Sangsues de la République : La vie réelle du Pays.

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J’ai à plusieurs reprises mentionné sur ce blog que le coût global du monde politique français coûtait au contribuable 15 milliards d’euros par an. Certains de mes commentateurs m’ont rétorqué que c’était négligeable en regard du budget général de l’Etat. Je pense que 30 ou 40 milliards serait plus proche de la réalité. Louis XIV fit incarcérer à vie Nicolas Fouquet à Pignerol pour abus de bien sociaux (illustration). Peut-être que nombre de ces courtisans inutiles devraient subir le même sort aujourd’hui. Voici quelques précisions … (reçu d’un correspondant généralement « bien informé » mais j’en ignore la source exacte).

Ces Hauts Fonctionnaires sont issue des mêmes Ecoles que nos Politiques, ils fréquentes les mêmes Clubs, les mêmes Resto étoilés et surtout sont Copains Copains et ne peuvent se passer les uns des autres. C’est pour cela que notre Pays aura du mal à s’en sortir tant qu’un grand ménage n’aura pas été fait et qu’il ne sera pas mis un terme à toute cette Gabegie.Vivre sur le dos du Citoyen avec un train de vie au dessus des Moyens du Pays n’est pas acceptable.

LISTE NON EXHAUSTIVE DES SANGSUES DE LA RÉPUBLIQUE

Choisissez un bon fauteuil avant de lire ça !!! Oui !ça fait mal !!! Il faudra bien que cela s’arrête un jour ! Certains « titres » laissent rêveur……..

C’est quoi un Ambassadeur chargé de la Lutte contre le VIH-SIDA et les maladies transmissibles? et ça gagne combien?

Quand on lit ça, on se dit que, dans le fond, les Gilets Jaunes n’ont pas tort !!Haute Fonction Publique : « Des Privilèges hors du temps ».

Les « Ambassadeurs Thématiques »!!!!

François Croquette : Ambassadeur pour les Droits de l’Homme chargé de la Dimension internationale de la Shoah, des Spoliations et du devoir de mémoire

Xavier Sticker : Ambassadeur délégué à l’Environnement

Nicolas Galey : Ambassadeur, Délégué interministériel à la Méditerranée

Luc Hallade : Ambassadeur délégué à la Coopération régionale dans la zone de l’Océan Indien

Maxime Lefèbvre : Ambassadeur pour les Commissions intergouvernementales, la Coopération et les Questions frontalières

Brigitte Collet : Ambassadrice chargée des Négociations sur le Changement climatique pour les Energies renouvelables et la Prévention des Risques climatiques

Stéphane Visconti : Ambassadeur pour le Partenariat oriental de l’Union Européenne et de la Mer Noire, Co-Président du groupe de Minsk

Odile Roussel : Ambassadeur chargé de l’Adoption internationale

Jean-Bernard Nilam : Ambassadeur délégué à la coopération régionale dans la zone Antilles-Guyane

Michèle Boccoz : Ambassadeur chargé de la Lutte contre le VIH-SIDA et les Maladies transmissibles

Patrick Maisonnave : Ambassadeur chargé de la Stratégie internationale en matière de Lutte contre le Terrorisme

Ségolène ROYAL: Ambassadeur chargé de la Négociation internationale pour les Pôles Arctique et Antarctique (même elle.. !)

Ils sont actuellement au nombre de 28, le Montant réel de leurs indemnités est secret, vraisemblablement du même ordre que celui de Ségolène (17 500 euros/mois)

Directeur/Président de la Cnil : 160.000 euros annuel

Directeur/Président du CSA : 188.000 euros annuel

La Sénatrice UDI Nathalie Goulet, interrogée par l’émission Pièces à Conviction sur France 3 : « Ces « Emplois » sont l’expression d’un « véritable Copinage aux Frais des Contribuables »… Et pourtant, en tant que Sénatrice elle sait de quoi elle parle , parce qu’au SENAT… Demandez aux Jardiniers, aux Chauffeurs, et aux Agents d’entretiens à 6000 euros par mois

Quelques autres gagnants……

François VILLEROY de GALAU…: Waouhhhh Gouverneur de le Banque de France 37 580 euros par mois + indemnité logement 5643 euros par mois. Les deux Sous-Gouverneurs ont touché 223.255 euros en 2016.

Bruno LASSERRE : vice-Président du Conseil d’Etat, 65 ans et toujours en activité (si l’on peut dire..) touche 16 170 euros chaque mois,

Isabelle Falque-Pierrotin : qui perçoit 160.891 euros annuels en tant que Présidente de la CNIL.

Robert OPHELE : Président de l’Autorité des Marchés Financiers avec un Salaire annuel de 238.735 euro

Isabelle SILVA : Présidente de l’Autorité de Concurrence 14 800 euros par mois,

Thierry DALARD : Président de la Société du Grand Paris 17 000 euros/Mois

Etienne CREPON : Président du Centre Technique du Bâtiment 16 330 euros/Mois

Philippe NICOLA : Directeur du Centre national de la Chanson, des Variétés et du Jazz, 12 000 euros/mois

Jean Pierre GENELAY : Directeur Général de l’AFPA 16 230 euros/Mois

Les Enarques de BERCY : Ils sont 600…. Vous avez bien lu 600… Hauts Fonctionnaires de BERCY qui touchent un salaire supérieur à 15 000 euros par mois (et certains beaucoup plus….)

Sylvie HUBAC : Présidente de la réunion des Musées grand Palais 16 000 euros/Mois

Christophe LECOURTIER : Chargé de promouvoir l’internationalisation de l’économie Française 16 000 euros/Mois

Arnaud LEROY : Président de l’ADEME 15 830 euros/Mois

Laurent VALLET : Président de l’INA 15 400 euros/Mois

Olivier KLEIN : Président de l’Agence de Rénovation Urbaine 14 290 euros/Mois

Chantal Jouanno : Présidente de la Commission de débat public 14 666/Mois (A la une en début d’année…)

Directeur régional des Finances Publiques d’Ile-de-France : 21.290 euros nets par mois

Secrétaire Général du Ministère des Finances : 15.710 euros nets par mois

Crimes d’Etat

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par Christophe Claudel

Suite à l’étude statistique très controversée publiée la semaine dernière dans le magazine The Lancet mettant en cause l’efficacité de l’hydroxychloroquine, étude par ailleurs réalisée par des personnes ayant toutes au moins un conflit d’intérêt avec un laboratoire cherchant à promouvoir un médicament concurrent de l’hydroxychloroquine, le gouvernement vient donc d’interdire ni plus ni moins toute prescription de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19 en France.

De même les essais thérapeutiques réalisés sur ce médicament sont désormais suspendus.

Quant aux informations partagées publiquement par des professionnels ou des particuliers sur le Covid-19, l’origine de l’épidémie, les modes de propagation, les méthodes prophylactiques et thérapeutiques, celles-ci restent étroitement surveillées. Les écarts à la vérité officielle validée par le gouvernement et son Comité Scientifique sont sévèrement réprimés sinon pénalisés, tant dans les médias que sur internet ou les réseaux sociaux, grâce à l’arsenal de mesures de surveillance répressive mises en place depuis avril dernier.

En droit, se substituer à l’autorité médicale et scientifique pour interdire autoritairement de poursuivre des essais thérapeutiques sur un médicament, interdire la prescription ou l’administration d’un traitement pour sauver des vies, interdire à la presse de publier certaines informations scientifiquement vérifiées, ou aux citoyens de les relayer, cela s’appelle une entrave à l’exercice de la médecine, un abus de pouvoir, une atteinte à la liberté d’expression et à la liberté de la presse. Des méthodes dignes d’une dictature totalitaire.

Compte tenu des morts inévitables que cette interdiction du seul traitement avéré efficace contre le Covid-19 va provoquer, nous sommes face à un authentique crime d’Etat. Pour ne pas dire à un crime contre l’humanité ou un génocide.

On ne pourra plus dire que nos dirigeants ne savaient pas. Puisqu’aucun d’entre eux mis à part Véran n’est médecin, ils auraient dû s’en remettre à l’avis des autorités scientifiques compétentes, nationales et mondiales. Or l’Académie de Médecine est muette depuis le début de l’épidémie. Ne parlons pas de l’Ordre des Médecins ni de l’Agence du Médecin, deux institutions très largement corrompues par le lobby pharmaceutique.

Au lieu de cela, le gouvernement a préféré faire mine de se retrancher derrière l’avis d’un aréopage de lampistes réunis autour du Président pour relayer la Doxa des labos, pompeusement baptisé « Comité Scientifique ». Un peu comme si BlackRock siégeant au Conseil des Ministres s’était rebaptisé Conseil Economique et Social.

Prendre la liberté de contester arbitrairement des études médicales internationales convergentes pour nier l’efficacité d’un médicament et en interdire l’usage, cela revient à confisquer l’autorité du savant, du médecin, à la subordonner entièrement à l’autorité arbitraire du politique et de l’administration qui en dépend. Et faire un pied de nez à toute la communauté scientifique internationale, quasi unanime, et aux nombreux états qui ont adopté le protocole du Professeur Raoult pour sauver des vies. Un cas unique au monde. Et un abus très grave. Surtout quand une telle décision impacte des milliers de vies en suspens sur notre territoire.

Si l’on pousse le raisonnement à son terme, toutes proportions gardées, quelle différence objective y a-t-il entre une administration aux ordres d’un régime nazi qui durant la guerre a commandé en masse du Zyclon B au laboratoire Bayer pour gazer des Juifs dans les camps, et une administration aux ordres d’une secte dictatoriale néolibérale qui ordonne d’interdire la seule molécule produite par un laboratoire français (Sanofi), par ailleurs très peu coûteuse (4,17€)*(voir note en fin de billet), seule capable de sauver des vies en période d’épidémie ? Ligotant ainsi les mains des médecins et condamnant de facto ceux qui auraient pu en bénéficier à une mort probable ?

D’un côté une réquisition de moyens et une organisation logistique à des fins génocidaires. De l’autre un empêchement d’exercer la médecine et une suppression administrative de moyens à des fins… on n’ose comprendre les vrais motifs de ces criminels qui nous dirigent…

Il faudrait vraiment que les politiques de l’opposition les journalistes gangrénés par le politiquement correct et perclus de trouille fassent pour une fois leur boulot osent aujourd’hui NOMMER les choses !

Et ne se contentent plus d’ânonner comme depuis 4 mois les mêmes poncifs sur « les erreurs du gouvernement« , « l’irresponsabilité » ou « l’incompétence« , les « cafouillages » de nos dirigeants. Il y a longtemps que nous n’en sommes plus à ces circonvolutions approximatives. Et qu’au contraire toute la mascarade de cette crise se révèle dans une détermination cohérente, un cynisme, un machiavélisme qui glacent le sang.

Car on ne plus mettre toutes ces entraves délibérées à ce qui paraît à toute personne équipée de bon sens comme des décisions évidentes qu’il eût fallu mettre en œuvre dans l’intérêt des citoyens pour faire reculer l’épidémie et la mortalité, sur le compte d’un quelconque égarement ou d’une incohérence de nos responsables dépassés par l’ampleur de la crise.

Toute cette cabale pseudo scientifique et médiatique tous ces mensonges et toutes ces tentatives de manipulation de l’opinion pour entacher la réputation d’un de nos plus grand experts français en épidémiologie, pour discréditer de façon calomnieuse son équipe et ses travaux, pour produire de fausses informations et de fausses études scientifiques, propager de fausses rumeurs sur la prétendue « inefficacité » et la toxicité gravissime de l’hydroxychloroquine, n’ont en vérité qu’un seul but : favoriser des laboratoires pharmaceutiques qui cherchent à imposer leur propre médicament, presque toujours inefficace, toxique, dangereux et ruineux, comme l’alternative frauduleuse au seul traitement aujourd’hui efficace au monde (mis à part l’artemisa) : celui mis au point par le Pr. Raoult.

Autant les nommer : d’abord Roche avec le Kalétra (invirase), antirétroviral conçu pour traiter l’infection au VIH et testé sur le Covid-19, mais rapidement écarté compte tenu de son inefficacité.

Et surtout Gilead Science, le laboratoire le plus cynique et le champion du monde de la corruption. Et son remdésevir : un autre antirétroviral que toutes les études ont jusqu’ici démontré inefficace sur le Covid-19.

Il faudrait bien évidemment ajouter tous les autres labos en lice pour décrocher la timbale, principal but à court terme de cette « crise sanitaire » savamment orchestrée. Ceux qui concourent dans les 78 essais au monde, avec l’aide de mécènes comme Bill Gates et sa fondation, pour mettre au point un potentiel vaccin, qui devrait être administré de façon obligatoire à toute la population mondiale après un formatage méthodique durant près d’un an de l’opinion. Si toutefois la stratégie de son parrain Bill Gates, par ailleurs principal financeur de l’OMS, parvient à son terme.

On l’aura compris : tout ceci n’est qu’une sale histoire de mensonges énormes, de corruption massive et de gros sous. Dans laquelle nos dirigeants sont malheureusement mouillés jusqu’au cou.

Faut-il rappeler que la France est l’un des pays au monde les plus corrompus, et ce depuis des décennies, notamment par les puissants lobbies agrochimique et pharmaceutique ?

Quant à Emmanuel Macron et ses amis, on ne compte plus les laboratoires pharmaceutiques qui ont participé au financement de sa campagne de 2017, qui financent toujours LREM, qui graissent la patte de quelques ministres ou décideurs de santé publique (Agnès Buzyn, son mari Yves Lévy, ex Président de L’INSERM, Olivier Véran…), et qui subventionnent (à hauteur de 450.000€ « officiellement » tout de même) ce fameux « Comité Scientifique » constitué sans aucune base légale et composé exclusivement de pseudos experts, tous bardés de conflits d’intérêt. A commencer par son Président Jean-François Delfraissy, omniprésent dans les médias.

Un Comité chargé d’édicter la seule Vérité admise en France en matière de connaissances épidémiologiques sur le Covid-19, de stratégie prophylactique et thérapeutique, de consignes sanitaires. Et qui désormais impose son autorité quasi dictatoriale à tout le corps médical, aux soignants et prescripteurs, au milieu hospitalier, aux chercheurs, aux médias, et même aux internautes, pourchassés s’ils osent publier des informations contraires aux dogmes établis dans le but non pas de sauver des vies mais de satisfaire quelques généreux mécènes.

Nous voici donc donc arrivés au summum de la corruption, de la violation du Serment d’Hippocrate, de règles de déontologie scientifique, de toutes les valeurs républicaines et de tous les principes éthiques et démocratiques. Tout ça pour répondre à la cupidité de quelques-uns. Avec lesquels nos propres dirigeants sont cul et chemise. S’ajoute à ce tableau des méthodes arbitraires, autoritaires et répressives qui violent totalement nos lois, et s’apparent aux pires dictatures du monde.

Ce que cette crise révèle, c’est toute la trame hideuse d’un système. Un système où les politiques sont les obligés des lobbies, et qui transforme les autres pouvoirs, scientifique, médical, administratif, judiciaire, médiatique, technologique, en obligés ou en valets serviles d’un pouvoir politique dévoyé en courroie de transmission du seul vrai pouvoir économico-financier.

Il est temps non seulement de dénoncer les coupables, les complices, d’instruire sans relâche des procès pour juger les crimes et punir ceux qui les ont commis ou permis. D’informer et de mobiliser le plus possible une opinion sidérée, abusée, en état de narcose prolongée. Mais aussi de renverser la table une fois pour toutes. De changer la donne et de mettre un terme définitif à cette imposture, à cette confiscation de la vérité et de la démocratie au profit d’une clique de pourris cyniques et de leur agenda totalitaire.

L’un des tout premiers bénéfices de cette « crise sanitaire » bidon orchestrée autour d’une banale grippe dès la fin 2019 fut de mettre un terme immédiat aux troubles sociaux, manifestations d’envergure, émeutes, insurrections et guerres civiles qui avaient explosé spontanément dans 27 états du monde en 2019. De Hong Kong à Paris, de Santiago à Beyrouth, de Téhéran à Berlin. On l’a vu de façon éloquente en France avec l’interdiction progressive des rassemblements de plus de 10.000, 5.000, 1.000, 100 puis 5 personnes, pour « raisons sanitaires ». Aucune mesure répressive n’aurait été plus efficace pour tuer le mouvement des Gilets jaunes, et mettre fin au bourbier politique de ce mouvement de grèves record contre la réforme des retraites.

Note. J’ignore le prix d’une boite de 100 comprimés dosés à 100 mg d’hydroxychloroquine. Il y a 20 ans 100 comprimés de chloroquine coûtaient 7,15 euros, j’ai toujours la boite avec moi depuis 20 ans en cas de crise sévère de malaria.

Source : https://christopheclaudelblog.wordpress.com/ 

La honteuse, hideuse, méprisable récupération de la grippe à Covid-19 par les écolos.

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On assiste en France à un véritable festival de démagogie mis en scène par les écologistes de tous bords avec en premier lieu Nicolas, Delphine, Cédric, Corinne, Yves* et bien d’autres rapaces qui viennent tels des vautours se repaître des cadavres des morts. Les vautours sont des charognards opportunistes exactement comme ce ramassis de crypto-trotskystes dont l’objectif est d’établir un ordre nouveau, un nouveau monde propre sans pollution, sans pétrole, sans voitures, sans avions, sans bateaux, un monde où on baignerait tous dans les fleurs, l’amour et la douceur de vivre.

Pour cette bande d’ahuris il faut maintenant vivre comme au XVIIIe, ne plus utiliser de voiture, ne plus voyager en avion, ne plus brûler de pétrole, ne plus cultiver quoi que ce soit avec des engrais ou des pesticides, ne plus manger de viande, d’ailleurs il n’y a qu’à lire la presse : les abattoirs sont de vrais nids à coronavirus, ne plus utiliser internet ça consomme trop d’électricité, ne plus utiliser d’uranium, et enfin, selon la logique écologiste, ne plus faire d’enfants, donc ne plus faire l’amour que très rarement et laisser les vieillards mourir.

Alors que les rues des grandes villes étaient totalement désertées en raison du confinement généralisé les autorités ont matérialisé avec de la peinture des pistes cyclables pour littéralement entraver la circulation des véhicules automobiles afin de décourager leurs propriétaires de les utiliser. Ils n’auront qu’à acheter des vélos ou des voitures électriques rechargés par des moulins à vent. Ainsi la grippe coronavirale va servir de tremplin pour la mise en place de nouvelles taxes vertes, de nouvelles contraintes, de nouveaux tourments en tous genres qui se surajouteront à la gigantesque débâcle économique qui se profile pour les prochaines semaines. Bienvenue dans un monde meilleur ! C’était le slogan de Rhône-Poulenc, sponsor de Hulot pour ses expéditions en hélicoptère à l’autre bout du monde …

Ces écolos qui pourrissent toutes les couches de la société, depuis la Commission européenne, le Parlement européen, les gouvernements régionaux, les landers, les provinces, les mairies, une multitude d’associations financées à grands frais par les contribuables, attendaient cette occasion inespérée pour imposer leurs lois suicidaires : « le monde d’après », un concept, un nouveau paradigme repris en boucle jusqu’à la nausée par tous les médias sans que qui que ce soit ne formule une objection. Le climat se réchauffe, les glaciers reculent, le niveau des océans monte dangereusement, les coraux meurent, les ours blancs disparaissent, les papillons disparaissent, la pollution tue des millions de personnes, les matières plastiques s’accumulent dans les océans, les biotopes sont détruits, les gens mangent trop de viande, trop de sucre, du sucre qui pourrait être transformé en biocarburant renouvelables, c’est pire que tout.

Ces associations et partis politiques opportunistes qui prétendent sauver la planète et utilisent aujourd’hui l’excuse du coronavirus pour faire valoir leurs théories et leurs solutions à « leur » problème ne se rendent même pas compte qu’ils sont manipulés par les clubs très fermés de Davos et de Bilderberg, des organismes réunissant la haute finance internationale dont le seul but est d’imposer leur loi et leurs objectifs de domination du monde entier. Ces politiciens de basse facture – et je classe Hulot parmi ces derniers – sont trop stupides et trop motivés par leur petite promotion dans la sphère dirigeante locale pour comprendre ne serait-ce qu’une seconde qu’ils sont les marionnettes minables de cette haute finance qui se moque de la vie humaine, des morts, des épidémies et même des guerres car son seul but est le profit et la domination de la planète.

Le gouvernement français semble ignorer les retournements de situation de l’Espagne qui a annulé tout rachat d’ « électricité renouvelable » à des tarifs préférentiels ainsi que toute subventions à ces sources d’énergie dites vertes ainsi que le désastre allemand qui non seulement a diabolisé l’énergie nucléaire mais se rend compte aujourd’hui que finalement les moulins à vent ne sont pas fiables et dans la foulée de l’Espagne a cessé de subventionner ces énergies dites « décarbonées ». Non, pour alimenter l’idéologie écologiste le gouvernement français persiste et signe en clamant que les moulins à vent sont l’avenir. C’est tout simplement obsessionnel !

Quand je pense qu’un économiste éminent comme Gaël Giraud – il a les idées claires contrairement à beaucoup d’autres de ses collègues sur de nombreux sujets relevant de l’économie au sens strict – prône le « verdissement » de l’économie pour favoriser la relance. Mais sur quoi se base-t-il pour mettre en œuvre un tel plan de croissance ? In fine ce sera avec des augmentations monstrueusement foisonnantes de toutes sortes de taxes, de régulations, de lois, de décrets qui au final paralyseront l’économie plutôt que la libérer. Faut-t-il que cet homme soit aussi un servile admirateur de la haute finance apatride qui veut, sans aucun état d’âme, dominer le monde ! Il a été formaté par les climato-alarmistes et il n’a pas consacré la moindre minutes à consulter les milliers d’articles scientifiques qui démolissent la théorie du réchauffement climatique provoqué par le supposé effet de serre du CO2, résidu de la combustion du pétrole et du charbon mais pourtant un aliment indispensable au plancton et à tous les végétaux. Ce monsieur veut bouleverser avec de doctes propos le style de vie de toutes les nations. Il rêve, tout simplement.

J’ai vraiment envie de vomir …

* Yves Cochet est l’inventeur du rachat par EDF de l’électricité produit par intermittence dans les « fermes » de moulins à vent.

En France les écolos déconfinés ont repris les manettes pour le pire.

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La peur coronavirale s’estompant le monde politique enchaine immédiatement avec la peur du réchauffement du climat. En effet, il faut continuer à battre le fer avant qu’il ne refroidisse même si ça sent un peu le réchauffé … Durant cette épidémie le gouvernement français, en dépit de son indigence totale, a publié toute une série de décrets dont celui planifiant la fermeture des centrales nucléaires « les plus vieilles » dans le mépris le plus total des principes économiques de base. Il est vrai que la France est gouvernée par un ex-employé de banque, ceci explique cela. On a vu resurgir le Hulot. J’insiste auprès de mes lecteurs fidèles que je n’ai pas daigné écouter la diarrhée verbale de ce pantin (cf. mon dernier billet à ce sujet pour le lien) que des millions de Français décérébrés par la propagande médiatique admirent tout autant que la petite Greta, c’est-à-dire sans aucune rationalité. Mais ce qui se passe en ce moment dans les coulisses gouvernementales est très préoccupant.

Selon le Times de Londres le nouveau plan français pour sauver le climat arrive à point nommé pour calmer les gilets jaunes en mettant en avant des mesures radicalement écologistes. Les gilets jaunes, c’est-à-dire la grande majorité de la population, vont-ils abonder dans le sens des décisions du gouvernement français ? On retrouve les marques de l’amateurisme effarant des politiciens français si on se contente d’examiner les trois points principaux de ce plan :

Fermeture autoritaire de tous les centres commerciaux situés hors des villes pour favoriser la réouverture des petits commerces dans les centre-villes et les villages. Ça fera autant de voitures qui n’iront pas s’entasser dans les immenses parkings de ces dits centres commerciaux.

Interdiction à terme de tous les véhicules automobiles à combustion interne.

Interdiction pour les journaux papier, la radio et la télévision de publicité pour tout produit ou activité générant du CO2 et exigence d’un label sur tout produit de ce type posant une question très claire aux consommateurs : « Avez-vous vraiment besoin d’acheter ça ? »

Etc.

Fabriquer du papier hygiénique nécessite de l’énergie, devra-t-on s’en priver pour sauver le climat ?

Pouvoir produire un kilo de carottes il faut de l’énergie pour les engrais, le labourage et le transport, devra-t-on se priver de carottes ?

Alors que l’économie française est chancelante et que contrairement à ce qu’affirme le ministricule français de l’économie elle s’achemine vers une chute du PIB de plus de 20 % pour l’année 2020 et peut-être pire en 2021 est-il opportun de prendre de telles mesures à un moment aussi critique ?

Le groupe de réflexion gouvernemental se penche sur une totale réorganisation des circuits de production, envisage l’interdiction de la 5G sur le territoire français car cette technologie consomme 30 % d’énergie électrique supplémentaire que le système de télécom existant. Ce groupe de réflexion de couleur rouge-vert envisage d’interdire tout véhicule automobile émettant plus de 110 grammes de CO2 dès 2025 c’est-à-dire la très grande majorité des véhicules aujourd’hui, les gilets jaunes qui dépendent de leur voiture pour vivre apprécieront. Ce groupe de réflexion interministériel s’est adjoint la collaboration de 150 « citoyens » tirés au sort allant de collégiens de 15 ans, de personnels de santé, de conducteurs d’autobus ou de retraités de la SNCF. Tous ces éminents représentants de la démocratie à la Macron ont été pris en charge par des groupes d’experts leur exposant les problèmes pour le climat et l’environnement que posent par exemple la mode, les matières plastiques, les transports et l’isolation des logements …

Romane, 17 ans, lycéenne dans une petite ville de Bretagne, a été surprise de recevoir un texto lui informant qu’elle a été choisie parmi 300000 personnes au hasard. Fière d’avoir été l’élue elle a déclaré que « le changement climatique est une préoccupation centrale de notre génération et des générations futures ». Bel exemple d’un lavage de cerveau en profondeur de tous les collégiens et lycéens !

La vie continue en entretenant la peur quotidiennement : le résultat sera une aggravation de la situation économique. On ne peut que constater que les activistes écologistes n’ont jamais cessé d’imaginer toutes sortes de stratagèmes pour définitivement détruire l’économie française. Ce pays est foutu !

Source : The Times (Londres). Lire aussi :

https://www.contrepoints.org/2020/05/11/371217-le-monde-dapres-sera-un-monde-davant-en-pire

Fermeture de 14 réacteurs nucléaires français, un gâchis financier, humain et climatique.

L’article ci-dessous (voir le lien pour la source en fin de billet) provient du blog de Philippe Murer, auteur de ce texte. J’ajouterai que la Ministre de la transition écologique et solidaire, précédemment ministre des transports est X-Ponts de formation (Polytechnique + Ponts & Chaussées). Elle n’a jamais mis les doigts dans le cambouis car dès la fin de ses études elle a plongé à pleines mains dans la confiture administrative et politicienne. Sympathisante du parti écolo, pour ne pas dire écolo elle-même, elle représente l’archétype de ces hauts fonctionnaires qui ont décidé d’appauvrir irrémédiablement la France et de la faire entrer dans le club des pays sous-développés à coup de décrets passés en catimini alors que l’économie française est déjà gravement atteinte par l’incurie totale de ces mêmes politiciens dont elle fait partie dans la gestion tout simplement stupide de l’épidémie coronavirale, économie qui retrouvera une petite vitesse de croisière au mieux après 2025 avec 5 réacteurs nucléaires de plus arrêtés à tout jamais et des contribuables terrassés par des taxes variées pour mettre en place des énergies dites renouvelables dont on sait – et cette ministre le sait aussi – qu’elles sont totalement inefficaces. Quand on rapproche cette totale irresponsabilité du gouvernement français relative à l’énergie nucléaire de sa politique d’incitation à acheter des voitures électriques Renault ZOÉ on ne peut qu’en conclure que la France est gouvernée par des incapables dont il faut se débarrasser au plus vite pour ne pas laisser la France sombrer dans le chaos total. Bonne lecture.

Un décret du gouvernement du 23 avril, passé inaperçu dans cette période d’épidémie, grave dans le marbre la fermeture de 14 réacteurs nucléaires pour les 15 années à venir[1].

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Un terrible gâchis climatique, financier et humain.

Ces 14 réacteurs représentent le quart du parc nucléaire français. Les centrales nucléaires, décriées par les écologistes, ont pourtant rendu un sacré service au climat en économisant depuis 40 ans de gigantesques quantités d’émission de CO2. Elles rendent aussi un service important à l’emploi et à l’économie française puisque la filière nucléaire emploie 250.000 personnes. Le gâchis financier qui résulterait de leur mise à la casse est lui aussi énorme, la construction des centrales françaises ayant coûté 96 milliards d’euros selon la Cour des Comptes.

Mettre à la casse de telles unités de production d’électricité, avant leur fin programmée, est un gâchis : gâchis d’argent par dizaines de milliards d’euros, gâchis d’emplois bien rémunérés, gâchis dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Nous n’avons pourtant aucun chemin pour produire de l’électricité en émettant moins de CO2. En effet, stocker les énergies éoliennes et solaires, intermittentes par nature, avec des batteries est irréaliste. L’académie des Sciences a publié en 2017 une étude rappelant que pour stocker 2 jours de besoins électriques d’hiver pour la France, il faut 15 millions de tonnes de batterie contenant 300.000 tonnes de lithium soit 7 fois la production mondiale actuelle de lithium[2]. La façon la plus propre pour remplacer l’électricité des 14 réacteurs est donc de produire de l’électricité avec des énergies renouvelables éoliennes et solaires complétées par des centrales au gaz lorsqu’il n’y a pas assez de vent ou de soleil, la nuit par exemple. Dans le meilleur des cas, à cause des périodes sans vent ou sans luminosité, les éoliennes et les panneaux solaires produiraient 35% de la production d’électricité avec peu d’émission de CO2 et des centrales au gaz complémentaires 65% avec beaucoup d’émission de CO2[3]. Le calcul, simple, montre que ces 14 réacteurs émettent 30 fois moins de CO2 que le couple énergies renouvelables et gaz[4] nécessaire pour les remplacer.

Si on réalise le programme d’Europe Ecologie les Verts, le remplacement de toutes les centrales nucléaires par des énergies renouvelables et des centrales au gaz, les émissions de CO2 de la France augmenteraient de 121 millions de tonnes de CO2. Ces calculs montrent toute l’absurdité d’un tel projet : chaque année, la France rejetterait 40% de CO2 en plus dans l’atmosphère qu’elle n’en rejette aujourd’hui !

Le nucléaire a économisé l’équivalent de 22 ans de rejets de CO2 d’un pays comme la France.

Le nucléaire a beau être brocardé par les « verts », il émet nettement moins de CO2 que l’électricité renouvelable intermittente, obligatoirement complétée par des centrales fossiles. Ce n’est pas pour rien que le champion des énergies renouvelables, l’Allemagne, a ouvert nombre de centrales au gaz (et même au charbon) ces dernières années. Ce pays démarrera d’ailleurs en 2020 une énième centrale… au charbon[5] !

De 1977 à aujourd’hui, les centrales nucléaires françaises ont économisé 22 ans de rejets de CO2 d’un pays comme la France d’aujourd’hui ou 9 ans de rejets de CO2 d’un pays comme l’Allemagne [6].

Le nucléaire permet à la France d’être le grand pays industrialisé le plus économe en CO2 : le français moyen émet selon la Banque Mondiale 4,6 tonnes de CO2 par an quand le terrien moyen en émet 5 tonnes par an, l’Allemand 8,9 tonnes par an.

Produire massivement de l’hydrogène, l’essence de demain.

Le nucléaire est donc nécessaire à une production d’électricité avec le minimum d’émission de CO2. Faut il en déduire que les éoliennes et les panneaux solaires ne peuvent servir à rien ? Assurément non.

Un pays comme la France, ayant une électricité rejetant très peu de CO2, peut installer des éoliennes et des panneaux solaires en nombre. L’électricité produite sera utilisée pour produire sans émission de CO2 de l’hydrogène dans des électrolyseurs[7]. Cerise sur le gâteau pour la France, les centrales nucléaires ne produisent pas toujours à plein régime. Il est possible et très rentable de se servir de cette production d’électricité supplémentaire à coût quasi nul pour produire encore plus d’hydrogène propre.

Cet hydrogène propre est produit à un coût acceptable et coute moins cher que l’essence si on ne lui met pas sur le dos les taxes excessives sur le carburant. L’hydrogène est bien l’essence de demain.

Il existe déjà des trains à hydrogène Alstom permettant de remplacer les trains au Diesel. Bizarrement, ce train roule en Allemagne. La SNCF va cependant commander 17 trains Alstom à hydrogène[8]. En utilisant cette technologie, nous pourrons remplacer les bus diesel par des bus à hydrogène en ville, allégeant du coût l’émission de particules fines. Les infrastructures hydrogène se développant, nous pourrons, dans une dizaine d’années, passer aux camions à hydrogène, aux voitures à hydrogène (3 voitures de série existent déjà et Paris compte 100 taxis à hydrogène et bientôt 600[9]). Dans un jour lointain, l’avion à hydrogène et le bateau à hydrogène sont un développement tout à fait réaliste.

Le système de transport peut donc à terme se passer d’énergie fossile.

Voilà pourquoi, la fermeture de Fessenheim et la fermeture programmée de nombre de centrales nucléaires françaises est une erreur fatale dans la transition énergétique : c’est un gâchis terrible dans la lutte contre le réchauffement climatique, un gâchis financier et un gâchis humain. Une très mauvaise décision de nos gouvernements qui n’ont malheureusement pas de stratégie réaliste et pragmatique pour que la France se passe à terme des énergies fossiles.

Le sujet de la transition énergétique et tous les autres sujets de la transition écologique sont développés dans un livre à paraître en mai : « Comment réaliser la transition écologique, un défi passionnant »[10].

[1] « La France adopte finalement sa feuille de route énergétique » https://www.latribune.fr/entreprises-finance/transitions-ecologiques/nucleaire-photovoltaique-la-france-adopte-finalement-sa-feuille-de-route-energetique-845962.html

 

[2] « La question de la transition énergétique est elle bien posée dans les débats actuels ? » https://www.academie-sciences.fr/pdf/rapport/lpdv_190417.pdf

[3] En France, une éolienne produit à plein régime l’équivalent de 2000 heures par an, un panneau photovoltaïque produit à plein régime l’équivalent de 1100 heures par an. En additionnant les deux, ce qui est simpliste mais donne le résultat le plus favorable pour les énergies renouvelables, nous arrivons à 3100 heures par an soit 35% du temps. Le calcul réel est complexe, tient compte de la courbe réelle de consommation nationale d’électricité et de production heure par heure des énergies renouvelables, de la présence de vents et de soleil au niveau local quand il ne l’est pas au niveau national mais les ordres de grandeur sont acceptables.

[4] La production des 14 réacteurs est de 95 milliards de kilowatts-heure d’électricité par an. Chaque réacteur émet 12 grammes de CO2 par kilowatt-heure produit. Ces 14 réacteurs émettent donc chaque année 4,56 millions de tonnes de CO2 (Calcul : 95*109*12/1012=1,14).

Une centrale au gaz émet 490 grammes de CO2 par kilowatt-heure produit quand le couple éolienne et solaire émet en moyenne 30 grammes de CO2 par kilowatt-heure produit. Le couple énergie renouvelable centrale au gaz émettra donc chaque année 31,25 millions de tonnes de CO2 (Calcul : 65%*(380*109*490/1012)+35%*(380*109*30/1012)=31,25). Pour remplacer l’ensemble du parc nucléaire français, le même calcul aboutit à un surplus de 125 millions de tonnes de CO2 émis.

[5] « L’Allemagne va mettre en service une toute nouvelle centrale à charbon en 2020 » https://www.bfmtv.com/economie/l-allemagne-va-mettre-en-service-une-toute-nouvelle-centrale-a-charbon-en-2020-1799343.html

[6] La production nucléaire de la France depuis 1977 est de 14 000 milliards de kilowatts heure. En les remplaçant par des centrales au gaz, puisque les énergies renouvelables n’existent que récemment, l’économie est environ de 6700 millions de tonnes de CO2 (Calcul : 14000*109*(490-12)/ 1012=6692). La France a émis environ 300 millions de tonnes de CO2 en 2019 (source Banque Mondiale). L’Allemagne a émis environ 700 millions de tonnes de CO2 en 2019 (source Banque Mondiale).

[7] Lire par exemple « H2V prêt à déployer ses deux usines d’hydrogène vert » https://www.lesechos.fr/pme-regions/actualite-pme/h2v-pret-a-deployer-ses-deux-usines-dhydrogene-vert-993002

[8] A qui va profiter la future commande de 15 trains à hydrogène par la SNCF https://www.usinenouvelle.com/article/a-qui-va-profiter-la-future-commande-de-quinze-trains-a-hydrogene-par-la-sncf.N878830

[9] Et maintenant, les taxis à l’hydrogène http://www.leparisien.fr/info-paris-ile-de-france-oise/transports/et-maintenant-les-taxis-a-l-hydrogene-24-02-2019-8019378.php

[10] Edition Jean-Cyrille Godefroy

source : http://leblogdephilippemurer.com/index.php/2020/04/26/fermeture-de-14-reacteurs-nucleaires-francais-un-gachis-financier-humain-et-climatique/

En vertu du principe de précaution on laisse mourir des malades en France !

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Eric Verhaeghe, essayiste, fondateur du site d’information sociale Tripalio, revient pour RT France sur la question du refus du gouvernement d’admettre l’efficacité de l’hydroxychloroquine.
Hydroxychloroquine : la bureaucratie sanitaire nuit gravement à la santé et au portefeuille… 26 avr. 2020
L’institut de Didier Raoult vient de publier une pré-étude capitale que nous republions, montrant l’efficacité de l’hydroxychloroquine. Cette étude porte sur plus de 1.000 patients. Pendant ce temps, la bureaucratie sanitaire continue son long combat pour disqualifier une solution prometteuse, peu coûteuse, mais qui ne plait pas à la cour. Il ne s’agit pas ici de céder à une Raoultmania, ni de plaider de façon aveugle en faveur de l’hydroxychloroquine associée à l’azythromycine comme remède miracle qui annoncerait d’un coup de baguette magique la fin de la pandémie et le retour du bonheur sur terre.

L’hydroxychloroquine et ses défauts

Pour aller plus loin, commençons même par dire tout le mal que l’on pense de la solution à l’hydroxychloroquine. La pré-étude qui vient d’être publiée est loin de régler tous les problèmes, puisqu’elle indique que, grâce à ce traitement, la mortalité sur 1 000 patients pris au début de la maladie tombe à moins de 1%, et apporte des taux de guérison record. Sur le fond, ces chiffres sont bons mais ne garantissent pas une guérison à coup sûr. Ils permettent juste d’affirmer que l’hydroxychloroquine associée à l’azythromycine permet de diviser par quatre ou cinq le taux de mortalité de la maladie.

Un traitement qui ne nuit pas à la santé

Ce faisant, l’hydroxychloroquine montre aussi son absence de dangerosité criante. Dans la campagne qui a suivi les annonces tonitruantes de Didier Raoult, on a lu beaucoup d’articles affirmant que ce produit, connu depuis des dizaines d’années et couramment utilisé pour lutter contre le paludisme par tous les voyageurs occidentaux en partance pour l’Afrique ou l’Asie, pouvait tuer. Les auteurs de ces papiers aux origines opaques préféraient visiblement laisser les malades mourir du coronavirus plutôt que les exposer au risque très faible d’un effet secondaire de l’hydroxychloroquine. Hydroxychloroquine et principe de précaution

Il faut mentionner aussi Russie, Corée du Sud, Etats-Unis, Inde… : ces pays qui misent sur la chloroquine. Cette condamnation de l’hydroxychloroquine est prononcée par la Haute Autorité de Santé française au nom du principe de précaution, et défendue comme telle par les serviteurs zélés du pouvoir : l’État ne peut pas recommander un traitement potentiellement dangereux (sous-entendu : il vaut mieux laisser les gens mourir plutôt que se tromper en leur administrant un traitement risqué). Plutôt que d’éviter le mur en prenant des responsabilités, fonçant dedans sans risquer une improbable sortie de route… Les mêmes qui actionnent le principe de précaution pour barrer la route à l’hydroxychloroquine n’ont pris aucune précaution pour commander des masques et des tests en temps et en heure pour la population. Entendre la bureaucratie sanitaire expliquer dans le même temps que le port du masque n’est pas obligatoire et que l’hydroxychloroquine est dangereuse révèle toute la bouffonnerie de l’État en France aujourd’hui, et des élites qui le contrôlent.

La France est l’un des derniers pays où l’État condamne l’hydroxychloroquine

Le refus obsessionnel de l’hydroxychloroquine en France tranche avec les mesures d’ouverture prises largement à l’étranger. Pour la seule Europe Occidentale, la Belgique, les Pays-Bas, le Portugal, l’Italie, la Grèce, recommandent officiellement le traitement du coronavirus avec l’hydroxychloroquine. La Russie, les États-Unis, la Chine, le Brésil, font de même. Pourquoi les élites françaises luttent-elles avec autant d’obstination contre un produit français, qui pourrait être produit en France ? Pourquoi font-elles le lit du Remdesivir de Gilead, produit à des coûts très élevés aux États-Unis, et qui n’est ni commercialisé, ni, à ce stade, efficace ? La bureaucratie sanitaire nuit gravement à la santé. Il faudrait une commission parlementaire pour clarifier les raisons réelles des barrages bureaucratiques contre l’hydroxychloroquine. D’ici là, on peut s’interroger sur le nombre de Français qui vont mourir du fait de ces blocages ineptes. Sur quelle base légale, humaine, philosophique, un fonctionnaire peut-il décider dans le confort de son bureau si oui ou non tel patient a droit à l’hydroxychloroquine ? Sur quel fondement le patient est-il privé de la possibilité de s’exposer ou non à un risque qu’il souhaite prendre en toute transparence pour sa santé ? La bureaucratie sanitaire va décidément très loin dans la dépossession de nos libertés. Cette dépossession est d’autant plus absurde qu’une quantité phénoménale de médecins utilisent pour eux-mêmes l’hydroxychloroquine ou souhaitent l’utiliser (80% selon le Quotidien du Médecin).

La bureaucratie sanitaire nuit gravement au portefeuille des Français

Au-delà de ces risques sanitaires graves, on peut s’interroger sur la stratégie industrielle de cette bureaucratie qui contrôle le pays et nos vies. Pourquoi avantager l’industrie américaine quand l’industrie française est reconnue et choisie dans de nombreux pays du monde ? La haine portée à l’iconoclaste Raoult et l’insoumission de celui-ci aux élites parisiennes justifient-elles à ce point un abus de pouvoir technocratique que les intérêts nationaux soient compromis ? Au fond, pour la haute fonction publique, le protocole aristocratique passe bien avant l’intérêt général. En soi, cette préférence justifie une épuration profonde de nos élites publiques. Eric Verhaeghe

Une autre pandémie aux conséquences économiques désastreuses dont on parle peu.

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Quand la santé humaine est menacée à l’échelle planétaire alors la peur s’installe et la vie quotidienne devient étrangement différente surtout quand on ne dispose d’aucun moyen de lutte contre l’agent pathogène à moins d’en détecter précocement la présence à l’aide de tests et d’être traité en conséquence avec des médicaments peu coûteux bien connus. Cette situation implique la mise en place de dépistages massifs avant l’apparition d’un quelconque symptôme. Dans le cas des végétaux, également susceptibles à toutes sortes d’agents pathogènes comme les virus, les champignons et les bactéries, les symptômes peuvent être tardifs et l’épidémie, voire la pandémie, est déjà bien installée et la situation s’aggrave alors d’autant plus vite qu’il n’existe aucun moyen de lutte contre le pathogène. C’est le cas en Europe du sud avec la bactérie Xylella fastidiosa transmise non pas par projection de gouttelettes de salive depuis un malade vers un individu sain mais des insectes suceurs de sève qui inoculent les plantes avec leur salive, nous allons y revenir ci-après.

Il existe aussi un agent pathogène redoutable pour les producteurs de pommes, de poires, d’abricots, de coings, tous de la famille des Rosacées. Il s’agit de la bactérie Erwinia amylovora disséminée par des insectes pollinisateurs comme les abeilles. Ce « feu bactérien » tue un arbre fruitier en moins d’une semaine. Seuls quelques pays dans le monde ont autorisé l’utilisation d’antibiotiques tels que le chloramphénicol ou la streptomycine pour combattre le feu bactérien afin d’éviter l’utilisation massive d’insecticides. Il existe donc un traitement d’usage très limité et strictement contrôlé. En cas d’urgence économique absolue l’usage de la streptomycine pourrait être utilisé et ce serait logique puisque cet antibiotiques provient de champignons microscopiques très communs dans les sols. Cependant comme pour les bactéries pathogènes pour l’homme des résistances à la streptomycine justifient un contrôle strict de l’usage de cet antibiotique.

Revenons donc à la Xylella fastidiosa qui est en passe de ravager les oliveraies de Grèce, d’Italie, de Corse, de France, d’Espagne et du Portugal ainsi que certains vignobles dont les cépages préférés par cette bactérie sont le Pinot noir et le Chardonnay, les citronniers et dans une moindre mesure, mais on peut s’attendre à tout, les plantations de café. Il y eut il y a quelques années une alerte dans les vignobles de Bourgogne et l’insecte vecteur était la cicadelle. Le désastre économique déjà bien présent dans les pays précités est pour l’instant incontrôlable et pourrait ruiner en une décennie l’ensemble de la production d’huile d’olive d’Europe du sud. Le caractère d’urgence économique de cette pandémie s’explique par la rapidité de son expansion. Les premières atteintes aux oliviers européens ont été observées dès octobre 2013 dans le sud de l’Italie en Apulie. Deux ans plus tard la totalité de la Province de Lecce était affectée. Plus d’un million d’oliviers multi-centenaires des cultivars Cellinadi Nardo et Ogliarola salentina étaient décimés. La bactérie fut détectée sur la côte ouest de la Corse en juillet 2015 et la région de Nice en octobre de la même année ravageant également les lauriers-rose, une autre plante très sensible. En Janvier 2017 la présence de la bactérie fut signalée dans l’archipel des Baléares et en juillet elle atteignit la région d’Alicante en Espagne péninsulaire.

Le très gros problème avec cette bactérie est que, comme pour le virus qui préoccupe l’humanité entière en cette année 2020, il existe une multitude de plantes qui sont des « porteurs sains » sans aucun intérêt économique comme le laurier-rose mis à part qu’il s’agit d’un arbuste décoratif hautement toxique. Comme pour le virus qui préoccupe les politiciens en ces jours troublés la Xylella se répand par voie aérienne, non pas avec des avions mais avec des insectes suceurs de sève qui peuvent se déplacer sur de longues distances et il n’existe pas de contrôleurs aériens pour ces insectes volants à moins que l’usage d’insecticides soit autorisé dans les oliveraies. Écrire ces quelques mots, « usage d’insecticides », est contraire à la mode croissante de l’huile d’olive « bio » et les défenseurs de cette huile bio prétendent que les oliveraies dites bio sont résistantes à la Xylella, une affirmation de toute évidence grossièrement mensongère. La recherche s’oriente donc vers la création par génie génétique d’oliviers résistants à la bactérie, en quelque sorte des arbres vaccinés, alors qu’un traitement massif des oliviers avant la floraison avec des insecticides pourrait nettoyer les régions de production intensive comme en Andalousie (illustration) de tout insecte suceur de sève. Un peu d’insecticides dans ces oliveraies andalouse ne modifierait en rien le biotope semi-désertique existant.

Le résultat attendu de cette pandémie, comme pour le virus couronné millésime 2019, est une crise économique majeure dans tous les pays européens producteurs d’huile d’olive car si tous les oliviers disparaissent ce sera une perte de près de 10 milliards d’euros, des paysages ravagés et des dizaines de milliers d’emplois perdus à jamais.

Source partielle The Guardian. Illustration (oliveraies en Andalousie) Wikipedia

https://www.annualreviews.org/doi/pdf/10.1146/annurev.ento.49.061802.123403

https://www.pnas.org/content/pnas/early/2020/04/07/1912206117.full.pdf

Relire aussi sur ce blog :

https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/10/13/et-si-on-parlait-aujourdhui-de-xylella-fastidiosa/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/12/31/va-t-on-autoriser-les-antibiotiques-en-agriculture/