Crise climatique : c’est le délire total (3)

Crise climatique : c’est le délire total (3)

Le Président américain Donald Trump a nommé directeur de l’EPA – on dirait en France ministre de la protection de l’environnement – le dénommé Scott Pruitt. Ses commentaires ont fait le tour du monde après avoir été repris et déformés par la presstitute à la solde des grands groupes financiers tant aux Etats-Unis qu’en Europe.

Voici ce qu’a déclaré Pruitt mot pour mot lors d’une interview sur le plateau de la ch aine de télévison CNBC. Il s’agit des propos les plus importants relatifs au changement climatique d’origine humaine qui ont été repris et déformés à outrance par la presse. La traduction est de mon cru et aussi fidèle que possible :

 » Je pense que mesurer avec précision (l’effet de) l’activité humaine sur le climat est quelque chose de très difficile à réaliser et il y a d’énormes désaccords au sujet du degré d’impact, donc non, je ne peux (en l’état des connaissances) accepter qu’il s’agit de la contribution première au réchauffement global que nous constatons. Pour l’instant on n’en sait rien. Nous devons poursuivre le débat et poursuivre l’examen et l’analyse. « 

J’ai inséré (effet de) et (en l’état des connaissances) pour plus de clarté, l’anglais américain étant parfois trop concis pour être clairement traduit en français.

La phrase qui a alimenté la controverse délirante parmi les presstitutes est la suivante :

je ne peux accepter qu’il s’agit de la contribution première au réchauffement global que nous constatons.

Elle peut être interprétée de deux manières :

1 Pruitt nie que le CO2 est la principale cause du réchauffement global récent.

2 Pruitt ne peut pas accepter comme un fait avéré que le CO2 est la principale cause du réchauffement parce que nous n’en savons rien.

L’interprétation n°2 semble aux yeux du Docteur Judith Curry la plus sensée (http://judithcurry.com) : Pruitt dit qu’il n’est pas convaincu que l’on sache avec certitude que l’activité humaine a provoqué 100 % du réchauffement que l’on a observé récemment, selon certaines modélisations, ou encore qu’il a provoqué 50 % de ce réchauffement comme l’affirme le dernier rapport de l’IPCC AR5. Il est donc sain de persévérer dans l’étude du climat qui est un domaine d’investigation extrêmement vaste et complexe.

La contribution de l’atmosphère au climat est encore très mal connue car elle obéit à des phénomènes dits chaotiques qui n’arrivent toujours pas à décrire et donc prévoir le mouvements des masses d’air. Même des super-ordinateurs sont incapables de prédire l’évolution de la météorologie au delà de 10 jours et a fortiori tenter des prévisions sur 20 ou 50 ans relève de la fausse science dans l’état actuel des connaissances.

Quant à l’effet du CO2 atmosphérique d’origine humaine sur l’évolution du climat, production d’électricité à l’aide de combustibles carbonés fossiles, cimenteries, véhicules automobiles et activités industrielles comme la production d’engrais azotés, il faut – et Pruitt a raison d’en douter – émettre de véritables objections à ce sujet. Je me permets ci-dessous de présenter les arguments du Professeur François Gervais parus en 2014 dans l’International Journal of Modern Physics (doi : 10.1142/S0217979214500957) sous le titre « Tiny warming of residual anthropogenic CO2 » (en français : tout petit réchauffement dû au CO2 anthropogénique) et dont voici dans l’essentiel la traduction du passage relatif à la controverse du CO2 s’appuyant sur des données scientifiques incontestables. J’en ai déjà dit un mot sur ce blog.

Pour estimer avec précision la contribution d’origine humaine au CO2 atmosphérique il faut prendre en considération la teneur en isotope 13 du carbone dans ce gaz. Dans les combustibles fossiles (pétrole, charbon et gaz naturel, le méthane) la différence (ou delta) 13C/12C est de -2,1 %. Par contre ce delta pour le gaz carbonique d’origine naturelle, respiration, végétaux, combustion du bois, etc … , est de -0,7 %. Le rapport 13CO2/12CO2 a évolué de -0,78 % en 1990 à -0,82 % en 2014. Ceci indique qu’environ 5 %, soit 20 ppm, du CO2 atmosphérique provient de l’activité humaine, le reste des émissions ayant été capturé par le puits de carbone c’est-à-dire la végétation, le plancton et surtout les océans. Il faut noter que ces 20 ppm (parties par million) correspondent à 5,7 années d’émission de carbone d’origine anthropogénique de 3,5 ppm par an et est en accord avec la durée de vie du CO2 dans l’atmosphère qui est d’environ 5 ans. La fraction résiduelle de l’accumulation de CO2 atmosphérique d’origine humaine, 0,4 ppm, correspond à seulement 11 % de ces émissions totales de CO2. Ces 0,4 ppm sont également en accord avec les 0,43 ppm d’augmentation mesurée quelques mois après une année relativement froide comme en 1991. Toutes ce données se confortent l’une l’autre. Le reste de l’augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique globale est attribuée au dégazage des océans et des eaux terrestres en raison du réchauffement qui a sévi, si l’on peut dire, depuis la fin des années 1940, selon la reconstruction de l’activité solaire (qui a dramatiquement chuté depuis l’année 2000) combinée au cycle de 60 ans de variabilité du climat de la planète, très bien documenté, qui a culminé durant la même période. Ces deux contributions sont la conséquence directe de l’activité solaire, ne laissant au CO2 qu’une contribution marginale dans le cadre de son rôle supposé d’effet de serre.

Tout est dit et ce qu’en pensent les adversaires de Pruitt n’est que la peur suscitée par ses propos qui pourraient conduire à une réduction des crédits de recherche alloués aux multitudes de projets de recherche relatifs à l’étude du climat ainsi qu’à l’abandon ou la réduction des subventions aux énergies dites renouvelables. Les scientifiques (ou supposés comme tels) n’avaient qu’à pas confondre science et idéologie politique écologiste …

Adapté d’un billet paru sur le blog de Judith Curry.

Fermeture de Fessenheim ou 420000 voitures polluantes de moins ?

Je me suis rendu compte qu’écouter Mozart était bénéfique pour le fonctionnement de mes neurones et pas n’importe quelle oeuvre de cet immense compositeur malheureusement mort prématurément (comme Franz Schubert) puisqu’il s’agissait du concerto pour piano N°21 (K467) et je me suis demandé comment l’ensemble de l’humanité allait pouvoir réduire son addiction aux sources d’énergie carbonées quand on voit cette photo :

Capture d’écran 2016-11-24 à 21.18.48.png

Rien à voir avec Mozart qui s’éclairait avec une chandelle au suif pour écrire les partitions de ses concertos et qui se déplaçait en calèche … Non, à l’époque on ne connaissait pas le pétrole et le charbon était une curiosité que personne ne pouvait imaginer devenir quelques décennies plus tard l’élément déterminant de la révolution industrielle. Aujourd’hui on nous rabâche les oreilles à propos du gaz carbonique qui aurait un effet catastrophique sur le climat. Un visionnaire (est-il sincère ?) comme Elon Musk a bien compris qu’il y avait une opportunité à saisir avec ses voitures électriques et son usine géante de production de batteries. Certes il est dans le mouvement mais il faudra alimenter toutes ces batteries d’une manière ou d’une autre.

Regardez à nouveau cette photo d’un échangeur d’autoroutes urbaines dans une ville quelconque des USA, peut-être bien Los Angeles. Il faut se rendre à l’évidence : ce ne sont pas des millions d’éoliennes ou des milliers d’hectares de panneaux solaires qu’il faudra installer pour recharger toutes les batteries de tous les véhicules électriques qui remplaceront ces voitures avec un moteur à essence qui roulent allègrement sur toutes les routes et dans toutes les villes du monde. Il sera nécessaire de pouvoir produire des quantités formidables d’électricité pour convertir le parc automobile – au moins des pays développés – à l’électricité. J’ai déjà mentionné l’urgence de mettre en place des sources d’énergie fiables pour faire face à l’afflux de véhicules tout électrique (voir le lien). Si le gouvernement français actuel, qui a promis de fermer la centrale nucléaire de Fessenheim pour des raison électoralistes afin de calmer les écologistes et Corine Lepage, revenait sur cette décision stupide les deux réacteurs de cette usine permettraient de recharger quotidiennement et chaque année 420000 voitures électriques à un prix défiant toute concurrence alors que le parc automobile français compte au bas mot 35 millions de véhicules. Un goutte dans l’océan de tas de tôle qui transportent le plus souvent une seule personne ou quelques tonnes de marchandises. Développer des transports en commun non polluants, donc nécessairement électriques est la seule solution mais il faut aussi se pourvoir de sources d’énergie non polluantes et fiables à tout moment :

Capture d’écran 2016-11-24 à 21.54.04.png

J’ai souvent mentionné la ville de Tokyo sur ce blog. Les habitants de cette gigantesque ville de plus de 13 millions d’habitants, petite fraction d’une conurbation de plus de 38 millions de personnes autour de la baie du même nom, ne pourraient plus respirer s’il n’existait pas de transports en commun unique au monde de par sa densité et s’il n’existait pas de régulations drastiques sur l’usage des véhicules automobiles afin qu’ils soient le moins polluants possible.

Alors garder la centrale de Fessenheim opérationnelle pendant dix ans voire plus pour recharger des voitures électriques, n’est-ce pas une bonne idée conforme aux desseins de décarbonation imposés par les écologistes ?

Billet partiellement inspiré d’un article paru dans realclimatescience.com avec ses illustrations.

https://jacqueshenry.wordpress.com/2014/05/30/la-directive-europeenne-20-20-20-est-une-pure-utopie-la-preuve/

COP21 : Le non-dit scandaleusement organisé sur les bienfaits du CO2

800px-Cut_sugarcane.jpg

La propagande gouvernementale nous abasourdit les oreilles au sujet du danger planétaire que représente l’augmentation de la teneur en gaz carbonique dans l’atmosphère (je suis de la vieille école en termes de nomenclature) qui aurait la particularité de présenter un effet de serre et donc de perturber le climat à long terme. Tout a été dit et redit dans ce domaine avec l’appui inconditionnel des pouvoirs politiques et des ONGs diverses qui se sont confondus pour la même cause : sauvegarder le climat de la Terre coûte que coûte ! L’objectif final – et fumeux – est de rançonner tout un chacun en établissant des taxes du genre pollueur-payeur applicables à l’ensemble des entreprises et de la population pour atteindre une réduction des émissions de gaz carbonique. Le coût de cette lubie est astronomique puisqu’il a été évalué à environ dix mille milliards de dollars pour atteindre une stabilisation des émissions de CO2 à l’horizon 2030.

Curieusement rien de rien n’a été dit au sujet des effets bénéfiques du CO2 et de la création de richesse qui en a été la conséquence. Je subodore que certains de mes lecteurs vont croire que j’ai définitivement perdu la tête en imaginant que le CO2 puisse avoir un effet bénéfique pour l’ensemble de l’humanité. Et pourtant c’est la réalité ! Le 21 octobre 2013, le Docteur Craig Idso, géographe, agronome et spécialiste de la séquestration du carbone, a publié un article documenté sur les effets bénéfiques du CO2 qui est largement passé inaperçu car totalement ignoré par la presse main-stream asservie par le pouvoir politique. Une bonne nouvelle au sujet du CO2 risquait en effet de réduire à néant les visées hégémoniques des activistes promus climatologues au sein de l’IPCC, l’organisme onusien en charge d’épouvanter le monde entier par des assertions uniquement fondées sur des modèles mathématiques tous aussi faux les uns que les autres. En voici une illustration datée de 2013 :

Capture d’écran 2016-05-25 à 14.59.30.png

Islo a étudié les données agronomiques disponibles auprès de la FAO, un autre organisme onusien qui s’occupe non pas de carbone mais des grandes cultures vivrières dans le monde entier. Et pourtant carbone et agriculture sont intimement liés car le CO2 constitue la « nourriture » essentielle de tous les organismes capables de photosynthèse comme le plancton et les végétaux. Sans gaz carbonique il n’y aurait aucune trace de vie sur la terre ferme et dans les océans à part quelques bactéries courageuses qui arriveraient à se multiplier tant bien que mal dans les sources chaudes et les évents volcaniques !

Depuis le début de l’ère industrielle qui est communément considérée comme coïncidant avec l’invention de la machine à vapeur par James Watt en 1781 la teneur atmosphérique en gaz carbonique n’a cessé d’augmenter pas seulement à cause des émissions liées à la combustion du charbon, du bois, du pétrole et du gaz mais également en raison du changement de climat vers des températures plus clémentes dès le début du XXe siècle. Les océans se réchauffant ont en effet libéré du CO2 dissous dans l’eau vers l’atmosphère, phénomène dont la contribution à l’accroissement de cette teneur atmosphérique depuis les années 1950 a été largement passé sous silence. Mais qu’en est-il des bienfaits du CO2 pour l’humanité toute entière ? Des données agronomiques indéniables montrent que la croissance des plantes (et du phytoplancton) s’accélère quand la teneur en CO2 augmente. Il s’agit d’un phénomène biochimique bien connu : le fonctionnement de la RuBisCO, l’enzyme fixant le CO2, dépend en effet des teneurs respectives en oxygène et en gaz carbonique. Jusqu’à une certaine limite plus il y a de CO2 disponible plus la RuBisCO fonctionne rapidement et donc les plantes poussent plus vite (voir note).

Outre les améliorations variétales des végétaux destinés à l’alimentation animale et humaine et outre les apports en engrais, en eau et enfin outre les techniques de culture améliorées, le CO2 a joué un rôle central dans l’augmentation des rendements agricoles depuis le milieu du XXe siècle.

Selon les études réalisées par le Center of Study of Carbon dioxyde an Global Change où officie le Docteur Islo (voir le lien) le bénéfice global en monnaie sonnante et trébuchante pour l’humanité est évalué à près de 10000 milliards de dollars (constants 2004-2006) pour la période 2012-2050 si la teneur en CO2 atmosphérique se maintient aux alentours de 400 parties par million en volume. Dans l’ordre décroissant les principales cultures qui ont déjà bénéficié de l’augmentation de la teneur en CO2 et qui en bénéficieront encore sont le riz, le blé, le soja, les légumes, le maïs, les tomates, le raisin, la canne à sucre, les pommes de terre, le yam et les bananes. Quarante cinq cultures vivrières ont été prises en considération par la FAO et analysées dans cette étude. Les données n’ont pas été inventées, elles sont disponibles sur le site de la FAO.

Prenons l’exemple de la canne à sucre, la culture la plus importante dans le monde en tonnage, plus de 20 % de la production agricole mondiale – plus de 2 milliards de tonnes par an – le blé, le maïs, le riz et les pommes de terre arrivant loin derrière. Les rendements à l’hectare ont été calculés en tenant compte des améliorations variétales et technologiques (techno-Intel) et de la teneur en CO2 atmosphérique disponible. L’effet du CO2 a été très bien étudié et quantifié avec précision lors d’essais en atmosphère contrôlée sous serre. Il a pu être déduit de ces travaux l’effet du CO2 sur le rendement agronomique de la canne comme l’indique la figure ci-dessous.

Capture d’écran 2016-05-25 à 14.39.33.png

La courbe verte est directement reliée à l’augmentation de cette teneur en gaz carbonique et elle explique très précisément la différence entre le rendement total et celui obtenu par les améliorations strictement agronomiques. Les rendements sont exprimés en centaines de grammes de matière végétale par hectare soit un rendement d’environ 70 tonnes par hectare en 2010 et une production de sucre de près de 7 tonnes par hectare (données moyennes de la FAO).

Dans la figure ci-dessus, de 1961 à 2011, la progression des rendements de la canne à sucre provoquée par l’accroissement de la teneur en CO2, passant de 280 à 390 ppmv, a augmenté le bénéfice monétaire de 107 milliards de dollars et les projections basées sur un accroissement continu de cette teneur en gaz carbonique conduisent à un bénéfice de 366 milliards de dollars supplémentaires jusqu’en 2050 … Etonnant !

Qui plus est, comme tout organisme vivant bien nourri et donc en bonne santé, des milliers d’observations dans le monde entier ont montré que sur la période 1961-2011 la plupart des grandes cultures vivrières avaient mieux résisté aux ravageurs, à des chaleurs excessives, à la sécheresse et aux polluants se trouvant dans les sols. Dans le cas particulier du riz, il a été montré que cette plante s’adaptait à des teneurs en gaz carbonique plus élevées. Une étude menée au Sri Lanka a mis en évidence une modification génotypique du riz sous l’influence du CO2 favorisant une croissance plus rapide et une meilleure résistance aux ravageurs.

Pourtant, cet aspect bénéfique du CO2 tant sur les volumes de production agricole que sur la valeur « ajoutée » à ces productions a été complètement passé sous silence par les médias et le monde politique. Il était et il est toujours hors de question de semer le doute dans les esprits : le CO2 doit être considéré comme un poison pour le climat et ce doit être ainsi et pas autrement. Si l’exemple de la canne à sucre est illustratif, dans le cas du blé la projection jusqu’en 2050 atteint 731 milliards et pour le riz 1847 milliards.

Le CO2 est-il vraiment un poison ? Certainement pas pour les grandes cultures vivrières. Les travaux réalisés au centre d’étude sur le CO2 se résument en un seul graphique où sont normalisées à 1 en 1961 les échelles d’évolution des émissions de CO2, de la production de nourriture par rapport à l’évolution de la population mondiale : pendant que la population mondiale a doublé (entre 1961 et 2003) la production agricole a été multipliée par 2,5, suivant de très près l’augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique …

Capture d’écran 2016-05-25 à 15.08.00.png

Messieurs les décideurs politiques à qui sont destinés les rapports de l’IPCC, expurgés de tout argument controversé, cessez de mentir au monde entier !

Note : La RuBisCO catalyse la fixation du CO2 par les plantes et le phytoplancton. C’est de loin l’enzyme le plus abondant sur la planète. Voir : https://en.wikipedia.org/wiki/RuBisCO

Source : http://www.co2science.org

COP21 : il y a comme un lézard avec le pétrole !

Capture d’écran 2016-02-28 à 16.16.00.png

Avec un prix du baril de pétrole qui fait le yo-yo (comme les indices boursiers) et se maintient aux alentours des 40 dollars l’incitation pour développer des énergies alternatives sans émission de carbone est devenue une vue de l’esprit en terme de rentabilité. De nombreux analystes considèrent que le pétrole va rester durablement « bon marché » compte tenu de la récession économique généralisée comme l’a clairement montré le dernier rapport du CPB Netherlands Bureau for Economic Policy Analysis, mais aussi pour d’autres raisons comme on va le constater.

Capture d’écran 2016-02-28 à 16.11.15.png

Si le volume des échanges commerciaux internationaux a très légèrement progressé en 2015 il a chuté de près de 14 % en valeur en raison de la chute des cours des matières premières dont le pétrole. Pourquoi et comment dans ces conditions investir dans des sources d’énergie peu carbonées pour satisfaire aux exigences de la COP21 ? D’ailleurs la conclusion politique de la COP21 n’est pas aussi exigeante qu’elle ne le paraît a priori. Elle sera applicable à partir de 2020 si et seulement si 55 pays représentant 55 % des émissions de CO2 ratifient au niveau national ce traité bourré de bonnes intentions climatiques. La France dont la production d’électricité est globalement « propre » va tout de même déposer un projet de loi pour faire ratifier par le Parlement les attendus de ce traité. Ce projet de loi sera présenté en conseil des ministres le 9 mars prochain par Ségolène à qui a échu la Présidence de la COP jusqu’au prochain raout arrosé de thé à la menthe et agrémenté de merguez grillées fin 2016 à Marrakech.

Ségolène ne cesse de s’agiter tel un pantin qui n’a rien compris au scénario de la pantomime climatique car les nuages s’accumulent à l’horizon. Prenons par exemple la projection des ventes de voitures électriques (source Bloomberg, voir le lien) qui vont impacter profondément les prix des hydrocarbures.

C’est facile à comprendre : environ 50 % des émissions globales de CO2 sont le fait des véhicules automobiles à essence ou diesel. L’un des objectifs de la COP est naturellement d’arriver à réduire ces émissions. Le prix des batteries a chuté de 35 % en 2015, les véhicules tout électrique devraient devenir compétitifs dès 2022 et les analystes estiment qu’en 2040 le tiers des véhicules en circulation seront électriques. Ce n’est pas anecdotique car le prix du baril de pétrole pourrait rester durablement très bas pour cette raison mais également parce que les énergies propres, éolien, photovoltaïque et nucléaire se développeront parallèlement.

Capture d’écran 2016-02-28 à 17.44.59.png

L’impact de la montée en puissance des véhicules électriques a été sous-estimé par les politiciens et les financiers qui s’agitèrent tout au long de la grand-messe du Bourget et pour une raison très simple. Au taux de croissance actuelle des voitures électriques, en 2023 ce seront 2 millions de baril de pétrole par jour qui ne trouveront plus d’acquéreur pour la production de carburants auto c’est-à-dire très exactement le volume de la surabondance actuelle en 2015-2016.

L’un des objectifs de la COP21 était de développer les technologies de stockage des énergies renouvelables intermittentes par définition. Le prix des batteries équipant les voitures électriques (EV) va évoluer vers une baisse significative entrainant parallèlement une production de véhicules à un prix abordable dans seulement quelques années. Tous les paramètres se conjugueront donc pour que le prix du pétrole reste très bas et que les projets d’implantation d’installations d’énergie renouvelable restent catastrophiques sur le plan financier sans faire lourdement appel à l’impôt et à des taxes variées.

Capture d’écran 2016-02-28 à 17.46.14.png

Mais revenons à cet objectif de 55-55 % décrété par la COP21. Il y a tout lieu de penser que les trois principaux pollueurs de la planète, USA, Chine et Inde, ne ratifieront pas le traité du « machin » onusien car d’ici 2020 la situation n’aura pas beaucoup évolué. Il est clair que d’autres pays comme le Canada, l’Australie ou encore la Russie ne ratifieront pas non plus ce traité scélérat basé sur des mensonges et une fiction scientifique scandaleuse. Ségolène a vraiment de quoi avoir des sueurs froides et c’est la raison pour laquelle elle s’agite dans tous les sens. Elle a organisé une réunion des ministres européens de l’environnement dans les prochains jours, une belle brochette d’escrocs vendus à la cause de la « paix verte ». Elle sera présente pour la mascarade onusienne du 22 avril prochain lors d’un énième raout mondain organisé au siège des Nations-Unies, ben voyons !

On avait le pire des Ministres des Affaires étrangères qu’ait connu la France avec Laurent, on aura aussi droit à la pire des bouffonnes dans le genre amateurisme pour représenter la voix de la France, elle qui avait promu l’idée d’une région Poitou-Charente leader européen des voitures électriques. On connait le fiasco financier qui s’en suivit et que les contribuables ont payé de leur poche.

Douce France, le pays de mon enfance … pourtant bientôt recouverte de moulins à vent et de panneaux solaires.

https://www.youtube.com/watch?v=6EbBbezVtUQ

Sources :

http://www.cpb.nl/sites/default/files/cijfer/CPB%20World%20Trade%20Monitor%20December%202015/cpb-world-trade-monitor-december-2015.pdf

http://www.bloomberg.com/features/2016-ev-oil-crisis/

http://mishtalk.com/2016/02/26/world-trade-plunged-13-8-in-us-dollar-terms/ et aussi AFP, dépêche du 28 février 2016, 14h54

Crise climatique : Quand Bill Gates se prend pour Al Gore

Capture d’écran 2016-02-23 à 13.29.53.png

Les 12 juillet et 29 septembre 2015 j’ai laissé sur ce blog des billets précisant la prise de position de Bill Gates sur l’avenir énergétique de la planète et ses investissements dans la R&D pour promouvoir une énergie nucléaire sécurisée et à un prix abordable. Dans sa récente lettre annuelle Bill Gates reprend ses arguments tout en avouant haut et fort qu’il est un climato-alarmiste convaincu. Pour lui, comme pour Al Gore qui fut le promoteur de la théorie de l’effet de serre du CO2, ce CO2 émis pour produire de l’électricité avec des combustibles carbonés fossiles doit être drastiquement réduit afin d’éviter une catastrophe climatique. L’argumentation de Bill Gates, présentée à des élèves d’un lycée du Kentucky, se résume en une équation :

Capture d’écran 2016-02-23 à 12.28.08.png

P est la population mondiale qui devrait selon les prévisions (encore des prévisions onusiennes …) atteindre plus de 9 milliards en 2050. Inutile de préciser que le facteur P continuera donc à croître à moins que le Machin onusien ne prenne des mesures malthusiennes contraignantes à l’échelle planétaire, ce qui est encore et fort heureusement improbable.

S représente les services dont nous pouvons disposer comme par exemple – selon Bill Gates – la nourriture, les vêtements, l’électricité, le chauffage, les maisons, les réfrigérateurs, les voitures, la télévision, les brosses à dent et les albums de bandes dessinées. Difficile d’imaginer que le facteur S diminue puisque les pays « pauvres » (selon le richissime Bill Gates) aspirent à un développement et très légitimement à l’accès à ces services. Or la disponibilité en tous ces services dépend évidemment de la disponibilité en énergie …

Sans énergie E il sera impossible de produire tous ces services. En dehors de l’énergie hydraulique, de l’énergie nucléaire, des éoliennes et des panneaux photovoltaïques cette énergie dépend essentiellement (plus de 80 %) du carbone C. Certes il est probable qu’on puisse améliorer l’efficacité de l’utilisation de l’énergie comme par exemple en isolant les logements, en promouvant les voitures électriques ou en limitant l’usage des conditionneurs d’air ou des appareils de chauffage, mais ces actions ne représenteront jamais que quelques points de pourcentage de diminution.

Comme toute équation mathématique, si l’un des termes P, S, E ou C est égal à zéro alors il n’y aura plus d’émission de CO2 et le « climat sera sauvé », toujours selon Bill Gates. Puisque les termes P, S et E ne peuvent pas tendre vers zéro, alors la seule solution est de réduire le terme C jusqu’à ce qu’il devienne égal à zéro. La conclusion de Bill Gates est limpide il faudra réaliser des progrès considérables pour ne plus utiliser d’énergie fossile carbonée avant la fin de ce siècle et ainsi ne plus rejeter dans l’atmosphère ce vilain gaz mortel pour le climat.

Pour Bill Gates il faut que l’humanité toute entière réalise donc un « miracle énergétique » comme le furent les ordinateurs (ce qui lui a permis de s’enrichir « miraculeusement ») le vaccin contre la polio ou le téléphone portable (qui a aussi miraculeusement enrichi Bill Gates). Sans le déclarer explicitement dans sa lettre annuelle, Bill Gates prêche pour sa propre église, l’énergie nucléaire, car pour lui, le problème des énergies renouvelables, nommément le stockage, ne pourra pas être résolu à grande échelle avant longtemps. Or pour Bill gates, sacré Bill ! le temps passe et plus le temps passe plus on émet de CO2 et plus le climat va se réchauffer et plus on aura besoin de conditionneurs d’air …

Capture d’écran 2016-02-23 à 14.55.22.png

Dans la lettre de Bill et Melinda, Madame Gates enfonce le clou en dissertant de la différence entre les « genres », comprenez entre les femmes et les hommes. Juste ce graphique justifiant ses actions humanitaires en particulier en Afrique et en Asie :

Source et illustrations : https://www.gatesnotes.com/2016-Annual-Letter

Quand la revue Nature fait de la propagande climatique ouvertement !

Capture d’écran 2016-01-13 à 16.54.00.png

C’est en lisant le Guardian, un journal en ligne totalement gratuit qui me sert parfois de source d’inspiration, que j’ai découvert l’incroyable manœuvre de désinformation de la revue scientifique Nature consistant à mettre en accès libre un papier scientifique qu’on ne pourrait pas se procurer normalement sans payer un confortable écot de l’ordre de 15 à 30 euros, c’est selon l’option choisie, location ou achat. L’article en question intitulé « Critical insolation-CO2 relation for diagnosing past and future glacial inception » et émanant de l’institut de recherche sur l’impact climatique de Postdam reconstruit à l’aide de modèles mathématiques – encore eux – les âges glaciaires passés en liaison avec la teneur atmosphérique en gaz carbonique. Je traduis le titre pour mes lecteurs non anglophones : Relation critique entre insolation et CO2 pour déterminer l’initiation passée et future des âges glaciaires ( doi : 10.1038/nature16494 ), tout un programme.

Le gros problème de cette modélisation est la négation de la variation de la teneur en CO2, d’origine humaine ou naturelle, en fonction de la température moyenne de la planète : par le passé cette teneur a toujours chuté après l’initiation d’une période froide et a toujours augmenté après l’initiation d’une période chaude. Cette observation vérifiée par les carottages des glaces tant au Groenland que dans l’Antarctique est tout simplement ignorée dans cette modélisation réalisée dans le seul but de brouiller habilement les cartes. D’après le Docteur Ganopolski, l’un des auteurs de l’article, les prévisions incontestables de la mécanique céleste devraient conduire la planète vers une refroidissement imminent. Comme cela a été le cas dans le passé l’obliquité de l’axe de rotation de la Terre par rapport au plan de l’écliptique est en effet sensiblement identique à celle qui précéda des périodes glaciaires passées.

Les superficies enneigées au nord du 65e parallèle devraient être propices à l’arrivée d’un nouvel âge glaciaire. Or, d’après Ganopolski, il n’en sera rien car le CO2 (avec son effet de serre bien connu mais jamais prouvé) nous protège de cette calamité.

Dans le registre de l’alarmisme, les modélisateurs de cet institut allemand en rajoutent plusieurs couches : l’activité humaine a complètement perturbé les alternances des périodes de climat froid et de climat chaud et cet effet sera sensible sur le long terme … y compris après la disparition de l’espèce humaine. Puis c’est le délire complet de la part de « spécialistes » commentateurs de cet article et contactés par le Guardian. Le Docteur Michel Crucifix, professeur à l’Université catholique de Louvain, que j’ai contacté pour lui préciser ses allégations mensongères divulguées au Guardian, m’a communiqué des articles scientifiques à l’appui de ses commentaires qui sont des dissertations théoriques basées sur des modèles mathématiques – encore eux – loin d’être convaincants.

Quand un scientifique, en l’occurence le Docteur Crucifix, déclare, je cite : « Cette étude renforce les évaluations précédentes montrant que l’empreinte collective de l’humanité sur la Terre s’étend déjà au delà de tout futur imaginable pour notre société ». Il s’agit donc bien d’une grosse piqûre de rappel pour qu’on n’oublie surtout pas la COP21 qui sera suivie d’une COP22 à Marrakesh en novembre 2016 – il fera plus chaud qu’à Paris. Mais quand ce scientifique déclare ensuite, droit dans ses bottes, je cite toujours, que « en fait, la demi-vie moyenne du CO2 dans l’atmosphère est de l’ordre de 35000 ans. Par conséquent, le CO2 anthropogénique sera toujours dans l’atmosphère dans 50000 ans et même 100000 ans, ce qui sera suffisant pour éviter une nouvelle glaciation ».

J’ai écrit un billet sur ce blog parfaitement documenté qui précise que les analyses isotopiques prouvent sans ambiguité que le CO2 ne perdure pas plus de 5 ans dans l’atmosphère (voir le lien) or ce monsieur qui s’est probablement auto-proclamé un genre de Nicolas Hulot à la sauce belge doit évoluer dans les milieux écolos pour avoir été contacté par le Guardian et répandre des informations pseudo-scientifiques totalement erronées. Le Docteur Crucifix se trompe tout simplement d’un facteur dix-mille, c’est très fort et ça passe encore mieux. Comme je l’ai relaté dans le billet cité en lien, la demi-vie du CO2 dans l’atmosphère n’est au mieux que de 5 années.

Dans leurs modélisations ubuesques, les chercheurs allemands ont oublié un facteur essentiel : quand le climat se refroidit l’eau des océans dissous plus de CO2 (et d’oxygène) et quand le climat traverse une période « chaude » comme au XIe siècle et plus récemment au cours du XXe siècle, les océans « dégazent » selon la loi de Henry et le taux de CO2 atmosphérique augmente pour le plus grand bénéfice de la végétation. Ces scientifiques dont je mets en doute la valeur prétendent que les excès de CO2 liés aux activités humaines vont nous permettre d’échapper au prochain épisode glaciaire. Du grand n’importe quoi ! L’effet de serre du gaz carbonique n’a jamais été prouvé pour la simple raison qu’il ne peut exister pour des raisons en particulier spectrales. Les changements climatiques sont, certes, influencés par les variations de l’obliquité de l’axe de rotation de la Terre et de la précession des équinoxes – les cycles dits de Milankovitch – mais il est impossible de nier l’influence de l’activité magnétique du Soleil sur le climat, ce que font allègrement tous ces prétendus climatologues d’opérette.

Ce pamphlet mis en accès libre à dessein par les éditeurs de Nature est une escroquerie de plus parmi bien d’autres qui non seulement répand de fausses informations mais a aussi pour effet contraire de décrédibiliser la vraie science et c’est bien regrettable.

Sources : theguardian.com, article écrit par Damian Carrington, un activiste « réchauffiste » bien connu : http://www.theguardian.com/environment/2016/jan/13/fossil-fuel-burning-postponing-next-ice-age

Et aussi : http://www.uclouvain.be/michel.crucifix

https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/11/11/cop21-le-cas-du-co2-revisite/

Illustration : véhicule garé au bord de la rivière Niagara à Buffalo,NY le 12 janvier 2015

Les océans s’acidifient (?) à cause du CO2 : pas de danger pour le plancton !

Capture d’écran 2015-12-02 à 08.19.57.png

L’un des arguments avancés par les climato-alarmistes pour répandre la terreur est l’acidification des océans en raison de la teneur toujours croissante du CO2 dans l’atmosphère et cet argument est de taille : si les océans s’acidifient trop les coraux vont être dissous, les mollusques ne pourront plus construire leurs coquilles et le plancton, source de toute vie océanique disparaîtra pour la même raison. Imaginons un instant des océans exempts de toute vie animale. Le puits de carbone extraordinaire des océans ne serait plus fonctionnel, alors la teneur en CO2 atmosphérique augmenterait brutalement pour le plus grand bonheur des végétaux, certes, mais selon la théorie de l’effet de serre la chaleur deviendrait alors insupportable.

Cet argument vient d’être mis en pièces par une équipe de biologistes de la Johns Hopkins University au cours d’une étude relative à l’évolution du phytoplancton dans l’Atlantique Nord, essentiellement le phytoplancton unicellulaire Emiliana huxleyi de la famille des coccolithophores.

Capture d’écran 2015-11-30 à 09.46.18.png

Cette étude a agrégé les données accumulées depuis 1960 jusqu’à 2010 portant sur plus de 80000 observations et prélèvements effectués dans l’océan. Il apparaît très clairement que l’augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique n’entrave absolument pas la prolifération du plancton mais au contraire constitue un facteur stimulant sa croissance. La figure ci-dessous tirée de l’article paru dans Science du 26 novembre 2015 mérite quelques explications. La partie A représente la probabilité moyenne de présence de coccolithophores dans les prélèvements par année divisée par le nombre total de prélèvements au cours de la même année entre les latitudes 37,5 N et 65 N. Cette probabilité exprimée en pourcentage n’est pas un décompte direct des cellules de plancton mais celle de la présence de cellules prises dans les mailles du filet de prélèvement, en général un cône de soie. Les observations sur site ont permis de corréler cette probabilité avec la densité de population de plancton conduisant à une évaluation précise de cette dernière. Les parties B et C représentent l’évolution de la teneur en CO2 atmosphérique et la variation de la température (en degrés C) de surface de l’Atlantique Nord, AMO pour Atlantic Multidecadal Oscillations.

Capture d’écran 2015-11-30 à 12.03.45.png

On remarque la concordance de deux phénomènes. L’augmentation de la population de plancton qui a par endroits été multipliée par 20 au cours des années 2005-2010 est directement corrélée à l’augmentation de la température de surface de l’océan. Or, selon la loi de Henry décrivant la dissolution des gaz dans l’eau, le réchauffement ayant eu lieu après 1997 a appauvri l’eau en bicarbonate, la source de carbone du phytoplancton, mais cet appauvrissement a été compensé par l’augmentation du CO2 atmosphérique. Il se trouve (voir le lien) que les coccolithophores adaptent leur métabolisme aux variations de température et aux taux de bicarbonate. Plus la température de l’océan s’élève en surface, plus le plancton se multiplie également en surface, là où il est éclairé par le Soleil. D’autres études viennent confirmer que la variation du pH de l’eau n’a que très peu d’incidence sur le métabolisme photosynthétique du plancton. Cette variation d’ « acidité » a atteint à peine un centième d’unité de pH sur la période 1960-2010 alors que la teneur en CO2 a augmenté de 80 ppm, soit 25 % selon les observations effectuées à l’observatoire de Mauna Loa à Hawaii. De plus la mesure du pH de l’eau de mer est un exercice périlleux qui peut conduire à des résultats totalement erronés car le système ionique marin est extrêmement complexe.

On est donc très loin des déclarations alarmistes des climatologues onusiens. L’acidité de l’océan n’a pratiquement pas évolué et le plancton se porte très bien, merci pour lui. Encore un mythe, un mensonge, un dogme infirmé par des études scientifiques sérieuses et sans parti-pris.

Source : Science, DOI : 10.1126/science.aaa8026 . Le Docteur Sara Rivero-Calle est ici remerciée pour m’avoir communiqué cet article. Illustration Wikipedia et NASA : plancton en Mer de Barents.

Voir aussi : 10.1371/journal.pone.0057212 en accès libre