Nouvelles du Soleil

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Une représentation temporelle de l’activité magnétique du Soleil est le nombre de taches présentes et visibles à la surface de l’astre chaque jour. Ce nombre de taches varie au cours du cycle solaire dont la durée est d’environ 11,5 ans. Une autre représentation de l’intensité de l’activité magnétique solaire est l’anomalie pour chaque cycle de ce nombre total de taches observées dix années après le début d’un cycle. Ces taches sont individualisées puisque le Soleil tourne autour de lui-même en 27 jours. Le nombre de taches est alors comparé à la moyenne de toutes celles observées depuis le cycle conventionnellement appelé #1 qui culmina vers 1750, date à laquelle ces observations furent systématisées.

Pour chaque cycle on peut alors déduire une anomalie en + ou en – de ce nombre de taches par rapport à cette moyenne. Cette représentation est très « parlante » car elle amplifie visuellement la variation de l’activité magnétique du Soleil au cours des années passée. Pa exemple entre 1780 et 1840 environ il y eut une chute de l’activité magnétique solaire se traduisant par un déficit évident du nombre de taches selon cette représentation, il s’agissait du minimum de Dalton. Pour le cycle #6 par exemple iI « manquait » 6407 taches par rapport à la moyenne.

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Entre 1870 et 1930 il y eut une longue période de déficits (cycles #12 à #16) aussi appelée « petit âge glaciaire » à laquelle correspondit une avancée notoire des glaciers alpins. L’augmentation subséquente du nombre de taches solaires a provoqué 20 ans plus tard le recul parfois spectaculaire des glaciers. Par exemple en 1960 des blocs de glace provenant du Glacier des Bossons se trouvaient à quelques centaines de mètres de la route conduisant de Chamonix à Sallanches. L’optimum climatique moderne (cycles #17 à #23) provoqua un recul du front des trois glaciers du massif du Mt-Blanc côté français encore plus spectaculaire (illustration encyclopédie-environnement.org).

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L’amplitude de l’anomalie négative du cycle solaire #24 jamais observée depuis le minimum de Dalton signifie pour les géophysiciens la fin de l’optimum climatique moderne. Selon les modélisations des variations du champ magnétique solaire basées sur les observations accumulées ces 40 dernières années le cycle solaire #25 sera encore plus déficitaire et alors la planète Terre connaîtra un refroidissement généralisé.

Source : notrickszone.com, article original de Von Frank Bosse et Fritz Vahrenholt.

Note. L’ingénieur Fritz Vahrenholt (docteur en chimie) fit partie de l’agence allemande de protection de l’environnement puis occupa divers postes de direction dans l’industrie. N’étant pas un spécialiste ni du Soleil ni du climat il fait maintenant partie des climato-sceptiques et est violemment vilipendé par le parti allemand des Verts. C’est en partant des données relatives aux taches solaires accessibles publiquement et en faisant des opérations arithmétiques simples qu’il en est arrivé à la conclusion exposée dans son billet paru sur le site allemand die Kalte Sonne le 29 janvier 2019. Prochain billet : évolution de la thermosphère.

Climat et taxe carbone : un curieux mélange prémédité par les puissances financières transnationales contraire aux évidences scientifiques.

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La fiction de l’origine humaine du réchauffement climatique date de la transposition erronée des conditions atmosphériques de la planète Vénus à la Terre. Ce fut James Hansen qui, le premier, fit cette erreur consistant à promouvoir un effet de serre du CO2. Comme la Terre Vénus est une planète tellurique environ 20 % plus petite. L’accélération de la pesanteur au sol est de 8,82 m/s2, ce qui est proche de celle de la Terre (9,81 m/s2). Par contre les atmosphères de Vénus et de la Terre ne peuvent pas être comparées. Celle de Vénus est constituée de 96,5 % de CO2 et la pression au sol, résultat de la gravitation de la planète sur cet atmosphère très dense, est de 92 bars, soit près de 10 fois plus que sur la Terre. En raison du gradient adiabatique (lapse rate en anglais, lire plus loin) la température à la surface de Vénus est de 462 degrés C. Il est important de comparer le gradient adiabatique de Vénus avec celui de la Terre. Ce gradient explique le refroidissement de l’atmosphère au fur et à mesure que l’on s’éloigne du sol. Il est de moins 10,5 degrés par kilomètre pour Vénus et de moins 9,8 degrés par kilomètre pour la Terre. Cette dernière valeur, en ce qui concerne la Terre, est théorique puisqu’elle ne tient pas compte de la présence de vapeur d’eau. Quand Hansen a rassemblé toutes ces données il a conclu que c’était parce que le CO2 était un gaz à effet de serre et qu’il piégeait l’énergie provenant du Soleil que la température au sol – de la planète Vénus – était aussi élevée en ignorant soigneusement le facteur induit par le gradient adiabatique. Voilà résumée succinctement la genèse de la théorie de l’effet de serre du CO2.

À la surface de la Terre la température varie grosso modo entre – 40 degrés aux pôles et + 40 au niveau de l’Equateur. Prétendre que la température « moyenne » de la Terre est de + 15 degrés environ est une erreur grossière : +40 + (-40) = 0. En premier lieu réaliser des moyennes de températures n’a aucune signification scientifique. En second lieu si on applique les lois de la thermodynamique au couple Soleil-Terre décrites en particulier par la loi de Stefan-Boltzmann la température de la Terre au sol devrait être (en moyenne) de – 18,8 °C si la Terre se comportait comme un corps noir parfait. Or ce n’est pas le cas puisque la température moyenne au sol est d’environ 15 degrés. De plus l’application de la loi de Stefan-Boltzmann à la Terre fait appel à trop d’approximations pour qu’elle puisse être appliquée. Alors cherchez l’erreur !

Elle provient du fait que dans tous ces calculs théoriques l’effet de la gravitation sur l’atmosphère a été tout simplement ignoré. Et pour bien insister sur ce point je vais donc me répéter ! Il existe un gradient de densité et donc un gradient de température au sein de l’atmosphère qui se traduit par une chute de la température au fur et à mesure que l’altitude croit.

Je voudrais ici insérer une très simple observation à ce sujet qui explique très clairement l’effet de la gravité sur ce gradient adiabatique. Qui n’a pas regonflé le pneu de son vélo avec une pompe en aluminium, un tube muni d’un piston. Quand on appuie sur le piston de la pompe on ressent tout de suite une élévation de la température du cylindre. On peut expliquer cet effet par l’action mécanique appliquée au piston. Pour le champ de gravité de la Terre exercé sur l’atmosphère c’est exactement la même situation : la gravité c’est l’effet de compression de l’air dans la pompe à vélo et la température augmente. Aussi simple que ça …

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Ce gradient adiabatique est d’environ 8 degrés par kilomètre comme cela a été mentionné plus haut et il dépend étroitement de la teneur atmosphérique en vapeur d’eau. Il explique en particulier la formation des nuages. Un autre effet direct de la présence de ce gradient est l’effet de foehn et comme les observations ont plus de valeur qu’un long discours je vais donc décrire le cas de la ville de Santa Cruz où je réside, à Tenerife. Cette ville bénéficie de cet effet de foehn lorsque les vents alizés froids et humides de nord-est viennent se bloquer sur le massif montagneux d’Anaga situé au nord de la ville. L’air humide monte et en se refroidissant (effet du gradient adiabatique) la vapeur d’eau se condense. La forêt dense appelée laurisylve recouvrant les montagnes – peut-être la plus vieille forêt primaire du monde puisqu’elle date d’au moins 7 millions d’années – est copieusement arrosée. L’air, débarrassé de sa vapeur d’eau – qui s’est condensée en pluie fine – et ayant franchi le sommet des montagnes, redescend par convection en raison de la légère dépression sur le versant sud de la montagne provoquée par le flux d’air des vents alizés et cet air se réchauffe alors sensiblement en se rapprochant du sol en raison, comme dans la pompe à vélo, de la gravité, tout simplement.

Alors depuis la fin des années 1970 la fiction de l’effet de serre du CO2 s’est répandue dans le monde entier et cette fiction est devenue progressivement une réalité, un dogme, qu’il n’est plus possible de nier sous l’impulsion de groupes écolo-gauchistes trop heureux d’avoir trouvé un prétexte pour justifier leurs idéologies malthusiennes en prenant ce supposé dérèglement du climat provoqué par l’activité humaine comme prétexte pour mettre dans la même brouette la protection des animaux et de l’environnement, le droit au respect des minorités, l’égalité des sexes, la nécessité de devenir végétarien et bien d’autres rubriques toutes aussi burlesques les unes que les autres.

L’ultime cause à défendre ou plutôt la première cause sur laquelle intervenir, basée cependant sur la fausse affirmation que le CO2 est à l’origine du mal, est de progressivement « décarboner » la planète pour « sauver » le climat et par conséquent pour sauver l’humanité. Les médias du monde entier ont relayé ces arguments de choc et de nombreux pays ont mis en place un enseignement dans les écoles pour dès le plus jeune âge formater la jeunesse à cette idéologie. Très vite les lobbys financiers et industriels ont compris qu’il y avait du très gros business adossable à cette nouvelle idéologie, maintenant que l’opinion publique est devenue réceptive, peut-être pas dans tous les pays mais au moins dans la plupart de ceux dits de l’OCDE. Beaucoup de gouvernements trainent encore les pieds pour encourager les industriels à faire leur révolution verte mais les activistes écolo-gauchistes en veulent toujours plus. Ici et là la population se rebiffe comme c’est le cas en France avec les « Gilets jaunes ». Le Président américain a quitté le traité de Paris sur le climat car il est soucieux de préserver l’économie chancelante d’Etats comme la Virginie de l’ouest dotée d’immenses réserves de charbon. Comme ces mêmes écolo-gauchistes sont toujours hantés par une phobie irrationnelle du nucléaire d’autres Etats américains comme la Californie ou encore le Vermont ont décidé de fermer des installations électro-nucléaires mettant en péril la production d’électricité alors que cette technologie n’utilise pas de combustible fossiles et par conséquent ne produit pas de CO2. Première victime de cette idéologie climatique la faillite de PG&E aussi monstrueuse que celle de Lehmans Brothers ! Pacific Gas and Electricity est la « utility » californienne de production et de distribution de l’électricité et du gaz, c’est l’équivalent d’EDF-GDF (Engie maintenant) en France, et sachant que le PIB de la Californie est pratiquement équivalent à celui de la France, il est facile de comprendre la monstruosité de cette faillite. Tous les Californiens vont payer et très cher y compris les « GAFA ».

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Maintenant que la population est idéologiquement bien préparée, du moins la jeunesse qui ne paie pas encore d’impôts – et c’est important de le mentionner – il restait à mettre en place un agenda pour concrétiser l’évolution vers une économie mondiale sans carbone. Dans ce but une déclaration co-signée par 27 Prix Nobel d’économie, qui comme chacun ne l’ignore pas sont aussi des spécialistes du climat, joints à tous les anciens gouverneurs de la FED et 15 conseillers économiques anciens ou récents du Président des Etats-Unis a été publiée dans le Wall Street Journal il y a quelques jours. Cette déclaration résume en cinq points l’agenda pour décarboner les USA et elle devrait s’appliquer à tous les autres pays : si c’est bien pour les USA c’est bien aussi pour le reste du monde, comme on va le découvrir … Voici donc cet agenda en 5 points dont la traduction a été trouvée sur le quotidien suisse-romand Le Temps l’accès au WSJ étant payant.

1. Une taxe carbone offre le moyen le moins coûteux de réduire les émissions de CO2 à l’échelle et à la vitesse nécessaire. En corrigeant un dysfonctionnement bien connu des marchés, une taxe carbone enverra un puissant signal, apte à mobiliser la main invisible du marché pour diriger les acteurs économiques vers un futur à bas carbone.

2. La taxe carbone devrait augmenter chaque année, jusqu’à ce que les objectifs de réduction d’émissions soient atteints. Ils doivent être neutres en termes de pression fiscale pour éviter de relancer le débat sur cette question. L’augmentation continue du prix du carbone encouragera les innovations technologiques et le développement des infrastructures. Elle permettra aussi la diffusion de produits et de services économes en carbone.

3. Une taxe carbone suffisamment robuste et en augmentation progressive remplacer les diverses réglementations sur le carbone, qui sont moins efficaces. En remplaçant les réglementations encombrantes par le signal du prix, elle promouvra la croissance économique et assurera la stabilité dont les entreprises ont besoin pour investir dans des solutions énergétiques propres.

4. pour éviter des fuites et protéger la compétitivité des Etats-Unis, un ajustement aux frontières doit être établi (il s’agit de taxer les produits importés de pays qui n’appliquent pas la taxe carbone). Un tel système permettra de renforcer la compétitivité de celles des entreprises américaines qui sont plus efficaces en matière d’utilisation de l’énergie que leurs concurrents étrangers. Ce système encouragera aussi les autres pays à adopter la taxe carbone.

5. Pour assurer l’équité et la viabilité politique de la taxe carbone, tous les revenus collectés devront être rendus aux citoyens sous la forme de versements forfaitaires égaux. La majorité des familles américaines, y compris les plus vulnérables, y gagneront en recevant plus sous la forme de « dividendes carbone » qu’elles ne paieront sous la forme d’augmentation des prix de l’énergie.

On croit rêver ! Qui connaît des financiers philanthropes refusant de réaliser des profits ? Qu’il lève le doigt ! Au final ce sont donc bien les entreprises et les consommateurs qui paieront et les organismes financiers et les Etats qui se serviront au passage. Il n’y a même pas besoin d’avoir fait des études poussées en économie pour comprendre ça, c’est du bon sens. L’ajout en caractères italiques est du fait du traducteur mais il est bien significatif. L’installation d’une taxe carbone, pour être opérante, devra être le fait de tous les pays sauf peut-être ceux qui ne font qu’exporter des denrées agricoles comme par exemple la Côte-d’Ivoire qui exporte du cacao, le cacao étant en fait du carbone immobilisé ou l’Indonésie qui exporte de l’huile de palme qui est aussi essentiellement du carbone immobilisé (des bienfaiteurs du climat !). En toute logique il faudrait rétrocéder des dividendes carbone à ces pays ! En conclusion l’instauration d’une taxe carbone universelle ne pourra être atteinte qu’avec une gouvernance mondiale autoritaire. Il aura fallu près de 40 depuis les affirmations mensongères de James Hansen pour que le monde financier réagisse pour son seul profit et accélérer la mise en place de cette gouvernance mondiale.

Suite de la « financiarisation du climat » dans un prochain billet.

Note. Au sujet du gradient adiabatique imposé à l’atmosphère par la gravité il est utile de relire le billet mis en ligne le premier novembre 2014 sur ce blog :

https://jacqueshenry.wordpress.com/2014/11/01/retour-sur-la-theorie-de-leffet-de-serre-atmospherique/

Réchauffement du climat : une bonne affaire pour le business global

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Les capitalistes sont des gens optimistes sinon ils ne feraient pas d’affaires profitables. Les gourous de l’apocalypse environnemental à venir provoqué par le réchauffement du climat en sont arrivés avec leur propagande omniprésente à convaincre 72 % des Américains que ce changement était imminent. De plus ils ont été persuadés par les mêmes gourous que les évènements météorologiques extrêmes, inondations, ouragans et vagues de froid, mais aussi les feux de forêts et les épisodes de sécheresse étaient tous provoqués par ce réchauffement du climat. En Grande-Bretagne la situation de l’opinion est sensiblement identique en raison des canicules dévastatrices de l’été 2018 mais aussi des printemps et des automnes « pourris ». Après le public endoctriné depuis près de 30 ans il était grand temps que les compagnies industrielles et financières se réveillent et prennent conscience du danger imminent.

Selon un rapport récent de Bloomberg (liens) la prise de conscience de ces grandes société varie selon leurs motivations. Par exemple Bank of America s’inquiète du fait que les propriétaires de maisons situées dans des zones inondables ne puissent pas honorer leurs dettes. Walt Disney se demande si ses parcs à thème ne vont pas devenir trop chauds pour les adeptes de ces joyeusetés qui pourraient se transformer en cauchemars, AT&T est terrorisé à l’idée de voir ses réseaux d’antennes ravagés par les ouragans et les feux de forêt. Enfin Coca-Cola se demande s’il y aura assez d’eau pour assurer la production de ses boissons gazeuses. Sept mille grandes sociétés dans le monde ont été approchés par l’institut CDP, une ONG qui essaie d’évaluer l’impact environnemental du réchauffement climatique et ses répercussions sur l’activité industrielle et commerciale. Ainsi 1700 entreprises américaines mais aussi 25 autres sociétés en Grande-Bretagne et 22 en France ont été contactées par cet organisme.

D’autres entreprises comme par exemple Intel se sentent particulièrement concernées par ce réchauffement. Cette société a implanté des usines de productions en Israël, en Chine et dans le sud-ouest des USA et toutes ces usines se trouvent dans des zones semi-arides. Des sécheresses prolongées pourraient gravement compromettre le fonctionnement de ces usines et augmenter les coûts de production s’il devenait nécessaire d’acheminer de l’eau sur de longues distances. D’autres entreprises se frottent les mains. Merck prévoit déjà que la production de médicaments dédiés aux maladies tropicales augmentera en raison de ce réchauffement du climat. Quant à Eli Lilly les prévisions pour ses médicaments anti-diabète sont orientés vers la hausse puisque le réchauffement du climat aura pour conséquence une vie plus sédentaire en raison de la chaleur et, combiné à une perturbation des circuits traditionnels d’approvisionnement en nourriture, il est inévitable que le nombre de cas de diabète augmentera.

Alphabet, la maison-mère de Google, prévoit une augmentation de ses ventes de Google-Earth qui donnera un aperçu des régions inhospitalières en temps réel et Apple dispose déjà d’applications pour ses téléphones mobiles pour prendre en charge les alertes météorologiques diffusées par les autorités gouvernementales locales. Ce ne sera naturellement pas gratuit pour ces gouvernements … Et Apple envisage déjà de commercialiser un dispositif manuel pour recharger ses téléphones en cas de coupures du réseau électrique provoqué par des évènement météo extrêmes tels que des brouillards givrants ou des ouragans. Enfin la firme Honda se félicite des ventes à venir de ses groupes électrogènes auxquels feront de plus en plus appel les entreprises et les particuliers pour combattre les évènements météo sévères, tant pis pour les émissions de CO2. Conclusion : le changement climatique est d’ors et déjà une potentielle source de revenus supplémentaires pour de nombreuses firmes de taille internationale, ouf !

Sources :

https://www.bloomberg.com/news/articles/2019-01-22/muggy-disney-parks-downed-at-t-towers-firms-tally-climate-risk

https://www.cdp.net/en/data

Réchauffement du climat : la « fake-science » a remplacé la science factuelle !

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Puisque le CO2 semble préoccuper certains commentateurs de mon blog, je ne m’avouerai pas vaincu en relatant les travaux de scientifiques spécialistes dans le domaine du climat et de la géophysique et en relatant également quelques réflexions qui ne sont que rarement personnelles. Je ne suis en effet pas du tout un spécialiste du climat terrestre, une science du passé qui nécessite la mise en oeuvre des moyens considérables pour apporter quelques éclaircissements tant elle est complexe.

Pendant des siècles la science a progressé de découvertes en découvertes, de questions en réponses et d’observations, de déductions suivies de remises en cause. C’est ainsi que la science s’est différenciée du dogmatisme et l’a laissé loin derrière elle. Un des exemples les plus illustratifs fut l’affirmation de Galileo Galilei qui, après avoir découvert la rotation des 4 satellites de Jupiter seulement visibles à son époque avec la lunette qu’il avait construit, en déduisit que la Terre se comportait autour du Soleil comme ces 4 satellites autour de Jupiter. La Terre, pour Galilée n’était qu’un vulgaire satellite du Soleil, constatation qui ne plut pas vraiment au pape … Le dogme du géocentrisme tomba et la science triompha. À la fin du XIXe siècle le dogme de la génération spontanée tomba avec la mise au point du microscope. Le début du XXe siècle vit la découverte de la radioactivité et de la fission des atomes lourds et alors le dogme de la transmutation qui occupa les esprits des alchimistes pendant des siècles disparut. Inutile de mentionner les progrès récents de la biologie et de la médecine favorisés par la conjonction de progrès techniques avec la puissance d’analyse de puissants ordinateurs révélant des domaines inconnus il y a encore 20 ans de certaines régulations cellulaires ou encore la découverte de l’épigénétique.

Dans ces cheminements de la science les certitudes acquises sont parfois remises en cause et d’autres incertitudes apparaissent inévitablement. Mais il est rare que la communauté scientifique adopte dans une feinte unanimité une attitude pour le moins floue dans un domaine aussi proche de notre quotidien qu’est le climat. Tous les smart-phones ont des applications qui nous informent en temps réel des conditions météorologiques et qui donnent avec un pourcentage de chances étrangement précis combien de gouttes de pluie tomberont par mètre-carré dans trois ou six heures. Aller de la météo sur son smart-phone au climat, il n’y a qu’un pas vite franchi. Alors dans le monde moderne de l’information dans lequel nous vivons aujourd’hui il n’y a rien de plus facile que de diffuser des fausses nouvelles et de la science falsifiée et les lobbys ne sont pas passé à côté de cette immense opportunité de diffusion en temps réel de fausses nouvelles et par conséquent de falsification de la réalité.

Dès lors, en manipulant avec subtilité les réseaux sociaux, en inondant les blogs – il y en a des millions dans le monde – de commentaires tendancieux, ces lobbys, oeuvrant dans leur propre intérêt, ont effacé la frontière entre la vraie science et la « fake science ». On en est là à propos du climat : la « fake science » a remplacé la science factuelle.

Comme je l’ai mentionné dans un précédent billet la fausse science du réchauffement d’origine humaine du climat s’est transformée en un nouveau dogme et qui parle de dogme doit aussi mentionner l’émergence adossée à ce dogme d’un fanatisme quasi religieux et parfois violent. Souvenez-vous de Galilée, il a sauvé sa peau en se rétractant et il n’y a rien de pire pour un scientifique que de nier la validité de ses découvertes. J’ai relaté dans l’un de mes billets relatif à quelques mémoires de chercheur au sujet d’un pesticide ce type de circonstance. On m’a signifié que je devais me taire, en d’autres termes nier les évidences expérimentales vérifiées des dizaines de fois que j’avais accumulé.

En matière de climat, je le répète encore une fois : la science du climat est une science du passé, on peut se hasarder à faire des projections vers le futur si on se base sur un modèle validé au moins sur les 100 ou 200 années passées mais ces projections restent par définition hasardeuses. Par contre quand des faits scientifiques avérés sont sciemment ignorés pour réaliser des projections alors il ne s’agit même plus de science mais de propagande et au sujet du CO2, ce gaz qui se trouve au coeur de la problématique climatique actuelle, il y a eu de manière flagrante l’émergence d’une « fake science ». Ci-dessous je livre donc à mes lecteurs la traduction fidèle du paragraphe 3.2 de la publication du Professeur François Gervais, géophysicien, parue dans l’International Journal of Modern Physics en 2014 dont voici le doi : 11.1142/S0214500957 intitulé « Tiny warming of residual anthropogenic CO2 « . Je rappelle que le Professeur Gervais participa dans le passé à plusieurs comités scientifiques constitués par l’IPCC pour « faciliter » la rédaction des documents finaux destinés aux décideurs politiques pour conforter leurs choix de décisions énergétiques. Décontenancé comme beaucoup d’autres scientifiques le Professeur Gervais a finalement claqué la porte de cet organisme ultra-politisé et noyauté par des activistes écolo-gauchistes qui n’ont eu de cesse d’ignorer les évidences scientifiques incontestables relatives au rôle totalement négligeable du CO2 dans l’évolution du climat.

« Estimation isotopique du CO2 anthropogénique résiduel dans l’atmosphère

Pour estimer la contribution anthropogénique on peut considérer la dépendance de la quantité de 13CO2 dans l’atmosphère. Le carbone en provenance des combustibles fossiles présente un delta 13C/12C de -2,1 %. A contrario le CO2 d’origine naturelle montre un delta 13C/12C de – 0,7 %. Le rapport 13CO2/12CO2 a évolué entre 1990 et 2012 de – 0,78 % à – 0,82 %. Ceci indique qu’environ 5 % du CO2 atmosphérique est d’origine anthropogénique soit 20 ppm et le reste des émissions a été piégé dans les océans et la végétation terrestre (carbon sinks). Il faut noter que 20 ppm correspond à 5,7 années d’émission d’origine anthropogénique à raison de 3,5 ppm par an. Et ces chiffres sont aussi en accord avec le temps de séjour du CO2 dans l’atmosphère d’environ 5 ans. La fraction résiduelle de l’accroissement annuel du CO2 atmosphérique d’origine anthropogénique, soit environ 0,4 ppm, correspond donc à seulement 11 % des émissions totales d’origine humaine. Ces 0,4 ppm résiduelles, sont en réalité très proches des 0,43 ppm d’accroissement mesurées quelques mois après l’année 1991 considérée comme froide. Ces valeurs se vérifient mutuellement. Le reste de l’accroissement du CO2 est considéré comme un « dégazage » (release dans le texte) des océans et des terres en raison, (i) des températures plus clémentes qui ont régné au cours de la seconde moitié du XXe siècle (depuis le début des années 1940) selon les reconstructions de l’activité solaire et (ii) du sommet du cycle océanique de 60 ans atteint ces dix dernières années. Ces deux contributions sont liées à l’activité solaire ce qui ne laisse qu’une contribution marginale à l’effet de serre du CO2 anthropogénique additionnel sur l’évolution du climat.« 

En conclusion le dogme du réchauffement provoqué par les émissions de CO2 d’origine humaine est non seulement contraire aux évidences scientifiques mais il constitue de la fake science notamment dispersée dans les cerveaux dans le monde entier avec des réseaux sociaux comme « Fakebook ». Toute cette histoire de réchauffement du climat d’origine humaine n’est qu’une gigantesque imposture de taille planétaire qu’il nous faudra combattre si nous aussi voulons sauver notre pouvoir d’achat, le confort de nos vies et plus prosaïquement tout simplement notre peau …

CO2 et réchauffement du climat : retour sur une mystification

Puisque lors d’un précédent billet sur ce blog le CO2 semblait alimenter une polémique il est opportun de préciser quelques points qui sont trop souvent ignorés au sujet de ce gaz supposé « à effet de serre » bien que ce caractère, inventé par James Hansen, n’ait jamais été vérifié ni en laboratoire ni dans la réalité. Les climato-réchauffistes n’ont apparemment jamais pris en compte la présence des océans qui recouvrent les trois cinquièmes de la surface de la Terre. Les océans contiennent plus de 50 fois la totalité du CO2 atmosphérique car le gaz carbonique, comme l’oxygène, est soluble dans l’eau et il est la première source de vie pour le phytoplancton et les algues. Les lois de solubilité de ces gaz dans l’eau dépendent étroitement de la température – plus l’eau est froide plus la solubilité de ces gaz dans l’eau est élevée – et au cours de toutes les études réalisées sur l’évolution passée du climat jamais une augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique n’a précédé un réchauffement. C’est exactement l’inverse qui a été observé au cours des études des carottes glaciaires de l’Antarctique et du Groenland aussi loin qu’il a pu être possible de remonter dans le temps.

D’ailleurs ce phénomène constaté avec les carottes glaciaires se répète chaque année depuis que les techniques de mesure du CO2 atmosphérique ont été affinées et automatisées : durant chaque hiver boréal la teneur en gaz carbonique mesurée à Hawaï diminue et elle augmente à nouveau au cours de l’été.

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Sur de longues périodes de temps la latence entre un réchauffement du climat et l’augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique est de l’ordre de 500 à 600 ans et cette latence est directement liée à l’évolution de la température des 200 mètres supérieurs des eaux intertropicales. Pour que les eaux polaires froides arrivent dans la zone intertropicale via les courant marins profonds il faut environ 500 à 600 ans. De part et d’autre de cette zone intertropicale existe le régime des vents alizés qui « poussent » les eaux de surface vers l’ouest tout autour de la Terre. Ces vents provoquent un phénomène de remontée vers la surface des couches profondes et froides des eaux océaniques, ce phénomène est appelé « upwelling ». Au cours de ce processus les eaux océaniques se réchauffent tout en s’affranchissant de la pression hydrostatique et par conséquent le CO2 dans lesquelles il avait été solubilisé auparavant est libéré un peu comme en débouchant brutalement une bouteille de champagne.

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Les scientifiques ont commencé à s’intéresser dans le détail à la teneur en gaz carbonique dans l’atmosphère au début des années 1950 et ce qu’ils ont observé et observent toujours est le dégazage provoqué par l’épisode de climat chaud appelé optimum climatique médiéval. Mais alors puisque cet optimum climatique a été suivi il y a 575 ans par ce que les climatologues ont appelé le petit âge glaciaire pourquoi assistons-nous toujours à ce dégazage provoqué par l’optimum climatique médiéval ? Pour la même raison : la lenteur des courants océaniques froids profonds des pôles vers les zones intertropicales. Pour que le dégazage des eaux profondes très légèrement réchauffées lors de l’optimum climatique médiéval se termine et qu’un nouvel équilibre soit atteint après l’épisode dit du petit âge glaciaire qui a tout de même duré plus de 300 ans il faudra attendre encore 400 ans !

Seulement un vingtième du gaz carbonique atmosphérique provient de l’utilisation des combustibles fossiles et ce fait a été prouvée à partir de la signature isotopique de ces combustibles (cf. un prochain article sur ce blog). L’augmentation de la teneur en CO2 observée depuis 70 ans est donc essentiellement le résultat du dégazage des courant marins profonds quand ils remontent vers la surface dans les zones intertropicales. L’organisme onusien en charge du changement du climat, l’IPCC, persiste dans son erreur et préconise de stopper toute émission de CO2 pour « sauver le climat » alors qu’une telle action n’aura à l’évidence aucun effet perceptible sur ce climat. Par contre l’économie entière sera détruite si l’usage de combustibles fossiles devient sinon prohibé du moins très lourdement taxé. Par conséquent des milliards de personnes seront acculées à la famine puisqu’il faut, entre autres matières premières, du pétrole pour fabriquer des engrais. Et qui dit famine dit migrations et conflits armés.

Voilà ce que prône l’ONU, un monde sacrifié sur l’autel du socialisme vert, une véritable banqueroute politique et un effondrement des démocraties. Et cette politique s’appuie sur une corruption scientifique frauduleuse … C’est ce nouvel ordre mondial dont rêvent les aristocrates qui dirigent le monde et veulent instaurer un nouvel ordre mondial. Car sans un totalitarisme planétaire autoritaire il sera impossible d’imposer l’abandon des combustibles fossiles. Ce sera Mad Max version XIXe siècle avec quelques centaines de millions de survivants et c’est le but ultime de cette caste de dirigeants contre laquelle nous ne pouvons déjà plus nous opposer.

Source : Robert W. Felix, auteur des livres « Not by Fire but by Ice » et « Ice Age Now ». Lien, doi : 10.1142/S0217979214500957

La propagande « réchauffiste » dans tous ses états !

C’est un papier paru dans la revue Climatic Change – il fallait y penser – appartenant au groupe d’éditions scientifiques Springer qui nous rappelle, si on n’est pas encore convaincu, que le climat va inexorablement se réchauffer. L’étude réalisée sous la direction du Docteur Alan F. Hamlet de l’Université catholique privée Notre-Dame dans l’indiana s’est focalisée sur l’évolution des températures dans cet Etat et ses voisins du Middle-West américain. Comme on peut le constater la tendance de l’évolution des températures moyennes depuis 1910 n’est pas vraiment évidente :

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On ne peut que noter, comme pourraient le dire les acteurs des marchés financiers, une certaine « volatilité » depuis le début des années 2000 en raison des phénomènes El Nino. Calculer une régression sur ces données ne signifierait strictement rien et ceci d’autant plus qu’il s’agit de moyennes de températures comparées à une autre moyenne de températures de « référence » dont il n’est jamais fait mention avec précision, pour faire ressortir un écart par rapport à la normale, donc un peu (beaucoup) n’importe quoi. Calculer des différences de moyennes par rapport à d’autres moyennes de température n’a strictement aucune signification thermodynamique. C’est dire à quel point d’indigence intellectuelle et scientifique sont arrivés les climatologues grassement payés par les contribuables de tous les pays et pas seulement les familles des étudiants de l’Université Notre-Dame !

Puis les auteurs de l’étude, probablement non satisfaits des résultats de leurs compilations « températuresques » ont ensuite superposé aux observations les prédictions des modèles dits RCP, acronyme de Representative Concentration Pathways, qui se basent sur l’effet de serre, bien connu des auteurs climatologues, du gaz carbonique provenant de l’usage immodéré par les bipèdes peuplant par trop la planète de combustibles fossiles en tous genres, solides, liquides ou gazeux, c’est selon. Et alors on ne peut que constater que c’est donc bien du grand n’importe quoi. Trente-et-un modèles prédictifs (Nostradamus aurait probablement fait bien mieux) ont été compilés selon deux scénarios :

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Soit le monde entier, et pas seulement l’Indiana, se serre la ceinture énergétique et alors peut-être (puisqu’il s’agit de modèles qui n’ont encore jamais été vérifiés) la température, bien que continuant à augmenter se stabilisera autour de + 3,31 °C de plus qu’aujourd’hui vers 2100 – admirez la précision au centième de degré près – soit au contraire rien n’est décidé sur le plan mondial et alors ce sera l’enfer : 6,45 °C de plus toujours au centième de degré près !

Dans ces conditions il y aura probablement en 2100 des cocotiers à Indianapolis et la région sera recouverte d’une épaisse forêt tropicale ! Force est de constater que toutes ces prédictions relèvent du plus extravagant délire … Le pire est que la semaine prochaine à Davos le climat sera au centre des discussions entre politiciens, banquiers et affairistes de tout poil et il ressortira de cette réunion réservée aux « élites » mondiales qu’il faudra encore plus appauvrir le peuple pour sauver le climat. C’est vraiment du très, très grand n’importe quoi …

Lien et illustrations : https://doi.org/10.1007/s10584-018-2309-9 via le site de P. Gosselin notrickszone.com

À la recherche de l’argent du climat

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Article de Paul Driessen paru sur le site CFACT le 30 décembre 2018

L’industrie qui gravite autour de la crise climatique déclare en boucle que les émissions provoquées par les combustibles fossiles sont la cause première de températures sans précédent, de changements météorologiques qui posent de réelles menaces existentielles pour la civilisation humaine et notre planète. La seule solution selon « Climate-Crisis, Inc » (« CCI ») est de bannir le pétrole, le charbon et le gaz naturel qui procurent pourtant 80 % de l’énergie qui fait que les économies, la santé et le style de vie ont été rendus possibles. Toujours selon « CCI » pour atteindre ce but il faut augmenter les taxes sur les combustibles fossiles carbonés et les émissions de carbone.

Cependant comme la crise des Gilets Jaunes (Yellow Vest Protest dans le texte) l’a montré en France ainsi que la dernière démonstration sur le climat en Pologne personne n’est préparé à s’imposer un âge sombre. Dans tous les pays du monde l’usage des combustibles fossiles se développe et personne, aucun groupe humain, aucune famille ne veut réduire son standard de vie ou remettre en cause son souhait d’amélioration de ses conditions de vie.

De plus toutes les prévisions basées sur des modèles informatiques sont complêtement déconnectées de la réalité telle qu’elle est observée. Rien n’indique qu’une légère augmentation des températures, que le moindre petit changement météorologique ou climatique qu’on a pu éventuellement noter soit dangereux, sans précédent ou provoqué par les activités humaines alors que c’est le puissant Soleil et les forces océaniques et naturelles qui ont provoqué par le passé des changements de climat bien plus sérieux.

A contrario les solutions préconisées par CCI entraineraient un déséquilibre sans précédent des sociétés industrielles, une pauvreté permanente, des désastres sanitaires dans les pays les plus pauvres et des dommages écologiques sérieux à l’échelle globale.

Aucun des éléments requis pour mettre en place des éoliennes et des panneaux solaires pour fournir de l’énergie propre n’est propre, « vert », renouvelable ou respectueux du climat. Des dizaines de milliards de tonnes de rochers doivent être extraits du sol pour prélever quelques milliards de tonnes de minerais qui serviront ensuite à produire quelques millions de tonnes de métaux, sans oublier les millions de tonnes de ciment, pour fabriquer et mettre en place des millions d’éoliennes et de panneaux solaires en les installant sur des millions d’hectares d’espaces naturels pour produire une énergie électrique intermitente et coûteuse qui ne pourra jamais satisfaire tous les besoins de l’humanité. Toutes les étapes de ces processus demandent des quantités immenses d’énergie et même parfois nécessite le travail d’enfants …

Comment les alarmistes du CCI répondent à ce type d’arguments ? Il ne répondent pas ! Ils refusent de discuter et vont même jusqu’à interdire tout débat public. Ils se déchainent contre toutes les personnes osant contredire la science du changement climatique en déclarant que celles-ci sont vendues aux intérêts de l’industrie des combustibles fossiles ou même payées par ces dernières et donc qu’elles ne sont pas crédibles en raison d’un conflit d’intérêt évident. CCI cite Greenpeace et le DeSmogBlog comme les seules sources fiables. Et si on est en désaccord avec l’agenda de CCI alors on fait partie d’un de ces think-tanks de droite qui mettent en avant leur scepticisme en ce qui concerne ce changement climatique d’origine humaine. Pour les 30000 activistes du climat qui ont participé à la grand-messe de Katowice fin décembre en Pologne d’où proviennent les capitaux qui leur permettent de vivre et quel est le montant de ces capitaux ?

Le milliardaire Michael Bloomberg a donné en six ans 110 millions de dollars au Sierra Club pour financer sa campagne de propagande dirigée contre l’utilisation du charbon aux USA. La compagnie Chesapeake Energy a donné au Sierra Club 26 millions de dollars sur trois ans pour promouvoir le gaz et l’abandon du charbon. Dix autres fondations « libérales » ont donné encore 51 millions de dollars à cette même organisation et quelques autres groupes d’environnementalistes sur 8 ans. Sur une période de 12 ans l’Agence de Protection de l’Environnement (EPA) a pourvu les 15 membres de son comité scientifique dédié au programme d’air propre (Clean Air act) 181 millions de dollars de bourses d’étude diverses relatives à la qualité de l’air. L’EPA en retour a pu ainsi valider toute une série de dispositions et de régulations contraignantes relatives à cette qualité de l’air et a donné 20 millions de dollars à l’American Lung Association (Association américaine du poumon) pour qu’elle encourage ces régulations.

Durant les années Obama l’EPA, le Département de l’Intérieur et d’autres agences fédérales ont financé des groupes de pression environnementalistes pour financer des actions en justice à l’encontre de dizaines de « contrevenants » sans que jamais le retour financier ait été rendu public, en d’autres termes tous ces procès l’ont été à huis-clos et les organisations environnementalistes ont négocié directement avec des bureaucrates nommés par l’Etat fédéral. C’est la stratégie « paie et tais-toi ! ».

De très loin le gros du financement provient des contribuables : les impôts qui servent à payer les agences gouvernementales pour qu’elles gardent la main sur les scientifiques, les modélisateurs et les groupes de pression pour promouvoir l’alarmisme du changement et du réchauffement du climat. Stephen Moore, membre de l’Heritage Foundation a récemment fait part de quelques remarques en citant des sources gouvernementales et d’autres rapports (source Washington Times du 16 décembre 2018, lien en fin de billet).

Le financement fédéral (USA) pour la recherche sur le changement du climat, les technologies associées, l’assistance internationale et les adaptations est passé de 2,4 milliards de dollars en 1993 à 11,6 milliards en 2014 avec en supplément 26,1 milliards de dollars pour le développement des programmes de changement climatique conformément à l’American Recovery and Reinvestment Act de 2009.

Les réserves fédérales ont investi approximativement 150 milliards de dollars pour les subventions aux énergies vertes et au changement climatique durant le premier mandat de Barack Obama sous forme de « green bonds ».

Ces chiffrent ne prennent pas en compte les crédits d’impôt de 30 % accordés aux entreprises et aux particuliers pour les énergies solaire et éolienne, entre 8 et 10 milliards de dollars par an, ni les milliards de dollars de subventions accordés aux compagnies d’électricité pour acheter de l’électricité « verte » très coûteuse.

Pour l’ensemble du monde, selon la Climate Policy Initiative, les investissements globaux dans le changement climatique, seulement en 2013, atteignaient 359 milliards de dollars mais ce montant est très éloigné de celui « nécessaire » estimé à 5000 milliards de dollars par an pour atteindre les objectifs fixés par l’ UNIPCC.

Cet UNIPCC (United-Nations Intergovernmental Panel on Climate Change) fait écho et soutient ces demandes extravagantes. Il a dit que le monde doit dépenser au moins 2400 milliards de dollars par an durant les 17 prochaines années pour subventionner la transition vers les énergies renouvelables. Il faut garder en mémoire qu’en 2014 Climate Crisis Inc (CCI) avait déjà dépensé 1500 milliards en recherche, consulting, négociations carbone et projets renouvelables selon la revue Climate Change Business Journal (lien en fin de billet). Donc, avec 6 à 8 % d’augmentation annuelle on arrive aisément aujourd’hui à 2000 millliards d’investissement annuel dans l’industrie financière du climat.

Le Département du budget américain (US Government Accountability Office, GAO) a évalué le montant des impôts payés par les contribuables pour la « science » du climat à 2,1 milliards de dollars par an, pour la R&D en technologies associées à 9 milliards annuels et pour l’assistance internationale à 1,8 milliards. La totalité des dépenses fédérales américaines pour le climat a atteint entre 1993 à 2017 la somme de 179 milliards soit 20 millions de dollars par jour durant toute cette période !

Lors du sommet pour l’action climatique globale de Septembre 2018 vingt-neuf organisations de gauche ont promis de financer à hauteur de 4 milliards sur 5 ans leur nouvelle campagne intitulée Catastrophic Anthropogenic Global Warming (Catastrophe du réchauffement climatique d’origine humaine). Nath Simons, co-fondateur de la Sea Change Foundation, a déclaré qu’il s’agissait seulement d’un acompte (voir le lien sur la Sea Change Foundation en fin de billet émanant de la Heartland Foundation).

Et Paul Driessen, auteur de cet article paru sur le site CFACT.org (lien), de déclarer qu’on le cloue au pilori pour travailler avec des organisations qui ont touché chaque année entre 41571 et 59728 dollars en provenance d’industriels des combustibles fossiles parce qu’il remet en question le fait que les combustibles fossiles sont à l’origine du chaos climatique et qu’il mentionne des fais dérangeants au sujet des énergies solaire et renouvelable pour remplacer le charbon et le pétrole. Il est tout simplement outrageant que des dizaines de millions de dollars soient dépensés chaque année pour financer des « études » qui démontrent que l’accroissement des émissions de gaz à effet de serre et l’effet de l’activité humaine sur le climat ont provoqué l’apparition de poissons-globe mutants, de saumons qui ont perdu leur sens du danger, qui ont rendu les requins droitiers et incapables de se nourrir, qui augmentent le nombre d’insectes qui nous piquent et qui expliquent pourquoi les grandes villes sont envahies par des rats.

Appliquons la norme Greenpeace-DeSmogBlog-Climate Crisis, Inc à tous ces chercheurs universitaires. Leurs conflits d’intérêts d’un montant de plusieurs milliards de dollars les rendent clairement incapables d’analyser les questions climatiques et énergétiques de manière juste et honnête. Il faut leur interdire de participer dans le futur à toute discussion sur l’avenir énergétique et économique des Etats-Unis et du reste du monde. À tout le moins eux-mêmes et les institutions qui s’enrichissent et se renforcent pour faire face au réchauffement climatique catastrophique provoqué par l’homme et les médias doivent être, dans le futur, coupés de tout financement de l’Etat.

Source : http://www.cfact.org/2018/12/30/lets-do-follow-the climate-money/?mc_cid=72cbd3e2ac@mc_eid=fc8db34f3b

https://www.washingtontimes.com/news/2018/dec/16/follow-the-climate-change-money/

https://wattsupwiththat.com/2015/08/22/climate-crisis-inc/

https://www.heartland.org/news-opinion/news/real-russian-collusion-the-dems-and-msm-ignore

et au sujet de l’auteur Paul Driessen : https://www.heartland.org/about-us/who-we-are/paul-driessen , ancien membre du Sierra Club qui a claqué la porte de cette institution avec fracas.