Mais où est passé le réchauffement du climat ? Les carabistouilles de la NOAA …

Depuis près de 50 ans la théorie de l’effet de serre des gaz émis dans l’atmosphère par l’activité humaine a été utilisée pour terroriser les populations, les culpabiliser et les rendre aptes à accepter la mise en place de taxes nombreuses et variées pour « sauver le climat, la planète et l’environnement ». Depuis la fin du XIXe siècle l’abondance en énergie à bon marché a favorisé un développement jamais atteint auparavant du bien-être des populations. Certes les pays du « tiers-monde » n’ont pas bénéficié de ce développement mais ils se rattrapent à grande vitesse depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Et cette mise à niveau globale va nécessiter encore plus d’énergie. La Chine est devenue en une trentaine d’années le second consommateur d’énergie primaire de la planète après les USA et la soif de développement de ce pays aura pour effet un accroissement de ses émissions de gaz à effet de serre. Il en sera de même de l’Inde, de l’Indonésie, de l’Ethiopie, du Brésil …

Comme le CO2 a été depuis le début de la « révolution climatique » accusé de perturber le climat il est donc maintenant admis que l’ensemble de la planète doit réduire sa consommation de combustibles fossiles. Et ceci d’autant plus qu’il ne sont pas renouvelables. D’où l’apparition de cet amalgame entre climat, énergies fossiles et nécessité de développer des énergies intermittentes dites vertes ou renouvelables. Était-ce un coup monté ? Probablement, mais je ne suis pas particulièrement complotiste. Il n’y a pas d’argument plus convaincant que cette perturbation du climat d’origine humaine pour établir par voie de conséquence une gouvernance mondiale car tout le monde, en théorie du moins, se sent concerné et doit rester concerné puisqu’une savante et omniprésente propagande a façonné les esprits à cette acceptation d’un changement radical de mode de vie en faveur du « sauvetage » de la planète Terre.

Les esprits sont préparés dès le plus jeune âge à l’école, les politiciens et les banquiers sont également prêts pour établir ce nouvel ordre mondial climatique car tous les bipèdes de la Terre doivent contribuer à ce grand dessein. On retrouve les peurs de l’an mille en plus sophistiqué dans les moyens de persuasion comme internet et les grands médias contrôlés par les puissances financières impliquées dans la mise en place de ce nouvel ordre mondial.

Les disponibilités en énergie fossile carbonée sont estimées dans la durée à environ 90 ans pour le pétrole et le gaz et à 300 ans pour le charbon. Pour le charbon l’estimation ne prend pas en considération les gisements situés dans la croute terrestre à plus de 2000 mètres de profondeur alors qu’il en existe beaucoup considérés avec les techniques actuelles comme inexploitables. Dans cette association idéologique, géopolitique et globaliste entre changement du climat et énergies fossiles il y a malheureusement un très gros lézard : depuis la fin des années 1960 marquant également la fin de l’optimum climatique moderne qui débuta à la fin des années 1930 il n’y a plus de réchauffement ! Celui qui est présenté aux foules est le résultat d’une manipulation systématique des mesures satellitaires ou sur le terrain. Inutile de rappeler l’imposture grossière de la courbe en crosse de hockey.

Par exemple le département de l’étude du climat de l’Université d’Alabama à Huntsville a publié un graphique montrant l’évolution des températures des basses couches de l’atmosphère dans les 48 Etats contigus américains entre 1978 et 2018, 1978 étant l’introduction des mesures satellitaires :

Capture d’écran 2019-04-04 à 12.26.01.png

Où est le réchauffement ? De plus ce même laboratoire a publié les relevés de la teneur en CO2 de l’atmosphère. Et dans le graphique ci-dessous il est indiqué le moment où les données satellitaires des mesures de température des basses couches de l’atmosphère (précédent graphique) ont débuté :

Capture d’écran 2019-04-04 à 23.59.31.png

Où se trouve la corrélation entre températures et CO2 ? Si les températures (relevés bruts des satellites) ont été comme à l’accoutumée moyennées et exprimées comme un écart avec la température moyenne observée entre 1981 et 2010 et que cette représentation peut être contestée, ce qui n’est pas contestable est qu’il n’y a pas eu de réchauffement depuis 40 ans !

Les données de la NOAA (National Ocean and Atmosphere Administration) utilisées par de nombreuses équipes de climatologues, y compris les membres de l’IPCC, sont prédigérées pour être en conformité avec le réchauffement du climat décrété par les politiciens. Faut-il rappeler ici que l’IPCC est un organisme « intergouvernemental » qui n’a rien d’un organisme scientifique …

Les deux illustrations ci-après dévoilent l’imposture totale et alarmante dans laquelle le monde entier a été plongé pour faire passer la pilule amère de la transition énergétique décidée par les politiciens de la COP21. la première est une illustration des données brutes (en degrés F) des températures moyennes maximales relevées dans les 48 Etats contigus américains par les stations météorologiques d’octobre à mars sans être manipulées par la NOAA en bleu et après manipulation par la NOAA en rouge (lien vers les données NOAA ci-dessous) :

Capture d’écran 2019-04-04 à 15.56.57.png

Et voici le nombre de manipulations effectuées par la NOAA pour mieux faire apparaître qu’il y a eu tout de même réchauffement alors que c’est exactement le contraire de ce qui a été observé. La dernière période octobre 2018-mars 2019 a été la troisième plus froide depuis 1896 ! Où se trouve l’honnêteté scientifique ? :

Capture d’écran 2019-04-04 à 15.57.29.png

Pire encore les « ajustements » des données brutes (en rouge ci-dessus) par la NOAA sont proportionnelles à la teneur en CO2 mesurée à l’observatoire situé à Hawaii ! En d’autres termes la NOAA, qui sert en quelque sorte de référence pour les scientifiques qui s’intéressent à la météorologie et au climat vient d’être prise en flagrant délit de carabistouille organisée en bandes avec la complicité de l’IPCC :

Capture d’écran 2019-04-04 à 17.29.24.png

Ces « ajustements » fabriqués par la NOAA signifient tout simplement que l’augmentation de la teneur en CO2 dans l’atmosphère n’a aucune incidence sur les températures relevées sur la Terre ou dans le proche atmosphère car pour rester en conformité avec la théorie de l’effet de serre provoqué par les émissions de CO2 par l’Homme plus il y a de CO2, plus il faut « ajuster » les données des stations météo et des satellites pour être en conformité avec le dogme de l’effet de serre du gaz carbonique, donc que ces températures ne suivent pas et n’ont peut-être jamais suivi l’évolution du CO2 atmosphérique.

L’IPCC est un organisme fondamentalement malhonnête qui a osé « gommer » l’optimum climatique médiéval, qui a osé présenter le courbe en crosse de hockey et qui continue à oser clamer que l’années 2018 a été la plus chaude depuis peut-être des dizaines de milliers d’années alors qu’au XIe siècle la température moyenne était 2 à 3 degrés supérieure à celles d’aujourd’hui et que tout le monde se portait très bien. Les peuples de la Terre entière vont-ils accepté le diktat onusien de l’IPCC avec une NOAA honteusement complice sans réagir ? Comme disait Joseph Goebbels (dont s’est inspiré Al Gore) plus le mensonge est gros mieux il est accepté …

Sources : Blogs d’Antony Watts, realclimatescience.com et

https://docs.google.com/spreadsheets/d/1jkDvVczuijpWwQ6tKxicirHnDLZaMAJ572cXlpjpOBE/edit#gid=707622919

Le réchauffement climatique va-t-il provoquer une catastrophe imminente ?

Traduction d’un éditorial paru le 28 mars 2019 dans le Los Angeles Times sous la plume de Myron Ebell (note en fin de billet).

Selon Donald Trump la science climatique doit être auditée par des experts.

Le Président Trump a souvent dit qu’il ne pensait pas que le changement du climat était une menace alors même que son administration continuait à publier des rapports officiels l’avertissant que c’était le cas. Le Président saura qui a raison en convoquant une commission de haut niveau (Presidential Commission on Climate Security, PCCS) pour procéder à un examen critique de la quatrième évaluation du climat (IPCC, Fourth Climate Assessment, Novembre 2018) ainsi que d’autres rapports gouvernementaux. Curieusement, la plupart des sciences du climat financées par le gouvernement fédéral (US) n’ont jamais fait l’objet d’un examen aussi rigoureux et exhaustif comme il est courant de traiter d’autres questions scientifiques importantes ou d’ingénierie.

Par exemple lorsque la NASA a préparé son projet d’alunissage d’astronautes sur la Lune chaque pièce d’équipement et chaque calcul étaient soumis à un examen sous tous les angles possibles tout simplement parce que si quelques chose se passait mal alors la mission échouerait. Des scientifiques éminents tels que par exemple le Professeur William Happer de Princeton ont mentionné à maintes reprises de graves problèmes et faiblesses dans le domaine de la climatologie officielle. Ils ont ensuite été écartés par les organismes fédéraux chargés de produire les rapports d’évaluation, alors que, paradoxalement, les conclusions et prévisions de ces rapports climatologiques officiels constituent la base des politiques énergétiques qui pourraient coûter des des dizaines de milliers de milliards de dollars au cours des décennies à venir.

Compte tenu de l’ampleur des coûts potentiels il est tout simplement stupide de faire confiance aux processus bureaucratiques qui ont abouti à un consensus officiel. Ainsi, l’examen que doit entreprendre la Commission sur la sécurité climatique présidée par Donald Trump se fait attendre depuis longtemps. Ne mentionnons que trois problèmes majeurs parmi bien d’autres qui devraient être examinés.

Premièrement, les modèles informatiques utilisés depuis près de 30 ans ont prédit une réchauffement beaucoup plus important que ce qui a été observé au cours des 40 dernières années. Pourquoi tous ces modèles ont échoué et pourquoi sont-ils toujours utilisés sont des questions importantes.

Deuxièmement, les prévisions des divers impacts négatifs du réchauffement, tels que l’élévation du niveau de la mer, sont dérivées de scénarios extrêmement irréalistes et les impacts positifs, tels que les tempêtes hivernales moins violentes, sont minimisés ou ignorés. À quoi ressemblerait un inventaire plus honnête de tous les impacts possibles du changement climatique ?

Troisièmement, les ensembles de données sur la température de surface semblent avoir été manipulés pour montrer un réchauffement plus marqué au cours du siècle dernier qu’il ne l’a été en réalité. La nouvelle commission devrait insister pour que le débat se base sur des données scrupuleusement fiables.

Depuis que la nouvelle de l’examen proposé a été divulguée en février dernier, la bureaucratie fédérale chargée du climat et ses alliés du complexe industriel climatique ont lancé une campagne acharnée pour y mettre un terme. À première vue cela semble déroutant. Si les alarmistes sont convaincus que la science contenue dans les rapports officiels est parfaite, ils devraient se féliciter d’un examen qui dissiperait enfin les doutes qui ont été exprimés. D’un autre coté, leur opposition suggère que la science derrière le consensus sur le climat est hautement suspecte et ne peut résister à un examen critique. En d’autres termes il colportent des « fake news » et sont sur le point d’être découverts. Un comité de presse émanant d’un groupe de pression alarmiste était intitulé : « 58 hauts responsables de l’armée et de la sécurité nationale dénoncent la commission d’examen sur le climat ». Dénoncer une évaluation par un expert semble une réponse tout à fait inappropriée, et en particulier une réponse conçue pour être ouverte et sujette à un examen approfondi par d’autres experts tels que les Académies nationales des sciences.

C’est à se demander si des groupes de pression environnementaux ont déjà dénoncé la réalisation d’une autre examen environnemental comme par exemple celui du pipeline Keystone XL qu’ils tentent de stopper. Deux éminents défenseurs de l’alarmisme face au réchauffement de la planète ont récemment publié un éditorial dans lequel ils accusent l’administration Trump d’utiliser une ‘tactique stalinienne » pour tenter de discréditer le consensus sur la science du climat.

Espérons que ces individus ne sont pas aussi ignorants de la science qu’ils le sont de l’histoire. Ce sont ces mêmes personnes qui soutiennent l’orthodoxie climatique et sont opposés à un débat ouvert sur cette question qui utilisent une tactique stalinienne.

Myron Ebell est directeur du département Energie et Environnement au sein du Competitive Enterprise Institute. Il peut être contacté à l’adresse suivante : CEI, 1310 L Street NW, Washington DC, 20005 USA

Note. La mise en place de la « PCCS » a été l’élément initiateur de la violente campagne démocrate menée par « AOC », membre de l’aide ultra-gauche du parti démocrate pour mettre en place le « Green New Deal ». Selon l’éminent Professeur William Happer il n’existe aucune évidence d’un danger climatique :

https://youtu.be/Gm8WJLR28Ys

Et si c’était Donald Trump qui sera le prochain prix Nobel de la Paix pour avoir démoli l’imposture, planétaire maintenant, de l’effet néfaste du CO2 sur le climat ?

L’Allemagne et la « transition énergétique »

Capture d’écran 2019-03-24 à 19.27.15.png

Lors de la dernière réunion des chefs d’Etat de l’Union européenne, outre le sujet du Brexit il y avait aussi sur la table le dossier « climat ». Le sujet n’a été abordé que très brièvement car la Chancelière de l’Allemagne, l’économie la plus puissante de l’Europe, a tout simplement déclaré qu’il serait impossible de tenir ses engagements de réduction des émissions de CO2 ni en 2020, ni en 2030, ni en 2050. Malgré les sommes pharaoniques déjà investies dans les énergies intermittentes – jusqu’en 2015 déjà plus de 200 milliards d’euros – l’Allemagne n’a pas réussi à réduire ses émissions de CO2. La transition énergétique allemande (Energiewende) n’a pas atteint ses objectifs et pour Madame Merkel il n’est plus approprié de gaspiller de l’argent dans ce domaine. Le doublement ou le triplement du nombre d’éoliennes sur le sol allemand n’y feront rien. Les énergies intermittentes ne sont tout simplement pas adaptées à une économie moderne et dynamique comme celle de l’Allemagne. L’instabilité du réseau électrique va croissant tant au niveau de l’offre – la production – que de la qualité de l’énergie injectée sur le réseau, c’est-à-dire les problèmes quasiment insolubles de fréquence. En effet pour maintenir la stabilité globale du réseau électrique européen interconnecté il faut maintenir une fréquence de 50 Hz et seules les unités de production thermique (nucléaire, charbon ou gaz) permettent d’atteindre cette stabilité.

Comme pour beaucoup d’autres pays de l’est de l’Europe la « transition énergétique » n’est plus considérée que comme un rêve, un délire surréaliste propulsé par les écologistes. Le nord de l’Allemagne ressemble maintenant à une gigantesque ferme éolienne inefficace qui a provoqué d’immenses dommages environnementaux tant pour l’habitat sauvage, hécatombe d’oiseaux migrateurs et nocturnes, chauve-souris en voie de disparition accélérée, anciennes forêts et vieux villages historiques littéralement cernés par des moulins à vent, nuisances sonores et sanitaires, tout ça pour finalement s’apercevoir que c’est un puits financier sans fond et un leurre.

Sur le papier, tel que présenté par les écologistes il faudrait un moulin à vent par km2 du territoire allemand pour atteindre une décarbonisation totale de la production électrique.

Mais deux points essentiels n’ont pas été pris en considération dans ce calcul délirant : la conversion des moteurs thermiques des véhicules automobiles en moteurs électriques, donc le rechargement massif de ces véhicules, et le stockage de l’électricité. Or, ce dernier point relève toujours de la spéculation scientifique et technique hasardeuse. Il n’existe pas de techniques de stockage de l’électricité à grande échelle – à l’échelle de l’économie allemande – aujourd’hui. Toutes les approches actuelles dans le domaine du stockage relèvent de la fiction.

Plus important encore, la transition énergétique mobilise des surfaces au sol irrémédiablement bétonnées, justement des quantités gigantesques de béton, d’acier, de cuivre, de terres rares, de lithium, de cadmium, de matériaux composites en quantités également astronomiques. Aucun de tous ces produits n’est renouvelable et aucun d’eux ne peuvent être extraits, purifiés, pour devenir ensuite de l’énergie éolienne ou solaire sans utilisation massive d’énergie fossile. C’est tout simplement ni écologique ni renouvelable. La conséquence de cette transition énergétique est financée par le peuple qui paie sous forme de taxes son coût exorbitant. La corrélation entre le prix du kWh et la capacité d’énergie intermittente installée est claire :

Capture d’écran 2019-03-25 à 16.27.30.png

L’exemple du Danemark n’a pas frappé l’esprit des partis politiques « verts » allemands, ni l’administration française Macron. Pourtant au cours d’élections dans divers pays européens les partis politiques opposés à la transition énergétique imposée par les accords de Paris (COP21) gagnent des sièges aux parlements nationaux comme lors des dernières élections régionales aux Pays-Bas qui a résulté en 13 sièges au Sénat pour le parti nationaliste climato-sceptique Forum voor Democratie. Les pays du « Club de Visegrad » ont également adopté la même position et force est de constater que l’Allemagne vient de sérieusement mettre à mal cette absurde politique écologiste de transition énergétique en se rapprochant de la Pologne, de la Hongrie et de la République tchèque qui ont tourné le dos aux accords de Paris. Fin de l’histoire ? Peut-être bien …

Sources : blog d’Antony Watts et The Global Warming Policy Forum (thegwpf.com)

Coût réel des programmes de transition énergétique

Une commission sénatoriale américaine a examiné à la loupe la proposition « Green New Deal » des Démocrates emmenés par « AOC » dont j’ai déjà mentionné les délires. Outre le fait que ce programme teinté de socialisme radical ne fait pas l’unanimité auprès des sénateurs démocrates, la présidente du Congrès à majorité démocrate (entendez socialiste) Nancy Pelosi a qualifié ce programme Green New Deal de « rêve vert » et n’envisage même pas un vote à ce sujet.

Le Sénat a évalué le coût que représenterait la mise en oeuvre de ce Green New Deal et il est arrivé à une conclusion étonnante. Ce programme est totalement déconnecté de la réalité. Comme la proposition en 66 points de Hulot en France le Green New Deal est dangereux, hors d’atteinte et conduira les politiciens pour sa mise en oeuvre à contrôler chaque citoyen, chaque communauté, chaque activité économique et chaque entreprise très étroitement. Ce Green New Deal est un copié-collé des propositions de Hulot ou inversement. Les Américains sont fondamentalement individualistes et jaloux de leurs libertés. Si un agent fédéral leur demande par exemple de soulever le capot de leur voiture et que, constatant qu’il y a un moteur à combustion interne diésel il mettra le propriétaire du véhicule en demeure d’acheter le plus rapidement possible une voiture électrique. Si un autre agent fédéral vient contrôler l’isolation thermique de la maison d’un citoyen américain lambda et que cette isolation n’est pas conforme aux règles du programme Green New Deal, celui-ci sera mis en demeure, sous peine d’une forte amende, d’effectuer la mise en conformité de son logement.

Les habitants du Kentucky, Etat à l’est du Mississipi le plus important producteur de bovins et dont l’une des activités industrielles est l’extraction du charbon, ne veulent pas entendre parler de ce Green New Deal. Obama, qui avait pourtant pris des mesures sévères pour décourager les entreprises productrices d’électricité d’utiliser du charbon considère que ce programme est irréalisable. Les citoyens américains se sont posé la même question que les Sénateurs : combien ça va me coûter ? La commission sénatoriale a publié ses résultats. Le « Green New Deal » coûtera pour sa mise en oeuvre sur dix ans la coquette somme de 93000 milliards de dollars soit 65000 dollars par foyer fiscal et par an.

Et pourtant la gauche et l’extrême-gauche des Représentants démocrates veulent que ce programme soit mis en place. En ce qui concerne le programme en 66 points de Hulot qui sera très probablement considéré par le gouvernement français et que les Français devront subir sans même être consultés, un simple interpolation basée sur le fait que la population française est de 64 millions d’habitants et celle des USA de 319 millions (source OCDE, 2014) le programme Green New Deal à la française coûtera 16300 milliards d’euros soit 11400 euros par foyer fiscal et par an sur la même période de 10 ans ! Autant dire que cette transition énergétique ne sera plus ni festive, ni citoyenne, ni solidaire, elle conduira tout simplement à la révolution …

Source : USA Today

Propagande climatique scandaleuse auprès de la jeunesse

Comment un enfant de 12 ans peut comprendre l’évolution du climat sinon en écoutant et en mémorisant ce que la radio, la télévision, les médias répètent inlassablement. Et pire encore, les élèves du collège apprennent dans leurs livres d’éveil en sciences de la vie et de la Terre – doux euphémisme – que le gaz carbonique est dangereux pour le climat et qu’il leur faudra se serrer la ceinture plus tard. Ils n’auront plus de pétrole, peut-être bien plus de gaz naturel et il fera très chaud, trop chaud parce que leurs parents et grands-parents mangeaient trop de viande, gaspillaient tout, consommaient trop, faisaient trop d’enfants, voyageaient trop …

Pour bien inculquer la propagande climatique dans le cerveau de cette jeunesse les gouvernements de tous les pays du monde ont organisé une manifestation festive, solidaire et écolo-responsable en ce mémorable vendredi 15 mars 2019 qui restera gravé dans les mémoires des générations à venir ! Et qui se trouve derrière cet évènement ? Les puissances apatrides de l’argent qui ont inscrit dans leur agenda la domination du monde, le prétexte fallacieux du réchauffement du climat en raison de l’activité humaine étant le plus simple prétexte à imposer à l’ensemble de la population puisqu’il alimente la peur panique d’un Armageddon climatique. Le mensonge est tellement gros qu’il est d’autant mieux admis comme une vérité sinon scientifique du moins politique.

Allez demander à cet escroc de Hulot ce qu’il en pense en se rasant devant sa glace le matin. Comment a-t-il fait fortune ? Sponsorisé par Rhône-Poulenc en parcourant des dizaines de milliers de kilomètres en hélicoptère. De qui se moque cet ex-ministricule, le deuxième plus riche de tous les membres du premier gouvernement Macron ?

Enseigne-t-on aux petits collégiens que la courbe en crosse de hockey de Mann est une escroquerie ? Non bien sûr ! Et pourtant Il ne se passe pas une semaine sans qu’une étude sérieuse et impartiale soit publiée dans des revues scientifiques à comité de lecture constate que, contrairement aux prévisions des politiciens de l’IPCC, il n’y a plus de « réchauffement » du climat depuis 1998. L’étude parue le 28 janvier 2019 concernant l’Atlantique nord et le continent nord-américain jusqu’à l’Alaska réalisée dans le cadre d’une collaboration entre l’Université du Dakota du Sud et celle de Lanzhou en Chine est sans équivoque.

Capture d’écran 2019-03-15 à 17.44.55.png

Les scientifiques en concluent que le gaz carbonique ne joue qu’un rôle mineur dans les variations du climat mais que ce secteur nord du globe terrestre est soumis aux oscillations de l’Océan Atlantique Nord (AMO, Atlantic Multidecadal Oscillation). Depuis 1995 l’oscillation nord-atlantique s’est inversée mettant fin à un cycle « positif », c’est-à-dire provoquant un accroissement des températures moyennes, qui débuta au cours des années 1930. Combinée à une chute spectaculaire de l’activité magnétique du Soleil cette inversion de l’oscillation atlantique va inévitablement provoquer dans un proche avenir un refroidissement sensible du climat.

Ce genre d’article scientifique est ignoré par les politiciens qui veulent vite mettre en place de toute urgence un système de taxes variées pour que les puissances financières transnationales réalisent, de toute urgence également, le maximum de profits … avant que le climat ne se refroidisse. Mais un jour ou l’autre les populations se révolteront contre ces imposteurs qui avancent comme argument uniquement de la fausse science. Il aurait été plus honnête de dire à tous ces adolescents de se préparer à un refroidissement du climat peut-être ingérable et cataclysmique.

Enfin puisque l’argument choc des « réchauffistes » est la toxicité climatique du gaz carbonique ces derniers brandissent la menace d’une raréfaction du pétrole. Encore une fois cet argument est fallacieux. Selon une récente étude de l’Agence Internationale de l’Énergie, les réserves de pétrole sont telles qu’elles sont suffisantes pour assurer le développement économique mondial pendant encore 90 ans et ensuite ce sera le charbon que le Troisième Reich puis l’Afrique du Sud lors de l’embargo contre l’apartheid utilisèrent en mettant en place à grande échelle le procédé Fischer-Tropsch inventé en 1923. Dans ce cas il y a suffisamment de charbon sur la Terre pour assurer un approvisionnement énergétique pendant encore 500 ans sans prendre en compte l’uranium et le thorium … Et la Terre continuera de tourner et le climat continuera à varier.

Source et illustration : Earth and Space Science, code doi : 10.1029/2018EA000443

AOC : hystérie écolo totale !

Capture d’écran 2019-03-13 à 16.57.27.png

Il faut aller sur le site ZeroHedge que Facebook (Fakebook) vient de censurer sur le réseau social pour comprendre dans quel niveau d’hystérie nagent les Démocrates américains *(voir note). Les démocrates, dans ce pays, sont devenus de plus en plus gauchistes avec une tendance néo-trotskyste incontestable, courant de pensée que l’on retrouve dans une multitude d’ONGs comme le Sierra Club et Greenpeace issues du mouvement hippy de la fin des années 1960. Aujourd’hui la star montante de ce mouvement hippy-trotskyste est AOC. C’est ainsi qu’on appelle désormais Alexandria Ocasio-Cortez outre-atlantique. Il ne se passe pas un jour sans que les médias main-stream lui réservent une interview car il faut maintenir la pression sur l’opinion : il en va de l’avenir de la planète toute entière.

Après les bêtes à corne qui sont dangereuses pour la climat, AOC s’en prend maintenant au taux de natalité (pourtant en chute libre aux USA) : trop d’enfants c’est mauvais pour le climat ! En brandissant un numéro de la revue de propagande écolo bien connue National Geographic daté de 1989 dans lequel se trouve un article prévoyant la fin du monde en 2001 si des mesures contraignantes n’étaient pas prises pour la protection de l’environnement elle déclara sur un live-broadcast d’Instagram, je cite :

« D’ici 12 ans le monde sera en danger. Si vous faites des enfants le monde sera détruit dans six ans environ tout simplement parce que ces enfants respireront. J’ai les évidences scientifiques ici  » (en brandissant ce numéro de National Geographic). Comme ce numéro du magazine datait de 1989 AOC renchérit en disant, je cite toujours : « si des scientifiques ont dit il y a 30 ans que le monde allait disparaître 12 années plus tard dois-je douter de la science ? La science c’est la science« .

« La mesure la plus progressiste à adopter est l’avortement systématique durant une génération pour éviter que tous ces enfants connaissent ce cauchemar apocalyptique » lui répondit en vidéo live la blogueuse Martina Bridges avec son iPhone depuis le siège passager de sa Lexus à Santa Monica en buvant un jus de concombre-citron vert.

L’opinion en général admet que, contrairement à la position progressiste de ne pas avoir d’enfants, il y a de nombreuses évidences indiquant que la plus grande richesse future est l’apparition de nouvelles têtes zélées et créatives. Les enfants nés aujourd’hui seront les innovateurs de demain, ils trouveront des solutions à des problèmes qui ne nous ont même pas effleurés.

Le chercheur progressiste Darrell Lyons de l’Université de Henshaw a déclaré au cours de ce « talk-show » Instagram : « C’est de la science de caniveau ! Citez-moi une génération qui a été améliorée par la génération suivante. C’est un mythe, Les gens naissent, ils polluent la Terre et la civilisation se meurt. Ça s’est toujours passé ainsi depuis que la Terre existe. Nommez-moi une seule personne pas encore née qui pourra résoudre les problèmes du monde, j’attends« . Et il attendit les bras croisés jusqu’à la fin du « show ».

Martina Bridges a continué dans ses imprécations verbales ainsi, je cite encore : « Le vrai progressivisme connaît la vérité : notre génération est le dernier espoir possible pour l’humanité. Nous sommes convaincus que les plus brillants esprits qui aient jamais existé dans le passé et dans le futur, ce sont les nôtres. Si nous ne montrons pas la voie, la notre, alors ce sera l’Armageddon« .

Quelle est alors la vraie solution progressiviste si ce n’est pas de ne plus faire d’enfants ? Bridges, Ocasio-Cortez et tous les autres fanatiques hystériques progressivistes du même genre pensent que la solution est de revenir à un système de gouvernement comme ceux du début du XXe siècle qui ont laissé des millions de personnes mourir et de voter pour le plus vieux candidat qui se présentera. Fait ou fiction ?

Commentaire. Les mouvements écologistes lèvent enfin le voile ! Ils avouent être d’horribles malthusiens qui osent proposer l’imposition de l’avortement voire de la stérilisation systématique pour limiter les naissances. Quel bel avenir ils nous préparent … AOC est le spécimen d’origine contrôlée de l’hystérie écologiste !

Note. Zuckerberg a finalement avoué que cette censure de ZeroHedge qui dura 24 heures était une malencontreuse erreur. Je pouffe intérieurement …