Idéologie du « genre » : Il faut dire maintenant un « patient en état de grossesse »

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La théorie du « genre » veut que l’on soit tous considérés comme asexués, en d’autres termes qu’il n’y ait pas de distinctions, quelles qu’elles soient, entre une femme et un homme. Comme le nombre de « trannies » augmente jour après jour, la British Medical Association (BMA), un organisme qu’on peut rapprocher de l’Ordre des Médecins en France, recommande à ses membres et à tout le personnel hospitalier de ne plus dire « une femme enceinte » mais « un patient en état de grossesse » ! Cette précaution de style sera moins offensante pour les trannies … Un trannie c’est une candidate au changement de sexe, un « trans » et il ne faut pas dire « une » trans mais « un » trans. Le 24 janvier de cette année j’ai laissé un billet sur ce blog au sujet d’une ado, pardon d’un ado, qui a choisi avant de changer de sexe d’avoir un enfant. L’affaire ayant fait beaucoup de bruit (pour rien) en Grande-Bretagne la BMA a donc cru opportun d’y mettre son grain de sel réthorique. Il faudra dire dorénavant « individu portant un enfant à naître » en lieu et place de femme enceinte car c’est trop réducteur et offensant …

Cette théorie du genre entraine la société contemporaine dans un comportement totalement absurde qui frise le ridicule car la BMA va plus loin dans ses recommandations ! Dans le registre des naissances il ne faudra plus mentionner nouveau-né de sexe masculin (ou féminin) mais nouveau-né tout court. Les dermatologues ne devront plus utiliser le mot « point noir » auprès des patients qui ont des problèmes épidermiques de séborrhée car cet adjectif a une connotation raciste. On croit rêver !

Source et illustration : infowars.com

Le premier « homme » à donner naissance à un enfant !

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Ça se passe en Grande-Bretagne et le tabloïd de caniveau The Sun en a fait sa Une (illustration) : Hayden Cross, âgée de 20 ans, a décidé il y a trois ans de devenir un homme à grands coups de traitements hormonaux puis n’ayant pas pu se défaire du désir de porter un enfant elle s’est en quelque sorte rétractée et a demandé qu’on lui congèle des ovules au cas où, ce qui lui a été refusé. Elle a alors cessé ses traitements hormonaux et a trouvé un donneur anonyme de sperme sur Facebook. Entre parenthèses j’ignorais que Facebook servait d’outil pour ce genre de préoccupation …

Elle est maintenant enceinte de 4 mois malgré le fait que psychologiquement elle ressente une certaine gêne de porter un enfant alors qu’elle a décidé de devenir un homme. Après l’accouchement elle reprendra son traitement pour devenir un homme (en apparence), se fera opérer pour une ablation des ovaires et des glandes mammaires et prendre l’apparence irréversible d’un homme. Quel programme qui n’a pas échappé au Sun qualifiant cette post-ado du premier homme à donner naissance à un enfant ! Dans le « genre » glauque on n’arrête plus le progrès …

Source : Bioedge.org et The Sun

Théorie du genre : histoire de pipi !

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Dans le classement LGBT il ne faut tout de même pas oublier le T, c’est-à-dire les « trans-genres », celles (?) et ceux qui ont choisi de changer, en apparence du moins, de sexe. J’ai inséré un point d’interrogation car je n’ai pas encore entendu parler d’une fille voulant se transformer en homme, subir une ablation des seins et se faire greffer des testicules et un pénis … Mais bon, avec les progrès de la science, ma bonne dame qui souffrez de votre féminité, peut-être que cela vous sera un jour accessible. Bref, un sondage organisé par l’école de droit (Williams Institute) de UCLA auprès de 23 pays a montré que l’Espagne était le pays le plus tolérant pour les trans-genres, suivi de la Suède, de l’Argentine et du Canada. Les pays dont la population sondée est la moins tolérante sont le Pérou, la Pologne, la Corée du Sud, la Hongrie et la Russie.

Outre le droit de changer d’identité sur la base d’un certificat médical, de pouvoir se marier ou encore d’adopter un enfant, le sondage s’est particulièrement focalisé sur un point important, mais si, mais si !, les toilettes publiques pour hommes doivent-ils être accessible à ceux qui ont choisi de changer de sexe apparent ? En d’autre termes, et c’est le pendant de la même question, les toilettes pour femmes doivent-elles être accessibles aux femmes qui sont en réalité des trans-genres ? L’Espagne se distingue encore une fois par sa tolérance : c’est l’apparence extérieure qui doit être prise en compte, point barre. Si un trans-genre, c’est-à-dire un homme qui a pris l’apparence d’une femme à coups d’hormones et de chirurgie esthétique, venait à opérer dans les toilettes pour femmes et exhibe ses attributs typiquement masculins en soulevant sa jupe ce sera donc toléré afin de respecter la théorie du genre …

Il fallait au moins cette information croustillante pour faire oublier les mensonges de l’administration américaine et des médias occidentaux, le réchauffement climatique, le siège d’Alep et la disparition des ours polaires … Ouf, on respire mieux !

Source : World Economic Forum

Les cosmétiques et les vêtements « halal » ça existe !

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En cherchant des sujets d’inspiration pour mon blog il m’arrive parfois de faire des découvertes inattendues. Par exemple le sujet de ce billet est la régulation très stricte imposée aux sociétés fabricant des cosmétiques. BASF n’est pas seulement un chimiste, son département cosmétiques est agréé « halal » depuis 4 ans et sa ligne de produits certifiée par un Docteur en théologie islamique de l’Université de Koweit City et s’enorgueillit de 145 produits différents répondant tous à des normes très strictes afin de pouvoir accéder aux marchés très lucratifs du Moyen-Orient mais aussi d’Indonésie et du Pakistan. De même que le WWF appose son logo sur les emballages de papier hygiénique moyennant une redevance du fabricant, BASF joint à ses produits un certificat dûment signé par l’un des représentant de la société Halal Quality Control qui inspectent dans toute l’Europe les processus de fabrication de ces produits. Il ne faut pas y inclure de substances dites « impures » y compris dans les détergents pour nettoyer les sols et pas seulement le savon liquide pour les mains ou les gels-douche.

Les produits cosmétiques halal représentent en effet un pactole pour les sociétés certifiées puisque le chiffre d’affaires a atteint en 2016 la coquette somme de 27 milliards de dollars et c’est facile à comprendre, la planète compte aujourd’hui 1,6 milliards de musulmans dont une partie dispose d’un fort pouvoir d’achat … Ceci explique cela. Mais la certification halal ne concerne pas seulement la nourriture, les boissons et les produits cosmétiques, la firme japonaise Uniqlo commercialise une ligne de mode créée par le modiste Hana Tajima dont tous les produits utilisés pour teindre le tissu sont certifiés halal ! Marks & Spencer s’est aussi lancé dans cette mode en commercialisant un burkini halal (illustration) … Quick Burger qui appartient maintenant au groupe français Bertrand propose des hamburgers halal dans les quartiers urbains à forte population musulmane.

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Les vernis à ongles, selon les préceptes des théologiens musulmans, doivent être poreux à l’oxygène et ne pas repousser l’eau car ce serait contrecarrer l’effet salutaire des ablutions lors des prières (illustration Maya, ci-dessus) mais d’une manière générale les grandes compagnies impliquées dans ce genre de business « halal » se gardent de faire une publicité ouverte afin de ne pas effaroucher les consommateurs qui pourraient alors fuir leurs lignes de produits en particulier aux USA.

Source : Bloomberg

Nouvelles du Japon : les Japonais(es) et le sexe

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Les statistiques sont alarmantes. Depuis 5 ans elles indiquent qu’il y a seulement 8,4 naissances pour 1000 habitants et le nombre de centenaires atteint aujourd’hui plus de 32000 au Japon. De plus 69 % des hommes et 59 % des femmes n’ont pas de relations sexuelles et s’ils envisagent de se marier ce sera avec une ou un ami(e) proche. Les sites de rencontre sont désertés. Paradoxalement 80 % des femmes japonaises célibataires et en âge de se marier désirent se « mettre en ménage » et avoir au moins un enfant. Le taux de natalité au Japon est le plus bas du monde et la population a diminué d’un million de personnes en 2015. À ce rythme la population du Japon – aujourd’hui 127 millions – aura chuté de 40 millions en 2060. L’Allemagne, l’Italie et le Portugal, ce n’est pas très rassurant non plus, ont des taux de natalité qui approchent celui du Japon.

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Une autre statistique assez incroyable indique qu’au Japon 42 % des hommes et 44,2 % des femmes n’ont jamais eu de relations sexuelles. Enfin plus de 50 % des femmes mariées ayant eu un enfant retournent ensuite travailler malgré les efforts gouvernementaux pour inciter les couples à avoir au moins deux enfants tant sur le plan fiscal qu’en développant le nombre de crèches mais ce sera un plan de longue haleine. Le Japon constitue un indicateur de l’incidence du développement économique et technologique de la société sur la fertilité.

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Enfin, une conséquence inattendue de la désaffection des Japonais pour les choses du sexe est la situation alarmante des « love hôtels » qui se sont reconvertis au tourisme. Ces hôtels réservés aux couples d’amoureux et d’un prix abordable ont pour beaucoup d’entre eux conclu des accords avec les agences de voyage et répondent maintenant à l’afflux de touristes – plus de 20 millions en 2016 dont un tiers de Chinois – en proposant des prix défiant toute concurrence et un anonymat total pour un service satisfaisant …

Source : The Independant

Le féminisme : un tue-l’amour ?

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Je ne sais pas du tout si le titre de ce billet entre dans les normes de la complexe syntaxe de la langue française mais il décrit bien l’objet de ce billet. Tout d’abord je me permettrai de faire une remarque préliminaire sur la définition du féminisme. Les mouvements féministes émergèrent avec les suffragettes aux USA après la deuxième guerre mondiale puis ils ont atteint une sorte de paroxysme peu reluisant pour les femmes elles-mêmes avec le mouvement « Femen » tandis que certaines d’entre elles étaient fières de militer pour les LGBTs. Le féminisme est donc perçu par l’opinion comme un mouvement de revendications disparates. Or il n’en est rien.

Les relations hétérosexuelles entre une femme et un homme ont été pendant des millénaires considérées comme la normalité. Une femme se devait d’être « à la maison », procréer et élever sa progéniture tout en satisfaisant les désirs du père de ses enfants et être accessoirement satisfaite de cette relation elle-même. C’était la norme et elle reste toujours respectée dans de nombreux pays quelles que soient les cultures et les religions. Le concept d’égalité des genres est enfin apparu il y a quelques années dans les pays occidentaux et il a conduit alors à une nouvelle approche du féminisme que je considère pour ma part comme bénéfique bien que n’adhérant pas pour des raisons scientifiques à la théorie de l’égalité des genres.

Le féminisme, au moins dans les pays développés, est la résultante d’une modification des modes de vie. Prenons quelques exemples triviaux illustrant cette modification. Les progrès techniques ont permis par exemple la création de l’aspirateur pour faire le ménage, de la machine à laver pour laver le linge, puis du four électrique pour la cuisine et enfin du four à micro-ondes encore plus facile d’emploi. Ces nouveautés technologiques ont libéré un temps précieux aux « femmes à la maison ». Puis vint le « plateau télé » qui finit par totalement affranchir la femme (à la maison) de taches ménagères quotidiennement monotones. La femme a découvert qu’elle pouvait faire autre chose que se consacrer uniquement à ses enfants, sa maison et son époux.

Cette évolution qui remonte au milieu du XXe siècle a révolutionné le statut de la femme dans la société et de plus en plus d’entre elles travaillent d’égal à égal avec les hommes. J’ai connu des femmes conductrices de gros engins de travaux publics et des camionneuses au volant de semi-remorques de 40 tonnes … Sont-elles pour autant devenues des « hommasses », des êtres asexués ? Pas vraiment. Il y a cependant un côté très positif dans cet environnement où la femme joue un rôle de plus en plus concret dans la société : la femme prend maintenant volontiers l’initiative dans les relations amoureuses et sexuelles. C’est une conséquence directe de cette prise de conscience d’une sorte d’égalité entre femmes et hommes et c’est, de mon point de vue, tout à fait bénéfique. Le féminisme tel qu’on le perçoit est donc la conséquence d’une évolution civilisationnelle et non pas une création idéologique. La femme et l’homme sont devenus égaux pour une plus grande satisfaction de la vie de couple et une plus profonde stabilité de cette relation. La romance amoureuse n’a donc pas disparu et c’est maintenant à l’homme de maîtriser ses instincts de domination …

Billet inspiré d’un article paru dans The Conversation

L’évolution de l’épidémie d’obésité

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Il y a en moyenne dans le monde trois fois plus de personnes obèses qu’il y en avait en 1975 (voir l’animation en lien). Dans le groupe de pays où le nombre d’obèses ne dépasse pas 5 % de la population on trouve le Vietnam, la Corée du Nord, le Bengladesh, l’Afghanistan et le Japon. Le Japon est le seul pays dit développé dont le nombre d’obèses est inférieur à 4 % de la population totale alors qu’il atteint 35 % aux USA, leader mondial dans ce domaine. Dans le peloton de tête des dix pays où le nombre de personnes obèses dépasse 30 % on retrouve curieusement le Canada, l’Australie, le Royaume-Uni et l’Afrique du Sud : unité culturelle oblige car dans ces pays la malbouffe à l’américaine y est répandue comme d’ailleurs au Chili, en Argentine et au Mexique, des pays qui se sont mis à consommer cette malbouffe qui est à l’origine de la maladie presque planétaire maintenant qu’est l’obésité. Également dans ce peloton de tête on retrouve curieusement la Turquie et l’Egypte. Dans ce dernier pays 40 % des femmes sont obèses dont 9 % le sont sévèrement. La France et l’Espagne se situent dans la moyenne mondiale avec 23 % de la population obèse, femmes et hommes étant sensiblement à égalité, ce qui n’a d’ailleurs rien de réjouissant.

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Puisque les gouvernements sont censés protéger les citoyens qui les ont mis au pouvoir, il serait grand temps que des mesures draconiennes soient prises autoritairement pour réguler sévèrement les abus de malbouffe, en particulier l’abondance de produits sucrés ou enrichis en carbohydrates. Les directives sanitaires ont banni les graisses dont les oeufs et le beurre et privilégié les sucres ouvrant ainsi toute grande la porte au marché des statines et des produits anti-diabétiques pour le plus grand bonheur des laboratoires pharmaceutiques. Or il est maintenant reconnu que ce sont les sucres qui provoquent l’obésité souvent accompagnée de diabète de type 2 et une augmentation du taux de cholestérol sanguin dont en particulier le fructose. Non seulement il sera nécessaire de taxer lourdement certains produits comme les sodas sucrés mais également tout un éventail de produits alimentaires solides que l’on retrouve dans les fast-food et les rayons des surgelés dans les super-marchés.

La doyenne de l’humanité vient de fêter le 29 novembre 2016 ses 117 ans, la seule personne vivante au monde étant née au XIXe siècle. Il s’agit d’Emma Morano qui depuis l’âge de 20 ans se nourrissait d’un peu de pain et de viande et de trois oeufs chaque jour, deux crus et un cuit. Elle ne mangeait pratiquement jamais de fruits ni de légumes. À méditer …

Source : World Economic Forum, Lien : https://assets.weforum.org/editor/R2ehyqEXeL8BucOQKybBPmYX1ScvjRRLgurqDyCKEb4.gif