Refroidissement climatique : les Anglais sont maintenant prévenus

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Je ne suis pas du tout un fanatique du Daily Star, un quotidien tabloïd anglais spécialisé dans le sensationnel outrepassant parfois les limites du supportable, mais cette fois (le 13 août 2016) en pleine période estivale, le Daily Star a alerté ses lecteurs sur le refroidissement du climat qui se profile. La NOAA a qualifié la saison présente des ouragans de l’Atlantique Nord comme insignifiante. Il n’y aura tout simplement pas de grosses dépressions cette année, et pour cause, l’océan se refroidit sensiblement depuis la fin brutale de l’épisode El Nino de l’année dernière (2015) qui a pourtant conduit la NASA, reprise par l’IPCC à déclarer les années 2015 et 2016 les plus chaudes que l’Humanité ait jamais connues. Bref, le Daily Star a donc titré en exclusivité le « Big Chill » à venir, un minimum de Maunder contemporain résultant de la combinaison de trois facteurs : Une « Nina » très prononcée avec un refroidissement des eaux du Pacifique pouvant atteindre une moyenne de 2,5 degrés – ce qui est énorme – un refroidissement de l’Atlantique Nord et une activité solaire effondrée.

Restent quelques irréductibles du « réchauffement d’origine humaine » dont Grahame Madge du Met Office qui espèrent que les émissions de CO2 arriveront, en raison de la théorie de l’effet de serre de ce gaz, de contrecarrer la soudaine chute de l’activité magnétique du Soleil prévue pour durer jusqu’en 2100 … Hélas, trois fois hélas, les black-out électriques à répétition prévus par les spécialistes anglais en raison de températures particulièrement basses rendront très vulnérables les vieux qui mourront, y compris seuls chez eux, tout simplement de froid. Ceux qui prétendent sauver la planète de par leur activisme anti-nucléaire et anti-charbon deviendront de ce fait des criminels comme l’écrit le journaliste du Daily Star … À méditer

Source et illustration : Daily Star du 13 août 2016

http://www.dailystar.co.uk/news/latest-news/537535/britain-mini-ice-age-widespread-blackouts

et aussi sur ce blog : https://jacqueshenry.wordpress.com/2016/08/02/crise-climatique-ca-va-se-refroidir-des-2017/

Le passage du Nord-Ouest

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Le Crystal Serenity, un bateau de 820 pieds, 13 ponts, six restaurants et des piscines, chauffées pour l’occasion, va tenter de joindre l’Alaska à New-York par le fameux passage du Nord-Ouest ! il s’agit de la croisière la plus périlleuse des temps modernes mais qui va ouvrir à la circulation ce fameux passage, réchauffement climatique oblige. Il faut en effet prouver au monde entier que ça se réchauffe et l’armateur Crystal Cruises, basé à Los Angeles a mis le paquet pour cette démonstration. Le nombre de touristes très spéciaux s’élève à 1089 et ils ont embarqué à Anchorage mardi dernier pour ce périple prévu pour durer 32 jours mais qui risque bien d’être périlleux. Pour parer à toute éventualité le bateau est accompagné d’un brise-glaces et d’un porte-hélicoptère pour évacuer les richissimes écologistes au cas où les glaces l’emprisonnent et qu’il sombre dans les profondeurs arctiques tel une coquille de noix sans valeur. Chaque passager s’est acquitté de la somme minimale de 22000 dollars (120000 en première classe) avec en supplément une prime d’assurance de 50000 dollars au cas où … Le Pentagone, qui scrute avec passion cette aventure réservée à la jet-set, s’est arrangé pour procéder à des manoeuvres de sauvetage dans le grand nord canadien.

Sans parler des quelques cent tonnes d’oxydes de soufre qui seront déversés dans l’atmosphère lors de ce périple ultra-luxueux et les 200 millions de litres d’eaux usées directement rejetées dans des eaux vierges de toute pollution, sans parler non plus du CO2, on ne peut que constater avec une certaine amertume que l’écologie politique conduit à toutes les extravagances.

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L’observation en direct des ours polaires est garantie malgré le fait qu’ils disparaissent en raison du réchauffement. Le bateau fera une brève escale le 27 août à Ulukhaktok dans le grand nord canadien, une bourgade d’à peine 150 habitants mais disposant d’un minuscule aérodrome … au cas où cette croisière totalement idéologique se terminait mal, voire très mal.

Force est de constater que cette histoire de réchauffement climatique ne profite ostensiblement qu’aux riches. D’ailleurs c’était prévu depuis le début de cette mascarade mais personne n’ose encore protester contre cette prise en otage de l’opinion, du citoyen lambda et de son porte-monnaie. Jusqu’à quand cela va-t-il durer ?

Source : slate.com

Crise climatique : ça va se refroidir dès 2017 !

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Alors que la classe politique supposée prendre des décisions non pas au jour le jour mais sur le long terme est psychologiquement endoctrinée par les écologistes et l’IPCC, les Britanniques, sous l’impulsion de scientifiques de la Climatic Research Unit (University of East Anglia), commencent à s’inquiéter de la politique de réduction des émissions de gaz carbonique supposé présenter un effet de serre avec pour conséquence la fermeture progressive de toutes les centrale électriques à charbon du Royaume-Uni. Comme il n’y a aucun projet de remplacement de ces installations autre que celui, pharaonique, d’Hinkley Point C – deux EPR – la raréfaction des sources d’énergie électrique fiable dans un avenir proche risque de précipiter la Grande-Bretagne dans une situation énergétique catastrophique. Les scientifiques de la Climatic Research Unit ont donc tiré la sonnette d’alarme en ce qui concerne des black-out à répétition dans quelques années en raison … du refroidissement du climat qu’ils annoncent avec une quasi certitude pour l’année 2017 !

Contrairement aux affirmations tendancieuses et mensongères de l’IPCC l’humanité toute entière vit le crépuscule de 70 années d’optimum climatique qui favorisa l’expansion démographique, le développement économique et industriel avec l’abondance de nourriture, facteur essentiel du bien-être des êtres humains. Tous les épisodes passés de climat froid ont été invariablement accompagnés de famines, d’épidémies, de mouvements migratoires et de conflits armés. Va-t-on en arriver là dans quelques années ? Probablement pas à moins que des pénuries d’énergie répétées entrainent un chaos généralisé car une énergie en abondance à un prix abordable sera l’unique chance pour des peuples entiers de se prémunir contre un refroidissement brutal et durable du climat.

Les Scientifiques du Climatic Research Unit ont examiné à la loupe tous les facteurs pouvant être incriminés pour provoquer un changement du climat. Il y en a 5 : la composition de l’atmosphère, les cycles solaires, les oscillations de l’Océan Pacifique Sud (El Nino), les éruptions volcanique et les cycles de Milankovitch. Les éruption volcaniques n’ont que peu d’effet durable sur le climat, tout au plus 3 à 5 années. La dernière éruption volcanique importante, celle du Pinatubo, n’a perturbé le climat que durant 3 années. Les cycles de Milankovitch sont beaucoup trop long pour être pris en compte sur le court ou le moyen terme. La composition de l’atmosphère est considérée – et c’est nouveau, ça vient de sortir – comme négligeable dans l’évolution du climat, les gaz supposés à effet de serre comme le CO2 ou le méthane n’arrivant pas à atteindre des teneurs telles qu’ils puissent influencer significativement l’évolution du climat car la vapeur d’eau est l’élément le plus abondant dans l’atmosphère pouvant jouer un rôle dans cette évolution.

Il reste donc deux facteurs pris très sérieusement en compte par ces spécialistes, l’activité solaire et les oscillations du Pacifique Sud, auxquelles il faudrait ajouter celles de l’Atlantique Nord qui a tendance depuis deux ans maintenant à se refroidir.

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Il convient donc d’examiner ces deux facteurs en détail. Comme je l’avais indiqué sur ce blog il y a quelques mois, le cycle solaire actuel (#24) est le plus faible en termes de taches solaires, c’est-à-dire d’activité magnétique, depuis le premier cycle solaire du minimum de Dalton (1795-1830), une observation indéniable dont les conséquences vont être dramatiques pas tellement en raison d’une réduction de l’énergie solaire incidente mais du fait d’une augmentation substantielle du rayonnement cosmique atteignant les hautes couches de l’atmosphère et favorisant la formation de cristaux de glace créant alors une sorte de miroir réfléchissant très efficacement le rayonnement solaire (lien). De plus, et ce n’est pas réjouissant du tout, les astrophysiciens ont prévu que les cycles solaires suivants, au moins jusqu’en 2100 (je me rassure, je serai mort depuis longtemps), seront aussi plats que ceux du minimum de Maunder ! Ce minimum d’activité magnétique solaire, ostensiblement nié par les climatologistes de l’IPCC comme d’ailleurs l’optimum médiéval, a été bien réel : l’illustration en tête de billet est la Tamise en 1677 peinte par l’artiste Abraham Hondius n’est pas une vue de l’esprit d’un peintre dérangé mais bien la réalité …

Venons-en enfin aux oscillations de l’Océan Pacifique Sud. Depuis l’évènement El Nino de 2015 qui provoqua un réchauffement climatique record imputé à tors au CO2 le réarrangement des eaux océaniques a été beaucoup plus accéléré que les modèles appuyés sur les récents phénomènes du même type le prévoyaient. Comme pour l’Atlantique Nord les observations satellitaires fiables et non digérées à des fins de propagande par l’IPCC indiquent que cet océan a aussi tendance à se refroidir. Il suffit d’ailleurs pour s’en rendre compte que les évènements météorologiques violents tels que les typhons et les ouragans sont devenus de moins en moins « violents » tout simplement parce qu’il y a de moins en moins d’énergie favorisant leur vigueur.

On se trouve donc très exactement à la charnière entre deux époques, une période d’opulence climatique et peut-être brutalement une période durable de froidure.

Les spécialistes du Climate Research Unit ont donc alerté les autorités sur les risques encourus par la Grande-Bretagne en raison de la politique énergétique décidée pour plaire aux groupements de pression écologistes. Ils déplorent que cette politique ampute de plus de 40 % la production traditionnelle d’électricité avec l’abandon du charbon comme combustible. Ils constatent que les énergies alternatives dites renouvelables telles que les éoliennes et autres panneaux solaires ne pourront en aucun cas combler ce déficit. De plus l’idéologie absurde de ces écologistes a contraint le gouvernement britannique d’envisager le plus vite possible la fermeture définitive des vieilles centrales nucléaires, ce qui va aggraver la situation. D’après ces spécialistes il est tout à fait probable que le pays vivra avant 2020 des black-out à répétition qui déstabiliseront gravement l’économie. Le Climate Research Institute insiste sur le fait que cette situation n’est pas unique à la Grande-Bretagne. Des pays comme l’Allemagne, la France ou la Belgique seront profondément impactés par le refroidissement imminent du climat qui ne fait plus de doute pour eux …

Source : http://www.cru.uea.ac.uk

https://jacqueshenry.wordpress.com/2016/05/06/nouvelles-du-soleil-suite/

Billet d’humeur politique : La France vue d’Espagne

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Vus d’Espagne les évènements français de mai 2016 alimentent une certaine stupeur de la part de l’homme de la rue. L’Espagne a traversé depuis fin 2008 une très grave crise économique avec un chômage massif qui plombe toujours la reprise économique et une dette galopante pour faire face aux engagements « sociaux » mis en place par les gouvernements socialistes depuis près de 40 ans. Quelques mesures ont été récemment prises pour tenter de réduire le chômage, en particulier une profonde réforme de la législation relative au travail, aux indemnités de chômage et de maladie et enfin une très légère diminution des charges sociales des entreprises. Il faudra peut-être encore plusieurs années pour que le chômage régresse significativement et que le tissu industriel se restructure pour observer une embellie économique. Les syndicats ne font plus recette auprès de l’opinion publique qui considère à juste titre que leur idéologie n’est plus adaptée au monde moderne.

C’est exactement l’inverse en France. Le principal syndicat fauteur de trouble d’obédience marxiste pure et dure s’en tient toujours à la stricte doctrine léniniste de lutte des classes et de prise du pouvoir par « les travailleurs ». Les outils pour parvenir à prendre le pouvoir et bien décrits par Lénine dès 1905 sont un contrôle des transports, des communications et de l’énergie afin de paralyser le pays, ouvrant la porte toute grande à un état insurrectionnel initialement fomenté par des groupes violents et éventuellement armés. Les rares salariés affiliés à la CGT sont des nantis car ils sont tous payés par l’Etat. Il est donc urgent et vital pour ce syndicat de défendre ces fonctionnaires pour pouvoir survivre. Voilà le résultat encore une fois des ordonnances de 1946 qui ont institué les nationalisations, une toute puissance des syndicats, un état dans l’État qui bloque statutairement toute réforme et toute restructuration du tissu social. Une réforme profonde du code du travail remettrait en cause le rôle, le financement et le pouvoir des syndicats et c’est la seule raison expliquant le désordre social actuel en France.

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Si le gouvernement cède à la pression des syndicats la France s’enfoncera irrémédiablement dans la récession, la misère et la « tiers-mondisation » comme le Vénézuela avec la doctrine marxiste-léniniste de Chavez. C’est exactement ce que redoutent les Espagnols : voir le parti Podemos devenir un acteur de la vie politique madrilène incontournable lors des élections de juin prochain. Podemos, un ramassis de trotskistes ultra-gauchistes, s’inspire des idées de Chavez, en d’autres termes du système soviétique qui comme chacun sait a fait ses preuves dans le temps et n’a survécu qu’à la faveur du massacre organisé de millions d’opposants. Si l’Espagne bascule dans le « chavisme » le 23 juin prochain, alors les Espagnols montreront qu’ils ne peuvent être gouvernés que par un régime autoritaire comme du temps de Franco … Et la France avec un Mélenchon comme président, lui qui ne jure que par Chavez et Maduro ?

Illustrations : Lenine à Moscou en 1920, Philippe Martinez secrétaire général de la CGT, il y a une ressemblance n’est-il pas ?

Nouvelles du Soleil (suite)

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À la fin du mois de mars de cette année 2016 les nouvelles du Soleil confirment ce que les astrophysiciens avaient prédit il y a quelques années, le présent cycle solaire (# 24) sera le plus faible en termes d’activité magnétique depuis le cycle # 5 (1789-1810) initiant la période dite « minimum de Dalton » qui vit entre 1790 et 1830 un refroidissement généralisé du climat. C’est ce qui attend la planète Terre et il y a de moins en moins de doutes à ce sujet quoiqu’en pensent les spécialistes de l’IPCC ainsi que les politiciens comme Al Gore ou encore James Hansen.

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La figure ci-dessus indique l’évolution du dernier cycle solaire (en rouge) en comparaison de la moyenne (en bleu) de tous les cycles depuis 1750 et en trait noir ce cycle # 5 en termes de nombres de taches (SSN, sun spot number) qui réflètent l’activité magnétique du Soleil. Une autre représentation du nombre de taches solaires depuis le cycle # 1 est encore plus parlante :

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Il s’agit de l’anomalie en plus ou en moins par rapport à la moyenne de tous les cycles solaires (en bleu dans la précédente illustration) pour chaque cycle solaire. On remarque très clairement le minimum de Dalton lors des cycles 5 à 7 inclus, puis ce qui est appelé le « petit âge glaciaire » durant les cycles 12 à 16 inclus c’est-à-dire entre 1850 et 1910 et enfin l’optimum moderne en deux phases avec les cycles 17 à 19 et 21 à 23. Le cycle # 20 qui provoqua un refroidissement passager du climat sert d’ailleurs de référence pour évoquer graphiquement le « réchauffement contemporain » qui vit le recul spectaculaire des glaciers alpins qui avaient tout aussi spectaculairement avancé au cours du « petit âge glaciaire ». On se trouve donc à l’aube d’un refroidissement généralisé qui, selon les prévisions mathématiques de l’activité magnétique du Soleil, devrait commencer à se ressentir sérieusement dès le début des années 2020 et durer jusqu’aux alentours de 2100.

Illustration : nuages d’altitude au dessus de la ville de Tokyo

Source : http://www.kaltesonne.de/die-sonne-im-marz-2016-ein-versiegender-elnino-und-die-beruchtigten-„tipping-points/

Changements climatiques et Rapa Nui

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Comme j’ai coutume maintenant de le rappeler il ne se passe pas un jour sans que le changement climatique soit utilisé à toutes les sauces. Les universitaires toutes tendances scientifiques confondues mêlent à mauvais escient la théorie du changement climatique d’origine humaine pour expliquer tout et n’importe quoi. Dans ce billet je vais relater des travaux effectués au département de préhistoire de l’Université de Barcelone. Il faut noter que pour une fois il ne s’agit pas de modélisations hasardeuses pour expliquer un futur qui n’a pas encore eu lieu (par définition) mais pour tenter d’expliquer le passé. Et ces universitaires n’ont pas choisi n’importe quoi pour incriminer les changements climatiques et l’intervention des hommes dans les écosystèmes : il s’agit de l’énigmatique disparition des arbres et de la population de Rapa Nui, l’île de Pâques. On n’avait encore jamais évoqué une influence du climat pour expliquer ce mystère, cette fois c’est chose faite !

L’évocation même de la possibilité que les changements climatiques aient pu faire disparaître une civilisation entière fait dresser les cheveux sur la tête et le papier paru dans Frontiers in Ecology and Evolution est tout à fait le bien venu pour entretenir la peur du changement climatique. C’était d’ailleurs le but avoué de cet article en accès libre (voir le DOI). En le lisant j’ai commencé à avoir des doutes. Il n’est pas question de volume ni de pages comme c’est le cas pour tout magazine scientifique. Ce périodique ( ? ) se présente comme une revue scientifique à comité de lecture. D’une manière générale les reviewers restent anonymes, ce qui n’est pas le cas ici puisqu’ils sont nommément cités avec leurs affiliations … étrange. Malgré ces doutes je me suis tout de même lancé dans la lecture de cet article écrit à la gloire de la crise climatique à venir : ce qui s’est passé à Rapa Nui pourrait très bien se reproduire dans quelques décennies si on ne fait rien pour « sauver » le climat … À Rapa Nui seuls les moai témoignent du pouvoir destructeur de l’homme … et du climat !

En lisant cet article fort intéressant par ailleurs qui m’a instruit car j’avoue ne jamais avoir prêté une attention particulière au passé de cette île, on comprend que le laboratoire des sciences de la Terre de l’Université de Barcelone ne survit que parce que ses projets de recherche sont « orientés climat ». S’il n’était pas fait mention du climat dans les travaux issus de ce type de laboratoire, en particulier de ses changements passés combinés à l’impact de l’homme sur l’environnement, tous les chercheurs pourraient mettre la clé sous la porte car il n’y aura plus aucune source de financement à venir. De nombreuses disciplines scientifiques sont ainsi devenues tributaires de l’idéologie totalitaire climatique et le moindre petit chercheur débutant doit faire allégeance à l’Eglise de Scientologie Climatique et à ses dogmes ! C’est proprement insensé car inévitablement il faudra renier à un moment ou à un autre les principes basiques de l’honnêteté scientifique afin de satisfaire le but édicté par ce que j’ai maintenant coutume d’appeler les puissances financières inavouables de l’ombre. Car il s’agit bien de collecter le maximum d’argent sorti de la poche des centaines de millions de gogos complètement intoxiqués par la propagande « climatique » et qui se laisseront ruiner sans protester.

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Venons-en au contenu de ce papier. Il suffit en fait d’une figure pour résumer les travaux effectués sur le carottage d’un lac de cratère en particulier en étudiant les pollens pour se faire une idée de la chronologie des évènements qu’a traversé l’île de Pâques au cours des dernières 3000 années. Pour la bonne compréhension de la figure ci-dessous il est nécessaire de définir les abréviations : RWP = optimum climatique romain, DACP = période froide post-romaine, MCA = anomalie optimale médiévale (je ne savais pas qu’il s’agissait d’une anomalie), LIA = petit âge glaciaire, Am = Amérindiens, cu = première évidence de cultures agricoles, dgt = sécheresse, pd = déforestation partielle, td = déforestation totale,wtr = périodes humides.

Il est intéressant de remarquer que Rapa Nui aurait été initialement occupée par des Amérindiens, les Polynésiens n’arrivant que bien plus tard. Leur arrivée a-t-elle perturbé la population descendant des Amérindiens ? D’autres amérindiens seraient-ils arrivés vers 1350 ? On se perd en conjectures …

Il est abusif de vouloir considérer que tout provient de l’activité humaine destructrice pour accélérer la déforestation avec un effet aggravant du climat. Les carottages des lacs permanents (ou presque) de l’île ont confirmé l’effet de la présence humaine sur la disparition des arbres par la présence de charbon de bois dans les sédiments. Cependant il s’agit encore de conjectures qui n’ont pas grand chose à voir avec les variations du climat.

On se trouve avec cette publication devant un cas évident d’intégration de la problématique climatique pour expliquer un évènement passé dont le processus a été accéléré par la présence humaine, d’autant plus que les Polynésiens (ou la dernière vague d’Amérindiens ?) arrivèrent avec des rats au fond de leurs pirogues (difficile à imaginer), rats qui auraient contribué à cette déforestation. Il s’agit donc d’un assemblage d’hypothèses qui n’ont rien à voir avec le climat. Tout au plus, les Polynésiens, mangeurs de chair humaine, ont probablement exterminé les quelques rares descendants des Amérindiens ainsi que les derniers arrivés, c’est à peu près tout ce que l’on peut affirmer. Puis la société dériva progressivement vers une sorte de démence concrétisée par le gigantisme des moai, les seuls témoins de cette période troublée dont on ne connaîtra peut-être jamais l’intime chronologie …

Source : http://dx.doi.org/10.3389/fevo.2016.00029