Nouvelles du Japon : Le débat entre météorologues et climatologues.

Le site de Kirye (@KiryeNet) est éloquent. Durant les 30 dernières années – on peut presque parler alors d’évolution du climat – les relevés météo sont clairs en ce qui concerne le Japon : il n’y a pas eu de « réchauffement » du climat en se limitant strictement aux données de la Japan Meteorological Agency (JMA). Pour Tokyo la JMA a recensé le nombre de jours où la température a été égale ou inférieure à zéro degrés C :

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Je confirme car je me trouvais à Tokyo au début de l’année 2006 et les trottoirs des rues du quartier d’Akebonobashi près de Shinjuku étaient verglacés à 21h et l’hiver 2018 a connu trois épisodes neigeux suivis de basses températures inhabituelles en particulier le 22 janvier avec des chutes de neige jamais vues dans cette ville depuis plus de 50 ans. Je rappelle que Tokyo se trouve au bord de la grande baie du même nom à une latitude sensiblement égale à celle d’Alger.

En dépit du fait que la doxa officielle clame que le CO2 est un facteur influant sur l’augmentation des températures – en d’autres termes « le réchauffement climatique global » – force est de constater qu’en ce qui concerne Tokyo ce n’est pas le cas. De surcroit depuis le grand tremblement de terre du 11 mars 2011 suivi d’un tsunami géant dévastateur, des milliers d’entreprises se sont équipées en urgence de groupes électrogènes pour éviter un black-out à la suite de la fermeture de toutes les centrales nucléaires du pays. Puis de nombreuses centrales électriques utilisant du charbon comme combustible ont été réactivées et d’autres centrales électriques de ce type construites en particulier près de Tokyo au sud des villes de Chiba et de Yokohama, il semble évident que tout ce CO2 surajouté à l’atmosphère ambiant n’a pas été suivi d’augmentation des températures telles que relevées par la JMA.

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Mais attention, ces relevés sont de la météorologie et non de la climatologie : la climatologie est une science qui s’intéresse au passé, comment pourrait-elle s’intéresser au futur ? La météorologie est une science basée sur des observations quotidiennes et elle est incapable de faire des prévisions fiables à plus de 5 ou 6 jours !

Source et illustration : blog de Kirye repris par Pierre Gosselin (notrickszone.com) le 8 décembre 2018 et le jardin de la maison de mon fils, à Tokyo, le 22 janvier 2018 à 22 heure locale.

La guerre civile syrienne et le climat : un lien ? Pas de preuves !

Le précédent président de la République française, spécialiste du climat comme chacun s’en souvient, avait déclaré droit dans ses bottes que les tremblements de terre étaient provoqués par le réchauffement du climat. Peut-être que les plus farouches supporters de ce clown l’avaient cru … Dans le même genre d’ineptie certains politologues avisés et possédant également de solides connaissances en climatologie ont fait un rapprochement entre ce réchauffement du climat et la guerre civile syrienne. Car il faut, pour proférer de telles affirmations, s’appuyer sur des faits incontestables. Or ce n’est pas le cas et de nouveau et encore les activistes écolo-climatiques n’ont pas d’autres préoccupations que d’incriminer le réchauffement du climat comme étant la cause primaire de toutes sortes de dérèglements allant de l’apparition du virus Zika aux fluctuations de la bourse en passant par le déraillement des trains, l’afflux de réfugiés en Europe ou encore la disparition des chauve-souris.

Tiens ! À propos de chauve-souris une éminence mondiale de l’étude des écosystèmes a affirmé que les installations de moulins à vent un peu partout dans la campagne profonde tant d’Allemagne que de France conduira inévitablement à la disparition définitive de certaines espèces de chauve-souris et décimera des populations entières d’oiseaux migrateurs mais, il faut tout de même se réjouir de l’installation de cette source d’énergie renouvelable, conviviale, festive et citoyenne, les rapaces nocturnes semblent apprendre que les moulins à vent sont dangereux et ils ont tendance à les éviter. Pour conclure ce petit aparté qui n’a rien à voir avec la guerre civile syrienne on pourrait aussi incriminer le réchauffement climatique dans cette mort programmée de certaines chauve-souris puisqu’elles sont installées pour parait-il réduire les émissions de gaz à effet de serre. Je me marre …

Mais revenons à la Syrie, le Docteur Tobias Ide du Brauschweiger Georg Eckert Institute a compilé les arguments avancés pour expliquer « climatiquement » la guerre civile syrienne et il est arrivé à la conclusion que le changement du climat comme cause primaire de cette guerre n’est pas confirmé. Si on analyse les faits le déclenchement de la guerre civile syrienne, indépendamment de toute cause idéologique, religieuse ou extérieure à la Syrie, aurait été provoqué par la grande sécheresse des années 2006-2009, c’est plausible mais non prouvé. Cette sécheresse aurait eu pour conséquence une chute massive de la production agricole, c’est un argument présenté par de nombreuses études mais contesté par d’autres. Cette raréfaction des denrées alimentaires de base aurait provoqué la migration de la population rurale vers les zones urbaines, c’est reconnu par de nombreuses études mais également contesté par d’autres. Cet afflux de population en zones urbaines aurait catalysé des manifestations et des protestations conduisant à des troubles récurrents ayant provoqué la guerre civile, c’est possible mais les arguments dans ce sens sont très minces.

Il ressort de cette étude qu’il y a peu de recoupages entre les diverses méthodes d’analyse des évènements, et qu’au contraire et systématiquement les arguments en faveur d’un effet du climat sont délibérément amplifiés sans aucune base scientifique solide pour les étayer. Si la sécheresse des années 2006-2009 a été sévère Pierre Gosselin a considéré comme utile de rappeler que les périodes de sécheresse au Moyen-Orient ne sont pas un fait nouveau (blog notrikszone.com) et en Syrie comme dans d’autres régions du pourtour méditerranéen les épisodes de sécheresse ont toujours sévi selon des cycles difficilement prévisibles s’étendant sur des dizaines d’années.

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L’illustration ci-dessus requiert quelques explications. Les reconstructions de l’abondance des précipitations ont fait appel à divers proxys présents dans les carottages des sédiments marins et lacustres. Ces sédiments sont le résultat du lessivage des sols par les pluies de divers métaux de poids atomiques différents dont les rapports d’abondance respectives peuvent être analysés par spectrographie de masse. Les proxys utilisés pour cette reconstruction sont les rapports magnésium/aluminium, rubidium/aluminium et le δ18O reliant directement la température à la pluviométrie. Les sites étudiés sont répartis entre le sud-est de l’Espagne, plusieurs lacs en Espagne et en Europe centrale, un lac en Afrique et enfin un carottage en mer près de l’île de Chypre. Comme on peut le constater il est difficile de trouver une périodicité évidente dans ces résultats. Mais la sécheresse qui a sévi en Syrie à la fin des années 2000 n’est pas un phénomène météorologique relié à l’optimum climatique moderne puisqu’il y a eu à l’évidence d’autres situations similaires par le passé.

Conclusion : ce que les activistes climatiques affirment en procédant à des raccourcis pour le moins contestables est tout simplement de la propagande de mauvais aloi.

Source : notrickszone.com et doi : 10.5194/cp-6-807-2010

Il y a 30 ans le réchauffement « gorebal » d’origine humaine du climat était « officialisé ».

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Le 23 juin 1988 James Hansen déclara devant le Sénat américain que le réchauffement du climat était provoqué sans aucun doute – il en était lui-même convaincu – par l’activité humaine et cette année 1988 allait être l’année la plus chaude jamais répertoriée dans l’histoire de l’humanité ! Preuves à l’appui : le graphique ci-dessus qui fut présenté aux Sénateurs médusés. Ce que Hansen exposa aux Sénateurs figure dans le document suivant (traduit par mes soins, voir note en fin de billet) qui décrit le graphique qu’il présenta :

« Forcing radiatif dans les scénarios A, B et C

4.1. Gaz atmosphériques mineurs

Nous définissons trois scénarios en ce qui concerne les gaz présents à l’état de trace (dans l’atmosphère) pour présenter une indication dépendante de l’évolution de la teneur en ces gaz pour prévoir l’évolution du climat. Le scénario A prend en compte le fait que ces gaz continueront à suivre indéfiniment l’évolution qui a été typiquement observée durant les années 1970 et 1980. L’augmentation annuelle moyenne d’environ 1,5 % de ces émissions conduira à un effet de serre qui augmentera de manière exponentielle. Le scénario B tient compte d’une stabilisation de ces émissions de gaz ce qui aura pour conséquence de stabiliser l’effet de serre sur le climat. Le scénario C réduit drastiquement ces émissions de gaz entre les années 1990 et 2000 de telle sorte que le forcing sur le climat cessera après les années 2000. »

Voici ce qui a été observé depuis lors et superposé au fameux graphique de Hansen présenté aux Sénateurs :

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Si on ne tient pas compte des deux épisodes El Nino de 1998 et de 2016 la température globale moyenne de la Terre, une notion sujette à caution, n’a pas évolué de manière significative, au plus d’environ 0,2 degrés. Mais compte tenu de la manipulation complexe des données brutes et de l’artifice de calcul résultant en une moyenne globale il est préférable de rester prudent quant à ce genre de résultat. Bref, Hansen avait tout faux mais cela n’empêcha pas Al Gore de réaliser à grand frais son film « An Inconvenient Truth » (2006) qui n’eut d’autre but que de conditionner définitivement les populations pour qu’elles deviennent franchement consentantes en ouvrant largement leur porte-monnaie pour sauver le climat. Merci Monsieur Hansen.

Source et illustrations : WUWT (whatsupwiththat.com)

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Note. Le paragraphe en italiques est tiré de la publication de James Hansen dans le Journal of Geophysical Research, Vol. 93, NO. D8, pages 9341-9364, qui parut le 20 août 1988, le manuscrit ayant été soumis le 25 janvier 1988. Il s’agissait d’une modélisation de l’influence de la teneur en CO2 sur la température terrestre inspirée des études réalisées sous la direction de Hansen sur l’atmosphère de Vénus (96 % de CO2 et 4 % d’azote) au NASA Goddard Space Flight Center situé à New-York. Le résumé (capture d’écran ci-dessus) prédisait un accroissement des températures selon le scénario A de l’ordre de 2 à 4 degrés dès les années 2000. Il se trouve que ce modèle et bien d’autres par la suite n’a jamais été vérifié par les observations puisque les températures ont cessé d’augmenter justement à partir du début des années 2000 alors que la teneur en CO2 atmosphérique n’a pas cessé d’augmenter. Il s’agit donc de l’une des plus grossières impostures scientifiques de cette fin de XXe siècle.

Fonte de la banquise arctique : rien à signaler.

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Le Japon comme la Corée du sud et la Chine sont intéressés au plus haut point par la fonte de la banquise arctique pour pouvoir acheminer vers l’Europe les produits de leurs industries manufacturières par ma voie dite polaire. Il y a 60 ans le New-York Times relatait le fait que « durant la vie de nos enfants les bateaux croiseraient au dessus du pôle nord » reprenant les propos des « prophètes du climat » de l’époque. Puis ce furent les affirmations d’Al Gore et de James Hansen qui redonnèrent quelque espoirs aux compagnies maritimes asiatiques. Las ! la banquise arctique est toujours là et son volume global n’a pas diminué depuis 2014 alors que la propagande climatique nous serine en clamant que l’année 2017 fut la plus chaude jamais répertoriées et que l’année 2018 entrera dans la même catégorie.

Comme l’indique Kirye sur son blog au milieu du mois de mai 2018 le volume de la banquise arctique est à peine inférieur de 4 % du volume moyen observé sur les années 2004-2013. En d’autres termes et contrairement à ce qu’affirment les alarmistes du réchauffement climatique global d’origine humaine – bien qu’on ne dise plus aujourd’hui que « changement climatique » (on ne sait jamais) – la banquise arctique se porte plutôt bien, merci …

Source : https://twitter.com/KiryeNet/status/997778644926844928 , illustration : Danish Meteorological Institute

Le « volcan humain »

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En 1975 les climatologues étaient en ébullition. Les premiers carottages glaciaires du Groenland permettaient de réaliser une reconstitution de l’évolution passée des températures en mesurant la teneur en isotope 18 de l’oxygène et l’étude des cernes de croissance des arbres corroboraient déjà mais sur quelques millénaires seulement en arrière ces évolutions. Les premiers satellites météorologiques permettaient d’atteindre pour la première fois une vue d’ensemble de ce qui se passait dans l’atmosphère. Les météorologistes arrivaient tant bien que mal à prévoir l’évolution du temps avec quelques jours d’avance et toutes sortes de théories émergeaient pour expliquer la variabilité de la mousson en Inde ou les tempêtes de la Mer du Nord. Ce que ces spécialistes d’un nouveau genre travaillant avec des ordinateurs paraissant très primitifs aujourd’hui découvrirent très vite en rapprochant leurs observations était que l’activité humaine allait profondément modifier le climat de la planète Terre. On parlait encore à demi-mots de l’effet potentiel du CO2 sur le climat mais ce qui préoccupa tout de suite les scientifiques fut l’évidente corrélation entre les éruption volcaniques et de brusques épisodes de refroidissement qui fort heureusement ne duraient jamais plus de quelques années, corrélation parfaitement établie en analysant les carottages glaciaires et les cernes des arbres.

Le « réchauffement » tel qu’il a depuis été dogmatisé n’était pas à l’ordre du jour, et pour cause. Ce qui préoccupa ces scientifiques alors non corrompus par l’idéologie d’aujourd’hui était que les volcans émettent des poussières dans l’atmosphère et celles-ci retombent rapidement au sol, certes. Mais ils émettent également des aérosols constitués d’oxydes de soufre et d’azote et également des nanoparticules qui séjournent, quand les éruptions sont suffisamment violentes, plusieurs années dans les hautes couches de l’atmosphère. Ceci a conduit ces spécialistes plus de la météorologie que du climat à formuler l’hypothèse de l’effet à terme des aérosols d’origine humaine sur le climat terrestre, ce qu’ils ont appelé le « volcan humain ».

Et ces émissions d’aérosols anthropogéniques ne sont pas un phénomène sporadique mais il est entretenu 24/24 heures et tous les jours de l’année par l’ensemble des activités humaines, depuis les véhicules automobiles jusqu’aux centrales électriques en passant par les bateaux et les avions et également les feux ouverts dans les modestes cases des indigènes de Papouasie-Nouvelle-Guinée, d’Afrique ou d’Amazonie. Selon ces climatologues de la première heure le climat, pour cette raison allait inévitablement se refroidir !

Malgré les déclarations tonitruantes de la mafia climatique entretenant quotidiennement la terreur d’un réchauffement considérable du climat terrestre – l’année 2017 a encore été classée la plus chaude depuis 100 ans – il s’avère que depuis 20 ans maintenant ce réchauffement n’est plus qu’un souvenir de mauvaises modélisations de l’évolution du climat. Les météorologistes des années 1970 prévoyaient, à la suite de leurs observations, un refroidissement généralisé aux alentours des années 2000 sans exclure cependant un effet du CO2 qui, par effet de serre, pouvait contrecarrer partiellement un tel refroidissement provoqué par les aérosols d’origine humaine, un effet en quelque sorte bénéfique de ce CO2 qui a permis par ailleurs aux régions sub-sahéliennes de reverdir significativement ces dernières 30 années, car ce gaz, s’il est (encore hypothétiquement) détrimental pour le climat, reste un aliment incontournable et essentiel pour les plantes et le plancton.

Cet effet des aérosols, combiné à une léthargie magnétique du Soleil, pourrait provoquer beaucoup plus rapidement que les spécialistes actuels du climat ne le prédisent un refroidissement généralisé et brutal du climat. En effet les aérosols favorisent la formation de nuages dans l’atmosphère à toutes les altitudes car ils constituent des noyaux de condensation de la vapeur d’eau. Et ce processus est accéléré par le rayonnement cosmique (voir un précédent article à ce sujet sur ce blog). De ce fait le pouvoir de réflexion du rayonnement infra-rouge en provenance du Soleil par cet atmosphère est augmenté (albedo) et comme le prédisaient ces scientifiques des années 1970 le climat ne pourra que se refroidir durant les prochaines années. Cet effet des aérosols d’origine humaine a été largement négligé par les « spécialistes » de l’IPCC pour privilégier l’effet du CO2 essentiellement pour des raisons idéologiques et politiciennes.

Source : https://archive.org/details/theweathermachinepart1 et https://archive.org/details/theweathermachinepart2 ou theweathermachinepart1reel1.mp4 , theweathermachine1reel2.mp4 , theweathermachinepart2reel1.mp4 et theweathermachinepart2reel2.mp4 via le blog de Pierre Gosselin notrickszone.com

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Note anecdotique. Il a neigé à Tokyo le 21 mars 2018, jour férié en raison du premier jour du printemps, et pourtant les cerisiers ont fleuri avec une semaine d’avance (Anami), à ne plus rien comprendre … (illustration : le petit jardin de mon fils à Tokyo le 21 mars 2018, la photo n’est pas truquée).

Explication du culte apocalyptique du réchauffement global

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Traduction la plus fidèle possible d’un article paru sur le site healthwyze.com sous la plume de « The Angry White Man ».

« Les cultes apocalyptiques existent depuis la nuit des temps, et la panique du réchauffement global fait figure de culte apocalyptique le plus répandu aujourd’hui. Nos anciens ont porté des bures et des silex en signe de repentance, ont enduit leur face avec de la cendre purificatrice ou ont pris une retraite purgatoire dans le désert pour échapper à la furie d’un cataclysme qui n’est jamais arrivé. Les grands médias aiment montrer les prêcheurs religieux qui sillonnent les routes et les villes avec des douzaines d’admirateurs en particulier en Californie ou encore David Koresh au Texas dans son église emplie de fidèles. Pourtant le plus grand culte apocalyptique, tellement répandu qu’il n’apparaît même plus comme un culte mais une normalité contemporaine, c’est cette folie du monde qui va brûler si nous tous ne nous repentons pas et ne changeons pas notre style de vie, le culte du réchauffement global.

Ce culte s’est amplifié et est devenu vraiment convaincant pour plusieurs raisons. La première tient au fait que nous sommes sans cesse encouragés par les médias pour nous émanciper des religions établies, pour devenir agnostiques ou athéistes. Nous devons devenir spirituels avec une autre approche. La majorité des Américains ont fait ce chemin sous l’influence de la culture populaire ou de l’éducation qu’ils ont reçu. Par voie de conséquence beaucoup d’entre nous recherchons un autre « appel » inconsciemment car ce désir est inscrit dans nos gènes, un appel amplifié d’autant plus que nous ne fréquentons plus les lieux de culte. Ce vide existentiel est vite comblé par n’importe quoi, depuis le yoga, les salles de fitness, les régimes alimentaires « tendance », les compétitions d’athlétisme (les jeux olympiques aussi), le show-biz ou plus inquiétant encore plus de gouvernement … À la place de Saint Ignace il y a maintenant Brad et Angelina. À la place de Jésus il y a Obama. Ce désir d’appartenir à quelque chose de plus grand que nous et que nous pouvons facilement identifier avec notre entourage sans avoir un seul instant fait l’effort d’en connaître la signification, est un comportement en contradiction avec la nature humaine fondamentale. C’est pourquoi de nombreux sondages d’opinion révèlent que nous ne sommes pas réellement religieux mais que nous ressentons un vide qui ne demande qu’à être comblé.

Au centre de ces instincts humains archétypiques qui ont ouvert la porte à l’incroyable et toujours plus raffinée religion est la croyance primitive, dérivée de l’autorité parentale, qu’il existe un être supérieur à qui nous devrons rendre compte de nos actes. Le christianisme, qui selon moi est la forme la plus élaborée des religions, a trouvé une solution à cette peur viscérale avec le concept d’apocalypse en offrant un salut de l’âme par la foi. Et cette foi assure durant la vie terrestre l’ordre, la rationalité et la sérénité. C’est la grâce contre l’acceptation du pardon et une humble reconnaissance du statut éternel de nos âmes.

Tout le monde ne voit pas ainsi les choses. Beaucoup de chrétiens révèrent les révélations de l’apôtre Jean (Les Révélations ou l’Apocalypse) par dessus tout et pour eux n’importe quelle voiture qui passe dans la rue en klaxonnant ce sont les trompettes du jugement dernier. Ils sont dressés sur la pointe des pieds prêts à endurer la fin du monde et à appeler Jesus pour les secourir alors que leurs ennemis ne feront que respirer du soufre et brûler.

Je ne suis pas vraiment ce type de chrétien. Pourtant bien des personnes s’inspirent de ce genre de discours : la croyance conventionnelle chrétienne a été remplacée par la peur apocalyptique du réchauffement climatique. La vieille peur de l’enfer et de la damnation a été remplacée aujourd’hui par un Jesus du bien-être qui ne veut qu’une chose, que nous soyons des entrepreneurs prospères comme ceux qui vendent des stades de football. Et c’est ainsi qu’ils n’ont plus d’autre choix pour expurger leur peur du jugement dernier que de vénérer Al Gore et la chaine météo (Weather Channel). À la place des prédicateurs qui nous enseignaient la peur du jugement dernier il y a maintenant les médias omniprésents qui nous abreuvent d’images de typhons dévastateurs, de tornades, de tremblements de terre, tout ça parce que nous roulons avec des 4×4 gros consommateurs de carburant. Pour ces médias, quelque part nous avons énervé la « Mère Nature » … et elle se vengera.

Si on s’en tient aux faits, il n’y a aucun doute, le réchauffement climatique ne se produit pas, il n’y a pas de réchauffement planétaire important d’origine humaine, il n’y en a pas eu dans le passé pour la même raison et il ne faut pas s’y attendre dans le futur. Ce ne sont que des foutaises. Alors pour quelle raison 97 % des rapports scientifiques soutiennent le réchauffement du climat d’origine humaine ? Parce que ces rapports sont commandés et payés par les gouvernements et c’est là que se trouve l’argent !« 

John Coleman, fondateur de The Weather Channel (https://weather.com) disait :

« Ce que je propose est que chaque fois qu’une personne paniquée par le culte du changement climatique vous avertira que, si vous ne réutilisez pas votre sac pour faire vos courses, le monde va fondre comme un glaçon dans une poêle à frire brûlante, prenez cette personne calmement par la main et dites lui tout aussi calmement : « c’est un monde sans fin, amen ». L’ordre sera rétabli et nous pourrons vivre dans la paix et la joie.« 

Source et illustration : The Health Wyze Report ( healthwyze.org )

Complément au billet relatif à l’activité magnétique solaire et à son influence sur le climat terrestre.

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J’avais décidé de ne plus écrire un quelconque billet au sujet du « changement climatique ». Cependant un article paru sur le site wattsupwiththat.com sous la plume de James A. Marusek très bien documenté confirme l’ensemble de l’exposé que j’avais mis en ligne sur mon blog le 3 février dernier (lien). Voici donc la traduction fidèle du passage de cet article (lien) relatant point par point l’évolution de l’activité du Soleil depuis les 12 dernières années et quelles conclusions en tirer pour l’évolution future du climat. Il s’agit d’un ensemble de faits et d’observations incontestables disponibles au public( voir les références dans le texte). J’ai toutefois jugé inutile de traduire un bref passage relatif à l’origine des rayons cosmiques qui figure dans mon billet du 3 février. Je conseille à mes fidèles lecteurs anglophones de lire cet article car il fait référence ensuite à des faits historiques également incontestables qu’il est fort intéressant de connaître car une évolution du climat vers un refroidissement sera tout simplement catastrophique. L’un des collaborateurs de cet article déclare que les températures seront généralement plus froides durant les 20 prochaines années voire plus. Il a fait cette prévision en comparant les trois précédents cycles solaires 22, 23 et 24 avec les cycles solaires 3, 4 et 5 (1775-1823, minimum de Dalton) et il tire une prévision pour le cycle 25 à venir. Voici donc la traduction du passage complétant le précédent billet de ce blog sur l’activité solaire et son effet sur le climat terrestre.

Résumé des observations effectuées durant le dernier cycle solaire # 24.

1. Le nombre de taches solaires durant le cycle solaire 24 a diminué de plus de 50 % par rapport au précédent cycle.

2. Il y a eu moins d’éruptions solaires et d’éjections coronales qui produisent des accroissements du nombre de protons atteignant la Terre et provoquant des orages magnétiques sur Terre. Durant la transition entre les cycles 23 et 24 qui débuta en juillet 2000, le Soleil produisit 5 explosions massives se succédant rapidement avec des flux de protons supérieurs d’énergie supérieure à 10 MeV. Elles eurent lieu en juillet 2000, novembre 2000, septembre 2001 et Octobre 2003. Il n’y a pas eu d’autres explosions de cette ampleur depuis 2003 ( https://umbra.nascom.nasa.gov/SEP/ ).

3. Le champ magnétique solaire a significativement diminué. L’indice magnétique interplanétaire moyen(Ap Index) est une mesure de l’intensité de l’activité magnétique solaire car il interagit avec le champ magnétique terrestre. Les mesures d’Ap Index ont débuté en 1932. Plus le Soleil est calme magnétiquement parlant, plus cet indice est faible. Durant les 822 mois entre Janvier 1932 et juin 2000 l’Ap Index mensuel a été inférieur à 4 durant un seul mois. Par contre au cours des 186 mois entre juillet 2000 et décembre 2015 l’Ap index s’est trouvé être égal ou inférieur à 4 à 15 occasions ( http://wwwuser.gwdg.de/~rhennin/kp-ap/ap_monyr.ave ).

4. Le nombre de rayons cosmiques galactiques atteignant la Terre a augmenté de manière significative (…). Le champ magnétique solaire intégré au vent solaire module le flux de rayons cosmiques atteignant la Terre et l’effet de ce champ magnétique se fait sentir jusqu’à 200 unités astronomiques, l’héliosphère. Comme l’activité magnétique du Soleil a diminué l’héliosphère a parallèlement diminué. L’intensité du champ magnétique solaire interplanétaire, normalement de 6 à 8 nanoTesla est retombé à 4 nT et la pression du vent solaire a atteint un valeur basse jamais observée depuis 50 ans. Depuis 2009 l’intensité des rayons cosmiques atteignant la Terre n’a jamais été aussi élevée depuis que les observations par satellite existent ces 50 dernières années ( http://science.nasa.gov/headlines/y2009/29sep_cosmicrays.htm ).

5. Si l’irradiance solaire varie peu au cours d’un cycle solaire cette variation n’est pas linéaire sur tout le spectre électromagnétique. Entre 2004 et 2007 la décroissance des radiations dans l’UV a été 4 à 6 fois plus élevée qu’attendu alors que dans les longueurs d’onde visible (400-700 nm) celles-ci ont légèrement augmenté ( http://www.nasa.gov/topics/solarsystem/features/solarcycle-sorce_prt.htm ) et ceci a son importance car le rayonnement ultra-violet est un facteur très important de la chimie de la haute atmosphère (ozone).

6. La thermosphère située entre 90 et 600 kilomètres d’altitude a dramatiquement diminué depuis le dernier minimum solaire (2008-2009) et cette diminution est deux à trois fois supérieure à celle attendue en raison de la diminution de l’activité magnétique solaire ( http://science.nasa.gov/science-news/science-at-nasa/2010/15jul_thermosphere/ ).

7. Le flux solaire dans les longueurs d’onde radio (longueur d’onde de 10,7 centimètres) maximales est mesuré depuis l’année 1947. Il s’est avéré que ce flux est le plus faible observé depuis cette date ( http://www.spaceweather.gc.ca/solarflux/sx-6-mavg-en.php ).

8. Enfin les observations de plus en plus fréquentes dans des régions de plus en plus méridionales de nuages noctilucents constituent un signe de changement dans la haute atmosphère entre 60 et 85 km d’altitude. Les nuages noctilucents ne sont pas des aurores boréales. Il sont constitués de microscopiques cristaux de glace qui réfléchissent la lumière solaire après le crépuscule. Depuis le début du XIXe siècle ils n’avaient jamais pu être observés à des latitudes aussi basses que le Colorado, l’Utah ou encore le nord de la péninsule ibérique, à l’observatoire de Calar Alto en 2009 ( doi : 10.1016/j.jastp.2010.12.008 ).

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Suite de l’article en anglais : voir le lien.

Puisque cette longue énumération de toutes les observations réalisées depuis la fin du cycle solaire 23 mentionnent le début du XIXe siècle le Docteur James A. Marusek, ancien physicien auprès de la US Navy s’est penché sur la similitude des cycles solaires # 3, 4 et 5 s’étalant sur la période 1785-1830 appelée « petit âge glaciaire » ou encore « minimum de Dalton ». Cette étude est presque anecdotique puisqu’elle a été commandée par un organisme de prévision de l’évolution du cours des céréales sur le Chicago Mercantile Exchange Market (voir le lien sur ce blog). Cette mise en parallèle de ce qui s’est passé entre 1795 et 1820 et la remarquable similitude de l’activité solaire réflétée par le nombre de taches solaires des trois derniers cycles solaires a permis d’établir des prévisions sur l’évolution du prix des céréales. Le Docteur Marusek a étudié l’histoire passée et il est apparu que cette évolution « pourrait » conduire à des hivers rigoureux et des printemps catastrophiques mettant en péril les récoltes de céréales. De plus les régions situées au sud du 45e parallèle et au nord du Tropique du Cancer pourraient vivre des périodes durables de sécheresse catastrophiques.

Illustration : nuage noctilucent observé à Bargerveen aux Pays-Bas en 2009. Note. Au sujet des nuages noctilucents et du changement climatique, l’article de Wikipedia à leur sujet est instructif (lien) car il dissimule soigneusement l’effet des rayons cosmiques qui n’est jamais évoqué en citant toutes sortes d’hypothèses appuyées sur aucun article scientifique publié dans des revues à comité de lecture. Il s’agit d’articles de presse ou d’une thèse de doctorat qui ne semble pas avoir donné lieu à un article publié dans une revue de haute tenue scientifique. Toutes les hypothèses ont été abordées, dont naturellement aucune n’a pu être vérifiée, la plus spectaculaire étant que le méthane – un gaz à effet de serre bien connu (!) – pourrait produire dans les haute couches de l’atmosphère de l’eau en réagissant avec l’oxygène en présence d’ultra-violets entrent dans le domaine de la science-fiction. À l’évidence, et dans ce cas précis, Wikipedia est un outil de propagande pour soutenir les thèses de l’IPCC.

Liens :

https://jacqueshenry.wordpress.com/2018/02/03/crise-climatique-le-role-preponderant-mais-indirect-de-lactivite-magnetique-solaire-sur-le-climat-terrestre-est-incontestable/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/12/27/selon-la-nasa-cest-officiel-le-climat-entre-dans-un-episode-glaciaire/

https://wattsupwiththat.com/2018/02/09/forecast-for-solar-cycle-25/

https://en.wikipedia.org/wiki/Noctilucent_cloud