CO2 et essais nucléaires (suite)

En réponse à quelques commentaires sur ce blog voici des précisions.

Pour le delta C14 se reporter à la thèse de doctorat de Vag Hesshaimer :

http://archiv.ub.uni-heidelberg.de/volltextserver/1094/1/VagoDiss.pdf , équation (62) page 71. La répartition dans les divers compartiments : atmosphère, biosphère et océans est documentée en détail.

En ce qui concerne les valeurs absolues des teneurs en C-14 dans l’atmosphère il existe (aujourd’hui) deux sources de production de ce radioisotope : la spallation cosmique et les centrales nucléaires, en particulier les BWRs.

Voici les données disponibles dans la thèse de Hesshaimer et sur diverses pages de Wikipedia relatives à la présence de C-14.

Spallation cosmique : 2,8 x1026 atomes par an, 1/3 dans la troposphère, 2/3 dans la stratosphère.

Energie nucléaire civile (BWR) : 0,5 x 1026 atomes par an largement piégé sur site et stocké sous forme de carbonate, à peine 1 kg d’élément carbone radioactif par an : 12 x 0,5 x1026 / nombre d’Avogadro = 1000 g.

Total des essais nucléaires atmosphériques jusqu’à l’interdiction de ces derniers : 953 x 1026 atomes sur la base d’une puissance explosive évaluée à 545 millions de tonnes de TNT, ce qui donne une estimation de la production de neutrons par tous les essais. Cette estimation est basée sur le fait qu’une puissance explosive équivalant à 1 million de tonnes de TNT produit 1,75 x 1026 atomes de C-14 (références dans la thèse de Hesshaimer).

Enfin une autre question soulevé par le précédent billet est la part du CO2 atmosphérique provenant de l’utilisation des combustibles fossiles. En raison de l’absence totale de C-14 dans les combustibles fossiles (il y a bien longtemps que celui-ci a disparu) et en mettant à profit le fait que le rapport C-13/C-12 est différent de celui du CO2 provenant du cycle naturel du carbone de nombreuses équipes de physiciens sont arrivées à la même conclusion : le CO2 provenant des combustibles fossiles, dit « anthropogénique », représente moins de 5 % du total. L’accroissement « moderne » de cette teneur en CO2 a été essentiellement provoquée par un dégazage des océans favorisée par l’optimum climatique moderne qui a débuté à la fin des années 1920.

Note. Si les hypothèses de l’IPCC étaient exactes le CO2 radioactif issu de la spallation cosmique devrait aussi s’accumuler en considérant un temps de résidence d’un siècle (rapport AR5) et le retour à la normale de la teneur en C-14 après l’arrêt des essais nucléaires atmosphériques n’aurait pas du avoir lieu. Or, à l’évidence, ce n’est pas le cas ! En conséquence, et ce seul fait le montre, l’IPCC a menti (et continue) au monde entier en avançant des arguments qui sont contredits par les observations. Demandez à un créationniste de soutenir la thèse maintenant  incontestablement démontrée de l’origine de l’homme, l’IPCC se trouve dans la même situation : cet organisme a érigé le rôle du CO2 dans l’évolution du climat au niveau d’un dogme, à l’exclusion de tout autre facteur, et auquel il faut croire sous peine d’être persécuté …

CO2 ? L’IPCC a menti depuis le début au monde entier !

Dans l’article controversé du Docteur Hermann Harde paru en février 2017 dans la revue Global and Planetary Change (voir le DOI), il est écrit en introduction, je cite :

« Dans le 5e Assessment Report (AR5, 2013) de l’IPCC on peut lire (AR5-Chap. 12-FAQ 12.3, p. 1107) : la température globale ne devrait pas répondre rapidement aux changements de concentration des gaz à effet de serre (…) Éliminer les émissions de CO2 conduirait seulement à une stabilisation des températures pendant de nombreux siècles (en raison des émissions passées). En conséquence de la large inertie du climat et du cycle du carbone, la température globale sur le long terme est largement contrôlée par les émissions totales de CO2 qui se sont accumulées au cours des années passées, quel que soit la date de ces émissions. »

Il est donc clair que l’IPCC considère que la Terre accumule de la chaleur mais aussi que l’atmosphère est un réservoir important de CO2 qui accumulera pendant des siècles ce dernier, ceci expliquant la réponse très lente de la température à tout changement de concentration de CO2.

Comme les lecteurs le savent bien je ne suis pas un spécialiste du climat mais j’ai tout de même voulu, comme on dit, en avoir le coeur net, car cette histoire de siècles de persistance du CO2 m’a un peu surpris.

Le Docteur Harde, après avoir étudié scrupuleusement le devenir du CO2 dans l’atmosphère et les océans avait conclu que le temps de résidence (on dit « demi-vie ») de toute nouvelle molécule de CO2 émise dans l’atmosphère par l’activité humaine ou naturellement par la biomasse en général était, au mieux, de 4 ans et que la contribution au pool de CO2 total atmosphère-océans par l’activité humaine utilisant des combustibles fossiles ne représentait que 4,3 % de ce pool. D’où la controverse féroce qui suivit la publication de son travail. Les tenants inconditionnels des thèses de l’IPCC se sont élevés contre les conclusions du Docteur Harde. Comme n’importe quel scientifique devrait le faire, je suis allé chercher dans Wikipedia s’il n’y avait pas des faits contredisant les propos du Docteur Harde. Et je me suis souvenu de la « Bombe atomique » …

Quand j’étais jeune adolescent, tous les aléas météorologiques comme par exemple un épisode de sirocco qui remonta jusqu’à la région lyonnaise, je crois me souvenir en 1961 (je n’ai pas pris la peine de vérifier) suivi de l’effroyable hiver 1962 étaient provoqués par la bombe. On disait : « c’est à cause de la bombe ! ». Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, après les bombardements d’Hiroshima et Nagasaki les puissances nucléarisées ont procédé jusqu’en 1963 à 575 essais atomiques dans l’atmosphère. Entre 1958 et 1962 ce fut un véritable feu d’artifice infernal puisque les Américains, les Soviétiques, les Anglais et les Français négociaient un traité interdisant les essais atmosphériques.

Chacun de ces essais nucléaires a généré du carbone-14 retrouvé dans l’atmosphère sous forme de CO2. Il en résulta une incroyable augmentation de la teneur en carbone-14 dans l’atmosphère coïncidant avec la signature de ce traité. La formation de carbone radioactif par les essais nucléaires est sensiblement identique à celle produite naturellement par les rayons cosmiques. En effet quand une molécule d’azote (N2) entre en collision avec un neutron cosmique de haute énergie, le noyau d’un des atomes d’azote de cette molécule incorpore ce neutron, éjecte un noyau d’hydrogène (rayon beta relativiste) et se désolidarise de la molécule N2 sous forme d’un radical C . qui est immédiatement oxydé en CO2 par l’oxygène. Comme je n’avais rien compris à l’article du Docteur Harde, parsemé d’équations mathématiques compliquées – mes notions de math se sont évanouies avec les années – alors j’ai entrepris une petite recherche sur internet.

Je me suis souvenu d’une conférence enregistrée au Musée de l’Homme sur les techniques de datation utilisées en paléontologie. Il en existe beaucoup mais, dans mon idée, j’ai retrouvé cette fameuse courbe montrant l’augmentation incroyable de l’abondance de carbone-14 dans l’atmosphère au cours de la période 1955-1963 due aux essais atmosphériques des joujoux militaires tant des Américains que des Soviétiques. Cette course folle provoqua une réaction de sagesse de la part des protagonistes qui s’accordèrent finalement à interdire les essais nucléaires atmosphériques en 1963. Les pays nucléarisés de l’époque se réservèrent tout de même, dans cette course folle vers l’apocalypse, le droit de procéder à des essais souterrains (sans commentaire).

Sur le site de l’Université d’Heidelberg j’ai fini par retrouver la courbe décrivant la présence du CO2 radioactif dans l’atmosphère. Sa version originale figure dans la thèse de doctorat de Vago Hesshaimer soutenue en 1997 par devant l’Université d’Heidelberg :

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Que dit cette courbe, outre le fait qu’il existe quelques différences entre le CO2 radioactif présent dans l’atmosphère en moyenne et dans la stratosphère ? Laissons de côté le fait que du CO2 radioactif est produit en permanence par les rayons cosmiques et que les paléontologues doivent se conformer à des calibrations complexes pour dater leurs morceaux d’ossements et de charbon de bois (lire ci-après). Ne considérons comme le fit Hesshaimer que cette anomalie « militairement isotopique » qui atteignit entre les années 1955 et 1963 – juste avant la mise en place du traité d’interdiction des essais atmosphérique les militaires avaient vraiment mis le « paquet » car ils étaient très pressés – cinq fois la teneur naturelle de carbone-14, en quelque sorte une expérience classique chez les biologistes qui cherchent à savoir ce que devient un métabolite en le « marquant » avec du carbone-14 mais cette fois c’était en « vraie grandeur », à l’échelle planétaire.

Je passe sur tous les autres isotopes radioactifs que les personnes de ma génération ont ramassé à pleine bouche et pleins poumons durant ces années de folie, du genre strontium, césium, bismuth, krypton, baryum, iode et même étain radioactifs ! Aujourd’hui c’est l’omerta, les militaires, c’est-à-dire les gouvernements des nations nucléarisées, ne veulent pas qu’on en parle, ça fait désordre. Mais paradoxalement il y a tout de même un avantage sur le plan scientifique à tirer de cette courbe. Je me suis amusé à l’agrandir sur l’écran de mon iMac (je ne fais aucune publicité) et j’ai pris un double décimètre pour calculer la demi-vie du CO2 (qu’il soit radioactif ou non, peu importe) dans l’atmosphère. La demi-vie de résidence est le temps qu’il faut pour que la moitié de ce CO2 disparaisse, à ne pas confondre avec la demi-vie ou période d’un élément radioactif. D’ailleurs comme la « demi-vie » du Carbone-14 est de 5730 ans il est totalement hors de propos de la considérer ici.

Faites comme moi avec un double-décimètre et vous trouverez à peu près 4 ans ! Ceci veut dire qu’en 8 ans il reste au mieux 10 % du CO2 émis par l’activité humaine en brûlant des combustibles fossiles ou par les processus naturels de respiration de la biomasse. Cette simple observation étant prise en considération il est alors vraiment difficile d’être en accord avec les hypothèses de l’IPCC. Je ne peux pas imaginer un seul instant que ces « scientifiques » de l’IPCC aient eu une totale méconnaissance de ces données évidentes relatives au CO2 radioactif dans l’atmosphère dues aux essais nucléaires ! Elles figurent dans l’article de Wikipedia sur ces essais nucléaires ! N’importe qui peut les consulter. Les paléontologues, se penchant sur ce phénomène provoqué par la paranoïa des militaires, ont constaté que, compte tenu du fait que le principal réservoir de CO2 était constitué par les océans, 60 à 70 fois plus que l’atmosphère, ils ont alors corrigé leurs datations concernant les populations se nourrissant surtout de poissons et d’autres produits de la mer car sans correction ils les auraient daté systématiquement comme étant « plus jeunes ». En effet, les poissons contiennent en moyenne 60 fois plus de C-14 que par exemple de la viande terrestre !

Ce billet est l’illustration d’un assemblage de diverses informations provenant de disciplines totalement différentes. Ma curiosité est toujours exacerbée quand je détecte quelque chose d’anormal alors que, je le répète, je ne suis ni un spécialiste du climat, ni un spécialiste des datations au C-14, mais seulement un modeste ex-biologiste ayant utilisé du C-14 pour étudier des voies métaboliques. Voilà, je le crois modestement, une démonstration évidente de la forfaiture de l’IPCC et je pense que le Professeur François Gervais ne me contredira pas.

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Je termine ce propos en soulignant que la production naturelle de carbone-14 dans l’atmosphère par les rayons cosmiques n’est pas tout à fait constante. Les paléontologues ont été contraints pour affiner leurs datations d’effectuer des corrections parfois complexes à l’aide d’autres techniques de datation. Après avoir traité l’anomalie provoquée par les essais nucléaires le dosage du carbone-14 présent dans les arbres et précisément dans chaque cerne de croissance de ces arbres (dendrochronologie) les physiciens ont pu construire une courbe montrant les variations de la teneur en carbone-14 au cours du millénaire passé. Ce qu’ils ont découvert constitue une preuve supplémentaire de la modulation du bombardement cosmique atteignant la Terre par l’activité solaire : plus l’activité magnétique du soleil est élevée moins il y a de carbone-14 généré par ces rayons cosmiques dans l’atmosphère. En inversant l’échelle verticale on obtient une belle représentation des variations de l’activité solaire au cours des siècles passés. Ces variations de l’activité solaire ont ainsi obligé les paléontologues à effectuer des corrections pour réaliser leurs datations avec le carbone-14 de manière fiable mais sans jamais pouvoir remonter au delà de 50000 ans en raison de la « demi-vie » de ce radioisotope.

Je remercie le Docteur Harde qui a eu la gentillesse de me communiquer l’article relatif à la demi-vie du CO2 dans l’atmosphère dont voici le doi :

http://dx.doi.org/10.1016/j.gloplacha.2017.02.009 , thèse de doctorat de Vago Hesshaimer, 1997, Université d’Heidelberg et J. Geophysical Research, vol.105-D9, p.11641-11658, May 16, 2000. Dernière figure : Wikipedia

Réchauffement global, CO2 et cycles solaires …

Ce billet est une traduction aussi fidèle que possible d’un article de Renee Parsons paru sur le site off-guardian. J’ai vérifié la plupart des faits exposés par cette personne et j’ai trouvé une coquille typographique dont il est fait mention dans une note en fin de billet. Renee Parsons est membre actif de l’ACLU, Union Américaine pour la défense des libertés civiles et membre de Friends of the Earth. Il m’a paru intéressant de faire figurer ce document très compréhensible dans ce blog car il illustre une sorte de retournement de tendance des associations de sauvetage de la planète, dont « Les Amis de la Terre » font partie, vis-à-vis de la politisation outrancière de l’IPCC. Entre crochets dans le texte figurent des ajouts explicatifs.

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Après l’apparition de la photosynthèse il y a un peu plus de 3,2 milliards d’années la planète Terre a toujours été soumise à des fluctuations du climat, [fluctuations dont la complexité déborde le cadre de ce billet], par conséquent il ne sera abordé ici que l’aspect historique de la contribution du CO2 au réchauffement planétaire ainsi que la relation entre les cycles solaires, en particulier les minima solaires, et le climat. Bien avant la création de l’IPCC par les Nations-Unies en 1988 l’augmentation générale des températures avait été corrélée avec celle de la teneur en CO2 de l’atmosphère, seul responsable en raison de son effet de serre considéré comme la seule force motrice de cette hausse des températures.

À cette époque on pensait que le réchauffement global allait être la crise existentielle de notre époque, que la science n’avait plus rien à apporter et que pour notre civilisation les jours étaient comptés. Mais dans l’intervalle les conséquences du réchauffement global demeuraient incertaines car, en effet, un grand nombre de prévisions sur ces conséquences prédites par l’IPCC ne se sont pas matérialisées comme prévu. Le quotidien The Economist a fait récemment le constat suivant :

« Au cours des 20 dernières années la température de l’air à la surface de la Terre est restée stable tandis que les émissions de gaz à effet de serre ont continué d’augmenter ».

Avant la création de l’IPCC l’observatoire Mauna Loa à Hawaii enregistrait des niveaux de CO2 inférieurs à 350 ppm avertissant très clairement que si cette teneur dépassait ce seuil la Terre serait en proie à de graves problèmes et qu’il n’y aurait pas de retour en arrière possible pour l’humanité. Ces cris d’alarme se poursuivent aujourd’hui alors que la concentration en CO2 dans l’atmosphère a atteint 414 ppm et dans le même temps les températures ont atteint leur maximum en 1998.

Dès sa création l’IPCC a limité ses objectifs consistant à :

« Comprendre les bases scientifiques du changement climatique induit par l’activité humaine, ses impacts potentiels et les options d’adaptation et d’atténuation [de ce changement climatique] « .

En d’autres termes, avant qu’aucune science n’ait été réalisée, l’IPCC partait du principe que l’activité humaine était le seul responsable et que les phénomènes naturels ne participaient pas activement à ce processus et ne relevaient pas de sa sphère d’intérêt. En tant que sujet interdisciplinaire d’une complexité extrême l’IPCC ne fait pas autorité dans toutes les disciplines scientifiques qui sont du domaine du changement du climat. Et pourtant la très grande majorité des scientifiques ne contestent pas que le fait que le Soleil avec sa production cyclique d’énergie est la seule véritable force qui régit le système énergétique et climatique de la Terre en tant qu’élément d’un système centré sur le Soleil, l’exclusion de ce dernier par l’IPCC ne peut être considéré que comme un acte délibéré contrecarrant un ensemble de lois fondamentales de la science, une attitude qui devrait faire l’objet d’une enquête approfondie réalisée par des scientifiques impartiaux.

Le Soleil est le corps céleste le plus massif du système planétaire dans lequel se trouve la Terre et il exerce une attraction gravitationnelle puissante sur « ses planètes ». Ses taches solaires sont en relation avec les températures de la Terre et ceci est connu et bien répertorié depuis que Galilée a commencé à observer ces taches en 1613. Pourtant, l’PCC, qui prétend défendre une « vision scientifique du changement climatique », voudrait nous faire croire que le Soleil est immatériel et sans conséquence aucune sur l’évolution du climat terrestre, tout simplement un point chaud négligeable dans le ciel (illustration).

Dans ce débat sur le réchauffement global le CO2 est considéré comme un polluant incolore et inodore qui ne mérite que peu d’attention, et pourtant c’est une composante essentielle de toute vie sur la Terre car la photosynthèse ne peut pas avoir lieu sans CO2. Ce gaz est un contributeur indispensable pour l’agriculture car les plantes absorbent du CO2 et relâchent de l’oxygène dans l’atmosphère, un autre gaz atmosphérique dont dépendent tous les êtres vivants, qu’ils soient quadrupèdes ou bipèdes. C’est ainsi que certains scientifiques considèrent que la Terre a souffert d’une « famine » de CO2 et applaudissent le reverdissement indéniable de la planète depuis au moins trois décennies.

Avec les deux films de l’ancien vice-président Al Gore, « Une vérité qui dérange » (2006) et « Une suite qui dérange » (2016) qui traitent du climat comme d’une science acquise et dramatisent le réchauffement du climat comme étant une question de morale, il n’y a plus de place pour une autre approche critique, sceptique et indépendante basée sur des preuves. Il s’agit maintenant de politique partisane adossée sur l’émotion et une opinion subjective.

Compte tenu de l’importance que prennent les conditions météorologiques dans notre vie quotidienne, il semblerait que les citoyens engagés et les paléoclimatologues en herbe tentent de comprendre l’histoire ancienne du climat et de l’atmosphère terrestres pour obtenir une perspective claire du climat actuel et du climat futur de la Terre. Le climat est un système non linéaire dépendant d’une multitude de variables suivant des rythmes mais aussi des fluctuations erratiques, ce qui rend les prévisions météorologiques impossibles. Le climat est également une moyenne des systèmes météorologiques sur une période déterminée alors que les évènements météorologiques locaux indiquent une tendance à court terme mais ne constituent en aucun cas des prévisions précises sur le changement climatique.

L’analyse des carottes glaciaires n’indique pas les causes du réchauffement global, elles permettent seulement de se faire une idée du rapport entre le CO2 atmosphérique et les températures. Il appartient aux scientifiques d’interpréter les résultats. Et c’est là que ce récit prend une tournure imprévue quand il s’agit d’étudier le climat passé. On peut dire alors que ce que les scientifiques ont découvert est une « vérité dérangeante » : ils savent depuis 20 ans que les carottes de glace de Vostok dans l’Antarctique réfutent le rôle du CO2 dans le réchauffement du climat et remettent en question sa contribution en tant que principal gaz à effet de serre dans l’atmosphère. En effet la glace est de la vapeur d’eau atmosphérique figée sous forme de glace et elle contient 3,6 % de CO2 * et tous les scientifiques spécialisés dans ce type d’étude le savent ( * voir l’importante note en fin de billet). Le Centre de Recherche Vostok est situé au centre de la calotte glaciaire antarctique et des physiciens russes et français y travaillent en collaboration étroite. Ils ont collecté des informations depuis les années 1990 pour mesurer la teneur historique en CO2 dans la glace. Les échantillons ont les premiers permis de montrer des évidences irréfutables de l’évolution du climat terrestre depuis 420000 ans, considérable laps de temps traversé par 4 périodes glaciaires et inter-glaciaires. Ces échantillons remettent complètement en cause le fait que le CO2 provoque un réchauffement : il n’est pas « le coupable » que l’on croyait. Comme on pouvait s’y attendre l’IPCC considère que ces résultats, pourtant irréfutables, fournissent des « valeurs aberrantes » …

La première révélation significative des études sur les carottes de glace est que le réchauffement global ne pouvait pas être uniquement attribué au CO2 car les augmentations de sa teneur dans l’atmosphère survenaient toujours systématiquement après les augmentations de température et qu’il existe un long délai de latence entre ces deux évolutions. Un raisonnement clair et logique voudrait que la cause, c’est-à-dire le CO2, précède l’effet, c’est-à-dire l’augmentation de la température, selon l’IPCC, or cette affirmation est en complète contradiction avec toutes les études des carottes glaciaires. Aujourd’hui, avec un CO2 à 414 ppm, les températures restent dans la variabilité normale. Pour enfoncer le clou dans le raisonnement illogique de l’IPCC toutes ces études montrent que l’augmentation du CO2 atmosphérique survient après les 800 ans suivant un réchauffement du climat [ce qui serait en accord avec l’augmentation de la teneur observée depuis le début de l’ère industrielle comme conséquence de l’optimum climatique médiéval]. Cette latence a cependant été évaluée à plutôt 8000 ans et en 2017 une dernière évaluation a porté ce délai à 14000 ans. On peut donc dire que dans un monde complexe régi par la mécanique quantique il serait admis que le CO2 et les températures sont corrélées lorsque ces deux grandeurs varient ensemble, tout en étant séparées par un décalage de plusieurs milliers d’années.

Ce qui paraît obscur et inexplicable pour l’opinion publique dans cette espèce de « remaniement » du réchauffement global par l’IPCC c’est que les archives géologiques ont identifié les changement climatiques comme obéissant à des cycles naturels de périodes glaciaires de 100000 ans interrompues par de brèves périodes interglaciaires de 15 à 20000 ans. Ces périodes interglaciaires sont de simples répits tempérés dans un monde globalement plus froid au cours des millénaires passés. Au sein de ces alternances d’épisodes glaciaires et interglaciaires il existe des sous-ensembles cycliques de réchauffements et de refroidissements de la planète exactement comme la période interglaciaire actuelle a débuté à la fin du Pléistocène il y a environ 12000 ans. Le climat n’est donc pas une constante. Voici des exemples de sous-ensembles climatiques récents :

moins 200 avant JC – 440 après JC : cycle de réchauffement romain,

440 après JC – 950 après JC : cycle froid des « âges sombres »,

950 après JC – 1300 après JC : cycle de réchauffement médiéval,

1300 après JC – 1850 après JC : petit âge glaciaire de la Renaissance,

enfin 1850 – présent : cycle de réchauffement moderne

De plus les relevés climatiques ont montré que les pics de CO2 du passé sont proches des valeurs actuelles sans la contribution des combustibles fossiles qui n’ont été massivement utilisés qu’après la moitié du XIXe siècle. Par exemple, la teneur actuelle en CO2 de 414 ppm se compose des 300 ppm tels qu’enregistrés au XIXe siècle alors toute accumulation de ce gaz au delà de ces 300 ppm devrait être considérée comme d’origine anthropogénique et donc classée comme « historique » ou d’un « niveau alarmant » et pourtant elle reste statistiquement non significative si on la compare aux niveaux historiques passés. En effet, au cours des 600 derniers millions d’années seules les époques géologiques dites du Carbonifère et de l’Holocène récent ont connu des teneurs en CO2 inférieures à 400 ppm.

Au début du Carbonifère la teneur en CO2 était de 1500 ppm avec une température moyenne de 20 °C puis au milieu du Carbonifère la température moyenne plongea vers 12 °C et la teneur en CO2 suivit cette plongée pour arriver à 350 ppm. En d’autres termes la contribution humaine à cette teneur en CO2 atmosphérique est bien inférieure à ce qui a été considéré comme significatif au cours du Carbonifère. Contrairement à l’objectif décidé par l’IPCC la NASA a tout de même reconnu que : « tout le climat terrestre, de la surface de la planète jusqu’à l’espace, est sous l’influence du Soleil » et que le climat ressenti à la surface de la Terre est « influencé par les petites variations du cycle solaire ».

Un cycle solaire a une durée d’environ 11 ans et il débute par une faible activité magnétique. Celle-ci augmente au cours du cycle avec simultanément une augmentation du rayonnement émis et elle décroit ensuite avec une activité réduite au niveau des taches solaires ce qui a alors un effet sur les températures de la planète. Le cycle solaire actuel finissant [#24] est désigné par les astrophysiciens comme un « Grand minimum » car le nombre de taches solaires répertoriées a été anormalement faible. Selon un scientifique de la NASA ce cycle est l’un des minima les plus profonds de l’ « ère spatiale » [qui débuta en 1957] et il prédit aussi un record de l’ère spatiale pour le froid. Il a cependant clarifié sa déclaration dans la mesure où elle s’applique uniquement à la thermosphère [cf. le billet du 2 mars 2019 sur ce blog].

Comble de propagande mensongère, en Octobre 2018 la NOAA avait prédit pour les USA « un hiver avec des températures plus clémentes ». On sait ce qu’il est advenu de ces prévisions : des précipitations anormalement élevées et des températures anormalement basses dans tout le pays.

En 2018, le Soleil, dans ce cycle finissant, a connu 221 jours sans aucune tache comme l’a relevé le site Spaceweather.com. Que l’on soit partisan ou non des thèses soutenues par l’IPCC le Grand minimum solaire est attendu pour 2020 et il durera jusqu’en 2026 tout en provoquant des situations climatiques anormales et contre-intuitives incluant des températures plus fraiches en raison d’une couverture nuageuse plus dense, des épisodes plus chauds dus à une brillance plus prononcée d’un Soleil exempt de taches solaires, des évènements radio-électriques potentiels, de fortes pluies suivies d’inondations et des épisodes de sécheresse, des printemps écourtés avec de graves conséquences sur l’agriculture et la production de nourriture, mais aussi des épisodes hivernaux plus cléments que d’habitude.

Il est clair qu’un changement climatique important est en train de se produire alors même que le rôle du CO2 et de l’activité humaines en tant que facteurs de causalité restent problématiques et également que l’élimination ou la réduction de la production de CO2 et de méthane d’origine humaine n’améliorera pas nécessairement l’état de la planète Terre. Il serait grand temps que les scientifiques se comportent en scientifiques sans agendas politiques ni interférences bureaucratiques car le Soleil continuera sa course dans la Galaxie et la Terre continuera à tourner autour de lui comme elle l’a fait depuis des millénaires.

En conclusion, il est permis de rêver qu’un jour, dans un futur proche ou lointain, les hommes seront capables d’extraire l’énergie du point zéro [ZPF, zero point force, lien] dont Nikola Tesla pressentit la possibilité au début du XXe siècle. Mais il s’agit d’un redoutable challenge comme l’est d’ailleurs l’énergie de fusion nucléaire. Pendant ce temps le climat de la Terre continuera à évoluer conformément aux cycles naturels. On peut rêver d’un monde disposant d’une source d’énergie inépuisable, un nouvel âge d’innovations à l’échelle de la planète, un monde sans industries rapaces, sans pollution, sans pénuries et … sans guerres. La Terre tournera sans nous (lien Youtube) …

Source : billet paru sur le site off-guardian le 21 Juin 2019 : https://off-guardian.org/2019/06/21/global-warming-carbon-dioxide-and-the-solar-minimum/

Autres liens : https://en.wikipedia.org/wiki/Zero-point_energy

https://www.youtube.com/watch?v=O7O8J5dnwYs

Note. La teneur en CO2 dans l’atmosphère reconstituée par l’étude des calottes glaciaires est réalisée par l’étude non pas de la glace elle-même mais des micro-bulles d’air emprisonnées dans celle-ci. Lorsque la vapeur d’eau atmosphérique se condense pour former des gouttelettes (nuages) ou de la glace (flocons) celle-ci dissout du CO2. Les océans contiennent par volume 52 fois plus de CO2 que l’atmosphère. Il y a donc dans le texte original de Renee Parsons une coquille typographique, il faut lire 3,6 (ou 3,6 parties par milliers en volume) ce qui est du même ordre de grandeur que la teneur en CO2 dans la neige des régions polaires.

Qui aggrave l’état de santé du climat ?

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En deux illustrations et un tableau, tout est dit. Par tête d’habitant les 8 pays rejetant le plus de CO2 sont tous producteurs d’hydrocarbures … on pouvait s’y attendre. Et les 15 premiers pays rejetant le plus de « carbone » totalisent 72 % de toutes les émissions de ce carbone tant décrié qui sert pourtant d’aliment irremplaçable pour la végétation et le phytoplancton. Comment sont calculées ces quantités, l’article en référence paru sur le site Global Carbon Atlas ne le dit pas.

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Si on se réfère à la durée de vie dans l’atmosphère du CO2 provenant de la combustion du pétrole, du charbon et du gaz déterminée par la signature isotopique de ce « rejet » comme proche de 5 années, l’accumulation de ce gaz supposé présenter des propriétés d’effet de serre ne peut donc provenir que du dégazage des océans provoqué par la forte activité solaire qui débuta au milieu des années 1930 et se termina avec le dernier cycle solaire (#24) particulièrement déficitaire en énergie. Tout va donc redevenir normal au cours des 10 prochaines années et tant le pétrole que le charbon ont encore de beaux jours devant eux !

Relire aussi sur ce blog : https://jacqueshenry.wordpress.com/2019/02/21/nouvelles-du-soleil/

Changement climatique : l’IPCC est-il vraiment un organisme scientifique ?

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Les préoccupations des Européens et des Nord-Américains se détournent du changement du climat provoqué par l’activité humaine. Il y a la crise économique à venir que de nombreux analystes prédisent depuis quelques années, il y a le chômage persistant – on parle de 12 millions en France, de près de 100 millions aux USA et de 17 millions en Espagne – il y a les augmentations de toutes sortes de taxes, et enfin il y a la rhétorique guerrière d’un John Bolton et la guerre économique entre les USA et la Chine qui plongent la planète entière dans l’incertitude. Alors, pensez-donc …, le climat ce sera pour plus tard. Les élections des députés européens pour former un parlement qui ne sert à rien ont indiqué une petite progression des partis « verts » – moins de 10 % de sièges – mais dans plusieurs pays d’Europe l’intérêt des électeurs pour l’environnement, la biodiversité et le sauvetage du climat, propagande oblige a donné l’impression que la cause climatique était encore bien présente dans les esprits et qu’il fallait vite, très vite, se ressaisir sinon nous allions tous griller comme des toasts.

Aux USA les chantres médiatiques ont donc agité leurs moulins à prière, en particulier Alexandria Ocasio-Cortez, représentante démocrate de l’Etat de New-York. Cette activiste hystérique a déclaré qu’il ne restait que 12 ans pour agir en profondeur, sinon ce serait la fournaise infernale. Beto O’Rourke (voir les liens sur Youtube) s’est positionné pour un délai de seulement 10 ans. Comme le gros poisson terrorisé par des prévisions apocalyptiques a été ferré afin d’en vider les entrailles, comprenez le porte-monnaie des contribuables, il faut continuer à l’affoler en mettant en avant ces délais très courts qui restent aux populations occidentales pour cesser de dégrader le climat.

Pourtant ce n’est pas tout à fait ce qui figure en clair dans le tout dernier résumé pour les décideurs politiques de l’IPCC (IPCC AR5, Working Group III, adapted fromTable SPM.2) :

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Ce tableau contient une foule d’informations mais il est utile de résumer celles qui sont importantes en regard des déclarations tonitruantes de O-Rourke et d’Ocasion-Cortez. Les cellules beiges du tableau indiquent les augmentations en pourcentage des coûts d’atténuation totaux (non actualisés) des émissions de CO2 nécessaires pour atteindre les concentrations figurant dans les cellules blanches à la gauche du tableau en 2100, pour les périodes 2030-2050 et 2050-2100 pour deux scénarios d’émissions de C02 différentes, soit inférieures à 55 gigatonnes soit supérieures à ce seuil.

Les chiffres figurant dans la partie beige du tableau montrent qu’en « ne faisant rien » d’ici 2030 pour contrer le changement climatique alors les surcoût seront de 44 % sur la période 2030-2050 puis de 37 % dans les années 2050-2100. La vraie mission de ce rapport AR5 est donc de préciser clairement que plus on attendra plus le prix à payer sera élevé. En d’autres termes si on incluait les déclarations tonitruantes de ces politiciens et activistes comme O’Rourke et Ocasio-Cortez (ils y en a du même acabit en Europe) dans ce tableau, il y aurait des signes « infini » dans toute la partie beige de droite. Ce qui voudrait dire que si on attend jusqu’en 2030 « pour faire quelque chose » on mourra tous !

Or ce n’est pas ce qu’explicite ce tableau : si « on attend », les surcoûts ne seront que de 44 %. Les prévisions de l’IPCC sont donc sans fondement. Ce sont des affirmations mensongères encore une fois appuyées sur des hypothèses farfelues qui n’ont d’autre mission que de répandre la peur pour le plus grand profit des élites de la finance et de la politique. Le débat politique sur le climat est devenu une vraie farce et tout dénégateur se voit qualifié d’hérétique qui devrait être immédiatement brûlé comme ce fut le cas il y a 500 ans en Europe. Le « consensus » au sujet du changement climatique – on ne dit plus réchauffement – s’appuie sur des non-sens scientifiques. Combien de temps faudra-t-il attendre pour qu’un nouveau Martin Luther fasse le ménage dans cette nouvelle religion dominée par des cartels.

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Comme l’annonçait Joseph Stiglitz en 2012 « Après des décennies de néolibéralisme, nous sommes maintenant à la merci d’un petit groupe de cartels qui font du lobbying auprès des politiciens en utilisant leur situation de monopole pour augmenter leurs profits ». C’est exactement ce qui se passe pour cette histoire ridicule de changement du climat … La Terre continuera de tourner sans nous et CO2 d’origine humaine ou pas, le Soleil continuera à commander le climat terrestre.

https://www.youtube.com/watch?v=oHk8nn0nw18

https://www.youtube.com/watch?v=mNrqnOTRlBM

Adapté d’un article de Robert Murphy paru sur le site The Institute for Energy Research et repris par ZeroHedge. Dernière illustration : le Montreux Palace (Suisse) qui va accueillir la réunion annuelle du who’s who oligarchique mondial qu’est le Club de Bilderberg et où il sera question de climat.

Mais où est passé le réchauffement du climat ? Les carabistouilles de la NOAA …

Depuis près de 50 ans la théorie de l’effet de serre des gaz émis dans l’atmosphère par l’activité humaine a été utilisée pour terroriser les populations, les culpabiliser et les rendre aptes à accepter la mise en place de taxes nombreuses et variées pour « sauver le climat, la planète et l’environnement ». Depuis la fin du XIXe siècle l’abondance en énergie à bon marché a favorisé un développement jamais atteint auparavant du bien-être des populations. Certes les pays du « tiers-monde » n’ont pas bénéficié de ce développement mais ils se rattrapent à grande vitesse depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Et cette mise à niveau globale va nécessiter encore plus d’énergie. La Chine est devenue en une trentaine d’années le second consommateur d’énergie primaire de la planète après les USA et la soif de développement de ce pays aura pour effet un accroissement de ses émissions de gaz à effet de serre. Il en sera de même de l’Inde, de l’Indonésie, de l’Ethiopie, du Brésil …

Comme le CO2 a été depuis le début de la « révolution climatique » accusé de perturber le climat il est donc maintenant admis que l’ensemble de la planète doit réduire sa consommation de combustibles fossiles. Et ceci d’autant plus qu’il ne sont pas renouvelables. D’où l’apparition de cet amalgame entre climat, énergies fossiles et nécessité de développer des énergies intermittentes dites vertes ou renouvelables. Était-ce un coup monté ? Probablement, mais je ne suis pas particulièrement complotiste. Il n’y a pas d’argument plus convaincant que cette perturbation du climat d’origine humaine pour établir par voie de conséquence une gouvernance mondiale car tout le monde, en théorie du moins, se sent concerné et doit rester concerné puisqu’une savante et omniprésente propagande a façonné les esprits à cette acceptation d’un changement radical de mode de vie en faveur du « sauvetage » de la planète Terre.

Les esprits sont préparés dès le plus jeune âge à l’école, les politiciens et les banquiers sont également prêts pour établir ce nouvel ordre mondial climatique car tous les bipèdes de la Terre doivent contribuer à ce grand dessein. On retrouve les peurs de l’an mille en plus sophistiqué dans les moyens de persuasion comme internet et les grands médias contrôlés par les puissances financières impliquées dans la mise en place de ce nouvel ordre mondial.

Les disponibilités en énergie fossile carbonée sont estimées dans la durée à environ 90 ans pour le pétrole et le gaz et à 300 ans pour le charbon. Pour le charbon l’estimation ne prend pas en considération les gisements situés dans la croute terrestre à plus de 2000 mètres de profondeur alors qu’il en existe beaucoup considérés avec les techniques actuelles comme inexploitables. Dans cette association idéologique, géopolitique et globaliste entre changement du climat et énergies fossiles il y a malheureusement un très gros lézard : depuis la fin des années 1960 marquant également la fin de l’optimum climatique moderne qui débuta à la fin des années 1930 il n’y a plus de réchauffement ! Celui qui est présenté aux foules est le résultat d’une manipulation systématique des mesures satellitaires ou sur le terrain. Inutile de rappeler l’imposture grossière de la courbe en crosse de hockey.

Par exemple le département de l’étude du climat de l’Université d’Alabama à Huntsville a publié un graphique montrant l’évolution des températures des basses couches de l’atmosphère dans les 48 Etats contigus américains entre 1978 et 2018, 1978 étant l’introduction des mesures satellitaires :

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Où est le réchauffement ? De plus ce même laboratoire a publié les relevés de la teneur en CO2 de l’atmosphère. Et dans le graphique ci-dessous il est indiqué le moment où les données satellitaires des mesures de température des basses couches de l’atmosphère (précédent graphique) ont débuté :

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Où se trouve la corrélation entre températures et CO2 ? Si les températures (relevés bruts des satellites) ont été comme à l’accoutumée moyennées et exprimées comme un écart avec la température moyenne observée entre 1981 et 2010 et que cette représentation peut être contestée, ce qui n’est pas contestable est qu’il n’y a pas eu de réchauffement depuis 40 ans !

Les données de la NOAA (National Ocean and Atmosphere Administration) utilisées par de nombreuses équipes de climatologues, y compris les membres de l’IPCC, sont prédigérées pour être en conformité avec le réchauffement du climat décrété par les politiciens. Faut-il rappeler ici que l’IPCC est un organisme « intergouvernemental » qui n’a rien d’un organisme scientifique …

Les deux illustrations ci-après dévoilent l’imposture totale et alarmante dans laquelle le monde entier a été plongé pour faire passer la pilule amère de la transition énergétique décidée par les politiciens de la COP21. la première est une illustration des données brutes (en degrés F) des températures moyennes maximales relevées dans les 48 Etats contigus américains par les stations météorologiques d’octobre à mars sans être manipulées par la NOAA en bleu et après manipulation par la NOAA en rouge (lien vers les données NOAA ci-dessous) :

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Et voici le nombre de manipulations effectuées par la NOAA pour mieux faire apparaître qu’il y a eu tout de même réchauffement alors que c’est exactement le contraire de ce qui a été observé. La dernière période octobre 2018-mars 2019 a été la troisième plus froide depuis 1896 ! Où se trouve l’honnêteté scientifique ? :

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Pire encore les « ajustements » des données brutes (en rouge ci-dessus) par la NOAA sont proportionnelles à la teneur en CO2 mesurée à l’observatoire situé à Hawaii ! En d’autres termes la NOAA, qui sert en quelque sorte de référence pour les scientifiques qui s’intéressent à la météorologie et au climat vient d’être prise en flagrant délit de carabistouille organisée en bandes avec la complicité de l’IPCC :

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Ces « ajustements » fabriqués par la NOAA signifient tout simplement que l’augmentation de la teneur en CO2 dans l’atmosphère n’a aucune incidence sur les températures relevées sur la Terre ou dans le proche atmosphère car pour rester en conformité avec la théorie de l’effet de serre provoqué par les émissions de CO2 par l’Homme plus il y a de CO2, plus il faut « ajuster » les données des stations météo et des satellites pour être en conformité avec le dogme de l’effet de serre du gaz carbonique, donc que ces températures ne suivent pas et n’ont peut-être jamais suivi l’évolution du CO2 atmosphérique.

L’IPCC est un organisme fondamentalement malhonnête qui a osé « gommer » l’optimum climatique médiéval, qui a osé présenter le courbe en crosse de hockey et qui continue à oser clamer que l’années 2018 a été la plus chaude depuis peut-être des dizaines de milliers d’années alors qu’au XIe siècle la température moyenne était 2 à 3 degrés supérieure à celles d’aujourd’hui et que tout le monde se portait très bien. Les peuples de la Terre entière vont-ils accepté le diktat onusien de l’IPCC avec une NOAA honteusement complice sans réagir ? Comme disait Joseph Goebbels (dont s’est inspiré Al Gore) plus le mensonge est gros mieux il est accepté …

Sources : Blogs d’Antony Watts, realclimatescience.com et

https://docs.google.com/spreadsheets/d/1jkDvVczuijpWwQ6tKxicirHnDLZaMAJ572cXlpjpOBE/edit#gid=707622919

Réchauffement du climat : la « fake-science » a remplacé la science factuelle !

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Puisque le CO2 semble préoccuper certains commentateurs de mon blog, je ne m’avouerai pas vaincu en relatant les travaux de scientifiques spécialistes dans le domaine du climat et de la géophysique et en relatant également quelques réflexions qui ne sont que rarement personnelles. Je ne suis en effet pas du tout un spécialiste du climat terrestre, une science du passé qui nécessite la mise en oeuvre des moyens considérables pour apporter quelques éclaircissements tant elle est complexe.

Pendant des siècles la science a progressé de découvertes en découvertes, de questions en réponses et d’observations, de déductions suivies de remises en cause. C’est ainsi que la science s’est différenciée du dogmatisme et l’a laissé loin derrière elle. Un des exemples les plus illustratifs fut l’affirmation de Galileo Galilei qui, après avoir découvert la rotation des 4 satellites de Jupiter seulement visibles à son époque avec la lunette qu’il avait construit, en déduisit que la Terre se comportait autour du Soleil comme ces 4 satellites autour de Jupiter. La Terre, pour Galilée n’était qu’un vulgaire satellite du Soleil, constatation qui ne plut pas vraiment au pape … Le dogme du géocentrisme tomba et la science triompha. À la fin du XIXe siècle le dogme de la génération spontanée tomba avec la mise au point du microscope. Le début du XXe siècle vit la découverte de la radioactivité et de la fission des atomes lourds et alors le dogme de la transmutation qui occupa les esprits des alchimistes pendant des siècles disparut. Inutile de mentionner les progrès récents de la biologie et de la médecine favorisés par la conjonction de progrès techniques avec la puissance d’analyse de puissants ordinateurs révélant des domaines inconnus il y a encore 20 ans de certaines régulations cellulaires ou encore la découverte de l’épigénétique.

Dans ces cheminements de la science les certitudes acquises sont parfois remises en cause et d’autres incertitudes apparaissent inévitablement. Mais il est rare que la communauté scientifique adopte dans une feinte unanimité une attitude pour le moins floue dans un domaine aussi proche de notre quotidien qu’est le climat. Tous les smart-phones ont des applications qui nous informent en temps réel des conditions météorologiques et qui donnent avec un pourcentage de chances étrangement précis combien de gouttes de pluie tomberont par mètre-carré dans trois ou six heures. Aller de la météo sur son smart-phone au climat, il n’y a qu’un pas vite franchi. Alors dans le monde moderne de l’information dans lequel nous vivons aujourd’hui il n’y a rien de plus facile que de diffuser des fausses nouvelles et de la science falsifiée et les lobbys ne sont pas passé à côté de cette immense opportunité de diffusion en temps réel de fausses nouvelles et par conséquent de falsification de la réalité.

Dès lors, en manipulant avec subtilité les réseaux sociaux, en inondant les blogs – il y en a des millions dans le monde – de commentaires tendancieux, ces lobbys, oeuvrant dans leur propre intérêt, ont effacé la frontière entre la vraie science et la « fake science ». On en est là à propos du climat : la « fake science » a remplacé la science factuelle.

Comme je l’ai mentionné dans un précédent billet la fausse science du réchauffement d’origine humaine du climat s’est transformée en un nouveau dogme et qui parle de dogme doit aussi mentionner l’émergence adossée à ce dogme d’un fanatisme quasi religieux et parfois violent. Souvenez-vous de Galilée, il a sauvé sa peau en se rétractant et il n’y a rien de pire pour un scientifique que de nier la validité de ses découvertes. J’ai relaté dans l’un de mes billets relatif à quelques mémoires de chercheur au sujet d’un pesticide ce type de circonstance. On m’a signifié que je devais me taire, en d’autres termes nier les évidences expérimentales vérifiées des dizaines de fois que j’avais accumulé.

En matière de climat, je le répète encore une fois : la science du climat est une science du passé, on peut se hasarder à faire des projections vers le futur si on se base sur un modèle validé au moins sur les 100 ou 200 années passées mais ces projections restent par définition hasardeuses. Par contre quand des faits scientifiques avérés sont sciemment ignorés pour réaliser des projections alors il ne s’agit même plus de science mais de propagande et au sujet du CO2, ce gaz qui se trouve au coeur de la problématique climatique actuelle, il y a eu de manière flagrante l’émergence d’une « fake science ». Ci-dessous je livre donc à mes lecteurs la traduction fidèle du paragraphe 3.2 de la publication du Professeur François Gervais, géophysicien, parue dans l’International Journal of Modern Physics en 2014 dont voici le doi : 11.1142/S0214500957 intitulé « Tiny warming of residual anthropogenic CO2 « . Je rappelle que le Professeur Gervais participa dans le passé à plusieurs comités scientifiques constitués par l’IPCC pour « faciliter » la rédaction des documents finaux destinés aux décideurs politiques pour conforter leurs choix de décisions énergétiques. Décontenancé comme beaucoup d’autres scientifiques le Professeur Gervais a finalement claqué la porte de cet organisme ultra-politisé et noyauté par des activistes écolo-gauchistes qui n’ont eu de cesse d’ignorer les évidences scientifiques incontestables relatives au rôle totalement négligeable du CO2 dans l’évolution du climat.

« Estimation isotopique du CO2 anthropogénique résiduel dans l’atmosphère

Pour estimer la contribution anthropogénique on peut considérer la dépendance de la quantité de 13CO2 dans l’atmosphère. Le carbone en provenance des combustibles fossiles présente un delta 13C/12C de -2,1 %. A contrario le CO2 d’origine naturelle montre un delta 13C/12C de – 0,7 %. Le rapport 13CO2/12CO2 a évolué entre 1990 et 2012 de – 0,78 % à – 0,82 %. Ceci indique qu’environ 5 % du CO2 atmosphérique est d’origine anthropogénique soit 20 ppm et le reste des émissions a été piégé dans les océans et la végétation terrestre (carbon sinks). Il faut noter que 20 ppm correspond à 5,7 années d’émission d’origine anthropogénique à raison de 3,5 ppm par an. Et ces chiffres sont aussi en accord avec le temps de séjour du CO2 dans l’atmosphère d’environ 5 ans. La fraction résiduelle de l’accroissement annuel du CO2 atmosphérique d’origine anthropogénique, soit environ 0,4 ppm, correspond donc à seulement 11 % des émissions totales d’origine humaine. Ces 0,4 ppm résiduelles, sont en réalité très proches des 0,43 ppm d’accroissement mesurées quelques mois après l’année 1991 considérée comme froide. Ces valeurs se vérifient mutuellement. Le reste de l’accroissement du CO2 est considéré comme un « dégazage » (release dans le texte) des océans et des terres en raison, (i) des températures plus clémentes qui ont régné au cours de la seconde moitié du XXe siècle (depuis le début des années 1940) selon les reconstructions de l’activité solaire et (ii) du sommet du cycle océanique de 60 ans atteint ces dix dernières années. Ces deux contributions sont liées à l’activité solaire ce qui ne laisse qu’une contribution marginale à l’effet de serre du CO2 anthropogénique additionnel sur l’évolution du climat.« 

En conclusion le dogme du réchauffement provoqué par les émissions de CO2 d’origine humaine est non seulement contraire aux évidences scientifiques mais il constitue de la fake science notamment dispersée dans les cerveaux dans le monde entier avec des réseaux sociaux comme « Fakebook ». Toute cette histoire de réchauffement du climat d’origine humaine n’est qu’une gigantesque imposture de taille planétaire qu’il nous faudra combattre si nous aussi voulons sauver notre pouvoir d’achat, le confort de nos vies et plus prosaïquement tout simplement notre peau …