Un jour il n’y aura pas de lendemain …

Ce billet est une traduction d’un article de Paul Craig Roberts mis en ligne sur son blog le 28 octobre 2017.

« Avant que les idiots de Washington nous fassent tous disparaître de la surface de la terre ces fiéfés crétins auraient mieux à faire en constatant que l’armée américaine est maintenant de médiocre qualité en comparaison de l’armée russe. Par exemple la marine est devenue obsolète avec le missile russe hypersonique Zircon. Par exemple la vitesse et les changements de trajectoire du missile intercontinental russe Sarmat a rendu inopérant le système d’anti-missile ABM de Washington. Un seul Sarmat suffit pour vitrifier la Grande-Bretagne ou l’Allemagne ou encore le Texas. Il en faut à peine une douzaine pour anéantir l’ensemble du territoire des USA.

Pourquoi ignorent-ils des faits ?

Par exemple le coût exorbitant du bombardier F-35 ne tient pas une minute en face des avions russes équivalents. Par exemple, les tanks russes sont beaucoup plus performants que leurs homologues américains. Par exemple les troupes russes sont parfaitement bien entrainées et sont hautement motivées et non pas écoeurées par 16 années consécutives de guerres sans motivation et qui ont abouti nulle part.

Si les USA entrent en guerre avec une puissance bien supérieure à la leur ce sera à cause d’Hillary Clinton, du DNC (comité démocratique national), de l’ancien directeur de la CIA John Brennan, du complexe militaro-industriel, des médias dévoyés (presstitute) et de l’aile gauche libérale progressiste qui, rendue complètement stupide par les politiques identitaires, s’est alliée avec les va-t-en-guerre néoconservateurs contre le Président Trump et l’a empêché de normaliser les relations entre USA et Russie.

Sans une normalisation de ces relations avec la Russie l’apocalypse nucléaire est au dessus de nos têtes comme l’épée de Damoclès.

Ne comprenez-vous pas que tous ces gens-là travaillent main dans la main pour détruire l’humanité ? Pourquoi existe-t-il une telle opposition à cette normalisation ? Pourquoi même les écologistes (les Verts) se sont aussi rangé dans l’opposition à Trump ? Ils n’ont aucune idée de ce que signifie une guerre nucléaire ? Pourquoi y a-t-il un tel mouvement pour éliminer un Président qui veut normaliser les relations avec la Russie ? Pourquoi de telles questions ne font pas partie du débat public ?

L’échec du leadership politique, des médias et de la classe intellectuelle américains est total.

Le reste des nations du monde doivent trouver un moyen pour mettre Washington en quarantaine avant que cette bête immonde détruise toute vie sur la Terre.

Bref commentaire. Roberts paraît être un oiseau de mauvaise augure mais je suis entièrement d’accord avec ses propos. La situation géopolitique a atteint un degré de paranoïa qui peut dégénérer à n’importe quel moment en conflit nucléaire généralisé. Et si nous ne mourrons pas instantanément sous le feu nucléaire notre espérance de vie sera limitée car nous n’aurons plus rien à manger en quelques jours et ce sera « l’hiver nucléaire » durable qui anéantira toute forme de vie sur la Terre …un jour sans lendemain !

Le Président, sous la pression des néo-conservateurs, se prépare à engager les USA dans un (ou des) conflit armé pour donner du pain à manger au complexe militaro-industriel. Trois pays sont ciblés : la Russie, l’Iran et la Corée du Nord. La Russie est un gros morceau avec plus de dix mille bombes toutes d’une puissance sensiblement égale à 100 fois celle qui fut larguée sur Hiroshima et ce pays dispose de vecteurs sophistiqués tous rénovés ces dernières 15 années. L’iran est un allié de la Russie, autant dire qu’attaquer l’Iran motivera la Russie à défendre son allié. Quant à la Corée du Nord, c’est un allié de la Chine qui est un pays ami de la Russie. D’une façon ou d’une autre un quelconque de ces trois conflits se mondialisera inévitablement. Pour information la Russie dispose d’au moins 1550 vecteurs multi-ogives Zircon hypersoniques en attente d’être utilisés. Chaque vecteur peut détruire un pays comme l’Allemagne quelques minutes après son lancement et les missiles Sarmat sont tous programmés pour détruire une grande partie de l’Europe et la plupart des grandes villes américaines. De son côté l’armée américaine en est restée aux vieux Minuteman qui datent d’avant l’ère Reagan et elle dispose d’un millier environ de missiles de croisière embarqués à bord de sous-maris qui ne peuvent véhiculer qu’une seule ogive nucléaire. Pour moderniser l’arsenal nucléaire américain il faudrait que le pays dépense au moins 1200 milliards de dollar. Ce programme de modernisation qui mettrait « à niveau » la force de frappe américaine ne peut être financé immédiatement à moins de réduire d’autres postes de dépense de l’armée. Enfin les bombes elles-mêmes pourraient très bien faire pschitt car elles n’ont pas été entretenues régulièrement depuis le début du conflit afghan. La question que Roberts n’a pas posé dans son exposé est la suivante : le Président Trump est-il conscient de l’obsolescence de l’arsenal nucléaire de son pays en comparaison de celui de la Russie ?

À relire sur ce blog : https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/07/29/larsenal-nucleaire-americain-des-pieces-de-musee/

Les conséquences inattendues de la paupérisation des Américains

Dans une grande ville comme San Diego (Californie du Sud) les autorités sanitaires et les personnels hospitaliers sont débordés par une épidémie d’hépatite A survenue au sein de la communauté de sans-logis. Quatre-cent-quatre-vingt-dix cas ont été répertoriés entre juillet et fin septembre 2017 nécessitant 342 hospitalisations et 17 personnes sont mortes. Ce genre d’information serait classé dans les faits divers dans n’importe quel pays mais aux USA, le pays le plus puissant et le plus riche du monde, dans l’Etat le plus emblématique de ce pays ça fait vraiment désordre. Nul ne sait combien de misérables sans logis vivent dans la ville de San Diego. Si vous connaissez cet endroit dites-vous bien que quand vous n’avez pas un centime de dollar pour manger le climat toujours au beau-fixe ou presque n’atténue pas la misère de tous les jours. En raison de cette illusion un cinquième des sans-logis américains vivent en Californie, soit 115738 pour tout l’Etat. Ce sont naturellement les statistiques officielles qu’il faut prendre avec des pincettes comme toutes les statistiques de ce pays.

Les sans-logis dans des villages de tentes installés sur des terrain du comté, donc publics, vivent littéralement avec les rats, ils se libèrent de leurs besoins vitaux dans des bidons de 25 litres car il n’y a pas de toilettes publiques. Dans ces amas de taudis de toile ces laissés-pour-compte de la high tech côtoient des chiens errants, le sol est jonché de seringues et de détritus variés, de bouteilles de plastique qui ont été utilisées pour uriner, de garnitures périodiques,d’animaux morts, bref un véritable cloaque favorable à l’apparition de n’importe quel type d’épidémie.

Le gouverneur de Californie a décrété l’état d’urgence sanitaire – il faut bien protéger les populations qui ont encore quelques dollars pour payer les traites hypothécaires de leur logement – et la ville de San Diego a commencé à javelliser les rues de la ville et pas seulement les villages de tentes fleurissant dans les lieux publics. Dans les comtés de Los Angeles et de Santa Cruz, la même situation est apparue quelques mois après le début de l’épidémie du comté de San Diego pour les mêmes raisons. Voilà où en est l’Amérique, la face cachée du rêve américain, de l’exemple mondial de la démocratie et du bien-être.

Il est opportun d’ajouter que les médias américains ne sont pas allés promener leurs caméras dans ces camps du désespoir. Ils préfèrent consacrer leurs unes au « russiagate » ou aux extravagances à connotation sexuelle d’Hollywood qui ont toujours existé ou encore aux supposées utilisations de gaz létaux par l’armée syrienne qui viennent d’être reconnues comme de fausses informations. Et on veut croire encore que les USA sont le pays de tous les espoirs, du grand n’importe quoi !

Source : ZeroHedge

Obésité et cancer : un lien ?

Obésité et cancer : un lien ?

L’illustration ci-dessus se passe de commentaires. Ça se passe à New-York, inutile de le préciser (source Associated Press). Cette photo appelle déjà un commentaire cinglant : les femmes n’ont plus aucun respect de leur corps. Elles se laissent envahir par de la mauvaise graisse, mangent n’importe quoi et ensuite elles se plaignent auprès de leur médecin car elles ont des difficultés pour marcher – un détail, la canne – ou pour se torcher le c**, beaucoup plus prosaïquement. Je suis délibérément cru dans mon propos qui décrit parfaitement la réalité. Il en est de même pour les hommes, je ne voudrais pas être taxé de misogynie … Bref, les statistiques américaines relatives à la santé ont conclu qu’en 2014 six-cent-trente mille cancers, soit 40 % des cancers décrits et répertoriés par l’administration, avaient été provoqués par le surpoids ou l’obésité ! Il est important sinon honnête de rapprocher cette statistique d’une autre donnée tout aussi officielle : aux USA 71 % de la population souffre de sur-poids ou d’obésité pathologique. L’obésité favorise donc, si mes calculs sont exacts, l’apparition de 29 % de la totalité des cancers. Parmi les cancers liés à l’obésité on retrouve, toujours selon le NIH (National Institute of Health) douze types de ces derniers : oesophage, thyroïde, vésicule biliaire, estomac, sein, foie, pancréas, rein, ovaires, utérus, côlon et rectum. C’est beaucoup ! Mais pas autant qu’on pourrait avoir tendance à le croire en rapprochant les cas de cancers et l’obésité. Encore une étude statistique sans valeur aucune qui compare des serpillières et des mouchoirs de soie … L’obésité favorise beaucoup plus significativement les maladies cardio-vasculaires, l’apparition de diabète (avec ses conséquences variées) et divers troubles squelettiques et circulatoires. Manger avec modération est incontestablement salutaire pour la santé en général. Notre corps nous est « confié » à la naissance, alors pourquoi ne pas en prendre soin comme on prend soin de sa voiture ou de sa maison. Il s’agit d’une forme de respect fondamental de la vie, mais c’est un autre débat.

Source : ats

La tradition séculaire du mensonge aux USA

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Le faux évènement ou fausse alerte – « false flag » en anglais – fait partie de la panoplie des Américains pour fomenter des guerres profitables et si les évènements récents relatifs à l’interférence russe dans les élections américaines font, selon de nombreuses analyses, partie des « false flags » (voir la dernière partie de ce billet) il s’agit en quelque sorte d’une tradition américaine séculaire.

Le premier spectaculaire « false flag » organisé de toute pièce par l’armée américaine et les services secrets fut l’incident du port de la Havane le 15 février 1898 lorsqu’une explosion fit sombrer le navire de guerre américain USS Maine fraîchement sorti des chantiers navals. Cet évènement fut attribué aux Espagnols dont Cuba était l’une des nombreuses colonies excitant la convoitise des USA. Il fut monté en épingle par la presse américaine puis par la Maison-Blanche pour l’utiliser comme prétexte pour la guerre américano-espagnole qui ne se limita pas à la Caraïbe mais s’étendit jusqu’aux Philippines et l’archipel des Mariannes où se trouve l’île de Guam. L’explosion de l’USS Maine fut accidentelle car provoquée par la houille bitumineuse se trouvant à bord comme combustible des machines à vapeur et qui dégageait naturellement du méthane (grisou). Premier grand « false flag » monté de toute pièce par le Président William McKinley pour mettre en oeuvre en particulier la doctrine Monroe d’emprise des USA sur les deux parties nord et sud du continent américain. (Illustration Wikipedia : l’USS Maine entrant dans le port de La Havane).

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Un autre false flag qui restera dans les mémoires tant ses conséquences furent désastreuses fut l’incident du Golfe du Tonkin qui « justifia » l’entrée en guerre des Américains au Vietnam et qui eut lieu les 2 et 4 août 1964. Selon la version officielle l’USS Maddox fut attaqué par trois vedettes nord-vietnamiennes lance-torpilles et riposta endommageant ces embarcations et tuant 6 marins vietnamiens le 2 août. Toujours selon la version officielle le même type d’incident eut donc lieu deux jours plus tard. Il n’en fallut pas plus pour que le Secrétaire à la Défense Robert McNamara fasse pression sur le Président Johnson pour qu’il décide de l’entrée en guerre des USA au Vietnam. Des documents déclassifiés ont clairement indiqué que ce fut un coup monté, qu’il n’y avait jamais eu confrontation directe entre le navire américain et une quelconque embarcation vietnamienne et qu’il avait été organisé par les services secrets américains. L’USS Maddox (illustration Wikipedia) lança des projectiles en direction d’embarcations vietnamiennes – probablement des bateaux de pêche – le 2 août et le 4 août il n’y eut aucun incident … La pression des médias et l’insistance du Pentagone firent le reste.

En ce qui concerne le 11 septembre 2001 les avis sont partagés : s’agit-il d’un coup monté (false flag) ou d’un réel attentat terroriste organisé par des ressortissants de l’Arabie Saoudite ? Il reste de nombreuses zones d’ombre dans l’enquête réalisée par la justice américaine et les services de renseignements. Il y a les partisans de l’acte terroriste audacieux commandité par Ben Laden (ou par l’Arabie Saoudite ?) et ceux qui pencheraient pour un acte terroriste déguisé et entièrement organisé par la CIA pour servir de prétexte à l’entrée en guerre des USA avec leurs alliés en Afghanistan. La majorité de l’opinion penche pour l’acte terroriste car il manque beaucoup d’éléments permettant de prouver le contraire, c’est-à-dire pour alimenter la théorie de la conspiration autorisant de facto les USA à entrer en guerre au Moyen-Orient.

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Ce qui encourage les conspirationnistes dans cette affaire est le témoignage totalement truqué 9 ans plus tard de Nayirah al-Sabah, une Koweitienne de 15 ans qui affirma le 10 octobre 1990 devant la Commission des Droits de l’Homme à Washington que les Irakiens (qui avaient envahi le Koweit) avaient débranché les couveuses dans les maternités de Koweit-City. Nayirah fut présentée comme une infirmière (de 15 ans ?) d’une maternité de cette ville. En réalité elle était la fille de l’Ambassadeur du Koweit en poste à Washington ! Comme le montre la photo ci-dessus tant le Président George Bush (père), ancien directeur de la CIA faut-il le rappeler, que l’ambassadeur du Koweit se réjouissent en regardant Nayirah lors de sa prestation rediffusée par toutes les télévisions du monde. Il s’avéra qu’aucune couveuse n’avait été débranchée par les militaires irakiens. Cet évènement totalement truqué signa l’entrée en guerre des USA en Irak – l’opération Desert Storm – qui fil la une de CNN pendant des semaines et les opinions publiques du monde entier furent bluffées. L’affaire des armes de destruction massive de Saddam Hussein (comme si les USA ne possédaient ni gaz de combat, ni armes biologiques, ni bombes anti-personnel, ni ogives nucléaires de destruction massive) servit de prétexte à la seconde guerre d’Irak (illustration captée sur le site de ZeroHedge) alors qu’il s’avéra que l’Irak ne possédait qu’un armement traditionnel.

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L’affaire de l’interférence russe dans les récentes élections américaines entre-t-elle dans la catégorie des fausses alertes ? Si 3 des 15 agences de renseignement américaines se sont accordées pour affirmer que la Russie avait interféré dans ces élections, elles n’ont toujours pas pu apporter de preuves incontestables comme on a coutume de le dire « noir sur blanc ». Ce ne sont donc que des rumeurs au même titre que l’USS Maine et l’USS Maddox. Il existe cependant de nombreux éléments troublant comme en particulier les écoutes de la « Trump Tower » à New-York avant et pendant la campagne électorale. Il s’agit d’une affaire particulièrement embarrassante car si ces écoutes eurent réellement lieu elles furent ordonnées par Obama lui-même … Pire encore, les évènements de Maiden en janvier 2015, commandités par la CIA sur ordre d’Obama et ayant pour but d’évincer le Président ukrainien pro-russe en le remplaçant par une marionnette, Petro Poroshenko, notoirement corrompu, fasciste sinon nazi de surcroit, à la solde de la Maison-Blanche aurait permis à Hillary Clinton d’organiser cette fausse interférence russe en pleine crise du vol MH17 que ce soient Trump ou un autre individu qui devienne par la suite candidat du Parti Républicain. L’information a été révélée par le site Politico qu’on n’est naturellement pas obligé de croire sur parole mais c’est tout de même troublant (voir le lien).

Curieux tout de même que plus personne ne parle du vol MH17 : un autre false flag ?

Pour justifier une guerre auprès de l’opinion publique il faut des arguments que cette dernière est prête à admettre afin de satisfaire l’agenda des néo-conservateurs américains pour établir la totale hégémonie de l’impérialisme américain sur le monde et tous les moyens sont bons même les coups les plus tordus. Quand un gouvernement contrôle l’opinion il contrôle le peuple comme se plaisait à le dire Goebbles en son temps. La ploutocratie en place à Washington, main dans la main avec le complexe militaro-industriel tentaculaire américain, n’est constituée que d’une bande de menteurs de la pire espèce qu’il n’y a aucune raison de croire sur parole …

Source : adapté d’un article de ZeroHedge : http://www.zerohedge.com/news/2017-09-20/never-forget-us-government-jas-known-history-using-flase-flags

http://www.politico.com/story/2017/01/ukraine-sabotage-trump-backfire-233446

La disparition des abeilles : mythe ou réalité ?

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Les 6, 20 et 29 février 2016 j’ai laissé trois billets sur ce blog relatifs à la maladie des colonies d’abeilles et il semble que, du moins aux USA, ce phénomène soit en voie d’atténuation significative. Selon les dernières statistiques du Département de l’agriculture américain (USDA) le nombre d’essaims actifs a augmenté de 3 % depuis le début de l’année 2017 soit une augmentation du nombre d’environ de 90000 ruches sur un total de 2,9 millions enregistrées auprès des autorités. Selon Tim May, vice-président de l’association nord-américaine des apiculteurs « pour sauver les abeilles il faudrait savoir exactement de quoi elles souffrent » (sic) … cela va de soi. Si les ruches meurent toujours car une colonie n’est pas éternelle leur disparition a diminué de plus de 60 % entre avril et juin de cette année par comparaison avec la même période de l’année 2016, toujours aux USA.

Les meilleures conditions adoptées par les apicultures sur recommandation de l’USDA pour dédoubler les ruches, leurs discussions avec les agriculteurs afin qu’ils n’utilisent pas de pesticides lors de la période critique d’essaimage et de dédoublement des colonies semblent avoir été un succès. Malgré ces efforts aux résultats encourageants, il reste toujours que 13 % des colonies meurent en raison de l’usage de ces pesticides, 12 % à la suite d’infestations avec des parasites autres que le varroa et enfin 4,3 % en raison d’autres maladies. Les principales causes de la mort des ruches restent toujours le mauvais temps, l’insuffisance de pollen pour les butineuses, le manque de nourriture à la fin de l’hiver et enfin et surtout les mauvaises pratiques d’élevage des apiculteurs eux-mêmes. La disparition des colonies d’abeilles deviendrait-elle un mauvais souvenir ? Selon le Docteur May Berenbaum, entomologiste à l’Université d’Illinois, les pesticides ont été peut-être un peu trop tôt incriminés pour masquer les mauvaises pratiques d’un grand nombre d’apiculteurs pour une raison assez simple à comprendre : près de la moitié des ruches américaines sont infestées par le varroa et les apiculteurs n’aiment pas trop reconnaître qu’ils ne connaissent pas leur métier ou plus simplement leur passe-temps. Belle démonstration d’un évènement monté en épingle par les défenseurs de l’environnement alors que les arguments scientifiques irréfutables d’une effet nocif des pesticides, en particulier des néonicotinoïdes, se font toujours attendre. En Europe la situation est sensiblement identique et ce n’est pas le moratoire décrété par les instances bruxelloises au sujet de l’utilisation des néonicotinoïdes qui y est pour quoi que ce soit. Il était politiquement correct d’interdire ces produits en vertu du détestable principe de précaution qui à l’évidence ne s’applique pas aux USA …

Source : Bloomberg, illustration : varroa (Wikipedia)

Crise climatique : Greenpeace devant les tribunaux fédéraux américains

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C’est une note émanant du siège social de la société pétrolière et gazière Energy Transfer Equity, basée à Dallas, Texas, qui a informé le monde entier que l’organisation Greenpeace – Greenpeace International, Greenpeace Inc, Greenpeace Fund Inc, BankTrack et EarthFirst ! – était poursuivie pour violation de l’acte dit RICO en termes juridiques, acronyme de « Racketeer Influenced and Corrupt Organizations ». Greenpeace fait campagne depuis plusieurs années contre l’installation du pipe-line XXL qui est en construction depuis le Dakota du Nord vers le Texas avec un prolongement prévu vers le Canada. Cette organisation, donc classée comme un groupement pratiquant le rackett et se complaisant dans la corruption active, une excellente définition juridique de son image, est accusée d’utiliser des moyens illégaux et mensongers pour dissuader les partenaires du projet XXL dont Energy Transfer Equity.

Les arguments de Greenpeace sont les suivants selon le site d’Energy Transfer Equity :

– violation des traités définissant les territoires accordées aux tribus indiennes,

– profanation des sites sacrés de la tribu Sioux de la Roche Dressée,

– construction de l’oléoduc sans avoir consulté cette tribu,

– utilisation illégale de la force publique contre les manifestants opposés à la construction de l’oléoduc sur le site du Lac Oahe.

Greenpeace n’a plus qu’une petite représentation aux USA et est aujourd’hui immatriculée aux Pays-Bas à la suite de démelés avec les services fiscaux américains. Il est probable que les lourdes compensations financières demandées par Energy Transfer signeront l’arrêt de mort de toute activité de cette organisation terroriste et mafieuse aux USA, et après la Chine, l’Inde et la Russie, ça fait très désordre.

Source : enregytransfer.com via WUWT

L’Afghanistan : un eldorado minier

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Lors de leur séjour pas très touristique en Afghanistan qui dure maintenant depuis plus de 15 ans, la plus longue guerre dans laquelle se sont hasardé les USA depuis leur création, tourisme qui a coûté la vie à plus de 2500 soldats – un détail en comparaison des victimes collatérales le plus souvent civiles de ce pays qui ne demandait rien à personne – les Américains ont rétabli la culture du pavot (revoir l’article sur ce blog) mais les spécialistes de l’USGS (Geological Survey) ont mis les bouchées doubles pour identifier le potentiel du sous-sol afghan et ils n’ont pas été déçus, c’est le moins que l’on puisse dire. Ayant déjà dépensé plus de 1000 milliards de dollars dans ce conflit et envisageant de passer définitivement la main à des milices privées du genre Blackwater pour réaliser quelques économies il faudra bien que le Pentagone, les parasites de Wall Street et la CIA se remboursent, en quelque sorte, et puissent réaliser des profits car l’appétit de ces hautes autorités du « Deep State » américain en veulent encore plus que le trafic d’héroïne. C’est la raison pour laquelle le Président Trump a été expressément prié de ne plus envisager de retirer les Américains d’Afghanistan !

Du coup les ressources minières variées de l’Afghanistan sont maintenant la cible du pillage organisé de ce pays par les Américains. Il fallait s’y attendre un peu. L’illustration ci-dessus se passe de commentaires. Les montants estimés par l’USGS sont exprimés en milliards de dollars hors dépôts de lithium, un métal qui pourrait bien dans un proche avenir être classé comme stratégique. Mais ces montants peuvent être falsifiés pour dissimuler le véritable eldorado afghan. Finalement c’est surtout l’appât du gain qui a conduit les Américains à s’implanter en Afghanistan, pays aussi limitrophe de l’Iran, et pas seulement pour l’opium.

Sources : diverses, illustration pêchée sur le site thesaker.is

Note : Le niobium se trouve associé au fer dans certains minerais. Ce métal est utilisé en alliage dans les aciers spéciaux et pour la fabrication de fils supraconducteurs.

https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/07/01/la-cia-et-lopium-dafghanistan-un-gros-business/