Covid-19 : politisation, corruption et suppression de la science.

Quand la bonne science est supprimée par le complexe politico-médical, les gens meurent (Editorial du British Medical Journal du 13 Novembre 2020). Les politiciens et les gouvernements suppriment la science. Ils le font dans l’intérêt public, disent-ils, pour accélérer la disponibilité des diagnostics et des traitements. Ils le font pour soutenir l’innovation, pour mettre des produits sur le marché à une vitesse sans précédent. Ces deux raisons sont en partie plausibles. Les plus grandes déceptions sont fondées sur une part de vérité, mais le comportement sous-jacent est troublant.

La science est supprimée à des fins politiques et financières. Le Covid-19 a déclenché la corruption de l’État à grande échelle, et il est nocif pour la santé publique (1, se reporter à l’article pour les références). Les politiciens et l’industrie sont responsables de ce détournement de fonds opportuniste. Il en va de même pour les scientifiques et les experts en santé. La pandémie a révélé comment le complexe politico-médical peut être manipulé en cas d’urgence – un moment où il est encore plus important de sauvegarder la science.

La réponse à la pandémie au Royaume-Uni fournit au moins quatre exemples de suppression de la science ou des scientifiques. Premièrement, la composition, la recherche et les délibérations du Groupe consultatif scientifique pour les urgences (SAGE, Scientific Advisory Group for Emergencies) étaient initialement secrètes jusqu’à ce qu’une fuite de presse force la transparence (2). La fuite a révélé une implication inappropriée de conseillers gouvernementaux dans le SAGE, tout en révélant une sous-représentation de la santé publique, des soins cliniques, des femmes et des minorités ethniques. En effet, le gouvernement a également reçu récemment l’ordre de publier un rapport de 2016 sur les lacunes de la préparation à une pandémie, l’opération Cygnus, à la suite d’un verdict du Bureau du commissaire à l’information (3,4).

Ensuite, la publication d’un rapport de Public Health England sur le Covid-19 et les inégalités a été retardée par le ministère de la Santé d’Angleterre. Une section sur les minorités ethniques a été initialement suspendue, puis, à la suite d’un tollé général, a été publiée dans le cadre d’un rapport de suivi (5,6). Les auteurs de Public Health England ont reçu pour instruction de ne pas en parler aux médias. Troisièmement, le 15 octobre, le rédacteur en chef du Lancet s’est plaint qu’un auteur d’un article de recherche, un scientifique du gouvernement britannique, a été empêché par le gouvernement de parler aux médias en raison d’un « paysage politique difficile » (7).

Maintenant, un nouvel exemple concerne la controverse relative aux tests d’évaluation des anticorps dirigés contre le Covid-19 (8). L’opération Moonshot du Premier ministre dépend de la disponibilité immédiate et large de ces tests de diagnostic rapides et précis (9). Elle dépend également de la logique discutable du dépistage de masse – actuellement testé à Liverpool avec un test PCR sub-optimal (10,11).

L’incident est lié à des travaux de recherche publiés dans le BMJ, qui révèle que le gouvernement a acheté un test d’anticorps qui, dans le monde réel, est bien en deçà des déclarations de performance faites par ses fabricants (12,13). Des chercheurs du Public Health England et des institutions collaboratrices ont raisonnablement poussé à publier les résultats de leur étude avant que le gouvernement ne s’engage à acheter un million de ces tests, mais ont été bloqués par le ministère de la Santé et le bureau du Premier ministre (14). Pourquoi était-il si important de se procurer ce produit sans un examen préalable minutieux ? La pré-publication des recherches sur un serveur de pré-impression ou sur un site Web gouvernemental est compatible avec la politique de publication du BMJ. Comme s’il avait été nécessaire de prouver quelque chose le Public Health England a ensuite tenté en vain de bloquer le communiqué de presse du BMJ sur cet article scientifique.

Les politiciens prétendent souvent suivre la science, mais c’est une simplification excessive et trompeuse. La science est rarement absolue. Cela s’applique rarement à tous les contextes ou à toutes les populations. Il n’est pas logique de suivre servilement la science ou les preuves qu’elle avance. Une meilleure approche consiste pour les politiciens et les décideurs nommés publiquement, à être informés et guidés par la science lorsqu’ils décident de la politique pour leur public. Mais même cette approche n’attire la confiance du public et des professionnels que si la science est disponible pour un examen minutieux et sans ingérence politique, et si le système est transparent et non compromis par des conflits d’intérêts.

La répression de la science et des scientifiques n’est ni nouvelle ni un phénomène particulièrement britannique. Aux États-Unis, le gouvernement du président Trump a manipulé la Food and Drug Administration pour approuver à la hâte des médicaments non prouvés (voir note en fin de billet) tels que l’hydroxychloroquine et le Remdesivir (15). À l’échelle mondiale, les gens, les politiciens et les responsables des achats sont corrompus par des agendas politiques et commerciaux (16).

La riposte du Royaume-Uni à la pandémie repose trop largement sur des scientifiques et d’autres personnes nommées par le gouvernement aux intérêts concurrents inquiétants, y compris des participations dans des entreprises qui fabriquent des tests de diagnostic, des médicaments et des vaccins anti-Covid-19 (17). Les personnels nommés par les gouvernements peuvent ignorer les données scientifiques ou pire faire leur propre choix parmi ces données, une autre forme de malhonnêteté, et se livrer à des pratiques anticoncurrentielles qui favorisent leurs propres produits et ceux d’amis et d’associés (18).

Comment la science pourrait-elle être sauvegardée en ces temps d’exception ? La première étape est la divulgation complète des intérêts concurrents du gouvernement, des politiciens, des conseillers scientifiques et des personnes nommées, tels que les responsables des tests et du traçage, de l’approvisionnement en tests diagnostiques et de la livraison des vaccins. La prochaine étape est une transparence totale sur les systèmes de prise de décision et leurs processus afin de savoir qui est responsable de quoi. Une fois que la transparence et la responsabilité sont établies en tant que normes, les personnes employées par le gouvernement ne devraient idéalement travailler que dans des domaines sans rapport avec leurs intérêts personnels. L’expertise n’est possible qu’en l’absence de conflits d’intérêt. Si une règle aussi stricte devient irréalisable, la bonne pratique minimale est que les personnes étant en position de conflit d’intérêts ne doivent pas être associées aux décisions sur les produits et les politiques dans lesquels elles ont un intérêt financier.

Les gouvernements et l’industrie doivent également cesser d’annoncer une politique scientifique critique par communiqué de presse. De telles mesures mal jugées laissent la science, les médias et les marchés boursiers vulnérables à la manipulation. Une publication claire, ouverte et préalable des bases scientifiques de la politique, des achats et des médicaments miracles est une exigence fondamentale (19).

Les enjeux sont élevés pour les politiciens, les conseillers scientifiques et les personnes nommées par le gouvernement. Leur carrière et leurs soldes bancaires peuvent dépendre des décisions qu’ils prennent. Mais ils ont une responsabilité et un devoir plus élevés envers le public. La science est un bien public. Il n’est pas nécessaire de la suivre aveuglément, mais il faut en tenir compte de manière équitable. Il est important de noter que la suppression de la science, que ce soit en retardant la publication, en choisissant des recherches favorables ou en bâillonnant les scientifiques, est un danger pour la santé publique, causant des décès en exposant les gens à des interventions dangereuses ou inefficaces et en les empêchant de bénéficier de meilleurs traitements. Lorsque tout ceci est mêlé à des décisions commerciales, il s’agit également d’une mauvaise administration de l’argent des contribuables.

La politisation de la science a été déployée avec enthousiasme par certains des pires autocrates et dictateurs de l’histoire, et elle est malheureusement courante dans les démocraties (20). Le complexe politico-médical tend vers la suppression de la science pour favoriser et enrichir ceux qui sont au pouvoir. Et, au fur et à mesure que les puissants réussissent, s’enrichissent et s’enivrent davantage de pouvoir, les vérités peu pratiques de la science sont supprimées. Lorsque la bonne science est supprimée, les gens meurent.

Pour les références il faut se reporter à l’éditorial signé de Kamran Abbasi, CEO du BMJ, dont le lien est le suivant : https://www.bmj.com/content/371/bmj.m4425

Note. Des essais en double aveugle randomisés ont été effectués sur les deux produits Remdesivir et hydroxychloroquine. Les résultats obtenus n’ont jamais été rendus publics, on ne sait pas pourquoi certains essais n’ont pas été finalisés. En ce qui concerne le Remdesivir sa toxicité au niveau des reins a été largement montrée empiriquement par les praticiens hospitaliers. Pour l’hydroxychloroquine, l’efficacité de ce produit a également été prouvée par l’observation clinique. La Chine, qui avait découvert l’efficacité de ce produit sur le SARS-CoV-1 il y a près de 20 ans, a toujours considéré que des tests en double aveugle randomisés sur des malades était contraire aux règles éthiques fondamentales. En d’autres termes le devoir d’un médecin est de soigner le malade et non pas de risquer sa vie en effectuant des tests placebo. Et puisque j’y suis aucune publication des essais cliniques relatifs aux vaccins dits « à ARN messager » n’a été rendue publique. C’est contraire à l’éthique fondamentale. Le chaland va devoir se faire vacciner sur la foi de communiqués de presse des grandes compagnies pharmaceutiques : invraisemblable, tout simplement … J ‘approuve le courage de Kamran Abbasi qui a dénonçé les dysfonctionnements dans la crise coronavirale en Grande-Bretagne !

Transition énergétique : encore plus d’impôts et de taxes !

Alors que le parti vert-pastèque a « pris le pouvoir » dans plusieurs grandes villes françaises et que le gouvernement rajoute une couche de la même couleur sur l’orientation politico-écologiste de la fin du quinquennat de Macron avec cette mascarade dite « citoyenne » du comité des 150, une véritable caricature de démocratie, dans le but de taxer encore et encore les classes moyennes et les sans-dents des provinces roulant dans de vieilles diesel en fumant une gauloise, la situation est tout aussi préoccupante en Grande-Bretagne et le Brexit n’y est pour rien.

Le monde politique britannique est plus pragmatique et plus réaliste. Boris Johnson sait qu’il y a de plus en plus de sujets de Sa Majesté faisant partie maintenant d’une sous-classe sociale pudiquement appelée les « pauvres énergétiques ». Ce sont des ménages qui, l’hiver, choisissent de ne pas chauffer leur logement pour pouvoir se nourrir et de circuler à pied ou en vélo (quand ils peuvent s’en offrir un) sur de longues distances car ils n’ont plus les moyens financiers de posséder une voiture. Cette classe sociale est déjà soumise à une multitude de taxes mises en place sous la pression du lobby écologiste dont l’objectif final est « zéro émissions de carbone ». Les taxes sur le gaz naturel domestique et le gasoil destiné au chauffage des logements représentent 3 milliards de livres sterling par an. À ces taxes il faut ajouter une contribution des consommateurs d’électricité de 10 milliards de livres pour la promotion des énergies vertes. À ces mêmes taxes il faudra ajouter 2,5 milliards de nouvelles taxes dites « taxes carbones » dont la mise en place est planifiée pour la fin de l’année 2020. L’ensemble de ces taxes, au final, va complètement effacer la suppression de la contribution de la Grande-Bretagne au budget de l’Europe consécutive au Brexit.

La situation fiscale du Royaume-Uni vérifie le vieil adage qui dit qu’il est facile de créer un nouvel impôt mais qu’il est toujours très difficile de le supprimer. En ce qui concerne l’agriculture les exploitants agricoles vont devoir payer à hauteur de 300 millions de livres par an un impôt spécial sur les émissions de gaz à effet de serre et le diesel pour les machines agricoles ne sera plus détaxé le premier janvier 2021. La pompeuse « Commission Zéro Carbone », un influant lobby vert britannique (lire ci-après) considère qu’en ce qui concerne l’agriculture ce sont les consommateurs qui adopteront des régimes alimentaires « bas carbone » (je ne sais pas ce que cela signifie) et mettront en place des circuits courts de distribution de l’alimentation. J’aimerais avoir des éclaircissements sur la distribution de denrées alimentaires directement du producteur au consommateur dans une agglomération comme celle de Londres …

L’industrie et le commerce ne sont pas en reste. En dehors des secteurs industriels gros consommateurs d’énergie, la grande majorité de l’industrie et du commerce seront affectés par les taxes « vertes » à hauteur de 2 milliards de livres de nouvelles taxes « carbone » par an. Afin d’éviter que les pays étrangers d’où sont importés des biens de consommation courante et des pièces destinées à l’industrie manufacturière nationale considèrent que le gouvernement britannique a mis en place des taxes douanières, ces dernières ont été renommées « taxes carbone » sur les émissions de carbone délocalisées. Peut-être que la France et d’autres pays de l’Europe continentale devraient s’inspirer des Anglais pour stimuler la « relocalisation » de leurs industries manufacturières. Je reste franchement rêveur sur ce dernier point.

Le Premier Ministre Boris Johnson s’émeut du danger que représentent toutes ces taxes dans le cadre de la reprise économique de l’après-Covid, situation qui pourrait également compromettre son avenir politique.

Note. En dépit de son nom la « Zero Carbon Commission » n’est pas un organisme officiel. Ses membres comprennent John Sauven, Directeur exécutif de Greenpeace UK, Georgia Berry, Directrice de la communication de OVO, le deuxième plus grand distributeur d’électricité et de gaz naturel de Grande-Bretagne, la Baronne Bryony Worthington, activiste climatique célèbre, le Professeur Fankhauser de l’Institut Grantham du changement climatique, le Professeur Ekins de l’institut des ressources renouvelables de l’University College de Londres, le Docteur Rhian-Mari Thomas du groupe de pression bancaire du Green Finance Institute, Lord Turner, ancien président du Commitee on Climate Change et Nick Butler ancien vice-président de BP : http://www.publicfirst.co.uk/new-report-for-the-zeroc-commission.html

Le vrai coût du programme zéro carbone britannique

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Selon le think-tank britannique Global Warming Policy Foundation (GWPF) il en coûtera à chaque ménage la coquette somme de 100000 livres sterling pour atteindre zéro émissions de carbone en 2050. Le programme devrait atteindre une somme totale supérieure à 3000 milliards de livres. Selon le CCC (Committee on Climate Change) ce projet d’émissions zéro est « réalisable » … Pour utiliser un ordre de grandeur de ce coût pharaonique qui n’aura aucune incidence mesurable sur les températures globales mondiales cela reviendrait à mettre en chantier – chaque année – une ligne ferroviaire à grande vitesse (300 km/h) équivalente à celle appelée HS2 qui devrait relier dans les prochaines années Londres à Birmingham alimentée en électricité 25000 volts. Le coût de cette seule ligne est estimée à 80 milliards de livres alors qu’il était estimé au début du projet à seulement 36 milliards.

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L’objectif zéro carbone est donc une vue de l’esprit dans la mesure où la seule énergie « verte » dont dispose la Grande-Bretagne est l’énergie éolienne. Comme le nord de l’Allemagne et le Danemark la Grande-Bretagne fait partie des pays les plus « venteux » d’Europe. Malgré ce constat, durant les dix dernières années il n’y eut qu’une seule semaine (six jours consécutifs) entièrement « décarbonée » en Grande-Bretagne encore que cette prouesse triomphalement relevée par les médias oubliait de mentionner le fonctionnement à plein régime des 10000 MW de puissance nucléaire installée répartie sur les 8 sites que compte le pays.

Le parlement britannique ne dispose d’aucun document correctement chiffré pour statuer sur l’objectif zéro carbone devant être atteint en 2050. Les estimations varient entre 2300 et 3200 milliards de livres. Cette estimation haute doit être également considérée avec précaution puisque l’éolien terrestre est de plus en plus mal accepté par les populations tandis que le coût de l’éolien off-shore ne cesse d’augmenter. L’évolution des prix des matières premières nécessaires pour la construction des éoliennes et des batteries d’accumulateurs reste également un facteur totalement inconnu. Quelques membres du Parlement britannique ont timidement exprimé leurs craintes au sujet de ce programme zéro carbone considérant qu’il conduirait le pays tout simplement à la banqueroute : on ne peut pas être plus explicite …

Source : blog de Paul Homewood

« Pas de droit à la vie privée du sexe opposé »: une fille de 13 ans soumet les règles d’inclusion scolaire à la High Court britannique

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« Certaines écoles britanniques tentent d’être plus accommodantes pour les étudiants « trans » au détriment des autres », a affirmé une jeune fille de 13 ans dans des documents judiciaires. Elle dit que leurs directives vont à l’encontre du désir des filles de vivre dans la vie privée, la dignité et la sécurité.

Le nouveau Trans Inclusion Toolkit publié par l’Oxfordshire County Council en février dernier indique aux étudiants d’avoir accès aux toilettes, aux vestiaires, aux dortoirs et aux espaces similaires, en fonction du sexe qu’ils identifient pour eux-mêmes.

Cette jeune fille de 13 ans a contesté ces règles, affirmant que le conseil (Council) n’avait jamais pris la peine de demander aux étudiants « non trans » comme elle ce qu’ils en pensaient. « En vertu de ces directives, je n’ai aucun droit à la vie privée du sexe opposé dans les vestiaires, les chambres ou les voyages en résidence« , a-t-elle déclaré dans des documents juridiques déposés auprès de la Haute Cour de Londres.

La lutte contre la tendance controversée à une plus grande « inclusivité trans » dans les écoles britanniques s’accompagne du soutien d’un groupe appelé Safe Schools Alliance. Elle est portée devant les tribunaux par plusieurs parents et un enseignant au nom de la jeune fille, dont l’identité n’a pas été divulguée pour des raisons juridiques.

Les directives sur les espaces réservés aux hommes et aux femmes visent à offrir à tous les élèves – trans et non trans – l’environnement le plus confortable. Des filles comme la plaignante, qui ne veulent pas partager des toilettes ou un dortoir avec un garçon biologique, quelle que soit leur identité de genre, sont censées bénéficier de dispositions distinctes.

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Cette attente mondiale idéale, cependant, ne correspond pas toujours à la réalité en ce qui concerne la mise en œuvre des règles d’inclusivité. Certaines filles de l’école primaire Deanesfield dans l’ouest de Londres, par exemple, ont été prises en embuscade avec de nouvelles salles de bains unisexes contenant des cabines mal conçues à leur retour après les vacances scolaires d’été. Plutôt que de souffrir de l’embarras, elles ont simplement cessé d’utiliser les toilettes.

Les militants conservateurs ne voient dans la volonté d’une plus grande acceptation transgenre dans les écoles britanniques qu’une croisade gauchiste qui fait passer la vertu avant le bien-être des enfants, y compris ceux encouragés à la transition par les adultes et les politiques.

Il est également à craindre que certains élèves se déclarent transgenres frivolement – par perfidie ou pour suivre une mode – plutôt qu’en raison d’une véritable dysphorie de genre. Le pire des cas serait que les garçons aient accès à des espaces réservés aux filles pour les intimider, voire les agresser sexuellement.

Source : RT

Les illusions gauchistes du Green New Deal : USA et GB

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Malgré le positionnement du Président Donald Trump qui vient de formaliser la sortie des USA de l’accord sur le climat de Paris, oeuvre de gauchistes français notoires comme Fabius et Royal, les Etats-Unis apparaissent comme les leaders mondiaux de la mise en place du Green New Deal, un programme totalement irraisonné tant pour le nombre de personnes l’encourageant qu’en ce qui concerne son coût. Peut-être qu’il faut voir dans la tentative d’ « empêchement » de Donald Trump un moyen pour le Parti démocrate de pousser plus avant ses lubies climatiques. Je signale à mes lecteurs qu’aujourd’hui même, soit un mois plus tôt qu’en 2018, le blizzard recouvre les 3/4 des USA, donc ça se réchauffe puisque cette énième vague de froid intense est provoquée par le réchauffement du climat et il est urgent d’agir … De même que l’Europe va connaître ces prochains jours une première vague de froid …

Il y a l’incontournable AOC, la candidate à la présidence Elizabeth Warren, le super-héro Al Gore et toute une panoplie de membres du parti démocrate, tous les yeux rivés sur le porte-monnaie des citoyens pour mettre en oeuvre leur projet de sauvetage de la planète. AOC (Alexandria Ocasio-Cortez, représentante démocrate de l’Etat de New-York) a scrupuleusement chiffré le montant du Green New Deal (GND) entre seulement 51000 et 93000 milliards de dollars par rapport au prix à payer si on ne fait rien, un coût qui, paradoxalement, n’a pas été évalué avec plus de précision.

Les gauchistes britanniques (le parti travailliste) proposent une Grande-Bretagne sans carbone en 2030, soit juste un petit peu plus de 10 ans. Jeremy Warner veut faire du GND à la mode britannique une stratégie industrielle robuste. Il a l’outrecuidance d’accuser la Chine et son pouvoir communiste centralisé, autoritaire et utopique, d’être devenue maintenant le premier émetteur de carbone du monde. Quel sera le GND à la sauce à la menthe (verte) britannique ? Ce seront des dispositions autoritaires et coercitives imposées aux 27 millions de logements anglais en dépensant 250 milliards de sterling prélevés dans le porte-monnaie des contribuables pour isoler les logements, installer des doubles-vitrages, promouvoir les technologies « bas carbone » dans tous les logements, ce qui coûtera à leurs occupants un minimum de 9300 livres par habitant dans un premier temps. Warner (éditeur associé du Daily Telegraph) a déclaré : « La décarbonisation de l’économie du Royaume-Uni est parfaitement possible, mais elle doit être atteinte dans la profondeur du marché en supprimant toutes les aides cachées aux industries produisant du carbone, en créant des taxes sur la non-neutralité carbone et également de taxer le carbone « exporté » vers des pays tiers pour réduire les émissions domestiques de carbone« .

Vous avez compris le stratagème ? Ce programme consiste en d’autres termes à imposer des taxes carbone à la Chine qui exporte des produits vers le Royaume-Uni et taxer également les consommateurs domestiques des produits provenant de la PRC … La Chine appréciera et les consommateurs britanniques également. Dans un certain sens l’idée de Warner est encore plus vicieuse qu’elle n’y paraît au premier abord. Qui croira un seul instant qu’il est possible de décarboner une économie comme celle de la Grande-Bretagne en DIX ans sans détruire totalement celle-ci ? Qui croira un seul instant que ce processus puisse être réussi en prenant des mesures autoritaires « à la chinoise » sans qu’à aucun moment le marché intervienne mais qu’il soit soumis à des taxes répressives ? La désillusion est assurément au rendez-vous : une baisse inimaginable du niveau de vie de tous les sujets de Sa Majesté. Voilà ce que sera le Green New Deal repris par les gauchistes britanniques.

Inspiré d’un billet de Mish Shedlock (moneymaven.io).

Les Anglais osent tout … et ils ont raison !

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Oser défier le despotisme de la Commission de Bruxelles honore les Anglais et je suis un fervent supporter du Brexit. Mais oser créer un musée totalement consacré au sexe féminin (vagina en anglais pouvant se traduire aussi par vulve) semble décoiffant mais c’est pourtant une initiative que l’on peut considérer comme artistique beaucoup plus que politique. Ce musée se trouve au Camden Market, un quartier piétonnier très fréquenté du nord de Londres jouxant le Regent’s Canal. La France n’est pas en reste puisque le tableau le plus regardé (et le plus photographié) du Musée d’Orsay et peut-être de tous les tableaux de tous les musées de Paris est « l’Origine du Monde » de Gustave Courbet … Florilège de quelques illustrations parues dans la presse londonienne :

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Les délires écologistes : de la fiction à la réalité !

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Les parcs automobiles français et anglais sont de taille comparable, entre 30 et 35 millions de véhicules utilisant des moteurs à combustion interne. Dans ces deux pays l’obsession de la « décarbonation » pour sauver le climat se rejoignent également puisque à l’horizon 2035 seules les voitures électriques seront autorisées à la commercialisation et l’objectif ultime sera d’interdire tout véhicule muni d’un moteur à combustion interne en 2050. Le premier objectif « 2035 » est très proche car en prenant pour base de calcul le fait que 10 % du parc automobile est renouvelé chaque année il faudra produire dès 2035 au moins 3 millions de voitures électriques par an. Parallèlement il sera nécessaire d’augmenter la production d’électricité de 20 % pour atteindre l’objectif « 2050 », production non carbonée et non intermittente afin d’assurer le rechargement des véhicules électriques quel que soit le jour et l’heure.

Oublions les voitures dites « à hydrogène » car ce combustible restera toujours au moins 20 à 30 fois plus coûteux à produire que le bon vieux pétrole ou encore le bon vieux kilowatt d’origine nucléaire. Les délais de construction d’une centrale électro-nucléaire sont d’environ dix ans comme cela a été illustré avec la construction des deux EPR sur le site chinois de Taishan situé à 140 kilomètres d’Hong-Kong. Pour se préparer à cet agenda de la conversion du parc automobile britannique en voitures électriques dès 2035 il faudra décider de la construction d’autres réacteurs nucléaires type EPR comme à Hinkley Point C uniquement destinés à réduire la production électrique britannique à partir de charbon ou de pétrole (79 % du total en 2016). Ces quelques chiffres, même s’ils sont approximatifs, montrent déjà que la lubie des écologistes relève de la pure fiction.

Mais il y a bien pire. En excluant les véhicules automobiles de plus de 10 tonnes et pour proposer sur le marché dès 2035 uniquement des voitures électriques l’autre aspect totalement délirant de cet objectif sera la demande en métaux nécessaire pour produire les batteries et les moteurs électriques. Un récente estimation des services du Muséum d’Histoire Naturelle britannique faisant appel à des spécialistes renommés sollicités par le sous-comité d’adaptation associé au Comité sur le changement climatique a rendu public ses travaux. S’il fallait remplacer tout le parc automobiles (véhicules légers seulement) il faudrait disposer de 208000 tonnes de cobalt, 265000 tonnes de lithium, au moins 7200 tonnes de néodyme et de dysprosium et de 2350000 tonnes de cuivre. Selon les données les plus récentes ces quantités représentent un peu plus de deux fois la production mondiale actuelle de cobalt, la production totale actuelle de néodyme et de dysprosium, les trois quart de la production actuelle de lithium et la moitié de la production mondiale totale de cuivre (données 2018). Même en assurant la seule production annuelle de véhicules électriques légers dès 2035, il faudrait que la Grande-Bretagne importe au moins la quantité de cobalt utilisée dans tout le secteur industriel européen en 2018.

Ces estimations très précises ont pris aussi en compte le « coût énergétique » de production de ces métaux. Pour produire une tonne de cobalt il faut consommer 8000 kWh et pour le cuivre 9000 kWh. Les terres rares nécessitent pour leur production environ 3350 kWh par tonne. Pour produire ces métaux sur le sol britannique afin de remplacer tout le parc automobile léger d’ici 2050 la Grande-Bretagne devra consacrer au moins 6 % de son électricité produite à ce seul effet.

Pire encore, en se basant sur le chargement des batteries d’une Nissan Leaf ou d’une Renault Zoe, afin d’assurer le rechargement de toute la flotte automobile en 2050 il faudra 63 TWh disponibles à tout moment soit une augmentation de 20 % de la production d’énergie électrique naturellement non carbonée et non intermittente, ce qui exclut de facto les énergies renouvelables telles que l’éolien et le solaire. En effet, en ne créant des « fermes éoliennes » que dans les régions favorables avec un facteur de charge d’au moins 30 % les besoins en cuivre, néodyme et dysprosium pour la fabrication des turbines éoliennes amputera d’autant la production de véhicules électriques, c’est-à-dire plus d’une année de consommation de cuivre et près de dix ans de consommation de terres rares. pour l’énergie solaire la situation est plus critique encore puisque la seule consommation de tellure pour assurer à peine 10 % de l’augmentation du besoin en électricité sur le sol britannique représentera 30 fois la production actuelle mondiale de tellure !

On ne peut que constater avec quel amateurisme l’alternative électrique pour les seuls véhicules légers et pour la seule Grande-Bretagne a été abordée. Les moteurs à combustion interne ont encore de beaux jours devant eux et les prises de position des divers gouvernements européens, soumis à la pression idéologique des partis « verts » sont totalement irréalistes.

Source : https://www.nhm.ac.uk/press-office/press-releases/leading-scientists-set-out-resource-challenge-of-meeting-net-zer.html

En Grande-Bretagne les Juges de la Haute Cour de justice ont perdu le sens de la réalité des genres.

Les médias britanniques ont pris soin de ne pas divulguer l’identité du couple qui a pris l’initiative d’envoyer leur enfant de 4 ans, de sexe masculin, à l’école revêtu d’un uniforme de fille sous prétexte que ce dernier souffre de dysphorie de genre. La direction de l’école s’est à juste titre alarmée et a accusé le couple en question d’avoir activement encouragé leur enfant mâle à se comporter comme une fille et menacèrent ce couple d’expulser leur enfant. L’affaire, il faudrait plutôt dire un évènement exceptionnel, a suscité quelques remous et ce couple, convaincu qu’il oeuvrait pour le bien de cet enfant, a porté le cas devant la justice afin d’obtenir une justification de leur attitude envers l’enfant – de quatre ans – et éventuellement une compensation financière.

Ce couple, il faut le constater totalement déconnecté de la réalité, a produit des rapports d’experts spécifiant que l’enfant n’avait pas encore totalement vécu la transition de mâle à femelle qui a lieu à l’âge tendre. Le juge, un dénommé Williams, a instruit l’affaire. Il a décrit les parents comme étant « à l’écoute et prudents » et que l’enfant n’avait pas souffert de cette transition sexuelle vers un état féminin se produisant à un très jeune âge, ajoutant qu’il va de soi que la poursuite de la procédure ne relevait pas de l’intérêt social de l’enfant et que toute procédure devrait maintenant être fondée plutôt sur le fait que ces préoccupations devaient être dissipées. Cependant le juge a omis quelques détails relatifs à ce couple qui a eu un autre enfant, âgé de 13 ans au moment des faits relatés ici, et qui a effectué sa transition sociale de « genre » dès l’âge de 7 ans. Curieux tout de même … L’enfant de 4 ans dont il est question a été adopté et « mis en transition », quant à un autre enfant adopté également par ce couple ayant vécu 3 ans au sein de ce dernier et a été transféré par les services sociaux dans une autre famille d’accueil il y a maintenant 10 ans présente des troubles identifiés comme une dysphorie de genre.

La décision raisonnable en apparence du juge a été vivement critiquée sur le blog « Transgender Trend » qui a suivi attentivement cette affaire hors du commun. C’est en ces termes que ce blog a qualifié la décision du tribunal :

« Cette décision du tribunal des affaires de famille crée un dangereux précédent. Aucun domaine relatif à la garde d’enfants ne doit être confié à des idéologues, aucune approche ne doit écarter les connaissances acquises sur le développement et la psychologie de l’enfant ni aucun traitement adapté aux conditions psychologiques d’un enfant ne doit être écarté car dans ces cas les règles normales ne s’appliquent plus. En d’autres termes ce jugement est une véritable insulte pour le couple d’accueil et met en danger les enfant vulnérables« .

Ça laisse rêveur …

Source BioEdge. Brève remarque : ce couple récidiviste dans l’induction d’une confusion des genres auprès d’enfants en bas âge devrait subir un traitement psychiatrique lourd ou être tout simplement emprisonné pour atteinte à l’intégrité psychique d’enfants pouvant être assimilée à de la torture. Ce fait divers révèle aussi l’état de décadence avancée des sociétés occidentales et sans vouloir offenser qui que ce soit j’écris ici clairement que les mouvements dits LGBT entrent dans cette catégorie décadente. Dysphorie : état de malaise, opposé à euphorie.

Black-out total en France et en Grande-Bretagne sur les évènements survenus en Syrie le 17 septembre 2018

Tout ce que les organes de presse main-stream de ces deux pays, radio, télévision et presse papier, ont indiqué est que l’avion de reconnaissance de l’armée russe Iliouchine Il-20 a été abattu par la défense anti-aérienne syrienne, et par erreur … D’autres informations n’ont pas filtré car elles pourraient embarrasser les gouvernement français, anglais et israéliens. Le monde a frôlé l’embrasement généralisé ce 17 septembre, une situation particulièrement critique dont la France, ancienne puissance coloniale (comme la Grande-Bretagne) en Syrie a largement contribué à aggraver. Cet évènement relaté en détail par le journaliste d’investigation résidant à Damas Thierry Meyssan sur son site montre clairement que l’occupant du Palais de l’Elysée à Paris, par ailleurs chef des armées, a perdu la raison et ne comprend strictement rien à la politique internationale. Je n’aimerais pas être à la place de son ministre des affaires étrangères.

J’invite mes lecteurs à se reporter à l’article de ce journaliste – dix minutes de lecture soigneuse car on apprend beaucoup de l’histoire passée qui explique le présent – dont voici le lien : http://www.voltairenet.org/article203057.html pour se faire une idée de l’inconséquence dommageable du Président de la République Française tant pour la France que pour l’Europe en général.

Meyssan livre une analyse très pertinente des conséquences de cette intervention franco-britannico-israëlienne qui rappelle à de nombreux égards celle conduite contre Nasser en 1956 par exactement la même coalition. Il est tout à fait significatif que les Américains ont refusé de participer à cette opération et Meyssan énumère avec une clarté digne d’un journaliste de classe internationale les effets à moyen terme sur la redistribution des cartes dans la région qui paraît inévitable et qui laissera l’Europe comme un lamentable laissé-pour-compte qui devra survivre dans un monde dans lequel les puissances dominantes seront la Chine, alliée à la Russie avec tous les autres pays de l’Asie (peut-être bien aussi le Japon, premier partenaire commercial de la Chine) et d’un autre côté le monde anglo-saxon, USA, Grande-Bretagne post-brexit, Canada, Australie et Nouvelle-Zélande, les 5 grandes oreilles qui contrôlent l’ensemble des trafics de l’information dans le monde. Les USA se rebiffent déjà avec la guerre commerciale initiée par le Président Trump et c’est tout à fait significatif de la réaction ressemblant à celle d’un animal blessé qui ne trouve plus quel moyen trouver pour sa survie. Les USA sont donc devenus dangereux mais Trump a probablement pris conscience des limites des possibilités financières et logistiques de ses capacités d’interventions militaires à l’étranger. Et il s’agit ici d’un véritable espoir pour la survie de l’humanité. Bonne lecture dominicale.

Syrie : le mensonge de Macron, Trump et May

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Ces trois personnalités en charge de leurs pays respectifs sont confrontées à des difficultés domestiques et le meilleur moyen de faire diversion auprès de l’opinion publique surtout quand la presse leur est dévouée est de s’engager dans une opération d’éclat à l’extérieur. Et comme pour l’Irak avec le Général Colin Powell en 2003 afin de justifier l’attaque de ce pays en raison de la présence d’ « énormes » stocks d’armes chimiques le Général Kenneth McKenzie, directeur de l’état-major au Pentagone a réitéré exactement le même type de mensonge au sujet de la Syrie pour justifier l’attaque conjointe, hors-la-loi et criminelle, de la France, de la Grande-Bretagne et des USA pour détruire des cible syriennes considérées comme des centres de recherche et de production d’armes chimiques. Ce mensonge avait été méticuleusement préparé par le Foreign Office depuis Londres avec l’entremise des « casques blancs », des membres d’une ONG financée par Londres et présente en Syrie pour dénoncer les atteintes aux droits de l’homme, qui sont en contact étroit avec les groupes terroristes financés par le Qatar et l’Arabie Saoudite pour tenter de renverser le régime légitime de Damas depuis maintenant 7 ans. La Syrie, comme beaucoup d’autres pays, possède un centre d’analyses pour la sécurité de l’eau et des aliments qui fait partie d’un centre de recherches sur les antibiotiques. Il est situé dans la banlieue de Damas à Barzeh. Il a été pris pour cible et bombardé par l’alliance franco-anglo-américaine ainsi qu’une petite usine fabriquant des détergents. Le centre de Barzeh, dans le cadre des accords signés par la Syrie sur le démantèlement et la destruction des armes chimiques avait été encore inspecté en février 2018 et le treize mars l’organisation pour l’interdiction des armes chimiques (Opcw en anglais ou Oiac en français) et les experts de cette organisation avaient déclaré n’avoir décelé aucune activité suspecte dans ce centre. C’était un mois avant les bombardements …

Les casques blancs ont fait depuis leur travail qui a abouti à un fait de guerre qui aurait pu rapidement dégénérer au niveau régional mais également au niveau international. Force est de constater que les Anglais sont tout aussi menteurs que les Américains et que Macron a fait preuve d’une grande naïveté dans cette affaire. Accuser le régime de Damas d’une attaque chimique qui n’a jamais eu lieu pour justifier un bombardement contraire à toutes les conventions internationales, en particulier la Charte des Nations-Unies, rend les trois personnalités citées plus haut coupables de crime contre l’humanité. Si Trump a subi la pression du Pentagone qui a délégué ses pouvoir à l’OTAN pour organiser ce crime, Theresa May et Emmanuel Macron sont coupables et devront rendre compte de leurs actes un jour ou l’autre.

Colin Powell a fini par avouer en 2016 qu’il savait très bien que Saddam Hussein ne possédait pas d’armes chimiques, May et Macron avoueront-ils un jour leur forfaiture ? L’Italie s’est déclarée neutre dans cette affaire mais pas tant que ça car elle a autorisé l’OTAN à participer à cette action criminelle depuis les bases de Sigonella et Niscemi situées en Sicile. Ce pays doit être donc considéré comme complice. Mais tous ces politiciens qui se sont auto-déclarés au dessus des lois feront-ils amende honorable, pas vraiment.

Après le reportage du très respecté Robert Fisk c’était au tour du journaliste Uli Gack de la ZDF de faire part de ses impressions au sujet de l’attaque chimique qui fut imputée au régime de Damas. Il a confirmé en tous points le reportage de Fisk après avoir rencontré des centaines de personnes qui ont bien confirmé qu’il s’agissait d’une mise en scène des « casques blancs ». Le Foreign Office et par conséquent Theresa May sont coupables de répandre de fausses informations d’une gravité exceptionnelle. Que peut-on alors croire des allégations du même genre émanant du gouvernement britannique au sujet de l’empoisonnement du transfuge russe Skripal ?

Inspiré d’un article de Manlio Dinucci paru sur le site voltaire.net le 17 avril 2018 et d’un bref article paru sur le site ZeroHedge le 21 avril 2018.