Réchauffement climatique d’origine humaine : une pure fiction selon deux équipes de géophysiciens !

À 48 heures d’intervalle, deux équipes de géophysiciens, l’une finlandaise et l’autre japonaise, passent à la contre-attaque et dénoncent les mensonges répétés de l’IPCC. La question qu’il est opportun de se poser avant d’entrer dans les détails de ces publications est la suivante : l’IPCC a-t-il été mandaté pour ne considérer que l’effet du gaz carbonique sur la sensibilité du climat à l’exclusion de tout autre paramètre ? Si la réponse est oui, alors qui est le mandataire (ou les mandataires) et pour quelles raisons ? Si la réponse est non, alors je n’aimerais pas me trouver, en tant qu’ancien scientifique, dans la peau d’un quelconque des membres de ce groupement de fonctionnaires internationaux qui accumule les mensonges « par omission » depuis sa création, attitude qui l’oblige à inventer encore plus de mensonges.

En effet les variations du climat terrestre ne dépendent pas que des variations de la teneur en gaz carbonique dans l’atmosphère, ce que ces deux équipes de géophysiciens démontrent clairement. L’IPCC a « oublié » (ou omis) de mentionner les variations de l’activité solaire. L’IPCC au aussi – et surtout – oublié la présence de vapeur d’eau et de nuages dans l’atmosphère. Personne ne peut nier qu’il y a des nuages dans le ciel, à moins d’aller chercher un bédouin au milieu du désert d’Arabie ou au milieu du Sahara qui témoignera que : « oui il n’y a jamais de nuages ici », alors ces quelques personnes confirmeront le fait que l’IPCC n’a jamais pris en compte ce paramètre central dans l’évolution du climat. Ces prétendus scientifiques de haut niveau qui osent donner des conseils aux gouvernements de tous les pays du monde, tous les membres des Nations-Unies, ont avoué, la bouche en coeur, que modéliser la formation et les mouvements des nuages, c’était trop compliqué, alors ils ne l’ont pas envisagé ! On croit rêver …

Entrons d’abord dans le vif du contenu du travail publié par des géophysiciens de l’Université de Kobe (doi : 10.1038/s41598-019-45466-8). Ces universitaires ont reconstruit les changements climatiques concernant le régime des moussons durant les périodes de la fin du Pléistocène et de l’Holocène en s’intéressant aux plateaux du nord de la Chine recouverts de loess, ces poussières apportées par les vents depuis les déserts, et où allaient ces poussières portées par les vents lors des moussons. Il se sont rendu compte que, dans le passé, quand le champ magnétique terrestre faiblissait puis s’inversait, le régime des moussons d’hiver, comme des moussons d’été, était profondément affecté. Durant le changement de direction du dipôle magnétique de la Terre, changement qui survient tous les 400000 ans environ, les variations concomitantes des régimes de mousson qui en résultaient étaient dues aux variations de la couverture nuageuse – sans nuages, pas de mousson – et que cette variation était directement liée à l’intensité du rayonnement cosmique atteignant les plus basses couches de l’atmosphère. Les travaux de cette équipe ont été focalisés sur les variations du régime des moussons telles qu’elles ont pu être évaluées par des carottages des sédiments dans les baies d’Osaka et de Tokyo. La conclusion de ces travaux est sans appel : lors du changement de polarité du champ magnétique terrestre l’intensité du champ magnétique diminue dramatiquement pour atteindre une valeur d’environ 25 % seulement de celle normalement relevée au cours d’un cycle normal de ce champ magnétique terrestre. Il en résulte une formation beaucoup plus fournie de nuages provoquée par le conflit normalement existant entre l’air froid sibérien entrant dans la région de l’archipel nippon qui se confronte avec l’air chaud et humide océanique provenant du sud de l’archipel. Cette situation a pour effet de favoriser un effet d’ombrelle nuageuse plus important que la normale en raison de l’intensité du bombardement cosmique, le champ magnétique terrestre n’étant plus assez efficace pour atténuer l’effet de ce bombardement cosmique sur la formation de nuages.

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On peut constater qu’il s’agit d’une vérification indirecte des hypothèses formulées par Svensmark sur l’influence combinée des champs magnétiques solaire et terrestre sur la protection de la Terre vis-à-vis des rayons cosmiques et de leur effet sur le climat. L’IPCC n’a jamais mentionné ce type de paramètre dans leurs nombreux modèles d’évolution de la température moyenne de la Terre, et pour cause, c’est tout aussi compliqué à modéliser que les nuages … Cette « ombrelle nuageuse » comme les géophysiciens japonais l’ont appelée a eu pour résultat une série d’épisodes de refroidissement du climat sur la période 1 million d’années – 200000 ans avant l’ère commune qui a fait l’objet de ces études.

Quelle horreur ! Remonter des centaines de milliers d’années en arrière pour expliquer le climat terrestre actuel qui préoccupe le monde entier doit paraître une hérésie profonde car la science climatique infuse est exclusivement du domaine de l’IPCC puisque pour cet organisme il suffit de « modéliser » pour savoir quel temps il fera en 2100. Et il faut croire cet organisme de fonctionnaires internationaux richement rémunérés par les impôts des contribuables du monde entier, nous n’avons plus le choix, c’est ce que ne cessent de répéter inlassablement tous les gouvernements des pays développés, dont en particulier les ministres des « transitions énergétiques », naturellement tous encartés aux partis verts locaux qui ont voué leur carrière politique à la cause climatique, quelques que soient leurs agissements privés par ailleurs : ils sont les seuls à détenir le savoir, point barre.

Et pourtant ces travaux ont mis indirectement en évidence le fait que les nuages, indépendamment de la cause de leur abondance relative au cours du temps, sont le paramètre naturel majeur de la sensibilité du climat comme cela va être exposé ci-après.

Venons-en donc maintenant aux travaux de Kauppinen et Malmi, deux Docteurs en géophysique de l’Université de Turku en Finlande. Les choses se compliquent sérieusement pour l’IPCC obsédé depuis sa création par le CO2. Le titre de leur publication est évocateur sinon provocateur : « Pas d’évidence expérimentale en faveur d’un changement du climat d’origine humaine » (arXiv : 1907.00165v1 [physics.ao-ph] 29 juin 2019, via Cornell University). Il existe une très large incertitude dans la communauté scientifique en ce qui concerne la sensibilité du climat, c’est-à-dire la résultante des divers facteurs affectant le climat, sensibilité qui se mesure en degrés Celsius. Certains modèles affirment que cette sensibilité est proche de zéro alors que d’autres modèles prédisent des augmentations de température pouvant atteindre 9 degrés C en cas de doublement de la teneur atmosphérique en CO2. La plupart de ces modèles utilisent une théorie dite « modèle de circulation générale » pour leurs estimations. Les modèles considérés comme plausibles par l’IPCC prévoient des sensibilités entre 2 et 5°C mais il y en a d’autres qui n’arrivent pas à dégager une quelconque sensibilité :

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Pour se faire une opinion de ce qui se passe dans la réalité il est nécessaire pour analyser l’anomalie de température par rapport à une moyenne, ce qu’indiquent les modèles, de faire la distinction entre les facteurs naturels et les gaz à effet de serre. Le rapport AR5 de l’IPCC stipulait que les facteurs naturels ne pouvaient pas expliquer l’évolution récente des températures comme l’indiquait en résumé la figure ci-dessous où les observations sont matérialisées par un trait noir, le facteur anthropogénique avec ses incertitudes en rose et les « facteurs naturels en bleu :

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L’un des facteurs naturels influant sur la température moyenne est la couverture nuageuse qui est disponible à partir des observations satellitaires. En rassemblant sur un même graphique les données relatives aux températures moyennes observées, plutôt leur écart par rapport à une moyenne fixée à 15°C, et les variations de la couverture nuageuse exprimées par rapport à une superficie égale à 26 % de la surface terrestre, on peut constater de cette représentation que quand il y a beaucoup de nuages, les températures ont tendance à diminuer et inversement quand cette même couverture nuageuse diminue l’écart des températures par rapport à la moyenne augmente positivement. On ne peut qu’en déduire que les nuages bloquent l’énergie solaire qui atteint moins efficacement la surface du sol ou des océans et par conséquent la température qui y est mesurée diminue :

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Dans cette figure le zéro de l’ordonnée pour les températures est 15°C et le Δc est la fraction exprimée en pourcentage correspondant au changement de la couverture nuageuse par rapport à la moyenne globale de 26 % de couverture nuageuse basse sur l’ensemble de la surface de la Terre.

Or, les modèles utilisés – forcing naturel seulement ou forcing naturel + forcing anthropogénique – devraient en toute logique se superposer autour de la courbe noire des observations si le forcing naturel considéré dans ces modèles prenait correctement en compte la contribution des nuages bas (voir la figure précédente figurant dans le rapport AR5 de l’IPCC. Force est de constater qu’il n’en est rien.

Mais si on superpose l’anomalie des températures observées entre l’été 1983 et l’été 2008 avec les observations globales de la couverture nuageuse, on va remarquer, bien qu’il y ait un « bruit de fond » important, que si on multiplie les données de couverture nuageuse exprimées en pourcentage de la moyenne sur cette période, un nombre sans dimension physique, par « moins » 0,11°C / % (-0,11) on retrouve grosso modo la même courbe que celle décrivant l’anomalie des températures :

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Les valeurs « zéro » pour chacune de ces grandeurs ΔT (en degrés) et Δc ( en %) sont respectivement, il est important de le rappeler encore une fois, de 15°C et 26 % pour les deux graphiques. Ce facteur multiplicatif -0,11 introduit une valeur physique, des degrés centigrades, à la couverture nuageuse exprimée en pourcentage qui peut alors être corrélée à la sensibilité climatique elle-même exprimée en degrés C.

Nous allons découvrir que ce facteur multiplicatif de « moins 0,11 °C » n’est pas sorti comme par magie d’un chapeau. Force est de constater qu’il existe une remarquable concordance entre ces deux courbes. Qu’est-ce que cela signifie ? Les anomalies de température telles qu’indiquées en rouge dans la première figure tiennent compte des facteurs naturels et de l’effet des gaz à effet de serre sur la sensibilité climatique, alors que dans cette première figure la courbe bleue n’indiquait que le facteur naturel qu’est la couverture nuageuse. Il est opportun de rappeler ici que cette couverture nuageuse est mesurée 24/24 heures à l’aide de radars installés sur des satellites et que les températures sont appréciées par thermométrie infra-rouge également avec l’aide de satellites. Cette concordance signifie tout simplement qu’il n’y a pas lieu de considérer un quelconque effet des gaz dits à effet de serre puisque températures et couverture nuageuse sont directement liées !

Les contradicteurs pourront toujours arguer du fait que le laps de temps indiqué dans ce travail est trop court. Il a pourtant été tenu compte des données satellitaires homogènes disponibles. Toute disparité dans ces observations aurait nécessité des corrections pouvant prêter à contestation. D’autres remarques seraient du genre : mais puisque l’IPCC affirme que l’évolution des températures entre 1983 et 2008 est uniquement explicable par l’augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique de 343 à 386 ppm, donc c’est vrai, point final. Effectivement, la température moyenne globale, une notion, certes, contestable sur le plan strictement physique, a augmenté durant cette période de 0,4 °C. Conformément à la théorie développée par ces mêmes auteurs ( arXiv:1812.11547v1, décembre 2018 via Cornell University) et le résultat illustré par les deux courbes ci-dessus directement déduit de cette théorie, si la concentration en CO2 augmente de Co à C et double ( C = 2Co) le ΔT obéit à la loi suivante :

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où ΔT2CO2 est le changement global de la température et Δc le changement de la couverture nuageuse. Le premier terme de l’équation décrit l’effet du CO2 sur la sensibilité du climat et le second terme l’effet naturel – les nuages – indépendamment du CO2. En replaçant ΔT2CO2 par la valeur de la sensibilité du climat au CO2 qui est de 0,24 °C alors selon le premier terme de l’équation ci-dessus la contribution du CO2 n’est que de 0,04 °C. C’est la raison pour laquelle cette minuscule augmentation est invisible dans le deuxième graphe ci-dessus. Ce même calcul peut être transposé en tenant compte non plus de la couverture nuageuse de basse altitude mais de l’humidité ou teneur en vapeur d’eau de l’atmosphère, une grandeur également mesurable à l’aide de satellites et les auteurs sont arrivés aux mêmes conclusions.

Ces résultats conduisent donc à la révélation surprenante qui est la surévaluation de la sensibilité climatique au CO2 d’un facteur 10 par l’IPCC car la rétro-action négative des nuages sur la température a tout simplement été ignorée. De plus la contribution de l’activité humaine à l’accroissement du CO2 atmosphérique total étant de l’ordre de 4 % alors on ne peut que conclure que le réchauffement climatique d’origine humaine n’existe tout simplement pas ! Durant les dernières 100 années la température globale moyenne a augmenté de 0,1 °C et la contribution humaine, c’est-à-dire l’augmentation du CO2 atmosphérique n’a été que de 0,01 °C dans la sensibilité du climat. La couverture nuageuse contrôle donc principalement la température.

Le fait que l’équipe japonaise ait mis en évidence un rôle majeur des rayons cosmiques dans la formation de la couverture nuageuse constitue une explication d’une grande importance pour la compréhension des changements du climat, passés mais aussi à venir. Oublions l’inversion des pôles magnétiques terrestres qui est un processus s’étendant sur des centaines de milliers d’années. Il faut rappeler que sur une échelle de temps de l’ordre de quelques dizaines d’années le facteur naturel ayant une influence prépondérante sur les variations de la couche nuageuse est l’activité magnétique solaire. La Terre évolue dans le champ magnétique solaire et le rôle protecteur de ce champ magnétique contre les rayons cosmiques dépend directement de son intensité (voir note en fin de billet). La faiblesse du cycle solaire (#24) finissant et les prévisions plutôt pessimistes pour le cycle solaire suivant (#25) ne sont pas encourageantes pour la « sensibilité climatique », en d’autres termes pour la température moyenne qui sera ressentie durant les années à venir.

Notes. Le facteur multiplicatif -0,11 n’est pas une vue de l’esprit mais le résultat d’une longue étude qui a été publiée en 2018 et mentionnée ci-dessus. Je suggère à ceux de mes lecteurs qui voudraient contester le contenu non pas de mon billet mais celui des travaux de J. Kauppinen et P. Malmi de lire les deux articles cités en référence ou encore de s’adresser directement à ces auteurs dont voici l’ e-mail : jyrkau@utu.fi

Note. Le champ magnétique solaire est beaucoup plus puissant et étendu que celui de la Terre. Ce champ dévie les rayons cosmiques, j’ai écrit de nombreux billets à ce sujet. Le champ magnétique terrestre dévie également certains rayons cosmiques mais son rôle majeur dans la protection de la vie sur la Terre est de piéger les particules émises par le Soleil qui constituent le vent solaire.

La magie de l’eau …

Ce billet n’a pas la prétention d’être un cours de physique. Il rassemble en une prose compréhensible pour tous divers éléments recueillis dans la littérature scientifique qui permettent de comprendre pourquoi la Terre n’est pas une planète morte. D’abord la seule source d’énergie sous forme de chaleur dont dispose la Terre provient du Soleil et pourtant les divers gaz constituant la mince couche de l’atmosphère entourant la Terre sont essentiellement transparents aux rayons infra-rouge mis à part la vapeur d’eau. L’oxygène piège quant à elle les rayons ultra-violets dans les hautes couches de l’atmosphère, mais c’est une autre histoire. Alors puisque l’atmosphère est transparent aux rayons infra-rouge, me direz-vous, qu’est-ce qui réchauffe l’atmosphère terrestre ? La réponse est évidente et limpide : ce sont tout simplement les océans qui recouvrent plus de 70 % de la surface de la Terre !

Ah bon, et comment ? L’atmosphère contient entre 0,4 et 4 % de vapeur d’eau, soit de 10 à 100 fois plus que de gaz carbonique selon les zones du globe où on se trouve. Or l’eau est un composé chimique particulier qui requiert une formidable quantité d’énergie pour « changer d’état » (ou de phase) et c’est là que réside le secret de la Terre, secret jalousement unique dans notre système solaire.

Reprenons notre raisonnement : le Soleil chauffe directement les océans qui paraissent parfaitement noirs vus de l’espace mais aussi du huitième pont d’un gros navire, et c’est vrai. Les océans ne sont pas bleus, ils paraissent bleus parce qu’ils réfléchissent la couleur bleue de l’atmosphère. Les océans sont donc de formidables pièges pour l’énergie provenant du Soleil sous forme de chaleur, le destin final des rayons infra-rouges solaires.

Mais d’une façon ou d’une autre les océans doivent de débarrasser de toute cette chaleur car ils auraient fini par bouillir un jour … et c’est là qu’intervient le côté magique de l’eau.

En effet il faut beaucoup d’énergie pour vaporiser un litre d’eau : 2,25 millions de joules ou encore 9400 kiloCalories ou encore 610 Wh, trois unités physiques différentes pour l’énergie. Quand la vapeur d’eau s’élève dans l’atmosphère elle va avoir tendance à se condenser en gouttelettes qui vont former des nuages puisque, comme chacun a pu le constater, l’air devient plus frais au fur et à mesure qu’on gravit une montagne et c’est vrai aussi au niveau de l’Equateur, j’en ai moi-même fait l’expérience dans l’île d’Hiva-Oa aux Marquises. Au cours de ce deuxième « changement de phase » toute l’énergie en quelque sorte dépensée par l’océan pour vaporiser cette eau est intégralement restituée à l’atmosphère en vertu du premier principe de la thermodynamique. L’atmosphère, par voie de conséquence, se réchauffe quand des nuages se forment à partir de vapeur d’eau. Les nuages sont en réalité des aérosols constitués de petites gouttelettes d’eau et si pour une raison ou pour une autre, l’atmosphère n’étant jamais parfaitement immobile, ces nuages rencontrent des couches atmosphériques plus froides, alors ces gouttelettes se transforment en glace et là encore ce troisième « changement d’état » de l’eau, cette fois de liquide vers solide, restitue de l’énergie à l’atmosphère, certes beaucoup moins mais malgré tout à hauteur de 15 % de la quantité d’énergie restituée par le changement de phase de gaz vers liquide. Et encore une fois l’atmosphère se réchauffe !

Au final ce sont les océans qui chauffent l’atmosphère et non pas le Soleil comme on aurait tendance à le croire. Certes cette observation est contre-intuitive mais c’est pourtant la réalité et ce n’est possible que grâce à la vapeur d’eau …

Il reste un petit point de la magie de l’eau qu’il ne faut pas oublier de mentionner : la glace. Dans les hautes couches de l’atmosphère – en gros au delà de 5000 mètres d’altitude – les micro-cristaux de glace font office de miroir et réfléchissent le rayonnement infra-rouge en provenance du Soleil mais si la glace était plus lourde que l’eau liquide, que se passerait-il ? Il n’y aurait tout simplement pas de vie évoluée sur la Terre ! En effet les océans seraient gelés en permanence à l’exception d’une fine couche d’eau à leur surface : les océans ne seraient plus noirs mais blancs et ils réfléchiraient parfaitement le rayonnement infra-rouge solaire, l’atmosphère serait irrémédiablement froid et la Terre serait une planète inhospitalière … Voilà en très bref les bienfaits de la magie de l’eau.

Illustration : un nuage « vertical » surmonté de cristaux de glace pris en photo depuis le balcon de mon modeste logement il y a quelques jours

Ca chauffe en dessous !

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Puisque la théorie de l’effet de serre doit être considérée comme admise, le « consensus » scientifique l’a ainsi décrété, vues d’avion l’atmosphère a vraiment l’air d’être brûlante comme le montre cette photo, pas du tout retouchée avec photoshop, prise au dessus de l’Atlantique un peu après 21h GMT lundi 14 avril quelques dizaines de minutes après avoir capté le Teide. La photo du Teide indique deux choses, la hauteur des nuages, environ 1800 mètres et surtout la neige qui persiste sur le volcan, du jamais vu de mémoire de Canarien pour la semaine sainte, un immense événement local puisque tout le monde ou presque est en vacances et de la neige sur le Teide à cette époque de l’année c’est mauvais signe et une bonne occasion d’aller implorer la Virgen et tous les saints.

L’autre cliché montre les couche brûlantes de l’atmosphère nuageux qui sont la cause de l’effet de serre en renvoyant les infra-rouges vers la surface de la Terre et transformant celle-ci en fournaise, c’est facile à comprendre pour qui suit à la lettre les dires des « savants » de l’IPCC. A noter qu’à 25000 pieds, la température était déjà de moins 48 degrés C. On peut se demander pourquoi il faisait aussi froid, mais c’est bien sûr, c’est à cause de l’effet de serre qui renvoie la chaleur uniquement vers la Terre et non pas vers l’espace. CQFD !

Mes lecteurs vont croire que je n’y comprends plus rien du tout et que j’écris des imbécillités, mais pas du tout, j’interprète ce que je vois sans me poser de questions en suivant à la lettre ce que dit l’IPCC. D’ailleurs le Teide encore recouvert de neige n’est pas réchauffé par l’effet de serre puisqu’il n’y a pas de nuages au dessus de lui, c’est évident, non ? Donc l’effet de serre est causé par les nuages qui renvoient, comme ils sont chauds et rouges, la chaleur vers la Terre. Mais heureusement que l’océan capture cette chaleur qui tombe au fond, comme l’ont bien indiqué les « experts », sinon il se mettrait à bouillir en surface, ça ferait encore plus de nuages et encore plus d’effet de serre et même en voulant échapper aux températures infernales sur terre, en se jetant dans la mer on finirait cuit comme un œuf dur. L’horreur ! D’ailleurs Christine Lagarde l’avait bien dit à Davos, on sera tous grillés comme des toasts. Il est vrai qu’elle était et est toujours complètement endoctrinée par les « experts » de l’IPCC. Et elle n’est pas la seule … J’allais oublier, durant les 17 heures de vol nécessaires et suffisantes pour aller de Tenerife à Tokyo, je n’ai pas cessé de partir en pétulances. En gros 5 litres de méthane répandus dans la cabine de l’avion, multiplié par 300 personnes (dans un B777) ou multiplié par quelques dizaines de millions de passagers chaques jours dans les airs, tout ce méthane, répandu directement dans les hautes couches de l’atmosphère réfléchit encore plus la chaleur vers les nuages qui à leur tour réfléchissent cette chaleur vers la Terre, bien plus efficace que tous les forages gaziers du monde entier, l’horreur !

C’était de l’humour

Les rayons cosmiques et les nuages, un début de preuves concrètes

Les nuages et plus généralement la vapeur d’eau sont de puissants rétenteurs de la chaleur solaire atteignant la surface de la Terre, le CO2 n’arrivant que très loin derrière si tant est que le CO2 ait un réel effet dit « de serre » comme se complaisent à le déclarer les climatologues d’opérette et les écologistes. Toute cette histoire rocambolesque de réchauffement climatique provient d’une simulation numérique réalisée il y a près de 20 ans et dont les prémices n’ont jamais été démentis car qui commet une erreur tente de la dissimuler en persévérant dans son erreur quitte à argumenter dans encore plus d’erreur. Que se passe-t-il donc dans la haute atmosphère durant la journée ? Les rayons ultra-violets solaires réagissent avec l’anhydride sulfureux produit par l’activité humaine et les volcans qui, combiné avec l’ozone et l’eau forme de l’acide sulfurique. Cet acide sulfurique forme des micro-foyers de condensation et entraine la naissance de nuages d’altitude essentiellement constitués de cristaux de glace. Les chimistes de l’atmosphère ont émis cette hypothèse qui veut que la nuit, la croissance des nuages d’altitude cesse pour reprendre durant l’épisode d’éclairement suivant. Or il n’en est rien et les nuages continuent de se former. Le seul candidat pouvant alors être évoqué pour expliquer cette observation dans le cadre d’une expérience appelée SKY2 (https://dl.dropboxusercontent.com/u/51188502/PLA22068.pdf) et réalisée à l’Université Technologique du Danemark est la présence continue des rayons cosmiques provenant de la galaxie.

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Pour simuler en laboratoire l’effet des rayons cosmiques, une source de rayons gamma a été utilisée (césium 137) même si ce n’est qu’une approximation de la nature des rayons cosmiques. En réalité les rayons cosmiques ne sont pas des radiations électromagnétiques comme les rayons gamma ou la lumière mais des particules de matière se déplaçant dans l’espace intersidéral à des vitesses proches de celle de la lumière, donc extrêmement énergétiques. Quand un rayon cosmique, le plus communément un noyau d’atome d’hydrogène (proton) entre en collision avec un atome d’oxygène, par exemple, une gerbe de particules prend naissance, dont des rayons gamma et c’est la raison pour laquelle une source de rayons gamma a été utilisée pour expliquer la formation des nuages. Les modèles mathématiques (encore eux) n’arrivaient pas à expliquer la formation des nuages simplement avec les rayons ultra-violets (voir la figure) et l’expérience réalisée à l’Université Danoise a permis de montrer sans ambiguité que les rayons cosmiques, dont le bombardement des hautes couches de l’atmosphère est incessant, jouent un rôle qui est loin d’être négligeable dans l’apparition des nuages. Comme le bombardement particulaire provenant de la galaxie, des super-nova et du centre même de la galaxie où se trouvent peut-être plusieurs trous noirs, ne varie que très peu en intensité, il joue certes un rôle maintenant prouvé au moins en laboratoire, mais certainement aucun rôle majeur dans le prétendu réchauffement climatique sinon en favorisant la formation incessante des nuages. Mais ce qui conforte alors le rôle peut-être prépondérant des rayons cosmiques est que leur intensité varie également en fonction de l’activité solaire car le puissant champ magnétique solaire combiné à celui de la terre module en quelque sorte l’abondance des rayons cosmiques et donc la formation des nuages et par voie de conséquence les variations climatiques. Et c’est loin d’être négligeable puisque puisque dix mille particules secondaires provenant d’une première collision dans la haute atmosphère arrivent à la surface de la terre chaque seconde par mètre carré. Autant dire que les poussières mais aussi les rayons cosmiques jouent un rôle notable dans le climat.

Source et illustration : Technical University of Denmark (DTU)