Le mouvement #MeToo : un tue-l’amour !

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Après la seconde guerre mondiale les rencontres se concluant par des mariages étaient pour un tiers organisées par les parents, un autre tiers provoquées par évènements conviviaux et enfin pour un dernier tiers issues de rapprochements favorisés par l’activité professionnelle. J’ai par exemple rencontré la mère de mes enfants à l’université. L’avènement d’internet a été synonyme de sites dits de rencontres puis les réseaux qualifiés de « sociaux », un terme que je n’apprécie pas trop (d’ailleurs je ne vais jamais sur ces réseaux) ont encore rendu les opportunités de rencontres plus diversifiées. Mais internet a eu aussi une influence néfaste sur la spontanéité des rencontres entre personnes de sexe opposé, sans entrer dans les détails des rencontres de personnes du même sexe pour lesquelles il existe également des sites de rencontres. C’est ainsi que les mouvements féministes ont pris une importance considérable et s’appuient maintenant sur la plate-forme « MeToo » pour dénoncer les abus dont sont victimes les femmes dans les lieux publics mais aussi et surtout dans les lieux de travail.

Aujourd’hui les idylles amoureuses sur ces lieux de travail se concluant par des unions stables et durables représentent moins de 10 % de toutes les rencontres et leur disparition totale est à craindre tant la peur habite les hommes qui osent à peine adresser la parole à leurs collaborateurs de sexe opposé. Toute spontanéité a disparu et l’effet contraire est également à craindre : une sorte de séparation entre les sexes qui ne favorise pas le bon déroulement des taches quotidiennes, une sorte d’effet pervers du mouvement MeToo. Le lieu de travail doit rester humanisé et le féminisme ne doit pas entraver les relations humaines qui ne peuvent pas atteindre une réelle qualité dans un climat de suspicion permanent, à tel point que l’on assiste à l’émergence de mouvements anti-féministes créés par … des femmes.

Source et illustration : spiked-online.com

Silence ! On vous écoute.

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Des millions de personnes ayant un téléphone cellulaire ou une smartwatch ou encore abonnés à Amazon-Prime sont espionnés 24 heures sur 24. Si j’ai mentionné Amazon ne sont espionnés que les clients qui ont un abonnement télévision via cette entreprise et disposent donc de l’assistant vocal Alexa et si j’ai mentioné Apple ne sont espionnés que les clients ayant installé l’assistant vocal Siri sur leur smatphone ou leur smartwatch. Quand vous êtes bien tranquille dans votre chambre et que vous honorez votre partenaire votre smartphone vous espionne et analyse la signification des mots que vous prononcez. Apple connait l’endroit où vous vous trouvez par géolocalisation et quel vocabulaire intime vous utilisez. Chez votre médecin, avec votre smartphone dans votre poche, Apple – pour votre bien – suit la conversation que vous partagez avec lui si vous n’avez pas éteint votre téléphone, geste que peu de personnes effectuent au cours de la journée ou même la nuit.

Cet accès direct à la vie privée est ensuite traité par Apple ou Amazon pour déterminer un profil de votre personnalité incluant un éventail d’aspects de votre vie privée, très privée, comme votre santé, votre activité sexuelle, les drogues illicites (ou non) que vous utilisez et où et comment vous vous les procurez. Cet obscur aspect de l’activité d’Apple a été révélé par un employé de la firme au sujet de l’assistant Siri et ce n’est pas une invention de la part des journalistes du Guardian qui ont reçu ces informations très confidentielles. L’assistant Siri peut être activé par erreur car la reconnaissance vocale ne peut pas être toujours parfaite. Techniquement l’analyse vocale ne dure jamais plus de 30 secondes mais cette durée est largement suffisante pour qu’une analyse postérieure permette de se faire une idée précise de l’objet d’une conversation. L’utilisateur est pourtant persuadé que l’assistant Siri n’est activé que sur sa demande. Or cette marge d’incertitude de la reconnaissance vocale, reconnue par Apple et conforme au contrat de confidentialité de l’utilisation approuvé par l’utilisateur avec ses identifiants, est utilisée à des fins pouvant être à juste titre considérées comme des intrusions dans la vie privée.

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Google avec son application Google Assistant et Amazon avec son assistant Alexa ont reconnu pouvoir « écouter » leurs clients et, dans les faits, effectivement écouter et analyser au moins 1 % des conversations. Apple prétend que ce qui se passe avec ses iPhone ou ses smartwatch (35 % du marché mondial des montres connectées) reste dans les iPhones et les smartwatch, à l’évidence ce n’est pas le cas selon les déclarations de cet employé de la firme.

Source : The Guardian du 26 juillet 2019. Pas de billet jeudi 8 août.

La décadence morale et intellectuelle s’accélère aux Etats-Unis

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Le Docteur David Mackereth, médecin en exercice depuis 1989 auprès de Département du Travail et des Pensions, un peu l’équivalent de la médecine du travail dans beaucoup de pays européens a été démis de ses fonctions par ses supérieurs hiérarchiques car il a affirmé haut et fort que le sexe d’une personne est déterminé biologiquement et génétiquement à la naissance. Père de 4 enfants et médecin ne cachant pas ses convictions religieuses de baptiste réformiste , Mackereth a été mis à pied en raison de ses convictions médicales qui « datent de plusieurs siècles » et ne sont plus d’actualité. Pourtant il y a des millénaires que l’Homo sapiens sait reconnaître le sexe d’un enfant …

Pour en quelque sorte institutionnaliser la décadence morale, sexuelle et on pourrait dire aussi intellectuelle des USA, sans même mentionner le fait que des millions d’Américains utilisent quotidiennement toutes sortes de drogues psychotropes, l’administration américaine a fait passer la loi « Equality Act » en 2010. Déclarer que le sexe est déterminé biologiquement est une entorse à l’Equality Act et pour cette raison les services juridiques du département de la santé américain a congédié le Docteur Mackereth. Il lui a aussi été reproché son manque de réserve professionnelle, en d’autres termes un médecin ne doit pas systématiquement dire ce qu’il pense.

L’Equality Act stipule clairement qu’il est illégal d’établir une discrimination directe ou indirecte à l’égard d’une personne sur la base d’une « caractéristique protégée » comme la réassignation du sexe, comprenez la trans-sexualité. Belle illustration de l’ineptie de la théorie du genre !

Source : The Telegraph

À propos de l’élitisme

Les exemples vécus sont toujours les plus concrets et les plus simples à analyser. Dans cette réflexion sur l’élitisme, c’est-à-dire la stratégie adoptée par les parents pour orienter leurs enfants, à l’exclusion de toute autre forme d’élitisme en particulier dans le monde politique, je me suis appuyé sur une expérience familiale qui m’a conduit à rédiger ce billet. Le fait que ma petite-fille de onze ans – celle qui est franco-japonaise – ait opté pour suivre des cours particuliers le soir après l’école pour présenter un concours d’admission à une école privée dans deux ans et dont l’enseignement comporte comme première langue étrangère le français mais s’adresse également à des enfants issus de milieux socio-professionnels aisés a interpellé ma fille et son époux. Ces derniers sont tous deux professeurs de mathématiques en deuxième année des classes préparatoires aux grandes école d’ingénieurs respectivement dans deux lycées prestigieux de la Montagne Sainte-Geneviève à Paris. Ils ont été surpris de la décision de leur nièce, décision qui à ma connaissance n’a pas été influencée par ses parents.

Pourquoi financer des cours du soir à une jeune fille de onze ans qui a décidé de son propre chef de tenter une intégration sur concours dans une école, une « junior high school » privée réputée pour la qualité de son enseignement, si ce n’est de l’élitisme de la part des parents dès lors qu’ils acceptent de prendre en compte les désirs de leur fille ? Une gamine de 11 ans n’a en effet aucune idée de ce qu’est l’élitisme.

Pour ma fille et son époux, de purs produits du système éducatif public français, l’élitisme est réservé aux riches, par définition aux élites. Qu’une jeune fille de 11 ans exige à demi-mots que ses parents lui offrent des cours particuliers pour préparer un concours de sélection leur semble relever du plus pur élitisme alors qu’il s’agit du système éducatif japonais dans lequel une sévère sélection s’opère dès le collège. Pour schématiser, un tiers des élèves des collèges sont orientés vers des écoles techniques et vers l’apprentissage, un autre tiers ira jusqu’au baccalauréat et tentera ensuite d’acquérir des connaissances supplémentaires pour pouvoir se positionner dans le monde du travail et enfin le dernier tiers progressera jusqu’à l’université qui englobe les écoles d’ingénieurs.

Où se situe au Japon la notion d’élitisme ? Difficile de répondre à cette question puisque dès le collège la sélection est sévère. En France, contrairement à de nombreux pays européens, la position de l’éducation nationale est de bannir la notion d’élitisme « pour tous » dans la plus pure réthorique socialo-communiste consistant à effectuer un nivellement vers le bas, c’est-à-dire vers la médiocrité, en partant du principe que les enfants naissent égaux et disposent donc de chances égales pour affronter la vie. Cette philosophie semble directement inspirée du système égalitariste qui prévalait en Union soviétique – pour faire court – et qui existe toujours à Cuba. En France, bienvenue dans un monde meilleur où tous les citoyens sont égaux … une chimère idéologique qui ne peut raisonnablement pas exister.

Pourquoi les poils des aisselles féminines provoquent-ils un tel outrage et un tel dégout ?

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Article paru sur le Guardian sous la plume de Yomi Adegoke

Si les aisselles poilues reviennent un peu à la mode une publicité de Nike mettant en vedette un top-modèle avec un peu de poils visibles a provoqué sur les réseaux sociaux des milliers de commentaires critiques. Julia Roberts, l’actrice adulée d’Hollywood fut l’une des premières à réhabiliter les poils des aisselles lors de la première du film Notting Hill (1999) de Roger Michell avec Hugh Grant, resplendissante dans une robe à paillettes rouge créée pour les magasins Vivienne Tam qu’elle acheta pour cette première. elle leva les bras et montra avec une certaine ostentation une toison des aisselles abondante. Ce geste fut immédiatement interprété comme un retournement féministe subversif contre les normes de beauté, sauf que ce n’était pas le cas. Vingt ans plus tard elle a avoué que son look n’était pas du tout une affirmation car elle avait oublié de raser ses aisselles et elle avait mal calculé la longueur des manches de sa robe.

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Les poils des aisselles restent un point de blocage bizarre pour les anti-féministes. Il y a quelques jours Nike a publié sur Instagram une photo montrant la mannequin et musicienne Annahstasia Enuke avec une petite quantité de poils visibles sous ses aisselles. En réponse des milliers de commentateurs ont exprimé leur indignation et leur dégoût. Quelques heures plus tard la marque de déodorants Nudd a répondu à une réaction défavorable contre sa propre annonce en ligne comportant des poils sous les aisselles.

Le cynisme qui sommeille en nous et les scandales suscités par la haine sur les médias sociaux au sujet de cette véritable histoire d’amour entre les marques comme Nike ou Nudd et les poils du corps justifient cette nouvelle approche de ces marques. On peut dire aussi que ces situations ont aussi leur importance en rappelant que les femmes ne sont plus alors obligées de subir des démangeaisons et des coupures sur le corps pour plaire au public. Cette haine et cette colère qui ne touche que les femmes est tout simplement incroyable et ceci d’autant plus quand on se hasarde à comparer l’absence de réactions quand les hommes font exactement la même chose.

Malgré les dissidences qui se manifestent les aisselles poilues redeviennent indéniablement en vogue. Parallèlement aux publicités les médias sociaux ont relancé la tendance des poils sous les aisselles en les teignant aux couleus de l’arc en ciel, une nouvelle approche popularisée par un grand nombre de blogueurs. Et contrairement à Julia Roberts les dessous des bras poilus constituent une déclaration tout à fait intentionnelle d’une tendance nouvelle de la mode. Par exemple Amandla Stenberg a assuré que ses fans savaient que sa toison sous les aisselles qu’elle arborait lors de la première de son film n’était pas un faux pas sous-titrant une image #drama#armpit.

Amandla Stenberg est une actrice et chanteuse américaine connue pour son apparition en tant que star dans le film Colombiana, tourné en France et dont le scenario est de Luc Besson. A. Stenberg, selon le magasine Glamour, a imité la toison des aisselles de Rudolph Valentino. L’épaisse toison sous les bras de Gigi Hadid a fait une apparition mémorable dans une vidéo du magazine Love. Jemima Kirke, Willow Smith, Madonna, Bella Thorne et Miley Cyrus sont parmi les autres personnes qui ont ébranlé ce qui semble être l’accessoire le plus tendance de la star.

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Cependant même toutes ces belles actrices n’ont pas été en mesure de rendre les poils du corps universellement acceptables. Pour légitimer leur amertume les commentateurs ont recours aux mêmes tactiques que celles employées lorsqu’ils abordent d’autres aspects du corps qui ne les concerne nullement comme par exemple le surpoids. Ce sont des tentatives à peine voilées pour dissimuler leur dégoût. L’ « hygiène » étant leur principale préoccupation celle-ci soulève une question : pourquoi les poils qui sont finalement comme les cheveux ne représentent-ils un danger sous les aisselles que pour la seule santé des femmes ?

En Grande-Bretagne les Juges de la Haute Cour de justice ont perdu le sens de la réalité des genres.

Les médias britanniques ont pris soin de ne pas divulguer l’identité du couple qui a pris l’initiative d’envoyer leur enfant de 4 ans, de sexe masculin, à l’école revêtu d’un uniforme de fille sous prétexte que ce dernier souffre de dysphorie de genre. La direction de l’école s’est à juste titre alarmée et a accusé le couple en question d’avoir activement encouragé leur enfant mâle à se comporter comme une fille et menacèrent ce couple d’expulser leur enfant. L’affaire, il faudrait plutôt dire un évènement exceptionnel, a suscité quelques remous et ce couple, convaincu qu’il oeuvrait pour le bien de cet enfant, a porté le cas devant la justice afin d’obtenir une justification de leur attitude envers l’enfant – de quatre ans – et éventuellement une compensation financière.

Ce couple, il faut le constater totalement déconnecté de la réalité, a produit des rapports d’experts spécifiant que l’enfant n’avait pas encore totalement vécu la transition de mâle à femelle qui a lieu à l’âge tendre. Le juge, un dénommé Williams, a instruit l’affaire. Il a décrit les parents comme étant « à l’écoute et prudents » et que l’enfant n’avait pas souffert de cette transition sexuelle vers un état féminin se produisant à un très jeune âge, ajoutant qu’il va de soi que la poursuite de la procédure ne relevait pas de l’intérêt social de l’enfant et que toute procédure devrait maintenant être fondée plutôt sur le fait que ces préoccupations devaient être dissipées. Cependant le juge a omis quelques détails relatifs à ce couple qui a eu un autre enfant, âgé de 13 ans au moment des faits relatés ici, et qui a effectué sa transition sociale de « genre » dès l’âge de 7 ans. Curieux tout de même … L’enfant de 4 ans dont il est question a été adopté et « mis en transition », quant à un autre enfant adopté également par ce couple ayant vécu 3 ans au sein de ce dernier et a été transféré par les services sociaux dans une autre famille d’accueil il y a maintenant 10 ans présente des troubles identifiés comme une dysphorie de genre.

La décision raisonnable en apparence du juge a été vivement critiquée sur le blog « Transgender Trend » qui a suivi attentivement cette affaire hors du commun. C’est en ces termes que ce blog a qualifié la décision du tribunal :

« Cette décision du tribunal des affaires de famille crée un dangereux précédent. Aucun domaine relatif à la garde d’enfants ne doit être confié à des idéologues, aucune approche ne doit écarter les connaissances acquises sur le développement et la psychologie de l’enfant ni aucun traitement adapté aux conditions psychologiques d’un enfant ne doit être écarté car dans ces cas les règles normales ne s’appliquent plus. En d’autres termes ce jugement est une véritable insulte pour le couple d’accueil et met en danger les enfant vulnérables« .

Ça laisse rêveur …

Source BioEdge. Brève remarque : ce couple récidiviste dans l’induction d’une confusion des genres auprès d’enfants en bas âge devrait subir un traitement psychiatrique lourd ou être tout simplement emprisonné pour atteinte à l’intégrité psychique d’enfants pouvant être assimilée à de la torture. Ce fait divers révèle aussi l’état de décadence avancée des sociétés occidentales et sans vouloir offenser qui que ce soit j’écris ici clairement que les mouvements dits LGBT entrent dans cette catégorie décadente. Dysphorie : état de malaise, opposé à euphorie.

Nouvelles du Japon : l’amour s’auto-détruit

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À Tokyo, dans le quartier de Shinjuku, au milieu d’une forêt de buildings se trouve une réalisation dite artistique supposée décorer le paysage. Le petit gamin dont on aperçoit la tête près de la jambe inférieure du E est mon petit-fils, fruit de l’amour …

Mais dans ce quartier des affaires de Tokyo très peu de jeunes couples se promènent le dimanche avec des enfants et bien qu’ils demandent à un passant de les prendre en photo avec leur kétaï (téléphone cellulaire) que restera-t-il de leurs amours s’ils ne veulent plus faire d’enfants. Et quelles seront leurs conditions de vie quand ils atteindront l’âge de la retraite, à 80 ans, et pris en charge par des robots ? Alors ils regretteront amèrement de ne pas avoir fait d’enfants par amour, un grand regret qui les détruira …

Note à l’intention de mes fidèles lecteurs. Pas de billets ces trois prochains jours, je serai sur le chemin des Îles Canaries.