Crise climatique : Trop de CO2 nuira à la santé humaine selon des pseudo-chercheurs d’Harvard !

 

Un de mes lecteurs (et commentateur) assidu m’a signalé il y a quelques jours une dépêche de l’Agence France Propagande (AFP) relatant des travaux liés à l’incidence du CO2 sur la qualité nutritive du blé, du riz et de quelques autres grandes cultures. Je cite les quelques premières lignes de cette dépêche ainsi que le titre (capture d’écran) :

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Fort heureusement il y a le verbe pouvoir au conditionnel qui lave de tout soupçon de propagande le journaliste qui a rédigé cette dépêche ! De plus il ne s’agit pas d’une recherche comme l’indique ce pamphlet (la dépêche de l’AFP mais aussi l’article lui-même sont des pamphlets) mais d’une compilation bibliographique relative à l’effet du CO2 sur la croissance des plantes. je me suis donné la peine d’accéder à l’article en question qui a eu l’air d’émouvoir le journaliste de l’AFP. Cet article est en accès libre (pour la bonne cause climatique !) et n’est qu’une coquille creuse sans aucun fondement scientifique ni aucun travail expérimental quel qu’il soit. Voici le lien pour les lecteurs curieux qui désireraient se faire une petite idée de la supercherie : https://doi.org/10.1289/EHP41

Il est bien connu que lorsqu’un maraîcher enrichit l’atmosphère de ses serres avec du CO2 les plantes poussent beaucoup plus vite et ceci d’autant plus que ce même maraîcher procure beaucoup d’engrais azoté à ses plantes. C’est très simple à comprendre et il s’agit du fonctionnement de l’enzyme fixant le CO2 communément appelé RUBISCO. Cet enzyme apparut au cours de l’évolution des premiers êtres vivants – au tout début les algues et le phytoplancton – lorsque l’atmosphère terrestre était infiniment plus riche en CO2 qu’aujourd’hui. La photosynthèse aidant l’atmosphère s’est progressivement enrichi en oxygène. Or l’oxygène interfère directement avec le mécanisme de fixation du CO2 par la RUBISCO. L’oxygène, pour faire simple, est un inhibiteur de cet enzyme. Dès lors quand un maraîcher enrichit sa serre en gaz carbonique (jusqu’à 800 ppm) il accélère le fonctionnement de la RUBISCO.

Dans l’article cité (doi ci-dessus) quelques études ont montré que la valeur nutritive des plantes de grande culture en C3, essentiellement les graminées mais aussi le soja, diminuait quand elles étaient cultivées sous serre et en atmosphère enrichie en CO2 alors que ces conditions n’affectent pas les plantes en C4. Je ne voudrais pas que mes lecteurs croient que je vais les « enduire d’erreur » et que ce billet est encore complotiste et anti-climatique en parlant de plantes en C4 et en C3 ainsi je vais brièvement expliquer de quoi il en retourne précisément car il faut entrer quelque peu dans les détails pour comprendre le problème – présent ou futur d’ailleurs – du CO2 pour les cultures vivrières qui n’en est pas un. Il existe trois voies métaboliques pour fixer le CO2, en premier lieu le système dit « cycle de Calvin et Benson » faisant directement intervenir la RUBISCO chez les plantes en C3 dont le blé, le riz ou encore l’orge qui produit après incorporation du CO2 deux molécules de phosphoglycérate avec 3 atomes de carbone dont l’une va être recyclée :

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En raison de la compétition entre le CO2 et l’oxygène au niveau de cet enzyme, le plus abondant sur la planète Terre, au cours de l’enrichissement de l’atmosphère en oxygène certaines plantes ont développé un autre système de capture du CO2 appelé C4 qui a mis en place une compartimentation du fonctionnement dans la structure des feuilles afin de protéger en quelque sorte la RUBISCO de l’oxygène. C’est tout à fait ingénieux et l’une des grandes cultures vivrières en C4 est le maïs. Le CO2 est incorporé à un autre métabolite (le phospho-enol-pyruvate qui est constitué de 3 atomes de carbone pour produire de l’oxaloacétate) dans le compartiment de la feuille exposé au CO2 et à l’oxygène via les stomates des feuilles puis qui est transporté dans l’autre compartiment, celui-là très peu exposé à l’oxygène où le CO2 qui a été transporté sous forme, donc, d’un intermédiaire métabolique, cette fois le malate comportant 4 atomes de carbone (d’où la classification métabolique C4), va finalement être assimilé dans le même cycle de Calvin et Benson après élimination du COO- de ce malate et cette dernière étape est également insensible à la lumière. Dans les deux processus il faut beaucoup d’énergie qui est apportée par les photons lumineux.

Le fait d’affirmer qu’une augmentation de la teneur atmosphérique en CO2 pourrait affamer ou affecter la santé de millions de personnes (pourquoi pas des milliards pendant qu’on y est …) est une pure stupidité et une malhonnêteté scientifique puisque l’argument de l’article en question n’est fondé que sur le fonctionnement des plantes dites en C3, blé, riz et autres céréales du même type métabolique. Il est opportun de rappeler encore ici que le maïs n’est pas une céréale en C3, le terme céréale étant utilisé ici au sens large.

Reste un troisième mécanisme de fixation du CO2 dit CAM et l’une des plantes représentatives en est l’ananas. Il ressemble de par sa compartimentation dans les feuilles charnues à celui des plantes en C4 mais la fixation du CO2 s’effectue la nuit et la suite des étapes métaboliques requérant de l’énergie a lieu durant le jour lorsque la photosynthèse fonctionne. Ces plantes, les crassulacées, ont inventé cette technique pour au final protéger également la RUBISCO de l’oxygène.

Pour conclure ce billet plutôt critique il faut retenir un fait : plus il y a de CO2 mieux les plantes poussent et elles poussent d’autant mieux que l’agriculteur leur fournit également de l’azote sous forme d’engrais. L’arrière-pensée de cet article pondu par des scribouillards de l’Université d’Harvard est que l’usage d’engrais azoté serait un non-sens environnemental encore plus critique au fur et à mesure que la teneur en CO2 atmosphérique augmente. J’en suis resté rêveur malgré le fait que la production d’engrais azoté (nitrate d’ammonium) est grande consommatrice d’énergie … Ce qui est aussi consternant est que les impôts que paient les contribuables servent à financer de telles « recherches » totalement ineptes et dénuées de toute signification scientifique soit dit en passant parce qu’elles sont de près ou de loin liées au « changement climatique d’origine humaine », vraiment n’importe quoi !

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Note : Je rappelle à mes chers lecteurs que le « gaz carbonique » (CO2) est l’aliment essentiel des plantes et du phytoplancton. Sans plantes ni phytoplancton pas de vie sur terre, c’est aussi simple que cela. Pour les anglophones qui suivent l’actualité « climatique » le Docteur Istvan Marko, docteur en chimie, enseignant à l’Université libre de Louvain, est décédé la semaine dernière d’un arrêt cardiaque et que toute la communauté climato-sceptique lui rend hommage pour son action pondérée et argumentée envers l’organisation (IPCC) qui a promu le réchauffement climatique lié à l’augmentation du CO2 atmosphérique comme la préoccupation majeure de l’humanité et voici ce qu’il déclarait en 2015 en marge de la COP21 : https://youtu.be/ohYGZG0y7dM

Crise climatique : Il est urgent de revoir notre perception de l’énergie nucléaire

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Sans vouloir abonder dans le sens des alarmistes du réchauffement climatique d’origine humaine – je suis déjà convaincu par avance que l’année 2017 battra tous les records de chaleur – au risque de renier mes convictions relatives à la seule influence de l’activité solaire sur l’évolution du climat, il faut se rendre à l’évidence : cette histoire de réchauffement climatique est intimement liée à la consommation d’énergie sous toutes ses formes, que ce soit la production d’électricité, l’industrie, le chauffage domestique ou les transports. La consommation d’énergie primaire pour la production d’électricité ne représente dans les pays de l’OCDE que moins de 40 % de l’ensemble de l’énergie fossile (gaz, pétrole et charbon) consommée et par voie de conséquence de CO2 libéré dans l’atmosphère. C’est un fait mais l’idéologie climatique s’est focalisée sur la production d’électricité car il s’agit du poste supposé pouvoir être le plus aisément remplacé par des énergies renouvelables telles que le vent ou le Soleil malgré le caractère aléatoire de ce type d’énergie.

Dans ces mêmes pays de l’OCDE il ne reste plus beaucoup d’alternatives pour produire de l’électricité non carbonée. L’hydroélectricité a atteint presque partout ses capacités maximales et il ne reste donc plus, en toute logique, que l’énergie nucléaire qui puisse être une source fiable d’électricité. Pourtant les mouvements écologistes entretiennent constamment une véritable panique auprès du public en ce qui concerne cette source d’énergie. Depuis l’accident de Fukushima-Daiichi l’Allemagne, pour ne citer que cet exemple caricatural, a décidé de fermer toutes ses usines de production électrique d’origine nucléaire et elle est devenue de ce fait le plus gros pollueur d’Europe en brûlant des quantités invraisemblables de charbon qui plus est de mauvaise qualité. La Suisse va suivre son exemple à la suite d’une votation très serrée et il est difficile d’imaginer que ce pays puisse s’équiper comme son voisin de centrales électriques au charbon dans les vallées alpines (bonjour la pollution !) ou recouvrir son territoire magnifique de moulins à vent. Bref, il est maintenant reconnu que la seule alternative possible et crédible est l’énergie nucléaire si les pouvoir politiques « veulent sauver le climat ».

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Pour l’opinion publique l’énergie nucléaire est dangereuse en raison des déchets radioactifs qu’il est nécessaire de prendre en charge et de stocker de manière totalement sûre pour de nombreux siècles. C’est l’un des arguments des mouvements écologistes opposés à cette énergie. De plus l’amalgame avec les armements attise la peur du public en particulier depuis la recrudescence de tensions géopolitiques entre les USA et la Russie qui détiennent pratiquement à égalité plus de 90 % de tout l’armement atomique de la planète. Enfin la construction de nouvelles unités est devenue financièrement monstrueuse malgré le fait – et les analystes ont trop tendance à l’oublier – que ces installations fonctionneront pour la grande majorité d’entre elles durant plus de 70 ans.

Il est donc urgent que le public soit informé de manière impartiale au sujet de l’énergie nucléaire et de sa non-dangerosité contrairement à ce qu’affirment les mouvements écologistes. Avec le développement nécessaire des véhicules électriques pour diminuer la production de CO2 il n’y aura pas d’autre alternative si nous ne voulons pas plonger dans la pauvreté.

Source : senseaboutscience.org/wp-content/uploads/2017/06/making-sense-of-nuclear.pdf . Illustrations : transport de combustibles nucléaires usés en Allemagne, voiture électrique Elcar fabriquée en Italie dans les années 1970 par la société Zagato d’une autonomie de 80 km à une vitesse maximale de 70 km/h

Réchauffement climatique : encore un délire (suisse) !

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Comme chacun sait puisque les médias main-stream le répètent depuis maintenant plus de 20 ans (et qu’il faut les croire sur parole), c’est le CO2 produit par la combustion du pétrole, du gaz et du charbon qui est responsable du réchauffement climatique global. Nous sommes donc tous coupables et devrons nous repentir avant de griller comme des toasts. Cette stratégie de la peur et de la culpabilisation a été très bien rodée par la chrétienté pendant des siècles : nos ancêtres achetaient des indulgences pour la paix de l’âme et c’est ainsi que le Vatican a accumulé dans ses caves des richesses extravagantes. À ce propos une de mes amies ayant un passeport diplomatique a pu visiter ces caves, brièvement, et ce qu’elle a retenu est qu’on se croirait à Fort Knox en plus grand. En ce qui concerne cette histoire de climat, montée de toute pièce et basée sur des mensonges au mépris des lois les plus fondamentales de la physique, il s’agit comme le fit le Vatican durant des siècles d’enrichir les riches au détriment des moins riches et des pauvres en les assénant de taxes diverses pour soit disant sauver le climat. Les relents malthusiens mis en avant par le Club de Rome et ouvertement repris par le Club de Bilderberg contribuent également à amplifier cette culpabilisation globale car si l’humanité produit trop de CO2 c’est tout simplement (aussi) parce que la croissance de la population est devenue hors de contrôle. Réduire la consommation d’énergie, juguler la croissance de la population et par voie de conséquence appauvrir l’ensemble de l’humanité pour le plus grand profit d’une élite qui prépare déjà la mise en place d’un système totalitaire au niveau planétaire, tel est en réalité l’objectif jamais clairement avancé de toute cette histoire de climat.

L’homme n’y est pourtant pour rien, ce ne sont pas quelques ppm de CO2 de plus ou de moins (voir un billet précédent sur ce blog, lien) qui modifieront quoi que ce soit dans l’évolution du climat car c’est le Soleil et seulement le Soleil dont l’activité fluctue au cours du temps qui influe sur le climat de la planète Terre. C’est pourtant dans ce registre des « parties par million » que s’est lancée l’Ecole Polytechnique Fédérale de Zürich en concevant un projet en tous points délirants de capture du CO2 atmosphérique dans la ligne de la plus pure idéologie climatique. La société Climatworks basée également à Zürich travaille pour le climat comme son nom l’indique. Elle a construit une usine de captage du CO2 directement dans l’atmosphère, un challenge auquel aucune autre société n’a voulu s’attaquer tant la rentabilité de ce processus est dérisoire. Rendez vous compte : en une année cette usine captera 900 tonnes de CO2 atmosphérique soit à peu près ce que produisent 200 voitures roulant tous les jours durant la même année. Que faire de ce CO2 ? Il servira à enrichir en ce gaz nullement toxique des serres pour accélérer la croissance de plantes (illustration).

Que certaines sociétés s’intéressent à la capture de CO2 à la sortie des cheminées d’une centrale électrique à charbon ou à gaz, c’est une chose, mais aller capter le CO2 directement dans l’atmosphère de la campagne en est une autre ! Selon cette société, pour capturer 1 % de tout le CO2 atmosphérique – soit 4 ppm – il faudrait installer 250000 usines de ce genre dans le monde. Le coût de capture du CO2 atmosphérique a été estimé à 1000 dollars/tonne soit plus de dix fois le prix de capture du CO2 sorti des chaudières d’une centrale électrique.

Comme l’industrie (hors production d’électricité), le chauffage et les transports engloutissent 60 % de l’ensemble de l’énergie primaire, quand devra-t-on équiper les véhicules automobiles consommant de l’essence d’une sorte de pot catalytique piégeant le CO2 ? Combien coûteront un tel équipement et sa régénération périodique ? Car un jour ou l’autre chacun devra payer une taxe proportionnelle à ses émissions personnelles de CO2, espérons-le hors respiration, c’est inéluctable selon la politique surréaliste de sauvetage du climat. Quant aux voitures électriques – avec ou sans chauffeur – il faudra les alimenter en énergie : que de l’énergie propre ? Il ne faut pas rêver …

Source et illustration : Science magazine

Relire aussi : https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/03/30/crise-climatique-les-derniers-rales-delirants-de-la-bete-immonde-5/

Note 1 : Le concept d’effet de serre du CO2 fut introduit au milieu des années 1980 (DOE/ER 0237 de décembre 1985) dans une note émanant du département de l’énergie américain par F M Luther et R G Ellington. Il s’établit alors un large « consensus » promouvant la véracité de ce concept qui fut ensuite largement utilisé dans les divers rapports de l’IPCC. Un « consensus » ne signifie en aucun cas une preuve scientifique et la validité de la théorie de l’effet de serre a été largement contestée. Relire également sur ce blog : https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/01/17/reflexion-sur-la-theorie-de-l-effet-de-serre/ et https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/09/19/changement-climatique-episode-8-quest-devenue-lintegrite-des-scientifiques-climatologues/

Note 2 : Le coût global des Accords sur le climat de Paris est estimé à 80 000 milliards de dollars soit 10000 dollars par habitant de la totalité de la planète pour atteindre en 2025 les objectifs fixés par cet accord … Le délire technologique suisse fait partie de ce gaspillage monstrueux !

Note 3 : Pour rappel, la Suisse a décidé lors d’une votation récente l’abandon de la filière nucléaire, suivant ainsi l’ineptie politique de l’Allemagne.

 

Crise climatique. CO2 : les mensonges délirants de l’IPCC (6)

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Dans son cinquième « Assessment Report AR5 (2013) l’IPCC a écrit (Chap.12-FAQ 12.3, p. 1107), je cite : « La température globale ne peut pas réagir rapidement aux changements de la concentration des gaz à effet de serre … L’élimination des émissions de CO2 conduirait à une température presque constante pendant de nombreux siècles (effet des émissions passées) … En raison de la grande inertie du climat et du cycle du carbone, la température globale à long terme est largement contrôlée par les émissions totales de CO2 accumulées au fil du temps, quel que soit le moment où elles ont été émises« . En soi cette affirmation est en conformité avec les observations déduites du changement de climat, c’est-à-dire du réchauffement au cours de la seconde moitié du XXe siècle, qui peut être rapproché directement de l’augmentation du CO2 durant cette période : en gros 100 ppm et 0,8 °C. L’IPCC ajoute que, je cite : « Ceci s’explique par le processus extrêmement long d’élimination du CO2 atmosphérique d’origine anthropogénique, ce qui signifie que le concept d’une durée de vie caractéristique et unique n’est pas applicable au CO2 » (AR5-Chap.6-Box-6.1).

Toute la supercherie de l’IPCC à propos du réchauffement climatique d’origine humaine repose essentiellement sur ces deux citations. En d’autres termes plus simples à comprendre pour un non-spécialiste que j’étais mais plus trop maintenant après avoir lu dans leurs moindres détails un nombre important d’articles scientifiques parus dans des revues à comités de lectures irréprochables : puisque la durée de vie du CO2 dans l’atmosphère est très longue – l’IPCC cite 1 voire plusieurs siècles sinon un millénaire – il faut tout faire pour réduire et pourquoi pas cesser toute émission de CO2 aussi rapidement que possible au risque d’être tous grillés comme des toasts (Christine Lagarde, Davos). C’est là le fondement même des accords sur le climat de Paris qui s’inspirent par ailleurs du fumeux principe de précaution.

Or cette estimation de la durée de vie du CO2 est totalement fantaisiste et encore une fois l’IPCC feint d’ignorer toutes informations ou résultats scientifiques qui contredisent cette allégation montée de toute pièce ne s’appuyant sur aucunes des données scientifiques vérifiables et vérifiées de nombreuses fois par diverses techniques. Plusieurs données irréfutables ont été utilisés pour déterminer la durée de vie du CO2 dans l’atmosphère : la teneur en isotope 13 du carbone dans les combustibles fossiles et la disparition rapide de l’isotope 14 du carbone après 1980 (interdiction des essais nucléaires atmosphériques) provenant de ces essais entre les années 1950 et 1980 (illustration ci-dessous,Wikipedia) ainsi que les carottages dans les glaces du Groenland et de l’Antarctique qui ont toujours indiqué que l’augmentation du CO2 atmosphérique ne précédait jamais un réchauffement du climat et non pas l’inverse comme le prétend l’IPCC.

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Il apparait sans contestation possible que la durée de vie du CO2 dans l’atmosphère est précisément de 4,1 années soit 49 mois ! De plus l’augmentation de 0,8 °C de la température moyenne à la surface des océans et du sol (notion très discutable) depuis les années 1850 et accentuée au cours de la seconde moitié du XXe siècle lors du « Golden Spike » solaire appelé aussi optimum solaire moderne a provoqué un dégazage des océans conduisant à une augmentation du CO2 atmosphérique de 100 ppm alors que l’activité humaine (utilisation de combustibles fossiles) n’a contribué qu’à hauteur de 17 ppm sur une augmentation totale d’environ 120 ppm ! L’activité humaine représente donc aujourd’hui environ 4 % de la totalité du CO2 atmosphérique à n’importe quel instant de l’année et tout CO2 émis aujourd’hui par l’activité humaine aura disparu dans 49 mois

Il est donc évident que nous nous sommes tous fait rouler dans la farine par l’IPCC, y compris et surtout les décideurs politiques, avec des mensonges tous aussi grossiers les uns que les autres. Il reste cependant un point à éclaircir : pourquoi un organisme onusien s’est-il arrogé le droit de tromper l’ensemble des pays du monde ? Par qui a-t-il été mandaté pour organiser une duperie d’une telle ampleur ?

Source et illustration : Article aimablement communiqué par le Dr Hermann Harde, Helmut-Schmidt-University Hamburg, paru dans le périodique Global Planetary Change, qui est vivement remercié ici.

doi : 10.1016/j.gloplacha.2017.02.009. Le prochain et dernier article de cette série concernant le climat sera relatif aux cycles climatiques et il montrera qu’on s’achemine vers des temps de froidure exceptionnelle.

Crise climatique : les derniers râles délirants de la bête immonde (5)

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C’est une étude « très sérieuse » parue dans le périodique scientifique Science qui l’affirme : pour satisfaire les accords sur le climat de Paris il faudra vraiment se serrer la ceinture dans les années qui viennent. C’est un vrai délire qui va paupériser l’ensemble de la planète. Fort heureusement aucun pays n’est vraiment décidé à suivre ce diktat avancé par les écologistes car il est tout simplement intenable à moins d’instaurer une sorte de dictature mondiale pour imposer ces mesures drastiques de réduction de la consommation d’énergie. On en est loin et pour ma part j’en doute car il faudra au contraire encore plus d’énergie pour se nourrir quand le climat se refroidira vraiment, peut-être dans moins de 5 ans.

Voici un copié-collé d’un article paru sur le site RTSinfo qui est un commentaire de l’oeuvre parue dans Science (doi en accès libre pour la cause climatique : 10.1126/science.aah3443). Je n’ai en effet pas cru bon perdre du temps à commenter ce papier tant il me paraît être une assourdissante imposture.

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Un groupe de chercheurs européens a dressé une feuille de route, concrète et datée, des efforts « herculéens » qui devraient être déployés à l’échelle mondiale pour espérer limiter à 2 degrés le réchauffement climatique, comme convenu lors de la COP21 à Paris fin 2015.

Cette suggestion de plan d’action anti-réchauffement a été publiée vendredi dans la revue scientifique Science et relayée par le site américain Vox. Le document détaille concrètement le type et l’ampleur des actions qui devraient être mises en oeuvre, et à quelle échéance, pour que les engagements pris lors de la COP21 aient une chance d’être tenus.

Le moins que l’on puisse dire, souligne Vox, c’est que ce calendrier est « incroyablement ambitieux », peut-être tout simplement « intenable ».

Les chercheurs définissent trois grands axes pour atteindre les objectifs climatiques de Paris, sans le concours de la géo-ingénierie (c’est à dire les techniques, controversées, qui visent à modifier à grande échelle le système climatique afin de refroidir la planète).

Emissions divisées par deux chaque décennie

Premièrement, les émissions mondiales de CO2 provenant de l’énergie et de l’industrie devraient être divisées par deux chaque décennie.

Deuxièmement, les émissions nettes provenant de l’utilisation des terres (agriculture et déboisement), devraient être réduites à néant d’ici à 2050. Et ce, parallèlement à l’accroissement de la population mondiale.

Troisièmement, les technologies visant à capturer le dioxyde de carbone dans l’atmosphère devraient se développer rapidement, pour être en capacité d’évacuer artificiellement de l’atmosphère 5 gigatonnes de CO2 par an d’ici à 2050.

Des objectifs précis pour chaque décennie

Dans le détail, et sur la base des recherches actuelles, le groupe de scientifiques suggère des actions que le monde devrait mettre en oeuvre lors de chaque décennie. Selon eux:

Entre 2017 et 2020, tous les pays devraient poser les bases politiques nécessaires à la lutte contre le réchauffement, notamment en cessant d’investir dans les énergies fossiles et en prenant des mesures incitatives pour favoriser les énergies propres.

Entre 2020 et 2030, les prix du carbone devraient augmenter. Le charbon devrait être totalement éliminé dans les pays riches à la fin de la décennie et diminuer fortement ailleurs. Les transports devraient être majoritairement électriques, et les dépenses de recherche sur les énergies propres augmenter considérablement. Le développement de techniques pour capturer le CO2 dans l’air devrait commencer.

Entre 2030 et 2040, le monde devrait bénéficier d’importants progrès technologiques en matière d’énergies propres. Dans les pays les plus avancés, les transports, le chauffage, la construction et l’industrie devraient être presque entièrement neutres en carbone. Le monde devrait être capable de capturer 1 à 2 gigatonnes de CO2 dans l’atmosphère tous les ans.

Entre 2040 et 2050, les grands pays européens devraient être quasiment neutres en carbone et le reste du monde tendre vers cet objectif d’ici la fin de la décennie. Enfin, d’ici 2050, plus de 5 gigatonnes de CO2 devraient être aspirées hors de de l’atmosphère chaque année.

« Prophétie auto-réalisatrice »?

Cette feuille de route paraît intenable, et les scientifiques à l’origine du document en sont conscients. Ils ne prétendent pas non plus qu’il s’agit là de la seule voie possible. Mais, soulignent-ils, c’est globalement ce à quoi les gouvernements du monde entier se sont implicitement engagés quand ils ont signé l’accord de Paris.

« Nous voulions montrer ce que la réalisation des objectifs de Paris exige (…) en termes d’actes concrets », a expliqué l’un des auteurs du document, Johan Rockström, à Vox.

Le scientifique ajoute que la difficulté et l’ampleur de la tâche ne signifie pas nécessairement que la situation soit désespérée. « Cela pourrait aussi devenir une prophétie auto-réalisatrice »: « si les pays commencent à prendre ces objectifs au sérieux, ils pourraient ensuite mettre en oeuvre les innovations nécessaires pour qu’ils se réalisent », estime-t-il.

Illustration : Science

Note : Depuis l’année 2009 le CO2 a été classé par les pseudo-scientifiques de l’IPCC comme un gaz toxique pour la santé humaine outre le fait qu’il a dans le même temps été aussi classé comme dangereux pour le climat. Ça fait beaucoup d’intox, sans jeu de mot. J’ai rappelé dans un précédent billet (lien ci-dessous) le point de vue du Professeur François Gervais qui s’appuie sur des évidences scientifiques incontestables au sujet de la contribution (s’il y en a vraiment une) négligeable de ce CO2 spécifiquement d’origine humaine, en d’autres termes l’utilisation de combustibles fossiles, sur l’évolution du climat. Le CO2 est un « aliment » indispensable pour les végétaux et le plancton, base de toute alimentation sur la Terre. Quant à considérer que le CO2 est toxique pour la santé humaine, que je sache nous ne nous étouffons pas en expirant du CO2 de nos poumons au moins une dizaine de fois chaque minute. Comment des scientifiques peuvent-ils arriver à affirmer de telles incohérences, j’avoue que j’ai beaucoup de difficultés à le comprendre. On n’est plus du tout dans le domaine de la vraie science mais plutôt dans l’idéologie et la politique …

https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/03/20/on-narrete-decidement-plus-le-progres/

Crise climatique : c’est le délire total (3)

Crise climatique : c’est le délire total (3)

Le Président américain Donald Trump a nommé directeur de l’EPA – on dirait en France ministre de la protection de l’environnement – le dénommé Scott Pruitt. Ses commentaires ont fait le tour du monde après avoir été repris et déformés par la presstitute à la solde des grands groupes financiers tant aux Etats-Unis qu’en Europe.

Voici ce qu’a déclaré Pruitt mot pour mot lors d’une interview sur le plateau de la ch aine de télévison CNBC. Il s’agit des propos les plus importants relatifs au changement climatique d’origine humaine qui ont été repris et déformés à outrance par la presse. La traduction est de mon cru et aussi fidèle que possible :

 » Je pense que mesurer avec précision (l’effet de) l’activité humaine sur le climat est quelque chose de très difficile à réaliser et il y a d’énormes désaccords au sujet du degré d’impact, donc non, je ne peux (en l’état des connaissances) accepter qu’il s’agit de la contribution première au réchauffement global que nous constatons. Pour l’instant on n’en sait rien. Nous devons poursuivre le débat et poursuivre l’examen et l’analyse. « 

J’ai inséré (effet de) et (en l’état des connaissances) pour plus de clarté, l’anglais américain étant parfois trop concis pour être clairement traduit en français.

La phrase qui a alimenté la controverse délirante parmi les presstitutes est la suivante :

je ne peux accepter qu’il s’agit de la contribution première au réchauffement global que nous constatons.

Elle peut être interprétée de deux manières :

1 Pruitt nie que le CO2 est la principale cause du réchauffement global récent.

2 Pruitt ne peut pas accepter comme un fait avéré que le CO2 est la principale cause du réchauffement parce que nous n’en savons rien.

L’interprétation n°2 semble aux yeux du Docteur Judith Curry la plus sensée (http://judithcurry.com) : Pruitt dit qu’il n’est pas convaincu que l’on sache avec certitude que l’activité humaine a provoqué 100 % du réchauffement que l’on a observé récemment, selon certaines modélisations, ou encore qu’il a provoqué 50 % de ce réchauffement comme l’affirme le dernier rapport de l’IPCC AR5. Il est donc sain de persévérer dans l’étude du climat qui est un domaine d’investigation extrêmement vaste et complexe.

La contribution de l’atmosphère au climat est encore très mal connue car elle obéit à des phénomènes dits chaotiques qui n’arrivent toujours pas à décrire et donc prévoir le mouvements des masses d’air. Même des super-ordinateurs sont incapables de prédire l’évolution de la météorologie au delà de 10 jours et a fortiori tenter des prévisions sur 20 ou 50 ans relève de la fausse science dans l’état actuel des connaissances.

Quant à l’effet du CO2 atmosphérique d’origine humaine sur l’évolution du climat, production d’électricité à l’aide de combustibles carbonés fossiles, cimenteries, véhicules automobiles et activités industrielles comme la production d’engrais azotés, il faut – et Pruitt a raison d’en douter – émettre de véritables objections à ce sujet. Je me permets ci-dessous de présenter les arguments du Professeur François Gervais parus en 2014 dans l’International Journal of Modern Physics (doi : 10.1142/S0217979214500957) sous le titre « Tiny warming of residual anthropogenic CO2 » (en français : tout petit réchauffement dû au CO2 anthropogénique) et dont voici dans l’essentiel la traduction du passage relatif à la controverse du CO2 s’appuyant sur des données scientifiques incontestables. J’en ai déjà dit un mot sur ce blog.

Pour estimer avec précision la contribution d’origine humaine au CO2 atmosphérique il faut prendre en considération la teneur en isotope 13 du carbone dans ce gaz. Dans les combustibles fossiles (pétrole, charbon et gaz naturel, le méthane) la différence (ou delta) 13C/12C est de -2,1 %. Par contre ce delta pour le gaz carbonique d’origine naturelle, respiration, végétaux, combustion du bois, etc … , est de -0,7 %. Le rapport 13CO2/12CO2 a évolué de -0,78 % en 1990 à -0,82 % en 2014. Ceci indique qu’environ 5 %, soit 20 ppm, du CO2 atmosphérique provient de l’activité humaine, le reste des émissions ayant été capturé par le puits de carbone c’est-à-dire la végétation, le plancton et surtout les océans. Il faut noter que ces 20 ppm (parties par million) correspondent à 5,7 années d’émission de carbone d’origine anthropogénique de 3,5 ppm par an et est en accord avec la durée de vie du CO2 dans l’atmosphère qui est d’environ 5 ans. La fraction résiduelle de l’accumulation de CO2 atmosphérique d’origine humaine, 0,4 ppm, correspond à seulement 11 % de ces émissions totales de CO2. Ces 0,4 ppm sont également en accord avec les 0,43 ppm d’augmentation mesurée quelques mois après une année relativement froide comme en 1991. Toutes ce données se confortent l’une l’autre. Le reste de l’augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique globale est attribuée au dégazage des océans et des eaux terrestres en raison du réchauffement qui a sévi, si l’on peut dire, depuis la fin des années 1940, selon la reconstruction de l’activité solaire (qui a dramatiquement chuté depuis l’année 2000) combinée au cycle de 60 ans de variabilité du climat de la planète, très bien documenté, qui a culminé durant la même période. Ces deux contributions sont la conséquence directe de l’activité solaire, ne laissant au CO2 qu’une contribution marginale dans le cadre de son rôle supposé d’effet de serre.

Tout est dit et ce qu’en pensent les adversaires de Pruitt n’est que la peur suscitée par ses propos qui pourraient conduire à une réduction des crédits de recherche alloués aux multitudes de projets de recherche relatifs à l’étude du climat ainsi qu’à l’abandon ou la réduction des subventions aux énergies dites renouvelables. Les scientifiques (ou supposés comme tels) n’avaient qu’à pas confondre science et idéologie politique écologiste …

Adapté d’un billet paru sur le blog de Judith Curry.

Fermeture de Fessenheim ou 420000 voitures polluantes de moins ?

Je me suis rendu compte qu’écouter Mozart était bénéfique pour le fonctionnement de mes neurones et pas n’importe quelle oeuvre de cet immense compositeur malheureusement mort prématurément (comme Franz Schubert) puisqu’il s’agissait du concerto pour piano N°21 (K467) et je me suis demandé comment l’ensemble de l’humanité allait pouvoir réduire son addiction aux sources d’énergie carbonées quand on voit cette photo :

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Rien à voir avec Mozart qui s’éclairait avec une chandelle au suif pour écrire les partitions de ses concertos et qui se déplaçait en calèche … Non, à l’époque on ne connaissait pas le pétrole et le charbon était une curiosité que personne ne pouvait imaginer devenir quelques décennies plus tard l’élément déterminant de la révolution industrielle. Aujourd’hui on nous rabâche les oreilles à propos du gaz carbonique qui aurait un effet catastrophique sur le climat. Un visionnaire (est-il sincère ?) comme Elon Musk a bien compris qu’il y avait une opportunité à saisir avec ses voitures électriques et son usine géante de production de batteries. Certes il est dans le mouvement mais il faudra alimenter toutes ces batteries d’une manière ou d’une autre.

Regardez à nouveau cette photo d’un échangeur d’autoroutes urbaines dans une ville quelconque des USA, peut-être bien Los Angeles. Il faut se rendre à l’évidence : ce ne sont pas des millions d’éoliennes ou des milliers d’hectares de panneaux solaires qu’il faudra installer pour recharger toutes les batteries de tous les véhicules électriques qui remplaceront ces voitures avec un moteur à essence qui roulent allègrement sur toutes les routes et dans toutes les villes du monde. Il sera nécessaire de pouvoir produire des quantités formidables d’électricité pour convertir le parc automobile – au moins des pays développés – à l’électricité. J’ai déjà mentionné l’urgence de mettre en place des sources d’énergie fiables pour faire face à l’afflux de véhicules tout électrique (voir le lien). Si le gouvernement français actuel, qui a promis de fermer la centrale nucléaire de Fessenheim pour des raison électoralistes afin de calmer les écologistes et Corine Lepage, revenait sur cette décision stupide les deux réacteurs de cette usine permettraient de recharger quotidiennement et chaque année 420000 voitures électriques à un prix défiant toute concurrence alors que le parc automobile français compte au bas mot 35 millions de véhicules. Un goutte dans l’océan de tas de tôle qui transportent le plus souvent une seule personne ou quelques tonnes de marchandises. Développer des transports en commun non polluants, donc nécessairement électriques est la seule solution mais il faut aussi se pourvoir de sources d’énergie non polluantes et fiables à tout moment :

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J’ai souvent mentionné la ville de Tokyo sur ce blog. Les habitants de cette gigantesque ville de plus de 13 millions d’habitants, petite fraction d’une conurbation de plus de 38 millions de personnes autour de la baie du même nom, ne pourraient plus respirer s’il n’existait pas de transports en commun unique au monde de par sa densité et s’il n’existait pas de régulations drastiques sur l’usage des véhicules automobiles afin qu’ils soient le moins polluants possible.

Alors garder la centrale de Fessenheim opérationnelle pendant dix ans voire plus pour recharger des voitures électriques, n’est-ce pas une bonne idée conforme aux desseins de décarbonation imposés par les écologistes ?

Billet partiellement inspiré d’un article paru dans realclimatescience.com avec ses illustrations.

https://jacqueshenry.wordpress.com/2014/05/30/la-directive-europeenne-20-20-20-est-une-pure-utopie-la-preuve/