Analyse objective des journées de canicule aux Etats-Unis

L’un des « climato-réalistes » les plus respectés en Amérique du Nord, Tony Heller (c’est un pseudonyme), ne s’appuie que sur des faits pour démonter les théories fumeuses de l’IPCC à savoir l’influence omniprésente du gaz carbonique sur le climat ou plutôt les phénomènes météorologiques. L’évolution de la météorologie au jour le jour n’a strictement rien à voir avec l’évolution du climat, un processus dont on ne peut détecter les changements que sur des échelles de temps longues, au mieux quelques décennies, au pire des millénaires. Il est donc parfaitement illusoire de vouloir maîtriser un seul des paramètres très mineurs, nommément la teneur en CO2 dans l’atmosphère, ayant une influence (encore hypothétique) sur l’évolution du climat. Heller s’appuie sur des faits, les archives des stations météorologiques des Etats-Unis, pour faire ressortir l’évolution météorologique depuis un peu plus d’un siècle. La différence avec les « spécialistes » de l’IPCC réside dans le fait que Heller ne fait jamais apparaître de moyennes de températures, un non sens scientifique : on n’a tout simplement pas de droit de considérer des moyennes de températures, mais il compte le nombre de jours au cours desquels la température sous abri a atteint une valeur donnée, par exemple 35°C, pour tracer la courbe d’évolution du nombre de jours caniculaires à partir de l’enregistrement de toutes la stations météorologique des Etats-Unis depuis 1896 jusqu’à nos jours. Heller effectue ensuite une moyenne sur dix années glissantes de ce nombre de jours et le résultat est éloquent :

Il n’y a pas de trucage du genre moyennes de températures et déviation par rapport à une autre moyenne de températures judicieusement choisie pour faire ressortir ce que l’on désire. On ne peut pas trouver mieux comme tripatouillage que ces spécialistes autoproclamés appellent de la science. Et il est inutile d’insister sur le fait que depuis les années 1960 le nombre de jours caniculaires est stable après une forte occurrence entre les années 1910 et 1960, l’optimum climatique moderne qui permit en France par exemple de goûter aux millésimes les plus fameux des grands crus de Bourgogne ou du Bordelais même si ces deux régions françaises ne se trouvent pas aux Etats-Unis car cet optimum fut généralisé sur toute la planète, l’année 1936 ayant été un record de fortes chaleurs dans ce pays. Les meilleurs millésimes pour les Bourgognes rouges furent en effet 1926, 1928, 1929, 1934, 1935, 1945, 1947,1949, 1952,1953, 1959, 1962, … les années 1929, 1934 et 1947 ayant été exceptionnelles. En 1936 il y eut donc 36 jours de canicule, toutes stations météo confondues, aux Etats-Unis.

Tony Heller que d’aucuns considèrent comme un terroriste, un empêcheur de tourner en rond, dans le saint des saints du climat, je veux dire l’IPCC, une mafia au service des grands lobbys des énergies alternatives sans carbone. Pour enfoncer le clou Heller a fait un rapprochement entre les teneurs atmosphériques en gaz carbonique et ces nombres de jours de canicule aux Etats-Unis et le résultat laisse sans voix quiconque voudrait établir une corrélation entre cette teneur en CO2 et les évènements météorologiques extrêmes, ce que prétendent tous les tenants du réchauffement climatique d’origine anthropique, c’est-à-dire la mafia internationale qui veut placer ses moulins à vent et ses panneaux « magiques » comme le dit Charles Gave :

Il n’y a pas à discuter plus avant ce n’est pas ce gaz qui est la cause des canicules car il semble contre toute attente alimentée par la propagande climatique que plus il y a de CO2 dans l’atmosphère moins il y a de jours caniculaires. Mais il ne faut pas le clamer haut et fort car on pourrait un jour se retrouver en prison. Bref cette remarquable démonstration remet les esprits en place et un jour les moutons que nous sommes devenus, alimentés par cette propagande continuelle, comprendront que nous avons tous été pris pour des idiots.

Le CO2 ne devrait pas être la bête noire des « écolos ».

Si vous avez lu mon précédent article relatif au climat vous devez avoir encore en mémoire la courbe d’évolution de la teneur en gaz carbonique de l’atmosphère. On peut admettre ou nier les affirmations de l’IPCC, peu importe, mais ce qui est évident maintenant est l’effet bénéfique de ce CO2 sur la croissance des plantes vivrières et de la végétation en général. C’est à l’aide des données recueillies par un satellite de la NASA appelé Orbiting Carbon Observatory 2 (OCO-2) capable de mesurer l’évolution de la teneur en ce gaz au niveau de petites surfaces terrestres (1,29 x 2,25 km), mesure basée sur l’émission de photons infra-rouges par les molécules de CO2 dans les longueurs d’onde 2,06 et 1,61 microns, qu’il a été possible de quantifier précisément la relation entre le CO2 atmosphérique et les rendements des grandes cultures vivrières. Il est ainsi possible de suivre avec une précision extrême ce fameux reverdissement de la planète qui s’accélère depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. En rapprochant ces mesures satellitaires des données de terrain, végétation naturelle accessoirement, mais surtout celles concernant les grandes cultures ainsi que des statistiques de la FAO il a été possible, au moins sur le territoires des Etats-Unis d’obtenir ce genre de graphique :

Indépendamment des intrants artificiels que sont les engrais azotés ou les minéraux permettant d’équilibrer l’acidité des sols et indépendamment également des pesticides utilisés, l’intrant principal et le plus important pour la croissance végétale est le CO2 atmosphérique. Les maraîchers des Pays-Bas connaissent très bien ce point crucial puisqu’ils enrichissent l’air des serres avec du CO2 jusqu’à 800 ppm. Rassurez-vous, ce n’est pas dangereux car dans une salle de classe de collège ou de lycée avec 30 élèves non aérée correctement en fin de cours la teneur en CO2 peut atteindre 2000 ppm et aucun élève ne perd connaissance. Mais revenons à cette illustration qui montre l’évolution des rendements agricoles des trois cultures vivrières les plus importantes en volume en Amérique du Nord. Depuis la fin des années 1940 ces rendements ont augmenté spectaculairement pour le maïs (corn) alors que pour le soja (soybean) et pour le blé (wheat) cette augmentation était beaucoup plus timide mais néanmoins incontestable. Il faut cependant noter que la tendance suit celle de l’augmentation du CO2 atmosphérique mais la différence entre le maïs, le blé et le soja s’explique très clairement.

Pour comprendre ce qui se passe il faut refaire un petit cours de biologie végétale qui sera très ennuyeux pour quelques-uns des lecteurs de ce blog. Les plantes réagissent directement à la présence de leur principal nutriment le CO2 mais ce processus varie selon le type de culture. Chez les plantes dites C3 comme le soja, le blé ou le riz les cellules du mésophylle contenant la RuBisCO sont en contact direct avec l’air. La RuBisCO est l’enzyme clé qui fixe le CO2 atmosphérique durant la photosynthèse. L’étape favorable chez les plantes C3 est la fixation du CO2 sur une molécule de ribulose 1,5 bisphosphate pour former deux molécules de glycérate-3-phosphate, une molécule à trois carbones d’où ce nom de C3. Mais dans les plantes C3 la RuBisCO accepte l’oxygène, l’oxygène en est un inhibiteur compétitif, et alors la situation est plutôt défavorable pour la plante car il n’y a plus qu’une seule molécule de glycérate-3-phosphate formée et une molécule de phosphoglycolate. Ce métabolite demande de l’énergie pour redevenir « utile » pour la plante. C’est alors que la photo-respiration entre en jeu pour transformer deux molécules de phosphoglycolate en une molécule de 3-phosphoglycérate avec élimination d’une molécule de CO2. Ainsi dans la vraie vie d’une plante C3 la fixation du CO2 n’est pas très efficace mais suffisante pour produire des céréales et des graines de soja.

Dans les plantes dites C4 c’est l’organisation cellulaire de la plante qui est différente. La RuBisCO se trouve localisée dans une structure appelée « bundle sheath » qui isole le CO2 capturé préférentiellement dans la circulation vasculaire du reste de la cellule végétale par un processus enzymatique réalisant la fixation de ce CO2 sur une molécule de phosphoénolpyruvate pour former la molécule à 4 carbones appelée oxaloacétate. Dans la vie réelle d’une plante C4 la fixation du CO2 est plus de deux fois plus efficace que chez une plante C3 avec une petite différence de taille les plantes C4 sont très grosses consommatrices d’eau pour bien fonctionner, l’irrigation permettant pour la plante de mieux contrôler l’ouverture des stomates par lesquelles l’air pénètre dans les cellules. Les plantes C3 sont plutôt primitives et on peut dire que les plantes C4 représentent une adaptation à la rareté du CO2 dans l’atmosphère. Moins de 2 % de toutes les plantes présentes à la surface de notre Terre sont des plantes C4. Parmi les plantes C4 d’un intérêt économique important il faut citer la canne à sucre, le sorgho, le millet et le papyrus. Il faut ajouter encore une information très importante : plus il y a de CO2 disponible pour la plante plus ses besoins en eau diminuent. Ainsi un doublement du CO2 atmosphérique conduirait à un reverdissement du Sahel …

C’était un peu difficile à exposer mais il s’agissait seulement d’expliquer pourquoi le soja et le blé ne suivaient pas cette augmentation de la teneur en CO2 de l’atmosphère. Les travaux réalisés à partir des données du satellite OCO-2 et les travaux réalisés en serre ont permis de calibrer la sensibilité des plantes C3 et des plantes C4 à la teneur en CO2 mais dans les conditions réelles toutes les mesures réalisées par le satellite OCO-2 et les données de productivité sur le terrain ont montré que l’augmentation de 1 ppm de CO2 augmente les rendements du maïs, du soja et du blé d’hiver respectivement de 0,5 %, 0,6 % et 0,8 %. Il s’agit de moyennes de 150000 mesures. Cela peut paraître paradoxal car en réalité les cultures de maïs ne sont pas systématiquement arrosées, ceci est d’ailleurs évident si on examine la courbe relative au maïs : de très importantes fluctuations d’une année sur l’autre sont la conséquence de sécheresses non maîtrisées par les agriculteurs.

Ces travaux permettent d’expliquer que, rétrospectivement, depuis 1940 les gains de productivité sont attribués à l’augmentation du CO2 atmosphérique. Plus incroyable encore les auteurs de l’étude considèrent qu’un taux de CO2 de 900 ppm serait idéal pour arriver à nourrir abondamment jusqu’à 10 milliards d’êtres humains, mais on n’en est pas encore là.

Source : http://www.nber.org/papers/w29320

Les sept dernières années ont été les plus chaudes depuis l’invention du thermomètre !

Voilà l’affirmation péremptoire parue sur le site Atlantico en introduction d’un débat-propagande réunissant les trois éminents climatologues que sont Corinne Lepage, Isabelle Thomas et Michel de Rougement, ben voyons ! Il est donc dit été répété dans cet article que c’est à cause du CO2, donc de l’activité humaine, que le climat se dérègle. Par conséquent on va bientôt tous griller comme des toasts. Ce sera l’enfer ici-bas et c’est devenu inévitable. Le but d’un tel pamphlet est de faire peur au lecteur, de faire peur au peuple afin de mieux l’asservir afin d’imposer une gouvernance mondiale totalitaire à la chinoise. Le coronavirus a montré que des démocraties comme l’Autriche avaient aisément basculé dans un régime dictatorial rappelant les heures les plus sombres de l’histoire du dernier siècle. Inévitablement nous serons tous surveillés un jour prochain pour nos émissions de carbone puisque le réchauffement du climat est provoqué par l’augmentation du CO2 de l’atmosphère.

Dans ces conditions il est presque impossible de garder son sang-froid, sans jeu de mot, car la vraie science est écartée du débat sur le climat. Dans la réalité bien après l’invention du thermomètre les températures les plus élevées observées durant ces 150 dernières années se situent entre 1920 et 1950 avec un maximum vers 1940. Cette évolution des températures suit un cycle d’environ 60 ans correspondant, pour l’Europe au moins, aux oscillations de l’Atlantique Nord (AMO, Atlantic Multidecadal Oscillations). On se trouve aujourd’hui dans la phase descendante de cette oscillation et les températures observées, souvent localement, ne pourront que diminuer. À cette inversion de l’AMO s’ajoute un cycle solaire dont l’activité magnétique est prévue plus faible encore que le précédent cycle solaire. Les affirmations de ces « éminents climatologues » ressemblent un peu aux derniers cris d’une bête blessée. Comme pour la pandémie de coronavirus, l’imposture du réchauffement du climat et de l’effet du CO2 sur ce dernier va éclater et ces trois pseudo-scientifiques cités plus haut seront neutralisés.

Il faut que les peuples se réveillent, c’est urgent, car c’est leur liberté qui est dans la balance, il faut qu’ils mettent leur peur de côté et recommencent à réfléchir sainement en ne se soumettant plus (comme des veaux) à la propagande de ces faux scientifiques, c’est une question de survie et de leurs libertés.

Source : https://atlantico.fr/article/decryptage/le-dereglement-climatique-est-la-l-action-coordonnee-a-l-echelle-de-la-planete-non–vaut-il-mieux-gretathunbergiser-ou-se-preparer-a-faire-face-actions-reformes-prise-de-conscience-michel-de-rougemont-corinne-lepage-isabelle-thomas? … ce lien a été abrégé, il peut être retrouvé sur votre moteur de recherche favori.

et aussi Doi : 10.1142/S0217979214500957

Doi : 10.1016/B978-0-12-804588-6.00009-4

Doi : 10.1177/0959683613516818

Climat : censure à tous les étages

Le 6 juin 2021 j’avais relaté les résultats exposés par le Docteur Pascal Richet au sujet des carottages glaciaires dans l’Antarctique sur le site Vostok. D’abord qui est Pascal Richet ? Physicien, Richet a longtemps été collaborateur de l’équipe de glaciologie fondée par l’éminent Claude Lorius dont l’un des membres est Jean Jouzel. Cette équipe étudia les carottes de glace et l’une de ses missions, dans le cadre d’une vaste collaboration internationale, fut d’une part de dater la glace, un processus très complexe dont certains aspects sont toujours controversés, mais également de déterminer aussi précisément que possible la température existant à l’interface atmosphère – surface lors des chutes de neige formant quelques centaines d’années plus tard une glace compacte pouvant être étudiée sans risques d’erreurs. Cette science est toujours en évolution. Elle comprend notamment l’étude des micro-bulles de gaz emprisonnées dans la glace dont en particulier le gaz carbonique. Les températures existant lors d’une chute de neige sont évaluées par étude du rapport entre isotopes 16 et 18 de l’oxygène de l’eau. Les techniques modernes de spectrographie de masse ont permis d’aboutir à un corpus de résultats qui ne sont plus contestables.

Et pourtant l’un des derniers articles de synthèse de Pascal Richet au sujet duquel j’avais laissé un billet sur ce blog en juin dernier vient d’être censuré par un organisme allemand basé à Göttingen appelé Copernicus Publications.

Cet organisme a émis une sorte de code à l’intention des éditeurs d’articles scientifiques qui ne dissimule pas ses intentions : il faut que les articles scientifiques soient conformes aux orientations politiques. Comme dans le cas des avanies mises en ligne par certains investigateurs vicieux au sujet des travaux du Professeur Didier Raoult relatifs au SARS-CoV-2 l’organisme Copernicus, mandaté par les politiciens convaincus de la validité de l’effet du CO2 sur l’évolution du climat, a fini par trouver une faille dans l’article de Richet. En effet, cet article innocente le CO2 dans l’évolution du climat puisque toutes les études réalisées sur ces carottes glaciaires montrent que l’augmentation de la teneur en ce gaz dans l’atmosphère est toujours consécutive à l’augmentation de température et non l’inverse. Ce résultat était déjà pressenti par d’autres études mais le fait que Pascal Richet l’expose clairement a clairement énervé les réchauffistes de tout poil et Copernicus a fait son travail de dénigrement. La revue History of Geo- and Space Sciences a donc été contrainte de retirer cet article.

Les pays occidentaux sont donc confrontés aujourd’hui à une censure organisée par des officines idéologiquement orientées qui agissent sur ordre des décideurs politiques. Il ne faut pas s’illusionner : les censures de YouTube et de Facebook sont le résultat d’ordres directs des gouvernements. L’Europe a donc rétrogradé de plus de 60 ans en copiant presque mot pour mot les pratiques de l’ère stalinienne ou du maccarthysme américain. Si les scientifiques sont censés douter de leurs résultats afin de faire progresser leurs recherches la mise en doute de leurs résultats par des organismes en charge de vérifier le « politiquement correct » de ces articles scientifiques revus par des comités de lecture est tout simplement scandaleux. Force est de constater la pénétration insidieuse des partis écologistes dans la mise en place de ce type de censure. On ne peut qu’espérer qu’un jour prochain les mensonges répétés de l’IPCC seront ouvertement dénoncés et que le peuple prendra conscience qu’il a été abusé par la propagande climatique …

Version française de l’article de Richet : https://www.climato-realistes.fr/wp-content/uploads/2021/06/Pascal-Richet-vostok.pdf

De qui se moque-t-on ? 1 : le CO2

Un des résultats de la culpabilisation du CO2 comme élément perturbateur du climat a été l’avalanche d’études concernant le cycle du carbone sur la Terre. Le résultat obtenu est une connaissance très fine de ce cycle qui comprend quatre compartiments : le sol, les océans, les terres émergées et l’atmosphère. Oublions un instant la croute terrestre, elle-même le plus grand réservoir de carbone se répartissant entre les carbonates et une fraction négligeable de combustibles fossiles liquides, gazeux et solides, respectivement 100 millions de peta-grammes et seulement 10000 peta-grammes . Le deuxième compartiment est celui des océans avec 38000 peta-grammes. La couche superficielle des sols émergés où se trouve la végétation et toutes les plantes représentent le troisième grand réservoir de carbone avec 2000 peta-grammes et enfin l’atmosphère, le parent pauvre dans cette histoire mais étant pourtant l’objet de toutes les préoccupations de l’humanité ne représente qu’un infime compartiment avec péniblement 750 peta-grammes, autant que les premiers deux mètres d’eau océanique ! Toutes ces données figurent dans l’illustration ci-dessous issue d’un article de Clyde Spencer paru sur le site d’Antony Watts :

Intéressons-nous maintenant aux flux entre ces divers compartiments. Mis à part l’échange permanent au niveau des océans entre CO2 gazeux atmosphérique et CO2 dissous dans l’eau, en faveur d’une dissolution de ce gaz dans l’océan, les flux les plus importants sont d’une part la séquestration du CO2 lors des processus de photosynthèse dans les plantes et dans le phytoplancton et la respiration des sols, micro-faune, bactéries et champignons, et la respiration des végétaux. Comme je l’ai mentionné à de multiples reprises sur ce blog la respiration des êtres humains, des animaux d’élevage et des animaux sauvages est négligeable dans ce flux. Les processus de respiration des sols et de la couverture végétale représentent 15 fois plus que toutes les émissions de carbone provenant de l’activité humaine. Et pourtant ces 7,7 peta-grammes comparés aux 117 peta-grammes que représentent tous les processus de respiration naturelle des plantes et des sols a focalisé toutes les attentions au plus haut niveau des décideurs politiques. La seule séquestration par les océans du CO2 total présent dans l’atmosphère est 11 fois supérieure à toutes les émissions de ce même gaz en raison de l’activité humaine. Voici le bilan dressé par Clyde Spencer :

C’est donc très clair : la contribution humaine dans le pool de CO2 global produit n’est que de 4 %. Le souci avec cette estimation est que la production « anthropogénique » de CO2 inclut également les feux de forêt ce qui est loin d’être prouvé car il y a aussi des feux de forêt spontanés provoqués par des coups de foudre. En excluant cette figure il ne reste plus que 3 % de contribution humaine dans ce bilan. On voudrait donc faire croire aux populations qu’il est impératif et urgent de réduire les émissions de carbone d’origine humaine de 10, 15, 20 %, voire plus, pour sauver le climat mais ces diminutions au prix d’efforts économiques et sociaux insurmontables ne représenteront jamais que 0,3 ou au plus 0,6 % du flux total de carbone émis sur la totalité de la planète. De tels objectifs ne sont même pas observables par les spectromètres infra-rouges d’Hawaii. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la chute de l’activité économique mondiale au cours de l’année 2020 n’a eu aucun effet sur cette teneur en CO2 de l’atmosphère. Le climat a-t-il réagi à ce changement ? Non. L’exposé de Spencer prouve donc indirectement que le CO2 n’a aucun effet sur le climat, s’il était encore nécessaire d’apporter des preuves supplémentaires à ce sujet. Pour conclure les organisations internationales qui veulent réformer le monde et le mode de vie des êtres humains se moquent de nous. Tous leurs arguments sont adossés à des affirmations fausses. On vit aujourd’hui dans un monde où le mensonge a remplacé la science … Comme le disait Steve Koonin dans son ouvrage et dans ses exposés sur les plateaux télévisuels : rien n’est encore établi en ce qui concerne cette histoire de climat.

Réchauffement ou refroidissement, CO2 ou pas CO2 ?

À l’issue de la crise coronavirale la propagande climatique resurgit de plus belle. L’explication de ce phénomène réside dans le fait qu’il faut maintenir les populations dans un état de sidération afin de mieux les manipuler et de leur imposer des mesures d’économie de carbone qui au final les mettront définitivement à genoux. Mais qu’en est-il au juste ? Toutes les études scientifiques sérieuses sont pourtant disponibles et elles prouvent largement que la toxicité du CO2 pour le climat est un leurre. Il existe donc des puissances de l’ombre, les Américains parlent de « Deep State », dont l’agenda est de prendre le contrôle de la planète et tous les moyens sont bons pour y parvenir, quitte à mentir honteusement. La mise en place des critères ESG, supposés contribuer à une maîtrise des émissions de CO2, vont entraver les investissements et ainsi réduire l’activité économique.

Revenons donc d’abord sur la relation entre la température et le CO2. Le « consensus » affirme que le CO2 réchauffe la planète et qu’il faudra donc se serrer la ceinture si on veut sauver le monde. Les carottages glaciaires démentent frontalement cette affirmation mensongère. Pour s’en convaincre il faut examiner le graphique ci-dessous provenant des résultats des analyses des carottes glaciaires réalisées sur le site Vostok dans l’Antarctique :

Les données ayant permis de réaliser ce graphique ont été collectées par J.-R. Petit et collaborateurs et ont fait l’objet d’une publication dans la revue Nature en 1999. Elles mettent en évidence l’influence des cycles de Milankovitch sur l’alternance des glaciations et des périodes interglaciaires, d’une part, mais également le fait que l’augmentation du CO2 atmosphérique suit invariablement l’augmentation des températures, d’autre part. Il existe deux durées pour cette latence : la première est de l’ordre de 5000 à 7000 ans, en d’autres termes l’augmentation des températures est suivie d’une augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique en raison de la formidable inertie thermique des océans qui est 100 fois plus importante que l’inertie thermique de l’atmosphère. On peut dire aussi que le réchauffement à l’issue d’une période glaciaire est tellement brutal que les océans n’ont pas assez de temps pour s’adapter à ces nouvelles conditions climatiques. Vous pouvez retrouver cette figure et la légende qui l’accompagne dans la publication suivante en accès libre à la page 100 : https://doi.org/10.5194/hgss-12-97-2021 .

Le premier fait évident est que les conditions climatiques favorables, celles dont on profite depuis une quinzaine de milliers d’années, paraissent incroyablement courtes, du moins à des latitudes de plus de 60 degrés au nord comme au sud de la Terre, les régions inter-tropicales ne ressentant que modérément ce cycle glaciaire-interglaciaire. À ce propos clamer que cette zone intertropicale se désertifierait en cas de réchauffement incontrôlable d’origine humaine est une totale ineptie. Seule le régime des moussons sera localement perturbé. Pour preuve, il y a une dizaine de milliers d’années la température moyenne était de 2,5 degrés supérieure à celle d’aujourd’hui et le désert du Sahara était devenu une grande région verdoyante avec des lacs et des rivières …

Une analyse plus fine des données recueillies par les carottages glaciaires de Vostok a montré également que ce phénomène de latence entre augmentation des températures et teneur en CO2 atmosphérique existait plus discrètement. En effet, la période interglaciaire n’est pas une décroissance continue des températures depuis un maximum vers un minimum mais cette décroissance est soumise à des cycles de durée plus courte encore partiellement expliqués, la plupart dépendant des variations de l’activité solaire. Mais il ressort qu’un « réchauffement ponctuel » de quelques centaines d’années est invariablement suivi d’une augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique ayant lieu 1300 +/- 1000 ans après. Cette grande incertitude est liée à la finesse de la chronologie construite lors de l’analyse des carottes glaciaires qui présente des limites incontournables. Ce résultat pourrait expliquer l’augmentation actuelle de la teneur en CO2 de l’atmosphère qui suit d’environ 1000 ans l’optimum climatique médiéval. L’incertitude étant trop élevée l’autre candidat pour expliquer cette augmentation de la teneur en gaz carbonique serait plutôt l’optimum climatique de l’Holocène qui eut lieu entre 9000 et 5000 ans avant l’ère commune. Les températures moyennes étaient en effet de 2 à 3 degrés plus élevées qu’aujourd’hui. Et si ces deux phénomènes étaient en coïncidence (je confie à des paléoclimatologues chevronnés cette hypothèse) alors ce dont on assiste au niveau de cette augmentation du CO2 atmosphérique serait un phénomène « naturel » et n’aurait rien à voir avec l’activité humaine.

Pour conclure ces réflexions affirmer que le CO2 a un effet direct sur le climat c’est oublier que le réservoir océanique de ce gaz est considérable et que les océans, dès qu’une variation des températures apparaît, vont avoir tendance à dégazer au niveau des couches superficielles, cette latence de 1000 ans, et les circulations dites thermoclines des eaux océaniques conduisent à cette latence de 5000 à 7000 ans. Nous sommes aujourd’hui au début d’une période interglaciaire depuis maintenant 20000 ans, on a donc déjà parcouru un cinquième du chemin vers une nouvelle glaciation et quoique l’homme puisse faire le climat va se refroidir inexorablement conformément aux cycles de Milankovitch et aux variations cycliques de l’activité solaire. Énoncé autrement, l’humanité a peut-être déjà mangé son pain blanc et – CO2 ou pas CO2 – la Terre va inévitablement se refroidir, peut-être plus vite qu’on ne l’imagine. Suite de cette histoire dans un prochain billet.

Pic pétrolier ? On verra plus tard

Dans les cercles très fermés des « pétroliers », en d’autres termes les grandes Major pétrolières, il se chuchote que les réserves de pétrole et de gaz ne seront épuisées que dans 200 ans. Cette information est difficile à croire, néanmoins elle a circulé sur divers sites d’information non « officiels », comme s’il ne fallait croire que les médias contrôlés par les gouvernements occidentaux. Il est vrai que les dites réserves de pétrole et de gaz sont classées secret-défense et seuls les géologues travaillant pour ces compagnies d’exploration et d’exploitation connaissent les réelles réserves que contiennent les sédiments rocheux proches de la surface, c’est-à-dire à moins de 10000 mètres de profondeur. En ce qui concerne le charbon, je m’étais arrêté sur des réserves de l’ordre de 200 ans au rythme de consommation de l’année 2019 comme pour ces rumeurs officieuses relatives aux réserves de pétrole. Si l’information citée ci-dessus est exacte alors on pourrait considérer que les réserves de charbon non exploitables économiquement aujourd’hui pourraient couvrir les besoins énergétiques mondiaux peut-être pour encore 300 ou 400 ans.

L’humanité a encore de beaux jours à vivre quelles que soient les déclarations alarmistes de écologistes qui ont oublié que restituer du CO2 séquestré il y a des centaines de millions d’années favorisait la végétation terrestre et la prolifération planctonique. Certes les océans constituent le plus important piège de la planète pour le CO2, alors toute augmentation considérée comme indésirable pour le climat sera prise en charge par les océans. Ce piégeage du CO2 par les océans obéit à de très subtiles réactions chimiques et une modification de ce que l’on appelle les conditions initiales, en d’autres termes une augmentation de la teneur en CO2 de l’atmosphère, conduira a un renforcement de ce piégeage. Quant à l’oxygène qui se dissout également dans l’eau océanique il y en aura toujours assez dans l’atmosphère pour ne pas mourir d’asphyxie. Ce piège océanique tant du CO2 que de l’oxygène est illustré par l’abondance de la vie planctonique et marine en général dans toutes les zones du globe où existent des phénomènes dits d’upwelling ( https://en.wikipedia.org/wiki/Upwelling ) provoqués par des vents qui poussent l’eau dans leur direction. Comme le niveau de la mer ne peut pas baisser de l’eau profonde remonte en surface, le long des côtes sud-africaines, de l’Oregon et de la Californie ou encore entre le Maroc et l’archipel des Canaries, le long des côtes du sud du Chili et autour de l’Antarctique. Les eaux y sont incroyablement poissonneuses car elles sont riches en phyto-plancton qui se nourrit de CO2 et de zoo-plancton qui dispose d’oxygène et se nourrit à son tour de phyto-plancton. C’est bien là l’une des preuves les plus convaincantes de l’utilité du CO2 pour la vie.

Après cette entrée en matière que se passera-t-il quand les programmes de « neutralité carbone » progressivement mis en place par les pays occidentaux pour « sauver » le climat auront atteint leur but ? Il ne se passera rien ! Tout simplement parce que le CO2 issu des activités énergétiques humaines ne représente qu’à peine 5 % de l’ensemble de ce gaz atmosphérique et que sa durée de vie (laps de temps pour que la moitié de ce gaz disparaisse par piégeage océanique ou par la biosphère) est d’environ 5 ans. Je rappelle à ceux des lecteurs de mon blog qui auraient des doutes que ces données sont disponibles et accessibles dans la littérature scientifique. Le grand coup de bluff des tenants de l’effet de serre du CO2 prétendant que 10 % de diminution des émissions de ce gaz durant l’année 2020 en raison des confinements massifs des populations allait avoir un effet bénéfique sur climat est facilement démonté. En effet, 10 % de 5 % de CO2 est inférieur à la limite de sensibilité des instruments de l’observatoire de Mona Loa. Il n’y a, cependant, aucun doute qu’un jour la planète sera totalement dépourvue de combustibles carbonés fossiles, mais ce sera dans plusieurs siècles. L’humanité dispose donc de beaucoup de temps pour s’adapter comme d’ailleurs elle a toujours su le faire dans le passé. Le climat continuera à évoluer à son rythme quoiqu’en pensent les tenants du réchauffement provoqué par les activités humaines …

La parabole du football

Un match de football met en scène 11 joueurs par équipe. Lors d’un match il y a, disons, 5 remplaçants par équipe. Ajoutons les arbitres, disons 8, et des soigneurs qui ne sont pas visibles pour le public. Il y a donc approximativement 30 personnes qui se démènent sur la pelouse et 10 remplaçants qui font quelques exercices physiques pour se maintenir en forme. Autour de la pelouse il y a 100000 personnes assises qui profitent du spectacle. Ce sont tous des fanatiques de ce sport, ils sont complètement subjugués par le spectacle, ils crient, font du bruit avec des petites trompettes, c’est le délire à chaque action spectaculaire : 40 personnes sont capables de tenir en haleine, de surchauffer cent mille spectateurs. Changez la donne : les 22 joueurs, leurs remplaçants et les arbitres quittent la pelouse, se rhabillent et vont se disperser dans l’anonymat des 100000 spectateurs. Ils deviennent non reconnaissables dans cette foule. Que se passe-t-il alors ? La foule devient muette et elle se désintéresse du spectacle puisqu’il n’y a plus de spectacle.

Mes lecteurs doivent être circonspects surtout en ayant lu le titre de ce billet. Aurais-je perdu la tête ? J’avoue que je ne suis pas du tout un amateur de football et que je préfère de loin le rugby. Je m’explique donc maintenant. Les joueurs, les arbitres et les remplaçants, soit 40 personnes, représentent la teneur en CO2 de l’atmosphère : 40/100000 = 400 ppm. Les 22 joueurs et les arbitres sont capables d’exciter une foule de 100000 personnes d’une manière démesurée. C’est exactement ce qui se passe pour le CO2 : tout le monde en parle en continu, les uns alarmistes, les autres fatalistes et ceux qui veulent réaliser des fortunes avec les énergies nouvelles, de même que les chaines de télévision réalisent des fortunes avec la retransmission des matchs de football.

Quand tous ces acteurs ont disparu, 40 au total, dispersés parmi les 100000 spectateurs, l’hystérie collective retombe instantanément. C’est exactement comme si on dispersait 40 molécules de CO2 dans un mélange de 100000 molécules d’oxygène, d’azote et de vapeur d’eau : il ne se passe plus rien ou si peu. Mais quand ces 40 molécules sont rassemblées elles font la une de toutes les télévisions. Voilà dans une version footballistique ce qui se passe pour le climat : l’opinion se focalise sur les 400 parties par million de ce CO2 présent dans l’atmosphère. Cette opinion a tellement été forgée en répétant sans cesse le même discours que tout le monde a fini par acquiescer sans prendre la peine de réfléchir un instant. La science a toujours progressé avec le doute et la remise en cause des théories et des résultats expérimentaux. Dans le cas du climat, la « science climatique » est restée figée au stade du dogme de l’effet de serre du CO2 d’origine humaine décrété une fois pour toutes. Par conséquent ce n’est plus une science mais une relique du passé.

La propagande climatique a fait de véritables ravages dans les esprits et dans les pays aveuglés par cette propagande qui vont détruire leurs économies dans la poursuite d’une chimère. Par exemple, j’écoutais il y a peu une émissions rassemblant 4 protagonistes autour de Frédéric Taddeï, un des très rares journalistes laissant parler ses interlocuteurs sans les interrompre sans arrêt, au sujet des enjeux économiques de l’eau. L’un des intervenants a sorti son couplet sur les sécheresses qui menaceraient de nombreux pays en raison du réchauffement climatique. Ineptie totale ! Si les températures moyennes augmentaient de 2,5 degrés, ce qui fut le cas lors de l’optimum climatique médiéval, les océans s’évaporeraient plus intensément, il se formerait plus de nuages et il y aurait plus de précipitations donc une végétation plus abondante et même des pâturages verdoyants dans des régions où il n’y a aujourd’hui que des steppes arides à la suite de 6 siècles de climat plutôt froid. C’est précisément ce qui permit à Gengis Khan d’atteindre l’Europe occidentale au XIIe siècle. La propagande climatique est tellement intense que des spécialistes, droits dans leurs bottes, affirment des idioties tout en croyant à ce qu’ils disent. Je déteste le football mais je déteste aussi la fausse science …

L’énorme fraude cachée de l’IPCC au sujet du CO2 ?

Lorsque j’ai fait mes premières armes dans le domaine de la recherche en biologie l’une des techniques les plus fastidieuses et avec laquelle il fallait prendre le maximum de précautions consistait à mesurer la « respiration » des mitochondries et établir un bilan pondéral, au sens chimique du terme, de cette respiration. L’appareillage comprenait des cellules de Warburg dans lesquelles on disposait l’échantillon à étudier auquel on pouvait avoir accès pour ajouter un « substrat » oxydable, tout processus de respiration d’origine biologique commençant par l’oxydation d’un substrat en utilisant l’oxygène de l’air. Pour obtenir un bilan on mesurait la quantité d’oxygène consommée en suivant la diminution de la pression d’air à l’intérieur de la cellule de Warburg mais pour bien évaluer cette consommation d’oxygène, l’oxydation faisant apparaître du CO2, il fallait donc se débarrasser de ce CO2. Par exemple pour l’oxydation d’une molécule de glucose : C6H12O6 + 6 O2 → 6 CO2 + 6 H2O le bilan du volume gazeux est nul. Les cellules de Warburg comprenaient donc un puits central dans lequel était ajoutée une solution concentrée de soude. La soude piège très efficacement le CO2 et il était alors possible de mesurer la vraie consommation d’oxygène puisque : 2 NaOH + CO2 → Na2CO3 + H2O Cette technique de piégeage du CO2 est classique et date du début du XIXe siècle. En biologie elle présente d’autant plus d’intérêt qu’il est possible de suivre l’oxydation d’un substrat marqué avec du carbone-14 au cours d’un processus de respiration en comptant ensuite le carbone-14 dégagé sous forme de CO2 et piégé par la soude. C’est par cette approche que la majeure partie du cycle des acides tricarboxyliques fut mise en place et finalement élucidée par Hans Krebs, un élève de Otto Warburg, au cours des années 1930 à 1960, bien que l’usage de radio-isotopes ne fut introduit que de nombreuses années plus tard.

Sans entrer dans le détail des mesures de CO2 à partir des carottes glaciaires l’étude de l’évolution de la teneur en CO2 de l’atmosphère ne date pas des observatoires comme celui de Mona Loa sur l’île de Hawaii dont les mesures effectuées maintenant par spectrométrie infra-rouge sont instantanées, mesures auxquelles se réfère exclusivement le fameux organisme onusien en charge du réchauffement climatique, je veux nommer l’IPCC. Dès le début du XIXe siècle, en effet, divers laboratoires utilisaient la même technique que celle mise en œuvre dans les respiromètres de Warburg. Un échantillon d’air était recueilli dans un récipient clos pouvant être connecté à un système simple de mesure de la variation de volume comme par exemple un fin tube en U gradué partiellement rempli d’eau. Il suffisait alors d’injecter dans ce récipient de la soude dont la préparation très coûteuse en énergie thermique au début du XIXe siècle consistait à décarbonater le carbonate de sodium trouvé dans les cendres de plantes halophytes comme la salicorne par calcination à cet effet en présence d’eau, la réaction inverse de celle mentionnée ci-dessus décrivant la capture du CO2 par la soude. Entre 1812 et 1961 plus de 90000 mesures directes du CO2 atmosphérique ont été effectuées dans le monde tant en Asie qu’en Europe ou en Amérique du Nord dans une cinquantaine de stations d’étude en utilisant cette méthode volumétrique très précise. Les mesures faisaient état de teneurs en CO2 atmosphérique variant entre 290 et 440 ppmv (parties par million en volume) avec une moyenne située entre 335 et 348 ppmv. L’IPCC a toujours fermement refusé de s’intéresser à ce trésor de données qui existent pourtant dans les archives des observatoires d’analyse.

La raison en est simple : l’IPCC a fixé une fois pour toutes la teneur en CO2 atmosphérique à atteindre pour éviter tout réchauffement du climat à 280 ppmv dite pré-industrielle. Cette valeur a été arbitrairement fixée à partir des données obtenues avec les carottages glaciaires au Groenland et dans l’Antarctique. Or la précision de l’évaluation des teneurs en CO2 pour la période historique proche, disons depuis 200 ans, à partir des carottages glaciaires est très incertaine pour ne pas dire fantaisiste. Il faut en effet plusieurs milliers d’années pour que la glace soit parfaitement stabilisée et que les mesures soient considérées comme parfaitement fiables. Pour les 200 dernières années les résultats obtenus n’ont rien à voir avec la réalité. Les fluctuations observées par les dosages du CO2 ne peuvent s’expliquer que par des phénomènes de dégazage des océans mais ils sont d’une complexité telle qu’ils ne sont pas encore totalement compris à ce jour.

Note. L’échelle des ordonnées couvre l’intervalle 270-450 ppm de CO2

Pourquoi l’IPCC a sciemment ignoré toutes ces données ? Tout simplement parce que le fondement de la fraude de cet organisme qu’est l’IPCC est la culpabilité du CO2 d’origine anthropique expliquant le réchauffement du climat tel qu’il a été observé depuis le début du vingtième siècle, c’est-à-dire quand l’utilisation du pétrole a débuté et s’est ajoutée à celle du charbon. Que la teneur en CO2 atmosphérique passe de 340 ppmv à 410 aujourd’hui ne suffit pas pour incriminer ce CO2 dans le réchauffement du climat qui, comme il faut le rappeler, était plus froid au XIXe qu’aujourd’hui. L’optimum climatique moderne scindé en deux périodes, 1900-1945 et 1970-2000, que l’IPCC considère comme une conséquence de l’augmentation du CO2 atmosphérique provoqué par l’activité industrielle n’est pas le fait de cette augmentation dite anthropique. L’augmentation de la teneur en CO2 dans l’atmosphère est le résultat du dégazage superficiel des océans du fait de cet optimum climatique moderne car ces océans ont piégé des quantités considérables de CO2 au cours du « petit âge glaciaire » conformément à la loi de Henry ( https://en.wikipedia.org/wiki/Henry%27s_law ).

La fraude de l’IPCC est donc double : 1) La limite à atteindre pour éviter tout réchauffement n’est pas de 280 ppmv mais serait plus raisonnablement 340 ppmv peut-être même plus et 2) l’IPCC a allègrement confondu cause et effet : l’augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique n’a pas provoqué de réchauffement climatique depuis le début du vingtième siècle, c’est tout simplement l’inverse. En 2007 Zbigniew Jaworowski déclarait que ces manipulations de l’IPCC constituaient peut-être le plus grand scandale scientifique de notre temps. Jaworowski concluait son article de synthèse ainsi : « Ce n’est pas l’homme mais la nature qui influe sur le climat. Le Protocole de Kyoto et les rapports de l’IPCC, en accord avec des idées malthusiennes, peuvent certainement faire beaucoup de bruit et créer d’énormes dommages à l’économie et au bien-être de milliards de personnes. Mais ils ne peuvent rien pour le climat. Nous l’apprendrons dans un futur proche ». Jaworowski avait aussi déclaré en 2004 que « La base de toutes les conclusions de l’IPCC relatives aux causes anthropogéniques et aux projections faites sur le changement du climat est celle d’un faible niveau du CO2 atmosphérique à l’ère pré-industrielle. Cette affirmation, basée sur les études de glaciologie, est fausse. Par conséquent les projections de l’IPCC ne devraient pas être utilisées pour planifier les économies nationales ou globales ».

Mais à qui profitent ces mensonges ? J’en ai déjà dit un mot dans un précédent billet : aux puissances financières qui gouvernent le monde appuyées dans leur agenda par des idiots utiles que sont les écologistes politisés, un doux mélange contre nature car ces derniers sont tous des gauchistes et pourtant ils soutiennent l’agenda de la puissance financière globale sans état d’âme.

Source partielle et illustration : http://www.warwickhughes.com/icecore/zjmar07.pdf

Note. À la suite de sa publication dans la revue Energy & Environment en mars 2007 Ernst Beck (voir la figure ci-dessus) fut accusé de fraude et il disparut du monde scientifique, une preuve supplémentaire du pouvoir de nuisance des spécialistes auto-proclamés de l’IPCC qui veulent dissimuler leurs propres fraudes. Les données rassemblées par Beck et dont il n’était pas l’auteur ont été immédiatement considérées comme non fiables et fantaisistes. La controverse d’éteignit avec le « silence scientifique » de Beck et il est aujourd’hui impossible d’accéder aux publications de Ernst Beck.

Le CO2 n’a qu’un effet négligeable sur le climat

Traduction d’un article intitulé « A CO2 Memorandum » écrit par Albert Köhler, Membre Officiel de l’Organisation Météorologique Mondiale (WMO)

Avec ce manuscrit, je voudrais aborder le sujet du CO2, qui semble actuellement si extrêmement important pour les médias et la politique, uniquement selon les préceptes d’une argumentation scientifique libre et réelle, mais aussi motivé par ma conscience de physicien qui a été actif dans ce domaine depuis les années 1960. Je suis contraint par une obligation morale envers mes semblables, auxquels on s’attendrait à des sacrifices financiers de l’ordre de mille milliards de dollars et à des pertes très importantes de qualité de vie dans les années et décennies suivantes, bien que le CO2 ait pratiquement rien à voir avec le changement climatique.

Après avoir joué un rôle majeur dans le développement et le fonctionnement du réseau allemand de surveillance de la pollution de l’air pour la DFG (fondation allemande pour la recherche) et l’UBA (agence allemande de l’environnement), j’ai eu l’occasion d’acquérir une grande expérience en tant que chef de la Division de l’environnement à l’Organisation météorologique mondiale (OMM/WMO) des Nations Unies. J’étais également responsable du bureau du «Groupe d’experts de l’OMM sur les aspects météorologiques de la pollution de l’environnement. Ses membres, sous la direction du directeur du MPI (Max Planck Institute) de chimie de Mayence, le Prof. Chr. Junge, en sa qualité de président, étaient les plus grands experts mondiaux, pour la plupart des directeurs d’instituts universitaires, dont certains étaient également les auteurs de manuels classiques d’alors. Ce panel a également traité de l’intérêt émergeant récemment pour le CO2 et de son impact présumé sur le climat.

Vapeur d’eau 1000 fois plus importante. Il était alors très clair que, si l’on adoptait une vision quantitative, plutôt que qualitative comme auparavant, le CO2 devrait être pratiquement insignifiant. En effet, la vapeur d’eau omniprésente dans l’atmosphère (H2O sous forme de nuages, de brouillard, etc.), qui est présente à des concentrations beaucoup plus élevées (jusqu’à 10-20 litres / m3). La vapeur d’eau absorbe dans toutes les fréquences IR et le fait 1000 fois plus fortement et plus que le CO2 anthropique, qui dans sa très faible concentration (20-40 millilitres / m3). absorbe beaucoup moins dans seulement deux bandes IR. Pour le bilan de rayonnement IR, le CO2 anthropique est inefficace. Les fréquences d’absorption naturelles des deux molécules sont différentes car celles de l’atome O=C=O (poids moléculaire 44) et les deux molécules sont fondamentalement différentes dans leur comportement IR. Le CO2 n’est pas conçu par nature comme un paramètre climatique. Grâce à son long temps de séjour, il sert à transporter du carbone organique réactif dans les zones de végétation.

La corrélation n’est pas causale. Maintenant, une corrélation statistique entre la concentration de CO2 et la température atmosphérique a été trouvée à partir de données d’observation. Mais il est important de savoir qu’une telle corrélation ne dit rien sur laquelle des deux variables est cause ou effet, et surtout il n’est pas possible de voir si la corrélation est directement causale. Car une corrélation entre deux variables semble exister même si les deux répondent dans le même sens avec une ou plusieurs autres variables. Cela pourrait être clarifié avec des données suffisantes. Puisque la connexion présumée n’a été vue d’abord que qualitativement, des hypothèses fantastiques sont disponibles pour une hypothèse : elles devraient paraître plausibles. Il ne peut être question d’un critère suffisant. Le lien suspecté reste une pure hypothèse tant que tous les doutes n’ont pas été sérieusement vérifiés et discutés.

Des scientifiques sérieux bloqués. Mais cela ne s’est pas produit, car ce thème de la physique était déjà retiré de la science classique dans les années 1970, repris de manière décisive par la politique et les médias et utilisé avec zèle pour faire croire que le CO2 est un « gaz à effet de serre ». Les scientifiques sérieux n’étaient plus autorisés à avoir leur mot à dire, et depuis lors, seule l’hypothèse du « CO2, gaz climatique », qui a été façonnée par les médias, la politique, des profanes fanatiques, des médias catastrophiques, des savoir-tout autoproclamés. facultés et partis politiques, est devenue valable. Au vu de la masse de partisans toujours plus verts, de leurs adeptes incités sans objectivité, les partis conservateurs se sont sentis obligés de tout faire pour garder leurs électeurs, mais surtout pour reconquérir ceux qu’ils avaient perdus. C’est ainsi que sont nés les nombreux slogans de protection du climat et finalement aussi les lois parlementaires sur la « protection du climat », auxquelles la physique ne doit pas s’appliquer.

Les moteurs diesel étaient initialement les bienvenus. Le combat pour le climat est devenu une question de vie ou de mort. Cela a déjà été démontré par la première action verte qui a d’abord choyé le moteur diesel. Selon les lois de la thermodynamique, il a un rendement légèrement meilleur que le moteur à essence, car le cylindre diesel est plus chaud en raison de la pression plus élevée, mais il produit également des particules potentiellement mortelles. La littérature scientifique des années 1960 avait mis en garde avec véhémence contre le moteur diesel car ses microparticules pénètrent directement dans les cellules humaines où elles provoquent des cancers (en particulier dans les poumons et le cerveau), un effet renforcé par le fait que des molécules de gaz nocifs adhèrent fermement à cette matière particulaire. Des milliers de conducteurs doivent donc mourir plus tôt chaque année. Mais en matière de protection du climat, une vie humaine ne valait évidemment rien.

Prix acceptable (?) de la vie humaine pour économiser du CO2. Dans le passé, la protection de l’environnement prenait surtout soin de la santé humaine. Aujourd’hui, une vie humaine pour quelques molécules de CO2 économisées est désormais une bonne nouvelle pour les protecteurs verts du climat. À propos, les conducteurs diesel ont ensuite opté pour des moteurs plus puissants en raison du carburant moins cher, émettant ainsi plus de CO2 qu’ils n’en ont économisé. Les gens continuent de se comporter comme des assassins sans hésitation et en toute conscience parce qu’ils sont censés économiser du CO2, une morale très macabre. Les fines particules de carburant diesel ne peuvent être retenues par aucun filtre qui puisse être installé dans une voiture. Les filtres qui peuvent faire cela devraient avoir une surface énorme ou auraient une résistance à l’écoulement si élevée que le moteur ne pourrait pas bien fonctionner. Il est donc compréhensible que les constructeurs automobiles aient recours à des astuces car ils ne peuvent pas changer les lois de la physique, même si les politiciens pensent apparemment que c’est possible. Il n’y a qu’une seule possibilité : le moteur diesel devrait être retiré de la route si l’on voulait éviter des milliers de morts chaque année, mais cela ne semble plus être un problème. Tuer pour la « protection du climat » ? Tout simplement incroyable ! Et même une voiture électrique n’économise guère d’énergie car elle doit transporter une énorme batterie avec elle, tandis qu’une voiture à carburateur obtient gratuitement l’oxygène de l’air dont elle a besoin comme élément essentiel pour fonctionner.

La conversion d’énergie conduit à de la chaleur perdue. À la thermodynamique qui vient d’être mentionnée à propos des moteurs diesel, l’efficacité de chaque conversion d’énergie est déterminée par les lois de la thermodynamique. Donc, si nous convertissons l’énergie chimique (pétrole, charbon, gaz) en d’autres formes d’énergie (mouvement, pression, énergie électrique ou potentielle, etc.) à l’aide de notre technologie hautement intelligente, selon la thermodynamique, cela ne se produit que partiellement avec une efficacité généralement de moins de 50%, en moyenne environ 20 à 40%. Les 60 à 80% restants sont irréversiblement perdus sous forme de chaleur « perdue » et provoquent un réchauffement de l’environnement, en particulier des couches inférieures de l’air. Il existe certaines possibilités, par exemple avec le système combiné de chaleur et d’électricité (cogénération) pour utiliser la chaleur résiduelle, mais ici aussi, la loi de la chaleur résiduelle s’applique à chaque conversion. Ainsi, dans toutes les conversions d’énergie, nous émettons environ deux fois la quantité d’énergie utilisée sous forme de chaleur perdue vers les couches d’air inférieures, une quantité considérable. (À propos, chaque adulte est également un radiateur de 75 watts). Notre consommation d’énergie à elle seule réchauffe donc l’environnement. Et cette consommation d’énergie est bien entendu proportionnelle au nombre de personnes habitant la terre. Il permet aux gens de profiter de tous les conforts fournis par la science et le progrès technique.

Le CO2 conduit au verdissement. Cette corrélation entre la consommation d’énergie et la température de la terre, déterminée par la physique, n’a jusqu’à présent été attribuée, sans jamais vouloir en douter, qu’au CO2 produit par la consommation de combustibles fossiles. Le CO2 provient finalement des océans. Au fond de l’océan, la croûte terrestre se trouve à seulement 7 km de l’intérieur chaud de la terre. Et les volcans au fond de la mer libèrent du magma dans la mer. Cela entraîne la formation de divers composés, dont le CO2 dissous à la surface de la mer. Là, il s’évapore, également selon la loi de la pression partielle, et grâce à son temps de séjour suffisamment long dans l’atmosphère, il atteint ensuite l’intérieur des grands continents, où il est nécessaire à la végétation. À mesure que la concentration de CO2 augmente, les espaces verts de la Terre augmentent, comme l’ont montré les observations de la NASA. La nature est intelligente.

La vapeur d’eau régule presque entièrement le bilan énergétique. Le CO2 sert donc avant tout à nous nourrir et à fournir à la biosphère l’oxygène libéré lors de la photosynthèse. Par conséquent, le CO2 a son maximum de 24 heures la nuit. Néanmoins, il est insignifiant pour l’équilibre de l’énergie rayonnée par le soleil pendant la journée et de l’énergie libérée dans l’espace la nuit sous forme de rayonnement infrarouge, bien plus de 90% de l’énergie rayonnée. Cet équilibre est, comme expliqué ci-dessus, régulé presque exclusivement par la teneur en eau de l’atmosphère. Chaque matin, nous en avons la preuve. Après une nuit nuageuse, la température du matin est à peine plus basse que celle de la veille au soir, mais par temps clair elle peut être jusqu’à 10 °C plus fraîche que la veille, malgré le maximum nocturne de CO2 anthropique. Si vous essayez d’imaginer les énormes quantités d’énergie impliquées (lors de l’alternance jour-nuit), il est facile de comprendre que le peu de CO2 anthropique est complètement insignifiant.

Augmentation de la température « presque rien à voir avec le CO2 ». La forte augmentation de la densité de population, presque décuplée, tout un ordre de grandeur, survenue en à peine 150 ans avec le début de l’industrialisation, un clin d’œil dans l’histoire de la Terre, a été parallèle à la montée relativement brutale de la température de l’atmosphère. Comme déjà mentionné, cela n’a pratiquement rien à voir avec le CO2. On peut certes considérer le CO2 comme un indicateur de la consommation d’énergie, mais pas comme la cause du réchauffement. Il est non seulement impossible de réduire le CO2, mais c’est aussi totalement inutile. Toutes les mesures planifiées, coûteuses et douloureuses qui réduisent notre qualité de vie peuvent être épargnées sans affecter la courbe de température.

Réduire la chaleur résiduelle de 9 milliards de personnes. Il n’y a donc que deux façons d’éviter la soi-disant « catastrophe climatique ». Et ce sont : Une restriction claire de la consommation d’énergie de toute nature, et, encore plus utopique, restreindre la population de la terre, ce qui demanderait beaucoup de longtemps, si possible un siècle. Pour nourrir encore plus d’habitants, la chimie des engrais ne suffirait plus. La planète est probablement déjà surpeuplée. Il ne reste donc que l’économie d’énergie. Ici, la politique, les médias, les fanatiques, les Verts, les connaisseurs mal avisés et notoires et les experts autoproclamés de toutes les couleurs doivent abandonner la stratégie de consensus confortable du passé et laisser le CO2 à la nature. Sans les glucides contenus dans nos aliments d’origine végétale, il n’y aurait plus de vie humaine. Sans CO2 ne brûlerions pas dans une catastrophe climatique apocalyptique mais au contraire nous suffoquerions tous d’abord sans l’oxygène obtenu à partir du CO2.

Oubliez les menaces de catastrophe climatique. Mais tous ceux qui se présentent avec autant de dévouement et de confiance en eux-mêmes comme les agents de prévention d’une apocalypse, doivent se rendre compte que la nature ne peut pas être changée et que l’homme ne peut pas et ne veut pas lutter contre les événements naturels. Ils devraient l’accepter avec modestie et même inspiration. Ils ne doivent pas non plus constamment imaginer des catastrophes et les présenter comme un avenir assuré pour nos enfants, qui sont incapables de les traiter psychologiquement et doivent donc être traités avec psychologie, y compris probablement Greta Thunberg.

De nombreux moyens simples et pratiques d’économiser de l’énergie. Lorsqu’il s’agit d’économiser de l’énergie, il existe encore d’innombrables possibilités de chauffage, de cuisson, de refroidissement, de transport, etc. Nous le savons déjà. Un petit exemple seulement : lors de la préparation des repas, même une petite famille peut facilement économiser 1 à 2 kWh chacun si les marmites ne sont pas remplies d’eau. Quelques gouttes et un couvercle bien ajusté suffisent pour une cuisson vapeur saine à une température de cuisson réduite, car pour chauffer l’eau de 20 à 100°C, vous avez besoin d’environ 80 kcal par ml, mais pour évaporer l’eau chaude à 100°C, vous en avez besoin de 540 kcal par ml. Là où vous voyez de la vapeur, l’énergie est gaspillée massivement. Cela dit tout. Avec un peu de réflexion, tout le monde peut trouver de nombreuses façons d’économiser de l’énergie, il n’y a presque pas de limites à votre imagination. Et en plus, vous économisez même de l’argent. Mais vous pouvez oublier le CO2 en toute sécurité ! Sa suppression ne nous apporterait que malheur. Et même si nous pouvions éliminer complètement le CO2 anthropique, la nature le récupérerait simplement des océans. Même l’enfouissement du CO2 serait inutile.

Aucun modèle ne s’est réalisé, hypothèses incorrectes et arbitraires. Quelques mots sur les modèles climatiques souvent cités. Ces modèles sont adaptés aux données météorologiques connues du passé, puis extrapolés dans le futur. Aucun modèle n’a été correct au-delà d’une période de prévision de quelques mois avec des prévisions encore acceptables. La question est donc justifiée de savoir dans quelle mesure les modèles peuvent prédire le climat pendant des décennies et des siècles. En tout cas, rien de ce que les premiers modèles climatiques prédisaient pour aujourd’hui en 1970 ne s’est réalisé, pas d’élévation du niveau de la mer d’un mètre, pas de températures plus élevées de 4-5°C. Trop de choses avaient été ignorées dans les modèles, ils contiennent également des facteurs dont la valeur ne peut être déterminée expérimentalement et doit être estimée arbitrairement. On est donc facilement tenté de les choisir de telle sorte que l’on se rapproche du résultat espéré. Mais comme l’influence de H2O était sous-estimée dans les modèles, l’effet CO2 a dû être surestimé pour obtenir la courbe de prédiction souhaitée, comme l’a récemment rapporté un article universitaire finlandais.

Impact humain statistiquement insignifiant et non mesurable. Les modèles ont également calculé dans quelle mesure l’Allemagne peut contribuer à abaisser la température grâce à la réduction prévue du CO2. Résultat : 7/100 degrés, théoriquement, et donc non mesurables. Pas de succès notable pour deux mille milliards d’euros. La création ne peut pas être modifiée. L’homme ne peut pas changer le monde. Il ne peut pas, comme déjà indiqué, mobiliser les énergies nécessaires. Voici quelques exemples : Chacun des quelque 7000 orages quotidiens sur la Terre dissipe l’énergie de la bombe d’Hiroshima en une heure (ce qu’elle a fait en une fraction de seconde) ; un cyclone tropical d’extrême ampleur dissipe l’énergie qui correspond à la consommation mondiale d’énergie électrique de l’humanité en un an, et si l’on voulait générer la chaleur que transporte le petit Gulf Stream, il faudrait exploiter 110000 centrales nucléaires outre-Atlantique, soit une tous les 50 mètres (pas km). Cela montre à quel point les humains sont faibles. Dieu merci, car si l’homme pouvait maîtriser la météorologie, il aurait une nouvelle arme de guerre. Heureusement que nous en savons si peu sur la météo que nous ne pouvons pas le faire nous-mêmes. (Des précipitations très limitées dans l’espace et dans le temps peuvent être influencées, rien de plus). En fin de compte, la nature sage nous protège.

Le CO2 suit la température. Une autre observation nous donne des indices sur la séquence temporelle de la chaleur et de la concentration de CO2. Des études paléoclimatiques récentes montrent qu’au cours de l’histoire de la Terre, elle s’est d’abord réchauffé, puis le CO2 a augmenté. Il faut considérer que, comme déjà mentionné, la plus grande partie du CO2 sur terre se trouve dans les océans. Les concentrations dans les profondeurs sont plus élevées que dans les couches supérieures, conséquence des nombreux volcans actifs au fond de l’océan. À propos, le CO2 dans l’océan sert également à permettre la vie des plantes aquatiques calcaires (par exemple les coraux et également le plancton et les algues).

Le consensus sur la climatologie est un mythe, les scientifiques réduits au silence. Le consensus mondial sur la question du CO2 est souligné à maintes reprises. Cela était principalement dû au fait que les scientifiques sceptiques étaient souvent réduits au silence de manière inconvenante et que leurs travaux n’étaient plus publiés (également parce que les éditeurs avaient peur des fanatiques prêts à répandre la terreur). Les sceptiques, souvent appelés à tort « négateurs du climat », sont insultés, réduits au silence sous les menaces ou les conséquences de leur carrière. Pourtant, les instituts de recherche scientifique (recherche sur l’impact climatique) gérés par l’État à un coût élevé devraient être fermés s’ils acceptaient le CO2 comme insignifiant. De nombreux emplois seraient perdus. Cela ne peut pas être risqué. Mais un consensus parmi ceux-ci (où une grande majorité ne peut pas être des experts dans le domaine – il n’y en a pas beaucoup) n’est pas un critère scientifique. Le consensus comme preuve ? Seulement pour les ignorants !

Bref résumé et nouvelles intéressantes. Le système de contrôle climatique de la planète régule le bilan de rayonnement infrarouge avec la vapeur d’eau et les nuages. Une réduction du CO2 anthropique, avec une dépense énormément coûteuse et une perte de qualité de vie, ne convient pas à cet effet en raison de sa faible sensibilité IR. La chaleur perdue inévitablement générée par 9 milliards de terriens selon la physique de la thermodynamique ne peut être réduite que par des économies d’énergie strictes ou à un moment donné par une diminution de la population. (…) La question est de savoir si les politiciens souhaitent utiliser davantage ces possibilités relève de leurs normes éthiques. Ce qui est nouveau, c’est que les chercheurs chinois sur le climat ont récemment signalé plusieurs cycles de température à long terme avec des périodes de durée variable. Celles-ci auront un minimum à peu près simultané dans les décennies à venir, conduisant à des températures nettement plus basses initialement en Asie centrale. Il ne peut être exclu que le reste du monde soit également touché. (Albert Köhler Msc., Allemagne, novembre 2020)

Brève remarque de mon cru. J’ai ajouté quelques notes figurant entre parenthèses et en caractères italiques et quelques courtes phrases trop sibyllines à mon humble avis. La raison pour laquelle j’ai traduit ce document réside dans le fait qu’il est clair et didactique. De plus sont mentionnées dans ce document des anecdotes présentées avec des arguments scientifiques compréhensibles. J’ai par exemple compris pour quelle raison les Japonais utilisaient des « rice-cookers », des petites machines automatiques qui cuisent le riz exclusivement à la vapeur. L’économie d’énergie est évidente. Monsieur Köhler soulève, et il est courageux, le dilemme clairement avancé par le World Economic Forum : choisir entre une réduction des émissions de CO2 ou une réduction de la population. Dans les deux cas émergent des problèmes éthiques et sociétaux. Réduire les émissions de CO2 est synonyme d’une chute de l’activité économique avec toutes les répercussions sociales inévitables. Réduire la population mondiale ? Comment mettre en place une telle mesure justement à l’échelle mondiale me paraît relever de la science-fiction. Ces deux propositions sont en réalité contradictoires car seul le développement économique et social aboutira à une baisse significative du taux de natalité. Source : document traduit en anglais et disponible sur le site de Pierre Gosselin notrickszone.