Crise climatique : « plus le mensonge est gros, mieux il passe »

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Il me semble qu’il s’agit d’une citation de Goebbels, ministre en charge de la propagande du régime national-socialiste allemand. Alors que l’Amérique du Nord est paralysée par le blizzard jusqu’au Texas et le nord de la Floride pour la troisième année consécutive et que des chutes de neige ont recouvert les deux-tiers de l’Europe, depuis l’Ecosse jusqu’au nord de l’Espagne et de la Suède jusqu’au nord de l’Italie, l’IPCC se doit de maintenir sa propagande effrénée au sujet du réchauffement du climat qui va tous nous transformer en toasts dans le cadre de la préparation de son sixième rapport (Assessment Report 6). Ces experts onusiens ont donc révisé leurs calculs et leurs modèles et après une année de travail acharné ils sont arrivés à la conclusion effarante suivante : le doublement prévu de la teneur en CO2 de l’atmosphère conduira non pas à une maigre augmentation de la température de 1,5 degré vers les années 2050 mais de 5 degrés ! Et si on – c’est-à-dire le monde entier – ne redresse pas la barre tout de suite, maintenant, ce sera la catastrophe. Alexandria Ocasio-Cortez prévoit même, preuves scientifiques à l’appui (?), que dans 12 ans ce sera trop tard.

Et c’est ainsi qu’une version colorée de la crosse de hockey (cf. Michael Mann) pourtant abondamment critiquée réapparaît comme par magie pour mieux convaincre les décideurs politiques. Comme on peut le constater l’optimum climatique médiéval a totalement disparu à nouveau, et il en est de même du « petit âge glaciaire », un seul modèle prenant en compte cet épisode de froid qui paralysa l’Europe et contribua à une avancée considérable de tous les glaciers alpins et des hivers particulièrement froids très bien répertoriés dans les chroniques. Par exemple la date du début des vendanges scrupuleusement notée par les moines aux XIe et XIIe siècles atteste d’un climat particulièrement chaud à cette époque et particulièrement froid du XVIe au XIXe siècle. Les experts de l’IPCC ont balayé d’un revers de mains ces évidences qui ne sont pas de la « vraie science » comme celle qu’ils pratiquent !

Plus le mensonge est gros, mieux il passe en particulier auprès des politiciens …

Source et illustration : https://doi.org/10.1038/s41561-019-0400-0

Être climato-réaliste est une vraie mission (épisode 1) : l’ « effet de serre »

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Je ne suis plus un « climato-sceptique » puisque c’est devenu désuet. Je suis maintenant un « climato-réaliste », d’ailleurs ces deux mots ne veulent rien dire puisque la science du climat n’en est qu’à ses balbutiements – elle n’existe dans les faits que depuis une quarantaine d’années. Quarante ans ce n’est rien pour la science et ses théories mathématiques. Juste un exemple parmi tant d’autres : la mesure effective, factuelle, des ondes gravitationnelles. Ce phénomène qui affecte l’espace-temps avait été prédit par Albert Einstein en 1915 lorsqu’il formula la théorie de la relativité générale. Il aura fallu attendre cent ans pour vérifier expérimentalement que ce phénomène, une gigantesque perturbation de l’espace-temps consécutif à la fusion de deux trous noirs et libération d’une phénoménale quantité d’énergie, existait bien alors qu’il avait été prédit par les équations décrivant la relativité générale.

Pour le climat il en est tout autrement. Il n’existe pas d’équations permettant de prédire l’évolution de cette grandeur physique car il s’agit d’un phénomène chaotique, au sens mathématique du terme, dépendant d’une multitude de paramètres plus ou moins liés les uns aux autres et aucune équation ou aucun système d’équations mathématiques ne pourra, jamais, décrire l’évolution du climat.

Restons-en là pour l’instant et suivons le fil de ma réflexion que je partage ici ouvertement avec les lecteurs de mon blog. Quand j’ai commencé à m’intéresser aux évènements relatifs au réchauffement du climat il y a environ 8 ans, c’était d’ailleurs la tenue de mon blog qui m’avait motivé, la première information qui a attiré mon attention a été la théorie de l’effet de serre du gaz carbonique – CO2 pour les spécialistes – qui était supposée expliquer pourquoi le climat se réchauffait depuis le milieu des années 1930 avec un bref répit aux alentours des années 1950-1960.

En tant qu’ancien chercheur en laboratoire, donc assujetti à l’expérimentation, c’est-à-dire en définitive à l’observation, je n’ai pas très bien compris ce que signifiait physiquement cette théorie de l’effet de serre. Je me suis donc documenté comme n’importe quelle personne curieuse peut le faire en allant sur des sites dédiés aux sciences sur internet. Je ne suis plus à l’université et en d’autres temps je serais allé musarder à la bibliothèque universitaire pour satisfaire ma curiosité comme je l’ai fait pendant de nombreuses années quand internet n’existait pas. J’ai découvert que la théorie de l’effet de serre appliquée au CO2 atmosphérique était tout simplement un non-sens scientifique qui défie non seulement les lois de la thermodynamique mais également le bon sens et plus grave encore le fait que l’atmosphère terrestre est, comme nous minables bipèdes, soumise aux force de la gravitation.

La théorie de l’effet de serre dit qu’une teneur de 4 parties par million de CO2 dans l’atmosphère est néfaste et va provoquer un réchauffement du climat contre lequel il faut que toute l’humanité agisse afin d’émettre moins de CO2 pour éviter un inévitable embrasement de la planète. J’ai tout de suite été sceptique – comme tout bon scientifique doit l’être – quand j’ai réalisé que 4 molécules de CO2 perdues dans 10000 molécules du mélange oxygène + azote ne pouvait pas avoir un quelconque effet sur le climat mais que si la théorie de l’effet de serre était exact, cet effet serait tout simplement négligeable.

Qui dit effet de serre sous-entend donc que les couches supérieures de l’atmosphère sont capables de réchauffer les couches inférieures situées en dessous d’elles par rayonnement ou transfert d’énergie thermique par convection. Et là mes doutes ont pris de l’ampleur. Comme, je l’ai dit plus haut, je suis un observateur, habitant dans une ville qui s’étage du niveau de la mer à une altitude de 600 mètres et j’utilise souvent le tramway qui va du niveau de la mer à cette altitude. Je n’ai pas besoin de lire des articles scientifiques compliqués pour m’apercevoir que quelque soit la saison il fait plus froid à 600 mètres d’altitude qu’au niveau de la mer. Je signale que selon mon téléphone portable j’habite à 50 mètres d’altitude et que le terminus du tramway qui dessert la ville de San Cristobal de la Laguna est à 585 mètres d’altitude, je n’invente rien. Invariablement la différence de température entre l’endroit où j’habite et le terminus du tramway est de 5 degrés environ. Alors par quel artifice l’air situé à 600 mètres d’altitude peut-il réchauffer l’air situé au niveau de la mer ? Jamais je n’ai pu lire dans les nombreux articles de thermodynamique dans lesquels je me suis plongé des heures durant qu’un corps froid était capable de réchauffer un corps plus chaud par transfert direct de chaleur ou par rayonnement infra-rouge.

Il suffit de vérifier ce principe fondamental très simplement. Quand je pose ma tasse de café (en ferraille émaillées made in PRC) sur la vieille table en bois de Suède qui me sert de bureau celle-ci chauffe la table et par conséquent la tasse se refroidit. Quand je pose mon verre de Pastis (j’aime bien boire un verre de Pastis de temps en temps) rempli de glaçons mon verre refroidit la table et la table, plus chaude, réchauffe donc le fond du verre.

Selon les fonctionnaires experts auto-proclamés grassement payés membres du comité onusien pompeusement appelé panel intergouvernemental, etc … en charge du changement climatique ce genre d’observation vraiment basique qu’un élève tout juste sorti du jardin d’enfant peut faire leur a échappé. Pour des raisons dont j’ignore l’exacte origine ils ont décrété contre toutes les lois physiques existantes et jamais remises en cause que – non ! – avec le CO2, surtout celui d’origine humaine, 4 molécules sur 10000 dans l’atmosphère – c’est énorme – ça se passait autrement. Pour ces diplomates (les membres de l’IPCC ont tous un passeport diplomatique) les hautes couches de l’atmosphère, plus froides, réchauffent celles, plus chaudes, situées en dessous, c’est une affirmation à laquelle il faut croire puisqu’il en a été décidé ainsi.

Il s’agit là de la première fraude scientifique de cet organisme, la fraude primordiale qui a eu ensuite des conséquences incroyables pour n’importe quel esprit critique. Ça se passait il y a un peu plus de 35 ans dans la foulée de la psychose du trou d’ozone qui disparaissait parait-il à cause des CFCs. La vieille théorie de l’effet de serre proposée par Arrhenius a été ressortie des rayonnages poussiéreux des bibliothèques et mise en avant par l’écologiste ultra-gauchiste James Hansen juste à ce moment-là alors que l’opinion publique était sensibilisée par cette disparition du fameux trou d’ozone et donc réceptive à n’importe quelle argumentation alarmiste. Hansen avait étudié l’atmosphère de Vénus composée de 95 % de CO2 et 90 fois plus dense que celle de la Terre. Juste pour se faire une idée de la densité de l’atmosphère de Vénus il faut aller entre 50 et 65 kilomètres d’altitude pour retrouver à peu près la densité de celle de la Terre entre 0 et 15000 mètres d’altitude. De plus il est tout à fait normal que la température à la surface de Vénus soit de 460 degrés : c’est le simple effet de la gravité alors que même dans un article de Wikipedia (en français, je me méfie toujours) on mentionne l’effet de serre, justement du CO2, ça tombe vraiment bien ! ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Atmosphère_de_Vénus#Température ).

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Je n’ai pas l’intention de mettre mes lecteurs mal à l’aise mais je me contenterai de quelques illustrations pour étayer mes propos au cours de cette petite série un peu décousue sur le climato-réalisme. Il s’agit de graphiques publiés dans des revues scientifiques à comité de lecture, donc supposées fiables, pour montrer que l’évolution de la teneur en CO2 dans l’atmosphère n’a eu aucun effet sur l’évolution de la masse glaciaire du Groenland depuis le début du XXe siècle, première preuve de la fraude de l’IPCC.

Non contents de ce premier monstrueux mensonges ces éminents scientifiques onusiens ont, dans l’impossibilité de se rétracter, été contraints d’inventer d’autres simulacres mensongers pour étayer leur théorie, fausse dès l’origine, et démontrée comme fausse par la simple observation de l’évolution des glaces du Groenland (illustration) mais aussi classée comme fausse par les simples changements de température avec l’altitude à Tenerife et de ma simple tasse à café posée sur ma table. Ce ne sont que de simples observations scientifiques ou de la vie quotidienne sans aucune interprétation politique ou idéologique hasardeuse.

Suite dans un prochain billet.

Réflexions disparates sur le changement du climat.

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Mes lecteurs connaissent parfaitement ma position au sujet de cette histoire digne d’un roman de science-fiction qu’est le réchauffement du climat provoqué par l’activité humaine, c’est-à-dire la production de gaz carbonique rejeté dans l’atmosphère, gaz qui a été considéré comme présentant un effet de serre susceptible de provoquer une augmentation de la température au sol, du moins dans les zones dites « tempérées ». Je fais partie des 3 % de scientifiques ou d’ex-scientifiques (bien que n’ayant jamais été climatologue) qui ne croient pas aux théories de l’effet de serre et du réchauffement du climat d’origine humaine. Je suis donc condamné à l’enfer brûlant de l’Eglise de Scientologie Climatique.

Le CO2 d’origine « humaine » est différent du CO2 naturel

Dans une revue très bien documentée le Professeur émérite François Gervais, géophysicien de son état, a mentionné que ce CO2 avait une durée de vie (demi-vie) dans l’atmosphère de au plus 4,5 ans, ce qui a été bien démontré et de manière incontestable par plusieurs équipes de géophysiciens. Cette évidence est niée par l’IPCC qui appuie son dogme du réchauffement d’origine humaine sur le fait que le CO2 produit par l’activité humaine – et curieusement pas celui produit par l’activité naturelle de la biomasse végétale et animale – s’accumulera pendant des siècles. Cette affirmation qui n’est basée sur aucune évidence scientifique connue ni même rationnellement imaginable a permis à cet organisme politique (et non pas scientifique) de proclamer que l’utilisation des combustibles fossiles allait détruire l’équilibre planétaire du climat.

La fabrique de l’imposture

Comment un organisme onusien en est-il arrivé là ? C’est très simple à comprendre. Il s’agit en réalité d’un concours de circonstances habilement exploité. Comme je l’ai rappelé dans un précédent billet et dans bien d’autres billets de ce blog le « réchauffement » auquel on a assisté objectivement ces cent dernières années, c’est-à-dire en faisant abstraction des fluctuations météorologiques, ne date pas des années 1970-1990 mais de la fin des années 1920. Cet épisode climatique optimal, conséquence directe de l’évolution de l’activité solaire au cours de la même période, a provoqué le recul des glaciers alpins mais aussi de bien d’autres langues glaciaires de par le monde, et également le dégazage des océans qui renferment sous forme dissoute 60 fois la totalité de tout le CO2 atmosphérique. Pourtant le volume total des eaux océaniques est très inférieur à celui de l’atmosphère même en ne considérant que les 5000 premiers mètres de la couche gazeuse qui entoure la Terre. Ces deux phénomènes – recul des glaciers et augmentation du gaz carbonique atmosphérique – ont été presque simultanés et cette augmentation du CO2 atmosphérique a été imputée à tort à l’activité humaine. La théorie erronée de l’effet de serre a fait le reste.

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Si on reprend les deux graphiques qu’avait présenté il y a plus d’une décennie le géophysicien Willie Soon, on constate sur la partie gauche qui rapproche l’évolution des températures moyennes globales et celle de la teneur en CO2 atmosphérique que le premier épisode de l’optimum climatique moderne 1920-1960 est indépendant de cette teneur en CO2. Puis après les années 1960, compte tenu du dégazage océanique provoqué par ce réchauffement du climat on a assisté à une augmentation de cette teneur en CO2 dans l’atmosphère. Par pure coïncidence l’activité solaire a, à nouveau, connu un second optimum au cours de la période 1980-2010 et il a suffi d’ajuster les échelles des ordonnées de ce graphe pour faire ressortir une parfaite corrélation entre température et CO2. Soon a donc inséré sur la droite de cette même illustration la variation de l’activité solaire et la variation de la température moyenne globale. Où est l’effet du CO2 ?

La théorie de l’effet de serre du CO2

Aujourd’hui, cet après-midi même, j’ai écouté une interview de Piketty sur Mediapart qui est intimement convaincu que le réchauffement du climat est bien une réalité. Il ne s’est certainement pas plongé dans la lecture d’articles scientifiques relatant les recherches sérieuses de spécialistes de la géophysique. Si je parlais suffisamment bien l’espagnol je suis convaincu que mon dentiste que j’ai consulté il y a quelques jours m’aurait avoué que mes problèmes dentaires étaient une conséquence du réchauffement climatique si je lui avait posé la question orientée à dessein ! En fait ce que l’IPCC a exploité de façon presque obscène est la relation entre l’augmentation des températures de surface sur l’ensemble de la Terre superbement mesurée par des satellites depuis la fin des années 1970 et l’augmentation de la teneur en CO2 de l’atmosphère, une coïncidence qui a été exploitée habilement pour diaboliser les combustibles fossiles.

Là où le bât blesse est ce fait suivant très bien documenté par les paléoclimatologues : jamais dans le passé une augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique a provoqué une augmentation des températures, c’est exactement le contraire qui a toujours été observé. Quand le climat « se réchauffait » l’augmentation de la teneur en CO2 dans l’atmosphère suivait de quelques dizaines d’années ce réchauffement qui ne peut s’expliquer que par le dégazage des océans.

Cette observation pourtant vérifiée à de nombreuses reprises par des scientifiques honnêtes a été ignorée par les membres de l’IPCC car elle est contraire à leur thèse et à leur mission consistant à apporter sur un plateau aux gouvernements le prétexte incontournable d’imposer toutes les populations pour qu’elles versent leur dime afin de « sauver » le climat et restreindre leurs consommations de combustibles fossiles.

Les dangers du réchauffement du climat ?

Le fait est que l’IPCC n’est pas constitué de scientifiques mais de fonctionnaires politiques désignés par les gouvernements pour faire passer cette pilule amère auprès des populations afin que celles-ci soient consentantes. Il s’agit d’un cas typique de « fabrique du consentement » comme l’avait parfaitement décrit Gustave Le Bon, médecin, sociologue et anthropologue, dans son ouvrage « Psychologie des foules » paru en 1895 :

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Les peuples, soumis à une propagande incessante, sont devenus d’une naïveté incommensurable que je trouve personnellement étonnante. Ce phénomène de consentement des foules décrit par Le Bon a été admirablement exploité par Edward Berneys dès les années 1930. Edward Berneys était le neveu de Sigmund Freud puisque sa mère Anna Freud n’était autre que la soeur de ce dernier. Il adapta les thèses de Le Bon au cours de sa longue carrière de publiciste aux USA en « industrialisant » le comportement des foules. D’où cette attitude presque universelle de l’acceptation du changement climatique comme un fait réel suscitant la peur et l’angoisse rendant les foules (de contribuables) consentantes.

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Ceci étant et pour revenir au sujet de ce paragraphe quand je vois des Allemands vivre ici dans les Îles Canaries toute l’année ils sont passés d’un climat plutôt rude au nord et à l’est de leur pays à une contrée où la température moyenne est d’environ 20 degrés supérieure à celle de leur pays natal et ils n’ont pas l’air d’en souffrir, bien au contraire. En France, que des habitants de la région Nord-Pas de Calais aillent vivre dans la région Midi-Pyrénées subissant un température moyenne supérieure de 6°C à celle de leur région d’origine ont-ils des problèmes de santé dus au climat ? J’en doute. C’est pourtant ce qu’affirme l’IPCC dans sa diarrhée épistolaire idéologique à longueur d’année. Tout simplement étonnant …

L’autre imposture de l’IPCC : le mouvement perpétuel !

Puisque tout l’édifice intellectuel de l’IPCC est basé sur la théorie de l’effet de serre du CO2 provenant de l’activité humaine et que les spécialistes auto-proclamés de cet organisme ont soigneusement nié et l’activité solaire et le fait que l’atmosphère est soumise à la gravitation comme la pomme de Newton, il fallait inventer une autre théorie pour justifier celle de l’effet de serre. Il s’agit du « rétro-forcing » radiatif. D’une part cette notion consistant à affirmer que les couches supérieures de l’atmosphère réchauffent les couches inférieures de cette dernière est en totale contradiction avec le second principe de la thermodynamique et d’autre part ce rétro-forcing radiatif consiste à créer de l’énergie à partir de rien … belle prouesse pour des individus qui se considèrent comme des scientifiques de haut vol. De plus ce forcing radiatif a comme propriété étonnante de pouvoir s’auto-entretenir. D’où les prévisions délirantes de réchauffement affirmées par des modèles faux puisqu’ils sont adossés à des théories scientifiques fausses : comme l’affirment certains dictons populaires « un menteur est condamné à continuer à mentir car il n’avouera jamais son premier mensonge » …

(suite dans un prochain billet)

Mais où est passé le réchauffement du climat ?

Depuis plusieurs mois la psychose mondiale relative au réchauffement climatique d’origine humaine est alimentée par une propagande incessante qui ne recule devant aucun excès démagogique. L’instrumentalisation de Greta : je la qualifie de répugnante, tout simplement.

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Ce que la propagande dissimule soigneusement est le fait maintenant admis par un grand nombre de spécialistes du climat (dont je ne fais pas partie) que le réchauffement du climat qui débuta à la fin des années 1930 a bien pris fin aux alentours de 1995. Cette tendance est particulièrement évidente en Amérique du Nord et va s’étendre à l’Europe dans les prochaines années. En effet, une étude publiée au début de l’année 2019, et réalisée par une équipe de climatologues de l’Université de Lanzhou en Chine sous la direction du Docteur Xiaodan Guan a montré sans ambiguïté que le climat sévissant vers le chaud ou vers le froid sur le continent nord-américain était étroitement lié aux oscillations multi-décadales de l’Océan Atlantique (AMO). Toutes les données utilisées dans cette analyse proviennent de banques de données disponible auprès de la NOAA ou d’autres organismes des USA. Ces oscillations suivent une fréquence d’environ 60 ans toujours inexpliquée dans le détail. Une analyse à l’aide de fonctions intrinsèques des températures, des vents en altitude et des précipitations indique que l’évolution des températures sur le continent nord-américain est entrée dans une tendance vers la baisse comme le montre l’illustration ci-dessus.

Les spécialistes auto-proclamés de l’IPCC, devant cette évidence, ont parlé de « hiatus » et que cette tendance n’allait pas durer. Pourtant, il ne s’agit pas du tout d’un hiatus que leurs modèles n’expliquent pas et ne le peuvent pas puisqu’ils sont tous faux. Le réchauffement du climat appartient maintenant au passé et les émissions de CO2 peuvent continuer à augmenter : rien ne modifiera cette évolution. Devant ce type d’information scientifique les sbires de l’IPCC n’ont cessé depuis le début de l’année 2019 de renforcer leur propagande car il ne reste que peu de temps pour organiser l’arnaque mondiale – du moins celle cirigée vers les habitants des pays riches – sous forme de taxes diverses dans le but de sauver le climat et comme cela ne suffit plus ils ont ressorti le serpent de mer de la biodiversité.

L’ensemble des pays occidentaux – là où se trouve la richesse du monde – devront se serrer la ceinture. Mais un jour, très proche maintenant avec la combinaison de l’AMO en phase descendante, si on peut dire les choses ainsi, et un ralentissement impressionnant de l’activité solaire, un jour, donc, arrivera où les peuples se rendront compte qu’ils ont été bernés par l’élite financière apatride qui a manipulé à son profit des fonctionnaires onusiens crédules.

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En 2016 le Professeur François Gervais avait déjà mis en évidence l’effet de l’AMO sur les conditions climatiques de l’Europe et de l’Amérique du Nord (voir le DOI, illustration ci-dessus) et les résultats de l’équipe du Docteur Xiaodan Guan viennent confirmer les observations de F. Gervais. Certes la chute des températures moyennes en Europe ne sera pas aussi brutale qu’aux USA (cf. les trois derniers hivers particulièrement rigoureux) car le climat y est tempéré par le Gulf Stream mais la tendance est maintenant résolument à la baisse et un jour viendra où les peuples demanderont des explications aux politiciens …

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Il n’est déjà plus très confortable d’aller se promener dans le grand Nord alors qu’il devrait être libre de glaces depuis 20 ans selon Al Gore !

Sources et illustrations : https://doi.org/10.1029/2018EA000443 (accès libre)

et François Gervais : http://dx.doi.org/10.1016/j.earscirev.2016.02.005

Le voile se lève sur les escroqueries de l’IPCC

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Tout le monde se souvient de l’infamante (et non pas fameuse) courbe en « crosse de hockey » du Dr Michael Mann qui fit la une des journaux du monde entier car répandue très judicieusement par l’IPCC (le GIEC pour les francophones) pour affoler les populations et ouvrir la voie à la mise en place d’une gouvernance mondiale totalitaire afin de juguler la croissance économique sous le fallacieux prétexte que les émissions de CO2 réchauffent le climat. Il s’agissait d’une courbe décrivant l’évolution des températures au cours des 1000 dernières années supposée établie à partir de l’étude des cernes de croissance des arbres. Elle fut publiée en 1999 et bousculait les connaissances acquises en paléoclimatologie pourtant bien décrites par les rapports antérieurs de l’IPCC. Cet organisme avait cependant reconnu (2d Assessment Report) en 1995 que les températures avaient été plus chaudes qu’aujourd’hui lors de l’optimum climatique médiéval, l’époque des bâtisseurs de cathédrales et des plaines herbeuses de l’Asie centrale qui permirent à Gengis Khan d’arriver jusqu’à Kiev. L’analyse graphique de Mann mit à plat tout ce que l’on savait de l’évolution antérieure du climat. Elle fit ressortir que pendant 900 ans les températures moyennes diminuaient insensiblement et puis d’un coup, à la fin du XIXe siècle, c’est-à-dire quand la révolution industrielle s’accéléra, les températures augmentèrent de manière spectaculaire. Michael Mann était devenu le « poster boy » de l’IPCC, organisme devenu entièrement contrôlé par des écologistes radicaux et des politiciens d’extrême gauche.

Il y avait un problème avec ce graphique : c’était de la « junk science ». Mann utilisa les données dont il disposait et les tria afin que ses calculs satisfassent l’idéologie de l’IPCC. On appelle aussi ce genre de manipulation du « cherry picking », une expression très claire et facile à comprendre pour qui a déjà cueilli des cerises sur l’arbre dans son verger ou son jardin : on cueille les belles cerises mûres et on attend que les autres atteignent un murissement convenable. Mann utilisa un outil statistique pour réaliser cette sélection en introduisant des paramètres de seuils de tri qui éliminèrent l’optimum climatique médiéval et le petit âge glaciaire qui suivit et précéda l’optimum climatique moderne. La technique utilisée par Mann sera certainement enseignée dans les écoles pour démontrer ce qu’il ne faut pas faire en études statistiques …

Le Congrès américain mandata une équipe de statisticiens dirigés par le Docteur Edward Wegman pour reprendre toutes les données disponibles qu’avait utilisé Mann pour son tour de passe-passe et voici ce que fut leur résultat :

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Un ingénieur canadien, Stephen McIntyre se pencha pendant plusieurs années pour prouver que la courbe de Mann était fausse. De son côté Mann ne tarit pas en menaces et plaintes auprès des tribunaux pour diffamation, refusant toujours de communiquer les sources qu’il avait utilisé pour sa publication infâme de 1999. En 2011 Le célèbre présentateur de télévision, essayiste et écrivain Tim Ball notoirement connu pour ses prises de position climato-sceptique déclara que Michael Mann était un homme de « plume » (pen en anglais) mais certainement pas un homme de Penn (Pennsylvanie University, « belonged in pen, not in Penn U. »). Ball ajouta que si Mann avait communiqué ses données il aurait alors été contraint de reconnaître que sont travail était frauduleux. Neuf ans après les faits la Cour Suprême de la Colombie Britannique a rejeté la plainte pour diffamation déposée par Mann à l’encontre de Tim Ball tout en reconnaissant que puisque Mann refusait de communiquer les données qu’il utilisa pour construire sa courbe en crosse de hockey il refusait également de prouver qu’il était honnête, par conséquent il était un pseudo-scientifique malhonnête. En outre il aurait discrédité l’IPCC, ce qui était beaucoup plus insupportable

Mann aurait du être exclu de l’Université et banni des cercles de climatologues. Il n’en est rien puisqu’il est toujours l’un des membres éminents des conseillers scientifiques de l’IPCC, cette mafia opaque richement dotée financièrement avec l’argent des contribuables des pays développés. Les mauvaises habitudes ne se perdent pas d’un coup de baguette magique puisque le trucage des données climatiques reste d’actualité au sein de l’IPCC, soutenu en cela par des membres de la NASA, de la NOAA (National Ocean and Atmosphere Agency, USA) et du Hadley Center (GB). Les données sur l’évolution globale de la température de la Terre sont systématiquement « corrigées » afin d’alimenter la propagande de l’IPCC qui ne peut pas se permettre d’effectuer un rétro-pédalage au sujet de la théorie erronée de l’effet de serre du CO2 : il perdrait définitivement toute crédibilité !

Des groupes de statisticiens se sont penché sur ces pratiques douteuses qui n’ont plus rien de scientifique au sujet de ces « corrections » ou « ajustements » effectués systématiquement sur les données brutes des sondes de températures océaniques ou des stations météorologiques. Leurs découvertes sont éloquentes :

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En bleu figurent les données brutes issues des observations qui ont été « refroidies » et en rouge celles qui ont été « réchauffées ». Si ce genre de manipulation s’appelle de la science il est urgent que l’on reconsidère les principes de l’éthique scientifique de base …

Sources : LibertyNation.com

Crise climatique : l’IPCC a trouvé une « vache-émissaire » !

Florilège du 9 août 2019

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L’agriculture en général et l’élevage en particulier sont pris pour cible par les éminents scientifiques onusiens qui ont pour mission de prendre soin de « notre climat ». Il faudra bientôt s’abstenir de manger de la viande de boeuf, de porc, de mouton, de poulet et peut-être aussi de poisson. Il faudra probablement se contenter d’insectes et de viande artificielle comme source de protéines. Et puis un jour on ira faire la queue pour se fournir en « Soylent Green », les petites galettes de couleur verte fabriquées avec de la chair humaine, ça nous rappellera le fameux film de Richard Fleischer (1973) avec Charlton Heston et Edward G. Robinson. Ce dernier est euthanasié et son corps recyclé en galettes vertes. Les femmes n’ont plus d’enfants, c’est ce que préconise l’IPCC, elles sont considérées comme du mobilier : charmant !

Il m’est donné l’occasion ici de remémorer à mes lecteurs que nos ancêtres étaient carnivores bien avant de devenir agriculteurs et l’alimentation carnée fut un facteur déterminant dans l’accroissement du volume cérébral au cours de notre évolution … Ceci me laisse penser que l’humanité est au bord de la régression intellectuelle. Les mouvements animalistes en sont une illustration évidente : quand on élève l’animal au rang humain il n’y a qu’un pas à franchir pour abaisser l’homme au niveau de l’animal, à la production de « galettes vertes » …

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Mais au fait, Le Figaro n’a pas mentionné un effet du réchauffement climatique (probable) pour que des parcs à huitres vendéens arrivent à compter parmi leurs habitants des huitres géantes, je suis perplexe.

Retour sur la théorie de l’effet de serre avec des exemples.

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Ce billet n’a pas la prétention de mettre à plat, encore une fois, la théorie de l’effet de serre, j’ai écrit de nombreux billets sur ce blog à ce sujet. Il me paraît néanmoins nécessaire de clarifier les idées. L’effet de serre, par définition, s’applique à un système fermé isolé de l’espace environnant. Je prends un exemple concret. Sur le toit de la maison de mon fils à Tokyo il y a un panneau solaire construit avec un matériau sombre dont la fonction est de chauffer de l’eau. Ce panneau se trouve dans un châssis en verre qui l’isole du milieu extérieur, une sorte de serre. Ainsi, même par temps froid, le moindre rayonnement solaire sera suffisant pour produire de l’eau chaude. Il s’agit là d’une application directe de l’effet de serre : le panneau est isolé du milieu extérieur et l’énergie thermique provenant du Soleil est transférée à l’eau qui circule à l’aide d’une pompe avec un rendement relativement satisfaisant. Combiné à une isolation thermique correcte des canalisations l’eau du ballon d’eau chaude peut atteindre 60°C.

Que se passe-t-il au niveau du panneau solaire ? Sa température reste toujours inférieure à celle de l’air de l’enceinte vitrée tant qu’elle n’a pas atteint une température d’équilibre. Alors la pompe s’arrête. Le circuit de chauffage du ballon est empli d’un mélange eau + glycol pour éviter qu’il gèle en hiver et un échangeur de chaleur se trouve incorporé au sein du ballon d’eau chaude ou à chauffer, c’est selon. Pour que l’installation fonctionne il faut donc que la température du fluide circulant dans le panneau reste inférieure à celle de la « serre » dans laquelle se trouve ce panneau afin qu’il y ait un transfert de chaleur de la source chaude – la serre chauffée par le rayonnement infra-rouge provenant du Soleil – vers le panneau solaire, le corps froid. Au risque de me répéter, quand la différence de température entre l’atmosphère de la serre, une boite de quelques centimètres d’épaisseur épousant les dimension du panneau lui-même, et le liquide glycolé diminue jusqu’à atteindre un équilibre, la pompe de circulation s’arrête. En effet des capteurs permettent de piloter cette opération.

Revenons à la maison de mon fils. En été il fait très chaud à Tokyo et il est agréable sinon indispensable de faire fonctionner des climatiseurs. Un climatiseur fonctionne sur le même principe qu’un réfrigérateur. Un petit compresseur intervient dans le système pour obliger un fluide gazeux à changer de phase et passer de l’état gazeux à l’état liquide. Dans cet état liquide il est refroidi en circulant dans une sorte de radiateur à l’aide d’un ventilateur se trouvant dans la partie extérieure de l’installation. À l’intérieur de l’habitation se trouve un autre radiateur dans lequel va ensuite circuler ce liquide qui va alors être réchauffé par l’air de la pièce provoquant sa vaporisation, pour être ensuite compressé et refroidi à l’extérieur, etc. C’est très schématique mais c’est au moins facile à comprendre. Le but du climatiseur est de transférer de la chaleur d’une source froide, l’intérieur de la maison qu’il faut refroidir, vers un milieu plus chaud, l’air extérieur car l’isolation de la maison n’est pas parfaite et l’air a tendance à se réchauffer (voir note en fin de billet).

Ces deux exemples sont parfaitement décrits par les lois de la thermodynamique. Il ne peut y avoir de transfert d’énergie thermique, sous quelque forme que ce soit, que d’un corps chaud vers un corps froid : c’est le cas du panneau solaire pour chauffer l’eau du bain et de la cuisine. Toute action contraire à ce principe, c’est-à-dire transfert de chaleur d’un corps froid vers un corps chaud, nécessite l’intervention d’un travail extérieur au système : et dans le cas du climatiseur il s’agit du compresseur. La petite pompe du circuit de chauffage de l’eau n’intervient pas dans le processus de transfert, elle ne fait que faciliter la circulation du fluide glycolé. Une illustration de cette dernière remarque peut se trouver dans les premières installations de chauffage central du début du XXe siècle. Il n’existait pas de pompe de circulation et l’eau chaude « montait » du sous-sol vers les étages par simple différence de densité entre l’eau chaude légèrement plus légère que l’eau froide qui, elle, redescendait par gravité vers la chaudière.

Pourquoi ne peut-on pas appliquer ces deux exemples à l’atmosphère ? Tout simplement parce que l’atmosphère est soumise à la gravité terrestre. Au niveau de la mer la pression exercée par le poids de l’air est de 10 tonnes par m2. Sur un carré de 2 mètres sur 2 le poids de l’atmosphère exerce une pression égale au poids d’un semi-remorque de 40 tonnes. Plus on monte en altitude plus l’air se refroidit car la pression diminue et cette pression diminuant la densité des molécules de gaz constituant l’atmosphère diminue également. Ce refroidissement est presque égal à 1 degré pour 100 mètres ce qui est considérable. Tous les climatologues qui ont érigé l’effet de serre en dogme ont oublié que la gravitation terrestre agissait « aussi » sur l’atmosphère !

J’habite pratiquement au niveau de la mer et quand je vais voir mon dentiste qui habite dans un quartier de la ville situé à 600 mètres d’altitude la température a diminué de près de 5 degrés ! Et si je monte au pied du volcan Teide, à 2000 mètres d’altitude, j’ai carrément froid ! Au sommet du téléphérique qui monte au Teide, à 3500 mètres d’altitude autant dire qu’il n’y a plus trace de végétation car il gèle toutes les nuits, toute l’année. Comment un climatologue s’y prendra-t-il, après l’exposé de ces quelques exemples, et par quel subterfuge, qu’il peut y avoir un quelconque transfert de chaleur des hautes couches de l’atmosphère vers le sol comme cela est indiqué sur l’illustration (Wikipedia). J’attends avec impatience une explication, surtout de la part des « spécialistes » de l’IPCC qui ont érigé l’effet de serre du CO2 en ce dogme auquel il faut croire. Comment les couches d’air se trouvant au sommet du Teide peuvent-elles réchauffer l’air situé à 1500 mètres en dessous dans la caldeira de quelque manière que ce soit ou encore au bord de la plage de Las Teresitas d’où on peut apercevoir le volcan ?

Notes. L’exemple du climatiseur doit être complété en mentionnant que le même équipement peut aussi être utilisé pour chauffer l’intérieur de la maison durant les mi-saisons. Le climatiseur fonctionne alors comme une « pompe à chaleur » refroidissant, strictement par le même principe, l’air extérieur pour réchauffer l’air intérieur, c’est-à-dire toujours avec une intervention mécanique externe au système dans le respect du deuxième principe de la thermodynamique. Apparemment l’application de l’effet de serre au climat ne semble en aucun cas respecter ces applications de tous les jours du deuxième principe de la thermodynamique. Pour ce qui concerne la formation des nuages, celle-ci ne peut avoir lieu que parce que la température de l’air en altitude provoque une condensation de la vapeur d’eau. Dès lors si cet effet de serre qui fait l’objet du fondement des théories anti-scientifiques de l’IPCC aboutirai à aucune formation de nuages puisque les hautes couches de l’atmosphère réchaufferaient aussi la vapeur d’eau. De simples observations suivies de raisonnements simples démentent cette théorie. Prochain billet dimanche 11 août.