Billet d’humeur politique : vers la dictature autoritaire … en France

Macron a décidé d’inclure l’armée française dans le dispositif de maintien de l’ordre lors de la prochaine manifestation des gilets jaunes ce samedi 23 mars 2019. Ça rappelle la Commune et les répressions sanglantes des grèves de la fin du XIXe siècle. Il s’agit d’un tournant dans la stratégie coercitive du gouvernement qui ne peut plus jouer que sur la force pour se maintenir au pouvoir. L’armée n’est pas équipée de balles de caoutchouc, son équipement est létal. La moindre balle tirée par un des troufions qui se trouveront au coeur d’un mouvement de foule et qui provoquera la mort d’un manifestant pacifique sera le point de départ d’une révolution qui embrasera la France entière.

On ne peut que constater que la mascarade organisée par Macron relative au pseudo grand débat citoyen qui n’est en réalité qu’une campagne électorale pour les prochaines élections européennes payée par les contribuables totalement bluffés ne passera pas dans l’opinion. C’est certain. Il y a des limites à ne pas dépasser dans la démagogie …

Ce samedi, malgré ces nouvelles menaces mortelles, sera peut-être, mais personnellement je ne le souhaite pas, le début d’une nouvelle révolution. Je suis impatient de constater en regardant la seule chaine TV qui couvre avec impartialité ce qui arrivera en France, je veux nommer RT France.

Billet d’humeur politique : Macron et les « Gilets Jaunes »

J’avoue avoir suivi de loin les rebondissements récents de la politique intérieure française en particulier en ce qui concerne les dérives anti-sémites supposées avoir été le fait des gilets jaunes. J’ai trouvé un article de Guy Millière paru sur le site du Gatestone Institute daté du 5 mars 2019 dont je traduis pour mes lecteurs le résumé comportant deux citations. Il m’a paru d’autant plus intéressant que la version en français de cet article ne semble pas disponible alors que ce site publie en 16 langues. Bonne lecture !

« Il nous appartient de donner un sens politique à révolte des « Gilets jaunes ». L’objectif n’est pas simplement de contester une augmentation des taxes mais de contester le système politique qui induit cette augmentation« . Elias D’Imzalene, prédicateur islamiste français, 23 Novembre 2018.

« Macron déteste les gilets jaunes et veut qu’ils disparaissent, il veut gagner les élections européennes et a besoin du vote des musulmans, il connaît parfaitement qui sont les anti-sémites mais il ne les attaquera pas, il a besoin d’eux. Il ne s’en prend qu’à ceux qui sont dangereux pour lui« . Eric Zemmour, auteur français, 19 Février 2019.

D’autres personnes ont déclaré qu’une manifestation excluant le parti « Rassemblement National » visait à détourner l’attention du réel danger antisémite. Ils ont également suggéré que les partis politiques qui soutiennent les meurtriers de Juifs soient précisément ceux qui nient que l’Islam radical soit un danger.

Aujourd’hui ce mouvement s’épuise et il est miné par des casseurs commandités par le Ministère de l’intérieur pour le décrédibiliser, une belle tactique totalitaire qui rappelle étrangement la « nuit de cristal » à Berlin.

Sans autre commentaire

Guy Millière: L’imposture climatique

Note. Je n’ai pas demandé à Guy Millière de reproduire son article et comme mon blog est gratuit il ne m’en tiendra probablement pas rigueur depuis les USA où il réside aujourd’hui. Billet paru sur un site francophone suisse le 3 février 2019

Bien des discours sont insupportables dans cette triste période en France mais l’un des discours les plus insupportables est celui qui concerne le “changement climatique”. 

Pas un seul parti politique français ne conteste l’idée que “le climat change”, et qu’il faut “agir pour le climat”. Ce qui se trouve sous-entendu est que l’action des êtres humains est pour quelque chose dans le fait que le “climat change”.

Ce qui se trouve sous-entendu aussi est qu’”agir pour le climat” changera quelque chose au climat.

L’idée qui découle est qu’il faut produire moins de dioxyde de carbone, consommer moins de carburants fossiles, et mener ce qui s’appelle désormais en France la “transition énergétique”.

Quand bien même les souffrances exprimées par le mouvement des gilets jaunes sont porteuses d’une révolte légitime, le mouvement n’en est pas moins imprégné de l’air vicié du temps, et on entend sans cesse des gilets jaunes évoquer tout cela, et dire que non, bien sûr, ils ne sont pas “insensibles au climat”, et sont, cela va de soi, favorables à la “transition énergétique”.

L’imposteur Macron et son sordide gouvernement entendent, à l’évidence, utiliser l’argument du climat et la culpabilisation qui en résulte comme l’un des éléments de la panoplie qu’ils utilisent pour éteindre le mouvement et le conduire vers une voie de garage. Et ce n’est pas un hasard si le “changement climatique” a été placé au cœur du très frelaté “grand débat”.

Cela doit être dit, même s’il est consternant d’avoir à répéter des évidences. Oui, le climat change. Il y a, en région tempérée, quatre saisons, et une différence entre l’hiver et l’été (en région tropicale, les différences sont moins nettes). Il y a sur la terre des régions désertiques et des régions humides. Il fait en général plus chaud quand on descend vers l’équateur et plus froid quand on monte vers les pôles. Le climat n’est pas le même partout sur terre et n’est nulle part identique douze mois sur douze.

Il existe par ailleurs en région tempérée des périodes de pluie et des périodes de sécheresse, des hivers doux et des hivers très froids. Le climat n’est nulle part un métronome et ne l’a jamais été.

Il existe, en supplément, des phases dans l’évolution climatique sur la planète et les historiens du climat l’ont abondamment expliqué (les travaux de Brian Fagan, Marc Morano et de Wolfgang Behringer sont à consulter sur le sujet). Il y a plusieurs siècles, il a fait bien plus chaud (réchauffement climatique médiéval), et en d’autres périodes, il a fait plus froid (petit Age glaciaire).

L’idée que l’activité humaine était pour quelque chose dans le climat global de la planète et pouvait l’influencer est une idée récente qui ne doit rien aux sciences et tout aux dogmes. Le premier sommet organisé par les Nations-Unies sur le sujet date de 1972 (The United Nations Conference on the Human Environment). Le premier sommet des Nations Unies à parler de “réchauffement” dû à l’homme date de 1992.  Le GIEC a été créé quatre ans plus tôt en 1988 sous l’égide du Programme des Nations Unies pour l’environnement, avec pour but précis de montrer qu’il y avait réchauffement anthropique.

L’explication à l’émergence de cette idée est claire. Lorsque l’idée d’exploitation de l’homme par l’homme qui a permis la dissémination du marxisme sur la planète a commencé à s’éroder (en même temps que le marxisme), et lorsque l’idée léniniste que les pays bourgeois exploitaient les “pays prolétaires” a commencé à s’éroder elle aussi, l’idée que l’homme exploitait la nature et l’opprimait a commencé à émerger comme une idée de remplacement, et à s’ajouter à la panoplie de la gauche. L’homme a été décrété exploiteur de la nature. La nature est devenue l’exploitée. Et des gens qui parlaient au nom des exploités et des “pays prolétaires” ont commencé à parler au nom de la nature exploitée.

Tout un ensemble de délires et de lubies ont alors commencé à se disséminer qui avaient tous en commun la “lutte contre l’exploitation de la nature” : croissance zéro et décroissance, développement durable, pollution, nécessité de préserver les ressources de la terre censée s’épuiser vite, et j’en passe.

S’est ajoutée l’idée qu’en exploitant la nature les hommes détraquaient le climat.

On a parlé de refroidissement global, puis comme l’idée de refroidissement global ne semblait pas tenable, on est passé au réchauffement global, et quand le réchauffement global n’a pas semblé avéré, on est passé au dérèglement climatique, qui est plus facile à affirmer : s’il fait froid, c’est du dérèglement, s’il fait chaud, c’est du dérèglement, s’il fait sec c’est du dérèglement, s’il fait humide c’est encore du dérèglement. Avec le dérèglement, à tous les coups l’on gagne ! L’argument du dérèglement ne faisant pas suffisamment peur, on est revenu au réchauffement global censé désormais tout expliquer lui aussi, et des charlatans expliquent maintenant les vagues de froid intense par le réchauffement global.

Pour réglementer et créer des bureaucraties planistes, il a fallu trouver des coupables, et un coupable idéal a été désigné, le dioxyde de carbone (il y a eu quelques coupables secondaires aussi, tels le méthane). Et on est passé à l’idée de “taxation du carbone” qui permet de taxer toute forme d’activité humaine (sauf la respiration, pour le moment), puisque toute activité humaine produit du dioxyde de carbone.

On a ajouté l’idée que des pénuries cataclysmiques allaient se dessiner, et on a dit que les énergies fossiles allaient disparaitre (des dates ont même été données !), et qu’il fallait dès lors passer à des plans d’urgence en faveur des “énergies renouvelables”.

S’est greffée, c’était le but, l’idée de planification planétaire, et ce n’est pas un hasard si les Nations Unies ont été d’emblée au cœur du projet. Le GIEC est une institution qui est à l’étude du climat ce que Lyssenko était à la biologie au temps de Staline en Union Soviétique : la seule raison d’être du GIEC est de montrer, je l’ai dit plus haut, qu’il y a du réchauffement (anthropique, cela va de soi), que c’est alarmant et qu’il faut une action bureaucratique mondiale pour remédier à la catastrophe imminente.

Une institution censée être scientifique qui sait à l’avance ce qu’elle doit impérativement trouver est une imposture. (Les sciences reposent sur la méthode hypothético-déductive, et une hypothèse qui se révèle fausse doit être abandonnée). Les scientifiques du GIEC sont des gens qui ont vendu leur âme au diable, touchent leur chèque et disent ce qu’on leur demande de dire. Ils se basent sur des mesures en général truquées, et utilisent des modèles informatiques qu’ils biaisent minutieusement. De manière récurrente, la façon dont ils truquent et biaisent est mise au jour, mais la mise au jour est étouffée sous les discours des dirigeants politiques et des journalistes qui disent en chœur pour couvrir les dissonances : “les scientifiques sont unanimes” (ce qui est faux), et “le GIEC a parlé” (et le GIEC étant le Soviet suprême en la matière, nul ne devrait le contester, bien sûr).

Tout comme les dates de disparition des énergies fossiles sont passées sans qu’une disparition survienne, les dates données pour la catastrophe imminente sont passées sans que la catastrophe se soit produite. Le GIEC et ses thuriféraires comptent sur l’amnésie collective à laquelle ils contribuent pour qu’on oublie. De nouvelles dates pour la catastrophe sont dans chaque nouveau rapport du GIEC. Cela va se poursuivre. Il n’y aura pas de catastrophe, mais il y aura d’autres dates. En 2006, la date annoncée était 2016. Cette année le GIEC a donné une nouvelle date : 2028. Quand 2028 approchera, une date ultérieure sera donnée. Les dates permettent d’énoncer l’argument : “allons-nous léguer cela à nos enfants ?’”.  Celui à qui l’interpellation est adressée est censé à ce moment s’effondrer en larmes en se frappant la poitrine. Comme par hasard (mais ce n’est pas du tout un hasard, mais un vestige recyclé du léninisme), celui qui est censé s’effondrer en larme est toujours un Occidental du monde capitaliste développé.

La vérité établie bien avant délires et lubies est que la nature et l’univers sont bien plus puissants que les êtres humains, qui, depuis des siècles inventent et innovent pour surmonter l’adversité inhérente à la nature et à ses aléas.

La vérité est que la terre fait partie du système solaire et que les températures terrestres dépendent essentiellement des activités du soleil. Quand le soleil est moins actif, il fait globalement plus froid et quand le soleil est plus actif, il fait globalement plus chaud. Et nul n’est parvenu à ce jour à donner des ordres au soleil.

La vérité est que le “développement durable” dont on ne cesse de parler existe depuis très longtemps et porte un nom : le libre marché, appelé aussi depuis le dix-neuvième siècle, “capitalisme”. 

Adam Smith à la fin du dix-huitième siècle voulait expliquer comment les sociétés occidentales étaient parvenues à un haut degré de richesse et à faire vivre convenablement un aussi grand nombre de gens. S’il vivait aujourd’hui, il verrait que la richesse de son temps était peu de chose à côté de la richesse d’aujourd’hui et serait étonné et émerveillé du degré de développement des sociétés occidentales et du nombre de gens qui y vivent et y disposent d’une longue espérance de vie. L’invention et l’innovation sont le moteur de la création de richesse, de la prospérité où elle existe et de l’allongement de l’espérance de vie. L’être humain peut transformer la rareté en abondance et n’a cessé de le faire. Le problème majeur n’est pas le développement, mais le sous-développement, qui va souvent de pair avec le socialisme, et, désormais, avec l’écologisme.

La vérité est que l’être humain et les animaux ne cessent de produire du dioxyde de carbone depuis qu’il y a des êtres humains et des animaux sur la terre et que dès lors qu’il y a davantage d’êtres humains, d’animaux (et d’activités humaines), il y a davantage de production de dioxyde de carbone, ce qui est excellent pour les végétaux, qui vivent de dioxyde de carbone. Le dioxyde de carbone n’est pas un polluant et n’est pas un poison. Taxer les émissions de dioxyde de carbone est une ineptie monstrueuse.

La vérité est que la “transition énergétique” dont on parle en France jusqu’à l’overdose est elle-même une ineptie. Tous ceux qui ont annoncé une date à partir de laquelle il n’y aurait plus de gaz ou de pétrole se sont trompés parce qu’ils étaient des charlatans.

Tout économiste sérieux (il en reste quelques-uns) sait que les prix de marché sont un indicateur de l’offre et de la demande tout autant qu’un indicateur de l’abondance et de la rareté. La seule hausse vertigineuse des prix des matières premières énergétiques a été celle provoquée politiquement par l’OPEP lors des chocs pétroliers du début des années 1970. Le pétrole et le gaz ne voient pas à ce jour les prix s’envoler parce qu’il n’y a pas de rareté.

L’invention et l’innovation ne cessant pas, l’utilisation d’autres énergies que le pétrole et le gaz viendra et vient d’ores et déjà. Des inventeurs et des innovateurs s’en occupent, des entrepreneurs aussi. Et quand ce qu’ils conçoivent aura des prix concurrentiels et paraitra plus intéressant aux consommateurs que ce qui marche au pétrole et au gaz, les consommateurs achèteront ce qui leur est proposé sans qu’il soit nécessaire d’établir des plans quinquennaux soviétoïdes pour cela.

Ce qui manque à la France et à d’autres pays d’Europe, c’est l’invention et l’innovation. Ce qui est bien trop abondant en France et en Europe, ce sont les bureaucrates et les technocrates stériles et stérilisants, les charlatans qui diffusent des idées ineptes, les criminels qui asphyxient le pays en utilisant des méthodes qui ont conduit les pays communistes à la ruine et qui pourrissent la vie des Français jusqu’à l’insupportable en leur disant qu’ils doivent se sacrifier pour éviter une catastrophe climatique et pour que vienne la “transition énergétique”.

Macron est la quintessence du technocrate stérile et stérilisant. Mais au sein de la classe politique française, il n’est pas seul, vraiment pas. Il montre aussi qu’il a des tendances autoritaires et robespierristes, ce qui n’arrange rien.

Peu de livres pertinents paraissent en France sur le sujet que j’aborde ici. Je me dois de recommander la lecture du livre de François Gervais, L’urgence climatique est un leurre *. Le livre est à mettre d’urgence entre toutes les mains.  En contexte français, François Gervais est un dissident et ne vous étonnez pas si vous trouvez ici ou là des articles de membres du Soviet Suprême disant que son livre est nul. Être insulté par des membres du Soviet Suprême est un honneur et une preuve qu’on vise juste.

J’ai traduit en français et préfacé il y a une décennie un livre de Paul Driessen appelé Peurs vertes, morts noires * qui expose la monstruosité inhérente à l’écologisme et qui souligne que ses principales victimes sont dans les pays pauvres, où l’écologisme tue des êtres humains par centaines de milliers.

Lettre ouverte à l’intention de Monsieur Charles Gave et à sa fille Emmanuelle

Cher Monsieur,

Depuis Tenerife où je vis depuis plus d’une décennie j’observe – de loin – les évolutions de la vie quotidienne, de l’économie, de la finance françaises. Je ne trouve rien de rassurant pour l’avenir et je m’inquiète de celui de mes petits-enfants.

Mon fils puiné a quitté la France et vit depuis plus de 12 ans au Japon. Il a fait le bon choix au bon moment. À Tokyo il y a un nombre croissant de Français qui ont choisi ce pays car il est au coeur de l’Asie et c’est là que tout arrivera sur le plan économique au cours des prochaines décennies, à n’en pas douter un instant.

Nous ne pouvons que constater le processus de déliquescence qui gangrène la France, dirigée par une caste de parasites prétendant être des technocrates omniscients alors qu’ils n’ont toujours pas compris qu’il n’étaient que de vulgaires pantins du pouvoir de Bruxelles, lui-même au service de Washington, gangrène à laquelle se surajoute la surenchère des écologistes, il ne faut pas l’oublier.

J’avoue ne pas avoir suivi le matraquage médiatique dont vous avez été victime ainsi que votre fille dont la clarté d’analyse est surprenante. j’ai vu avec beaucoup de plaisir une de ses apparitions sur une chaine Youtube parallèle et indépendante des puissances financières, puissances qui comme des chacals ou des hyènes se repaissent des restes encore tièdes de la France. Car la France est déjà perdue et comme beaucoup de commentateurs de sites internet variés la révolte actuelle se terminera par une révolution, et c’est inévitable. Le gouvernement français n’a plus que la violence policière pour contrer le mouvement populaire qui a surgi spontanément en France. La violence est l’argument des faibles qui ont peur et attaquent dans une tentative ultime de survie à court d’arguments pour défendre leurs privilèges.

Si la France en tant que nation veut se sauver du chaos il lui faut réformer en profondeur les fondements de la République. La constitution de la Ve république convenait à un grand homme comme De Gaulle, constitution taillée à sa mesure, mais elle est inapplicable pour les médiocres et tous les successeurs de De Gaulle ont été tous aussi médiocres les uns que les autres. Il faudra réaliser un audit des finances publiques et réformer l’ensemble du système fiscal, établir une séparation totale entre le pouvoir et la justice. Il est inadmissible qu’il y ait un ministre de la justice en France, la justice doit être autonome et indépendante du pouvoir. Il faut que la France quitte l’euro, il y a urgence, Qu’elle quitte l’OTAN et le Conseil atlantique, l’urgence est la même. Puis dans l’organisation du monde politique français il faut interdire le cumul des mandats et le cumul des retraites, obliger les fonctionnaires à démissionner irréversiblement de leur poste s’ils deviennent des dirigeants politiques, qu’ils soient élus ou fassent partie d’un quelconque ministère et il faut par conséquent interdire les allées et venues entre le pouvoir politique et la société civile comme le font tous les politiciens français. Il faut installer dans les instances gouvernementales des techniciens de cette société civile.

Tout celà ne pourra se faire qu’en abolissant les privilèges extravagants du monde politique qu’il s’est octroyé au fil des républiques et des années. En ce sens il faut limiter les pouvoirs de l’Etat à ses fonctions régaliennes et laisser la société civile s’occuper des affaires du pays.

Jamais Monsieur Gave, jamais Mademoiselle Gave, vous auriez du vous rapprocher de ces parasites politiciens qui ne savent même pas qu’ils ont un cerveau sinon pour profiter de leurs privilèges indus, car ils sont bien incapables d’exercer un autre métier que la politique tant ils sont incompétents. Il n’y a à mon humble avis qu’un seul politicien capable de diriger la France c’est Monsieur François Asselineau. Il connaît les lois et le fonctionnement de la République ainsi que les traités. Mais, comme vous, il est muselé par le pouvoir en place parce qu’il dit la vérité dérangeante.

À mon humble avis à nouveau je verrais bien un haut gradé de l’armée prendre le pouvoir à la faveur d’un mouvement révolutionnaire qui est imminent et je ne pourrai que m’en réjouir.

La mise à pied honteuse du Général de Villiers est restée dans la mémoire de l’armée, tous grades confondus, et ce fut la première grande erreur du Président. Allez solliciter ces deux personnalités, vous aurez peut-être trouvé en eux les seuls capables d’éviter le chaos qui menace la France. Car comme le dit H16 à la fin de ses chroniques, ce pays est foutu … sauf si des personnalités de grande qualité se préoccupent de son redressement.

Depuis Santa Cruz de Tenerife

Brève : Olivier Delamarche sur RT France

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De toute évidence le gouvernement français et les plus hauts responsables de l’Etat sont énervés par le fait qu’Olivier Delamarche, un analyste économique remarquable, bien que je ne sois pas toujours de son avis en ce qui concerne le Japon, respecté par de nombreux médias a été interdit de séjour à BFMTV et c’est maintenant le mouvement politique majoritaire en France qui a interdit à RT de suivre la campagne pour les élections européennes. Le monde politique français, à l’évidence, dérive vers un musellage des sites d’informations qui échappent à la main-mise des copains ultra-riches du président qui contrôlent presque l’ensemble des médias que les Français regardent ou lisent chaque jour. Non seulement l’Etat français met à mal l’intégrité physique des citoyens en organisant une répression digne des régimes totalitaires de l’ex-Europe de l’est à l’encontre des Gilets jaunes mais il veut museler les canaux d’information.

J’ai découvert RT France et aussi RT News en anglais et je suis vite devenu un spectateur assidu car on y trouve de l’information brute, non bi-distillée par des salles de rédaction aux ordres du pouvoir politique ou financier. Poutine, accusé de tous les maux comme le climat, se moque des activités de RT France, il a d’autres problèmes à résoudre tant domestiques qu’internationaux. Avec cette interdiction de couvrir la campagne électorales du parti au pouvoir, au moins à l’Assemblée nationale en clamant telle une vierge effarouchée que RT est l’oeil et l’oreille de Moscou, c’est tout simplement ridicule …

La « taxe pluie » pour bientôt ?

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Le gouverneur de l’Etat du New-Jersey, le démocrate Phil Murphy a découvert que les finances n’étaient plus capables de payer les retraites des anciens employés. Le New-Jersey détient le record nord-américain de la pression fiscale et il était problématique de trouver un nouvel impôt qui ne mécontenterait pas trop les citoyens. Mais il a trouvé la solution : faire financer par un nouvel impôt de nouvelles infrastructures pour contenir les chutes de pluie catastrophiques à venir en raison du réchauffement climatique. Cet investissement a été estimé à 15,6 milliards de dollars et puisqu’il y a urgence il faut donc faire vite !

L’Etat va donc créer un nouvel impôt appelé « rain-tax », en français l’impôt sur la pluie. L’ancien Gouverneur du Maryland, le démocrate Anthony Brown avait tenté la même manoeuvre en 2012 mais il a été chassé de son siège lors des élections suivantes. La France partage avec le New-Jersey la créativité fiscale tous azimuts la plus diversifiée et on en connait les conséquences directes avec les « Gilets jaunes ». C’est parce que le diesel est mauvais pour le climat que l’on taxe les conducteurs, dans le New-Jersey on taxe la population parce qu’il pleut trop souvent et trop abondamment. En ce moment même les températures sont toujours largement en dessous de zéro degrés. Alors pourquoi le Gouverneur n’instituerait-il pas aussi une « taxe froid », un froid lui-même provoqué par le réchauffement climatique comme l’affirment certaines hautes personnalités onusiennes ?

Dans le même registre la France avait fait preuve, en son temps, d’une très nette avancée dans la créativité fiscale en instituant un « impôt sécheresse », je ne me souviens plus exactement en quelle année, et en d’autres temps les fonctionnaires du ministère des finances à Paris n’avaient-ils pas aussi inventé la taxe sur les portes et fenêtres, c’était plus confortable car la température des logements restait tempérée par grand froid ou fortes chaleurs … Finalement on n’arrête plus le progrès, surtout dans le domaine météorologico-fiscal.

Source et illustration : ZeroHedge

Brève. Politique française : la perquisition avortée des locaux de Mediapart

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Je n’ai pas mémorisé les propos tenus par Benalla conversant avec le Président français dans les enregistrements publiés par Mediapart mais il y a un gros lézard concernant la nation France et le fonctionnement de sa justice dans cette affaire révélée par cet organisme de presse indépendant il y a quelques jours. La perquisition du siège de Mediapart ce lundi matin, selon le juriste travaillant pour la défense des droits des journalistes de Mediapart et la protection de leurs sources, n’a pas été la conséquence d’une quelconque plainte de la part de la personne concernée, en l’occurence A. Benalla, puisque ce dernier n’a pas suivi le circuit judiciaire normal, alors le procureur de la République n’a pu recevoir l’ordre de perquisition que directement de l’Elysée.

La question qui peut être légitimement posée : pourquoi Macron protège-t-il Benalla ? J’ose formuler une réponse au risque d’être interdit de séjour en France : pourquoi Benalla est-il protégé par Macron ? Y a-t-il des relations inavouables entre ces deux personnes ? Je ne formule naturellement aucune hypothèse.