Les mensonges des médias dévoilés : coronavirus, pandémies et changement climatique

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Les alarmistes climatiques et les principaux médias exploitent frauduleusement la pandémie de coronavirus pour dire au public que le changement climatique rend les pandémies plus probables et plus graves. En réalité, les preuves sont assez claires pour indiquer que les températures plus chaudes rendent les pandémies et les épidémies sous-jacentes de virus comme la grippe moins fréquentes et moins graves.

Dans un éditorial du 24 mars dans The Hill, Vinod Thomas, ancien directeur général du Groupe indépendant d’évaluation du Groupe de la Banque mondiale, écrit: «Il existe un lien avec des pandémies, comme COVID-19, et un monde plus chaud…» (Liens en fin de billet).

L’affirmation de Thomas en suit bien d’autres dans les médias. Par exemple, un récent article du magazine Time déclare: «Je n’ai aucune preuve que le changement climatique a déclenché ce virus particulier pour passer des animaux aux humains à ce moment particulier, ou qu’une planète plus chaude l’a aidé à se propager. Cela dit, il est assez clair que, de manière générale, le changement climatique est susceptible de conduire à une augmentation des futures épidémies causées par des virus et d’autres agents pathogènes. « 

Les deux auteurs savent ou, du moins devraient savoir, qu’ils disent des mensonges. De nombreuses études démontrent que les maladies transmissibles comme la grippe et le coronavirus sont beaucoup plus répandues et mortelles à la fin de l’automne, en hiver et au début du printemps, lorsque le temps est froid et humide, plutôt que pendant les mois d’été quand il fait chaud et sec. C’est la raison pour laquelle la saison de la grippe va de l’automne au début du printemps, puis se termine. Et les rhumes, bien qu’ils ne soient pas inconnus, sont également moins courants en été.

Le chapitre 7 du rapport non-gouvernemental du Panel international sur les changements climatiques (IPCC) intitulé « Climate Change Reconsidered: Biological Impacts » détaille les résultats de dizaines d’études et de rapports examinés par des pairs montrant que les décès prématurés dus à la maladie sont beaucoup plus répandus pendant les saisons plus froides et les époques climatiques plus froides, plutôt que pendant les saisons plus chaudes et les époques de climat plus chaud.

En 2010, la correspondante de la santé de la BBC, Clare Murphy, a analysé les statistiques de mortalité de l’Office of National Statistics du Royaume-Uni de 1950 à 2007 et a constaté: « Pour chaque degré, quand la température descend en dessous de 18°C [64 degrés Fahrenheit], les décès au Royaume-Uni augmentent de près de 1,5 pour cent. »

L’analyste du département américain de l’Intérieur Indur Goklany a étudié les statistiques officielles de mortalité aux États-Unis et a trouvé des résultats similaires. Selon les statistiques officielles de mortalité aux États-Unis, 7 200 Américains en moyenne meurent chaque jour au cours des mois de décembre, janvier, février et mars, contre 6 400 chaque jour pendant le reste de l’année.

Dans un article publié dans le Southern Medical Journal en 2004, WR Keatinge et GC Donaldson ont noté: «Les décès liés au froid sont beaucoup plus nombreux que les décès liés à la chaleur aux États-Unis, en Europe et dans presque tous les pays hors des tropiques, ils sont tous dus à des maladies courantes qui augmentent avec le froid. »

Plus récemment, dans une étude publiée dans le Lancet en 2015, les chercheurs ont examiné les données de santé de 384 sites dans 13 pays, représentant plus de 74 millions de décès – un énorme échantillon à partir duquel on peut tirer des conclusions solides – et ils ont trouvé que une température plus froide, directement ou indirectement, a tué 1 700% de personnes de plus que par temps chaud. Non, ce n’est pas une faute de frappe – 1 700% plus de personnes meurent de températures froides que de températures plus chaudes.

Contrairement aux affirmations alarmistes de The Hill et de Time magazine, les preuves scientifiques accablantes montrent que c’est le froid, pas la chaleur, qui tue. Par conséquent, un monde légèrement plus chaud, avec des hivers plus courts et moins sévères, devrait entraîner moins de décès prématurés dus à des maladies, des virus, des pandémies, la faim et d’autres causes naturelles.

Liens.

https://thehill.com/opinion/energy-environment/489273-limiting-our-carbon-footprint-in-a-post-covid-19-world-we-shouldnt

https://time.com/5779156/wuhan-coronavirus-climate-change/

https://www.heartland.org/_template-assets/documents/CCR/CCR-IIb/Chapter-7-Human-Health.pdf

https://www.heartland.org/news-opinion/news/cold-is-deadlier-than-heat-say-new-reports

https://www.thelancet.com/pdfs/journals/lancet/PIIS0140-6736(14)62114-0.pdf

Source : climaterealism.com

Commentaire. Entre juillet et décembre 2019 plus de 400 articles scientifiques publiés dans des revues à comités de lecture ont montré que la Terre entrait dans une phase climatique froide qui sera ressentie au moins jusqu’en 2050 et peut-être jusqu’en 2100, l’incertitude étant liée aux effets d’albedo dans les hautes altitudes pouvant être provoqués par l’augmentation du rayonnement cosmique, cette augmentation du rayonnement cosmique étant le résultat d’un effondrement de l’activité magnétique du Soleil. Cet effondrement a déjà été bien observé depuis les deux derniers cycles solaires avec un arrêt de l’évolution vers le haut des températures moyennes observées. En dehors des pays des régions inter-tropicales les dirigeants politiques devraient, au lieu de se focaliser sur un réchauffement du climat qui n’aura pas lieu, se préoccuper du refroidissement annoncé par ces nombreuses publications qui sont soigneusement ignorées par les instances onusiennes en charge du climat et de l’environnement.

Crise climatique : À travers le miroir de « l’injustice climatique »

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Quand Alice a traversé le miroir, elle a trouvé un monde où les choses étaient complètement l’inverse de ce qu’elles sont dans le monde réel. Bien sûr, le chef-d’œuvre de Lewis Carroll était destiné à être une parodie des politiciens mensongers de l’époque.

Aujourd’hui, nous avons quelque chose du même genre mais au-delà de la parodie, et c’est la bureaucratie climatique de l’ONU et de ses acolytes. Parce que les agences des Nations Unies sont des bureaucraties, il est peut-être compréhensible qu’elles cherchent à tout moment à accroître leur propre pouvoir et leur contrôle sur les peuples du monde. Mais ce qui est incompréhensible, c’est quand cette quête du pouvoir se transforme en campagne pour maintenir les pauvres du monde dans la pauvreté. Pourtant, c’est exactement là où l’ONU se trouve maintenant avec la campagne pour ce qu’elle appelle la «justice climatique». Cette campagne est basée sur des prémisses complètement fausses et n’aurait pas pu être mieux conçue pour garder les pauvres toujours aussi pauvres que si cela avait été le principal et unique but. Les partisans de la prétendue «justice climatique» semblent ignorer totalement la moralité répréhensible de leur campagne. Au lieu de cela, ils affichent leurs propres niveaux élevés de consommation et considèrent comme des leaders ceux aux niveaux les plus extrêmes de consommation élevée.

La pauvreté, dans le sens de la privation de biens et services de base, est en très grande partie le résultat d’un accès insuffisant à l’énergie. L’accès à l’énergie signifie l’électricité pour nos maisons, nos entreprises et nos ordinateurs. Cela signifie le transport, sous forme d’automobiles, de trains et d’avions. Cela signifie se chauffer par temps froid et se refroidir par temps chaud. Cela signifie des hôpitaux et des établissements de santé qui fonctionnent. Cela signifie des méthodes agricoles mécanisées qui améliorent les effets des intempéries et des ravageurs. Cela signifie l’accès à l’information … et bien d’autres choses tout aussi importantes. Sans accès à l’énergie, les gens sont piégés dans des zones locales isolées pour mener une vie de subsistance de base, sinon une faim et une famine périodiques.

Les données actuelles publiées par la Banque mondiale sur l’accès à l’énergie montrent qu’aujourd’hui encore plus de 1,2 milliard de personnes, soit près de 20% de la population mondiale, n’ont pas accès à l’électricité. Cela comprend environ 550 millions de personnes en Afrique et plus de 400 millions en Inde. Voici la description par la Banque mondiale de ce que signifie le manque d’accès à l’électricité :

Sans accès aux services énergétiques, les pauvres sont privés des droits humains les plus élémentaires et des opportunités économiques pour améliorer leur niveau de vie. Les gens ne peuvent pas accéder aux services hospitaliers modernes sans électricité, ni ressentir un soulagement de la chaleur étouffante avec des conditionneurs d’air. Les aliments ne peuvent pas être réfrigérés et les entreprises ne peuvent pas fonctionner. Les enfants ne peuvent pas aller à l’école dans les forêts tropicales où l’éclairage est nécessaire pendant la journée. La liste des privations est sans fin.

La Banque mondiale prévoit en effet que le nombre de personnes en Afrique sans accès à l’électricité augmentera mais ne diminuera pas d’ici 2030 !

Et l’électricité n’est qu’une pièce du puzzle de l’accès à l’énergie. Le chiffre de 1,2 milliard de personnes qui manquent d’électricité est largement dépassé par le nombre de personnes qui n’ont pas accès aux transports modernes (automobiles, trains, avions), à la climatisation, au chauffage, aux hôpitaux, aux équipements agricoles mécanisés et à Internet. Par exemple, selon les données de 2013 de l’Union internationale des télécommunications à Genève, seulement environ 2,4 milliards de personnes sur les 7,0 milliards dans le monde (34,3%) avaient accès à Internet, ce qui laisse quelque 5,6 milliards de personnes sans accès à internet. En Afrique, seulement 16,3% des personnes avaient à cette date accès à Internet et seulement 6,7% avaient accès à Internet à la maison.

Compte tenu des graves difficultés auxquelles sont confrontés les pauvres du monde en l’absence d’accès à l’énergie, on pourrait penser qu’une priorité absolue de l’ONU serait de trouver les moyens de réaliser cet accès le plus rapidement, le moins cher et le plus sûrement possible. Mais en fait, sous la bannière de la soi-disant «justice climatique», l’ONU fait exactement le contraire. Il fait de son mieux pour entraver, entraver et entraver encore le développement des sources d’énergie les moins chères et les plus fiables du tiers monde, tout en plaidant pour des transferts massifs de richesses des pays riches, non pas vers les pauvres eux-mêmes, mais vers les gouvernants, les cliques et les élites riches des pays pauvres.

Alors, quelle est cette campagne de l’ONU sur la «justice climatique»? Sur sa face publique, c’est une campagne pour que les pays riches transfèrent de l’argent aux gouvernements des pays pauvres comme compensation pour ces pays pauvres des prétendus dommages résultant du «changement climatique». Une agence des Nations Unies appelée UN-NGLS (UN Non-Governmental Liaison Service) mène la charge. La page d’accueil pour «Justice climatique pour une planète en évolution» peut être consultée à l’adresse http://www.un-ngls.org/spip.php?page=climatejustice . L’idée de base de la campagne est que le grand problème auquel sont confrontés les pays pauvres n’est pas la pauvreté ou le manque d’accès à l’énergie, mais plutôt le changement climatique, et que la solution au changement climatique est que les contribuables des pays riches transfèrent de l’argent aux gouvernements des pays pauvres afin qu’ils puissent soi-disant dépenser de l’argent pour améliorer le changement climatique. Voici un extrait de la page d’accueil de Climate Justice de UN-NGLS :

Il ne fait aucun doute que le changement climatique entraînera des changements sans précédent dans l’environnement naturel, qui affecteront à leur tour notre mode de vie, avec des conséquences potentiellement dramatiques sur notre santé, nos sources d’énergie et nos systèmes de production alimentaire. Il est également de plus en plus reconnu que ces impacts seront ressentis de manière disproportionnée par les pauvres qui vivent déjà dans des conditions précaires. Le changement climatique, avec ses multiples facettes, aggravera encore les inégalités existantes auxquelles sont déjà confrontés ces groupes vulnérables.

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (IPCC/GIEC) de l’ONU est également impliqué, dont le cinquième rapport d’évaluation (disponible sur http://www.ipcc.ch/report/ar5/ ) a été publié fin mars 2014. Le rapport du GIEC prévoit une liste des catastrophes naturelles horribles qui seraient liées au changement climatique, mais qui ne se sont pas encore produites, notamment l’augmentation des sécheresses, des inondations, des ouragans et des tornades. Avec ces munitions, les militants mondiaux pour la «justice climatique» vont de l’avant pour plaider en faveur du transfert de richesse aux gouvernements des pays pauvres. Par exemple, la grande organisation connue sous le nom de CARE a publié un communiqué (https://www.careinternational.org.uk/news-and-press/latest-press-releases/2610-ipcc-impacts-report-global-injustice-of-climate-change-is-unfolding-before-our-eyes-says-care ) rapidement après le rapport du GIEC. Voici quelques extraits :

« Des catastrophes météorologiques plus extrêmes et plus intenses contribueront à la réduction de la sécurité alimentaire en passant par l’élévation du niveau de la mer, le changement climatique deviendra rapidement un scandale aux proportions épiques pour les plus pauvres du monde – et il se déroule sous nos yeux. Mais vaincre la pauvreté climatique n’est pas une tâche de charité, c’est un acte de justice … »

« Le dernier rapport du GIEC, compilé par des centaines des plus grands experts mondiaux du climat au nom de l’ONU, décrit comment le changement climatique constitue un fardeau supplémentaire pour les pauvres des zones rurales et urbaines et a le potentiel de précipiter les gens dans la pauvreté chronique, sapant et inversant les gains de développement faits sur plusieurs années. Cela montre également que, à mesure que la température mondiale augmente, il y a un risque croissant de franchir des «points de basculement» critiques qui peuvent entraîner des changements brusques et irréversibles à grande échelle des principaux écosystèmes dont dépendent des millions de personnes. »

Décrivant le dernier rapport du GIEC comme «un nouvel appel clair à l’action», CARE veut constater que :

1. Les gouvernements s’efforcent plus que jamais de maintenir le réchauffement climatique à un niveau aussi proche que possible de 1,5 degrés Celsius pour éviter les changements climatiques extrêmes.

2. Les pays développés fournissent un soutien financier beaucoup plus important pour aider les pays pauvres à faire face aux impacts climatiques, avec des actions visant à aider les personnes et les communautés les plus vulnérables à renforcer leur résilience face aux perturbations climatiques croissantes, et un soutien accru pour aider les gens à faire face aux pertes et dommages déjà en cours.

D’autres voix pour la «justice climatique» se sont exprimées lors d’une conférence des Nations Unies sur le changement climatique tenue à Varsovie, en Pologne, en novembre 2013. Le New York Times a rendu compte de cette conférence dans un article du 18 novembre 2013 intitulé «Growing Clamor About Inequities of Climate Crisis».  » ( http://mobile.nytimes.com/2013/11/17/world/growing-clamor-about-inequities-of-climate-crisis.html?nl=todaysheadlines&emc=edit_th_20131117 ) Par exemple, le N-Times a cité John Kioli du Kenya comme suit :

John Kioli, président du Kenya Climate Change Working Group, un consortium d’organisations non gouvernementales, a qualifié le changement climatique de «plus grand ennemi de son pays». Le Kenya, qui chevauche l’équateur, fait face à certains des plus grands défis de la hausse des températures. Les terres arables disparaissent et des maladies comme le paludisme font leur apparition dans les régions montagneuses où elles n’avaient encore jamais été vues. Les pays développés, a déclaré M. Kioli, ont une obligation morale d’en assumer les coûts, compte tenu de la quantité de pollution qu’ils ont émise depuis la révolution industrielle. « Si les pays développés sont suffisamment raisonnables, ils peuvent comprendre qu’ils ont une certaine responsabilité« , a-t-il déclaré.

Mais existe-t-il des preuves réelles d’un lien entre l’activité industrielle des pays riches et les catastrophes naturelles ou même le mauvais temps dans les pays pauvres ? La réponse est simplement non. En effet, pour ceux qui souhaitent parcourir le cinquième rapport d’évaluation complet du GIEC, l’admission du manque de relation de cause à effet est en fait là, bien que profondément enfouie dans le rapport de plusieurs centaines de pages et formulée dans un charabia bureaucratique. Un scientifique du nom de Roger Pielke, Jr. a compilé bon nombre des déclarations de la section du rapport connue sous le nom de Groupe de travail I, chapitre 2, aux fins de témoignages devant le Sénat et il en a également publié beaucoup d’extraits dans un article de blog (http://rogerpielkejr.blogspot.com/2013/10/coverage-of-extreme-events-in-ipcc-ar5.html ) :

· « Il existe des preuves limitées de changements dans les extrêmes associés à d’autres variables climatiques depuis le milieu du XXe siècle »

« Les ensembles de données actuels n’indiquent aucune tendance significative observée dans la fréquence mondiale des cyclones tropicaux au cours du siècle dernier… Aucune tendance robuste dans le nombre annuel de tempêtes tropicales, d’ouragans et de grands ouragans n’a été identifiée au cours des 100 dernières années dans le bassin de l’Atlantique Nord. »

· « En résumé, il y a toujours un manque de preuves et donc une faible confiance concernant le signe d’une tendance dans l’ampleur et/ou la fréquence des inondations à l’échelle mondiale ».

· « En résumé, la confiance dans les tendances observées dans les phénomènes météorologiques violents à petite échelle tels que la grêle et les orages est faible en raison du manque d’homogénéité des données historiques et des insuffisances des systèmes de surveillance ».

· « En résumé, l’évaluation actuelle conclut qu’il n’y a pas suffisamment de preuves à l’heure actuelle pour suggérer une confiance plus que faible dans une tendance observée à l’échelle mondiale de la sécheresse ou de déficits de précipitations depuis le milieu du XXe siècle en raison du manque de observations directes, d’incohérences géographiques dans les tendances et dépendances des tendances inférées sur le choix de l’indice. Sur la base d’études mises à jour, les conclusions de l’AR4 concernant les tendances mondiales à la hausse de la sécheresse depuis les années 1970 ont probablement été surestimées. Cependant, il est probable que la fréquence et l’intensité de la sécheresse ont augmenté en Méditerranée et en Afrique de l’Ouest et diminué dans le centre de l’Amérique du Nord et du nord-ouest de l’Australie depuis 1950 ».

· « En résumé, la confiance dans les changements à grande échelle de l’intensité des cyclones extratropicaux extrêmes depuis 1900 est faible ».

Pielke continue d’appeler cette tentative d’associer des choses comme les inondations, les sécheresses, les ouragans et les tornades au changement climatique «la science des zombies», et dit que « les militants pour le climat rendraient service à leur mouvement en se plaçant du bon côté des preuves ».

Mais la campagne «justice climatique» se poursuit et s’accélère même, basée entièrement sur la science Zombie. Et également à cause de la science des zombies, l’idée corollaire que l’utilisation de l’énergie fossile nuit aux pauvres est un obstacle sérieux aux efforts pour leur donner accès à l’énergie. Ainsi, par exemple, les États-Unis ont fortement restreint la capacité de leurs agences d’aide internationales à participer au financement des développements de combustibles fossiles, et les ont plutôt limités strictement aux soi-disant «énergies renouvelables» qui sont plus chères et moins fiables. Voici un extrait du témoignage de Todd Moss du Center for Global Development donné devant le House Energy and Commerce Committee le 27 février 2014 :

Tout comme les États-Unis cherchent à élargir l’accès à l’énergie, d’autres politiques augmentent les restrictions sur le financement du gaz naturel et de l’hydroélectricité. Cela survient au moment exact où de nombreux pays africains découvrent le gaz naturel et souhaitent utiliser une partie de leurs réserves pour produire de l’électricité à domicile. En effet, les six pays cibles de Power Africa produisent, développent ou explorent du pétrole et du gaz.

Le Ghana en est un bon exemple. Le pays est un proche allié des États-Unis qui a récemment découvert le gaz naturel et souhaite utiliser cette ressource pour élargir l’accès et développer son industrie. Pourtant, la politique actuelle des États-Unis restreint notre capacité à les aider à construire de nouvelles usines à gaz et de nombreux groupes de défense veulent empêcher le Ghana de produire de l’électricité supplémentaire via le gaz naturel par crainte des émissions potentielles de gaz à effet de serre. Alors que nous examinons la position des États-Unis à ce sujet, il convient de garder à l’esprit que nous avons actuellement plus de 3400 centrales électriques fonctionnant aux combustibles fossiles aux États-Unis. Le Ghana en a deux.

Séparément sur le site Web du Center for Global Development, Moss calcule une petite partie de l’effet sur les pauvres de restreindre le développement de nouvelles énergies dans les pays pauvres aux énergies renouvelables au lieu d’alternatives écologiquement incorrectes comme le gaz naturel et l’hydroélectricité. Sur la base des engagements de l’OPIC des États-Unis (Overseas Private Investment Corporation) de 10 milliards de dollars, Moss a calculé que l’accès à l’électricité pourrait être fourni à 60 millions de personnes supplémentaires si l’investissement dans le gaz naturel et l’hydroélectricité était autorisé, par opposition aux énergies renouvelables uniquement. (http://www.cgdev.org/blog/natural-gas-vs-renewables-opic-whats-tradeoff )

Pendant ce temps, les partisans de la «justice climatique» considèrent Al Gore comme l’un de leurs dirigeants, qui prêche l’abstinence pour les autres, tout en vivant dans de nombreuses demeures immenses à forte empreinte carbone (http://www.snopes.com/politics/business/gorehome.asp ) (http://www.huffingtonpost.com/2010/05/17/photos-al-goree-new-8875_n_579286.html ) et continuant à voler à travers le monde en jets privés.

Il est temps que les partisans de la «justice climatique» reconnaissent l’immoralité de leur campagne pour garder les pauvres toujours pauvres.

Un refroidissement imminent du climat serait-il devenu officiellement admis ?

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La NASA vient de prévenir les autorités américaines que l’année 2020 marquera le début d’un petit âge glaciaire qui devrait durer au moins 35 ans. Cette constatation remet en cause le projet de la NASA d’envoyer un homme et une femme sur la Lune dans quelques années, respect de l’égalité des genres oblige. En effet l’activité du Soleil diminue à tel point – du jamais vu depuis plus de 200 ans – que le champ magnétique de l’astre sera trop faible pour protéger efficacement les deux explorateurs lunaires des radiations cosmiques. C’est donc du très sérieux. Pire encore, les experts de la NASA prévoient une chute brutale des températures moyennes pouvant atteindre un degré, seulement au cours de l’année 2020, après c’est l’inconnu. Certes, penserez-vous, un degré ce n’est rien … et pourtant la NASA insiste sur le fait qu’il serait prudent de se préparer à des pénuries de nourriture à l’échelle mondiale, n’osant pas se prononcer sur les conséquences d’une telle situation. D’ailleurs ce n’est pas dans le cadre de la mission de cette administration américaine.

Depuis 3 ans déjà l’activité du Soleil est au point mort et curieusement la teneur en gaz carbonique dans l’atmosphère a tendance à rester stable ou du moins à ne plus augmenter conformément aux modèles de prévision de l’organisme onusien en charge de surveiller et prévenir le changement du climat, l’IPCC. La stagnation de l’économie mondiale a de ce fait été immédiatement invoquée comme étant responsable de cette soudaine situation totalement imprévue par ce même organisme compte tenu des prédictions de ses modèles mathématiques comptant parmi les plus sophistiqués que l’on peut se permettre d’imaginer. Puisque la croissance économique stagne il semble normal que la consommation d’énergie stagne également. Par voie de conséquence les émissions de CO2 diminuent. Pourtant cette approche peut être contestée.

Le Docteur Valentina Zharkova, interviewée par le journal britannique The Sun, a rappelé que depuis quelques années des gelées tardives et des chutes de neige en avril et en mai ont ruiné la production de légumes tant en Espagne qu’en Grèce et qu’au cours de l’année 2019 près de 20 % de la récolte de maïs a été perdue aux USA dans certains Etats ainsi qu’au Canada en raison de conditions climatiques calamiteuses. Selon cette spécialiste de l’activité magnétique du Soleil il est opportun de rapprocher ces évènements météorologiques ponctuels avec la très faible activité de cet astre dont les effets consécutifs à sa profonde torpeur se manifestent déjà.

Et si la NASA en rajoute c’est donc bien du très sérieux. Mais alors pourquoi cette atténuation de la teneur en CO2 ne serait-elle pas aussi liée à cette activité solaire déprimée et non pas à une « déprime » de l’économie globale ?

C’est tellement simple à comprendre que personne ne semble avoir eu l’idée de rapprocher ces diverses informations. Si le « refroidissement » annoncé par la NASA et Madame Zharkova a déjà commencé comme ces observations semblent le confirmer alors il est normal que les océans, se refroidissant, même imperceptiblement, solubilisent plus de CO2 que prévu et comme ces océans recouvrent les trois quarts de la Terre alors beaucoup plus de ce gaz y est piégé selon une loi très simple dite loi de Henry qui stipule que la solubilité des gaz dans l’eau, qu’elle soit salée ou non, est inversement proportionnelle à la température de cette eau.

Faites l’expérience vous-même : prenez un verre rempli de bière et laissez-le sur votre table et prenez aussi un même verre de bière et mettez-le au réfrigérateur. Attendez deux ou trois heures puis faites une comparaison. La bière restée à la température de la pièce (ici elle est en ce moment le 7 février de 25 degrés toutes fenêtres ouvertes, je ne dis pas n’importe quoi : j’habite dans l’archipel des Canaries) alors cette bière s’est transformée en ce breuvage que connaissaient nos ancêtres les Gaulois alors que le verre soigneusement rangé dans le réfrigérateur à environ 4°C est restée pétillant de … CO2.

Devant une telle situation les tenants de la théorie de l’effet de serre de ce gaz essentiel à la vie devront revoir leur copie quand ils affirment qu’heureusement le CO2 – avec son effet de serre magique – sauvera l’humanité du refroidissement annoncé parce que selon l’IPCC il est là et bien là pour réchauffer le climat. Pas de chance ! Ça ne fonctionnera pas ainsi. Réfléchissez un instant : ce CO2 censé préserver l’humanité de la froidure à venir va « trop » se dissoudre dans les océans, l’horreur ! Les années à venir vont donc être plus froides, peut-être même bien plus froides, et on assistera alors à l’écroulement du dogme du réchauffement climatique d’origine humaine, la plus grande escroquerie jamais imaginée par l’homme qui s’est pris pour le Soleil, le dieu de nos ancêtres. Mais nous allons tous souffrir et nous battre pour un bout de pain ! J’espère ne pas vivre encore trop longtemps pour endurer cette terrible situation à venir …

Inspiré de loin d’un article paru sur le site themindunleashed.com , illustration wikimedia.

Être climato-réaliste est une vraie mission (épisode 5). Dernier zoom sur le climat des 100 dernières années

L’une des sources relativement honnêtes à laquelle on peut se fier quand on s’intéresse à l’évolution de la météorologie sur une période longue, il s’agit alors d’une première approximation de climatologie, est l’USHCN (US Historical Climatology Network) qui centralise les données météo de plus de 56000 stations réparties sur le territoire américain (lien). Dès lors, les curieux peuvent aller à la pêche aux graphiques supposés honnêtes de cette administration américaine parmi des dizaines d’autres qui, notons-le, est indépendante du « machin » onusien, je veux nommer l’IPCC que les francophones appellent de son prénom le GIEC. Et quand on a fait son marché sur le site de l’USHCN on a quelques surprises. Ce dernier billet de la série se focalise sur un « zoom » des dernières décennies au cours desquelles a émergé la grande peur du réchauffement du climat orchestrée par des puissances obscures, la grande finance internationale pour ne pas la nommer.

L’IPCC, dans son dernier rapport présenté cette deuxième semaine de décembre 2019 à Madrid, a osé reprendre la fameuse courbe en crosse de hockey tant critiquée que je réinsère ici :

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Franchement, ces fonctionnaires grassement payés, titulaires de passeports diplomatiques, ne voyageant en avion qu’exclusivement en première classe, voire en avion privé, et ne choisissant que des hôtels 4 étoiles lors de leurs déplacements depuis Genève en Suisse, se moquent du monde. On trouve sur le site de l’USHCN ce genre de courbe représentant l’évolution des températures enregistrées sur le territoire nord-américain de l’Oncle Sam :

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Ou encore celle-ci :

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Il s’agit des relevés des températures enregistrées par plus de 1200 stations météo au mois de janvier, une moyenne sur 5 ans de moyennes de moyennes en bleu. Autrement dit on s’éloigne de toute signification physique. Mais ce graphique a le mérite d’expliciter le fait que les « manipulations » de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration, en rouge) ont pour objectif de bien faire ressortir que depuis le début des années 1980 « ça se réchauffe » alors qu’au contraire l’optimum climatique moderne a bien eu lieu, mais entre 1930 et 1950, d’ailleurs le graphique précédent l’indique aussi. Alors qui croire, les fonctionnaires de l’IPCC, ceux de l’USHCN, de la NOAA ou les géophysiciens qui observent le Soleil et les autres planètes comme par exemple Mars ? Le porte-parole « climatique » officiel des Nations-Unies – l’IPCC – avait annoncé qu’officiellement l’année 2019 avait été la plus chaude depuis 40 ans, encore une fois de qui se moquent ces fonctionnaires ? De tout le monde comme, naturellement, tous les fonctionnaires internationaux puisqu’ils sont payés pour ça ! Allez demander à des habitants du Missouri, du Dakota du nord ou du Wisconsin ce qu’ils en pensent …

Mais alarmer les populations c’est pour la bonne cause, bien sûr … Dans la droite ligne des Nations-Unies Madame Christine Lagarde aux manettes de la Banque Centrale Européenne vient de déclarer que les obligations d’Etat de pays de l’Union européenne ne seront dorénavant achetées par la BCE que si celles-ci sont bon teint, c’est-à-dire « vertes ». Cette information provenant de l’AFP (entre autres agences d’information) n’est pas anecdotique. Elle signifie que les grands financiers internationaux s’organisent pour mettre en place la « gouvernance climatique mondiale » dans l’urgence car l’année 2019 a été encore plus chaude que 2018 et 2018 a été plus chaude que 2017, etc. On se rapproche du « chaos climatique » – rien que ça – et c’est à cause du CO2, on y revient toujours … Quant à Madame Ursula Von bin Laden, cheffe de la Commission européenne, elle veut tout simplement que l’Europe se « décarbonise » le plus vite possible sinon dans 12 ans le continent sera une rôtissoire. Il est certain qu’elle arrivera à ses fins : 250 millions de chômeurs et plus une seule industrie en Europe : c’est du terrorisme !

Mais revenons pour terminer ce billet pamphlétaire au très cher dioxyde de carbone. Le JPL (Jet Propulsion Laboratory, de la NASA) qui s’intéresse aussi au CO2 a fait une curieuse découverte au sujet de la planète Mars qui sème le doute dans les esprits mais dont strictement personne n’a parlé, surtout pas à Madrid où la température ressentie sous abri est de 2 degrés à l’heure où je termine la rédaction de ce billet (source Ventusky). Certes la planète Mars est beaucoup plus petite que sa voisine, la notre, un dixième de la masse de la Terre et 15 % de son volume, et son atmosphère composée de 95 % de CO2 est tellement ténue que la pression au sol n’est que de 6,2 millièmes de la pression atmosphérique terrestre. Difficile d’établir des comparaisons avec la Terre mais on pourrait imaginer, si on convient de la validité de la théorie de l’effet de serre du CO2, qu’il doit « faire » plus chaud que prévu à la surface de Mars, tous calculs faits. Ce n’est pas vraiment le cas. Durant l’été martien la température au sol au niveau de l’équateur peut atteindre 35 degrés C mais en hiver celle-ci n’est que de moins 90 °C. Les physiciens du JPL ont obtenu des mesures intéressantes en provenance de l’explorateur Spirit. Quand la température au sol est de 35 °C, juste à 1,5 mètres du sol cette température n’est plus que de 10 °C environ. Ceci signifie que si le CO2 était vraiment un gaz présentant un effet de serre puissant puisque l’atmosphère de Mars est composé de 950000 ppm de ce gaz il n’y aurait pas un refroidissement aussi brutal avec l’altitude … Cette découverte du JPL a été naturellement soigneusement occultée par les médias puisqu’elle prouve que le CO2 ne présente tout simplement pas les propriétés d’effet de serre qu’on lui attribuait à tort depuis les affirmations elliptiques d’Arrhenius. Et pourtant c’est la réalité. Si la Terre est une planète habitable c’est essentiellement parce son atmosphère est suffisamment dense pour qu’au niveau du sol il n’existe pas cette chute rapide de la température comme sur Mars à mesure que l’on s’éloigne du sol. Il faut se déplacer en altitude pour ressentir le refroidissement d’environ 0,8 degrés pour 100 mètres. Voilà le secret de la Terre et le CO2 n’y est pour rien, bien au contraire c’est l’aliment des plantes et du plancton donc la source de toute vie. Prochain billet mardi 17 décembre 2019.

https://www.ncdc.noaa.gov/ushcn/introduction

https://www.space.com/16903-mars-atmosphere-climate-weather.html

 

Crise climatique : « plus le mensonge est gros, mieux il passe »

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Il me semble qu’il s’agit d’une citation de Goebbels, ministre en charge de la propagande du régime national-socialiste allemand. Alors que l’Amérique du Nord est paralysée par le blizzard jusqu’au Texas et le nord de la Floride pour la troisième année consécutive et que des chutes de neige ont recouvert les deux-tiers de l’Europe, depuis l’Ecosse jusqu’au nord de l’Espagne et de la Suède jusqu’au nord de l’Italie, l’IPCC se doit de maintenir sa propagande effrénée au sujet du réchauffement du climat qui va tous nous transformer en toasts dans le cadre de la préparation de son sixième rapport (Assessment Report 6). Ces experts onusiens ont donc révisé leurs calculs et leurs modèles et après une année de travail acharné ils sont arrivés à la conclusion effarante suivante : le doublement prévu de la teneur en CO2 de l’atmosphère conduira non pas à une maigre augmentation de la température de 1,5 degré vers les années 2050 mais de 5 degrés ! Et si on – c’est-à-dire le monde entier – ne redresse pas la barre tout de suite, maintenant, ce sera la catastrophe. Alexandria Ocasio-Cortez prévoit même, preuves scientifiques à l’appui (?), que dans 12 ans ce sera trop tard.

Et c’est ainsi qu’une version colorée de la crosse de hockey (cf. Michael Mann) pourtant abondamment critiquée réapparaît comme par magie pour mieux convaincre les décideurs politiques. Comme on peut le constater l’optimum climatique médiéval a totalement disparu à nouveau, et il en est de même du « petit âge glaciaire », un seul modèle prenant en compte cet épisode de froid qui paralysa l’Europe et contribua à une avancée considérable de tous les glaciers alpins et des hivers particulièrement froids très bien répertoriés dans les chroniques. Par exemple la date du début des vendanges scrupuleusement notée par les moines aux XIe et XIIe siècles atteste d’un climat particulièrement chaud à cette époque et particulièrement froid du XVIe au XIXe siècle. Les experts de l’IPCC ont balayé d’un revers de mains ces évidences qui ne sont pas de la « vraie science » comme celle qu’ils pratiquent !

Plus le mensonge est gros, mieux il passe en particulier auprès des politiciens …

Source et illustration : https://doi.org/10.1038/s41561-019-0400-0

Être climato-réaliste est une vraie mission (épisode 1) : l’ « effet de serre »

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Je ne suis plus un « climato-sceptique » puisque c’est devenu désuet. Je suis maintenant un « climato-réaliste », d’ailleurs ces deux mots ne veulent rien dire puisque la science du climat n’en est qu’à ses balbutiements – elle n’existe dans les faits que depuis une quarantaine d’années. Quarante ans ce n’est rien pour la science et ses théories mathématiques. Juste un exemple parmi tant d’autres : la mesure effective, factuelle, des ondes gravitationnelles. Ce phénomène qui affecte l’espace-temps avait été prédit par Albert Einstein en 1915 lorsqu’il formula la théorie de la relativité générale. Il aura fallu attendre cent ans pour vérifier expérimentalement que ce phénomène, une gigantesque perturbation de l’espace-temps consécutif à la fusion de deux trous noirs et libération d’une phénoménale quantité d’énergie, existait bien alors qu’il avait été prédit par les équations décrivant la relativité générale.

Pour le climat il en est tout autrement. Il n’existe pas d’équations permettant de prédire l’évolution de cette grandeur physique car il s’agit d’un phénomène chaotique, au sens mathématique du terme, dépendant d’une multitude de paramètres plus ou moins liés les uns aux autres et aucune équation ou aucun système d’équations mathématiques ne pourra, jamais, décrire l’évolution du climat.

Restons-en là pour l’instant et suivons le fil de ma réflexion que je partage ici ouvertement avec les lecteurs de mon blog. Quand j’ai commencé à m’intéresser aux évènements relatifs au réchauffement du climat il y a environ 8 ans, c’était d’ailleurs la tenue de mon blog qui m’avait motivé, la première information qui a attiré mon attention a été la théorie de l’effet de serre du gaz carbonique – CO2 pour les spécialistes – qui était supposée expliquer pourquoi le climat se réchauffait depuis le milieu des années 1930 avec un bref répit aux alentours des années 1950-1960.

En tant qu’ancien chercheur en laboratoire, donc assujetti à l’expérimentation, c’est-à-dire en définitive à l’observation, je n’ai pas très bien compris ce que signifiait physiquement cette théorie de l’effet de serre. Je me suis donc documenté comme n’importe quelle personne curieuse peut le faire en allant sur des sites dédiés aux sciences sur internet. Je ne suis plus à l’université et en d’autres temps je serais allé musarder à la bibliothèque universitaire pour satisfaire ma curiosité comme je l’ai fait pendant de nombreuses années quand internet n’existait pas. J’ai découvert que la théorie de l’effet de serre appliquée au CO2 atmosphérique était tout simplement un non-sens scientifique qui défie non seulement les lois de la thermodynamique mais également le bon sens et plus grave encore le fait que l’atmosphère terrestre est, comme nous minables bipèdes, soumise aux force de la gravitation.

La théorie de l’effet de serre dit qu’une teneur de 4 parties par million de CO2 dans l’atmosphère est néfaste et va provoquer un réchauffement du climat contre lequel il faut que toute l’humanité agisse afin d’émettre moins de CO2 pour éviter un inévitable embrasement de la planète. J’ai tout de suite été sceptique – comme tout bon scientifique doit l’être – quand j’ai réalisé que 4 molécules de CO2 perdues dans 10000 molécules du mélange oxygène + azote ne pouvait pas avoir un quelconque effet sur le climat mais que si la théorie de l’effet de serre était exact, cet effet serait tout simplement négligeable.

Qui dit effet de serre sous-entend donc que les couches supérieures de l’atmosphère sont capables de réchauffer les couches inférieures situées en dessous d’elles par rayonnement ou transfert d’énergie thermique par convection. Et là mes doutes ont pris de l’ampleur. Comme, je l’ai dit plus haut, je suis un observateur, habitant dans une ville qui s’étage du niveau de la mer à une altitude de 600 mètres et j’utilise souvent le tramway qui va du niveau de la mer à cette altitude. Je n’ai pas besoin de lire des articles scientifiques compliqués pour m’apercevoir que quelque soit la saison il fait plus froid à 600 mètres d’altitude qu’au niveau de la mer. Je signale que selon mon téléphone portable j’habite à 50 mètres d’altitude et que le terminus du tramway qui dessert la ville de San Cristobal de la Laguna est à 585 mètres d’altitude, je n’invente rien. Invariablement la différence de température entre l’endroit où j’habite et le terminus du tramway est de 5 degrés environ. Alors par quel artifice l’air situé à 600 mètres d’altitude peut-il réchauffer l’air situé au niveau de la mer ? Jamais je n’ai pu lire dans les nombreux articles de thermodynamique dans lesquels je me suis plongé des heures durant qu’un corps froid était capable de réchauffer un corps plus chaud par transfert direct de chaleur ou par rayonnement infra-rouge.

Il suffit de vérifier ce principe fondamental très simplement. Quand je pose ma tasse de café (en ferraille émaillées made in PRC) sur la vieille table en bois de Suède qui me sert de bureau celle-ci chauffe la table et par conséquent la tasse se refroidit. Quand je pose mon verre de Pastis (j’aime bien boire un verre de Pastis de temps en temps) rempli de glaçons mon verre refroidit la table et la table, plus chaude, réchauffe donc le fond du verre.

Selon les fonctionnaires experts auto-proclamés grassement payés membres du comité onusien pompeusement appelé panel intergouvernemental, etc … en charge du changement climatique ce genre d’observation vraiment basique qu’un élève tout juste sorti du jardin d’enfant peut faire leur a échappé. Pour des raisons dont j’ignore l’exacte origine ils ont décrété contre toutes les lois physiques existantes et jamais remises en cause que – non ! – avec le CO2, surtout celui d’origine humaine, 4 molécules sur 10000 dans l’atmosphère – c’est énorme – ça se passait autrement. Pour ces diplomates (les membres de l’IPCC ont tous un passeport diplomatique) les hautes couches de l’atmosphère, plus froides, réchauffent celles, plus chaudes, situées en dessous, c’est une affirmation à laquelle il faut croire puisqu’il en a été décidé ainsi.

Il s’agit là de la première fraude scientifique de cet organisme, la fraude primordiale qui a eu ensuite des conséquences incroyables pour n’importe quel esprit critique. Ça se passait il y a un peu plus de 35 ans dans la foulée de la psychose du trou d’ozone qui disparaissait parait-il à cause des CFCs. La vieille théorie de l’effet de serre proposée par Arrhenius a été ressortie des rayonnages poussiéreux des bibliothèques et mise en avant par l’écologiste ultra-gauchiste James Hansen juste à ce moment-là alors que l’opinion publique était sensibilisée par cette disparition du fameux trou d’ozone et donc réceptive à n’importe quelle argumentation alarmiste. Hansen avait étudié l’atmosphère de Vénus composée de 95 % de CO2 et 90 fois plus dense que celle de la Terre. Juste pour se faire une idée de la densité de l’atmosphère de Vénus il faut aller entre 50 et 65 kilomètres d’altitude pour retrouver à peu près la densité de celle de la Terre entre 0 et 15000 mètres d’altitude. De plus il est tout à fait normal que la température à la surface de Vénus soit de 460 degrés : c’est le simple effet de la gravité alors que même dans un article de Wikipedia (en français, je me méfie toujours) on mentionne l’effet de serre, justement du CO2, ça tombe vraiment bien ! ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Atmosphère_de_Vénus#Température ).

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Je n’ai pas l’intention de mettre mes lecteurs mal à l’aise mais je me contenterai de quelques illustrations pour étayer mes propos au cours de cette petite série un peu décousue sur le climato-réalisme. Il s’agit de graphiques publiés dans des revues scientifiques à comité de lecture, donc supposées fiables, pour montrer que l’évolution de la teneur en CO2 dans l’atmosphère n’a eu aucun effet sur l’évolution de la masse glaciaire du Groenland depuis le début du XXe siècle, première preuve de la fraude de l’IPCC.

Non contents de ce premier monstrueux mensonges ces éminents scientifiques onusiens ont, dans l’impossibilité de se rétracter, été contraints d’inventer d’autres simulacres mensongers pour étayer leur théorie, fausse dès l’origine, et démontrée comme fausse par la simple observation de l’évolution des glaces du Groenland (illustration) mais aussi classée comme fausse par les simples changements de température avec l’altitude à Tenerife et de ma simple tasse à café posée sur ma table. Ce ne sont que de simples observations scientifiques ou de la vie quotidienne sans aucune interprétation politique ou idéologique hasardeuse.

Suite dans un prochain billet.

Réflexions disparates sur le changement du climat.

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Mes lecteurs connaissent parfaitement ma position au sujet de cette histoire digne d’un roman de science-fiction qu’est le réchauffement du climat provoqué par l’activité humaine, c’est-à-dire la production de gaz carbonique rejeté dans l’atmosphère, gaz qui a été considéré comme présentant un effet de serre susceptible de provoquer une augmentation de la température au sol, du moins dans les zones dites « tempérées ». Je fais partie des 3 % de scientifiques ou d’ex-scientifiques (bien que n’ayant jamais été climatologue) qui ne croient pas aux théories de l’effet de serre et du réchauffement du climat d’origine humaine. Je suis donc condamné à l’enfer brûlant de l’Eglise de Scientologie Climatique.

Le CO2 d’origine « humaine » est différent du CO2 naturel

Dans une revue très bien documentée le Professeur émérite François Gervais, géophysicien de son état, a mentionné que ce CO2 avait une durée de vie (demi-vie) dans l’atmosphère de au plus 4,5 ans, ce qui a été bien démontré et de manière incontestable par plusieurs équipes de géophysiciens. Cette évidence est niée par l’IPCC qui appuie son dogme du réchauffement d’origine humaine sur le fait que le CO2 produit par l’activité humaine – et curieusement pas celui produit par l’activité naturelle de la biomasse végétale et animale – s’accumulera pendant des siècles. Cette affirmation qui n’est basée sur aucune évidence scientifique connue ni même rationnellement imaginable a permis à cet organisme politique (et non pas scientifique) de proclamer que l’utilisation des combustibles fossiles allait détruire l’équilibre planétaire du climat.

La fabrique de l’imposture

Comment un organisme onusien en est-il arrivé là ? C’est très simple à comprendre. Il s’agit en réalité d’un concours de circonstances habilement exploité. Comme je l’ai rappelé dans un précédent billet et dans bien d’autres billets de ce blog le « réchauffement » auquel on a assisté objectivement ces cent dernières années, c’est-à-dire en faisant abstraction des fluctuations météorologiques, ne date pas des années 1970-1990 mais de la fin des années 1920. Cet épisode climatique optimal, conséquence directe de l’évolution de l’activité solaire au cours de la même période, a provoqué le recul des glaciers alpins mais aussi de bien d’autres langues glaciaires de par le monde, et également le dégazage des océans qui renferment sous forme dissoute 60 fois la totalité de tout le CO2 atmosphérique. Pourtant le volume total des eaux océaniques est très inférieur à celui de l’atmosphère même en ne considérant que les 5000 premiers mètres de la couche gazeuse qui entoure la Terre. Ces deux phénomènes – recul des glaciers et augmentation du gaz carbonique atmosphérique – ont été presque simultanés et cette augmentation du CO2 atmosphérique a été imputée à tort à l’activité humaine. La théorie erronée de l’effet de serre a fait le reste.

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Si on reprend les deux graphiques qu’avait présenté il y a plus d’une décennie le géophysicien Willie Soon, on constate sur la partie gauche qui rapproche l’évolution des températures moyennes globales et celle de la teneur en CO2 atmosphérique que le premier épisode de l’optimum climatique moderne 1920-1960 est indépendant de cette teneur en CO2. Puis après les années 1960, compte tenu du dégazage océanique provoqué par ce réchauffement du climat on a assisté à une augmentation de cette teneur en CO2 dans l’atmosphère. Par pure coïncidence l’activité solaire a, à nouveau, connu un second optimum au cours de la période 1980-2010 et il a suffi d’ajuster les échelles des ordonnées de ce graphe pour faire ressortir une parfaite corrélation entre température et CO2. Soon a donc inséré sur la droite de cette même illustration la variation de l’activité solaire et la variation de la température moyenne globale. Où est l’effet du CO2 ?

La théorie de l’effet de serre du CO2

Aujourd’hui, cet après-midi même, j’ai écouté une interview de Piketty sur Mediapart qui est intimement convaincu que le réchauffement du climat est bien une réalité. Il ne s’est certainement pas plongé dans la lecture d’articles scientifiques relatant les recherches sérieuses de spécialistes de la géophysique. Si je parlais suffisamment bien l’espagnol je suis convaincu que mon dentiste que j’ai consulté il y a quelques jours m’aurait avoué que mes problèmes dentaires étaient une conséquence du réchauffement climatique si je lui avait posé la question orientée à dessein ! En fait ce que l’IPCC a exploité de façon presque obscène est la relation entre l’augmentation des températures de surface sur l’ensemble de la Terre superbement mesurée par des satellites depuis la fin des années 1970 et l’augmentation de la teneur en CO2 de l’atmosphère, une coïncidence qui a été exploitée habilement pour diaboliser les combustibles fossiles.

Là où le bât blesse est ce fait suivant très bien documenté par les paléoclimatologues : jamais dans le passé une augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique a provoqué une augmentation des températures, c’est exactement le contraire qui a toujours été observé. Quand le climat « se réchauffait » l’augmentation de la teneur en CO2 dans l’atmosphère suivait de quelques dizaines d’années ce réchauffement qui ne peut s’expliquer que par le dégazage des océans.

Cette observation pourtant vérifiée à de nombreuses reprises par des scientifiques honnêtes a été ignorée par les membres de l’IPCC car elle est contraire à leur thèse et à leur mission consistant à apporter sur un plateau aux gouvernements le prétexte incontournable d’imposer toutes les populations pour qu’elles versent leur dime afin de « sauver » le climat et restreindre leurs consommations de combustibles fossiles.

Les dangers du réchauffement du climat ?

Le fait est que l’IPCC n’est pas constitué de scientifiques mais de fonctionnaires politiques désignés par les gouvernements pour faire passer cette pilule amère auprès des populations afin que celles-ci soient consentantes. Il s’agit d’un cas typique de « fabrique du consentement » comme l’avait parfaitement décrit Gustave Le Bon, médecin, sociologue et anthropologue, dans son ouvrage « Psychologie des foules » paru en 1895 :

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Les peuples, soumis à une propagande incessante, sont devenus d’une naïveté incommensurable que je trouve personnellement étonnante. Ce phénomène de consentement des foules décrit par Le Bon a été admirablement exploité par Edward Berneys dès les années 1930. Edward Berneys était le neveu de Sigmund Freud puisque sa mère Anna Freud n’était autre que la soeur de ce dernier. Il adapta les thèses de Le Bon au cours de sa longue carrière de publiciste aux USA en « industrialisant » le comportement des foules. D’où cette attitude presque universelle de l’acceptation du changement climatique comme un fait réel suscitant la peur et l’angoisse rendant les foules (de contribuables) consentantes.

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Ceci étant et pour revenir au sujet de ce paragraphe quand je vois des Allemands vivre ici dans les Îles Canaries toute l’année ils sont passés d’un climat plutôt rude au nord et à l’est de leur pays à une contrée où la température moyenne est d’environ 20 degrés supérieure à celle de leur pays natal et ils n’ont pas l’air d’en souffrir, bien au contraire. En France, que des habitants de la région Nord-Pas de Calais aillent vivre dans la région Midi-Pyrénées subissant un température moyenne supérieure de 6°C à celle de leur région d’origine ont-ils des problèmes de santé dus au climat ? J’en doute. C’est pourtant ce qu’affirme l’IPCC dans sa diarrhée épistolaire idéologique à longueur d’année. Tout simplement étonnant …

L’autre imposture de l’IPCC : le mouvement perpétuel !

Puisque tout l’édifice intellectuel de l’IPCC est basé sur la théorie de l’effet de serre du CO2 provenant de l’activité humaine et que les spécialistes auto-proclamés de cet organisme ont soigneusement nié et l’activité solaire et le fait que l’atmosphère est soumise à la gravitation comme la pomme de Newton, il fallait inventer une autre théorie pour justifier celle de l’effet de serre. Il s’agit du « rétro-forcing » radiatif. D’une part cette notion consistant à affirmer que les couches supérieures de l’atmosphère réchauffent les couches inférieures de cette dernière est en totale contradiction avec le second principe de la thermodynamique et d’autre part ce rétro-forcing radiatif consiste à créer de l’énergie à partir de rien … belle prouesse pour des individus qui se considèrent comme des scientifiques de haut vol. De plus ce forcing radiatif a comme propriété étonnante de pouvoir s’auto-entretenir. D’où les prévisions délirantes de réchauffement affirmées par des modèles faux puisqu’ils sont adossés à des théories scientifiques fausses : comme l’affirment certains dictons populaires « un menteur est condamné à continuer à mentir car il n’avouera jamais son premier mensonge » …

(suite dans un prochain billet)