CO2 et Covid-19 : les écolos persistent dans leur illusionnisme

Depuis le début du mois de mars 2020 les deux-tiers de l’économie mondiale sont à l’arrêt, plus de 90 % des avions sont cloués au sol, la marine marchande est au point mort et la circulation automobile en Europe a lourdement chuté. Les écologistes politiques se sont félicité de cet état de fait clamant que le taux de CO2 dans l’atmosphère allait lui aussi lourdement chuter puisque l’activité humaine, source de tous les malheurs climatiques, avait elle-même chuté.

Encore une fois ces idéologues dont la propagande n’est adossée que sur des modèles mathématiques hasardeux se sont trompé. Ces modélisations devant prédire quel temps il fera dans 30 ans au dixième de degré près auxquelles ces prétendus cavaliers de l’Apocalypse se réfèrent n’ont rien prédit du tout en ce qui concerne l’évolution de la teneur en CO2. Les derniers relevés d’Avril 2020 infirment leurs hypothèses : le taux de CO2 atmosphérique a continué à augmenter à raison d’environ 2 ppm par an. Depuis 2015 cette augmentation est linéaire avec une petite perturbation au cours de l’année 2016 en raison d’un fort événement El Nino suivi d’une Nina (ENSO, El Nino-South Pacific oscillation) comme le montre le graphique ci-dessous.

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Il est pratiquement certain que pour les prochains mois il n’y aura aucun changement notable dans cette évolution et il existe une raison à cet état de chose. Les émissions de CO2 dont l’origine est la combustion de pétrole, gaz ou charbon participent pour environ 5 % de tout le CO2 produit sur l’ensemble de la Terre et ces 5 % sont inférieurs à la précision des mesures effectués au sommet du volcan (éteint) Mauna Loa sur l’île de Hawaii, donc on ne verra aucune évolution vers le bas ou vers le haut que l’activité économique reste encore plusieurs mois à l’arrêt ou qu’au contraire est reprenne de plus belle au grand dam de ces écologistes qui prennent leurs désirs pour des réalités. En effet une diminution de ces émissions de CO2 d’origine humaine de 20 % pour les prochains mois ne conduirait qu’à une diminution globale dans l’atmosphère de 0,4 ppm, autant dire rien du tout !

Je rappelle à mes lecteurs que ces « 5 % » dont il est question ont été évalués à partir de la signature isotopique du carbone des combustibles fossiles (rapport C-13/C-12). Le reste, soit 95 %, du bilan global du CO2 atmosphérique est le résultat de l’activité biologique végétale et planctonique et si on assiste toujours à une augmentation du taux de CO2 dans l’atmosphère celle-ci est due au réchauffement des océans au cours de l’optimum climatique moderne qui eut lieu entre 1920 et 1980. Seule l’inertie thermique des océans explique ce phénomène de dégazage océanique. L’activité humaine est négligeable. Et pourtant les écologistes souhaitent ruiner l’économie mondiale pour sauver le climat : on ne peut que constater qu’ils persistent dans leurs erreurs que malheureusement ils ne reconnaîtront jamais.

Source : blog de Roy Spencer, University of Alabama (climateataglance.com)

La honteuse, hideuse, méprisable récupération de la grippe à Covid-19 par les écolos.

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On assiste en France à un véritable festival de démagogie mis en scène par les écologistes de tous bords avec en premier lieu Nicolas, Delphine, Cédric, Corinne, Yves* et bien d’autres rapaces qui viennent tels des vautours se repaître des cadavres des morts. Les vautours sont des charognards opportunistes exactement comme ce ramassis de crypto-trotskystes dont l’objectif est d’établir un ordre nouveau, un nouveau monde propre sans pollution, sans pétrole, sans voitures, sans avions, sans bateaux, un monde où on baignerait tous dans les fleurs, l’amour et la douceur de vivre.

Pour cette bande d’ahuris il faut maintenant vivre comme au XVIIIe, ne plus utiliser de voiture, ne plus voyager en avion, ne plus brûler de pétrole, ne plus cultiver quoi que ce soit avec des engrais ou des pesticides, ne plus manger de viande, d’ailleurs il n’y a qu’à lire la presse : les abattoirs sont de vrais nids à coronavirus, ne plus utiliser internet ça consomme trop d’électricité, ne plus utiliser d’uranium, et enfin, selon la logique écologiste, ne plus faire d’enfants, donc ne plus faire l’amour que très rarement et laisser les vieillards mourir.

Alors que les rues des grandes villes étaient totalement désertées en raison du confinement généralisé les autorités ont matérialisé avec de la peinture des pistes cyclables pour littéralement entraver la circulation des véhicules automobiles afin de décourager leurs propriétaires de les utiliser. Ils n’auront qu’à acheter des vélos ou des voitures électriques rechargés par des moulins à vent. Ainsi la grippe coronavirale va servir de tremplin pour la mise en place de nouvelles taxes vertes, de nouvelles contraintes, de nouveaux tourments en tous genres qui se surajouteront à la gigantesque débâcle économique qui se profile pour les prochaines semaines. Bienvenue dans un monde meilleur ! C’était le slogan de Rhône-Poulenc, sponsor de Hulot pour ses expéditions en hélicoptère à l’autre bout du monde …

Ces écolos qui pourrissent toutes les couches de la société, depuis la Commission européenne, le Parlement européen, les gouvernements régionaux, les landers, les provinces, les mairies, une multitude d’associations financées à grands frais par les contribuables, attendaient cette occasion inespérée pour imposer leurs lois suicidaires : « le monde d’après », un concept, un nouveau paradigme repris en boucle jusqu’à la nausée par tous les médias sans que qui que ce soit ne formule une objection. Le climat se réchauffe, les glaciers reculent, le niveau des océans monte dangereusement, les coraux meurent, les ours blancs disparaissent, les papillons disparaissent, la pollution tue des millions de personnes, les matières plastiques s’accumulent dans les océans, les biotopes sont détruits, les gens mangent trop de viande, trop de sucre, du sucre qui pourrait être transformé en biocarburant renouvelables, c’est pire que tout.

Ces associations et partis politiques opportunistes qui prétendent sauver la planète et utilisent aujourd’hui l’excuse du coronavirus pour faire valoir leurs théories et leurs solutions à « leur » problème ne se rendent même pas compte qu’ils sont manipulés par les clubs très fermés de Davos et de Bilderberg, des organismes réunissant la haute finance internationale dont le seul but est d’imposer leur loi et leurs objectifs de domination du monde entier. Ces politiciens de basse facture – et je classe Hulot parmi ces derniers – sont trop stupides et trop motivés par leur petite promotion dans la sphère dirigeante locale pour comprendre ne serait-ce qu’une seconde qu’ils sont les marionnettes minables de cette haute finance qui se moque de la vie humaine, des morts, des épidémies et même des guerres car son seul but est le profit et la domination de la planète.

Le gouvernement français semble ignorer les retournements de situation de l’Espagne qui a annulé tout rachat d’ « électricité renouvelable » à des tarifs préférentiels ainsi que toute subventions à ces sources d’énergie dites vertes ainsi que le désastre allemand qui non seulement a diabolisé l’énergie nucléaire mais se rend compte aujourd’hui que finalement les moulins à vent ne sont pas fiables et dans la foulée de l’Espagne a cessé de subventionner ces énergies dites « décarbonées ». Non, pour alimenter l’idéologie écologiste le gouvernement français persiste et signe en clamant que les moulins à vent sont l’avenir. C’est tout simplement obsessionnel !

Quand je pense qu’un économiste éminent comme Gaël Giraud – il a les idées claires contrairement à beaucoup d’autres de ses collègues sur de nombreux sujets relevant de l’économie au sens strict – prône le « verdissement » de l’économie pour favoriser la relance. Mais sur quoi se base-t-il pour mettre en œuvre un tel plan de croissance ? In fine ce sera avec des augmentations monstrueusement foisonnantes de toutes sortes de taxes, de régulations, de lois, de décrets qui au final paralyseront l’économie plutôt que la libérer. Faut-t-il que cet homme soit aussi un servile admirateur de la haute finance apatride qui veut, sans aucun état d’âme, dominer le monde ! Il a été formaté par les climato-alarmistes et il n’a pas consacré la moindre minutes à consulter les milliers d’articles scientifiques qui démolissent la théorie du réchauffement climatique provoqué par le supposé effet de serre du CO2, résidu de la combustion du pétrole et du charbon mais pourtant un aliment indispensable au plancton et à tous les végétaux. Ce monsieur veut bouleverser avec de doctes propos le style de vie de toutes les nations. Il rêve, tout simplement.

J’ai vraiment envie de vomir …

* Yves Cochet est l’inventeur du rachat par EDF de l’électricité produit par intermittence dans les « fermes » de moulins à vent.

Réchauffement du climat : va-t-on en reparler » ?

Les « Saints de Glace » sont traditionnellement une période climatologique située les 11, 12 et 13 mai de chaque année : Saint Mamert, Saint Pancrace et Saint Servais. Cette tradition remonte au Moyen-Âge, la sagesse populaire considérant qu’après ces trois jours de saints de glace plus aucun gel tardif n’était à craindre pour l’agriculture. Mais qu’en est-il de l’évolution des températures relevées ces 25 dernières années lors de ces 3 jours saints alors que le monde entier est à nouveau harcelé par les médias au sujet du réchauffement climatique que le vilain virus chinois avait tendance à faire oublier ?

Puisque le réchauffement du climat s’accélère les gelées tardives de mai devraient être moins fréquentes et la tradition des saints de glace devrait tomber dans l’oubli : plus aucun arbre fruitier ni plant de vigne ravagés. Et pourtant en examinant les relevés officiels de température durant ces 25 dernières années la tendance au réchauffement est tout simplement illusoire. C’est ce que Joseph Kowatsch a étudié à partir des relevés de températures disponibles auprès des services météorologiques allemands pour six localités réparties sur le territoire de la République fédérale (lien).

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La tendance au réchauffement généralisé tant redoutée n’existe pas sauf dans les cerveaux dérangés des adeptes de la théorie de l’effet de serre du CO2. Cette tendance est au contraire orientée vers un refroidissement et elle est loin d’être négligeable puisqu’elle atteint presque 1,5 degré C pour chaque décennie depuis plus de 25 ans. Ne citons que deux des six stations étudiées par Kowatsch et reprises par Pierre Gosselin sur son site notrickszone.com, les stations météorologiques de Postdam près de Berlin et de Netzstall près de Nuremberg. Les régressions linéaires appliquées sur les températures relevées indiquent pour ces deux stations des tendances au refroidissement respectivement de moins 0,13 et moins 0,19 degrés par an depuis 25 ans soit non pas une augmentation ni une stabilisation des températures durant cette période mais un refroidissement respectivement de 3,25 et 4,75 degrés durant cette même période. La tendance va dans le même sens pour les 4 autres stations météorologiques étudiées.

Les « Saints de Glace » ont encore de nombreuses belles années devant eux n’en déplaise aux fervents partisans du réchauffement du climat …

Lien : https://kaltesonne.de/warum-werden-die-eisheiligen-seit-25-jahren-immer-kaelter/

L’autre grande « Fake-News » du réchauffement climatique : le méthane du permafrost.

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La crise climatique est adossée à des modèles mathématiques et seulement à ces derniers. Il n’existe aucune preuve expérimentale d’un quelconque effet dit « de serre » du gaz carbonique, une sorte de phénomène qui s’auto-alimente sorti du cerveau de je ne sais quel scientifique ayant de ce fait inventé le mouvement perpétuel en dépit de toutes les lois fondamentales de la thermodynamique. Le méthane a été également déclaré puissant gaz à effet de serre sans que jamais une quelconque démonstration en vraie grandeur ait été présentée de manière concluante. Partant de l’a priori que le climat se réchauffe la grande catastrophe à venir serait donc que ce réchauffement – il tarde à arriver depuis maintenant 22 ans – conduirait à une décongélation du permafrost des régions septentrionales, essentiellement du nord du Canada, de la Sibérie, du nord de la péninsule scandinave et de l’Alaska. Cette décongélation libérerait alors des quantités massives de méthane et, effet de serre aidant, le réchauffement serait dangereusement accéléré conduisant à un mécanisme également auto-entretenu.

Les partisans écologistes politisés du réchauffement du climat ont donc monté en épingle ce phénomène qui, lui aussi, tarde à se concrétiser. Malheureusement pour eux une étude réalisée au Département de Géophysique de l’Université Purdue à West Lafayette dans l’Indiana sous la direction du Docteur Qianlai Zhuang démontre que l’hypothèse de ces alarmistes est fausse. En effet à la surface du permafrost il existe des bactéries qui utilisent le méthane comme source de nourriture un peu comme les plantes utilisent le CO2 pour synthétiser des sucres. Les zones humides du permafrost dégagent, certes, du méthane quand l’ensoleillement est suffisant, un méthane piégé dans la glace depuis des millénaires, mais dans le même temps des bactéries utilisent alors ce gaz pour leur métabolisme. Ces bactéries se trouvent concentrées dans les régions moins humides voire sèches du permafrost. Or ces régions sont beaucoup plus étendues que les zones humides. Tous les modèles d’apparition de méthane en provenance du permafrost en cas de réchauffement du climat sont donc faux puisqu’ils ne prennent pas en considération la présence de ces bactéries méthanotrophes, (se nourrissant de méthane) présentant une affinité pour ce gaz telle que la « dé-méthanisation » de l’atmosphère outrepasse la production de méthane par les bactéries méthanogènes (produisant du méthane).

Les travaux de modélisation de l’équipe du Docteur Zhuang sont basés sur des mesures in situ en Alaska tant de la production que de la séquestration du méthane durant l’été arctique. Les modèles anciens de l’IPCC mentionnaient une production annuelle probable de méthane de 80 teragrammes par an vers 2100 en raison du réchauffement climatique. La nouvelle évaluation mentionne une stabilité remarquable de la quantité de méthane libéré et même une très légère diminution de cette dernière car les bactéries méthanotrophes sont beaucoup plus résistantes à une augmentation de températures que les bactéries méthanogènes.

Le résultat de ces travaux est synthétisé dans la figure ci-dessus où sont présentés les modèles précédents et la réévaluation basée sur les mesures in situ. Selon le Docteur Zhuang il est peu probable que l’équilibre général du permafrost arctique change dramatiquement au cours des années à venir. Et les ours blancs continueront aussi à prospérer …

Source et illustration : Purdue University News Desk

En France les écolos déconfinés ont repris les manettes pour le pire.

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La peur coronavirale s’estompant le monde politique enchaine immédiatement avec la peur du réchauffement du climat. En effet, il faut continuer à battre le fer avant qu’il ne refroidisse même si ça sent un peu le réchauffé … Durant cette épidémie le gouvernement français, en dépit de son indigence totale, a publié toute une série de décrets dont celui planifiant la fermeture des centrales nucléaires « les plus vieilles » dans le mépris le plus total des principes économiques de base. Il est vrai que la France est gouvernée par un ex-employé de banque, ceci explique cela. On a vu resurgir le Hulot. J’insiste auprès de mes lecteurs fidèles que je n’ai pas daigné écouter la diarrhée verbale de ce pantin (cf. mon dernier billet à ce sujet pour le lien) que des millions de Français décérébrés par la propagande médiatique admirent tout autant que la petite Greta, c’est-à-dire sans aucune rationalité. Mais ce qui se passe en ce moment dans les coulisses gouvernementales est très préoccupant.

Selon le Times de Londres le nouveau plan français pour sauver le climat arrive à point nommé pour calmer les gilets jaunes en mettant en avant des mesures radicalement écologistes. Les gilets jaunes, c’est-à-dire la grande majorité de la population, vont-ils abonder dans le sens des décisions du gouvernement français ? On retrouve les marques de l’amateurisme effarant des politiciens français si on se contente d’examiner les trois points principaux de ce plan :

Fermeture autoritaire de tous les centres commerciaux situés hors des villes pour favoriser la réouverture des petits commerces dans les centre-villes et les villages. Ça fera autant de voitures qui n’iront pas s’entasser dans les immenses parkings de ces dits centres commerciaux.

Interdiction à terme de tous les véhicules automobiles à combustion interne.

Interdiction pour les journaux papier, la radio et la télévision de publicité pour tout produit ou activité générant du CO2 et exigence d’un label sur tout produit de ce type posant une question très claire aux consommateurs : « Avez-vous vraiment besoin d’acheter ça ? »

Etc.

Fabriquer du papier hygiénique nécessite de l’énergie, devra-t-on s’en priver pour sauver le climat ?

Pouvoir produire un kilo de carottes il faut de l’énergie pour les engrais, le labourage et le transport, devra-t-on se priver de carottes ?

Alors que l’économie française est chancelante et que contrairement à ce qu’affirme le ministricule français de l’économie elle s’achemine vers une chute du PIB de plus de 20 % pour l’année 2020 et peut-être pire en 2021 est-il opportun de prendre de telles mesures à un moment aussi critique ?

Le groupe de réflexion gouvernemental se penche sur une totale réorganisation des circuits de production, envisage l’interdiction de la 5G sur le territoire français car cette technologie consomme 30 % d’énergie électrique supplémentaire que le système de télécom existant. Ce groupe de réflexion de couleur rouge-vert envisage d’interdire tout véhicule automobile émettant plus de 110 grammes de CO2 dès 2025 c’est-à-dire la très grande majorité des véhicules aujourd’hui, les gilets jaunes qui dépendent de leur voiture pour vivre apprécieront. Ce groupe de réflexion interministériel s’est adjoint la collaboration de 150 « citoyens » tirés au sort allant de collégiens de 15 ans, de personnels de santé, de conducteurs d’autobus ou de retraités de la SNCF. Tous ces éminents représentants de la démocratie à la Macron ont été pris en charge par des groupes d’experts leur exposant les problèmes pour le climat et l’environnement que posent par exemple la mode, les matières plastiques, les transports et l’isolation des logements …

Romane, 17 ans, lycéenne dans une petite ville de Bretagne, a été surprise de recevoir un texto lui informant qu’elle a été choisie parmi 300000 personnes au hasard. Fière d’avoir été l’élue elle a déclaré que « le changement climatique est une préoccupation centrale de notre génération et des générations futures ». Bel exemple d’un lavage de cerveau en profondeur de tous les collégiens et lycéens !

La vie continue en entretenant la peur quotidiennement : le résultat sera une aggravation de la situation économique. On ne peut que constater que les activistes écologistes n’ont jamais cessé d’imaginer toutes sortes de stratagèmes pour définitivement détruire l’économie française. Ce pays est foutu !

Source : The Times (Londres). Lire aussi :

https://www.contrepoints.org/2020/05/11/371217-le-monde-dapres-sera-un-monde-davant-en-pire

Nouvelles du climat

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La présence d’une tache fugace près du pole nord du Soleil est le premier signe du prochain cycle d’activité solaire mais dans l’ensemble l’astre du jour poursuit sa période de langueur magnétique la plus longue depuis plus de 200 ans car celle-ci devrait durer au moins jusqu’en 2023 ou 2024 selon divers modèles prédictifs déduits de diverses mesures et analyses passées. Quelles sont les conséquences visibles ou ressenties sur la Terre de ce grand sommeil solaire ? Finalement peu de choses car la latence au changement du climat provient des océans qui représentent un gigantesque « volant d’inertie thermique ».

Cependant il se passe beaucoup de choses dans les hautes couches de l’atmosphère pour deux raisons. D’une part la faiblesse du champ magnétique solaire permet aux rayons cosmiques d’atteindre plus facilement la Terre et la faiblesse du rayonnement solaire a pour conséquence une diminution du rayonnement ultra-violet énergétique. Or, lors d’une activité solaire normale les rayons ultra-violets détruisent les rares molécules d’eau présentes à des altitudes comprises entre 50 et 80 kilomètres provoquant une inhibition de la formation de nuages dits noctilucents (NLC, noctilucent clouds). Ces nuages sont formés de cristaux de glace qui se forment autour de foyers de nucléation chargés électriquement qui attirent les molécules d’eau et progressivement il se forme alors un cristal de glace. Ces foyers de nucléation sont générés par les rayons cosmiques. Plus il y a de rayonnement cosmique, plus il se forme de noyaux de nucléation, plus il en résulte des cristaux de glace et comme le rayonnement UV solaire a diminué alors l’apparition de nuages noctilucents devient plus fréquente et plus remarquable. En 2019 de tels nuages ont pu être observés à Rome en Italie, Las Vegas au Nevada à Paris en France et à Los Angeles en Californie alors que ce type d’observation est rarissime à de telles latitudes.

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Ces nuages (illustration : photo prise de l’île Macquarie au sud de la Nouvelle-Zélande en janvier 2020) sont donc une preuve indirecte de la grande faiblesse de l’activité solaire. L’une des conséquences de la formation de ces nuages est naturellement l’augmentation de l’albedo de la Terre et donc une diminution de l’irradiance solaire au niveau du sol puisque ces nuages forment en quelque sorte des miroirs réfléchissant le rayonnement solaire. Encore quelques années et les effets sur les températures commenceront à devenir de plus en plus sensibles … et seuls quelques obsédés oseront encore parler de réchauffement climatique.

Source et illustrations : spaceweatherarchive.com

Confinement et CO2 : Rien à signaler

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Comme d’habitude, c’est leur stratégie basique, les écolos se réjouissent du confinement de plus de 3 milliards d’individus sur la planète, « lock-down » qui pour eux va contribuer au ralentissement de la détérioration du climat. Ce confinement presque généralisé, du jamais vu dans l’histoire récente de l’humanité, préfigure ce dont ces écologistes rêvent : une destruction totale de l’économie, un arrêt de tous les échanges, de tous les transports, bref une révolution industrielle négative et un retour au XVIIIe siècle voire à l’âge des cavernes. Par conséquent la propagande « réchauffiste » s’en est donnée à cœur joie en clamant que l’air est devenu plus pur, qu’on peut revoir les étoiles la nuit et des montagnes au loin dont on avait perdu le souvenir.

Pas de chance pour ces rêveurs totalement déconnectés de la réalité les teneurs en CO2 de l’atmosphère mesurées dans l’observatoire de la NOAA au sommet du volcan éteint Mauna Loa dans l’île de Hawaii montrent qu’il n’en est rien : la teneur en CO2 atmosphérique a atteint en ce début de mois d’avril 2020 la valeur record de 418 ppm !

La conclusion évidente de cette observation est qu’il n’existe pas de décision politique pouvant résulter en un contrôle de la teneur en CO2 de l’atmosphère. Si toute activité humaine était mise à l’arrêt le climat, la composition de l’atmosphère, les vents et les pluies continueraient leur bonhomme de chemin …

Note. La teneur en CO2 dans l’atmosphère varie selon les saisons en raison de la séquestration de ce gaz par les végétaux terrestres. Cette séquestration est plus élevée durant les mois de printemps-été-automne dans l’hémisphère boréal où se trouve la majorité des terres émergées.