Les sept dernières années ont été les plus chaudes depuis l’invention du thermomètre !

Voilà l’affirmation péremptoire parue sur le site Atlantico en introduction d’un débat-propagande réunissant les trois éminents climatologues que sont Corinne Lepage, Isabelle Thomas et Michel de Rougement, ben voyons ! Il est donc dit été répété dans cet article que c’est à cause du CO2, donc de l’activité humaine, que le climat se dérègle. Par conséquent on va bientôt tous griller comme des toasts. Ce sera l’enfer ici-bas et c’est devenu inévitable. Le but d’un tel pamphlet est de faire peur au lecteur, de faire peur au peuple afin de mieux l’asservir afin d’imposer une gouvernance mondiale totalitaire à la chinoise. Le coronavirus a montré que des démocraties comme l’Autriche avaient aisément basculé dans un régime dictatorial rappelant les heures les plus sombres de l’histoire du dernier siècle. Inévitablement nous serons tous surveillés un jour prochain pour nos émissions de carbone puisque le réchauffement du climat est provoqué par l’augmentation du CO2 de l’atmosphère.

Dans ces conditions il est presque impossible de garder son sang-froid, sans jeu de mot, car la vraie science est écartée du débat sur le climat. Dans la réalité bien après l’invention du thermomètre les températures les plus élevées observées durant ces 150 dernières années se situent entre 1920 et 1950 avec un maximum vers 1940. Cette évolution des températures suit un cycle d’environ 60 ans correspondant, pour l’Europe au moins, aux oscillations de l’Atlantique Nord (AMO, Atlantic Multidecadal Oscillations). On se trouve aujourd’hui dans la phase descendante de cette oscillation et les températures observées, souvent localement, ne pourront que diminuer. À cette inversion de l’AMO s’ajoute un cycle solaire dont l’activité magnétique est prévue plus faible encore que le précédent cycle solaire. Les affirmations de ces « éminents climatologues » ressemblent un peu aux derniers cris d’une bête blessée. Comme pour la pandémie de coronavirus, l’imposture du réchauffement du climat et de l’effet du CO2 sur ce dernier va éclater et ces trois pseudo-scientifiques cités plus haut seront neutralisés.

Il faut que les peuples se réveillent, c’est urgent, car c’est leur liberté qui est dans la balance, il faut qu’ils mettent leur peur de côté et recommencent à réfléchir sainement en ne se soumettant plus (comme des veaux) à la propagande de ces faux scientifiques, c’est une question de survie et de leurs libertés.

Source : https://atlantico.fr/article/decryptage/le-dereglement-climatique-est-la-l-action-coordonnee-a-l-echelle-de-la-planete-non–vaut-il-mieux-gretathunbergiser-ou-se-preparer-a-faire-face-actions-reformes-prise-de-conscience-michel-de-rougemont-corinne-lepage-isabelle-thomas? … ce lien a été abrégé, il peut être retrouvé sur votre moteur de recherche favori.

et aussi Doi : 10.1142/S0217979214500957

Doi : 10.1016/B978-0-12-804588-6.00009-4

Doi : 10.1177/0959683613516818

Ours polaires : Les écolo-gauchistes commencent bien l’année !

Comme cadeau de nouvelle année les écologistes dont le but ultime est de détruire la civilisation moderne en considérant que la sauvegarde du climat est une priorité absolue ont vraiment dépassé les bornes admissibles dans le domaine de la propagande « réchauffiste » à propos des ours polaires, une véritable obsession pour ces pitres qui se prennent pour des scientifiques au dessus de tout soupçon. Le premier janvier 2022 The Telegraph titre : « Les ours polaires forcés de migrer d’Amérique vers la Russie en raison du changement climatique » (lien en fin de billet). Il est précisé dans cet article qu’en raison des températures inhabituellement élevées sévissant dans l’île de Kodiak les ours polaires ont été contraints de nager jusqu’aux côtes de la Sibérie orientale pour trouver de la nourriture. Il y a plusieurs affirmations mensongères dans ce récit. L’île de Kodiak se trouve au sud de l’Alaska et est rarement prise par les glaces en raison de courants chauds provenant de l’Océan Pacifique est. Il n’y a pas d’ours polaires dans et autour de cette île. Enfin cette île ne se trouve pas dans la Mer de Beaufort.

On trouve des ours polaires dans la Mer de Beaufort du côté canadien, dans la Mer de Beaufort américaine et dans la Mer de Chukchi qui englobe le détroit de Behring et je passe sur les populations d’ours polaires le long de la côte sibérienne. Affirmer que des ours importunés par des températures élevées ont fui l’île de Kodiak, à la nage qui plus est, sur des centaines de kilomètres est une vue de l’esprit. Dans la Mer de Beaufort ainsi que la Mer de Chukchi les ours polaires viennent rarement à terre car ils n’y trouveraient pas leur nourriture constituée de phoques et de morses. Nouvelle erreur des activistes climato-gauchistes. Enfin, en raison des récents épisodes relativement plus chauds ayant favorisé la libération de toute glace des côtes sibériennes durant plusieurs mois de l’année, les ours polaires, animaux migrateurs, ont progressivement préféré les littéraux sibériens à l’ouest de la Mer de Chukchi et c’est ainsi que la population de ces ours est en forte augmentation dans cette région.

L’article du Telegraph est donc un tissu de mensonges conformes à la propagande climatique. Les ours polaires vont très bien, merci, et il n’y a pas lieu de s’inquiéter surtout au sujet de ceux de l’île Kodiak qui n’existent que dans le cerveau dérangé de ces activistes à la petite semaine dont se rendent complices les grands médias occidentaux. La « science » climatique est devenue un prétexte pour les unes médiatiques de caniveau …

https://www.telegraph.co.uk/world-news/2022/01/01/polar-bears-forced-migrate-america-russia-climate-change/

Climato-réalisme …pour se rafraichir les idées

« Les rigueurs de l’hiver, il nous est difficile de les imaginer en notre siècle de maisons chauffées, de routes aménagées et régulièrement déblayées, de transports faciles, de fleuves et rivières surveillés, canalisés, aux inondations devenues rares. En hiver, hier, tout s’aggravait automatiquement. Le froid était le visiteur obstiné, dangereux, dévastateur … Les signes se répétaient d’une régulière banalité : l’encre qui gelait au moment où vous alliez écrire, ou le vin, même sur la table de Louis XIV et de Madame de Maintenon ; le gibier que l’on retrouvait mort dans les champs et les bois ; et tant d’autres rigueurs.

À Marseille en 1709 – est-ce croyable ? – l’eau du vieux port est prise par les glaces, catastrophe qui n’est cependant pas une « première » puisque ce phénomène aberrant s’était déjà produit en 1506. L’hiver de l’année 1544, lui aussi, « avait été si rigoureux (dans le Maine) que l’on coupa le vin dans les tonneaux avec des instruments tranchants ». Nous voici à Caen, en février 1660, « durant lequel temps, moy et les autres, dit Simon Le Marchand dans son Journal, il fallut chauffer le pain pour le coupper et menger. Et le boyre gelit aussy dans les tonneaux ; et lorsqu’il falloit tirer, il falloit un réchaud sous la clef (le robinet) pour la dégeler »

Quand le froid enfermait les animaux entre quatre murs, les hommes vivaient avec eux, à côté d’eux, ils profitaient de leur chaleur. Cette cohabitation n’allait pas sans inconvénients, ni sans danger. En Bretagne et ailleurs, on l’accusait d’entrainer la mauvaise santé des paysans. En montagne elle était particulièrement longue et stricte, en raison du froid intense de la mauvaise saison. La cohabitation entre hommes et bêtes n’en finissait plus. { …} Mal nourries de foin ou même de paille et pas toujours en abondance, les bêtes souffraient. Un proverbe savoyard disait que si, le 23 février, la réserve de foin n’était consommée qu’à moitié, tout se terminerait bien. Mais il n’était pas rare, en Bourgogne comme en Savoie, en fin d’hivernage, d’avoir à recourir aux moyens extrêmes : la paille des literies, le chaume du toit, finissaient dans les mangeoires ».

Passages du premier chapitre de la seconde partie de « L’identité de la France » de Fernand Braudel. Sans commentaires.

Où est le réchauffement annoncé du climat ?

Dans une très belle étude parue en 2018 dans la revue « Global and Planetary Change » (doi en fin de billet) une équipe de l’Université de Granada en Espagne a mis en évidence l’évolution de la végétation dans la plaine alluviale humide située à l’ouest de la Sierra Nevada appelée le bassin de Padul à 725 mètres d’altitude. L’analyse minutieuse des sédiments a permis de reconstituer l’évolution de la pluviométrie au cours des 11000 dernières années. Les principaux « proxys » utilisés pour cette reconstitution étaient les grains de pollen. Durant la majeure partie de l’Holocène, c’est-à-dire jusqu’à 5000 ans avant le présent, le Padul était un lac et les sédiments de ce lac ont piégé les grains de pollen. À la fin du XVIIIe siècle des travaux de drainage ont favorisé la mise en culture de la majeure partie de cette plaine et l’exploitation de tourbières mais le service provincial de protection des sites a mis fin à cette situation au début des années 2000 et le lac originel se reconstitue lentement. L’équipe de scientifiques de l’Université de Granada a procédé à un carottage d’une profondeur de 42 mètres mais seulement les 3,67 derniers mètres ont été étudiés en détail au cours de ce travail et correspondent ainsi aux 11500 dernières années.

La majorité des arbres entourant cette plaine étaient, durant l’Holocène et jusqu’à aujourd’hui, des chênes verts et des chênes à feuilles déciduales et les pollens, facilement caractérisés, ont permis de reconstituer le régime des pluies en s’attachant à l’abondance des grains de pollen dans chaque couche du sédiment, abondance directement liée à la densité de la couverture végétale arborée, elle-même reflétant la pluviométrie. Dans l’illustration ci-après les zones verticales représentent les périodes arides et froides numérotées selon une nomenclature spécifique de la région méditerranéenne. Les autres indications sont le petit âge glaciaire (LIA) et ce sigle devrait, dans cette illustration, correspondre au creux de la végétation dans cette région du sud de l’Espagne qui dura du quinzième siècle à la fin du XIXe siècle, l’anomalie climatique médiévale (MCA) appelée ainsi par les spécialistes de l’IPCC qui se sont toujours efforcé dans les graphiques publiés dans leurs rapports d’en effacer l’existence, DA ou « dark age » est la période d’environ 500 ans ayant suivi la chute de l’Empire romain, froide et propice à des mouvements de population qui ont bouleversé l’Europe. Enfin IRHP est la période ibérico-romaine humide qui vit le développement de la République de Rome suivi l’apogée de l’empire romain qui dura 1000 ans.

Que signifie cette illustration ? Il faut bien garder présent à l’esprit que le régime des pluies dans la partie occidentale du bassin méditerranéen est directement lié aux oscillations de l’Atlantique Nord. Ces pluies sont apportées par les vents d’ouest dominants.

Cette étude confirme deux périodicités de ces régimes de pluies l’une d’environ 2000 ans et l’autre de 1100 ans, périodicités indiquées sur l’illustration par les barres verticales. L’autre fait remarquable révélé par ce travail est l’aridification progressive de cette région du sud de l’Espagne depuis 5000 ans, certes entrecoupée d’épisodes plus florissants comme l’IRHP, par exemple. Ce phénomène est directement lié à la diminution de la pluviométrie et donc de la conséquence du refroidissement des eaux de surface de l’Atlantique Nord.

Il ne faut pas croire naïvement que seule cette région du sud de l’Espagne est concernée. Les fluctuations de courte durée, à l’échelle géologique, ne masquent pas cette tendance. Et la dernière « bouffée de chaleur » qui date du début du vingtième siècle ne pourra pas enrayer ce phénomène.

Alors où est l’effet du CO2 ? Bonne question et la réponse est évidente : la Terre est entrée depuis plus de 20000 ans maintenant dans une nouvelle glaciation. Entre 10000 et 5000 ans avant nos jours le Sahara avait bénéficié d’une pluviométrie abondante et ce n’était pas du tout le désert aride d’aujourd’hui. Ce refroidissement amorcé depuis cinq millénaires a réduit cette pluviométrie et cette région du nord de l’Afrique n’est plus qu’une étendue désolée de rocs et de dunes de sable. Gaz à effet de serre ou pas l’évolution du climat nous échappe. À la latitude de 37°N l’insolation exprimée en W/m2 est passée en 10000 ans de 520 à 485 W/m2 le 21 juin et de 163 à 178 W/m2 le 21 décembre et le déficit de l’insolation d’été n’est pas compensé par l’augmentation de l’insolation d’hiver. Il est donc aisé de comprendre pourquoi les eaux de surface de l’Atlantique Nord se refroidissent et par conséquent pourquoi la pluviométrie a diminué. Cette tendance va donc sinon s’accentuer du moins se poursuivre. Je ne voudrais pas paraître un oiseau de mauvaise augure mais il faut maintenant s’arrêter aux faits prouvés par des études scientifiques minutieuses et non aux divagations des fonctionnaires de l’IPCC qui ont inventé de toute pièce les gaz à effet de serre, effet qui n’a jamais pu être confirmé expérimentalement. L’étude dirigée par le Docteur Maria Ramos-Roman prouve au contraire que au cours de l’Holocène moyen c’est-à-dire au début de l’âge du cuivre la production balbutiante de CO2 n’a pas pu provoquer un réchauffement du climat puisque c’est au contraire une diminution de la pluviométrie qui a été clairement montrée.

Une dernière remarque : la toute petite remontée récente du « verdissement » constaté au cours de ces 100 dernières années, en d’autres termes une plus forte abondance des grains de pollen des chênes verts et à feuilles caduques, ne s’explique que par une pluviométrie transitoirement plus abondante qui en aucun cas ne peut être expliquée par un réchauffement d’origine anthropique car cette « bouffée de chaleur » contemporaine entre dans l’intervalle de confiance des variations climatiques observées au cours des 5000 dernières années. À croire que les spécialistes de l’IPCC sont devenus incroyablement aveugles à la vraie science …

Source : doi : 10.1016/j.gloplacha.2018.06.003

Climat : les délires de la Commission européenne

Alors qu’a été ouverte la COP26 à Glasgow en fanfare, inondant le monde entier de propagande climatique, quels sont les enjeux de cette réunion pour le petit, le sans dents, le fumeur de cigarettes roulées à la main au volant de sa vieille voiture diesel, habitant dans une maison ou un appartement vétuste qui en apparence s’en moque ? Le « monsieur tout le monde » dont il est question va se trouver en première ligne pour subir les décisions prises par l’Union européenne. De même que la paysannerie et les petites gens des villes constituaient la principale source de revenus par l’impôt et diverses taxes pour les rois il y a encore 300 ans, cet état de fait n’a pas évolué, c’est toujours la multitude, le petit peuple, qui subvient aux finances des Etats. Après avoir été psychologiquement préparés à toutes sortes de sacrifices lors de l’épidémie de SARS-CoV-2 les peuples européens vont devoir maintenant faire de nouveaux sacrifices sans aucune mesure avec ceux déjà consentis pour soit dit en passant combattre cette épidémie et qui n’ont été que d’une utilité contestable. Le seul résultat tangible qu’ont obtenu les pouvoirs politiques a été, il faut le dire clairement, le pass sanitaire, non pas pour combattre cette épidémie mais pour habituer les citoyens à subir des contrôles permanents. Et la lutte renforcée contre l’illusion du réchauffement du climat, objet de cette COP26, sera facilitée par le succès des mesures coercitives et de privation de libertés mises en place par les divers gouvernements européens.

J’insiste sur le fait que c’est surtout l’Europe qui s’engage dans cette lutte climatique car, avec l’Amérique du Nord, elle représente la grande majorité des émissions de « gaz à effet de serre responsables ». Certes l’Inde et la Chine sont les plus gros émetteurs de ces gaz mais il est impossible pour ces pays de prendre des décisions aussi violentes que celles arrêtées par la Commission européenne. Ces deux pays doivent gérer chacun une population plus de trois fois supérieure à celle de l’Union européenne et toute décision d’ampleur provoquerait des réactions sociales incontrôlables et ni les Chinois ni les Indiens ne peuvent envisager de se conformer aux décisions de la COP26. Comme pour les précédentes réunions internationales du même type les décisions prises à Glasgow ne revêtiront aucun caractère autoritaire pour les raisons évoquées ci-dessus. Il en est de même pour la majorité des pays d’Afrique, d’Amérique du sud et du grand sud-est asiatique.

Les récentes décisions de la Commission européenne prises le 14 juillet dernier constituent une très forte accélération dans la lutte contre l’illusoire réchauffement du climat. D’ici 2030 il faudra réduire de 55 % les émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990. Tout le secteur des transports sera profondément impacté mais l’industrie devra souffrir également en étant pénalisée par le système d’échange des quotas d’émission et l’obligation pour les investisseurs de se conformer aux critères ESG. L’Union européenne mettra également en place un système d’ajustement carbone à ses frontières. Tout produit importé en provenance de pays ne faisant pas partie de l’Union européenne sera taxé, depuis l’acier ou les engrais de synthèse jusqu’aux paires de chaussettes. Or comme l’organisation mondiale du commerce le précise il ne s’agira pas de droits de douane mais de taxes payées par les consommateurs locaux puisqu’ils utiliseront des produits ayant émis des gaz à effet de serre hors de l’Union européenne. 2030 c’est demain et que va-t-il se passer dans chaque pays européen ? Selon diverses études sérieuses il n’y aura plus aucune croissance économique en raison de toutes ces mesures prises par la Commission européenne. En Europe il faudra tabler sur une décroissance annuelle de 2,5 à 3 % au moins jusqu’en 2030 c’est-à-dire en 9 ans une décroissance près de trois fois supérieure à celle qu’endurèrent les pays européens lors de la crise dite des « sub-primes ».

Vous n’êtes pas encore convaincu alors voici quelques chiffres. La grande transition écologique européenne décidée le 14 juillet 2021 aura besoin de 11200 milliards d’euros pour arriver à l’objectif visé de réduction de 55 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. Si on ramène ce chiffre à la France il représentera chaque année 6 % du PIB et 10,6 % de l’ensemble des dépenses publiques toujours chaque année. Si les fumeurs de clopes au volant de leur vieille diesel vivant dans de vieux logements « passoires », parce qu’ils n’ont pas le choix, doivent se plier à ces décisions stupides de la Commission européenne autant dire qu’ils se révolteront. La décroissance généralisée et brutale telle que la conçoit cette Commission relève donc du rêve et sera inapplicable. Outre le fait que la majorité de la population se retrouvera appauvrie, l’industrie, ou ce qu’il en reste, disparaîtra, dont l’industrie automobile et les Allemands n’aimeront pas trop. Par conséquent cette décision de la Commission ne sera pas concrétisée puisqu’elle est inapplicable. Ursula van der Leyen et Barbara Pompili, des gauchistes notoires, devront rêver à d’autres chimères. Et « Madame tailleur Chanel » pourra imprimer autant d’euros qu’elle pourra ce plan sera rejeté par tous les peuples européens. Dans un prochain billet je commenterai (à ma façon) le tableau central de l’argumentation de Philippe Herlin, auteur du rapport « Cancel economy ».

Source : www.institut-thomas-more.org et pour plus d’information : https://www.francesoir.fr/videos-le-defi-de-la-verite/bertrand-alliot-ecologie-catastrophisme

L’IPCC et l’UNEP sont des organismes politiques corrompus

Vingt milliards de dollars gérés par l’IPCC et l’UNEP s’évaporent chaque année dans le but d’aider les pays en voie de développement à combattre le changement du climat et à protéger l’environnement. Ces fonds provenant des contribuables des pays développés disparaissent sans laisser de traces sinon quelques projets dont le seul but est le plus souvent de réaliser un reportage permettant de vanter l’action bénéfique pour le climat de l’UNEP. L’UNEP, United Nations Environment Program, est un organisme dont les principales préoccupations sont le climat, la nature, la pollution et le développement durable. L’UNEP se trouve à Nairobi (Kenya) et les actions engagées ne justifient pas son budget annuel de 20 milliards de dollars investi essentiellement dans les pays d’Afrique sub-saharienne.

Si ces deux organismes coûteux et inutiles étaient supprimés, la seule différence apparente serait la disparition de tous les parasites politiques et économiques qui profitent de cette manne inépuisable pour s’enrichir personnellement avec nos impôts. Sur le terrain il n’y aurait aucun changement, le climat continuerait à évoluer, il y aurait toujours des sécheresses, des canicules et des vagues de froid, les hommes continueraient à défricher des terres pour se nourrir comme ils l’ont toujours fait depuis des milliers d’années.

Mais un organisme comme l’UNEP ne s’intéresse pas seulement aux pays en voie de développement, organisme qui rêve de voir la totalité de l’Afrique transformée en une vaste réserve pour les animaux sauvages excluant toute forme d’activité humaine. L’Irlande est depuis plusieurs années dans le collimateur de ces deux organismes, et la raison est très simple. L’Irlande est un très important producteur et exportateur de viande bovine et de produits lactés. Cette véritable industrie représente près de 30 % du produit intérieur brut de l’Irlande mais il y a un gros problème auquel l’IPCC et l’UNEP veulent s’attaquer : les émissions de CO2 et surtout de méthane généré par les pétulances des bovins. L’IPCC considère que le méthane est 285 fois plus dangereux pour le climat que le CO2 même si personne ne connaît précisément sur quelle base scientifique cet organisme adosse ses affirmations.

En bon Irlandais au passé professionnel prestigieux, c’est là qu’intervient le Professeur Ray Bates pour défendre les intérêts de son pays attaqués par l’UNEP et l’IPCC. Dès 2015 la directive européenne a fixé les quotas d’émission de ces deux « gaz à effet de serre » (un autre concept non scientifiquement prouvé) pour l’Irlande et ils sont drastiques : l’Irlande doit réduire ses émissions de méthane en provenance des élevages de bovins de 60 %. Il est évident que le secteur de l’élevage irlandais est mis en danger de mort. Le Professeur Bates, sans remettre en cause le concept de gaz à effet de serre, précise qu’il n’y a aucune urgence planétaire et que l’abandon d’intérêts économiques fondamentaux pour l’Irlande comme l’élevage n’est pas justifié quand la législation européenne sur le climat l’exige. L’argument de Bates est simple, je traduis : « L’observation du réchauffement global du système climatique depuis la fin du XIXe siècle indique une augmentation de 0,85°C. Il eut lieu sur deux périodes distinctes, entre 1910 et 1945 et entre 1970 et 2000, séparées par une période de refroidissement de 25 ans. L’échauffement entre 1910 et 1945, alors que les émissions de gaz à effet de serre étaient faibles, fut aussi important que l’échauffement qui eut lieu entre 1970 et 2000 alors que ces mêmes émission étaient beaucoup plus importantes ». Bates insiste ensuite sur le fait que durant la période 1910-1945 les températures des sols et de la surface des océans ont suivi une évolution similaire alors que pour la période 1970-2000 la température moyenne des sols a augmenté deux fois plus vite que celle de la surface des océans. Depuis 1945, en effet, la température moyenne de surface des océans n’a augmenté que d’un tiers de degré. Loin de nous la menace d’une montée des eaux et loin de nous la menace d’une forte augmentation de la température moyenne comme le prédit l’IPCC.

Il ressort de ces remarques que ce n’est pas l’élevage irlandais qui sera finalement une menace pour le climat pour une raison simple : la science du climat n’est pas encore une science exacte et ne le deviendra peut-être jamais. Les modélisations de l’évolution future du climat sont des arguments purement politiques et sans aucun fondement scientifique. Il est grand temps d’avancer seulement des arguments scientifiquement prouvés et non pas de se contenter de spéculations douteuses et par voie de conséquence de politiques coûteuses et pénalisantes pour l’économie comme dans le cas de l’industrie de l’élevage irlandais.

Note. Ray Bates est professeur émérite de météorologie à l’Université de Dublin, ancien professeur de météorologie au Niels Bohr Institute de l’Université de Copenhague, ancien senior scientifique au Goddard Institute de la NASA. Il a également été par le passé relecteur de rapports de l’IPCC.

https://www.irishtimes.com/opinion/climate-action-preoccupation-with-level-of-farm-emissions-is-misguided-1.2268409

https://www.farmersjournal.ie/understanding-is-the-best-line-of-defence-593846

Climat : censure à tous les étages

Le 6 juin 2021 j’avais relaté les résultats exposés par le Docteur Pascal Richet au sujet des carottages glaciaires dans l’Antarctique sur le site Vostok. D’abord qui est Pascal Richet ? Physicien, Richet a longtemps été collaborateur de l’équipe de glaciologie fondée par l’éminent Claude Lorius dont l’un des membres est Jean Jouzel. Cette équipe étudia les carottes de glace et l’une de ses missions, dans le cadre d’une vaste collaboration internationale, fut d’une part de dater la glace, un processus très complexe dont certains aspects sont toujours controversés, mais également de déterminer aussi précisément que possible la température existant à l’interface atmosphère – surface lors des chutes de neige formant quelques centaines d’années plus tard une glace compacte pouvant être étudiée sans risques d’erreurs. Cette science est toujours en évolution. Elle comprend notamment l’étude des micro-bulles de gaz emprisonnées dans la glace dont en particulier le gaz carbonique. Les températures existant lors d’une chute de neige sont évaluées par étude du rapport entre isotopes 16 et 18 de l’oxygène de l’eau. Les techniques modernes de spectrographie de masse ont permis d’aboutir à un corpus de résultats qui ne sont plus contestables.

Et pourtant l’un des derniers articles de synthèse de Pascal Richet au sujet duquel j’avais laissé un billet sur ce blog en juin dernier vient d’être censuré par un organisme allemand basé à Göttingen appelé Copernicus Publications.

Cet organisme a émis une sorte de code à l’intention des éditeurs d’articles scientifiques qui ne dissimule pas ses intentions : il faut que les articles scientifiques soient conformes aux orientations politiques. Comme dans le cas des avanies mises en ligne par certains investigateurs vicieux au sujet des travaux du Professeur Didier Raoult relatifs au SARS-CoV-2 l’organisme Copernicus, mandaté par les politiciens convaincus de la validité de l’effet du CO2 sur l’évolution du climat, a fini par trouver une faille dans l’article de Richet. En effet, cet article innocente le CO2 dans l’évolution du climat puisque toutes les études réalisées sur ces carottes glaciaires montrent que l’augmentation de la teneur en ce gaz dans l’atmosphère est toujours consécutive à l’augmentation de température et non l’inverse. Ce résultat était déjà pressenti par d’autres études mais le fait que Pascal Richet l’expose clairement a clairement énervé les réchauffistes de tout poil et Copernicus a fait son travail de dénigrement. La revue History of Geo- and Space Sciences a donc été contrainte de retirer cet article.

Les pays occidentaux sont donc confrontés aujourd’hui à une censure organisée par des officines idéologiquement orientées qui agissent sur ordre des décideurs politiques. Il ne faut pas s’illusionner : les censures de YouTube et de Facebook sont le résultat d’ordres directs des gouvernements. L’Europe a donc rétrogradé de plus de 60 ans en copiant presque mot pour mot les pratiques de l’ère stalinienne ou du maccarthysme américain. Si les scientifiques sont censés douter de leurs résultats afin de faire progresser leurs recherches la mise en doute de leurs résultats par des organismes en charge de vérifier le « politiquement correct » de ces articles scientifiques revus par des comités de lecture est tout simplement scandaleux. Force est de constater la pénétration insidieuse des partis écologistes dans la mise en place de ce type de censure. On ne peut qu’espérer qu’un jour prochain les mensonges répétés de l’IPCC seront ouvertement dénoncés et que le peuple prendra conscience qu’il a été abusé par la propagande climatique …

Version française de l’article de Richet : https://www.climato-realistes.fr/wp-content/uploads/2021/06/Pascal-Richet-vostok.pdf

Il faut lutter contre le changement climatique pour protéger notre santé

Article de Michael Cook, rédacteur en chef de BioEdge

Plus de 230 revues médicales ont placé le changement climatique en tête de l’agenda mondial de la santé à l’approche de la conférence sur le climat COP26 de novembre à Glasgow. Ils ont publié le plus grand éditorial conjoint de l’histoire pour avertir tout le monde que la plus grande menace pour la santé publique est de ne pas maintenir la hausse de la température mondiale en dessous de 1,5°C. Les signataires incluent le BMJ, le NEJM, The Lancet et de nombreuses autres revues de premier plan (à l’exception notable du JAMA).

Les termes de l’éditorial sont apocalyptiques : « La science est sans équivoque ; une augmentation mondiale de 1,5 °C au-dessus de la moyenne préindustrielle et la perte continue de la biodiversité risquent des dommages catastrophiques pour la santé qui seront impossibles à inverser ».

« En effet », écrivent-ils, « aucune élévation de température n’est « sûre » ».

Le rôle des gouvernements est fondamental, disent-ils. « Les gouvernements doivent apporter des changements fondamentaux à la façon dont nos sociétés et nos économies sont organisées et à notre mode de vie ». Tout doit changer : « les systèmes de transport, les villes, la production et la distribution de nourriture, les marchés pour les investissements financiers, les systèmes de santé, et bien plus encore ».

Et ça va coûter très cher. « De nombreux gouvernements ont fait face à la menace de la pandémie de covid-19 avec un financement sans précédent. La crise environnementale exige une réponse d’urgence similaire. Des investissements énormes seront nécessaires, au-delà de ce qui est envisagé ou décidé partout dans le monde. »

Il manque à l’éditorial les détails de l’impact des températures mondiales sur la santé – ou simplement quelques estimations du nombre de personnes qui mourront si la température augmente de 1,5°C.

La « mouche du coche » climatique Bjorn Lomborg est sceptique quant aux affirmations contenues dans l’éditorial. Il souligne que le nombre de décès liés au changement climatique a chuté depuis 1920 :

Au cours des cent dernières années, les décès annuels liés au climat ont diminué de plus de 96 %. Dans les années 1920, le nombre de décès dus aux catastrophes liées au climat était de 485 000 en moyenne chaque année. Au cours de la dernière décennie complète, 2010-2019, la moyenne était de 18 362 morts par an, soit 96,2 % de moins. Il conclut que « nous sommes maintenant beaucoup moins vulnérables aux impacts climatiques qu’à aucun autre moment au cours des 100 dernières années. Il est possible que le changement climatique ait aggravé les impacts au cours du siècle dernier… mais la résilience due à un niveau de vie plus élevé a entièrement effacé tout impact climatique potentiel ».

Il y a de fortes chances que cette lettre n’ait aucun effet sur la politique en matière de changement climatique. Mais cela pourrait rendre les gens plus malades. Des experts ont récemment mis en garde contre « une épidémie imminente de troubles liés à la santé mentale tels que l’éco-anxiété, le trouble de stress post-traumatique (SSPT) lié aux catastrophes climatiques et le désespoir que provoque l’idée d’un avenir sombre ». Rien ne rend les gens souffrant d’éco-anxiété plus anxieux que des éco-médecins prédisant une apocalypse.

Liens. https://www.bmj.com/content/374/bmj.n1734

https://www.lomborg.com/

https://theconversation.com/australians-are-3-times-more-worried-about-climate-change-than-covid-a-mental-health-crisis-is-looming-165470

Note. Se référer aux températures moyennes de l’ère pré-industrielle pour fixer un agenda de réduction des émissions de gaz à effet de serre afin de réduire le réchauffement du climat est en soi une imposture. Pour les climatologues professionnels l’ère préindustrielle se caractérisait par un climat froid communément appelé « petit âge glaciaire » qui s’étendit des années 1400 à la fin du XIXe siècle. Enfin, que représente 1,5 degrés ? Un habitant de la Flandre française doit déménager pour des raisons professionnelles dans le Roussillon. La différence des températures moyennes entre ces deux régions est d’environ 7,5 degrés, soit 5 fois plus que l’agenda de l’IPCC. Cet habitant par exemple de Roubaix va-t-il mourir en raison du changement du climat qu’il devra subir s’il s’installe à Perpignan ? Permettez-moi d’en douter. Enfin durant les onzième et douzième siècles les grandes villes bourgeonnaient et les cathédrales sortaient de terre comme des champignons en Europe tout simplement parce qu’il faisait bon vivre alors que les températures moyennes étaient de 2 degrés supérieures à celles d’aujourd’hui, mais l’IPCC ne veut pas entendre parler de l’optimum climatique médiéval …

Climat. Mais que se passe-t-il dans l’Océan Pacifique ?

L’Océan Pacifique est la plus grande étendue d’eau de la Terre. Si vous cherchez sur Google-Earth les Îles Marquises vous constaterez que cet archipel est entouré d’eau. À plus de 6000 km à la ronde il n’y a que de l’eau et il n’est pas difficile de comprendre que cet océan puisse jouer un rôle prépondérant dans les variations du climat perceptibles à l’échelle d’une vie humaine. En effet, l’Océan Pacifique est le lieu d’un phénomène climatique majeur appelé l’alternance El Nino-La Nina (ENSO, acronyme de El Nino Southern Oscillation) dont les effets sont ressentis dans le monde entier. J’insiste ici sur les effets perceptibles au cours de la vie d’un être humain et non pas des tendances sur le long terme. Aucune explication convaincante n’a pu être apportée pour expliquer ce type de phénomène météorologique majeur mais également climatique comme nous allons le découvrir. Aux Îles Marquises, archipel situé exactement dans la zone de convergence intertropicale le climat reste équatorial humide quel que soit l’état du phénomène El Nino. Mais pour les Chiliens la situation est différente. Au cours d’un épisode La Nina les eaux côtières sont plus chaudes qu’à l’accoutumée et donc moins poissonneuses. En revanche au niveau des Philippines et du Japon elles sont plus froides et l’archipel nippon n’est que peu soumis à des typhons dévastateurs. Quant à la Chine il peut exister des épisodes de sécheresse mettant en péril la production agricole.

Inversement au cours d’un épisode El Nino, littéralement le « sauveur », les eaux chiliennes sont froides et très poissonneuses mais la situation inverse a lieu au Japon et en Chine. C’est une description générale qui ne tient pas compte des petits aléas météorologiques locaux. La partie nord-ouest de l’Océan Pacifique est plus froide au cours de La Nina. Il n’y a pas d’alternance précise ou de périodicité prévisible pour ce phénomène comme l’indique l’illustration ci-dessous (liens pour la source en fin de billet) :

On constate que les évènements El Nino ne présentent aucune périodicité. Leur « intensité » ne peut être corrélée à aucun paramètre externe comme les cycles solaires. Les données disponibles relatives aux températures moyennes de surface ont été collectées par le Dr Chris Schoneveld, géophysicien maintenant à la retraite s’intéressant à l’évolution du climat. L’aspect le plus remarquable réside dans le fait qu’après chaque événement El Nino la température moyenne de surface augmente, se stabilise mais ne semble pas diminuer pour retrouver sa valeur initiale. C’est du moins ce qu’indique cette illustration. Les tenant du réchauffement du climat d’origine humaine seraient enclins à attribuer ce phénomène comme étant une conséquence directe de l’augmentation du CO2 atmosphérique. Ce serait trop simple car dans ce cas les phénomènes El Nino devraient, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale et la reprise de l’activité industrielle et commerciale qui s’en suivit, devenir de plus en plus fréquent. L’hypothèse avancée par Sir Christopher Monckton serait une augmentation de l’activité volcanique du plancher océanique le long de la dorsale pacifique qui suit à peu près le profil des côtes américaines à quelques milliers de kilomètres de la Terre de feu à l’Alaska. Je ne crois pas trop à cette autre hypothèse mais je peux me tromper. Pour l’instant le fonctionnement global de l’Océan Pacifique reste inexpliqué.

L’alternance Nino-Nina met en œuvre un transfert d’énergie thermique dont je n’ai trouvé nulle part un ordre de grandeur parmi tous les articles scientifiques à ce sujet. Ce gigantesque transfert d’énergie dont l’unique origine est le rayonnement solaire reste une énigme doublée par le fait que la température moyenne de la surface de la Terre, une notion contestable mais la seule utilisée à ce jour, ne revient pas à la normale. Tant qu’une explication ne sera pas trouvée à un tel phénomène les propagandistes du réchauffement climatique auront de quoi se nourrir, d’autant plus qu’ils ne sont pas motivés par ce réchauffement. Pour eux il s’agit d’une action politique globale et tous les moyens sont les bien venus pour, sinon piétiner la science sans vergogne, du moins atteindre un agenda malthusien, conséquence d’une mise à la diète énergétique de l’ensemble de l’humanité. L’Océan Pacifique nécessite encore de nombreuses études, c’est la conclusion de ce billet.

https://www.nsstc.uah.edu/data/msu/v6.0/tlt/uahncdc_lt_6.0.txt

HadCRUT4 : Met Office Hadley Center observations datasets

IPCC AR6 : la fraude graphique démasquée ?

La mission confiée à l’IPCC est de construire une sorte de croyance en l’effet direct du CO2 sur le réchauffement du climat à l’exclusion de toute autre facteur externe. J’ai utilisé le terme croyance car aucun effet direct du CO2 sur les températures relevées sur la Terre n’a pu être démontré. L’IPCC, dans cette mission, doit donc négliger totalement l’effet du Soleil et de ses variations d’activité sur le climat terrestre. L’IPCC en est donc arrivé à frauder systématiquement car cet organisme est prisonnier de sa mission.

Dans un précédent billet je relatais cette insupportable fraude de l’IPCC insérée sous forme d’un graphique venu d’on ne sait où dans le résumé à l’intention des décideurs politiques. J’ai cherché d’où pouvait provenir cette fraude et j’ai fini par trouver un article paru à la fin du mois de septembre 2020 dans la revue Dendrochronologia dans lequel est exposée une reconstruction des températures dans l’hémisphère nord à partir des cernes des arbres depuis 2000 ans. Ce travail considérable avait pour but de faire apparaître entre autres paramètres l’effet des éruptions volcaniques sur l’évolution de ces températures. Ce travail, fruit d’une collaboration internationale remarquable dirigée par le Docteur Jan Esper de l’Université Gutenberg de Mainz, constitue une source inépuisable d’informations. L’article est en accès libre et se trouve ici : https://doi.org/10.1016/j.dendro.2020.125757 . La source de la fraude de l’IPCC est (serait) la figure 4 de cet article :

Cette illustration nécessite quelques explications. Toutes les courbes colorées sont les reconstructions à partir de l’étude des cernes des arbres collectés dans l’hémisphère nord, EA couvrant l’espace eurasien au nord du 30e parallèle et EA+ incluant l’espace nord-Atlantique. Il s’agit exclusivement des températures reconstruites pour les mois de juin, juillet et août. La courbe « en blanc » car entourée de zones grises représente un lissage polynomial du troisième degré utilisant une contrainte homogénéisant toutes les données sur la valeur moyenne des températures relevées expérimentalement entre 1961 et 1990 (courbe noire). L’intervalle en grisé représente alors l’incertitude exprimée en percentiles, 2,5ème et 97,5ème. C’est compliqué mais il s’agit d’une manipulation mathématique permettant de faire ressortir une décroissance monotone des températures globales depuis près de 2000 ans jusqu’en 1850. La question qui se pose à juste titre est la réelle nécessité d’avoir introduit les relevés expérimentaux des températures, relevés dont la provenance n’est pas mentionnée dans l’article. Seule une référence est indiquée (lien en fin de bille)t et elle ne relate aucune étude de dendrochronologie. Il s’agit probablement d’une combinaison des relevés des stations météo et des mesures par infra-rouge des satellites. Il faut enfin noter que l’étude présentée dans cet article s’arrête à l’année 2010.

Qu’a fait l’IPCC ? C’est très simple : la courbe en grisé a été copiée et les « scientifiques » de cet organisme ont extrapolé les relevés de températures expérimentaux jusqu’en 2020 avec une simple règle. Réaliser un nouveau graphique avec celui présenté ci-dessus est d’une simplicité confondante pour n’importe quelle personne familière de PhotoShop. La substance même de l’article paru dans la revue Dendrochronologia a donc été occultée. Ce qu’a inséré l’IPCC dans son résumé à l’intention des décideurs politiques est une mystification, encore une, de cet organisme. Et il faut les croire ! Il suffit de constater cette étrange recrudescence d’incendies de forêts et de broussailles, la plupart d’origine criminelle.

Lien : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6675609/