Crise climatique : c’est le délire total (3)

Crise climatique : c’est le délire total (3)

Le Président américain Donald Trump a nommé directeur de l’EPA – on dirait en France ministre de la protection de l’environnement – le dénommé Scott Pruitt. Ses commentaires ont fait le tour du monde après avoir été repris et déformés par la presstitute à la solde des grands groupes financiers tant aux Etats-Unis qu’en Europe.

Voici ce qu’a déclaré Pruitt mot pour mot lors d’une interview sur le plateau de la ch aine de télévison CNBC. Il s’agit des propos les plus importants relatifs au changement climatique d’origine humaine qui ont été repris et déformés à outrance par la presse. La traduction est de mon cru et aussi fidèle que possible :

 » Je pense que mesurer avec précision (l’effet de) l’activité humaine sur le climat est quelque chose de très difficile à réaliser et il y a d’énormes désaccords au sujet du degré d’impact, donc non, je ne peux (en l’état des connaissances) accepter qu’il s’agit de la contribution première au réchauffement global que nous constatons. Pour l’instant on n’en sait rien. Nous devons poursuivre le débat et poursuivre l’examen et l’analyse. « 

J’ai inséré (effet de) et (en l’état des connaissances) pour plus de clarté, l’anglais américain étant parfois trop concis pour être clairement traduit en français.

La phrase qui a alimenté la controverse délirante parmi les presstitutes est la suivante :

je ne peux accepter qu’il s’agit de la contribution première au réchauffement global que nous constatons.

Elle peut être interprétée de deux manières :

1 Pruitt nie que le CO2 est la principale cause du réchauffement global récent.

2 Pruitt ne peut pas accepter comme un fait avéré que le CO2 est la principale cause du réchauffement parce que nous n’en savons rien.

L’interprétation n°2 semble aux yeux du Docteur Judith Curry la plus sensée (http://judithcurry.com) : Pruitt dit qu’il n’est pas convaincu que l’on sache avec certitude que l’activité humaine a provoqué 100 % du réchauffement que l’on a observé récemment, selon certaines modélisations, ou encore qu’il a provoqué 50 % de ce réchauffement comme l’affirme le dernier rapport de l’IPCC AR5. Il est donc sain de persévérer dans l’étude du climat qui est un domaine d’investigation extrêmement vaste et complexe.

La contribution de l’atmosphère au climat est encore très mal connue car elle obéit à des phénomènes dits chaotiques qui n’arrivent toujours pas à décrire et donc prévoir le mouvements des masses d’air. Même des super-ordinateurs sont incapables de prédire l’évolution de la météorologie au delà de 10 jours et a fortiori tenter des prévisions sur 20 ou 50 ans relève de la fausse science dans l’état actuel des connaissances.

Quant à l’effet du CO2 atmosphérique d’origine humaine sur l’évolution du climat, production d’électricité à l’aide de combustibles carbonés fossiles, cimenteries, véhicules automobiles et activités industrielles comme la production d’engrais azotés, il faut – et Pruitt a raison d’en douter – émettre de véritables objections à ce sujet. Je me permets ci-dessous de présenter les arguments du Professeur François Gervais parus en 2014 dans l’International Journal of Modern Physics (doi : 10.1142/S0217979214500957) sous le titre « Tiny warming of residual anthropogenic CO2 » (en français : tout petit réchauffement dû au CO2 anthropogénique) et dont voici dans l’essentiel la traduction du passage relatif à la controverse du CO2 s’appuyant sur des données scientifiques incontestables. J’en ai déjà dit un mot sur ce blog.

Pour estimer avec précision la contribution d’origine humaine au CO2 atmosphérique il faut prendre en considération la teneur en isotope 13 du carbone dans ce gaz. Dans les combustibles fossiles (pétrole, charbon et gaz naturel, le méthane) la différence (ou delta) 13C/12C est de -2,1 %. Par contre ce delta pour le gaz carbonique d’origine naturelle, respiration, végétaux, combustion du bois, etc … , est de -0,7 %. Le rapport 13CO2/12CO2 a évolué de -0,78 % en 1990 à -0,82 % en 2014. Ceci indique qu’environ 5 %, soit 20 ppm, du CO2 atmosphérique provient de l’activité humaine, le reste des émissions ayant été capturé par le puits de carbone c’est-à-dire la végétation, le plancton et surtout les océans. Il faut noter que ces 20 ppm (parties par million) correspondent à 5,7 années d’émission de carbone d’origine anthropogénique de 3,5 ppm par an et est en accord avec la durée de vie du CO2 dans l’atmosphère qui est d’environ 5 ans. La fraction résiduelle de l’accumulation de CO2 atmosphérique d’origine humaine, 0,4 ppm, correspond à seulement 11 % de ces émissions totales de CO2. Ces 0,4 ppm sont également en accord avec les 0,43 ppm d’augmentation mesurée quelques mois après une année relativement froide comme en 1991. Toutes ce données se confortent l’une l’autre. Le reste de l’augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique globale est attribuée au dégazage des océans et des eaux terrestres en raison du réchauffement qui a sévi, si l’on peut dire, depuis la fin des années 1940, selon la reconstruction de l’activité solaire (qui a dramatiquement chuté depuis l’année 2000) combinée au cycle de 60 ans de variabilité du climat de la planète, très bien documenté, qui a culminé durant la même période. Ces deux contributions sont la conséquence directe de l’activité solaire, ne laissant au CO2 qu’une contribution marginale dans le cadre de son rôle supposé d’effet de serre.

Tout est dit et ce qu’en pensent les adversaires de Pruitt n’est que la peur suscitée par ses propos qui pourraient conduire à une réduction des crédits de recherche alloués aux multitudes de projets de recherche relatifs à l’étude du climat ainsi qu’à l’abandon ou la réduction des subventions aux énergies dites renouvelables. Les scientifiques (ou supposés comme tels) n’avaient qu’à pas confondre science et idéologie politique écologiste …

Adapté d’un billet paru sur le blog de Judith Curry.

Crise climatique : le refroidissement se confirme !

Crise climatique : le refroidissement se confirme !

Les propagandistes de la COP22 viennent de quitter Marrakech et se retrouveront à Suva l’année prochaine. Je dis Suva, la capitale des îles Fiji, mais ce sera plutôt l’un de ces luxueux complexes hôteliers au sud-est de Viti-Levu, à quelques dizaines de kilomètres de l’aéroport international de Nandi, les pieds dans le lagon, car la ville de Suva avec ses bars à putes et son marché qui pue la marijuana ça risquerait de faire un peu désordre pour ces éminentes personnalités. Comme beaucoup d’îlots de Fiji et de bien d’autres pays insulaires du Pacifique Sud risquent de disparaître avec la montée des océans en raison de la fonte des glaces du Groenland et de l’Antarctique, le choix était donc judicieux …

Puisque j’ai mentionné la fonte des calottes glaciaires que se passe-t-il réellement en dehors de la propagande réchauffiste lancinante qui fait le bonheur de toutes les grandes multinationales, en particulier américaines, qui ont déclaré (dévoilé) solennellement au cours de la COP22 qu’elles allaient mettre la main à la pâte (pas dans leur porte-feuille) pour sauver le climat, comprenez il y a plein de bons dollars à gagner si on fait semblant d’être sage et comme cet argent sort de la poche des contribuables du monde entier, il ne « coûte rien » (dixit François Hollande) et c’est donc tout bon à prendre sans hésitation. Bref, contrairement à ce qui est annoncé par les médias main-stream qui reprennent en boucle ce que le « machin climatique onusien » leur dit d’écrire et de diffuser, la calotte glaciaire du Groenland ne fond plus depuis deux ans. À la mi-novembre de cette année elle a même gagné plus de 100 millards de tonnes de glace depuis la fin du mois de septembre par rapport à la moyenne de toutes les observations couvrant la période 1990-2013 :

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Dans le même temps, après le Nino de 2015 particulièrement intense mais qui a disparu tout aussi intensément et donc après un record de réchauffement jamais vu depuis la disparition des dinosaures (je plaisante …) les observations satellitaires – les seules vraiment fiables – font état d’un brusque refroidissement généralisé de 0,7 degrés au sol entre les mois de juillet et août derniers et de 1,2 degrés depuis le maximum du Nino fin janvier 2016. Il s’agit d’observations globales dans les longueurs d’ondes infra-rouges recueillies par les satellites et non pas des relevés de stations météo au sol qui se prêtent à des bidouillages nombreux et variés pour mettre en évidence ce que l’IPCC attend, un réchauffement inexorable et dangereux :

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Le refroidissement annoncé par plus de 15 équipes de spécialistes de par le monde est donc bien réel mais le mouvement est lancé et nous allons tous nous faire éCOPer le porte-feuille par le « machin onusien » …

Source : notrickzone.com

Note : écoper, terme qui signifie éliminer l’eau de la cale d’un bateau avec un instrument ressemblant à une pelle appelé écope et éCOPer signifie ici payer des impôts pour une cause fictive perdue d’avance.

Crise climatique : ça va se refroidir dès 2017 !

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Alors que la classe politique supposée prendre des décisions non pas au jour le jour mais sur le long terme est psychologiquement endoctrinée par les écologistes et l’IPCC, les Britanniques, sous l’impulsion de scientifiques de la Climatic Research Unit (University of East Anglia), commencent à s’inquiéter de la politique de réduction des émissions de gaz carbonique supposé présenter un effet de serre avec pour conséquence la fermeture progressive de toutes les centrale électriques à charbon du Royaume-Uni. Comme il n’y a aucun projet de remplacement de ces installations autre que celui, pharaonique, d’Hinkley Point C – deux EPR – la raréfaction des sources d’énergie électrique fiable dans un avenir proche risque de précipiter la Grande-Bretagne dans une situation énergétique catastrophique. Les scientifiques de la Climatic Research Unit ont donc tiré la sonnette d’alarme en ce qui concerne des black-out à répétition dans quelques années en raison … du refroidissement du climat qu’ils annoncent avec une quasi certitude pour l’année 2017 !

Contrairement aux affirmations tendancieuses et mensongères de l’IPCC l’humanité toute entière vit le crépuscule de 70 années d’optimum climatique qui favorisa l’expansion démographique, le développement économique et industriel avec l’abondance de nourriture, facteur essentiel du bien-être des êtres humains. Tous les épisodes passés de climat froid ont été invariablement accompagnés de famines, d’épidémies, de mouvements migratoires et de conflits armés. Va-t-on en arriver là dans quelques années ? Probablement pas à moins que des pénuries d’énergie répétées entrainent un chaos généralisé car une énergie en abondance à un prix abordable sera l’unique chance pour des peuples entiers de se prémunir contre un refroidissement brutal et durable du climat.

Les Scientifiques du Climatic Research Unit ont examiné à la loupe tous les facteurs pouvant être incriminés pour provoquer un changement du climat. Il y en a 5 : la composition de l’atmosphère, les cycles solaires, les oscillations de l’Océan Pacifique Sud (El Nino), les éruptions volcanique et les cycles de Milankovitch. Les éruption volcaniques n’ont que peu d’effet durable sur le climat, tout au plus 3 à 5 années. La dernière éruption volcanique importante, celle du Pinatubo, n’a perturbé le climat que durant 3 années. Les cycles de Milankovitch sont beaucoup trop long pour être pris en compte sur le court ou le moyen terme. La composition de l’atmosphère est considérée – et c’est nouveau, ça vient de sortir – comme négligeable dans l’évolution du climat, les gaz supposés à effet de serre comme le CO2 ou le méthane n’arrivant pas à atteindre des teneurs telles qu’ils puissent influencer significativement l’évolution du climat car la vapeur d’eau est l’élément le plus abondant dans l’atmosphère pouvant jouer un rôle dans cette évolution.

Il reste donc deux facteurs pris très sérieusement en compte par ces spécialistes, l’activité solaire et les oscillations du Pacifique Sud, auxquelles il faudrait ajouter celles de l’Atlantique Nord qui a tendance depuis deux ans maintenant à se refroidir.

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Il convient donc d’examiner ces deux facteurs en détail. Comme je l’avais indiqué sur ce blog il y a quelques mois, le cycle solaire actuel (#24) est le plus faible en termes de taches solaires, c’est-à-dire d’activité magnétique, depuis le premier cycle solaire du minimum de Dalton (1795-1830), une observation indéniable dont les conséquences vont être dramatiques pas tellement en raison d’une réduction de l’énergie solaire incidente mais du fait d’une augmentation substantielle du rayonnement cosmique atteignant les hautes couches de l’atmosphère et favorisant la formation de cristaux de glace créant alors une sorte de miroir réfléchissant très efficacement le rayonnement solaire (lien). De plus, et ce n’est pas réjouissant du tout, les astrophysiciens ont prévu que les cycles solaires suivants, au moins jusqu’en 2100 (je me rassure, je serai mort depuis longtemps), seront aussi plats que ceux du minimum de Maunder ! Ce minimum d’activité magnétique solaire, ostensiblement nié par les climatologistes de l’IPCC comme d’ailleurs l’optimum médiéval, a été bien réel : l’illustration en tête de billet est la Tamise en 1677 peinte par l’artiste Abraham Hondius n’est pas une vue de l’esprit d’un peintre dérangé mais bien la réalité …

Venons-en enfin aux oscillations de l’Océan Pacifique Sud. Depuis l’évènement El Nino de 2015 qui provoqua un réchauffement climatique record imputé à tors au CO2 le réarrangement des eaux océaniques a été beaucoup plus accéléré que les modèles appuyés sur les récents phénomènes du même type le prévoyaient. Comme pour l’Atlantique Nord les observations satellitaires fiables et non digérées à des fins de propagande par l’IPCC indiquent que cet océan a aussi tendance à se refroidir. Il suffit d’ailleurs pour s’en rendre compte que les évènements météorologiques violents tels que les typhons et les ouragans sont devenus de moins en moins « violents » tout simplement parce qu’il y a de moins en moins d’énergie favorisant leur vigueur.

On se trouve donc très exactement à la charnière entre deux époques, une période d’opulence climatique et peut-être brutalement une période durable de froidure.

Les spécialistes du Climate Research Unit ont donc alerté les autorités sur les risques encourus par la Grande-Bretagne en raison de la politique énergétique décidée pour plaire aux groupements de pression écologistes. Ils déplorent que cette politique ampute de plus de 40 % la production traditionnelle d’électricité avec l’abandon du charbon comme combustible. Ils constatent que les énergies alternatives dites renouvelables telles que les éoliennes et autres panneaux solaires ne pourront en aucun cas combler ce déficit. De plus l’idéologie absurde de ces écologistes a contraint le gouvernement britannique d’envisager le plus vite possible la fermeture définitive des vieilles centrales nucléaires, ce qui va aggraver la situation. D’après ces spécialistes il est tout à fait probable que le pays vivra avant 2020 des black-out à répétition qui déstabiliseront gravement l’économie. Le Climate Research Institute insiste sur le fait que cette situation n’est pas unique à la Grande-Bretagne. Des pays comme l’Allemagne, la France ou la Belgique seront profondément impactés par le refroidissement imminent du climat qui ne fait plus de doute pour eux …

Source : http://www.cru.uea.ac.uk

https://jacqueshenry.wordpress.com/2016/05/06/nouvelles-du-soleil-suite/

Crise climatique : la propagande bat son plein !

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L’Organisation Météorologique Mondiale, un organisme onusien basé à Genève ne peut pas décemment contredire les prévisions climatiques apocalyptiques de l’IPCC puisque dans le cas contraire il y aurait comme un désordre au sein des Nations-Unies dans la mesure où l’IPCC est une émanation de l’OMM. L’OMM a donc déclaré le mois de juin dernier le mois le plus chaud depuis le début de l’année 2016 et le quatorzième mois le plus chaud de la série consécutive à l’évènement météorologique El Nino de 2015. Comme l’OMM tient ses informations directement des satellites météorologiques de la NASA, cette dernière agence lui a fourni l’information fatidique : durant les six premiers mois de 2016 les températures ont été de 1,3 degrés C supérieures aux températures moyennes de l’ère préindustrielle (sic) selon l’Agence Reuters (21 juillet 2016, depuis Genève où se trouve l’OMM). Il faudrait demander à des Berlinois, des Parisiens ou des Londoniens ce qu’ils en pensent …

Depuis 70 ans jamais les températures moyennes n’ont pu atteindre celles observées dans les années 1930 :

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Ceci est conforme aux observations réalisées à Lincoln en Virginie depuis l’année 1900 :

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La même agence du « machin » onusien avait prédit que les passages du nord-ouest et du nord-est seraient libres de glace cet été. Pas de chance pour les centaines de bateaux en tous genre des activistes écolo-climatologistes de pacotille, ils sont tous bloqués par les glaces depuis le début du mois de juin !

Comme c’est maintenant le rôle de l’OMM d’alimenter la propagande climatique, il était également prévu qu’en cette année 2016, la plus chaude depuis que James Watt a inventé la machine à vapeur, il y aurait une multitude d’évènements météorologiques extrêmes. Pas de chance, pour le moment le seul événement notoire a été le typhon annoncé comme super-typhon qui est passé au dessus de l’île de Taiwan rétrogradé la veille de son « atterrissage » en catégorie 2. Pour l’instant de par le monde (ce lundi 25 juillet) il y a un seul ouragan vraiment actif (15 N – 125 W) répondant au doux nom de Georgette qui est classé en catégorie 2 et va s’évaporer dans quelques jours dans la région d’Hawaii (illustration en début de billet, source http://tropic.ssec.wisc.edu ). Pour les évènement météorologiques exceptionnels, l’OMM devra revoir sa copie.

D’ailleurs, pour les cyclones, typhons et autres ouragans, il suffit de voir l’illustration ci-dessous qui cumule l’énergie de tous ces évènements depuis 1970. Force est de constater que ces évènements perdent de leur énergie depuis que le Soleil est entré dans une phase durable d’inactivité. N’est-ce pas là la plus évidente démonstration de l’effet direct de la chute récente de l’activité solaire, El Nino ou pas ?

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L’OMM n’en a cure, il faut alimenter la propagande climatique semant la peur dans le peuple qui doit par conséquent occulter les terrifiantes nouvelles géopolitiques et économiques qui affluent de tous les coins de la planète. La peur climatique doit faire oublier aux contribuables de tous les pays (qui seront lourdement mis à contribution pour la cause du réchauffement) les risques de guerre mondiale, la crise économique à venir, le virus Zika, la malaria, les réfugiés, les famines … alors qu’il y a près d’un milliard de chiens de compagnie richement nourris dans le monde, les attentats divers et variés et pourquoi pas les accidents de la circulation et de la route … Autant dire, pour conclure, que l’agence Reuters n’est plus, comme l’AFP, qu’un organisme de propagande vendu au « Deep State » pour qui la crise climatique est une opportunité unique d’asservir l’ensemble des populations.

Sources : Reuters et Sir Christopher Monckton of Brenchley

COP21 : quand l’Australie se rebiffe !

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Tout les « climato-sceptiques » connaissent Sir Christopher Moncktons, journaliste résolument engagé dans le déni documenté des thèses en faveur du réchauffement climatique d’origine humaine. Moncktons a fait ce que tout journaliste sérieux devrait faire s’il maitrise la langue anglaise : se documenter en lisant le maximum d’articles scientifiques sur l’évolution du climat. Je me suis moi-même plongé dans la lecture plutôt ardue d’un livre de plus de 700 pages truffé d’équations mathématiques que je suis loin d’avoir totalement compris intitulé « Physics of the Atmosphere and Climate » du Professeur Murry Salby. J’ai également comme « livres d’écran » deux excellents articles du Professeur François Gervais du Département de Physique de l’Université de Tours, l’un paru dans l’International Journal of Modern Physics et l’autre dans Earth Science Reviews. J’ai pu constater que Moncktons s’inspirait justement de figures apparaissant dans ces articles de François Gervais.

Lors d’une visite à l’Université de Brisbane Moncktons a mis en place un comité d’universitaires qui ont déposé une plainte auprès de la cour de justice du Queensland à l’encontre de l’IPCC pour fraude caractérisée, manipulation de données et affirmations mensongères à propos du soit-disant réchauffement climatique.

Aucune augmentation des températures depuis près de 20 ans selon les relevés satellitaires qui ne peuvent pas être « bidouillés » comme par exemple choisir les stations météo au sol pour affirmer frauduleusement que « ça se réchauffe » :

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Le niveau des océans baisse, pas de beaucoup mais c’est la réalité, contrairement à ce qu’affirme l’IPCC :

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Il faut se souvenir que l’actuel Premier Ministre australien a déclaré qu’il ne voulait pas entendre parler des accords de Paris (COP21). Malcolm Turnbull a insisté sur le fait que le gouvernement australien ne mettrait pas un dollar dans les énergies renouvelables qui ne sont que pur gaspillage et allait promouvoir l’extension des mines de charbon actuelles ainsi que l’exploration pétrolière off-shore dans le nord de l’Australie. Cette action en justice qui a toutes les chances d’être recevable compte tenu du contexte politique australien constitue donc une première mondiale et un pavé dans la mare glauque et purement idéologique de l’IPCC qui pratique de l’anti-science à grande échelle.

Source : https://www.youtube.com:watch?v=n32x19fy0Wo

Note : en visionnant cette vidéo de la conférence de Moncktons vous risquez d’être importuné par un message de Greenpeace même en ayant activé AdBlock qui vous suggère de repenser votre opinion à propos du changement climatique … Il est donc évident que Greenpeace pratique un terrorisme idéologique sur nos écrans d’ordinateur !

COP21 : Le non-dit scandaleusement organisé sur les bienfaits du CO2

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La propagande gouvernementale nous abasourdit les oreilles au sujet du danger planétaire que représente l’augmentation de la teneur en gaz carbonique dans l’atmosphère (je suis de la vieille école en termes de nomenclature) qui aurait la particularité de présenter un effet de serre et donc de perturber le climat à long terme. Tout a été dit et redit dans ce domaine avec l’appui inconditionnel des pouvoirs politiques et des ONGs diverses qui se sont confondus pour la même cause : sauvegarder le climat de la Terre coûte que coûte ! L’objectif final – et fumeux – est de rançonner tout un chacun en établissant des taxes du genre pollueur-payeur applicables à l’ensemble des entreprises et de la population pour atteindre une réduction des émissions de gaz carbonique. Le coût de cette lubie est astronomique puisqu’il a été évalué à environ dix mille milliards de dollars pour atteindre une stabilisation des émissions de CO2 à l’horizon 2030.

Curieusement rien de rien n’a été dit au sujet des effets bénéfiques du CO2 et de la création de richesse qui en a été la conséquence. Je subodore que certains de mes lecteurs vont croire que j’ai définitivement perdu la tête en imaginant que le CO2 puisse avoir un effet bénéfique pour l’ensemble de l’humanité. Et pourtant c’est la réalité ! Le 21 octobre 2013, le Docteur Craig Idso, géographe, agronome et spécialiste de la séquestration du carbone, a publié un article documenté sur les effets bénéfiques du CO2 qui est largement passé inaperçu car totalement ignoré par la presse main-stream asservie par le pouvoir politique. Une bonne nouvelle au sujet du CO2 risquait en effet de réduire à néant les visées hégémoniques des activistes promus climatologues au sein de l’IPCC, l’organisme onusien en charge d’épouvanter le monde entier par des assertions uniquement fondées sur des modèles mathématiques tous aussi faux les uns que les autres. En voici une illustration datée de 2013 :

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Islo a étudié les données agronomiques disponibles auprès de la FAO, un autre organisme onusien qui s’occupe non pas de carbone mais des grandes cultures vivrières dans le monde entier. Et pourtant carbone et agriculture sont intimement liés car le CO2 constitue la « nourriture » essentielle de tous les organismes capables de photosynthèse comme le plancton et les végétaux. Sans gaz carbonique il n’y aurait aucune trace de vie sur la terre ferme et dans les océans à part quelques bactéries courageuses qui arriveraient à se multiplier tant bien que mal dans les sources chaudes et les évents volcaniques !

Depuis le début de l’ère industrielle qui est communément considérée comme coïncidant avec l’invention de la machine à vapeur par James Watt en 1781 la teneur atmosphérique en gaz carbonique n’a cessé d’augmenter pas seulement à cause des émissions liées à la combustion du charbon, du bois, du pétrole et du gaz mais également en raison du changement de climat vers des températures plus clémentes dès le début du XXe siècle. Les océans se réchauffant ont en effet libéré du CO2 dissous dans l’eau vers l’atmosphère, phénomène dont la contribution à l’accroissement de cette teneur atmosphérique depuis les années 1950 a été largement passé sous silence. Mais qu’en est-il des bienfaits du CO2 pour l’humanité toute entière ? Des données agronomiques indéniables montrent que la croissance des plantes (et du phytoplancton) s’accélère quand la teneur en CO2 augmente. Il s’agit d’un phénomène biochimique bien connu : le fonctionnement de la RuBisCO, l’enzyme fixant le CO2, dépend en effet des teneurs respectives en oxygène et en gaz carbonique. Jusqu’à une certaine limite plus il y a de CO2 disponible plus la RuBisCO fonctionne rapidement et donc les plantes poussent plus vite (voir note).

Outre les améliorations variétales des végétaux destinés à l’alimentation animale et humaine et outre les apports en engrais, en eau et enfin outre les techniques de culture améliorées, le CO2 a joué un rôle central dans l’augmentation des rendements agricoles depuis le milieu du XXe siècle.

Selon les études réalisées par le Center of Study of Carbon dioxyde an Global Change où officie le Docteur Islo (voir le lien) le bénéfice global en monnaie sonnante et trébuchante pour l’humanité est évalué à près de 10000 milliards de dollars (constants 2004-2006) pour la période 2012-2050 si la teneur en CO2 atmosphérique se maintient aux alentours de 400 parties par million en volume. Dans l’ordre décroissant les principales cultures qui ont déjà bénéficié de l’augmentation de la teneur en CO2 et qui en bénéficieront encore sont le riz, le blé, le soja, les légumes, le maïs, les tomates, le raisin, la canne à sucre, les pommes de terre, le yam et les bananes. Quarante cinq cultures vivrières ont été prises en considération par la FAO et analysées dans cette étude. Les données n’ont pas été inventées, elles sont disponibles sur le site de la FAO.

Prenons l’exemple de la canne à sucre, la culture la plus importante dans le monde en tonnage, plus de 20 % de la production agricole mondiale – plus de 2 milliards de tonnes par an – le blé, le maïs, le riz et les pommes de terre arrivant loin derrière. Les rendements à l’hectare ont été calculés en tenant compte des améliorations variétales et technologiques (techno-Intel) et de la teneur en CO2 atmosphérique disponible. L’effet du CO2 a été très bien étudié et quantifié avec précision lors d’essais en atmosphère contrôlée sous serre. Il a pu être déduit de ces travaux l’effet du CO2 sur le rendement agronomique de la canne comme l’indique la figure ci-dessous.

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La courbe verte est directement reliée à l’augmentation de cette teneur en gaz carbonique et elle explique très précisément la différence entre le rendement total et celui obtenu par les améliorations strictement agronomiques. Les rendements sont exprimés en centaines de grammes de matière végétale par hectare soit un rendement d’environ 70 tonnes par hectare en 2010 et une production de sucre de près de 7 tonnes par hectare (données moyennes de la FAO).

Dans la figure ci-dessus, de 1961 à 2011, la progression des rendements de la canne à sucre provoquée par l’accroissement de la teneur en CO2, passant de 280 à 390 ppmv, a augmenté le bénéfice monétaire de 107 milliards de dollars et les projections basées sur un accroissement continu de cette teneur en gaz carbonique conduisent à un bénéfice de 366 milliards de dollars supplémentaires jusqu’en 2050 … Etonnant !

Qui plus est, comme tout organisme vivant bien nourri et donc en bonne santé, des milliers d’observations dans le monde entier ont montré que sur la période 1961-2011 la plupart des grandes cultures vivrières avaient mieux résisté aux ravageurs, à des chaleurs excessives, à la sécheresse et aux polluants se trouvant dans les sols. Dans le cas particulier du riz, il a été montré que cette plante s’adaptait à des teneurs en gaz carbonique plus élevées. Une étude menée au Sri Lanka a mis en évidence une modification génotypique du riz sous l’influence du CO2 favorisant une croissance plus rapide et une meilleure résistance aux ravageurs.

Pourtant, cet aspect bénéfique du CO2 tant sur les volumes de production agricole que sur la valeur « ajoutée » à ces productions a été complètement passé sous silence par les médias et le monde politique. Il était et il est toujours hors de question de semer le doute dans les esprits : le CO2 doit être considéré comme un poison pour le climat et ce doit être ainsi et pas autrement. Si l’exemple de la canne à sucre est illustratif, dans le cas du blé la projection jusqu’en 2050 atteint 731 milliards et pour le riz 1847 milliards.

Le CO2 est-il vraiment un poison ? Certainement pas pour les grandes cultures vivrières. Les travaux réalisés au centre d’étude sur le CO2 se résument en un seul graphique où sont normalisées à 1 en 1961 les échelles d’évolution des émissions de CO2, de la production de nourriture par rapport à l’évolution de la population mondiale : pendant que la population mondiale a doublé (entre 1961 et 2003) la production agricole a été multipliée par 2,5, suivant de très près l’augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique …

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Messieurs les décideurs politiques à qui sont destinés les rapports de l’IPCC, expurgés de tout argument controversé, cessez de mentir au monde entier !

Note : La RuBisCO catalyse la fixation du CO2 par les plantes et le phytoplancton. C’est de loin l’enzyme le plus abondant sur la planète. Voir : https://en.wikipedia.org/wiki/RuBisCO

Source : http://www.co2science.org

La religion climatique : la faute à Darwin !

Le Docteur Nils-Axel Mörner, géodynamicien à l’Université de Stockholm, fait partie de ces vrais scientifiques qui ont une vue globale de la problématique climatique dont la propagande mondialement organisée par l’ONU nous abasourdit chaque jour dans le seul but de paupériser 99 % des habitants de la planète au profit de quelques poignées de politiciens et de financiers. Ce nouvel état de fait a été élégamment analysé dans un papier publié à la fin de l’année dernière dans une revue dédiée aux interactions entre les religions et la science (lien en fin de billet) et selon le Docteur Mörner on se trouve confronté avec l’AGW (anthropic global warming ou réchauffement global d’origine humaine) à une situation en tous points semblable à la déstabilisation intellectuelle induite par le livre de Charles Darwin sur l’origine des espèces en 1859. Pire encore que Copernic, Galilée ou Kepler qui bousculèrent le géocentrisme, doctrine dogmatique de la papauté, Darwin abolit une croyance issue de la bible et de ses récits surréalistes en affirmant que les espèces avaient évolué au cours du temps pour aboutir à l’homme, et donc nullement une création divine mais le résultat d’une progressive accumulation d’adaptations au milieu. Ce concept fut repris par Jacques Monod en des termes plus clairs : une conjonction du hasard et de la nécessité d’adaptation au biotope, selon le titre de son fameux ouvrage paru en 1971 qui eut un grand succès en affirmant que ce qui était vrai pour une bactérie l’était aussi pour un éléphant. Une putative intervention divine n’avait pour Monod aucune signification scientifique ou rationnelle.

Darwin remit donc d’un coup en question le dogme de la création divine de l’homme et il s’ensuivit tout naturellement jusqu’à aujourd’hui une désaffectation des peuples pour les croyances religieuses, la supercherie biblique de la création de l’homme ayant été démasquée. Certes, il reste quelques résistants, les créationistes, mais ils font figure d’attardés ou de fanatiques d’une autre époque sinon des simples d’esprit si l’on considère le fanatisme religieux dans tout son ridicule ou toute son horreur, c’est selon. Cependant l’homme a toujours un besoin irraisonné de croyances parfois absurdes pour conjurer sa peur viscérale de la mort et de l’au-delà ou tout simplement pour se créer l’illusion d’une vie meilleure et le XXe siècle vit, après Darwin, l’émergence d’extrémismes idéologiques comme le communisme, le fascisme, le matérialisme et enfin, avec la progression exponentielle des connaissances scientifiques un refus de ces dernières avec l’émergence d’un obscurantisme généralisé refusant tout progrès car les peuples ont un besoin fondamental, peut-être inscrit dans leurs gènes, de croire en quelque chose de transcendantal et de s’en contenter.

Ces trente à quarante dernières années l’environnementalisme est devenu un substitut très important aux religions tombées peu ou prou en désuétude. Cette nouvelle doctrine privilégie un nouveau dieu appelé Gaïa que l’on doit vénérer par tous les moyens pour ne pas provoquer notre propre perte. Ce concept mis en avant par Lovelock (1972) reprenant à son compte les réflexions d’un Hans Jonas a eu pour conséquence de faire resurgir les vieilles peurs ancestrales sous une autre forme : si on ne respecte pas l’environnement (qui est un don des dieux) on s’acheminera vers l’enfer.

C’est exactement sur cette affirmation que se base la peur du changement climatique d’origine humaine en quelque sorte officialisée par un organisme onusien, l’IPCC, créé en 1988, dont la mission est de culpabiliser l’humanité entière en raison de ses rejets intempestifs de CO2. Pour faire accepter cette nouvelle peur il fut décrété sans aucune base scientifique tangible vérifiable que ce gaz, par ailleurs nécessaire à la vie, présentait l’étrange particularité de favoriser un « effet de serre » atmosphérique. En d’autres termes plus l’atmosphère contient de CO2, plus la Terre va se réchauffer, étant entendu que l’activité solaire est constante et n’a rien à voir avec ce processus. Il est donc devenu évident qu’il fallait établir autoritairement des restrictions concernant les émissions de CO2.

Or, à la connaissance des scientifiques sérieux et impliqués professionnellement dans l’étude du climat, ni les observations, ni les lois physiques fondamentales ne peuvent être invoquées pour soutenir de telles hypothèses comme cela sera exposé ci-après.

Néanmoins, cette idée a pris de l’ampleur et occupe maintenant le devant de la scène médiatique et l’IPCC a utilisé cet argument pour alimenter l’alarmisme dans des prédictions apocalyptiques comme une élévation insupportable de la température, une disparition des calottes glaciaires et une gigantesque montée du niveau des océans mettant en danger des milliards d’individus. Des lobbyistes puissants ont été chargés de faire passer le message dans les médias et des modélisations ont été astucieusement répandues pour bien prouver qu’il ne pouvait pas en être autrement.

L’humanité toute entière se retrouve donc baignée dans un nouveau type de religion, celle de l’Eglise de Scientologie climatique qui prône la mobilisation de tous les moyens possibles pour sauver la planète. Cette affirmation a servi de base au protocole de Kyoto en 1997 qui a été reprise lors du grand meeting de la COP21 en décembre dernier à Paris. Dans ce mouvement se mêlent des activistes dont le mot d’ordre est de « sauver le monde » et des opportunistes politiques et financiers car comme le disait Lovelock « l’environnementalisme est devenu une religion mais elle ne se soucie pas suffisamment des faits », mais au juste de quels faits ?

Le projet de l’IPCC est exclusivement basé sur des modélisations mathématiques projetant sur l’avenir le récent optimum d’activité solaire dit « optimum contemporain » en introduisant le facteur « effet de serre du CO2 », un gaz produit par l’usage des combustibles fossiles. C’est la raison pour laquelle ce concept est appelé réchauffement global anthropogénique, c’est-à-dire d’origine humaine. Or cette formulation de l’IPCC viole les lois physiques fondamentales, ne tient pas compte des relevés des températures réelles ni des effets de l’interaction entre le Soleil et la Terre. Entre 1950 et aujourd’hui, la température moyenne globale n’a augmenté que de 0,5 +/- 0,1 degré. Cette augmentation s’est répartie en trois épisodes, 1955-1977 avec un refroidissement global, 1978-2002 un réchauffement suivi de 2003 à aujourd’hui d’une stabilisation de ces températures globales selon une définition généralement admise de la « température moyenne globale » pourtant contestable selon la façon de l’appréhender. Dans le même temps, le taux de CO2 atmosphérique n’a pas cessé de croître à une vitesse de l’ordre de 8 parties par million (ppm) par an. Difficile dans ces conditions d’établir une quelconque corrélation entre l’évolution de cette température globale moyenne et l’augmentation du CO2 atmosphérique. Le seul autre facteur pouvant être pris en considération est la variation de l’activité solaire, ce que l’IPCC ignore superbement, restant campée dans ses convictions qui ne relèvent que de la fausse science. Si une moyenne des quelques 102 modèles prévisionnels développés par l’IPCC est mise en regard des données réelles au sol ou satellitaires (troposphère) il est inutile de débattre plus avant :

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À l’évidence ces modèles sont en désaccord avec la réalité : ils doivent donc être rejetés en tant que tels, ce qui n’est pas le cas et ne le sera pas avant longtemps car reconnaître l’imposture et le mensonge demande du courage et de l’humilité. Un Al Gore aura-t-il un jour ce courage pour qu’il soit capable d’avouer qu’il se battait contre des moulins à vent comme le héro de Cervantes ? On en vient donc à ce que l’on pourrait appeler la géoéthique. Les modèles de l’IPCC, en violation des principes fondamentaux de la physique, sont-ils conformes à l’éthique scientifique ? Certainement pas ! Les modèles de l’IPCC et cette théorie de l’effet de serre du CO2 et de cette nouvelle religion du réchauffement doivent être classés comme étant totalement dans l’erreur, de l’anti-science qui doit être rejetée selon les principes éthiques fondamentaux.

Finalement, le principe de précaution aidant, les écrits d’un Hans Jonas ou d’un Lovelock, l’émergence du mouvement ultra-politisé « Paix Verte » et la sombre mascarade du trou d’ozone ont, conjugués, favorisé l’émergence de cette nouvelle religion du réchauffement global qui remplace par les peurs qu’elle suscite celles alimentées par les religions dont en particulier le christianisme dans le seul but de rançonner l’ahuri qui y croit.

Source : http://crescopublications.org/jbl/JBL-1-001.pdf