L’effet du « vent solaire » sur le climat

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Depuis l’apparition de l’hypothèse de l’effet de serre du gaz carbonique sous l’impulsion de James Hansen (NASA Goddard Lab) reprise par Al Gore, un gaz à l’état de traces dans l’atmosphère, l’étude de l’influence de l’activité solaire sur les variations du climat a été négligée mais des géophysiciens ont délaissé cet os à ronger que constitue le CO2 au risque de ne plus bénéficier d’un quelconque soutien des pouvoirs publics pour continuer leurs travaux. C’est ce qu’a fait une équipe de l’Université Nationale de Yokohama sous la direction du Docteur Kiminori Itoh, défiant la tendance générale pour tenter de mettre en évidence une influence de l’activité solaire sur les oscillations océaniques. Les travaux se sont focalisé sur les variations du vent solaire mesuré en comptant le nombre de protons (noyaux d’hydrogène H+) et d’électrons provenant du Soleil. Ce vent solaire est directement corrélé à l’activité magnétique solaire. Divers observatoires répartis dans le monde mesurent en temps réel l’intensité de ce vent solaire de même qu’il existe de nombreuses bouées océaniques ainsi que des stations météo réparties sur la Terre pour mesurer la température de surface (Ts). Le vent solaire atteignant la Terre dépend également du champ magnétique terrestre qui dévie en grande partie ce vent solaire. L’indice géomagnétique (aa index) reliant ce vent solaire au champ magnétique terrestre, pour faire court, a été relié aux oscillations arctique, atlantique et multidécadales pacifiques. Et comme ce genre d’étude est loin d’être simple il a tout simplement été « oublié » par les spécialistes de l’IPCC. En effet affirmer que le vent solaire a une influence sur le climat c’est faire passer au second plan l’effet du CO2 …

Il existe un couplage complexe entre les oscillations de l’Atlantique nord et de l’Arctique mais les oscillations du Pacifique ont également une influence, ce que ces géophysiciens japonais ont appelé une téléconnexion. Les oscillations océaniques peuvent provoquer des variations des températures de surface pouvant atteindre 4°C ce qui est considérable. Par exemple depuis deux ans la température de surface de l’Atlantique Nord a diminué de près de 2 degrés et cette chute des températures ne concerne pas seulement la surface de l’océan mais une épaisseur d’eau de 150 mètres. Pourtant, selon les observations accumulées depuis les années 1870 le nombre de taches solaires (R) n’est pas parfaitement corrélé à l’indice géomagnétique. Si on examine les deux graphiques ci-dessus il est tout de même possible de reconnaître une vague corrélation entre l’indice aa et le nombre de taches solaires. Ce qui paraît évident est que cet indice aa s’affaisse quand le cycle solaire est long. Les cycles solaires peuvent en effet varier entre 9,5 et 13,5 années avec une durée moyenne de 11,4 années.

La fonction de couplage Pα entre le vent solaire et la magnétosphère terrestre qui représente la part de l’énergie du vent solaire captée par le champ magnétique terrestre a été corrélée avec les températures de surface Ts observées ainsi qu’avec les oscillations quasi-biennales des vents stratosphériques équatoriaux. La carte ci-dessous est une représentation des coefficients de corrélation entre l’indice géomagnétique (aa) et la fonction de couplage Pα avec les températures de surface Ts et les vent stratosphériques équatoriaux entre 1981 et 2000 : a) corrélation entre aa et Ts, b) corrélation entre Pα et Ts :

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À l’évidence les variables aa et Pα sont liées et ont les mêmes effets sur les températures de surface ainsi que sur les vents stratosphériques si l’on considère ces corrélations. Cet aspect de la variabilité du climat et des températures de surface a été peu étudié car il est extrêmement complexe de réunir tous les paramètres intervenant dans cette variabilité d’autant plus que le champ magnétique solaire a également une influence sur le champ magnétique terrestre. Enfin ces corrélations ont finalement montré que l’évolution des températures de surface (Ts) et les oscillations quasi-biennales des vents stratosphériques équatoriaux étaient parfaitement liés à l’indice géomagnétique exprimé en nanoTeslas. En conclusion la variabilité du climat n’est pas seulement une affaire de CO2 qui ne joue qu’un rôle très mineur – si tant est qu’il joue effectivement un rôle – mais il semble de plus en plus évident que le Soleil est l’acteur prépondérant dans la variabilité du climat.

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Source : ouvrage paru le 11 juillet 2018. Je n’ai pas de lien mais je tiens l’article à la disposition de mes lecteurs curieux. Je signale à ces derniers que le Docteur Kiminori Itoh a été classé comme un climato-hérétique par les activistes adeptes du réchauffement du climat d’origine humaine. Il fut l’un des experts de l’IPCC mais a nié en 2016, après la COP21, les affirmations de cet organisme onusien devant les évidences scientifiques accumulées dans son laboratoires dont il ne fut jamais fait mention dans les nombreux rapports de l’IPCC. À d’autres époques il aurait été brûlé comme une sorcière …

Cent-mille milliards de dollars !

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Il s’agit de la somme d’argent à investir pour sauver le climat de la planète Terre selon de sérieux analystes financiers. Réunis à Incheon au sud de Séoul, les experts auto-proclamés de l’IPCC ont présenté leur dernier rapport encore plus alarmant que les précédents au sujet de l’évolution du climat de la planète bleue. Et c’est du lourd ! Plus de 6000 articles scientifiques sérieux (selon ces experts en la matière) ont été méticuleusement passés en revue et la conclusion est sans appel : si les gouvernements ne font rien ce sera la catastrophe … Il y a plusieurs points troublants à relever dans cette forme de communication qu’a adopté l’IPCC. Le résumé du rapport final de leur étude n’est accessible qu’aux décideurs politiques (voir l’illustration) et on peut se demander à juste titre pour quelle raison. Le deuxième point tout aussi troublant est que le « pavé » de plus de 400 pages pondu par cet organisme opaque fait référence à plus de 6000 articles. Faut-il que ce document soit vraiment étriqué dans la mesure où par honnêteté basique si toutes ces références étaient citées il faudrait au minimum 250 pages pour le faire ! Combien de ces articles dits scientifiques ont une réelle valeur ?

Réponse. En 2005 un fameux papier paru dans la revue scientifique en ligne PlosOne intitulé « Why Most Published Research Findings Are False » alerta sur le fait que plus de la moitié des publications dites scientifiques relatent des résultats impossibles à reproduire ! Par définition un article scientifique doit être suffisamment documenté pour que les expérimentations puissent être reproduites par n’importe quel expérimentateur spécialisé dans le même domaine de recherche. Or ce n’était déjà pas le cas en 2005 et en 2015 l’éditeur en chef de la prestigieuse revue médicale The Lancet abonda dans ce sens. Pour lui plus de la moitié des articles relatifs à la recherche bio-médicale relèvent de l’escroquerie. Les choses ont-elles changé ? Pas vraiment. Pourquoi l’IPCC considère que ces 6000 articles relatifs aux causes et aux effets du réchauffement du climat sont tous d’une qualité irréprochable. Les « recherches » sur le climat seraient-elles toutes irréprochables ? Ce nouveau tour de force de l’IPCC suggère beaucoup d’interrogations. Ont-ils pris en compte 3000 articles sans aucune valeur ?

Enfin, qualifier un document final de « document scientifique » est en lui-même une escroquerie. Le résumé à l’usage des politiciens a été rédigé non pas par des scientifiques auxquels on pourrait accorder un minimum de confiance mais par un aréopage de politiciens, de diplomates et de bureaucrates représentant l’élite politique d’un certain nombre de pays auquel il faut ajouter les incontournables lobbyistes de la croissance verte et de la protection des écosystèmes, en somme aucun scientifique digne de ce nom ! Les curieux peuvent lire ce résumé s’ils ont du temps à perdre (voir le troisième lien).

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Note. le premier graphique (ci-dessus) figurant dans ce rapport « explosif » de l’IPCC est à rapprocher avec celui que j’ai cru devoir mettre en ligne sur ce blog il y a seulement quelques jours et le voici :

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À l’évidence l’IPCC se permet de « caviarder » des résultats d’observations pourtant admise par la majorité de la communauté scientifique qui est concernée par la météorologie et le climat. Rien à ajouter …

 Via le blog de Donna Laframboise. Liens. https://doi.org/10.1371/journal.pmed.0020124

doi : 10.1016/S0140-6736(15)60696-1

https://nofrakkingconsensus.com/wp-content/uploads/2018/10/sr15_spm_final.pdf https://jacqueshenry.wordpress.com/2018/09/28/il-ny-a-pas-devidences-dun-role-de-lactivite-humaine-sur-le-changement-du-climat/

La NASA reconnaît finalement que le climat s’achemine vers une période froide !

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L’équipe de Docteur Mlynczak du Langley Research Center de la NASA a analysé les résultats du satellite TIMED comportant l’instrument de mesure infra-rouge SABER en orbite autour de la Terre depuis 2002. Cet instrument mesure le flux infra-rouge provenant de la thermosphère qui se dissipe vers l’espace pour trois espèces chimiques, le CO2 à la longueur d’onde de 15 microns, l’oxyde d’azote NO à 5,3 microns et l’oxygène atomique O à 63 microns. Compte tenu de la grande longueur d’onde (faible énergie) du rayonnement IR de cette dernière espèce chimique l’intervention de ce gaz est négligeable. L’analyse des résultats des observations accumulées sur plus de 4500 jours a permis de corréler cette dissipation d’énergie sous forme de rayonnement infra-rouge avec les paramètres géomagnétiques propres à la Terre et avec l’irradiance solaire. À l’aide des données acquises au sol concernant l’irradiance solaire et les variations du champ magnétique terrestre il a pu être possible de remonter jusqu’à la fin des années 1950 pour calculer l’indice du climat de la thermosphère terrestre.

L’illustration ci-dessus (source NASA) représente l’atmosphère terrestre jusqu’à 600 km d’altitude avec d’un côté les températures et de l’autre les teneurs en différentes espèces gazeuses. Et l’illustration ci-dessous représente la visualisation de l’indice climatique de la thermosphère (TCI) qui peut être décrite simplement avec 5 qualificatifs : froid, frais, normal, chaud et très chaud (cf. la note explicative en fin de billet). Pour donner une idée de la rareté moléculaire de la thermosphère au niveau de la mer l’atmosphère contient 2,6.1019 molécules par cm3 et l’échelle sur ce schéma est logarithmique. C’est un peu par hasard que ces résultats ont pu être rassemblés puisque la durée de vie du satellite était prévue pour trois ans alors que les données ont pu être accumulées pendant 13 années supplémentaires.

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Alors que se passe-t-il dans les très hautes couches de l’atmosphère ? La température a chuté et pourrait atteindre une valeur basse jamais observée depuis qu’il existe des satellites d’observation et selon le Docteur Mlynczak un « grand minimum » pourrait être atteint dans seulement quelques mois. Les conséquences sont inattendues car la contraction de la thermosphère en raison de son refroidissement accéléré réduit les frottements des satellites en orbite basse (moins de 300 kilomètres) ce qui prolonge leur durée de vie. Mais aussi et surtout, la diminution de l’irradiance solaire coïncidant avec la fin du cycle solaire 24 augmente la dissipation infra-rouge d’énergie exprimée en Watts vers l’espace. Les spécialistes de la NASA ne peuvent que constater un processus de refroidissement qui s’auto-accélère.

Mais ce n’est pas tout ! En vertu du deuxième principe de la thermodynamique qui stipule qu’il ne peut pas y avoir de transfert d’énergie sous quelque forme que ce soit d’un corps froid vers un corps plus chaud, ici les différentes couches de l’atmosphère, il est évident que le refroidissement de la thermosphère va entrainer également une accélération du refroidissement des couches inférieures du manteau gazeux qui nous entoure. Et si, comme l’ont prédit divers astrophysiciens, le prochain cycle solaire est particulièrement déprimé alors il nous faut dès à présent prévoir de rudes hivers, des printemps et des automnes pourris, un désastre que les adeptes du réchauffement climatique d’origine humaine ne pourront plus ignorer.

Un point mérite d’être noté au sujet de cette étude : le CO2 participe à la dissipation de l’énergie thermique. Alors où est l’ « effet de serre » ?

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Note. L’illustration ci-dessus est à l’origine des travaux de Mlynczak. Il s’agit de la représentation des variations de l’indice climatique de la thermosphère en fonction du cycle d’activité solaire (en grisé dans le graphique). D’une part l’irradiance solaire dans l’ultra-violet (en rouge) coïncide avec l’activité magnétique du Soleil, ce n’est pas un fait nouveau, mais cette variation de l’activité solaire a un effet de découplage sur le champ magnétique terrestre, en d’autres termes et si j’ai bien compris le sens de l’article quand l’activité magnétique solaire s’affaisse alors le champ magnétique terrestre qui baigne dans celui du Soleil semble se renforcer et suivre l’évolution inverse de celle du cycle solaire. Concrêtement ce phénomène découvert fortuitement explique que les phénomènes météorologiques violents seront plus fréquents si le climat de la Terre se refroidit. Et cette dernière observation est en complête contradiction avec les affirmations répétées de l’IPCC qui prétendent que si le climat se réchauffe il y aura encore plus d’évènements comme de puissants ouragans. C’est en effet exactement le contraire qui se produira car le gradient de températures entre les zones inter-tropicales et les régions tempérées sera considérablement accentué. Tout se passe donc bien au dessus de nos têtes et personne à la surface de la Terre ne pourra influencer le cours naturel du climat.

Sources et illustrations : https://doi.org/10.1016/j.jaspt.2018.04.004 et https://doi.org/10.1002/2015GL064038 et https://doi.org/10.1002/2016GL070965 et NASA

Le réchauffement contemporain du climat : loin d’être une anomalie

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C’est en étudiant très finement deux carottages d’environ 8 mètres de long recueillis au fond du fjord de Gullmar en Suède que des scientifiques de l’Université de Gothenburg ont reconstitué les variations de température depuis les années – 370 à 2000. Et il n’y a vraiment de quoi paniquer : le climat a toujours varié passant de périodes chaudes à des périodes froides au cours des siècles passés. Le site de forage des sédiments a été choisi car l’eau reste toujours à une température basse et presque constante au cours des saisons, entre 4 et 8 degrés, et cette eau est pratiquement stagnante car elle se trouve emprisonnée dans un canyon protégé par un seuil rocheux (« sill » en anglais) qui détourne les courants marins. Enfin il n’y a pratiquement pas de marées qui puissent perturber la sédimentation des débris organiques.

Dans ces sédiments les squelettes de calcite d’un foraminifère vivant dans les eaux intermédiaires et profondes (Cassidulina laevigata) ont été utilisés pour retracer l’évolution des températures au cours des siècle en mesurant les teneurs en oxygène-18. Le δ18O ou différence entre la teneur normale en isotope lourd de l’oxygène qui est dans l’atmosphère de 0,2 % et de l’oxygène léger représentant 99,76 % du total avec des traces d’oxygène-17 permet de reconstituer les températures à la surface de la mer. Plus il fait froid moins les molécules d’eau contenant cet oxygène « lourd » ont tendance à s’évaporer. Il apparaît donc un enrichissement en isotope de l’oxygène-18. Mais attention, que mes lecteurs ne se méprennent pas, l’ « eau lourde » des réacteurs nucléaires type CANDU, la filière canadienne, est de l’eau comportant du deutérium à la place de l’hydrogène. Il faut mentionner enfin que les conditions d’hypoxie régnant au fond de ce fjord permettent d’exclure toute perturbation par des traces de vie au niveau des sédiments qui proviennent donc majoritairement de la surface des eaux.

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La chronologie des sédiments a été établie par datation à l’aide du carbone-14 représentée par les étoiles dans la figure ci-dessous. RWP est l’optimum climatique de la période dite romaine ( de – 350 à 450 ans de l’ère présente) suivie de la période froide dite « dark age » (DA de 450 à 850 ans de l’ère présente) caractérisée par l’effondrement de l’Empire romain et les invasions barbares. Cette période est suivie d’un optimum climatique dit âge des Vikings et anomalie climatique médiévale (VA/MCA, 850 à 1350) qui se caractérisa par l’invasion de l’Europe de l’est par Gengis Khan, la construction des cathédrales en Europe occidentale et la colonisation de l’Islande et du Groenland par les Vikings. Cette période de prospérité remarquable fut suivie par le « petit âge glaciaire » (LIA, 1350-1850) qui vit l’Europe s’entredéchirer dans des conflits futiles et enfin l’optimum climatique moderne depuis les années 1850 qui aurait du être une période d’apaisement géopolitique mais au cours de laquelle l’émergence de nouvelles idéologies précipita les peuples de la planète entière dans des conflits tout aussi stupides que ceux du précédent « âge glaciaire » alors qu’ils n’avaient aucune raison d’être, mais c’est un tout autre sujet qui demande une plus ample dissertation.

Compte tenu des résultats obtenus par les scientifiques suédois les températures moyennes de l’eau de surface relevées au fond du fjord (BWT, benthic water températures) à l’aide du proxy  δ18O n’ont pas sensiblement évolué au cours de toutes ces années et, selon les auteurs de cette étude, elles ne sont pas significativement plus élevées aujourd’hui que durant les périodes romaine et médiévale de climat « plus » chaud. Il faut donc se rendre à l’évidence : l’activité humaine accusée de perturber le climat : c’est tout simplement une vue de l’esprit.

Source et illustrations : https://doi.org/10.5194/cp-2017-160

Il n’y a pas d’évidences d’un rôle de l’activité humaine sur le changement du climat.

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Le Docteur Ralph B. Alexander, diplômé de l’Université d’Oxford en physique a ensuite enseigné et dirigé un laboratoire de recherche en physique des surfaces métalliques à la Wayne State University de Detroit dans le Michigan. Lorsqu’il a été mis à la retraite il a créé un cabinet de consultants spécialisé dans les matériaux nouveaux. Fort d’une solide formation de physicien Alexander s’est posé à juste titre quelques questions relatives au « réchauffement climatique global d’origine humaine » comme je le fis dès 2012 sur ce blog et voici ce que vient d’écrire Ralph Alexander.

La croyance scientifique devenue conventionnelle est que nous sommes responsables du réchauffement du climat. Mais ce que peu de personnes réalisent est que cette évidence scientifique d’une contribution substantielle de l’homme dans ce changement du climat est très fragile. Elle est basée sur des modèles et des simulations hautement contestables ayant pour seul but d’établir une corrélation entre le réchauffement du climat et l’augmentation du CO2 atmosphérique.

Aucune preuve que le réchauffement du climat est d’origine humaine

Les nombreuses observations dont on dispose montrent que le climat se réchauffe mais elles ne constituent pas une preuve que l’activité humaine en est la cause. Cette preuve supposée est uniquement adossée à des modèles informatiques qui tentent de simuler l’extrême complexité du climat terrestre en incluant les gaz à effet de serre et les aérosols d’origine humaine et volcanique mais ces modèle ignorent totalement la variabilité naturelle du climat. Il n’est donc pas surprenant que tous ces modèles – 102 au total – n’ont pas été capables de prédire la pause dans ce réchauffement observée depuis le milieu des années 1990. L’amplitude de ce réchauffement a chuté de plus de 60 % par rapport à la période couvrant les années 1970-90 tandis que la teneur atmosphérique en CO2 continuait à augmenter. Non seulement ces modèles ont surestimé deux à trois fois trop la vitesse de ce réchauffement mais ils sont aussi prédit un point chaud dans la haute atmosphère qui n’a jamais pu être observé et sont incapables de prédire la variation du niveau des océans.

Et pourtant ce sont ces modèles – tous faux – qui ont servi d’argument de base pour l’accord de Paris sur le climat en 2015 signés par 195 pays et paraphés par une multitude d’universités et de sociétés savantes. Seuls ces modèles établissent un lien entre le réchauffement et la teneur en CO2 de l’atmosphère alors qu’il n’existe aucune évidence empirique.

Corrélation n’est pas causation (traduction Google de « Correlation is not Causation »)

Les partisans du réchauffement du climat d’origine humaine qui incluent une majorité de climatologues insistent sur le fait que l’augmentation de la température moyenne depuis les années 1850 est la conséquence presque exclusive de l’augmentation incessante du taux de CO2 atmosphérique. Ils considèrent que le CO2 provenant de la combustion du charbon puis du pétrole ainsi que la déforestation sont les seuls facteurs significatifs du « forçage » du climat. Mais une corrélation ne constitue pas une causalité. Et c’est bien connu dans de nombreux domaines scientifiques comme par exemple dans le cas de la santé publique ou de l’épidémiologie. Ceux qui croient au changement climatique d’origine humaine s’en tiennent aux modèles informatiques et comme l’IPCC l’a soutenu tous les médias du monde entier ont repris cette information et ainsi les modélisations informatiques ont acquis le statut indécent de dogme quasi religieux.

Et c’est ainsi que ceux qui contestent cette affabulation sont étiquetés négationnistes par les orthodoxes du réchauffement climatique. Les « climato-sceptiques » sont taxés d’anti-science tout comme ceux qui soutiennent que les vaccins sont la cause de l’autisme. Cette espèce de guerre scientifique qui a fait couler beaucoup d’encre en amalgamant avec les alarmistes du climat avec les créationistes, les « anti-vaccinationistes » et les activistes anti-OGMs est tout simplement en train de saper les fondements de la vraie science. Les tenants du réchauffement du climat sont en réalité du mauvais côté de la science, la fausse science.

Comme pour ceux qui débattent de la sécurité des OGMs les « réchauffistes » utilisent la peur, les propos hyperboliques et des tactiques politiques lourdes avec pour intention de clore le débat. Cependant le scepticisme au sujet des causes de ce réchauffement du climat persiste et a tendance à devenir de plus en plus présent dans les débats publics. Un sondage Gallup de 2018 a montré que plus d’un tiers des Américains ne croient pas au réchauffement du climat d’origine humaine et un sondage effectué en Grande-Bretagne également en 2018 indique que 64 % des Britanniques n’y croient pas. Quant au nombre de spécialistes du climat qui sont en faveur de l’origine humaine du réchauffement du climat, considéré comme étant officiellement de 97 % par l’IPCC, est en réalité tout juste de 50 % ! Les climatologues admettent qu’il y a eu récemment un réchauffement du climat mais ils ne disposent d’aucun argument ni d’aucunes observations pour prouver qu’il est exclusivement provoqué par l’activité humaine ni qu’il constitue un danger pour la planète et l’humanité. Un tel manque de sens critique de la part des climatologues « réchauffistes » qui ne se basent que sur des modèles informatiques faux constitue une malhonnêteté scientifique flagrante.

Le bétail c’est mauvais pour le climat : la solution existe !

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Les écologistes ne sont pas à court d’idées pour sauver le climat. Ils ont organisé une propagande éhontée pour que des populations entières mangent moins ou pas du tout de viande et se nourrissent plutôt d’insectes et de légumes parce que les vaches ça pète sans arrêt et leurs pétulances contiennent des quantités extravagantes de méthane qui, c’est bien connu mais non encore prouvé, est un beaucoup plus puissant gaz à « effet de serre » que le vulgaire gaz carbonique. Pour que les bêtes à cornes qui fournissent viande, lait et cuir ne fabriquent plus de méthane il n’y a qu’à leur faire manger un peu d’une algue vert-brune (Asparagopsis taxiformis) qui a la particularité de produire du bromoforme (CH3Br). Ce composé inhibe la formation de méthane dans le tractus intestinal des ruminants. En ajoutant jusqu’à 2 % en poids de cette algue dans la nourriture des bovins, ces derniers ne produisent pratiquement plus de méthane.

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Riche idée ! D’ailleurs les écolos ont toujours de bonnes idées comme en particulier de contrôler drastiquement les naissances parce que (mais ils ne l’ont pas encore dit clairement) les êtres humains eux aussi produisent du méthane même s’ils ne mangent pas d’herbe, et par conséquent il faudrait vraiment que la population diminue pour sauver le climat. Il y a cependant deux gros problèmes pour mettre en place cette riche idée. Comment produire en quantités suffisantes cette algue. Mystère, pas le moindre soupçon de solution.

L’autre très gros problème qui n’a pas semblé effleurer les cerveaux de ces rêveurs : le bromoforme est un carcinogène confirmé pour les animaux classé en catégorie 3B. Même s’il est probable que ce produit soit largement dégradé dans l’estomac des bovins il pourrait en rester des traces dans la viande ou le lait. Autant dire que cette idée lumineuse qui a fait l’objet de travaux de laboratoires du CSIRO financés par les contribuables australiens illustre l’imbécillité crasse de ces individus. Il faut remarquer que le Président américain a quitté l’accord de Paris sur le climat et on le comprend. Son message s’adressait à tous les écologistes et aux centaines de milliers de pseudo-scientifiques vivant du commerce de la peur du changement de climat, message qu’il aurait pu twitter ainsi : « la récréation est finie ». Via le site wattsupwiththat.com.

Sources. Illustration : The Sydney Morning Herald, Animal Production Science, doi : 10.1071/AN15576 et https://en.wikipedia.org/wiki/Bromoform

Mais où est passé le « réchauffement climatique » ?

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En reprenant les données de l’Agence Météorologique Japonaise (JMA) Kirye (@Kirye.net), excluant toutes les stations météo japonaises situées dans des zones urbaines ou sub-urbaines, a pu montrer clairement que depuis 1997 il n’y a pas eu de réchauffement appréciable ! C’est bien dérangeant pour les politiciens et les groupes de pression écologistes qui veulent que les pays occidentaux – au moins – décarbonent leurs économies au pas de course – pour sauver le climat – quitte à provoquer des crises économiques sans précédent dans l’histoire. Sans précédent en effet car toute cette histoire ubuesque de réchauffement ou de changement climatique n’est fondée que sur des informations entièrement truquées qui ont été littéralement imposées aux dirigeants par cet appendice idéologique de l’ONU qu’est l’IPCC.

À l’heure où l’on parle de « fake news » dont la meilleurs traduction en français est « nouvelles mensongères » il en est une dont personne ne parle ou n’est autorisé à mentionner c’est bien le réchauffement climatique qui n’a pas eu lieu depuis 1997 et qui n’aura probablement pas lieu avant la fin du XXIe siècle …

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Les données des stations météo japonaises situées en zone rurale (première illustration) ont montré par exemple pour quatre d’entre elles (illustration ci-dessus) la tendance générale de l’évolution des températures moyennes même si ce type d’approche consistant à réaliser des moyennes de températures peut être contesté. Mis à part les épisodes El Nino de 2004 et 2016 cette évolution est désespérément plate depuis 20 ans. Cherchez l’erreur !

Source et illustrations : https://twitter.com/Kirye.net via le blog NoTricksZone de Pierre Gosselin.