France : Blanquer, un gauchiste en embuscade devenu fou

Le Ministre français de la propagande scolaire organisée a dépassé les limites du supportable. Il fallait être vraiment très créatif pour imaginer que l’enseignement de la théorie du genre devait être inscrite dans le cursus des élèves de CM2. Il fallait aussi être vraiment très imaginatif pour considérer que l’enseignement des mathématiques est machiste. Enfin il fallait s’appeler Blanquer pour martyriser les élèves âgés de 4 à 8 ans en les obligeant de porter un masque et de se faire ramoner les fosses nasales tous les deux jours. Cet homme a perdu la tête, il est tout simplement devenu fou.

En réalité ce ministricule suit les injonctions des fonctionnaire ultra-gauchistes et progressistes qui pourrissent l’éducation nationale française depuis les années Mitterand répandant en profondeur une modification progressive des programmes éducatifs dont le but final est d’atteindre une aliénation totale des élèves de l’enseignement primaire puis de l’enseignement secondaire. Résultat : on délivre le diplôme du baccalauréat à des élèves qui savent à peine lire, qui n’ont acquis aucune connaissance historique ou géographique et qui sont incapables d’écrire un texte de dix lignes sans décorer leur prose d’une dizaine de fautes d’orthographe ou de syntaxe. À se demander s’ils n’ont jamais lu un texte d’Hugo ou de Camus, que dis-je, certainement pas.

Et munis d’un diplôme dévalué ces élèves ayant acquis maintenant le statut d’étudiants se condamnent eux-mêmes à un constat terrible : ils sont inutiles pour la société car l’université n’est plus la porte ouverte vers la promotion sociale dont ils rêvaient faussement.

Pire encore Blanquer, dont j’ignore le « pedigree » universitaire, d’ailleurs je m’en moque, a décidé de détruire les derniers hauts lieux de l’enseignement parisien public conduisant vers les écoles prestigieuses d’ingénieurs ainsi qu’en province car quelques autres lycées prestigieux de province sont dans la ligne de mire de ce sombre individu, porte-parole de la mouvance gauchiste des dizaines de milliers de fonctionnaires administratifs du Ministère de l’éducation nationale qui sont pour la plupart tous aussi inutiles les uns que les autres. Les informations parues dans la presse (lien) ne sont pas nouvelles pour votre serviteur. Il existe une sélection dans les deux principaux lycées publics parisiens de haut niveau capables de concurrencer des écoles privées telles que Sainte-Geneviève en ce qui concerne les classes préparatoires aux grandes écoles, tant au niveau de l’entrée en classe de seconde qu’en classe préparatoire. Blanquer a mis fin à ce système car il le considère comme non démocratique et trop élitiste. Le niveau des élèves candidats aux concours d’entrée dans les grandes écoles va donc diminuer avec par conséquent un taux de réussite à l’entrée des grandes école plus faible.

La conséquence concoctée par Blanquer semble ainsi une dévalorisation des deux lycées en question : Louis-le-Grand et Henry IV. Les élèves n’auront alors plus d’autre solution que d’opter pour des écoles privées. Encore faudra-t-il que leurs parents aient les moyens financiers de payer la scolarité de leurs enfants. C’est donc une sorte de raffinement du nivellement par le bas imaginé par Blanquer. Lisez l’article de Jean-Yves Chevalier paru sur le site de Marianne, vous aurez tout compris.

https://www.marianne.net/agora/les-mediologues/affectation-des-lyceens-via-affelnet-parents-si-vous-saviez

Et si l’ONU demandait à la France de restituer Mayotte à la République des Comores

En ces temps troublés qui par la force des choses trouveront une solution diplomatique il reste un litige entre l’Assemblée générale des Nations Unies et la France qui n’a jamais été clairement épuré si on peut dire les choses ainsi. La France, un pays qui vit un déclin sociétal, industriel et économique accéléré, qui n’est plus que la dixième puissance économique mondiale, et encore je suis optimiste, gonfle son jabot, tel un coq, en provoquant des navires turcs dans une zone qui n’a rien à voir avec l’espace maritime de son pays, masque de ce fait la vacuité affligeante de sa politique étrangère. On pourrait écrire des dizaines de pages au sujet la lente descente aux enfers de la France. À commencer par les gesticulations du Président français au sujet de l’avenir de l’Europe qui ne vont certainement pas plaire aux Américains. Supposons donc que l’Assemblée Générale des Nations Unies décide de rouvrir le dossier relatif à Mayotte, dossier qui a été enterré à la demande justement de la France, membre du Conseil de Sécurité et disposant donc d’un droit de veto, alors la réouverture d’un tel dossier ferait grand bruit et pourrait avoir des répercussions géopolitiques inattendues.

Je suis allé plusieurs fois à Mayotte pour acheter des fleurs d’ylang-ylang à Combani il y a 20 ans, et cet ensemble de deux îles n’était pas encore un département français. La vie y était paisible, la présence militaire française était discrète, les Mahorais étaient jaloux de leur appartenance à la République française. Aujourd’hui Mayotte, devenue département français, faisant donc partie de l’Union européenne, est la porte d’entrée que choisissent les Comoriens pour arriver en Europe, mais l’Europe c’est loin et c’est là le problème. Plus de la moitié de la population, estimée à 700000 habitants, sur un territoire à peine plus grand qu’un petit département de la France métropolitaine, est d’origine immigrée en provenance des îles de la République des Comores, ancien protectorat français. Quelques rappels historiques permettront de situer le problème de Mayotte. En 1974, sous l’influence des mouvements indépendantistes mahorais (les habitants de Mayotte) vis-à-vis des autres îles des Comores, la France organise un référendum et Mayotte vote pour son maintien au sein de la République française. En dépit du fait que la Charte des Nations-Unies reconnaît le droit des peuples à disposer de leur destin par des voies légales, comprenez une requête déposée auprès de l’ONU, cet organisme n’a jamais reconnu la validité du scrutin du référendum organisé par la France. L’affaire en est restée là.

Passons maintenant à la Crimée. À la suite des événements dits de Maidan le Parlement de la région autonome de Crimée, statut d’autonomie datant de 1991, organise un référendum auprès de la population en 2014. Le résultat était prévisible car la population de cette péninsule est largement russophone et de plus la Russie dispose de l’immense base militaire et navale de Sebastopol qui ne faisait pas partie de l’Ukraine ni de la région autonome de Crimée. La population de la Crimée vote massivement pour le rattachement à la Russie, comme Mayotte l’avait fait en 1974, quarante ans plus tôt. La communauté internationale n’a jamais reconnu la validité de ce référendum. Parce qu’aucune demande n’avait été déposée auprès des Nations-Unies ? Non bien sûr car les USA, instigateurs des évènements de Maidan, et les Européens, considérant que c’était un coup monté par la Russie exigèrent de l’Ukraine qu’elle ne reconnaisse pas ce référendum. La situation n’a pas évolué depuis et les sanctions décrétées par les USA et l’Europe à l’encontre de la Russie sont toujours appliquées.

Il y a donc clairement deux poids et deux mesures. La France n’aurait jamais dû « s’approprier » Mayotte et la Russie n’aurait jamais dû « annexer » la Crimée. Les Nations-Unies ont fermé les yeux sur le cas de Mayotte. En toute logique la communauté internationale devrait aussi fermer les yeux sur le cas de la Crimée, les sanctions iniques dont est victime la Russie devraient être levées car pourquoi pas aussi des sanctions contre la France qui a « annexé » Mayotte à l’issue d’un référendum jamais approuvé par l’ONU ! Puisque la France n’a plus aucun pouvoir géopolitique, l’Europe étant gouvernée par les Etats-Unis et l’OTAN, les deux dossiers épineux de Mayotte et de la Crimée devraient être déposés sur le bureau de l’Assemblée générale des Nations-Unies, Assemblée qui devrait selon toute logique et en vertu de la Charte de cet organisme statuer sur les cas de Mayotte et de la Crimée indépendamment du Conseil de sécurité. Mais j’ai du rêver les yeux ouverts en écrivant ce billet …

Pour info ce documentaire réalisé il y a quelques jours à Mayotte qui a en partie motivé ce billet : https://www.youtube.com/watch?v=TmfiRT-vFE8&ab_channel=RTFrance

Les taux des emprunts d’Etat français à dix ans augmentent, où est le problème ?

Depuis août 2019 la tendance de l’évolution des taux à dix ans émis par la France est orientée vers une augmentation. Ces taux fluctuaient autour de zéro depuis mai de la même année. Ce 17 janvier ce taux a atteint 0,358 %, pas de quoi affoler l’Agence France Trésor ni le patron de Bercy car la France continue à emprunter à court terme avec des taux négatifs. Et c’est presque le jack-pot pour les finances publiques de la France puisque les intérêts des emprunts à un mois sont toujours à moins 0,64 % ! Pour prêter de l’argent à l’Etat français sans se faire arnaquer, du moins sur le papier, il faut consentir à placer son argent pendant 20 ou 30 ans, les taux étant respectivement de 0,67 et 1 %. On est encore très loin des taux à 10 % de la fin des années 1970.

Mais comme je l’ai suggéré les investisseurs croient en la pérennité de l’Etat français et ils ne s’attache qu’au taux pratiqué à ce jour. Mais si on prend en compte une inflation de 7 % ( ce qui était le cas dans les années 1970 et Pierre Jovanovic parle de 15 % d’inflation aujourd’hui) alors un investisseur courageux qui prêtera sur 10 ans une certaine somme d’argent aura perdu tout son capital au cours de cette période. De plus cette remontée des taux affaiblit la valeur négociable sur le second marché de ces titres de dette souveraine. La Banque Centrale Européenne tente de contrôler ce second marché de la dette, pas seulement celle de la France, et pour tenter d’assainir ce marché elle a vendu il y a quelques jours pour 945 milliards d’euros de dette souveraine émise par les Etats de la zone euro, devinez à qui ? À l’Arabie saoudite et au Qatar, via des gestionnaires de fonds américains, puisque la BCE n’a pas trouvé d’autres investisseurs … La BCE vend la dette des Etats de la zone euro aux seuls Etats disposant de liquidités, les monarchies pétrolières du Moyen-Orient, c’est un fait nouveau qui devrait attirer l’attention des peuples et des candidats à la présidentielle française.

La situation est donc très grave, personne n’en parle, y compris Eric Zemmour, pourtant concerné directement par cet événement soigneusement occulté par les grands médias européens et français. Qu’adviendra-t-il quand ces gigantesques gestionnaires de fond, américains faut-il le préciser, demanderont des comptes aux Etats. Qu’adviendra-t-il quand les Saoudiens réclameront leur « pognon » qui se sera évaporé en raison de l’inflation ? La conversion de toutes les églises et de tous les temples en mosquées et l’installation de la charia ? La BCE est donc d’une inconséquence coupable en ayant outrepassé sa mission et les Etats de la zone euros, pourtant, ne réagissent pas. On vit dans un monde potentiellement très dangereux …

Brève. Chronique politique et littéraire (française)

Les candidats à la présidentielle parlent de l’éducation des petites têtes blondes et moins blondes, il faut dire les choses ainsi, c’est d’ailleurs presque le seul domaine qui échappe aux diktats de la Commission européenne avec peut-être la force de frappe nucléaire qui est française et restera une prérogative française quoiqu’il arrive en dépit des tentatives défaitistes de l’actuel président français de partager avec l’Allemagne le siège au Conseil de Sécurité de l’ONU dont dispose la France avec 4 autres puissances du monde. Pour reprendre un mot du Président Rodrigo Duterte Macron est vraiment un « fils de pute », il parlait alors de Barack Obama. Le parc nucléaire français est dénigré par les Allemands car ils savent sans le clamer que leur politique du tout renouvelable n’est pas tenable. Cette première puissance industrielle et commerciale européenne veut faire la loi, c’est évident, et tous les candidats à la présidence de la République semblent ignorer que c’est l’Allemagne qui décide du sort de la France comme de l’Italie ou de l’Espagne.

L’éducation nationale est peut-être le seul domaine qui échappe aux lois écrites par la Commission de Bruxelles, un Berlin bis, il faut dire les choses clairement. Est-ce que ce 15 janvier 2022 on va célébrer dans les écoles de France le quatre-centième anniversaire de la naissance de Molière ? J’en doute puisque les écoles sont fermées contrairement à celles du Japon. Il faut dire que Molière, un pseudonyme cachant l’identité de Jean-Baptiste Poquelin, était avant tout un acteur qui vivait pleinement sur la scène. Une longue controverse a occupé les esprits s’agissant de débusquer qui était derrière les textes des comédies souvent acerbes et ironiques que jouait Molière sur scène avec sa troupe. Il apparaît aujourd’hui qu’après de longues études tous les textes attribués à Molière étaient écrits en réalité par Pierre Corneille, beaucoup plus connu pour ses tragédies et qui, selon certains auteurs, s’amusait de ses textes comme Racine s’amusa de son unique comédies « Les Plaideurs ».

Pour en revenir aux candidats à l’élection présidentielle, ils oublient tous qu’ils ont les pieds et les poings liés par la Commission de Bruxelles, elle-même, je le répète, contrôlée par l’Allemagne. Pour augmenter le salaire minimum c’est Bruxelles qui décide, pour diminuer la TVA ou l’augmenter c’est Bruxelles qui décide, pour la politique énergétique c’est Bruxelles qui décide, … Les seuls acteurs qui sont indépendants des humeurs de Madame von der Leyen sont les marchés financiers qui ont décidé d’une augmentation des taux d’intérêts des titres de dette émis par la France à dix ans. Rassurez vous la Banque Centrale européenne les rachète et les revend tout de suite sur le second marché au Qatar et à l’Arabie saoudite. Tous ces candidats à la présidence ignorent ou feignent d’ignorer qu’ils ne peuvent rien faire sans l’accord de la BCE et de la Commission. Alors ils parlent de virus, de start-up nation, ça fait bien quand c’est du globish, mais ils oublient que la monnaie française c’est l’euro depuis 20 ans et que l’économie française plonge parce que l’Etat n’a plus de pouvoir sur sa propre monnaie.

Je pense qu’aujourd’hui si Molière était réincarné il écrirait une nouvelle version de l’Avare qui serait tout simplement décoiffante. La cassette dissimulée par Harpagon serait peut-être les millions de dollars de corruption mal acquis par tous les ministres de l’actuel gouvernement français et le plus gros du trésor serait détenu par le Président lui-même … 

Brève. Macron aurait-il les mains sales ?

Lors des négociations relatives à la cession du département alimentation pour enfants de Pfizer à Nestlé qui ont été confiées par la Banque Rothschild au jeune banquier débutant Emmanuel Macron il est indubitable que ce jeune banquier a rencontré de hauts responsables de Pfizer. Une négociation de plus dix milliards de dollars ne se fait pas en une journée, l’enjeu n’étant pas négligeable. Je ne voudrais pas être taxé de complotisme mais une négociation à la conclusion de laquelle Macron a été gratifié de 20 millions d’euros laisse des traces, non pas en ce qui concerne la destination de cette somme d’argent mais des liens indélébiles entre Macron et les dirigeants de cette société. Certes la banque d’affaires Rothschild n’était pas le seul acteur de cette considérable transaction mais elle en était le « leader ». Macron a empoché sa commission qui n’a rien d’extravagant mais révèle le fait qu’il était l’acteur principal de ces négociations.

Macron a-t-il été contacté lors de l’émergence de la pandémie coronavirale par les dirigeants de Pfizer ? Bien entendu qu’il a été contacté ! Au cours d’une négociation de plus de dix milliards de dollars on créé des liens, c’est inévitable, c’est même naturel. Macron n’est pas idiot, il a flairé le gros coup avec les thérapies géniques. Il profite de l’appui sans limites de la Présidente de la Commission européenne qui, elle aussi, entretient des liens étroits avec Pfizer via son époux. Concrètement un chef d’Etat est un client pour une grosse entreprise pharmaceutique comme Pfizer, c’est ainsi car ce sont les gouvernements qui signent les contrats et pour l’Europe c’est la Commission qui signe ces contrats.

Quel est donc le nombre de milliards de doses de « vaccin » figurant dans le contrat entre Pfizer et l’Union européenne ? Ce contrat est secret et seuls quelques initiés de haut rang connaissent la réponse à cette question. S’il s’agit de deux milliards de doses alors c’est suffisant pour injecter toute la population européenne au moins 4 fois, il faut aussi et surtout rendre cette thérapie génique obligatoire pour les enfants dès l’âge de 5 ans et contraindre les récalcitrants en les « emmerdant » le plus possible. Il faut parallèlement éliminer les concurrents, J&J, Moderna et autres. S’il s’agit de trois ou quatre milliards de doses, la situation ne se complique pas du tout car, comme l’a indiqué le clown qui sert aux Français de Ministre de la santé, il faudra une injection de rappel tous les trois mois y compris pour les personnes qui ont été infectées et ont guéri, un véritable défi aux certitudes de la médecine concernant les maladies infectieuses.

En abordant sous cet angle mercantile le problème de cette « vaccination » tout s’explique et tout est plus clair. N’oublions pas le fait que cette thérapie génique est aujourd’hui obsolète puisqu’elle a été constituée à partir de la séquence de l’ARN de la souche de Wuhan publiée en janvier 2020. De plus, contrairement aux affirmations gouvernementales ce produit ne protège pas contres les formes graves, en tous les cas aucune donnée statistique ne le prouve. On se trouve donc dans un cas de fraude caractérisée de la part de Pfizer, entreprise coutumière du fait, puisque « sa » thérapie génique n’est plus efficace (l’a-t-elle été un jour ?) et ne protège pas contre une infection par le vrai virus ni contre une contamination par les personnes « vaccinées ». Appeler ça un vaccin est un scandaleux abus de langage. J’exprime ici mon opinion personnelle et que l’on me traite de complotiste ne m’émeut pas car j’ai aussi le droit d’écrire encore ici que tous les décideurs politiques européens ont été corrompus par les grands laboratoires pharmaceutiques, en particulier par Pfizer.

Source des illustrations : https://nofrakkingconsensus.com/2022/01/10/better-to-laugh-than-to-despair/

Est-il déjà trop tard ? (suite)

Avant même la mise au point des thérapies géniques à ARN messager les laboratoires pharmaceutiques savaient que l’hydroxychloroquine associée ou non à un macrolide comme l’azithromycine présentait des propriétés antivirales. Cette activité avait été mise en évidence par les biologistes chinois au cours des années 2000 après l’émergence du SRAS. De plus ce dérivé de la quinine est très largement utilisé dans le monde pour combattre le parasite de la malaria. Les propriétés immuno-modulatrices de cette molécule ont élargi son spectre de prescription puisqu’elle est une thérapie de choix pour traiter la polyarthrite rhumatoïde inflammatoire et le lupus. Le Professeur Raoult, familier de cette molécule qu’il a étudié pour combattre certaines endo-parasitoses comme les rickettsies, a donc naturellement utilisé ce produit comme traitement précoce de l’infection par le SARS-CoV. On ne peut pas, en effet, reprocher au Professeur Raoult de mettre à jour ses connaissances en lisant les articles scientifiques relatifs à une molécule bien connue de son laboratoire, c’est presque un réflexe de tout scientifique digne de ce nom.

L’hydroxychloroquine (HCQ) a alors, à la demande des laboratoires pharmaceutiques engagés dans la production de la thérapie génique, été interdite de vente et de prescription. Pour masquer la vraie raison de cette interdiction ont été avancés des arguments fallacieux comme l’induction de problèmes cardiaques, la dangerosité intrinsèque de cette molécule pourtant utilisée par des milliards de personnes dans le monde et enfin le manque de preuves conformément au protocole d’essai clinique en double aveugle, de son efficacité. Le Professeur Raoult est un clinicien pragmatique et il a très vite publié les résultats de l’HCQ sur la diminution de la charge virale lorsque ce produit est utilisé au stade précoce de la maladie. Il a été traité d’escroc, de charlatan et d’autres noms d’oiseau car il risquait de déstabiliser l’agenda des grands laboratoires pharmaceutiques. Ces derniers ont porté le coup de grâce en commanditant la publication dans The Lancet (c’est mon point de vue personnel) d’un article frauduleux qui a entériné définitivement l’interdiction de l’HCQ dans tous les pays occidentaux. Le Professeur Raoult a été censuré. L’Ordre des Médecins, émanation du régime fasciste de Vichy, a fait le reste. S’il n’y a pas de complot derrière cette histoire de l’HCQ alors je n’ai rien compris.

Presque simultanément le Professeur Perronne, infectiologue, expert en vaccins reconnu mondialement, souvent ostracisé pour ses travaux sur la maladie de Lyme car il combattait le point de vue des psychiatres qui considéraient cette maladie relevant de la psychiatrie (c’est une autre histoire), a également été censuré, insulté et privé de sa fonction de chef de service à l’hôpital de Garches pour avoir eu l’audace de critiquer la thérapie génique et les mesures décidées par le fameux conseil de guerre sanitaire. S’il n’y a pas de complot derrière la déchéance organisée du Professeur Perronne alors je n’ai rien compris.

Au cours de l’année 2020 l’effet de l’Ivermectine sur le coronavirus a été découvert fortuitement. Ce produit est extrêmement efficace pour combattre toutes sortes de parasitoses, vers intestinaux ou oculaires (cécité des rivières), les protozoaires comme celui à l’origine de la gardiase, une diarrhée souvent fatale chez les très jeunes enfants, et enfin pour se débarrasser des acariens tels que les poux, les demodex, la gale … Encore une fois des milliards de personnes utilisent l’Ivermectine dans les pays dits du tiers-monde. Jamais aucun effet toxique de ce produit n’a été décrit en 40 ans d’utilisation. Et pourtant quand l’effet antiviral de l’Ivermectine a été découvert ce produit a été immédiatement interdit pour le traitement précoce de l’infection par le coronavirus et cette interdiction a été encouragée par l’OMS, un organisme onusien notoirement corrompu par les laboratoires pharmaceutiques et des organismes privés comme la fondation Gates. S’il n’y a pas un complot derrière l’interdiction de l’Ivermectine alors je n’ai encore une fois rien compris.

En Europe la Commission européenne, infiltrée par le puissant lobbying des majors de la pharmacie n’a eu d’autre choix que d’encourager la thérapie génique par ARN messager à l’exclusion de tout traitement précoce de l’infection coronavirale. La censure et la collaboration des médias européens, eux-mêmes corrompus, ont fait le reste : des centaines de milliers de morts auraient pu être évités à l’aide de ces traitements précoces peu coûteux. Il est impossible d’ignorer que tous les décideurs politiques occidentaux sont donc complices de crimes, et pour être plus précis d’assassinats en règle puisqu’à l’évidence tout était prémédité depuis le début de l’épidémie. La question que l’on peut se poser aujourd’hui est de savoir comment cet état de fait va être mis au grand jour, mais il est peut-être déjà trop tard, j’écrirai quelques lignes à ce sujet dans un prochain billet. 

Et que je « vaccine », et que je « vaccine » …

Une nouvelle fois la preuve est faite que les Français sont gouvernés par des imbéciles conseillés paraît-il par d’éminents spécialistes des maladies infectieuses, des médecins au rabais corrompus par le lobby pharmaceutique, et le résultat est là : bientôt les « non-vaccinés » porteront une étoile jaune sur leur veste et s’ils se dissimulent ils seront dûment dénoncés par les bien-pensants, les esclaves du pouvoir. Le pays a remonté le temps et 80 années ont été parcourues dans le sens inverse de ce temps. Les effets de cette « vaccination » élargie et obligatoire ne vont pas tarder à apparaître mais il sera trop tard, malheureusement.

Deux médecins allemands, les Docteurs Bhakdi et Burkhardt, spécialisés en immunologie et en pathologie, ont examiné 15 personnes décédées à la suite de l’administration de l’ARN messager codant pour la protéine de la spicule du SARS-CoV-2 appelée Spike-1. L’âge de ces personnes s’étalait de 28 à 95 ans et toutes sont décédées entre 7 jours et six mois après l’administration du « vaccin ». Les autopsies ont invariablement montré une accumulation de lymphocytes T en réponse à des effets secondaires inflammatoires provoqués par la protéine Spike car ils ont été leurrés par cette protéine étrangère. Si le virus lui-même se localise en premier lieu au niveau de l’épithélium des voies respiratoires et induit alors la production d’immunoglobulines A (IgA) protectrices par les lymphocytes en contact avec le virus l’injection d’ARN messager va favoriser la production par les propres cellules du patient de quantités massives de protéine Spike qui est retrouvée, après autopsie, dans l’ensemble du corps et dans tous les organes vitaux. La présence de cette protéine était supposée induire celle d’immunoglobulines protectrices telles que les IgA mais ce n’est pas le cas, ce sont essentiellement des immunoglobulines G (IgG) circulant alors dans le sang.

Dès que ces IgG se trouvent en contact avec une molécule Spike, car toutes n’ont pas été neutralisées, et de très loin, alors un mécanisme d’inflammation se développe et ceci peut apparaître n’importe où dans le corps. L’une des situations fatales est une péricardite qui provoque la mort de sujets jeunes. Jamais aucune reconnaissance de la relation de cause à effet entre ces administrations d’ARN messager appelé à tort vaccin n’a été admise par les autorités sanitaires de l’ensemble des pays occidentaux. L’évidence continue à être niée car tous ces décideurs politiques sont soumis à la dictature du lobby pharmaceutique qui impose ses produits mortels en dépit des évidences apportées à la suite d’autopsies et d’études détaillées par approche immunologique et anatomo-pathologique. Les Docteurs Bhakdi et Burkhardt ont été interdits de publication. Les éditeurs des revues scientifiques médicales ont probablement subi la pression du lobby pharmaceutique dans le but de refuser la publication de ces travaux.

Ce sont en effet des résultats explosifs car ils prouvent deux faits. D’abord l’injection d’ARN messager ne peut pas protéger contre une infection par le virus puisque cette thérapie génique n’induit pas la production d’IgA, il n’y a donc pas de défense immunitaire en « première ligne », c’est-à-dire au niveau de l’épithélium des voies respiratoires. Le vaccin contre la coqueluche induit justement ce type de protection et c’est la raison pour laquelle il est hautement efficace. D’autre part cette thérapie génique provoque des mécanismes d’inflammation destructeurs et souvent mortels pour les deux raisons évoquées plus haut : la protéine Spike a été localisée chez certains sujets plus de 6 mois après l’injection d’ARN messager. Cette protéine étrangère perdure donc dans l’organisme, ce qui n’était pas prévu par les fabricants de ces pseudo-vaccins. En outre il a été impossible chez ces sujets autopsiés de retrouver des lymphocytes T dits « lymphocytes mémoire » dont le rôle est une protection immunologique durable à la suite du contact avec un agent pathogène ou à la suite de l’administration d’un vaccin au sens pasteurien du terme. Aucun de ces lymphocytes T n’était capable de produire des immunoglobulines dirigées contre la protéine Spike. Cette dernière observation est particulièrement importante car elle prouve aussi que cette thérapie génique n’est pas un vaccin : elle ne protège pas et n’immunise pas les patients. 

En conclusion tous les gouvernements occidentaux sont victimes d’une incroyable imposture scientifique et les conséquences sur les populations dans la durée sont pour l’instant totalement inconnues.

Sources : https://doctors4covidethics.org/on-covid-vaccines-why-they-cannot-work-and-irrefutable-evidence-of-their-causative-role-in-deaths-after-vaccination/ et https://www.bitchute.com/video/wfErug93V94M/ et aussi https://doctors4covidethics.org/dr-explains-basic-immunology/

Conseil de défense sanitaire (fictif)

La scène se passe dans l’un des salons du Palais de l’Elysée. Autour d’une grande table dressée sous les ors républicains sont réunis le Président, le premier ministre, le ministre de la santé et quatre « conseillers scientifiques » dont les indéboulonnables Dutruc et Sansnom et deux comparses connus pour leurs liens avec les grands laboratoires pharmaceutiques.

Le Président ouvre le débat : « Alors Messieurs (il n’y a pas de représentant du sexe dit faible) comment vont vos comptes en banque ? ». La réponse est unanime pour une fois : « on en veut encore ! ». Le Premier ministre suggère de décider la vaccination massive et rapide de tous les enfants à partir de cinq ans d’âge. Vingt millions de nouveaux rats de laboratoire c’est toujours ça fait remarquer le Premier ministre. D’autant plus que les tests PCR maintenant payants ne nous rapportent presque plus rien, abonde le Ministre de la santé, par conséquent il faut rendre obligatoires les rappels tous les 4 mois.

« Ça me paraît judicieux » concède Dutruc car il y a urgence, le variant sud-africain ne satisfait pas nos attentes, il n’y a pratiquement pas de morts ! Il faudra rapidement confier une mission spéciale au porte-parlotte du gouvernement consistant à maintenir la peur et la panique. « Et les clubs d’échangistes on fait quoi ? » demande le Président. Le premier ministre se risque à une petite remarque en catimini à son chef lui murmurant à l’oreille que cette dérogations était une exigence de sa part alors qu’on en avait débattu lors du dernier conseil. On ne reviendra pas sur cette décision.

Pas un document sur la table, tous les téléphones portables éteints, aucune note manuscrite, tout doit rester dans la tête de chacun. Le Président prendra encore une fois ses responsabilités, c’est lui le grand timonier et le Premier ministre distillera les injonctions à la faveur d’un déplacement en province. Voilà le plan pour que les commissions versées par les labos continuent à arriver sur les comptes en banque off-shore de ces grands hommes dévoués corps et âme à la nation et à la santé de chacun et que ces comptes continuent à s’arrondir. Après tout ils risquent tous d’être au chômage dès la fin du mois d’avril prochain. Le conseil se termine par une remarque du Président : « je vais demander des infos à notre ambassadeur à Pretoria, ces cons de Sudafs n’ont pas été capables de nous faire un variant correct. Ils auraient pu demander des conseils aux Indiens, eux au moins ont assuré ». Faisant mine d’être un expert en la matière le Président continue : « dites-moi les gars ça ne serait pas le truc de Gilead qu’on a fourgué aux Indiens qui aurait favorisé l’apparition du mutant ? ». Silence dans la salle car cette opération a coûté un max à la France. Donc ils en restent là pour cette fois : les enfants tous vaccinés, les rappels tous les 4 mois et … Une voix timide s’élève du fond de la salle : « Messieurs, les cocktails apéritifs sont servis » … Dans un château on mène une vie de château et on parle de pognon.

Chronique « politique » : Maigret, non ! Macron à Vichy

C’est un billet ironique qui mêle la politique du moment et le mot de « Vichy », demandez le programme … Si vous voulez avoir une impression visuelle à défaut de visiter cette ville représentant un véritable trésor de l’architecture du second empire, regardez à nouveau le film paru sur les écrans de télévision en 1984 mettant en scène Jean Richard dans le rôle de Maigret. J’ai eu l’occasion d’aller flâner dans cette ville très attachante à plusieurs reprises lorsque j’habitais à Maringues, à vous chers lecteurs de vous documenter sur cette ville, lorsqu’à mon retour du Vanuatu j’allais officier dans une entreprise qui produisait des extraits variés de plantes destinés à l’industrie cosmétique, je n’en dirai pas plus. Vichy c’est une « ville d’eaux » avec ses bains, sa station où il faut boire des quantités invraisemblables d’eau véritablement thermale car il existe toujours des sources chaudes le long de l’Allier. Mais Vichy c’est aussi la ville où le gouvernement de Pétain se replia quand l’armée allemande envahit Paris en 1940. Par conséquent Vichy jouit maintenant d’une réputation de ville collaborationniste totalement injustifiée car cette ville est toujours magnifique, sans faute esthétique pourrait-on dire pour quelque esthète du style des années fastes du seconde empire.

Alors pourquoi le « presque » candidat Macron est-il allé faire un tour électoraliste dans cette ville où il n’avait probablement jamais mis les pieds auparavant ?

Tout simplement pour, selon lui, remettre les pendules à l’heure comme il le fit à Oradour sur Glane entre les deux tours de la précédente campagne électorale présidentielle qui l’opposait à Madame Le Pen. Pourquoi Vichy, parce que le Maréchal Pétain y officia pendant quatre années et que le plus menaçant candidat, en l’occurence Zemmour, selon le cerveau aux capacités déductives limitées de Macron, semblerait avoir fait en sorte que non pas Pétain personnellement mais l’administration de Vichy contribua à sauver de nombreuses vies de citoyens français de confession juive. Cette situation perdura jusqu’au 11 novembre 1942 lorsque l’Allemagne nazie soumit la zone libre à ses lois raciales. Il faut se souvenir de l’histoire pour comprendre le monde d’aujourd’hui et cette visite de Macron à Vichy est tout simplement une contre-propagande qui n’a pas lieu d’être, à croire que ce monsieur ne connait pas l’histoire récente de la France.

Lorsque les lois raciales du régime nazi s’appliquèrent à la « zone libre » le gouvernement de Vichy, maintenant dépourvu de tout pouvoir réel, en particulier de sauver des familles entières de Français de confession juive en les aidant à quitter la France vers l’Espagne et à trouver un bateau pour s’exiler vers les USA, c’est la réalité historique, ne put continuer à sauver des vies alors Macron vient faire le fanfaron pour discréditer Eric Zemmour qui n’a fait que rappeler des faits historiques. C’est tout simplement scandaleux !

Si vous avez la possibilité de voir ou revoir le film mentionné en début de billet vous bénéficierez d’une visite guidée de cette ville splendide qui vaut le détour. 

Selon l’Agence Internationale de l’Energie la France doit préserver son parc nucléaire

Le gouvernement français devra prendre des décisions importantes pour que le pays soit sur la bonne voie pour atteindre son objectif de zéro émission nette en 2050, notamment en termes de plans de modernisation de son parc électronucléaire, selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE). L’AIE a déclaré que le pays pourrait devoir retarder la fermeture prévue de ses 12 réacteurs les plus anciens d’ici 2035 afin d’assurer un approvisionnement suffisant en raison de la lenteur de la croissance des énergies renouvelables.

En 2019, la France a inscrit dans la loi son objectif de zéro émission nette d’ici 2050 et a mis à jour son cadre de transition énergétique l’année suivante avec une nouvelle Stratégie nationale bas-carbone et un plan énergétique à dix ans. Cependant, la transition énergétique de la France a connu des retards importants et sa mise en œuvre reste difficile malgré les nombreuses réformes en cours.

Dans son bilan de la politique énergétique de la France 2021, l’AIE note que le pays bénéficie d’une électricité décarbonée et des émissions par habitant les plus faibles parmi les économies avancées grâce au rôle de l’énergie nucléaire, qui représentait 67 % de son mix électrique en 2020, contre 76 % en 2010. Au cours de la dernière décennie, la production d’électricité éolienne et solaire a augmenté, faisant passer la part des énergies renouvelables dans la production d’électricité de 14 % en 2010 à 23,4 % en 2020. « À court terme, l’énergie nucléaire à faible émission de carbone fournit l’épine dorsale très importante de l’approvisionnement français en électricité », a déclaré l’AIE.

En 2020, l’AIE s’attendait à une réduction de 12% des émissions de CO2 par rapport aux niveaux de 2019 pour la France, en raison de la pandémie de COVID-19. Cependant, l’Agence a déclaré que ces tendances ne reflètent pas les réductions d’émissions réelles et qu’un rebond rapide est attendu avec la reprise de l’économie.

« Le rythme actuel de déploiement de technologies énergétiques à faible émission de carbone et de solutions d’efficacité énergétique en France n’est pas assez rapide pour que le gouvernement atteigne ses objectifs énergétiques et climatiques, appelant à des efforts politiques plus importants et à des investissements accrus », a déclaré l’AIE. « En particulier, le développement futur de l’approvisionnement en électricité du pays nécessite la mise en place d’une stratégie politique claire ».

« La France est en retard sur ses objectifs de transition énergétique, malgré d’importantes réformes en cours », a déclaré le directeur exécutif de l’AIE, Fatih Birol. « Alors que son secteur électrique émet des quantités relativement faibles de carbone, sa consommation globale d’énergie est dominée par les combustibles fossiles, ce qui entraîne une augmentation des émissions, notamment dues aux transports ».

Capacité de production nucléaire

La loi française de transition énergétique pour la croissance verte de 2015 stipulait que la part de l’énergie nucléaire dans l’approvisionnement en électricité serait limitée à 50 % d’ici 2035. Une part de 50 % du nucléaire dans la production d’électricité en 2035 se traduirait par une capacité nucléaire d’environ 52 GW atteinte en arrêtant 14 réacteurs de 900 MW et en mettant en service l’EPR de Flamanville. Deux réacteurs de 900 MW ont été fermés en 2020 sur le site de Fessenheim. Cependant, la loi sur l’énergie et le climat de 2019 a prolongé l’année cible à 2035, l’objectif 2025 étant irréalisable compte tenu du rythme de développement des énergies renouvelables. « Recommandé par un examen de l’AIE en 2015, il s’agit d’une étape bienvenue à l’heure de l’urgence climatique, qui maintient les avantages de l’électricité bas carbone pour la transition énergétique de la France », a déclaré l’AIE.

Le rapport indique : « La sécurité électrique sera au cœur de la transition énergétique propre. Il n’est pas exclu que garantir l’adéquation et la fiabilité puisse nécessiter des ajustements dans le rythme des mesures politiques anticipées, y compris le calendrier de fermeture des réacteurs nucléaires. Il ajoute : « Si le déploiement des énergies renouvelables et les besoins de flexibilité associés ne sont pas accélérés assez rapidement en donnant la priorité à l’exécution et à la mise en œuvre, l’objectif de fermer 14 réacteurs nucléaires peut être difficile à atteindre tout en préservant les marges de capacité de production. Le rapport indique qu’il y a « une visibilité limitée » sur le rôle futur du nucléaire en France au-delà de 2035. « Si la France décide de maintenir la part de 50 % après 2035, l’exploitation à long terme des centrales existantes et de nouvelles constructions seront probablement nécessaires » .L’AIE affirme que le secteur électrique du pays devra être décarboné d’ici 2050, conformément à l’objectif de zéro net de la France d’ici 2050. « Dans la plupart des scénarios, l’énergie nucléaire continuera de jouer un rôle important. (Voir note en fin de billet).

L’AIE a déclaré que le parc nucléaire vieillissant du pays – avec un âge moyen de 35 ans – devra être modernisé pour un fonctionnement à long terme, « à condition que la sécurité soit garantie », pour soutenir une transition énergétique sûre et abordable. Il a déclaré que l’exploitation à long terme des centrales nucléaires dans le cadre d’exigences de sécurité strictes est une manière rentable de produire de l’électricité à faible émission de carbone.

Recommandations

Le gouvernement français devrait « clarifier et revoir les conditions de l’obligation législative de limiter la contribution de l’énergie nucléaire à 50 % de la production d’électricité jusqu’en 2035, au regard des objectifs d’urgence climatique, de neutralité climatique, d’accessibilité financière et de déploiement des énergies renouvelables ». Il devrait également se prononcer sur le rôle du nucléaire au-delà de 2035. L’AIE recommande que le gouvernement assure le financement durable à long terme de la production d’énergie nucléaire, tout en préservant un marché de l’électricité compétitif, y compris la rénovation et la mise à niveau de la sécurité des réacteurs existants et le financement de nouvelles constructions à partir de 2023. En outre, il devrait renforcer la recherche sur l’énergie nucléaire la plus pertinente pour la transition énergétique. « La France approche d’un carrefour, car des décisions clés sur son futur système énergétique doivent être prises rapidement pour s’assurer qu’elle peut atteindre zéro émission nette d’ici 2050 », a déclaré Birol. « En investissant beaucoup plus dans l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables et le nucléaire, la France peut accélérer les progrès sur ses objectifs énergétiques et climatiques clés ».

« L’examen par les pairs de l’AIE est très précieux car il consiste en une analyse indépendante des forces et faiblesses de notre politique énergétique, notamment dans le cadre de l’engagement de neutralité carbone d’ici 2050 », a déclaré Barbara Pompili, ministre française de la Transition écologique ajoutant que « Ce bilan intervient à un moment crucial, notamment pour anticiper la préparation du bilan du plan pluriannuel français et la discussion de la loi de programmation énergie et climat en 2023. Le bilan de l’AIE confirme les orientations retenues par la France, fondées sur trois piliers : renforcer l’efficacité énergétique, le développement des énergies renouvelables et le maintien d’une base électrique nucléaire ».

Source : https://iea.blob.core.windows.net/assets/7b3b4b9d-6db3-4dcf-a0a5-a9993d7dd1d6/France2021.pdf et traduction du commentaire paru sur le site World Nuclear News

Note. On retrouve dans la politique énergétique de la France la focalisation démesurée sur la production électrique qui est à plus de 95 % décarbonée. La France n’a pas besoin de s’enfoncer dans l’écueil de la transition énergétique qui n’a aucune signification dans l’état actuel de la production électrique. La mise en place de parcs éoliens est inutile et coûteuse. L’utilisation de sources d’énergies carbonées relève du chauffage domestique, des transports et de l’industrie. Favoriser le chauffage domestique électrique peut constituer une approche encore faudra-t-il rouvrir l’usine de Fessenheim et construire d’autres réacteurs nucléaires. Quant au secteur du transport il s’agirait alors de convertir l’ensemble du parc automobile en véhicules électriques. Or une telle conversion est inenvisageable sans provoquer de graves troubles sociaux. Techniquement une telle reconversion est impossible car la France n’est pas seule au monde et bien d’autres pays pensent également aux véhicules électriques. Rapidement l’approvisionnement en cobalt et lithium sera un problème non résolu. En conclusion, la France compte parmi les meilleurs « élèves » en termes d’émissions de CO2 de tous les pays développés et cette « transition énergétique » si chère aux écologistes, dont fait partie Madame Pompili, relève de la fiction sinon de la stupidité.