Quarante cinq déclarations sur le contrôle de la population humaine (deuxième partie)

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24. Matthew Yglesias, correspondant de Slate pour l’économie, dans un article intitulé « The Case of Death Panels, in One Chart » : « Non seulement les dépenses de santé pour les vieux sont un point central dans le budget de l’Etat américain mais elles sont disproportionnées en termes de dollars dépensés et amenuisent l’ensemble de la qualité du système de santé. Quand un patient a atteint 80 ans il est un fait qu’aucun traitement pouvant améliorer sa santé ou son confort de vie n’existe ».

25. Margaret Singer, fondatrice de Planned Parenthood : « Tous nos problèmes résultent d’un taux de natalité trop élevé dans la classe ouvrière ».

26. Gloria Steinem : « Toute personne qui a un utérus n’a pas le devoir d’avoir des enfants, pas plus qu’une personne qui a des cordes vocales n’est obligée de devenir chanteuse d’opéra ».

27. Jane Goodall : « C’est la croissance de la population qui provoque tous les problèmes que nous avons infligé à la planète. Si nous étions beaucoup moins Nore Mère Nature prendrait soin de ces problèmes toute seule, mais nous sommes trop nombreux ».

28. Ruth Bader Ginsburg, juge à la Cour Suprème des Etats-Unis : « Franchement, j’avais cru qu’on avait pris des disposition au sujet de la sur-population. Que fait-on ? Nous ne voulons pas qu’il y en ait plus encore ».

29. Margaret Sanger, fondatrice de Planned Parenhood : « La chose la plus miséricordieuse qu’une famille nombreuse puisse faire est de tuer ses derniers-nés ».

30. Mary Elizabeth Williams, chroniqueuse pour le magazine Salon dans un article intitulé « So What if Abortion Ends Life? » : « Toutes les vies ne sont pas égales. C’est difficile pour les libéraux comme moi d’en parler de peur de ressembler à ces marins dans la tempête finissant par aimer la mort ou bien ou bien à ces soldats tuant votre grand-mère avec votre enfant dans ses bras. Pourtant un foetus peut être une vie humaine sans avoir les mêmes droits que ceux de la femme l’ayant porté ».

31. Paul Erlich : « En gros il n’existe que deux solutions au problème de la surpopulation. L’une est la solution de la natalité pour laquelle on doit trouver un moyen de la diminuer. L’autre c’est d’augmenter le taux de mortalité par des guerres, des famines et des maladies. Faites votre choix ».

32. Alberto Giubilini et Francesca Minerva de l’Université Monash à Melbourne dans un article publié dans le Journal of Medical Ethics : « Lorsque que des circonstances se présentant après une naissance justifient qu’il aurait pu y avoir un avortement (thérapeutique) ce que nous appellons l’avortement post-natal devrait être autorisé. Nous proposons d’appeler cette pratique « avortement après la naissance » plutôt que « infanticide » pour souligner que le statut moral de l’individu tué est comparable à celui d’un foetus plutôt qu’à celui d’un enfant. Par conséquent, nous affirmons que tuer un nouveau-né pourrait être éthiquement acceptable dans toutes les circonstances où un avortement le serait. De telles circonstances incluent les cas où le nouveau-né aurait des chances d’avoir une vie potentiellement acceptable mais sa naissance met le bien-être de sa famille en danger ».

33. Nina Fedoroff, conseillère d’Hillary Clinton : « Nous devons continuer à réduire le taux de croissance de la population mondiale, la planète ne peut pas supporter beaucoup plus de gens ».

34. John Holdren, conseiller scientifique de Barack Obama : « Un programme de stérilisation des femmes après leur deuxième ou troisième enfant, malgré la difficulté relativement plus grande que la vasectomie, pourrait être plus facile que de tenter de stériliser les hommes ».

35. John Holdren : « Si des mesures de contrôle de la population ne sont pas mises en place immédiatement et efficacement toute la technologie que l’homme peut mettre en oeuvre ne pourront pas empêcher la misère à venir ».

36. David Brower, premier directeur du Sierra Club : « L’accouchement devrait être un crime punissable contre la société à moins que les parent soient détenteurs d’une licence gouvernementale. Tous les parents potentiels devraient être tenus d’utiliser des produits chimiques contraceptifs, le gouvernement distribuant des antidotes aux citoyens sélectionnés pour avoir des enfants ».

37. Maurice Strong : « Soit nous réduisons volontairement la population mondiale soit la nature le fera pour nous mais ce sera brutal ».

38. Thomas Ferguson, ancien responsable des affaires de population au Département d’Etat des Etats-Unis : « Le thème de tous nos travaux est unique : il faut réduire le niveau des populations. Soit les gouvernement agissent comme on le leur dit en utilisant des méthodes propres et séduisantes, soit ils connaîtront le même genre de situation chaotique que connaîssent le Salvador, l’Iran ou le Liban. La population est un problème politique. Une fois que la population devient hors de contrôle, il faut un gouvernement autoritaire, voire fasciste, pour régler le problème ».

39. Mikhaïl Gorbatchev : « Nous devons parler plus clairement de la sexualité, de la contraception, de l’avortement, des valeurs qui contrôlent la population, car la crise écologique, en bref, c’est la crise démographique. Couper la population de 90 % et il ne reste alors plus assez de personnes pour faire beaucoup de dégâts écologiques ».

40. Jacques-Yves Cousteau : « Pour stabiliser la population mondiale nous devons éliminer 350000 personnes par jour. C’est horrible à dire mais c’est tout aussi horrible de ne pas le dire ».

41. Penti Linkola, écologiste finlandais : « S’il y avait un bouton sur lequel je pourrais appuyer, je me sacrifierais sans hésiter si cela signifie que des millions de personnes mourraient aussi ».

42. Dan Brown, essayiste : « La surpopulation est un problème tellement grave que nous devrions tous demander ce qui devrait être fait ».

43. Prince Phillip, cofondateur du WWF : « Si jamais je me réincarnais, je voudrais revenir comme un virus mortel afin de contribuer à résoudre le problème de la surpopulation ».

44. Ashley Judd : « C’est inadmissible de se reproduire compte tenu du nombre d’enfants qui meurent de faim dans les pays pauvres ».

45. Charles Darwin : « Chez les sauvages les faibles de corps ou d’esprit sont rapidement éliminés et ceux qui survivent présentent généralement un état de santé vigoureux. Nous, hommes civilisés, faisont tout notre possible pour contrôler ce processus d’élimination. Nous construisons des asiles pour les imbéciles, les mutilés et les malades. Nous instituons des lois pour combattre la pauvreté et nos médecins utilisent leurs admirables compétences pour sauver la vie de chacun jusqu’au dernier moment. Il y a des raisons de croire que la vaccination a préservé des milliers de personnes qui, d’une constitution faible, auraient déjà succombé à la variole. Ainsi les faibles dans nos sociétés civilisées propagent leurs faiblesses. Quiconque aura été temoin de la sélection dans les élevages d’animaux domestiques dira sans douter que ces pratiques sont dégradantes pour l’espèce humaine. Il est surprenant de constater que des soins mal adaptés ou défectueux pour une espèce animale domestique conduit rapidement à sa dégénérescence, mais à l’exception de l’homme, personne n’encourage des animaux dégénérés à se reproduire ».

La Suède n’est plus ce qu’elle fut il y a encore à peine 10 ans

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Traditionnellement les pays d’Europe occidentale comme l’Italie, l’Allemagne ou la France ont toujours considéré que la Suède était l’exemple de démocratie à suivre, le pays des droits de l’homme, de l’égalité homme femme, de société où il fait bon vivre bien que la Suède soit le troisième pays européen après la France et le Danemark en ce qui concerne la pression fiscale, mais bon, il y a un prix à payer pour vivre dans un pays « démocratique ». Ces principes humanitaires de respect des individus ont conduit la Suède à accueillir ces dernières années environ 600000 immigrants, des familles entières avec des femmes enceintes au nom du sacro-saint respect de la famille et de la femme. Et qu’est-il arrivé en moins de dix ans ? Comme en France, en Belgique ou encore en Grande-Bretagne il y a des zones périurbaines de non-droit en Suède qui ont favorisé l’apparition de gangs, de trafics en tous genres y compris d’armes, de prostitution et de drogue. Pire encore, le nombre de viols perpétrés à l’encontre de femmes d’origine suédoises a triplé en 4 ans à tel point que 25 % des suédoises de souche (il ne faut pas le dire c’est illégal, on est Suédois, point final) envisagent de quitter leur pays car elles sont terrifiées par ce qui arrive dans leur pays et ce qui peut leur arriver n’importe où à n’importe quelle heure du jour.

Ces femmes, victimes de viols dans l’immense majorité commis par des immigrants récents, ne peuvent même pas aller déposer une plainte à la police car elles seraient accusées de racisme si elles mentionnent que leur(s) violeur(s) n’est pas suédois de souche. Elles peuvent elles-mêmes se retrouver au tribunal accusées de racisme ! Une étude confidentielle à peine mentionnée par le quotidien Aftonbladet a montré que près de 90 % de tous les actes de violence sexuelle sont le fait d’immigrants récents de confession musulmane. Dans un pays comme la Suède qui a toujours été ultra-féministe par tradition c’est tout à fait paradoxal. Les autorités danoises, devant la recrudescence des crimes en tous genres à Copenhague qui est le fait d’immigrants venus pour la plupart de Suède a rétabli un strict contrôle frontalier avec son voisin.

Plus étonnant encore, mais il ne faut pas en parler, c’est illégal en Suède, la grande majorité de la presse suédoise est contrôlée par des familles d’origine juive et le promoteur du multiculturalisme suédois, un certain David Schwarz, était un survivant de l’holocauste et non pas un Suédois d’origine, il ne faut pas dire de souche, c’est illégal en Suède. Aujourd’hui la Suède est le champion d’Europe des viols avec violence, des vols, des incendies criminels et des trafics en tous genres avec 14 « no-go zones » réparties dans tout le pays, tout ceci grâce au multiculturalisme qui faisait jadis la grandeur du pays, mais il ne faut pas en parler …

Sources : Paul Craig Roberts et The Herland Report. Illustration : scène de la vie quotidienne dans une grande ville de Suède.

Pourquoi cet engouement pour les drogues psychotropes ?

Une minutieuse étude réalisée à l’Université McGill à Montréal vient de montrer encore une fois, si cela était nécessaire, la lente mais certaine décadence de l’Europe. Il existe des « marqueurs » pour déterminer si une économie progresse ou au contraire est en récession. Il suffit par exemple d’examiner les données relatives au transport routier, par mer et par chemin de fer. D’autres paramètres sont utilisés par les économistes comme les carnets de commande des fabricants de carton, le Baltic Dry Index ou encore la consommation de combustibles fossiles. Il est alors possible de se faire une idée de l’évolution de l’économie. Mais qu’en est-il des sociétés humaines, des nations, des villes ? Quels marqueurs révélant les grandes tendances sociétales peuvent être utilisés pour discerner l’évolution des peuples ? Inutile de rappeler le nombre de téléphones cellulaires par personne, le nombre de téléviseurs ou encore le nombre de véhicules automobiles par ménage : ce sont des marqueurs de consommation car tous ces biens sont devenus des marqueurs de la consommation courante.

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Ces chercheurs de l’Université McGill se sont intéresser à la teneur en drogues et en leurs dérivés métaboliques dans les eaux usées en sortie d’usines de traitement et d’épuration de diverses grandes villes, en particulier en Europe. Ce type d’étude avait déjà été réalisée pour quantifier l’utilisation de produits anticonceptionnels dans les grandes villes, étude qui indiquait, en son temps, la fulgurante ascension de l’utilisation de ces produits au fur et à mesure de leur autorisation de vente. On était aux alentours des années 1980 et depuis lors force est de constater que les taux de natalité dans les pays européens ont fortement chuté, ceci expliquant cela. La puissance et la rapidité des techniques analytiques modernes ont été appliquées aux drogues illicites, MDMA, cocaïne, amphétamine et méthamphétamine, et leur présence dans les eaux usées que les traitements d’épuration ne permettent pas d’éliminer comme les anticonceptionnels d’ailleurs. Pour l’Europe l’étude a concerné plus de 60 millions de personnes réparties dans 25 villes et agglomérations urbaines de tailles diverses. La nature des drogues utilisées varie selon les pays. Par exemple la cocaïne semble la drogue la plus populaire dans des villes comme Londres, Bristol, Amsterdam, Zürich, Genève, StGall ou encore Anvers alors qu’à Oslo, Prague ou Bratislava ce sont les méthamphétamines qui sont le plus consommées. À Dortmund, Berlin, Francfort, Amsterdam ou Bristol l’amphétamine s’offre une belle part du « gâteau ». Par pays la Suisse, le pays de l’ordre et de la propreté, l’usage global de ces 4 drogues est le plus élevé par habitant suivi des Pays-Bas, de la Belgique, de la Grande-Bretagne et de la côte méditerranéenne espagnole, si tant est que cette étude, focalisée sur les grandes villes, est globalement significative.

La consommation de MDMA est aussi en forte augmentation à Amsterdam, Anvers, Zürich, Genève, Barcelone mais également en Finlande, Oslo et Reykjavik, par contre la méthamphétamine est curieusement très populaire et parfois en forte augmentation dans le sud-est de l’Allemagne (Dresde), en République tchèque et en Slovaquie sans atteindre les niveaux très élevés de consommation enregistrés par la même approche expérimentale aux USA, en Australie, Nouvelle-Zélande ou Corée du Sud. Comment interpréter les résultats de cette étude ? Il est inutile de disserter sur des pages et des pages pour rapprocher cet engouement pour les drogues psychotropes citées ici avec l’incertitude existentielle qui a envahi tous les pays européens liée à un bien-être et un confort matériel qui amoindrissent les capacités de jugement des individus.

Cette incertitude n’est pas récente. En réalité elle date des bombardements atomiques d’Hiroshima et Nagasaki, le véritable point de départ de l’intrusion de la science dans la vie quotidienne, pour ces bombardements dans la pire des horreurs jamais imaginée par l’homme, et aujourd’hui on est arrivé au sommet de cette soumission de l’homme de la rue à la science ne serait-ce qu’avec son téléphone portable, le seul objet en apparence très simple qui est vendu sans notice d’utilisation. Cet objet devenu en une dizaine d’années d’une banalité extrême a fait appel pour sa conception aux résultats innovants des travaux de 15 prix Nobel de physique. On ne peut pas faire mieux comme intrusion de la science dans la vie quotidienne ! Pourquoi ai-je mentionné la première utilisation de bombes nucléaires pour anéantir des populations innocentes ? Parce que l’humanité dispose aujourd’hui pour la première fois de son histoire d’armes d’auto-destruction globale. Qu’y a-t-il de plus révélateur de l’ampleur notre incertitude existentielle alors que paradoxalement les pays occidentaux baignent dans l’opulence matérielle ?

Les récents progrès de la chimie et de la biologie ont bouleversé la signification de notre propre existence et ont banalisé le fonctionnement de notre corps. N’y a-t-il pas aussi là matière à éprouver une certaine incertitude existentielle ? Enfin, à travers ce que l’on appelle les « réseaux sociaux » est apparue la multitude d’informations réelles, souvent déformées ou carrément fausses en flux continu qui contribue par son ampleur à gonfler géométriquement cette incertitude. Il est donc facile d’expliquer ces engouement pour toutes sortes de « fleurs du mal » que sont ces molécules chimiques naturelles ou artificielles utilisées presque universellement dans le monde. Ce phénomène de société peut enfin s’expliquer aussi par le fait que depuis l’apparition des théories malthusiennes du Club de Rome puis du principe de précaution c’est la première fois depuis le début de la révolution industrielle que nous sommes concrètement confrontés aux effets pervers de notre inadaptation aux progrès scientifiques. En bref, depuis l’invention de la machine à vapeur les générations successives ont oeuvré afin que leurs enfants aient une vie meilleure que la leur. Depuis les bombardements nucléaires de deux villes du Japon et les préceptes détestables du Club de Rome notre avenir est devenu très sombre en seulement deux générations. Beaucoup d’hommes politiques mais aussi quelques scientifiques osent déclarer que dans le passé c’était mieux qu’aujourd’hui ! L’utilisation de toutes ces drogues psychotropes trouve au terme de ces quelques considérations sa justification, mais je me suis peut-être égaré …

 

Les Anglais osent tout … et ils ont raison !

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Oser défier le despotisme de la Commission de Bruxelles honore les Anglais et je suis un fervent supporter du Brexit. Mais oser créer un musée totalement consacré au sexe féminin (vagina en anglais pouvant se traduire aussi par vulve) semble décoiffant mais c’est pourtant une initiative que l’on peut considérer comme artistique beaucoup plus que politique. Ce musée se trouve au Camden Market, un quartier piétonnier très fréquenté du nord de Londres jouxant le Regent’s Canal. La France n’est pas en reste puisque le tableau le plus regardé (et le plus photographié) du Musée d’Orsay et peut-être de tous les tableaux de tous les musées de Paris est « l’Origine du Monde » de Gustave Courbet … Florilège de quelques illustrations parues dans la presse londonienne :

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Les chiens des villes, les politiciens et les simples citoyens

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Dimanche dernier était le jour de la pleine lune et au matin des chiens, promenés par leurs maîtres allaient et venaient pour lever la patte ou déposer leurs étrons tout en s’échangeant des aboiements pas très cordiaux. Peut-être que ce jour de pleine lune rendait ces bêtes polluantes et malodorantes plus bruyantes. Depuis la fenêtre de mon modeste logement j’observais avec admiration avec quel dévouement à la limite de la servilité la plus totale les maîtres de ces quadrupèdes se pliaient pour ramasser les déjections nauséabondes de leurs animaux de compagnie chéris. Et si on remplaçait les politiciens par des chiens ? À observer à quel point des êtres humains se plient aux volontés de leur chien de compagnie ils pourraient tout aussi bien obéir à des chiens premiers-ministres ou présidents, ça ne changerait rien.

Les aboiements me dérangeaient mais ils ressemblaient étrangement aux débats entre députés qui crient sans entendre les cris des autres députés, de même que les chiens se moquent des autres chiens, ils aboient pour bien signifier qu’ils ont pris le pouvoir dans la rue et ont asservi leur maître. Dans le sud de l’île nous sommes allé rendre visite à des amis qui ont un chien, un petit chien. Il resta étrangement silencieux à notre arrivée. Normalement plus un chien est petit – et méprisable – plus il donne de la voix. Celui-ci resta silencieux et montra tranquillement quelque intérêt à l’égard des visiteurs qu’il ne connaissait pourtant pas. Je félicitais la maîtresse de ce quadrupède abondamment poilu en vantant la correction et l’éducation de son animal de compagnie. Elle me raconta que le collier électronique anti-aboiement que portait son chien était particulièrement efficace. Pour ceux de mes lecteurs qui ignorent la fonction de cet accessoire il s’agit d’une application directe des expériences classiques de Pavlov relatives aux réflexes conditionnés. Si le chien aboie il reçoit immédiatement une décharge électrique qui très vite le conditionne à ne plus aboyer. Émerveillé par l’efficacité de cet objet mes pensées allèrent vers des applications variées de ce type d’équipement. On pourrait imaginer que tous les politiciens soient contraints de porter un collier anti-aboiement intelligent connecté à un centre de collecte et de traitement des données reçus par tous ces colliers électroniques. Le robot, équipé d’un algorithme adéquat détecterait les mensonges des politiciens et chaque fois que ces derniers parleraient pour ne rien dire et/ou mentir ils recevraient une décharge électrique. Tout irait beaucoup mieux dans beaucoup de pays.

Il y a un autre aspect alarmant de la servitude des maîtres de ces chiens qui s’abaissent (au sens propre et au sens figuré) pour ramasser leurs étrons fûmants et odorants : l’élévation au niveau quasi humain des animaux. On leur reconnaît maintenant une âme et on leur doit le respect. Les mouvements animalistes soutenus par les « végans » militent pour reconnaître un statut social des animaux égal à celui des hommes. Nous sommes tous entrés dans l’univers de George Orwell qui publia en 1945 son fameux livre « La Ferme des Animaux » (https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Ferme_des_animaux). Nous y sommes : un jour les êtres humains auront perdu toute dignité et les lois sociales les réduiront à l’état d’animaux tandis que les animaux auront pris le pouvoir …

Le féminisme a ruiné l’équilibre sociétal des femmes et déstabilisé les hommes.

Deuxième billet de Paul Craig Roberts au sujet du féminisme et de ses effets pervers sur la société.

Outre le féminisme, l’équilibre familial est attaqué par bien d’autres causes idéologiques. Les pressions économiques ont forcé les épouses et mères à entrer sur le marché du travail. Auparavant les règle qui prévalaient était que les entreprises avaient les mêmes responsabilités vis-à-vis de la maind’oeuvre, des clients, de la communauté et des actionnaires. Ces règles ont fait place à la seule responsabilité des entreprises envers leurs actionnaires, une attitude qui trouve sa source dans les menaces des milieux financiers de financer les prises de contrôle de toute entreprise qui n’a pas fait tout ce dont elle était capable pour maximiser ses profits pour le seul bénéfice des actionnaires. L’une des conséquences est la suppression, autant que faire se peut, des salaires en délocalisant les emplois et en accordant des « visas de travail » précaires tout en rognant sur les avantages sociaux. Dès lors le poste de travail peut disparaître du jour au lendemain sans préavis. Cette insécurité économique grandissante oblige les épouses et mères à délaisser leur rôle « femme à la maison » et à entrer dans le marché de l’emploi.

Les services de protection de l’enfance, une organisation type gestapo créée par les « méchants défenseurs des enfants » ont ruiné l’autorité parentale. Tellement de faits relèvent maintenant de la maltraitance d’enfants que ces derniers peuvent exercer des représailles contre l’autorité parentale en appelant ces services étatiques. Il existe un numéro d’urgence accessible aux enfants qui peuvent faire appel aux services de police s’ils considèrent qu’ils sont maltraités par leurs parents. Conséquence : ce sont les enfants qui ont pris de pouvoir !

Selon l’analyse d’un archiprêtre russe la structure familiale et le mariage ont été détruits par le féminisme qui a transformé le couple en une lutte pour le pouvoir. La femme – et mère – a accaparé le pouvoir en élevant l’enfant au statut d’idole dont elle devient la prêtresse et reléguant l’homme – le père – à un statut purement économique. Il en résulte que la cellule familiale est alors complêtement détruite et l’homme n’a plus d’autre choix que de quitter sa famille pour trouver des jours meilleurs en dehors de cet enfer. C’est l’une des raisons pour lesquelles il y a de plus en plus de femmes mères célibataires ou divorcées dans les classes moyennes et pas seulement en Russie.

Dans une vidéo Stefan Molyneux décrit la nature du féminisme ( http://www.unz.com/video/stefanmolyneux_sugar-baby-feminism/ ). Il insiste cependant trop sur le fait que la propagande féministe considère que l’homme n’est intéressé chez les femmes que par le sexe. C’est peut-être en partie le cas avec les « hommes à femmes » mais dans la réalité la majorité des hommes recherchent l’amour et une relation mutuellement harmonieuse. Il est important de noter que l’homme est réellement heureux quand c’est la femme, sa compagne ou épouse, qui prend l’initiative dans le registre sexuel. Il n’apparaît plus alors comme celui qui est toujours dans une attitude suppliante si son épouse ou compagne éprouve de la passion lors de la relation physique. Le féminisme a donc eu pour résultat pervers de rendre de plus en plus difficile une telle relation pourtant idéale et souhaitée par les hommes. Endoctrinée par le féminisme, la femme considère donc son sexe comme la source de son pouvoir. Dès lors elle espère être rémunérée pour que l’homme puisse avoir accès à son sexe, qu’elle soit une femme anonyme ou l’une ce des millions d’étudiantes servant de concubines à des hommes économiquement prospères (Cf. les propos de Molyneux) en échange du prix de leurs études et de leur vie de tous les jours. Les étudiantes vendent leurs services sexuels mais les femmes au foyer sont également rémunérées. Par exemple le salaire de l’époux constitue l’acceptation par ce dernier que sa femme ait le pouvoir de décision en matière familiale. C’est alors la femme (au foyer) qui décide de l’endroit où partir en vacances, dans quelle maison vivre, dans quelles écoles iront les enfants, quelle sera la couleur de la cuisine rénovée, quels amis ils fréquenteront. Le prix de cette « résistance » est la rigidité de la femme-épouse au foyer.

Quelle est la compréhension du mariage aujourd’hui ? Autrefois (du moins à l’époque où j’ai épousé la mère de mes enfants) le mariage était compris comme un « contrat sexuel » à vie assurant la fidélité dans le couple et la légitimité des enfants. Aujourd’hui il n’y a plus vraiment de « contrat sexuel » car si la femme refuse d’avoir une relation sexuelle avec son époux elle peut le poursuivre pour viol. Autrefois le « viol de sa propre femme » n’était même pas considéré car il ne s’agissait pas d’un délit. C’est un nouveau crime inventé par le féminisme ! Il procure à la femme mariée une certaine autonomie sexuelle. Impensable il y a encore 30 ou 40 ans. Le féminisme a tellement endommagé la relation entre hommes et femmes que l’institution du mariage est devenue défaillante alors que c’est le pilier fondamental de la cohésion sociale.

Cette cohésion sociale est en train d’être détruite par le féminisme, par l’immigration à grande échelle depuis les pays du sud et les politiques identitaires mises en place pour préserver la paix sociale dans le monde occidental. La civilisation est vraiment en train de s’effondrer. Beaucoup de gens en sont conscients, ils ont les chiffres sous les yeux mais ils n’ont pas de responsables politiques pour organiser une résistance massive contre le féminisme et aux politiques identitaires (le féminisme est également une politique identitaire) qui ont pris le contrôle du système éducatif et inculturent les jeunes en les précipitant dans des attitudes socialement destructrices. Pour la totalité du monde occidental la fin semble proche à bien des égards…

La langue de Voltaire dans l’audiovisuel ? Un doux rêve

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À l’occasion de la sortie du livre « Mémoires Vives » d’Edward Snowden aux éditions du Seuil André Bercoff de SudRadio a réuni dans son studio Hugues Jalon, directeur des publications du Seuil, Juan Branco, avocat qui a travaillé pour Julian Assange et Jean-Eric Bramat, universitaire. Le débat a été animé et j’ai analysé l’élocution des divers acteurs de ce débat qui m’intéressait au plus haut point car j’admire le courage de Snowden ainsi que celui de Assange qui ont tous les deux osé dénonçer les pratiques outrancières des USA pour tenter de dominer le monde. Bref, je n’en dirai pas plus mais je me suis focalisé sur la réthorique orale des intervenants que vous pouvez retrouver à loisir sur youtube et vérifier ainsi mes statistiques ( https://www.youtube.com/watch?v=bvb8Jx03pCM ).

Parmi les mots abusivement utilisés par les acteurs des médias audiovisuels il y a les adverbes « effectivement », « évidemment » et un sorte d’interjection qui apparaît sans qu’on s’y attende : « voilà ». Je me demande si tous ces beaux parleurs connaissent tant les sens de ces adverbes que de cette interjection. Je réserve pour la fin de ce billet les statistiques que j’ai dressé et elles valent leur pesant de rire. Quand on dit effectivement dans une phrase il faut se plier à l’évidence que puisqu’un fait est « effectif » il n’est donc pas contestable, fin de la conversation en quelque sorte. Pour le mot évidemment, si on n’a pas compris le sens du propos cela signifie qu’il faut retourner à l’école (dans les classes de l’école républicaine française on n’apprend plus rien et certainement pas l’élocution claire et convaincante qui ne nécessite aucunement l’emploi d’adverbes superfétatoires si l’énoncé est bien annoncé). Et puis il y a l’interjection « voilà ». Ce petit mot de 5 lettres signifie que si vous n’êtes pas d’accord allez voir un autre programme de youtube (je n’ai pas de télévision chez moi) parce que si vous n’êtes par d’accord vous n’avez rien compris. Voilà : c’est ainsi, c’est évident, c’est « effectif », point barre.

En réalité tous ces mots totalement inutiles et utilisés abusivement par les protagonistes de cette émission  » Bercoff dans tous ses états » que j’apprécie par ailleurs ne sont qu’un vernis qui souligne la vacuité des propos tenus par les intervenants, y compris Bercoff malheureusement ! Voilà maintenant pour les statistiques. Pour le mot « effectivement » Bercoff et Hugues Jalon sont à égalité, dix fois chacun, suivis de Jean-Eric Bramat 4 fois dont deux justifiés dans le contexte de ses propos et Juan Branco zéro fois. En ce qui concerne le mot « évidemment » Bercoff est champion et l’a utilisé 5 fois, Jalon trois fois et Branco 3 fois mais justifiés dans le contexte de la phrase dans laquelle ce mot apparaissait. Pour « voilà », Bercoff l’a utilisé une seule fois et Hugues Jalon, pourtant supposé être un littéraire, a agrémenté ses propos 13 fois avec des « voilà » incongrus et sans signification dans le contexte. Branco : zéro fois ainsi que Bramat.

Que peut-on conclure d’une telle observation ? Tout simplement que beaucoup d’acteurs de l’audiovisuel parlent pour ne rien dire, en d’autres termes ils agrémentent leur discours avec des mots totalement inutiles dans le contexte de leur discours. Mais pire encore j’ai visionné des conférences de scientifiques qui se livrent aux mêmes exercices de style lénifiants et lassants. Où va la langue de Voltaire, de Camus et de Giono ? C’est très inquiétant. Quand on n’a rien à dire d’intéressant on se tait, surtout avec un microphone devant sa bouche qui ne fait que proférer une diarrhée verbale inaudible. Pour conclure ce billet caustique je ferai remarquer que Juan Branco ne parle pas pour ne rien dire : il n’a pas besoin d’adverbes superfétatoires. Il sait ce qu’il dit et de manière intelligible, c’est son métier. Pour en revenir à Bercoff, que j’apprécie pourtant, le lui préfère maintenant Frédéric Taddeï qui sévissait sur Antenne 2 mais a été prié de trouver un autre employeur en raison de son incompatibilité d’humeur avec la direction de la rédaction. Mes lecteurs peuvent le retrouver sur RT France dans son émission « Interdit d’Interdire » d’excellente tenue.