Les mensonges des médias dévoilés : coronavirus, pandémies et changement climatique

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Les alarmistes climatiques et les principaux médias exploitent frauduleusement la pandémie de coronavirus pour dire au public que le changement climatique rend les pandémies plus probables et plus graves. En réalité, les preuves sont assez claires pour indiquer que les températures plus chaudes rendent les pandémies et les épidémies sous-jacentes de virus comme la grippe moins fréquentes et moins graves.

Dans un éditorial du 24 mars dans The Hill, Vinod Thomas, ancien directeur général du Groupe indépendant d’évaluation du Groupe de la Banque mondiale, écrit: «Il existe un lien avec des pandémies, comme COVID-19, et un monde plus chaud…» (Liens en fin de billet).

L’affirmation de Thomas en suit bien d’autres dans les médias. Par exemple, un récent article du magazine Time déclare: «Je n’ai aucune preuve que le changement climatique a déclenché ce virus particulier pour passer des animaux aux humains à ce moment particulier, ou qu’une planète plus chaude l’a aidé à se propager. Cela dit, il est assez clair que, de manière générale, le changement climatique est susceptible de conduire à une augmentation des futures épidémies causées par des virus et d’autres agents pathogènes. « 

Les deux auteurs savent ou, du moins devraient savoir, qu’ils disent des mensonges. De nombreuses études démontrent que les maladies transmissibles comme la grippe et le coronavirus sont beaucoup plus répandues et mortelles à la fin de l’automne, en hiver et au début du printemps, lorsque le temps est froid et humide, plutôt que pendant les mois d’été quand il fait chaud et sec. C’est la raison pour laquelle la saison de la grippe va de l’automne au début du printemps, puis se termine. Et les rhumes, bien qu’ils ne soient pas inconnus, sont également moins courants en été.

Le chapitre 7 du rapport non-gouvernemental du Panel international sur les changements climatiques (IPCC) intitulé « Climate Change Reconsidered: Biological Impacts » détaille les résultats de dizaines d’études et de rapports examinés par des pairs montrant que les décès prématurés dus à la maladie sont beaucoup plus répandus pendant les saisons plus froides et les époques climatiques plus froides, plutôt que pendant les saisons plus chaudes et les époques de climat plus chaud.

En 2010, la correspondante de la santé de la BBC, Clare Murphy, a analysé les statistiques de mortalité de l’Office of National Statistics du Royaume-Uni de 1950 à 2007 et a constaté: « Pour chaque degré, quand la température descend en dessous de 18°C [64 degrés Fahrenheit], les décès au Royaume-Uni augmentent de près de 1,5 pour cent. »

L’analyste du département américain de l’Intérieur Indur Goklany a étudié les statistiques officielles de mortalité aux États-Unis et a trouvé des résultats similaires. Selon les statistiques officielles de mortalité aux États-Unis, 7 200 Américains en moyenne meurent chaque jour au cours des mois de décembre, janvier, février et mars, contre 6 400 chaque jour pendant le reste de l’année.

Dans un article publié dans le Southern Medical Journal en 2004, WR Keatinge et GC Donaldson ont noté: «Les décès liés au froid sont beaucoup plus nombreux que les décès liés à la chaleur aux États-Unis, en Europe et dans presque tous les pays hors des tropiques, ils sont tous dus à des maladies courantes qui augmentent avec le froid. »

Plus récemment, dans une étude publiée dans le Lancet en 2015, les chercheurs ont examiné les données de santé de 384 sites dans 13 pays, représentant plus de 74 millions de décès – un énorme échantillon à partir duquel on peut tirer des conclusions solides – et ils ont trouvé que une température plus froide, directement ou indirectement, a tué 1 700% de personnes de plus que par temps chaud. Non, ce n’est pas une faute de frappe – 1 700% plus de personnes meurent de températures froides que de températures plus chaudes.

Contrairement aux affirmations alarmistes de The Hill et de Time magazine, les preuves scientifiques accablantes montrent que c’est le froid, pas la chaleur, qui tue. Par conséquent, un monde légèrement plus chaud, avec des hivers plus courts et moins sévères, devrait entraîner moins de décès prématurés dus à des maladies, des virus, des pandémies, la faim et d’autres causes naturelles.

Liens.

https://thehill.com/opinion/energy-environment/489273-limiting-our-carbon-footprint-in-a-post-covid-19-world-we-shouldnt

https://time.com/5779156/wuhan-coronavirus-climate-change/

https://www.heartland.org/_template-assets/documents/CCR/CCR-IIb/Chapter-7-Human-Health.pdf

https://www.heartland.org/news-opinion/news/cold-is-deadlier-than-heat-say-new-reports

https://www.thelancet.com/pdfs/journals/lancet/PIIS0140-6736(14)62114-0.pdf

Source : climaterealism.com

Commentaire. Entre juillet et décembre 2019 plus de 400 articles scientifiques publiés dans des revues à comités de lecture ont montré que la Terre entrait dans une phase climatique froide qui sera ressentie au moins jusqu’en 2050 et peut-être jusqu’en 2100, l’incertitude étant liée aux effets d’albedo dans les hautes altitudes pouvant être provoqués par l’augmentation du rayonnement cosmique, cette augmentation du rayonnement cosmique étant le résultat d’un effondrement de l’activité magnétique du Soleil. Cet effondrement a déjà été bien observé depuis les deux derniers cycles solaires avec un arrêt de l’évolution vers le haut des températures moyennes observées. En dehors des pays des régions inter-tropicales les dirigeants politiques devraient, au lieu de se focaliser sur un réchauffement du climat qui n’aura pas lieu, se préoccuper du refroidissement annoncé par ces nombreuses publications qui sont soigneusement ignorées par les instances onusiennes en charge du climat et de l’environnement.

Brève. Souvenirs … souvenirs.

L’être humain a la mémoire courte. En moins de 3 générations il a totalement oublié des évènements sanitaires d’une ampleur bien plus dévastatrice que l’épidémie de coronavirus qui sévit actuellement.

En 1957 – pour ceux qui s’en souviennent – le monde entier connut une épidémie de grippe dite « asiatique » puisqu’on ne sait pas trop de quel pays elle émergea, Singapour ou la Chine continentale. La population mondiale était de 2,9 milliards de personnes et la France comptait 44 millions d’habitants. Il s’agissait du virus de l’influenza de type H2N2, virus qui réapparut par la suite en passant par le canard. En 1957 les « vieux » avaient probablement été en contact avec ce virus auparavant puisque la mortalité chez ces derniers était inférieure à celle observée chez les enfants et les adultes.

Cette épidémie (pandémie) tua 40000 personnes en France soit une mortalité globale de 1 personne pour 1000. Dans le monde, selon des estimations disponibles quelques années plus tard, ce même virus tua 2,5 millions de personnes, donc un taus de mortalité sensiblement équivalent à celui que connut la France – 1 mort pour 1000 personnes.

Venons-en au coronavirus qui angoisse la planète entière aujourd’hui. Les dernières statistiques de l’OMS au 30 mars 2020 font état de 34850 morts dans le monde (worldometers.info). Le taux de mortalité global de ce virus peut donc être calculé sachant que la population mondiale est de 7,8 milliards de personnes. Il est de (34 850 / 7 800 000 000) x 1000 soit :

0,00044 morts pour 1000 personnes !

Conclusion ce coronavirus tue 2272 fois moins, à ce jour, que le H2N2 de 1957 … et pourtant c’est l’affolement général. Je persiste et signe en écrivant qu’il existe un complot derrière cet affolement généralisé qui cache quelque chose d’infiniment plus grave mais qui n’a rien à voir avec un quelconque virus !

Un avant-gout de l’horreur de la guerre biologique (Eric Margolis)

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Les Américains et les Britanniques expérimentent maintenant chez eux le type d’armes qu’ils ont jadis dispersé contre l’Iran. Le monde tombe malade à cause de la propagation du virus COVID-19. Les Nord-Américains et les Européens sont maintenant aussi horrifiés que les Chinois par le tueur invisible qui a mis leurs hôpitaux en état de siège.

Ils ont également un sombre avant-goût de ce que serait une guerre biologique. Ceux qui ne tremblent pas de terreur chez eux seraient probablement étonnés d’apprendre que certains de leurs gouvernements produisent encore des agents chimiques et biologiques hautement toxiques dans des usines cachées.

Mais nos démocraties nénuphars ne cessent-elles pas de produire du gaz toxique et des germes?

En 1990-1991, j’étais basé à Bagdad pour couvrir la première des guerres du Golfe. Les États-Unis menaçaient d’attaquer l’Irak pour avoir osé envahir le Koweït riche en pétrole, qui faisait partie de l’Irak jusqu’à ce qu’il soit «détaché» par l’Empire britannique. Dans le même temps, la guerre Iran-Irak de huit ans venait de se terminer dans une impasse sanglante. Les États-Unis et la Grande-Bretagne avaient fait pression sur l’Irak de Saddam Hussein pour envahir l’Iran, saisir son riche pétrole et renverser le gouvernement islamique de Téhéran.

Face à une invasion américano-britannique, Saddam Hussein a ordonné à tous les étrangers en Irak d’être rassemblés et confinés dans des hôtels touristiques. Parmi les étrangers, j’ai découvert quatre techniciens scientifiques britanniques qui avaient été envoyés ou «détachés» dans un nouveau complexe chimique de guerre biologique au sud de Bagdad à Salman Pak. Ils ont ensuite été transportés par camion à Bagdad en tant qu’otages contre une attaque américaine.

J’ai réussi à me glisser dans l’enceinte où ils étaient détenus et à parler pendant des heures autour de tasses de thé. L’équipe technique britannique m’a dit qu’ils avaient été secrètement envoyés en Iraq de Saddam Hussein par le ministère britannique de la Défense et le service britannique de renseignement secret MI6 pour aider les militaires irakiens à développer et à déployer des armes biologiques pour les utiliser contre les forces iraniennes numériquement supérieures sur le front central, la Péninsule Al-Faw, et aussi contre les rebelles kurdes dans le nord.

Les armes biologiques comprenaient l’anthrax, le botulisme, la fièvre Q et la tularémie qui attaquent les yeux, la gorge, la peau et les ganglions lymphatiques. Le laboratoire de Salman Pak a également produit des quantités de gaz innervant et de gaz moutarde utilisés contre les formations d’infanterie iraniennes.

La plupart des matières premières pour les germes et les gaz provenaient d’Europe. Les souches pour les armes biologiques et certains gaz toxiques provenaient du principal centre de guerre chimique et bactériologique de l’armée américaine à Ft. Detrick, Maryland.

Une plaisanterie populaire parmi les journalistes occidentaux à Bagdad était de dire : «Bien sûr que Saddam Hussein a des armes de destruction massive. Nous avons les reçus de livraisons. »

Lorsque l’Irak a déployé ses armes chimiques et biologiques contre l’Iran, les résultats ont été cauchemardesques : des soldats aveuglés s’étouffant à mort, incapables de respirer, des soldats dont la peau se détachait en lambeaux, des mères mortes tenant des bébés dans leurs bras. Beaucoup de ces attaques ont été ciblées par des satellites américains positionnés au-dessus de l’Irak. Les officiers de l’US Air Force ont travaillé en étroite collaboration avec leurs homologues militaires en Irak.

Aujourd’hui il reste des dizaines de milliers de soldats irakiens mutilés, aveuglés et estropiés. Il s’agissait de la version irakienne de la Première Guerre mondiale, financée avec enthousiasme par les États-Unis, l’Arabie saoudite et le Koweït. L’économie jadis florissante de l’Irak est en grande partie en ruine. Les bombardements américains et britanniques ont même détruit la plupart des réseaux d’égouts, des réserves d’eau, des hôpitaux et des ponts irakiens. L’eau contaminée à elle seule a tué 500 000 enfants irakiens, selon l’ONU, un prix « qui vaut la peine d’être payé », avait déclaré la secrétaire d’Etat américaine Madeleine Albright.

La morale de cette terrible histoire et de l’épidémie mondiale actuelle est d’interdire immédiatement toutes les armes chimiques et biologiques partout, Il faut détruire toutes les usines de guerre chimique et biologique partout dans le monde, y compris aux États-Unis, en Russie, en Chine, en Inde et en Israël.

Le virus COVID-19 n’est qu’un avant-goût de ce que serait une véritable guerre biologique. Beaucoup de personnes dans le monde qui sont actuellement malades ne peuvent s’empêcher de remarquer comment la nation la plus riche et la plus puissante du monde peut être mise à genoux par des insectes invisibles.

Lorsque le président Trump a été pris de rage contre la Chine à propos du COVID-19, il devrait se souvenir que l’anthrax et les autres armes à germes utilisées contre l’Irak en 1990 provenaient de Fort Detrick, à seulement 80 km au nord-ouest de la Maison Blanche, à seulement une heure de route si le trafic n’est pas trop encombré.

Traduit de l’anglais depuis le blog d’Eric Margolis, ancien grand reporter, essayiste. https://ericmargolis.com/2020/03/a-foretaste-of-the-horror-of-biological-warfare/

Monsieur le Professeur Raoult persévérez !

Le 26 février dernier, quand j’ai découvert un peu par hasard un article scientifique issu d’une équipe de virologues chinois qui avaient constaté que la chloroquine, une molécule parmi des dizaines de milliers d’autres molécules passées en revue pour détecter une interférence avec le coronavirus millésime 2019, avait un effet inhibiteur sur la multiplication de ce virus in vitro, je me suis permis d’écrire un bref billet sur ce blog (lien) pour faire part de mes doutes, familier de cette molécule puisque je souffre de malaria depuis maintenant 22 ans et dont j’ignorais les effets anti-viraux. Mais si les Chinois avaient fait un « hit » il y avait quelque chose à creuser sur les plans strictement scientifique et clinique. Devant l’urgence en raison de la propagation très rapide de ce virus en comparaison des virus type Influenza de grippe saisonnière classique le Professeur Didier Raoult a procédé à des essais cliniques sur des patients révélés positifs dans son service de maladie infectieuses à Marseille par diagnostic PCR. Il y avait urgence et les premiers résultats ont été entièrement positifs : réduction très significative de la charge virale en quelques jours.

Ces résultats ont été contestés par des biologistes envieux ou jaloux, des politiciens voulant défendre avant tout les intérêts du lobby pharmaceutique, et des praticiens hospitaliers qui ne jouissent pas de l’aura de ce spécialiste anticonformiste et anti-système de réputation mondiale. Ces « professeurs » oeuvrant dans des hôpitaux prestigieux de Paris, assis au sommet de leur tour d’ivoire, souvent grassement rémunérés pour conseiller le gouvernement et faisant partie de toute une cohorte de comités théodule en tous genres ont levé les bras au ciel. Les premiers essais de Raoult n’étaient pas conformes à la déontologie des essais cliniques ! Peut-on un seul instant imaginer que lors de ces essais cliniques portant sur quelques dizaines de personnes testées positives par PCR Raoult ait osé donner un placebo à un nombre identique de personnes également testées positives et les laisser pour constater l’aggravation irréversible des symptômes se concluant par un décès ? Cette querelle de chapelle – Paris contre Marseille pour faire court – est tout à fait consternante !

Le gouvernement français, notoirement plongé dans les conflits d’intérêts et les magouilles en tous genres, il suffit de rappeler ici l’affaire Alstom-Energie dans laquelle Macron a trempé, ce gouvernement, donc, a complètement falsifié par la voix de son ministre de la santé les préconisations très précises de Raoult d’utilisation de la chloroquine : à n’utiliser qu’au tout début de l’infection quand celle-ci a été détectée par PCR en association avec de l’azithromycine. Quand les poumons sont pris ce traitement est inutile. Pourquoi le propre nouveau ministre de la santé a ignoré sciemment les préconisations de Raoult ? Pour faire plonger ce dernier ! La chloroquine ça coûte des cacahuètes et ça ne rapportera rien aux labos pharmaceutiques, c’est une vieille molécule tout simplement !

Il y a un gros problème en France, c’est l’incompétence totale du gouvernement et de tous ses parasites tous aussi incompétents les uns que les autres qui mangent au même râtelier dans le mépris le plus total de la santé du peuple français : 12000 lits hospitaliers supprimés en dix ans, des maternités fermées de partout parce qu’elles n’étaient pas « rentables », des hôpitaux en faillite financière, etc … C’est la totale incurie des gouvernants qui a créé de toute pièce cette catastrophe comme en Italie et en Espagne, pays où les mêmes politiques de restrictions budgétaires ont été mises en œuvre. On accuse les directives européennes : elles sont une fausse excuse.

Revenons à Didier Raoult un instant. Ce mec est un spécialiste de haut vol au sujet des maladies infectieuses. Il n’est pas assez fou pour prendre le risque qu’il a choisi de suivre au sujet de la chloroquine ou plutôt de son dérivé hydroxylé moins toxique que la molécule parente. Ou bien il se plante totalement et c’en est fini de sa carrière – ce dont je doute – ou bien ce seront le ministre de la santé, le premier ministre et d’autres parasites du pouvoir qui devront rendre des comptes aux citoyens dont ils ont la charge. Même le président Macron aura des comptes à rendre !

Cette affaire de coronavirus qui me fait vraiment penser à l’autre canular qu’est le réchauffement climatique – depuis plus de 20 ans il n’y a plus de réchauffement du tout – va révéler une chose très précieuse : le monde politico-financier nous prend pour des idiots depuis des années et nous sommes tellement intoxiqués par la propagande organisée par ce dernier que nous croyons à tout et n’importe quoi. Juste une information pour relativiser l’importance de cette grippe à coronavirus millésime 2019 : depuis l’interdiction de l’eau de Javel pour désinfecter les hôpitaux, un produit très bon marché (comme la chloroquine) il y a en France 24000 morts par an provoqués par les suites de maladies nosocomiales que l’on contracte dans les hôpitaux dues à des bactéries résistantes à tous les antibiotiques connus mais pas à l’eau de Javel qui tue à 99,9 % tous les virus, toutes les bactéries et tous les champignons, c’est ça le progrès ! … À méditer.

https://jacqueshenry.wordpress.com/2020/02/26/breve-dactualite-coronavirus-et-chloroquine-fakenews/

Le coronavirus n’est pas toxique pour tout le monde …

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Au tout début de la « crise » du coronavirus mon fils m’avait informé que le PDG de la société financière française dont il est un employé dans sa filiale japonaise à Tokyo avait vendu des actions de la société qu’il dirigeait pour un montant équivalent à un million d’euros. Le coronavirus était alors limité dans la province de Hubei en Chine. Alors qu’il n’y avait encore aucune menace perceptible en dehors de quelques pays d’Asie comme la Corée et Taiwan, pourquoi une telle vente massive pour un seul individu avait eu lieu. Pour un petit employé d’une société quand son directeur, même s’il n’en est pas propriétaire, se dessaisît de ses actions, du moins celles qui ne sont pas sous embargo comme les « stock options », il y a comme un lézard que seuls les plus hauts membres de la direction connaissent ou en ont l’intuition. Et les employés n’ont que le droit de se préoccuper de la bonne santé de l’entreprise car ils peuvent craindre de se retrouver au chômage.

Il se trouve que ce n’était pas du tout une exception. L’homme le plus riche du monde, Jeff Bezos, a vendu presque au même moment pour 3,4 milliards de dollars d’actions de sa propre société, Amazon, au tout début du mois de février 2020. Le patron de BlackRock, Laurence Fink, et le propriétaire de Markit IHS, une agence de notation, Lance Uggla, ont fait de même. Ces deux derniers « CEOs » ont vendu respectivement pour 25 millions et 9,3 millions de dollars d’actions de leurs propres sociétés, beaucoup moins que Bezos !

Tout ce beau monde disposait-il d’informations dissimulées au commun des mortels ? L’excuse toute trouvée serait que ce type de vente est courant en cette période de l’année pour des raisons fiscales. Mais bon … Quant au CEO de MGM James Murren il a eu aussi le nez creux puisqu’il a vendu au moment où le cours était au plus haut – les 19 et 20 février – pour 22 millions de dollars d’action évitant ainsi une perte de 15,9 millions de dollars quand le cours de l’action s’est effondré quelques jours plus tard. Curieux n’est-il pas ?

Pas tant qu’on ne pourrait le croire. En effet la stratégie des CEOs de ces grandes sociétés opèrent selon la stratégie suivante :

1. la société s’endette monstrueusement en regard des bénéfices qu’elle réalise.

2. la société utilise cette dette pour racheter sur le marché ses propres actions. Ainsi le cours de ces dites actions augmente démesurément en regard des bénéfices réalisées par la société en question. Et enfin

3. le CEO et quelques autres initiés de la direction vendent alors à leur propre société les actions qu’ils détiennent à leur cours le plus haut. Et la crise du coronavirus leur a permis de réaliser de très bonnes affaires financières, en hommes avisés qu’ils semblent être, trouvant avec ce virus une très bonne excuse pour que le gendarme de Wall Street ne vienne pas regarder de plus près ces transactions à la limite de la légalité. Mais où se trouve la frontière entre la légalité et l’escroquerie à Wall Street et sur bien d’autres places boursières dans le monde ? Le coronavirus a bon dos mais tout de même …

Billet inspiré d’un article paru sur ZeroHedge

2020 : Dictature Année Zéro ?

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Il y a peu de temps encore on ne pouvait pas parler de « dérive autoritaire », encore moins de « dictature » en France, ni affirmer que la « démocratie », même chez nous, n’était qu’une façade, sans se faire accuser de « complotisme » – le réflexe pavlovien des idiots utiles et des pétochards alignés sur la Doxa progressiste – ou de faire le jeu des « fascistes« .

Les yeux commencent à se déciller maintenant avec l’inflation des violences d’État. Violences policières mais aussi politiques, économiques, sociales, fiscales, juridiques.

Et aujourd’hui cette violence nouvelle, « sanitaire », apparue avec la crise du coronavirus. Une violence absolument révoltante parce qu’assimilable à un génocide. Et qui consiste à choisir arbitrairement qui va vivre et qui va mourir, la vie humaine étant aux yeux de nos dirigeants une valeur moins importante que la rentabilité hospitalière.

Autant de violences diffuses et protéiformes, tantôt évidentes tantôt insidieuses, mais toujours recouvertes par une langue de bois digne d’un sermon de catéchèse déroulé en novlangue progressiste.

La majorité d’entre nous ne sommes qu’au début de cette séquence de dégrisement.

Quand nous aurons enfin les yeux bien ouverts, nous comprendrons que tout ce sketch démocratique, toute cette mise en scène médiatique autour du pouvoir et des élections ne sont rien d’autre qu’un gigantesque hologramme grandeur nature destiné à nous endormir et nous gruger. A nous faire croire que nous serions le « peuple souverain », que nos monarques seraient réellement « élus », que le Parlement ne serait pas autre chose qu’un théâtre et une chambre d’enregistrement, une claque, et que nous serions tous consentants pour choisir ce sort ignoble d’esclaves producteurs-consommateurs béats, abrutis de télé poubelle, d’infos falsifiées et autres hanounasseries destinées à nous maintenir en état de réceptivité hallucinatoire.

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Nous comprendrons alors que Macron n’a rigoureusement aucune « légitimité démocratique« . Qu’il n’a jamais été « élu par les Français« . Fût-ce par 1/8e du corps électoral. Qu’il n’est d’ailleurs même pas « Président de la République française« , encore moins « chef d’Etat » (quel Etat ?…), mais juste un haut fonctionnaire du Système.

Une pure imposture.

Que cette élection de 2017 rocambolesque, unique dans l’Histoire de la Ve, n’a jamais été qu’une splendide mascarade.

Examinons le détail du casting et du scénario de l’époque.

Premier champion du Système « élu dans un fauteuil » : Fillon. Forcé d’endosser dès le 2e acte le rôle du tartuffe pourri, du bouc émissaire commode du dégagisme. Puis Mélenchon : la caricature du populiste bolchevique, prophète du Prolétariat teinté de quinoa biolivardienne, mais radicalement incompatible avec le 21e siècle post-moderne. Hamon : frondeur improbable ayant envoyé vallsé l’As des traîtres. Utopiste décalé rescapé de l’extinction des dinosaures et idoles des jeunes. Une sorte d’anticapitaliste bio remixé dans un Apple Store.

Des cadors auxquels il faut ajouter quelques spécimens cocasses parmi les outsiders, histoire de pimenter le script. Asselineau en disque rayé ânonnant en boucle quelques versets sataniques de la Constitution Européenne, du Code Civil et du Code des Montres et Pendules. Arthaud dans le rôle de la furie trotskyste, un râtelier de couteaux effilés entre les dents. Poutou dans le rôle du grand-frère anticonformiste et babacool, parti taquiner keufs et bourgeois pour faire glousser les camarades syndicalistes. Lassalle dans le rôle du grand bâton de berger descendu de ses montagnes, chantre des traditions rurales et populaires, parfumé au lait de chèvre avec quelques relents sexistes et homophobes. Et Cheminade dans le rôle du Pierrot lunaire jamais sorti de sa fusée.

On passera sur Dupont-Aignan, succédané pleurnichard de la vraie vedette de ces élections…

Car bien sûr c’est elle que tout le monde redoute ou attend, l’irremplaçable Marine Le Pen dans le rôle de la méchante du film : la Maléfique néonazie. Chouchoutée par tous les médias parce qu’indispensable pour faire gagner le champion au second tour.

Au fait, dans cette farce en 3D à rebondissements destinés à amuser le peuple, qui est vraiment Macron ?

Un mirage. Une idée. Une hallucination.

Un nouveau venu encore inconnu 3 ans auparavant. Un look propret, un verbe, des postures, une success-story et un positionnement de campagne savamment millimétrés par ses officines de marketing politique. Les mêmes qui nous vendent chaque jour de la merde pour nous faire crever à petit feu.

Quant aux médias qui ont quasiment tous contribué à fabriquer le mythe, permis son ascension dans l’opinion publique et fait campagne pour lui, ils ont servilement chroniqué et donné vie à un scénario écrit à l’avance.

Depuis l’entrée par les coulisses du pouvoir en tant que conseiller de Hollande chargé de dicter la politique économique de la France, jusqu’au Sacre impérial au soir de l’élection devant la Pyramide maçonnique trônant au beau milieu du Palais des rois de France : du jamais vu même au temps de de Gaulle ! En passant par ce faux couple d’opérette entre un homo placardisé et son ancienne prof de lycée, marâtre et conseillère privée.

Tout avait été si méticuleusement choisi, pensé, repéré, calibré. Et fut réalisé comme un chef d’œuvre du péplum hollywoodien. Cette Ascension vers le pouvoir jusqu’à la scène du Triomphe en carton-pâte aurait mérité un Oscar du Meilleur acteur au Pinocchio du Système, et celui du Meilleur film, du Meilleur scénario, du Meilleur réalisateur à ce « Projet« , dont la teneur se résumait à la jeunesse de l’impétrant. Avec pour unique promesse ce slogan d’une bêtise et d’une efficacité inouïes : « Macron, c’est nouveau ! »

Depuis 3 ans que cette arnaque magistrale nous a été infligée à notre corps consentant, tout n’a été que mensonge et déni. Fausses promesses et vraies tromperies. Ajoutées à une froideur implacable, un cynisme hors norme, une détermination irascible à dérouler un agenda conçu par les mentors du Pinocchio de la dictature oligarchique.

Les mêmes qui l’avaient repéré tout jeune à peine émoulu de Sciences Po. Qui l’avaient biberonné au bon lolo progressiste, avaient sponsorisé sa carrière et son ascension vers le sommet : haute fonction publique, Commission Attali, Banque Rothschild en tant que dirigeant associé pour y apprendre les arcanes de la haute finance et les « valeurs » de l’élite mondiale, dont il sera désormais le fidèle valet. Puis conseiller du Prince, et enfin Ministre des Finances, le temps d’aiguiser ses canines de prédateur cynique en réalisant quelques fructueuses martingales grâce à la vente à des vautours étrangers de quelques joyaux de l’industrie française comme Alstom.

La suite on la connaît : parti politique bidon, entrée en campagne par les routes secondaires, construction d’un hologramme politique de candidat jeune, intelligent, dynamique, compétent, intègre, volontariste « et en même temps » à l’écoute des préoccupations populaires.

Même son absence de programme a été volontairement retournée à son avantage : chacun pouvait y projeter ses attentes et ses désirs. Le faux et le flou de ce personnage furent la matrice et la condition du Rêve, de cette puissante épopée narcotique collective.

Le temps d’une folle campagne en tout cas.

Le mirage Macron s’est ainsi construit en creux dans la conscience collective. Jusqu’à ce que cette promesse fondée sur un vide absolu, ce conte de fées autour d’un Prince Charmant en toc sorti tout droit d’un casting de film de pub, cette hystérisation manipulée des espoirs individuels et des émotions collectives comme dans un festival rock, aboutissent à l’opposition finale de deux héros totalement antagonistes mais absolument complémentaires.

D’un côté la vieille héritière du parti de la France rance, populiste, xénophobe, étriquée, recroquevillée sur ses peurs et ses ressentiments. Et de l’autre le Peter Pan des gogos venu emmener les orphelins de Marianne vers le Pays Imaginaire des bisounours polyglottes, multiculturels, hyper connectés, hyper mobiles et mondialistes.

L’arrière-garde des losers frustrés contre l’avant-garde des winners au sourire Sensodyne.

Un clash générationnel aussi.

D’un côté les « boomers » de la Génération Mitterrand, déclassés par la « start-up nation » et frustrés de la disparition de l’État-Providence. Auxquels s’ajoutent parmi les premiers électeurs de la Marine la génération des 18-30 ans les plus laminés par la crise et le chômage, du moins ceux qui ne s’abstiennent pas. Et qui tiennent à donner de la voix pour dire à quel point ils haïssent ce monde faux dans lequel ils n’ont pas leur place.

De l’autre la Génération Macron, celle des « momos » (mobiles moraux), hyper dynamiques, hyper performants, hyper réactifs, hyper conformistes, totalement asservis au Système qui les a fabriqués. Et n’ayant aucune autre colonne vertébrale éthique que les poncifs bien usinés de la Pensée unique, du politiquement correct et des « causes à la mode » : écologie, féminisme, antisexisme, pro-LGBTQ, antiracisme, anticolonialisme, antifascisme, antinationalisme, anticorporatisme, communautarisme, défense des minorités, des migrants…

A ceux-là s’ajoutent quelques bobos déçus de la sociale-démocratie et reconvertis au progressisme.

« Progressisme », voilà le mot : beaucoup de blablas et de pieuses intentions au service d’une seule idéologie : l’ultralibéralisme. Et surtout de la micro-élite de ploutocrates qui tirent les ficelles.

Une génération phobique de cette populace ringarde et fainéante qui n’a pas su prendre le TGV de la révolution numérique En Marche. Et qui pleurniche aujourd’hui parce qu’elle est totalement déclassée.

Les imbéciles qui ont voté Macron « pour faire barrage à l’extrême droite » comme on les avait programmés à le faire se retrouvent aujourd’hui face à une triple désillusion.

D’abord leur champion au sourire de Prince charmant n’est qu’un horrible suppôt du Satan mondialiste. Ce Mammon qui règne en maître sur le monde, régisseur obsessionnel de tous les pouvoirs et de toutes les possessions. Ce dieu de l’Argent et des richesses qui est le véritable Prince de ce monde. Et le Prince du Mensonge qui nous vend chaque jour un bonheur factice, individualiste, faussement hédoniste, hypermatérialiste, consumériste. Une arnaque à l’échelle du monde qui nous enferme dans une société transparente, fasciste, hypernormative, d’une violence sans nom et d’un niveau d’aliénation physique, psychique et spirituelle supérieur à tous les totalitarismes et toutes les dictatures que nous avions jusqu’ici connus.

Ensuite la démocratie à laquelle ils croyaient avoir contribué, qu’ils croyaient avoir défendue contre un fascisme résurgent, n’est qu’une pure illusion. Macron n’est pas le Président élu d’un Etat démocratique : tout ceci n’est qu’un mensonge. Il n’est que le jouet d’un système oligarchique qui entend préserver les apparences de la démocratie en opposant certains régimes comme le nôtre à d’autres plus obvieusement dictatoriaux comme la Corée du Nord, la Chine ou la Russie.

En vérité ce que cache la mondialisation économique et financière et la soumission des logiques politiques et juridiques à celle du Marché, c’est l’existence depuis déjà plusieurs décennies d’un Ordre gouverné par une élite, qui a réuni depuis longtemps suffisamment de pouvoir pour contrôler et arbitrer tous les autres pouvoirs, à commencer par le pouvoir politique.

A ce titre le discours « libéral » (libre-échange, liberté d’entreprendre, d’acheter et de vendre, d’investir, de bouger ; mais aussi libéralisme social et sociétal qui rejoint le discours humaniste…) est autant une arnaque que le discours « progressiste » (ni droite ni gauche, mi libéral mi social) qui lui a succédé.

En réalité, si l’idéologie dominante se dit « libérale » d’un point de vue rhétorique ou même selon les méthodes de gestion, d’arbitrage politique et les stratégies économiques mises en avant, les intérêts qu’elles servent n’ont absolument rien de libéral. C’est même tout le contraire. Et on le vérifie lorsque les contestations qu’elles engendrent débordent des limites imposées sournoisement par le pouvoir en place.

Ainsi la crise des Gilets Jaunes et la mise en scène des émeutes des Black Blocs ont servi de miroir, de défouloir et d’exutoire pour canaliser sous forme de mini guerre civile hebdomadaire la grogne populaire alimentée par des réformes de plus en plus impopulaires, perçues comme injustes et cyniques, et imposées par des gouvernants bloqués sur un mode de communication du type : « Je vous ai compris, faisons plus de pédagogie ! »

Dernière trahison et désillusion chez les macronistes zélés qui avaient cru promouvoir « la Rupture » : Découvrir que toutes les valeurs qu’on leur avait inculquées depuis les bancs des grandes écoles (effort, sacrifice, efficacité, rentabilité, performance, adaptabilité, mobilité, cosmopolitisme managérial, excellence, mérite… enrobées dans un chamallow de fausses causes et fausses valeurs « de progrès« ) n’étaient en fait qu’un tissu de mensonges et de promesses bidon destinées à les asservir.

Avec comme seul horizon de devenir au mieux un autoentrepreneur überisable et corvéable à merci, avec pour seule liberté de bosser toute sa vie comme un damné pour payer sa retraite et ses charges. Et au pire d’être promu l’un de ces petits chefs sadiques et arrogants qui tyrannisent leurs employés en leur promettant la lune pour produire toujours plus, mieux et moins cher afin de grossir la cagnotte de leurs actionnaires.

Ceux qui ne sont pas déjà en train de se fabriquer un cancer en se tuant à la tâche en sont déjà probablement à leur 3e burn-out. Et s’accrochent au Moloch en attendant d’être virés et remplacés quand sonnera le tocsin de la ménopause du cadre.

Les momos de la Génération Macron sont pourtant les premiers à se moquer de leurs parents les bobos, ces babyboomers qui ont passé leur jeunesse à polir des rêves d’un autre monde égalitaire et humaniste, avant de se reconvertir à l’aube de la quarantaine en patron d’un groupe de presse néolibérale ou patron d’une chaîne de distribution écoresponsable.

Or les voici aujourd’hui pris dans des contradictions encore plus cuisantes : leurs idoles de jeunesse, golden-boys et jet-managers quadrilingues, les Steve Jobs, Bill Gates et autres Bernard Tapie, sont aujourd’hui soit en prison, soit à la tête du Système.

Un Système dont le seul horizon est un monde toujours plus fou, qui a perdu tout sens de l’humain, et qui se noie dans le vertige transhumaniste, seul avenir d’un peuple de clones : l’homo numericus entièrement consentant pour épouser la Matrice technologique qui l’asservit, renoncer définitivement à son âme, à sa conscience, et se fondre dans l’Eden indifférencié des robots.

Les fans de Macron le Robot-Président sont ceux qui vont connaître la plus grave crise existentielle, quand ils vont découvrir que tout leur univers repose sur du vide.

Ceux qui n’auront pas le courage de se suicider rejoindront les hordes de rebelles insurgés, avec une aigreur et une violence nihiliste encore plus exaltées puisqu’ils auront à juste titre le sentiment d’avoir été manipulés et trahis.

Les plus falots et les plus idiots rejoindront les rangs des Sibeth Ndiaye et des Marlène Schiappa. Et continueront d’ânonner pour quelque temps encore un credo macroniste totalement vidé de toute substance. Avant que ces perroquets déplumés ne soient définitivement balayés par les lance-flammes des chevaliers de l’Apocalypse systémique lancés à l’assaut des dernières citadelles d’humanité et de vérité.

Toutefois, ce scénario de fin du monde ne se produira pas.

Car ceux qui dirigent le monde, s’ils ne peuvent s’empêcher de montrer leur vrai visage quand des incorruptibles se lancent à l’assaut de leur Matrice et menacent ses fondations, ne pourront survivre dans un monde dont ils ont déjà initié le programme d’autodestruction.

Avant que l’Apocalypse climatique n’ait permis aux termites de remplacer les humains, d’autres cataclysmes auront sapé les bases de ce Colosse aux pieds d’argile.

Déjà la crise du coronavirus a démontré la fragilité de tout l’édifice économique, financier, organisationnel et institutionnel du Système. Lequel peut très bien s’écrouler en quelques semaines à cause d’un virus microscopique, comme les aliens géants de la Guerre des mondes vaincus par de simples bactéries.

Même si certains espèrent spéculer comme ils l’ont toujours fait sur la banqueroute mondiale ou la flambée des prix des denrées alimentaires, ils ne pourront pas longtemps régner sur un désert, quand toute l’économie mondiale se sera effondrée, quand les monnaies ne vaudront même plus leur poids de papier, que le troc, l’autogestion et l’autodéfense auront remplacé les hypermarchés, la régulation mondiale, la dictature policière et le flicage de tous par tous.

Nous allons vers des temps incertains. Mais ce qui est sûr, c’est que la dictature des ploutocrates relayée par des banquiers prédateurs, des pantins politiques, des « machins » bruxellois, des croupiers de casinos où l’argent file et se volatilise à la vitesse de la lumière, des lobbyistes voués au commerce de la guerre, des énergies polluantes, des aliments trafiqués, ou des médicaments qui tuent plus vite qu’ils ne soignent, assistés par des robocops près à fusiller fils et filles pour protéger leurs maîtres, touche irrémédiablement à sa fin.

Nous devrions plus nous préoccuper de savoir quel monde nous voulons construire après, sur les ruines de l’ancien. Si nous ne voulons pas reproduire les mêmes modèles et les mêmes erreurs. Et éviter de nous laisser fasciner par la Chute de l’Empire.

Nous devrions nous émerveiller plutôt de l’Avènement d’une nouvelle ère, qui sera à l’opposé de l’ancienne.

Tout dépendra de notre capacité à élever collectivement notre conscience. A nous défaire de nous vieux oripeaux pour revêtir des habits neufs. A accueillir le monde qui vient sans regretter ou trop haïr le monde qui meurt.

Tout est possible. Nous sommes les créateurs de notre Réalité.

L’aventure humaine ne fait que commencer.

Copie du billet de Christophe Claudel paru sur son blog le 26 mars 2019

Lien : https://christopheclaudelblog.wordpress.com/2020/03/26/2020-dictature-annee-zero/

Le canular du coronavirus selon Ron Paul

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Les gouvernements aiment les crises parce que lorsque les gens ont peur, ils sont plus disposés à renoncer à leurs libertés pour des promesses que le gouvernement prendra soin d’eux. Après le 11 septembre, par exemple, les Américains ont accepté la destruction presque totale de leurs libertés civiles dans les promesses creuses de sécurité de la loi PATRIOT.

Il est ironique de constater que les démocrates qui ont tenté de destituer le président Trump le mois dernier pour abus de pouvoir exigent que l’administration prenne plus de pouvoir et d’autorité au nom de la lutte contre un virus qui a tué jusqu’à présent moins de 100 Américains (écrit le 16 mars 2020).

Vendredi (13 mars), déclarant une urgence pandémique, le président Trump revendique désormais le pouvoir de mettre en quarantaine les personnes soupçonnées d’être infectées par le virus et, comme l’écrit Politico, « d’arrêter et de saisir tout avion, train ou automobile pour freiner la propagation de maladies contagieuses ». Il peut même appeler l’armée à boucler une ville ou un État américain.

Les autorités nationales et locales aiment aussi la panique. Le maire de Champaign, Illinois, a signé un décret exécutoire déclarant le pouvoir d’interdire la vente d’armes à feu et d’alcool et de couper le gaz, l’eau ou l’électricité à tout citoyen. Le gouverneur de l’Ohio vient de fermer essentiellement tout son État.

Le principal pourvoyeur de peur de l’administration Trump est sans aucun doute Anthony Fauci, directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) des National Institutes of Health. Fauci est partout dans les médias, servant des mensonges purs et simples pour attiser encore plus la panique. Il a déclaré au Congrès que le taux de mortalité pour le coronavirus est dix fois supérieur à celui de la grippe saisonnière, une affirmation sans fondement scientifique.

Sur le plateau de Face the Nation, Fauci a fait de son mieux pour nuire davantage à une économie déjà en train de faire des ravages en déclarant : « Pour le moment, personnellement, moi-même, je n’irais pas dans un restaurant. » Il a préconisé à la fermeture de tout le pays pendant 14 jours.

Sur quel critère ? Un virus qui a jusqu’à présent tué un peu plus de 5 000 personnes dans le monde et moins de 100 aux États-Unis ? En revanche, la tuberculose, une maladie ancienne dont on ne parle plus beaucoup ces jours-ci, a tué près de 1,6 million de personnes en 2017. Où est la panique?

Quoi que ce soit de ce que des gens comme Fauci et les autres alarmistes demandent aggravera probablement la maladie. La loi martiale dont ils rêvent laissera les gens accroupis à l’intérieur de leurs maisons au lieu d’aller à l’extérieur ou à la plage où le soleil et l’air frais contribueraient à renforcer l’immunité. La panique produite par ces frayeurs contribue probablement à propager la maladie, alors que des foules massives se précipitent vers Walmart et Costco pour le dernier rouleau de papier toilette (Walmart et Costco sont des department stores aux USA comme Carrefour en France ou Mercadona ou El Corte Inglese en Espagne).

La folie du coronavirus ne se limite pas aux politiciens et à la communauté médicale. Le chef du très néoconservateur Conseil de l’Atlantique a écrit cette semaine un éditorial exhortant l’OTAN à adopter une déclaration de guerre au titre de l’article 5 contre le virus COVID-19 ! Vont-ils envoyer des chars et des drones pour éliminer ces ennemis microscopiques?

Les gens devraient se demander si cette «pandémie» de coronavirus pourrait être un gros canular, avec le danger réel de la maladie massivement exagéré par ceux qui cherchent à profiter – financièrement ou politiquement – de la panique qui s’ensuit.

Cela ne veut pas dire que la maladie est inoffensive. Sans aucun doute, des gens mourront du coronavirus. Les personnes appartenant à des catégories vulnérables devraient prendre des précautions pour limiter leur risque d’exposition. Mais nous avons déjà vu ce film. Le gouvernement fait l’hypothèse d’une menace comme excuse pour saisir encore plus de nos libertés. Mais quand la «menace» sera passée, ils ne nous rendront jamais nos libertés.

Source : http://www.ronpaulinstitute.org/archives/featured-articles/2020/march/16/the-coronavirus-hoax/

Note. Ronald E. Paul, 85 ans, médecin, essayiste et homme politique fut candidat à la présidence des Etats-Unis en 2012. Depuis cette date il s’est retiré de la vie politique alors qu’il était représentant du Texas au Congrès américain. Libertarien et adepte de l’école autrichienne d’économie ou des thèses de Murray Rothbard Ron Paul est opposé aux thèses du réchauffement climatique et prône la fermeture des frontières américaines aux immigrants ainsi que la privatisation totale de la protection santé qui ne doit pas être laissée au gouvernement. Enfin Ron Paul est fermement opposé à la légalisation de l’avortement.