) relatant des travaux liés à l’incidence du CO2 sur la qualité nutritive du blé, du riz et de quelques autres grandes cultures. Je cite les quelques premières lignes de cette dépêche ainsi que le titre (capture d’écran) :

Capture d’écran 2017-08-05 à 17.34.12.png

Fort heureusement il y a le verbe pouvoir au conditionnel qui lave de tout soupçon de propagande le journaliste qui a rédigé cette dépêche ! De plus il ne s’agit pas d’une recherche comme l’indique ce pamphlet (la dépêche de l’AFP mais aussi l’article lui-même sont des pamphlets) mais d’une compilation bibliographique relative à l’effet du CO2 sur la croissance des plantes. je me suis donné la peine d’accéder à l’article en question qui a eu l’air d’émouvoir le journaliste de l’AFP. Cet article est en accès libre (pour la bonne cause climatique !) et n’est qu’une coquille creuse sans aucun fondement scientifique ni aucun travail expérimental quel qu’il soit. Voici le lien pour les lecteurs curieux qui désireraient se faire une petite idée de la supercherie : https://doi.org/10.1289/EHP41

Il est bien connu que lorsqu’un maraîcher enrichit l’atmosphère de ses serres avec du CO2 les plantes poussent beaucoup plus vite et ceci d’autant plus que ce même maraîcher procure beaucoup d’engrais azoté à ses plantes. C’est très simple à comprendre et il s’agit du fonctionnement de l’enzyme fixant le CO2 communément appelé RUBISCO. Cet enzyme apparut au cours de l’évolution des premiers êtres vivants – au tout début les algues et le phytoplancton – lorsque l’atmosphère terrestre était infiniment plus riche en CO2 qu’aujourd’hui. La photosynthèse aidant l’atmosphère s’est progressivement enrichi en oxygène. Or l’oxygène interfère directement avec le mécanisme de fixation du CO2 par la RUBISCO. L’oxygène, pour faire simple, est un inhibiteur de cet enzyme. Dès lors quand un maraîcher enrichit sa serre en gaz carbonique (jusqu’à 800 ppm) il accélère le fonctionnement de la RUBISCO.

Dans l’article cité (doi ci-dessus) quelques études ont montré que la valeur nutritive des plantes de grande culture en C3, essentiellement les graminées mais aussi le soja, diminuait quand elles étaient cultivées sous serre et en atmosphère enrichie en CO2 alors que ces conditions n’affectent pas les plantes en C4. Je ne voudrais pas que mes lecteurs croient que je vais les « enduire d’erreur » et que ce billet est encore complotiste et anti-climatique en parlant de plantes en C4 et en C3 ainsi je vais brièvement expliquer de quoi il en retourne précisément car il faut entrer quelque peu dans les détails pour comprendre le problème – présent ou futur d’ailleurs – du CO2 pour les cultures vivrières qui n’en est pas un. Il existe trois voies métaboliques pour fixer le CO2, en premier lieu le système dit « cycle de Calvin et Benson » faisant directement intervenir la RUBISCO chez les plantes en C3 dont le blé, le riz ou encore l’orge qui produit après incorporation du CO2 deux molécules de phosphoglycérate avec 3 atomes de carbone dont l’une va être recyclée :

Capture d’écran 2017-08-05 à 17.56.40.png

En raison de la compétition entre le CO2 et l’oxygène au niveau de cet enzyme, le plus abondant sur la planète Terre, au cours de l’enrichissement de l’atmosphère en oxygène certaines plantes ont développé un autre système de capture du CO2 appelé C4 qui a mis en place une compartimentation du fonctionnement dans la structure des feuilles afin de protéger en quelque sorte la RUBISCO de l’oxygène. C’est tout à fait ingénieux et l’une des grandes cultures vivrières en C4 est le maïs. Le CO2 est incorporé à un autre métabolite (le phospho-enol-pyruvate qui est constitué de 3 atomes de carbone pour produire de l’oxaloacétate) dans le compartiment de la feuille exposé au CO2 et à l’oxygène via les stomates des feuilles puis qui est transporté dans l’autre compartiment, celui-là très peu exposé à l’oxygène où le CO2 qui a été transporté sous forme, donc, d’un intermédiaire métabolique, cette fois le malate comportant 4 atomes de carbone (d’où la classification métabolique C4), va finalement être assimilé dans le même cycle de Calvin et Benson après élimination du COO- de ce malate et cette dernière étape est également insensible à la lumière. Dans les deux processus il faut beaucoup d’énergie qui est apportée par les photons lumineux.

Le fait d’affirmer qu’une augmentation de la teneur atmosphérique en CO2 pourrait affamer ou affecter la santé de millions de personnes (pourquoi pas des milliards pendant qu’on y est …) est une pure stupidité et une malhonnêteté scientifique puisque l’argument de l’article en question n’est fondé que sur le fonctionnement des plantes dites en C3, blé, riz et autres céréales du même type métabolique. Il est opportun de rappeler encore ici que le maïs n’est pas une céréale en C3, le terme céréale étant utilisé ici au sens large.

Reste un troisième mécanisme de fixation du CO2 dit CAM et l’une des plantes représentatives en est l’ananas. Il ressemble de par sa compartimentation dans les feuilles charnues à celui des plantes en C4 mais la fixation du CO2 s’effectue la nuit et la suite des étapes métaboliques requérant de l’énergie a lieu durant le jour lorsque la photosynthèse fonctionne. Ces plantes, les crassulacées, ont inventé cette technique pour au final protéger également la RUBISCO de l’oxygène.

Pour conclure ce billet plutôt critique il faut retenir un fait : plus il y a de CO2 mieux les plantes poussent et elles poussent d’autant mieux que l’agriculteur leur fournit également de l’azote sous forme d’engrais. L’arrière-pensée de cet article pondu par des scribouillards de l’Université d’Harvard est que l’usage d’engrais azoté serait un non-sens environnemental encore plus critique au fur et à mesure que la teneur en CO2 atmosphérique augmente. J’en suis resté rêveur malgré le fait que la production d’engrais azoté (nitrate d’ammonium) est grande consommatrice d’énergie … Ce qui est aussi consternant est que les impôts que paient les contribuables servent à financer de telles « recherches » totalement ineptes et dénuées de toute signification scientifique soit dit en passant parce qu’elles sont de près ou de loin liées au « changement climatique d’origine humaine », vraiment n’importe quoi !

Capture d’écran 2017-08-08 à 23.41.22.png

Note : Je rappelle à mes chers lecteurs que le « gaz carbonique » (CO2) est l’aliment essentiel des plantes et du phytoplancton. Sans plantes ni phytoplancton pas de vie sur terre, c’est aussi simple que cela. Pour les anglophones qui suivent l’actualité « climatique » le Docteur Istvan Marko, docteur en chimie, enseignant à l’Université libre de Louvain, est décédé la semaine dernière d’un arrêt cardiaque et que toute la communauté climato-sceptique lui rend hommage pour son action pondérée et argumentée envers l’organisation (IPCC) qui a promu le réchauffement climatique lié à l’augmentation du CO2 atmosphérique comme la préoccupation majeure de l’humanité et voici ce qu’il déclarait en 2015 en marge de la COP21 : https://youtu.be/ohYGZG0y7dM

Crise climatique : les supercheries de l’IPCC dévoilées les unes après les autres (suite)

Capture d’écran 2017-07-25 à 16.53.42.png

Ce billet a pour but d’exposer par quels artifices une équipe de géophysiciens de l’Université de Fairbanks en Alaska en est arrivée pour expliquer que malgré le réchauffement climatique plus du tiers des glaciers de la région (Alaska) avancent alors qu’ils devraient se retirer conformément aux prédictions apocalyptiques de l’organisme ad hoc des Nations-Unies. Il a fallu, pour ne pas se dédire, tout un attirail de modèles mathématiques (encore eux !) pour expliquer que lors des marées – tout le monde sait très bien qu’elles sont énormes dans l’Océan Pacifique (à peine plus d’un mètre et demi) – bloquent les sédiments charriés par le fond des glaciers et que, donc, selon des modèles sophistiqués, certains de ces glaciers avancent et d’autres restent stationnaires ou au contraire reculent, toujours selon l’amplitude de ces marées.

Je conseille à mes lecteurs d’aller se plonger, comme je l’ai fait, dans la lecture de ce super-article qui n’a de scientifique que la qualité de l’encre sur le papier, sur l’écran retina de mon Mac c’est encore plus parlant ! J’ai subodoré l’entourloupe dès que j’ai visionné la figure 1 de cet article paru dans Nature Comm (lien, accessible sans payer pour la bonne cause). À l’examen de cette figure il y a 2 détails choquants appelant deux questions. Entre 1933 et 1985 comment a évolué le glacier Columbia ? Pourquoi n’y a-t-il pas de photos de ce même glacier prises du sol ou à faible altitude et aux mêmes dates (1985 et 2016) comme pour le glacier Taku ? Curieux. Aucune explication ne figure dans le texte de l’article. Pour la bonne compréhension des deux clichés du glacier Taku les point rouges correspondent aux mêmes sites.

Inutile de commenter la suite de ce papier car il est préférable d’en arriver directement à la conclusion, un pur chef-d’oeuvre de prose sibylline qui est la suivante : « en dépit du modèle prédictif d’évolution de l’avancée ou du recul des glaciers, le réchauffement climatique peut très bien expliquer l’avancée de certains glaciers mais également le recul d’autres glaciers ». C’est à ne plus rien comprendre !

Source : Nature, doi : 10.1038/s41467-017-00095-5