Faut-il continuer à se préoccuper du CO2 atmosphérique ? La réponse est non !

En ces temps de psychose mondiale relative au virus couronné millésime 2019 alimenter la peur avec le changement climatique est passé au second plan. Il est vrai qu’avec ce virus on en a (et on en aura encore plus) pour notre argent. La peur du changement climatique reste sous-jacente mais le restera-t-elle longtemps ? Les économies occidentales vont se trouver confrontées dans les prochaines semaines à une crise économique sans précédent depuis la fin de la seconde guerre mondiale sinon celle de 1929. Dès lors les préoccupations climatiques ne seront plus prioritaires, les pays occidentaux qui se sont engagés à respecter les accords de Paris sur le climat devront choisir entre la reconstruction de leurs économies respectives ou le changement climatique car elles n’auront pas suffisamment de cartouches pour atteindre ces deux objectifs simultanément. La question du climat va donc être mise sous le tapis pour plusieurs années sinon décennies.

Une étude réalisée par un groupe de géophysiciens australiens a montré pourquoi l’augmentation du gaz carbonique (l’horrible CO2, bête noire des écolos) dans l’atmosphère avait favorisé depuis 20 ans un reverdissement de la planète qui a été parfaitement identifié à l’aide d’observations satellitaires. Il fallait cependant expliquer la vraie cause de ce phénomène car les végétaux fixent du CO2, certes, pour leur croissance mais ils respirent aussi et par conséquent ils émettent alors du CO2 dans l’atmosphère. Malheureusement mesurer ces deux phénomènes au niveau de la feuille d’un arbre était impossible jusqu’à l’avènement de techniques d’analyse extrêmement sensibles. L’atmosphère contient environ 400 parties par million (ppm) de CO2 et environ 0,5 parties par milliard (ppb) de sulfure de carbonyle, un gaz produit dans les océans, par les volcans, certaines activités industrielles et dans une très moindre mesure par l’usure des pneumatiques des voitures. La structure de la molécule de CO2 est O=C=O et celle du sulfure de carbonyle est O=C=S. En présence de ce gaz la plante croit qu’il s’agit de CO2 et elle le prend en charge pour le cliver en HCOO- , un ion formate, et en H2S, un gaz qui va être expulsé par les stomates de la feuille lors de la respiration, processus au cours duquel la plante rejette de l’eau et du CO2.

En suivant par spectroscopie laser les flux d’H2S il est alors possible de se faire une idée de la part de CO2 assimilé par la plante lors de la photosynthèse et la part de CO2 rejeté lors de la respiration. Cette approche a permis de réévaluer la quantité de CO2 piégé par le puits de gaz carbonique végétal terrestre. Et le résultat est vraiment incroyable. Depuis 1900 l’augmentation concomitante de la teneur en CO2 atmosphérique due à l’accélération de l’activité humaine mais aussi au dégazage partiel des eaux océaniques en raison de l’augmentation des températures moyennes durant la période 1920-1950 a provoqué un verdissement de 30 % supplémentaire de la planète, ce qui est tout à fait considérable. L’effet fertilisant du CO2 est le principal facteur de ce verdissement. Le modèle déduit des observations affinées par le suivi du sulfure de carbonyle montre que si la teneur en CO2 atteignait 560 ppm, à peu près le double de celle prévalant en 1900, la fertilisation par le CO2 devrait augmenter de 47 % et le puits de carbone que constitue le couvert végétal terrestre devrait atteindre 174 Pg de carbone par an. Pg signifie petagramme, soit un million de milliards de grammes. Cette grandeur correspond exactement aux objectifs de décarbonisation préconisés par les accords de Paris. Ce verdissement qui va croissant avec la croissance de la teneur en CO2 dans l’atmosphère correspond à l’élimination nette de ce que les protecteurs du climat appellent un excès de CO2 qu’il faut réduire par des mesures drastiques d’économie d’énergie.

Capture d’écran 2020-03-21 à 15.54.42.png

Or, considérant les résultats de cette étude (lien ci-dessous) il n’en est rien : Le couvert végétal suffira pour équilibrer ce « surplus » de CO2. On ne disposait pas de preuves expérimentales pour affirmer un tel bilan carbone et c’est maintenant chose faite. L’illustration ci-dessus, quoique complexe, indique la vérification réalisée au cours de cette étude et mérite quelques explications. (a). Coordination dans les plantes C3 entre le piégeage du CO2 par la RUBISCO et la photosynthèse (transport d’électrons). La droite rouge indique la quantification du piégeage du CO2 par mesure du relarguage de l’H2S, les points de mesure en noir étant les observations réalisées selon le modèle CABLE, acronyme du modèle « Community Atmosphere-Biosphere Land Exchange ». (b). relation entre le verdissement mesuré par le modèle d’analyse CABLE (trait plein noir) et la teneur en CO2 atmosphérique (trait plein violet) avec base zéro en 1900. Le triangle rouge avec la barre d’incertitude est la mesure faite en mesurant la destinée du sulfure de carbonyle. Les autres courbes en grisé sont des modélisations diverses.

Conclusion. Faudra-t-il continuer à gaspiller des sommes colossales d’argent pour tenter de réduire la progression de cette teneur en CO2 atmosphérique ?

Cette étude a le mérite d’être claire : la réponse est non, il faut laisser la nature faire son travail …

Source et illustration : https://doi.org/10.1111/gcb.14950

Crise climatique : À travers le miroir de « l’injustice climatique »

Aliceroom3.jpg

Quand Alice a traversé le miroir, elle a trouvé un monde où les choses étaient complètement l’inverse de ce qu’elles sont dans le monde réel. Bien sûr, le chef-d’œuvre de Lewis Carroll était destiné à être une parodie des politiciens mensongers de l’époque.

Aujourd’hui, nous avons quelque chose du même genre mais au-delà de la parodie, et c’est la bureaucratie climatique de l’ONU et de ses acolytes. Parce que les agences des Nations Unies sont des bureaucraties, il est peut-être compréhensible qu’elles cherchent à tout moment à accroître leur propre pouvoir et leur contrôle sur les peuples du monde. Mais ce qui est incompréhensible, c’est quand cette quête du pouvoir se transforme en campagne pour maintenir les pauvres du monde dans la pauvreté. Pourtant, c’est exactement là où l’ONU se trouve maintenant avec la campagne pour ce qu’elle appelle la «justice climatique». Cette campagne est basée sur des prémisses complètement fausses et n’aurait pas pu être mieux conçue pour garder les pauvres toujours aussi pauvres que si cela avait été le principal et unique but. Les partisans de la prétendue «justice climatique» semblent ignorer totalement la moralité répréhensible de leur campagne. Au lieu de cela, ils affichent leurs propres niveaux élevés de consommation et considèrent comme des leaders ceux aux niveaux les plus extrêmes de consommation élevée.

La pauvreté, dans le sens de la privation de biens et services de base, est en très grande partie le résultat d’un accès insuffisant à l’énergie. L’accès à l’énergie signifie l’électricité pour nos maisons, nos entreprises et nos ordinateurs. Cela signifie le transport, sous forme d’automobiles, de trains et d’avions. Cela signifie se chauffer par temps froid et se refroidir par temps chaud. Cela signifie des hôpitaux et des établissements de santé qui fonctionnent. Cela signifie des méthodes agricoles mécanisées qui améliorent les effets des intempéries et des ravageurs. Cela signifie l’accès à l’information … et bien d’autres choses tout aussi importantes. Sans accès à l’énergie, les gens sont piégés dans des zones locales isolées pour mener une vie de subsistance de base, sinon une faim et une famine périodiques.

Les données actuelles publiées par la Banque mondiale sur l’accès à l’énergie montrent qu’aujourd’hui encore plus de 1,2 milliard de personnes, soit près de 20% de la population mondiale, n’ont pas accès à l’électricité. Cela comprend environ 550 millions de personnes en Afrique et plus de 400 millions en Inde. Voici la description par la Banque mondiale de ce que signifie le manque d’accès à l’électricité :

Sans accès aux services énergétiques, les pauvres sont privés des droits humains les plus élémentaires et des opportunités économiques pour améliorer leur niveau de vie. Les gens ne peuvent pas accéder aux services hospitaliers modernes sans électricité, ni ressentir un soulagement de la chaleur étouffante avec des conditionneurs d’air. Les aliments ne peuvent pas être réfrigérés et les entreprises ne peuvent pas fonctionner. Les enfants ne peuvent pas aller à l’école dans les forêts tropicales où l’éclairage est nécessaire pendant la journée. La liste des privations est sans fin.

La Banque mondiale prévoit en effet que le nombre de personnes en Afrique sans accès à l’électricité augmentera mais ne diminuera pas d’ici 2030 !

Et l’électricité n’est qu’une pièce du puzzle de l’accès à l’énergie. Le chiffre de 1,2 milliard de personnes qui manquent d’électricité est largement dépassé par le nombre de personnes qui n’ont pas accès aux transports modernes (automobiles, trains, avions), à la climatisation, au chauffage, aux hôpitaux, aux équipements agricoles mécanisés et à Internet. Par exemple, selon les données de 2013 de l’Union internationale des télécommunications à Genève, seulement environ 2,4 milliards de personnes sur les 7,0 milliards dans le monde (34,3%) avaient accès à Internet, ce qui laisse quelque 5,6 milliards de personnes sans accès à internet. En Afrique, seulement 16,3% des personnes avaient à cette date accès à Internet et seulement 6,7% avaient accès à Internet à la maison.

Compte tenu des graves difficultés auxquelles sont confrontés les pauvres du monde en l’absence d’accès à l’énergie, on pourrait penser qu’une priorité absolue de l’ONU serait de trouver les moyens de réaliser cet accès le plus rapidement, le moins cher et le plus sûrement possible. Mais en fait, sous la bannière de la soi-disant «justice climatique», l’ONU fait exactement le contraire. Il fait de son mieux pour entraver, entraver et entraver encore le développement des sources d’énergie les moins chères et les plus fiables du tiers monde, tout en plaidant pour des transferts massifs de richesses des pays riches, non pas vers les pauvres eux-mêmes, mais vers les gouvernants, les cliques et les élites riches des pays pauvres.

Alors, quelle est cette campagne de l’ONU sur la «justice climatique»? Sur sa face publique, c’est une campagne pour que les pays riches transfèrent de l’argent aux gouvernements des pays pauvres comme compensation pour ces pays pauvres des prétendus dommages résultant du «changement climatique». Une agence des Nations Unies appelée UN-NGLS (UN Non-Governmental Liaison Service) mène la charge. La page d’accueil pour «Justice climatique pour une planète en évolution» peut être consultée à l’adresse http://www.un-ngls.org/spip.php?page=climatejustice . L’idée de base de la campagne est que le grand problème auquel sont confrontés les pays pauvres n’est pas la pauvreté ou le manque d’accès à l’énergie, mais plutôt le changement climatique, et que la solution au changement climatique est que les contribuables des pays riches transfèrent de l’argent aux gouvernements des pays pauvres afin qu’ils puissent soi-disant dépenser de l’argent pour améliorer le changement climatique. Voici un extrait de la page d’accueil de Climate Justice de UN-NGLS :

Il ne fait aucun doute que le changement climatique entraînera des changements sans précédent dans l’environnement naturel, qui affecteront à leur tour notre mode de vie, avec des conséquences potentiellement dramatiques sur notre santé, nos sources d’énergie et nos systèmes de production alimentaire. Il est également de plus en plus reconnu que ces impacts seront ressentis de manière disproportionnée par les pauvres qui vivent déjà dans des conditions précaires. Le changement climatique, avec ses multiples facettes, aggravera encore les inégalités existantes auxquelles sont déjà confrontés ces groupes vulnérables.

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (IPCC/GIEC) de l’ONU est également impliqué, dont le cinquième rapport d’évaluation (disponible sur http://www.ipcc.ch/report/ar5/ ) a été publié fin mars 2014. Le rapport du GIEC prévoit une liste des catastrophes naturelles horribles qui seraient liées au changement climatique, mais qui ne se sont pas encore produites, notamment l’augmentation des sécheresses, des inondations, des ouragans et des tornades. Avec ces munitions, les militants mondiaux pour la «justice climatique» vont de l’avant pour plaider en faveur du transfert de richesse aux gouvernements des pays pauvres. Par exemple, la grande organisation connue sous le nom de CARE a publié un communiqué (https://www.careinternational.org.uk/news-and-press/latest-press-releases/2610-ipcc-impacts-report-global-injustice-of-climate-change-is-unfolding-before-our-eyes-says-care ) rapidement après le rapport du GIEC. Voici quelques extraits :

« Des catastrophes météorologiques plus extrêmes et plus intenses contribueront à la réduction de la sécurité alimentaire en passant par l’élévation du niveau de la mer, le changement climatique deviendra rapidement un scandale aux proportions épiques pour les plus pauvres du monde – et il se déroule sous nos yeux. Mais vaincre la pauvreté climatique n’est pas une tâche de charité, c’est un acte de justice … »

« Le dernier rapport du GIEC, compilé par des centaines des plus grands experts mondiaux du climat au nom de l’ONU, décrit comment le changement climatique constitue un fardeau supplémentaire pour les pauvres des zones rurales et urbaines et a le potentiel de précipiter les gens dans la pauvreté chronique, sapant et inversant les gains de développement faits sur plusieurs années. Cela montre également que, à mesure que la température mondiale augmente, il y a un risque croissant de franchir des «points de basculement» critiques qui peuvent entraîner des changements brusques et irréversibles à grande échelle des principaux écosystèmes dont dépendent des millions de personnes. »

Décrivant le dernier rapport du GIEC comme «un nouvel appel clair à l’action», CARE veut constater que :

1. Les gouvernements s’efforcent plus que jamais de maintenir le réchauffement climatique à un niveau aussi proche que possible de 1,5 degrés Celsius pour éviter les changements climatiques extrêmes.

2. Les pays développés fournissent un soutien financier beaucoup plus important pour aider les pays pauvres à faire face aux impacts climatiques, avec des actions visant à aider les personnes et les communautés les plus vulnérables à renforcer leur résilience face aux perturbations climatiques croissantes, et un soutien accru pour aider les gens à faire face aux pertes et dommages déjà en cours.

D’autres voix pour la «justice climatique» se sont exprimées lors d’une conférence des Nations Unies sur le changement climatique tenue à Varsovie, en Pologne, en novembre 2013. Le New York Times a rendu compte de cette conférence dans un article du 18 novembre 2013 intitulé «Growing Clamor About Inequities of Climate Crisis».  » ( http://mobile.nytimes.com/2013/11/17/world/growing-clamor-about-inequities-of-climate-crisis.html?nl=todaysheadlines&emc=edit_th_20131117 ) Par exemple, le N-Times a cité John Kioli du Kenya comme suit :

John Kioli, président du Kenya Climate Change Working Group, un consortium d’organisations non gouvernementales, a qualifié le changement climatique de «plus grand ennemi de son pays». Le Kenya, qui chevauche l’équateur, fait face à certains des plus grands défis de la hausse des températures. Les terres arables disparaissent et des maladies comme le paludisme font leur apparition dans les régions montagneuses où elles n’avaient encore jamais été vues. Les pays développés, a déclaré M. Kioli, ont une obligation morale d’en assumer les coûts, compte tenu de la quantité de pollution qu’ils ont émise depuis la révolution industrielle. « Si les pays développés sont suffisamment raisonnables, ils peuvent comprendre qu’ils ont une certaine responsabilité« , a-t-il déclaré.

Mais existe-t-il des preuves réelles d’un lien entre l’activité industrielle des pays riches et les catastrophes naturelles ou même le mauvais temps dans les pays pauvres ? La réponse est simplement non. En effet, pour ceux qui souhaitent parcourir le cinquième rapport d’évaluation complet du GIEC, l’admission du manque de relation de cause à effet est en fait là, bien que profondément enfouie dans le rapport de plusieurs centaines de pages et formulée dans un charabia bureaucratique. Un scientifique du nom de Roger Pielke, Jr. a compilé bon nombre des déclarations de la section du rapport connue sous le nom de Groupe de travail I, chapitre 2, aux fins de témoignages devant le Sénat et il en a également publié beaucoup d’extraits dans un article de blog (http://rogerpielkejr.blogspot.com/2013/10/coverage-of-extreme-events-in-ipcc-ar5.html ) :

· « Il existe des preuves limitées de changements dans les extrêmes associés à d’autres variables climatiques depuis le milieu du XXe siècle »

« Les ensembles de données actuels n’indiquent aucune tendance significative observée dans la fréquence mondiale des cyclones tropicaux au cours du siècle dernier… Aucune tendance robuste dans le nombre annuel de tempêtes tropicales, d’ouragans et de grands ouragans n’a été identifiée au cours des 100 dernières années dans le bassin de l’Atlantique Nord. »

· « En résumé, il y a toujours un manque de preuves et donc une faible confiance concernant le signe d’une tendance dans l’ampleur et/ou la fréquence des inondations à l’échelle mondiale ».

· « En résumé, la confiance dans les tendances observées dans les phénomènes météorologiques violents à petite échelle tels que la grêle et les orages est faible en raison du manque d’homogénéité des données historiques et des insuffisances des systèmes de surveillance ».

· « En résumé, l’évaluation actuelle conclut qu’il n’y a pas suffisamment de preuves à l’heure actuelle pour suggérer une confiance plus que faible dans une tendance observée à l’échelle mondiale de la sécheresse ou de déficits de précipitations depuis le milieu du XXe siècle en raison du manque de observations directes, d’incohérences géographiques dans les tendances et dépendances des tendances inférées sur le choix de l’indice. Sur la base d’études mises à jour, les conclusions de l’AR4 concernant les tendances mondiales à la hausse de la sécheresse depuis les années 1970 ont probablement été surestimées. Cependant, il est probable que la fréquence et l’intensité de la sécheresse ont augmenté en Méditerranée et en Afrique de l’Ouest et diminué dans le centre de l’Amérique du Nord et du nord-ouest de l’Australie depuis 1950 ».

· « En résumé, la confiance dans les changements à grande échelle de l’intensité des cyclones extratropicaux extrêmes depuis 1900 est faible ».

Pielke continue d’appeler cette tentative d’associer des choses comme les inondations, les sécheresses, les ouragans et les tornades au changement climatique «la science des zombies», et dit que « les militants pour le climat rendraient service à leur mouvement en se plaçant du bon côté des preuves ».

Mais la campagne «justice climatique» se poursuit et s’accélère même, basée entièrement sur la science Zombie. Et également à cause de la science des zombies, l’idée corollaire que l’utilisation de l’énergie fossile nuit aux pauvres est un obstacle sérieux aux efforts pour leur donner accès à l’énergie. Ainsi, par exemple, les États-Unis ont fortement restreint la capacité de leurs agences d’aide internationales à participer au financement des développements de combustibles fossiles, et les ont plutôt limités strictement aux soi-disant «énergies renouvelables» qui sont plus chères et moins fiables. Voici un extrait du témoignage de Todd Moss du Center for Global Development donné devant le House Energy and Commerce Committee le 27 février 2014 :

Tout comme les États-Unis cherchent à élargir l’accès à l’énergie, d’autres politiques augmentent les restrictions sur le financement du gaz naturel et de l’hydroélectricité. Cela survient au moment exact où de nombreux pays africains découvrent le gaz naturel et souhaitent utiliser une partie de leurs réserves pour produire de l’électricité à domicile. En effet, les six pays cibles de Power Africa produisent, développent ou explorent du pétrole et du gaz.

Le Ghana en est un bon exemple. Le pays est un proche allié des États-Unis qui a récemment découvert le gaz naturel et souhaite utiliser cette ressource pour élargir l’accès et développer son industrie. Pourtant, la politique actuelle des États-Unis restreint notre capacité à les aider à construire de nouvelles usines à gaz et de nombreux groupes de défense veulent empêcher le Ghana de produire de l’électricité supplémentaire via le gaz naturel par crainte des émissions potentielles de gaz à effet de serre. Alors que nous examinons la position des États-Unis à ce sujet, il convient de garder à l’esprit que nous avons actuellement plus de 3400 centrales électriques fonctionnant aux combustibles fossiles aux États-Unis. Le Ghana en a deux.

Séparément sur le site Web du Center for Global Development, Moss calcule une petite partie de l’effet sur les pauvres de restreindre le développement de nouvelles énergies dans les pays pauvres aux énergies renouvelables au lieu d’alternatives écologiquement incorrectes comme le gaz naturel et l’hydroélectricité. Sur la base des engagements de l’OPIC des États-Unis (Overseas Private Investment Corporation) de 10 milliards de dollars, Moss a calculé que l’accès à l’électricité pourrait être fourni à 60 millions de personnes supplémentaires si l’investissement dans le gaz naturel et l’hydroélectricité était autorisé, par opposition aux énergies renouvelables uniquement. (http://www.cgdev.org/blog/natural-gas-vs-renewables-opic-whats-tradeoff )

Pendant ce temps, les partisans de la «justice climatique» considèrent Al Gore comme l’un de leurs dirigeants, qui prêche l’abstinence pour les autres, tout en vivant dans de nombreuses demeures immenses à forte empreinte carbone (http://www.snopes.com/politics/business/gorehome.asp ) (http://www.huffingtonpost.com/2010/05/17/photos-al-goree-new-8875_n_579286.html ) et continuant à voler à travers le monde en jets privés.

Il est temps que les partisans de la «justice climatique» reconnaissent l’immoralité de leur campagne pour garder les pauvres toujours pauvres.

Qui va gagner la guerre du climat ?

Capture d’écran 2020-03-11 à 17.46.56.png

Article de Francis Menton paru fin novembre 2019 sur son site manhattancontrarian (https://www.manhattancontrarian.com/about )

Si vous obtenez la plupart de vos informations en lisant passivement ce qui apparaît dans une sorte de flux Facebook ou Google ou équivalent, vous avez probablement l’impression que les guerres climatiques sont terminées et que les militants du climat ont balayé le champ de bataille. Dans mon cas, je ne compte certainement pas sur ce type de sources toxiques d’informations, mais je surveille régulièrement de nombreux autres sites d’information dans la catégorie «grand public» – le New York Times, le Washington Post, Bloomberg, The Economist, Politico, et plusieurs des réseaux de télévision comme CBS, ABC, NBC et CNN. Tous ceux-ci (et bien d’autres) ont clairement mis une interdiction absolue sur toute nouvelle ou information qui jetterait la moindre lumière négative sur la proposition selon laquelle une «crise climatique» imminente doit être résolue par la transformation gouvernementale de l’économie mondiale.

Je vais donner quelques exemples montrant jusqu’où est allé ce type d’information. En septembre, l’adolescente suédoise mentalement instable Greta Thunberg, dont la seule qualification était sa passion ignorante pour l’extrémisme climatique, a obtenu la tribune du «Sommet sur l’action pour le climat» de l’ONU pour un grand discours. Extrait:

« Vous avez volé mes rêves et mon enfance avec vos mots vides de sens. Et pourtant, je fais partie de ceux qui ont de la chance. Les gens souffrent. Les gens meurent. Des écosystèmes entiers s’effondrent. Nous sommes au début d’une extinction massive, et tout ce dont vous pouvez parler, c’est de l’argent et du conte de fées de la croissance économique éternelle. Comment osez-vous ! »

On pourrait imaginer que des gens sensés voudraient rester aussi loin de Greta que possible de peur d’être accusés de maltraitance d’enfants. Mais en réalité Greta est célébrée comme une héroïne. En octobre, quelque chose appelé le Conseil Nordique a décerné à la jeune Greta son prix environnemental 2019. (Il semble qu’elle ait rejeté la récompense, revendiquant ainsi pour elle-même un niveau de sainteté encore plus élevé parmi les vrais croyants.)

Pendant ce temps, en Allemagne, un groupe de réflexion appelé l’Institut européen pour le climat et l’énergie (EIKE dans l’acronyme allemand) prévoyait de tenir une conférence sur le climat dans un hôtel appelé le NH à Munich. Voici ce qu’a commenté NoTricksZone le 19 novembre 2019 :

« Selon le porte-parole d’EIKE, le professeur Horst-Joachim Lüdecke, «une foule de gauchistes verts» a fait pression sur la direction de l’hôtel du NH Congress Center de Munich (Aschheim) «pour annuler illégalement le contrat d’hébergement».

Apparemment, la faute impardonnable d’EIKE était de permettre à certains scientifiques du camp sceptique de comparaître et de parler lors de leur conférence. EIKE s’est adressé au tribunal pour tenter d’obtenir une injonction contre l’annulation de dernière minute de son contrat, mais le tribunal allemand a confirmé l’annulation au motif que la «sécurité» primait sur la liberté d’expression contrefaite. NTZ (notrickszone) a indiqué dans une mise à jour que la conférence a pu trouver un autre lieu à la dernière minute et continuer. Naturellement ce changement de dernière minute de lieu et tenu secret a constitué un énorme problème pour obtenir de la publicité pour la conférence.

Les tout derniers vestiges de la dissidence sont donc en train de disparaître. Certes, la transformation de l’économie mondiale et de son utilisation de l’énergie ne peut pas être stoppée.

En fait, ailleurs dans le monde, la réalité continue de l’emporter sur l’hystérie. Vous souvenez-vous des rapports d’il y a quelques années selon lesquels la Chine cessait de développer l’énergie fossile et devenait un «leader du climat» en optant pour les énergies éoliennes et solaires à la mode ? Eh bien, c’était tout simplement une « fake-news ». Ce mois-ci, un organisme appelé Global Energy Monitor a publié un nouveau rapport sur ce qui se passe sur le terrain en Chine. Résultat : 148 gigaWatts de capacité électrique au charbon en construction active ou avec reprise de la construction après suspension des travaux. Les gens du Global Energy Monitor (qui semblent être associés à la campagne End Coal) ne pourraient pas être plus horrifiés :

« Au cours de la période 2014-2016 des permis de construction représentant 245 GW électriques ont été approuvés soit presque autant que l’ensemble des centrales électriques à charbon américaines (254 GW) amplifiant ce qui était déjà une flotte d’électricité au charbon surdimensionnée, avec une moyenne en charge horaire pour les centrales au charbon de la Chine oscillant autour de 50% depuis 2015. Aujourd’hui, 147,7 GW de centrales au charbon sont soit en construction active soit des suspensions de construction qui devraient être relancés – un montant presque égal à la capacité actuelle de charbon de l’Union européenne (150 GW ). Les groupes industriels de l’industrie du charbon et de l’énergie proposent au gouvernement central d’augmenter la capacité totale de production d’électricité au charbon de 20 à 40%, donc entre 1200 et 1400 GW dans le cadre du plan d’infrastructure 2035 de la Chine ».

Avec 1400 GW de capacité de production d’électricité au charbon, la Chine se rapprocherait de 6 fois de la capacité de production électrique à partir de charbon des États-Unis. Pourquoi encore une fois on nous dérange avec toute cette affaire de décarbonisation aux USA et en Europe ? (liens en fin de billet).

Et en Allemagne, le fantasme selon lequel l’énergie éolienne peut être compétitive par rapport à l’énergie fossile continue également de se heurter au mur du monde réel. Der Spiegel a rapporté le 19 novembre que la fin de certaines subventions, ainsi que l’opposition des écologistes locaux qui ne veulent pas de forêts d’éoliennes laides dans leurs localités, ont mis l’industrie éolienne allemande (et européenne) en «chute libre»:

« Les fabricants de turbines et de panneaux solaires tombent comme des mouches, alors que les subventions sont annulées dans presque toute l’Europe. Les emplois dits «verts» sont facilement créés mais disparaissent tout aussi facilement. Les «industries» éolienne et solaire qui ont donné naissance à ces emplois ne peuvent tout simplement pas survivre sans subventions massives indéfiniment, ce qui signifie que leurs jours sont comptés. Le couperet étant dirigé vers les subventions à travers le monde, leur disparition définitive n’est qu’une question de temps. Cette suppression des subventions dans toute l’Europe a pratiquement détruit l’industrie éolienne : en Allemagne, au cours de cette année 2019, 35 éoliennes terrestres insignifiantes ont été érigées jusqu’à présent. En 2018 douze pays de l’Union européenne (UE) n’ont pas installé «une seule éolienne».

Pendant ce temps, la fracturation hydraulique aux États-Unis continue de maintenir une offre abondante de pétrole et de gaz à des prix raisonnables (voir note). Des pétro-Etats comme la Russie, le Venezuela, l’Iran et l’Arabie saoudite sont sur les starting-blocks. Alors, qui gagne vraiment les guerres climatiques ?

Note. L’épidémie de coronavirus dont la dangerosité a été amplifiée à outrance par la totalité des médias a conduit à une profonde déprime de l’ensemble des économies et du cours du baril de pétrole. Les entreprises de « fracking » nord-américaines, lourdement endettées seront les premières victimes de cette crise économique qui ne pourra que s’auto-amplifier. La donne sur les marchés du pétrole et du gaz sera donc modifiée dans les prochains mois. Dans le même temps si les banques centrales occidentales décident de procéder à de l’ « helicopter-money » pour sauver ce qui peut encore être sauvé de l’économie les pays occidentaux s’achemineront alors vers la pire des situations, ce que les économistes appellent la « stagflation », c’est-à-dire une croissance économique nulle voire une récession avec une inflation provoquée par l’abondance de liquidités conjuguée à la raréfaction de produits de consommation courante, abondance de liquidités qui en aucun cas ne sera efficace pour redresser l’économie. Je suis loin d’être un économiste mais je constate qu’aucun analyste n’ose utiliser ce terme de stagflation, la pire des situations imaginables.

Liens (en anglais). https://www.npr.org/2019/09/23/763452863/transcript-greta-thunbergs-speech-at-the-u-n-climate-action-summit?t=1583948400266

https://www.washingtonpost.com/climate-environment/2019/10/30/greta-thunberg-rejects-prestigious-honor-saying-climate-crisis-needs-action-not-awards/

https://notrickszone.com/2019/11/19/radicals-bully-nh-munich-conference-center-force-cancellation-of-13th-skeptic-climate-conference/

https://www.manhattancontrarian.com/blog/2017/6/8/believe-me-you-dont-have-to-worry-about-china-seizing-climate-leadership?rq=china%20climate%20leader

https://endcoal.org/wp-content/uploads/2019/11/Out-of-Step-English-final.pdf

https://stopthesethings.com/2019/11/19/game-over-german-wind-industry-in-freefall-turbine-makers-sack-thousands-in-mass-layoffs/

Le vrai coût du programme zéro carbone britannique

Capture d’écran 2020-02-26 à 09.41.26.png

Selon le think-tank britannique Global Warming Policy Foundation (GWPF) il en coûtera à chaque ménage la coquette somme de 100000 livres sterling pour atteindre zéro émissions de carbone en 2050. Le programme devrait atteindre une somme totale supérieure à 3000 milliards de livres. Selon le CCC (Committee on Climate Change) ce projet d’émissions zéro est « réalisable » … Pour utiliser un ordre de grandeur de ce coût pharaonique qui n’aura aucune incidence mesurable sur les températures globales mondiales cela reviendrait à mettre en chantier – chaque année – une ligne ferroviaire à grande vitesse (300 km/h) équivalente à celle appelée HS2 qui devrait relier dans les prochaines années Londres à Birmingham alimentée en électricité 25000 volts. Le coût de cette seule ligne est estimée à 80 milliards de livres alors qu’il était estimé au début du projet à seulement 36 milliards.

Capture d’écran 2020-02-24 à 13.25.23.png

L’objectif zéro carbone est donc une vue de l’esprit dans la mesure où la seule énergie « verte » dont dispose la Grande-Bretagne est l’énergie éolienne. Comme le nord de l’Allemagne et le Danemark la Grande-Bretagne fait partie des pays les plus « venteux » d’Europe. Malgré ce constat, durant les dix dernières années il n’y eut qu’une seule semaine (six jours consécutifs) entièrement « décarbonée » en Grande-Bretagne encore que cette prouesse triomphalement relevée par les médias oubliait de mentionner le fonctionnement à plein régime des 10000 MW de puissance nucléaire installée répartie sur les 8 sites que compte le pays.

Le parlement britannique ne dispose d’aucun document correctement chiffré pour statuer sur l’objectif zéro carbone devant être atteint en 2050. Les estimations varient entre 2300 et 3200 milliards de livres. Cette estimation haute doit être également considérée avec précaution puisque l’éolien terrestre est de plus en plus mal accepté par les populations tandis que le coût de l’éolien off-shore ne cesse d’augmenter. L’évolution des prix des matières premières nécessaires pour la construction des éoliennes et des batteries d’accumulateurs reste également un facteur totalement inconnu. Quelques membres du Parlement britannique ont timidement exprimé leurs craintes au sujet de ce programme zéro carbone considérant qu’il conduirait le pays tout simplement à la banqueroute : on ne peut pas être plus explicite …

Source : blog de Paul Homewood

Brève. Et pourtant la NASA croit toujours au réchauffement du climat …

Dust-storm-Texas-1935.png

Nonobstant les alertes lancées par la NASA au sujet de l’effondrement de l’activité magnétique du Soleil cet organisme ose encore rendre publics ses trucages relatifs aux relevés de température au moins sur le territoire états-unien. Voilà ce que rendit public la NASA en 1999 :

Capture d’écran 2020-02-08 à 16.32.04.png

Les températures caniculaires de l’année 1934 qui provoquèrent de fameux dust-bowl sont bien présentes (point cerclé de rouge). Cet épisode hors de l’ordinaire inspira John Steinbeck pour écrire son fameux roman « Les raisins de la colère » et conduisit JD Roosevelt à mettre en œuvre le New Deal. Ces températures moyennes annuelles ont-elles vraiment évolué vers des valeurs hautes depuis 1920 ? Difficile de l’affirmer.

Mais pour mieux enfoncer le clou toutes ces données issues de moyennes et d’écarts de ces moyennes par rapport à une autre moyenne de référence telles qu’elles furent publiées en 1999 comme n’étant pas conformes à la « réalité » du réchauffement contemporain du climat un petit ajustement fut alors nécessaire et ce qui a été rendu public par la NASA est reproduit ci-dessous :

Capture d’écran 2020-02-08 à 16.32.24.png

Ainsi l’année 1998 a pu être déclarée comme la plus chaude depuis mémoire d’homme (ou presque) et la terrible canicule de 1934 a été rétrogradée. Les moyennes de moyennes ont ainsi bien fait ressortir un réchauffement du climat qui maintenant ressemble presque à une crosse de hockey, et chaque année depuis cette date est déclarée comme la plus chaude depuis, depuis … incroyable n’est-il pas ?

Un refroidissement imminent du climat serait-il devenu officiellement admis ?

Capture d’écran 2020-02-06 à 13.31.28.png

La NASA vient de prévenir les autorités américaines que l’année 2020 marquera le début d’un petit âge glaciaire qui devrait durer au moins 35 ans. Cette constatation remet en cause le projet de la NASA d’envoyer un homme et une femme sur la Lune dans quelques années, respect de l’égalité des genres oblige. En effet l’activité du Soleil diminue à tel point – du jamais vu depuis plus de 200 ans – que le champ magnétique de l’astre sera trop faible pour protéger efficacement les deux explorateurs lunaires des radiations cosmiques. C’est donc du très sérieux. Pire encore, les experts de la NASA prévoient une chute brutale des températures moyennes pouvant atteindre un degré, seulement au cours de l’année 2020, après c’est l’inconnu. Certes, penserez-vous, un degré ce n’est rien … et pourtant la NASA insiste sur le fait qu’il serait prudent de se préparer à des pénuries de nourriture à l’échelle mondiale, n’osant pas se prononcer sur les conséquences d’une telle situation. D’ailleurs ce n’est pas dans le cadre de la mission de cette administration américaine.

Depuis 3 ans déjà l’activité du Soleil est au point mort et curieusement la teneur en gaz carbonique dans l’atmosphère a tendance à rester stable ou du moins à ne plus augmenter conformément aux modèles de prévision de l’organisme onusien en charge de surveiller et prévenir le changement du climat, l’IPCC. La stagnation de l’économie mondiale a de ce fait été immédiatement invoquée comme étant responsable de cette soudaine situation totalement imprévue par ce même organisme compte tenu des prédictions de ses modèles mathématiques comptant parmi les plus sophistiqués que l’on peut se permettre d’imaginer. Puisque la croissance économique stagne il semble normal que la consommation d’énergie stagne également. Par voie de conséquence les émissions de CO2 diminuent. Pourtant cette approche peut être contestée.

Le Docteur Valentina Zharkova, interviewée par le journal britannique The Sun, a rappelé que depuis quelques années des gelées tardives et des chutes de neige en avril et en mai ont ruiné la production de légumes tant en Espagne qu’en Grèce et qu’au cours de l’année 2019 près de 20 % de la récolte de maïs a été perdue aux USA dans certains Etats ainsi qu’au Canada en raison de conditions climatiques calamiteuses. Selon cette spécialiste de l’activité magnétique du Soleil il est opportun de rapprocher ces évènements météorologiques ponctuels avec la très faible activité de cet astre dont les effets consécutifs à sa profonde torpeur se manifestent déjà.

Et si la NASA en rajoute c’est donc bien du très sérieux. Mais alors pourquoi cette atténuation de la teneur en CO2 ne serait-elle pas aussi liée à cette activité solaire déprimée et non pas à une « déprime » de l’économie globale ?

C’est tellement simple à comprendre que personne ne semble avoir eu l’idée de rapprocher ces diverses informations. Si le « refroidissement » annoncé par la NASA et Madame Zharkova a déjà commencé comme ces observations semblent le confirmer alors il est normal que les océans, se refroidissant, même imperceptiblement, solubilisent plus de CO2 que prévu et comme ces océans recouvrent les trois quarts de la Terre alors beaucoup plus de ce gaz y est piégé selon une loi très simple dite loi de Henry qui stipule que la solubilité des gaz dans l’eau, qu’elle soit salée ou non, est inversement proportionnelle à la température de cette eau.

Faites l’expérience vous-même : prenez un verre rempli de bière et laissez-le sur votre table et prenez aussi un même verre de bière et mettez-le au réfrigérateur. Attendez deux ou trois heures puis faites une comparaison. La bière restée à la température de la pièce (ici elle est en ce moment le 7 février de 25 degrés toutes fenêtres ouvertes, je ne dis pas n’importe quoi : j’habite dans l’archipel des Canaries) alors cette bière s’est transformée en ce breuvage que connaissaient nos ancêtres les Gaulois alors que le verre soigneusement rangé dans le réfrigérateur à environ 4°C est restée pétillant de … CO2.

Devant une telle situation les tenants de la théorie de l’effet de serre de ce gaz essentiel à la vie devront revoir leur copie quand ils affirment qu’heureusement le CO2 – avec son effet de serre magique – sauvera l’humanité du refroidissement annoncé parce que selon l’IPCC il est là et bien là pour réchauffer le climat. Pas de chance ! Ça ne fonctionnera pas ainsi. Réfléchissez un instant : ce CO2 censé préserver l’humanité de la froidure à venir va « trop » se dissoudre dans les océans, l’horreur ! Les années à venir vont donc être plus froides, peut-être même bien plus froides, et on assistera alors à l’écroulement du dogme du réchauffement climatique d’origine humaine, la plus grande escroquerie jamais imaginée par l’homme qui s’est pris pour le Soleil, le dieu de nos ancêtres. Mais nous allons tous souffrir et nous battre pour un bout de pain ! J’espère ne pas vivre encore trop longtemps pour endurer cette terrible situation à venir …

Inspiré de loin d’un article paru sur le site themindunleashed.com , illustration wikimedia.

Crise climatique et William Nordhaus : Le prix Nobel de l’ignorance économique

Capture d’écran 2020-01-31 à 11.49.47.png

En 2018 le prix Nobel de l’économie fut décerné à l’économiste William Nordhaus de l’Université Yale pour ses travaux décisifs sur les effets du changement climatique sur l’économie et en particulier sur l’agriculture. Une nouvelle attribution d’un prix Nobel qui frise le grotesque … La pression médiatique incessante en ce qui concerne ce réchauffement du climat est adossée à une référence fausse et le comité Nobel s’en est inspiré aveuglément. L’objectif – qui ne sera jamais atteint – considère que le monde doit revenir aux conditions qui prévalaient avant l’ère industrielle en termes de températures et de gaz carbonique. Or les conditions de l’époque, disons au milieu du XIXe siècle, étaient différentes de celles des années 1930-1970 puisque le monde traversait la fin de ce que les climatologues appellent « le petit âge glaciaire ». L’augmentation de la teneur en gaz carbonique de l’atmosphère au cours des années qui suivirent ce petit âge glaciaire a été essentiellement provoquée par une augmentation des températures durant cette nouvelle condition climatique appelée maintenant l’ « optimum climatique moderne » selon un phénomène physique classique qui est un dégazage des océans conformément à la loi de Henry qui stipule que la solubilité du CO2 dans l’eau est inversement proportionnelle à la température de cette dernière. Pour ce CO2 près de 95 % de celui qui a contribué depuis ces dernières décennies à augmenter la teneur atmosphérique provient du dégazage des océans et d’autres sources naturelles et seulement le reste, soit 5 %, a été provoqué par l’activité humaine depuis le début de l’ère industrielle.

De plus les plantes utilisent le CO2 atmosphérique pour croitre et multiplier et ce CO2 est capturé par la RUBISCO avec l’apport énergétique de la photosynthèse. Certes les économistes ne sont pas censés connaître l’existence de la RUBISCO – pourtant l’enzyme le plus abondant sur Terre – ni la loi de Henry mais quand un économiste de la pointure de Nordhaus est récompensé pour ses travaux sur la diminution du rendement des cultures de maïs provoquée par l’augmentation du CO2 atmosphérique on peut sérieusement mettre en doute l’étendue de ses connaissances scientifiques qui doivent tendre asymptotiquement vers zéro. Il en est de même de l’organisme Oxford Economics ( https://www.oxfordeconomics.com ) spécialisé dans la formulation de prévisions économiques en tous genres dont la plupart se révèlent être totalement fausses ? Cet institution ne fait pas non plus vraiment preuve de probité scientifique dans ses déclarations :

Capture d’écran 2020-01-31 à 11.49.27.png

(traduction : les effets économiques de réchauffement global pourraient arriver plus tôt et avec un impact plus sérieux que celui initialement prévu, selon un rapport qui met en regard les récentes découvertes scientifiques avec la littérature économique relative au coût du changement climatique.

Sans efforts pour infléchir les émissions de gaz à effet de serre, la Terre pourrait se réchauffer de 2°C en 2050 ce qui réduirait le produit économique mondial brut de 2,5 à 7,5 % selon les estimations du Oxford Institute, affectant en priorité les pays d’Afrique et d’Asie. Sur le plus long terme une élévation de 4°C des températures vers 2100 réduirait le volume de l’économie de plus de 30 %)

Revenons donc à la réalité. En ce qui concerne les émissions de « gaz à effets de serre » – plus un concept qu’une réalité physique – celles-ci ont suivi une courbe ascendante prononcée depuis les années 1950, les principaux « pollueurs » étant les USA et l’Europe rattrapés par la Chine après les années 1970.

Qu’est-il advenu des rendements de la culture du maïs aux Etats-Unis durant cette période ?

Capture d’écran 2020-01-31 à 12.35.22.png

Comme on peut le constater les rendements ont été multipliés par 5 suivant étroitement l’augmentation du CO2 atmosphérique (liens) qui est un nutriment indispensable aux végétaux, rendements également favorisés par les intrants tels que les engrais azotés mais ces engrais ne suffisent pas pour la croissance des plantes. En effet, engrais ou pas, une plante cultivée dans un milieu gazeux appauvri en CO2 ne poussera pas et au contraire si on enrichit l’air d’une serre avec ce même gaz les plantes arrivent à pousser deux fois plus rapidement, un détail qui n’a pas échappé aux maraîchers néerlandais.

L’abondance de nourriture a toujours été par le passé un facteur déterminant favorisant le bien-être des populations et cette abondance était toujours corrélée à des conditions climatiques favorables. Il en fut ainsi lors de l’optimum climatique romain qui vit le développement spectaculaire de l’Empire de Rome ainsi que lors de l’optimum climatique médiéval qui vit les cathédrales surgir de terre dans toute l’Europe, phénomènes globaux de civilisation reflétant un accroissement de la population et un développement des échanges commerciaux dont il reste encore aujourd’hui ces monuments pour en attester. L’optimum climatique moderne a également favorisé un développement généralisé catalysé par des avancées scientifiques jamais atteintes auparavant. De ce fait la pauvreté à diminué considérablement dans tous les pays du monde contrairement à ce que croit l’opinion publique (ici les Britanniques) comme l’illustrent les deux graphiques ci-dessous, l’un indiquant la diminution de la pauvreté et l’autre l’opinion des Britanniques au sujet de cette pauvreté.

Capture d’écran 2020-01-31 à 12.49.57.png

Capture d’écran 2020-01-31 à 12.52.54.png

En conclusion, de grands économistes de renom sont tout aussi ignorants que l’homme de la rue et le prix Nobel d’économie n’est pas décerné par un jury scientifiquement honnête mais plutôt par des groupes de pression occultes pour servir leurs propres intérêts en particulier quand il s’agit de cette rocambolesque et coûteuse histoire de réchauffement climatique montée de toutes pièces par des pseudo-scientifiques en reprenant les observations d’Arrhenius, considérées comme fausses depuis lors, et en publiant des graphiques frauduleux comme la fameuse courbe en crosse de hockey prédisant un réchauffement torride du climat. Rien de tout cela n’est arrivé, rien de tout cela n’arrivera. La stupidité des politiciens décidant de transitions énergétiques conformément à la propagande organisée par les groupes de pression de l’ombre vont – et là on peut en être certain – réussir à appauvrir des centaines de millions de personnes pour financer des projets absurdes supposés réduire la teneur en CO2 de l’atmosphère. À en pleurer …

Inspiré d’un article de Tony Heller paru sur son blog realclimatescience.com, illustration tirées de son blog et des liens ci-dessous.

https://ourworldindata.org/grapher/average-corn-yields-in-the-united-states-1866-2014?time=1866..2014

https://ourworldindata.org/co2-and-other-greenhouse-gas-emissions

https://ourworldindata.org/extreme-poverty#extreme-poverty-in-a-historical-perspective