L’IPCC et l’UNEP sont des organismes politiques corrompus

Vingt milliards de dollars gérés par l’IPCC et l’UNEP s’évaporent chaque année dans le but d’aider les pays en voie de développement à combattre le changement du climat et à protéger l’environnement. Ces fonds provenant des contribuables des pays développés disparaissent sans laisser de traces sinon quelques projets dont le seul but est le plus souvent de réaliser un reportage permettant de vanter l’action bénéfique pour le climat de l’UNEP. L’UNEP, United Nations Environment Program, est un organisme dont les principales préoccupations sont le climat, la nature, la pollution et le développement durable. L’UNEP se trouve à Nairobi (Kenya) et les actions engagées ne justifient pas son budget annuel de 20 milliards de dollars investi essentiellement dans les pays d’Afrique sub-saharienne.

Si ces deux organismes coûteux et inutiles étaient supprimés, la seule différence apparente serait la disparition de tous les parasites politiques et économiques qui profitent de cette manne inépuisable pour s’enrichir personnellement avec nos impôts. Sur le terrain il n’y aurait aucun changement, le climat continuerait à évoluer, il y aurait toujours des sécheresses, des canicules et des vagues de froid, les hommes continueraient à défricher des terres pour se nourrir comme ils l’ont toujours fait depuis des milliers d’années.

Mais un organisme comme l’UNEP ne s’intéresse pas seulement aux pays en voie de développement, organisme qui rêve de voir la totalité de l’Afrique transformée en une vaste réserve pour les animaux sauvages excluant toute forme d’activité humaine. L’Irlande est depuis plusieurs années dans le collimateur de ces deux organismes, et la raison est très simple. L’Irlande est un très important producteur et exportateur de viande bovine et de produits lactés. Cette véritable industrie représente près de 30 % du produit intérieur brut de l’Irlande mais il y a un gros problème auquel l’IPCC et l’UNEP veulent s’attaquer : les émissions de CO2 et surtout de méthane généré par les pétulances des bovins. L’IPCC considère que le méthane est 285 fois plus dangereux pour le climat que le CO2 même si personne ne connaît précisément sur quelle base scientifique cet organisme adosse ses affirmations.

En bon Irlandais au passé professionnel prestigieux, c’est là qu’intervient le Professeur Ray Bates pour défendre les intérêts de son pays attaqués par l’UNEP et l’IPCC. Dès 2015 la directive européenne a fixé les quotas d’émission de ces deux « gaz à effet de serre » (un autre concept non scientifiquement prouvé) pour l’Irlande et ils sont drastiques : l’Irlande doit réduire ses émissions de méthane en provenance des élevages de bovins de 60 %. Il est évident que le secteur de l’élevage irlandais est mis en danger de mort. Le Professeur Bates, sans remettre en cause le concept de gaz à effet de serre, précise qu’il n’y a aucune urgence planétaire et que l’abandon d’intérêts économiques fondamentaux pour l’Irlande comme l’élevage n’est pas justifié quand la législation européenne sur le climat l’exige. L’argument de Bates est simple, je traduis : « L’observation du réchauffement global du système climatique depuis la fin du XIXe siècle indique une augmentation de 0,85°C. Il eut lieu sur deux périodes distinctes, entre 1910 et 1945 et entre 1970 et 2000, séparées par une période de refroidissement de 25 ans. L’échauffement entre 1910 et 1945, alors que les émissions de gaz à effet de serre étaient faibles, fut aussi important que l’échauffement qui eut lieu entre 1970 et 2000 alors que ces mêmes émission étaient beaucoup plus importantes ». Bates insiste ensuite sur le fait que durant la période 1910-1945 les températures des sols et de la surface des océans ont suivi une évolution similaire alors que pour la période 1970-2000 la température moyenne des sols a augmenté deux fois plus vite que celle de la surface des océans. Depuis 1945, en effet, la température moyenne de surface des océans n’a augmenté que d’un tiers de degré. Loin de nous la menace d’une montée des eaux et loin de nous la menace d’une forte augmentation de la température moyenne comme le prédit l’IPCC.

Il ressort de ces remarques que ce n’est pas l’élevage irlandais qui sera finalement une menace pour le climat pour une raison simple : la science du climat n’est pas encore une science exacte et ne le deviendra peut-être jamais. Les modélisations de l’évolution future du climat sont des arguments purement politiques et sans aucun fondement scientifique. Il est grand temps d’avancer seulement des arguments scientifiquement prouvés et non pas de se contenter de spéculations douteuses et par voie de conséquence de politiques coûteuses et pénalisantes pour l’économie comme dans le cas de l’industrie de l’élevage irlandais.

Note. Ray Bates est professeur émérite de météorologie à l’Université de Dublin, ancien professeur de météorologie au Niels Bohr Institute de l’Université de Copenhague, ancien senior scientifique au Goddard Institute de la NASA. Il a également été par le passé relecteur de rapports de l’IPCC.

https://www.irishtimes.com/opinion/climate-action-preoccupation-with-level-of-farm-emissions-is-misguided-1.2268409

https://www.farmersjournal.ie/understanding-is-the-best-line-of-defence-593846

IPCC AR6 : la fraude graphique démasquée ?

La mission confiée à l’IPCC est de construire une sorte de croyance en l’effet direct du CO2 sur le réchauffement du climat à l’exclusion de toute autre facteur externe. J’ai utilisé le terme croyance car aucun effet direct du CO2 sur les températures relevées sur la Terre n’a pu être démontré. L’IPCC, dans cette mission, doit donc négliger totalement l’effet du Soleil et de ses variations d’activité sur le climat terrestre. L’IPCC en est donc arrivé à frauder systématiquement car cet organisme est prisonnier de sa mission.

Dans un précédent billet je relatais cette insupportable fraude de l’IPCC insérée sous forme d’un graphique venu d’on ne sait où dans le résumé à l’intention des décideurs politiques. J’ai cherché d’où pouvait provenir cette fraude et j’ai fini par trouver un article paru à la fin du mois de septembre 2020 dans la revue Dendrochronologia dans lequel est exposée une reconstruction des températures dans l’hémisphère nord à partir des cernes des arbres depuis 2000 ans. Ce travail considérable avait pour but de faire apparaître entre autres paramètres l’effet des éruptions volcaniques sur l’évolution de ces températures. Ce travail, fruit d’une collaboration internationale remarquable dirigée par le Docteur Jan Esper de l’Université Gutenberg de Mainz, constitue une source inépuisable d’informations. L’article est en accès libre et se trouve ici : https://doi.org/10.1016/j.dendro.2020.125757 . La source de la fraude de l’IPCC est (serait) la figure 4 de cet article :

Cette illustration nécessite quelques explications. Toutes les courbes colorées sont les reconstructions à partir de l’étude des cernes des arbres collectés dans l’hémisphère nord, EA couvrant l’espace eurasien au nord du 30e parallèle et EA+ incluant l’espace nord-Atlantique. Il s’agit exclusivement des températures reconstruites pour les mois de juin, juillet et août. La courbe « en blanc » car entourée de zones grises représente un lissage polynomial du troisième degré utilisant une contrainte homogénéisant toutes les données sur la valeur moyenne des températures relevées expérimentalement entre 1961 et 1990 (courbe noire). L’intervalle en grisé représente alors l’incertitude exprimée en percentiles, 2,5ème et 97,5ème. C’est compliqué mais il s’agit d’une manipulation mathématique permettant de faire ressortir une décroissance monotone des températures globales depuis près de 2000 ans jusqu’en 1850. La question qui se pose à juste titre est la réelle nécessité d’avoir introduit les relevés expérimentaux des températures, relevés dont la provenance n’est pas mentionnée dans l’article. Seule une référence est indiquée (lien en fin de bille)t et elle ne relate aucune étude de dendrochronologie. Il s’agit probablement d’une combinaison des relevés des stations météo et des mesures par infra-rouge des satellites. Il faut enfin noter que l’étude présentée dans cet article s’arrête à l’année 2010.

Qu’a fait l’IPCC ? C’est très simple : la courbe en grisé a été copiée et les « scientifiques » de cet organisme ont extrapolé les relevés de températures expérimentaux jusqu’en 2020 avec une simple règle. Réaliser un nouveau graphique avec celui présenté ci-dessus est d’une simplicité confondante pour n’importe quelle personne familière de PhotoShop. La substance même de l’article paru dans la revue Dendrochronologia a donc été occultée. Ce qu’a inséré l’IPCC dans son résumé à l’intention des décideurs politiques est une mystification, encore une, de cet organisme. Et il faut les croire ! Il suffit de constater cette étrange recrudescence d’incendies de forêts et de broussailles, la plupart d’origine criminelle.

Lien : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6675609/

Europe occidentale et dérèglement climatique, ça va chauffer selon l’IPCC

Après la « goutte froide » va bientôt arriver la « goutte chaude » aussi appelée « dôme de chaleur » qui à n’en pas douter occupera les esprits. J’imagine déjà les gros titres de la presse main-stream en fin de semaine : « réchauffement climatique, 38 degrés sous abri enregistrés à Toulouse, le GIEC avait raison ». Les journalistes ont mentionné que le printemps et le début de l’été particulièrement pourris étaient la conséquence directe du dérèglement du climat. Ou bien ces journalistes sont idiots ou alors ils ont une mémoire de poisson rouge.

On ne parle plus de climat mais de météorologie et pourtant le dérèglement du climat (d’origine humaine) est sans cesse incriminé. Il y a ici une confusion contre tout principe scientifique. La météorologie relève du court terme, à peine dix jours, le climat est une affaire de long terme, des dizaines voire des centaines ou des milliers d’années. Si tous les modèles « scientifiques » publiés par l’IPCC tendent à prévoir des réchauffements jamais vus depuis le Crétacé, durant ces derniers 500000 ans il n’y a jamais eu d’écarts soudains de températures de plus de 4 à 5 degrés et ces périodes de réchauffement étaient toutes consécutives à une conjoncture astrale provoquant la fin brutale des épisodes glaciaires, les cycles dits de Milankovich.

Les feux de forêts, les inondations, les périodes de sécheresse, les froids intenses en hiver ont toujours existé : ce sont des aléas météorologiques. Quand nos ancêtres ont peint les parois de la grotte de Lascaux ils se nourrissaient de rennes et d’animaux qu’on ne trouve plus aujourd’hui que dans les régions arctiques. Il y avait des glaciers un peu partout en plaine en Europe. Tous ceux qui ont été pourris par la propagande diront qu’il n’y avait pas assez d’êtres humains sur la Terre et que par conséquent les émissions de CO2 étaient trop faibles pour réchauffer le climat. Je n’ai encore pas lu ce genre d’énormité dans les documents publiés par l’IPCC mais en toute logique si le climat venait à refroidir alors cet organisme encouragera-y-il les émissions de CO2 ?

Je suis trop vieux pour ressentir un refroidissement du climat au cours des années à venir. Ce sont mes petits-enfants qui commenceront à s’en apercevoir. Ils seront « QR-codés » pour avoir accès à un peu de nourriture pour survivre, pour se déplacer, pour avoir des enfants (ce sera presque impossible), pour étudier (mais dans quel but), l’enfer de Soylent Green, deux sortes de citoyens et nous sommes au seuil de ce changement de civilisation avec le Pass sanitaire. Le coronavirus est la répétition du changement fondamental qui va être imposé à tous : le changement du climat avec un pass climatique. Et ce refroidissement du climat est inexorable, inévitable, mais il sera progressif en raison de la formidable inertie thermique des océans. Il ne faut pas se bercer dans des illusions stupides, les période interglaciaires ont une durée de 90000 à 120000 ans et comme nous sommes déjà entré dans une période néo-glaciaire depuis 20000 ans autant dire tout de suite que les conditions climatiques ne pourront que s’aggraver quelle que soit l’intensité de l’activité humaine puisqu’on a déjà parcouru le quart du chemin vers la nouvelle glaciation. Les climatologues de salon commenceront alors à parler de gouttes froides de plus en plus fréquentes agrémentées de courts épisodes de dômes de chaleur toute relative qui seront immédiatement qualifiées de canicules.

Le pire est donc à venir et quels que soient les choix politiques ou énergétiques les êtres humains seront impuissants. Ils devront s’adapter. C’était possible quand nos ancêtres décoraient les grottes de Lascaux ou de Chauvet car ils étaient très peu nombreux mais organiser l’adaptation à des conditions climatiques dégradées des milliards d’individus risque d’être problématique pour ne pas dire impossible. Il y aura donc des laissés-pour-compte et ceux-là seront promis à une mort certaine en raison d’une dégradation progressive des rendements agricoles. Comme les politiciens sont incapables de raisonner au delà de leur prochaine réélection alors ce changement du climat dont personne ne veut parler clairement sera d’autant plus catastrophique qu’aucun pays ne se sera préparé pour affronter ces nouvelles conditions. Dans 70000 ans, peut-être beaucoup plus tôt et quoiqu’en dise l’IPCC, il y aura un nouvel « Out of Africa » …

Fraude climatique : corrélation n’est pas causalité

Nous savons tous (ou nous devrions tous savoir) qu’une corrélation entre deux phénomènes ne signifie en aucun cas que ces deux phénomènes ont une relation de causalité. Considérons par exemple le taux de divorces dans l’Etat du Maine (USA) et la consommation de margarine par habitant (illustration, source tylervigen.com) :

Le coefficient de corrélation entre ces deux évènements est de 0,992558 ! Est-ce pour autant que le taux de suicides dépend de la consommation de margarine ? Évidemment que la réponse est négative. J’ai pris cet exemple caricatural pour démontrer qu’une corrélation ne peut signifier une relation de causalité. Mais quand il s’agit d’établir des relations de causalité entre deux phénomènes qui vont déterminer une politique mondiale de lutte contre le changement du climat la situation est alors extrêmement préoccupante. C’est pourtant ce qu’a allègrement fait l’organisme onusien qui pilote les décisions des gouvernements pour lutter contre le changement ou le désordre du climat, appelez ça comme vous voudrez, je veux parler encore et encore de l’IPCC. Les fonctionnaires de l’IPCC sont vendus à la cause du grand capital apatride incarné par le World Economic Forum (WEF) sous la direction de Klaus Schwab. Cet organisme rêve d’une main-mise globale sur l’ensemble des peuples de la planète. Ils font n’importe quoi et détruisent l’équilibre du climat et de l’environnement, il faut donc les asservir pour mieux les punir. La stratégie pernicieuse de cet organisme prend un très bon départ à l’occasion de la gestion de l’épidémie de SARS-CoV-2 avec l’appui constant et tout aussi pernicieux des grands groupes pharmaceutiques occidentaux. La situation actuelle, avec des privations de liberté individuelle croissantes, préfigure ce qui va arriver dans les prochaines années, l’Europe et l’Amérique du Nord constituant un laboratoire idéal pour cette mise en place d’un nouvel ordre mondial.

Mais revenons à l’IPCC. Le point d’appui de toute la théorie de dérèglement du climat mis en avant par cet organisme est le fait, qui n’a toujours pas été prouvé dans la réalité tangible (et ne le sera jamais), que le gaz carbonique produit par l’activité humaine, et lui seul, provoque un effet de serre qui réchauffe la Terre. Il est donc nécessaire de réduire cette activité humaine si on veut sauver le climat, c’est aussi limpide que cela. Tous les arguments, tous aussi fallacieux les uns que les autres, ont été avancés pour conforter cette hypothèse (cette théorie), les fonctionnaires de l’IPCC réduisant au silence tout scientifique honnête contestataire et le privant de moyens financiers pour poursuivre ses travaux. Je rappelle à mes lecteurs que le WEF a ordonné aux gouvernements occidentaux d’adopter la même stratégie à l’encontre de tout médecin, infectiologue ou épidémiologiste, contestant les décisions gouvernementales de gestion de l’épidémie de coronavirus, allant jusqu’à les menacer physiquement. Le nombre de morts n’intéresse pas le WEF et ce modèle de futur asservissement des populations exclut tout traitement médicamenteux préventif ou curatif.

L’IPCC a trouvé un argument extraordinaire pour appuyer la théorie de l’effet de serre du CO2, argument auquel personne ne comprend rien puisqu’il fait appel à des notions complexes de spectroscopie. Les curieux ayant de solides connaissances en mathématique et en physique peuvent lire cet article du Docteur Hermann Harde de l’Université Helmut-Schmidt de Hambourg : https://downloads.hindawi.com/archive/2013/503727.pdf . Cette étude a ouvert la voie à une autre fraude de l’IPCC que personne n’a mentionné pour justifier la théorie de l’effet de serre du CO2. Pour rappel le principe de l’effet de serre stipule que les hautes couches de l’atmosphère, en raison de leur teneur en CO2 réfléchissent des photons infra-rouge vers les couches plus basses et par conséquent les réchauffent malgré le fait qu’il n’existe aucune barrière matérielle comme les vitres d’une serre. Or ce principe est en directe violation avec le second principe fondamental de la thermodynamique puisque l’atmosphère se refroidit d’environ un degré par 100 mètres quand on monte en altitude, par exemple dans une montagne mais la situation est identique si on s’élève en ballon dans les airs, la présence de la montagne n’intervient pas dans cet état de fait. Les photons infra-rouge émis vers le sol par les molécules de CO2 ne sont tout simplement pas assez énergétiques pour « réchauffer » les basses couches de l’atmosphère.

L’article de Harde balaye le spectre électromagnétique jusque dans les ondes radio et c’est là que réside la supercherie utilisée par l’IPCC pour conforter sa théorie de l’effet de serre. Les ondes électromagnétiques émises par le magnétron d’un four à micro-ondes ont une fréquence de 2,45 gigaHertz et donc une longueur d’onde de 12,2 centimètres. Ce sont des photons de très faible énergie, beaucoup plus faible que celle des photons infra-rouge qui, nonobstant la faible température du magnétron émetteur, vont néanmoins chauffer un corps contenant de l’eau introduit dans la cavité du four dont les dimensions sont calculées pour permettre à ce rayonnement d’être inévitablement piégé par le corps présent dans cette cavité. Les molécules d’eau constituent des dipôles et elles vont osciller dans le champ électromagnétique, c’est-à-dire tourner à la fréquence de 2,45 gigaHertz de l’onde électromagnétique appliquée à ce corps. Il y a donc perte d’énergie directement sous forme de chaleur au sein du corps introduit dans la cavité du four. L’énergie de l’onde électromagnétique en permanente oscillation est dissipée sous forme de chaleur. Ce phénomène est appelé chauffage diélectrique. Il n’a rien à voir avec le chauffage direct d’un corps par rayonnement infra-rouge bien qu’il s’agisse dans les deux cas de l’apparition de vibrations de molécules. En effet dans le cas du rayonnement infra-rouge l’absorption d’un photons provoque une vibration intra-moléculaire dans le cas de la molécule d’eau alors que les « micro-ondes » vont provoquer une rotation de l’ensemble de la molécule d’eau.

L’exemple des fours à micro-ondes constitue la preuve parfaite que le second principe de la thermodynamique peut être violé : la source des ondes se trouve à la température ambiante, certes, mais elle peut réchauffer un bol de soupe qui a trop refroidi dans une assiette et même le chauffer au point qu’il devient brûlant !

Donc la théorie de l’effet de serre est valable, donc les couches froides de l’atmosphère contenant du CO2 peuvent réchauffer le sol par rayonnement électromagnétique. Le tour de passe-passe est incontestable puisque n’importe qui peut en faire la démonstration chez lui dans sa cuisine. J’avoue que si je n’avais pas réfléchi en analysant les figures 17, 18 et 19 de l’article de Harde je ne me serais pas rendu compte de la supercherie, figures dans lesquelles les longueurs d’onde sont exprimées en nombres d’onde ou inverses de centimètres comme on a coutume de le faire en spectroscopie infra-rouge pour mieux confondre le lecteur. La conclusion de Harde est un chef-d’oeuvre de mauvaise foi, je laisse mes lecteurs apprécier :

C’est ainsi que la fausse théorie de l’effet de serre de l’IPCC a trouvé un appui inconditionnel en la personne d’un éminent physicien d’une éminente université allemande. Il faut donc croire les yeux fermés à l’effet de serre du CO2, cesser de consommer de manière outrancière, cesser de faire des enfants, tout cela sera réservé aux ultra-riches car eux seuls auront le droit de perturber le climat. C’est pour cette raison, aux yeux de Klaus Schwab, que la pandémie de SARS-CoV-2 a un bon coté car c’est un laboratoire d’expérience en grandeur nature : tous les vieux qui sont morts n’avaient plus de raison valable de continuer à respirer …

Traduction de l’encart : Le rayonnement thermique est un rayonnement électromagnétique et non de la chaleur. Par conséquent, de la même manière, les ondes radio peuvent se propager d’une antenne plus froide à un récepteur plus chaud, les micro-ondes peuvent être absorbées par un poulet chaud ou un rayonnement laser CO2 (10,6 𝜇m) peut être utilisé pour le soudage et la fusion des métaux à plusieurs milliers de degrés, donc tout rayonnement plus froid des couches atmosphériques supérieures peut être absorbé par les couches plus chaudes, et ce rétro-rayonnement peut également être absorbé par une surface plus chaude de la Terre sans violer la 2e loi de la thermodynamique. Tant que la surface est supposée être un absorbeur noir ou gris, il ne filtre aucune fréquence du rayonnement incident, de la même manière qu’il ne rejette pas toutes les fréquences du large spectre de Planck d’une source thermique radiative, indépendamment d’une température plus élevée ou plus basse que celle du sol. Le rayonnement se transforme en chaleur après une absorption, suivie d’une émission conformément à un nouveau réglage de l’équilibre thermodynamique, qui nécessite seulement que le transfert d’énergie net soit en équilibre.

Notes. Les lasers à CO2 rayonnent dans l’infra-rouge et délivrent une puissance thermique pouvant atteindre 1 MW/cm2. On se trouve là dans une échelle de grandeur qui n’a plus rien à voir avec les phénomènes atmosphériques. Et c’est aussi le cas pour les fours à micro-ondes qui inondent une cavité de volume limité avec une puissance de 1 à 1,5 kW. La conclusion de Harde est donc totalement fallacieuse. Qu’un physicien, professeur d’université, ose écrire de telles conclusions est pathétique. Faut-il qu’il ait été soudoyé par les fonctionnaires de l’IPCC pour écrire un tel document …

Et si on parlait à nouveau de CO2 pour innover

Depuis quelques semaines je constate que les nouvelles scientifiques, à nouveau, se concentrent toutes vers le réchauffement du climat dont le moteur exclusif est le CO2 selon les experts onusiens de l’IPCC. Le SARS-CoV-2 est presque passé au second plan et cette recrudescence de propagande climatique n’est là que pour maintenir l’angoisse dans ce qui reste de cerveau des Européens, car la plus grande majorité des pays autres que les pays occidentaux se moquent complètement de cette histoire de climat. Ce dogme qui comme tous les dogmes religieux n’a encore jamais été vérifié ni expérimentalement ni par l’observatio est devenu en une trentaine d’années la base d’une nouvelle religion : le réchauffement du climat, que l’on appelle pudiquement aujourd’hui le dérèglement climatique. Ces experts de l’IPCC ont utilisé tous les moyens à leur disposition pour construire cette croyance et en particulier l’usage abusif de modèles quitte à déformer les données provenant d’observations minutieusement consignées depuis le XIe siècle par les moines comme par exemple l’évolution du prix du pain et jusqu’à ce jour avec les observations satellitaires ou au sol. L’IPCC, pour faire passer auprès des décideurs politiques son dogme, a sciemment ignoré des dizaines de milliers d’archives qui existent pourtant et sont disponibles pour n’importe quel scientifique honnête, non inféodé aux positions onusiennes dominantes relatives au climat. Comme le socle du dogme de l’IPCC est l’évolution de la teneur atmosphérique en CO2 exprimée en ppmv (parties par million par unité de volume) il était fondamental pour ces fonctionnaires de trier soigneusement toutes les données relatives à ce gaz.

La teneur en ce gaz a toujours varié dans des proportions inattendues, et au cours des 200 dernières années de 300 à 450 ppmv. Entre les années 1800 et 1960 la spectrométrie infra-rouge n’existait pas ou était trop peu sensible pour déterminer correctement cette teneur en CO2 . La seule technique disponible était le dosage chimique ou volumétrique en piégeant le CO2 avec de la soude, de la potasse ou de la baryte et un dosage en retour du carbonate formé. Cette technique était fiable à 0,0006 % dans le cas des dosages volumétriques et de +/- 0,0003 % dans le cas du dosage en retour du carbonate formé. Pourtant l’IPCC a ignoré la totalité des mesures de CO2 atmosphérique effectuées entre 1800 et 1960, c’est-à-dire plus de 100000 mesures effectuées avec le plus grand soin dans de nombreux pays occidentaux (cf. le lien en fin de billet).

Pourquoi l’IPCC, comme d’ailleurs de nombreux acteurs de la protection du climat et de l’environnement, ont-ils ignoré ces précieuses données ? Tout simplement parce qu’elles remettent en question la théorie de l’effet de serre du CO2 qui est devenue un dogme auquel tout le monde doit croire. Il est intéressant de faire ici quelques rappels historiques. Au début du XVIe siècle des ecclésiastiques comme Martin Luther puis Jean Calvin contestent le système des indulgences mis en place par l’Eglise de Rome. L’avènement de l’imprimerie va grandement favoriser les idées de la Réforme dont le principe fondateur est la seule Bible et rien d’autre. Le document accompagnant la Bible de Luther traduite en allemand ne fait pas mention des saints de l’Eglise de Rome ni du culte de la Vierge, ni du purgatoire, trois dogmes démolis par ces réformateurs de langue allemande et pour Calvin de langue française. La Réforme conduira à des conflits sanglants, guerres civiles et guerres entre Etats, qui perdureront pendant 5 siècles jusqu’à la véritable guerre civile de l’Ulster. C’est dire à quel point ces histoires de dogmes rendent les êtres humains complètement fous, je veux dire incapables de raisonner.

On en est exactement au même point aujourd’hui avec le dogme de l’effet de serre du CO2. Tout opposant au dogme de l’IPCC n’est plus brûlé sur la place publique mais malicieusement ostracisé par la vindicte populaire et médiatique. Finalement la nature humaine n’a pas changé, son fond de violence est toujours présent mais durant les quelques années qui me restent à vivre je continuerai à combattre cette imposture climatique. Toutes les mesures économiques et sociétales décidées aujourd’hui par les dirigeants politiques occidentaux pour combattre ce soit-disant réchauffement du climat d’origine humaine ne conduiront pas à des guerres civiles et des massacres mais le résultat sera le même. Nous assisterons progressivement à une paupérisation des populations et une destruction généralisée des économies.

En conclusion il est encore temps de supprimer l’IPCC, organisme soumis aux plans fascistes et totalitaires du World Economic Forum et de laisser s’exprimer les vrais scientifiques non politisés. Mais je dois rêver …

Source de l’illustration : Ernst-Georg Beck, Energy & Environment, Vol. 18, n°2, 2007, pp.259-282 que je tiens à la disposition de mes lecteurs.

L’énorme fraude cachée de l’IPCC au sujet du CO2 ?

Lorsque j’ai fait mes premières armes dans le domaine de la recherche en biologie l’une des techniques les plus fastidieuses et avec laquelle il fallait prendre le maximum de précautions consistait à mesurer la « respiration » des mitochondries et établir un bilan pondéral, au sens chimique du terme, de cette respiration. L’appareillage comprenait des cellules de Warburg dans lesquelles on disposait l’échantillon à étudier auquel on pouvait avoir accès pour ajouter un « substrat » oxydable, tout processus de respiration d’origine biologique commençant par l’oxydation d’un substrat en utilisant l’oxygène de l’air. Pour obtenir un bilan on mesurait la quantité d’oxygène consommée en suivant la diminution de la pression d’air à l’intérieur de la cellule de Warburg mais pour bien évaluer cette consommation d’oxygène, l’oxydation faisant apparaître du CO2, il fallait donc se débarrasser de ce CO2. Par exemple pour l’oxydation d’une molécule de glucose : C6H12O6 + 6 O2 → 6 CO2 + 6 H2O le bilan du volume gazeux est nul. Les cellules de Warburg comprenaient donc un puits central dans lequel était ajoutée une solution concentrée de soude. La soude piège très efficacement le CO2 et il était alors possible de mesurer la vraie consommation d’oxygène puisque : 2 NaOH + CO2 → Na2CO3 + H2O Cette technique de piégeage du CO2 est classique et date du début du XIXe siècle. En biologie elle présente d’autant plus d’intérêt qu’il est possible de suivre l’oxydation d’un substrat marqué avec du carbone-14 au cours d’un processus de respiration en comptant ensuite le carbone-14 dégagé sous forme de CO2 et piégé par la soude. C’est par cette approche que la majeure partie du cycle des acides tricarboxyliques fut mise en place et finalement élucidée par Hans Krebs, un élève de Otto Warburg, au cours des années 1930 à 1960, bien que l’usage de radio-isotopes ne fut introduit que de nombreuses années plus tard.

Sans entrer dans le détail des mesures de CO2 à partir des carottes glaciaires l’étude de l’évolution de la teneur en CO2 de l’atmosphère ne date pas des observatoires comme celui de Mona Loa sur l’île de Hawaii dont les mesures effectuées maintenant par spectrométrie infra-rouge sont instantanées, mesures auxquelles se réfère exclusivement le fameux organisme onusien en charge du réchauffement climatique, je veux nommer l’IPCC. Dès le début du XIXe siècle, en effet, divers laboratoires utilisaient la même technique que celle mise en œuvre dans les respiromètres de Warburg. Un échantillon d’air était recueilli dans un récipient clos pouvant être connecté à un système simple de mesure de la variation de volume comme par exemple un fin tube en U gradué partiellement rempli d’eau. Il suffisait alors d’injecter dans ce récipient de la soude dont la préparation très coûteuse en énergie thermique au début du XIXe siècle consistait à décarbonater le carbonate de sodium trouvé dans les cendres de plantes halophytes comme la salicorne par calcination à cet effet en présence d’eau, la réaction inverse de celle mentionnée ci-dessus décrivant la capture du CO2 par la soude. Entre 1812 et 1961 plus de 90000 mesures directes du CO2 atmosphérique ont été effectuées dans le monde tant en Asie qu’en Europe ou en Amérique du Nord dans une cinquantaine de stations d’étude en utilisant cette méthode volumétrique très précise. Les mesures faisaient état de teneurs en CO2 atmosphérique variant entre 290 et 440 ppmv (parties par million en volume) avec une moyenne située entre 335 et 348 ppmv. L’IPCC a toujours fermement refusé de s’intéresser à ce trésor de données qui existent pourtant dans les archives des observatoires d’analyse.

La raison en est simple : l’IPCC a fixé une fois pour toutes la teneur en CO2 atmosphérique à atteindre pour éviter tout réchauffement du climat à 280 ppmv dite pré-industrielle. Cette valeur a été arbitrairement fixée à partir des données obtenues avec les carottages glaciaires au Groenland et dans l’Antarctique. Or la précision de l’évaluation des teneurs en CO2 pour la période historique proche, disons depuis 200 ans, à partir des carottages glaciaires est très incertaine pour ne pas dire fantaisiste. Il faut en effet plusieurs milliers d’années pour que la glace soit parfaitement stabilisée et que les mesures soient considérées comme parfaitement fiables. Pour les 200 dernières années les résultats obtenus n’ont rien à voir avec la réalité. Les fluctuations observées par les dosages du CO2 ne peuvent s’expliquer que par des phénomènes de dégazage des océans mais ils sont d’une complexité telle qu’ils ne sont pas encore totalement compris à ce jour.

Note. L’échelle des ordonnées couvre l’intervalle 270-450 ppm de CO2

Pourquoi l’IPCC a sciemment ignoré toutes ces données ? Tout simplement parce que le fondement de la fraude de cet organisme qu’est l’IPCC est la culpabilité du CO2 d’origine anthropique expliquant le réchauffement du climat tel qu’il a été observé depuis le début du vingtième siècle, c’est-à-dire quand l’utilisation du pétrole a débuté et s’est ajoutée à celle du charbon. Que la teneur en CO2 atmosphérique passe de 340 ppmv à 410 aujourd’hui ne suffit pas pour incriminer ce CO2 dans le réchauffement du climat qui, comme il faut le rappeler, était plus froid au XIXe qu’aujourd’hui. L’optimum climatique moderne scindé en deux périodes, 1900-1945 et 1970-2000, que l’IPCC considère comme une conséquence de l’augmentation du CO2 atmosphérique provoqué par l’activité industrielle n’est pas le fait de cette augmentation dite anthropique. L’augmentation de la teneur en CO2 dans l’atmosphère est le résultat du dégazage superficiel des océans du fait de cet optimum climatique moderne car ces océans ont piégé des quantités considérables de CO2 au cours du « petit âge glaciaire » conformément à la loi de Henry ( https://en.wikipedia.org/wiki/Henry%27s_law ).

La fraude de l’IPCC est donc double : 1) La limite à atteindre pour éviter tout réchauffement n’est pas de 280 ppmv mais serait plus raisonnablement 340 ppmv peut-être même plus et 2) l’IPCC a allègrement confondu cause et effet : l’augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique n’a pas provoqué de réchauffement climatique depuis le début du vingtième siècle, c’est tout simplement l’inverse. En 2007 Zbigniew Jaworowski déclarait que ces manipulations de l’IPCC constituaient peut-être le plus grand scandale scientifique de notre temps. Jaworowski concluait son article de synthèse ainsi : « Ce n’est pas l’homme mais la nature qui influe sur le climat. Le Protocole de Kyoto et les rapports de l’IPCC, en accord avec des idées malthusiennes, peuvent certainement faire beaucoup de bruit et créer d’énormes dommages à l’économie et au bien-être de milliards de personnes. Mais ils ne peuvent rien pour le climat. Nous l’apprendrons dans un futur proche ». Jaworowski avait aussi déclaré en 2004 que « La base de toutes les conclusions de l’IPCC relatives aux causes anthropogéniques et aux projections faites sur le changement du climat est celle d’un faible niveau du CO2 atmosphérique à l’ère pré-industrielle. Cette affirmation, basée sur les études de glaciologie, est fausse. Par conséquent les projections de l’IPCC ne devraient pas être utilisées pour planifier les économies nationales ou globales ».

Mais à qui profitent ces mensonges ? J’en ai déjà dit un mot dans un précédent billet : aux puissances financières qui gouvernent le monde appuyées dans leur agenda par des idiots utiles que sont les écologistes politisés, un doux mélange contre nature car ces derniers sont tous des gauchistes et pourtant ils soutiennent l’agenda de la puissance financière globale sans état d’âme.

Source partielle et illustration : http://www.warwickhughes.com/icecore/zjmar07.pdf

Note. À la suite de sa publication dans la revue Energy & Environment en mars 2007 Ernst Beck (voir la figure ci-dessus) fut accusé de fraude et il disparut du monde scientifique, une preuve supplémentaire du pouvoir de nuisance des spécialistes auto-proclamés de l’IPCC qui veulent dissimuler leurs propres fraudes. Les données rassemblées par Beck et dont il n’était pas l’auteur ont été immédiatement considérées comme non fiables et fantaisistes. La controverse d’éteignit avec le « silence scientifique » de Beck et il est aujourd’hui impossible d’accéder aux publications de Ernst Beck.

Climat : Pour comprendre le présent il faut connaître le passé

Le titre de ce billet n’a rien à voir avec le petit rappel de la naissance de la Commune de Paris pour imaginer des évènements à venir le 18 mars prochain (150e anniversaire) puisque cette date se situe dans l’avenir et n’existe pas encore. Encore une fois – et je ne me lasserai pas – ce billet rappelle des faits du passé relatifs à l’évolution du climat. Tous les spécialistes internationaux du climat se trouvant à Genève au siège de l’IPCC (des politiciens autoproclamés climatologues) ont été frappés collectivement d’amnésie involontaire (ou volontaire ?) en ignorant l’évolution du climat terrestre au cours du passé récent. Remontons donc dans le temps, vers 10000 ans avant l’ère commune, pas très loin en réalité, à une époque où la population humaine mondiale ne devait certainement pas dépasser le million d’individus, et je suis probablement très optimiste, répartis sur les 5 continents. Ils ne dégageaient que des traces de ce vilain gaz à effet de serre qu’est le CO2, et pourtant …

Les dernières traces de grands glaciers disparurent de Scandinavie et d’Ecosse il y a 8000-7000 ans avant l’ère commune alors que 10000 ans plus tôt ces glaciers recouvraient un grande partie de l’Europe et la chaine des Alpes n’était qu’un immense glacier. Vers 4000-3000 ans avant l’ère commune il y eut un brusque réchauffement du climat appelé l’Optimum post-glacial coïncidant avec l’âge du cuivre puis celui du bronze. Ce qui restait des glaciers alpins recula encore et la limite de la végétation arborée remonta en altitude à plus de 2000 mètres. Après l’apparition de l’agriculture et de l’élevage la population explosa en nombre et occupa tout l’espace disponible du continent eurasien, un immense mouvement de progrès techniques et l’apparition de peuples structurés qui agrandirent les surface arables disponibles en procédant à des déforestations à grande échelle, le bois étant utilisé pour construire des villes entières cuire les aliments et se chauffer. Durant cet optimum climatique la température moyenne globale de la Terre était de 2 à 3°C supérieure à celle d’aujourd’hui. Ce grand frémissement de l’humanité n’était pas unique à l’Europe car l’Empire chinois n’avait pas oublié de se développer de son côté et surpassait l’Europe dans de nombreux domaines technologiques et également par l’importance de sa population.

Cette longue période de prospérité généralisée liée à la clémence du climat finit par devenir un lointain souvenir avec une lente chute des températures. Des civilisations entières disparurent aux alentours de 500 avant l’ère commune. Il fallut que les hommes attendent 1000 ans pour que le climat redevienne clément entre 500 et 1200 ans de l’ère commune, un petit optimum de température aussi appelé Optimum climatique médiéval. À nouveau les températures furent de 2 degrés supérieures à celles d’aujourd’hui, et pourtant il n’y avait toujours pas de charbon en dehors de quelques exploitations minières anecdotiques essentiellement en Grande-Bretagne datant de l’occupation romaine mais le pétrole et le gaz naturel restaient encore inconnus, le combustible le plus utilisé restait le bois et les forêts européennes furent à nouveau exploitées intensivement. En dehors d’éruptions volcaniques lointaines qui perturbaient le climat seulement quelques années celui-ci fut d’une remarquable stabilité et cette période idyllique dura quelques 200 ans et durant les années 1200 à 1400 de l’ère commune le climat fut brusquement instable en Europe occidentale avec des alternances d’inondations, de sécheresses, des hivers parfois très cléments et d’autres années avec des hivers particulièrement froids et des épidémies meurtrières dont l’une décima plus de la moitié de la population européenne. Des guerres incessantes ravagèrent l’Europe : quand le climat est défavorable les êtres humains ont tendance à s’entretuer.

La mémoire humaine n’avait pas consigné dans les grimoires ces années de rêve précédant cette période agitée car le climat général commença de nouveau à s’orienter vers un répit malheureusement passager entre 1400 et 1550 de l’ère commune suivi par trois siècles plutôt froids jusqu’en 1850, le « petit âge glaciaire » qui favorisa une forte avancée des glaciers alpins jamais atteinte depuis 7000 ans avant l’ère commune. La banquise dans l’Atlantique nord atteignit certaines années les îles Faroe couvrant le nord de l’océan presque totalement depuis le Groenland. De 1890 à 1945 le climat européen fut à nouveau remarquablement clément. La mémoire humaine conduisit à analyser ces variations climatiques puisque depuis le début du XIXe siècle des relevés de température étaient disponibles et les chroniques tenues par les moines avaient consigné tous ces changements depuis le XIIIe siècle comme par exemple la date du début des vendanges dans diverses régions d’Europe ou encore le prix du pain qui constituait un indicateur indirect de l’abondance des récoltes de blé, elles-mêmes directement liée aux conditions climatiques.

Depuis 1945 les glaciers ont accéléré leur retrait et un nouvel optimum climatique contemporain s’est installé, jusqu’à quand, là est la question à laquelle les spécialistes onusiens du climat n’ont pas l’air de vouloir répondre, trop obnubilés par l’augmentation des teneurs en CO2 de l’atmosphère qu’ils considèrent comme la principale cause du « réchauffement climatique moderne », ignorant superbement toutes les fluctuations passées depuis 10000 ans alors que le début de l’ère industrielle ne date que de 200 ans justement à une époque où il faisait plutôt froid, lorsque l’exploitation du charbon puis du pétrole prirent de l’ampleur. Considérer l’ère préindustrielle comme référence pour se soucier du CO2 atmosphérique est tout simplement une vaste escroquerie. Le climat va continuer à fluctuer et on commence à comprendre quels sont les paramètres très complexes qui se superposent pour éventuellement prédire, cependant avec une large incertitude, à quelles températures les humains seront soumis durant les prochaines décennies : un refroidissement jusqu’aux alentours de 2060 puis un réchauffement sans en déterminer les amplitudes.

« Les changements du climat ont déjà eu lieu et continueront à apparaître souvent. Contrairement au message répandu durant les dernières trente dernières années, la vitesse du changement du climat est indiscernable de la variabilité naturelle. Ainsi, un phénomène parfaitement naturel est devenu la plus grande préoccupation à venir dans l’histoire ». Tim Ball

Source : Inspiré du préambule de « The Rational Climate e-Book » de Patrice Poyet paru le 22 décembre 2020 en libre accès sur internet. Tim Ball, l’un des plus grands opposants au consensus sur le réchauffement du climat est d’origine canadienne, titulaire d’un doctorat (PhD) de géographie soutenu à la Queen Mary University de Londres traitant de l’historique des changements du climat dans diverses régions du monde et leurs conséquences sociales et économiques (source Wikipedia).

Les émissions mondiales de dioxyde de carbone sont au bord d’un long plateau …puis d’une décroissance

Avec tous les discours apocalyptiques et de catastrophiques associés au changement climatique, il serait facile de passer à côté d’un changement incroyable dans les attentes pour les futures émissions de dioxyde de carbone. Sur la base des projections que vient de publier l’Agence internationale de l’énergie (AIE), il apparaît maintenant que le monde a de très bonnes chances de voir le dioxyde de carbone provenant de la combustion de combustibles fossiles plafonner au cours des prochaines décennies. Le pic de dioxyde de carbone se profile peut être à l’horizon.

L’AIE, dans ses Perspectives énergétiques mondiales 2019 (lien), veille à ce que ses scénarios ne soient pas des prévisions. Les scénarios sont des projections conditionnelles à certaines hypothèses. L’AIE explique : « une prévision devrait essayer de remettre en question les réponses futures des décideurs si celles-ci sont motivées par des préoccupations concernant la sécurité énergétique ou l’accessibilité financière, ou par une réaction à l’augmentation des émissions de CO2 et à leurs impacts. Nous ne donnons pas aux décideurs le bénéfice du doute sur ces futures réponses » (lien).

L’un des scénarios produits par l’AIE se concentre sur des projections basées sur les politiques que les gouvernements ont effectivement adoptées à la mi-2019 et s’appelle le scénario des politiques actuelles (CPS, Current Policies Scenario). Un deuxième scénario met l’accent sur les engagements et les plans que les gouvernements ont annoncés, mais pas encore adoptés, et est appelé le scénario des politiques déclarées (SPS, State Policies Scenario). L’AIE projette les conséquences de ces scénarios jusqu’en 2040.

Justin Richie, chercheur à l’Université de Colombie-Britannique, a identifié une caractéristique remarquable des nouveaux scénarios de l’AIE. Le CPS et le SPS ont tous deux des émissions de dioxyde de carbone pour 2040 qui sont inférieures à la quasi-totalité des scénarios examinés dans l’évaluation la plus récente (AR5) du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC, IPCC). Richie identifie une raison importante de la différence dans la façon dont l’AIE considère l’utilisation du charbon jusqu’en 2040 par rapport à la façon dont le charbon est traité dans les scénarios de l’IPCC : l’utilisation du charbon dans le CPS «est inférieure à 90% de tous les scénarios de l’IPCC, et le SPS de l’AIE est inférieur à 95% des scénarios de l’IPCC ».

Il y a moins de dix ans, il était généralement admis que l’utilisation du charbon augmenterait considérablement au cours du XXIe siècle. Mais l’année dernière, l’AIE a suggéré que l’utilisation mondiale du charbon a peut-être atteint un sommet en 2014. Dans une analyse publiée il y a quelques jours dans la revue « Carbon Brief » (voir les liens en fin de billet), une équipe d’analystes énergétiques affirme que « la production mondiale d’électricité à partir du charbon est en passe de baisser d’environ 3% en 2019, la plus forte baisse jamais enregistrée ». Robbie Andrew, scientifique au Centre CICERO pour la recherche internationale sur le climat à Oslo, en Norvège, a publié des données indiquant que la production d’électricité au charbon en Inde est en baisse de 2,5% en 2019 par rapport à l’année précédente. La nouvelle sagesse conventionnelle est que pour une myriade de raisons – climat, pollution de l’air, économie, entre autres – le charbon est en voie de disparition. La fin du charbon ne se produira pas de sitôt, mais il semble que les scénarios cauchemardesques d’expansion non atténuée de la combustion du charbon soient beaucoup moins probables que ce que l’on pensait récemment. Il est difficile de surestimer l’importance du changement des attentes en matière d’émissions futures qui est représenté par la différence entre les nouveaux scénarios de l’AIE et ceux du GIEC. Une implication importante du changement de perspective est qu’il rend une grande partie de la littérature sur les impacts climatiques de la dernière décennie, et les reportages médiatiques qui l’ont accompagnée, comme obsolètes. La raison de cette obsolescence est que des milliers d’articles universitaires projetant les impacts climatiques futurs ont mis l’accent sur un scénario d’émissions de très haut niveau axé sur la combustion de quantités massives de charbon tout au long du XXIe siècle. Si les décideurs politiques des décennies à venir peuvent encore choisir de revenir au charbon, cela semble pour le moment plutôt improbable.

En termes techniques, sur la base du scénario CPS, en 2040 le monde aurait des émissions inférieures à celles prévues par le RCP4.5, et bien inférieures aux RCP6.0 et RCP8.5 (RCP = Représentative Concentration Pathway). Techniquement un « l’ensemble de ces scénarios considérant les émissions, leurs concentrations l’utilisation des terres conduisant à des niveaux de forçage radiatif de 8,5, 6,0, 4,5 et 2,6 W / m2 ». Alors que de nombreuses études d’impact climatique de la dernière décennie comprenaient également des projections axées sur le RCP4.5 en plus de scénarios plus extrêmes, ce sont souvent les résultats les plus extrêmes associés à des niveaux de forçage plus élevés qui ont été soulignés par l’IPCC (lien). Pour éviter une décennie perdue de recherche sur les impacts, il sera important de revoir la littérature en mettant l’accent sur le RCP4.5 plutôt que sur le RCP8.5. La conclusion inévitable d’un tel second regard est que le changement climatique paraîtra beaucoup moins effrayant et que les stratégies politiques cohérentes avec les mises à jour devront s’adapter en conséquence.

Une deuxième implication significative de la nouvelle perspective relative aux émissions de CO2 au cours des prochaines décennies est que le GIEC risque d’être déjà obsolète dans la mesure où son 6e rapport d’évaluation à paraître met l’accent sur des scénarios d’émissions de haut niveau. Bien entendu, les émissions de CO2 ne sont pas le seul facteur qui compte dans les projections du climat futur. Cependant, les émissions projetées jouent un rôle non seulement dans les projections climatiques et leur impact, mais également dans les analyses de la rentabilité de diverses politiques d’atténuation de ces émissions. Le fait de s’appuyer sur des scénarios obsolètes qui ne sont pas synchronisés avec les compréhensions actuelles pourrait fausser gravement la prochaine évaluation de l’IPCC, menaçant potentiellement sa crédibilité ou induisant en erreur les décideurs.

Un examen attentif de la nouvelle analyse de l’AIE suggère que même si le monde n’est peut-être pas encore au pic de CO2, le monde semble entrer dans un plateau prolongé des émissions. Il faut considérer que l’AIE dit que ses estimations d’émissions sont exactes à environ 5% pour les grandes économies et à environ 10% pour de nombreux autres pays. Cela signifie que les émissions projetées en 2040 du SPS ont des plages d’incertitude pour les émissions de dioxyde de carbone qui chevauchent celles de 2019. En d’autres termes, si les décideurs politiques respectent les engagements actuels déclarés, les émissions mondiales de CO2 dans deux décennies seront semblable à ce qu’elles sont aujourd’hui.

Il y a encore plus de raisons d’être optimiste quant au plafonnement des émissions. L’AIE prévoit que l’économie mondiale croîtra à un taux de 3,4% par an jusqu’en 2040, ce qui représente un taux de croissance par habitant d’environ 2,5% par an. Ce taux de croissance est supérieur à 95% des taux de croissance du PIB projetés de la base de données de scénarios AR5 de l’IPCC. Presque tous les scénarios de l’IPCC ont surestimé la croissance du PIB au cours de la dernière décennie. Le taux de croissance projeté du PIB mondial de l’AIE dépasse également celui récemment projeté par les principaux économistes.

Il y a donc de bonnes raisons de croire que la projection de l’AIE de la croissance du PIB jusqu’en 2040 est trop optimiste. Bien que la prévision de la croissance économique soit semée d’embûches, il est clair qu’une erreur de quelques dixièmes de point de pourcentage dans la projection de l’AIE de la croissance économique annuelle jusqu’en 2040 suffirait à empêcher le CPS d’afficher une augmentation modeste des émissions de dioxyde de carbone. à un plateau, et transformer le SPS d’un plateau vers une baisse modeste. La dernière mesure à examiner est les taux implicites de décarbonisation dans les scénarios de l’AIE. La décarbonisation fait référence au taux de déclin du ratio des émissions de dioxyde de carbone au PIB. Pendant une grande partie des deux dernières décennies, en utilisant les données de l’AIE, la décarbonisation mondiale a généralement été inférieure à 2% par an, bien que de 2014 à 2016, elle ait été en moyenne d’environ 3% par an, et de 2010 à 2018, elle était en moyenne de 2,4% par an.

Le CPS implique un taux de décarbonisation global d’environ 2,1% par an jusqu’en 2040, tandis que le SPS implique un taux d’environ 2,8% par an. Aucune de ces valeurs ne semble irréaliste, d’après l’expérience récente, et peut même être conservatrice selon le degré auquel les décideurs politiques agissent plus agressivement que les politiques déclarées auxquelles ils se sont déjà engagés. Mais ces chiffres restent loin de ce qui serait nécessaire si le monde veut parvenir à une décarbonisation profonde de 80% ou plus de réductions par rapport aux niveaux actuels. Pour atteindre un tel objectif, il faudrait des taux annuels de décarbonisation de 7,5% par an pour atteindre un objectif de 2 degrés Celsius et de 11,3% par an pour atteindre un objectif de 1,5 degré. Le défi de la réduction des émissions demeure plus redoutable que jamais (lien étude de Price,Waters,Cooper).

Mais ne vous y trompez pas, le changement de perspective qu’impliquent les attentes actuelles en matière de consommation d’énergie et le mix de technologies qui la composent, ainsi que les attentes de croissance économique, sont une bonne nouvelle pour le climat. Les pires scénarios qui ont dominé les discussions au cours de la dernière décennie ou plus sont hors de propos et y resteront à moins que nous choisissions activement de les suivre. Cela semble peu probable. Par conséquent, une nouvelle génération d’études d’impact sur le climat est nécessaire, ainsi qu’une nouvelle compréhension des coûts et des avantages des options politiques pour accélérer davantage la décarbonisation (lire l’article de Roger Pielke Jr à ce sujet, dernier lien). Nous avons atteint le plateau. Il est maintenant temps de découvrir comment commencer à aller vers la descente.

Liens : https://www.iea.org/topics/world-energy-outlook

https://www.iea.org/reports/world-energy-model/stated-policies-scenario

https://link.springer.com/article/10.1007/s10584-011-0148-z

https://www.pwc.co.uk/services/sustainability-climate-change/insights/low-carbon-economy-index.html

Traduction d’un article de Roger Pielke Jr paru sur le site Forbes le 30 novembre 2020. Bref commentaire de votre serviteur : Pielke ne tient pas compte de la stabilisation du réchauffement du climat apparue depuis 20 ans, le fameux « hiatus » que les experts de l’IPCC ne peuvent pas expliquer, ni des scénarios de refroidissement à venir. Le scénario d’un refroidissement du climat dans les années à venir conduirait, selon la loi de Henry ( https://en.wikipedia.org/wiki/Henry%27s_law#Temperature_dependence ), à une diminution du taux de CO2 atmosphérique y compris si l’utilisation de combustibles fossiles augmentait. De toute évidence Pielke veut rester « fréquentable » aux yeux des médias.

Crise climatique : quelques précisions de pur bon sens

Je voudrais apporter quelques précisions au sujet du contenu de mon précédent billet relatif au nouveau cycle solaire. Diverses prédictions osées par des géophysiciens au sujet de l’intensité magnétique des futurs cycles solaires font état d’une série de cycles de faible intensité à venir. La mathématicienne Valentina Zharkova a écrit un modèle qui rend compte des fluctuations passées de l’intensité des cycles solaires, ce qui permet de valider son modèle et pour les quelques dizaines d’années à venir il ne faut pas, selon elle, s’attendre à un retour à la normale de cette activité solaire avant 2060. Madame Zharkova n’a pas inclus dans son modèle tout ce que l’on raconte au sujet du réchauffement présent du climat car elle ne s’est intéressée qu’aux fluctuations du champ magnétique du Soleil.

Carbone ou pas carbone le climat terrestre ne dépend que de l’activité solaire et des oscillations océaniques elles-mêmes assujetties à l’activité solaire. Cette affirmation contraire au dogme de l’effet de serre s’explique très facilement pour un ancien scientifique comme votre serviteur (je m’adresse à mes fidèles lecteurs) si on considère qu’on n’est pas obligé de croire que passer de 28 molécules de CO2 pour 100000 molécules d’azote et d’oxygène dans l’atmosphère, au début de la révolution industrielle, à 42 molécules pour 100000 aujourd’hui puisse avoir un effet notoire sur le climat. Personnellement j’ai de très gros doutes ! Le Professeur émérite François Gervais a insisté sur ce point qui n’a l’air de perturber ni les spécialistes de l’IPCC ni des centaines d’organisations non gouvernementales ni enfin des dizaines de milliers de décideurs politiques. Vous voulez une comparaison pour souligner la totale ineptie de cette sale histoire de réchauffement du climat essentiellement due au CO2 ? Prenez un sac de riz de 1 kg, enlevez 7 grains de riz, pesez-le puis enlevez à nouveau 3 grains de riz et pesez ce sac à nouveau. À moins d’avoir sous la main une balance sensible au cent-millième minimum, c’est-à-dire de mesurer de manière fiable une différence de poids de 12 milligrammes sur 1 kg vous ne noterez aucune différence ! D’ailleurs une telle micro-balance n’existe pas car elle est irréalisable d’un point de vue technologique, il s’agissait donc d’une expérience de pensée. Toute cette imposture climatique repose ainsi sur un mensonge.

Pire encore, pour faire passer ce mensonge comme un virus dans le cerveau des politiciens se propageant pour détruire leurs neurones les uns après les autres, les pseudo-scientifiques de l’IPCC ont osé inventer la rétro-radiation infra-rouge (illustration) qui s’auto-alimente comme une machine infernale pour réchauffer la planète parce que trois grains de riz dans un kilo risquaient de paraître suspects. Cette nouvelle imposture, outre le fait qu’elle défie les lois de la thermodynamique, épaissit le mensonge pour être bien certain que tout le monde y croira. Un coup monté d’une rare ingéniosité que n’aurait pas pu imaginer Goebbels en son temps. Il y a d’ailleurs beaucoup à dire au sujet de cette rétro-radiation supposée provoquée par des gaz à effet de serre.

Je ne suis ni un géophysicien ni un climatologue mais seulement un modeste ancien biologiste spécialisé dans l’étude des enzymes, cependant j’arrive à comprendre le contenu des publications scientifiques relatives au climat ou la la thermodynamique de l’atmosphère. Ce qui m’a toujours étonné est le fait que jamais dans aucun de ses modèles climatiques l’IPCC fait apparaître le gradient adiabatique ( https://en.wikipedia.org/wiki/Lapse_rate ) auquel est soumis l’atmosphère en raison du champ de gravité terrestre. Pour faire bref l’atmosphère est plus dense au niveau de la mer et en fonction de l’altitude sa densité diminue, diminution de densité qui s’accompagne d’une diminution de la température. Ce fait indéniable étant acquis comment peut-on persister à affirmer qu’il peut (qu’il doit) exister un effet de serre se matérialisant par des transferts d’énergie sous forme de rayonnement infra-rouge depuis les couches plus élevées de l’atmosphère, donc moins denses et plus froides, vers la surface du sol, où l’atmosphère est plus dense et plus chaude ? Avoir mis délibérément sous le tapis ce dernier point est non seulement un mensonge de plus, cette fois-ci par omission délibérée, mais c’est surtout une escroquerie scientifique.

CO2 : les multiples fraudes de l’IPCC

L’IPCC (International Panel on Climate Change, GIEC en français), est un organisme onusien en charge de répandre la bonne parole auprès des décideurs politiques. Il est nécessaire de faire la généalogie de la malhonnêteté de l’IPCC, en quelque sorte sa règle de conduite, pour en comprendre les raisons. Cet organisme onusien a été mis en place à la suite de la Conférence de Stockholm en 1971 quand Maurice Strong cosigna opportunément un rapport onusien qui remporta un succès mondial inattendu : « Only One Earth : The Care and Maintenance of a Small Planet ». Remontons donc à Maurice Strong pour bien comprendre la genèse de la lutte contre le changement du climat. Maurice Strong quitta l’école à l’âge de 14 ans, en 1943, et il survécut de petits boulots jusqu’en 1948, année où il fut embauché comme apprenti dans un cabinet de courtage à Winnipeg, capitale de l’Etat du Manitoba au Canada. Il s’intéressa très rapidement au business du pétrole et fut muté à Calgary dans l’Etat d’Alberta toujours chez le même courtier. Il eut l’occasion de rencontrer des gros bonnets de l’industrie pétrolière et c’est ainsi qu’il devint lui-même un investisseur dans le secteur pétrolier en pleine effervescence durant les années 1950. Il se constitua par la suite un solide carnet d’adresses dans ce milieu de l’industrie pétrolière.

Ceci amena Strong à mettre de côté ses scrupules et à utiliser ce carnet d’adresses pour fonder une entreprise, cette fois dans le Colorado, pour exploiter des aquifères (il devait confondre le pétrole et l’eau) au mépris des règlementations locales de protection de l’environnement. Son entreprise fut mise à mal par un long procès. Elle fut condamnée à de lourdes amendes et Strong l’abandonna pour rebondir rapidement en créant une autre entreprise « bidon » de technologie liée à l’environnement qu’il prétendait être innovante dans le recyclage des déchets dangereux. Strong bénéficia d’aides financières considérables de l’Etat fédéral américain pour le développement de cette entreprise qui en réalité ne fut jamais opérationnelle. Personne n’a pu savoir quelle somme d’argent Strong détourna quand sa société « Molten Metal Technology » fit faillite.

Dès le tout début de son activité professionnelle Strong avait établi des liens avec des officiels des Nations-Unies. C’est ainsi que Strong fut nommé directeur de l’Agence canadienne de développement international alors que parallèlement ses activités industrielles allaient de faillites frauduleuses en faillites frauduleuses. Bref, en 1971 Strong se retrouva à Stockholm puis il monta en grade au sein des Nations-Unies pour se retrouver cette fois à Rio de Janeiro au sommet de la Terre en 1992. Inutile de détailler ensuite sa carrière au sein d’une multitude de commissions et instituts affiliés de près ou de loin aux Nations-Unies et à la Banque Mondiale. Malgré ce vernis respectable, Strong ne put résister à tremper dans le scandale « Pétrole contre Nourriture » par l’intermédiaire de la mafia sud-coréenne qui pilotait les importations « illégales » de pétrole irakien.

Ce qui ressort de ce bref résumé de la carrière de Maurice Strong est qu’il était bien plus qu’un opportuniste, il était en réalité un escroc ! Et pourtant l’IPCC a repris à la lettre ses recommandations de sauvetage du climat sur la base d’un effet direct du CO2 d’origine anthropique, concept formulé pour la première fois par Strong à l’occasion de la Conférence de Stockholm, concept repris par une multitude d’organisations non gouvernementales en les agrémentant de la préservation de l’environnement et en particulier le « développement durable », autre concept qu’il avait formulé au cours de la splendeur de sa carrière au sein des Nations-Unies en relation étroite avec le World Economic Forum, comprenez le Forum de Davos. On peut se demander si toutes ces organisations internationales ne sont pas des nids d’opportunistes issus de la gauche ultra-radicale et d’escrocs de la carrure de Maurice Strong, toujours est-il que cette tradition d’escroquerie a perduré au sein de l’IPCC au sujet du CO2 comme je vais l’exposer brièvement ci-après.

L’IPCC reconnaît que le CO2 issu des activités humaines, essentiellement l’utilisation de combustibles fossiles, ne représente que 5 % de la totalité du CO2 atmosphérique. En conséquence ce rapport devrait être constant au cours du temps. Or l’IPCC clame par ailleurs que ce CO2 produit par les activités humaines représente la totalité de l’augmentation du CO2 atmosphérique au delà de 280 ppm, en gros la valeur « préindustrielle ». Une simple soustraction montre que 130 ppm, soit 32 % du total du CO2 atmosphérique proviendrait de l’activité humaine. L’escroquerie réside dans le fait que l’IPCC réserve un traitement différent pour le CO2 issu de l’activité humaine en regard du même gaz d’origine naturelle, en tous points indiscernable de celui issu de l’usage des combustibles fossiles. Mises à part d’infimes variations isotopiques ces deux gaz carboniques sont indiscernables sur le plan physicochimique. Les modèles prévisionnels de l’IPCC sont adossés à cette escroquerie.

Cette malversation de l’IPCC sert de référence à toutes les politiques énergétiques prônées aujourd’hui par les adeptes d’un ordre écologique nouveau. Mais il y a pire encore. Lorsque les essais nucléaires atmosphériques ont été interdits la teneur en carbone-14, sous forme de CO2 générés par les explosions a suivi une loi de décroissance qui a permis de calculer avec précision un temps de résidence du CO2 de 16,5 ans. D’autres études ont montré une demi-vie du CO2 atmosphérique de quelque source que ce soit de l’ordre de 5 ans. Ces évidences expérimentales viennent contrarier les théories de l’IPCC au sujet de la persistance spécifique du CO2 généré par l’activité humaine. Pour contourner ce problème l’IPCC a inventé de toute pièce une nouvelle propriété nouvelle de ce CO2 d’origine humaine : il provoquerait un blocage spécifique de la dissolution du CO2 par les océans. Il s’agit d’une escroquerie supplémentaire d’un tout autre ordre de grandeur puisque les océans représentent les 4/5e de la surface de la Terre et sont le principal réservoir de CO2 terrestre. Pour faire passer son escroquerie l’IPCC a mandaté toutes sortes d’organisations non gouvernementales pour faire l’information du blanchissement des coraux comme conséquence de l’acidification des océans à cause du surplus de CO2.

Il est donc évident que l’IPCC invente des nouvelles lois physiques qui lui sont propres (inutile de rappeler ici l’effet de serre contraire aux lois fondamentales de la thermodynamique) permettant de faire une distinction physicochimique entre le CO2 naturel et le CO2 « humain », de faire également une distinction entre les différentes variétés isotopiques de ce CO2, ce qui n’a jamais été montré par les études réalisées jusqu’à ce jour. L’IPCC s’est pris les pieds dans le tapis d’escroqueries scientifiques toutes aussi grossières les unes que les autres. C’est bien le digne successeur de Maurice Strong.

Sources : Wikipedia et doi : 10.11648/j.ijaos.20190301.13