Crise climatique. L’énergie nucléaire, une réalité dérangeante

Crise climatique. L’énergie nucléaire, une réalité dérangeante

Ce billet est la traduction d’un commentaire de Milt Caplan, fondateur de la MZ Consulting, société spécialisée dans l’analyse des aspects économiques de l’énergie nucléaire. Caplan est également membre actif de la World Nuclear Association. Il a été invité à visionner en avant-première le dernier film d’Al Gore : « An Inconvenient Sequel : Truth to Power » (Une conséquence qui dérange : la vérité sur l’énergie). Voici son commentaire paru sur le site de World Nuclear News dans une traduction aussi fidèle que possible.

Tout en montrant des glaciers qui fondent et des évènements météorologiques extrêmes, il est fait état du développement des énergies renouvelables permettant d’entrevoir un futur accessible. Le film revendique le fait qu’il a y déjà des comtés et des petites villes qui sont presque 100 % « renouvelables » et il est fait mention de cette autonomie atteinte parfois durant quelques jours* (voir notes en fin de billet). Ce dernier point a été commenté à la suite de la publication récente du rapport très médiatisé et populaire de Mark Jacobson* qui prétend qu’en 2050 les USA seront 100 % « renouvelables ». Cet objectif ne peut tout simplement pas être atteint, et il est grand temps de se concentrer sur un plus large panier de solutions énergétiques qui peuvent réellement résoudre la crise du climat.

Après avoir vu le film (c’est Milt Caplan qui commente) je suis allé sur le site web du Climate Reality Project et je me suis enregistré pour recevoir des informations. Le premier message sollicitait les lecteurs pour une donation dans la rubrique « Science Matters » (la science : c’est important). Et en effet la science est importante. La science dit que l’énergie nucléaire produit de larges quantités d’énergie sans carbone, toujours disponible et à un prix modique. Dans les faits lorsque l’ouragan Harvey s’est abattu sur le Texas et a inondé Houston les deux réacteurs nucléaires du South Texas Project n’ont pas cessé de fonctionner et assuré la fourniture d’électricité. Si l’on veut résoudre la crise climatique alors toute la science est importante et pas seulement celle qui ne défend qu’un seul point de vue.

Cependant, il y a aussi d’importantes leçons à apprendre de ce film pour l’énergie nucléaire. Tout d’abord les mouvements écologistes de défense de l’environnement ont réussi une manoeuvre sémantique remarquable en associant le terme « renouvelable » à « faible empreinte carbone » et à « propre ». Ces trois mots sont devenus synonymes. Il y a peu de réactions du public quand ces mouvements activistes prétendent que les « renouvelables » sont LA solution à la crise climatique. En réalité c’est le terme « faible empreinte carbonée » qui est le plus approprié. Tous les pays qui font des projections ne mentionnent dans celles-ci que les renouvelables et non pas les énergies à faible empreinte carbone. S’il y avait réellement une crise du climat alors se limiter pour la juguler à la seule solution renouvelables et faible carbone ne pourra pas permettre d’atteindre ce but.

Il n’y a pas de doute : Al Gore est un champion très crédible du combat contre le changement du climat. L’énergie nucléaire n’a pas de tel orateur bien qu’il y ait des changements dans l’air. Il y a maintenant des organisations non-gouvernementales pro-nucléaire tout à fait crédibles. Al Gore propose des formations à ceux qui désirent devenir des défenseurs du climat avec des cours théoriques et des instruments de propagande. C’est ce dont manque l’industrie nucléaire. S’il y a déjà des sites de formation comme la Canadian Nuclear Association, le Nuclear energy Institute et les vastes ressources de la World Nuclear Association il faut faire encore mieux et il y a du travail sur la planche. Nous vivons aujourd’hui dans un monde de l’information et du visuel, il faut montrer des photos, des graphiques et des tableaux les plus parlants possible. Dans ces présentations il faudra également inclure des faits relatifs aux autres sources d’énergie bas carbone comme l’éolien et le solaire ainsi que des informations sur des pays comme l’Allemagne dont la politique énergétique va à la catastrophe.

Pour conclure, si le film de Gore est exact et que le monde court à la catastrophe climatique, il est complêtement insensé de ne pas utiliser toutes les options disponibles pour contourner cette crise. Se limiter aux seules options clairement insuffisantes est irraisonné, c’est même de la folie. Il faut être dérangeant et demander que le nucléaire joue un rôle significatif dans ce combat pour sauver le climat et que cette source d’énergie fasse la différence parce que la réalité dérangeante est au contraire que le tout-renouvelable ne peut en aucun cas être la solution. Il faudrait demander aux organisations de défense de l’environnement si la décarbonisation est bien leur enjeu réel. Imaginons un instant un monde soudainement 100 % nucléaire y compris avec un parc automobile 100 % électrique, il n’y aurait alors plus aucune émission de carbone (voir note) alors la crise climatique serait terminée. Est-ce qu’Al Gore considérerait cela comme une victoire ? Je n’en sais strictement rien …

Notes. 1. Mark Jacobson est Professeur d’ingéniérie environnementale à l’Université de Stanford. Il a publié en juillet 2017 un rapport qui a fait grand bruit dans les milieux militants écologistes, rapport qui prétend que les USA peuvent ne plus utiliser de combustibles carbonés à l’horizon 2050 en développant les énergies solaires, éoliennes et hydrauliques, seules sources, selon lui, d’énergies propres et renouvelables. Une utopie.

2. Dans le terme « propre » il s’agit d’une consommation zéro de combustibles carbonés fossiles. Des industries telles que les cimenteries continueront à émettre du carbone car le CO2 est un sous-produit fatal de cette production. Il en est de même pour le traitement des minerais de nombreux métaux qui sont pour la plupart des oxydes qu’il faut traiter avec un agent réducteur (terme de chimie), le plus souvent du charbon et parfois le bois, qui va fatalement produire du CO2.

3. L’exemple de l’Ile de El Hierro dans l’archipel des Canaries est caricatural dans le registre « renouvelable ». Des investissements pharaoniques en provenance en partie du Japon mais surtout de la Communauté Européenne pour une petite île dont la population atteint à peine 10000 habitants devaient être théoriquement bien utilisés, sur le papier du moins, pour fournir selon la propagande (voir le lien ci-dessous) 100 % de l’énergie électrique 365 jours par an. Un réservoir d’eau douce au niveau de la mer, un autre réservoir artificiel en altitude et pompage de l’eau douce (provenant d’une usine de dessalage, il faut le rappeler) quand des éoliennes et quelques panneaux solaires fonctionnent pouvant permettre un turbinage supposé constant et répondant à la demande, car la demande en électricité ne suit pas la vitesse du vent ni les alternances jour-nuit, devaient suffire à satisfaire les besoins en énergie de l’île. Après environ trois ans de retour sur expérience il s’avère que les groupes électrogènes n’ont jamais cessé de fonctionner. L’île n’a jamais réussi la prouesse d’être totalement « renouvelable » et il se consomme dans cette île autant de gasoil qu’il y a trois ans. Un bel exemple de l’ineptie totale – une vérité dérangeante – des énergies renouvelables qui ne sont, à l’évidence, pas adaptées au monde moderne et ne le seront jamais. Enfin, pourquoi le Japon a investi dans un tel projet ? Tout simplement pour tester en grandeur nature si une telle configuration pouvait être appliquée aux nombreuses petites îles de ce pays qui ne peuvent pas être reliées au réseau principal en raison de leur éloignement. L’expérience de El Hierro est un fiasco total et personne n’ose en parler ouvertement. Il est recommandé de masquer ce genre de catastrophe au public. Les installations finiront comme beaucoup d’autres projets « renouvelables » en ruine au milieu de nulle part.

Lien : https://static1.squarespace.com/static/57766ea7d482e9b4340d1531/t/57f4eaaed482e9ea7f3ff323/1475668686930/El+Hierro+Wind-Pumped+hydro+power+station%2C+Alberto+Castaneda+Quintero.pdf

Buvons du lait !

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La grande crise de l’élevage laitier tient au fait que le lait est transformé en divers produits – plus ou moins dénaturés – par de grands groupes industriels sans scrupules qui, afin de réaliser le maximum de profits, exercent une pression constante sur le prix de la matière première de leur activité, c’est-à-dire le lait. Les éleveurs travaillent quasiment à perte. Ils ne réalisent que de maigres profits en revendant les veaux de quelques jours à d’autres éleveurs – on devrait dire des producteurs industriels de viande peu scrupuleux non plus – pour boucler difficilement leurs fins de mois. Des centaines d’exploitations agricoles spécialisées dans l’élevage laitier disparaissent chaque mois, en particulier en France et l’Etat ne fait rien pour juguler ce désastre. Bien au contraire ce même Etat subventionne à perte l’installation de parcs de moulins à vent sous prétexte qu’il faut réduire les émissions de carbone mais surtout parce qu’il existe un lobby puissant qui infléchit les décisions gouvernementales en direction des énergies vertes car il y a de l’argent à gagner, beaucoup d’argent, prélevé sur la facture d’électricité des utilisateurs finaux – surtout les particuliers – et donc « ça ne coûte rien », comme disait l’autre.

Cette situation devient non seulement alarmante mais caricaturale en particulier en Allemagne depuis que le gouvernement fédéral a décidé de mettre un léger coup de frein aux subventions pour les énergies vertes. Après un certain nombre d’initiatives d’associations de protection de l’environnement, comme ILKA (Initiative Landschaftsschutz Kempter Wald and Allgäu e.V.), il devient de plus en plus évident que tous ces moulins à vent installés sur le sol de l’Allemagne à des prix prohibitifs n’ont jamais réduit les émissions de CO2 comme cela était pourtant espéré. La seule conséquence concrète de cet engouement pour les énergies dites vertes a été un doublement du prix de l’électricité. Dans ce pays, si les producteurs de lait étaient subventionnés comme le sont les entreprises installant et opérant des moulins à vent, chaque fermier recevrait pour chaque litre de lait produit 11 euros et trente centimes ! Cette estimation est le résultat de la division de la totalité des subventions consenties pour le développement des énergies vertes par le nombre de litres de lait produits en Allemagne chaque année, ça laisse rêveur …

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Pas difficile d’imaginer dans ces conditions le prix du lait au détail, quelque part aux alentours de 40 euros, car le lait est un produit noble. Les Japonais, dans un tout autre ordre d’idée, sont très jaloux de « leur » riz et ils en paient le prix : trois fois ! Une fois en impôts redistribués par le gouvernement aux agriculteurs, une deuxième et une troisième fois dans le supermarché avec des taxes qui doublent le prix de production, de conditionnement et de transport. Et encore, le Japon fait très peu d’efforts pour installer des moulins à vent car les Japonais – et ils ont raison – sont également très jaloux de la beauté des paysages où chaque arbre et chaque rocher sont des dieux. Jamais un moulin à vent moderne, une horreur esthétique totalement inefficace (cf. l’Allemagne), ne deviendra une divinité dans la philosophie shintoïste.

Inspiré d’un billet du blog de Pierre Gosselin, illustration Hanami 2017 à Tokyo (http://www.rosenight.net/wp-content/uploads/2017/04/img_5010.jpg)

Grand froid : où est l’énergie renouvelable ?

 

Grand froid: l’approvisionnement électrique de la France assuré mercredi

Paris – La France sera suffisamment approvisionnée en électricité mercredi pour affronter la vague de froid, mais la situation reste « sous forte vigilance » pour les jours suivants, même si aucune coupure de courant n’est prévue à ce stade, a indiqué RTE mardi.

« Pour la journée de demain, RTE aura les capacités de production disponibles en France et à l’étranger suffisantes pour couvrir les besoins électriques de la France », a déclaré un porte-parole du gestionnaire du réseau de transport d’électricité, lors d’une conférence téléphonique.

Au niveau national, la température moyenne sera de 6°C sous les normales de saison, un peu moins froide que le niveau de -6,4°C prévu initialement par Météo France, ce qui réduit légèrement la consommation électrique anticipée, a-t-il détaillé.

L’Hexagone est en effet hautement « thermosensible »: la popularité des radiateurs électriques, qui chauffent un tiers des logements, fait qu’une baisse d’un degré de la température hivernale représente une consommation additionnelle de courant de l’ordre de 2.400 mégawatts (MW), l’équivalent de deux gros réacteurs nucléaires.

Le gestionnaire du réseau à haute tension prévoit une consommation de 93.000 mégawatts à la pointe de 19H00 mercredi, quand les Français regagnent leur domicile et poussent le chauffage, face à une production totale disponible en France de 91.250 MW, à laquelle s’ajoutent de 2.000 MW à 4.000 MW de capacités d’importation. « En conséquence, les solutions exceptionnelles graduelles prévues en cas de vague de froid importante et durable ne seront pas activées pour la journée de demain », a indiqué le porte-parole de la filiale d’EDF. « Il n’y a évidemment par de coupure programmée non plus pour la journée de demain et pour le reste de la semaine à ce stade », a-t-il ajouté. Les capacités d’importation de la France sont réduites par la vague de froid qui touche également les pays voisins, tandis que ses moyens de production étaient amputés de six réacteurs nucléaires à l’arrêt mardi, sur les 58 que compte le parc français d’EDF.

Parmi les mesures susceptibles d’être activées figurent entre autres le lancement d’alertes incitant les consommateurs à réduire leur consommation en heures de pointe, l’interruption de l’alimentation de 21 sites industriels ou la réduction de la tension de 5% sur le réseau.

Pour jeudi, avec une température qui devrait se situer 5,7° sous les normales saisonnières, RTE prévoit une consommation de 94.700 MW. Les prévisions seront réactualisées mercredi en fin d’après-midi, le déclenchement de mesures exceptionnelles demeurant une option possible. « La situation reste sous forte vigilance » jeudi et vendredi, a indiqué le porte-parole, « puisque la vague de froid va se poursuivre jusqu’à la fin de la semaine ». Durant le week-end, la consommation d’électricité se réduit, l’industrie tournant alors au ralenti.

(©AFP / 17 janvier 2017 19h46)

Quand j’ai lu cette dépêche de l’Agence France Propagande je me suis posé une seule question : les énergies renouvelables, les moulins à vent, les panneaux solaires et les fermenteurs de biomasse ne peuvent-ils pas pallier à la demande supplémentaire en énergie ? C’est à grands frais (pour les contribuables) que ces énergies alternatives ont été installées par le gouvernement afin de réduire de 50 % l’apport du nucléaire dans le paysage énergétique de la France comme l’a rappelé avec un peu trop de désinvolture Manu Valls à l’horizon 2025 ! C’est tout simplement grotesque qu’un candidat à la magistrature suprême tienne de tels propos. La France est donc condamnée à importer des kWh à grands frais auprès des pays voisins puisque les températures sont « anormalement » basses alors que six réacteurs nucléaires sont toujours à l’arrêt pour inspection de sécurité. Ces arrêts ont été effectués à la demande des écologistes qui ont considéré, sans aucune preuve tangible à l’appui, que l’acier des boites à eau des générateurs de vapeur pouvait être « anormalement » trop riche en carbone. Dans l’anormal on ne fait pas mieux comme démagogie …

Tous les Français risquent un black-out qui se répercuterait alors sur l’ensemble de l’Europe car la production électrique de la France est un élément stabilisateur indispensable pour l’ensemble du réseau électrique de la zone européenne continentale.

Alors il va falloir brûler du gaz et du charbon, merci pour le climat. Par un concours de malchance incroyable les réserves de gaz naturel sont quasiment épuisées et aucun méthanier n’est en vue depuis l’Algérie : un véritable coup monté ! J’ai aperçu ce matin ancré au large de Santa Cruz de Tenerife un méthanier avec ses 4 sphères caractéristiques visiblement à vide et attendant un ordre d’affrêtement de l’Algérie. Les installations algériennes de liquéfaction du méthane ont de gros problêmes récurrents de maintenance et il se trouve que le pays est incapable d’honorer les contrats de livraison de gaz. Alors, faudra-t-il demander aux Français de tous souffler en coeur pour faire tourner les moulins à vent et plaire ainsi à Mademoiselle Ségolène ? Voilà où en est réduite la France, le pays le moins pollueur du monde en terme de kWh produits, pour plaire aux écologistes qui détestent autant l’uranium que le CO2 … Du grand n’importe quoi !

Pire encore quand j’ai découvert cette autre dépêche de l’Agence France Propagande quelques heures plus tard :

Grand froid: la France connaît une « trop forte dépendance » au nucléaire (Royal)

Paris – La ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, a reconnu mardi qu’il existait en France « une trop forte dépendance » au nucléaire, alors que les pouvoirs publics appellent à limiter la consommation électrique en raison de la vague de froid.

« On le voit actuellement qu’il y a une trop forte dépendance puisque, dès qu’il y a plusieurs réacteurs à l’arrêt pour des raisons de contrôles de la sûreté nucléaire par l’ASN (Autorité de sûreté nucléaire, ndlr), on se rend compte qu’il y a une tension sur l’énergie », a déclaré Mme Royal lors de la cérémonie de voeux de son ministère.

La ministre a insisté sur le besoin de rééquilibrer le mix énergétique en France, en prenant appui sur la loi de transition énergétique, qui prévoit de ramener de 75% à 50% la part du nucléaire dans la production d’électricité à l’horizon 2025.

« En changeant ses comportements, on peut économiser la production de quatre réacteurs nucléaires », a insisté Mme Royal, ajoutant que cela permettait aussi de faire baisser le prix de l’électricité car « plus il y a de demande, plus il y a de tension sur les prix ».

La ministre a estimé que « d’un côté, on a beaucoup de gaspillage et de l’autre côté une précarité énergetique avec des gens qui n’ont pas les moyens de se chauffer ».

Mme Royal a assuré avoir « demandé l’extinction de tous les bureaux la nuit », jugeant qu’il y avait « une marge d’action pour faire en sorte de diminuer la tension sur le courant et la précarité énergétique ».

De son côté, le gestionnaire du réseau de transport d’électricité RTE a assuré mardi que la France serait suffisamment approvisionnée en électricité mercredi, pour affronter la vague de froid.

« La situation reste sous forte vigilance » jeudi et vendredi, a également indiqué un porte-parole du groupe lors d’une conférence téléphonique, « puisque la vague de froid va se poursuivre jusqu’à la fin de la semaine ».

(©AFP / 17 janvier 2017 21h48)

Je me suis permis de mettre en caractères gras quelques propos de Mademoiselle Royal pour bien montrer que le gouvernement nage dans une totale imprécision. Quatre réacteurs de moins « en changeant de comportement », cela ne fait pas le compte, un élève de CM1 le comprendrait. D’autre part Mademoiselle Royal ignore une directive émise par l’EDF conseillant aux entreprises de ne pas éteindre les bureaux la nuit pour préserver la stabilité du réseau de distribution. Il s’agit pour la plupart de ces éclairages de systèmes économiques qui induisent une forte perturbation du « cosinus phi » lorsqu’ils sont remis sous tension. Mademoiselle Royal est d’une ignorance crasse, elle parle de ce qu’elle ne connait pas et ferait mieux et le plus rapidement possible de disparaître du paysage énergétique et médiatique français …

Crise climatique : ça va se refroidir dès 2017 !

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Alors que la classe politique supposée prendre des décisions non pas au jour le jour mais sur le long terme est psychologiquement endoctrinée par les écologistes et l’IPCC, les Britanniques, sous l’impulsion de scientifiques de la Climatic Research Unit (University of East Anglia), commencent à s’inquiéter de la politique de réduction des émissions de gaz carbonique supposé présenter un effet de serre avec pour conséquence la fermeture progressive de toutes les centrale électriques à charbon du Royaume-Uni. Comme il n’y a aucun projet de remplacement de ces installations autre que celui, pharaonique, d’Hinkley Point C – deux EPR – la raréfaction des sources d’énergie électrique fiable dans un avenir proche risque de précipiter la Grande-Bretagne dans une situation énergétique catastrophique. Les scientifiques de la Climatic Research Unit ont donc tiré la sonnette d’alarme en ce qui concerne des black-out à répétition dans quelques années en raison … du refroidissement du climat qu’ils annoncent avec une quasi certitude pour l’année 2017 !

Contrairement aux affirmations tendancieuses et mensongères de l’IPCC l’humanité toute entière vit le crépuscule de 70 années d’optimum climatique qui favorisa l’expansion démographique, le développement économique et industriel avec l’abondance de nourriture, facteur essentiel du bien-être des êtres humains. Tous les épisodes passés de climat froid ont été invariablement accompagnés de famines, d’épidémies, de mouvements migratoires et de conflits armés. Va-t-on en arriver là dans quelques années ? Probablement pas à moins que des pénuries d’énergie répétées entrainent un chaos généralisé car une énergie en abondance à un prix abordable sera l’unique chance pour des peuples entiers de se prémunir contre un refroidissement brutal et durable du climat.

Les Scientifiques du Climatic Research Unit ont examiné à la loupe tous les facteurs pouvant être incriminés pour provoquer un changement du climat. Il y en a 5 : la composition de l’atmosphère, les cycles solaires, les oscillations de l’Océan Pacifique Sud (El Nino), les éruptions volcanique et les cycles de Milankovitch. Les éruption volcaniques n’ont que peu d’effet durable sur le climat, tout au plus 3 à 5 années. La dernière éruption volcanique importante, celle du Pinatubo, n’a perturbé le climat que durant 3 années. Les cycles de Milankovitch sont beaucoup trop long pour être pris en compte sur le court ou le moyen terme. La composition de l’atmosphère est considérée – et c’est nouveau, ça vient de sortir – comme négligeable dans l’évolution du climat, les gaz supposés à effet de serre comme le CO2 ou le méthane n’arrivant pas à atteindre des teneurs telles qu’ils puissent influencer significativement l’évolution du climat car la vapeur d’eau est l’élément le plus abondant dans l’atmosphère pouvant jouer un rôle dans cette évolution.

Il reste donc deux facteurs pris très sérieusement en compte par ces spécialistes, l’activité solaire et les oscillations du Pacifique Sud, auxquelles il faudrait ajouter celles de l’Atlantique Nord qui a tendance depuis deux ans maintenant à se refroidir.

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Il convient donc d’examiner ces deux facteurs en détail. Comme je l’avais indiqué sur ce blog il y a quelques mois, le cycle solaire actuel (#24) est le plus faible en termes de taches solaires, c’est-à-dire d’activité magnétique, depuis le premier cycle solaire du minimum de Dalton (1795-1830), une observation indéniable dont les conséquences vont être dramatiques pas tellement en raison d’une réduction de l’énergie solaire incidente mais du fait d’une augmentation substantielle du rayonnement cosmique atteignant les hautes couches de l’atmosphère et favorisant la formation de cristaux de glace créant alors une sorte de miroir réfléchissant très efficacement le rayonnement solaire (lien). De plus, et ce n’est pas réjouissant du tout, les astrophysiciens ont prévu que les cycles solaires suivants, au moins jusqu’en 2100 (je me rassure, je serai mort depuis longtemps), seront aussi plats que ceux du minimum de Maunder ! Ce minimum d’activité magnétique solaire, ostensiblement nié par les climatologistes de l’IPCC comme d’ailleurs l’optimum médiéval, a été bien réel : l’illustration en tête de billet est la Tamise en 1677 peinte par l’artiste Abraham Hondius n’est pas une vue de l’esprit d’un peintre dérangé mais bien la réalité …

Venons-en enfin aux oscillations de l’Océan Pacifique Sud. Depuis l’évènement El Nino de 2015 qui provoqua un réchauffement climatique record imputé à tors au CO2 le réarrangement des eaux océaniques a été beaucoup plus accéléré que les modèles appuyés sur les récents phénomènes du même type le prévoyaient. Comme pour l’Atlantique Nord les observations satellitaires fiables et non digérées à des fins de propagande par l’IPCC indiquent que cet océan a aussi tendance à se refroidir. Il suffit d’ailleurs pour s’en rendre compte que les évènements météorologiques violents tels que les typhons et les ouragans sont devenus de moins en moins « violents » tout simplement parce qu’il y a de moins en moins d’énergie favorisant leur vigueur.

On se trouve donc très exactement à la charnière entre deux époques, une période d’opulence climatique et peut-être brutalement une période durable de froidure.

Les spécialistes du Climate Research Unit ont donc alerté les autorités sur les risques encourus par la Grande-Bretagne en raison de la politique énergétique décidée pour plaire aux groupements de pression écologistes. Ils déplorent que cette politique ampute de plus de 40 % la production traditionnelle d’électricité avec l’abandon du charbon comme combustible. Ils constatent que les énergies alternatives dites renouvelables telles que les éoliennes et autres panneaux solaires ne pourront en aucun cas combler ce déficit. De plus l’idéologie absurde de ces écologistes a contraint le gouvernement britannique d’envisager le plus vite possible la fermeture définitive des vieilles centrales nucléaires, ce qui va aggraver la situation. D’après ces spécialistes il est tout à fait probable que le pays vivra avant 2020 des black-out à répétition qui déstabiliseront gravement l’économie. Le Climate Research Institute insiste sur le fait que cette situation n’est pas unique à la Grande-Bretagne. Des pays comme l’Allemagne, la France ou la Belgique seront profondément impactés par le refroidissement imminent du climat qui ne fait plus de doute pour eux …

Source : http://www.cru.uea.ac.uk

https://jacqueshenry.wordpress.com/2016/05/06/nouvelles-du-soleil-suite/

Crise climatique : le Soleil refroidit ?

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La centrale solaire d’Ivanpah est l’image même de la démesure catastrophique des énergies vertes ou renouvelables. Elle a coûté au contribuable américain la coquette somme de 2,2 milliards de dollars. elle comprend trois tours de 140 mètres au sommet desquelles se trouvent les chaudières qui produisent de la vapeur à 550 degrés qui est envoyée vers les turbines. En sortie de turbine la vapeur est refroidie à l’aide d’échangeurs eau-air. L’installation comprend 170000 miroirs de 7 m2 répartis sur 15 hectares chacun pilotés par un ordinateur pour focaliser le rayonnement solaire vers les fours. Cette installation a été réalisée dans le désert de Mojave, à 50 kilomètres au sud de Las Vegas par la société d’ingénierie Bechtel. Les équipement spécifiquement utilisés pour la production d’électricité ont été construits et installés par Siemens.

Voilà pour la fiche technique de cette installation monstrueuse de 392 mégawatts de puissance nominale qui appartient à la société BrightSource Energy. L’électricité est revendue à la société Pacific Gas & Electric (PGE) dans le cadre d’un contrat sur le long terme. Le fonctionnement requiert de brûler du gaz naturel chaque matin pour minimiser le délai de montée en puissance de l’installation, ce n’est donc pas tout à fait écologique comme on peut le constater. D’autre part, les sociétés locales de conservation de la faune ont déploré la mort de 28000 oiseaux sédentaires ou migrateurs depuis que l’installation est opérationnelle, c’est-à-dire en seulement deux ans. Les oiseaux sont attirés par les insectes eux-mêmes attirés par la lumière émise par les fours et passant près du sommet des tours se font littéralement griller par le rayonnement lumineux concentré par les miroirs. Ça fait combien d’oiseaux par mégawatt produit morts sur l’autel de l’Eglise de Scientologie Climatique ?

Le gros souci avec cette installation mirifique devant résoudre tous les problèmes environnementaux chers aux écologistes est qu’elle n’est jamais arrivée à remplir le contrat passé avec PGE. Si le rendement thermique des turbines est satisfaisant, le gros problème est que le Soleil ne brille pas la nuit comme chacun sait. Bien qu’étant située en plein milieu du désert, le taux de charge net n’a jamais dépassé 28 % de la puissance nominale. Selon le Wall Street Journal PGE a mis en demeure BrightSource Energy afin de satisfaire les termes du contrat en procédant aux améliorations nécessaires. Dans le cas où d’ici une année le contrat n’était toujours pas respecté, la centrale d’Ivanpah serait alors définitivement fermée ! Mais la question soulevée par certains analystes critiques dont les journalistes du Wall Street Journal, quotidien qui n’est pas particulièrement tendre avec les énergies dites « vertes », serait que le Soleil se refroidit et que la poussière déposée sur les miroirs réduirait également l’énergie atteignant les fours.

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On peut trouver un début de commencement d’explication en examinant le cycle solaire 24 qui se termine. Il n’était déjà pas très « brillant », sans jeu de mot, par rapport au précédent et comme la différence entre le maximum d’un cycle solaire et son minimum est d’environ 3 watts par m2 en terme d’irradiance au sol, il y a donc une « perte » de 3,6 mégawatts, en gros 1 % de la puissance nominale de l’installation d’Ivanpah, qui n’a pas été prise en compte ni par Bechtel ni par Siemens avant 2014, date de mise en fonctionnement de cette installation.

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Mais c’est bien sûr ! L’activité solaire ne varie jamais puisque le Soleil n’a aucune influence sur le climat selon l’IPCC. Voilà une belle démonstration du fiasco retentissant des énergies renouvelables … Entre les moulins à vent et les miroirs solaires il ne restera bientôt plus beaucoup d’oiseaux sur Terre, mais heureusement le climat sera sauvé.

Source : Wall Street Journal, Market Watch et G. Kopp, spot.colorado.edu/-koppg/TSI/TSI_Composite.jpg

Crise climatique : Quand Bill Gates se prend pour Al Gore

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Les 12 juillet et 29 septembre 2015 j’ai laissé sur ce blog des billets précisant la prise de position de Bill Gates sur l’avenir énergétique de la planète et ses investissements dans la R&D pour promouvoir une énergie nucléaire sécurisée et à un prix abordable. Dans sa récente lettre annuelle Bill Gates reprend ses arguments tout en avouant haut et fort qu’il est un climato-alarmiste convaincu. Pour lui, comme pour Al Gore qui fut le promoteur de la théorie de l’effet de serre du CO2, ce CO2 émis pour produire de l’électricité avec des combustibles carbonés fossiles doit être drastiquement réduit afin d’éviter une catastrophe climatique. L’argumentation de Bill Gates, présentée à des élèves d’un lycée du Kentucky, se résume en une équation :

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P est la population mondiale qui devrait selon les prévisions (encore des prévisions onusiennes …) atteindre plus de 9 milliards en 2050. Inutile de préciser que le facteur P continuera donc à croître à moins que le Machin onusien ne prenne des mesures malthusiennes contraignantes à l’échelle planétaire, ce qui est encore et fort heureusement improbable.

S représente les services dont nous pouvons disposer comme par exemple – selon Bill Gates – la nourriture, les vêtements, l’électricité, le chauffage, les maisons, les réfrigérateurs, les voitures, la télévision, les brosses à dent et les albums de bandes dessinées. Difficile d’imaginer que le facteur S diminue puisque les pays « pauvres » (selon le richissime Bill Gates) aspirent à un développement et très légitimement à l’accès à ces services. Or la disponibilité en tous ces services dépend évidemment de la disponibilité en énergie …

Sans énergie E il sera impossible de produire tous ces services. En dehors de l’énergie hydraulique, de l’énergie nucléaire, des éoliennes et des panneaux photovoltaïques cette énergie dépend essentiellement (plus de 80 %) du carbone C. Certes il est probable qu’on puisse améliorer l’efficacité de l’utilisation de l’énergie comme par exemple en isolant les logements, en promouvant les voitures électriques ou en limitant l’usage des conditionneurs d’air ou des appareils de chauffage, mais ces actions ne représenteront jamais que quelques points de pourcentage de diminution.

Comme toute équation mathématique, si l’un des termes P, S, E ou C est égal à zéro alors il n’y aura plus d’émission de CO2 et le « climat sera sauvé », toujours selon Bill Gates. Puisque les termes P, S et E ne peuvent pas tendre vers zéro, alors la seule solution est de réduire le terme C jusqu’à ce qu’il devienne égal à zéro. La conclusion de Bill Gates est limpide il faudra réaliser des progrès considérables pour ne plus utiliser d’énergie fossile carbonée avant la fin de ce siècle et ainsi ne plus rejeter dans l’atmosphère ce vilain gaz mortel pour le climat.

Pour Bill Gates il faut que l’humanité toute entière réalise donc un « miracle énergétique » comme le furent les ordinateurs (ce qui lui a permis de s’enrichir « miraculeusement ») le vaccin contre la polio ou le téléphone portable (qui a aussi miraculeusement enrichi Bill Gates). Sans le déclarer explicitement dans sa lettre annuelle, Bill Gates prêche pour sa propre église, l’énergie nucléaire, car pour lui, le problème des énergies renouvelables, nommément le stockage, ne pourra pas être résolu à grande échelle avant longtemps. Or pour Bill gates, sacré Bill ! le temps passe et plus le temps passe plus on émet de CO2 et plus le climat va se réchauffer et plus on aura besoin de conditionneurs d’air …

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Dans la lettre de Bill et Melinda, Madame Gates enfonce le clou en dissertant de la différence entre les « genres », comprenez entre les femmes et les hommes. Juste ce graphique justifiant ses actions humanitaires en particulier en Afrique et en Asie :

Source et illustrations : https://www.gatesnotes.com/2016-Annual-Letter

COP21 : Apple a décidé de verdir sa pomme

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Je ne sais pas si le verbe « verdir » peut s’appliquer à une pomme, toujours est-il que la société à la pomme basée à Cupertino s’est lancée dans l’émission d’obligations vertes suivant les conseils de financiers avisés comme BlackRock et JP Morgan Chase. Il y a en effet un engouement pour le verdissement de l’économie qui ne cesse d’amplifier depuis la fin de la mémorable COP21. Mademoiselle Ségolène n’a rien à voir dans cette histoire bien qu’elle ait été promue grande prêtresse du « machin climatique vert » onusien. Le climat est devenu l’affaire des grands groupes financiers alliés pour la bonne cause (la leur) aux mastodontes des technologies de l’information que sont par exemple Apple ou encore Foxconn, le manufacturier d’Apple, sans oublier Google et Facebook.

L’émission d’obligations vertes par Apple atteint le montant encore dérisoire de 1,5 milliard de dollars mais le mouvement est lancé. Ce fut déjà le cas en 2015 qui vit l’émission d’obligations vertes atteindre 42,4 milliards de dollars. Il est prévu que ce montant atteigne plus de 50 milliards en 2016. Tout va donc très bien pour le milieu de la finance qui a trouvé un autre os à ronger, un os particulièrement juteux puisque des centaines de millions de gogos vont se faire piéger et leur épargne sera réduite à un bout de papier plus ou moins vert tout juste bon à emballer des épluchures de pommes de terre même pas « bio ».

Comme Google l’a déjà fait Apple va se lancer dans les buildings verts, l’énergie verte, le stockage de cette énergie verte et l’efficacité énergétique verte. Tout un programme qui constitue l’une des promesses d’Apple formulée lors du grand raout du Bourget. Et pas seulement Apple mais aussi Facebook et les quelques autres « grands » des nouvelles technologies. La société de consultants Ernst & Young a été choisie pour superviser le marché des obligations vertes et exiger la plus limpide transparence pour éviter que la couleur verte ne se ternisse pas trop vite. En effet, les banquiers, les compagnies d’assurance, les fonds de pension, les fonds souverains, les gestionnaires de portefeuille comme BlackRock se précipitent tous avec la voracité qui caractérise les gros bonnets de la finance vers ce nouvel eldorado non plus doré mais vert pomme … il n’y a à peu près plus que dans ce domaine coloré qu’on peut encore espérer gagner de l’argent et la Directrice verte d’Apple, Lisa Jackson, l’a bien dit en une phrase éloquente : « les investisseurs vont mettre leur pognon là où leur coeur et leurs angoisses se retrouvent », comprenez : dans la couleur verte.

On ne peut déjà plus dénombrer les produits de grande consommation arborant fièrement le « label vert » obtenu auprès des organisations non gouvernementales du genre « Vouvouèfe » ou « Paix Verte » pour éviter tout chantage économique. Les « grands » de la Silicon Valley se convertissent aussi tous au vert et obligent leurs partenaires et fournisseurs à se convertir aussi au vert le plus rapidement possible. L’éclatement de la bulle verte en formation ruinera des millions de petits épargnants au profit des puissances financières dirigées par une poignée de coquins. Un grand merci à la COP21 qui a organisé ce racket légal ! Et ce n’est qu’un début car il y a aussi l’organisation des quotas de carbone à l’échelle mondiale, un autre traffic très juteux que lorgnent les financiers du monde entier …

Source : Thomson Reuters