Facebook, Tweeter et autres Youtube : cherchez l’erreur !

Je ne disserterai pas dans ce billet des évènements de censure sur les réseaux dits sociaux dont je refuse catégoriquement de faire partie qui ont eu lieu dans divers pays. Je voudrais seulement donner mon impression sur ce qui s’est passé en France ces derniers mois, des censures qui ont toutes été liées à l’épidémie de coronavirus. Il y a d’abord eu la censure du documentaire « Hold-Up » qui très rapidement est devenu inaccessible sur Youtube puis sur le site de France-Soir la censure de l’exposé du Docteur en génétique Alexandra Henrion-Caude et enfin les misères auxquelles est confronté le Docteur Martine Wonner, par ailleurs députée de la République. Certes, il existe bien d’autres cas de censure sur les réseaux sociaux mais si on rapproche ces trois « cas » (dont on n’a pas besoin de test RT-PCR pour les identifier) et les difficultés rencontrées pour avoir accès aux exposés de la « Coordination Santé Libre » dont je suis tant bien que mal les apparitions sur Youtube, il y a comme une impression de censure commandée par les dirigeants politiques auprès de ces réseaux.

Les algorithmes ont bon dos ! Quand ces réseaux sociaux sont contactés par une « victime » la réponse est invariablement la même : c’était une erreur de filtrage par les algorithmes. Il ne faut pas prendre les gens pour des idiots. Ces censures sont exigées par le pouvoir politique et c’est bien compréhensible : depuis le Président de la République jusqu’aux obscurs conseillers scientifiques dont on ignore les qualifications l’angoisse commence à s’amplifier car de toutes parts les évidences s’accumulent quant à la gestion erratique de l’épidémie coronavirale et au psychodrame relatif à l’hydroxychloroquine. En dehors, naturellement, du gouvernement et de ses affidés et de l’apparition d’une autre bête noire qu’est l’ivermectine, tout l’échafaudage de mensonges du pouvoir politique français est sur le point de s’écrouler. Avoir laissé délibérément des braves citoyens mourir car depuis le début de l’épidémie le gouvernement attendait le fameux vaccin miracle après la tentative avortée mais coûteuse de promotion du remdesivir, les autorités politiques se sont rendues coupable d’homicide et de mise en danger des citoyens. Il était donc hors de question d’autoriser les médecins généralistes de ville de prescrire l’hydroxychloroquine associée ou non à de la vitamine D, du zinc et éventuellement de l’azithromycine pour laisser la voie libre aux vaccins.

Madame Henrion-Caude a osé alerter sur la dangerosité de ce vaccin d’un type nouveau jamais utilisé auparavant chez l’homme et commercialisé à la va-vite sans la moindre étude d’effets indésirables à moyen ou long terme. Elle a été immédiatement censurée. Et ni Facebook, ni Youtube n’en tiraient un quelconque bénéfice sinon de voir leur image se dégrader. Je ne voudrais pas paraître comme un complotiste mais je trouve tout ça troublant. Que les laboratoires pharmaceutiques donnent des ordres à ces outils d’information mondiaux est une autre possibilité car s’ils ont déjà empoché des centaines de milliards de dollars et tout le monde sait qu’ils en veulent toujours plus. Je n’y crois pas trop mais par contre je suis convaincu que le gouvernement français, sentant venir l’heure du verdict populaire, s’affole et a décidé d’attaquer pour tenter de se défendre. Il suffit de constater l’attitude systématiquement vindicative du ministre de la santé lorsqu’il intervient à l’Assemblée nationale, c’est tout à fait révélateur d’un individu dont la compromission rend nerveux. Le vieux Delfressy doit porter des couches-culottes car on le sent terrorisé, et pour cause c’est lui qui va sauter quand le scandale gouvernemental pour homicide volontaire sera mis devant la place publique. Souvenez vous du scandale du sang contaminé, la ministre de la santé de l’époque est restée droite dans ses bottes et c’est un inconnu subalterne qui a été mis à l’ombre. Ce sera peut-être aussi Salomon dont la faculté de raisonner est descendue dans son porte-monnaie comme d’ailleurs pour Delfressy. Le Professeur Christian Perronne a été « puni » mais personne n’a encore osé « toucher » au Professeur Raoult en dehors de quelques journalistes délégués par le pouvoir central à Marseille pour essayer de pousser à la faute cet illustrissime infectiologue. Il ne s’est pas laissé impressionner, c’est le moins qu’on puisse dire.

Toutes les attaques systématiques contre le traitement précoce des malades symptomatiques avec de l’hydroxychloroquine, un traitement devant être prescrit par les médecins de ville, interdits de prescription, ont été dirigées non pas contre le Professeur Raoult mais parce que cette molécule qui ne coûte rien aurait coupé l’herbe sous le pied des laboratoires pharmaceutiques. Donc le gouvernement français dans son ensemble et le Président de la République sont complices de cette machination odieuse et criminelle, ces attaques permanentes contre le Professeur Raoult et quelques-uns de ses courageux collègues en sont la preuve évidente.

J’ai écrit il y a quelques semaines un billet un peu ésotérique sur la « surmortalité » induite par le SARS-CoV-2 compte tenu du vieillissement de la population française. Les exactions (il faut appeler un chat un chat) du pouvoir politique ont provoqué la mort prématuré de 7000 à 10000 personnes en France, et je suis optimiste. Il faudra que ce pouvoir politique rende des comptes et comme cette éventualité approche alors les dernières parades grossières trouvées sont de censurer les empêcheurs de tourner en rond, CQFD. Il ressort donc de ce bref récit que le gouvernement français a été manipulé (avec l’approbation de l’Elysée) et que par conséquent l’ensemble de la population a été également manipulé : 10000 morts de trop (peut-être beaucoup plus) c’est énorme.

Si les taux d’intérêts augmentent, quelles seront les conséquences pour la France ?

Le taux des T-bonds à dix ans a triplé en quelques mois passant de 0,45 % au mois d’août 2020 à un peu plus de 1,34 % le 19 février 2021 et cette augmentation n’a cessé depuis l’arrivée de Biden à la Maison-Blanche (source : marketwatch.com). Mécaniquement les pays européens gros demandeurs de prêts vont se heurter à une augmentation des taux qu’ils proposeront aux investisseurs sinon ces derniers iront tout simplement voir ailleurs. Seule la Banque Centrale européenne pourra répondre à l’appel au secours financier de pays comme l’Italie, l’Espagne ou la France, les plus importants pays demandeurs en Europe suivis par la Belgique et l’Irlande. La situation à laquelle ces pays vont se trouver confrontés face aux marchés va donc se compliquer en particulier pour la France.

Tout ce que les médias racontent au sujet de la dette souveraine de la France est grossièrement faux depuis l’entourloupe de Juppé consistant à classer dans les « hors-bilan » le plus gros de la dette y compris dans le sens des critères de Maastricht ! Les dettes des collectivités locales, des hôpitaux, des entreprises dont l’Etat est actionnaire partiel, toutes les entreprises de l’Etat comme la SNCF, l’EDF, … et également la dette des caisses de retraite des fonctionnaires, etc … une véritable énumération à la Prévert. Ce montant des hors-bilan atteint la somme rondelette approximative de 4000 milliards de d’euros ! Il est très surprenant de constater que jamais personne n’en parle au journal télévisé de 20 heures. Les Français seraient tellement terrorisés qu’il est préférable de ne pas en parler. Avec la dette « officielle » de l’Etat français on arrive à un endettement total de la France égal à 2,9 fois le PIB du pays, PIB calculé par les experts du quai de Bercy en faisant abstraction de la chute d’au moins 12 % de ce PIB (voir les notes en fin de billet) en raison de l’épidémie coronavirale. Deuxième mensonge de l’Etat.

Les taux proposés par l’Agence France-Trésor (AFT) lors de ses prochaines adjudications vont donc immanquablement augmenter car la BCE ne pourra pas continuer comme elle le fait depuis un an sans retenue à acheter des titres de dette émises par le Trésor français et d’autres pays européens. Cette pratique est d’ailleurs contraire aux traités, ce qui fait assez désordre. Un jour ou l’autre les pays dits frugaux réagiront si ce n’est pas déjà le cas dans les couloirs feutrés des chancelleries. Qu’on dise que ce qui se passe aux USA n’arrivera jamais en Europe est une erreur. Les Allemands, les Autrichiens et les autres pays « sérieux » vont protester, c’est inévitable.

Pour la France en particulier il y a pire encore. Les entreprises, confrontées à un euro trop fort pour elles, voient leurs carnets de commande réduits à presque rien s’ils non pas pu ou voulu délocaliser leur activité vers des pays comme la Roumanie, la Bulgarie ou encore le Maroc, des pays où les niveaux de salaire sont comparables à ceux de la Chine. Il est vrai que c’est tentant de délocaliser, mettez vous à la place du CEO de Renault qui ne fait plus qu’assembler quelques véhicules en France, tous les composants étant fabriqués ailleurs. Toutes ces entreprises sont donc endettées. L’estimation de la dette globale du secteur privé de l’industrie et des services atteint aussi 4000 milliards d’euros, juste un détail qui ne concerne pas l’Etat. La BCE achète des titres de dette des entreprises, nul ne sait ce qu’elle en fait. Je n’ai pas écrit que la BCE achetait ces titres de dette aux entreprises directement mais elle les achète auprès des banques. La majorité de ces titres de dette est pourrie (junk en anglais) et on peut se demander pourquoi la banque centrale européenne prend de tels risques sinon pour dissimuler une création de monnaie. Le système monétaire européen, dans ces conditions malsaines, ne pourra pas perdurer. Pour assombrir encore ce tableau Renault dont l’Etat est actionnaire a perdu en 2020 8 milliards d’euros ainsi qu’Air France, même montant astronomique pour les financiers de Bercy qui n’ont plus aucun fond de tiroir à gratter.

La conséquence qu’entrevoient certains analystes est une partition de l’Europe, une zone euro telle qu’on la connait et une zone euro-mark rassemblant les « frugaux » et la sphère des pays proches économiquement de l’Allemagne englobant le club de Visegrad. Personnellement je ne pense pas que ce scénario se réalise. Je pense plutôt que le printemps sera très chaud voire sanglant à commencer en France et ses voisins espagnols et italiens suivront. Les citoyens ont atteint un niveau de lassitude concernant les stupides mesures prises par les pouvoirs politiques contre l’épidémie coronavirale, un niveau tel que ces pouvoirs politiques ne veulent plus évaluer sinon ils quitteraient le bateau ! Une grave crise sociale dans ces trois pays signera la fin de l’Union européenne et de l’euro, ce sera sanglant, destructeur, mais finalement libérateur. Cette union monétaire et législative, puisque la Commission européenne émet des diktats en direction de tous les membres de l’Union, est nuisible pour tous les peuples européens hors Allemagne et les autres « frugaux » et il faudra détruire cette union mais ce sera dans la douleur, c’est certain.

Pour en revenir à la France, ce pays reviendra au franc et comme toutes les dettes relèvent du droit français elles seront remboursées en francs (mais sur ce point je peux me tromper) et inévitablement une inflation à deux chiffres rongera la dette, l’épargne des particuliers et des rentiers, comprenez les quelques 12 millions de retraités, sera laminée mais l’activité économique retrouvera des bases saines car l’industrie redeviendra compétitive puisque la valeur du franc sur les marchés perdra au minimum 30 % de sa valeur par rapport à l’euro, comprenez encore qu’il faudra au moins 8,5 francs (nouveau) pour un « euro-mark ». Tout redeviendra normal mais pour cela il faudra faire un grand nettoyage dans la sphère dirigeante de l’Etat ainsi que dans l’administration pléthorique tant au niveau de l’Etat qu’au niveau des administrations supra-départementales qui, elles, ne servent à rien sinon à se gaver avec l’argent des contribuables, par exemple redonner à chaque département un degré de liberté prenant en compte les spécificités locales qui sont le secret de la réussite passée de la France. Ce pays est peut-être à la veille d’un grand renouveau et je le souhaite pour mes petits-enfants.

Note. Je me suis exilé au Vanuatu au tout début de l’année 1997 alors que la baguette de pain coûtait encore 1 franc, peut-être un franc dix centimes. Quand je suis revenu de ce pays, dès que l’euro a été mis en circulation le prix de la baguette de pain est devenu 1 euro. Je n’ai jamais compris ce tour de passe-passe. Si un de mes lecteurs peut m’apporter une explication il est le bienvenu. Pour ce qui concerne une sortie de la France de l’euro les fonctionnaires du Ministère des finances français ont calculé qu’elle signifierait une chute du PIB de 12 %. Personnellement je suis incrédule au sujet de cette évaluation parce que les Français ont fait des merveilles après la deuxième guerre mondiale alors que le pays était ruiné et je crois en l’esprit d’entreprise et en la créativité des Français mais il faudra libérer cet esprit d’entreprise et cette créativité, c’est-à-dire mettre un terme radical à l’invasion administrative des fonctionnaires, mais c’est une autre histoire.

Surmortalité en France en raison de l’épidémie de SARS-CoV-2 ?

À force d’être inondé de propagande catastrophique au sujet du coronavirus qui aurait provoqué une surmortalité effrayante des derniers 12 mois il s’est installé tant au niveau gouvernemental que dans la population une sorte de paranoïa car le nombre de morts augmente inexorablement. De plus les « nouvelles vagues » provoquées essentiellement par l’apparition de virus mutants ont été utilisées par les décideurs politiques pour entretenir cette paranoïa. Mais dans la réalité qu’en est-il au juste ? Pour se faire une idée objective de la réalité c’est un peu compliqué. Il faut en effet trouver des statistiques fiables et grace à internet il est possible d’accéder à diverses sources allant pour la France de l’INSEE et l’INED mais aussi des sites comme celui de la CIA ou Statista (lien en fin de billet), site dont les données proviennent d’ailleurs de l’INSEE et de l’INED. J’avertis les amateurs que le site de l’INSEE est particulièrement malaisé et qu’il faut beaucoup de courage et de persévérance pour en tirer quelques données. Bref, j’ai compilé les données relatives à la mortalité en France, toutes causes confondues, les données relatives à l’évolution de la tranche d’âge « 75 ans et plus » et l’évolution générale de la population française. Comme je suis très fainéant je n’ai pas cherché à illustrer avec un magnifique graphique le résultat de mes calculs et je m’en excuse.

Pour épargner mes lecteurs qui entreprennent de rechercher ces données voici ce que j’ai trouvé au sujet de la mortalité annuelle toutes causes confondues en France. Pour l’année 2011, 545057 morts, 2012 : 569868, 2013 : 569200, 2014 : 559293, 2015 : 593680, 2016 : 593800, 2017 : 606000, 2018 : 609000, 2019 : 613395, 2020 : 665410 (dernière révision). La population totale passe de 65 millions au début de l’année 2011 à 67 millions au début de l’année 2020 et le nombre de personnes dans la tranche d’âge + de 75 ans représente fin 2019 9,5 % de la population soit 6365000 personnes. Cette même tranche d’âge comptait 6150000 personnes en 2011. Voici donc toutes les données que j’ai utilisé pour calculer les surmortalités au cours des années sur la période 2011-2020 inclus.

J’ai reporté sur du papier quadrillé les mortalités par année normalisées en divisant ces chiffres par la population totale de l’année correspondante et ainsi il a été facile de calculer les surmortalités par rapport à la droite qui décrit l’accroissement pratiquement linéaire de la mortalité globale en France. J’ai en quelque sorte fait une régression linéaire avec une simple règle et visuellement comme j’avais coutume de le faire lors de mes toutes premières années de travaux de recherche dès la fin de l’année 1969 alors qu’il n’existait pas de calculateur pour effectuer cette opération et je peux affirmer à mes lecteurs que « ça marchait très bien ». Avec une règle à calcul et des graphiques dessinés à la main j’ai tout de même pu réussir à soutenir ma première de doctorat … Ainsi il apparaît nettement 3 « pics » de surmortalité au cours de cette période, pour l’année 2014 : surmortalité de 2500 personnes, 2017 : surmortalité de 3500 personnes et 2020 : surmortalité de 7500 personnes. Il n’y a pas eu de surmortalité significative pour les autres années au cours de la période étudiée. Cette augmentation de la surmortalité est parfaitement proportionnelle à l’augmentation du nombre de personnes de la tranche d’âge « plus de 75 ans ». En effet dès 1944, avant la fin de la seconde guerre mondiale, la natalité a explosé en France et le nombre d’ « entrants » dans cette tranche d’âge de « plus de 75 ans » a commencé à augmenter et va exploser dans les prochaines années.

Que signifie ce résultat que des démographes ou des statisticiens critiqueraient certainement mais je suis prêt à assumer mon calcul qui pourrait leur paraître rudimentaire. Tout simplement que le nombre de morts augmente proportionnellement au vieillissement de la population, plus précisément avec l’augmentation du nombre de personnes de plus de 75 ans. Ce sont ces personnes qui ont le plus souffert du SARS-CoV-2, d’une part parce qu’ils sont vieux et que beaucoup d’entre eux souffrent de toutes sortes d’autres maladies que l’INSEE ne prend pas en considération, ce qui est bien regrettable car on pourrait se faire une idée précise de la mortalité provoquée par le coronavirus et d’autre part parce qu’ils sont de plus en plus nombreux.

J’avoue avoir été surpris par cette surmortalité de seulement 7500 personnes pour l’année 2020, étant entendu que le nombre de morts (665410) a été normalisé pour tenir compte de l’augmentation globale de la population, une normalisation nécessaire pour pouvoir comparer les données pour chaque année sinon on fait n’importe quoi. Chaque année le contingent de personnes âgées de plus de 75 ans augmente et tend à augmenter et l’arrivée des « baby-boomers » amplifiera ce phénomène démographique comme je l’ai signalé plus haut. Combiné à une légère augmentation de l’espérance de vie (on a presque atteint un maximum), il y aura toujours plus de morts chaque année avec des variations statistiques minimes, coronavirus ou non. Je voudrais rassurer ici mes lecteurs en signalant que la mortalité infantile et la mortalité des tranches d’âge 40-70 n’est pas en augmentation significative sur la période considérée ici.

En conclusion, malgré le caractère contestable de mon analyse, je ne comprends toujours pas pourquoi les autorités politiques s’obstinent à considérer ce coronavirus comme particulièrement dangereux. Il a tué des « vieux » (dont je fais partie puisque j’ai plus de 75 ans) mais de toutes les façons ces « vieux », année après année, ont une espérance de vie qui diminue avec leur âge avançant d’autant. Le SARS-CoV-2 n’a fait que révéler un phénomène démographique qui a été soigneusement mis sous le tapis par le pouvoir politique : au cours des années à venir il y aura toujours plus de morts tout simplement parce que la population vieillit. Il est plus que probable qu’en 2021 puis en 2022 et les années suivantes, coronavirus ou pas et quel que soit le nombre de variants de ce virus pouvant apparaître, il y aura plus de morts qu’en 2020 en raison de l’entrée massive des « baby-boomers » dans la tranche d’âge supérieure à 75 ans, ce n’est qu’une constatation démographique, c’est la vie … Et cette « monstrueuse » surmortalité ne représente qu’un tout petit « pour cent » de la mortalité globale !

https://fr.statista.com/statistiques/472349/repartition-population-groupe-dage-france/

Rétrospective et état de l’éblouissante clairvoyance des élites françaises

Note de votre serviteur. J’ai reçu ce document d’un fidèle lecteur. Je l’ai fait figurer sur ce blog pour en informer mes lecteurs. Cependant ce document ne réflète que l’opinion de son auteur. J’ai ajouté entre parenthèses et en caractères italiques quelques brèves addenda pour la bonne compréhension de ce document. Enfin j’ai ajouté un bref commentaire en fin d’article.

Auteur : Jacques Guillemain, ex-officier de l’armée de l’air, pilote de ligne à la retraite.

Depuis 40 ans les Français ont le grand malheur d’être gouvernés par les « élites » les plus incompétentes et les plus irresponsables du monde occidental. Et je pèse mes mots tant l’effondrement du pays, en une seule génération, est effarant. Ces bons à rien qui ont la prétention d’avoir la science infuse ont réussi l’exploit de faire de la deuxième puissance mondiale en 1980 un pays ruiné en voie de sous-développement.

La génération Mitterand (comprenez ceux qui sont nés entre 1981 et 1995) et les suivantes n’ont pas connu l’âge d’or des Trente Glorieuses et ignorent qu’en 1975 la France était la deuxième puissance économique mondiale derrière les Etats-Unis. La Chine en était encore au Moyen-Age tout juste capable de fabriquer des cerfs-volants et des lampions. L’Allemagne encore coupée en deux et le Japon ne s’étaient pas encore relevés totalement de la guerre. L’Angleterre restait minée par les syndicats corporatistes dévastateurs jusqu’à leur mise au pas par Margaret Thatcher, la providentielle « Dame de fer ».

La France était à la pointe de toutes les technologies, avec son nucléaire civil et militaire, son TGV, ses paquebots géants, (son industrie textile, un ancien militaire a le droit de l’oublier), ses sous-marins nucléaires, ses Mirage vainqueurs de la « Guerre des six jours », Ariane, la Caravelle … Avec une croissance de 5 à 6 % pendant 30 ans, elle ne connaissait ni chômage, ni insécurité. Jamais la France n’avait connu une telle explosion du niveau de vie. Son immigration européenne ne demandait qu’à s’intégrer, les Italiens, les Espagnols et les Portugais épousant des Françaises et donnant des prénoms français à leurs enfants.

Les jeunes d’aujourd’hui ne savent pas non plus qu’en 1980 les Français avaient le cinquième niveau au monde derrière les USA et trois autres petits pays privilégiés, la Suisse, le Luxembourg et la Suède.

Bref, la France des Trente Glorieuses était un véritable paradis et le pitoyable épisode de mai 68, éminemment politisé, avait été effacé en quelques mois. La croissance repartait de plus belle au grand étonnement du monde. Mais en quelques décennies tout cela a été balayé, tout l’héritage du Général de Gaulle a été dilapidé par des équipes de fossoyeurs de la nation, de droite comme de gauche.

Tous, sans exception, ont participé à cette gigantesque entreprise de démolition, faisant de la France un pays ruiné, désintégré, islamisé et parmi les plus dangereux du monde occidental. De cette époque bénie il ne reste qu’un champ de ruines. Mondialisation, immigration, gabegie, incompétence, trahisons et lâchetés des un et des autres ont tout emporté.

L’école est en plein naufrage. Celle-ci, qui faisait notre fierté depuis Jules Ferry, n’est plus un sanctuaire de la transmission du savoir mais un espace de plus en plus islamisé, où règne l’insécurité et où se propage la haine de la France. En 2004 le rapport Obin tirait la sonnette d’alarme sur la dangereuse islamisation de l’école républicaine. Mais le frileux François Fillon, alors ministre de l’Éducation nationale, s’est empressé de l’enterrer. « Nous avons perdu 20 ans » dit aujourd’hui l’ex-inspecteur général Jean-Pierre Obin. Au classement PISA nous reculons dramatiquement à chaque nouvelle étude. L’Éducation nationale devient une usine à cancres où un bachelier ne maîtrise même plus la langue de Molière.

Notre industrie est laminée. Hautement performante en 1975 elle a perdu 3,5 millions d’emplois, passant d’un effectif de 6,2 millions à 2,7 et la part de l’industrie dans le PIB a chuté de 25 à 10 %. La France détient ainsi le bonnet d’âne de l’Union Européenne. Nous avons tout vendu ou délocalisé comme l’a prouvé la crise sanitaire. La Mondialisation n’explique pas tout car nos voisins ont tous fait mieux que nous.

Le secteur agricole est en alerte rouge. Troisième exportateur mondial en 2005 la France a été rétrogradée au sixième rang derrière les Etats-Unis, les Pays-Bas, l’Allemagne, le Brésil et la Chine ! La part de l’agriculture dans le PIB est passée de 6 à 3 % depuis 1980. En 2023 la France risque de devenir importatrice de produits agricoles ! Les incapables aux commandes ont écrasé nos paysans de charges, de taxe, de règlementations, de normes environnementales et sanitaires qui ont tué le monde agricole. Notre agriculture, mondialement reconnue, n’est plus compétitive. Et nos paysans vivent avec 350 euros par mois pendant qu’un seul mineur isolé coûte 50000 euros par an au contribuable.

Le secteur de la santé est au bord de l’implosion. Plus besoin de faire un dessin pour parler de l’effondrement du modèle sanitaire français qui faisait notre fierté depuis des décennies. On a vu où menait la fermeture des hôpitaux, la suppression de lits par dizaines de milliers, la baisse des effectifs. Nos soignants ont affronté le Covid-19 sans masques, sans blouses, sans gants, sans respirateurs, sans tests, sans médicaments. Beaucoup ont payé de leur vie l’incurie et l’imprévoyance du pouvoir. Et on apprend aujourd’hui qu’ils devront payer leurs masques ! Le modèle de santé qui se croyait le meilleur du monde a dû euthanasier ses vieux faute de moyens et faire appel aux voisins étrangers pour soigner les patients. Une médecine de guerre inhumaine.

Le réseau SNCF est en lambeaux. Sans entretien, avec des retards et des pannes multiples ce service public, ex-fierté nationale, cumule une dette colossale de 47 milliards dont 35 repris par l’Etat. Trente pour cent du réseau sont à remettre en état après des années de « tout TGV ».

La défense est en déclin depuis 60 ans. Avec un budget égal à 1,35 % du PIB nos soldats font la guerre avec des matériels vieux de 40 ans. Derrière la vitrine diplomatique du Charles-de-Gaulle il y a la misère. En 1960 avec la guerre d’Algérie les effectifs atteignaient 1 million de soldats avec un budget porté à 5,44 % du PIB. En 1964 les effectifs chutaient à 675000 hommes et en 2020 on tombe à 270000 personnels dans l’armée.

La police est à l’abandon. Avec des locaux vétustes, des guimbardes affichant 300000 km au compteur et en sous-effectif permanent, nos policiers doivent s’équiper à leurs frais. Abandonnés par le pouvoir et persécutés par leur hiérarchie et la justice ils sont au bord de l’implosion aussi. L’insécurité a été multipliée par 5 depuis les années 1960, cette insécurité nous en avons importé la majeure partie et l’avons cultivée par le laxisme judiciaire. La France est le seul pays au monde où les commissariats sont attaqués et où les policiers, toujours présumés coupables, ont peur de tirer pour sauver leur peau. Et 120 attaques au couteau par jour, la plupart passées sous silence par une presse aux ordres, indigne d’une démocratie. Quant à la justice du « mur des cons » inutile de compter sur elle. Elle privilégie une réinsertion improbable à une sanction certaine. Avec Dupont-Moretti c’est l’apothéose !

Dette de 3000 milliards fin 2020 et immigration. Combinée à un PIB en chute libre c’est 120 à 130 % du PIB d’endettement*, un record ! La France, pays de l’OCDE le plus écrasé d’impôts est aussi le pays le plus endetté après le Japon et l’Italie. Un véritable exploit : plus on paie plus les caisses se vident. Il est vrai qu’il faut financer le coût de l’immigration avec des millions d’immigrés dont la contribution au PIB ne compense pas leur coût social. Le coût réel de l’immigration dépasse allègrement les 120 milliards par an. À 50000 euros par an le mineur isolé et on en a accueilli 60000 en 2020 qui peut encore nier que l’immigration nous ruine ?

Alors que le pays s’effondre, surendetté et écrasé de chômage, avec 9 millions de pauvres, Macron ouvre les frontières comme jamais. Ce sont 500000 immigrés qui entrent chaque année en France alors que le chômage explose. Le solde démographique naturel, c’est-à-dire les naissances moins les décès est de 140000 nouveaux-nés par an dont une bonne partie d’origine immigrée. L’immigration est donc trois fois plus importante que les naissances. Qui ose nier que le « Grand Remplacement » est en marche ? Qui peut démontrer, chiffres en main, que c’est un fantasme populiste ? 276576 visas longue durée : + 6,8 %, 132614 demandeurs d’asile, + 7,3 % dont aucun débouté ne repartira, 40000 mineurs isolés dont la moitié sont des fraudeurs majeurs. Des dizaines de milliers de migrants clandestins venus majoritairement d’Afrique et du Maghreb.

*auxquels il faut ajouter les dettes « hors-bilan ».

Une explosion de l’islamisme qui va tout emporter. La partition du pays est en marche sans la moindre prise de conscience des autorités. Le plan contre le séparatisme ne risque pas de traumatiser les barbus. Plus le communautarisme musulman s’impose, plus le nombre de mini-califats explose dans le pays, et plus Macron ouvre les frontières et déroule le tapis rouge aux islamistes pour arabiser le pays. C’est un désastre identitaire hallucinant. Soixante-quatorze pour cent des jeunes musulmans donnent priorité à la religion sur la République. Et des bisounours osent encore nous dire que l’intégration est réussie. C’est la « libanisation » qui attend la France, avec une guerre civile comme au Liban dans les années 1980. Ce sont les caïds et les barbus qui font la loi dans les cités, pas les forces de l’ordre qui ont ordre de raser les murs et de ne pas intervenir. Jamais depuis la guerre on a vu une telle démission de l’Etat face aux ennemis de la République.

Gestion du Covid-19. Cette gestion irresponsable et mensongère du début à la fin illustre à elle seule l’état de délabrement de la France, coulée en trois décennies dans les bas-fonds. Nous courrons au désastre social et humain en sabordant l’économie, parce que rien n’était prêt au plan sanitaire. Des centaines de milliers de faillites et des millions de chômeurs seront à mettre au passif de Macron et de son Conseil scientifique de pieds-nickelés. Tout est à l’abandon, notre pays recule dans tous les domaines d’année en année.

La recherche à court de crédits. Si l’argent coule à flots pour l’accueil des immigrés et des clandestins, mieux traités que les natifs, la recherche est le parent pauvre du pays. Combien de brevets sont partis aux Etats-Unis ou ailleurs parce que nos chercheurs ont été abandonnés ? Notre dernier Nobel de chimie ne fait pas exception. Elle est française oui, mais le fruit de ses travaux est parti aux Etats-Unis et en Chine.

Conclusion. Le déclin de notre pays est tel que seul un homme fort et courageux, ou une Thatcher française, pourrait le sauver du naufrage définitif. Mais tout plan de sauvetage passe d’abord par l’arrêt total de l’immigration puisque notre ruine provient essentiellement de ce fardeau aussi écrasant qu’incontrôlé. Sans ce préalable vital, il est inutile d’espérer le moindre redressement. Fermeture totale des frontières, fin du droit du sol et de la double nationalité. Déchéance de la nationalité française pour tout criminel binational. Suppression du social aux familles de mineurs délinquants. Social réservé aux seuls Français. Arrêt des naturalisations de masse. Traque sévère de la fraude sociale estimée entre 50 et 70 milliards*, etc … Mais pour cela il ne faut pas avoir la main qui tremble. Il faut avoir le cuir épais et surtout il faut que les Français cessent de voter pour les mêmes qui les ont toujours trahis. Les peuples sont toujours responsables de leur destin, en démocratie plus qu’ailleurs. Nos élus sont les fossoyeurs de la nation, certes, mais c’est le peuple qui les a portés au pouvoir scrutin après scrutin.

* par exemple : https://www.youtube.com/watch?v=tc9tKpirxqs

Mon commentaire. La mission de l’armée est de défendre son pays contre un agresseur extérieur, point barre. L’auteur de ce document que j’ai osé mettre en ligne sur mon blog parce que je respecte la liberté d’expression (l’auteur a osé mettre noir sur blanc ce qu’il pense) met en évidence la présence aujourd’hui, en France, d’un « ennemi intérieur » et je comprends, mais je peux me tromper, qu’un ancien membre de l’armée française se pose aussi ouvertement cette question. Il reste un point que n’a pas abordé l’auteur de ce document, le contrôle de l’immense domaine maritime français qui est presque totalement inexistant et là encore la France est en faillite … car elle n’a plus aucun moyen pour contrôler ce domaine maritime.

Que se passe-t-il en France ?

Sur le fronton de toutes les écoles françaises il y a inscrit en grandes lettres visibles de loin la devise du pays : « Liberté, Égalité, Fraternité », c’était du moins le cas dans mon enfance, et cette devise était parfois présente dans les salles de classe. Qu’en est-il aujourd’hui ? Que sont devenues la liberté, l’égalité et la fraternité ? La liberté a été foulée aux pieds par les politiciens sous le fallacieux prétexte que le coronavirus était dangereux, qu’il allait tuer des millions de personnes et qu’il fallait par conséquent être confinés autoritairement, respecter toutes sortes de mesures liberticides dont par exemple la fermeture des restaurants et des bars, ces lieux conviviaux auxquels ont toujours été attachés les Français. La liberté de mouvement a été restreinte, la liberté de parole et la liberté d’expression ont été bridées, la liberté d’information est maintenant contrôlée via des censures sur ordre de l’Etat français. Par exemple le quotidien en ligne France-Soir est maintenant censuré car il a osé publier des articles et des interviews d’une objectivité remarquable au sujet du coronavirus que l’on ne trouvait nulle part ailleurs. Des médecins fameux et de renommée mondiale ont été privés de parole et le gouvernement comme au bon vieux temps du régime de Vichy a mandaté l’Ordre des Médecins, une organisation fasciste créée par Pétain, pour poursuivre les médecins récalcitrants sous le prétexte invraisemblable que ce sont des charlatans. Ces mêmes médecins ont été privés de leur liberté fondamentale de prescrire les médicaments qu’ils jugent en leur âme et conscience et forts de leur expérience passée susceptibles de sauver des vies, le devoir fondamental du médecin.

L’égalité ? En France où est l’égalité devant la loi par exemple : la justice est aux ordres du politique et pourtant cette séparation du pouvoir judiciaire et du pouvoir exécutif est la base même de la démocratie. Quant au pouvoir législatif, entendez les représentants du peuple au Parlement et au Sénat, il est totalement aux ordres : les élus du peuple n’ont même plus droit à la parole puisque le pouvoir décide par décrets et ordonnances. De plus ce pouvoir contrôle les canaux d’information grand public car ils sont eux-mêmes contrôlés par quelques 7 ou 8 personnages faisant partie de la caste « stato-financière », comme l’a si bien dit Emmanuel Todd, caste qui a porté au pouvoir l’actuel président de la République, cette République finançant par ailleurs ces canaux d’information pour mieux les contrôler. Ainsi la nation est scindée en deux classes : les riches et les gouvernants et tout le reste de la population qui n’a plus droit à la parole.

La fraternité ? Elle n’existe plus depuis bien longtemps en dehors de quelques organisations caritatives comme la Fondation Abbé-Pierre ou les Restos-du-coeur qui se battent pour permettre à une horde de pauvres de ne pas aller mourir dans un caniveau comme des chiens galeux. Rien d’autre à ajouter pour la fraternité, c’est le chacun pour soi et cette attitude a été amplifiée par le coronavirus, c’est désespérant.

Alors que se passe-t-il au juste en France ? Tout simplement une lente mais certaine dérive vers un totalitarisme autoritaire, dérive mise en place par petites touches pour préparer le pays au grand reset préconisé par Klaus Schwab et sa secte supranationale de super-riches et de grands dirigeants politiques dont fait partie le président français. Mais pour l’instant cette dérive vers le totalitarisme est masquée par l’urgence sanitaire et il y a deux explications alternatives. Ou bien le pouvoir refuse d’admettre ses mensonges et ses nombreuses erreurs de gestion de l’épidémie, et ces erreurs s’accumulent chaque jour, ou alors le pouvoir politique est pieds et poings liés par le lobby pharmaceutique, c’est-à-dire corrompu, et fait tout pour que l’épidémie ne soit pas enrayée et qu’elle perdure pour le plus grand profit des entreprises pharmaceutiques. Le lobby pharmaceutique est l’un des membres les plus influents de la secte de Schwab, faut-il le rappeler ? Le président français est-il lui-même corrompu ? On est en droit de se poser la question. Mais comme cela était mentionné plus haut la justice n’est plus indépendante du pouvoir exécutif alors elle ne mandatera jamais un juge d’instruction pour aller voir en détail ce qui se passe réellement dans les hautes sphères du pouvoir. Et si un journaliste d’investigation courageux tente de démêler ces arcanes de la corruption du pouvoir il sera embastillé manu militari voire « suicidé ». Les citoyens français peuvent toujours rêver à un avenir meilleur, ce n’est qu’une illusion …

18 mars 2021, la fin du régime fascistoïde de Macron ?

Le néologisme « fascistoïde » n’est pas de mon cru, il a été écrit dans son essai « La lutte des classes en France au XXIe siècle » par Emmanuel Todd, l’un des plus grands intellectuels français de ce début de siècle. Et la dérive actuelle du Président français est très claire quand il dit : « j’ai décidé… », il outrepasse ses droits constitutionnels. Le Chef de l’Etat français n’a pas pour devoir de décider en son nom y compris en s’entourant de toutes les commissions et comités variées dont la seule existence est de diluer toute responsabilité et de rendre le chef de l’Etat totalement innocent, j’allais écrire irresponsable. Les décisions doivent être proposées par le gouvernement à la demande, éventuellement, du chef de l’Etat et approuvées par l’Assemblée des députés et du Sénat. Aujourd’hui l’Assemblée n’est plus qu’un petit groupe de députés qui votent favorablement à tout projet de loi que le gouvernement croupion lui propose. L’opposition est absente, l’Assemblée nationale est devenue l’ombre d’elle-même et pour le Sénat c’est le coma dépassé.

Je ne suis pas du tout doué pour la politique-fiction mais si le titre de ce billet mentionne un 18 mars c’est seulement en mémoire du jour, il y a 150 ans, où commença le mouvement de révolte populaire appellé « La Commune ». Il y a beaucoup de similitudes entre la France d’aujourd’hui et celle du début de l’année 1871. La France était en guerre contre les Prussiens et Paris était assiégé par les soldats prussiens, aujourd’hui, selon le « guide » Macron, le pays est en guerre contre le coronavirus. En 1871 les finances de la France étaient au bord du gouffre, il faudra payer 5 milliards de francs-or à la Prusse et céder l’Alsace et la Lorraine au Keyser. Aujourd’hui la France cède ses bijoux de famille comme par exemple Alstom-énergie vendue aux Américains avec l’accord de Macron alors Ministre des finances, un acte de haute trahison, et bien d’autres entreprises de caractère stratégique ont suivi depuis. En 1871 la misère s’est abattue sur le peuple tout entier depuis Paris qui survivait en mangeant des rats et cette misère s’était répandue jusqu’aux confins de la France profonde, aujourd’hui les étudiants tentent de trouver quelque nourriture auprès d’oganisations caritatives et il y a des enfants de 12 ans et même plus jeunes qui vont à la soupe populaire car ils ont le ventre creux. En 1870 et 1871 la crise économique et l’effort de guerre avaient ruiné des centaines de milliers de petites entreprises et les épargnants avaient été mis à contribution, aujourd’hui l’épidémie de coronavirus, un épiphénomène en terme de gravité et de mortalité, a ruiné des centaines de milliers de petits entrepreneurs.

Lorsque les Parisiens ont trouvé que la situation n’était plus tenable ils ont pris possession de la redoute de la butte Montmartre et des canons du fort de Belleville. Le « fascistoïde » Adolphe Thiers ordonne à la troupe de repousser les émeutiers mais celle-ci gardera l’arme au pied ou la crosse en l’air et, aussi traumatisée que la population par le long siège de Paris, ne réagira pas. Il faudra attendre que les Versaillais s’organisent pour mettre fin dans le sang à cette insurrection qui dérangeait les hautes sphères du pouvoir.

Le 18 mars 2021 que fera la police si la population française, pas seulement à Paris à la différence de la Commune mais dans tout le pays, s’insurge contre le pouvoir politico-financier fascistoïde parisien ? Il y eut dans de nombreuses villes de France des copies peu actives de la Commune de Paris vite matées par les Préfets. Si en mars 2021 la police et la gendarmerie et le cas échéant la troupe fraternisent avec le peuple car tous ces hommes et femmes font partie du peuple et ont souffert, comme le peuple français, de la gestion calamiteuse de l’épidémie coronavirale alors le gouvernement, le chef de l’Etat et toute sa cour devront fuir, non pas à Varennes ni à Versailles, comme ce fut le cas respectivement pour Louis XVI puis Thiers, mais beaucoup plus loin. Ils seront rattrapés et jugés pour leurs trahisons et leur nuisance. Conformément à la Constitution le pouvoir sera confié au Président du Sénat qui n’est pas connu pour alimenter une sympathie délirante pour Macron et il organisera des élections puis l’Etat reprendra son fonctionnement sur des bases saines. L’histoire, dans 50 ans, ne retiendra de Macron que l’image d’un usurpateur incompétent qui a cru se prendre pour un tyran, un « guide » du peuple, en réalité un fascist(oïd)e …

Brève. France, crise totale qui s’aggrave jour après jour …

Au compteur la France a déjà dépensé 4 milliards d’euros pour les tests RT-PCR au sujet desquels il faut déborder d’optimisme pour les considérer comme fiables Ce ne sont que des outils de propagande et non de diagnostic. Il y a 4 jours, c’est donc une donnée déjà obsolète, la France a dépensé 4,3 milliards d’euros pour l’achat de vaccins. Il faut prendre une longue-vue ou un microscope, c’est selon, pour trouver ces vaccins en France. Pourquoi ? Les Pfizer et autres Moderna livrent d’abord les pays qui paient cash et tout de suite. La France gratte ses fonds de tiroir pour payer ses fournisseurs au mieux à 60 jours, fin de mois, c’est-à-dire trois mois après réception de la marchandise. C’est la raison pour laquelle la France s’est vue délestée d’une cargaison de masques au printemps dernier sur le tarmac de je ne sais plus quel aéroport chinois puisqu’un autre client payait cash. Le fournisseur a préféré recevoir ses sous tout de suite, n’importe qui peut le comprendre. C’est caricatural, ridicule !

Mais il y a bien pire, jeudi dernier, lors de la dernière adjudication de l’Agence France-Trésor la France a obtenu sur les marchés la somme de 8 milliards d’euros de la part d’investisseurs essentiellement non-résidents juste pour payer les derniers frais engagés pour maîtriser la crise coronovirale. Le plus renversant dans cette adjudication de l’AFT est que les bons du trésor émis, comprenez les obligations d’Etat à un taux certainement supérieur à zéro si mes souvenirs sont exacts pour attirer les investisseurs, arriveront à échéance en 2072 : ce seront nos arrière-petits-enfants qui paieront ou leurs enfants, mon petit fils le plus âgé a en effet 26 ans et dans 50 ans il sera plus âgé que moi ! Cinquante ans c’est dans longtemps et cette dette coûtera au final une fortune … La France est donc bien entrée, peut-être définitivement, dans une spirale destructrice qui conduira le pays à une tiers-mondialisation irréversible et cette spirale s’est accélérée depuis que ce pays est dirigé par une bande d’incompétents qui accumulent les erreurs, les errances pourrait-on écrire, dans une gestion catastrophique de cette maladie coronavirale finalement peu létale, ces incompétents à la tête de l’Etat ont perdu la confiance des citoyens et il leur sera pratiquement impossible de restaurer cette confiance qui a disparu à tous les niveaux, y compris au niveau des chefs d’entreprises, petites ou grandes. Il suffira de quelques autres erreurs de gestion et alors les investisseurs perdront toute leur confiance en la maison France. Mauvais temps pour les rentiers, entendez les retraités, et les épargnants, dans une perspective de réduction de leur retraite ou de confiscation de leur épargne qui pourrait être effective dans quelques mois … Restez connecté à mon blog, chers lecteurs, 700000 vues en 2020 et je vous en remercie, vous y trouverez des informations parfois indigestes mais l’objet de ce billet est tout à fait compréhensible.

Il faudrait renommer Paris : PyonYang-sur-Seine …

Depuis plusieurs mois le Parlement n’est plus consulté pour des décisions d’une extrême importance prises par le chef de l’Etat français et ses ministres. La démocratie française a vécu. Le Président Macron et ses sbires se croient en Corée du Nord. Les parlementaires n’exercent plus aucun contrôle sur les décisions du gouvernement qui ne légifère plus mais gouverne par décrets et ordonnances.

La dernière en date, dont aucun média français n’a jamais parlé, est une ordonnance décidée par sa majesté le Prince Emmanuel et son « fermier-général » Bruno datée du 2 décembre dernier. En avez-vous entendu parler ? Non, alors voici le texte de la dépêche de Reuters parue en version française sur le site investig.com :

PARIS (Reuters) 18h35 14/12/2020 – Le gouvernement français a demandé à une dizaine d’organismes publics ou privés de déposer leurs avoirs au Trésor, montrent des documents officiels que Reuters a pu consulter, l’Etat cherchant ainsi à s’assurer la meilleure situation de trésorerie possible dans le contexte de la crise sanitaire et des incertitudes liées au Brexit.

Une ordonnance gouvernementale datée du 2 décembre montre que cette instruction s’applique entre autres à Pôle Emploi et au Fonds de garantie des dépôts et de résolution.

« Dans un contexte marqué par la forte hausse de l’endettement résultant de la sollicitation sans précédent de la puissance publique pour faire face aux conséquences de la crise sanitaire, la présente ordonnance vise à étendre l’obligation de dépôt de fonds au Trésor à certains organismes qui y dérogeaient jusqu’alors », explique un document du ministère des Finances en annexe de cette ordonnance.

Cette disposition permet à l’Etat d’accéder s’il le souhaite à plusieurs milliards d’euros sans avoir à faire appel aux marchés pour financer ses engagements.

Le ministère des Finances s’est refusé à tout commentaire dans l’immédiat sur les raisons de cette décision.

La France n’a eu aucun mal à emprunter sur les marchés cette année en dépit de besoins de financement sans précédent puisqu’elle a bénéficié, comme les autres pays de la zone euro, des achats de titres sans précédent de la Banque centrale européenne (BCE). Les rendements des emprunts d’Etat français sont ainsi proches de leurs plus bas historiques.

Mais la décision prise par le gouvernement Castex permet à l’Etat d’assurer la disponibilité de réserves supplémentaires et de réduire ses besoins d’emprunt en cas de turbulences sur les marchés comparables à celles qu’a subies en mars le marché de la dette italienne.

UNE SÉCURITÉ EN CAS DE TURBULENCES

« La centralisation des trésoreries permet à l’État de réduire son endettement en substituant des ressources de trésorerie à des émissions de dette », explique l’ordonnance.

« Ce moindre endettement permet à l’État de réduire son besoin de financement, et partant de minorer son coût pour les Français, contribuant ainsi à limiter le niveau et la charge de la dette. »

Le Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR), un organisme de droit privé destiné à protéger les déposants en cas de défaillance d’un établissement financier, est financé par les contributions des banques et dispose de cinq milliards d’euros de réserves.

Une porte-parole du FGDR a déclaré que la décision de déposer au Trésor la totalité ou une partie seulement de ces réserves n’était pas encore prise.

Chez Pôle Emploi, une porte-parole a déclaré que l’organisme d’indemnisation chômage bénéficiait d’une exemption de l’ordonnance, qui peut toutefois être annulée si l’Etat souhaite accéder à ses liquidités.

L’Etat oblige depuis des années déjà des entités publiques comme les communes ou les hôpitaux à déposer leurs fonds au Trésor plutôt que dans des banques.

Selon l’ordonnance et une étude d’impact, le montant total des comptes ouverts au Trésor atteignait plus de 150 milliards d’euros fin octobre, contre 128 milliards en 2019.

Près de la moitié de cette augmentation est à mettre au crédit de la Cades, la Caisse d’amortissement de la dette sociale, qui gère l’endettement de la Sécurité sociale: ses dépôts au Trésor sont passés de trois à dix milliards d’euros, selon une source au ministère des Finances, qui explique que ces liquidités constituent « une source de financement pour l’Etat ». (Version française Marc Angrand).

Ce qui transparaît de cette ordonnance est la difficulté de la France à emprunter sur les marchés, pourtant les dernières adjudications semblent montrer que la dette française est toujours recherchée par les opérateurs des marchés ( https://www.aft.gouv.fr/fr/dernieres-adjudications ) mais ce n’est qu’une apparence, un rideau de fumée, puisque les OAT sont rachetées par la BCE sur le second marché via la Banque de France. Il y a beaucoup plus préoccupant pour le locataire de Bercy, une remontée substantielle sinon brutale des taux d’intérêt, passant de moins 0,15 % à par exemple 2 % au pire, ce qui serait tout à fait insupportable pour l’équilibre des finances de la maison France. Ça ne suffira pas : l’Etat français se prépare donc à aller faire son marché sur les comptes de dépôt des épargnants français, à capter les capitaux de la collecte des assurances-vie, et ce ne sera qu’un premier pas. La suite ce sera la suppression du cash pour mieux contrôler les comptes bancaires de tout un chacun, puis la diminution du montant des retraites, puis la diminution des salaires des fonctionnaires et des contractuels de l’Etat, et enfin … ce sera la misère garantie pour tous, confinés ou pas. C’est écrit entre les lignes de cette ordonnance. Il s’y dégage une odeur franchement malsaine de très grave crise économique … La France risque de ressembler à la Corée du Nord !

Les décrets « liberticides » français : et alors ?

Il paraît que trois décrets parus au Journal Officiel de la République (bananière) Française sont conformes à la constitution. Il s’agit selon les médias de « fichage » des citoyens, un fichage élargi, un truc supposé insupportable pour le citoyen lambda. Mais, me suis-je dit, les Français sont devenus complètement paranoïaques. Pour illustrer mon propos je vais donc revenir à mes souvenirs du Vanuatu comme je l’ai fait pour introduire la calamité que constitue le paludisme dans les pays tropicaux.

Très rapidement après mon installation dans ce pays j’ai rencontré plein de Français en particulier par l’intermédiaire de mon ami Daniel G. dont je n’ai plus de nouvelles depuis deux ans et aussi et surtout par l’Alliance française qui organisait toutes sortes de manifestations artistiques et conviviales pour faire vivre la francophonie dans ce pays afin de contrecarrer l’envahissement des Australiens, des Néo-Zélandais et plus discrètement des Chinois. C’est ainsi que j’ai pu participer à des tournois de bridge organisés par l’Alliance. Je jouais le plus souvent avec mon ami Daniel mais également avec des Anglais ou d’autres Français, le bridge étant un jeu très prisé par l’aristocratie anglo-saxonne et ils ont bien raison. Le bridge est en effet un jeu fascinant que seuls les Anglais pouvaient être capables d’inventer. Comme avec mon ami Daniel il nous arrivait souvent d’être la paire gagnante nous fûmes sollicités par un des protagonistes de ces tournois (par paire) pour aller jouer en privé dans sa résidence avec son épouse, une « soirée bridge » comme dans la bonne société. Il s’agissait de son Excellence l’Ambassadeur de France au Vanuatu.

J’avais remarqué ce monsieur lors de ces tournois organisés par l’Alliance mais on ne le voyait jamais apparaître dans le restaurant de Daniel pour « faire » un petit bridge entre copains. J’étais un peu intimidé mais pas outre mesure le premier soir où je fus invité par mon ami Daniel à jouer au bridge puis dîner et enfin jouer à nouveau au bridge dans la somptueuse résidence de l’ambassadeur. Je passe sur la qualité irréprochable du repas servi dans de la vaisselle avec le signe doré RF non pas au milieu de l’assiette mais sur le bord de celle-ci, tout de même il faut respecter la République quand on découpe une entrecôte de Charolais élevé dans les herbes hautes des pâturages du Vanuatu, je n’invente rien, les alcools, le cigare … L’Ambassadeur me prit par l’épaule et me dit en aparté, contemplant le magnifique spectacle de la baie de Port-Vila : « je sais tout, absolument tout de vous, ne vous faites aucun souci ». Je ne sus pas trop quoi lui répondre mais son propos n’éteignit pas en moi l’envie de continuer à jouer au bridge.

Cette histoire de décrets qui fait débat dans les médias français et effraye les bons citoyens est ridicule. L’Etat français connait tout de tout le monde. Au Vanuatu il y avait une quarantaine d’agents des « services » français qui surveillaient discrètement les Français mais pas seulement. Tous les résidents de longue date et tous les nouveaux arrivés étaient surveillés et fichés, quelque soit leur nationalité. Les activités portuaires étaient scrutées en détail, le Vanuatu étant à l’époque une plateforme importante pour toutes sortes de trafics. En France, aujourd’hui, il faudrait que le peuple se calme. Il ignore que tout le monde est surveillé par des dizaines de milliers de limiers minutieux qui exercent tous des professions de couverture et vivent au milieu de tout le monde, tous les jours. L’Ambassadeur de France connaissait tout de votre serviteur et c’est peut-être pour cette raison qu’il n’hésita pas à nous convier, mon ami Daniel que j’accompagnais pour jouer au bridge avec son épouse et lui-même, en profitant au passage de l’excellente cuisine française du chef attaché à l’Ambassade qui était peut-être aussi membre des services secrets, qui sait …

Brève. Actualités françaises

J’ai trouvé deux illustrations qui ont certainement échappé aux journalistes subventionnés par le gouvernement français. Pour la première je suis incapable de garantir la véracité du cliché ni de préciser le lieu où il a été effectué. Elle m’a été transmise par un lecteur de mon blog, ancien haut fonctionnaire de l’Etat :

La seconde illustration est une capture d’écran du billet matinal de Thomas Veillet sur le site investir.ch de ce mercredi 6 janvier 2021 … Sans autre commentaire.