Brève : Olivier Delamarche a disparu des écrans !

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Depuis plusieurs années j’avais pour habitude de voir Olivier Delamarche débattre d’économie sur le plateau de BFMTV en différé puisque je n’ai pas de télévision chez moi (et je m’en passe très bien, merci). Il a disparu des écrans de cette chaine la semaine suivant l’élection de Macron … Tiens, tiens ?

BFMTV, je le rappelle, appartient à Mickael Bloomberg, magnat de la presse au service du « Deep State » américain, et accessoirement, un temps, maire de la ville de New-York. BFMTV a purement et simplement viré Olivier ainsi que tous les autres intervenants affiliés au très célèbre groupe des Econoclastes : ils tenaient des propos dérangeants !

Ce fait est révélateur de ce qui est en train de se passer en France depuis l’élection du Sieur Macron à la présidence de la république. Je n’ai pas mis de majuscule à « république » car elle n’existe d’ors-et déjà plus et je vous en donnerai, chers lecteurs, quelques explications dans un prochain billet, juste le temps de faire quelques recherches et de le rédiger pour vous. Illustration capture d’écran d’Olivier sur la chaine Boursorama.

Alimentation et santé (6 et fin)

Alimentation et santé (6 et fin)

Il s’agira dans le dernier billet de cette série de café, de lait, d’oeufs et de gras. Encore une fois, exception faite de certains petits articles de politique, il m’arrive très rarement d’émettre une opinion personnelle. Je mets un point d’honneur à relater des faits scientifiques ou de société tels qu’ils ont été abordés par des journalistes, des chroniqueurs ou des bloguers comme votre serviteur mais j’essaie de privilégier les sources scientifiques initiales le plus souvent possible. De par ma carrière professionnelle passée, ayant acquis une certaine expérience en biologie et en chimie, ayant musardé quelques années dans le domaine de l’énergie nucléaire, je me permets d’aborder quelques sujets dérangeants et déformés par les médias que le public accepte tels qu’ils lui sont servis sur un plateau les yeux fermés sans exercer un instant un quelconque sens critique. Le climat, les vaccins, les plantes transgéniques, l’énergie nucléaire, la malbouffe, les mensonges, menu quotidien des politiciens, me donnent l’occasion d’affirmer ma position en la saupoudrant d’ironie quand il le faut. L’esprit humain ne peut pas filtrer toutes les informations qui lui parviennent en flux continu à chaque seconde de la journée, c’est impossible, et je tente d’effectuer chaque jour – quand je cherche un sujet d’inspiration pour mon blog – ce tri afin d’éviter de faire des erreurs. Comme, dit-on, l’erreur est humaine il m’est arrivé parfois de m’être trouvé abusé par une information littéralement gobée sans l’avoir pré-digérée et de me rendre compte de mon erreur. Dans ce billet, toutes les informations ont été vérifiées et recoupées. Il ne s’agit nullement d’inventions de ma part.

21. Le café et la bière sont des diurétiques

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Consommés modérément, en d’autres termes normalement, le café (caféine) et la bière, sous-entendu l’alcool, ne présentent aucun effet diurétique et ne risquent donc pas de provoquer une déshydratation de l’organisme. Une étude détaillée parue en 2016 dans la revue Clinical Nutrition (doi : 10.3945/ajcn.115.114769) est très claire : ce qui importe dans les boissons est surtout l’apport en eau à l’organisme. La balance hydrique de notre corps varie au cours de la journée. En effet, nous éliminons presque en continu de l’eau alors que nous ne buvons pas de manière continue. L’organisme dispose de moyens efficaces pour réguler cet état de choses en particulier avec les reins. Dans cette étude un indice d’hydratation des boissons (BHI ou beverage hydration index) a été défini de manière très simple en étudiant 72 sujets adultes et en bonne santé. Il leur a été demandé de boire en 30 minutes un litre de boissons comme ci-après. L’indice d’hydratation de la boisson considérée a été défini comme la quantité totale d’urine éliminée après 4 heures en comparaison de la même quantité d’urine éliminée en absorbant un litre d’eau. Le BHI est défini comme étant de 1 pour l’eau et le volume d’urine après 2 heures (ligne pointillée) éliminée après avoir bu 1 litre d’eau est divisé par le volume éliminé par ingestion des autres boissons. Les résultats sont tout à fait parlants. Les boissons suivantes ont le même effet que l’eau sur l’hydratation de l’organisme : coca-cola, coca-cola pauvre en calories (light), thé chaud, thé froid, café, bière, jus d’orange, eau gazeuse et boisson énergisante pour sportifs. Aucune différence avec l’eau ! Seuls les solutions salines de réhydratation par voie orale, le lait entier, le lait écrémé et dans une moindre mesure le jus d’orange permettent une réhydratation relative du corps puisque la quantité d’urine éliminée est inférieure après 4 heures de délai. Ceci s’explique très bien car le lait et la solution saline de réhydratation contiennent des sels minéraux, sodium, potassium, magnésium ou encore calcium. L’alcool et la caféine n’ont donc rien à voir avec l’hydratation du corps ou le maintien de cette dernière en équilibre. Une idée préconçue à mettre aux oubliettes.

22. Boire du lait c’est bon pour les os

Une étude réalisée à l’Université de Zürich englobant 195000 femmes de 60 ans et plus buvant ou non au moins un verre de lait chaque jour n’a pas pu mettre en évidence de différence quant à la fréquence de fractures du col du fémur. Cette étude est certes limitée aux seules femmes mais elle montre néanmoins que la disponibilité biologique du calcium présent dans le lait n’est pas celle que l’on croit. Cependant le lait constitue en lui-même un aliment à part entière car il apporte des sucres, des graisses, des protéines, des vitamines et des sels minéraux et il permet à l’organisme de maintenir l’homéostase hydrique (voir ci-dessus). Boire du lait n’est pas néfaste pour la santé, au contraire, mais pour la solidité des os il y a un gros doute.

23. Ne pas manger trop d’oeufs, c’est mauvais pour le cholestérol

Lorsque la doyenne italienne de l’humanité est décédée (voir le lien), l’information qui fit le tour du monde fut qu’elle mangeait depuis l’âge de 20 ans trois oeufs par jour dont deux crus. Après tout deux oeufs crus battus, agrémentés de sel, poivre, quelques fines herbes et saupoudrés de parmesan rapé pourquoi pas ? Toujours est-il que la croyance populaire dit que les oeufs augmentent catastrophiquement le taux de cholestérol sanguin. C’est du moins ce que vous dira votre médecin en vous regardant dans les yeux et si votre taux de cholestérol ne « lui convient pas » il vous prescrira des statines. Ben voyons !

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Et pourtant une étude réalisée par l’école de médecine de l’Université d’Harvard portant sur plus de 37000 personnes pendant 8 ans n’a pas pu vérifier toutes les études réalisées sur des modèles animaux en laboratoire ! En effet c’est à partir d’études sur les animaux de laboratoire, en particulier les rongeurs, que le corps médical s’est forgé une opinion au sujet des oeufs et du cholestérol. Un telle investigation remet radicalement en question la transposition à l’homme de tous les travaux réalisés avec des animaux et pas seulement en ce qui concerne la nutrition. Il faut aussi prendre en considération les nombreux essais cliniques décidés sur des êtres humains après des résultats de laboratoire sur des animaux, surtout des souris et des rats, compte tenu de la différence incontournable entre les rongeurs et nous-mêmes.

L’étude réalisée à l’Université d’Harvard a aussi indiqué que l’abus d’acides gras saturés et « trans-« , ceux qui sont produits par hydrogénation partielle des huiles végétales, était au contraire propice à l’élévation du taux de mauvais cholestérol dans le sang, nommément les LDLs. Rien à voir avec les oeufs ! Encore une idée totalement fausse (source JAMA, doi : 10.1001/jama.281.15.1387).

24. Manger « gras » fait grossir

L’affaire des graisses qui font grossir, car il s’agit bien d’une histoire montée de toutes pièces, remonte à la fin des années 1970 quand une étude financée par la Fondation Américaine de la Recherche sur le Sucre affirma que les graisses faisaient grossir. Cette étude réalisée également à l’Université d’Harvard parut dans le JAMA et fit à l’époque grand bruit pas seulement aux USA. Progressivement, sous la pression constante du lobby des producteurs de sucre et avec la complaisance du corps médical, la population se reconvertit aux carbohydrates. On connait aujourd’hui les immenses dégats de l’abus de sucres sur les maladies cardiovasculaires, l’obésité et le diabète.

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Soixante pour cent de la population américaine est en surpoids ou franchement obèse et l’Europe n’a pas attendu pour rattraper les habitudes alimentaires riches en sucres de la malbouffe industrielle et de la restauration rapide. Une récente étude parue dans le British Medical Journal a clairement montré que l’abandon ou la réduction des graisses dans l’alimentation ne reposait sur aucune évidence scientifique sérieuse. Le beurre, les oeufs, les graisses animales furent diabolisés et il est encore difficile aujourd’hui de s’affranchir même au niveau personnel de cette propagande du lobby des producteurs de sucre. En ajoutant à ce désastre nutritionnel l’utilisation de sirops enrichis en fructose et d’huiles végétales partiellement hydrogénées on obtient un cocktail alimentaire parfait pour se ruiner la santé (lien, doi : 10.1136/openhrt-2014-000196)

Source : Business Insider. Fin de cette série

https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/04/19/la-doyenne-de-lhumanite-est-decedee/

Changements climatiques : l’intéressant cas du minimum de Spörer

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Les variations passées du climat ont été reconstituées à partir des carottages des calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique qui ont fourni de précieux renseignements au sujet de la composition de l’atmosphère et aussi à partir de ce que les spécialistes appellent des proxys, des éléments d’informations indirects comme les isotopes du béryllium (10 Be) et du carbone (14 C) qui se forment dans les hautes couches de l’atmosphère par bombardement cosmique, phénomène appellé spallation. Quand l’activité magnétique solaire est faible, les rayons cosmiques provenant de la Galaxie ou d’au-delà sont moins bien déviés par le champ magnétique du Soleil et ils atteignent donc la Terre plus facilement. Ces proxys donnent une bonne estimation des variations de l’activité solaire passée qui a été très bien corrélée avec les variations du climat décrites également par l’étude des cernes de croissance des arbres et également diverses chroniques comme la date du début des vendanges en Bourgogne parfaitement bien répertoriée par les moines (ci-dessous une reconstitution des températures recalculée à partir de la date des vendanges en Bourgogne pour le cépage Pinot Noir). L’invention de la lunette suivie de celle du téléscope a ensuite permis de suivre « en direct » l’activité solaire en effectuant le comptage des taches solaires dont l’abondance est le reflet visuel de l’activité magnétique de l’astre.

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Avec la reconstitution de la teneur du seul 14 C au cours des années passées, entre les années 900 et aujourd’hui, 4 minima climatiques ont ainsi pu être identifiés sans ambiguïté, le minimum de Oort (1010-1050), le minimum de Wolf (1280-1350) puis le minimum de Spörer (1450-1550) et enfin le minimum de Maunder (1645-1715) à la suite duquel apparait le petit minimum dit de Dalton au début du XIXe siècle qui valut à Napoléon la débâcle de la campagne de Russie. Dans le diagramme ci-dessus l’échelle décrivant la teneur en 14 C est inversée pour bien mettre en évidence ces minimas. Les optima climatiques du Moyen-Age (950-1250) et moderne (1940-2015) correspondent donc à des teneurs en 10 Be et 14 C plus faibles puisque l’activité magnétique du Soleil était plus robuste.

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Quand le Docteur Valentina Zharkova mentionna pour la première fois en 2015 le modèle mathématique qu’elle avait formulé pour décrire les variations du champ magnétique solaire (voir les liens sur ce blog) elle confirma la validité de ce modèle en remontant dans le temps et ses équations corroborèrent les divers minima énumérés ci-dessus ainsi que les optima médiéval et contemporain mais elle fut étonnée de ne pas pouvoir confirmer l’existence du minimum dit de Spörer car aucune diminution de l’activité magnétique du Soleil – selon son modèle – n’était à signaler entre les années 1400 et 1600. Pourtant les abondances des isotopes radioactifs du béryllium et du carbone tendaient à prouver que cette activité magnétique avait chuté. Intriguée et croyant en toute bonne foi à son modèle mathématique elle entreprit de consulter d’autres proxys pour tenter de trouver une explication à ce minimum de Spörer.

Avec son équipe elle compila donc une longue série d’articles relatant des chroniques des XVe et XVIe siècles et elle découvrit ce qui avait jusque là passé inaperçu ou plutôt omis d’être mentionné : les explosions de supernova et la conséquence directe observable sur la Terre, jusqu’au Portugal et au sud de la Chine, d’aurores boréales spectaculaires.

Les aurores boréales (illustration en tête de billet : aurore boréale qui eut lieu durant l’été austral 2016-2017 au dessus de la Nouvelle-Zélande) sont la résultante d’une multitude de radiations, depuis les rayons gamma jusqu’à des ions lourds, qui peuvent atteindre l’atmosphère terrestre à la suite de l’explosion d’une étoile massive relativement proche de la Terre mais aussi de radiations plus intenses en raison de l’affaiblissement de l’activité magnétique du Soleil. Ce fut le cas à peu près au moment où une refroidissement du climat fut observé lors de ce minimum de Spörer avec l’explosion de deux étoiles situées respectivement dans les constellations de Vela Junior et de Cassiopeae, cette dernière aussi appelée nova de Tycho (1572), suivies de la nova de Kepler en 1604, qui inondèrent littéralement la Terre de rayonnements intenses et d’autres particules énergétiques. La nova décrite par Tycho Brahe a laissé dans les carottages glaciaires des traces d’oxyde d’azote, c’est dire à quel point cette explosion située pourtant à 8000 années-lumière de la Terre a profondément perturbé l’atmosphère. Ces deux explosions furent visibles en plein jour et à l’oeil nu pendant quelques semaines …

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C’est l’explication plausible qui a été trouvée par le Docteur Zharkova pour l’existence du minimum de Spörer. Dans le même ordre d’idée il est peut-être possible de relier le minimum climatique de Oort (1010-1050) à l’évènement stellaire le plus cataclysmique jamais répertorié par l’homme, l’explosion de la supernova qui eut lieu le 30 avril 1006 et qui fut aussi lumineuse que la Lune au premier quartier, soit 15 fois la luminosité de Vénus. Il est donc maintenant évident que non seulement le Soleil a un effet direct sur le climat terrestre mais que l’importance des radiations cosmiques – provenant ou non de l’explosion d’étoiles proches – sur le climat ne peut plus non plus être niée.

L’affaiblissement notoire de l’activité magnétique solaire (illustration ci-dessus) prévue par le modèle de Valentina Zharkova, entre 2020 et 2100, va donc favoriser les effets sur l’atmosphère du rayonnement cosmique moins bien dévié par le champ magnétique solaire, rayonnement qui provoquera, nul ne peut plus encore en douter, un refroidissement généralisé du climat comme ce fut le cas lors du minimum climatique de Spörer. Comme je l’ai mentionné dans plusieurs billets sur ce blog, les rayons cosmiques favorisent l’apparition d’espèces atomiques chargées et ces dernières entrainent l’agrégation des rares molécules d’eau présentes dans les hautes couches de l’atmosphère. Ce processus a pour résultat l’apparition de micro-cristaux de glace qui vont alors réfléchir efficacement le rayonnement solaire. Par voie de conséquence les températures au sol vont chuter peut-être brutalement, nul ne le sait encore …

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Le modèle de Valentina Zharkova prédit avec une précision presque diabolique l’évolution de cette activité magnétique solaire avec une quasi disparition des taches solaires au cours des années 2020-2080 matérialisées par les fameux diagrammes dits en ailes de papillon qui décrivent cette activité magnétique reconstruite ici.

Les alternances de couleurs matérialisent, pour faire bref, la direction du champ magnétique solaire, un cycle solaire complet durant en effet 2 x 11 ans pour que le champ magnétique retrouve sa position initiale. Préparez vos bonnets, vos foulards, vos moufles et vos bottes … et surtout ne croyez pas que je vous raconte n’importe quoi en ces temps de canicule tout à fait normaux pour la saison d’été qui pourraient se raréfier dans les prochaines années !

Source : ArXiv, Anthony Watts et Pierre Gosselin.

https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/09/05/rechauffement-climatique-episode-6-fraude-scientifique-par-omission-leffet-du-soleil/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/10/31/alerte-nous-entrons-dans-un-age-glaciaire/

Réflexions éthiques très personnelles

Réflexions éthiques très personnelles

Il y a quelques jours ma fille m’apprenait qu’elle s’était liée d’amitié avec de nouveaux voisins de sa rue, un couple avec des enfants à peu près du même âge que mes derniers petits-enfants. L’un d’eux présente de graves troubles du comportement et de la compréhension basique de son entourage. J’ai fait remarquer à ma fille qu’avec sa mère nous avions eu trois enfants en bon état apparent à la naissance et qui avaient confirmé au cours de leur croissance cette santé tant physique qu’intellectuelle, et nous avions été chanceux. Je m’étais posé cette question avec mon épouse, question que tous les couples en âge de procréer doivent à un moment où à un autre se poser : quel choix faire devant un nouveau-né visiblement mal formé ou handicapé ? Je crois que ce fut la seule occasion où avec la mère de mes enfants nous arrivâmes à un accord spontané puisqu’elle me répondit, pensive : « on prendra un oreiller et … »

Si je fais part à mes lecteurs de cette réflexion c’est tout simplement parce que j’ai entrevu dans la presse qu’une sage-femme avait été accusée d’avoir fait passer de vie à trépas beaucoup de nouveaux-nés durant sa carrière et qu’il fallait que la société la punisse. J’avoue que je n’ai pas suivi la suite de ce fait-divers mais il m’est revenu un autre évènement en mémoire. Je devais avoir 13 ou 14 ans et ma mère, qui fut infirmière dans sa jeunesse, recevait à la maison une amie intime, sage-femme de son état. Je me souviens, pour l’anecdote, qu’elle était très belle et que j’étais comme transi d’admiration sous le charme et la douceur qui se dégageaient de ses traits et de son regard, sensible comme je l’étais, alors en pleine puberté, à l’attrait féminin, une sensibilité qui ne me quitta d’ailleurs jamais, mais je m’égare …

Au cours d’une conversation avec ma mère dont les moindres détails restent encore aujourd’hui gravés dans ma mémoire tant je fus effrayé par ses propos cette dame avoua que durant sa carrière elle avait probablement occis proprement et sans état d’âme au moins (mais certainement beaucoup plus) une centaine de nouveau-nés qui pour elle, grande connaisseuse en la matière puisqu’elle en avait mis au monde des milliers, ne méritaient pas de vivre. Ils seraient une charge pour leur parents durant des années. Pour cette dame (je ne sus jamais si elle exerçait encore à l’époque son métier de sage-femme) rien de plus simple que d’étouffer un nouveau-né quelques minutes après la naissance, un enfant qui comme elle se plaisait à le dire « ne méritait pas de vivre ».

Ce souvenir resta enfoui dans ma mémoire jusqu’à la lecture de ce fait-divers. Quand j’y repense, non pas au fait-divers mais aux propos tenus par cette amie de ma mère, il me paraît possible de tolérer une telle attitude puisque les critères de « sélection » – si on peut dire les choses ainsi – qu’avait choisi cette sage-femme étaient, en apparence uniquement, la conséquence d’un déficit moteur détecté par l’absence de réflexes traduisant donc une souffrance cérébrale préjudiciable au développement de l’enfant. Il ne s’agissait certainement pas d’eugénisme mais d’un simple « devoir » professionnel bien compréhensible. Quoi de plus insupportable pour une telle personne, devant sa conscience, que d’avoir permis à un enfant de vivre handicapé à vie ? Aujourd’hui les règles de l’éthique et la justice interdisent ce genre de pratique. Mais ne correspond-t-elle pas à une attitude instinctive répandue dans le monde animal dont, je le rappelle, nous faisons partie ? Quand une chatte met bas sa portée, il lui suffit de quelques heures pour détecter celui ou ceux de ses chatons qui ne sont pas en bon état de santé. Elle les élimine promptement pour ne pas porter préjudice non pas à sa vie future – ce qui est le cas dans le propos de ce billet – mais à la portée de chatons dont elle doit s’occuper activement. Certes, je ne me permettrai pas d’établir un parallèle entre les humains et les chats (ou les chiens et bien d’autres mammifères) car une telle démarche entacherait mon propos de zoomorphisme. Ce qui en réalité différencie l’homme et l’animal est la notion de morale et de respect de la vie.

Ce dernier point soulève naturellement toutes sortes d’interrogations. Peut-être que la biologie moderne permettra de trouver une solution sans bousculer les règles fondamentales de l’éthique. Car en définitive, qu’une femme se soumette à un avortement thérapeutique parce qu’elle porte un enfant porteur d’une grave mutation, n’est-ce pas une démarche ressemblant à celle de cette sage-femme qui était convaincue, en définitive, de remplir pleinement son devoir, j’oserai dire humanitaire …

Alimentation et santé : rumeurs et mensonges (5)

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Dans cette rubrique qui semble attirer quelques réactions véhémentes de certains de mes lecteurs – je ne leur en veux nullement – je rappelle que je n’ai jamais été qu’un modeste biologiste académique ce qui ne m’empêche nullement aujourd’hui de porter un regard critique sur beaucoup de sujets de société. Je ne suis inféodé à aucun mouvement politique ou idéologique ni rémunéré par une quelconque compagnie industrielle ou commerciale. Si dans les pages de mon blog je conteste le réchauffement climatique global d’origine anthropique c’est tout simplement parce qu’il est assis sur des bases scientifiques fausses qui nient les lois fondamentales de la physique. Il s’agit donc d’une imposture planétaire dangereuse que je n’ai jamais cessé de dénoncer. Dans le domaine de la politique, en particulier française, je constate que la notion de démocratie est devenue une fiction. En dehors de la Suisse et peut-être de l’Islande, il n’y a plus de démocraties dans le monde mais seulement des gouvernements à la solde des puissances financières qui contrôlent les informations et les gouvernements se moquent allègrement des citoyens dont ils sont pourtant supposés assurer un certain bien-être, encore que cette notion soit toute relative. Dans le domaine de la santé ou de l’agriculture et aussi du climat, des domaines de choix pour des activistes ignorant tout de la vraie science, on assiste à une inflation de démagogie qui a atteint des niveaux surréalistes. En ce qui concerne l’alimentation l’histoire du gluten est une illustration de la stupidité effrayante des foules qui se laissent manipuler par des espèces de gourous à la Al Gore (ou à la Hulot en France) et ont perdu tout sens critique tant la propagande est organisée pour ternir au quotidien la science et les progrès technologiques qui sont néfastes pour Gaïa, suivez mon regard.

Je voudrais en terminer en répondant collectivement à ceux de mes lecteurs qui ont bien voulu laisser des commentaires sur les sujets abordés dans cette série. Puisque l’on constate une recrudescence de maladies dites infantiles dans le monde, l’utilisation abusive d’antibiotiques prescrits à tort et à travers par des médecins harcelés par des visiteurs médicaux à longueur de journée y est pour une grande part. Ces antibiotiques affaiblissent le système immunitaire et l’enfant n’est plus correctement armé pour se défendre. Je pense que le corps médical porte une grande responsabilité dans cet état sanitaire des enfants (et même de beaucoup d’adultes). Existe-t-il des études scientifiques honnêtes montrant clairement l’effet néfaste des antibiotiques sur l’organisme ? J’en doute, car les intérêts financiers en jeu sont immenses …

Dans le présent billet je parlerai des rhumes, du jeûne thérapeutique ou encore des boissons énergisantes. Bonne lecture …

17. Manger un ice-cream est mauvais si on est enrhumé

Encore une affirmation mensongère qui a été dénoncée dans une étude réalisée par la très sérieuse Mayo Clinic. Il y a même deux affirmations erronées dans cette mise en garde. Les produits lactés provoqueraient une sécrétion abondante de mucus nasal et le froid stimulerait la croissance des virus dans la gorge. La grande majorité des rhumes accompagnés ou non de maux de gorge sont d’origine virale et les produits lactés apportent des calories à l’organisme et un ice-cream présente au contraire quelques pouvoirs analgésiques bienfaiteurs mais le froid ne stimule en aucun cas la croissance des virus au niveau des muqueuses. Quant à la surproduction de mucus nasal supposée provoquée par les produits lactés et/ou le lait, jamais aucune preuve tangible n’a pu établir de relation de cause à effet.

18. Faire craquer les jointures des doigts provoque de l’arthrite

Une étude documentée parue en 2011 dans le Journal of the American Board of Family Medicine a définitivement mis un terme à la croyance consistant à affirmer que faire craquer les articulation des doigts de la main provoquait l’apparition d’arthrite (JABFM, vol. 24(2) 169-174). Au contraire, cette pratique qui peut être compulsive chez certaines personnes, n’a pas d’explication claire mais ne favorise pas, selon cette étude, l’apparition d’arthrite quel que soient l’âge, le sexe, l’origine ethnique ou le temps passé durant lequel les sujets étudiés faisaient craquer leurs jointures. On pourrait être tenté d’extrapoler cette étude aux personnes faisant « craquer » leurs vertèbres cervicales. J’ai cherché dans la littérature scientifique si une étude similaire avait été conduite à ce sujet mais sans succès. (Illustration Wikipedia)

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19. Fièvre : faire la diète, rhume : se nourrir

Il s’agit en quelque sorte d’une maxime qui est déjà mentionnée en 1574 dans le dictionnaire de médecine de John Withals qui notait que « le jeûne est un grand remède contre la fièvre ». La croyance populaire dit que manger quand on a de la fièvre entretient celle-ci puisque les aliments apportent des « calories » à l’organisme. Stricto sensu le terme calorie appliqué à l’alimentation ne signifie pas grand chose et prête plutôt à confusion. Quand on a de la fièvre l’organisme lutte contre les « pyrogènes », des substances d’origine virale ou bactérienne. Or l’organisme a justement besoin d’être alimenté pour entretenir cette lutte. De plus l’organisme sait parfaitement réguler les besoins en énergie en stockant temporairement celle-ci sous forme de glycogène et éventuellement en graisses. Une alimentation équilibrée quand on a de la fièvre est donc recommandée et dans cette situation il faut aussi beaucoup boire pour lutter contre la déshydratation, c’est du moins ce que conseillent les spécialistes en la matière.

Ces observations m’ont interpellé car j’ai souvent observé que mes enfants puis, une génération plus tard, mes petits-enfants choisissaient spontanément de se mettre à la diète quand ils avaient de la fièvre. Ma grand-mère préconisait un bouillon de poule pour combattre la fièvre et si le cas lui paraissait sérieux un grog ou un vin chaud quand j’étais enfant. Il s’agissait surtout d’apport de liquide, ce n’est pas le peu d’alcool qui reste dans un vin chaud qui enivrera un enfant … Enfin les rhumes sont d’origine virale et tout ce que le pharmacien ou votre médecin vous conseillent est inutile : il faut laisser l’organisme construire ses défenses immunitaires et souvent la fièvre est létale pour les virus. Pour ma part quand j’ai un mal de gorge je me gargarise profondément et à la limite de la douleur avec du rhum de Marie-Galante : les virus n’aiment pas beaucoup l’alcool et l’effet est spectaculaire.

20. Les boissons énergétiques sont bonnes pour les sportifs

J’en ai déjà dit un mot sur ce blog et je ne ferai pas de commentaire sur cette affirmation qui n’est que le résultat d’un marketing agressif. Ces boissons contiennent des quantités extravagantes de caféine et de sucres. À consommer avec encore plus de modération que le Pastis …

Sources : Business Insider, Mayo Clinic, Scientific American et lien mentionné dans le texte. Illustrations disponibles publiquement.

Dans la rubrique fromages français, le camembert

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Après les comtés, emmenthal et autres « gruyère » il y a aussi le cas du Camembert avec un C comme il se doit. Le Camembert est un fromage à pâte molle originaire du village de Camembert situé en Haute-Normandie et fabriqué avec du lait de vache cru. C’est le deuxième fromage le plus populaire en France et sa production atteint 360 millions de pièces par an ! Naturellement il est inutile de rêver, tous ces fromages ne sont pas produits dans le village de Camembert comme les « chardonnay » produits dans le monde entier ne proviennent pas tous du village de Chardonnay en Saône-et-Loire. Pour le Camembert comme pour les fromages du type comté et autre emmenthal il existe une classification de leur origine géographique.

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Stricto sensu le fromage produit sur la commune de Camembert (illustration) devrait être le seul à pouvoir bénéficier de l’appellation d’origine contrôlée (AOC) et donc le législateur a étendu la définition du camembert par une indication d’origine géographique qui concerne pratiquement toute la Normandie, à condition que la fabrication de ce fromage respecte des critères bien précis : il doit être fabriqué avec du lait cru non filtré contenant au moins 38 % de matière grasse. Ce lait doit provenir de vaches exclusivement nourries avec de l’herbe ou du foin provenant des prés de Haute-Normandie. Le fromage doit être moulé à la main dans des moules spécifiques et le lait ne doit pas voyager sur une distance supérieure à celle que parcourt une vache quand elle broute au pré …

Autant dire qu’aucun fabricant de camembert ne respecte ces directives à la Prévert ! Aujourd’hui seulement 4 millions de camemberts ( 1 % de la production totale) sont produits chaque année en respectant ces normes strictes et les petits éleveurs et fromagers qui subsistent encore sont rachetés par de grosses entreprises les uns après les autres. Dans quelques années on ne trouvera plus que du camembert industriel sans saveur tout juste bon à être regardé de loin en souvenir du bon camembert d’antan. Dans le village de Camembert ne subsistent que trois fermes produisant ce fromage : La Ferme du Champsecret, le Domaine de Saint-Loup et la fromagerie Durand (illustration). Elles subsistent uniquement parce que la loi indique que ce fromage doit être fabriqué avec du lait cru d’origine locale selon les critères énumérés plus haut et le prix du fromage s’en ressent sérieusement.

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Or cette contrainte est ignorée par les producteurs industriels qui utilisent du lait pasteurisé, d’une part, et affinent le fromage dans des conditions hygiénique qui ne permettent pas au camembert d’acquérir sa saveur particulière. Deux indications permettent de différencier le fromage industriel du fromage artisanal : la croute de ce dernier doit être légèrement brune et la pâte centrale doit être légèrement fluide (illustration) et avoir tendance à s’étaler sur le plat à fromage mais un peu moins rapidement que celle du Brie, un fromage très proche du camembert.

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Les grands groupes industriels comme Lactalis ou Isigny fabriquent un camembert de piètre qualité infiniment moins goûteux et coûteux que le camembert artisanal en respectant (plus ou moins) la provenance géographique du lait mais celui-ci est pasteurisé et bientôt un « bon » camembert « fabriqué en Normandie » ne sera plus qu’un lointain souvenir … Je tiens à signaler à mes lecteurs qu’on trouve d’excellents camemberts fabriqués dans l’île d’Hokkaido au Japon ainsi qu’aux USA dans l’Etat du Minnesota.

Source et illustrations : Bloomberg

Au Japon, des salades produites à la chaîne

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Jugées plus sûres et écologiques, laitues et batavias cultivées à la verticale dans des usines à végétaux font des émules dans l’Empire du Soleil-Levant. Si, de l’extérieur, l’usine du groupe Spread de Kameoka, près de Kyoto, ressemble à un banal hangar industriel, dans les murs, sa chaîne de production détonne. Empilées sur des étagères – 2,5 hectares au total –, 900 000 salades y mûrissent à la verticale, totalement coupées du monde extérieur, quarante-trois jours durant.

Laitues, romaines et autres batavias sont ici cultivées hors-sol, les semences d’abord plantées dans un substrat spongieux et irriguées par une solution nutritive, puis exposées à la lumière de milliers d’ampoules LED reproduisant artificiellement le cycle du soleil. Le tout dans des salles aseptisées, où la température, maintenue à 23 °C, le taux de CO2 ou encore celui d’humidité sont régulés au fur et à mesure de la croissance des plantes.

Rendement 100 fois supérieur

Sas de sécurité, passage à la douche à air et au pédiluve, combinaison blanche, charlotte et gants de rigueur : les employés sont soumis à un strict protocole afin de prévenir le développement de la moindre bactérie. «Un contrôle total qui nous permet de récolter chaque jour 21 000 salades de même goût et de même calibrage, quelles que soient la saison ou la météo. Soit un rendement cent fois supérieur à celui des méthodes traditionnelles, avec seulement 2% de pertes, et ce, sans avoir recours aux pesticides», vante Naohiro Oiwa, directeur de la plus productive des usines à végétaux du Japon.

A travers l’Archipel, la formule a fait des émules, 191 équipements similaires ayant été recensés l’an dernier contre 64 en 2011. Un essor encouragé par les aides financières de l’Etat, qui y perçoit une lueur d’espoir pour un secteur agricole en crise, frappé notamment par le vieillissement des paysans – 67 ans de moyenne d’âge. «Ces fermes répondent au manque de main-d’œuvre grâce à leur productivité et en suscitant l’intérêt des jeunes générations – plus technophiles – à l’agriculture», veut croire Toyoki Kozai, président de l’association japonaise des usines à végétaux.

«Ces cultures hors-sol permettent de réimplanter une production locale au cœur même des agglomérations, dans un pays qui souffre de sa dépendance alimentaire et dont les terres agricoles ne cessent d’être rognées par la ville», ajoute Nelly Niwa, cheffe de projet à l’Université de Lausanne, auteure d’une thèse sur l’agriculture urbaine à Genève et Tokyo.

De l’électronique à la culture de salades

En souffrance sur leurs marchés traditionnels et en quête de diversification, de nombreux fleurons de l’industrie nippone, parmi lesquels Panasonic, Sharp ou Toshiba, ambitionnent aussi d’avoir la main verte. Dans la préfecture de Fukushima, le géant de l’électronique Fujitsu a converti depuis 2012 une ancienne fabrique de microprocesseurs en serre high-tech, dont les 3500 laitues récoltées chaque jour se targuent d’être pauvres en potassium, calibrées pour les malades souffrant de problèmes rénaux.

«Dans les derniers jours de leur croissance, elles sont exposées à des rayons ultraviolets pour subir un «coup de stress» qui libère les antioxydants et augmente leurs vertus sanitaires», explicite M. Tozai. D’autres laborantins obtiennent des épinards «sur mesure», plus sucrés et riches en vitamine C, en les soumettant à un coup de froid ! De quoi attiser quelques réticences chez les consommateurs japonais ? La catastrophe de Fukushima, en mars 2011, et la menace des terres contaminées par la radioactivité ont semble-t-il changé la donne, ce maraîchage hermétique au monde extérieur étant dès lors perçu comme plus sûr.

90% d’eau de moins

Les défenseurs des fermes verticales, eux, préfèrent en louer les mérites écologiques. «En recourant à l’hydroponie et en récupérant la vapeur d’eau émise par les végétaux pendant la photosynthèse, elles consomment, à surfaces égales, 90% d’eau de moins que les cultures traditionnelles !» estime Toyoki Kozai.

Toutefois, l’exemplarité environnementale n’est pas encore tout à fait au rendez-vous. La faute à une consommation énergétique plombée par le recours massif aux LED et à la ventilation. «Les progrès de la LED par rapport au néon fluorescent ont beau être spectaculaires, il reste un saut technologique à franchir en la matière», reconnaît Toyoki Tozai. Sans quoi les trois quarts des usines à végétaux risquent bien de rester déficitaires. Ou de continuer à limiter leur production aux légumes à feuilles et aux plantes aromatiques, moins énergivores que le riz ou les céréales.

Pourtant parmi les happy few rentables, la société Spread a entendu le message. Et vient d’investir 19,5 millions de francs suisses dans l’ouverture d’une seconde usine à la fin de 2017. «A l’exception de l’ensemencement, toutes les tâches seront assurées par deux bras robotisés. Capteurs et logiciel satisferont en temps réel les besoins des végétaux, et nous avons aussi mis au point notre propre système de LED, plus économe de 30%», anticipe Naohiro Oiwa, qui mise sur cette automatisation pour récolter 30 000 salades par jour sur un demi-hectare tout en divisant par deux le nombre d’employés.

Côté européen, l’heure est davantage aux premières expérimentations. Abri antiaérien transformé en usine à laitues à Londres, conteneurs à fraises installés à Paris, ferme urbaine lyonnaise cultivant salades, aubergines et plantes aromatiques…, les projets essaiment, jusqu’aux Pays-Bas, où la ferme verticale de Dronten aspire à commercialiser ses laitues dans les supermarchés dès la rentrée. Et ainsi enraciner la salade du futur sur le Vieux Continent ?

Source et illustration : Le Temps, copié-collé d’un article paru sous la plume de Julien Descalles, Kameoka et Chiba (Japon), le 15 juin 2017

Relire aussi sur ce blog : https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/09/08/les-anglais-se-preparent-deja-au-refroidissement-climatique/

Autre lien : http://edition.cnn.com/travel/article/kyoto-vertical-farm-spread/index.html