Brève. La grippe « coronavirale » est-elle la plus dangereuse depuis celle de 1919 ?

Prenons le cas des USA pour établir des comparaisons, certes contestables, qui indiquent que le nouveau virus SARS-Covid-19 n’est pas plus dangereux que le virus Influenza A H2N2 qui sévit en 1957-1958 dans le monde. Il y eut 116000 morts aux Etats-Unis pour une population de 180 millions d’habitants. Ce 29 juin 2020 le nombre de morts « confirmés » Covid-19 positifs, donc à l’exclusion de tout autre virus grippal, s’élevait à 129000 pour une population de 330 millions d’habitants.

Il suffit d’appliquer une règle de trois, comme j’aime le faire, pour en déduire que l’épidémie de 1957-1958, en tenant compte de l’augmentation de la population, équivaudrait aujourd’hui à 213000 morts. Cette grippe asiatique tua sans discernement autant de personnes de 15 à 45 ans que de « vieux » de plus de 70 ans.

Sur la base de ce raisonnement un peu spécieux je me permets donc de dire aux Américains qui veulent sans cesse être les premiers du monde dans tous les domaines qu’ils fassent encore quelques progrès pour atteindre 210000 morts avec ce coronavirus …

Je rappellerai encore ici que la grippe asiatique tua 40000 personnes en France et que le nouveau virus « chinois » n’y a pas provoqué plus de 30000 morts malgré la gestion surréaliste de cette épidémie par le gouvernement français. En corrigeant l’augmentation de la population française on arrive à la figure suivante : 40000 x (66/45) = 58600, une preuve supplémentaire que cette grippe spéciale n’avait vraiment rien d’exceptionnel.

Il reste cependant une inconnue soigneusement passée sous silence : Qu’en est-il des dégâts sanitaires de la grippe saisonnière autre que coronavirale qui n’a pas pu disparaître comme par magie et laisser la place au virus couronné ? Dix-mille, quinze-mille morts comme chaque année ?

Tout va très bien Monsieur Donald

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En Europe les politiciens ressemblent de plus en plus à des marchands de tapis orientaux. Ils sont entré dans des discussions interminables pour définir le montant des aides débloquées par la BCE pour donner un petit coup de pouce à l’économie qu’ils ont systématiquement sabotée à coup de confinements et d’interdictions diverses. Mais ces palabres risquent de ne trouver aucun arrangement car les pays vertueux ne veulent pas payer pour les pays cigales. Or créer des corona-bonds doit être une décision approuvée à l’unanimité, condition qui relève du rêve. Les Van der Leyen et autres affidés de Greenpeace exigent une reprise économique verte : la BCE veut bien aider les entreprises mais il faut qu’elles soient « vertes », en d’autres termes seuls les installateurs de moulins à vent (made in PRC) et de panneaux solaires (made in PRC) recevront quelques euros, les autres se contenteront d’acheter des cercueils si possible recyclables et de couleur verte parce qu’il va y avoir des victimes.

Pour se faire pardonner les politiciens européens tablent sur une chute du PIB européen de moins de 10 %. Ben voyons ! La FED d’Atlanta prévoit aux USA, malgré les 2000 milliards de dollars d’aide en argent frais, une chute de plus de 50 % du PIB américain et la FED de New-York se contente d’un moins-35,5 %. Les prévisions, au fil des jours, deviennent terrifiantes. Avec des révoltes populaires à quelques « blocs » de la Maison-Blanche, toujours autant de vieux qui meurent de la grippe coronavirale et plus de 40 millions de chômeurs nouvellement inscrits, sans compter les 50 millions qui ne cherchent plus de travail depuis longtemps et toujours pas d’avions dans le ciel les prévisions ont atteint de telles valeurs que la crise déjà installée va battre dans son ampleur celle de 1929. Aux USA tout est toujours plus grand !

Comme si les statisticiens du gouvernement américain voulaient rajouter une couche d’ironie ils ont découvert que le confinement avait eu au moins une conséquence bénéfique à défaut d’avoir jugulé la progression de la grippe : les petites économies des ouvriers et employés ont augmenté de 13 % et devinez pourquoi ? Tout simplement parce que ces gens d’en bas ont diminué leurs dépenses de 13 % pendant le confinement qui dans certains Etats n’est toujours pas levé. Comme la vie est belle chez Oncle Sam …

Source : MishTalk

La fraude du coronavirus a été planifiée

La fraude du coronavirus a été planifiée pour répandre la peur, la panique et les révoltes populaires afin d’accélérer l’agenda du contrôle mondial.

Article de Gary Barnett paru sur son blog. Sa réflexion ne s’applique pas uniquement aux USA. Je me suis permis de traduire ce billet car pour la première fois un chroniqueur utilise le mot fraude au sujet de la pandémie coronavirale. J’ai inséré quelques ajouts et remarques entre parenthèses et en caractères italiques ainsi qu’une note en fin de billet.

Il a fallu peu de temps pour que les Etats-Unis deviennent une société comateuse en raison de la fraude appelée coronavirus. Une prise de contrôle plus aisée de l’esprit des Américains aurait difficilement pu être imaginée. Cela est dû en grande partie à l’ignorance de masse qui a été introduite dans le peuple pendant de nombreuses décennies. L’ignorance sera toujours évidente au sein des foules, donc pour survivre en tant qu’âme libre, il faut faire preuve d’ouverture d’esprit et changer ses perceptions afin de pouvoir échapper à l’ignorance. L’accomplissement de cette liberté nécessite de ne croire qu’en ce que l’on peut prouver, alors remettez tout en question et ne croyez qu’en vous-même. Acceptez l’amour, l’empathie, la compassion, la joie, l’humilité, la gentillesse, la vérité, et cela conduira à un rapprochement avec les autres au lieu de la peur et de la division.

À ce stade, la peur est le seul dénominateur commun de l’action humaine, et cette peur a conduit au chaos et à la soumission à grande échelle. C’est une recette pour la tyrannie, et cela est bien connu des instigateurs de cette fausse (fake dans le texte) crise, car ils ont structuré cette pandémie de manière à provoquer un bouleversement mondial par l’isolement et en opposant tout le monde contre son voisin. Ce faisant, les luttes intestines ont remplacé la raison et au lieu de remettre en question le faux récit du (des) gouvernement(s), les gens s’interrogent mutuellement. Cela laisse les vrais criminels libres de poursuivre leur complot visant à restructurer la société pour l’adapter à leur programme de contrôle total.

L’un des piliers de tout effort pour contrôler un grand nombre de personnes est la confusion fabriquée, car la confusion de masse ne laisse pas assez de temps pour discerner la vérité. Ce qui s’est produit en quelques semaines est un raz de marée de confusion et de doute, le battage médiatique du gouvernement assurant à ces masses déjà désemparées que la précipitation pour obtenir un vaccin libérera tout risque de mort. Afin de contrôler la panique, le gouvernement prétend accélérer les efforts pour créer un vaccin lorsque le vaccin est déjà disponible, et ce depuis un certain temps à mon avis (que je ne partage pas). En fait, tout vaccin qui est mandaté au public à court terme sera si mortel qu’il provoquera la prochaine vague, suivie par plus de vagues de maladie et de décès, tout cela en raison des virus et des adjuvants injectés directement dans une population qui a maintenant un système immunitaire fragilisé en raison du stress provoqué par l’isolement imposé par le gouvernement. Essentiellement, la vaccination améliorera la mort et ne mènera qu’à plus de contrôle, plus d’isolement et plus de faux tests, permettant des fermetures constantes et continues, la surveillance, le traçage et l’emprisonnement.

C’est bien plus qu’un virus, car tout virus réel est mineur (voir note en fin de billet) par rapport à cette réponse destinée à envahir la société. Il s’agit d’une prise de contrôle technocratique, où presque tout est contrôlé à partir d’une grille de planification centrale, où les plus favorisés et les élites auront tout ce dont ils ont besoin grâce à des services automatisés tandis que la majeure partie de la société souffrira des conséquences d’être prisonnière d’un système contrôlé et surveillé de la classe ouvrière. La destruction de ce système économique actuel est déjà bien avancée, car les conséquences des fermetures des commerces, des fermetures d’entreprises, de la destruction des approvisionnements alimentaires, des maladies supplémentaires, du désespoir et du chômage non seulement nuiront à certains, mais seront dévastatrices pour tous dans cette société à l’exception des élites, du 1 % supérieur de la société.

De plus, toute vie privée a disparu, les mouvements sont surveillés et contrôlés, et les choix de vie futurs seront basés sur le respect par les pouvoirs publics des mandats de mise à distance, de vaccination, de dépistage et d’autres ordres obligatoires concernant tous les comportements. Être asservi, sondé, injecté et surveillé est désormais la «nouvelle norme», avec des menaces de violence de l’État si tout le monde n’obéit pas aux ordres directs des autorités centrales de planification revendiquant le droit de gouverner.

Des gens sont assassinés quotidiennement, en particulier les personnes âgées et celles qui ont une faiblesse du système immunitaire, et ce n’est pas un accident et ce n’est dû à aucun virus. De nombreux hôpitaux sont fermés, les soins médicaux normaux et la chirurgie ont été supprimés ou suspendus, beaucoup meurent chez eux de peur d’aller à l’hôpital, ou sachant qu’ils ne peuvent recevoir aucun soin en raison du fait que les hôpitaux refusent d’aider ceux qui en ont besoin . La plupart des patients admis à l’hôpital mettent leur vie en danger, car tout diagnostic de Covid signifie un salaire plus élevé pour l’hôpital, et lorsque l’hôpital met un patient sous ventilation, normalement une condamnation à mort, le paiement à l’hôpital est augmenté d’autant. Ceci est une parodie de médecine (du moins aux USA).

D’autres choses se produisent alors que cette dystopie se poursuit, comme le gouverneur de l’Etat de Washington l’a indiqué il y a quelques jours ceux qui ne coopèrent pas avec les «traceurs de contact» et qui n’autorisent pas les tests forcés ne seront pas autorisés à quitter leur domicile quelque soit la raison invoquée. Le personnel militaire armé et d’autres entrepreneurs privés embauchés par l’État imposent cette invasion de la sphère privée des citoyens, et ces mesures totalitaires seront bientôt appliquées à l’échelle nationale si une forte résistance ne se manifeste pas.

Notre avenir semble sombre. Notre vie privée appartient désormais au passé, nos maisons peuvent être envahies à tout moment par des représentants de l’autorité de l’Etat prétendant protéger le public, et la vie est reléguée à une forme numérique, sans espace personnel et sans interactions humaines normales. Le divertissement a été pratiquement éliminé, et les plaisirs simples comme les repas au restaurant s’apparentent désormais à un cadre de science-fiction stérile. Les voyages sont presque impossibles et sans la capacité de bouger, de se rassembler, de rire et de jouer, la vie devient invivable.

Qu’est-il arrivé aux habitants de ce pays ? Pourquoi la majeure partie de la société est-elle si disposée à laisser la fausse peur les conduire à l’esclavage ? Pourquoi les gens normaux ont-ils acquiescé aux ordres de l’État ? Des ordres qui ont détruit leurs moyens de subsistance, leurs biens et leurs familles, et les ont placés dans une situation de dépendance sans fin ? La famine et la pauvreté frappent à la porte de beaucoup dans ce pays, mais aucune ne devrait permettre aux mauvaises intentions du gouvernement de voir le jour à cause de cette fausse pandémie créée dans le seul but de détruire tout ce qui est bon pour l’humanité afin de créer un monde déshumanisé.

Nous pouvons défendre notre droit à la vie et à la liberté, ou nous pouvons nous effondrer dans la peur et mourir.

Source : https://www.garydbarnett.com/

Gary Barnett est un ancien analyste financier. Il réside dans le Montana et est chroniqueur pour plusieurs médias alternatifs.

Notes et commentaire. La pandémie coronavirale n’a toujours pas provoqué autant de décès (au 21 mai 2020 338000 morts) que les deux épisodes de grippe à virus Influenza dites asiatique (1957-1958, 2,5 millions de morts dans le monde) et de Hong-Kong (1968-1969, 1 million de morts dans le monde) au cours desquelles il n’y eut jamais de confinement autoritaire ni de contrôle systématique des populations. Il apparaît donc clairement que ce virus qualifié de nouveau alors que d’autres coronavirus de ce type ont circulé les années précédentes a servi de prétexte pour que le monde politique impose des lois restrictives à l’ensemble des populations. Or comme le monde politique, dans les pays occidentaux, subit le pouvoir du monde financier ( « la main de celui qui prête est au dessus de la main qui reçoit », Napoléon Premier Consul) par conséquent c’est le monde de la haute finance qui a organisé ce bluff, cette fraude à l’échelle quasi planétaire. La fausse monnaie déversée par ce même monde financier pour juguler la crise économique abyssale qui s’installe fait partie de ce plan d’asservissement car toutes les populations deviendront dépendantes de ce monde financier. Le contrôle d’internet, le traçage des individus par l’intermédiaire de leur téléphone portable et de leur carte bancaire sont des outils formidables à la disposition de cette élite et ces outils sont déjà mis en place. Serait-il déjà trop tard pour se rebeller contre la tournure totalitaire qu’ont choisi les démocraties occidentales ?

Cf. un prochain article sur ce sujet

Les États-Unis doivent cesser de blâmer la Chine pour avoir dénoncé la fraude de « l’exceptionnalisme américain »

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Par Moon Of Alabama, le 2 mai 2020, Informationclearinghouse.info

L’administration Trump cherche à blâmer «quelqu’un» pour sa réponse catastrophique à la pandémie de Covid-19. Après avoir d’abord loué la Chine pour sa lutte contre l’épidémie, la Maison-Blanche a commencé à la critiquer. Un appel téléphonique entre Xi et Trump a mis fin à leurs échanges d’information pour un certain temps. Ensuite c’est l’OMS qui a été mise en cause et l’administration Trump a cessé de financer cette organisation et il ne restait plus grand-chose à faire. Trump a donc accusé la Chine. Par conséquent l’administration Trump fait pression sur ses services de renseignement pour trouver ou inventer des preuves que la Chine est coupable d’avoir propagé le virus :

De hauts responsables de l’administration Trump ont poussé les agences d’espionnage américaines à rechercher des preuves à l’appui d’une théorie non fondée selon laquelle un laboratoire gouvernemental à Wuhan, en Chine, était à l’origine de l’épidémie de coronavirus. L’effort intervient alors que le président Trump intensifie sa campagne publique pour accuser la Chine d’être à l’origine de la pandémie.

La plupart des agences de renseignement restent sceptiques quant à la possibilité de trouver des preuves concluantes d’un lien avec un laboratoire chinois, et les scientifiques qui ont étudié la génétique du coronavirus disent qu’il existe une probabilité écrasante d’un saut de l’animal à l’homme dans un environnement indépendant de tout laboratoire, comme ce fut le cas avec le VIH, Ebola et le SRAS.

Un ancien responsable du renseignement citant d’anciens hauts collaborateurs a mis l’accent mis à plusieurs reprises sur le fait que la théorie avancée par Trump était simpliste, un terme désobligeant parmi les analystes qui fait écho à la poussée de l’administration Bush en 2002 pour des évaluations disant que l’Irak avait des armes de destruction massive et des liens avec Al-Qaïda, peut-être l’exemple le plus notoire de la politisation des services de renseignement américains.

Les gens du renseignement étaient tellement préoccupés par la pression que le bureau du directeur du renseignement national a publié une déclaration qui dit qu’il croit que le virus était un développement naturel et qu’il ne sait pas si l’épidémie s’est produite en raison d’un contact naturel ou due à un accident de laboratoire.

Le risque d’un contact naturel est bien sûr infiniment plus élevé que celui d’un accident de laboratoire :

La probabilité d’une origine naturelle est astronomiquement plus élevée qu’une dissémination à partir laboratoire, a déclaré Kristian G.Andersen, l’auteur principal de l’article publié dans Nature Medicine ( https://www.nature.com/articles/s41591-020-0820-9 ) et spécialiste des maladies infectieuses au Scripps Research Translational Institute en Californie.

Les virus du SRAS-CoV se sont développés à l’origine chez les chauves-souris, mais il est peu probable qu’ils soient passés de la chauve-souris à l’homme. Certains chercheurs ont remarqué que les chiens viverrins, chiens raton-laveurs (Nyctereutes procyonoides) sont connus pour être porteurs de coronavirus originaires des chauve-souris et qu’ils possèdent les récepteurs spécifiques ACE2 qui auraient permis au virus du SRAS-CoV-19, ainsi qu’au virus du SRAS de les utiliser comme hôtes intermédiaires (lien en fin de billet).

Les chiens viverrins sont vénérés au Japon (tanuki) en raison de la taille exceptionnelle de leurs testicules comme des dieux de la fertilité et en Chine pour leur fourrure très prisée. Les plus grandes fermes d’élevage de chiens viverrins en Chine se trouvent justement dans la province du Hubei où l’épidémie s’est produite. Un large dépistage des virus chez les chiens viverrins dans ces fermes pourrait établir une chaîne naturelle potentielle.

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Mais l’administration américaine ne s’intéresse pas à la source naturelle du virus. Elle réfléchit déjà à la façon dont la Maison-Blanche peut «punir» la Chine:

« Des hauts responsables de plusieurs agences gouvernementales devraient se réunir ce jeudi 7 mai 2020 pour commencer à élaborer une stratégie de mesures de rétorsion contre la Chine », ont déclaré deux personnes au courant de la réunion, sous couvert d’anonymat car elles n’étaient pas autorisées à divulguer le plan. Les responsables des agences de renseignement américaines sont également impliqués dans cet effort.

Le président Trump a fulminé ces derniers jours contre des collaborateurs à propos de la Chine, accusant le pays de ne pas divulguer d’informations sur le virus, et a discuté de l’adoption de mesures dramatiques qui entraîneraient probablement des représailles de Pékin, ont déclaré ces personnes.

En privé, Trump et ses collaborateurs ont discuté de la suppression de la Chine de son «immunité souveraine», dans le but de permettre au gouvernement américain ou aux victimes du virus de poursuivre la Chine pour dommages et intérêts. George Sorial, qui occupait auparavant le poste de cadre supérieur à l’Organisation Trump et est impliqué dans un recours collectif (class-action) contre la Chine, a déclaré au Washington Post que lui et de hauts responsables de la Maison Blanche avaient discuté de la limitation de l’immunité souveraine de la Chine. Les experts juridiques disent qu’une tentative de limiter l’immunité souveraine de la Chine serait extrêmement difficile à réaliser et pourrait nécessiter une législation du Congrès. Certains responsables de l’administration ont également discuté de la possibilité pour les États-Unis d’annuler une partie de leurs dettes envers la Chine, ont déclaré deux personnes connaissant les conversations internes. On ne savait pas si le président avait soutenu cette idée.

Ces deux idées sont aussi folles que les pitreries anti-chinoises de Joe Biden. Si les États-Unis annulent l’« immunité souveraine » de la Chine, des dizaines de pays utiliseront cette jurisprudence pour faire de même envers les États-Unis. En décembre 1944, lors de l’attaque à la bombe incendiaire de Wuhan, les États-Unis ont tué plus de 40000 Chinois (lien). Comment les USA paieraient pour cet attentat alors qu’ils n’étaient pas en guerre contre la Chine ? Le reste du monde devrait-il poursuivre les États-Unis pour les 575 000 décès dans le monde et les dommages économiques causés par la pandémie de grippe porcine H1N1 depuis 2009 ? Cette pandémie a été détectée pour la première fois dans le sud de la Californie. Aucun actif financier américain en Chine ou ailleurs ne serait à l’abri d’une confiscation pour compenser cela et d’autres dommages causés par la négligence et les guerres américaines pour la plupart illégales.

Le défaut de paiement sur la dette souveraine américaine ne peut pas non plus être fait de manière sélective. Ce serait la fin du dollar américain comme monnaie de réserve.

Le 2 avril Trump a contredit ses services de renseignement lorsqu’il a affirmé avoir des preuves que le virus provenait d’un laboratoire :

Lorsqu’on lui a demandé s’il avait vu quoi que ce soit lui donnant un degré élevé de confiance dans le fait que l’Institut de virologie de Wuhan était la source de l’épidémie, Trump a répondu: « Oui, j’ai les preuves. »

Il a cependant refusé de donner des détails.

Cependant, le secrétaire d’État Mike Pompeo a indiqué qu’il n’avait pas vu de preuves définitives. « Nous ne savons pas précisément où cela a commencé », a-t-il déclaré.

Pendant ce temps, l’agence de presse chinoise Xinhua a publié une vidéo d’animation amusante et moqueuse qui met en évidence les contradictions des déclarations américaines sur la pandémie. Chaque avertissement que la Chine avait proposé dès le début a été initialement rejeté par l’administration Trump :

Chine : nous avons découvert un nouveau virus.

Amérique : Et alors ?

Chine : c’est dangereux

Amérique : ce n’est qu’une grippe

Chine : portez un masque

Amérique : ne portez pas de masque

Un conflit économique ou même une guerre physique contre la Chine (et son allié la Russie) est un conflit que les États-Unis ne peuvent pas gagner. Les États-Unis doivent cesser de blâmer la Chine pour avoir dénoncé la fraude de « l’exceptionnalisme américain » (cf l’illustration du précédent billet sur ce blog). Les États-Unis l’ont fait eux-mêmes. Ce n’est même pas Trump qui est coupable, car le déclin relatif de la direction et des capacités des États-Unis s’est développé au fil des décennies et indépendamment des préférences politiques des partis.

Il faudra un peu de réflexion pour contrer ce déclin. Malheureusement, aucun des deux partis politiques américains ne semble disposé à s’y engager.

Illustrations : Nyctereutes procyonoides viverrinus (tanuki) et tanukis en vente dans les échoppes japonaises.

https://www.mentalfloss.com/article/70797/12-surprising-facts-about-raccoon-dogs

https://www.cidrap.umn.edu/news-perspective/2003/09/animals-chinese-markets-carried-sars-virus

http://hub.hku.hk/bitstream/10722/125546/1/content.pdf

https://www.theamericanconservative.com/articles/it-took-covid-to-expose-the-fraud-of-american-exceptionalism/

Le rêve américain … une illusion

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La démocratie américaine veut imposer au monde entier sa conception de l’organisation politique … Il y a beaucoup à redire, c’est presque grotesque.

Parmi les nations dites occidentales, les Etats-Unis se distinguent en effet par leurs nombreux records  :

La plus grande inégalité de revenu …

Le plus important taux de pauvreté …

Le plus grand nombre d’enfant pauvres …

Le pire style de vie pour les enfants …

La plus faible mobilité sociale …

Le plus de gens sans protection sociale …

Le plus haut taux de mortalité infantile …

Le plus grand nombre d’obèses …

Le plus important usage d’anti-dépresseurs …

La plus faible espérance de vie à la naissance …

Les plus fortes émissions de carbone …

La pire inégalité des genres …

Les plus importantes dépenses militaires …

Le plus de ventes d’armes …

La plus grande population carcérale …

Le plus grand nombre de meurtres …

Let’s make America Great Again ? Ce pays est foutu !

Quand Emmanuel Todd a écrit son essai intitulé « Après l’empire, essai sur la décomposition du système américain » en 2002 il ne pouvait pas si bien le décrire. Depuis la fin de la seconde guerre mondiale les USA ont construit leur hégémonie de façade sur la suprématie du pétro-dollar, un concept confondant le prix du pétrole et la valeur du dollar, monnaie considérée comme référence sur les marchés financiers mondiaux à la suite des accords de Bretton Woods imposés au monde occidental dans son ensemble par le vainqueur auto-proclamé de la seconde guerre mondiale. Cet état de fait accepté avec une certaine réticence par de nombreux pays européens alors confrontés à la situation de la « guerre froide » fut finalement entériné que ce soit en Europe mais aussi au Japon, en Corée, en Thaïlande ou encore en Indonésie et en Afrique du Sud sous la menace à peine dissimulée de la Maison-Blanche et ne parlons même pas des pays européens qui furent mis sous tutelle dès la fin du conflit mondial par les USA à l’ouest et par l’URSS à l’est. Il s’agissait des tractations ignominieuses entre Roosevelt et Staline, ceux qui ont la mémoire un peu moins courte que la moyenne s’en souviennent. Bref, les objectifs impérialistes du « Deep State » américain furent confortés par des coups tordus à répétition, depuis Cuba jusqu’au Golfe du Tonkin, les armes de destruction massive irakiennes, les gaz de Assad, les crimes de Kadhafi et maintenant le « virus chinois ». L’impérialisme américain, alimenté par le messianisme des Evangélistes, n’est qu’une caisse de résonance creuse qui a appauvri tout un peuple et en fin analyste de la démographie Emmanuel Todd l’a clairement montré dans son essai prémonitoire en se basant sur l’augmentation de la mortalité infantile et la baisse de l’espérance de vie aux Etats-Unis. On y est ! La plus importante conséquence de cette crise sanitaire « coronavirale » sera la chute de l’hégémonie américaine … et je le souhaite, faisant fi de toutes les accusations d’anti-américanisme primaire que certains des lecteurs de mon blog résolument contrarien m’affligent. J’ai au moins le courage de mes opinions (que je ne partage qu’avec moi-même comme avait coutume de le répéter Pierre Desproges). Je ne plaisante pas.

Pandémie de coronavirus ? Et alors ! Où est la dangerosité ?

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Depuis plusieurs semaines je glane des données chiffrées sur les mortalités en tous genre de par le monde et il est étonnant de constater que ce terrible et destructeur virus couronné millésime 2019 est loin d’être aussi dévastateur qu’un bon nombre d’autres virus ou de bactéries et parasites tout aussi terribles les uns que les autres. J’ai trouvé ce tableau tout à fait révélateur de la psychose généralisée des politiciens et des commentateurs des chaines de télévision (je n’ai pas de télévision chez moi et je m’en passe très bien), psychose totalement injustifiée qui va mener à la ruine de nombreuses économies des pays occidentaux. N’importe quel enfant de dix comprendra que deux mois de confinement imposés à la population d’un pays c’est déjà 16 % de PIB perdu et pour un pays comme la France, en dépit des calculs optimistes et ineptes du ministricule des finances, il faut ajouter 10 % du PIB au minimum perdus en raison de la disparition totale des touristes ce qui fait 26 % de perte de PIB … tout ça pour tenter de juguler une épidémie 16 fois moins meurtrière que la vulgaire et négligeable grippe saisonnière (gripe estacional) ou encore sept fois moins que la tout aussi vulgaire coqueluche (tos ferina) alors qu’il existe pourtant un vaccin pour cette maladie d’origine bactérienne (Bordetella pertussis) de même que la grande majorité des pneumonies qui ont toujours été la première cause de mortalité chez les vieillards sont également d’origine bactérienne.

Alors pourquoi ravager durablement les économies de pays comme l’Italie, la France, l’Espagne, la Belgique, … par des décisions à l’emporte-pièce irréfléchies et à peine dignes de la sorcellerie du haut Moyen-âge. Le tableau résume une statistique de l’OMS relative à toutes les maladies infectieuses sévissant dans le monde en nombre de morts par jour. Quelques précisions pour la bonne compréhension de ce tableau : shigellose => dissenterie, rotavirus => gastro-entérite, norovirus => dissenterie, sarampion = rougeole (il existe un vaccin très efficace), rabia = rage, fiebra amarilla = fièvre jaune (il existe un vaccin) et mosca del sueno = maladie du sommeil. Les autres noms sont compréhensibles pour un francophone.

À cette liste peu rassurante il faut ajouter pêle-mêle toutes sortes d’autres causes de mortalité qui réduisent d’autant la mortalité du nouveau virus couronné qui a été amplifiée comme si toutes les autres causes de mortalité avaient comme par magie disparu. Voici donc une énumération résultant de mes petites notes rassemblées au fil des jours.

Overdoses mortelles d’opioïdes et autres drogues de synthèse aux USA : 200 morts par jour soit 73000 morts par an auxquelles on peut ajouter, toujours aux USA 48000 suicides chaque année (2018). Seulement en France 24000 décès par an provoqués par des infections nosocomiales hospitalières. France encore : 500 morts par jour provoquées par des cancers, à peu près autant que 200000 avortements par an mais c’est un autre sujet qu’il ne faut pas aborder car il rend les féministes nerveuses. Enfin le nec plus ultra de la mortalité dans le monde toutes catégories confondues la combinaison diabète de type 2 + surpoids : 1 mort toutes les 5 secondes soit 6 millions de morts par an. Si on examine à nouveau le tableau ci-dessus la mortalité due à la combinaison diabète de type 2 + surpoids est égale à la somme des mortalités des 9 premières causes de ce tableau !

Alors quand on répète en boucle que le nouveau virus appelé maintenant « chinois » par Donald Trump est hyper-dangereux et qu’il faut confiner des pays entiers pour juguler l’épidémie permettez-moi de relativiser encore une fois la prétendue dangerosité de ce virus : les politiciens se moquent du monde et par exemple le secrétaire d’Etat Mike Pompeo, visiblement obèse, devrait balayer devant sa porte et cesser de gesticuler sur les écrans de télévision en accusant la Chine de tous les maux sanitaires que ce pays aurait paraît-il répandu dans le monde. C’est exactement l’inverse qui a lieu : les grandes multinationales de la malbouffe américaines ont répandu la mort dans le monde. Par exemple le Mexique souffre de surpoids endémique et a surpassé la triste statistique américaine. Dans ce pays où le coca-cola est moins cher que l’eau minérale plus de 60 % de la population souffre de surpoids pathologique, un terrain de choix pour une explosion de grippe à coronavirus vintage 2019 comme aux USA d’ailleurs.

Un avant-gout de l’horreur de la guerre biologique (Eric Margolis)

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Les Américains et les Britanniques expérimentent maintenant chez eux le type d’armes qu’ils ont jadis dispersé contre l’Iran. Le monde tombe malade à cause de la propagation du virus COVID-19. Les Nord-Américains et les Européens sont maintenant aussi horrifiés que les Chinois par le tueur invisible qui a mis leurs hôpitaux en état de siège.

Ils ont également un sombre avant-goût de ce que serait une guerre biologique. Ceux qui ne tremblent pas de terreur chez eux seraient probablement étonnés d’apprendre que certains de leurs gouvernements produisent encore des agents chimiques et biologiques hautement toxiques dans des usines cachées.

Mais nos démocraties nénuphars ne cessent-elles pas de produire du gaz toxique et des germes?

En 1990-1991, j’étais basé à Bagdad pour couvrir la première des guerres du Golfe. Les États-Unis menaçaient d’attaquer l’Irak pour avoir osé envahir le Koweït riche en pétrole, qui faisait partie de l’Irak jusqu’à ce qu’il soit «détaché» par l’Empire britannique. Dans le même temps, la guerre Iran-Irak de huit ans venait de se terminer dans une impasse sanglante. Les États-Unis et la Grande-Bretagne avaient fait pression sur l’Irak de Saddam Hussein pour envahir l’Iran, saisir son riche pétrole et renverser le gouvernement islamique de Téhéran.

Face à une invasion américano-britannique, Saddam Hussein a ordonné à tous les étrangers en Irak d’être rassemblés et confinés dans des hôtels touristiques. Parmi les étrangers, j’ai découvert quatre techniciens scientifiques britanniques qui avaient été envoyés ou «détachés» dans un nouveau complexe chimique de guerre biologique au sud de Bagdad à Salman Pak. Ils ont ensuite été transportés par camion à Bagdad en tant qu’otages contre une attaque américaine.

J’ai réussi à me glisser dans l’enceinte où ils étaient détenus et à parler pendant des heures autour de tasses de thé. L’équipe technique britannique m’a dit qu’ils avaient été secrètement envoyés en Iraq de Saddam Hussein par le ministère britannique de la Défense et le service britannique de renseignement secret MI6 pour aider les militaires irakiens à développer et à déployer des armes biologiques pour les utiliser contre les forces iraniennes numériquement supérieures sur le front central, la Péninsule Al-Faw, et aussi contre les rebelles kurdes dans le nord.

Les armes biologiques comprenaient l’anthrax, le botulisme, la fièvre Q et la tularémie qui attaquent les yeux, la gorge, la peau et les ganglions lymphatiques. Le laboratoire de Salman Pak a également produit des quantités de gaz innervant et de gaz moutarde utilisés contre les formations d’infanterie iraniennes.

La plupart des matières premières pour les germes et les gaz provenaient d’Europe. Les souches pour les armes biologiques et certains gaz toxiques provenaient du principal centre de guerre chimique et bactériologique de l’armée américaine à Ft. Detrick, Maryland.

Une plaisanterie populaire parmi les journalistes occidentaux à Bagdad était de dire : «Bien sûr que Saddam Hussein a des armes de destruction massive. Nous avons les reçus de livraisons. »

Lorsque l’Irak a déployé ses armes chimiques et biologiques contre l’Iran, les résultats ont été cauchemardesques : des soldats aveuglés s’étouffant à mort, incapables de respirer, des soldats dont la peau se détachait en lambeaux, des mères mortes tenant des bébés dans leurs bras. Beaucoup de ces attaques ont été ciblées par des satellites américains positionnés au-dessus de l’Irak. Les officiers de l’US Air Force ont travaillé en étroite collaboration avec leurs homologues militaires en Irak.

Aujourd’hui il reste des dizaines de milliers de soldats irakiens mutilés, aveuglés et estropiés. Il s’agissait de la version irakienne de la Première Guerre mondiale, financée avec enthousiasme par les États-Unis, l’Arabie saoudite et le Koweït. L’économie jadis florissante de l’Irak est en grande partie en ruine. Les bombardements américains et britanniques ont même détruit la plupart des réseaux d’égouts, des réserves d’eau, des hôpitaux et des ponts irakiens. L’eau contaminée à elle seule a tué 500 000 enfants irakiens, selon l’ONU, un prix « qui vaut la peine d’être payé », avait déclaré la secrétaire d’Etat américaine Madeleine Albright.

La morale de cette terrible histoire et de l’épidémie mondiale actuelle est d’interdire immédiatement toutes les armes chimiques et biologiques partout, Il faut détruire toutes les usines de guerre chimique et biologique partout dans le monde, y compris aux États-Unis, en Russie, en Chine, en Inde et en Israël.

Le virus COVID-19 n’est qu’un avant-goût de ce que serait une véritable guerre biologique. Beaucoup de personnes dans le monde qui sont actuellement malades ne peuvent s’empêcher de remarquer comment la nation la plus riche et la plus puissante du monde peut être mise à genoux par des insectes invisibles.

Lorsque le président Trump a été pris de rage contre la Chine à propos du COVID-19, il devrait se souvenir que l’anthrax et les autres armes à germes utilisées contre l’Irak en 1990 provenaient de Fort Detrick, à seulement 80 km au nord-ouest de la Maison Blanche, à seulement une heure de route si le trafic n’est pas trop encombré.

Traduit de l’anglais depuis le blog d’Eric Margolis, ancien grand reporter, essayiste. https://ericmargolis.com/2020/03/a-foretaste-of-the-horror-of-biological-warfare/

Le canular du coronavirus selon Ron Paul

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Les gouvernements aiment les crises parce que lorsque les gens ont peur, ils sont plus disposés à renoncer à leurs libertés pour des promesses que le gouvernement prendra soin d’eux. Après le 11 septembre, par exemple, les Américains ont accepté la destruction presque totale de leurs libertés civiles dans les promesses creuses de sécurité de la loi PATRIOT.

Il est ironique de constater que les démocrates qui ont tenté de destituer le président Trump le mois dernier pour abus de pouvoir exigent que l’administration prenne plus de pouvoir et d’autorité au nom de la lutte contre un virus qui a tué jusqu’à présent moins de 100 Américains (écrit le 16 mars 2020).

Vendredi (13 mars), déclarant une urgence pandémique, le président Trump revendique désormais le pouvoir de mettre en quarantaine les personnes soupçonnées d’être infectées par le virus et, comme l’écrit Politico, « d’arrêter et de saisir tout avion, train ou automobile pour freiner la propagation de maladies contagieuses ». Il peut même appeler l’armée à boucler une ville ou un État américain.

Les autorités nationales et locales aiment aussi la panique. Le maire de Champaign, Illinois, a signé un décret exécutoire déclarant le pouvoir d’interdire la vente d’armes à feu et d’alcool et de couper le gaz, l’eau ou l’électricité à tout citoyen. Le gouverneur de l’Ohio vient de fermer essentiellement tout son État.

Le principal pourvoyeur de peur de l’administration Trump est sans aucun doute Anthony Fauci, directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) des National Institutes of Health. Fauci est partout dans les médias, servant des mensonges purs et simples pour attiser encore plus la panique. Il a déclaré au Congrès que le taux de mortalité pour le coronavirus est dix fois supérieur à celui de la grippe saisonnière, une affirmation sans fondement scientifique.

Sur le plateau de Face the Nation, Fauci a fait de son mieux pour nuire davantage à une économie déjà en train de faire des ravages en déclarant : « Pour le moment, personnellement, moi-même, je n’irais pas dans un restaurant. » Il a préconisé à la fermeture de tout le pays pendant 14 jours.

Sur quel critère ? Un virus qui a jusqu’à présent tué un peu plus de 5 000 personnes dans le monde et moins de 100 aux États-Unis ? En revanche, la tuberculose, une maladie ancienne dont on ne parle plus beaucoup ces jours-ci, a tué près de 1,6 million de personnes en 2017. Où est la panique?

Quoi que ce soit de ce que des gens comme Fauci et les autres alarmistes demandent aggravera probablement la maladie. La loi martiale dont ils rêvent laissera les gens accroupis à l’intérieur de leurs maisons au lieu d’aller à l’extérieur ou à la plage où le soleil et l’air frais contribueraient à renforcer l’immunité. La panique produite par ces frayeurs contribue probablement à propager la maladie, alors que des foules massives se précipitent vers Walmart et Costco pour le dernier rouleau de papier toilette (Walmart et Costco sont des department stores aux USA comme Carrefour en France ou Mercadona ou El Corte Inglese en Espagne).

La folie du coronavirus ne se limite pas aux politiciens et à la communauté médicale. Le chef du très néoconservateur Conseil de l’Atlantique a écrit cette semaine un éditorial exhortant l’OTAN à adopter une déclaration de guerre au titre de l’article 5 contre le virus COVID-19 ! Vont-ils envoyer des chars et des drones pour éliminer ces ennemis microscopiques?

Les gens devraient se demander si cette «pandémie» de coronavirus pourrait être un gros canular, avec le danger réel de la maladie massivement exagéré par ceux qui cherchent à profiter – financièrement ou politiquement – de la panique qui s’ensuit.

Cela ne veut pas dire que la maladie est inoffensive. Sans aucun doute, des gens mourront du coronavirus. Les personnes appartenant à des catégories vulnérables devraient prendre des précautions pour limiter leur risque d’exposition. Mais nous avons déjà vu ce film. Le gouvernement fait l’hypothèse d’une menace comme excuse pour saisir encore plus de nos libertés. Mais quand la «menace» sera passée, ils ne nous rendront jamais nos libertés.

Source : http://www.ronpaulinstitute.org/archives/featured-articles/2020/march/16/the-coronavirus-hoax/

Note. Ronald E. Paul, 85 ans, médecin, essayiste et homme politique fut candidat à la présidence des Etats-Unis en 2012. Depuis cette date il s’est retiré de la vie politique alors qu’il était représentant du Texas au Congrès américain. Libertarien et adepte de l’école autrichienne d’économie ou des thèses de Murray Rothbard Ron Paul est opposé aux thèses du réchauffement climatique et prône la fermeture des frontières américaines aux immigrants ainsi que la privatisation totale de la protection santé qui ne doit pas être laissée au gouvernement. Enfin Ron Paul est fermement opposé à la légalisation de l’avortement.

La NRC prolonge à 80 ans l’exploitation de la centrale nucléaire de Peach Bottom en Pennsylvanie … et Fessenheim ?

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Alors que la France s’enfonce dans l’irrationalité la plus totale en fermant la centrale nucléaire de Fessenheim, arrêt qui sera suivi dans les toutes prochaines années de celles de Bugey puis de Tricastin – les « vieilles » centrales nucléaires françaises qui font les nuits blanches des écologistes – la commission de régulation nucléaire (NRC) américaine a approuvé la demande d’Exelon Generation Company pour 20 années de fonctionnement supplémentaires pour les unités 2 et 3 de la centrale nucléaire de Peach Bottom, autorisant une durée de vie pouvant aller jusqu’à 80 ans. Il s’agit du deuxième renouvellement de licence accordé par le régulateur américain, après les unités 3 et 4 de Turkey Point qui ont été renouvelées en décembre dernier. Le permis de Peach Bottom 2 expirera le 8 août 2053 et de l’unité 3 le 2 juillet 2054. La justification de la décision de la NRC est documentée dans son rapport final d’évaluation de la sécurité de la demande, publié le mois dernier, et dans une étude d’impact environnemental supplémentaire publiée en janvier. Le comité consultatif de la NRC sur les garanties des réacteurs a également examiné les aspects de sécurité du renouvellement des licences, a déclaré le régulateur.

Exelon a déposé sa demande de renouvellement de licence pour les deux usines, situées près de Delta, en Pennsylvanie, en juillet 2018. La société a déclaré qu’elle avait récemment fait d’importants investissements dans de nouveaux équipements et technologies pour augmenter la capacité de production de l’usine d’environ 12%. De nombreux composants majeurs, notamment les turbines haute et basse pression de la centrale, les sécheurs de vapeur, les générateurs principaux et les transformateurs de puissance principaux ont été remplacés ou améliorés. Cela s’appelle en français « grand carénage ».

Bryan Hanson, directeur nucléaire d’Exelon Nuclear, a déclaré que la possibilité d’exploiter Peach Bottom pendant encore 20 ans était une bonne nouvelle pour l’environnement, les employés de l’entreprise et la communauté. « Cependant, les centrales nucléaires doivent rester financièrement viables pour continuer à fonctionner », a-t-il déclaré. « Il est essentiel que nous continuions à poursuivre des réformes politiques qui valorisent les avantages environnementaux, économiques et de fiabilité que fournit l’énergie nucléaire zéro carbone. » Il serait souhaitable que ce type de commentaire arrive sur le bureau du Président de la République française ! La centrale nucléaire de Fessenheim en France, certes la plus vieille du pays, est cependant parfaitement rentable et en très bon état de fonctionnement. En outre il s’agit d’une énergie non carbonée, ce qu’exigent les amis écologistes du Président Macron.

Aux Etats-Unis la NRC est autorisée en vertu de la loi américaine sur l’énergie atomique à délivrer des licences pour que les réacteurs commerciaux fonctionnent jusqu’à 40 ans – une période qui, selon cette loi, était fondée sur des considérations économiques et antitrust, plutôt que sur des limitations de la technologie nucléaire. Ces licences peuvent être renouvelées pour une période supplémentaire de 20 ans pour une durée de vie de 60 ans. La plupart des centrales nucléaires commerciales des États-Unis fonctionnent désormais sous ces licences renouvelées. Les renouvellements de licence subséquents couvrent 20 années d’exploitation supplémentaires au-delà de 60 ans, le processus d’examen des demandes étant axé sur la gestion du vieillissement de l’usine pendant la période d’exploitation de 60 à 80 ans.

Peach Bottom 2 et 3 sont des réacteurs à eau bouillante qui ont commencé leurs opérations commerciales en 1974. Si l’usine continue de fonctionner jusqu’en 2054, Exelon estime que sa production d’énergie propre éviterait les émissions de plus de 536 millions de tonnes de carbone. Combien de millions de tonnes de CO2 la centrale nucléaire de Fessenheim pourrait éviter de rejeter dans l’atmosphère si le gouvernement français suivait les recommandations de l’ASN, l’équivalent français de la NRC pendant les 20 prochaines années ? La réponse est simple : 370 millions de tonnes de carbone !!! Pourtant cette donnée dont la véracité peut être vérifiée n’a pas l’air d’avoir percuté le cerveau des écologistes qui prônent pourtant le « zéro carbone » en 2035 avec en même temps une réduction de 50 % de l’énergie nucléaire en France. J’émets de sérieux doutes quant à la santé intellectuelle de ces individus et y compris celle du président Macron …

La NRC est actuellement en train d’examiner une demande d’examen de permis de Dominion Energy pour les unités Surry 1 et 2, pour laquelle une décision finale est prévue pour juin. Selon les lettres d’intention soumises à l’organisme de réglementation, les demandes de renouvellement de licence subséquentes devraient être soumises plus tard cette année pour les unités 1 et 2 de Dominion North Anna et à la fin de 2021 pour les unités Oconee 1 et 2 de Duke Energy.

Adapté d’un article de World Nuclear News

Note. Je rappelle le lien sur ce blog :

https://jacqueshenry.wordpress.com/2019/12/08/breve-si-cetait-la-nrc-qui-decidait-pour-lasn-elle-dirait-que-les-reacteurs-de-fessenheim-sont-bons-pour-le-service-jusquen-2059/

Et je voudrais remémorer à mes lecteurs que si l’usine de Fessenheim pouvait fonctionner jusqu’en 2059 comme la NRC américaine pourrait le préconiser alors sa fermeture précipitée sans aucune raison autre que politique (bravo pour cette décision émanant d’un ancien banquier de Rothschild) le manque à gagner pour EDF hors coût des grands carénages serait en euros d’aujourd’hui de 40 à 50 milliards € durant cette période. Le pouvoir politique français a définitivement perdu tout sens des réalités. Ce pays est foutu comme a coutume de le répéter H16 …