L’IPCC et l’UNEP sont des organismes politiques corrompus

Vingt milliards de dollars gérés par l’IPCC et l’UNEP s’évaporent chaque année dans le but d’aider les pays en voie de développement à combattre le changement du climat et à protéger l’environnement. Ces fonds provenant des contribuables des pays développés disparaissent sans laisser de traces sinon quelques projets dont le seul but est le plus souvent de réaliser un reportage permettant de vanter l’action bénéfique pour le climat de l’UNEP. L’UNEP, United Nations Environment Program, est un organisme dont les principales préoccupations sont le climat, la nature, la pollution et le développement durable. L’UNEP se trouve à Nairobi (Kenya) et les actions engagées ne justifient pas son budget annuel de 20 milliards de dollars investi essentiellement dans les pays d’Afrique sub-saharienne.

Si ces deux organismes coûteux et inutiles étaient supprimés, la seule différence apparente serait la disparition de tous les parasites politiques et économiques qui profitent de cette manne inépuisable pour s’enrichir personnellement avec nos impôts. Sur le terrain il n’y aurait aucun changement, le climat continuerait à évoluer, il y aurait toujours des sécheresses, des canicules et des vagues de froid, les hommes continueraient à défricher des terres pour se nourrir comme ils l’ont toujours fait depuis des milliers d’années.

Mais un organisme comme l’UNEP ne s’intéresse pas seulement aux pays en voie de développement, organisme qui rêve de voir la totalité de l’Afrique transformée en une vaste réserve pour les animaux sauvages excluant toute forme d’activité humaine. L’Irlande est depuis plusieurs années dans le collimateur de ces deux organismes, et la raison est très simple. L’Irlande est un très important producteur et exportateur de viande bovine et de produits lactés. Cette véritable industrie représente près de 30 % du produit intérieur brut de l’Irlande mais il y a un gros problème auquel l’IPCC et l’UNEP veulent s’attaquer : les émissions de CO2 et surtout de méthane généré par les pétulances des bovins. L’IPCC considère que le méthane est 285 fois plus dangereux pour le climat que le CO2 même si personne ne connaît précisément sur quelle base scientifique cet organisme adosse ses affirmations.

En bon Irlandais au passé professionnel prestigieux, c’est là qu’intervient le Professeur Ray Bates pour défendre les intérêts de son pays attaqués par l’UNEP et l’IPCC. Dès 2015 la directive européenne a fixé les quotas d’émission de ces deux « gaz à effet de serre » (un autre concept non scientifiquement prouvé) pour l’Irlande et ils sont drastiques : l’Irlande doit réduire ses émissions de méthane en provenance des élevages de bovins de 60 %. Il est évident que le secteur de l’élevage irlandais est mis en danger de mort. Le Professeur Bates, sans remettre en cause le concept de gaz à effet de serre, précise qu’il n’y a aucune urgence planétaire et que l’abandon d’intérêts économiques fondamentaux pour l’Irlande comme l’élevage n’est pas justifié quand la législation européenne sur le climat l’exige. L’argument de Bates est simple, je traduis : « L’observation du réchauffement global du système climatique depuis la fin du XIXe siècle indique une augmentation de 0,85°C. Il eut lieu sur deux périodes distinctes, entre 1910 et 1945 et entre 1970 et 2000, séparées par une période de refroidissement de 25 ans. L’échauffement entre 1910 et 1945, alors que les émissions de gaz à effet de serre étaient faibles, fut aussi important que l’échauffement qui eut lieu entre 1970 et 2000 alors que ces mêmes émission étaient beaucoup plus importantes ». Bates insiste ensuite sur le fait que durant la période 1910-1945 les températures des sols et de la surface des océans ont suivi une évolution similaire alors que pour la période 1970-2000 la température moyenne des sols a augmenté deux fois plus vite que celle de la surface des océans. Depuis 1945, en effet, la température moyenne de surface des océans n’a augmenté que d’un tiers de degré. Loin de nous la menace d’une montée des eaux et loin de nous la menace d’une forte augmentation de la température moyenne comme le prédit l’IPCC.

Il ressort de ces remarques que ce n’est pas l’élevage irlandais qui sera finalement une menace pour le climat pour une raison simple : la science du climat n’est pas encore une science exacte et ne le deviendra peut-être jamais. Les modélisations de l’évolution future du climat sont des arguments purement politiques et sans aucun fondement scientifique. Il est grand temps d’avancer seulement des arguments scientifiquement prouvés et non pas de se contenter de spéculations douteuses et par voie de conséquence de politiques coûteuses et pénalisantes pour l’économie comme dans le cas de l’industrie de l’élevage irlandais.

Note. Ray Bates est professeur émérite de météorologie à l’Université de Dublin, ancien professeur de météorologie au Niels Bohr Institute de l’Université de Copenhague, ancien senior scientifique au Goddard Institute de la NASA. Il a également été par le passé relecteur de rapports de l’IPCC.

https://www.irishtimes.com/opinion/climate-action-preoccupation-with-level-of-farm-emissions-is-misguided-1.2268409

https://www.farmersjournal.ie/understanding-is-the-best-line-of-defence-593846

Climat : censure à tous les étages

Le 6 juin 2021 j’avais relaté les résultats exposés par le Docteur Pascal Richet au sujet des carottages glaciaires dans l’Antarctique sur le site Vostok. D’abord qui est Pascal Richet ? Physicien, Richet a longtemps été collaborateur de l’équipe de glaciologie fondée par l’éminent Claude Lorius dont l’un des membres est Jean Jouzel. Cette équipe étudia les carottes de glace et l’une de ses missions, dans le cadre d’une vaste collaboration internationale, fut d’une part de dater la glace, un processus très complexe dont certains aspects sont toujours controversés, mais également de déterminer aussi précisément que possible la température existant à l’interface atmosphère – surface lors des chutes de neige formant quelques centaines d’années plus tard une glace compacte pouvant être étudiée sans risques d’erreurs. Cette science est toujours en évolution. Elle comprend notamment l’étude des micro-bulles de gaz emprisonnées dans la glace dont en particulier le gaz carbonique. Les températures existant lors d’une chute de neige sont évaluées par étude du rapport entre isotopes 16 et 18 de l’oxygène de l’eau. Les techniques modernes de spectrographie de masse ont permis d’aboutir à un corpus de résultats qui ne sont plus contestables.

Et pourtant l’un des derniers articles de synthèse de Pascal Richet au sujet duquel j’avais laissé un billet sur ce blog en juin dernier vient d’être censuré par un organisme allemand basé à Göttingen appelé Copernicus Publications.

Cet organisme a émis une sorte de code à l’intention des éditeurs d’articles scientifiques qui ne dissimule pas ses intentions : il faut que les articles scientifiques soient conformes aux orientations politiques. Comme dans le cas des avanies mises en ligne par certains investigateurs vicieux au sujet des travaux du Professeur Didier Raoult relatifs au SARS-CoV-2 l’organisme Copernicus, mandaté par les politiciens convaincus de la validité de l’effet du CO2 sur l’évolution du climat, a fini par trouver une faille dans l’article de Richet. En effet, cet article innocente le CO2 dans l’évolution du climat puisque toutes les études réalisées sur ces carottes glaciaires montrent que l’augmentation de la teneur en ce gaz dans l’atmosphère est toujours consécutive à l’augmentation de température et non l’inverse. Ce résultat était déjà pressenti par d’autres études mais le fait que Pascal Richet l’expose clairement a clairement énervé les réchauffistes de tout poil et Copernicus a fait son travail de dénigrement. La revue History of Geo- and Space Sciences a donc été contrainte de retirer cet article.

Les pays occidentaux sont donc confrontés aujourd’hui à une censure organisée par des officines idéologiquement orientées qui agissent sur ordre des décideurs politiques. Il ne faut pas s’illusionner : les censures de YouTube et de Facebook sont le résultat d’ordres directs des gouvernements. L’Europe a donc rétrogradé de plus de 60 ans en copiant presque mot pour mot les pratiques de l’ère stalinienne ou du maccarthysme américain. Si les scientifiques sont censés douter de leurs résultats afin de faire progresser leurs recherches la mise en doute de leurs résultats par des organismes en charge de vérifier le « politiquement correct » de ces articles scientifiques revus par des comités de lecture est tout simplement scandaleux. Force est de constater la pénétration insidieuse des partis écologistes dans la mise en place de ce type de censure. On ne peut qu’espérer qu’un jour prochain les mensonges répétés de l’IPCC seront ouvertement dénoncés et que le peuple prendra conscience qu’il a été abusé par la propagande climatique …

Version française de l’article de Richet : https://www.climato-realistes.fr/wp-content/uploads/2021/06/Pascal-Richet-vostok.pdf

Il faut lutter contre le changement climatique pour protéger notre santé

Article de Michael Cook, rédacteur en chef de BioEdge

Plus de 230 revues médicales ont placé le changement climatique en tête de l’agenda mondial de la santé à l’approche de la conférence sur le climat COP26 de novembre à Glasgow. Ils ont publié le plus grand éditorial conjoint de l’histoire pour avertir tout le monde que la plus grande menace pour la santé publique est de ne pas maintenir la hausse de la température mondiale en dessous de 1,5°C. Les signataires incluent le BMJ, le NEJM, The Lancet et de nombreuses autres revues de premier plan (à l’exception notable du JAMA).

Les termes de l’éditorial sont apocalyptiques : « La science est sans équivoque ; une augmentation mondiale de 1,5 °C au-dessus de la moyenne préindustrielle et la perte continue de la biodiversité risquent des dommages catastrophiques pour la santé qui seront impossibles à inverser ».

« En effet », écrivent-ils, « aucune élévation de température n’est « sûre » ».

Le rôle des gouvernements est fondamental, disent-ils. « Les gouvernements doivent apporter des changements fondamentaux à la façon dont nos sociétés et nos économies sont organisées et à notre mode de vie ». Tout doit changer : « les systèmes de transport, les villes, la production et la distribution de nourriture, les marchés pour les investissements financiers, les systèmes de santé, et bien plus encore ».

Et ça va coûter très cher. « De nombreux gouvernements ont fait face à la menace de la pandémie de covid-19 avec un financement sans précédent. La crise environnementale exige une réponse d’urgence similaire. Des investissements énormes seront nécessaires, au-delà de ce qui est envisagé ou décidé partout dans le monde. »

Il manque à l’éditorial les détails de l’impact des températures mondiales sur la santé – ou simplement quelques estimations du nombre de personnes qui mourront si la température augmente de 1,5°C.

La « mouche du coche » climatique Bjorn Lomborg est sceptique quant aux affirmations contenues dans l’éditorial. Il souligne que le nombre de décès liés au changement climatique a chuté depuis 1920 :

Au cours des cent dernières années, les décès annuels liés au climat ont diminué de plus de 96 %. Dans les années 1920, le nombre de décès dus aux catastrophes liées au climat était de 485 000 en moyenne chaque année. Au cours de la dernière décennie complète, 2010-2019, la moyenne était de 18 362 morts par an, soit 96,2 % de moins. Il conclut que « nous sommes maintenant beaucoup moins vulnérables aux impacts climatiques qu’à aucun autre moment au cours des 100 dernières années. Il est possible que le changement climatique ait aggravé les impacts au cours du siècle dernier… mais la résilience due à un niveau de vie plus élevé a entièrement effacé tout impact climatique potentiel ».

Il y a de fortes chances que cette lettre n’ait aucun effet sur la politique en matière de changement climatique. Mais cela pourrait rendre les gens plus malades. Des experts ont récemment mis en garde contre « une épidémie imminente de troubles liés à la santé mentale tels que l’éco-anxiété, le trouble de stress post-traumatique (SSPT) lié aux catastrophes climatiques et le désespoir que provoque l’idée d’un avenir sombre ». Rien ne rend les gens souffrant d’éco-anxiété plus anxieux que des éco-médecins prédisant une apocalypse.

Liens. https://www.bmj.com/content/374/bmj.n1734

https://www.lomborg.com/

https://theconversation.com/australians-are-3-times-more-worried-about-climate-change-than-covid-a-mental-health-crisis-is-looming-165470

Note. Se référer aux températures moyennes de l’ère pré-industrielle pour fixer un agenda de réduction des émissions de gaz à effet de serre afin de réduire le réchauffement du climat est en soi une imposture. Pour les climatologues professionnels l’ère préindustrielle se caractérisait par un climat froid communément appelé « petit âge glaciaire » qui s’étendit des années 1400 à la fin du XIXe siècle. Enfin, que représente 1,5 degrés ? Un habitant de la Flandre française doit déménager pour des raisons professionnelles dans le Roussillon. La différence des températures moyennes entre ces deux régions est d’environ 7,5 degrés, soit 5 fois plus que l’agenda de l’IPCC. Cet habitant par exemple de Roubaix va-t-il mourir en raison du changement du climat qu’il devra subir s’il s’installe à Perpignan ? Permettez-moi d’en douter. Enfin durant les onzième et douzième siècles les grandes villes bourgeonnaient et les cathédrales sortaient de terre comme des champignons en Europe tout simplement parce qu’il faisait bon vivre alors que les températures moyennes étaient de 2 degrés supérieures à celles d’aujourd’hui, mais l’IPCC ne veut pas entendre parler de l’optimum climatique médiéval …

Climat. Mais que se passe-t-il dans l’Océan Pacifique ?

L’Océan Pacifique est la plus grande étendue d’eau de la Terre. Si vous cherchez sur Google-Earth les Îles Marquises vous constaterez que cet archipel est entouré d’eau. À plus de 6000 km à la ronde il n’y a que de l’eau et il n’est pas difficile de comprendre que cet océan puisse jouer un rôle prépondérant dans les variations du climat perceptibles à l’échelle d’une vie humaine. En effet, l’Océan Pacifique est le lieu d’un phénomène climatique majeur appelé l’alternance El Nino-La Nina (ENSO, acronyme de El Nino Southern Oscillation) dont les effets sont ressentis dans le monde entier. J’insiste ici sur les effets perceptibles au cours de la vie d’un être humain et non pas des tendances sur le long terme. Aucune explication convaincante n’a pu être apportée pour expliquer ce type de phénomène météorologique majeur mais également climatique comme nous allons le découvrir. Aux Îles Marquises, archipel situé exactement dans la zone de convergence intertropicale le climat reste équatorial humide quel que soit l’état du phénomène El Nino. Mais pour les Chiliens la situation est différente. Au cours d’un épisode La Nina les eaux côtières sont plus chaudes qu’à l’accoutumée et donc moins poissonneuses. En revanche au niveau des Philippines et du Japon elles sont plus froides et l’archipel nippon n’est que peu soumis à des typhons dévastateurs. Quant à la Chine il peut exister des épisodes de sécheresse mettant en péril la production agricole.

Inversement au cours d’un épisode El Nino, littéralement le « sauveur », les eaux chiliennes sont froides et très poissonneuses mais la situation inverse a lieu au Japon et en Chine. C’est une description générale qui ne tient pas compte des petits aléas météorologiques locaux. La partie nord-ouest de l’Océan Pacifique est plus froide au cours de La Nina. Il n’y a pas d’alternance précise ou de périodicité prévisible pour ce phénomène comme l’indique l’illustration ci-dessous (liens pour la source en fin de billet) :

On constate que les évènements El Nino ne présentent aucune périodicité. Leur « intensité » ne peut être corrélée à aucun paramètre externe comme les cycles solaires. Les données disponibles relatives aux températures moyennes de surface ont été collectées par le Dr Chris Schoneveld, géophysicien maintenant à la retraite s’intéressant à l’évolution du climat. L’aspect le plus remarquable réside dans le fait qu’après chaque événement El Nino la température moyenne de surface augmente, se stabilise mais ne semble pas diminuer pour retrouver sa valeur initiale. C’est du moins ce qu’indique cette illustration. Les tenant du réchauffement du climat d’origine humaine seraient enclins à attribuer ce phénomène comme étant une conséquence directe de l’augmentation du CO2 atmosphérique. Ce serait trop simple car dans ce cas les phénomènes El Nino devraient, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale et la reprise de l’activité industrielle et commerciale qui s’en suivit, devenir de plus en plus fréquent. L’hypothèse avancée par Sir Christopher Monckton serait une augmentation de l’activité volcanique du plancher océanique le long de la dorsale pacifique qui suit à peu près le profil des côtes américaines à quelques milliers de kilomètres de la Terre de feu à l’Alaska. Je ne crois pas trop à cette autre hypothèse mais je peux me tromper. Pour l’instant le fonctionnement global de l’Océan Pacifique reste inexpliqué.

L’alternance Nino-Nina met en œuvre un transfert d’énergie thermique dont je n’ai trouvé nulle part un ordre de grandeur parmi tous les articles scientifiques à ce sujet. Ce gigantesque transfert d’énergie dont l’unique origine est le rayonnement solaire reste une énigme doublée par le fait que la température moyenne de la surface de la Terre, une notion contestable mais la seule utilisée à ce jour, ne revient pas à la normale. Tant qu’une explication ne sera pas trouvée à un tel phénomène les propagandistes du réchauffement climatique auront de quoi se nourrir, d’autant plus qu’ils ne sont pas motivés par ce réchauffement. Pour eux il s’agit d’une action politique globale et tous les moyens sont les bien venus pour, sinon piétiner la science sans vergogne, du moins atteindre un agenda malthusien, conséquence d’une mise à la diète énergétique de l’ensemble de l’humanité. L’Océan Pacifique nécessite encore de nombreuses études, c’est la conclusion de ce billet.

https://www.nsstc.uah.edu/data/msu/v6.0/tlt/uahncdc_lt_6.0.txt

HadCRUT4 : Met Office Hadley Center observations datasets

IPCC AR6 : la fraude graphique démasquée ?

La mission confiée à l’IPCC est de construire une sorte de croyance en l’effet direct du CO2 sur le réchauffement du climat à l’exclusion de toute autre facteur externe. J’ai utilisé le terme croyance car aucun effet direct du CO2 sur les températures relevées sur la Terre n’a pu être démontré. L’IPCC, dans cette mission, doit donc négliger totalement l’effet du Soleil et de ses variations d’activité sur le climat terrestre. L’IPCC en est donc arrivé à frauder systématiquement car cet organisme est prisonnier de sa mission.

Dans un précédent billet je relatais cette insupportable fraude de l’IPCC insérée sous forme d’un graphique venu d’on ne sait où dans le résumé à l’intention des décideurs politiques. J’ai cherché d’où pouvait provenir cette fraude et j’ai fini par trouver un article paru à la fin du mois de septembre 2020 dans la revue Dendrochronologia dans lequel est exposée une reconstruction des températures dans l’hémisphère nord à partir des cernes des arbres depuis 2000 ans. Ce travail considérable avait pour but de faire apparaître entre autres paramètres l’effet des éruptions volcaniques sur l’évolution de ces températures. Ce travail, fruit d’une collaboration internationale remarquable dirigée par le Docteur Jan Esper de l’Université Gutenberg de Mainz, constitue une source inépuisable d’informations. L’article est en accès libre et se trouve ici : https://doi.org/10.1016/j.dendro.2020.125757 . La source de la fraude de l’IPCC est (serait) la figure 4 de cet article :

Cette illustration nécessite quelques explications. Toutes les courbes colorées sont les reconstructions à partir de l’étude des cernes des arbres collectés dans l’hémisphère nord, EA couvrant l’espace eurasien au nord du 30e parallèle et EA+ incluant l’espace nord-Atlantique. Il s’agit exclusivement des températures reconstruites pour les mois de juin, juillet et août. La courbe « en blanc » car entourée de zones grises représente un lissage polynomial du troisième degré utilisant une contrainte homogénéisant toutes les données sur la valeur moyenne des températures relevées expérimentalement entre 1961 et 1990 (courbe noire). L’intervalle en grisé représente alors l’incertitude exprimée en percentiles, 2,5ème et 97,5ème. C’est compliqué mais il s’agit d’une manipulation mathématique permettant de faire ressortir une décroissance monotone des températures globales depuis près de 2000 ans jusqu’en 1850. La question qui se pose à juste titre est la réelle nécessité d’avoir introduit les relevés expérimentaux des températures, relevés dont la provenance n’est pas mentionnée dans l’article. Seule une référence est indiquée (lien en fin de bille)t et elle ne relate aucune étude de dendrochronologie. Il s’agit probablement d’une combinaison des relevés des stations météo et des mesures par infra-rouge des satellites. Il faut enfin noter que l’étude présentée dans cet article s’arrête à l’année 2010.

Qu’a fait l’IPCC ? C’est très simple : la courbe en grisé a été copiée et les « scientifiques » de cet organisme ont extrapolé les relevés de températures expérimentaux jusqu’en 2020 avec une simple règle. Réaliser un nouveau graphique avec celui présenté ci-dessus est d’une simplicité confondante pour n’importe quelle personne familière de PhotoShop. La substance même de l’article paru dans la revue Dendrochronologia a donc été occultée. Ce qu’a inséré l’IPCC dans son résumé à l’intention des décideurs politiques est une mystification, encore une, de cet organisme. Et il faut les croire ! Il suffit de constater cette étrange recrudescence d’incendies de forêts et de broussailles, la plupart d’origine criminelle.

Lien : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6675609/

Prosternez-vous devant le dieu Vaccin

Article du Docteur Pascal Sacré paru sur le site Mondialisation.ca

Copyright © Dr Pascal Sacré, Mondialisation.ca, 2021

La question, pour moi, n’est pas de diaboliser la vaccination comme les intégristes de celle-ci diabolisent toute alternative à leur Dieu, généralement en s’attaquant aux gens qui osent en parler. 

La question, pour moi, est de dire la vérité aux gens :

Il y a des alternatives plus sûres, plus efficaces et moins dangereuses pour trouver la porte de sortie de cette crise.

Nous sommes dans une phase de totalitarisme intégriste à caractère religieux.

Dans cette phase qui atteint son paroxysme hystérique, le Vaccin est le nouveau Dieu. Le parallèle avec les religions dans ce qu’elles ont toutes eu d’extrême est saisissant. 

Je ne parle pas des religions au sens original, dont l’une des étymologies admises est religare, relier [1]. Toutes les religions ont été utilisées par une partie de leur hiérarchie pour contrôler, dominer, séparer, exterminer, détournant le message religieux de son ambition originelle qui est rassembler, expliquer, rassurer, inclure, protéger et donner un sens à nos existences.

Derrière ce spectre de l’intégrisme vaccinal se cachent des personnes cyniques, qui vont jusqu’à faire croire qu’elles sont concernées par votre bien-être. Il y en a toujours eu, y compris derrière les religions qui prônaient le pardon, l’inclusion, la justice, la bonté en paroles mais qui dans les faits, tuaient, séparaient, jugeaient, emprisonnaient et exterminaient au moyen d’exécutants zélés sadiques, psychopathes, fanatiques.

Pour autant que les gens veuillent des gouvernants dignes de confiance, des politiques honnêtes, ils devraient toujours juger les gouvernants, les élites financières, les politiques à leurs actes plutôt qu’à leurs paroles.

Un exemple démonstratif en Belgique fut la nomination en 2020, au poste de ministre de la santé d’une personne qui avait pourtant déjà fraudé, menti, trahi [2] des années plus tôt. 

À la décharge du peuple, il faut dire qu’en Belgique, élections ou pas, les citoyens n’ont aucun contrôle sur les nominations ministérielles.

De même, en France, le ministre de la Justice est … mis en examen tout en conservant son poste [3]. Il garde évidemment le soutien de son gouvernement.

Poursuivons le parallèle entre le Vaccin et Dieu.

Dans cette histoire de Vaccin Tout-Puissant, il y a également un grand nombre de croyants sincères. Certains sont même les fanatiques, les extrémistes de service. 

Ils croient.

Quoi que vous disiez, études sérieuses ou raisonnements solides à l’appui, ça n’y changera rien.

Un ministre français l’a dit dans ces termes intégristes en 2015, « la vaccination, ça ne se discute pas » [4].

Je vous l’ai dit, beaucoup des croyants sont sincères. L’Enfer n’est-il pas pavé de bonnes intentions ?

Pour le Dieu Vaccin, ils ne demandent pas de preuves.

« On » a dit que la Vaccination avait sauvé l’humanité, qu’elle avait éradiqué la polio, cela suffit, pas besoin de chercher ni lire les études, les rapports originaux qui le prouvent. En fait, ils n’existent pas ou ont été tronqués (cf. les travaux du docteur Edward H. Kass de Harvard : Enquête Choc — Les vaccins ont-ils vraiment sauvé l’humanité ? — Santé et Bien-être — Sott.net).

Peu importe.

Confiance aveugle.

Par contre, pour des médicaments qui ont fait leurs preuves, 70 années d’utilisation pour l’hydroxychloroquine, plus de quarante années pour l’ivermectine considérée comme essentielle par l’Organisation Mondiale de la Santé, plus de quarante années pour l’azithromycine, molécules défendues dans le traitement du COVID-19 par des scientifiques renommés fiables, et utilisées sur le terrain par de nombreux médecins avec succès, méfiance maximale.

Rien n’y fait.

Le croyant ne tolère aucune entorse à sa foi. 

C’est même sur cette caractéristique qu’on l’identifie, qu’on distingue un croyant d’un véritable scientifique qui doute, qui s’appuie sur une vérité provisoire pour avancer, de question en question, jamais satisfait des réponses toutes faites.

Pour le « Vaccin » ARN/ADN, toutes les indulgences sont permises alors que, si la technologie est étudiée depuis plusieurs années, ces produits sont inconnus en thérapeutique humaine à large échelle, les études des firmes pharmaceutiques sont en phase III [5], leur autorisation de mise sur le marché est conditionnelle et les effets secondaires, voire décès, s’accumulent [6]. Même cela est contesté par les croyants et tous les vérificateurs de faits sont sur le coup. Vérificateurs de faits payés par qui ?

Pour un médicament aussi essentiel que l’ivermectine, avec aujourd’hui une accumulation de preuves sur son bénéfice dans le traitement du COVID [7-8-9-10], à tous ses stades, le nombre d’études randomisées double aveugle avec revue par des pairs ne sera jamais assez élevé pour le croyant du Vaccin. 

Jamais aucun article, aucun scientifique même Nobélisé cinq fois ne convaincra le croyant du Vaccin.

Par contre, pour le Dieu Vaccin, toute information contradictoire sera fake new, désinformation, automatiquement démolie par les vérificateurs de faits, avant même d’être analysée, ce qu’elle ne sera de toute façon jamais par les croyants du Vaccin.

La religion Vaccination se nourrit de l’aura scientifique, se drape dans l’objectivité, la rationalité mais dans le cas de la Vaccination, ce ne sont que ça, des haillons, de l’apparence, du brouillard. En réalité, la croyance en la Vaccination n’est que subjectivité, qu’émotivité, que Foi.

La « science » de la Vaccination, telle qu’elle est répandue parmi l’intégrisme actuel, est un parasite de la véritable Science, une tumeur envahissant la véritable médecine.

Ce que je dis des intégristes de la Vaccination, d’autres pourraient le dire des antivax et c’est vrai, pour certains.

Les intégristes de la Vaccination comme religion exclusive ont beau jeu de faire des amalgames, de mettre tous leurs opposants dans le même panier, le panier le plus facile à critiquer.

Pour ma part, je considère la vaccination, même cette manipulation génétique ARN/ADN comme une option, pourquoi pas, à condition de respecter toutes les phases d’autorisation, de tenir compte des signaux d’alerte et de prendre le temps de la sécurité.

La question, pour moi, n’est pas de diaboliser la vaccination comme les intégristes de celle-ci diabolisent toute alternative à leur Dieu, généralement en s’attaquant aux gens qui osent en parler. 

La question, pour moi, est de dire la vérité aux gens :

Il y a des alternatives plus sûres, plus efficaces et moins dangereuses pour trouver la porte de sortie de cette crise.

Ces alternatives ne rapporteront pas d’argent aux grands laboratoires dont les actions boursières ont monté en flèche grâce au Dieu Vaccin, elles ne permettront pas aux gouvernants tentés par une prise de pouvoir absolu sur nos vies de parvenir à leurs fins.

Mais ces alternatives plus sûres, plus efficaces, moins dangereuses marcheront, elles écarteront le danger, y compris des variants, sans exposer une partie de l’humanité à des effets secondaires inadmissibles [11], à des décès inacceptables [12], à un verrouillage irréversible de nos libertés.

Ces notions sont essentielles pour comprendre comment combattre ce fanatisme, comment sortir de ce cauchemar sanitaire et de ce totalitarisme qui a pour Dieu le Vaccin et qui se sert de ça pour arriver à ses fins.

Il est tout à fait acceptable pour les croyants du Vaccin de sacrifier des ouailles au bien commun, y compris des jeunes en bonne santé qui donnent leur vie pour que le nouveau Dieu puisse sauver l’humanité.

Ce qui choquerait n’importe qui d’esprit sain, est vu comme sanctification par les croyants du Vaccin.

Nous ne pouvons nous adresser de la même manière aux cyniques, à ceux qui ne font qu’utiliser cette situation pour leurs profits (politiques, financiers, narcissiques), et aux vrais croyants, ceux qui ont la Foi, ceux qui croient sincèrement dans leur nouveau Dieu dénommé Vaccin, même si en l’occurrence, il n’en pas vraiment un.

Les premiers, lâches comme d’habitude, se cachent derrière les seconds.

Les premiers ne méritent ni dialogue, ni pardon. Nous devons nous en occuper comme un corps humain en bonne santé s’occupe d’un parasite, d’une cellule cancéreuse ou d’un pathogène.

Les seconds doivent être abordés en tenant compte de leur Foi sincère. Se vacciner est leur droit, mais peut-être qu’en apprenant qu’il y a des alternatives plus efficaces et moins dangereuses, ils finiraient par entendre raison.

Quant aux éléments les plus fanatiques qui ne seraient pas des cyniques opportunistes déguisés en croyants, pour ceux-là qui veulent que tout le monde soit vacciné, aucune issue n’est possible, aucune issue autre que celle de nous en protéger, pour le bien commun, en les éloignant et en les aidant psychologiquement.

L’humanité est réellement en danger aujourd’hui, pas en raison de ce que la plupart des gens croient.

Pas en raison d’un virus.

En raison de la psychopathie cynique de quelques-uns, de la Foi aveugle de certains, de la croyance basée sur la tromperie d’un grand nombre et de la passivité spectatrice de la majorité.

Quelle que soit la catégorie dans laquelle vous êtes, vous serez responsables du destin de l’humanité.

Vous pouvez encore agir, choisir.

Notes / Sources :

[1] Il y a deux sources étymologiques du mot « religion » : relegere (cueillir, rassembler) et religare (lier, relier) – [Tete de Haspinger (Egger Lienz-Albin, 1908)] (idixa.net)

[2] Les pots-de-vin d’Agusta font chuter le ministre des Affaires étrangères belge – Libération (liberation.fr)

[3] Affaire Dupond-Moretti : « Un ministre de la Justice mis en examen, c’est inimaginable » (france24.com)

[4] La vaccination, ça se discute (lemonde.fr) 

[5] Oui, les vaccins contre la Covid 19 sont expérimentaux ! Dr Gérard Delépine, revue Sapiens numéro 9, mai 2021, pages 14-20

[6] https://www.google.be/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=&ved=2ahUKEwjw9-Kz0IjyAhWSy6QKHRM1D_k4ChAWMAZ6BAgKEAM&url=https%3A%2F%2Fwww.ronjohnson.senate.gov%2Fservices%2Ffiles%2FA4A76F9A-9B29-4CF9-B987-F9097A3F4CB7&usg=AOvVaw1A5Y8Ie2O_-S6RTE0ucAPp 

[7] The FDA-approved drug ivermectin inhibits the replication of SARS-CoV-2 in vitro – ScienceDirect

[8] Lab experiments show anti-parasitic drug, Ivermectin, eliminates SARS-CoV-2 in cells in 48 hours – Monash Biomedicine Discovery Institute

[9] Ivermectine contre vaccins : devinez qui GAGNE le match par KO ? – Santé Corps Esprit (sante-corps-esprit.com)

[10] L’ivermectine atténue les symptômes de la Covid-19 dans un modèle animal (pasteur.fr)

[11] Sur CNews, Brigitte Milhau : « 1 enfant sur 5 000 aura un problème cardiaque » (lemediaen442.fr)

[12] Maxime Beltra, 22 ans, meurt suite à la vaccination anti-covid. Son père raconte (lemediaen442.fr)

IPCC AR6 : un concentré de mensonges

La parution du dernier rapport de l’IPCC que seuls quelques curieux courageux lisent comporte un résumé destiné aux décideurs politiques et celui-ci est un chef-d’oeuvre de désinformation scientifique. Pour preuve le graphique ci-dessous qui est un résumé de tous les mensonges accumulés depuis la création de cet organisme.

L’examen détaillé de cette illustration présentée par les « experts » de cet organisme onusien montre déjà trois fraudes : la disparition de l’optimum climatique médiéval (950-1250), ce qui a été observé depuis 1850 provenant essentiellement des analyses des carottes glaciaires réalisées au Dôme C en Antarctique sont erronées puisqu’il faut au moins 250 ans pour être certain que la glace s’est stabilisée, tous les spécialistes s’accordent sur ce point et enfin le segment vertical figurant sur la gauche de cette illustration indique « la plus chaude période depuis 100000 ans ». Quels « proxys » ont été utilisés pour la construction de la courbe des faits « observés » depuis 1850, personne n’est capable d’apporter des précisions. Tout est faux dans ce graphique. Au cours du Dryas récent, il y a 15000 ans les températures étaient supérieures de plus de 2 degrés à celles d’aujourd’hui.

La fameuse courbe en crosse de hockey a donc de nouveau fait son apparition et ce rapport est encore une fois un instrument de propagande pour que les décideurs politiques se trouvent libérés de toutes contraintes pour imposer des mesures dévastatrices de sobriété énergétique. En effet, ce graphique ne figure que dans le résumé à l’usage des décideurs politiques mais est absent du rapport lui-même selon l’analyste du climat Steve MnIntyre qui s’étonne de cette quasi forfaiture ( https://climateaudit.org/2021/08/11/the-ipcc-ar6-hockeystick/ ).

Ingrid Vesterlund, élue suédoise et membre du parti centriste, s’est émue de cette supercherie et a déclaré que ce rapport n’était qu’un pamphlet de propagande politique destiné à affoler les populations. Pour elle, ce qui ressort de ce rapport est qu’il est catastrophiste qu’il s’agisse du Soleil, de la pluie, du vent, de la mer ou de l’eau des rivières : tout est devenu source de préoccupation en raison du dérèglement climatique. Madame Vesterlund a été exclue de son parti pour propos mensongers et extrémistes, on croit rêver, quand elle a déclaré que ce document ne servait que l’agenda de l’ONU pour imposer à tous les peuples une baisse conséquente de leurs émissions de carbone (lien en fin de billet). Paradoxalement le Président Biden a mis un frein à la production de gaz de roches mères et à la production de pétrole domestique et il a demandé aux membres de l’OPEP+ d’augmenter leur production car son pays allait de nouveau devenir importateur net d’hydrocarbures. Aussi longtemps que ces fonctionnaires de l’ONU continueront à être payés par les gouvernements du monde entier ils auront tout le loisir de produire des torchons indignes d’un scientifique honnête. On vit dans un monde étrange … Lien : https://summit.news/2021/08/12/swedish-politician-who-called-un-climate-report-scare-propaganda-forced-to-resign-from-party/

Europe occidentale et dérèglement climatique, ça va chauffer selon l’IPCC

Après la « goutte froide » va bientôt arriver la « goutte chaude » aussi appelée « dôme de chaleur » qui à n’en pas douter occupera les esprits. J’imagine déjà les gros titres de la presse main-stream en fin de semaine : « réchauffement climatique, 38 degrés sous abri enregistrés à Toulouse, le GIEC avait raison ». Les journalistes ont mentionné que le printemps et le début de l’été particulièrement pourris étaient la conséquence directe du dérèglement du climat. Ou bien ces journalistes sont idiots ou alors ils ont une mémoire de poisson rouge.

On ne parle plus de climat mais de météorologie et pourtant le dérèglement du climat (d’origine humaine) est sans cesse incriminé. Il y a ici une confusion contre tout principe scientifique. La météorologie relève du court terme, à peine dix jours, le climat est une affaire de long terme, des dizaines voire des centaines ou des milliers d’années. Si tous les modèles « scientifiques » publiés par l’IPCC tendent à prévoir des réchauffements jamais vus depuis le Crétacé, durant ces derniers 500000 ans il n’y a jamais eu d’écarts soudains de températures de plus de 4 à 5 degrés et ces périodes de réchauffement étaient toutes consécutives à une conjoncture astrale provoquant la fin brutale des épisodes glaciaires, les cycles dits de Milankovich.

Les feux de forêts, les inondations, les périodes de sécheresse, les froids intenses en hiver ont toujours existé : ce sont des aléas météorologiques. Quand nos ancêtres ont peint les parois de la grotte de Lascaux ils se nourrissaient de rennes et d’animaux qu’on ne trouve plus aujourd’hui que dans les régions arctiques. Il y avait des glaciers un peu partout en plaine en Europe. Tous ceux qui ont été pourris par la propagande diront qu’il n’y avait pas assez d’êtres humains sur la Terre et que par conséquent les émissions de CO2 étaient trop faibles pour réchauffer le climat. Je n’ai encore pas lu ce genre d’énormité dans les documents publiés par l’IPCC mais en toute logique si le climat venait à refroidir alors cet organisme encouragera-y-il les émissions de CO2 ?

Je suis trop vieux pour ressentir un refroidissement du climat au cours des années à venir. Ce sont mes petits-enfants qui commenceront à s’en apercevoir. Ils seront « QR-codés » pour avoir accès à un peu de nourriture pour survivre, pour se déplacer, pour avoir des enfants (ce sera presque impossible), pour étudier (mais dans quel but), l’enfer de Soylent Green, deux sortes de citoyens et nous sommes au seuil de ce changement de civilisation avec le Pass sanitaire. Le coronavirus est la répétition du changement fondamental qui va être imposé à tous : le changement du climat avec un pass climatique. Et ce refroidissement du climat est inexorable, inévitable, mais il sera progressif en raison de la formidable inertie thermique des océans. Il ne faut pas se bercer dans des illusions stupides, les période interglaciaires ont une durée de 90000 à 120000 ans et comme nous sommes déjà entré dans une période néo-glaciaire depuis 20000 ans autant dire tout de suite que les conditions climatiques ne pourront que s’aggraver quelle que soit l’intensité de l’activité humaine puisqu’on a déjà parcouru le quart du chemin vers la nouvelle glaciation. Les climatologues de salon commenceront alors à parler de gouttes froides de plus en plus fréquentes agrémentées de courts épisodes de dômes de chaleur toute relative qui seront immédiatement qualifiées de canicules.

Le pire est donc à venir et quels que soient les choix politiques ou énergétiques les êtres humains seront impuissants. Ils devront s’adapter. C’était possible quand nos ancêtres décoraient les grottes de Lascaux ou de Chauvet car ils étaient très peu nombreux mais organiser l’adaptation à des conditions climatiques dégradées des milliards d’individus risque d’être problématique pour ne pas dire impossible. Il y aura donc des laissés-pour-compte et ceux-là seront promis à une mort certaine en raison d’une dégradation progressive des rendements agricoles. Comme les politiciens sont incapables de raisonner au delà de leur prochaine réélection alors ce changement du climat dont personne ne veut parler clairement sera d’autant plus catastrophique qu’aucun pays ne se sera préparé pour affronter ces nouvelles conditions. Dans 70000 ans, peut-être beaucoup plus tôt et quoiqu’en dise l’IPCC, il y aura un nouvel « Out of Africa » …

Climat : toujours et encore la grande fraude NASA-NOAA !

Tony Heller est irremplaçable pour ses analyses minutieuses des données brutes issues des observations des stations météorologiques sur le territoire des 50 Etats américains contigus. Les Européens comme les Chinois diront que cette cuisine de fraudes américaines ne les concerne pas. Pourtant la climatologie est essentiellement adossée à l’observation sur le long terme ou le moyen terme des données météorologiques qui permet de faire ressortir des tendances. La doxa « admise par 99 % des scientifiques » dit – et il faut le croire – que le climat se réchauffe. Par conséquent si les données météo ne sont pas conformes à cette doxa, qu’à cela ne tienne, les « experts » de la NOAA (National Ocean and Atmosphere Administration) les modifient pour les rendre plus convaincantes. C’est aussi simple que cela. Des personnalités mal intentionnées comme Tony Heller sur son blog (realclimatscience.com) existent heureusement et dénoncent ces fraudes omniprésentes. C’est ce que j’essaie de faire modestement sur ce blog depuis près de dix ans.

Le premier graphique ci-dessus est un relevé de l’ensemble des données brutes comprenant le pourcentage des stations météo où, entre 1895 et 2021, ont été enregistrées des températures ayant atteint ou dépassé la température de 100°F soit 37,8°C sur le territoires défini plus haut. On remarque un épisode relativement chaud s’étalant entre 1910 et 1950 puis une chute du nombre de stations ayant enregistré une telle température jusqu’à aujourd’hui. Le tracé en rouge représente la moyenne du nombre de stations météo ayant enregistré ce pic de température lissée sur 5 ans. Il ne s’agit pas de moyennes de températures mais de moyennes du nombre de stations, c’est très différent comme nous allons le découvrir.

La NOAA, reprenant les mêmes données brutes des mêmes stations ne s’est pas embarrassée de scrupules. Les « fins climatologues » de cette administration ont d’abord réalisé des moyennes des températures puis ont fait une deuxième moyenne glissante sur 5 ans. Autant dire que toutes les manipulations les plus inavouables ont été faites avec une bonne conscience dont le but était d’ « homogénéiser » ces relevés de températures afin de les rendre compatibles avec le réchauffement du climat. Sur quels critères ? Personne n’en saura jamais rien. Toujours est-il que le but recherché a été atteint : depuis la fin des années 1940 les températures augmentent et elles ont accéléré le rythme de réchauffement. Comme on peut le constater la NOAA n’a pas représenté le nombre de station ayant enregistré des températures égales ou supérieures à 100°F mais les températures « finales » ajustées collectées par le réseau climatologique historique (USHCN) :

Belle preuve de fraude et personne n’ose dire que ces administrations américaines dont le fonctionnement est assuré par les contribuables mentent effrontément. Il est vrai que dans un pays où le mensonge a envahi la vie quotidienne et est pratiqué à grande échelle par le monde politique plus personne ne s’étonne. Pour ne pas être taxé d’anti-américanisme primaire j’affirme ici que le mensonge est pratiqué à grande échelle en Europe. Dans une vraie démocratie (un peu autoritaire) attachée à sa Constitution comme le Japon si un homme politique ment il se retrouve immédiatement en prison.

Source : https://realclimatescience.com/2021/08/extreme-fraud-at-noaa/

Du nouveau dans l’évolution de la température des océans

Il est difficile de se faire une idée précise de la température moyenne des océans car selon la profondeur cette température diminue très rapidement pour atteindre un minimum d’environ 4°C correspondant au maximum de densité de l’eau de mer. Le 5 juillet dernier dans un billet de ce blog était décrite l’évolution de la température dans le détroit de Makassar à l’aide de l’étude des squelettes de foraminifères mais une telle approche est ponctuelle et ne peut pas donner une image de la température moyenne globale des océans. Il existe une autre approche utilisant d’autres « proxys » en partant du principe qu’à l’interface eau-atmosphère de l’océan la situation est homogène en ce qui concerne la dissolution des gaz constituant l’atmosphère, qu’il s’agisse de l’eau océanique ou de la vapeur d’eau qui va se condenser en pluie ou en neige. Cette eau, et dans le cas de l’étude mentionnée ici cette neige va donc mémoriser l’image de cet interface océan-atmosphère. La neige se transforme en glace compacte en un siècle environ dans le cas des calottes glaciaires du Groenland ou de l’Antarctique et l’étude des gaz dissous permet alors de remonter dans le temps pour obtenir cette image de l’interface océan-atmosphère.

C’est à ce phénomène peu connu qu’une équipe de géophysiciens de la Scripps Institution of Oceanography à La Jolla en Californie vient de consacrer plusieurs années d’étude sous la direction du Docteur Jeff P. Severinghaus en collaboration avec un laboratoire suisse et un laboratoire japonais. L’idée était d’utiliser les rapports entre les gaz nobles, krypton et xénon et l’azote, trois gaz qui n’interagissent pas avec l’eau. L’évolution de la température moyenne des océans a ainsi pu être reconstruite à l’aide de ces nouveaux « proxys ». Le graphique ci-dessous est une description de l’anomalie des températures obtenues par cette approche innovante jusqu’en 1950 de l’ère commune, le zéro sur l’échelle des temps. Les courbes ont été décalées pour une meilleurs lisibilité comme indiqué sur le graphique. Le processus ayant mis fin au dernier maximum glaciaire (LGM) a débuté il y a un peu moins de 20000 ans avec une très forte augmentation des températures au cours de la période dite Henrich Stadial 1 (HS1). Une stabilisation durant 1600 ans (B/A, Bølling-Allerød) a alors été suivie d’un autre épisode de très fort réchauffement, plus de 2 degrés (ordre de grandeur de la catastrophe annoncée par l’IPCC), dite du Dryas récent (Younger Dryas, YD) et enfin un stabilisation jusqu’à nos jours.

Pour être crédible cette approche nouvelle a nécessité l’analyse de plus d’une soixantaine de forages dans l’Antarctique. Passons sur les détails technique que j’aurais moi-même quelques difficultés à exposer clairement, en particulier les analyses fines des divers isotopes de ces gaz nobles. Mais non contente d’avoir obtenu de tels résultats l’équipe de Severinghaus a utilisé la même approche pour l’étude de la précédente transition il y a 135000 ans. Quelle n’a pas été leur surprise en constatant que l’anomalie de température moyenne de l’océan avait atteint lors de cette transition la valeur de 4,5 degrés sans épisode de ralentissement comme le B/A (Bølling-Allerød) de la dernière transition glaciaire-interglaciaire.

Ce billet est un peu technique mais il a pu être rédigé grâce à l’aide du Docteur Severinghaus qui m’a fait parvenir sur ma demande les deux publications sur lesquelles s’appuie ce récit. Le Dr Severinghaus est ainsi vivement remercié ici. https://doi.org/10.1038/nature25152

https://doi.org/10.1038/s41561-019-0498-0

Note. À propos du xénon il s’agit d’un gaz rare ou noble car il est inerte, c’est-à-dire non réactif. Le xénon radioactif émanant des réacteurs à neutrons lents, l’isotope 135, a une durée de demi-vie de 9 heures et se désintègre en césium-135 avec émission beta, l’une des principales causes de la pollution radioactive autour de Tchernobyl et de la centrale de Fukushima. L’un des réacteurs EPR de la centrale chinoise de Taishan vient d’être mis à l’arrêt pour retirer les assemblages de combustible défectueux. Encore un autre déboire pour la France ? Oui, si les assemblages de combustible provenaient de la France, non s’ils avaient été produits en Chine.