Brève. Politique le traité d’Aix-la-Chapelle franco-allemand

Capture d’écran 2019-01-18 à 10.51.25.png

Mardi 22 janvier 2019 restera dans l’histoire future la date de la capitulation de la France au pied de l’Allemagne. La France s’engagera par ce traité à partager son siège au conseil permanent de sécurité de l’ONU et également à partager avec l’Allemagne son arsenal nucléaire et son armée.

Comme le souligne Olivier Berruyer sur son site « les crises » (lien ci-dessous) en commentant brièvement le texte intégral du traité tel qu’il sera signé mardi par Macron et Merkel, il s’agit d’un abandon de souveraineté de la France au profit de l’Allemagne. Je suggère à mes lecteurs de lire ce texte.

On ne peut que constater qu’après leur mandats, autant Merkel que Macron dont les mandats ne seront pas renouvelés, se laveront les mains de ce traité : « après nous le déluge » … De nombreux articles de ce traité sont contraires à la constitution française, le Conseil Constitutionnel pourra-t-il réagir ? Il est probable qu’il ne le pourra pas. Pourquoi le peuple français n’a-t-il pas été consulté ? Pourquoi le texte du traité n’a-t-il pas été soumis aux parlementaires ? Tout simplement parce que Macron a capitulé lamentablement aux pieds de Merkel : la France n’existe plus en tant que nation, elle va devenir de par les dispositions de ce traité un « land » allemand, point final !

Source du texte : https://www.les-crises.fr/urgent-texte-integral-du-traite-franco-allemand-daix-la-chapelle-qui-sera-signe-le-22-janvier/

BERCY : un relent d’Ancien Régime

Portrait_Nicolas_Fouquet.jpg

Tout commence le 25 août 1995 lorsque le Premier ministre de l’époque, Alain Juppé, sort du ministère des Finances le libéral Alain Madelin et le remplace par le centriste Jean Arthuis.

 Deux ans plus tard, ce dernier quitte Bercy à son tour, puis écrit un livre de souvenirs : Dans les coulisses de BercyLe cinquième pouvoir (Albin Michel 1998), comportant quelques anecdotes savoureuses et grinçantes sur les hauts fonctionnaires des Finances, les vrais patrons de ce colossal coffre-fort « aux allures staliniennes ».

Bernard Zimmern, fondateur et président d’honneur de l’IFRAP, qui a écrit également un essai, Changer Bercy pour changer la France (Tatamis, 2014), y rappelle que Jean Arthuis avait dû attendre six mois pour avoir le droit de consulter la liste des 200 plus hauts salaires de son ministère et encore, elle lui avait été fournie sur du papier chimique non photo-copiable. Zimmern parle du livre d’Arthuis comme d’un « témoignage de première main, à la fois fascinant et terrifiant » sur une « chasse gardée très protégée ».

Vingt ans après son arrivée à Bercy, l’ancien ministre centriste, dans une interview à L’Opinion, parle encore et toujours de ce château fort très secret qui abrite « une vraie légion romaine, à la fois loyale et experte », mais qui « fonctionne en silo » et dont « la culture d’opacité est solidement ancrée ». Et on finit par comprendre que les occupants permanents de Bercy ont des choses importantes à cacher à leurs ministres et à leurs concitoyens.

Dans cette énorme caserne, la première règle est de ne «rien laisser filtrer à l’extérieur », raconte Bernard Zimmern, qui a vécu de près « le coup de tonnerre du 10 janvier 2000 » lorsque la Cour des comptes, dans un rapport spécial sur les rémunérations dans la fonction publique, découvre que « le ministère le moins scrupuleux dans l’application des règles des finances publiques est le ministère des Finances », dont les dignitaires s’attribuent des primes injustifiées.

Plus grave, alors qu’ils sont chargés d’édicter et de surveiller la régularité des dépenses de l’État, 70 % de leurs primes « n’ont aucune base légale et ce pourcentage atteint 100 % dans le service des impôts (hors cadastre), et une grande partie de ces primes ne sont pas déclarées dans les déclarations d’impôts ».

Un énorme dossier de « corruption passive » selon Zimmern est ainsi révélé par la Cour des comptes grâce à la détermination sans faille de Pierre Joxe, son premier président.

Après divers remous médiatiques et quelques décrets légalisant ces « indemnités » litigieuses au lieu de les supprimer, que croyez-vous qu’il arriva ? L’opacité l’emporta.

Mais la Cour des comptes veillait : après deux enquêtes successives en 2010 et 2011 qui avaient pointé de nouveau le caractère « irrégulier » de certains avantages salariaux, son énième rapport sur la question vient d’être rendu public juste avant Noël sous la forme d’un référé qui, cette fois, met vraiment les pieds dans le plat.

Pour leur enquête, les juges de la rue Cambon ont décortiqué les salaires et revenus de plus de 750 hauts fonctionnaires de Bercy sur la période 2013-2015, et le bilan de leurs travaux est glacial.

Il y est question de la « persistance de pratiques indemnitaires irrégulières, notamment de dispositifs de rémunération sans base juridique » et d’indemnités « sans fondement légal », c’est-à-dire illégales en langage ordinaire. 

 Ils ont aussi constaté que 104 des 150 plus hautes rémunérations de Bercy sont perçues par des cadres supérieurs de la Direction générale des finances publiques (DGFIP), lesquels touchent une moyenne de 202 000 euros par an, contre 175 000 pour ceux du contrôle budgétaire. S’agissant de moyennes, on peut aisément imaginer ce que peuvent être les sommets !

 Il faut savoir que cette fameuse DGFIP, qualifiée parfois de « pieuvre », est l’entité la plus importante du ministère des Finances tout en étant la plus opaque, avec 115 000 agents sur les 145 000 qu’emploie Bercy. C’est elle qui gère les 4 200 « centres des finances publiques » disséminés à travers le pays.
On avait déjà eu quelques échos sur les abus de la DGFIP dans différents ouvrages dont les informations se recoupaient.

Olivier Babeau, le jeune professeur d’économie de Bordeaux, dans son dernier essai L’Horreur politique.

L’État contre la société (Les Belles Lettres, 2017), nous avait appris que Bercy comptait « à lui seul 193 des 219 fonctionnaires les mieux payés de France », et que « les administrateurs des finances y gagnent entre 15 000 et 20 000 euros par mois ». 

 De leur côté, Thomas Bronnec et Laurent Fargues, les auteurs de Bercy au cœur du pouvoir (Denoël, 2011), avaient pointé « des grilles de rémunération à Bercy plus intéressantes que dans d’autres ministères pour l’encadrement supérieur [avec] une fourchette entre 15 000 et 17 000 euros net en moyenne par mois pour les directeurs installés de longue date ».

Rappelons que les ministres émargent à 10 000 euros brut et que le Premier ministre ainsi que le président sont à 15 000. Le cœur de Bercy est contrôlé par des super privilégiés qui s’attribuent à eux-mêmes les plus beaux salaires de la fonction publique, supérieurs à ceux de tous les ministres et du président lui-même à quoi certains ajoutent parfois des « indemnités sans fondement légal ».

Et on ne sait rien, bien entendu, de la part non imposable de leur rémunération globale et de leurs avantages en nature !

Le problème s’est encore aggravé en cette fin d’année avec la découverte par l’ancien député socialiste René Dosière, le « Monsieur Propre » des dépenses publiques, que les salaires des conseillers du gouvernement Philippe avaient augmenté de plus de 20 % par rapport à ceux du gouvernement Valls en 2016.

Autant la machine gouvernementale obéit à des règles strictes, autant un flou artistique règne sur les conseillers ministériels, pour lesquels il n’existe pas de grille des salaires.

Du coup, à Bercy, on se retrouve de nouveau en pleine opacité et on s’en donne à cœur joie : ainsi les jeunes hauts fonctionnaires, énarques ou pas, envoyés au charbon dans les cabinets ministériels peuvent-ils y profiter de ces indemnités de sujétions particulières (ISP) réservées aux fonctionnaires, qui leur permettent parfois de doubler leur rémunération.

Selon Michel Revol du Point, qui a réussi à obtenir des informations de première main, ces ISP pour les fonctionnaires de Bercy ont augmenté de 39 % par rapport à 2016, un record, et se montent à 5 484 euros par mois en moyenne, un autre record : s’ajoutant à leur salaire de base, cela leur donne un traitement brut moyen de 12 000 euros par mois, bien plus que celui de leur ministre !

On a vraiment le sentiment que ces gens vivent dans un autre monde, à de folles altitudes où tout est permis, même le pire, habités qu’ils sont d’un sentiment d’invulnérabilité, quoi que puisse en dire la Cour des comptes depuis une vingtaine d’années.

Ces mêmes hauts fonctionnaires de Bercy, en outre, n’ont rien trouvé de mieux que de se réjouir, et de le faire savoir, des dernières rentrées fiscales de l’impôt sur les sociétés en décembre, supérieures d’un milliard d’euros à leurs prévisions.

Un racket indigne d’une économie ouverte sur le monde, orchestré par des hauts fonctionnaires et des ministres qui n’ont même pas commencé à préparer ne serait-ce que le début d’une réduction significative des dépenses publiques du mammouth hexagonal. 

L’image fiscale de la France à l’étranger est, cette fois, atteinte pour longtemps. Comment des investisseurs internationaux pourraient-ils avoir confiance dans nos girouettes de Bercy ?

Quant à nos hauts fonctionnaires de la DGFIP, ils seraient bien inspirés d’éviter à l’avenir ces inconvenantes réjouissances sur les « rendements » du matraquage fiscal qu’ils continuent d’imposer à l’économie française, tout en s’attribuant à eux-mêmes des largesses illégales. »

Les adeptes du matraquage fiscal sont donc beaucoup plus laxistes en ce qui concerne leur propre situation; mais ça on le savait déjà !

Nous avons clairement affaire à une clique de privilégiés qui se croient tout permis, qui se pensent au-dessus des lois qu’ils appliquent durement au citoyen ordinaire et qui profitent impunément, de manière abusive, de l’argent gratuit extorqué au contribuable !

Les politiciens français ont créé, avec Bercy, un monstre administratif aussi nuisible qu’inutile, qui s’arroge illégalement des droits invraisemblables aux frais de la collectivité !

On a clairement l’impression d’être revenu au « bon vieux temps » des fermiers généraux de l’ancien régime ; ces collecteurs d’impôts, qui se faisaient affermer (d’où leur nom) le recouvrement de l’impôt. On estimait le montant de l’impôt recouvrable dans une région et ils avançaient au roi, moyennant commission, l’impôt à recouvrer à charge pour eux d’utiliser tous les moyens pour récupérer ensuite, sur la population, les sommes avancées ; ce qui a donné lieu à de nombreux abus (ils s’en mettaient plein les poches) !

La Cour des Comptes a dénoncé ces abus mais quelles sanctions seront encourues par les contrevenants ?

Aucune !

 

Sarkozy avait dit qu’il allait passer les cités au Kärcher ! Très franchement, un bon coup de Kärcher s’impose à Bercy et la morale de cette histoire est que les bandits ne sont pas toujours où l’on vous dit qu’ils sont !

(Document aimablement communiqué par un ancien fonctionnaire auprès des administrations précédant celle de François Hollande)

Commentaire personnel. À Bercy, le deuxième Palais de la République, règnent des répliques grandeur nature de Nicolas Fouquet pour ceux qui se souviennent de l’histoire de France et l’actuel occupant du fauteuil de Fouquet, version moderne, est d’une arrogance et d’une incompétence incommensurables contrairement à Fouquet qui était avisé mais tout aussi vicieux et attiré par le gain sur le dos des contribuables que les fermiers généraux modernes qui constituent un état dans l’Etat. Autres temps, même moeurs contrairement au diction …

Illustration : Nicolas Fouquet

Lettre de Jacques GUILLEMAIN adressée à Mr le premier ministre Edouard PHILIPPE

Lettre de Jacques GUILLEMAIN adressée à Mr le premier ministre Edouard PHILIPPE

Capture d’écran 2019-01-10 à 18.40.06.png

Monsieur le Premier ministre, Vous venez de nous livrer un discours pitoyable comme on en voit peu.

Alors que le pays est au bord de l’explosion, que la fracture sociale est totale et que bientôt la fracture identitaire, que vous niez depuis toujours, va désintégrer la nation, vous venez d’ajouter à l’arrogance de l’exécutif envers les Gilets jaunes une humiliation sans précédent.

Vous croyez vraiment que le compte y est avec quelques miettes jetées à des millions de Gilets jaunes en train de crever ? Oui, je dis bien à des millions de GJ.

Car quand 75 % de la population soutiennent encore le mouvement, malgré vos tentatives de le discréditer, malgré les insultes de vos sbires qui les ont traînés dans la boue, on ne parle plus de 10 000 ou 15 000 GJ autour des ronds-points, mais de dizaines de millions de Français, travailleurs et retraités, jeunes et vieux, de droite comme de gauche, qui soutiennent sans restrictions ce cri de détresse de tout un peuple abandonné par une caste dirigeante, arrogante et méprisante qui s’enrichit toujours plus et laisse crever le peuple.

Ils vous l’ont dit pendant trois semaines. Ils sont en train de crever. Le 20 du mois, ils doivent choisir entre manger, se chauffer ou faire le plein. Mais vous êtes incapable de comprendre ça.

Les caisses sont vides ?

Mais à qui la faute ? Vous avez dilapidé l’héritage des Trente Glorieuses, quand la France avait le 5e niveau de vie au monde, derrière les États-Unis, le Luxembourg, la Suisse et la Suède. Aujourd’hui, les GJ ont le frigo vide.

Qui a fait venir des millions d’immigrés sans diplôme ni qualification, la plupart incapables de s’intégrer dans une économie moderne et performante et qui vont gonfler le flot des assistés ?

Vous l’ignorez sans doute, mais selon l’Insee, le social représente 4 % des revenus d’un natif, mais 22 % des revenus d’un immigré africain.

Cette immigration bas de gamme coûte plus cher en social que sa contribution au PIB. Elle ne fait qu’appauvrir le pays en le nivelant par le bas.

Le taux d’emploi des natifs est de 85 %, celui des immigrés de 65 % !

Vous accueillez des illettrés à l’heure du numérique.

Votre discours n’était que dissimulation sur les véritables causes de votre impuissance à satisfaire les Gilets jaunes. C’est l’immigration de pauvres qui nous a ruinés.

Car ces GJ, c’est à eux que vous faites supporter le coût démentiel de l’immigration, 100 milliards par an, chiffre jamais démenti officiellement.

Les Gilets jaunes paient 1 038 milliards de taxes et impôts. Où vont-ils, puisque vous n’en avez jamais assez ?

Contrairement à votre discours sur la hausse des salaires, il est prouvé que le niveau de vie a baissé de 440 euros depuis 2008.

Depuis 40 ans, la France emprunte pour maintenir à crédit le niveau de vie.

Depuis 40 ans, elle paie 40 milliards d’intérêts à ses créanciers, étrangers pour la plupart. 2 points de PIB ! Plus que la croissance qui est de 1,6 % ! (Voir note en fin de billet)

Difficile de s’en sortir dans ces conditions, surtout quand on charge la barque avec toute la misère du monde qui vient profiter de l’eldorado social.

Les caisses sont vides ?

Mais fermez donc les frontières au lieu d’aller à Marrakech signer le Pacte sur les migrations, un torchon onusien qui va signer notre arrêt de mort en légalisant l’immigration clandestine et en accordant le statut de réfugiés aux migrants économiques.

Car au final, c’est bien un droit que l’ONU accorde à tous les migrants et un devoir de les accueillir qu’elle impose aux pays signataires.

Supprimez l’AME, qui coûte 1 milliard chaque année et soigne les sans-papiers couverts à 100 %, alors que plus d’un tiers des Français diffèrent leurs soins faute de moyens.

Arrêtez de payer des retraites de 830 euros à des étrangers (1 300 pour un couple) qui n’ont jamais cotisé ni travaillé en France.

Ça vous permettra d’annuler la hausse de CSG sur les retraites et le gel des revalorisations. Vous saignez des retraités qui ont travaillé pendant 45 ans, sans connaître les 35 heures ou les 5 semaines de congés payés.

Faites donc la traque aux faux mineurs isolés qui représentent 60 % des MNA, selon le Sénat.

Vous n’avez pas un sou à donner aux GJ, mais en 2017 vous avez dépensé 1,250 milliard pour accueillir 25 000 mineurs isolés et en 2018 la facture sera de 2,5 milliards. Dont plus de 2 milliards pour les faux mineurs.

Et pendant ce temps, 25 000 de nos paysans sont en faillite et les suicides se multiplient, mais ce sont des GJ, ils peuvent donc crever en silence.

350 euros par mois pour un paysan qui trime 15 heures par jour sans vacances, mais 50 000 euros par an pour chaque MNA !

De l’argent, pour l’immigration de masse, il y en aura toujours. Les Gilets jaunes paieront. Du moins c’est ce que vous pensiez jusqu’à la révolte.

Vous attirez toute l’Afrique. Mais peut-être ignorez-vous que le milliard d’Africains produit moins de richesses chaque année que ne produisent nos Gilets jaunes qui sont les forces vives de la nation. Nous leur devons tout.

Ils sont ouvriers, paysans, infirmiers, policiers, chauffeurs routiers, commerçants.

Ce sont eux qui ont fait de la France la 5e puissance économique du monde que vous êtes en train de détruire avec l’immigration de pauvres totalement inutiles.

En Afrique, le PIB par habitant, c’est 1 000 euros par an en moyenne, beaucoup moins au Sahel. Et vous vous étonnez que le tsunami migratoire s’amplifie ?

Votre politique est pitoyable, elle va détruire la France.

La mise à sac des beaux quartiers de Paris, c’est votre faute. La colère des Gilets jaunes accablés de taxes et impôts, c’est votre faute.

Les 4 morts et les centaines de blessés, c’est votre faute.

Le ras-le-bol des forces de police, dont les effectifs ont été laminés et qui travaillent dans des conditions déplorables, c’est votre faute.

L’effondrement du niveau scolaire et l’islamisation de l’école, c’est votre faute. Les 1 000 agressions gratuites par jour, c’est votre faute. Les familles juives qui fuient le 9-3 pour leur sécurité, c’est votre faute. Le terrorisme qui a fait 250 morts et 1 000 blessés depuis 2015, c’est votre faute. L’explosion des mini-califats qui envahissent les banlieues, c’est votre faute.

La fracture identitaire et la dislocation de la nation, c’est votre faute.

La faute collective de toute une caste méprisante qui se croit revenue à l’Ancien Régime et s’octroie de plus en plus de privilèges, comme l’a montré la scandaleuse affaire Benalla. Soi- disant un simple porteur de bagages, avec appartement de fonction, voiture avec chauffeur, port d’arme, badge d’accès à l’Assemblée, grade de lieutenant-colonel de réserve à 26 ans ! Du n’importe quoi !

Oui, tous ces maux, ces fléaux, vous en êtes tous responsables car votre seule obsession c’est de promouvoir le mondialisme et le multiculturalisme quel qu’en soit le prix pour les natifs.

Emmanuel MACRON est au service de l’Union européenne et du grand capital.

Et votre seul combat c’est celui que vous menez contre les patriotes et les identitaires,

ces salauds de populistes qui ont le culot de défendre leur identité et leur culture, et que les juges rouges harcèlent en permanence pendant que les vraies racailles, qui pourrissent la vie des Français, sont remises en liberté après un simple rappel à la loi.

Notre justice du « mur des cons » est tombée tellement bas qu’un immigré peut violer une jeune gamine de 15 ans en toute impunité, « parce qu’il n’a pas les codes » !

CASTANER n’a vu que des néo-nazis chez les Gilets jaunes. Mauvaise pioche. Parmi les 400 manifestants arrêtés, aucun crâne rasé avec tatouage de croix gammée.

DARMANIN, encore plus nul, a fait de la surenchère. « Sous les Gilets jaunes, il y a des chemises brunes ».

Mais le pompon revient à votre porte-parole Benjamin GRIVEAUX.

« Certaines personnes arborant un gilet jaune remontaient les Champs-Élysées avec des drapeaux en disant : « On est chez nous ». Ceux-là appartiennent à une extrême droite identitaire… Et ceux-là, nous les combattrons à chaque minute, à chaque heure et à chaque journée de ce quinquennat, jusqu’au bout. »

Agiter un drapeau en clamant « on est chez nous » va bientôt mener au tribunal !

Après la dictature de la pensée, on passe au cran supérieur, comme à Cuba ?

Vous rendez-vous compte, Monsieur le Premier ministre, combien ces déclaration sont grotesques, mais aussi insultantes pour les Gilets jaunes ?

Vous rendez-vous compte que des millions de Gilets jaunes sont dans la désespérance pendant que vos sbires les insultent et les méprisent ?

Mais où donc êtes-vous allés chercher de telles nullités qui ne comprennent rien à rien. Il aura fallu que Paris s’embrase pour qu’ils réalisent enfin qu’ils étaient à côté de la plaque et que la situation devenait gravissime !

Mais qu’allez-vous faire quand les banlieues vont s’embraser à leur tour, comme en 2005, mais à la puissance 10, alors que 5 000 armes de guerre dorment dans les caves ?

Si vous êtes incapables de gérer un paisible mouvement des Gilets jaunes, ce n’est plus l’état d’urgence qu’il faudra décréter, c’est l’état de siège.

Votre incompétence et votre manque de jugement font peur.

Pour conclure, quelles que soient les mesures que vous prendrez, Emmanuel Macron ne renouera pas avec le peuple. Vous l’avez trop méprisé et trop insulté.

C’est fini, le divorce est définitif.

Et la rupture va s’aggraver avec la mondialisation et l’immigration que vous souhaitez amplifier. Le monde nouveau de MACRON, c’est en marche vers la catastrophe sociale et identitaire. On se demande s’il a tous ses esprits.

Jacques Guillemain

Commentaires.

1. Ce document m’a été communiqué par un ancien fonctionnaire auprès de divers gouvernements depuis l’administration Giscard jusqu’à celle de Sarkozy.

2. Il est tout à fait évident que l’armée – du moins les hauts gradés à la retraite – s’attend au pire, à la guerre civile. Et ils ne se cachent plus pour le déclarer sur les médias alternatifs, choqués par le limogeage par Macron du Général d’armée Pierre de Villiers, Chef d’état major des armées, quelques jours après avoir accédé au château. Je suis anti-militariste mais j’avoue que ce serait probablement la meilleure solution pour tous les Français que de voir un militaire au Palais de l’Elysée. À voir par exemple :

https://www.youtube.com/watch?v=JWZ_2BvlOsA

https://www.youtube.com/watch?v=TtsN8LpZp2Y

3. En 2019 l’Agence France Trésor aura besoin de collecter 236,6 milliards d’euros sur les marchés pour financer le train de vie de l’Etat. Sur cette somme 130,2 milliards serviront à payer la dette venue à échéance et le reste est ce que l’Etat dépense et qui n’est pas financé par l’impôt. Le service de la dette, le paiement des intérêts sur les 2322,3 milliards, nous coûte 41,9 milliards d’intérêt, soit un taux moyen de 1,8 %.

La disparition de l’Occident « blanc »

Capture d’écran 2019-01-03 à 23.38.47.png

En Afrique du Sud aujourd’hui le sport national n’est plus le safari mais le massacre des agriculteurs blancs établis dans ce pays depuis plusieurs générations. C’est un remake de ce qui arriva dans l’Etat voisin la Rhodésie alors le plus grand producteur agricole d’Afrique australe devenu le Zimbabwe, l’un des Etats les plus pauvres de cette région, après que les Blancs furent massacrés ou expropriés et expulsés pour ceux qui échappèrent à la mort. Cette constatation a conduit Paul Craig Roberts (paulcraigroberts.org) à une réflexion sur le devenir des démocraties occidentales majoritairement « blanches ». Voici donc une traduction de ses billets parus les 2 et 3 janvier de cette nouvelle année sur son site.

La disparition de l’Occident : Les Blancs ont-ils un futur ?

La politique identitaire est maintenant la définition caractéristique du libéralisme progressiste de gauche de l’idéologie du Parti Démocrate (américain). C’est une idéologie de haine à l’égard de ceux qui ont la peau blanche : la politique identitaire est complètement en opposition avec le multiculturalisme de la société. L’Occident a utilisé des mesures économiques pour forcer l’Afrique du Sud à rendre le pouvoir au Noirs. La situation est restée plus ou moins stable tant qu’il n’y avait qu’un seul parti politique noir (l’ANC). Cependant l’apparition d’un second parti politique noir a eu pour conséquence une compétition entre ces deux partis pour déterminer qui haïrait le plus les Blancs.

Il sera intéressant de voir quelle attitude l’Occident adoptera envers ce nouvel apartheid, une dénonciation et des sanctions économiques adaptées et suffisantes pour restaurer la sécurité des Blancs d’Afrique du Sud, ou bien si l’apartheid noir sera accepté comme l’est celui d’Israël pour les Palestiniens. Les populations blanches majoritaires aux USA et en Europe sont déjà devenues des citoyens de seconde zone. Seuls les Blancs sont responsables de discours et de crimes de haine car seules les minorités sont offensées. Alors que les Blancs, la majorité dans les pays occidentaux, ont déjà perdu leur liberté de parole et d’autres droits, quel sera leur avenir quand ils deviendront minoritaires ? Les politiciens en Europe et aux USA, corrompus et traitres, ont-ils mis en place le multiculturalisme pour favoriser un génocide des Blancs ?

Il est banal de dire que les pays occidentaux sont des démocraties. En réalité il s’agit d’oligarchies chez lesquelles le droit de vote des citoyens leur confère un blanc-seing qui procure une légitimité au gouvernement mais ce vote ne change rien au fait que les élus restent sous la tutelle de groupes d’intérêt supranationaux organisés. Le Président Trump en est l’exemple le plus récent. Il a été bloqué dans son projet de réduction des tensions avec la Russie.

L’Union Européenne, depuis sa création, est une entité anti-démocratique. Les tromperies sont sa ligne de conduite. Au tout début il s’agissait d’une zone de libre-échange. Puis la monnaie commune fut mise en place. La mise en place d’une politique fiscale unifiée et centralisée ne fera que reléguer les Etats souverains à de simples provinces de l’Union. Les pays qui ont osé voter contre une trop étroite intégration ont subi des menaces et les fonctionnaires de Bruxelles ont froncé les sourcils et ces pays ont été contraints de voter à nouveau tandis que les médias avaient pour mission de convaincre le peuple qu’il n’y avait pas d’autre alternative au risque d’être des laissés-pour-compte condamnés à vivre dans un marigot.

En dépit des faits, les politiciens ont alimenté la fiction que les pays membres de l’Union européenne resteraient des démocraties soucieuses des souhaits de leurs citoyens. La Chancelière allemande Merkel qui termine sa carrière en ayant imposé à son pays l’arrivée de plus de un million d’immigrants par une décision unilatérale imposée aux citoyens allemands et à l’économie allemande a détruit cette fiction. À l’évidence Merkel se moque de ce que pense son peuple. Elle a à nouveau manifesté son dédain total pour la démocratie lors d’un récent meeting de la Fondation Konrad Adenauer à Berlin quand elle a condamné ceux qui pensent que les politiciens devraient être à l’écoute des citoyens. Le peuple allemand, a-t-elle dit, « ce sont juste des individus qui vivent dans un pays et des individus ce n’est pas la définition du peuple germanique« . Le peuple allemand est constitué aussi par qui que ce soit immigrant en Allemagne conformément au Pacte sur les Migration de l’ONU. Merkel a ajouté que « les Etats-Nations doit se préparer dès maintenant à abandonner leur souveraineté« , a-t-elle aussi ajouté. Le Président français Macron l’a soutenue. Il a déclaré que « le nationalisme français est une trahison« . En d’autre termes c’est une trahison que de soutenir que la France est française. Pour Macron le patriotisme c’est aussi inclure l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie à la France. Le chemin pour les Français de préserver leur souveraineté est de l’abandonner à Bruxelles et d’abandonner tout contrôle sur les affaires étrangères, les migrations et la politique fiscale et budgétaire.

Merkel et Macron parlent d’une soumission de l’Allemagne et de la France au Nouvel Ordre Mondial mais ils se gardent bien de dire ce que signifie ce Nouvel Ordre Mondial. Leurs propos indiquent que l’un des aspects de ce nouvel ordre mondial est le remplacement de la culture des populations allemandes et françaises par celles du Tiers-Monde comme dans « Le camp des Saints » (voir note en fin de billet). Aux Etats-Unis le Nouvel Ordre Mondial signifie plutôt l’hégémonie américaine sur le reste du monde. Les néoconservateurs qui ont contrôlé les affaires étrangères US depuis le régime Clinton pensent que les USA sont la « nation indispensable » ayant le droit et le devoir d’imposer ses vues sur le monde entier.

Les organisations globalistes considèrent que le Nouvel Ordre Mondial constitue leur immunité vis-à-vis des lois des pays souverains. D’autres y voient un grand dessein des Rothschild ou d’une autre conspiration juive pour saigner l’économie mondiale à leur profit. Avec autant de définitions différentes il est difficile de discerner quelle serait le type d’organisation constituant une menace pour la survie de la souveraineté des Etats. Ou peut-être toutes à la fois ?

Il reste que, dans le monde occidental, le nationalisme c’est-à-dire la base du patriotisme est maintenant synonyme, et merci à la politique identitaire, de la « suprématie blanche ». Et en vertu de cette politique identitaire l’idéologie en vogue aujourd’hui aux USA est que le pouvoir du peuple blanc doit être réduit et sujet à des punitions pour tout crime au nom de cette suprématie blanche.

En conséquence, les prises de position aux USA, en Allemagne et en France en arrivent à la même conclusion : les Blancs sont coupables et doivent donner leurs pays aux autres. Toute protestation contre cette exigence surprenante sera suivie d’une restriction des libertés individuelles et ce sera le cas avec le soutien des gouvernements. N’en voit-on pas dès maintenant les prémisces ?

Notes. Les cas de censure sont de plus en plus fréquents en particulier en Suède ces derniers jours lorsqu’une femme a mis en ligne un clip vidéo montrant la décapitation d’un combattant. Il en est de même de l’omerta imposée aux médias au sujet des agressions sexuelles commises par des immigrants en Allemagne, en Belgique, en France et en Suède.

Le Camp des Saints est une fiction de Jean Raspail parue en 1973 relatant les effets d’une immigration massive en Occident, et en particulier en France. Selon Jean Cau « Et si Raspail, avec Le Camp des Saints, n’était ni un prophète ni un romancier visionnaire, mais simplement un implacable historien de notre futur ?  »

France : Le retour de Louis XVI

Capture d’écran 2018-12-31 à 15.36.23.png

Traduction d’un billet du journaliste Martin Sieff paru sur le site strategic-culture.org le 29 décembre 2018. Bonne lecture pour bien commencer l’année : il ne faut jamais oublier l’histoire passée. En caractères italiques en français dans le texte original.

Le Retour de Louis XVI : Emmanuel Macron, Roi de l’Ancien Régime

Il est facile de confondre le jeune et ridicule Président français Emmanuel Macron au Roi de France Louis XVI, libéral et adepte du marché libéral. Les extraordinaires prétentions de Macron à la dignité et à être un roi, loin de l’élever, lui ont ôté toute la crédibilité que les médias traditionnels, serviles, stupides et corrompus tant de l’Europe que des Etats-Unis ont voulu lui attribuer. Loin d’amener la Cinquième République à de nouveaux sommets et réalisations il est déjà tout à fait clair que Le Jeune Macron est en train de la détruire. Le contraste avec le fondateur de cette Cinquième République, le grand et vraiment régalien Charles de Gaulle ne pouvait pas être plus marqué.

Du haut de ses 1,96 mètres De Gaulle dominait son pays de plusieurs manières. Deux fois il fut littéralement le sauveur de la France, d’abord en tant que chef de la résistance française libre contre les Nazis et Président de la France de 1944 à 1946. Puis de retour au pouvoir en 1958 De Gaulle sauva son pays de la désintégration et de la guerre civile. Il mit fin au long et sanglant conflit algérien, il survécut à au moins 6 tentatives d’assassinat et a fait de son pays le plus puissant et le plus prospère d’Europe Occidentale. Il a également défié les USA à plusieurs reprises en critiquant la guerre du Vietnam et établi une relation durable d’amitié et de compréhension mutuelle avec l’Union Soviétique.

Physiquement Macron n’est pas petit de par sa taille de 1,78 mètres mais il agit petitement. Un an seulement après son entrée en fonction il est devenu irréfutable que je jeune Macron se moque de toutes les grandes réalisations de De Gaulle, Le Vieux, y compris la Ve République elle-même. Le jeune Macron, ridiculement, a infligé de nouvelles difficultés ruineuses au peuple français qui a déjà trop longtemps souffert pour satisfaire ses maîtres financiers mondiaux. Il a loyalement prouvé qu’il est le toutou de Washington dans ses décisions mesquines et destructrices d’imposer encore plus de sanctions économiques à la Russie. Loin de soustraire la France à des guerres ruineuses et inutiles dans le monde arabe ou musulman comme Le Grand Charles l’a fait en Algérie, Macron continue de soutenir et de promouvoir avec enthousiasme les interventions désastreuses de l’Occident en Syrie et en Libye.

Le vrai parallèle avec Macron ce n’est pas De Gaulle qui a restauré la richesse, la stabilité, la dignité et la fierté de la France mais Louis XVI, le dernier roi du régime monarchiste mais aussi personnage très internationaliste et libéral. Comme Macron Louis le seizième était un jeune technocrate enthousiaste, arrogant et idiot. Comme Macron il était un révolutionnaire internationaliste et un adepte du libre-échange. Il a soutenu les colonies américaines dans leur révolution réussie contre l’Empire britannique. Comme pour Macron et ses prédécesseurs Sarkozy et Hollande, Louis XVI n’a jamais compris que soutenir des mouvements révolutionnaires à des milliers de kilomètres de son pays pourrait revenir le hanter chez lui. C’est pourtant exactement ce qui est arrivé.

L’effondrement de sociétés ordonnées en Syrie et en Libye a entraîné l’afflux de millions d’immigrants en France et dans d’autres pays européens avec des conséquences sociales désastreuses. Louis XVI a aussi été victime de ce retour de flamme. Le révolutionnaire américain Benjamin Franklin a créé en France des sociétés clandestines qui en moins de dix ans ont renversé le royaume le plus puissant d’Europe. Loin d’être le réactionnaire qui a été qualifié ainsi pendant plus de 200 ans, le Roi Louis faisait partie du club des libéraux et des technocrates à la mode à son époque. Il vénérait en particulier Adam Smith, un économiste britannique partisan du libre échange dont le livre « The Wealth of Nations » (La Richesse des Nations) fut publié en 1776, la même année que celle de la révolution américaine. Dix ans plus tard Louis XVI signa alors le traité de libre-échange d’Eden (1786) avec la Grande-Bretagne voisine.

Comme je l’avais écrit dans ma propre histoire de l’économie en 2012 « That Should Be Still Us » (Ça devrait encore être nous) ce traité s’est avéré être une catastrophe : des produits manufacturés bon marché provenant de l’économie industrialisée britannique plus avancée ont envahi la France tandis que les Britanniques ont maintenu leurs propres barrières douanières pour contrer les importations d’Europe continentale. L’économie française s’est alors effondrée et des millions de personnes se sont retrouvées au chômage et affamées. En trois ans la révolution a éclaté et la monarchie a été renversée.

Louis XVI, comme Macron aujourd’hui, était convaincu que ses théories économiques avancées étaient plus importantes que les petites souffrances du peuple. Il a fallu la Révolution française et la perte de sa couronne puis de sa tête pour qu’il comprenne son erreur. Comme Louis XVI Macron n’a fait preuve d’aucune compréhension ni de sympathie pour les souffrances des gens ordinaires écrasés par sa politique absurde et inutile. Comme le Roi Louis le masque de libéralisme et de compassion de Macron s’est évanoui dès que son propre peuple a osé s’opposer à lui. Comme pour le Roi Louis sa seule réponse est maintenant la répression. Comme pour le Roi Louis il ne lui reste plus aucune idée en tête.

Les « Gilets Jaunes » ne vont pas disparaître. Les Français en ont assez du taux ce chômage réel de 50 % *(voir note), des frontières largement ouvertes à l’immigration, de la réduction des programmes d’assistance sociale et du non-respect des lois et de l’ordre que Macron et l’élite de Bruxelles leur ont imposé. La dernière révolution française n’est pas terminée, elle ne fait que commencer. Macron n’a rien appris de l’histoire, il est condamné à répéter les mêmes erreurs du passé, ce qui précipitera sa chute.

Note. Les statistiques du chômage que ce soit en France ou d’autres pays européens sont extensivement trafiquées. Pour la France officiellement il y a environ 10 % de la population active qui est sans travail. Cette statistique provient des ordinateurs de l’organisme étatique dit Pôle Emploi qui ne comptabilise que les demandeurs d’emploi officiels afin qu’ils disposent d’aides sociales. Il faudrait ajouter à cette statistique officielle toutes les personnes qui ne travaillent pas du tout, du moins officiellement, car ils subsistent gràce à des « petits boulots au noir », ça existe aussi en Espagne, ou bien qui travaillent « à l’essai » pendant 24 jours ouvrés durant un mois et sont gentiment congédiés avec un salaire payé en espèces pour que l’employeur échappe à toute charge sociale, ça existe aussi ici aux Canaries. Enfin il y a tous ces esclaves qui livrent par exemple des pizzas en vélo et reçoivent la prochaine tournée urgente sur leur téléphone portable dont l’abonnement est payé par leur père ou leur mère. En comptant toute cette classe de travailleurs à l’heure, à la journée ou à la semaine pour simplement survivre parce que les employeurs potentiels ne peuvent pas se permettre de payer des charges sociales exorbitantes alors on arrive comme l’écrivait Martin Sieff à près de 50 %. À cette énumération il faudrait ajouter tous ceux que les bobos du XIIIe arrondissement de Paris veulent avec pudeur ignorer : les adolescents et les anciens adolescents qui vivent de toutes sortes de trafics dans les banlieues des grandes villes de France. N’y a-t-il pas là le ferment pour une révolution violente qui pourrait emporter la démocratie française ? L’année 2019 pourrait bien être surprenante pour la France.

Transition énergétique à la française. Sans énergie nucléaire une catastrophe annoncée …

Capture d’écran 2018-12-28 à 23.44.48.png

Dans le cadre de la transition énergétique, écologique, festive et solidaire vers laquelle le gouvernement français veut précipiter le pays il y a comme un gros problème qui révèle l’amateurisme de ce gouvernement. Cette transition semble ne concerner que la production d’électricité. Première erreur ! D’abord la France, en termes d’émissions de carbone liées à la production d’électricité, fait figure d’excellent élève mondial puisque plus de 82 % de cette énergie électrique ne rejète aucun gaz délétère pour le climat car elle est d’origine nucléaire. L’électricité ne représente que 23 % de l’ensemble de l’énergie consommée en France. Vouloir focaliser la transition énergétique seulement sur l’électricité est une malhonnêteté et un non-sens écologique et financier qui dissimule le fait que les politiciens lourdement teintés d’écologie politique anti-nucléaire veulent tout simplement démanteler en partie le parc électro-nucléaire français qui est toujours le meilleur du monde et le restera encore longtemps.

Les postes d’utilisation d’énergie provenant des combustibles fossiles se répartissent entre les transports automobiles (33 %), le chauffage des habitations et le secteur tertiaire (45 %), l’industrie (19 %) et une infime partie dans le secteur agricole. Partant de cette constatation le gouvernement a décidé de taxer les carburants dans le cadre de cette transition énergétique ce qui a provoqué un soulèvement populaire tout à fait justifié. Une lourde taxation du gaz et du fuel domestique devrait automatiquement suivre si le gouvernement est logique avec ses idées mais il semble que le peuple est plus cohérent que le gouvernement car taxer ce peuple pour construire des moulins à vent ne plait pas à tout le monde …

Capture d’écran 2018-12-28 à 23.44.12.png

Parallèlement le gouvernement français, dont la créativité écologique est sans limites, promeut la voiture électrique convaincu qu’encore plus de moulins à vent disséminés dans la campagne française profonde permettront d’assurer le rechargement en temps voulu des batteries de ces véhicules électriques. Deuxième erreur ! Ceci est totalement erroné puisqu’il faut une disponibilité en énergie électrique 24/24 heures pour assurer le rechargement des voitures électriques et non pas quelques heures par jour quand il fait un temps venteux. Et pour les panneaux solaires c’est exactement le même cas de figure : les automobiles circulent plus souvent le jour que la nuit et leurs utilisateurs les rechargent la nuit justement quand il n’y a pas de soleil. Ce n’est que du bon sens basique.

J’ai mentionné sur ce blog à plusieurs reprises que les deux tranches 900 MW électriques de Fessenheim étaient juste suffisantes pour recharger les batteries de 400000 véhicules électriques légers soit environ 1,6 % du parc français de véhicules à l’exclusion des camions. À moins de vouloir obliger autoritairement tous les Français à se déplacer à pied ou en bicyclette ou encore à utiliser les transports en commun – quand il y en a – pour supprimer la totalité des émissions de CO2 produites par les véhicules automobiles il faudrait construire 140 tranches nucléaires du type de celles de Fessenheim ou 78 EPR de 1600 MW électriques, pas moins ! Conclusion : qui va oser prendre une telle décision et la rendre acceptable par le public ? Car il faudrait mettre en chantier dès aujourd’hui deux EPR chaque année pour atteindre les objectifs 2050 de réduction des émissions de CO2 fixés par l’Europe. Et pour « électrifier » entièrement le secteur tertiaire et résidentiel gros producteur de carbone, inutile d’imaginer les scénarios …

Pour les énergies électriques dites renouvelables la France a mis la charrue avant les boeufs sans examiner un seul instant ses voisins, l’Allemagne et le Danemark, dont les programmes de « verdissement » de la production électrique sont des catastrophes écologiques, environnementales, économiques et financières. Sur le papier tout est beau avec ces sources d’énergie intermittentes par nature, mais dans la réalité il n’existe pas à l’heure actuelle de technologies de stockage à grande échelle de l’énergie électrique. Il est probable qu’il faudra attendre des dizaines d’années et des centaines de milliards d’euros d’investissements pour espérer mettre en place des technologies de stockage à très grande échelle de l’électricité. Produire de l’hydrogène – c’est nouveau et c’est écolo car ça ne produit que de l’eau – est une autre lubie car cette « filière » consomme plus d’énergie qu’elle n’en restitue en raison des rendements déplorables tant de la production d’hydrogène elle-même que du fonctionnement des piles à combustible.

Il ne reste donc que l’atome et les écologistes ultra-politisés et pilotés par Greenpeace, une organisation génétiquement allergique à l’uranium, doivent se rendre à cette évidence avant qu’il ne soit trop tard.

Il est clair que remplacer tout le parc automobile d’un pays comme la France avec des voitures électriques constitue un véritable challenge car il faudra alimenter les réacteurs nucléaires de la génération actuelle, c’est-à-dire des réacteurs à eau pressurisée (PWR) qui paraîtront dans quelques décennies complètement démodés en regard, par exemple, des réacteurs à haute température refroidis à l’hélium bénéficiant d’un rendement thermique excellent. Mais comme cette technologie n’est encore qu’en cours de développement expérimental la seule alternative reste le PWR qui bénéficie d’une robuste expérience. La France et la Belgique sont les deux pays au monde les plus « nucléarisés » en termes de production électrique mais il faudra aussi se confronter à l’approvisionnement en combustible pour cette filière PWR qui utilise un uranium enrichi en isotope 235 à hauteur de 4 %.

La France peut servir d’exemple pour qu’il soit permis de faire un peu de prospective. Avec 58 réacteurs de diverses puissances allant de 900 MWe (34 tranches), 1300 MWe (20 tranches) et 4 tranches 1450 MWe la France « consomme » chaque année l’équivalent de 8000 tonnes d’uranium naturel dont environ – toujours en équivalent U naturel – 960 tonnes de MOX et 1120 tonnes (toujours en équivalent U naturel) d’uranium ré enrichi dans les installations ultra-modernes George Besse II. La totalité de l’uranium utilisé en France est importée car toutes les mines d’uranium de l’Hexagone ont été fermées. la France n’importe donc que 6000 tonnes d’uranium naturel sous forme de « yellow cake », soit 7000 tonnes d’oxyde U3O8.

Si tous les pays du monde convertissaient leur parc automobile en voitures électriques la planète serait-elle en mesure de fournir tout l’uranium nécessaire ?

Capture d’écran 2018-12-26 à 13.25.38.png

Selon le dernier rapport de la Nuclear Energy Agency conjointement avec l’IAEA (disponible sur le site de la NEA, n° 7413) d’où ces informations proviennent les réserves mondiales d’uranium métal prouvées se situent dans une fourchette comprise entre 12 et 20 millions de tonnes. À cette estimation très incertaine car comme pour le pétrole de nombreux pays dissimulent leurs véritables réserves il faut ajouter les gisements dits non conventionnels comme les phosphates, les gisements profonds et enfin l’eau de mer. J’ai déjà mentionné ce dernier gisement infini sur ce blog. Quant aux dépôts de phosphate il en existe non pas seulement au Maroc, la première réserve mondiale, mais également en Russie, au nord de la Chine ou encore au Chili. Il reste que l’exploitation des gisements d’uranium est assujettie aux cours mondiaux du Yellow cake et si la demande augmentait en raison de « transitions énergétiques » censément pensées et préparées alors les cours du yellow cake augmenteraient et de nombreux gisements déjà identifiés et non exploités deviendraient rentables.

Si on émet des doutes quant à la fiabilité de l’uranium comme énergie du futur il reste aussi les gisements massifs de thorium et enfin la surrégénération qui a été déplorablement abandonnée par la France. Comme son nom l’indique un réacteur à neutrons rapides surrégénérateur produit plus de combustible qu’il n’en consomme. Il s’agit de plutonium et la France, dans le cadre du projet européen NERSA, maîtrisait parfaitement le retraitement du combustible irradié. Ce fut une catastrophe industrielle dont l’ampleur apparaît maintenant avec cette « transition énergétique » dans laquelle la France s’engouffre en mettant à nouveau la charrue devant les boeufs pour se conformer aux diktats des mouvements écologistes.

Capture d’écran 2018-12-26 à 20.55.45.png

Illustrations : page de titre du rapport de la NEA (yellow cake), principaux pays producteurs d’uranium et connaissancedesenergies.org pour le « paysage » énergétique français. Lire aussi les articles de Michel Gay sur le site Contrepoints du 9 septembre 2018 relatif à la durée d’exploitation d’un réacteur nucléaire et du 21 juillet 2018 au sujet du stockage de l’électricité sous forme d’hydrogène entre autres multiples articles sur le sujet de l’énergie de ce même auteur.

Gilets jaunes : effets collatéraux

Capture d’écran 2018-12-14 à 13.16.46.png

C’est encore un billet de Mish Shedlock qui a satisfait ma curiosité

Pour les non-anglophones dunce = cancre, I just blew … = Je viens de détruire en morceaux le pacte de stabilité, Macron will … = Macron va augmenter le salaire minimum de 100 € par mois dès janvier 2019. Il paraît que ça ne coûtera pas un centime ni aux employeurs ni à qui que ce soit d’autre.

À croire que Rothschild vient de lui faire un chèque de 15 milliards d’euros mais comment va-t-il rembourser ?