Vous avez dit réchauffement ?

Depuis que le coronavirus s’est presque évaporé non pas à la suite d’une thérapie génique de masse mais parce que le virus a muté, muté à nouveau et est devenu anodin, au mieux un gros rhume, alors resurgit la crise du réchauffement du climat. On va rôtir comme des toasts, il faut faire quelque chose, c’est urgent. On ressort l’adolescente scandinave, Alexandria Ocasio-Cortez et bien d’autres figures qui prédisent l’apocalypse climatique. Les « experts » de l’IPCC ressortent leurs poncifs éculés et montrent des courbes d’évolution des températures moyennes supposées être fidèles et honnêtes. Malheureusement ces évolutions ont été modifiées pour la grande cause et il faut être totalement intoxiqué par la propagande politique pour y croire.

À la fin des années 1970 un article paru dans la revue National Geographic rappelait fort à propos de que l’on qualifiait à l ‘époque d’épisode tropical qui affecta l’Europe occidentale et l’Amérique du Nord entre 1920 et 1960. De même que ce fut le cas pour la période chaude dite d’optimum climatique médiéval les graphiques d’évolution des températures moyennes ont été manipulés de telle façon que ces optima n’apparaissent plus et que seul le réchauffement moderne est pris en compte. Les fonctionnaires onusiens travaillant à l’IPCC ont en effet reçu comme instruction d’insister par tous les moyens, y compris les plus malhonnêtes, sur ce réchauffement moderne.

Le graphique du National Geographic est pourtant indéniable :

Néanmoins la NOAA, administration américaine dédiée à l’étude des océans et de l’atmosphère publia encore récemment de belles courbes montrant que cet épisode chaud qui prévalut entre 1920 et 1960 n’existe plus si on reporte le nombre de jours, au moins aux Etats-Unis, durant lesquels une température égale ou supérieure à 35°C a été relevée et on remarque que cet épisode chaud n’est plus qu’un petit résidu qui dura à peine dix années :

Enfin le refroidissement qui suivit cette période chaude récente durant les années 1950-1980 a été tout simplement supprimé :

Il s’agit là d’une illustration sans équivoque de la malhonnêteté de ces fonctionnaires mais également de la NOAA. Les conséquences de cette propagande mensongère sont immenses puisque dogmatiquement ce réchauffement est le fait des émissions de CO2 consécutives à l’activité humaine. Plus d’investisseurs pour la recherche de nouveaux gisements de gaz et de pétrole, mise en place de programmes délirants d’énergies dites renouvelables, mesures d’isolation des logements dans le but de réduire le chauffage, mise en place d’un programme dévastateur pour certaines économies nationales consistant à remplacer les véhicules propulsés par des moteurs à combustion interne par des véhicules électriques, et enfin réduction de la part de l’énergie nucléaire dans la production d’électricité, la vieille obsession des écologistes depuis la fondation de Greenpeace.

Pour dissimuler ce mensonge qu’est le dogme liant le climat et le CO2 toutes les mesures relatives à la température à la surface de la Terre sont manipulées pour cacher un mensonge par un autre mensonge. Et cette réthorique mensongère a été tellement souvent répétée qu’elle est devenue une réalité. Les pays occidentaux ont préparé minutieusement leur ruine, la disponibilité en énergie étant l’unique facteur de leur croissance économique.

Qui est l’auteur de cette diabolique machination à laquelle échappent pourtant de nombreux pays autres que ces pays occidentaux en particulier européens ? L’histoire remonte bien avant la création de l’IPCC lorsque Maurice Strong commença à construire une intrigue car il voulait se venger de l’industrie pétrolière. Par un stratagème encore mal éclairci aujourd’hui il organisa sans jamais paraître au grand jour avant le début des festivités la première réunion internationale relative à l’environnement à Stockholm en 1972. Il fut ainsi reconnu par les Nations-Unies comme un fin diplomate. L’apothéose de sa carrière fut l’organisation du sommet international sur la Terre à Rio de Janeiro en 1992. Les débuts très troubles de la carrière de Strong font plutôt penser à un aventurier qui trempa à diverses reprises dans des activités à la limite de la légalité. Toujours est-il qu’il arriva à séduire les grands du pétrole canadien, sans jamais avoir acquis une quelconque formation de géologue ou de chimiste, pour enfin exploiter son entregent et sa rage de séduire afin d’être reconnu comme irremplaçable auprès des instances dirigeantes de l’ONU. On peut qualifier Maurice Strong comme l’un des plus extraordinaires escrocs du vingtième siècle.

De cette soif de vengeance en est sorti l’imposture de l’effet du CO2 sur le climat. Personne n’ose ternir l’image de cet imposteur qui berna jusqu’au Secrétaire Général des Nations-Unies. L’oeuvre dévastatrice de Maurice Strong explique ce que les pays occidentaux traversent aujourd’hui : une crise énergétique qu’ils ont eux-mêmes créé par des décisions dont la motivation sous-jacente était et est toujours la réduction des émissions de CO2, un gaz qui ne représente pourtant que 0,04 % du mélange de gaz de l’atmosphère. Pour illustrer enfin la tendance au « réchauffement » actuel du climat une simple observation contredit toutes les prévisions échafaudées par les spécialistes onusiens : la tendance de la surface enneigée de l’hémisphère nord de la Terre croit depuis cinquante ans :

Les glaciers dans le même hémisphère nord ont cessé de reculer, les ours blancs prospèrent et il serait malhonnête de continuer à réfuter ces faits.

Inspiré d’un article de Tony Heller paru sur son blog.

Le climat se réchauffe, c’est certain !

Alors que l’hémisphère sud s’apprête à entrer en été, fin novembre ici correspondant à fin mai en occident, des signes s’accumulent pour constater que l’été austral sera peut-être bien plus froid que ce que l’on attendait. Comme j’ai définitivement cessé mes pérégrinations dans les îles de la Polynésie française, un territoire presque aussi étendu que l’Europe occidentale, je me trouve définitivement installé à Papeete et comme cela va de soi j’observe la météorologie afin de prévoir si je peux sortir marcher sans être transformé en éponge car l’été ici signifie aussi saison des pluies, des orages et des cyclones. La Polynésie française comme les Samoa, les Fiji et le Vanuatu se trouvent au sud de la zone de convergence intertropicale (ITCZ) et les îles Marquises (à 10S-140W) ainsi que Wallis et Futuna (10S-160W) se trouvent à la limite sud de cette zone de convergence. Ces îles bénéficient ainsi du régime des alizés représentés par les flèches vertes figurant la direction des vents. La capture d’écran ci-dessous a été réalisée à 08h30 ce samedi 19 novembre, heure et date locale de Tahiti (source : https://tropic.ssec.wisc.edu/real-time/windmain.php?&basin=seastpac&sat=wg10s&prod=ir&zoom=&time= .

Comme on peut le remarquer le régime des alizés qui prévalait avant que l’archipel ne bascule dans la saison des pluies a disparu et plutôt que d’être de dominance de secteur est les vents à basse altitude (pressions atmosphériques comprises entre 500 et 900 mBars selon la terminologie de l’Université du Wisconsin) sont de secteur ouest ou plus significativement encore de secteur sud. Le front pluvieux couvrant actuellement l’archipel dans l’immédiate proximité de Tahiti (18S-150W) est le résultat d’une collision de ces vents de secteur sud relativement froids rencontrant une masse d’air humide, reliquat du régime d’alizés précédent. Tout s’explique en réalité par la présence d’un puissant anticyclone centré vers 30S-170W qui oriente les vents froids vers le nord. La situation est donc normale et seuls les touristes s’en étonnent. Il ne pourront qu’apercevoir Huahine, Bora-Bora et Maupiti sous une averse et cernées de nuages très justement appelées les Îles sous le vent par rapport à Tahiti puisqu’elles se trouvent à l’ouest et Tahiti « au vent ».

Dans le sud de l’Australie la situation a été encore plus compliquée car une forte influence de vents du sud a provoqué il y a quelques jours une vague de froid sans précédent et des chutes de neige dans les alpes de l’Etat de Victoria au sud des Nouvelles-Galles du Sud. À Sydney, pourtant beaucoup plus au nord, la température au sol approchait les 10°C tandis qu’à Melbourne un record absolu pour le mois de novembre elle était de seulement 7,2 degrés ce 16 novembre 2022. Une tempête de neige recouvrit les Alpes victoriennes avec une température également exceptionnellement basse au Mont Hotham de moins 7,2 degrés. Il faut préciser ici que le printemps passé à Melbourne aura été passablement froid. Toutes les prédictions des climatologues sont démenties par les observations météorologiques. Réchauffement ou refroidissement, en quoi faut-il croire ?

Il faut brûler encore plus de charbon et de résidus pétroliers pour sauver le climat !

Il ne faut pas oublier aussi et surtout les résidus des raffineries de pétrole riches en soufre, de haute viscosité à la température ambiante qui ne peuvent être valorisés. En effet, selon la provenance du pétrole ces résidus sont présents en quantités variables mais tous les pétroles conduisent à des résidus comme les goudrons utilisés pour les revêtements routiers et les HFO (High Fuel Oils) visqueux à température ambiante comme mentionné ci-dessus, propriété physique réduisant les risques d’inflammation quand ils sont stockés dans les soutes des grands navires. De plus, par unité de volume ces HFO représentent une quantité d’énergie supérieure à celle du diésel léger utilisé par les véhicules routiers. Leur seule voie de valorisation est donc le transport maritime équipé de moteurs de propulsion deux-temps de cylindrée conséquente, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers de litres pour les plus imposants qui comptent jusqu’à 14 cylindres en ligne. La teneur élevée en dérivés soufrés de ces résidus de pétrole ne représente pas de danger notoire pour ces moteurs deux-temps gigantesques.

Le transport maritime fait régulièrement la une des environnementalistes qui accusent ce mode de transport de tous les maux en particulier de contribuer largement au réchauffement du climat. Voilà le problème qui agite les écologistes de salon qui n’ont aucune idée claire des arguments qu’ils avancent d’autant plus que de nombreuses évidences indiquent que la flotte commerciale maritime est la seul issue de valorisation de ces résidus HFO. Les régulations internationales relatives à la navigation dans l’Océan Arctique restreint l’usage des HFO. C’est la raison invoquée pour construire des brise-glaces à propulsion nucléaire, une technologie réservée à des pays comme la Russie dont la façade maritime arctique est considérable. Venons-en aux récriminations injustifiées des écologistes de salon. Ils ne se sont jamais rendus dans l’immense salle des machines d’un gros transporteur de containers de 300 mètres de long. Certes les fumées sont malodorantes et chargées en particules de carbone mais ont-elles un si perturbateur effet sur le climat ? Voilà une question. La combustion des HFO par la marine marchande dégage des quantités importantes d’aérosols en particulier soufrés, les oxydes de soufre, et azotés, les oxydes d’azote qu’un moteur diesel produit fatalement et leur élimination est un problème technologique qui ne peut pas être résolu à bord d’un bateau de transport maritime. La réduction des émissions de ces aérosols est largement obligatoire dans les installations industrielles, usines de production d’électricité, incinérateurs et industrie chimique, les régulations environnementales étant devenues de plus en plus strictes depuis le début des années 2010. Ces régulations ont été mises en place également dans les transports terrestres utilisant du carburant diesel. Depuis le début des années 2010 on a assisté à une réduction de la teneur en ces aérosols dans l’atmosphère conduisant à une diminution de la réflexion par les hautes couches de l’atmosphère des radiation infra-rouges provenant du Soleil. 

Cette réflexion du rayonnement infra-rouge solaire est provoquée par la couche nuageuse dont la formation est très dépendante des aérosols qui servent de points de condensation de la vapeur d’eau dans les hautes couches de l’atmosphère. Par voie de conséquence la diminution des émissions d’aérosols dans l’atmosphère contribue directement à l’échauffement moyen global de la Terre au niveau du sol. Ce échauffement était en moyenne de 0,18 °C par décade au cours de l’intervalle 2000-2009 pour atteindre 0,35 °C par décade au cours des 10 années suivantes correspondant à une diminution constante des émissions d’aérosols consécutive aux mesure législatives prises dans la plupart des pays développés et également la Chine qui a mis en place un contrôle strict des émissions de ces aérosols pour les usines d’électricité utilisant du charbon. Si on compare l’effet du CO2 sur les températures moyennes de surface, avec un accroissement de la teneur de ce gaz de 22 ppm en dix ans, l’effet dit de serre du CO2 est largement négligeable par rapport à l’effet de la réduction de la couverture nuageuse due à la diminution des aérosols, au point d’être éclipsé par cet l’effet de la diminution de la couverture nuageuse.

Ces derniers résultats (liens en fin de billet) confirment le fait que la science du climat est toujours en évolution et que rien n’est acquis définitivement. Les tenants de la théorie de l’effet de serre du CO2, dont en particulier l’IPCC, ont simplement oublié le rôle des nuages dans les variations du climat, ils devront revoir leur copie …

Note. La relation entre l’irradiance exprimée en W/m2, une donnée factuelle, et la température globale moyenne – ne peut pas faire de moyennes de températures – n’a aucune signification physique puisque la température est un paramètre physique actif. Les deux articles cités en lien doivent être décorrélés mais n’enlève rien au fait que la diminution de la teneur en aérosols, en particulier dans la haute atmosphère, contribue à l’échauffement au sol, ce qui n’a rien à voir avec le supposé effet de serre.

Billet inspiré d’un article de Pierre Gosselin paru sur son site :https://notrickszone.com/2022/11/10/now-its-claimed-anthropogenic-global-warming-is-driven-by-aerosol-emissions-reductions-not-co2/

Liens: https://doi.org/10.1175/JCLI-D-22-0081.1 et https://doi.org/10.1029/2020JDO33590

Le climat se réchauffe ? Explication à l’intention des écoliers de CM2

Il y a quelques jours j’ai soumis l’une des pensionnaires (en réalité payant un loyer à la propriétaire des lieux) de cette maison magnifiquement décorée au bord du lagon de Papeete à une sorte d’examen climatique. Elle se lamentait au sujet des sécheresses qui ravagent, selon elle, des régions entières de tous les continents. Je lui ai répondu comme entrée en matière : pourquoi y avait-il des épisodes de sécheresse ? Il s’agissait d’épisodes qui ne dépendent pas du soit-disant réchauffement du climat mais qui relèvent de la météorologie, une science s’occupant de ces épisodes fluctuants presque dans l’instant mais certainement pas sur le long terme. Ma question fut alors plus directe : pourquoi a-t-on constaté de plus en plus d’épisodes de sécheresse ? Je présentais ma réponse car la sienne tardait à être formulée, une explication très simple, qu’un élève de CM2 aurait pu trouver. Il n’y a pas assez de vapeur d’eau dans l’atmosphère ou tout au moins un déficit passager de ce gaz. Ma question fut alors la suivante : comment expliquer ce déficit très relatif en vapeur d’eau ? 

On n’a pas besoin d’être bardé de diplômes pour répondre à cette question. Toute la vapeur d’eau présente dans l’atmosphère provient de l’évaporation des eaux océaniques peut-être à l’exception anecdotique des grandes forêts équatoriales comme l’Amazonie qui recyclent leur propre évaporation en pluies abondantes alimentant alors l’humidité qui y règne mais très partiellement. En effet le grand fleuve Amazone rejète dans l’océan des quantités énormes d’eau et celle-ci provient à l’évidence de l’évaporation de l’Océan Atlantique sud. S’il y a des épisodes de sécheresse dans certaines parties du monde il faut donc incriminer un déficit atmosphérique en vapeur d’eau, même si ce déficit n’est pas généralisé.

Par conséquent la seule explication est un déficit de l’évaporation des océans : il n’y a pas d’autre explication possible. L’évaporation de l’eau océanique dépend, elle, de la température et je le répète un élève de CM2 trouverait la réponse. Prétendre que le réchauffement du climat dont les médias nous abasourdissent quotidiennement provoque des sécheresses est tout simplement une ineptie ! Il suffit de se souvenir de l’optimum du climat qui traversa l’Holocène il y a 10000 ans et qui vit le Sahara transformé en une luxuriante savane tout simplement parce que la température était de 2,5 degrés supérieure à celle que l’on connait aujourd’hui. Les précipitations étaient beaucoup plus abondantes. Il en fut de même lors de l’optimum climatique médiéval il y a 1000 ans, les cathédrales purent être construites car il y avait abondance de nourriture, une explosion de la natalité, les hommes bien nourris étant plus résistants aux maladies.

Alors j’ajoutais pour conclure cette conversation que contrairement à ce que la propagande prétend le climat se refroidit, c’est aussi simple que cela. Et s’il existe des fluctuations temporaires que les activistes du réchauffement montent en épingle la tendance générale est orientée vers un refroidissement généralisé. Moins de précipitations, des automnes et des printemps très frais qui n’empêcheront pas des épisodes de sécheresse prolongés l’été et pour aggraver le tableau des hivers de plus en plus rigoureux. Voilà ce qui attend la planète et tout le monde prend ce problème à rebours par pure idéologie. Mais on n’est pas à 2 degrés de refroidissement répondrait un élève de CM2 ! Certes non, mais il ne faut pas oublier que 75 % de la planète est recouverte d’eau. Et compte tenu de l’immensité de cette surface marine une diminution d’un ou deux dixièmes de degrés suffit pour faire apparaître un déficit en vapeur d’eau de l’atmosphère. Une observation qui ne peut pas être remise en cause est la diminution du nombre et de l’intensité des dépressions cycloniques depuis près de 30 ans. Ce simple fait traduit le déficit relatif en cette teneur en vapeur d’eau. Enfin contrairement encore à ce que la propagande climatique affirme les glaces du Groenland et de l’Antarctique progressent en superficie et en volume.

Il faut bien se rendre à l’évidence : depuis 15000 ans nous sommes entrés dans un nouvel épisode glaciaire et rien ne pourra empêcher cette évolution car elle est la résultante de la mécanique céleste et comme chaque cycle glaciaire dure environ 100000 ans cette évolution est déjà bien engagée … Enfin les prévisions des astrophysiciens précisent que le présent cycle solaire montre un effondrement de l’activité magnétique de l’astre et il devrait être suivi d’une activité solaire encore plus faible. Qu’on ne s’y trompe pas le réchauffement annoncé fait partie d’un plan mondial d’asservissement des peuples, du moins dans les pays occidentaux, qui seront surveillés minutieusement pour leur collaboration au grand projet de réduction des émissions de CO2 qui sera concrétisé dans les prochains mois sous le fallacieux prétexte que c’est ce gaz qui provoque un réchauffement du climat. Tout est ainsi organisé à partir de fausses hypothèses, un mensonge devenu avec les années une vérité.

Je suis trop vieux pour assister à ce désastre totalitaire mais force est de constater que les peuples occidentaux sont formatés par la propagande pour accepter cette nouvelle servitude jamais atteinte à un tel niveau par le passé. Bienvenue dans un nouvel ordre mondial !

Cf. par exemple le billet laissé sur ce blog le 26 février 2013 :https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/02/26/le-rechauffement-climatique-vaste-fumisterie/

Brève. Mon projet ne va pas être simple

J’ai commencé à répertorier les billets de ce blog relatifs au changement du climat ou au réchauffement du climat. Le premier mentionnant un changement du climat date de l’époque où je résidais à Lanzarote. Il est daté du 28 février 2012. Le 9 mars de la même année il était fait mention de Kiribati et d’un possible submergement des atolls de ce petit pays, conséquence de la montée du niveau des océans en raison de ce réchauffement. Dans aucun de ces billets je prenais position pour une raison très simple, je n’y connaissais strictement rien. Je n’avais d’ailleurs pas encore entrepris une sorte de formation scientifique pour comprendre et être capable de critiquer les articles que je lisais. Tout au plus je relatais des résultats explicites comme dans le billet mis en ligne le 26 février 2013 intitulé « Le réchauffement climatique : vaste fumisterie » sans aller plus avant dans ma critique, en d’autres termes je ne faisais que constater que des articles scientifiques relataient des résultats provenant dans le cas de ce dernier billet de la NOAA. Il s’agissait ici de ce qui allait devenir le fameux hiatus, l’arrêt brutal du réchauffement observé depuis 1997 jusqu’en 2003.

C’est alors que j’ai décidé de m’intéresser de plus près à la climatologie. Dans ce billet mis en ligne le 26 février 2013 je commençait à critiquer le fond de l’article cité en mentionnant de mémoire la Loi de Henry concernant la solubilité des gaz dans l’eau en fonction de la température. La digression entre le pH de l’eau et la quantité de CO2 dissous, en tenant compte du fait que si ce CO2 réchauffe authentiquement le climat, alors ce gaz se dissoudra moins dans les océans conformément à la loi de Henry et cette menace d’une acidification des océans sera largement atténuée par ce processus. Il est vrai qu’en relisant ma prose je n’ai pas été assez décisif dans mes critiques.

Je suis donc maintenant affairé pour répertorier tous les billets relatifs au réchauffement du climat ou au changement de ce dernier et l’exercice me paraît assez ardu, en tous les cas très long, avant d’atteindre quelque chose qui puisse prendre forme et soit le moins rébarbatif possible. 

Quelques images de Moorea et digressions

Cette île de Moorea, peu touristique, j’entends pour les voyageurs qui se précipitent vers les « spots » comme Bora-Bora, est pourtant attrayante. Les routes sont impeccables, il n’y a aucun fil électrique ou de téléphone apparent, tout y est enterré en raison de la menace des cyclones destructeurs. Les relais de téléphone sont dissimulés au sommet de hauts pylônes déguisés en cocotiers qui, de loin, sont trop droits pour être vrais.

Quand on pénètre dans la forêt on trouve des champs d’ananas avec au loin les restes de l’activité volcanique relativement récente qui donna naissance à toutes les îles du Pacifique.

Hier soir nous avons eu une discussion au couchant devant le lagon délimité par la barrière de corail sur laquelle une faible houle vient se briser au sujet de la montée du niveau des océans. J’ai alors fait une intervention remarquée à ce sujet. Le lagon peu profond, ai-je dit, était découvert il y a 30000 ans, au beau milieu de la dernière glaciation. Ce niveau était de 135 mètres inférieur à celui d’aujourd’hui. Pour preuve l’entrée de la grotte Kosquer dans le sud de la France se trouve à plus de 120 mètres de profondeur aujourd’hui alors qu’elle fut occupée il y a environ 30000 ans par des individus qui la décorèrent richement.

Et depuis une quinzaine de milliers d’années le niveau des mers a remonté et les coraux ont suivi cette remontée en formant par exemple les atolls des Tuamotu.

Et depuis la fin du Dryas récent nous sommes entrés, ai-je dit, dans une nouvelle période de glaciation. Les coraux se portent bien, merci, et ils s’adapteront à une nouvelle baisse du niveau des océans. Conclusion de cette histoire, tout est de la propagande dont le but final est de mettre en place un « pass » carbone, toutes sortes de restrictions pour contrôler les populations. J’ai hâte de passer de vie à trépas … 

Climat : Le Secrétaire général des Nations-Unies en rajoute

Au cours d’un exposé à la tribune des Nations-Unies Monsieur Guterres a annoncé que l’urgence climatique était à notre porte et que nous n’avions plus que huit années d’actions pour éviter d’être tous grillés comme des toasts. Cet exposé date du 18 juillet alors que des incendies se sont curieusement déclaré dans diverses parties du monde, dans les Montagnes Rocheuses et également dans la forêt des Landes. Leur origine est sans nul doute criminelle pour servir la propagande onusienne. D’autres pays ont été victimes d’inondations et de glissements de terrain comme à Madagascar et enfin le serpent de mer, la hausse du niveau des océans, a été cité à plusieurs reprises par Guterres. Ce monsieur comme tous ses conseillers devrait relire les livres d’histoire. Les atolls des Tuamotu ont été construits autour d’îlots d’origine volcanique par les coraux et la hausse du niveau des océans à la suite de la grande déglaciation du Dryas récent à provoqué une hausse de 130 mètres et les récifs coralliens ont eu le temps en dix mille ans de former ces atolls, comme autour de la Nouvelle-Calédonie et également dans les Caraïbes ou les îles du sud du Japon sans oublier la magnifique grande barrière de corail australienne. Guterres ne sait pas de quoi il parle.

Il en vient ensuite aux énergies dites renouvelables, dénommées ainsi car elles dépendent du vent et du soleil. Jamais un pays développé ne pourra produire suffisamment d’énergie avec ces installations car elles sont intermittentes. Dans les villages isolés de l’Afrique sub-sahélienne des panneaux solaires installés à grands frais par des organisations non gouvernementales ne suffisent pas à conserver quelques médicaments dans un petit réfrigérateur … Alors dans ces conditions il est probable que l’organisation corrompue des Nations-Unies exige dans un court délai que les pays occidentaux, ceux qui produisent le plus de CO2, instituent un carnet de citoyenneté climatique, appelez ce truc pass climatique si vous voulez. Dans cette optique il est probable que mon prochain périple par voie aérienne sera le dernier car un système de taxation sera mis en place rendant les voyages aériens inabordables sauf pour l’élite mondiale. L’essence, le gasoil, l’huile de chauffage seront également taxés et il n’y a aucune raison dans ces conditions que leur prix diminue.

Pour sauver le climat tous les Occidentaux s’appauvriront, crieront famine et verront leurs mouvements restreints et contrôlés. L’avenir est donc non pas brûlant comme l’a martelé Guterres mais très sombre. Merci à Guterres, à Klaus Schwab et à toute l’élite qui s’organise déjà pour rançonner tout le monde occidental. “Vous ne possèderez plus rien mais vous serez heureux” car vous aurez sauvé le climat. Lien : https://youtu.be/ru1CGa_wF-E . Illustration tirée du dernier billet de H16 : https://h16free.com/2022/07/18/71751-transition-ecologique-cet-hiver-populiste-qui-arrive

Le jour où la science climatique a basculé vers la fausse science

Le 23 juin 1988 James Hansen initia la grande peur du réchauffement global lors de sa présentation devant le Congrès américain. Ce jour avait-il été choisi à dessein ? Peut-être car à Washington ce jour-là les températures frisaient les 32 degrés C comme dans la majeure partie de l’est des Etats-Unis. Ce fut le jour globalement le plus chaud depuis l’année 1895 car 66 % de toutes les stations météo américaines rapportaient une température supérieure 32,2 °C (90 °F). Une exception, une « goutte chaude » comme on dit maintenant, une anomalie passagère de même que l’on dit une « goutte froide » et ce genre de terme révèle la confusion entre météorologie et climat.

Bref, cette goutte chaude du 23 juin 1988 contribua à convaincre les membres du Congrès qu’il y avait une urgence climatique. Pourtant en reprenant le nombre de jours au cours desquels les stations météo américaines enregistrèrent des températures supérieures à 32,2 °C cette anomalie constituait bien une exception dans la tendance au refroidissement depuis la fin de l’optimum moderne centré sur les années 1930.

Les décideurs politiques corrompus par la propagande de l’IPCC ne peuvent plus revenir en arrière, ils ne peuvent plus admettre que la courbe en crosse de Hockey de Michael Mann était une fraude, ils ne peuvent plus contester l’effet de serre considéré comme dévastateur du CO2, ils ont plongé dans la croyance en la fausse science érigée en dogme. La situation politico-climatique est devenue au fil des années une sorte de religion. En effet, quand on nie la vraie science on entre non pas dans l’empirisme mais dans la croyance. Galilée dut se rétracter pour échapper au bûcher quand il prétendit avec raison que la Terre tournait autour du Soleil. Si je rappelle ici cet épisode de Galilée la raison en est révélatrice de la totale impossibilité pour l’Eglise de Rome de reconnaître encore aujourd’hui son erreur au sujet de Galilée. Il n’y a jamais eu de révision du procès de Galilée, l’Eglise de Rome n’existant qu’appuyée sur des dogmes. Cette histoire d’effet de serre du CO2, de rétro-action de ce gaz conduisant à une échauffement de la surface de la Terre est un dogme qui nie les lois fondamentales de la thermodynamique. 

James Hansen s’inspira des études qu’il avait conduit sur l’atmosphère de Vénus en concluant faussement que les quantités infinitésimales de CO2 atmosphérique devaient conduire si elles augmentaient à la situation vénusienne. Puis Hansen commença à délirer en introduisant des moyennes de températures ce qui est non-sens scientifique et ce faisant il ouvrit la porte à toutes sortes de fraudes dont l’IPCC est friand y compris Michael Mann. On pourrait dire que cette dérive est promue par des lobbys qui n’ont rien à voir avec l’étude du climat ou des propriétés du CO2. En réalité quand un scientifique commence à mentir à ses pairs et aussi à mentir à lui-même il est inimaginable qu’il se rétracte surtout quand l’enjeu climatique est devenu aujourd’hui une problématique mondiale. Je ne me gène pas pour écrire ici que James Hansen est l’un des plus grands malfaiteurs de l’humanité (par opposition à bienfaiteur) et il y en a beaucoup d’autres qui utilisent une fausse science pour promouvoir des concepts économiques et politiques désastreux pour le plus grand malheur de l’humanité. Inspiré d’un article de Tony Heller :https://realclimatescience.com/2022/06/the-day-the-science-died/

La première guerre « climatique »

Durant l’optimum climatique de l’Holocène qui suivit la fin du Dryas, c’est-à-dire la grande fonte des calottes glaciaires qui recouvraient une grande partie de l’Europe, de la Mer du Nord et des Îles Britanniques et jusqu’au confluent Rhône-Saône, optimum qui dura plus de 5000 ans, le Sahara actuel était une savane jouissant d’une pluviosité abondante qui, combinée à des températures clémentes, assurait la subsistance de nombreuses peuplades de chasseurs-cueilleurs. Puis le climat changea progressivement et la végétation recula vers le nord, disons le Maghreb actuel, et vers le sud, ce que l’on appelle maintenant le Sahel. Entre ces deux zones le désert s’installa. Il fallut creuser des puits de plus en plus profonds pour avoir accès à de l’eau « fossile », reste de la luxuriance passée, et depuis lors rien n’a changé. Mais les populations du nord se heurtèrent à celles occupant les monts séparant cette région des côtes méditerranéennes aux terres encore fertiles. Ils changèrent leurs habitudes et firent de plus en plus d’incursions vers le sud où des peuples s’étaient sédentarisés, devenus cultivateurs et éleveurs de bétail.

Il faut ajouter que ces peuples issus du désert récent (à l’échelle paléoclimatique) furent imprégnés d’une nouvelle religion venue d’Arabie et ils devinrent des guerriers par la force des choses, tout simplement pour leur subsistance puisqu’ils vivaient dans le désert parsemé de quelques rares points d’eau et d’oasis. Repoussés par les peuplades des montagnes du nord, les Berbères d’aujourd’hui, ils poussèrent leurs incursions au sud pour effectuer des razzias, le mot provient de cette habitude qu’ils prirent pour assurer leur subsistance, et en quelque sorte rançonner ces agriculteurs et éleveurs prospères du sud, s’emparer de quelques femmes, de nourriture et retourner dans leur désert devenu immense.

Cette tradition ancestrale a perduré jusqu’à nos jours et elle s’est transformée en conflit entre les gens du nord et ceux du sud. Il faut ajouter, ce qui ne simplifie pas ce tableau, que ces peuples du nord sont des blancs et ceux du sud des noirs. Dans les pays dont les frontières sont issues de la décolonisation de pays actuels comme le Mali, le Centre-Afrique, le Niger, le Tchad ce conflit multi-millénaire entre gens du nord, en particuliers les Touaregs, et ceux du sud s’est transformé en une véritable guerre, ethnique et doublée dans certaines petites villes de guerre religieuse, beaucoup de ces centres urbains ayant hérité de la culture religieuse des colonisateurs, français dans le cas de ces pays cités ci-dessus.

La situation s’est aggravée avec les années puisque la mise en place de régimes politiques issus de la civilisation occidentale n’était pas adaptée au déséquilibre ethnique, les peuples du nord du Mali par exemple ne représentant que 10 % de la population totale de ce pays. On peut aisément se mettre à la place des Touaregs blancs musulmans qui ne supportent pas d’être gouvernés par des noirs majoritairement chrétiens et parfois animistes. Les conflits actuels sont donc la conséquence lointaine mais bien vivante d’un changement du climat dans cette région, un changement du climat qui a demandé plus de 7000 ans pour que l’on puisse en voir les effets aujourd’hui.

Inspiré d’une causerie sur Livre Noir avec Bernard Lugan, le plus célèbre spécialiste de l’Afrique : https://www.youtube.com/watch?v=6JPF5k__8S4&ab_channel=LivreNoir

Analyse objective des journées de canicule aux Etats-Unis

L’un des « climato-réalistes » les plus respectés en Amérique du Nord, Tony Heller (c’est un pseudonyme), ne s’appuie que sur des faits pour démonter les théories fumeuses de l’IPCC à savoir l’influence omniprésente du gaz carbonique sur le climat ou plutôt les phénomènes météorologiques. L’évolution de la météorologie au jour le jour n’a strictement rien à voir avec l’évolution du climat, un processus dont on ne peut détecter les changements que sur des échelles de temps longues, au mieux quelques décennies, au pire des millénaires. Il est donc parfaitement illusoire de vouloir maîtriser un seul des paramètres très mineurs, nommément la teneur en CO2 dans l’atmosphère, ayant une influence (encore hypothétique) sur l’évolution du climat. Heller s’appuie sur des faits, les archives des stations météorologiques des Etats-Unis, pour faire ressortir l’évolution météorologique depuis un peu plus d’un siècle. La différence avec les « spécialistes » de l’IPCC réside dans le fait que Heller ne fait jamais apparaître de moyennes de températures, un non sens scientifique : on n’a tout simplement pas de droit de considérer des moyennes de températures, mais il compte le nombre de jours au cours desquels la température sous abri a atteint une valeur donnée, par exemple 35°C, pour tracer la courbe d’évolution du nombre de jours caniculaires à partir de l’enregistrement de toutes la stations météorologique des Etats-Unis depuis 1896 jusqu’à nos jours. Heller effectue ensuite une moyenne sur dix années glissantes de ce nombre de jours et le résultat est éloquent :

Il n’y a pas de trucage du genre moyennes de températures et déviation par rapport à une autre moyenne de températures judicieusement choisie pour faire ressortir ce que l’on désire. On ne peut pas trouver mieux comme tripatouillage que ces spécialistes autoproclamés appellent de la science. Et il est inutile d’insister sur le fait que depuis les années 1960 le nombre de jours caniculaires est stable après une forte occurrence entre les années 1910 et 1960, l’optimum climatique moderne qui permit en France par exemple de goûter aux millésimes les plus fameux des grands crus de Bourgogne ou du Bordelais même si ces deux régions françaises ne se trouvent pas aux Etats-Unis car cet optimum fut généralisé sur toute la planète, l’année 1936 ayant été un record de fortes chaleurs dans ce pays. Les meilleurs millésimes pour les Bourgognes rouges furent en effet 1926, 1928, 1929, 1934, 1935, 1945, 1947,1949, 1952,1953, 1959, 1962, … les années 1929, 1934 et 1947 ayant été exceptionnelles. En 1936 il y eut donc 36 jours de canicule, toutes stations météo confondues, aux Etats-Unis.

Tony Heller que d’aucuns considèrent comme un terroriste, un empêcheur de tourner en rond, dans le saint des saints du climat, je veux dire l’IPCC, une mafia au service des grands lobbys des énergies alternatives sans carbone. Pour enfoncer le clou Heller a fait un rapprochement entre les teneurs atmosphériques en gaz carbonique et ces nombres de jours de canicule aux Etats-Unis et le résultat laisse sans voix quiconque voudrait établir une corrélation entre cette teneur en CO2 et les évènements météorologiques extrêmes, ce que prétendent tous les tenants du réchauffement climatique d’origine anthropique, c’est-à-dire la mafia internationale qui veut placer ses moulins à vent et ses panneaux « magiques » comme le dit Charles Gave :

Il n’y a pas à discuter plus avant ce n’est pas ce gaz qui est la cause des canicules car il semble contre toute attente alimentée par la propagande climatique que plus il y a de CO2 dans l’atmosphère moins il y a de jours caniculaires. Mais il ne faut pas le clamer haut et fort car on pourrait un jour se retrouver en prison. Bref cette remarquable démonstration remet les esprits en place et un jour les moutons que nous sommes devenus, alimentés par cette propagande continuelle, comprendront que nous avons tous été pris pour des idiots.