La politique étrangère américaine n’a jamais varié depuis 70 ans

J’ai bien spécifié dans le titre de ce billet 70 ans car la nouvelle histoire de la politique américaine contemporaine devrait en réalité débuter après l’épouvantable débâcle de l’armée américaine qui mit fin à la guerre du Vietnam. Depuis la capitulation du Japon et de l’Allemagne les Etats-Unis ont sévi dans 37 pays dans le monde et provoqué la mort de plus de 20 millions de personnes … Rien n’a en réalité changé depuis que les émigrants, au début de ce processus de transfert de populations de l’Europe anglophone vers l’Amérique du Nord. Ce fut d’abord le massacre systématique des indigènes amérindiens dont il ne reste que quelques communautés parquées dans des « réserves » dont il faut accélérer la disparition à coup de drogues, de pop-corn et d’alcool. La situation est exactement identique en Australie avec les Aborigènes qui sont encouragés dans une surconsommation d’alcool et de nourriture qui ne leur convient pas. J’ai vu des Aborigènes au nord du Queensland qui étaient déjà ivres à 10 heures du matin dans la banlieue de Bundaberg. L’horreur. Et c’est la même situation pour les Inuits qui se gavent aujourd’hui de coca-cola et de nourriture industrielle alors qu’ils ont survécu pendant des milliers d’années en se nourrissant de viande crue de phoque. Les Amérindiens d’Amérique du Nord, les Aborigènes d’Australie et les Inuits sont condamnés, c’est inscrit dans le programme d’épuration ethnique profondément inscrit dans le comportement des anglo-saxons.

Le titre de ce billet devrait en effet englober cette période d’invasion meurtrière de l’Amérique du Nord par des aventuriers sans foi ni loi et c’est toujours la même situation aujourd’hui. Je ne m’étendrai pas sur l’inique esclavagisme nord-américain avec des centaines de milliers de « noirs » traités comme des animaux qui ont sué et sont morts pour constituer d’immenses fortunes toujours existantes. Bref, quand on ose parler de la démocratie américaine, il faudrait se souvenir de ce peuple génocidaire et de ses exactions incessantes sur la scène internationale depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Après la Conférence Yalta la propension génocidaire des anglo-saxons nord-américains a prospéré avec la guerre froide d’une part et le projet dit « Opération Condor » en ce qui concerne le Continent américain dans son entier, c’est-à-dire l’Amérique centrale et l’Amérique du sud, comprenez un territoire habité par des sous-hommes comme les Noirs ou les Amérindiens et des « Chicanos » plus ou moins métissés.

Outre ce programme peu reluisant, la toute puissance américaine a combattu le communisme pendant toute la guerre froide, Corée puis Vietnam, Cuba, Allende au Chili, et encore aujourd’hui le Venezuela. Des épisodes maintenant oubliés comme le renversement du Président Sukarno en 1965 car il était un sympathisant du régime de Moscou, le renversement de Mossadegh en Iran, démocratiquement élu mais également proche de Moscou, bref la liste est longue et les bilans en pertes humaines parfois inimaginables. Puis arrivèrent les « guerres du pétrole » dont par exemple le coup d’Etat organisé en Angola pour nettoyer ce pays des troupes cubaines appelées par le Président de l’époque pour maintenir l’ordre, résultat près de 700000 morts. Inutile de rappeler ici les conflits en Irak et en Syrie qui sentent le pétrole. Les petits pays d’Amérique centrale ont été maintenus dans le giron du politiquement correct car les grandes compagnies fruitières comme Dole ou Chiquita avaient d’immenses intérêts dans ces pays, ce n’étaient des guerres pour le pétrole mais pour les bananes ou les ananas. Pour peu que ces petits pays expriment des velléités de réformes agraire alors c’était toute de suite la guerre.

Après la chute de l’URSS les Américains ont littéralement colonisé l’ensemble des pays de l’ex-pacte de Varsovie. L’article de Popular Resistance relate même le cas de la Hongrie dont la révolte contre l’Union soviétique fut largement encouragée par Radio Free Europe, un organisme de propagande américain qui ne dissimulait même pas son anti-communisme.

Aujourd’hui les USA cherchent un ennemi et n’en reste que deux, la Chine et la Russie. Ce sont deux pays nucléarisés et la situation se complique car tout conflit ne pourra que dégénérer en guerre nucléaire. L’Assemblée Générale de l’ONU est inopérante et encore moins le Conseil de Sécurité. L’humanité toute entière est donc menacée par le pays le plus dangereux du monde, les Etats-Unis d’Amérique.

Une nouvelle stratégie anti-Covid est désespérément nécessaire

Il y a exactement un an aujourd’hui, le Docteur en soins intensifs Pierre Kory témoignait devant une commission du Sénat américain. Après avoir passé de longues heures, mois après mois, à lutter pour sauver des personnes désespérément malades, cet homme s’est avancé avec un message d’espoir.

« Nous avons une solution à cette crise », a-t-il déclaré. « Un traitement précoce est la clé. » Les médecins doivent prescrire des médicaments tôt, avant que les personnes ne tombent suffisamment malades pour nécessiter une hospitalisation. « Tout autre décès sera un décès inutile », a-t-il déclaré. « Je ne peux pas continuer à soigner les patients quand je sais qu’ils auraient pu être sauvés avec un traitement plus précoce. »

Le médicament ayant le pouvoir de tout changer, a insisté Kory, est un médicament générique, lauréat du prix Nobel de 2015, connu pour traiter les parasites. Ces derniers mois, il avait également démontré des propriétés antivirales et anti-inflammatoires impressionnantes contre le COVID. « L’ivermectine doit être mise en œuvre et mise en oeuvre maintenant », a déclaré Kory.

À ce moment-là, 290 000 Américains avaient officiellement péri de COVID. Les familles avaient été traumatisées. Des cœurs avaient été brisés.

Morts par SARS-CoV-2 aux USA : 2020 : 353000, 2021 : 459000 en dépit de la campagne de « vaccination » massive mise en place.

Étonnamment, de manière obscène, les pouvoirs en place ont répondu au témoignage passionné de Kory en détournant leur visage. Les sénateurs du Parti démocrate qui siègent à ce comité sénatorial ont quitté la salle plutôt que de passer 10 minutes à écouter ce médecin de soins intensifs.

Les médias ont également prétendu que son témoignage n’avait jamais eu lieu. Son message d’espoir, à l’approche de Noël, au cours d’une année qui avait marqué des millions de personnes, a reçu un black-out quasi total de l’actualité.

Au lieu de cela, les politiciens et les sociétés de médias (qui encaissent tous régulièrement des chèques de Big Pharma) ont continué à faire confiance aux bureaucrates médicaux qui avaient déjà mal géré les choses. Ils ont continué à écouter Anthony Fauci, qui n’a jamais traité un seul patient COVID, plutôt que des médecins de soins intensifs tels que Kory.

Aujourd’hui, un an plus tard, le nombre de morts aux États-Unis du COVID s’élève à 812 000.

Ces chiffres sont terribles. Ils le sont malgré une campagne de vaccination d’une année maintenant. La conclusion est on ne peut plus évidente. Les vaccins contre le COVID ont échoué. Ils ne font pas la seule chose dont nous avons besoin : empêcher la maladie de se propager.

Nous devons changer de cap. Veuillez regarder cette vidéo. Merci d’en parler aux autres. Lorsque les journalistes refusent de faire leur travail, le public doit lui-même passer le mot.

Par pitié, ne passons pas encore une année de perdue en continuant à poursuivre des politiques qui ne fonctionnent pas.

Le régime ridicule du « sans traitement précoce » continue de dominer les autres systèmes de soins de santé. Malgré leurs généreux salaires financés par les contribuables, les responsables de la santé publique de nombreux pays semblent plus intéressés à jouer le rôle de chef de file (américain) qu’à penser par eux-mêmes. Des gens meurent en conséquence.

Ici au Canada, 15 598 décès ont été attribués au COVID en 2020. Le bilan de cette année, avec trois semaines encore au calendrier, est de 14 229.

En Australie, 909 décès ont été attribués au COVID en 2020. Le bilan de cette année est jusqu’à présent de 1 156.

Au Royaume-Uni, 73 512 décès ont été attribués au COVID en 2020. Le bilan de cette année est jusqu’à présent de 72 314.

Le succès ne ressemble pas à ça.

Source et pour voir l’intervention du Docteur Kory allez sur le site de Donna Laframboise :https://nofrakkingconsensus.com/2021/12/08/new-covid-strategy-desperately-needed/

La thérapie génique à ARN messager tue et tuera encore !

Au cours des 30 dernières années, aux Etats-Unis, il y eut une moyenne de 74 fausses couches chaque année chez des femmes enceintes ayant subi une vaccination, quelle qu’elle soit. Ces fausses-couches étaient considérées comme liées directement à l’administration de vaccin. Aujourd’hui les temps ont changé : le nombre de fausses-couches a atteint un record de 2838, calculs sur une base annuelle, depuis la mise en place du « vaccin » pour les femmes enceintes. Les données de la base VAERS indiquent que sur 2620 avortements spontanés, 2015 avaient suivi une injection Pfizer et 689 une injection Moderna. Selon diverses études la base de données VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System) sous-évalue d’un facteur 41 le nombre d’incidences adverses à la suite de l’administration d’ARN messager. Considérer qu’il y ait eu 2838 x 41 = 116358 morts de fœtus in utero serait donc plus proche de la réalité …

Le plus préoccupant dans cette histoire est le fait que le pouvoir politique ne veut pas entendre parler de ces statistiques, considérant qu’il n’y a pas de relation de cause à effet directe alors que la probabilité d’une relation est très élevée. À nouveau les décideurs politiques éludent le problème, obsédés qu’ils sont par la mise en place d’une stratégie non plus d’éradication du coronavirus mais de mise sous tutelle répressive de la population en obligeant cell-ci à subir cette injection de thérapie génique. En Ecosse, la situation est encore plus alarmante puisque le nombre d’enfants nouveaux-nés subitement morts après la naissance a augmenté de manière significative atteignant des records jamais enregistrés depuis le début des années 1980. Encore une fois les données statistiques ne permettent pas d’établir une quelconque relation de cause à effet entre le fait que la mère ait été « vaccinée » et que son enfant soit mort peu après la naissance. Quelles que soient les résultats des enquêtes diligentées par des associations non gouvernementales, ces derniers ne seront pas pris en considération par le pouvoir politique.

Comme s’il ne suffisait pas de tuer des enfants in utero ou après leur naissance les autorités canadiennes et israéliennes ont décidé de soumettre les enfants âgés de 5 à 11 ans à cette thérapie génique criminelle. Devant l’accumulation de ces statistiques morbides comment une jeune mère de famille pourra-t-elle dormir correctement après que son enfant ait reçu une injection de cet ARN mortel ? Le Premier Ministre français, détecté positif pour le coronavirus, a reconnu avoir été contaminé par sa fille de 11 ans, une manœuvre ignominieuse pour préparer le peuple français à la « vaccination » obligatoire des enfants, alors que tous ces « officiels » ne respectent pas les mesures dont ils ont décidé la mise en place (plus ou moins légale) dans le but de maîtriser l’épidémie mais surtout pour amoindrir les libertés des simples citoyens.

Je ne voudrais pas minimiser la qualité des biologistes israéliens ici, mais je suis personnellement étonné, devant les données statistiques incontestables provenant des Etats-Unis, que les autorités israéliennes persistent à imposer des piqûres de rappel pour ces « vaccins » alors que les scientifiques savent que le pays, dans cette situation, risque sa survie si le taux de natalité chute vertigineusement en raison de cette thérapie génique. J’ai cru comprendre qu’Israël était guidé par un messianisme universel, alors sacrifier une génération entière semble contraire à cette mission. Je me pose simplement la question et j’avoue qu’on vit dans un monde étrange …

https://medalerts.org/vaersdb/findfield.php?TABLE

https://www.heraldscotland.com/news/19726487.investigation-launched-abnormal-spike-newborn-baby-deaths-scotland/

SARS-CoV-2 : la vérité commence à émerger, enfin !

Le NIH et le NIAID* et y compris la DARPA**, l’organisme de l’armée américaine en charge des recherches sur les armes biologiques ont financé les recherches sur les gains de fonction à partir du SARS-CoV-1, aussi appelé SRAS, et ceci dès le début des années 2010. L’objectif de ces travaux particulièrement risqués et donc confiés au laboratoire P4 de Wuhan en Chine et financés par les contribuables américains, avaient pour objectif de trouver un moyen pour modifier les informations génétiques du virus « natif » isolé de chauve-souris afin de le rendre hautement infectieux pour les hommes. L’animal de laboratoire utilisé pour ces travaux était la souris humanisée, c’est-à-dire présentant les récepteurs adéquats à la surface des cellules épithéliales pulmonaires, afin de sélectionner par des modifications génétiques successives le virus capable de se fixer avec une haute efficacité sur la protéine membranaire ACE2. La communauté scientifique américaine, considérant ces recherches comme dangereuses finança le laboratoire P4 de Wuhan pour terminer ces travaux.

L’un des premiers acquis des travaux effectués à Wuhan fut la démonstration au cours de l’année 2018 de la très forte affinité du virus modifié pour cette protéine membranaire ACE2 impliquée dans le mécanisme de régulation de la coagulation sanguine. Dans le même temps la séquence de nucléotide du matériel génétique du virus fut communiquée à quelques laboratoires pharmaceutiques nord-américains afin qu’ils mettent au point un thérapie génique basée sur un ORF*** bien spécifique du coronavirus, celui qui code pour la protéine de la spicule de ce dernier, protéine se fixant sur le récepteur ACE2. Toutes ces informations plutôt dérangeantes pour le Docteur Fauci et ses acolytes ont été révélées dans le cadre du Freedom Information Act dont en particulier le document DARPA-PREEMPT HR00111S0017 où il est précisé que l’armée américaine refusa d’effectuer de tels travaux sur le sol américain.

Cependant la DARPA consentit à financer le laboratoire de Wuhan afin de mettre la dernière main à l’élaboration du SARS-CoV-2, un virus chimérique hautement infectieux pour l’homme dont la « sortie » devait être programmée quand les laboratoires pharmaceutiques nord-américains seraient prêts pour la production massive de vaccins à ARN messager codant pour l’une des sous-unités de la protéine « spike ». Comment ce virus chimérique, résultat d’une collaboration sino-américaine, a-t-il été « libéré » dans la nature ? Il y a plusieurs réponses. Un erreur de contrôle des mesures de sécurité au sein du laboratoire P4 de Wuhan paraît invraisemblable : tous les personnels travaillant dans ce laboratoires savaient que ce virus était potentiellement très dangereux. Comme divers biologistes américains venaient périodiquement travailler dans ce laboratoire l’hypothèse la plus vraisemblable serait que l’un d’entre eux ait volontairement soustrait de ce laboratoire un tube scellé contenant la forme finale du virus qui avait par ailleurs montré sur les souris humanisées son pouvoir infectieux et de le faire sortir du laboratoire P4. Lorsque l’on a pénétré dans le bâtiment-réacteur d’une centrale nucléaire muni d’une combinaison spéciale et de bottes aux pieds, quand on ressort de cet endroit on subit un examen radiologique consistant à détecter si on émet des rayons gamma, c’est-à-dire si on a été contaminé. Dans un laboratoire du type de celui de Wuhan il n’existe aucune technologie de détection d’un échantillon biologique quand on quitte la zone contrôlée en passant dans un sas en dépression où on se défait de sa combinaison en sur-pression afin que la moindre particule solide soit aspirée vers un purificateur à ultra-violets intenses.

Donc quelqu’un est sorti de ce laboratoire avec la souche chimère du coronavirus hautement infectieuse. On ne saura jamais qui a commis ce crime mais je pencherais pour un visiteur américain car les laboratoires pharmaceutiques nord-américains étaient presque prêts à affronter une épidémie. Une petite contamination dans la ville même de Wuhan et le tour était joué, les Américains se lavaient de leur méfait pour ensuite accuser les Chinois. Ce qui est le plus suspect dans cette histoire qui frise le sordide réside dans le fait que les Américains ont délibérément confié les travaux de gain de fonction à ce laboratoire P4 de Wuhan en le finançant généreusement dans ce but, ce que le NIH a finalement reconnu. Une manœuvre politique vraiment vicieuse pour accuser ensuite la Chine ? Un projet délibéré pour enrichir les laboratoires pharmaceutiques nord-américains qui étaient prêts à affronter l’épidémie avec leur pseudo-vaccin ? Une tentative pour Gilead d’écouler son Remdesivir ? L’Union européenne a dépensé en pure perte un milliard d’euros pour ce produit qui s’est révélé inefficace, toxique pour les reins et mutagène pour le virus.

Ce qui a le plus contrarié les Américains dans leur plan machiavélique (d’une éventuelle extermination du peuple chinois) est tout simplement que les Chinois savaient que l’hydroxychloroquine était utile pour combattre efficacement la maladie dès l’apparition des premiers symptômes de type grippal associée ou non à un antibiotique de type macrolide. De plus le virus présent à Wuhan fut immédiatement cultivé à grande échelle sur des cellules Vero afin de préparer un vaccin de type traditionnel. Le souci est que les Américains, du haut de leur superbe impérialiste, considèrent les Chinois comme un peuple de seconde zone comme ils considèrent les nègres de leur pays à peine différents d’un animal. J’ai bien écrit « nègres » à dessein car n’importe où aux USA les blancs parlent de « Blacks » ou de « Nigers ». Le système politique américain est, il est vrai, adossé à un système racial depuis sa naissance et les Chinois ne sont que des « Chinooks » pour les Américains WASP.

Les travaux de gain de fonction ont abouti à un virus qui provoque une maladie de la coagulation sanguine diagnostiquée par des thromboses, qui fait apparaître des anticorps « croisant » avec la syncytine-1, c’est-à-dire reconnaissent cette protéine essentielle pour l’implantation du placenta dans l’utérus ainsi que pour l’équilibre de la membrane basale du derme et le bon fonctionnement des gonades. Voilà un fait qui réjouit déjà Bill Gates, lui qui veut que la population mondiale diminue. Devant ces évidences scientifiques il sera intéressant de suivre l’évolution des naissances dans tous les pays qui ont été massivement affectés par le SARS-CoV-2 dans les prochaines années, d’autant que les gouvernements préconisent des injections de rappel. Cette pandémie coronavirale est donc bien un complot organisé par les USA dont ils font porter aux Chinois la responsabilité. Dans le genre machiavélique on ne pouvait pas imaginer mieux.

Source et illustration : ZeroHedge

*NIAID = National Institute of Allergy and Infectious Diseases

**DARPA = Defence Advance Research Projects Agency

***ORF = Open Reading Frame, c’est-à-dire un gène lisible codant pour une protéine et WASP = White Anglo-Saxon Protestant. Note. L’effet de l’Ivermectine sur le coronavirus a été découvert au cours du printemps 2020. Sa prescription, comme celle de l’HCQ, a été interdite à la demande des laboratoires pharmaceutiques, ou de Bill Gates, qui sait.

La guerre des monnaies (suite)

Dans un billet précédent je dissertais de l’antagonisme entre la Chine et les USA. J’ai omis quelques remarques que l’opinion a tendance à amalgamer ou ignorer. D’abord les revendications territoriales de la Chine concernant Taïwan n’aboutiront jamais à un conflit armé entre les USA et la Chine. Il existe en effet un accord non écrit entre les 5 puissances dotées officiellement de l’arme nucléaire dont le fondement est de ne pas utiliser l’arme nucléaire en cas de conflit entre ces 5 puissances. Israël, le Pakistan, l’Inde et la Corée du Nord ne font pas partie de ce club. Personne ne connait l’état de leur armement ni celui des vecteurs qu’ils peuvent déployer pour tenter d’anéantir à distance un ennemi. Les 5 pays « nucléarisés » disposent d’un arsenal suffisant et opérationnel à tout moment pour détruire une grande partie de la Terre. Ils ne s’affronteront donc jamais directement tout simplement car ils ne savent pas qui sortira gagnant d’un tel conflit si tant est qu’il y aura un survivant. En conséquence les USA n’entreront jamais en conflit armé direct avec la Chine au sujet de Taïwan. Ces deux pays n’ont aucun intérêt à voir cette île détruite par des bombardements pour satisfaire une revendication territoriale, pour l’un, et une position stratégique pour l’autre. Taïwan possède un atout majeur, son entreprise TSMC. Il faudra au moins dix ans pour que l’usine TSMC-bis en construction sur le sol américain soit opérationnelle et la Chine ne sera opérationnelle dans cette technologie qu’en 2030 au plus tôt avec une résolution légèrement inférieure à 10 nanomètres alors que TSMC a déjà atteint 4 nanomètres. En d’autres termes un circuit produit par TSMC aujourd’hui sera, dans dix ans, toujours plus performant (d’un facteur 2) à la meilleure technologie que pourra atteindre la Chine.

L’autre point qui obligera en quelque sorte la Chine à modérer ses velléités d’annexion de Taïwan est la proximité de l’immense installation militaire terrestre et maritime américaine d’Okinawa au sud de Kyushu au Japon qui se trouve à 20 minutes de vol d’un F-16 (ou d’un F-35 s’il est en état de vol). Le Japon n’est pas exclu de la stratégie américaine car des entreprises nippones spécialisées mondialement dans les matériaux composites travaillent activement dans le cadre d’un contrat avec Raytheon et Lockheed-Martin pour la mise au point d’un chasseur et d’un bombardier super-furtifs. De toutes les façons un conflit armé entre la Chine et les USA serait destructeur sans même l’usage d’un quelconque armement nucléaire et les Américains auraient beaucoup à perdre. L’industrie américaine est en effet incapable de produire à domicile ce qu’elle importe de Chine. Avant d’envisager un conflit armé avec la Chine il faudra en premier lieu « ré-industrialiser » le pays. Or un tel processus durera plus de dix ans.

Le dernier point à considérer dans cette guerre des monnaies qui voit le jour est l’attitude de la Russie, l’Union européenne étant considérée dans ce jeu stratégique comme une quantité négligeable. Si les Américains étaient de fins politiciens, ce qui est loin d’être le cas, ils devraient d’abord se rapprocher de la Russie plutôt que de l’Australie ! La Russie est préoccupée par les visées économiques de la Chine sur la Sibérie. La « route de la soie » ferroviaire qui emprunte le territoire russe sur des milliers de kilomètres constitue un sujet de réflexion pour le Kremlin. Plutôt que de laisser croiser des navires de guerre à proximité de la péninsule de Crimée les Américains seraient bien avisés de renouer des relations de bonne entente avec la Russie. En décidant avec l’Europe de sanctions contre la Russie les Américains ont anéanti toute crédibilité au sujet de leur stratégie d’encerclement maritime de la Chine car il faudrait aussi que la Chine soit « encerclée » par la terre, comprenez la Russie. Mais les Américains sont trop fiers d’eux-mêmes pour reconnaître qu’ils ont fait une grave erreur stratégique dans leur attitude vis-à-vis de la Russie. Sans le soutien de la Russie les USA ne pourront jamais maîtriser les projets de dé-dollarisation de la Chine. Et un tel soutien relève de l’hypothèse puisque Moscou est également en faveur d’un abandon du dollar pour les échanges internationaux.

La conclusion est évidente : à terme le leadership américain disparaîtra avec le dollar, en d’autres termes la « globalisation adossées au roi dollar » puis l’Union européenne s’effondrera, c’est inévitable, et un nouvel équilibre s’établira avec une Chine plus modérée, confrontée elle aussi à des problèmes démographiques sérieux et qui s’occupera plus de ce qui se passe à l’intérieur du pays car le parti dominant redoute tout mouvement populaire de mécontentement comme celui qui enfle avec la possible faillite d’Evergrande car d’autres promoteurs immobiliers pourraient suivre. Le colosse chinois a des pieds d’argile et les responsables politiques en sont conscients. Ils savent que tant les Américains que les Européens ne peuvent se passer des produits « made in PRC » et cette situation durera encore longtemps car les Chinois ont une autre notion du temps que les Occidentaux.

La guerre des monnaies ne fait que commencer

Lorsque le Président Saddam Hussein envisagea de vendre son pétrole aux Européens et d’être payé en retour en euros les Etats-Unis trouvèrent un stratagème honteux pour leur déclarer la guerre. Souvenez-vous de la fiole brandie par Donald Rumsfeld aux Nations-Unies pour justifier cette entrée en guerre, la preuve que l’Irak disposait d’armes de destruction massive. Bis repetita placent lorsque le commandeur Khadaffi fit la même proposition aux Européens, les Anglais et les Français servirent de bras armé aux Américains pour détruire, au sens littéral du terme, la Libye. Le Président américain aurait pu ouvertement mettre en garde tous les pays producteurs d’hydrocarbures (liquides ou gazeux) contre toute tentative d’abandon du dollar US dans leurs transactions, la situation aurait été plus claire pour tout le monde, y compris pour la Russie qui subit des sanctions de la part des Etats-Unis, accompagnés de manière honteuse par l’Union européenne. On a prétendu dans les chancelleries que ces sanctions avaient pour but de punir la Russie pour son annexion de la péninsule de Crimée. C’était un prétexte car la Russie avait aussi proposé aux Européens de payer le gaz qu’ils importaient en euros. Naturellement les Européens, les laquais des USA, n’avaient pas donné suite à cette proposition du Kremlin et ils s’en mordront les doigts … dans un proche avenir.

Il se trouve que le gouvernement central de la Chine a autorisé la bourse de Shanghaï a ouvrir une cotation du pétrole et du gaz en yuan, en yuan convertibles en or qui plus est. Ceci a été rendu possible après avoir mis de l’ordre à Hong-Kong dans le but d’évincer la City de Londres dans le cours des projets chinois. Des accords de swap ont été conclus avec divers pays de la région, Viet-Nam, Thaïlande, Indonésie et, fait notoire, le Japon. De plus la Chine est sur le point de finaliser un système de transactions équivalent au SWIFT qui est entièrement contrôlé par les Américains, et de ce système les Chinois n’en veulent plus et ils ont bien raison.

Devant ces faits il est donc facile de comprendre la nervosité des Américains et le ralliement de la Grande-Bretagne au projet d’encerclement de la Chine par la mer (cf. l’affaire des sous-marins) révèle également l’humiliation de ce pays qui n’a presque plus de pouvoir de contrôle sur la place financière d’Hong-Kong. Les Américains ont toujours considéré que l’Océan Pacifique était leur « mare nostrum » au sens romain du terme depuis la fin de la guerre hispano-américaine de la fin du XIXe siècle. Avant Pearl Harbor les américains mettaient en place un blocus maritime du Japon. Ce fut d’ailleurs la raison principale du bombardement du port de Honolulu. Les Américains alimentent donc le projet de blocus maritime de la Chine. L’Australie, un pays gouverné par des imbéciles, a réduit voire annulé toutes ses exportations de charbon, de bauxite, de minerai de fer, de bétail ou encore de sucre en direction de la Chine, la Chine étant en effet son principal client en 2020. Ce pays a par conséquent perdu près de 20 % de son produit intérieur brut avec ces restrictions. Faut-il être idiot pour choisir une allégeance inconditionnelle à un pays, les USA, dont la fourberie est maintenant avérée en dépit du fait que l’économie de son propre pays, l’Australie, est mise en danger.

Finalement ce n’est pas la montée en puissance de la Chine qui inquiète les Etats-Unis mais bien la « dédollarisation » de ses échanges avec des pays tiers. Enfin la convertibilité du yuan en or est humiliante pour les Américains qui ne peuvent que constater que la valeur de leur billet vert est en chute libre par rapport à l’or. Les Américains ne pourront pas éternellement manipuler le cours de ce métal et alors le billet vert ne vaudra plus rien. La Chine est le premier producteur d’or du monde et le premier client des raffineries suisses tant pour l’or extrait sur son sol que pour l’or qualité joaillerie sur lequel les acheteurs chinois font main-basse dans le monde entier. Il y a lieu de se réjouir car les Américains vont un jour ou l’autre payer leur désinvolture et la suprématie du dollar sur les marchés mondiaux ainsi que les iniques pratiques d’extraterritorialité mises en place ne sont plus qu’une affaire de mois ou d’années. Pour plus d’informations à ce sujet l’excellente présentation de Charles Gave devant la Banque Cantonale de Genève est hautement instructive : https://www.youtube.com/watch?v=-olDIuigOUA

Pourquoi on va tous payer pour le gaz et l’essence ?

Lorsque le vieux Joe s’est installé à la Maison-Blanche l’une des premières mesures fut d’arrêter autoritairement l’exploitation de gaz de schiste, on dit aussi de roche mère. Alors qu’il y a encore un an les USA étaient exportateurs nets de gaz naturel et qu’ils promettaient monts et merveilles à des pays comme la Pologne de s’affranchir grâce au GNL américain du gaz russe la situation s’est totalement inversée en quelques mois. Les Etats-Unis sont aujourd’hui à nouveau importateurs de gaz naturel liquéfié en provenance du Qatar et ils n’exportent plus aucun distillat. L’arrêt de la construction de l’oléoduc XXL supposé transporter le pétrole lourd issu des schistes bitumineux de l’Ontario a précipité la dégradation du paysage énergétique mondial. En effet, une grande majorité des raffineries texanes avaient besoin de ce pétrole lourd puisqu’elles étaient parfaitement adaptées au pétrole du Vénézuéla qui est frappé d’interdiction d’importation par Washington.

La conséquence de cette situation critique états-unienne est un renchérissement inattendu mais extrême des prix du gaz et du pétrole dans le monde entier. Comme c’est toujours le cas, ce sont les pays européens et les pays asiatiques qui paieront la facture, il suffit de se souvenir de la crise des sub-primes car il y a un grand nombre de similitudes avec la crise énergétique mondiale actuelle. En effet les produits pétroliers, gaz naturel compris, sont payés sur le marché mondial en dollars US, les transactions sont contrôlées par les Américains en temps réel et la demande asiatique contribue à ce renchérissement du prix du gaz, de celui du pétrole et bientôt du prix à la pompe des carburants sans oublier celui des distillats utilisés pour le chauffage domestique. Les décisions prises à Washington pour sauver le climat et l’environnement vont donc avoir des répercussions dramatiques dans le monde entier.

Par un effet automatique le prix du charbon a considérablement augmenté car il devient évident que le prix de l’énergie, quelle que soit sa forme originelle, est traité de manière identique sur les marchés. Une nouveauté dans cette situation : le prix de l’uranium a également augmenté ! Le Japon et la Corée continueront à vivre car ils ont signé des contrats avec le Qatar pour le gaz et d’autres pays pour le pétrole, mais que va-t-il se passer pour le Portugal par exemple ? Rien ou presque rien sinon des troubles sociaux quand les ménages devront choisir entre se chauffer durant l’hiver ou se nourrir. La mise en place de la « carbon tax » aux USA n’est certainement pas étrangère à ces augmentations du prix de l’énergie (carbonée). L’Europe va suivre cette tendance et la situation risque de se compliquer dangereusement dans les prochains mois.

L’autre volet de cette situation économique internationale tendue est la forte augmentation du « Baltic dry index », un marqueur précoce de l’activité maritime. Personnellement, n’étant pas analyste économique, je ne trouve pas d’explication au brusque doublement du prix du fret maritime, doublement depuis le début de l’année 2021, autre que la très grave récession provoquée par la pandémie qui aurait provoqué la faillite de nombreux affréteurs maritimes et la reprise économique, même timide, serait la cause de ce renchérissement du BDI. À suivre de très près car finalement ces soubresauts mondiaux pourraient aussi être un signe d’une imminente crise monétaire mondiale, et dans ce cas nous paieront tous chèrement une telle crise.

À tous les facteurs il faut enfin ajouter les premières retombées des investissements pharaoniques européens dans les énergies renouvelables, en particulier les moulins à vent, dont l’efficacité est médiocre voire nulle. Ce sont des milliers de milliards d’euros (voir note) dépensés en pure perte qu’il eut été beaucoup plus judicieux de consacrer à la construction de nouveaux réacteurs nucléaires moins coûteux que ces fameux EPRs que seuls les Chinois ont été capables de construire dans les délais impartis. Belle démonstration de la gestion européenne de l’énergie, douteuse dans son ensemble. L’Europe ne récolte que les fruits de ce qu’elle a semé.

Source partielle : Fox Business

Note. La Banque Mondiale évoque un montant de 89000 milliards de dollars pour atteindre les objectifs de décarbonisation dans les seuls pays développés à l’horizon 2035, « étonnant, non ? » comme aurait dit Desproges …

USA : la nouvelle « Chute Finale » ?

Lorsque Emmanuel Todd publia en 1976 son premier ouvrage « La Chute Finale », un essai de prospective relatif à la chute du bloc soviétique, il s’appuya sur les données démographiques dont il disposait à l’époque. Ces données faisaient état d’une hausse de la mortalité infantile et d’une décroissance de l’espérance de vie. En 2002 Todd réitéra en se penchant cette fois sur un éventail de données socio-économiques et politiques au sujet des USA dont il prédit la chute dans son essai « Après l’Empire ». En cette année-là les Etats-Unis étaient considérés comme le pays disposant du meilleur système de santé dans le monde. La mortalité infantile était négligeable et l’espérance de vie avait atteint un sommet. En 20 ans seulement la situation s’est considérablement dégradée sur le plan sanitaire et si Todd reprenait les données démographiques disponibles aujourd’hui il pourrait écrire un nouvel essai au sujet des USA reprenant l’argumentation qu’il utilisa dans « La Chute Finale ». En effet, une longue étude publiée par le National Bureau of Economic Research situé à Cambridge, Massachusetts, présente en détail la situation démographique actuelle des Etats-Unis ( http://www.nber.org/papers/w29203 ) qui fait l’objet de brefs commentaires dans le présent billet sur ce blog.

Cette étude s’est limitée à la période 1990-2018. Tous les aspects démographiques y sont abordés dont en particulier les différences ethniques entre « blancs » et « afro-américains » et l’étude mentionne toujours une comparaison avec un panier de pays européens comprenant le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Norvège et l’Espagne. Les résultats de cette étude réalisée en collaboration avec les pays européens cités ici fait ressortir un aspect démographique des Etats-Unis qui doit certainement interpeller Emmanuel Todd. L’étude a été réalisée avant la pandémie de SARS-CoV-2 il ne serait pas fortuit d’en déduire que le système de santé américain soit responsable des 705000 décès enregistrés dans ce pays depuis le début de la pandémie coronavirale ( source : https://www.worldometers.info/coronavirus/ ).

Le premier fait est une très importante diminution de la mortalité de la population afro-américaine au cours de cette période : l’écart de l’espérance de vie entre « noirs » et blancs est passée de 7,6 à 3,6 années tandis que l’espérance de vie globale des « blancs » a diminué. Cette dernière, sensiblement égale à celle des Européens en 1990, a diminué de manière constante. En premier lieu l’évolution de la mortalité infantile (0-4 ans) est un excellent indicateur de la qualité du système de santé. Le graphique ci-dessous montre la mortalité infantile pour la population afro-américaine et ce taux de mortalité est lié à l’indice de pauvreté (poverty ranking). Cet indice est calculé à partir d’un ensemble de données statistiques comprenant les salaires, l’état des possessions immobilières, le nombre de véhicules automobiles possédés, le nombre zéro étant attribué aux couches de la population les plus aisées. Cet indice complexe est adossé sur les données des recensements réalisées périodiquement dans chaque pays en particulier par les organismes d’études statistiques et démographiques. On peut constater que la mortalité infantile a très nettement diminué dans la population afro-américaine mais également que cette même mortalité a progressé dans la population blanche y compris chez les populations les plus aisées. Ceci est un indicateur de la dégradation constante du système sanitaire américain dont sont également victimes les populations aisées.

Pour la population adulte (20-64 ans) la situation est encore plus marquée. D’abord on meurt toujours plus quand on est « plus pauvre statistiquement parlant ». L’écart entre noirs et blancs aux USA s’est réduit au cours de la période d’étude et à l’évidence la population blanche américaine a significativement décroché par rapport à l’Europe, en quelque sorte encore une confirmation de la dégradation sanitaire américaine.

L’étude s’est enfin intéressée aux causes de la réduction de l’espérance de vie aux Etats-Unis et l’examen de celles-ci est tout à fait révélateur non seulement de la dégradation du système de santé américain mais aussi et surtout de la dégradation sociétale de ce pays. L’évaluation en pourcentage des contributions à la diminution de l’espérance de vie entre « noirs » et « blancs » américains montre sans ambiguïté la contribution des suicides (death of despair), des homicides et du HIV alors que les maladies cardiovasculaires ont sensiblement le même « poids » dans cette évaluation. On peut enfin remarquer que l’incidence des maladies respiratoires, qui représentent 5 % dans cette contribution ont été confirmées lors de l’épidémie du SARS-CoV-2 avec un beaucoup plus grand nombre de morts dans la population afro-américaine.

Cette étude mérite d’être lue en détail car elle montre sans appel que les Etats-Unis sont depuis maintenant 20 ans entrés dans un déclin inexorable et les statistiques démographiques en sont le premier indicateur avec la diminution de l’espérance de vie et l’augmentation de la mortalité infantile : l’objet d’une nouvelle « Chute Finale » pour Emmanuel Todd et concernant cette fois les USA ?

Pourquoi les USA ont payé le plus gros tribut au SARS-CoV-2 ?

L’explication se trouve dans cette présentation (en anglais) :

Deux captures d’écran de cette présentation suffisent à expliquer l’extraordinaire complot organisé par les plus hautes instances sanitaires américaines sous la pression constante des grands laboratoires pharmaceutiques nord-américains. Malgré la controverse relative au Remdesivir, inactif contre le SARS-CoV-2 et provoquant de graves lésions rénales irréversibles, ce produit a été massivement prescrit aux USA au cours de l’année 2020 sous la pression du laboratoire Gilead si vanté par Karine Lacombe en France. L’hydroxychloroquine et plus récemment l’ivermectine restent toujours d’un usage anecdotique (sauf pour l’armée américaine) en raison également de la pression du lobby BigPharma.

La longue liste des effets secondaires de l’injection d’ARN messager, effets secondaires toujours très largement sous-estimés tant en Amérique du nord qu’en Europe n’est pas une énumération à la Prévert mais la stricte réalité …

« La FDA, le CDC et le Docteur Fauci ordonnent des traitements connus pour provoquer un génocide de masse sur des centaines de milliers de personnes (regardez mon exposé puis sauvez ceux que vous aimez) Toutes les informations figurent dans la vidéo ».

Note. Je ne suis pas un « anti-vaxx » bien au contraire. Si j’avais reçu le Bcg je n’aurais pas été malade de la tuberculose à l’âge de 14 ans pendant 8 mois. Comme tous les enfants de cette époque j’ai reçu le DTP (diphtérie-tétanos-polio) ainsi que le vaccin contre la variole. Tous mes enfants ont été vaccinés ainsi que tous les petits-enfants mais je suis fondamentalement et pour des raisons scientifiques contre le traitement à ARN messager qu’on appelle abusivement un vaccin. Si pour des raisons x ou y je devais me plier à une vaccination contre le SARS-CoV-2, en tant qu’ancien biologiste je choisirais le vaccin chinois Sinovac.

SARS-CoV-2 et gains de fonction : collaboration entre Chine et USA

Des documents récemment publiés fournissent des détails sur la recherche financée par les États-Unis sur plusieurs types de coronavirus à l’Institut de virologie de Wuhan en Chine. The Intercept a obtenu plus de 900 pages de documents détaillant le travail d’EcoHealth Alliance, une organisation de santé basée aux États-Unis qui a utilisé l’argent fédéral pour financer la recherche sur le coronavirus des chauves-souris au laboratoire chinois. La mine de documents comprend deux propositions de subventions inédites qui ont été financées par l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID dont le Directeur est Antony Fauci), ainsi que des mises à jour du projet relatives à la recherche d’EcoHealth Alliance, qui a été examinée dans le cadre d’un intérêt accru pour les origines de la pandémie https://en.wikipedia.org/wiki/EcoHealth_Alliance .

Les documents ont été publiés après la conclusion d’un litige sur le Freedom of Information Act par The Intercept contre les National Institutes of Health (NIH). Intercept met les documents complets à la disposition du public (liens en fin de billet). « Il s’agit d’une feuille de route pour la recherche à haut risque qui aurait pu conduire à la pandémie actuelle », a déclaré Gary Ruskin, directeur exécutif de U.S. Right To Know, un groupe qui a enquêté sur les origines du SARS-CoV-2.

L’une des subventions, intitulée « Comprendre le risque d’émergence du coronavirus des chauves-souris », décrit un effort ambitieux mené par le président de l’EcoHealth Alliance, Peter Daszak, pour dépister des milliers d’échantillons de chauves-souris à la recherche de nouveaux coronavirus. La recherche a également impliqué le dépistage des personnes qui travaillent avec des animaux vivants. Les documents contiennent plusieurs détails critiques sur la recherche à Wuhan, y compris le fait que des travaux expérimentaux clés avec des souris humanisées ont été menés dans un laboratoire de niveau de biosécurité P3 au Centre universitaire d’expérimentation animale de Wuhan – et non à l’Institut de virologie de Wuhan, comme c’était le cas auparavant. Les documents soulèvent des questions supplémentaires sur la théorie selon laquelle la pandémie pourrait avoir commencé dans un accident de laboratoire, une idée que Daszak a agressivement rejetée ( https://www.cbsnews.com/news/covid-19-wuhan-origins-60-minutes-2021-03-28/ ).

La subvention de recherche contre le coronavirus de chauve-souris a fourni à EcoHealth Alliance un total de 3,1 millions de dollars, dont 599 000 $ que l’Institut de virologie de Wuhan a utilisé en partie pour identifier et modifier les coronavirus de chauve-souris susceptibles d’infecter les humains. Même avant la pandémie, de nombreux scientifiques s’inquiétaient des dangers potentiels associés à de telles expériences. La proposition de subvention reconnaît certains de ces dangers : « Le travail sur le terrain comporte le risque le plus élevé d’exposition au SRAS ou à d’autres CoV, tout en travaillant dans des grottes avec une forte densité de chauves-souris et le potentiel d’inhalation de poussière fécale ». Alina Chan, biologiste moléculaire au Broad Institute, a déclaré que les documents montrent qu’EcoHealth Alliance a des raisons de prendre au sérieux la théorie des fuites de laboratoire. « Dans cette proposition, ils soulignent en fait qu’ils savent à quel point ce travail est risqué. Ils n’arrêtent pas de parler de personnes potentiellement mordues – et ils ont tenu des registres de toutes les personnes mordues », a déclaré Chan. « EcoHealth a-t-il ces dossiers ? Et sinon, comment peuvent-ils exclure un accident lié à la recherche ? »

Selon Richard Ebright, biologiste moléculaire à l’Université Rutgers, les documents contiennent des informations critiques sur les recherches effectuées à Wuhan, notamment sur la création de nouveaux virus. « Les virus qu’ils ont construits ont été testés pour leur capacité à infecter des souris qui ont été conçues pour afficher des récepteurs de type humain sur leur cellule », a écrit Ebright à The Intercept après avoir examiné les documents. Ebright a également déclaré que les documents indiquent clairement que deux types différents de nouveaux coronavirus ont pu infecter des souris humanisées. « Pendant qu’ils travaillaient sur le coronavirus lié au SRAS, ils menaient en même temps un projet parallèle sur le coronavirus lié au MERS », a déclaré Ebright, faisant référence au virus qui a causé le syndrome respiratoire du Moyen-Orient.

Interrogé sur les subventions de recherche, Robert Kessler, responsable des communications chez EcoHealth Alliance, a déclaré: « Nous avons demandé des subventions pour mener des recherches. Les agences concernées ont estimé qu’il s’agissait d’une recherche importante et l’ont donc financée. Donc je ne sais pas s’il y a grand chose à dire ». La subvention a été initialement accordée pour une période de cinq ans – de 2014 à 2019. Le financement a été renouvelé en 2019 mais suspendu par l’administration Trump en avril 2020. Le plus proche parent du SRAS-CoV-2, qui cause le Covid-19, est un virus trouvé chez les chauves-souris, faisant de ces animaux un point focal pour les efforts visant à comprendre les origines de la pandémie. La manière exacte dont le virus s’est propagé à l’homme fait l’objet d’un débat houleux. De nombreux scientifiques pensent qu’il s’agissait d’un débordement naturel, ce qui signifie que le virus est passé à l’homme dans un environnement tel qu’un marché humide ou une zone rurale où les humains et les animaux sont en contact étroit. Les experts en biosécurité et les détectives d’Internet qui soupçonnent une origine de laboratoire, quant à eux, ont passé plus d’un an à se pencher sur des informations accessibles au public et des publications scientifiques obscures à la recherche de réponses. Au cours des derniers mois, des scientifiques de premier plan ont également appelé à une enquête plus approfondie sur les origines de la pandémie, tout comme le président Joe Biden, qui en mai a ordonné à la communauté du renseignement d’étudier la question. Le 27 août, Biden a annoncé que l’enquête de renseignement n’était pas concluante.

Biden a reproché à la Chine de ne pas avoir publié de données cruciales, mais le gouvernement américain a également mis du temps à publier des informations. The Intercept a initialement demandé des éclaircissements en septembre 2020. « Je souhaite que ce document soit publié au début de 2020 », a déclaré Chan, qui a appelé à une enquête sur la théorie de l’origine des fuites de laboratoire. « Cela aurait changé les choses massivement, juste pour avoir toutes les informations en un seul endroit, immédiatement transparent, dans un document crédible qui a été soumis par EcoHealth Alliance ».

La deuxième subvention de recherche, « Understanding Risk of Zoonotic Virus Emergence in Emerging Infectious Disease Hotspots of Southeast Asia », a été attribuée en août 2020 et s’étend jusqu’en 2025. La proposition, rédigée en 2019, semble souvent prémonitoire, se concentrant sur l’intensification et le déploiement de ressources dans L’Asie en cas d’épidémie d’une « maladie infectieuse émergente » et se référant à l’Asie comme « le plus chaud des points chauds du NIAID ».

https://theintercept.com/2021/09/09/covid-origins-gain-of-function-research/

https://theintercept.com/document/2021/09/08/understanding-the-risk-of-bat-coronavirus-emergence/

https://theintercept.com/document/2021/09/08/understanding-risk-of-zoonotic-virus-emergence-in-emerging-infectious-disease-hotspots-of-southeast-asia/

Note. Les souris humanisées sont des animaux génétiquement modifiés exprimant une protéine humaine. Dans le cadre des travaux effectués pour la recherche de gains de fonction des coronavirus de chauve-souris ces souris exprimaient la forme humaine de l’enzyme de conversion de l’angiotensine de type 2 qui se trouve être abondant à la surface des cellules épithéliales des voies respiratoires et du système de circulation sanguine. Cette protéine appelée ACE2, alors exprimée par les souris génétiquement modifiée constitue un excellent moyen pour optimiser l’interaction entre le virus et l’hôte (ici la souris), le but de la mise au point de gains de fonction. La recherche de gains de fonctions était initialement réservée aux chimistes pour modifier des molécules naturelles afin d’augmenter leurs effets. Le cas le plus classique est la transformation de l’acide salicylique naturellement présent dans les feuilles de saule en ester acétique de la fonction OH de la molécule originelle pour conduire à l’aspirine.