En France il y a peu de pétrole et encore moins d’idées (sauf si on est écolo … )

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Le territoire hexagonal français est potentiellement riche en pétrole et en gaz. Il y a eu le gaz de Lacq dont le gisement s’est épuisé comme le gaz de Groningue aux Pays-Bas mais il y a aussi dans trois bassins sédimentaires, l’Aquitaine, le Languedoc-Roussillon et le Bassin Parisien, des potentialités non négligeables de gisements d’hydrocarbures à des profondeurs variées. C’est le cas du Bassin Parisien dont un peu de pétrole est pompé chaque jour à plus de 2000 mètres de profondeur par une société canadienne du nom de Vermilion. Cette même société a exploré l’Aquitaine et son plateau continental mais sans succès pour l’instant car les sondages profonds, en particulier en mer, sont coûteux et les entreprises spécialisées dans ce domaine n’investissent de grosses sommes que si le « jeu en vaut la chandelle ». Ces décisions dépendent également du prix du pétrole brut sur le marché mondial, ce qui complique la situation.

Bref, depuis déjà de nombreuses années Vermilion pompe du pétrole en Seine-et-Marne, paye une redevance aux propriétaires des champs sur lesquels se trouvent les pompes ainsi qu’une taxe aux communes dont par exemple la Commune de Saint-Méry où se trouve une unité de traitement du mélange pétrole-eau-gaz provenant de quelques puits alentour. L’activité est rentable même avec un pétrole Brent à 53,78 dollars le baril (cours du 11 septembre 2017) car les installations sont amorties depuis bien longtemps. Tout va bien, personne ne se plaint et chacun y trouve son compte.

Sauf que depuis que le clown écolo-gauchiste Hulot ayant accédé au poste de Ministre d’Etat chargé de l’ « économie circulaire », des moulins à vent et du démantèlement des centrales nucléaires décide, sur un coup de sang idéologique, d’interdire l’exploration et l’exploitation sur tout le territoire hexagonal français d’un quelconque hydrocarbure sous forme liquide ou gazeuse, tout va mal. Dans la tête dérangée de cet écolo pur et dur, il sera plus rentable (et moins coûteux) de recycler, de fermenter, de composter pour produire de l’énergie qui sera utilisée pour faire rouler des voitures électriques et faire fonctionner le peu d’industrie qui restera sur le territoire hexagonal. Ben voyons !

Selon les services techniques de la société Vermilion, il y a encore suffisamment de réserves dans le Bassin Parisien – qui n’a pas été totalement exploré à ce jour – pour pomper des hydrocarbures durant les 50 prochaines années. Pour Hulot, Ministre de la Transition Écologique et Solidaire (ce titre me laisse rêveur !), c’est inacceptable, ça pollue, ça abime l’esthétique inoubliable de la campagne française profonde … Il est beaucoup plus judicieux d’installer des forêts d’éoliennes en lieu et place de ces pompes discrètes et silencieuses qui produisent tout de même 815000 tonnes de pétrole brut par an soit un petit 1 % de la consommation annuelle française de brut. Mais non, « bienvenue dans un monde meilleur » sans pétrole et sans uranium ! pour paraphraser le slogan de Rhône-Poulenc, sponsor de Hulot quand il parcourait le monde entier en hélicoptère. Selon France-Nature-Environnement, une ONG écolo-bobo hébergée par le Muséum Nationale d’Histoire Naturelle à Paris (dont c’est l’incontestable mission) : « dans le cadre de la transition énergétique, il va falloir se passer ou tout du moins fortement diminuer notre consommation en énergie fossile ». Hulot a donc décidé d’accélérer la ruine de la France, c’est une évidence.

Source et illustration : AFP (dépêche du 1er septembre 2017) qui s’est délectée comme il se doit en rapportant cette information.

Les Universités Françaises : la risée du monde entier !

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Le site webometrics (www.webometrics.info/en/world) vient de publier son dernier classement mondial des universités et la France fait figure de très mauvais élève. Ce classement considère avant tout autre critère l’impact international des Universités en termes de publications scientifiques et les Universités françaises sont, parmi les pays développés, complètement dans les choux, pour reprendre une expression bien connue des auteurs classiques.

La première Université française classée est à la 180e place, bien après des consoeurs canadiennes, italiennes, néerlandaises ou allemandes et même brésilienne (Université de Sao Paulo), il s’agit de l’Université Paris VI Pierre et Marie Curie (capture d’écran). Puis à la 292e place on trouve l’Université Paris XI (Orsay-Saclay), à la 333e place l’Université de Grenoble-Alpes suivie de près par l’Ecole Normale Supérieur d’Ulm (336e place) puis l’Université de Bordeaux (340e), l’Université Claude-Bernard de Lyon (351e). À la 359e place se situe l’Université Paris VII-Diderot suivie à la 378e place au classement par l’Université d’Aix-Marseille …

Inutile d’aller plus loin dans les profondeurs du classement c’est suffisamment significatif !

Où est le problème des universités françaises ? D’aucuns diront que ces endroits sont l’antichambre des bureaux de chômage puisqu’un diplôme de sociologie ou de philologie ne mène à rien de concret pour intégrer la vie active. En réalité, et de mon point de vue que je ne partage qu’avec moi-même, c’est tout le système éducatif français qui est inefficace, depuis l’école primaire. L’apprentissage de la lecture et de l’écriture est déjà un désastre avec la méthode dite globale. Puis l’obsession de délivrer le diplôme du baccalauréat à tous les élèves est une stupidité totale, enfin le tronc commun qui, au nom de l’égalité des chances, n’effectue aucune sélection en cours de scolarité est un pur non-sens. Les métiers manuels sont délaissés alors que de nombreux élèves se désintéressent de la grammaire et du calcul. On apprend à jouer au piano ou au violon dès l’âge de 5 ans, on peut tout aussi bien apprendre à être plombier, menuisier ou carreleur dès l’âge de 13 ans en apprentissage si à cet âge on s’ « emmerde » en classe. Or le système français considère que les métiers manuels sont dégradants et que tous les élèves doivent devenir des bacheliers et pouvoir éventuellement entrer à l’université, mais pour faire quoi ensuite ? C’est l’une des raisons pour lesquelles il y a en France chroniquement près de 300000 offres d’emplois (dits manuels) non satisfaites et le pays en est arrivé au paradoxe invraisemblable consistant à faire appel à des travailleurs étrangers pour satisfaire ces emplois …

Est-ce dégradant d’être électricien ou staffeur ou encore facteur d’instruments de musique ? Il n’existe pas d’école pour apprendre les deux derniers métiers mentionnés, il faut obligatoirement être apprenti chez un professionnel. Un de mes neveux a choisi de devenir plombier. Il a suivi quelques heures de cours dans une école dite pompeusement professionnelle mais il a surtout appris le métier comme compagnon dans une petite entreprise de plomberie. Il n’est pas nécessaire de faire des études sophistiquées de dynamique des fluides pour devenir plombier, cette discipline s’apprend à l’Université ou dans les écoles d’ingénieur. Ces exemples illustrent la totale stupidité du « tronc commun éducatif » si cher aux théoriciens de la Rue de Grenelle (Ministère de l’Education Nationale français) au nom de l’égalité des chances, une autre ineptie qui a ruiné l’ensemble du système éducatif français. Voilà la vraie raison du classement déplorable et bien regrettable des Universités françaises qui est à la mesure du déclin généralisé de la France …

La vaccination rendue obligatoire en France et en Italie, après la Slovénie.

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La France a donc suivi l’Italie en ce qui concerne la vaccination obligatoire. Il est souhaitable que l’ensemble des pays européens prennent des dispositions coercitives pour que la vaccination soit rendue obligatoire en raison de la recrudescence de maladies parfois mortelles comme la rougeole qui peuvent être évitées par une simple vaccination. La Slovénie a pris en ce sens les devants en infligeant une amende sérieuse et dissuasive aux parents ne faisant pas vacciner leurs enfants.

Les gouvernements, outre l’aspect sanitaire bénéfique de la vaccination, doivent également prendre en considération le fait que la vaccination permet de substantielles économies au niveau de la protection santé. Dans tous les pays européens les systèmes de protection sociale sont très largement déficitaires et la vaccination contribue efficacement et pour un coût modique à améliorer la situation financière des assurances maladies qu’elles soient publiques ou semi-privées.

Car au final ce sont les contribuables qui paient et les associations et autres mouvements anti-vaccins dont les arguments n’ont strictement rien de scientifique ne font qu’alourdir la charge financière des systèmes de protection sociale. La France et l’Italie ont suivi les recommandations du CDC (Center for Disease Control), de l’Académie américaine de pédiatrie et de l’Académie américaine des médecins de famille (oui ! ça existe aux USA) et il serait erroné de prétendre que ces organismes oeuvrent pour les intérêts des laboratoires pharmaceutiques car il s’agit d’un grave problème de société.

Il existe 11 maladies qui peuvent être parfaitement évitées par la vaccination et qui représentent toutes, quand des cas se déclarent en raison de non-vaccination, un coût social important sur le court terme lors d’hospitalisations mais également sur le long terme en raison des séquelles sérieuses que peuvent provoquer ces maladies, sans oublier les préjudices au niveau des familles elles-mêmes en cas d’invalidités permanentes voire de décès. Les 11 maladies pour lesquelles la vaccination sera dorénavant obligatoire sont énumérées ci-dessous avec un bref aperçu des complications ou séquelles.

La diphtérie provoquée par une bactérie est une maladie extrêmement contagieuse et la toxine produite par cette bactérie peut provoquer une cardiopathie incurable voire la mort. Le tétanos, également provoqué par une bactérie très présente dans le sol peut entrainer la mort (20 % des cas) et si on en réchappe la convalescence peut durer plusieurs mois. La poliomyélite bien que devenue rare dans les pays de l’OCDE en raison de la vaccination systématique reste tout de même présente dans certains pays et la vaccination est toujours obligatoire car cette maladie n’est pas considérée comme éradiquée dans le monde (voir un précédent billet sur ce blog). Il existe un vaccin trivalent pour ces trois maladies et tous les enfants en âge d’être scolarisés doivent être vaccinés.

La coqueluche est également une maladie bactérienne qui peut durer plusieurs mois et éventuellement provoquer une encéphalite avec des séquelles sérieuses. Un adulte non vacciné peut en souffrir très gravement, voire en mourir. La vaccination contre cette maladie est fortement conseillée.

La vaccination contre la grippe (influenza), bien que son efficacité soit controversée en raison de la haute variabilité des antigènes de surface du virus, est néanmoins préconisée par le CDC pour les enfants afin d’atteindre ce qui est appelé par les spécialistes une immunité de groupe, l’un des bénéfices majeurs de la vaccination souvent ignoré (voir note en fin de billet). Le vaccin contre la grippe est réactualisé chaque année et il est communément conseillé aux personnes âgées bien que le bénéfice social puisse être optimisé en rendant la vaccination des enfants obligatoire, décision prise par les gouvernements français et italien.

Les vaccins récents protégeant contre les redoutables hépatite A et hépatite B sont préconisés par le CDC pour les enfants. S’il y a peu de cas mortels immédiats, il existe tout de même incontestablement une séquelle sur le long terme avec l’hépatite B qui est l’apparition d’un cancer mortel du foie. Ces deux maladies parfaitement évitées par la vaccination représentent un coût social important en raison des lourds traitements et des convalescences souvent longues et invalidantes.

Le vaccin trivalent contre la rougeole, les oreillons et la rubéole qui est la cible des mouvements sociaux anti-vaccins protège parfaitement contre ces trois maladies. La rougeole peut être mortelle et exposer son enfant non vacciné à cette maladie est criminel. Les oreillons peuvent provoquer une surdité et également une infertilité irréversible. Enfin la rubéole est une cause reconnue de malformations foetales.

Le pneumocoque à l’origine d’infections respiratoires et de la sphère ORL peut entrainer la mort par choc septique ou des séquelles invalidantes comme la surdité voire des dommages cérébraux graves. La vaccination contre le pneumocoque est préconisée pour les enfants.

Les méningocoques A et B (10 % de cas mortels) provoque des séquelles graves telles que paralysies partielles, surdité voire épilepsie récurrente. Cette maladie représente un coût social et familial important et la vaccination des enfants est vivement conseillée, toujours par le CDC.

La poliomyélite reste endémique dans quelques pays du monde et la vaccination est obligatoire en raison des séquelles invalidantes provoquées par cette maladie.

Le vaccin contre la varicelle, maladie longtemps considérée comme bénigne, est également préconisé pour les enfants en âge d’être scolarisés car il s’agit d’une maladie très contagieuse qui peut également provoquer des complications neurologiques.

Restent la vaccination contre certains types du virus du papillome qui est très vivement conseillée pour les préadolescents avant leur maturité sexuelle, dès l’âge de 12 ans, filles et garçons. Ce virus est la cause reconnue maintenant du cancer du col de l’utérus, d’un grand nombre de cancers de l’anus et de diverses affections cancéreuses génitales mais également de l’oropharynx. Les économies au niveau de la protection sociale qui peuvent être atteintes par la vaccination contre ce virus sont considérables bien que la mise au point récente du vaccin ne puisse pas encore établir leur montant exact.

Voilà en bref le panorama des vaccinations qui seront obligatoires en France et dans quelques autres pays dans de brefs délais n’en déplaise aux détracteurs de la vaccination dont les arguments relèvent du plus exécrable obscurantisme datant d’une publication mensongère d’Andrew Wakefield en 1998 qui prétendit de façon totalement erronée que la vaccination provoquait l’autisme …

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Sources et illustration : CDC et World Economic Forum. Autre illustration : tylervigen.com. Un bel exemple de relation cause-à-effet qui n’a jamais été prouvé pour l’autisme et la vaccination !

Notes. Mes lecteurs croiront que je ne sais pas compter mais le CDC classe effectivement 11 « gestes » de vaccination : influenza, trivalent tétanos-diphtérie-coqueluche, papillome, méningocoque A, méningocoque B, pneumocoque, hépatite A, hépatite B, polio, trivalent rougeole-oreillons-rubéole et enfin varicelle.

Quant à la France, comme l’Italie, elle se contentera de la vaccination obligatoire contre les 11 maladies suivantes : diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche, hépatite B, rougeole, oreillons, rubéole, influenza, pneumocoque et méningocoque C. Les pénalités seront sévères (3750 euros d’amende et/ou 6 mois de prison) pour les parents récalcitrants. Enfin un carnet de vaccination à jour sera obligatoire pour l’inscription d’un enfant en crêche et à l’école maternelle.

L’immunité de groupe est atteinte quand tous les membres d’un groupe, par exemple une classe d’enfants en âge d’être scolarisés, sont vaccinés. Le risque de contagion est alors significativement diminué. De très sérieuses études réalisées au Japon notamment indiquent que la vaccination contre le rotavirus à l’origine de la majorité des gastroentérites pourrait atteindre cette immunité de groupe, cette maladie étant hautement contagieuse.

Emmanuel Macron et l’idéologie du Club de Rome

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C’est une information un peu réchauffée mais je n’ai pas pu résister à la commenter …

Droit dans ses bottes le monarque Macron a parlé au nom de la France au sujet des problèmes de l’Afrique lors d’une conférence de presse en marge du G20 à Hambourg. Pour lui ces problèmes résident dans le fait que les femmes font trop d’enfants, je cite : « Quand des pays ont encore 7 à 8 enfants par femme, vous pouvez décider d’injecter des milliards d’euros, vous ne stabiliserez rien« . L’URL de la vidéo, sous toute réserve est https://www.facebook.com/first … mais je ne me suis pas connecté à Facebook, ce site mensonger (j’ai pourtant un compte depuis plus de dix ans), pour obtenir l’URL entière. La vidéo a été publiée par FIRST Magazine.

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On voit donc que Macron suit scrupuleusement les injonctions du Club de Bilderberg et du Forum de Davos. Il dévoile donc sa face cachée, c’est un pur instrument de la finance mondiale, méprisant comme d’ailleurs tous les énarques, terrorisé à la simple idée d’appliquer son programme électoral (s’il en avait réellement un) pour ne pas provoquer des soulèvements populaires incontrôlables, adoptant la valse hésitation dans ses décisions comme son prédécesseur, un individu aussi exécrable que son ministre d’Etat chéri Hulot.

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Quelle belle paire d’imposteurs ! J’ai fait une capture d’écran de deux commentaires parus sur la toile au sujet de sa conférence de presse controversée. Macron doit être perturbé par son ménage stérile : normal son épouse est ménopausée …

La source d’inspiration de Macron réside probablement dans le document ci-dessous.

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L’écologie « à la française » de Hulot et Macron : une catastrophe environnementale, économique et sociale programmée !

L’écologie « à la française » de Hulot et Macron : une catastrophe environnementale, économique et sociale programmée !

Ce sont pas moins de 45 personnalités scientifiques du monde entier qui, outrées par la décision du gouvernement français de fermer tous les réacteurs nucléaires de la série 900 MW d’ici 2025, ont envoyé une lettre ouverte au Président de la République française. Il s’agit ci-après de la traduction par mes soins de ce document et en appendice la liste des signataires. Source : World Nuclear News ( http://www.world-nuclear-news.org/V-Environmentalists-appeal-to-Macron-for-nuclear-0406171.html )

Cher Président Macron,

Nous écrivons en tant qu’environnementalistes, conservationnistes et scientifiques du climat pour d’abord vous féliciter de votre élection à la présidence française et pour applaudir votre impulsion pour établir une taxe carbone. Personne n’a fait autant que la France dans la promotion d’une énergie propre sur le réseau (électrique). Dans ce contexte nous vous écrivons aussi pour exprimer notre surprise au sujet de votre décision de réduire la part de l’énergie nucléaire en France.

Peu de pays ont fait autant que la France pour démontrer les bénéfices humanitaires et environnementaux en créant une société disposant d’une énergie électrique abondante. Non seulement la France a accueilli la conférence des Nations-Unies sur le climat mais elle est aussi le pays au monde avec le moins d’émissions de carbone.

Toute réduction de la production électro-nucléaire en France accroitra fatalement la consommation d’énergie fossile et la pollution étant donnés les faibles performances et le caractère intermittent des énergies solaire et éolienne. L’Allemagne est un cas d’école. Ses émissions (de carbone) n’ont pas changé depuis 2009 et ont en réalité augmenté en 2015 et 2016 en raison de la fermeture de réacteurs nucléaires. En dépit du fait que l’Allemagne a installé 4 % de plus de panneaux solaires et 11 % de plus d’éoliennes ces deux années passées, la production d’énergie à partir de ces deux sources a diminué de 3 % et 2 % respectivement car il y a eu peu de vent et peu de soleil durant ces deux années 2015 et 2016.

Alors que la France produit une énergie électrique la plus propre et la moins coûteuse d’Europe, l’Allemagne produit une énergie électrique la plus onéreuse et la plus sale (du continent). L’Allemagne a dépensé en 2016 24 milliards d’euros au dessus du prix du marché de l’électricité uniquement pour l’achat des kW « renouvelables » alors que ses émissions (de carbone) ont stagné et l’Allemagne n’atteindra pas en 2020 ses objectifs de réduction d’émissions dans une large mesure. En dépit d’investissements considérables dans les énergies renouvelables seuls 46 % de l’électricité provient de sources propres alors que l’électricité produite en France provient à 93 % d’énergies propres.

Le solaire et l’éolien peuvent jouer un rôle important en France. Cependant, si la France s’engage à investir dans ces énergies avec une ampleur comparable à celle de l’Allemagne elles devront s’ajouter aux énergies propres existantes et non pas les remplacer de manière inconséquente (en anglais « inadvertently »). Ce type d’énergie « renouvelable » pourra contribuer à l’électrification du secteur des transports comme la France l’a déjà fait pour les trains et devrait continuer à le faire dans cette direction avec les véhicules personnels.

Passer du nucléaire aux combustibles fossiles affectera gravement l’économie de la France pour trois raisons : un prix de l’électricité plus élevé pour les consommateurs et l’industrie, la fin de l’exportation lucrative d’électricité (d’origine française vers d’autres pays européens) et enfin – et probablement le plus désastreux – la fin de l’industrie nucléaire française à l’export. Si l’infrastructure nucléaire (en anglais « fleet ») française est forcée à opérer avec une capacité amoindrie l’ensemble de cette activité elle fragilisera cette industrie en renchérissant les coûts de fonctionnement et en détruisant un part de ses revenus. Eventuellement cette situation conduira à une sécurité des installations moins fiable et à une raréfaction de la recherche, du développement et des capacités à l’exportation. Les pays qui cherchent à développer l’énergie nucléaire recherchent justement en France une technologie que le pays utilise et a approuvé.

Traditionnellement le programme nucléaire civil français était envié par de nombreux pays. Ce programme démontra au courant des années 1970 et 1980 que la décarbonisation du secteur industriel de production de l’électricité était en fait possible. Pour la France la prochaine étape nécessaire pour aider à combattre le changement du climat et améliorer la qualité de l’air est d’accroitre la production « propre » d’électricité à partir de toutes les sources non carbonées fossiles et de réduire massivement l’utilisation de ces énergies fossiles dans les secteurs du chauffage et du transport. L’énergie nucléaire doit jouer un rôle central dans cette évolution.

J’ai mis entre parenthèses ou entre guillemets quelques mots ajoutés volontairement pour la bonne compréhension du texte. Ce document se passe de commentaires mais j’en ferai tout de même un seul. L’organisme AirParif qui contrôle en temps réel la qualité de l’air que respirent les résidents de Paris et de sa région a détecté des pics de pollution riches en sulfates à plusieurs occasions. Il se trouve que cette pollution provient d’Allemagne, qu’elle est produite par les centrales électriques brûlant du charbon et que par régimes de vents d’est et est-nord-est elle arrive sur la France en se moquant des frontières.

Lettre datée du 4 juillet 2017, Signataires :

James Hansen, Climate Science, Awareness, and Solutions Program, Columbia University, Earth Institute, Columbia University  

Kerry Emanuel, Professor of Atmospheric Science, Massachusetts Institute of Technology  

Robert Coward, President, American Nuclear Society  

Andrew Klein, Immediate Past President, American Nuclear Society  

Steven Pinker, Harvard University, author of Better Angels of Our Nature  

Richard Rhodes, Pulitzer Prize recipient, author of Nuclear Renewal and The Making of the Atomic Bomb  

Robert Stone, filmmaker, ‘Pandora’s Promise’  

Pascale Braconnot, Climate Scientist, IPSL/LSCE, lead author for the IPCC Fourth Assessment Report and Fifth Assessment Report  

Francois-Marie Breon, Climate Researcher, IPSL/LSCE, lead author for the IPCC Fifth Assessment Report  

Ben Britton, Ph.D, Deputy Director of the Centre for Nuclear Engineering, Imperial College London  

Claude Jeandron, President, Save the Climate, French association  

James Orr, Climate Scientist, IPSL/LSCE  

Didier Paillard, Climate Scientist, IPSL/LSCE  

Didier Roche, Climate Scientist, IPSL/LSCE  

Myrto Tripathi, Climate Policy Director, Global Compact France  

John Asafu-Adjaye, PhD, Senior Fellow, Institute of Economic Affairs, Ghana, Associate Professor of Economics, The University of Queensland, Australia  

M J Bluck PhD, Director, Centre for Nuclear Engineering, Imperial College London  

Gwyneth Cravens, author of Power to Save the World  

Bruno Comby, President, Environmentalists for Nuclear Energy  

Wolfgang Denk, European Director, Energy for Humanity  

David Dudgeon, Chair of Ecology & Biodiversity, School of Biological Sciences, The University of Hong Kong, China  

Erle C. Ellis, Ph.D, Professor, Geography & Environmental Systems, University of Maryland  

Christopher Foreman, author of The Promise & Peril of Environmental Justice, School of Public Policy, University of Maryland  

Martin Freer, Professor, Head of Physics and Astronomy, University of Birmingham, Director of the Birmingham Energy Institute (BEI)  

Kirsty Gogan, Executive Director, Energy for Humanity  

Joshua S. Goldstein, Prof. Emeritus of International Relations, American University  

Malcolm Grimston, author of The Paralysis in Energy Decision Making, Honorary Research Fellow, Imperial College London  

Mel Guymon, Guymon Family Foundation  

Steven Hayward, Senior Resident Scholar, Institute of Governmental Studies, UC Berkeley  

John Laurie, Founder and Executive Director, Fission Liquide  

Joe Lassiter, Professor, Harvard Business School  

John Lavine, Professor and Medill Dean Emeritus, Northwestern University  

Martin Lewis, Department of Geography, Stanford University  

Mark Lynas, author, The God Species, Six Degrees  

Michelle Marvier, Professor, Environmental Studies and Sciences, Santa Clara University  

Alan Medsker, Coordinator, Environmental Progress – Illinois  

Elizabeth Muller, Founder and Executive Director, Berkeley Earth  

Richard Muller, Professor of Physics, UC Berkeley, Co-Founder, Berkeley Earth  

Rauli Partanen, Energy Writer, author of The World After Cheap Oil  

Peter H. Raven, President Emeritus, Missouri Botanical Garden. Winner of the National Medal of Science, 2001  

Paul Robbins, Director, Nelson Institute for Environmental Studies, University of Wisconsin-Madison  

Samir Saran, Vice President, Observer Research Foundation, Delhi, India  

Michael Shellenberger, President, Environmental Progress  

Jeff Terry, Professor of Physics, Illinois Institute of Technology  

Tim Yeo, Chair, New Nuclear Watch Europe; former Chair, Energy and Climate Change Parliamentary Select Committee 

Qui est réellement Emmanuel Macron ?

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Comme je l’avais annoncé à mes lecteurs je voulais écrire un article sur le véritable coup d’Etat qui a secoué la France avec l’élection présidentielle de cette année 2017. Jamais la politique française n’avait été avec autant d’évidence prise en otage par le milieu des affaires, la finance apatride et les médias. Macron a été littéralement vendu aux électeurs comme un produit de consommation … Et quel produit puisqu’il représente les intérêts de la finance qui remontent jusqu’à Washington et Wall Street en passant par la City. Il y eut au cours de cette exécrable campagne d’incroyables rebondissements comme l’affaire Fillon débusquée au bon moment par le journal satirique bien connu. Il fallait que l’establishment trans-atlantique cloue au pilori cet empêcheur de tourner en rond. Puis ce fut la diabolisation de Marine Le Pen pour reprendre les termes utilisés jadis contre son père. Marine Le Pen, pour faire court, est une nationaliste, donc elle est fasciste. Puisqu’elle prônait la sortie de la France de l’euro et surtout de l’OTAN (elle n’a pas l’envergure charismatique du Général de Gaulle) et ses prises de positions incluant un rapprochement avec la Russie, elle ne pouvait que déplaire au « Deep State » américain, la Russie étant le nouvel ennemi déclaré des USA. Ne parlons même pas de Mélenchon : un autre Maduro, ennemi des Etats-Unis, à l’Elysée ? Impossible.

Car il ne faut pas se méprendre, Macron a été mis sur les rails par l’intelligentsia de la finance internationale et il devra, en gouvernant, se plier aux exigences de cette dernière. Qui est Macron ? En 2007, à 29 ans, tout frais inspecteur des finances sorti de l’ENA, Jacques Attali le convie à participer à la commission mise en place pour pondre l’ouvrage commandé par Sarkozy « 300 propositions pour changer la France ». Sarkozy a mis ce document dans la corbeille à papier craignant de catalyser des révoltes populaires … Il organisa pour mieux capter l’opinion le fameux (et fumeux) Grenelle de l’Environnement dont l’une des rares mesures préconisées par ce coûteux exercice (pour le contribuable) et effectivement appliquée est la taxe sur le kérosène que les passagers d’Air France paient sans le savoir.

Brillant économiste Macron fit des prodiges après avoir été sollicité par la Banque d’affaires Rothschild ce qui ne passa pas inaperçu aux oreilles du Président François Hollande qui avait pourtant clamé lors de sa propre campagne électorale, propulsé candidat par défaut à la suite de l’affaire Strauss-Kahn : « mon réel ennemi est le monde de la finance ». Par précaution et afin de ne pas semer la panique à la City Hollande y dépêcha Macron dans le but de rassurer l’élite financière pour bien insister sur le fait que les déclarations tonitruantes du Président français n’avaient été que des arguments électoralistes, ben voyons ! Après son élection Hollande appointa Macron au Château avec un titre plutôt ronflant de secrétaire adjoint et en 2014, devenu le poulain de l’Elysée, Macron fut propulsé Ministre de l’Économie, de l’Industrie et des affaires digitales. À ce poste Macron fit en sorte de ternir Manuel Valls (devenu premier ministre) en décidant quelques mesures directement sorties du programma Attali dont par exemple la libéralisation des transports en autobus.

Cette histoire d’autobus qui paraît anecdotique n’est l’est pas du tout : l’idée fondamentale était en effet de mettre en concurrence directe les transports publics nationaux, SNCF, Air France et autres régies crées à la fin de la seconde guerre mondiale comme la RATP à Paris et contrôlées par l’Etat et largement financées par les contribuables. Il fallait inciter des entrepreneurs à créer leur entreprise et que celle-ci soit compétitive et profitable dans le but d’attirer les investisseurs. N’est-ce pas là le plus basique raisonnement d’un banquier qui n’est attiré que par le profit ?

À la fin de l’année 2016, ayant fait le constat que ses chances de gravir les échelons de la hiérarchie politique étaient réunies favorablement – selon ses conseillers – Macron créa « son » mouvement En Marche et démissionna de ses responsabilités gouvernementales.

Épaulé par ses amis financiers et investisseurs il concocta une organisation médiatique de sa campagne électorale calculée avec la précision d’une partition de J-S Bach car il s’agissait pour lui et ses soutiens occultes de se vendre à l’opinion publique. Jamais la France n’a vécu un tel matraquage médiatique aussi bien réglé à la seconde près ! Macron a tout pour plaire comme le mannequin d’un rayon de mode d’une boutique de luxe. Il parle anglais parfaitement, il adore les prouesses économiques de l’Allemagne, il est partisan d’un renforcement des pouvoirs de l’OTAN, en un mot c’est le politicien du « renouveau » de la France qu’attendaient l’Europe et Washington.

Il ne faut pourtant pas s’y méprendre, Macron n’est que l’instrument des médias contrôlés par de grandes fortunes industrielles et commerciales comme Dassault, Berger, Drahi, Niel ou encore Bolloré : il n’y a plus de presse indépendante en France et pour la télévision c’est presque aussi catastrophique qu’aux USA et dans bien d’autres pays occidentaux, c’est la même situation. Les Français ont été pris au piège du marketing trans-atlantique car derrière toute cette machination il ne faut pas oublier la CIA qui a aussi joué un rôle central de contrôle continu des médias français et également étrangers.

Macron révèle à petites doses sa duplicité quand il a déclaré que jamais il n’accepterait « l’annexion » de la Crimée par la Russie ou quand il a déploré l’interférence de la Russie dans la campagne électorale française pour favoriser Marine Le Pen. Ses déclarations sont dans la droite ligne des desseins du « Deep State » derrière lequel se trouve la CIA et les médias français (comme américains) impriment ce que le Deep State leur dit d’imprimer. Macron est un atlantiste, un globaliste, un mondialiste, il est sous le contrôle des innombrables agences d’espionnage américaines qui collaborent avec le complexe militaro-sécuritaire américain pour le plus grand bénéfice de la finance internationale. En conséquence tout opposant aux décisions politiques que prendra Macron sera considéré comme un agent de Moscou à commencer par les syndicats qui vont certainement voir d’un très mauvais oeil les projets (pourtant nécessaires et urgents) de réforme en profondeur du code du travail et non pas par petites touches pointillistes.

Mais ce qui attend réellement la France est la privatisation rampante de services publics dans la droite ligne du libéralisme prôné par Bruxelles selon les désirs des financiers de Wall Street et de la City (Brexit ou pas) là où il y aura des profits à réaliser. On ne peut que suggérer ici la santé, les retraites, les transports ou encore l’énergie et ultimement l’éducation qui n’est après tout qu’un service comme un autre. Et pour un financier il y a gros à gagner car ce seront plus de 45 millions de contribuables qui seront pris en otage. Macron, prisonnier de la finance, ne peut qu’accorder son blanc-seing sans état d’âme à cette évolution de la politique française quelles que puissent être les conséquences sur le bien-être des citoyens français, car il s’en moque totalement. Pour rajouter une autre évidence de l’atlantisme inconditionnel de Macron, il a invité le Président Donald Trump à assister au défilé militariste du 14 juillet. Celui-ci viendra avec quelques GIs qui marcheront à pas cadencés sur les Champs-Elysées avec l’armée française … Voilà qui est Macron.

Largement inspiré d’un article paru originellement dans Foreign Policy et repris par CounterPunch avant le deuxième tour des élections présidentielles françaises.

La disparition programmée de la France

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C’est encore une traduction d’un billet de Paul Craig Roberts paru il y a 3 jours sur son blog et j’ai cru utile d’en informer mes lecteurs non anglophones. PCR est en effet un des rares analystes de la toile qui présente une opinion clairvoyante de la géopolitique et de l’économie avec un recul tel que sa vision de la situation peut être considérée comme fiable. Universitaire, écrivain et journaliste, PCR fut appointé Secrétaire assistant au Trésor par Ronald Reagan puis fut de nombreuses années consultant auprès du Département de la Défense et ensuite du Commerce. Il connaît intimement les rouages de l’Administration américaine et ses analyses doivent être prises en considération pour comprendre les tendances actuelles de la géopolitique. Traduit en prenant une certaine liberté dans les figures de style.

L’électorat français manipulé et insouciant a voté pour abolir la Nation Française. Dans 5 ans la France n’existera plus que comme une entité géographique, ce sera une province de l’Europe, elle-même une province du capitalisme global.

Les Français avaient une dernière chance de sauver leur pays, mais ils ne l’ont pas saisie car ils ne le pouvaient pas à moins d’être taxés de fascistes et de racistes. Leur choix a donc conduit à la défaite de Marine Le Pen, leader du seul parti politique français qui défend une certaine idée de la nation française.

Après 5 ans de législature Macron, il ne restera rien de la France (voir note 1). Macron, le candidat choisi par Washington et les banquiers internationaux, représente « l’élite atlantiste totalement dévouée à la globalisation », utilisant le peu qui reste de pouvoir aux gouvernements nationaux pour les affaiblir encore plus, prenant des décisions favorables aux « marchés », c’est-à-dire le capital international aux mains des grandes banques et des institutions financières, en particulier celles localisées aux USA comme par exemple Goldman-Sachs.

Macron se définit lui-même comme un homme de la diversité, allant jusqu’à déclarer qu’il n’y a pas de culture française spécifique. La nouvelle Ministre des Armées déclare quant à elle qu’elle « ne se sent pas Française ». Macron suit en cela la russophobie des néo-conservateurs américains en allant à l’Elysée dans un véhicule militaire, une première dans la République Française.

Le but de la visite de Poutine en France (dans les ors et les cristaux du Château de Versailles) n’est pas clair dans la mesure où Macron est sous l’entier contrôle de Washington. Peut-être que Poutine a demandé à Macron de se joindre aux Russes pour combattre le terrorisme ou tout simplement a-t-il seulement voulu se rendre compte du fait que Macron avait pris conscience de la politique belliciste dans laquelle Washington veut entrainer l’Europe. Cette invitation était peut-être aussi une exigence de Washington pour donner un espoir d’ouverture de l’Europe vers la Russie alors que les USA finalisent leur plan d’attaque de ce pays.

Seulement deux pays sont des obstacles aux visées hégémoniques des USA, la Chine et la Russie. La Russie est l’obstacle le plus dérangeant car l’Europe est dépendante de ce pays pour son énergie et l’armement nucléaire russe est hautement sophistiqué (voir note 2). Washington considère que la puissance de la Russie repose sur un seul homme et que ce dernier peut être éliminé comme le fut JFK. Quant au leadership de la Chine, il est dilué dans le Parti, une sorte de démocratie à la chinoise que Washington aimerait bien discréditer aux yeux du peuple (comme ce fut le cas à Hong-Kong lors de mouvements de protestation organisés par la CIA, note de votre serviteur).

On ne peut que conclure que Washington emmène le monde entier vers un conflit de grande envergure et tant la Russie que la Chine doivent être conscients qu’elles sont les premières cibles et comme leurs approches diplomatiques sont systématiquement repoussées tant par les USA que l’Europe, ces deux pays en arriveront à la conclusion qu’ils n’ont pas d’autre choix que de se soumettre à Washington ou faire la guerre.

Source : Paulcraigroberts.com

Note 1 : Le plan de Macron est de privatiser tout ce qui peut l’être depuis le système de retraite jusqu’aux services dits publics en passant par l’éducation, les hôpitaux et tous les services de proximité. Dans 5 ans l’Etat français sera entre les mains d’organismes financiers supranationaux. Est-ce vraiment ce qu’ont voulu les électeurs ?

Note 2 : Un seul missile multi-ogives russe est capable de détruire la moitié de la Grande-Bretagne. Deux missiles suffiront à vitrifier l’Ile-de-France et la majeure partie de la région Rhône-Alpes. La Russie dispose de plus de 500 missiles opérationnels capables de passer au travers des systèmes de défense THADD américains. Si Macron feint d’ignorer ce genre de « détail » c’est qu’il est tout simplement inconscient.