Le jour où la science climatique a basculé vers la fausse science

Le 23 juin 1988 James Hansen initia la grande peur du réchauffement global lors de sa présentation devant le Congrès américain. Ce jour avait-il été choisi à dessein ? Peut-être car à Washington ce jour-là les températures frisaient les 32 degrés C comme dans la majeure partie de l’est des Etats-Unis. Ce fut le jour globalement le plus chaud depuis l’année 1895 car 66 % de toutes les stations météo américaines rapportaient une température supérieure 32,2 °C (90 °F). Une exception, une « goutte chaude » comme on dit maintenant, une anomalie passagère de même que l’on dit une « goutte froide » et ce genre de terme révèle la confusion entre météorologie et climat.

Bref, cette goutte chaude du 23 juin 1988 contribua à convaincre les membres du Congrès qu’il y avait une urgence climatique. Pourtant en reprenant le nombre de jours au cours desquels les stations météo américaines enregistrèrent des températures supérieures à 32,2 °C cette anomalie constituait bien une exception dans la tendance au refroidissement depuis la fin de l’optimum moderne centré sur les années 1930.

Les décideurs politiques corrompus par la propagande de l’IPCC ne peuvent plus revenir en arrière, ils ne peuvent plus admettre que la courbe en crosse de Hockey de Michael Mann était une fraude, ils ne peuvent plus contester l’effet de serre considéré comme dévastateur du CO2, ils ont plongé dans la croyance en la fausse science érigée en dogme. La situation politico-climatique est devenue au fil des années une sorte de religion. En effet, quand on nie la vraie science on entre non pas dans l’empirisme mais dans la croyance. Galilée dut se rétracter pour échapper au bûcher quand il prétendit avec raison que la Terre tournait autour du Soleil. Si je rappelle ici cet épisode de Galilée la raison en est révélatrice de la totale impossibilité pour l’Eglise de Rome de reconnaître encore aujourd’hui son erreur au sujet de Galilée. Il n’y a jamais eu de révision du procès de Galilée, l’Eglise de Rome n’existant qu’appuyée sur des dogmes. Cette histoire d’effet de serre du CO2, de rétro-action de ce gaz conduisant à une échauffement de la surface de la Terre est un dogme qui nie les lois fondamentales de la thermodynamique. 

James Hansen s’inspira des études qu’il avait conduit sur l’atmosphère de Vénus en concluant faussement que les quantités infinitésimales de CO2 atmosphérique devaient conduire si elles augmentaient à la situation vénusienne. Puis Hansen commença à délirer en introduisant des moyennes de températures ce qui est non-sens scientifique et ce faisant il ouvrit la porte à toutes sortes de fraudes dont l’IPCC est friand y compris Michael Mann. On pourrait dire que cette dérive est promue par des lobbys qui n’ont rien à voir avec l’étude du climat ou des propriétés du CO2. En réalité quand un scientifique commence à mentir à ses pairs et aussi à mentir à lui-même il est inimaginable qu’il se rétracte surtout quand l’enjeu climatique est devenu aujourd’hui une problématique mondiale. Je ne me gène pas pour écrire ici que James Hansen est l’un des plus grands malfaiteurs de l’humanité (par opposition à bienfaiteur) et il y en a beaucoup d’autres qui utilisent une fausse science pour promouvoir des concepts économiques et politiques désastreux pour le plus grand malheur de l’humanité. Inspiré d’un article de Tony Heller :https://realclimatescience.com/2022/06/the-day-the-science-died/

La première guerre « climatique »

Durant l’optimum climatique de l’Holocène qui suivit la fin du Dryas, c’est-à-dire la grande fonte des calottes glaciaires qui recouvraient une grande partie de l’Europe, de la Mer du Nord et des Îles Britanniques et jusqu’au confluent Rhône-Saône, optimum qui dura plus de 5000 ans, le Sahara actuel était une savane jouissant d’une pluviosité abondante qui, combinée à des températures clémentes, assurait la subsistance de nombreuses peuplades de chasseurs-cueilleurs. Puis le climat changea progressivement et la végétation recula vers le nord, disons le Maghreb actuel, et vers le sud, ce que l’on appelle maintenant le Sahel. Entre ces deux zones le désert s’installa. Il fallut creuser des puits de plus en plus profonds pour avoir accès à de l’eau « fossile », reste de la luxuriance passée, et depuis lors rien n’a changé. Mais les populations du nord se heurtèrent à celles occupant les monts séparant cette région des côtes méditerranéennes aux terres encore fertiles. Ils changèrent leurs habitudes et firent de plus en plus d’incursions vers le sud où des peuples s’étaient sédentarisés, devenus cultivateurs et éleveurs de bétail.

Il faut ajouter que ces peuples issus du désert récent (à l’échelle paléoclimatique) furent imprégnés d’une nouvelle religion venue d’Arabie et ils devinrent des guerriers par la force des choses, tout simplement pour leur subsistance puisqu’ils vivaient dans le désert parsemé de quelques rares points d’eau et d’oasis. Repoussés par les peuplades des montagnes du nord, les Berbères d’aujourd’hui, ils poussèrent leurs incursions au sud pour effectuer des razzias, le mot provient de cette habitude qu’ils prirent pour assurer leur subsistance, et en quelque sorte rançonner ces agriculteurs et éleveurs prospères du sud, s’emparer de quelques femmes, de nourriture et retourner dans leur désert devenu immense.

Cette tradition ancestrale a perduré jusqu’à nos jours et elle s’est transformée en conflit entre les gens du nord et ceux du sud. Il faut ajouter, ce qui ne simplifie pas ce tableau, que ces peuples du nord sont des blancs et ceux du sud des noirs. Dans les pays dont les frontières sont issues de la décolonisation de pays actuels comme le Mali, le Centre-Afrique, le Niger, le Tchad ce conflit multi-millénaire entre gens du nord, en particuliers les Touaregs, et ceux du sud s’est transformé en une véritable guerre, ethnique et doublée dans certaines petites villes de guerre religieuse, beaucoup de ces centres urbains ayant hérité de la culture religieuse des colonisateurs, français dans le cas de ces pays cités ci-dessus.

La situation s’est aggravée avec les années puisque la mise en place de régimes politiques issus de la civilisation occidentale n’était pas adaptée au déséquilibre ethnique, les peuples du nord du Mali par exemple ne représentant que 10 % de la population totale de ce pays. On peut aisément se mettre à la place des Touaregs blancs musulmans qui ne supportent pas d’être gouvernés par des noirs majoritairement chrétiens et parfois animistes. Les conflits actuels sont donc la conséquence lointaine mais bien vivante d’un changement du climat dans cette région, un changement du climat qui a demandé plus de 7000 ans pour que l’on puisse en voir les effets aujourd’hui.

Inspiré d’une causerie sur Livre Noir avec Bernard Lugan, le plus célèbre spécialiste de l’Afrique : https://www.youtube.com/watch?v=6JPF5k__8S4&ab_channel=LivreNoir

Analyse objective des journées de canicule aux Etats-Unis

L’un des « climato-réalistes » les plus respectés en Amérique du Nord, Tony Heller (c’est un pseudonyme), ne s’appuie que sur des faits pour démonter les théories fumeuses de l’IPCC à savoir l’influence omniprésente du gaz carbonique sur le climat ou plutôt les phénomènes météorologiques. L’évolution de la météorologie au jour le jour n’a strictement rien à voir avec l’évolution du climat, un processus dont on ne peut détecter les changements que sur des échelles de temps longues, au mieux quelques décennies, au pire des millénaires. Il est donc parfaitement illusoire de vouloir maîtriser un seul des paramètres très mineurs, nommément la teneur en CO2 dans l’atmosphère, ayant une influence (encore hypothétique) sur l’évolution du climat. Heller s’appuie sur des faits, les archives des stations météorologiques des Etats-Unis, pour faire ressortir l’évolution météorologique depuis un peu plus d’un siècle. La différence avec les « spécialistes » de l’IPCC réside dans le fait que Heller ne fait jamais apparaître de moyennes de températures, un non sens scientifique : on n’a tout simplement pas de droit de considérer des moyennes de températures, mais il compte le nombre de jours au cours desquels la température sous abri a atteint une valeur donnée, par exemple 35°C, pour tracer la courbe d’évolution du nombre de jours caniculaires à partir de l’enregistrement de toutes la stations météorologique des Etats-Unis depuis 1896 jusqu’à nos jours. Heller effectue ensuite une moyenne sur dix années glissantes de ce nombre de jours et le résultat est éloquent :

Il n’y a pas de trucage du genre moyennes de températures et déviation par rapport à une autre moyenne de températures judicieusement choisie pour faire ressortir ce que l’on désire. On ne peut pas trouver mieux comme tripatouillage que ces spécialistes autoproclamés appellent de la science. Et il est inutile d’insister sur le fait que depuis les années 1960 le nombre de jours caniculaires est stable après une forte occurrence entre les années 1910 et 1960, l’optimum climatique moderne qui permit en France par exemple de goûter aux millésimes les plus fameux des grands crus de Bourgogne ou du Bordelais même si ces deux régions françaises ne se trouvent pas aux Etats-Unis car cet optimum fut généralisé sur toute la planète, l’année 1936 ayant été un record de fortes chaleurs dans ce pays. Les meilleurs millésimes pour les Bourgognes rouges furent en effet 1926, 1928, 1929, 1934, 1935, 1945, 1947,1949, 1952,1953, 1959, 1962, … les années 1929, 1934 et 1947 ayant été exceptionnelles. En 1936 il y eut donc 36 jours de canicule, toutes stations météo confondues, aux Etats-Unis.

Tony Heller que d’aucuns considèrent comme un terroriste, un empêcheur de tourner en rond, dans le saint des saints du climat, je veux dire l’IPCC, une mafia au service des grands lobbys des énergies alternatives sans carbone. Pour enfoncer le clou Heller a fait un rapprochement entre les teneurs atmosphériques en gaz carbonique et ces nombres de jours de canicule aux Etats-Unis et le résultat laisse sans voix quiconque voudrait établir une corrélation entre cette teneur en CO2 et les évènements météorologiques extrêmes, ce que prétendent tous les tenants du réchauffement climatique d’origine anthropique, c’est-à-dire la mafia internationale qui veut placer ses moulins à vent et ses panneaux « magiques » comme le dit Charles Gave :

Il n’y a pas à discuter plus avant ce n’est pas ce gaz qui est la cause des canicules car il semble contre toute attente alimentée par la propagande climatique que plus il y a de CO2 dans l’atmosphère moins il y a de jours caniculaires. Mais il ne faut pas le clamer haut et fort car on pourrait un jour se retrouver en prison. Bref cette remarquable démonstration remet les esprits en place et un jour les moutons que nous sommes devenus, alimentés par cette propagande continuelle, comprendront que nous avons tous été pris pour des idiots.

Depuis 1997 la Terre ne s’est pas réchauffée !

La problématique du réchauffement ou du changement climatique a au moins un avantage qui réside dans le fait que l’étude climat n’a jamais atteint une telle diversité d’approches. Les radio-ballons-sonde font partie de ces investigations et ils comptent parmi les meilleures sources de données au sujet de l’humidité de l’air, de la température et des vitesses et directions des vents à diverses altitudes. Depuis des dizaines d’années les données collectées par les milliers de ballons-sonde ont été soigneusement préservées et sont à la disposition des scientifiques. Telle a été la mission d’une équipe italienne de Bergame et de l’Institut de méthodologie pour l’analyse du milieu ambiant à Potenza en Italie, de dépouiller et homogénéiser les centaines de milliers de données disponibles. Les résultats obtenus après plusieurs années d’un travail de bénédictin ont remis en cause la doxa relative au changement du climat.

Depuis le milieu de siècle dernier les mesures par radio-sondes sont les seules sources de données susceptibles d’être exploitées pour l’étude de la variabilité du climat. Les radio-sondes atteignent des altitudes de l’ordre de 20 kilomètres et durant leur ascension toutes les données sont envoyées par radio à un centre de collecte situé au sol. Chaque jour plus d’un millier de radio-sondes sont larguées dans le monde et les données sont centralisées dans plusieurs centres de traitement en Amérique du Nord, en Europe, Russie, Japon, Chine, Philippines, Australie et Amérique du Sud. Lorsque le ballon atteint une certaine altitude son enveloppe éclate et le matériel est récupéré à l’aide d’un parachute localisé par radar. Depuis le milieu du siècle dernier plus de 12 millions de radio-sondes ont été utilisées.

L’immense volume de données a été standardisé afin d’être exploitable et les données relatives aux températures relevées entre les latitudes 25° et 70° nord ainsi que la teneur en vapeur d’eau à partir des données de 697 stations de collecte des signaux des radio-sondes depuis 1978 ont permis d’obtenir le résultat suivant plus parlant que n’importe quel discours :

Depuis 1997 jusqu’à ce jour les données intégrées des archives globales des radio-sondes dans l’hémisphère nord (IGRA en noir) ainsi que celles harmonisées entre les différents centres de collecte de ces données (RHARM, pour Radiosounding HARMonization, en rouge, et la réanalyse selon les critères du centre européen de prédiction météorologique (ERA5) indiquent qu’il n’y a pas eu de « réchauffement » notable entre les latitudes 25-70° nord. L’anomalie relative à la moyenne de toutes ces données n’indique elle aussi aucune tendance, K étant les degrés Kelvin. Mais alors que nous raconte donc l’IPCC, un organisme censé tenir compte d’une telle étude ? Rien, silence total car la mission de cet organisme onusien est d’effrayer les populations afin d’en maîtriser le style de vie pour sauver le climat. Il n’y a aucune corrélation entre ces profils temporels et l’augmentation constante de la teneur en CO2 de l’atmosphère. Ces résultats constituent encore une preuve que ce gaz n’a aucun effet sur le climat. Certes 23 années est une très courte période dans l’évolution naturelle du climat en regard des cycles glaciaire-interglaciaire mais tout de même combien de temps faudra-t-il attendre pour comprendre que toute cette histoire de réchauffement du climat est un coup monté ? Car en effet les émissions de CO2 d’origine humaine dans l’atmosphère sont passées de 6700 à 10000 millions de tonnes sur cette même période 1997-2020 et pourtant les températures n’ont pas évolué au cours de cette même période.

Source en accès libre : https://doi.org/10.1029/2021JD035220

Réchauffement climatique : c’est à ne plus rien y comprendre !

Une nouvelle étude de la NOAA a trouvé qu’un air plus propre favorisait la formation de cyclones sur l’Atlantique Nord. Si vous avez fermé les yeux, vous n’avez peut-être pas encore remarqué que « la science » changeait sur une question clé. Cette fois, c’est la question des ouragans et de leurs causes. Comme tout écologiste ou activiste climatique «réveillé» vous le dira, le changement/réchauffement climatique d’origine humaine est certainement la seule, sinon la principale cause motrice derrière l’explication des ouragans qui se produisent avec une fréquence accrue et dans des tailles plus importantes.

À l’exception d’un petit détail : la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) vient de découvrir, à partir d’une nouvelle étude, qu’un air plus pur produit en fait davantage d’ouragans dans l’Atlantique. Cette nouvelle étude « relie les changements de la pollution atmosphérique régionalisée à travers le monde à l’activité des tempêtes qui monte et descend » et a constaté qu’une diminution de 50 % des particules et gouttelettes de pollution en Europe et aux États-Unis est liée à une augmentation de 33 % de la formation des tempêtes dans l’Atlantique au cours des deux dernières décennies.

Vous avez compris ? Air plus pur, plus d’ouragans, dans l’Atlantique. Dans le Pacifique, c’est l’inverse qui se produit : plus de pollution et moins de typhons. Hiroyuki Murakami, spécialiste des ouragans de la NOAA, a étayé les résultats par des simulations informatiques. Murakami a découvert que les réflexions précédentes sur la pollution par les aérosols refroidissant l’air étaient exactes et montraient un lien direct avec la formation d’ouragans. Les ouragans ont besoin d’eau chaude, réchauffée par l’air, comme « combustible » (https://www.science.org/doi/10.1126/sciadv.abn9493 ).

La pollution par les aérosols a culminé vers 1980 et a diminué depuis. Cela signifie que le refroidissement qui masquait une partie du réchauffement des gaz à effet de serre disparaît et que les températures de surface de la mer augmentent à nouveau. Il a également poussé le jet stream vers le nord, indique cette étude. Le climatologue et spécialiste des ouragans Jim Kossin a déclaré « C’est pourquoi l’Atlantique est devenu à peu près fou depuis le milieu des années 90 et pourquoi il était si calme dans les années 70 et 80 ». Les années 70 et 80 sont une pause, mais nous en payons tous le prix maintenant. Alors que le refroidissement par les aérosols est peut-être de moitié à un tiers plus petit que le réchauffement des gaz à effet de serre, il est environ deux fois plus efficace pour réduire l’intensité des cyclones tropicaux par rapport au réchauffement qui l’augmente, a déclaré Adam Sobel, climatologue à l’Université de Columbia. Alors que la pollution par les aérosols reste à de faibles niveaux dans l’Atlantique et que les émissions de gaz à effet de serre augmentent, l’impact du changement climatique sur les tempêtes augmentera à l’avenir et deviendra plus important, a déclaré Murakami.

Dans le Pacifique, la pollution par les aérosols des pays asiatiques a augmenté de 50 % entre 1980 et 2010 et commence à baisser maintenant. La formation de cyclones tropicaux de 2001 à 2020 est inférieure de 14 % à celle de 1980 à 2000, a déclaré Murakami. Kristie Ebi, qui étudie la santé, le climat et les conditions météorologiques extrêmes, a conclu : « La pollution de l’air est un tueur majeur, il est donc essentiel de réduire les émissions, peu importe ce qui se passe avec le nombre de cyclones ». On peut se demander si une prochaine étude montrera que les aérosols transportent les virus d’un continent à un autre …

Climat : La peur, toujours la peur …

De même que l’épidémie de coronavirus a été utilisée pour répandre la panique et la peur afin de maîtriser le peuple et lui faire avaler toutes les couleuvres imaginables, de même la psychose climatique est là depuis plus de 30 ans pour alimenter la même panique et instiller dans le mécanisme déjà complexe de la finance internationale encore plus de régulations appelées critères ESG. Ces critères interdisent aux investisseurs disposant de capitaux à la recherche de rentabilité d’investir dans toute entreprise qui, par exemple, dégage du CO2 car ce gaz est mauvais pour le climat … Et quoiqu’il arrive il faut entretenir cette peur auprès du public, des autorités gouvernementales et des entreprises. On en arrive ainsi à un tarissement des financements de la recherche pétrolière et le contre-coup de cet état de fait se concrétisera dans quelques années par un renchérissement considérable de l’énergie carbonée. Comme chacun sait les décisions politiques sont dictées par des idéologues au mépris de toute réalité économique, sociale et plus grave encore scientifique.

Le Time Magazine consacre ainsi un numéro spécial à paraître le 23 mai 2022 dont le sujet est une fonte des glaces polaires et une montée dramatique du niveau des océans atteignant jusqu’à 200 pieds, c’est-à-dire 45 mètres. Selon le Time il est grand temps de prendre les choses au sérieux. Pour les anglophones voici le lien : https://time.com/6174966/north-south-pole-melting-climate-change/ . Et pourtant plusieurs stations scientifiques de l’Antarctique ont enregistré ce dernier hiver austral des températures jamais aussi basses, jusqu’à moins 61 degrés C. Les banquises tant au nord qu’au sud se portent bien, merci. Le passage du nord-ouest n’est plus praticable depuis plusieurs années, quant à la route du nord, longeant les côtes de la Sibérie, elle nécessite des brise-glace en permanence pour qu’elle puisse être praticable, y compris en plein été. Pour les propagandistes du climat c’est difficile à admettre mais c’est un fait : l’étendue des banquises nord et sud se trouve dans la moyenne 1981-2010. En d’autres termes il n’y a pas de fonte notoire des banquises qui d’ailleurs n’affectent pas le niveau des océans. La banquise antarctique montre une stabilité surprenante compte tenu de la propagande réchauffiste incessante :

Alors qui croire ? Les observations satellitaires et sur le terrain ou les journalistes du Time ? Le 24 juin 1974 ce même Time titrait : « Another Ice Age » (https://web.archive.org/web/20060812025725/http://time-proxy.yaga.com/time/archive/printout/0,23657,944914,00.html ). En conséquence il ne faut pas croire aux oiseaux de malheur et surtout pas en ce qu’écrivent des journalistes qui ne savent pas de quoi ils parlent. Le climat est dépendant de deux paramètres : l’activité solaire et la mécanique céleste à laquelle est soumise la planète Terre. Et ces deux paramètres sont indépendants de la volonté humaine. Depuis le Dryas récent l’humanité a parcouru plus d’un dixième de la durée d’un épisode glaciaire et il ne faut pas faire les clowns cette évolution vers un refroidissement du climat est inexorable. Certes la folie humaine peut accélérer ce processus naturel comme par exemple un échange d’engins explosifs nucléaires entre la Russie et les forces otaniennes qui conduirait à un hiver nucléaire dont l’ensemble de l’humanité ne se remettrait pas. C’est sur ce seul point que l’humanité peut durablement modifier le climat, car pour le gaz carbonique il ne s’agit que de conjectures sans aucune évidence scientifique.

Les alarmistes du genre IPCC croient les yeux fermés en la modélisation du climat. Il faut avoir la foi, comme on disait autrefois, pour admettre que tous ces modèles peuvent prédire l’avenir mais il faut reconnaître que leur puissance de prédiction est limitée. Après la période d’accalmie qui suivit la grande vague de réchauffement des années 1930-1940 la modélisation a occupé les esprits et pratiquement aucun modèle n’a été satisfaisant pour décrire la réalité ( https://doi.org/10.1029/2022GL097716 ) comme on peut le constater avec l’illustration ci-dessous :

Pour dire vrai la science climatique actuelle est une fausse science manipulée par le pouvoir politique dont l’objectif est de continuer à terroriser les peuples en présentant des prédictions apocalyptiques, « nous allons tous griller comme des toasts », les ours blancs vont disparaître, les coraux vont mourir, des dizaines de milliers d’espèces animales et végétales vont également disparaître, des villes côtières seront submergées par les flots, la météorologie deviendra chaotique, oui certes des animaux volants vont disparaître avec les moulins à vent qui déciment les oiseaux migrateurs et les chauve-souris, mais quoi de plus ?

Du CO2 atmosphérique il y en a toujours été ainsi

Les Docteurs Osamu Seki, de l’Université d’Hokkaido et James Bendle de l’Université de Birmingham, UK, ont compilé toutes les données et proxys utilisés pour reconstituer la teneur en CO2 de l’atmosphère et ils sont arrivé à un résultat déroutant. Depuis la fin du Néogène le climat a évolué avec des alternances de périodes glaciaires et de transitions plus chaudes, c’est-à-dire au cours des 4 derniers millions d’années. Au cours des 500 derniers milliers d’années il y eut 5 périodes glaciaires et par conséquent 5 périodes interglaciaires toutes ponctuées par une augmentation de la teneur en CO2 dans l’atmosphère. C’est un fait. La température des océans augmente et du gaz carbonique se dégage au fur et à mesure que cette température augmente, un fait qui a bien été identifié : jamais l’augmentation de ce gaz dans l’atmosphère n’a précédé un réchauffement, en d’autres termes la fin d’une période glaciaire.

Je ne voudrais pas paraître un trouble fait mais il semble que la doxa du « réchauffement du climat » a adopté une position contraire à tout ce qui a été observé jusqu’à ce jour. Pourtant au cours des millions d’années passées il y eut de nombreuses circonstances durant lesquelles la teneur en ce gaz était largement supérieure à celle observée aujourd’hui, en particulier il y a environ 1,2 million d’années et 3,5 millions d’années. Qu’y a-t-il de différent aujourd’hui ? Rien sinon que la nouvelle science climatique semble nier les faits passés qui sont incontestables à moins de renoncer à faire de la vraie science.

Dans l’article auquel se réfère ce billet les auteurs n’étaient animés par aucun a priori. Ils ont simplement compilé toutes les données accumulées au cours des décennies passées, la recherche sur les paléoclimats étant très active et les techniques d’analyse ayant progressé de manière surprenante. Il n’est pas permis de mettre en doute les résultats exposés dans cet article dont voici la référence : https://doi.org/10.5194/cp-2021-62 et d’où est tirée l’illustration ci-dessous.

Il est inutile de décrire les valeurs de tous les proxys reportés sur cette figure mais il est intéressant de constater que quoiqu’en pensent certains spécialistes (plus ou moins autoproclamées) la situation actuelle relative à cette teneur en CO2 de l’atmosphère n’a strictement rien d’alarmant. La Terre se trouve aujourd’hui dans la bonne moyenne du début d’une période interglaciaire comme il y en eut des dizaines au cours des millions d’années passées. Que les hommes brûlent des combustibles carbonés fossiles n’y changera rien tant le « stock » océanique de CO2 est immense. Le dégazage des océans est superficiel car dans les grandes profondeurs il y a peu de courants et les eaux froides ne remontent vers la surface qu’en quelques régions seulement par un effet dit d’ « up-welling », littéralement une remontée du fond, provoqué par des vents constants comme par exemple à l’est et à l’ouest de l’extrémité sud du continent africain et également au niveau du sud du Maroc jusqu’au Sénégal. Mais ces phénomènes locaux n’affectent que de manière négligeable le « bilan carbone » global de l’Océan Atlantique pour ces trois exemples cités.

S’alarmer au sujet d’une augmentation de la teneur en CO2 de l’atmosphère telle qu’elle est observée aujourd’hui, que l’on consomme ou non des combustibles fossiles, ne changera rien. Les cycles glaciaires et interglaciaires n’ont rien à voir avec l’activité humaine, il s’agit d’une conséquence de la mécanique céleste et l’activité solaire ne vient se surajouter à ces cycles que superficiellement. En conséquence clamer que l’homme perturbe le climat en raison de la surpopulation et de la consommation de combustibles fossiles n’est qu’une manœuvre politicienne. Des spécialistes mettent en garde sur la raréfaction de ces combustibles et la nécessité de piéger le CO2, cela fait partie de la propagande malthusienne. Il y a du charbon pour encore au moins deux siècles et il reste de nombreux gisements de gaz et de pétrole à exploiter. Pour exemple la Mer d’Okhotsk recèle d’immenses gisements de gaz et de pétrole nouvellement découverts alors qu’il y a dix ans cet endroit était considéré comme stérile. Bref, il n’est pas nécessaire de se culpabiliser ni de subir la propagande axée sur la peur, c’est futile. La Terre continuera de tourner sans nous …

Des « réfugiés climatiques » inattendus

Dans le nord des Etats-Unis les hivers rigoureux et longs sont devenus la norme. Il y a quelques jours dans le nord de l’Etat du Montana les agriculteurs s’apprêtaient à semer des céréales mais leurs efforts ont été ruinés par un blizzard provoquant un chute de neige de 40 cm. Dans des villes comme Chicago ou Minneapolis les habitants en ont assez de ces hivers rigoureux de plus en plus fréquents et de plus en plus longs alors ils ont décidé de migrer vers le sud. Ce sont des réfugiés climatiques au sens strict du terme. Un habitant de Madison (Wisconsin) émigrant dans le sud de la Floride sera soumis à des températures moyennes de 14 degrés supérieures à celles de sa ville d’origine … et il survivra sans problème. Ce mouvement migratoire a été révélé par l’étude de l’évolution des loyers au nord des USA et dans le « Sun Belt ».

Les loyers pour un logement convenant à un couple avec un enfant ont régressé à Buffalo (Etat de New-York) et n’ont augmenté que de 8 % à Milwaukee (Wisconsin), ce qui est très inférieur à la moyenne nationale se situant autour de 22-25 %. À noter que le prix des loyers n’est pas pris en compte aux Etats-Unis (comme en France) dans le calcul de l’inflation. Qu’à cela ne tienne, les réfugiés climatiques américains acceptent de louer un logement de taille très moyenne à Tampa (Floride) à 2100 dollars par mois après avoir quitté celui qu’ils louaient à Buffalo 1230 dollars. Avec l’augmentation du prix du gaz, plutôt modérée aux Etats-Unis, quand on n’a pas besoin de se chauffer on équilibre le budget familial.

Dans tous les Etats du Sun Belt les loyers ont progressé considérablement selon la vieille loi de l’offre et de la demande. Devant l’afflux de réfugiés climatiques les loyers dans l’aire métropolitaine de Miami ont augmenté de 58 % en deux ans et à Riverside, dans la banlieue est de Los Angeles, de 48 %. J’avoue que je n’irais pas m’établir dans cet endroit parmi les plus pollués de cette mégapole en arrivant du Montana, mais bon, quand le climat devient insupportable il faut faire des choix. Ainsi cette migration du nord vers le sud des Etats-Unis est le premier exemple de réfugiés climatiques bien documenté.

Source : ZeroHedge

Climat : Le mensonge est devenu un art de vivre …

Inutile de mentionner les évènements d’Ukraine qui ont provoqué une cascade de mensonges jamais atteinte auparavant ou encore l’épidémie de coronavirus au cours de laquelle le Ministre de la santé français avait pour habitude de mentir à plusieurs reprises lors d’une intervention télévisée et pour le changement du climat depuis 1990 les fonctionnaires internationaux de l’IPCC n’ont pas d’autre choix que de mentir puisque la raison d’être de cet organisme est depuis plus de 30 ans de nier la réalité. Vous êtes intoxiqué par la propagande mensongère anti-Poutine, vous avez cru aux niaiseries du pouvoir politique au cours de l’épidémie de coronavirus, alors vous accepterez volontiers un autre mensonge de la part de l’IPCC, mais ce n’est pas mon cas. Dans le premier « Assessment Report » (AR) de 1990 il était écrit au sujet des effets en retour des gaz à effet de serre, je cite :

« Le plus simple de ces effets en retour apparaît quand l’atmosphère s’échauffe et que la quantité de vapeur d’eau qu’elle contient augmente. La vapeur d’eau est un important gaz à effet de serre et va donc amplifier le réchauffement ». À ce sujet j’ai écrit sur ce blog un billet intitulé « La magie de l’eau » qui met en doute cette affirmation de l’IPCC (lien).

En 2013 et 2014 je ne connaissait strictement rien dans la climatologie et comme la COP21 se précisait à grands renforts de propagande organisée par Laurent Fabius et Ségolène Royal je me suis penché sur une multitude d’articles que j’arrivais à comprendre grâce à mes connaissances scientifiques acquises au cours de mes études universitaires. Je me suis alors très vite rendu à l’évidence : l’affirmation par l’IPCC que l’effet en retour (feed-back en anglais) de la vapeur d’eau augmentait la température au sol et provoquait de ce fait un réchauffement encore plus marqué défiait toutes les lois les plus fondamentales de la thermodynamique. Il s’agissait donc à l’évidence d’une imposture scientifique. Cette imposture s’applique aussi bien à la vapeur d’eau qu’au gaz carbonique pour les mêmes raisons qu’il est facile à comprendre : les photons infra-rouges provenant du Soleil perdent de leur énergie au fur et à mesure qu’ils pénètrent dans l’atmosphère et les photons réémis par le sol, l’océan ou les molécules des gaz atmosphériques perdent encore plus d’énergie. L’effet de retour clamé par l’IPCC encore aujourd’hui pour la vapeur d’eau mais aussi pour le gaz carbonique est une vue de l’esprit. En effet la théorie du « feed-back » défendue par l’IPCC repose sur le fait que les photons IR réémis par la vapeur d’eau et le CO2 provoquent eux et eux seuls, ce réchauffement au niveau du sol sans avoir perdu d’énergie, ce qui est évidemment faux.

Les auteurs de cet article d’où est issue l’illustration ci-dessus, H. Douglas Lightfoot et Gerald Ratzer, examinent les divers scenarii concernant l’évolution du climat à venir. Ils constatent qu’à deux reprises les températures globales relevées par mesures satellitaires ont égalé la limite supérieure fixée par l’IPCC, c’est-à-dire 1,5 degrés de plus que la valeur de référence 1850-1900. Ces deux occurrences n’avaient pas du tout l’air d’être corrélées avec l’augmentation du taux de CO2 atmosphérique mesuré à l’observatoire de Mauna Loa à Hawaii. Elles correspondaient à deux phénomènes El Nino particulièrement puissants. Abandonnant ainsi toute corrélation entre l’évolution des températures et celle du CO2 diverses prédictions ont été examinées, numérotées 9, 10 et 11 dans la figure. Il s’agit du modèle de l’astrophysicien H. Abdussamatov qui relie directement l’évolution du climat à celle de l’activité solaire et prévoit une température moyenne de moins 0,7 degré par rapport à la moyenne 1979-2020 en 2040. La prédiction 10 est celle de Valentina Zharkova que j’ai souvent mentionné dans le présent blog et qui prévoit une température inférieure de un degré par rapport à cette même moyenne dès 2035 et enfin celle de Willy Soon qui est intermédiaire entre les deux précédentes. Toujours est-il que ces prédictions, toutes basées sur l’évolution de l’activité solaire conduisent entre 2030 et 2050 à un véritable âge glaciaire.

Les auteurs concluent ainsi leur papier par ces mots : « en raison des mauvaises récoltes prévisibles les gouvernements doivent dès maintenant prévoir une telle situation ainsi qu’une industrie énergétique capable de procurer assez de chaleur aux citoyens, car la période 2030-2050 sera la plus froide (depuis le minimum de Maunder) ». Quand on sait qu’il faut au minimum dix ans pour construire une centrale nucléaire (si on fait appel aux sociétés chinoises) … Et ils terminent leur article en affirmant que le concept de l’IPCC d’un accroissement du CO2 atmosphérique provoquera un réchauffement du climat n’a jamais été vérifié par les faits depuis plus de 30 ans, ce qui rend caduque la théorie de l’effet de serre.

Source en accès libre : https://doi.org/10.29169/1927-5129.2022.18.03 et https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/12/21/la-magie-de-leau/

Variations du climat : on n’y peut rien

Dans le quatrième rapport de situation publié par l’IPCC en 2007 (IPCC AR4), outre le résumé à l’intention des décideurs dans le rapport de travail scientifique que personne ne lit il y avait de véritables pépites dans les quelques 30 pages relatives aux variations et au changement du climat. Quelques 15 années plus tard il n’est plus du tout question de ce qu’avaient concocté les scientifiques réunis et rémunérés pour écrire ce bref passage du chapitre 7 du rapport. Comme on le sait aujourd’hui, des faits confirmés par de nombreuses études, le climat a toujours évolué dans le passé lointain et le passé récent. Il existait encore des scientifiques courageux osant exposer la réalité incontestable de ces variations du climat. L’illustration ci-dessous représente les variations de températures moyennes exprimées en °C. La ligne horizontale en pointillés est la température moyenne relevée au début du vingtième siècle.

La partie supérieure du graphe est une illustration des cycles glaciaires et inter-glaciaires tels qu’ils ont été reconstitués à l’aide de carottages dans l’Antarctique et différents aux proxys dans les sédiments marins. Ces alternances sont relativement bien expliquées par la mécanique céleste décrivant le mouvement de la Terre autour du Soleil et l’obliquité de l’axe de rotation de la Terre sur elle-même selon Milankovitch. Un zoom sur les 11000 dernières années indique la période dite du Dryas récent à la fin de laquelle la dernière glaciation prit fin. Un réchauffement de l’ordre de 4 °C mit donc fin à cette glaciation et en moyenne les températures atteignirent celles observées au début du vingtième siècle avec cependant des fluctuations de plus ou moins 2 degrés. Ces fluctuations concernèrent l’optimum de l’Holocène au cours duquel les températures moyennes étaient de l’ordre de 2,5 degrés supérieures à celles du début du vingtième siècle.

S’ensuivit une période relativement froide qui fit que des civilisations entières disparurent. Mais la résilience de l’humanité fut qu’à la faveur d’un petit réchauffement apparut l’Empire romain qui a son tour chuta en raison d’un nouveau refroidissement, l’âge sombre des premiers siècles de l’ère présente.

L’optimum médiéval, l’époque de la construction des cathédrales, succéda au Moyen-Age et à nouveau il y eut un refroidissement qui dura plus d’un demi-millénaire. Les conséquences de ce petit âge glaciaire furent nombreuses, des guerres incessantes en Europe, l’avancée spectaculaire des glaciers pour ne citer que deux faits marquants. Cette froidure n’empêcha pas l’avènement de la révolution industrielle et l’augmentation du taux de CO2 atmosphérique. Les spécialistes de l’IPCC ont attribué l’existence de l’optimum climatique moderne à l’augmentation de ce taux de CO2. Il y a pourtant un point troublant qui n’a pas semblé déranger ces spécialistes : ni l’l’optimum climatique de l’Holocène ni l’optimum climatique médiéval ne peuvent s’expliquer par une augmentation du taux de CO2 atmosphérique car ces deux variables, CO2 et température, ne sont pas corrélées entre elles.

Or l’alerte mondiale au réchauffement du climat, c’est-à-dire l’optimum moderne de 1925 à nos jours, n’est adossée qu’à cette corrélation discutable CO2-température récente qui n’est probablement qu’une coïncidence. Les conséquences et les mesures décidées mondialement sont donc uniquement motivées par cette fausse corrélation. Jamais par le passé le climat n’a évolué dans le même sens que la teneur en CO2 atmosphérique qui ne représente qu’un millième du gaz dissous dans les océans, un autre détail qui a échappé à ces glorieux spécialistes de l’IPCC. Les toutes petites variations de la température moyenne à la surface de la Terre et des océans sont partiellement expliquées par la fluctuation des courant marins et des changements de latitude de la zone de convergence intertropicale. Les fluctuations de l’alternance El Nino-La Nina ne sont même pas expliquées de manière convaincante, c’est dire à quel point on nage dans le flou le plus total. En effet ces « petites » variations du climat terrestre sont le résultat de l’interaction d’une multitude de facteurs dépendant les uns des autres. Dans ces conditions prétendre faire des projections par modélisation relève de l’escroquerie intellectuelle.

La référence choisie par l’IPCC pour préserver l’équilibre du climat est d’une part la fin du petit ère glaciaire pour ce qui concerne les températures moyennes observées aujourd’hui par les satellites, et pour le CO2, pire encore, la teneur mesurée par les carottes glaciaires au tout début de l’ère industrielle. Comme il est facile de le constater il s’agit de deux impostures judicieusement choisies pour mettre en œuvre des mesures impossibles à atteindre.

Un fait est très clair et non pas flouté, il s’agit de la culpabilisation de chacun parce qu’il émet trop de CO2 et qu’il est donc taxable pour cette mauvaise conduite. Il ne collabore pas au sauvetage du climat. Et pour arriver à cette fin on a inculqué à chacun une peur apocalyptique, et comme ce chacun a pu le constater avec l’épidémie de coronavirus, la peur bloque le cerveau et on accepte toutes les couleuvres possibles imaginées par les dirigeants politiques qui ont toujours une excellente excuse : pour le coronavirus les rapports alarmants de l’OMS et pour le climat les rapports alarmants de l’IPCC. Pour exprimer ma pensée personnelle je dirai que dans ces deux cas il s’agit d’un complot organisé à l’échelle mondiale et comme je l’ai déjà mentionné sur ce blog il y aura, prochaine étape dans l’asservissement global, un pass climatique multifonctions. Je suis malheureusement trop vieux pour assister au refroidissement prévu par de vrais scientifiques vers 2030-2040 qui durera probablement beaucoup plus longtemps que les 60 années prévues. Ce sera alors vraiment l’apocalypse. Source :https://www.ipcc.ch/site/assets/uploads/2018/03/ipcc_far_wg_I_chapter_07-1.pdf