Être climato-réaliste est une vraie mission (épisode 4). Température et CO2 : zoom sur les derniers milliers d’années.

Les données satellitaires et celles relevées par les stations météo à terre en ce qui concerne l’évolution des températures de l’atmosphère terrestre et au sol font l’objet de tellement de manipulations, d’ajustements sans prétexte, de « lissages » et corrections variées dans la plupart des cas injustifiés, ou plutôt réalisés pour servir la cause de la propagande de l’IPCC, que pour un climato-réaliste comme votre serviteur et pour n’importe quel scientifique digne de cette qualification, il n’y a que les carottages glaciaires pour fournir des données fiables, brutes et non trafiquées par de soi-disant experts sans qualifications catapultés comme membres éminents de « panels », de groupes ou de comités. Un vrai scientifique comme je prétends l’avoir été durant ma carrière de chimiste des protéines imagine des expérimentations parfois complexes à mettre en oeuvre pour tenter de prouver une hypothèse de travail. Cette hypothèse peut s’avérer fausse si l’expérience ne peut pas la confirmer. Mais pour la confirmer une seule expérience avec un seul ensemble de résultats n’est pas suffisante. Celle-ci doit être répétée au moins trois fois pour être alors certain qu’il ne s’agit plus de hasard. Ce facteur hasard étant éliminé il faut, quand un scientifique publie ses travaux – le seul moyen dont il dispose pour prouver qu’il travaille et qu’il puisse obtenir des financements pour ses travaux futurs -, que ses expérimentations puissent être reproduites par n’importe quel autre spécialiste, dans n’importe quel autre pays. Pour atteindre ce but, requis pour tout scientifique, il faut donc décrire dans ses moindres détails le protocole expérimental utilisé.

Depuis une vingtaine d’années l’IPCC publie dans ses rapports des modèles d’évolution future du climat qui varient sans cesse. Ces fonctionnaires onusiens seraient-ils de moins en moins certains de la validité de leurs conjectures ? On peut dire ça !

Dans un précédent billet de ce blog je décrivais la réapparition de la courbe en crosse de hockey, cette fameuse « fake-news » de Michael Mann que je croyais comme beaucoup de climato-réalistes jetée à tout jamais dans les poubelles de la science. Je serais curieux de connaître le protocole de calcul utilisé par les 19 signataires de l’article paru dans la revue Nature pour obtenir une telle courbe de variation des températures au cours des 2000 dernières années et quelles sont les sources exactes des données utilisées. Je ne suis pas un « modélisateur » et chaque fois que j’ai été amené à étudier le fonctionnement d’un enzyme il fallait faire appel à des calculs algébriques simples pour interpréter les résultats expérimentaux et déterminer les constantes cinétiques de l’enzyme. Tout le travail était strictement basé sur les données expérimentales documentées dans le détail.

Capture d’écran 2019-09-25 à 20.24.15.png

Pour ce qui concerne l’évolution des températures terrestres des quelques milliers d’années passées, ce qui fait l’objet de ce billet, deux projets ont été menés à leur terme : le projet GISP2 (Greenland Ice Sheet Project) qui a permis de retirer un carottage sur une profondeur de 3053 mètres et les projets, européen EPICA et russe Vostok, dans l’Antarctique, jusqu’à 3300 mètres de profondeur utilisable pour des études détaillées bien que le forage Vostok ait atteint une profondeur de 3770 mètres. De nombreuses expérimentations ont été nécessaires pour être absolument certain que la datation des carottes retirées était en harmonie que l’on ait à se reporter aux sondages groenlandais ou antarctiques. Contrairement à ce qui se passe d’une manière générale pour les relevés de température au sol ou à l’aide de satellites, relevés confiés à des organismes tels que la NASA ou la NOAA, l’étude des carottes glaciaires a été confiée à des physiciens répartis dans une multitude de laboratoires et non pas à des climatologues de pacotille. Pour reconstruire l’évolution des températures, la teneur en divers gaz atmosphériques ainsi que l’activité solaire, l’approche a fait essentiellement appel à des études isotopiques, oxygènes -16 et -18, carbones -12 et -13, béryllium-10, etc …

Les résultats illustrés par la figure ci-dessus sont formels : il n’y a pas de corrélation entre le refroidissement général continu depuis la fin du Dryas récent (la « grande déglaciation ») et la teneur en CO2 atmosphérique. Ce serait plutôt l’inverse ! L’influence du CO2 sur l’évolution des températures à la surface de la Terre étant éliminée et l’activité humaine étant il y a encore 150 ans négligeable si on reprend les hypothèses de l’IPCC relatives à l’influence sur le climat des gaz émis par cette activité humaine mais aussi celle des aérosols, alors la question cruciale qui émerge naturellement est la cause de ces variations climatiques discrètes en comparaison des fluctuations considérables au cours du Dryas. Il ne reste plus que deux candidats pour expliquer ces variations du climat : l’activité solaire et les cycles océaniques qui peuvent s’étaler sur plusieurs milliers d’années.

Les géophysiciens commencent à se faire un idée de plus en plus précise de ce qui se passe à l’intérieur du Soleil mais la relation entre les variations de l’activité solaire et les variations du climat restent à préciser, si elles peuvent l’être un jour, car le système océans-atmosphère-Soleil est d’une complexité telle que de simples équations mathématiques sont inopérantes pour l’évaluer, on entre en effet dans le domaine des phénomènes chaotiques.

Mais revenons brièvement pour conclure ce billet à ce graphique décrivant la variation de la température à la surface du centre de l’immense glacier du Groenland. Les trois derniers optima climatiques retrouvés par les recherches archéologiques puis les chroniques historiques ont été parfaitement bien retrouvés. Certains esprits chagrins diront que le Groenland n’est pas le centre du monde et qu’il n’y a pas lieu de s’attarder sur ce GRIP2. Pourtant on ne peut que remarquer que ce supposé réchauffement catastrophique contemporain dont on nous martèle les tympans n’est qu’un petit soubresaut totalement négligeable en regard de l’optimum climatique médiéval. Il n’aura duré qu’à peine 50 ans, de la fin des années 1930 à la fin des années 1990 avec une amplitude inférieure à un demi-degré alors que celle de l’optimum médiéval était de plus de 1,5 degrés.

Prochain billet : zoom final sur l’évolution du climat.

L’Élite Mondialiste admet ouvertement son projet de contrôle de la population mondiale … pour lutter contre le réchauffement climatique. C’est un mauvais signe …

Capture d’écran 2019-11-24 à 15.16.07.png

L’eugénisme et le contrôle des naissances sont les préoccupations favorites depuis une longue date des élites financières. Au début du XXe siècle la Rockefeller Foundation et le Carnegie Institute étaient profondément impliqués dans la promotion des lois eugéniques aux Etats-Unis. Des lois imposées par ces deux organismes conduisirent à la stérilisation forcée de plus de 60000 citoyens américains dans des États comme la Californie et à des licences de mariage refusées ou annulées. Les programmes eugénistes aux États-Unis n’étaient seulement qu’un test à petite échelle car les Rockefeller ont ensuite transmis leur expérience à l’Allemagne hitlérienne et sous le Troisième Reich, au cours des années 1930 et jusqu’à la fin de la guerre, un véritable programme en vraie grandeur du contrôle de la population reposant sur l’eugénisme a été mis en place.

Les objectifs de réduction de la population étaient fondés sur des critères ethniques mais aussi sur l’ « intelligence mentale » et le statut économique. Le Carnegie Institute a même créé un « Eugenic Records Office » en 1904 sous le nom de Cold Spring Harbor Laboratory (voir les liens en fin de billet). La mission de cet institut consistait à collecter les données génétiques de millions d’Américains et de leurs familles dans le but de contrôler leur nombre et d’éliminer certains traits ethniques de la population américaine. Lorsque fut rendu public le programme de contrôle de la population américaine après les révélations de ce qu’avait réalisé le régime nazi à la fin de la seconde guerre mondiale, l’administration américaine effaça soigneusement toute trace de ce programme. Le seul mot « eugénisme » a alors été pris en horreur et tous les efforts des élites pour le promouvoir en tant que science légitime ont été ruinés sans que, pour autant, ces élites abandonnent leur idéologie si précieuse à leurs yeux.

À la fin des années 1960 et au cours des années 1970 les discours mondialistes ont connu un retour en force. Le Club de Rome a été créé avec la bienveillance affichée des Nations-Unies et de groupes scientifiques connexes. La réduction de la population mondiale constituait un élément important du programme du Club de Rome. En 1972, un groupe de « scientifiques » mandatés par l’ONU a publié un document intitulé « The Limits of Growth » (Les limites de la croissance) qui préconisait très clairement de réduire considérablement la population humaine au nom de la préservation de l’environnement. L’objectif décrit dans ce document était directement lié à un autre programme, celui de l’institution d’un gouvernement mondial capable de gérer et de mettre en oeuvre des contrôles de population à grande échelle.

Pour justifier ce programme obsessionnel d’eugénisme les élites ont trouvé un prétexte redoutablement efficace pour mettre en oeuvre leur agenda : le réchauffement du climat d’origine humaine. Au début des années 1990 le Club de Rome a publié un ouvrage intitulé « The First Global Revolution » (La première révolution mondiale). Dans ce document il est dit :

« En recherchant un ennemi commun contre lequel nous pouvons nous unir et agir, nous avons eu l’idée que la pollution, la menace du réchauffement planétaire, les pénuries d’eau, la famine, etc .., conviendraient. Dans leur totalité et leurs interactions, ces divers phénomènes constituent une menace commune à laquelle nous devons tous faire face. Mais en désignant ces dangers comme des ennemis nous tombons dans le piège dont nous avons déjà averti les lecteurs : à savoir prendre les symptômes pour des causes. Tous ces dangers sont provoqués par l’intervention humaine dans les processus naturels et ce n’est donc que par le changement des attitudes et des comportements qu’il est possible de les vaincre. Le véritable ennemi est alors l’humanité toute entière« .

Cette proposition est clarifiée dans le Chapitre 5 du livre intitulé « The Vacuum » (Le vide) qui expose les arguments justifiant la mise en place d’un gouvernement mondial. Et c’est tout à fait clair : un ennemi commun doit être évoqué afin de tromper l’humanité pour qu’elle s’unisse sous une seule bannière, et les élites considèrent que la catastrophe écologique – provoquée par l’humanité elle-même – est le meilleur facteur de motivation possible. Il est aussi décrit dans ce chapitre la parfaite raison d’être du contrôle de la population : l’humanité est son propre ennemi. Par conséquent l’humanité, en tant qu’espèce (animale) doit être surveillée de manière stricte et sa prolifération doit être limitée.

Les agendas du Club de Rome et de l’ONU ont toujours été intimement liés. Dans les années 1990, au moment de la publication de « The First Global Revolution« , le Secrétaire général adjoint des Nations-Unies, Robert Muller, publiait son manifeste qui est maintenant rassemblé sur le site Web appelé « Good morning world » (http://goodmorningworld.org/G1/Home.html). Muller soutient que la gouvernance mondiale doit être réalisée en utilisant l’idée de « protéger la Terre » et le respect de l’environnement comme des composants clés. Par crainte de l’Apocalypse le public pourrait être facilement convaincu d’accepter ce gouvernement mondial comme la « nounou » indispensable pour empêcher l’ensemble de la société de se détruire elle-même. Dans un article intitulé « Proper Earth Government : A Framework and Ways to Create it » (Le gouvernement pour la Terre : un cadre et les moyens de le créer), Robert Muller explique comment le changement climatique pourrait être utilisé pour convaincre les masses de la nécessité d’une gouvernance mondiale. L’introduction d’une « nouvelle religion mondiale » (sic) et le contrôle de la population font partie intégrante de ce plan.

Dès lors il n’est pas surprenant que l’ONU ait mis en place le Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC ou IPCC) et que ce groupe, ainsi que ses ramifications, figurent désormais au premier rang des arguments en faveur de la réduction de la population. Alors que nous approchons de la fin de l’Agenda 2030 des Nations-Unies qui appelle à un changement radical de la production de pétrole et d’autres sources d’énergie à grande échelle vers une production d’énergies renouvelables à petite échelle, il ne reste plus que 10 ans aux mondialistes pour atteindre leur objectif s’ils désirent respecter l’agenda de l’ONU. Ceci impliquerait un changement violent dans la société humaine et en particulier dans la plupart des pays industrialisés.

La conséquence évidente est que la population humaine devrait être réduite de façon spectaculaire pour pouvoir survivre avec la seule production énergétique des énergies renouvelables. Un désastre aux proportions inimaginables devrait bientôt se produire pour que les mondialistes puissent ensuite passer à la prochaine décennie et ils utiliseront la peur qui en résulterait pour convaincre la population – si elle veut survivre – que la gouvernance mondiale est nécessaire. Sans crise aggressive (provoquée à dessein) et sans changement radical la plupart des gens ne pourraient pas survivre sans suivre le programme de l’ONU. Ils devront donc s’y plier, dans le seul désir de préserver leur vie. Même de nombreux « gauchistes », une fois exposés à la véritable nature du contrôle des émissions de carbone et de la réduction de la population mondiale, pourraient avoir des doutes s’ils réalisent qu’ils seraient eux-mêmes menacés.

La clé pour comprendre les motivations des gens qui préconisent le contrôle ou la réduction de la population est que ces personnes supposent qu’elles seront les survivantes et les héritières de la Planète après ce grand nettoyage. Ils n’imaginent jamais qu’eux-mêmes pourraient disparaître. En 2019 la propagande a pleinement oeuvré pour conditionner soigneusement le public afin d’accepter que le changement climatique créé par l’homme est réel et la sur-population en est la cause première et donc la source du problème. Récemment un groupe de scientifiques financés par le « Worthy Garden Club » a revendiqué 11000 signatures pour affirmer qu’il était nécessaire de réduire la population pour sauver la Terre du réchauffement global. La déclaration cite toujours la même propagande – pourtant largement démentie – de l’IPCC et de l’ONU sur les changements climatiques comme étant les raisons pour lesquelles la Terre est au bord de la destruction. Le fait est que les climatologues à la solde des Nations-Unies ont été souvent pris sur le fait de manipulations de leurs propres données pour bien montrer des résultats conformes au réchauffement planétaire. Ils ont même récemment été surpris en ajustant à nouveau des données truquées il y a 20 ans afin de les faire correspondre plus étroitement à l’agenda de l’ONU (voir un récent billet de ce blog sur la réapparition de la crosse de hockey).

Le « Worthy Garden Club » est une association étrangement stérile, il n’existe aucunes informations relatives à ses membres ni à ses pourvoyeurs de fonds. Cependant les medias main-stream ont très vite repris les déclarations des « 11000 scientifiques » et les ont tout aussi rapidement reliées aux positions de l’ONU et de l’IPCC. La problématique du contrôle des naissances est un thème sans cesse abordé en ce moment dans le cadre de la campagne électorale américaine. Bernie Sanders prône le contrôle des naissances dans les pays pauvres. Elizabeth Warren promeut l’avortement en déclarant qu’il n’y a pas plus de risques que de se faire enlever les amygdales. Elle a aussi toujours soutenu l’agenda de contrôle du carbone de l’ONU, elle qui a fréquenté dans les années 1980 le Centre de Recherche sur la Population de l’Université du Texas et enfin le mouvement Green New Deal apporte son soutien inconditionnel aux thèses du Worthy Garden Club relatives au contrôle de la population.

C’est bien la première fois que l’on constate une telle utilisation aussi évidente de l’argument d’une réduction de la population dans les medias et ça laisse à penser qu’une réelle tendance mortifère se dessine. Pendant des années l’opinion a été alertée du seul fait que les mondialistes finiraient par dévoiler leurs intentions criminelles. C’est chose faite, ils admettent ouvertement leur agenda : le plan pour réduire drastiquement la population mondiale est maintenant d’ « actualité ».

Étrangement il a rarement été fait mention que la population mondiale est déjà en déclin (cf. un prochain billet sur ce blog), en particulier dans les pays occidentaux. Loin de risquer d’exploser au delà de la capacité de la Terre, cette capacité de la Terre étant une notion contestable sur bien des points, les gens font à peine assez d’enfants pour maintenir la population à un niveau stable. Il semble que cet agenda mondialiste soit déjà la réalité sans qu’aucune mesure coercitive n’ait encore été décidée. Avec la désintégration économique artificiellement provoquée par les nouveaux choix énergétiques la population se réduit déjà lentement. Mais ce déclin pourrait ne pas suffir aux mondialistes. Combien de personnes les mondialistes envisagent d’exterminer pour voir leurs aspirations utopiques réalisées ? Ted Turner, mondialiste qui s’assume ouvertement, a déclaré à « We Are Change » (Nous somme le changement) que la population mondiale devrait passer de 7 à 2 milliards d’individus.

Au delà de l’horreur de l’eugénisme le principal problème est de déterminer à qui on coupera la tête, qui prendra ces décisions, qui décidera combien d’enfants vous serez autorisé à avoir ? Qui décidera si vous avez droit à des ressources pour produire et gagner votre vie ? Qui décidera si l’économie mondiale est capable ou non d’assumer pleinement la population, et à quel niveau ? Qui prendra la décision d’exterminer des milliards d’êtres humains ?

Comme l’histoire l’a toujours montré par le passé ce sont toujours les élites qui finissent par décider du sort de millions d’êtres humains. Depuis les programmes de stérilisation de la Fondation Rockefeller aux Etats-Unis dans les années 1900 jusqu’à l’ONU aujourd’hui, les mondialistes, véritables adeptes du culte de la mort, cherchent désespérément à expliquer pourquoi ils devraient autoriser ou refuser la vie humaine sur la base de mensonges tels que le réchauffement climatique d’origine humaine. Ils ne croient pas en la menace de ce changement climatique puisque ce sont eux qui ont fabriqué ce mensonge. Alors quelle est la véritable motivation derrière tout celà ?

Une population réduite entièrement dépendante de sources d’énergie (renouvelable) limitées serait beaucoup plus facile à dominer. Mais il y a une autre théorie : ce sont des psychopathes à la recherche d’un moyen socialement justifiable pour exterminer le plus de gens possible. Et pourquoi : tout simplement parce qu’ils aiment ça …

Article de Brandon Smith paru sur le site alt-market. com . Liens.

https://www.sfgate.com/opinion/article/Eugenics-and-the-Nazis-the-California-2549771.php

https://library.cshl.edu/special-collections/eugenics

https://www.cshl.edu

https://archive.org/details/TheFirstGlobalRevolution/page/n85

https://search.archives.un.org/uploads/r/united-nations-archives/5/9/0/5900c127687eb20ba587e17b8906da66c533a663f68fe5a41c980232fb656d30/S-1100-0004-21-00003.pdf

https://www.bloomberg.com/news/articles/2019-11-05/scientists-call-for-population-control-in-mass-climate-alarm

https://www.foxnews.com/science/federal-scientist-cooked-climate-change-books-ahead-of-obama-presentation-whistle-blower-charges

https://www.forbes.com/sites/joelkotkin/2017/02/01/death-spiral-demographics-the-countries-shrinking-the-fastest/#438a456ab83c

Bref ommentaire. Belle démonstration de l’imposture climatique dans laquelle le monde entier baigne aujourd’hui et du comment nous en sommes arrivés là. Le titre de cet article est révélateur : on sait maintenant ce qui nous attend à cause du réchauffement climatique d’origine humaine, la plus grande imposture qu’ait jamais connu l’espèce humaine !

Prochain billet vendredi 29 novembre (je vais me ressourcer au Japon).

Crise climatique : la « fake-news » du corail qui meurt

Capture d’écran 2019-11-19 à 18.33.48.png

En décembre 2015, le Docteur Peter Ridd, professeur de physique à l’Université James Cook, à Cairns en Australie contacta un journaliste pour l’alerter sur le fait que le public n’était pas assez informé sur l’état catastrophique de la Grande Barrière de corail qui s’étend sur plusieurs milliers de kilomètres le long de la côte est de l’Australie. Ridd montra des photos prises il y a environ 100 ans et illustrant l’état des coraux près de Bowen, une petite ville du Queensland au nord de Mackay où la barrière de corail se trouve à quelques miles de la côte. Ces photos avaient déjà été publiées lors d’une « work-shop » qui avait eu lieu en 1995 à Townsville et dédiée à l’état de santé de la Grande Barrière de corail. Ridd s’aperçut très rapidement que les photos en question s’étaient répandues sur internet et servirent de supports dans des rapports officiels et des informations grand-public malgré le fait que le résumé de cette work-shop avait clairement indiqué qu’il était imprudent d’établir des comparaisons hâtives entre ces photos (lien, en accès libre) et l’état actuel des coraux. Ridd demanda donc à ce journaliste de bien vouloir trouver des photos récentes de ces mêmes coraux, dans les mêmes lieux que ceux qui avaient été pris en photo il y a 100 ans. Il fut rassuré car le journaliste lui présenta des photos prises quelques jourd auparavant montrant un corail en parfait état.

Mais Ridd s’y prit trop tard pour rattraper son erreur puisque quelques semaines plus tard un article parut dans la revue Nature (lien, en accès libre) en janvier 2016 indiquant que le corail était en très mauvais état en comparaison de photos anciennes prises il y a 100 ans de ce même corail se trouvant tout près de la petite ville de Bowen et qu’ils n’y avait pas eu d’amélioration depuis 2012. Ridd convoqua à nouveau le journaliste pour lui préciser que cet article de Nature racontait n’importe quoi. En réalité le journaliste, un dénommé Peter Michael, contacta par courrier le Docteur Terry Hugues, le grand rival de Ridd à la James Cook University. Ce dernier fit tout ce qui était en son pouvoir pour que l’Université congédie Ridd pour faute grave (troisième lien).

Le Docteur Jennifer Marohasy, spécialiste de l’environnement côtier, dénonça à plusieurs reprises la fausse propagande du WWF relative à la Grande Barrière de corail. Lorsqu’elle prit connaissance des déboires du Docteur Ridd elle voulut en avoir le coeur net et fit appel à un photographe professionnel spécialisé dans la photo et le film sous-marin et à un spécialiste des coraux à la retraite, le Docteur Walter Starck, pour confimer que le corail autour de l’île Stone au large de la ville de Bowen était florissant. Visionner le film réalisé par Jen Marohasy est suffisant pour affirmer que cette histoire de corail mourant en raison du réchauffement climatique ou de prétendue acidification de l’océan est juste une « fake-news » : https://youtu.be/HqFFqBuFVqU

Via le blog de Donna Laframboise. Liens :

https://nofrakkingconsensus.com/wp-content/uploads/2019/11/Wachenfeld_DR_Long-term_trends_in_status_coral_reef_historical_photographs1995.pdf

https://www.nature.com/articles/srep19285

https://nofrakkingconsensus.com/wp-content/uploads/2019/04/ridd-v-james-cook-university-2019-fcca-997-.pdf

Climat : « Science », « Socialisme » ou « Eco-fascisme » ?

Capture d’écran 2019-11-13 à 00.30.16.png

Les « Green New Dealers » (les adeptes du changement vert) se sont convaincu eux-mêmes que notre planète était confrontée à un cataclysme climatique imminent provoqué par l’activité humaine. Ce cataclysme annoncé pour 2031 ne peut être empêché que par des ordonnances autoritaires gouvernementales voire mondiales visant à remplacer les combustibles fossiles par des biocarburants (renouvelables), de l’énergie éolienne (gratuite, quand il y a du vent), des panneaux solaires (quand il y a du soleil) et des batteries (qui ne sont pas encore mises au point à grande échelle). Ces activistes parviennent en grande partie à cet état de certitude absolue quasiment extatique en propageant en permanence des histoires effrayantes tout en prenant soin de passer sous silence toutes les preuves et les points de vue contredisant les thèses qu’ils avancent.

Ces gens-là parlent en toute liberté et trompeusement de « pollution au carbone » : le carbone est de la suie qui attaque les poumons, ce que les voitures, les usines et les centrales électriques émettent pourtant aujourd’hui en infimes quantités puisque tout a été fait pour ne plus rejeter de particules de suie, celle incriminée par ces combattants de la survie de la planète. S’ils devaient être honnêtes il devraient mentionner, pour être plus précis, le dioxyde de carbone, gaz incolore, inodore, invisible, que nous exhalons chaque fois que nous respirons et dont les plantes ont besoin pour vivre et croître en utilisant ces 0,04 % de l’atmosphère qu’elles puisent désespérément alors qu’elles vivraient beaucoup mieux avec plus de ce gaz tout en étant moins dépendantes des ressources en eau.

Ceux qui osent nier la véracité du changement climatique (et sont traités de fascistes au passage) affirment que celui-ci est stable et peut être maintenu ainsi en assurant un contrôle mineur des émissions de ce « carbone » et accessoirement du méthane – gaz que nous aussi êtres humains émettons chaque jour au cours de la digestion – alors que ce dernier gaz est présent en quantités infinitésimales dans l’atmosphère. Les « protecteurs de la planète » ignorent la présence de la vapeur d’eau atmosphérique qui est pourtant le seul candidat crédible pour présenter un éventuel effet de serre. Ils ignorent également les variations de l’activité solaire, les rayons cosmiques, les nuages, les circulations océaniques, les volcans, la variation de l’orbite terrestre autour du Soleil ainsi que d’autres évènements imprévisibles qui ont toujours modulé par le passé le climat de la Terre. Ces « green new dealers » insistent sur le fait qu’une augmentation ne serait-ce que d’un demi-degré de la température planétaire serait une catastrophe totale, augmentation qu’ils mettent en avant en se référant au dernier « petit âge glaciaire » qui sévit par le passé entre 1450 et 1850.

C’est complètement absurde. Pour avancer cette menace ces gens-là se réfèrent à des modèles informatiques qui prévoient des températures torrides tout en affirmant que ces températures sont déjà de 1 degré supérieures à celles observées que ce soit par ballons-sondes ou avec des satellites à celles observées avant l’invention de la machine de Watt.

Ces gens qui croient vraiment à la crise climatique prétendent que les tornades, les ouragans, les sécheresses et les incendies deviennent de plus en plus fréquents et intenses. En réalité, entre 1950 et 1984, les Etats-Unis comptaient en moyenne 55 ouragans de catégorie 4 ou 5 par an. Au cours des 33 années qui suivirent (1985-2018) il y eut en moyenne seulement 35 ouragans par an et en 2018 pour la première fois dans l’histoire des Etats-Unis pas un seul ouragan de catégorie 4 ou 5 n’a atteint le sol américain. Est-ce vraiment dû à une hausse du gaz carbonique atmosphérique ? Entre 1920 et 2005 cinquante-deux ouragans de catégories 3 à 5 ont touché les USA, soit 1,6 par an en moyenne. Ensuite, d’octobre 2005 à août 2017, douze années record, aucun ouragan majeur n’a atteint le territoire américain. Les ouragans Harvey et Irma ont mis un terme à cette période et pourtant l’intensité des précipitations ne sont pas sans précédent. Tout ça est-il vraiment provoqué par la hausse du niveau de gaz carbonique dans l’atmosphère ? Et en ce qui concerne les incendies le fait de monter en épingle les incendies qui ont eu lieu en Californie ces derniers mois ne représentent rien si on compare le nombre d’incendies et les surfaces dévastées par ces derniers au cours des années 1930-1940.

Le Washington Post a rapporté il y a quelques mois que les observateurs trouvent que l’eau des océans est anormalement trop chaude. C’était en 1922 ! Et les explorateurs polaires avaient noté bien avant aujourd’hui que l’étendue des glaces arctiques fluctuait. En 1860 l’explorateur Sir Francis McClintock écrivait dans ses carnets que « il était étonné de l’absence totale de glace dans le détroit de Barrow alors qu’en 1854 ce détroit était complètement pris par les glaces ». En ce qui concerne le climat continental nord-américain un commentateur a déclaré ceci : « les neiges sont moins fréquentes et elles sont moins épaisses, les rivières ne gèlent plus en hiver à présent ». C’était Thomas Jefferson en 1799. Incroyable aussi mais vrai, la crise du refroidissement redoutée dans les années 1970 a été remplacée par la crise actuelle du réchauffement. Après s’être élevés d’environ 120 mètres à la fin de la dernière période glaciaire (Dryas récent) il y a 12000 ans le niveau des océans n’a monté que de 12 à 14 centimètres par siècle. C’est une menace minime pour les populations côtières, certaines d’entre elles étant beaucoup plus menacées par l’enfoncement des sols, en particulier dans le Maryland (baie de la Chesapeake) d’Hampton Roads en Virginie et aussi à Houston et à Miami, où pourtant le niveau de la mer dans les zones non construites n’a pas varié depuis un siècle.

L’eau des océans ne peut pas devenir « plus acide ». Elle est déjà légèrement alcaline et peut fluctuer localement mais de là à devenir franchement acide il y a un fossé. Le blanchiment du corail a été relié à cette hypothétique acidification. En réalité il est peut-être provoqué par les pollutions mais il est surtout naturel car ces êtres vivant complexes ont tendance à rejeter une partie de leur dinoflagellés unicellulaires symbiotiques, les zooxanthelles, quand les eaux deviennent plus chaudes … ou plus froides. Les coraux s’adaptent alors aux changements de température en trouvant de nouvelles espèces d’algues symbiotiques, ensuite ils retrouvent leur vitalité comme tout au long de la Grande Barrière de Corail (cf. un prochain billet sur ce blog) ou encore dans les récifs d’Hawaï et de Polynésie française. Ces coraux s’adaptent aussi quand le niveau des mers augmente comme ce fut le cas depuis le dernier âge glaciaire créant ainsi de splendides barrières de corail et autres atolls comme par exemple l’archipel des Tuamotu, une véritable merveille vue d’avion, autour d’îlots qui ont disparu avec la montée des eaux.

De mémoire d’homme il n’y a jamais eu autant d’ours polaires – plus de 30000 – et ils menacent maintenant les hommes. Ces ours ont survécu à de nombreux changements du climat, des périodes interglaciaires et des périodes de réchauffement par le passé. Ils ne sont pas du tout en voie de disparition. Comme pour les ours polaires, nous ne sommes menacés ni par une crise climatique, ni par un réchauffement climatique sans précédent ou extrême, que ce soit d’origine humaine ou naturelle. Incriminer les combustibles fossiles et le fait que leur utilisation émet du « carbone » et qu’ils doivent être remplacés par des biocarburants, de l’énergie éolienne, photovoltaïque et la construction d’immenses batteries de stockage se révèle bien plus destructeur pour l’environnement et l’écologie que la prétendue crise climatique. Ces dispositions porteraient gravement atteinte à l’approvisionnement alimentaire, à la qualité de la nutrition, à l’emploi, au niveau de vie, à la santé et à l’espérance de vie, en particulier dans les pays dits pauvres mais aussi pour les pays dits riches.

Un seul exemple : Si les Etats-Unis décidaient de remplacer 100 % des carburants fossiles par de l’éthanol il faudrait consacrer 350 millions d’hectares pour cultiver du maïs réservé à l’éthanol et du soja ou du colza pour la production d’huiles, soit 4 fois la superficie totale du Texas (ou 5 fois la surface de la France. Que resterait-il pour les cultures vivrières ? Supposons, toujours aux USA, que le gouvernement décide de remplacer toutes les sources d’énergie électrique utilisant des combustibles fossiles qui produisent (2018) 3,9 milliards de MWh, de remplacer tous les chauffages des maisons par du gaz naturel par une autre source d’énergie renouvelable et toutes les voitures par des véhicules électriques il faudrait que le parc éolien soit capable en une seule journée avec du vent d’assurer la fourniture d’électricité pendant 7 jours consécutifs sans vent, ce qui peut parfaitement arriver. Il faut aussi prendre en compte les pertes d’énergie dans les lignes de transport d’électricité, les postes de transformation et les onduleurs pour produire de l’électricité alternatif à partir de batteries qui ne peuvent stocker que du courant continu (encore faudrait-il qu’elles existent à très grande échelle ce qui est loin d’être le cas) et les pertes au cours des cycles de charge et de décharge de ces batteries. Il faut aussi considérer que les éoliennes ne délivrent leur puissance nominale que 16 % du temps en moyenne. Au lieu des 58000 éoliennes actuellement installées sur le sol américain il faudrait, en prenant en compte toutes ces considérations, installer au moins 14 millions d’éoliennes, chacune d’entre elles capable de générer 1,8 MW à pleine capacité, c’est-à-dire quand le vent souffle à une vitesse appropriée. Globalement, en se référant à la « ferme » d’éoliennes de Fowler Ridge installée par la société BP il faudrait disposer de 1,7 milliards d’acres occupés par des éoliennes sur le territoire américain, soit 10 fois la surface de l’Etat du Texas, c’est-à-dire la moitié du territoire américain, à quoi il faut ajouter des centaines de millions de kilomètres de lignes électriques pour acheminer cette énergie intermittente vers des postes de transformation et des lignes souterraines de courant continu pour enfin acheminer cette énergie à de gigantesques installations d’accumulateurs …

Alors que les éoliennes sont considérées comme respectueuses de l’environnement par les « Green New Dealers » celles-ci conduiraient à la disparition rapide et presque totale des rapaces nocturnes, des chauve-souris et de bien d’autres oiseaux migrateurs. Une grande partie de l’environnement du territoire nord-américain serait irréversiblement détruit sous le faux prétexte qu’il est urgent de sauver le climat. Pour fabriquer toutes ces éoliennes il faudrait produire globalement 15 milliards de tonnes de matériaux divers allant de l’acier au béton en passant par les terres rares, les composites à base de pétrole ainsi que bien d’autres matières premières. Ce type de projet « Green New Deal » multiplierait, pour les seuls besoins des USA, la totalité de l’activité minière mondiale par 100, ce qui nécessiterait d’éliminer des centaines de milliards de tonnes de roches stériles et de traiter des dizaines de milliards de tonnes de minerai, le tout avec des ressources énergétiques essentiellement basées sur des combustibles fossiles. Il est impossible d’imaginer précisément quel serait l’impact global, planétaire, d’un tel choix – uniquement pour les USA.

Si on ajoute à la seule construction des éoliennes l’installation de batteries de stockage du type de celles utilisées dans les voitures Tesla pour remplacer les centrales électriques de secours brûlant du gaz naturel ou du pétrole afin d’assurer une alimentation électrique fiable quelles que soient les conditions météorologiques il faudrait produire au moins un milliard de batteries à base de lithium et de cobalt comme celles équipant une seule voiture électrique, pesant 500 kilos chacune, situation à laquelle il faudrait ajouter le remplacement total du parc automobile actuel par des véhicules électriques.

Ceux qui croient réellement à la venue d’une crise climatique se proclament avec une fierté certaine qu’ils sont les « socialistes de l’environnement » bien qu’ils ignorent totalement la réalité, balayant d’un revers de la main ces réalités énergétiques. Certes, leur but est fondamentalement de favoriser un système politico-économique au sein duquel le gouvernement central sera censé contrôler les moyens de production tout en limitant les droits de propriété privée ou plus radicalement de les supprimer pour les communautariser. C’est du socialisme orthodoxe. Ce que ce mouvement veut réellement c’est un éco-fascisme, un système gouvernemental encore plus extrême et intolérant que ceux que l’on a connu par le passé, un système dans lequel le gouvernement ne possède pas directement les entreprises et les industries mais dicte ce qu’elle peuvent faire, ce qu’elles doivent faire, vendre et redistribuer la richesse en utilisant précisément ce que cette idéologie du « Green New Deal » dénonce : une politique coercitive type « Antifa » et au final contrôler la pensée, la parole et l’accès à l’information.

On y est déjà aux Etats-Unis avec Google, Facebook, Youtube, Twitter, Wikipedia, les Universités, et les médias grand-public. Toutes ces institutions ont pour objectif de censurer, de marginaliser, d’ostraciser, de désavouer tous ceux qui refusent – pour l’instant – l’installation d’un tel régime totalitaire. Des autodafés seront bientôt organisés non pas sur la place publique mais électroniquement, de supprimer ou modifier les algorithmes qui sont déjà omniprésents sur le Web dans le but d’éliminer les points de vue sur l’énergie et le climat qui ne correspondent pas à leur agenda.

On n’en est qu’aux prémices de ce totalitarisme : le Docteur Peter Ridd a été expulsé de l’Université pour avoir dénoncé les mensonges concernant la supposée disparition de la Grande Barrière de Corail (cf. un prochain billet sur ce blog), le Docteur Susan Crockford a subi le même sort pour avoir oser défier les fausses déclaration concernant la supposée disparition des ours polaires. Robert Kennedy Jr (encore lui : l’anti-vaxxer professionnel, cf. un précédent billet sur ce blog) et le sénateur Sheldon Whitehouse et bien d’autres politiciens veulent tout simplement que les « dissidents du climat ou de l’énergie » soient poursuivis et emprisonnés comme de simples prisonniers politiques.

La société occidentale – car il ne s’agit pas seulement des Etats-Unis – entre tête baissée dans un totalitarisme bien pire que le fascisme, le stalinisme ou le nazisme des sombres années passées car il fait appel subtilement à la responsabilité individuelle pour sauver la planète. Il faudra, nous récalcitrants dont je fais partie, continuer à dire la vérité au pouvoir politique, il en va de l’avenir de nos enfants et de nos petits-enfants.

Adapté d’un article de Paul Driessen, conseiller de CFACT et essayiste paru sur le site CFACT (cfact.org)

Crise climatique : « plus le mensonge est gros, mieux il passe »

Capture d’écran 2019-11-15 à 18.48.55.png

Il me semble qu’il s’agit d’une citation de Goebbels, ministre en charge de la propagande du régime national-socialiste allemand. Alors que l’Amérique du Nord est paralysée par le blizzard jusqu’au Texas et le nord de la Floride pour la troisième année consécutive et que des chutes de neige ont recouvert les deux-tiers de l’Europe, depuis l’Ecosse jusqu’au nord de l’Espagne et de la Suède jusqu’au nord de l’Italie, l’IPCC se doit de maintenir sa propagande effrénée au sujet du réchauffement du climat qui va tous nous transformer en toasts dans le cadre de la préparation de son sixième rapport (Assessment Report 6). Ces experts onusiens ont donc révisé leurs calculs et leurs modèles et après une année de travail acharné ils sont arrivés à la conclusion effarante suivante : le doublement prévu de la teneur en CO2 de l’atmosphère conduira non pas à une maigre augmentation de la température de 1,5 degré vers les années 2050 mais de 5 degrés ! Et si on – c’est-à-dire le monde entier – ne redresse pas la barre tout de suite, maintenant, ce sera la catastrophe. Alexandria Ocasio-Cortez prévoit même, preuves scientifiques à l’appui (?), que dans 12 ans ce sera trop tard.

Et c’est ainsi qu’une version colorée de la crosse de hockey (cf. Michael Mann) pourtant abondamment critiquée réapparaît comme par magie pour mieux convaincre les décideurs politiques. Comme on peut le constater l’optimum climatique médiéval a totalement disparu à nouveau, et il en est de même du « petit âge glaciaire », un seul modèle prenant en compte cet épisode de froid qui paralysa l’Europe et contribua à une avancée considérable de tous les glaciers alpins et des hivers particulièrement froids très bien répertoriés dans les chroniques. Par exemple la date du début des vendanges scrupuleusement notée par les moines aux XIe et XIIe siècles atteste d’un climat particulièrement chaud à cette époque et particulièrement froid du XVIe au XIXe siècle. Les experts de l’IPCC ont balayé d’un revers de mains ces évidences qui ne sont pas de la « vraie science » comme celle qu’ils pratiquent !

Plus le mensonge est gros, mieux il passe en particulier auprès des politiciens …

Source et illustration : https://doi.org/10.1038/s41561-019-0400-0

Être climato-réaliste est une vraie mission (épisode 2) : les paléoclimats

Capture d’écran 2019-10-23 à 12.41.51.png

À la suite de l’engouement planétaire pour l’évolution du climat des scientifiques sérieux ont appliqué les techniques les plus modernes et sensibles d’analyse isotopique dans les roches pour tenter de reconstituer l’évolution du climat passé. Ces analyses isotopiques concernent pour le CO2 atmosphérique la variation du rapport existant entre les deux isotopes stables du carbone les carbone-12 et carbone-13. Selon la teneur des roches sédimentaires en ces deux isotopes, à l’exclusion des roches métamorphiques, granitiques et volcaniques, il est possible de reconstituer la teneur atmosphérique en CO2 avec une incertitude variable qui s’accroît au fur et à mesure qu’on remonte dans le temps. En utilisant le même type d’approche, cette fois en s’intéressant aux isotopes de l’oxygène, il est possible de se faire une idée de la température de l’atmosphère en ces temps reculés. En effet l’oxygène de la molécule d’eau peut être soit de l’oxygène-16, le plus abondant, soit de l’oxygène-18. L’écart de poids entre une molécule d’eau contenant un oxygène-16 et une molécule d’eau contenant un oxygène-18 est de 11 %. Il faut donc plus d’énergie thermique pour évaporer la molécule plus lourde, c’est-à-dire celle contenant de l’oxygène-18. Résultat des analyses de teneur en oxygènes 16 et 18 dans les roches sédimentaires : on peut reconstruire l’évolution des températures sur la Terre. Enfin le dosage très précis de divers isotopes radioactifs (ou non) apparus avec le rayonnement cosmiques permet de se faire une idée de l’activité solaire. Plus l’activité magnétique solaire est élevée plus le rayonnement cosmique est dévié de « la banlieue » de la Terre et ainsi la spallation cosmique, c’est-à-dire l’apparition de ces isotopes ayant capturé un neutron énergétique d’origine cosmique ou résultant d’un évènement collisionnel provoqué par une particule cosmique de haute énergie avec un atome d’oxygène ou d’azote, augmente quand l’activité solaire est faible et inversement diminue quand cette activité solaire est élevée.

C’est un exercice compliqué car toutes sortes d’évènements ont pu émailler l’histoire de la Terre au cours des quelques 600 millions d’années passées, comme par exemple des éruptions volcaniques massives telles que les traps du Deccan quand le sous-continent indien se trouvait encore au milieu de l’océan, la collision des plaques tectoniques, ou encore la chute de gros cailloux célestes comme celui qui anéantit les dinosaures. Néanmoins, ne reculant jamais dans leur curiosité les spécialistes de la paléoclimatologie, une discipline à part qui fait surtout appel à des connaissances très étendues en géologie et en physique, sont arrivé à cette illustration synthétique intéressante à plus d’un point :

D’abord l’évolution de la température moyenne globale sur la Terre n’a jamais dépassé 25 degrés. J’avoue ne pas avoir trop cherché une explication à cette première observation mais on peut supposer que quand cette température est atteinte la fuite d’énergie thermique sous forme de rayonnement infra-rouge vers l’espace s’accélère et qu’au delà de cette température cette fuite est tellement intense que la température moyenne de la Terre ne peut plus augmenter. Il existe cependant deux petits « pics » de température dépassant cette température limite, l’une vers 250 millions d’années et l’autre au début du Cénozoïque, vers 60 millions d’années. Le premier pic correspond à l’extinction massive dite du Permien-Trias. Elle coïncide avec des éruptions volcaniques massives qui eurent lieu dans ce qui est aujourd’hui la Sibérie ayant eu pour résultat les traps de Sibérie. L’autre petit pic correspond à la chute d’un météore riche en iridium qui anéantit, outre les dinosaures, près de 95 % de la faune et de la flore, c’était l’extinction Crétacé-Paléogène. Certains géologues considèrent qu’il n’y a pas eu un unique impact dans l’actuel Golfe du Mexique mais une série de météorites qui ont atteint la Terre pendant près de cinq millions d’années. Le « dépassement » de la limite de température de 25 degrés reste à expliquer. Il semblerait qu’une forte activité volcanique ait pu contribuer à ce réchauffement anormal. Enfin il faut aussi noter que dans cette représentation graphique il existe une incertitude dans la datation des roches, incertitude qui augmente au fur et à mesure que l’on remonte dans le temps. Cette incertitude était de l’ordre de 5 millions d’années (en plus ou en moins) lors de l’extinction Crétacé-Paléogène.

Pour l’évolution des teneurs en CO2 atmosphérique l’incertitude est très grande. Elle est figurée en grisé dans l’illustration.

La grande explosion de vie, surtout marine, du Cambrien a provoqué une chute de la teneur en CO2 atmosphérique. L’apparition de la plupart des phylums animaux et végétaux datent de cette période reculée. Elle a été le résultat de l’apparition initiale de la photosynthèse chez les cyanobactéries, un processus lent qui demanda des centaines de millions d’années, photosynthèse source de toute vie sur la Terre avec un enrichissement de la teneur en oxygène de l’atmosphère qui a son tour a favorisé la complexification animale tant marine que terrestre. Tout cela se passait il y à 540 millions d’années.

Stromatolites_in_Sharkbay.jpg

Les rares représentants actuels de cette explosion de vie sont les stromatolites qui sont une association de bactéries et de cyanobactéries (illustration, en Australie). À la fin du carbonifère la teneur en CO2 atmosphérique était sensiblement identique à celle d’aujourd’hui. En effet tout ce qui restait de CO2 avait été piégé sous forme de houille. L’augmentation de la teneur en CO2 au cours du Mésozoïque est attribuée en partie à l’activité volcanique mais les hypothèses avancées sont encore conflictuelles. Depuis 50 millions d’années la température moyenne sur la Terre n’a cessé de diminuer, entrainant une diminution de la teneur en CO2 par piégeage dans les océans par le phytoplancton aussi appelé ordre des dinoflagellés dont le squelette est la calcite qui forme les diatomées ou algues microscopiques (illustration). Il y a au nord de l’île de Fuerteventura dans l’archipel des Canaries des dunes de sable très fin et très léger d’une blancheur étonnante. Il ne s’agit pas de sable constitué d’oxydes de silicium mais de diatomées qui se sont accumulées là pendant des millions d’années poussées par les alizés et déposés sur le rivage.

Diatoms_through_the_microscope.jpg

Enfin ce qui paraît évident dans cette représentation est qu’il n’y a pas de corrélation entre température et CO2 : les évolutions semblent totalement indépendantes. Un enfant de première année d’école primaire pourrait l’affirmer et affirmer aussi que le climat terrestre a toujours évolué dans le passé. Pourquoi alors ce CO2, surtout celui généré par l’activité humaine, serait-il particulièrement mauvais pour le climat ? Comme ça, d’un coup de baguette magique ? On est vraiment en droit de se poser quelques questions !

Suite dans un prochain épisode. Illustrations Wikipedia reprises par de nombreux conférenciers.

Brève. Crise climatique : la Suède inonde les marchés d’obligations Canadiennes et Australiennes

Capture d’écran 2019-11-14 à 18.19.38.png

C’est une retombée inattendue des conséquences sur les marchés boursiers des dispositions qui seront imposées un jour ou l’autre au monde entier pour sauver le climat. Depuis le mois de mars dernier la banque centrale de Suède vend des obligations émises par les Etats d’Alberta, du Queensland et de Western Australia. La Banque Centrale de Suède considère que l’état des finances de ces Etats est risqué en raison des politiques de réduction des émissions de « gaz à effet de serre » qui impacteront négativement ces Etats dont l’économie repose sur l’extraction de charbon, de pétrole et de gaz de roches mères.

Dans le même temps les émissions de « Green bonds » sont mises en place par diverses institutions financières ainsi que par certaines banques centrales comme la Banque Centrale Européenne. La destination des capitaux collectées reste opaque. Il serait question d’investir dans des entreprises innovantes du secteur des énergies renouvelables, des « start-up vertes » comme aimerait le dire le Président français Macron. Il est tout de même surprenant que la Banque centrale de Suède n’ait pas envisagé d’adopter la même attitude concernant les obligations des Etats gros émetteurs de gaz à effet de serre tels que la Chine, les USA ou l’Inde, allez savoir pourquoi …

Source : wattsupwiththat.com