La guerre des monnaies (suite)

Dans un billet précédent je dissertais de l’antagonisme entre la Chine et les USA. J’ai omis quelques remarques que l’opinion a tendance à amalgamer ou ignorer. D’abord les revendications territoriales de la Chine concernant Taïwan n’aboutiront jamais à un conflit armé entre les USA et la Chine. Il existe en effet un accord non écrit entre les 5 puissances dotées officiellement de l’arme nucléaire dont le fondement est de ne pas utiliser l’arme nucléaire en cas de conflit entre ces 5 puissances. Israël, le Pakistan, l’Inde et la Corée du Nord ne font pas partie de ce club. Personne ne connait l’état de leur armement ni celui des vecteurs qu’ils peuvent déployer pour tenter d’anéantir à distance un ennemi. Les 5 pays « nucléarisés » disposent d’un arsenal suffisant et opérationnel à tout moment pour détruire une grande partie de la Terre. Ils ne s’affronteront donc jamais directement tout simplement car ils ne savent pas qui sortira gagnant d’un tel conflit si tant est qu’il y aura un survivant. En conséquence les USA n’entreront jamais en conflit armé direct avec la Chine au sujet de Taïwan. Ces deux pays n’ont aucun intérêt à voir cette île détruite par des bombardements pour satisfaire une revendication territoriale, pour l’un, et une position stratégique pour l’autre. Taïwan possède un atout majeur, son entreprise TSMC. Il faudra au moins dix ans pour que l’usine TSMC-bis en construction sur le sol américain soit opérationnelle et la Chine ne sera opérationnelle dans cette technologie qu’en 2030 au plus tôt avec une résolution légèrement inférieure à 10 nanomètres alors que TSMC a déjà atteint 4 nanomètres. En d’autres termes un circuit produit par TSMC aujourd’hui sera, dans dix ans, toujours plus performant (d’un facteur 2) à la meilleure technologie que pourra atteindre la Chine.

L’autre point qui obligera en quelque sorte la Chine à modérer ses velléités d’annexion de Taïwan est la proximité de l’immense installation militaire terrestre et maritime américaine d’Okinawa au sud de Kyushu au Japon qui se trouve à 20 minutes de vol d’un F-16 (ou d’un F-35 s’il est en état de vol). Le Japon n’est pas exclu de la stratégie américaine car des entreprises nippones spécialisées mondialement dans les matériaux composites travaillent activement dans le cadre d’un contrat avec Raytheon et Lockheed-Martin pour la mise au point d’un chasseur et d’un bombardier super-furtifs. De toutes les façons un conflit armé entre la Chine et les USA serait destructeur sans même l’usage d’un quelconque armement nucléaire et les Américains auraient beaucoup à perdre. L’industrie américaine est en effet incapable de produire à domicile ce qu’elle importe de Chine. Avant d’envisager un conflit armé avec la Chine il faudra en premier lieu « ré-industrialiser » le pays. Or un tel processus durera plus de dix ans.

Le dernier point à considérer dans cette guerre des monnaies qui voit le jour est l’attitude de la Russie, l’Union européenne étant considérée dans ce jeu stratégique comme une quantité négligeable. Si les Américains étaient de fins politiciens, ce qui est loin d’être le cas, ils devraient d’abord se rapprocher de la Russie plutôt que de l’Australie ! La Russie est préoccupée par les visées économiques de la Chine sur la Sibérie. La « route de la soie » ferroviaire qui emprunte le territoire russe sur des milliers de kilomètres constitue un sujet de réflexion pour le Kremlin. Plutôt que de laisser croiser des navires de guerre à proximité de la péninsule de Crimée les Américains seraient bien avisés de renouer des relations de bonne entente avec la Russie. En décidant avec l’Europe de sanctions contre la Russie les Américains ont anéanti toute crédibilité au sujet de leur stratégie d’encerclement maritime de la Chine car il faudrait aussi que la Chine soit « encerclée » par la terre, comprenez la Russie. Mais les Américains sont trop fiers d’eux-mêmes pour reconnaître qu’ils ont fait une grave erreur stratégique dans leur attitude vis-à-vis de la Russie. Sans le soutien de la Russie les USA ne pourront jamais maîtriser les projets de dé-dollarisation de la Chine. Et un tel soutien relève de l’hypothèse puisque Moscou est également en faveur d’un abandon du dollar pour les échanges internationaux.

La conclusion est évidente : à terme le leadership américain disparaîtra avec le dollar, en d’autres termes la « globalisation adossées au roi dollar » puis l’Union européenne s’effondrera, c’est inévitable, et un nouvel équilibre s’établira avec une Chine plus modérée, confrontée elle aussi à des problèmes démographiques sérieux et qui s’occupera plus de ce qui se passe à l’intérieur du pays car le parti dominant redoute tout mouvement populaire de mécontentement comme celui qui enfle avec la possible faillite d’Evergrande car d’autres promoteurs immobiliers pourraient suivre. Le colosse chinois a des pieds d’argile et les responsables politiques en sont conscients. Ils savent que tant les Américains que les Européens ne peuvent se passer des produits « made in PRC » et cette situation durera encore longtemps car les Chinois ont une autre notion du temps que les Occidentaux.

La guerre des monnaies ne fait que commencer

Lorsque le Président Saddam Hussein envisagea de vendre son pétrole aux Européens et d’être payé en retour en euros les Etats-Unis trouvèrent un stratagème honteux pour leur déclarer la guerre. Souvenez-vous de la fiole brandie par Donald Rumsfeld aux Nations-Unies pour justifier cette entrée en guerre, la preuve que l’Irak disposait d’armes de destruction massive. Bis repetita placent lorsque le commandeur Khadaffi fit la même proposition aux Européens, les Anglais et les Français servirent de bras armé aux Américains pour détruire, au sens littéral du terme, la Libye. Le Président américain aurait pu ouvertement mettre en garde tous les pays producteurs d’hydrocarbures (liquides ou gazeux) contre toute tentative d’abandon du dollar US dans leurs transactions, la situation aurait été plus claire pour tout le monde, y compris pour la Russie qui subit des sanctions de la part des Etats-Unis, accompagnés de manière honteuse par l’Union européenne. On a prétendu dans les chancelleries que ces sanctions avaient pour but de punir la Russie pour son annexion de la péninsule de Crimée. C’était un prétexte car la Russie avait aussi proposé aux Européens de payer le gaz qu’ils importaient en euros. Naturellement les Européens, les laquais des USA, n’avaient pas donné suite à cette proposition du Kremlin et ils s’en mordront les doigts … dans un proche avenir.

Il se trouve que le gouvernement central de la Chine a autorisé la bourse de Shanghaï a ouvrir une cotation du pétrole et du gaz en yuan, en yuan convertibles en or qui plus est. Ceci a été rendu possible après avoir mis de l’ordre à Hong-Kong dans le but d’évincer la City de Londres dans le cours des projets chinois. Des accords de swap ont été conclus avec divers pays de la région, Viet-Nam, Thaïlande, Indonésie et, fait notoire, le Japon. De plus la Chine est sur le point de finaliser un système de transactions équivalent au SWIFT qui est entièrement contrôlé par les Américains, et de ce système les Chinois n’en veulent plus et ils ont bien raison.

Devant ces faits il est donc facile de comprendre la nervosité des Américains et le ralliement de la Grande-Bretagne au projet d’encerclement de la Chine par la mer (cf. l’affaire des sous-marins) révèle également l’humiliation de ce pays qui n’a presque plus de pouvoir de contrôle sur la place financière d’Hong-Kong. Les Américains ont toujours considéré que l’Océan Pacifique était leur « mare nostrum » au sens romain du terme depuis la fin de la guerre hispano-américaine de la fin du XIXe siècle. Avant Pearl Harbor les américains mettaient en place un blocus maritime du Japon. Ce fut d’ailleurs la raison principale du bombardement du port de Honolulu. Les Américains alimentent donc le projet de blocus maritime de la Chine. L’Australie, un pays gouverné par des imbéciles, a réduit voire annulé toutes ses exportations de charbon, de bauxite, de minerai de fer, de bétail ou encore de sucre en direction de la Chine, la Chine étant en effet son principal client en 2020. Ce pays a par conséquent perdu près de 20 % de son produit intérieur brut avec ces restrictions. Faut-il être idiot pour choisir une allégeance inconditionnelle à un pays, les USA, dont la fourberie est maintenant avérée en dépit du fait que l’économie de son propre pays, l’Australie, est mise en danger.

Finalement ce n’est pas la montée en puissance de la Chine qui inquiète les Etats-Unis mais bien la « dédollarisation » de ses échanges avec des pays tiers. Enfin la convertibilité du yuan en or est humiliante pour les Américains qui ne peuvent que constater que la valeur de leur billet vert est en chute libre par rapport à l’or. Les Américains ne pourront pas éternellement manipuler le cours de ce métal et alors le billet vert ne vaudra plus rien. La Chine est le premier producteur d’or du monde et le premier client des raffineries suisses tant pour l’or extrait sur son sol que pour l’or qualité joaillerie sur lequel les acheteurs chinois font main-basse dans le monde entier. Il y a lieu de se réjouir car les Américains vont un jour ou l’autre payer leur désinvolture et la suprématie du dollar sur les marchés mondiaux ainsi que les iniques pratiques d’extraterritorialité mises en place ne sont plus qu’une affaire de mois ou d’années. Pour plus d’informations à ce sujet l’excellente présentation de Charles Gave devant la Banque Cantonale de Genève est hautement instructive : https://www.youtube.com/watch?v=-olDIuigOUA

Pourquoi on va tous payer pour le gaz et l’essence ?

Lorsque le vieux Joe s’est installé à la Maison-Blanche l’une des premières mesures fut d’arrêter autoritairement l’exploitation de gaz de schiste, on dit aussi de roche mère. Alors qu’il y a encore un an les USA étaient exportateurs nets de gaz naturel et qu’ils promettaient monts et merveilles à des pays comme la Pologne de s’affranchir grâce au GNL américain du gaz russe la situation s’est totalement inversée en quelques mois. Les Etats-Unis sont aujourd’hui à nouveau importateurs de gaz naturel liquéfié en provenance du Qatar et ils n’exportent plus aucun distillat. L’arrêt de la construction de l’oléoduc XXL supposé transporter le pétrole lourd issu des schistes bitumineux de l’Ontario a précipité la dégradation du paysage énergétique mondial. En effet, une grande majorité des raffineries texanes avaient besoin de ce pétrole lourd puisqu’elles étaient parfaitement adaptées au pétrole du Vénézuéla qui est frappé d’interdiction d’importation par Washington.

La conséquence de cette situation critique états-unienne est un renchérissement inattendu mais extrême des prix du gaz et du pétrole dans le monde entier. Comme c’est toujours le cas, ce sont les pays européens et les pays asiatiques qui paieront la facture, il suffit de se souvenir de la crise des sub-primes car il y a un grand nombre de similitudes avec la crise énergétique mondiale actuelle. En effet les produits pétroliers, gaz naturel compris, sont payés sur le marché mondial en dollars US, les transactions sont contrôlées par les Américains en temps réel et la demande asiatique contribue à ce renchérissement du prix du gaz, de celui du pétrole et bientôt du prix à la pompe des carburants sans oublier celui des distillats utilisés pour le chauffage domestique. Les décisions prises à Washington pour sauver le climat et l’environnement vont donc avoir des répercussions dramatiques dans le monde entier.

Par un effet automatique le prix du charbon a considérablement augmenté car il devient évident que le prix de l’énergie, quelle que soit sa forme originelle, est traité de manière identique sur les marchés. Une nouveauté dans cette situation : le prix de l’uranium a également augmenté ! Le Japon et la Corée continueront à vivre car ils ont signé des contrats avec le Qatar pour le gaz et d’autres pays pour le pétrole, mais que va-t-il se passer pour le Portugal par exemple ? Rien ou presque rien sinon des troubles sociaux quand les ménages devront choisir entre se chauffer durant l’hiver ou se nourrir. La mise en place de la « carbon tax » aux USA n’est certainement pas étrangère à ces augmentations du prix de l’énergie (carbonée). L’Europe va suivre cette tendance et la situation risque de se compliquer dangereusement dans les prochains mois.

L’autre volet de cette situation économique internationale tendue est la forte augmentation du « Baltic dry index », un marqueur précoce de l’activité maritime. Personnellement, n’étant pas analyste économique, je ne trouve pas d’explication au brusque doublement du prix du fret maritime, doublement depuis le début de l’année 2021, autre que la très grave récession provoquée par la pandémie qui aurait provoqué la faillite de nombreux affréteurs maritimes et la reprise économique, même timide, serait la cause de ce renchérissement du BDI. À suivre de très près car finalement ces soubresauts mondiaux pourraient aussi être un signe d’une imminente crise monétaire mondiale, et dans ce cas nous paieront tous chèrement une telle crise.

À tous les facteurs il faut enfin ajouter les premières retombées des investissements pharaoniques européens dans les énergies renouvelables, en particulier les moulins à vent, dont l’efficacité est médiocre voire nulle. Ce sont des milliers de milliards d’euros (voir note) dépensés en pure perte qu’il eut été beaucoup plus judicieux de consacrer à la construction de nouveaux réacteurs nucléaires moins coûteux que ces fameux EPRs que seuls les Chinois ont été capables de construire dans les délais impartis. Belle démonstration de la gestion européenne de l’énergie, douteuse dans son ensemble. L’Europe ne récolte que les fruits de ce qu’elle a semé.

Source partielle : Fox Business

Note. La Banque Mondiale évoque un montant de 89000 milliards de dollars pour atteindre les objectifs de décarbonisation dans les seuls pays développés à l’horizon 2035, « étonnant, non ? » comme aurait dit Desproges …

USA : la nouvelle « Chute Finale » ?

Lorsque Emmanuel Todd publia en 1976 son premier ouvrage « La Chute Finale », un essai de prospective relatif à la chute du bloc soviétique, il s’appuya sur les données démographiques dont il disposait à l’époque. Ces données faisaient état d’une hausse de la mortalité infantile et d’une décroissance de l’espérance de vie. En 2002 Todd réitéra en se penchant cette fois sur un éventail de données socio-économiques et politiques au sujet des USA dont il prédit la chute dans son essai « Après l’Empire ». En cette année-là les Etats-Unis étaient considérés comme le pays disposant du meilleur système de santé dans le monde. La mortalité infantile était négligeable et l’espérance de vie avait atteint un sommet. En 20 ans seulement la situation s’est considérablement dégradée sur le plan sanitaire et si Todd reprenait les données démographiques disponibles aujourd’hui il pourrait écrire un nouvel essai au sujet des USA reprenant l’argumentation qu’il utilisa dans « La Chute Finale ». En effet, une longue étude publiée par le National Bureau of Economic Research situé à Cambridge, Massachusetts, présente en détail la situation démographique actuelle des Etats-Unis ( http://www.nber.org/papers/w29203 ) qui fait l’objet de brefs commentaires dans le présent billet sur ce blog.

Cette étude s’est limitée à la période 1990-2018. Tous les aspects démographiques y sont abordés dont en particulier les différences ethniques entre « blancs » et « afro-américains » et l’étude mentionne toujours une comparaison avec un panier de pays européens comprenant le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Norvège et l’Espagne. Les résultats de cette étude réalisée en collaboration avec les pays européens cités ici fait ressortir un aspect démographique des Etats-Unis qui doit certainement interpeller Emmanuel Todd. L’étude a été réalisée avant la pandémie de SARS-CoV-2 il ne serait pas fortuit d’en déduire que le système de santé américain soit responsable des 705000 décès enregistrés dans ce pays depuis le début de la pandémie coronavirale ( source : https://www.worldometers.info/coronavirus/ ).

Le premier fait est une très importante diminution de la mortalité de la population afro-américaine au cours de cette période : l’écart de l’espérance de vie entre « noirs » et blancs est passée de 7,6 à 3,6 années tandis que l’espérance de vie globale des « blancs » a diminué. Cette dernière, sensiblement égale à celle des Européens en 1990, a diminué de manière constante. En premier lieu l’évolution de la mortalité infantile (0-4 ans) est un excellent indicateur de la qualité du système de santé. Le graphique ci-dessous montre la mortalité infantile pour la population afro-américaine et ce taux de mortalité est lié à l’indice de pauvreté (poverty ranking). Cet indice est calculé à partir d’un ensemble de données statistiques comprenant les salaires, l’état des possessions immobilières, le nombre de véhicules automobiles possédés, le nombre zéro étant attribué aux couches de la population les plus aisées. Cet indice complexe est adossé sur les données des recensements réalisées périodiquement dans chaque pays en particulier par les organismes d’études statistiques et démographiques. On peut constater que la mortalité infantile a très nettement diminué dans la population afro-américaine mais également que cette même mortalité a progressé dans la population blanche y compris chez les populations les plus aisées. Ceci est un indicateur de la dégradation constante du système sanitaire américain dont sont également victimes les populations aisées.

Pour la population adulte (20-64 ans) la situation est encore plus marquée. D’abord on meurt toujours plus quand on est « plus pauvre statistiquement parlant ». L’écart entre noirs et blancs aux USA s’est réduit au cours de la période d’étude et à l’évidence la population blanche américaine a significativement décroché par rapport à l’Europe, en quelque sorte encore une confirmation de la dégradation sanitaire américaine.

L’étude s’est enfin intéressée aux causes de la réduction de l’espérance de vie aux Etats-Unis et l’examen de celles-ci est tout à fait révélateur non seulement de la dégradation du système de santé américain mais aussi et surtout de la dégradation sociétale de ce pays. L’évaluation en pourcentage des contributions à la diminution de l’espérance de vie entre « noirs » et « blancs » américains montre sans ambiguïté la contribution des suicides (death of despair), des homicides et du HIV alors que les maladies cardiovasculaires ont sensiblement le même « poids » dans cette évaluation. On peut enfin remarquer que l’incidence des maladies respiratoires, qui représentent 5 % dans cette contribution ont été confirmées lors de l’épidémie du SARS-CoV-2 avec un beaucoup plus grand nombre de morts dans la population afro-américaine.

Cette étude mérite d’être lue en détail car elle montre sans appel que les Etats-Unis sont depuis maintenant 20 ans entrés dans un déclin inexorable et les statistiques démographiques en sont le premier indicateur avec la diminution de l’espérance de vie et l’augmentation de la mortalité infantile : l’objet d’une nouvelle « Chute Finale » pour Emmanuel Todd et concernant cette fois les USA ?

Pourquoi les USA ont payé le plus gros tribut au SARS-CoV-2 ?

L’explication se trouve dans cette présentation (en anglais) :

Deux captures d’écran de cette présentation suffisent à expliquer l’extraordinaire complot organisé par les plus hautes instances sanitaires américaines sous la pression constante des grands laboratoires pharmaceutiques nord-américains. Malgré la controverse relative au Remdesivir, inactif contre le SARS-CoV-2 et provoquant de graves lésions rénales irréversibles, ce produit a été massivement prescrit aux USA au cours de l’année 2020 sous la pression du laboratoire Gilead si vanté par Karine Lacombe en France. L’hydroxychloroquine et plus récemment l’ivermectine restent toujours d’un usage anecdotique (sauf pour l’armée américaine) en raison également de la pression du lobby BigPharma.

La longue liste des effets secondaires de l’injection d’ARN messager, effets secondaires toujours très largement sous-estimés tant en Amérique du nord qu’en Europe n’est pas une énumération à la Prévert mais la stricte réalité …

« La FDA, le CDC et le Docteur Fauci ordonnent des traitements connus pour provoquer un génocide de masse sur des centaines de milliers de personnes (regardez mon exposé puis sauvez ceux que vous aimez) Toutes les informations figurent dans la vidéo ».

Note. Je ne suis pas un « anti-vaxx » bien au contraire. Si j’avais reçu le Bcg je n’aurais pas été malade de la tuberculose à l’âge de 14 ans pendant 8 mois. Comme tous les enfants de cette époque j’ai reçu le DTP (diphtérie-tétanos-polio) ainsi que le vaccin contre la variole. Tous mes enfants ont été vaccinés ainsi que tous les petits-enfants mais je suis fondamentalement et pour des raisons scientifiques contre le traitement à ARN messager qu’on appelle abusivement un vaccin. Si pour des raisons x ou y je devais me plier à une vaccination contre le SARS-CoV-2, en tant qu’ancien biologiste je choisirais le vaccin chinois Sinovac.

SARS-CoV-2 et gains de fonction : collaboration entre Chine et USA

Des documents récemment publiés fournissent des détails sur la recherche financée par les États-Unis sur plusieurs types de coronavirus à l’Institut de virologie de Wuhan en Chine. The Intercept a obtenu plus de 900 pages de documents détaillant le travail d’EcoHealth Alliance, une organisation de santé basée aux États-Unis qui a utilisé l’argent fédéral pour financer la recherche sur le coronavirus des chauves-souris au laboratoire chinois. La mine de documents comprend deux propositions de subventions inédites qui ont été financées par l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID dont le Directeur est Antony Fauci), ainsi que des mises à jour du projet relatives à la recherche d’EcoHealth Alliance, qui a été examinée dans le cadre d’un intérêt accru pour les origines de la pandémie https://en.wikipedia.org/wiki/EcoHealth_Alliance .

Les documents ont été publiés après la conclusion d’un litige sur le Freedom of Information Act par The Intercept contre les National Institutes of Health (NIH). Intercept met les documents complets à la disposition du public (liens en fin de billet). « Il s’agit d’une feuille de route pour la recherche à haut risque qui aurait pu conduire à la pandémie actuelle », a déclaré Gary Ruskin, directeur exécutif de U.S. Right To Know, un groupe qui a enquêté sur les origines du SARS-CoV-2.

L’une des subventions, intitulée « Comprendre le risque d’émergence du coronavirus des chauves-souris », décrit un effort ambitieux mené par le président de l’EcoHealth Alliance, Peter Daszak, pour dépister des milliers d’échantillons de chauves-souris à la recherche de nouveaux coronavirus. La recherche a également impliqué le dépistage des personnes qui travaillent avec des animaux vivants. Les documents contiennent plusieurs détails critiques sur la recherche à Wuhan, y compris le fait que des travaux expérimentaux clés avec des souris humanisées ont été menés dans un laboratoire de niveau de biosécurité P3 au Centre universitaire d’expérimentation animale de Wuhan – et non à l’Institut de virologie de Wuhan, comme c’était le cas auparavant. Les documents soulèvent des questions supplémentaires sur la théorie selon laquelle la pandémie pourrait avoir commencé dans un accident de laboratoire, une idée que Daszak a agressivement rejetée ( https://www.cbsnews.com/news/covid-19-wuhan-origins-60-minutes-2021-03-28/ ).

La subvention de recherche contre le coronavirus de chauve-souris a fourni à EcoHealth Alliance un total de 3,1 millions de dollars, dont 599 000 $ que l’Institut de virologie de Wuhan a utilisé en partie pour identifier et modifier les coronavirus de chauve-souris susceptibles d’infecter les humains. Même avant la pandémie, de nombreux scientifiques s’inquiétaient des dangers potentiels associés à de telles expériences. La proposition de subvention reconnaît certains de ces dangers : « Le travail sur le terrain comporte le risque le plus élevé d’exposition au SRAS ou à d’autres CoV, tout en travaillant dans des grottes avec une forte densité de chauves-souris et le potentiel d’inhalation de poussière fécale ». Alina Chan, biologiste moléculaire au Broad Institute, a déclaré que les documents montrent qu’EcoHealth Alliance a des raisons de prendre au sérieux la théorie des fuites de laboratoire. « Dans cette proposition, ils soulignent en fait qu’ils savent à quel point ce travail est risqué. Ils n’arrêtent pas de parler de personnes potentiellement mordues – et ils ont tenu des registres de toutes les personnes mordues », a déclaré Chan. « EcoHealth a-t-il ces dossiers ? Et sinon, comment peuvent-ils exclure un accident lié à la recherche ? »

Selon Richard Ebright, biologiste moléculaire à l’Université Rutgers, les documents contiennent des informations critiques sur les recherches effectuées à Wuhan, notamment sur la création de nouveaux virus. « Les virus qu’ils ont construits ont été testés pour leur capacité à infecter des souris qui ont été conçues pour afficher des récepteurs de type humain sur leur cellule », a écrit Ebright à The Intercept après avoir examiné les documents. Ebright a également déclaré que les documents indiquent clairement que deux types différents de nouveaux coronavirus ont pu infecter des souris humanisées. « Pendant qu’ils travaillaient sur le coronavirus lié au SRAS, ils menaient en même temps un projet parallèle sur le coronavirus lié au MERS », a déclaré Ebright, faisant référence au virus qui a causé le syndrome respiratoire du Moyen-Orient.

Interrogé sur les subventions de recherche, Robert Kessler, responsable des communications chez EcoHealth Alliance, a déclaré: « Nous avons demandé des subventions pour mener des recherches. Les agences concernées ont estimé qu’il s’agissait d’une recherche importante et l’ont donc financée. Donc je ne sais pas s’il y a grand chose à dire ». La subvention a été initialement accordée pour une période de cinq ans – de 2014 à 2019. Le financement a été renouvelé en 2019 mais suspendu par l’administration Trump en avril 2020. Le plus proche parent du SRAS-CoV-2, qui cause le Covid-19, est un virus trouvé chez les chauves-souris, faisant de ces animaux un point focal pour les efforts visant à comprendre les origines de la pandémie. La manière exacte dont le virus s’est propagé à l’homme fait l’objet d’un débat houleux. De nombreux scientifiques pensent qu’il s’agissait d’un débordement naturel, ce qui signifie que le virus est passé à l’homme dans un environnement tel qu’un marché humide ou une zone rurale où les humains et les animaux sont en contact étroit. Les experts en biosécurité et les détectives d’Internet qui soupçonnent une origine de laboratoire, quant à eux, ont passé plus d’un an à se pencher sur des informations accessibles au public et des publications scientifiques obscures à la recherche de réponses. Au cours des derniers mois, des scientifiques de premier plan ont également appelé à une enquête plus approfondie sur les origines de la pandémie, tout comme le président Joe Biden, qui en mai a ordonné à la communauté du renseignement d’étudier la question. Le 27 août, Biden a annoncé que l’enquête de renseignement n’était pas concluante.

Biden a reproché à la Chine de ne pas avoir publié de données cruciales, mais le gouvernement américain a également mis du temps à publier des informations. The Intercept a initialement demandé des éclaircissements en septembre 2020. « Je souhaite que ce document soit publié au début de 2020 », a déclaré Chan, qui a appelé à une enquête sur la théorie de l’origine des fuites de laboratoire. « Cela aurait changé les choses massivement, juste pour avoir toutes les informations en un seul endroit, immédiatement transparent, dans un document crédible qui a été soumis par EcoHealth Alliance ».

La deuxième subvention de recherche, « Understanding Risk of Zoonotic Virus Emergence in Emerging Infectious Disease Hotspots of Southeast Asia », a été attribuée en août 2020 et s’étend jusqu’en 2025. La proposition, rédigée en 2019, semble souvent prémonitoire, se concentrant sur l’intensification et le déploiement de ressources dans L’Asie en cas d’épidémie d’une « maladie infectieuse émergente » et se référant à l’Asie comme « le plus chaud des points chauds du NIAID ».

https://theintercept.com/2021/09/09/covid-origins-gain-of-function-research/

https://theintercept.com/document/2021/09/08/understanding-the-risk-of-bat-coronavirus-emergence/

https://theintercept.com/document/2021/09/08/understanding-risk-of-zoonotic-virus-emergence-in-emerging-infectious-disease-hotspots-of-southeast-asia/

Note. Les souris humanisées sont des animaux génétiquement modifiés exprimant une protéine humaine. Dans le cadre des travaux effectués pour la recherche de gains de fonction des coronavirus de chauve-souris ces souris exprimaient la forme humaine de l’enzyme de conversion de l’angiotensine de type 2 qui se trouve être abondant à la surface des cellules épithéliales des voies respiratoires et du système de circulation sanguine. Cette protéine appelée ACE2, alors exprimée par les souris génétiquement modifiée constitue un excellent moyen pour optimiser l’interaction entre le virus et l’hôte (ici la souris), le but de la mise au point de gains de fonction. La recherche de gains de fonctions était initialement réservée aux chimistes pour modifier des molécules naturelles afin d’augmenter leurs effets. Le cas le plus classique est la transformation de l’acide salicylique naturellement présent dans les feuilles de saule en ester acétique de la fonction OH de la molécule originelle pour conduire à l’aspirine.

Origine du SARS-CoV-2 : Washington patauge …

« Washington préfére salir la Chine plutôt que d’avoir une enquête scientifique honnête et ouverte sur l’origine de la pandémie », écrit Finian Cunningham.

Lorsque le président Joe Biden a ordonné à ses agences de renseignement de clarifier l’origine du virus Covid-19, il semblait qu’un coup monté était en cours pour désigner la Chine comme étant responsable de la pandémie mondiale. En mai, Biden a donné 90 jours à la communauté du renseignement américaine pour enquêter sur la possibilité que le virus SARS-CoV-2 qui cause la maladie Covid-19 ait été libéré par un laboratoire de microbiologie de la ville chinoise de Wuhan.

La Chine a toujours qualifié les insinuations américaines de « prédéterminées » et non scientifiques. Pékin souligne l’absurdité d’employer des espions pour résoudre un problème scientifique d’une immense complexité. La politisation américaine d’une question scientifique contrecarre inévitablement une coopération internationale appropriée pour vaincre la pandémie et toutes les collaborations futures. Les espions américains ont publié leurs conclusions la semaine dernière dans une version non classifiée de leur rapport publié par le directeur du renseignement national qui dirige 17 agences. La conclusion majoritaire était que le virus provenait de la nature et infectait les humains via un vecteur animal. Il a été explicitement déclaré que les services de renseignement américains ont estimé que le virus n’était pas une « arme biologique ».

Ainsi, l’establishment de Washington semble se conformer au consensus scientifique international sur la pandémie. Washington semble s’éloigner de la « théorie » déséquilibrée que l’administration Trump précédente et les républicains bellicistes avaient promue, qui cherchait à rejeter la responsabilité de la pandémie sur la Chine. Rappelons que Trump et son secrétaire d’État voyou Mike Pompeo avaient accusé la Chine de détruire « la plus grande économie que le monde ait jamais connu » et ont insinué que l’instrument de sabotage était une arme biologique fabriquée par l’Institut de virologie de Wuhan.

Sous l’administration Trump, les médias américains s’étaient moqués de ses affirmations anti-chinoises. Cependant, sous Biden, le nouveau président démocrate a ravivé la théorie imprudente en chargeant les services de renseignement de l’examiner. Et les médias américains inconstants et consciencieux ont suivi le demi-tour en semblant donner de la plausibilité à la « théorie des fuites de laboratoire ». Les agences de renseignement désavouent maintenant cette notion. En d’autres termes, elles disent qu’il n’y a « pas d’arme à feu fumante » (smoking gun) impliquant la Chine dans la militarisation d’un virus et que la pandémie est due à une épidémie naturelle.

Cette évaluation américaine peut être considérée comme partiellement bienvenue. Si ceux qui veulent semer la peur avaient ostensiblement conclu que le virus était le résultat d’une fuite de laboratoire d’armes biologiques, les conséquences auraient été potentiellement catastrophiques. Car cela aurait impliqué que la Chine avait mené un acte de guerre furtivement pour détruire l’économie américaine et causer plus de 630 000 morts – de loin le plus grand nombre de morts dans le monde.

À cet égard, le rapport de renseignement de 90 jours ordonné par Biden avait une résonance inquiétante avec le tristement célèbre récit des armes de destruction massive (ADM) concocté pour le lancement de la guerre contre l’Irak en 2003 sous George W. Bush. Cette information s’est avérée plus tard sans fondement. Les Américains et les Britanniques ont politisé (fabriqué) ce renseignement pour permettre une guerre génocidaire contre l’Irak – dont l’héritage odieux se répercute encore aujourd’hui. Encore une fois, les médias d’information contrôlés par les entreprises (financières) ont été complices de la vente de ce faux récit et sont donc complices de crimes de guerre monumentaux.

Il y avait un danger que nous assistions à une mascarade de propagande similaire sur la Chine et la théorie de la « fuite de laboratoire ». Si les services de renseignement américains avaient pointé du doigt la Chine pour la pandémie de Covid-19, les médias occidentaux soumis auraient rempli leur fonction habituelle de prostituées. Les protestations de Pékin auraient sans doute été rejetées. Le résultat aurait eu de graves implications pour une confrontation militaire – à un moment où les tensions entre Washington et Pékin sont déjà vives. Alors, qu’est-ce-qu’il s’est passé? Il semble que l’establishment de Washington savait qu’il devait prendre du recul par rapport à la machination supposément imprudente de la Chine. La logique menait à l’abîme de l’affrontement militaire. Contrairement à l’Irak en 2003, la Chine est une puissance formidable qui est en fait défendue avec des armes nucléaires.

Mais il y a aussi le facteur gênant des preuves scientifiques et de la vérité objective. Dans le cas de la création du conflit avec l’Irak, les fauteurs de trouble américains avaient une certaine liberté d’imagination. Ils pourraient vraisemblablement prétendre identifier des armes nucléaires ou chimiques à partir d’images satellites ambiguës. À l’époque également, le secrétaire d’État Colin Powell pouvait brandir une fiole en verre de poudre blanche devant le Conseil de sécurité des Nations Unies, menaçant implicitement que s’il la laissait tomber par terre, tout le monde dans la pièce mourrait d’une infection à l’anthrax. Il s’avère que Powell brandissait probablement un échantillon de lessive en poudre. Un stratagème aussi sournois n’est pas possible pour tenter d’incriminer la Chine à propos de la pandémie de Covid-19.

Pour pousser la théorie de la fuite de laboratoire d’une arme biologique, les États-Unis auraient dû fournir des données génétiques de l’agent pathogène et attribuer les données à l’Institut de virologie de Wuhan. Mais scientifiquement, il n’est pas possible de fabriquer frauduleusement une très longue séquence génétique. Une arme biologique est un produit de synthèse dont le séquençage génétique montre incontestablement des techniques d’ingénierie microbiologique. Un virus d’origine naturelle présentera une évolution naturelle de sa composition génétique.

Les fauteurs de trouble américains ne pourraient jamais concocter une telle preuve génétique. Ce n’est pas scientifiquement possible. De plus, les microbiologistes chinois avaient bien sûr des copies des données génétiques relatives à tous les virus qu’ils étudient et recherchent. Toute tentative de falsification des Américains serait absolument vérifiable. Toute la théorie des fuites de laboratoire a toujours été une course ridicule pour le renseignement américain. La plupart des scientifiques, dont une équipe internationale de l’Organisation mondiale de la santé en coopération avec des experts chinois, ont conclu que le virus Covid-19 est d’origine naturelle et a infecté l’homme via un vecteur animal. L’équipe de l’OMS a conclu qu’il était « extrêmement improbable » que le virus sorte des laboratoires de Wuhan, soit en tant qu’arme biologique, soit à la suite de la libération accidentelle d’échantillons de virus naturels.

Alors que la plupart des agences de renseignement américaines ont réalisé que la politisation de la pandémie est une impasse, néanmoins, l’un de leurs agents est cité dans l’enquête « 90 jours » (lien en fin de billet) comme affirmant que le virus Covid-19 pourrait avoir été libéré en tant qu’agent pathogène naturel au cours d’un accident à l’Institut de virologie de Wuhan. Cette évaluation ne constitue pas la pleine incrimination de la Chine. Mais cela implique toujours un degré de culpabilité pour la pandémie mondiale en cours. S’il ne s’agit pas d’un « pistolet fumant », les Américains ont recours à un pistolet graisseux pour salir la Chine.

Pékin et de nombreux scientifiques du monde entier ont condamné Washington pour avoir politisé les origines de la pandémie. C’est un canular futile et non scientifique de blâmer la Chine. De plus, cette diversion dangereuse empêche un effort international approprié pour étudier les origines du virus SARS-CoV-2 qui est essentiel pour vaincre les futures pandémies.

Il sert également de diversion aux appels valides pour enquêter sur la possibilité que la maladie de Covid-19 soit originaire des États-Unis ou de l’Europe des mois avant que les premiers cas ne soient signalés à Wuhan en Chine en décembre 2019. Fort Detrick, Maryland, impliquant des échantillons de virus naturels est une préoccupation valable pour une enquête internationale. Mais heureusement pour Washington, sa politisation crasseuse de la pandémie sert à entraver une telle enquête. Il préférerait salir la Chine plutôt que d’avoir une enquête scientifique honnête et ouverte sur l’origine de la pandémie sur le sol américain.

Article paru sur le site strategic-culture.org le 30 août 2021

Brève. Joe Biden préconise le système de crédit social !

Le système de crédit social à points mis en place de manière généralisée par le parti communiste chinois ferait-il des émules dans la démocratie agonisante que sont les USA ? Au cours d’une brève interview télévisée le 3 août 2021 le Président Biden n’a pas dissimulé sont intérêt pour une telle disposition dans les entreprises et les universités, c’est un début prometteur. On pourrait en rire en se disant que Biden lutte contre la dégénérescence mentale qui s’abat sur lui. Dans la réalité c’est toute son administration gauchiste qui est derrière cette idée. C’est un peu la peur que manifeste le sénateur républicain du Kentucky Ron Paul. Il voit là un sombre présage pour l’avenir du système démocratique américain.

Toutes les technologies mises en place par la Chine pour surveiller en temps réel l’ensemble de sa population existent également aux USA et il n’y a qu’un tout petit pas à franchir. Quand les sénateurs romains constataient que l’Empire était en danger ils faisaient appel aux services temporaires d’un tyran pour remettre de l’ordre dans les institutions et si celui-ci tentait de se maintenir au pouvoir il était physiquement éliminé. Dans le genre les Etats-Unis ont assassiné un bon nombre de Présidents en exercice mais Biden sera rattrapé par sa sénilité et la suite est évidente : l’ultra-gauche du parti démocrate va répandre ses idéologies liberticides et instaurer une tyrannie de l’opinion, un pas de plus vers l’inévitable décadence de l’empire américain. Inévitablement l’Europe suivra. Ron Paul, médecin obstétricien et sénateur, a suivi de très près l’évolution de l’épidémie qui a durement frappé les USA et il constate que la peur est instrumentalisée à des fins politiques inavouables, telles que la violence, l’intimidation, la délation, l’emprisonnement arbitraire.

Il en est de même pour quelques pays européens qui sont tentés d’imiter la France avec la mise en place du « pass sanitaire », prélude à un basculement inévitable vers le totalitarisme. J’avais commencé la rédaction de cette brève et quand j’ai appris que le Conseil Constitutionnel français vient d’entériner globalement de projet de fichage de tous les Français, l’opinion de Ron Paul me paraît d’une actualité brûlante. Les élites françaises viennent de franchir une ligne rouge et les conséquences seront très graves. Lien : https://youtu.be/skKWv0R9AO8

L’escroquerie Covid s’effondre sur tous les fronts

L’escroquerie Covid s’effondre sur tous les fronts un peu comme la Wehrmacht après Stalingrad. Le port de masques et les confinements sont de retour car les autorités sanitaires admettent désormais que les vaccins Covid n’offrent pas de protection efficace, notamment contre ce qu’on appelle les « nouveaux variants ». A quoi sert un passeport Covid quand le vaccin ne protège pas et que les vaccinés doivent porter des masques ? La presse (presstitute dans le texte) aux États-Unis rapporte faussement que la « nouvelle épidémie » de Covid atteint surtout les jeunes non vaccinés, et la pression est donc exercée pour vacciner tous les jeunes. Mais les faits racontent une autre histoire. Au Royaume-Uni, par exemple, les nouveaux cas de Covid explosent parmi les personnes entièrement vaccinées, augmentant de 40% en une semaine tandis que les nouveaux cas de Covid parmi les non vaccinés diminuent de 22%. Israël est un autre exemple où la hausse des cas de Covid se fait parmi les vaccinés.

Il est hilarant de voir les défenseurs des vaccins soutenir que l’augmentation des nouveaux cas de Covid parmi les vaccinés est la preuve que les vaccins fonctionnent ! Non, je n’invente pas. Voici ce que déclare Katelyn Jetelina : « Plus une population est vaccinée, plus nous entendrons parler de vaccinés infectés ». Note, les inserts entre parenthèses et caractères italiques sont de mon fait et non de l’auteur de l’article.

Arieh Kovler explique : « Les pays à forte vaccination verront la plupart des personnes vaccinées tomber malades de Covid. » https://www.deseret.com/coronavirus/2021/7/20/22584134/whats-going-on-in-israels-outbreak-among-vaccinated-people .Ce qu’ils veulent dire, c’est qu’au fur et à mesure que les populations se font vacciner, il n’y a personne pour attraper le Covid sauf les vaccinés. Malgré ces évidences, les propagandistes des vaccins revendiquent toujours une efficacité de 97,5% pour les vaccins. Il n’y a aucune preuve que ce soit pour cette affirmation fantaisiste. Seul un crétin ignorant ferait une affirmation aussi absurde.

Bien que les vaccins soient inutiles comme protection, leurs effets secondaires sont mortels. La base de données de l’Union européenne sur les déclarations de réactions médicamenteuses suspectées couvrant 27 pays européens, EudraVigilance, rapporte qu’au 17 juillet 2021, il y a eu en 2021 18 928 décès et 1 823 219 effets secondaires associés aux vaccins Covid : https://www.globalresearch.ca/18928-dead-1-8-million-injured-50-grave-reported-in-european-unions-database-of-adverse-drug-reactions-for-covid-19-shots/5750722

La base de données américaine, VAERS, rapporte qu’au 9 juillet 2021, il y avait 10 991 décès et 463 457 effets indésirables sur la santé associés aux vaccinations Covid. Un lanceur d’alerte du CDC ayant accès aux données du VAERS a révélé dans une déclaration sous serment sous peine de parjure que le nombre réel de décès dans la base de données est cinq fois plus élevé que le nombre publié https://www.paulcraigroberts.org/2021/07/26/how-the-covid-scam-is-perpetrated/ La base de données britannique des effets secondaires causés par les vaccins s’appelle le système Yellow Card. Au cours des quatre premiers mois de cette année, il y a eu 888 196 événements indésirables liés au vaccin et 1 253 décès.

Considérant que les systèmes de notification des effets indésirables des vaccins ne devraient pas couvrir plus de 10 % de ces effets adverses et des décès dus aux vaccins, pour les seuls États-Unis et le Royaume-Uni du début de l’année à la mi-juillet ces pays pourraient avoir subi 22 866 760 effets indésirables sur la santé et entre 299 190 et 639 280 décès dus aux vaccins contre le Covid (cette estimation me semble hasardeuse dans la mesure où le chiffre de 10 % n’est pas prouvé et probablement loin de la réalité). C’est un résultat pire que ce qui a été observé lors de l’épidémie de Covid. Les presstitués (expression de Paul Craig Roberts pour qualifier les journalistes), les bureaucrates de la santé publique et les politiciens stupides qui ont rampé sous les pressions multiples ne rapportent pas ces chiffres massifs. Leur excuse est que les systèmes de déclaration des effets indésirables des vaccins ne prétendent pas que ces événements indésirables sont causés par les vaccins, mais seulement qu’ils sont associés à la vaccination. Mais dans tous les cas précédents de vaccination (l’exemple emblématique fut l’essai en phase 3 de Sanofi aux Philippines pour un vaccin contre la dengue qui provoqua la mort de plus de 2000 enfants) , un nombre beaucoup plus petit de décès associés a servi à retirer les vaccins de leur utilisation. Pourquoi pas cette fois ? De toute évidence, il existe des programmes en cours qui ont la priorité sur les règles normales et la santé publique – le profit, une augmentation du pouvoir du gouvernement sur des personnes autrefois libres, et peut-être des programmes plus sombres tels que la « grande réinitialisation » du WEF (World Economic Forum, alias Club de Davos) et le contrôle de la population. Ces possibilités sont-elles les croyances des « théoriciens du complot » ou sont-elles des conclusions logiques des contradictions évidentes du récit officiel du Covid ?

La pandémie est-elle réelle ?

L’Organisation mondiale de la santé et les Centers for Disease Control ont admis que la base même de la prétendue « pandémie de Covid » – le test PCR – n’est pas fiable et ne peut pas faire la différence entre grippe et Covid et entre infecté et non infecté. Le CDC a annoncé qu’il retirait sa demande d’autorisation d’utilisation d’urgence du test PCR à compter du 31 décembre 2021: https://www.cdc.gov/csels/dls/locs/2021/07-21-2021-lab-alert-Changes_CDC_RT-PCR_SARS-CoV-2_Testing_1.html .Pourquoi le CDC attend-il quatre mois pour cesser d’utiliser un test Covid qui exagère énormément le nombre de cas ? La réponse est-elle que, comme le test est exécuté à des cycles élevés qui produisent un taux de faux positifs de 97%, le CDC veut préserver la peur d’une infection massive jusqu’à ce que tous soient vaccinés ? Comme le CDC partage le butin de Big Pharma, tout comme le NIH, nos autorités de santé publique ont de graves conflits d’intérêts. Alors que nous vivons dans un monde où littéralement tout est corrompu par l’argent, pourquoi devrions-nous penser que la santé publique est une exception ?

Mathew Crawford a examiné le remaniement par le CDC de son système d’alerte qui est utilisé pour indiquer quand les événements indésirables associés aux vaccins atteignent un niveau d’alerte rouge. https://roundingtheearth.substack.com/p/defining-away-vaccine-safety-signals Il a constaté que l’effet de la révision était de brouiller la différence entre les vaccins sûrs et ceux qui sont dangereux. En d’autres termes, le signal d’avertissement a été désactivé. Était-ce le résultat d’une incompétence ou d’une intention? Ne vous attendez pas à ce qu’une enquête soit menée. L’ensemble du monde politique, médiatique et médical est lié à la pandémie orchestrée et à l’efficacité de vaccins mortels. Leur crédibilité est en jeu. Ils ne peuvent pas se permettre qu’une telle chose soit reconnue et encore moins étudiée.

Et maintenant, nous avons un autre développement honteux. Eli Lilly a développé un remède avec des anticorps pour Covid, et son déploiement est bloqué au motif qu’il ne guérit pas des variants, ce qui pourrait être plus présumé que réel. https://www.wsj.com/articles/eli-lilly-covid-19-antibody-drug-shipments-paused-over-variant-concerns-11624652980 . Comme l’establishment commence à l’admettre les vaccins ne protègent pas contre les nouveaux variant et il existe la totalité de la presse pour défendre et contraindre à la vaccination universelle avec ces vaccins dangereux. Si le même argument utilisé contre le traitement d’Eli Lilly est appliqué aux vaccins, l’utilisation des vaccins devrait être immédiatement bloquée, en particulier avec leur dossier d’effets secondaires dévastateurs. De plus, l’establishment médical n’a fourni aucune preuve que le remède d’Eli Lilly ne fonctionne pas avec les variantes. C’est pourtant sur une affirmation mensongère que les presstitués font du battage médiatique.

En effet, comme je ne cesse de le demander, comment savons-nous que ce que l’on appelle des variants ne sont pas des maladies induites par la vaccination ? Comment qualifient-t-ils ce grand nombre signalé de maladies induites par la vaccination parmi les personnes entièrement vaccinées ? Ils ne le font pas. Ils les cachent sous le tapis. Je soupçonne que la véritable raison du blocage du traitement d’Eli Lilly est que les fabricants de vaccins ont plus de poids et ne veulent pas de diminution de leur marché des vaccins tant qu’ils n’auront pas pleinement exploité financièrement parlant les craintes de Covid. De plus, je soupçonne que les autorités de santé publique qui ont enfreint la loi en autorisant l’utilisation d’urgence des vaccins non testés au motif qu’il n’y avait pas de remède alors qu’il y en avait deux – HCQ et Ivermectine – ne veulent pas d’un troisième remède dans le paysage.

Le bureaucrate médical, le Dr Tony Fauci, qui a qualifié le sénateur américain Rand Paul de menteur pour avoir souligné que les documents de subvention du NIH montrent que Fauci a financé des recherches au laboratoire de Wuhan en Chine soucieux de rendre le coronavirus plus infectieux, a maintenant admis à la télévision qu’il avait financé la recherche et il la défend sur des motifs totalement absurdes que son protecteur presstitué, Jake Tapper, a soigneusement négligé. https://nypost.com/2021/07/25/anthony-fauci-defends-us-funding-research-at-wuhan-lab/?utm_campaign=iphone_nyp&utm_source=mail_app . Ce crétin de CNN est d’accord avec Fauci, qui a fait un paquet d’argent avec ce virus et qu’il aurait été « négligent » s’il n’avait pas financé la création du SARS-CoV-2.

Nous avons donc « le principal expert américain en virus » (quelle blague !) créant un virus, puis en créant une pandémie autour de lui sur la base de l’utilisation d’urgence frauduleuse d’un test invalide, puis en soutenant des blocages insensés qui ont détruit les entreprises de la classe moyenne, puis en prenant en charge l’obligation de port de masque insensée. qui n’offrait aucune protection et causait de nombreuses maladies, rien de moins qu’un masque N95 n’offre aucune protection, puis a augmenté un grand pourcentage de la population mondiale avec une nouvelle technologie expérimentale appelée un vaccin qui est très dangereux, et demande maintenant la vaccination obligatoire des adolescents et des enfants qui ne sont pas menacés par le Covid-19. L’establishment médical complètement corrompu dit d’un côté vicieusement que les vaccins Covid ne protègent pas contre les variants, donc les vaccinés doivent à nouveau porter des masques, et de l’autre côté tout aussi vicieusement ils disent, en totale contradiction, que les jeunes doit être vaccinés avec ces vaccins pour être sûr.

Maintenant, soit nous avons une situation dans laquelle presque tout l’establishment médical est totalement incompétent et stupide au-delà de toute croyance, soit nous avons presque tout cet establishment médical impliqué dans une gigantesque escroquerie qui tue et blesse des centaines de milliers de personnes. Il n’y a pas d’autre explication.

Il en va de même pour les politiciens. L’un des plus odieux est le meurtrier de masse de New York, le gouverneur Andrew M. Cuomo, qui a envoyé des patients Covid dans des maisons de retraite où les personnes âgées infectées par les patients Covid importés sont décédées. Le démocrate Cuomo a obtenu un laissez-passer du département de la justice du démocrate Biden. Voilà pour la responsabilité et la justice. Si vous êtes démocrate, il n’y a pas de responsabilité. Qu’est-il advenu du rapport de John Durham sur le Russiagate ? De toute évidence, le rapport n’est qu’une autre victime de la non-responsabilité des démocrates.

Voici le meurtrier de masse Cuomo. Regardez son expression folle. Écoutez ce meurtrier de masse hystérique déclarer la guerre aux non vaccinés : https://www.youtube.com/watch?v=nkwb6wF2P1Q

Les républicains, y compris ce rénégat de McConnell se sont joints aux démocrates pour encourager les vaccinations. Maintenant que l’on sait que les vaccins ne protègent pas mais tuent, des républicains idiots veulent que tout le monde soit vacciné. Comme beaucoup le disent depuis si longtemps, il n’y a pas de parti d’opposition. Les agences fédérales imposent désormais la vaccination de leurs effectifs : https://www.theepochtimes.com/mkt_breakingnews/first-federal-agency-to-mandate-covid-19-vaccine_3918989.html?utm_source=News&utm_medium=email&utm_campaign=breaking-2021-07-26-3&mktids=22baca7c76e659bf404b407ad98afb5e&est=9B%2FSynA47SoRBDrsWy%2B%2BJs4ZudZ3GuM5s8sCo0KQSwTIjxgRyM%2FjbA%3D%3D

Il en va de même pour les États bleus : https://www.lewrockwell.com/2021/07/tyler-durden/california-nyc-require-all-public-workers-to-get-vaccinated-or-submit-to-weekly-tests/

Le département de la « Justice » (sic) (DOJ) corrompu de Joe Biden a « déterminé que la loi fédérale n’interdit pas aux agences publiques et aux entreprises privées d’exiger des vaccins contre le Covid-19, même si les vaccins n’ont qu’une autorisation d’utilisation d’urgence », du moins c’est ce que dit le président de CNN : https://www.cnn.com/2021/07/26/politics/doj-covid-19-vaccine-requirements-olc-opinion/index.html

C’est un mensonge flagrant, tout comme le « Russiagate » et la procédure d’impeachment du DOJ à l’encontre de D. Trump. Les États-Unis ont un département « Justice » (sic) indifférent à la justice et incapable de dire la vérité, ou alors ils ont un département « Justice » (sic) dont l’incompétence est sans précédent. (Remarque : il en est exactement de même en France macronienne, pays où non seulement la magistrature mais également le Conseil d’Etat et le Conseil Constitutionnel ne remplissent plus leur rôle).

Voici les faits réels : « Les vaccins sont une intervention médicale. Toutes les interventions médicales exigent de par la loi qu’un consentement valide soit obtenu. Voir, par exemple, le site officiel du UK National Health Service – https://www.nhs.uk/conditions/consent-to-treatment/ – qui indique : « Le consentement au traitement signifie qu’une personne doit donner sa permission avant de recevoir tout type de traitement médical, de test ou d’examen.

« Cela doit être fait sur la base d’une explication par un clinicien.

« Le consentement d’un patient est nécessaire quelle que soit la procédure, qu’il s’agisse d’un examen physique, d’un don d’organes ou autre.

« Le principe du consentement est un élément important de l’éthique médicale et du droit international des droits de l’homme.

« Pour que le consentement soit valide, il doit être volontaire et éclairé, et la personne consentante doit avoir la capacité de prendre la décision.

« Le sens de ces termes est :

« volontaire – la décision de consentir ou de ne pas consentir au traitement doit être prise par la personne et ne doit pas être influencée par la pression du personnel médical, des amis ou de la famille.

« informée – la personne doit recevoir toutes les informations sur ce que le traitement implique, y compris les avantages et les risques, s’il existe des traitements alternatifs raisonnables et ce qui se passera si le traitement ne se poursuit pas.

« capacité – la personne doit être capable de donner son consentement, ce qui signifie qu’elle comprend l’information qui lui est donnée et qu’elle peut l’utiliser pour prendre une décision éclairée

« Si un adulte a la capacité de prendre une décision volontaire et éclairée de consentir ou de refuser un traitement particulier, sa décision doit être respectée.

« C’est toujours le cas même si le refus de traitement entraînerait leur mort, ou la mort de leur enfant à naître ». (Ces règles fondamentales de l’éthique médicale sont également valables en France et inscrites dans la loi).

De toute évidence, la rétention d’informations sur les risques potentiellement graves et mortels des vaccinations et le fait d’obliger et de contraindre des personnes à subir des interventions médicales est non seulement immoral et contraire à l’éthique et sape la relation patient-médecin, mais viole également la loi et devrait conduire à des poursuites pénales. Mais ce ne sera pas le cas. Les démocrates protègent leurs criminels. Les démocrates réservent « leur justice » aux innocents qui protestaient pour défendre le président américain Trump.

Les États-Unis ont le même code d’éthique médicale. Le problème est que l’establishment médical américain ne suit pas son propre code. L’éthique médicale ne paie pas lorsque vous pouvez éviter la responsabilité. Si vous pouvez gagner de l’argent en injectant un vaccin contre la mort à des personnes non informées, faites-le. Les fabricants de vaccins ont utilisé des contributions de campagne politique pour acheter leur protection contre la responsabilité du Congrès corrompu des États-Unis. Ils peuvent assassiner toutes les personnes qu’ils veulent sans aucune responsabilité. Comme je l’ai souligné pendant des décennies, la population américaine est aussi crédule et confiante que les Amérindiens qui ont accepté des couvertures imprégnées de variole comme cadeaux de bonne volonté. Les Américains pensent qu’il est antipatriotique de se méfier du gouvernement. Comme ils pensent que ceux qui se méfient du gouvernement américain sont communistes et pire, il est facile pour l’establishment de contrôler leurs esprits.

Malgré l’échec des vaccins à protéger contre l’infection et malgré leurs effets indésirables massifs, le crétin du Bureau ovale se dit déterminé à forcer la FDA à approuver les vaccins non testés qui sont utilisés uniquement sur la base d’une « utilisation d’urgence » frauduleuse : https://www.globalresearch.ca/politics-science-biden-admin-signals-intent-force-fda-approval-covid-vaccines/5751215

La Maison Blanche souhaite que la condition « utilisation d’urgence uniquement » soit supprimée et que les vaccins non testés reçoivent une approbation officielle d’utilisation. L’idiot du bureau ovale le veut malgré les preuves accablantes que les vaccins ne protègent pas mais provoquent des effets indésirables graves sur la santé et des décès. Vous pouvez maintenant voir pourquoi l’establishment a volé une élection présidentielle pour mettre un idiot au pouvoir. Il gagne de l’argent pour eux et fait avancer leurs agendas secrets. Dites-moi, Biden est-il un homme qui représente le bien-être des Américains, ou est-ce un homme qui représente le bien-être et les profits de Big Pharma et des agendas cachés derrière la pandémie orchestrée ?

Article de Paul Craig Roberts paru sur son blog il y a quelques jours.

Cerise sur le gâteau pour ce qui concerne la France : https://www.youtube.com/watch?v=V_bnCyNSBas&t=179s

L’inflation commence insidieusement

Un terme a été inventé pour les vendeurs de produits qui rétrécissent leurs emballages, et donc la quantité de produits dans ces emballages, en gardant le même prix de l’emballage : la réduction de la taille. Toute personne ayant un peu de bon sens ou une formation en économie sait qu’il s’agit d’une autre forme d’inflation des prix, causée par ce qui était autrefois le sens du dictionnaire de l’inflation : une augmentation de la masse monétaire.

Par exemple, alors que le retard américain moyen continue de s’élargir, le papier toilette s’est rétréci. La mère d’un ami a fait sortir une règle pour confirmer sa théorie. L’année dernière, John Hebbe de Fairfax, Virginie, a fourni une preuve photographique au Washington Post : un vieux rouleau mesurait 4,5 pouces de large, un nouveau rouleau, 3,75 pouces. Bien sûr, les nouveaux rouleaux sont plus gros, pour l’instant, ce qui agace les propriétaires de maisons avec des distributeurs de papier toilette avec le rouleau trop près du mur pour accueillir les rouleaux plus gros.

Greg Rosalsky a écrit pour NPR.org (National Public Radio) : « Le rouleau de papier toilette original Charmin, [Edgar Dworsky, ancien procureur général adjoint du Massachusetts], avait 650 feuilles. Maintenant, vous devez payer un supplément pour les « Mega Rolls » et les « Super Mega Rolls » – et même ceux-ci ont beaucoup moins de feuilles que l’original. Pour ajouter l’insulte à la blessure, Charmin a récemment réduit la taille de ses papiers de toilette. Parlez d’une affaire de merde (« crappy deal »). (Charmin est un fabricant de papier de toilettes du groupe Procter&Gamble)

« La réduction de matière est vraiment une augmentation de prix sournoise », a déclaré Dworsky à NPR. « Les consommateurs ont tendance à être attentifs aux prix. Mais ils ne sont pas conscients du poids net passé de 64 onces à 59 onces, ils ne le remarqueront probablement pas ».

Homo economicus est supposé remarquer cette supercherie de la théorie économique néoclassique. Oliver Kim a écrit dans The Crimson : « Mais voici un aveu : Homo economicus est tout au plus une fiction utile – dans le jargon économique, un modèle. Les êtres humains ne pensent pas vraiment comme Scrooge McDuck, mais, en approximation et dans l’ensemble, nous nous comportons souvent comme nous le faisions. (The Crimson est une gazette de l’Université d’Harvard)

Au fil des ans, Edgar Dworsky a documenté la réduction de matière de tout, des Doritos de shampoings pour bébé en passant par la vinaigrette. « La réduction de matière a tendance à se produire lorsque les fabricants sont confrontés à une sorte de pression sur les prix, par exemple, si le prix de l’essence ou des céréales augmente », a expliqué Rosalsky.

Ce qui manque au scribe de la NPR, c’est l’effondrement de la division du travail par l’inflation. Les gens moyens, qui ne sont pas du genre Homo economicus avertis, doivent pomper leur propre essence, faire leurs propres courses et, pire encore, gérer leurs propres fonds de retraite.

Puisque le gouvernement a considéré que ses billets papier et ses chiffres informatiques étaient de l’argent, Murray Rothbard a écrit, « alors le gouvernement, en tant que fournisseur de monnaie dominant, devient libre de créer de l’argent sans frais et à volonté, en conséquence, cette « inflation » de la masse monétaire détruit la valeur du dollar ou de la livre, fait monter les prix, paralyse le calcul économique, entrave et endommage sérieusement le fonctionnement de l’économie de marché ». Cela inclurait la division du travail. « Comme nous voyons l’inflation augmenter maintenant, c’est pourquoi je pense que vous allez voir plus d’articles être réduits », a déclaré Dworksy à Rosalsky. « Et peut-être que ce sera un double coup dur : nous allons voir certains le prix des produits augmenter en même temps que vous en obtiendrez moins dans l’emballage.

Une porte-parole de Charmin, confrontée à des journalistes de WBUR à propos de la réduction de la taille de leurs carrés de draps de toilette, a tiré une explication de vous-savez-quoi, suggérant que c’était le résultat d’ « innovations permettant aux « consommateurs de, fondamentalement, essuyer leur arrière plus efficacement ». (WBUR est la station locale à Boston de la NPR)

Rosalsky, écrivant sur le site de la NPR, estime que « les consommateurs commenceront à remarquer et à exprimer leurs inquiétudes et le pouvoir de la demande des consommateurs obligera les entreprises à écouter et à dimensionner leurs produits ». Bonne taille? Quelle est la bonne taille ?

Ne blâmez pas Charmin, comme l’a expliqué Ludwig von Mises « Si le parti au pouvoir ne veut pas mettre sa popularité en péril par de lourdes taxes, il a recours à l’inflation ». Les consommateurs devraient se plaindre à ceux qui travaillent à l’Eccles Building (siège de la Réserve fédérale américaine) qui produisent de l’argent, et non à ceux du marché privé qui produisent du papier toilette. Source : Mises Institute, article de Doug French