L’autre grande « Fake-News » du réchauffement climatique : le méthane du permafrost.

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La crise climatique est adossée à des modèles mathématiques et seulement à ces derniers. Il n’existe aucune preuve expérimentale d’un quelconque effet dit « de serre » du gaz carbonique, une sorte de phénomène qui s’auto-alimente sorti du cerveau de je ne sais quel scientifique ayant de ce fait inventé le mouvement perpétuel en dépit de toutes les lois fondamentales de la thermodynamique. Le méthane a été également déclaré puissant gaz à effet de serre sans que jamais une quelconque démonstration en vraie grandeur ait été présentée de manière concluante. Partant de l’a priori que le climat se réchauffe la grande catastrophe à venir serait donc que ce réchauffement – il tarde à arriver depuis maintenant 22 ans – conduirait à une décongélation du permafrost des régions septentrionales, essentiellement du nord du Canada, de la Sibérie, du nord de la péninsule scandinave et de l’Alaska. Cette décongélation libérerait alors des quantités massives de méthane et, effet de serre aidant, le réchauffement serait dangereusement accéléré conduisant à un mécanisme également auto-entretenu.

Les partisans écologistes politisés du réchauffement du climat ont donc monté en épingle ce phénomène qui, lui aussi, tarde à se concrétiser. Malheureusement pour eux une étude réalisée au Département de Géophysique de l’Université Purdue à West Lafayette dans l’Indiana sous la direction du Docteur Qianlai Zhuang démontre que l’hypothèse de ces alarmistes est fausse. En effet à la surface du permafrost il existe des bactéries qui utilisent le méthane comme source de nourriture un peu comme les plantes utilisent le CO2 pour synthétiser des sucres. Les zones humides du permafrost dégagent, certes, du méthane quand l’ensoleillement est suffisant, un méthane piégé dans la glace depuis des millénaires, mais dans le même temps des bactéries utilisent alors ce gaz pour leur métabolisme. Ces bactéries se trouvent concentrées dans les régions moins humides voire sèches du permafrost. Or ces régions sont beaucoup plus étendues que les zones humides. Tous les modèles d’apparition de méthane en provenance du permafrost en cas de réchauffement du climat sont donc faux puisqu’ils ne prennent pas en considération la présence de ces bactéries méthanotrophes, (se nourrissant de méthane) présentant une affinité pour ce gaz telle que la « dé-méthanisation » de l’atmosphère outrepasse la production de méthane par les bactéries méthanogènes (produisant du méthane).

Les travaux de modélisation de l’équipe du Docteur Zhuang sont basés sur des mesures in situ en Alaska tant de la production que de la séquestration du méthane durant l’été arctique. Les modèles anciens de l’IPCC mentionnaient une production annuelle probable de méthane de 80 teragrammes par an vers 2100 en raison du réchauffement climatique. La nouvelle évaluation mentionne une stabilité remarquable de la quantité de méthane libéré et même une très légère diminution de cette dernière car les bactéries méthanotrophes sont beaucoup plus résistantes à une augmentation de températures que les bactéries méthanogènes.

Le résultat de ces travaux est synthétisé dans la figure ci-dessus où sont présentés les modèles précédents et la réévaluation basée sur les mesures in situ. Selon le Docteur Zhuang il est peu probable que l’équilibre général du permafrost arctique change dramatiquement au cours des années à venir. Et les ours blancs continueront aussi à prospérer …

Source et illustration : Purdue University News Desk

Il n’y a pas d’évidences d’un rôle de l’activité humaine sur le changement du climat.

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Le Docteur Ralph B. Alexander, diplômé de l’Université d’Oxford en physique a ensuite enseigné et dirigé un laboratoire de recherche en physique des surfaces métalliques à la Wayne State University de Detroit dans le Michigan. Lorsqu’il a été mis à la retraite il a créé un cabinet de consultants spécialisé dans les matériaux nouveaux. Fort d’une solide formation de physicien Alexander s’est posé à juste titre quelques questions relatives au « réchauffement climatique global d’origine humaine » comme je le fis dès 2012 sur ce blog et voici ce que vient d’écrire Ralph Alexander.

La croyance scientifique devenue conventionnelle est que nous sommes responsables du réchauffement du climat. Mais ce que peu de personnes réalisent est que cette évidence scientifique d’une contribution substantielle de l’homme dans ce changement du climat est très fragile. Elle est basée sur des modèles et des simulations hautement contestables ayant pour seul but d’établir une corrélation entre le réchauffement du climat et l’augmentation du CO2 atmosphérique.

Aucune preuve que le réchauffement du climat est d’origine humaine

Les nombreuses observations dont on dispose montrent que le climat se réchauffe mais elles ne constituent pas une preuve que l’activité humaine en est la cause. Cette preuve supposée est uniquement adossée à des modèles informatiques qui tentent de simuler l’extrême complexité du climat terrestre en incluant les gaz à effet de serre et les aérosols d’origine humaine et volcanique mais ces modèle ignorent totalement la variabilité naturelle du climat. Il n’est donc pas surprenant que tous ces modèles – 102 au total – n’ont pas été capables de prédire la pause dans ce réchauffement observée depuis le milieu des années 1990. L’amplitude de ce réchauffement a chuté de plus de 60 % par rapport à la période couvrant les années 1970-90 tandis que la teneur atmosphérique en CO2 continuait à augmenter. Non seulement ces modèles ont surestimé deux à trois fois trop la vitesse de ce réchauffement mais ils sont aussi prédit un point chaud dans la haute atmosphère qui n’a jamais pu être observé et sont incapables de prédire la variation du niveau des océans.

Et pourtant ce sont ces modèles – tous faux – qui ont servi d’argument de base pour l’accord de Paris sur le climat en 2015 signés par 195 pays et paraphés par une multitude d’universités et de sociétés savantes. Seuls ces modèles établissent un lien entre le réchauffement et la teneur en CO2 de l’atmosphère alors qu’il n’existe aucune évidence empirique.

Corrélation n’est pas causation (traduction Google de « Correlation is not Causation »)

Les partisans du réchauffement du climat d’origine humaine qui incluent une majorité de climatologues insistent sur le fait que l’augmentation de la température moyenne depuis les années 1850 est la conséquence presque exclusive de l’augmentation incessante du taux de CO2 atmosphérique. Ils considèrent que le CO2 provenant de la combustion du charbon puis du pétrole ainsi que la déforestation sont les seuls facteurs significatifs du « forçage » du climat. Mais une corrélation ne constitue pas une causalité. Et c’est bien connu dans de nombreux domaines scientifiques comme par exemple dans le cas de la santé publique ou de l’épidémiologie. Ceux qui croient au changement climatique d’origine humaine s’en tiennent aux modèles informatiques et comme l’IPCC l’a soutenu tous les médias du monde entier ont repris cette information et ainsi les modélisations informatiques ont acquis le statut indécent de dogme quasi religieux.

Et c’est ainsi que ceux qui contestent cette affabulation sont étiquetés négationnistes par les orthodoxes du réchauffement climatique. Les « climato-sceptiques » sont taxés d’anti-science tout comme ceux qui soutiennent que les vaccins sont la cause de l’autisme. Cette espèce de guerre scientifique qui a fait couler beaucoup d’encre en amalgamant avec les alarmistes du climat avec les créationistes, les « anti-vaccinationistes » et les activistes anti-OGMs est tout simplement en train de saper les fondements de la vraie science. Les tenants du réchauffement du climat sont en réalité du mauvais côté de la science, la fausse science.

Comme pour ceux qui débattent de la sécurité des OGMs les « réchauffistes » utilisent la peur, les propos hyperboliques et des tactiques politiques lourdes avec pour intention de clore le débat. Cependant le scepticisme au sujet des causes de ce réchauffement du climat persiste et a tendance à devenir de plus en plus présent dans les débats publics. Un sondage Gallup de 2018 a montré que plus d’un tiers des Américains ne croient pas au réchauffement du climat d’origine humaine et un sondage effectué en Grande-Bretagne également en 2018 indique que 64 % des Britanniques n’y croient pas. Quant au nombre de spécialistes du climat qui sont en faveur de l’origine humaine du réchauffement du climat, considéré comme étant officiellement de 97 % par l’IPCC, est en réalité tout juste de 50 % ! Les climatologues admettent qu’il y a eu récemment un réchauffement du climat mais ils ne disposent d’aucun argument ni d’aucunes observations pour prouver qu’il est exclusivement provoqué par l’activité humaine ni qu’il constitue un danger pour la planète et l’humanité. Un tel manque de sens critique de la part des climatologues « réchauffistes » qui ne se basent que sur des modèles informatiques faux constitue une malhonnêteté scientifique flagrante.

Crise climatique : propagande sanitaire truquée

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Le réchauffement global du climat provoqué (hypothétiquement) par le CO2 d’origine fossile (gaz, essence, charbon) émis en raison de l’activité humaine a eu comme conséquence de répandre une psychose mondiale organisée par des activistes manipulés par les grands groupes financiers au sujet de ses effets sur la faune terrestre et maritime, y compris pour les êtres humains et leur santé. Tout a été dit ou presque, depuis les coraux jusqu’aux ours polaires en passant par les moustiques, les vers de terre et les chauve-souris : le réchauffement va provoquer des disparitions massives d’espèces animales et l’homme n’est pas à l’abri de ces calamités annoncées quotidiennement par les médias au service de la « grande cause climatique ».

Des scientifiques japonais de la faculté de médecine de l’Université de Fukuoka ont voulu en avoir le coeur net et en toute honnêteté en ce qui concerne l’incidence de la température sur les crises cardiaques. Ils ont collecté les données fournies par le Ministère Japonais des Affaires Intérieures qui chapeaute les pompiers et les cellules de crise (surtout en cas de tremblement de terre) sur la période 2005-2014. Ces données ont recensé 650000 cas de crises cardiaques dans la rue ou à la maison réparties dans les 47 préfectures du pays. Les Docteurs Daizuke Onozuka et Akihito Hagihara de l’Université de Fukuoka ont rapproché ces données avec celles de l’Agence Météorologique Japonaise en ce qui concerne la température relevée au sol durant cette même période, été comme hiver.

L’étude a montré après une analyse statistique minutieuse qu’effectivement la température avait un effet sur l’incidence des crises cardiaques … mais pas comme aurait pu l’imaginer n’importe quel laboratoire à la solde du lobby du changement climatique, et il y en a des milliers qui profitent de confortables crédits de recherche pour confirmer les effets délétères multiples et variés du réchauffement climatique « d’origine humaine ».

En se limitant aux seuls accidents cardiaques hors de l’hôpital effectivement pris en charge par les pompiers ces universitaires ont montré sans ambiguïté que c’étaient les températures froides qui favorisaient les accidents cardiaques ! Les vieux dans la tranche d’age 75-110 ans étaient les plus vulnérables dans quelle préfecture que ce soit. Il est également ressorti de cette étude que les températures modérément froides étaient les plus dangereuses. Il est possible d’interpréter ce résultat en imaginant que quand il fait très froid on se protège mieux avec des vêtements appropriés. Au contraire de ce que prétendent les climato-alarmistes lorsque les températures sont modérément chaudes ou très élevées, leur incidence sur les accidents cardiaques est totalement négligeable. Encore une affirmation gratuite des climato-alarmistes réfutée sur des bases solides et incontestables.

Source et illustration : Scientific Reports, doi : 10.1038/srep39538